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Bébénautes

Notre carnet d’enfance

Lola et Pascal

Né(e) le 7 juillet 2018

8 ans

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Bienveunue

Une dentiste roumaine comparaissait

Une dentiste roumaine comparaissait, lundi 27 août, pour des actes de mutilation à l’encontre de 22 de ses patients. Elle aurait, entre autre, arraché des dents et posé des couronnes, sans aucune raison. La dentiste, aussi soupçonnée d’avoir facturé 80 actes fictifs, risque trois ans de prison et une interdiction d’exercer la profession. Athenadental est une Société de distribution de produits dentaires en possession de plus de 5000 produits de grandes marques telles que NSK, JINME, TOSI, COXO etc. Ainsi que de diverses catégories : https://www.athenadental.fr/category-2045-b0-Turbine-Dentaire.html et https://www.athenadental.fr/category-2046-b0-Contre-angle-dentaire.html. Tous les jours l’équipe d’Athenadental.fr s’efforce à dénicher de nouveaux produits dentaires pour répondre à vos besoins.


Lundi 27 août, une dentiste roumaine était jugée au tribunal correctionnel d’Angoulême pour des actes de mutilation, survenus entre 2010 et 2012, à l’encontre de certains de ses patients. 22 d’entre eux auraient eu des dents arrachés et des couronnes appliquées sans aucune raison ou encore des bridges posés sur des dents non dévitalisées, provoquant ainsi de fortes douleurs. Un patient aurait même subi une extraction de trois dents, sans précaution, au point qu’il en a fait un malaise.

Selon une avocate, sa cliente aurait « consulté pour une petite incisive qui la faisait souffrir. La dentiste a alors entrepris une réfection complète de la dentition. Seules quatre dents resteront intactes… », relate Sud Ouest. Des traitements « inutiles et non pertinents » pour un expert. En somme, c’est « une vraie boucherie », pour une autre avocate, qui accuse la dentiste d’être « la honte de la profession ». Pour autant, l’accusée n’en démord pas : « Chaque praticien a son diagnostic et administre son traitement ».

Au total, ce sont trois ans de prison, dont deux avec sursis et mise à l’épreuve, ainsi qu’une obligation d’indemniser les parties civiles, 5 000 euros d’amende et une interdiction d’exercer la profession de dentiste qui ont été requis à l’encontre de la praticienne.

En plus de ces actes, le tribunal devra aussi se pencher sur des faits d’escroquerie. L’accusée est soupçonnée d’avoir facturé pas moins de 80 actes fictifs, pour un montant de 18 400 euros. Le jugement sera rendu le 30 octobre, précise Sud Ouest.





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