Aller au contenu
Bébénautes

Notre carnet d’enfance

Sara et Sara

Né(e) le 11 août 2016

10 ans

Depuis sa naissance

Les présentations : les nouvelles et les souvenirs du blog de Sara et Sara.

Une page de notre histoire

Les présentations

Batterie Apple A1080

La Surface Pro sera disponible aux États-Unis chez tous « les détaillants partenaires de Microsoft », Staples, Best Buy et les boutiques Microsoft. Un lancement dans d'autres enseignes partenaires locales comme JB Hi-Fi et Harvey Norman semble probable. Le fait que la Surface Pro soit listée sur le site du revendeur Expansys semble indiquer que la tablette de Microsoft sera disponible auprès d'un plus large éventail de détaillants et de fournisseurs.
Avec son BlackBerry, le groupe canadien RIM a inventé le push de messagerie et révolutionné les télécommunications en 2003 mais n'a pas su conserver son avance face à l'iPhone d'Apple et des terminaux animés par l'Android de Google.Voici les grandes dates qui ont marqué l'histoire de RIM qui joue son avenir avec son OS BlackBerry 10 et les terminaux Z10 et X10, lancés ce mercredi avec plus de deux ans de retard.- 2003 : lancement du BlackBerry, un téléphone portable arrondi avec un mini-clavier aux allures de mûre, d'où son nom, qui permet de recevoir en push des emails. RIM n'a pas inventé le smartphone, c'est plutôt IBM avec le prototype Angler présenté au Comdex de Las Vegas en 1992, dont la version commerciale, le Simon, a été présentée en novembre 1993.


- Février 2009 : premiers nuages avec des prévisions de résultats trimestriels décevantes même si la barre des 50 millions d'abonnés est franchie. L'action dégringole de plus de 16% le 11, mais le 16 février, le groupe annonce encore des milliers d'embauches.- Juillet 2011 : l'iPhone d'Apple dépasse les BlackBerry aux Etats-Unis en termes d'utilisateurs. Confronté à la concurrence non seulement des téléphones multifonctions mais aussi des tablettes comme l'iPad d'Apple, RIM annonce la suppression d'environ 2 000 emplois, soit 11% de son effectif.- Octobre 2011 : alors que l'action a perdu 60% de sa valeur depuis le début de l'année, le BlackBerry est touché par plusieurs jours de pannes majeures de son système de messagerie, affectant des millions d'utilisateurs en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique, en Inde, au Brésil, au Chili et en Argentine.- Novembre 2011 : nouveaux retards de réception de données sur le BlackBerry.- Janvier 2012 : les deux fondateurs et co-PDG, Jim Balsillie et Mike Lazaridis, démissionnent. Le nouveau patron, Thorsten Heins, s'inscrit dans la continuité de ses prédécesseurs et assure qu'il ne divisera pas le groupe en plusieurs sociétés.


- Mars 2012 : le groupe annonce qu'il est tombé dans le rouge au quatrième trimestre de l'exercice 2011-2012. Jim Balsillie, qui présidait encore le conseil d'administration, quitte la société, suivi de deux autres hauts dirigeants.Thorsten Heins annonce une "révision globale" de la stratégie, envisageant des partenariats ou ventes de brevets, voire une cession pure et simple du groupe qui compte désormais 77 millions d'abonnés.
Microsoft vient d'ouvrir sur Azure un service permettant de diffuser des contenus vidéo vers n'importe quel terminal. Accessible en mode privé, la preview du service sera bientôt disponible en mode public.Les explications en image de Scott Guthrie, vice président de Microsoft, sur le service de streaming vidéo d'Azure. (cliquer sur l'image pour l'agrandir)
Les explications en image de Scott Guthrie, vice président de Microsoft, sur le service de streaming vidéo d'Azure. (cliquer sur l'image pour l'agrandir)
Avec Windows Azure Media Services, Microsoft continue d'élargir son offre cloud. Ce dernier service permet aux entreprises de diffuser du contenu vidéo à n'importe quel terminal sans qu'elles aient besoin de créer leur propre infrastructure pour l'encodage et le streaming vidéo à la demande. Comme l'a expliqué Scott Guthrie, vice président de Microsoft, dans un blog, « le service, opérationnel depuis mardi, peut par exemple servir à diffuser des vidéos de formation aux salariés, du contenu vidéo en streaming sur un site web, ou proposer le la VOD à la manière de Hulu ou de Netflix ».


Comme beaucoup d'offres cloud PaaS (platform-as-a-service), Windows Azure Media Services veut faciliter le déploiement de services de streaming vidéo. La création d'une plate-forme de distribution de contenus vidéo, qui code et prépare les médias pour les rendre accessibles à différents types de dispositifs et à différents clients est une tâche complexe. « Il faut configurer et maintenir du matériel et des logiciels connectés », indique Scott Guthrie. « Windows Azure Media Services facilite cette tâche, puisque l'entreprise n'a pas besoin de provisionner et de gérer une infrastructure personnalisée », ajoute-t-il. Avec Windows Azure Media Services, les entreprises peuvent diffuser de la vidéo vers des ordinateurs portables, des tablettes, des smartphones, des consoles de jeux et des téléviseurs tournant aussi bien sous Windows, iOS qu'Android. Les développeurs peuvent créer des workflows pour télécharger, encoder et diffuser les vidéos automatiquement, grâce à des API REST ou .Net et aux SDK Java, disponibles sur le site Web des développeurs Azure. Ce dernier offre toute l'information nécessaire aux développeurs pour démarrer. Une version permettant de faire du streaming en direct est actuellement disponible en mode privé, et selon Scott Guthrie, la preview du service sera prochainement ouverte à tous.



Le tarif du codage sur Windows Azure Media Services est forfaitaire, et commence à 1,99 dollar HT par gigaoctet. Une remise est accordée pour les grands volumes. Pour le streaming, les utilisateurs paient sur la base d'un stockage et d'une bande passante adaptés à un trafic faible à modéré. Ils peuvent ensuite ajouter des serveurs pour traiter un plus grand nombre d'utilisateurs.Les smartphones et les tablettes 4G/LTE bon marché basés sur la puce Tegra 4i sont attendus pour la fin de l'année. Nvidia s'impose aujourd'hui comme un challenger très sérieux sur le marché des composants pour terminaux mobiles.200 $ HT pour les smartphones et 300 $ HT pour les tablettes 7 pouces, ce sont les prix planchers des futurs terminaux construits autour de la Tegra 4i de Nvidia, qui est la première puce de la société à intégrer un modem 4G/LTE. Dotée de quatre coeurs, ce processeur repose sur une architecture modifiée du design ARM Cortex-A9 et fonctionne à une fréquence d'horloge de 2,3 GHz. Il est ainsi doté d'un cinquième noyau pour traiter les tâches ne demandant qu'une faible puissance telles que des appels téléphoniques. La puce intègre un modem logiciel qui peut prendre en charge les technologies 3G et 4G/LTE. La puce supportera de nombreuses fréquences dans le monde et notamment en Chine.


Le design Cortex-A9 a également été utilisé par Nvidia dans la précédente puce Tegra 3 qui équipe de nombreuses tablettes et smartphones. Mais la puce 4i est une architecture améliorée de la Tegra 3 : elle est à la fois plus petite, plus rapide et plus efficace que la base Cortex-A9 d'origine. "Elle a une architecture CPU flambant neuve que nous avons co-développé avec ARM," a expliqué Philip Carmack, vice-président de la division mobile de Nvidia. "Ce n'est pas un simple révision de l'A9, mais une amélioration assez lourde. Nous avons construit un processeur quad-core très compact", a ajouté M.Carmack. "C'est un triomphe de l'efficacité." ARM conçoit des processeurs qui sont utilisés dans la plupart des smartphones dans le monde, comme l'iPhone et le Galaxy. Comme Apple, Samsung, Qualcomm, Texas Instruments et d'autres, Nvidia licencie et améliore les architectures processeurs du britannique.


Nvidia est surtout connu pour ses circuits graphiques, et la puce 4i est censée accompagné l'essor des usages multimédia sur les mobiles. Les utilisateurs seront en mesure de jouer à des jeux HD sur des smartphones Android. La Tegra 4i dispose de 60 coeurs graphiques contre 12 pour la Tegra 3 et 72 pour la Tegra 4. La puce 4i offre une surface deux fois plus petites que la Tegra 4, ce qui pourrait conduire à des smartphones plus minces et plus économes en énergie, selon M. Carmack, ajoutant que la taille due la puce 4i est beaucoup plus petite que les offres concurrentes, celle de Qualcomm par exemple."Personne ne peut construire un petit quad-core smartphones 4G/LTE", a dit M. Carmack. Un des plus grands progrès de la 4i est un modem intégré, alors que les puces précédentes de Nvidia devaient être seconder par un modem séparé, a déclaré Jim McGregor, analyste principal chez Tirias Research. "Je ne m'attendais pas à voir la fonction modem aussi rapidement intégrée», a déclaré l'analyste. "Ce qui les met dans le groupe très sélect des sociétés capables de fournir des puces avec modem intégré." Quacomm, par exemple, propose des puces Snapdragon S4 avec modem intégré. L'intégration des ces composants permet de fabriquer des puces plus rapides et plus efficientes en énergie.



Les quad-core Tegra 4i seront utilisées par les fabricants de terminaux 4G/LTE de types smartphones et tablettes qui pourraient arriver d'ici la fin de cette année. Nvidia n'a pas encore annoncé de clients, mais a simplement montré un prototype de smartphone 5 pouces, 1080p et 4G/LTE avec un Tegra 4i qui sera exhibé au prochain salon Mobile World Congress qui se tiendra à Barcelone la semaine prochaine.Nvidia ne destine pas sa puce Tegra 4i au segment des smartphones low cost à moins de 100 $ HT, a déclaré Philip Carmack. Cette puce quad-core possède des capacités de traitement rapides et les utilisateurs afficher des vidéos haute définition, elle vise la famille des smartphones de moins de 200 $ HT. Le segment des smartphones à bas coût connaît une croissance rapide, en particulier dans les régions en développement comme l'Asie-Pacifique, l'Amérique du Sud et l'Afrique, où les smartphones désimlockés avec des fonctions multimédia de base sont, dans certains cas, disponibles pour moins de 100 $ HT.
Les tablettes 7 pouces sont également un secteur prometteur pour la Tegra 4i a poursuivi M.Carmack. Et pour aider les fabricants chinois à proposer des tablettes de ce type à moins de 250 $ HT, Nvidia a fourni une plate-forme de référence baptisée Kai. Et la 4i peut offrir aux consommateurs un véritable saut technologique avec la 4G/ LTE intégrée, a encore dit le dirigeant.


Mais Nvidia ne place pas tous ses oeufs dans le même panier. Le mois dernier, la firme a annoncé que sa puce Tegra 4 pour tablettes et smartphones haut de gamme, basée sur l'architecture ARM Cortex-A15 était le processeur mobile le plus rapide au monde. Le projet de console portable de Nvidia, baptisé Project Shield, repose sur cette puce et a également été annoncé le mois dernier. Elle est attendue au second semestre.Un des défis pour Nvidia pourrait être de trouver des acheteurs pour ses puces Tegra 4 et 4i, a expliqué M. McGregor dit. Le nombre d'acheteurs de puces tiers a rétréci comme peau de chagrin depuis que des firmes comme Apple, Samsung ou encore Huawei ont décidé de développer en interne les puces ARM utilisées dans leurs terminaux. Près de 60% des mobiles reposent sur des puces maison,a souligné l'analyste. Mais la Tegra 4i de Nvidia est particulièrement impressionnante et pourrait remettre en cause la suprématie de Qualcomm sur ce marché. "Ils sont devenus un compétiteur sérieux," a conclu McGregor.
Désormais numéro un mondial des téléphones portables, Samsung a annoncé que le Galaxy Note 2, dernière version de son smartphone XXL, s'était vendu à trois millions d'unités depuis sa sortie fin septembre, bien mieux que son prédécesseur, alors que l'iPad mini d'Apple arrive sur le marché.



  1. http://yaplog.jp/akkusmarkt/

  2. http://akkusmarkt.blog.wox.cc/

  3. http://akkusmarkt.allmyblog.com/

  4. http://oowerusern.blogas.lt/


Batterie TOSHIBA Satellite E205

Selon les plaintes, l'enquête menée par le FBI en rapport avec BlackShades a montré que le malware avait été acheté par plusieurs milliers d'utilisateurs dans plus de 100 pays à travers le monde et qu'il avait été utilisé pour infecter plus d'un demi-million d'ordinateurs. Selon le FBI, BlackShades a été vendu par plusieurs forums et sites web de hackers.

Le tour de France de la rédaction du Monde Informatique s'est arrêté jeudi 9 octobre à Strasbourg. Retour sur les points clefs des interventions du DSI de Lilly France, du directeur de la stratégie IT de FM Logistic et du responsable du service informatique du laboratoire de recherche iCube.


La 3e édition de l'IT Tour s'est poursuivie jeudi 9 octobre avec la tenue de la deuxième étape, dans la ville de Strasbourg. Ayant réuni plus de 70 participants, cette édition a été marquée par plus d'une dizaine d'interventions, dont celles de Johan Moreau, vice-président du Clusir Est, et Jean-Luc Lang, président du Club DSI Est, mais également de trois grands témoins qui sont venus partager leurs projets, avis et retours d'expérience en matière de sécurité, mobilité, cloud hybride, services d'impression managés et ont également donné leur points de vue sur l'écosystème IT local. Retour sur les points clefs des interventions de Vincent Fender, DSI de Lilly France, François De Chiara, IT Strategy Director de FM Logistic, et Jean Marc Muller, Responsable du service informatique du laboratoire de recherche iCube.


Concernant FM Logistic, un accès depuis un terminal mobile (personnel ou professionnel) à la plateforme collaborative du groupe est possible pour permettre aux salariés localisés sur les différents sites (Sao Paulo, Shangai...) de travailler sur des documents communs, créer des communautés et des espaces collaboratifs pour échanger des informations et des bonnes pratiques sur les différents métiers. S'il n'existe pas à l'heure actuelle de politique Byod (Bring your own device) ou de gestion de flottes mobiles (mobile device management) au sein du laboratoire iCube, l'accès à certaines ressources internes via des smartphones ou des tablettes peut toutefois s'effectuer par le biais du WiFi Osiris ou Eduroam ainsi qu'au travers du VPN Osiris et des VPN propres au laboratoire. « Nous avons principalement deux usages en mobilité, le premier est de permettre aux opérateurs d'assurer des opérations de contrôle des flux logistiques et de production, et un second pour les fonctions support 24/7 en mode astreinte », a indiqué Vincent Fender, DSI de Lilly. Le laboratoire qui a fait le choix de s'équiper en flottes de tablettes tout en continuant à faire appel à du client léger via la technologie Citrix Terminal Server mise en place depuis une dizaine d'années.


Si les fournisseurs sont de plus en plus nombreux à pousser leurs offres de cloud hybride, sur le terrain, on constate que l'on est vraiment au tout début de l'aventure de ce type de cloud. « Nous sommes au début de la réflexion sur le cloud et nous pensons que son potentiel est encore sous exploité mais que cela peut servir pour faciliter le déploiement de projets à l'international », a fait savoir François de Chiara, IT Strategy Director de FM Logistic. Qu'en est-il au sein de l'entreprise pharmaceutique Lilly ? Les applications en mode SaaS ne sont pas encore utilisées pour des activités coeur de métier, mais déjà pour le CRM, la gestion de portefeuille de projets et bientôt la paye. La messagerie Exchange est quant à elle est opérée en externe par HP, tandis qu'il faut également signaler qu'un projet cloud dans le domaine de la supply chain permettant d'intégrer des données en provenance des distributeurs et sous-traitants de Lilly est à l'étude. Davantage contraint en termes de choix de solutions et plateformes techniques par ses organismes de tutelle, le laboratoire iCube n'est à ce jour qu'en phase exploratoire en matière de cloud hybride, ce qui ne l'a pas empêché de mener à bien un vaste projet de stockage dans un cloud privé haute performance, mutualisé avec l'IRCAD.



Pour le laboratoire pharmaceutique Lilly, la préservation de l'intégrité des données est une préoccupation de tous les instants. Considérant que ces dernières comme étant hautement critiques, la société a mis un point d'honneur à actionner plusieurs leviers pour la préserver, tant en termes d'architectures de systèmes que de l'accompagnement et de la pédagogie auprès des équipes envers les menaces et dangers liés à la sécurité. Les clés USB bénéficient également d'une attention particulière et, au-delà de leur chiffrement, font aussi l'objet d'actions de prévention des risques en termes de fuite de données et de vecteur potentiel d'infection, auprès des collaborateurs. Du côté du laboratoire de recheche iCube, des mesures de sécurité technique sont activées comme un VPN, le chiffrement des ordinateurs portables entre autres, complété un correspondant sécurité local et des opérations de formation/sensibilisation auprès du personnel. Chez FM Logistic, l'accent a été mis sur la charte d'utilisation, déclinée en fonction des pays et de leurs contraintes légales, mais également sur une analyse d'impact métier (Business Impact Analysis) ainsi qu'un plan de reprise d'activité après incident (disaster recovery plan) concernant 150 sites.


Passée aux systèmes d'impression managés, la société Lilly a opté pour un système d'impression par badges pour permettre aux salariés de lancer des impressions depuis n'importe quel endroit où ils se trouvent dans l'entreprise. Le groupe pharmaceutique en a également profité pour réduire de façon significative son parc d'imprimantes, en divisant par 3 le nombre de ses copieurs couleurs. Chez FM Logistic, la rationalisation du nombre de systèmes d'impression a aussi été à l'ordre du jour. Une rationalisation qui ne s'est pas effectuée de façon brutale mais progressive, en ne procédant pas au remplacement des systèmes tombant en panne. Le laboratoire iCube a quant à lui opté pour une mutualisation des systèmes d'impression avec ses organismes de tutelle dont l'Unistra qui dispose d'un service d'impression central dédié notamment pour les cours et les travaux de thèse.


Dans le cadre de l'organisation de ses formations, le laboratoire iCube fait appel au groupe des informaticiens de l'enseignement supérieur et de la recherche d'Alsace (X/Stra) regroupant une communauté d'ingénieurs et de chercheurs en informatique de l'enseignement supérieur et de la recherche. « Nous avons un certain nombre de contrats globaux avec des acteurs nationaux mais nous menons aussi des projets avec des acteurs locaux ce qui s'inscrit dans une démarche de complémentarité », a fait savoir Vincent Fender, DSI de Lilly. Le groupe pharmaceutique travaille par ailleurs avec des grandes écoles comme Supinfo et des universités pour lui servir de viviers de recrutements. Du côté de FM Logistic, des SSII nationales sont mobilisées pour répondre aux projets menés notamment en matière de Business Intelligence et de Master Data Management.


La rédaction du Monde Informatique vous donne rendez-vous pour la prochaine étape de l'IT Tour 2014 à Nantes le jeudi 16 octobre. Pour consulter le programme et/ou vous inscrire, rendez-vous à cette adresse.

Un Anglais de 22 ans et un finlandais de 17 ans liés au groupe Lizard Squad ont été arrêté dans le cadre de l'enquête des attaques des services en ligne de Sony (PlayStation Network) et Microsoft (Xbox Live).
Le 31 décembre, les autorités britanniques ont annoncé l'arrestation d'un membre de Lizard Squad, qui aurait un lien avec l'attaque des serveurs des services Xbox Live et PlayStation Network du 25 décembre, rapporte The Daily Dot. Une copie du mandat d'arrêt, obtenu par le site, identifie Vinnie Omari, un jeune homme de 22 ans qui vit dans la banlieue de Londres. Après la perquisition de son appartement, plusieurs objets personnels ont été saisis (ordinateurs, téléphones portables, clés USB et console de jeu Xbox One).



La police anglaise a précisé avoir arrêté Vinnie Omari « sur des soupçons de fraude par fausse représentation et infraction à la Loi Computer Misuse (accès non autorisé via du matériel informatique avec intention de commettre des infractions) ». Le communiqué publié par les autorités fait état d'une enquête pour fraudes survenues entre 2013 et août 2014 avec des vols de fonds sur les services PayPal, les attaques contre les services de Sony et Microsoft ne sont pas mentionnées.Une arrestation qui démontre la volonté des autorités de répondre aux affaires de piratage qui se multiplient. Brian Krebs, journaliste spécialiste de cybercriminalité aurait réussi à identifier Vinnie Omari suite à une interview qu'il a accordé à la chaîne anglaise Sky News, la semaine dernière. Dans une autre interview accordée à la même chaîne, un second membre de Lizard Squad du nom de « Ryan » affirmait avoir favorisé les échanges entre les salariés de Sony et le groupe Guardians of Peace. Les hackers qui ont revendiqué l'attaque de Sony Pictures.


Le compte Twitter du groupe @LizardMafia annonçait mercredi l'arrestation de « Ryan » par les autorités finlandaises. Ryan aurait été arrêté alors qu'il se trouvait à l'aéroport de Dallas, aux États-Unis. Cet adolescent de 17 ans, serait un ressortissant finlandais. Tero Muurman, inspecteur en chef du National Bureau of Investigation (NBI) américain a fait part de la collaboration étroite entre le FBI et les autorités finlandaises dans cette affaire, au site finlandais Yle. Il rajoute néanmoins que « Ryan » a été détenu le temps d'un interrogatoire puis relâché. La veille, le Washington Post, avait toutefois indiqué que « Ryan » était actuellement incarcéré en Finlande.


Un troisième membre de « l'escouade des lézards » aurait été arrêté puis relâché dans la foulée, nous n'avons pour l'instant pas pu obtenir plus d'informations sur son identité ni sur son arrestation. Dans un court échange par mail avec un journaliste de site Polygon, un membre de Lizard Squad a justifié les motivations du groupe par ces mots : « Le chaos est notre divertissement ». C'est aussi une publicité gratuite pour le service d'attaques DDoS à la carte qu'ils viennent de lancer.

Un passionné d'électronique a créé une clé USB diabolique pouvant envoyer une tension électrique élevée capable de griller les composants de la carte mère d'un PC.
Nous avons tous déjà entendu parlé des clefs UBS infectées avec des malwares ou des spywares négligemment abandonnées dans des parking, des quais de gare ou de métro. Un ingénieur en électronique a décidé d'aller plus loin en créant un prototype de clef USB capable de griller les circuits d'un PC. Le dispositif baptisé USB Killer a été conçu par un passionné qui a décrit avec force détails son projet : des photos et schémas techniques ont été publiés en février dernier sur une plate-forme de blogs en Russie. Une version en anglais a été publiée sur un autre site cette semaine.

Batterie Samsung AA-PB9NS6B

Pour sûr, Apple devra résoudre certains problèmes avant d’aboutir à ces « Mac Fusion », mais aucun n’est probablement insurmontable. Par le passé, Apple a déjà mené à bien plusieurs transitions processeurs : au milieu des années 90, le constructeur est passé de l'architecture 68k à l’architecture PowerPC de Motorola, avant d’adopter les processeurs Intel au milieu des années 2000. À chaque fois, Apple a pu en atténuer l'impact sur les développeurs et sur les utilisateurs finaux en proposant des solutions, par exemple, des logiciels binaires contenant le code permettant d’exécuter les applications sur les deux plates-formes. Souvent, le portage des applications Mac vers la nouvelle architecture consistait simplement à cocher une case au moment de la compilation. Le basculement à la volée entre deux architectures processeurs semble certainement plus radical, mais l’usage de technologies hybrides fait partie de l'histoire d'Apple. Si, très souvent, les objectifs de l’entreprise californienne ont été ambitieux, celle-ci n'a jamais eu du mal à trouver les moyens de les mettre en pratique. Et si le monde n'est pas encore prêt à accueillir un Mac basé sur ARM, un « Mac Fusion » pourrait servir de passerelle pour que cela arrive un jour.La Commission Européenne avait laissé 4 mois à Apple afin de permettre au gouvernement irlandais de récupérer auprès de lui 13 milliards d'euros de recettes fiscales jamais versées. Le délai est arrivé à expiration mais la tâche pour récupérer les fonds pourrait s'avérer plus ardue que prévu.


Apple ne semble pas vraiment pressé de reverser à l'Irlande les 13 milliards d'euros de taxes qu'il avait « oublié » de payer entre 2003 et 2014. La Commission Européenne l'est un peu plus en revanche. En août dernier, l'institution avait ainsi bouclé une enquête fiscale de trois ans à l'encontre de la firme à la pomme, débouchant sur l'obligation pour la société américaine de reverser au gouvernement irlandais 13 milliards d'euros. Le délai de 4 mois désormais expiré, la commissaire européenne à la concurrence Margrethe Vestager est montée au créneau afin que la sanction soit bel et bien exécutée. « Le recouvrement n'est pas encore fait, mais nous avons travaillé avec les autorités irlandaises et nous voyons qu'ils avancent pour récupérer les taxes non payées », a indiqué la commissaire dans une conférence de presse donnée mardi à Dublin. « C'est une chose difficile à faire parce que cela concerne une grosse somme et nous devons rester vigilants sur la manière de la récupérer. Il n'est pas question ici de bloquer un compte et de récupérer 20 ou 30 millions d'euros. Je comprends que c'est une question compliquée qui peut prendre un peu plus de temps que le délai imparti. »


La firme de Mountain View fournit de nombreux détails sur les failles détectées, ainsi que des directives sur la façon de les corriger. Les développeurs qui n’arrivent pas à résoudre les problèmes dans les temps impartis peuvent se voir empêcher de publier leurs mises à jour sur Play. En 2015, Google a contrôlé six vulnérabilités de plus, toutes assorties d’une date limite de correction. En 2016, il en a ajouté 17 dont 12 comportaient une date butoir pour les correctifs. Cela concerne des failles de sécurité trouvées dans des bibliothèques tierces, mais aussi dans des frameworks de développement et des SDK utilisés pour connecter les applications aux réseaux de publicité en ligne (advertising SDK), ainsi que des mises en œuvre dangereuses de classes Java et d’interfaces Android.



Par exemple, les développeurs qui ont utilisé le SDK Supersonic dans leurs applications ont jusqu’au 26 janvier 2017 pour le mettre à jour vers la version 6.3.5 ou ultérieure. Les versions plus anciennes exposent à travers JavaScript des fonctions sensibles qui peuvent être vulnérables à des attaques de type man-in-the-middle. Jusqu’en avril 2016, le programme ASI de Google Play a aidé les développeurs à corriger 100 000 applications. Depuis, ce nombre a presque triplé, près de 90 000 développeurs ayant corrigé des problèmes de sécurité dans plus de 275 000 apps, a indiqué la semaine dernière dans un billet Rahul Mishra, responsable du programme de sécurité Android.Sur son site web, Lenovo, le premier constructeur mondial de PC, annonce l'arrivée du ThinkVision Pro2840, un moniteur 28 pouces 4K. Compagnon des stations de travail de la marque, cet écran pivotable se destine au marché de la CAO et de la vidéo. Rappelons qu'un écran 4K affiche deux fois plus de lignes verticales qu'un modèle FullHD 1080p, soit 3840 x 2160 pixels (8 294 400 pixels pour 157 ppi).Le prix annoncé par le chinois est toutefois relativement élevé pour ce type de produit : 799 $ HT. Les téléviseurs et les caméras 4K ultra HD sont d'ores et déjà disponibles et certains constructeurs ont dû revoir leurs prix à la baisse pour convaincre les utilisateurs professionnels. Samsung, Sharp et Dell ont par exemple revu leurs premières prétentions.


Le ThinkVision Pro2840m était censé être expédié en avril, mais Lenovo a connu quelques problèmes de production. La société a également dû retarder l'intégration d'écrans 4K sur ses ordinateurs portables IdeaPad Y50 Y40.Au niveau du taux de rafraichissement, Lenovo ne partage pas guère d'informations et se borne à indiquer sur sa fiche technique un temps de réponse de 5 ms. Un point important pourtant, quand on sait que certains moniteurs ultra HD bon marché ont été livrés avec un taux de rafraîchissement de 30Hz sur les ports HDMI. C'est très insuffisant pour bien profiter de son écran.L'écran de moniteur Lenovo est équipé d'une dalle TN (Twisted Nematic), tandis que de nombreux utilisateurs exigeants préfèrent opter pour la technologie IPS (In-Plane Switching) offrant des couleurs plus et un meilleur angle de vision.

Le clavier type cover de Microsoft pour sa tablette tactile hybride Surface est loin d'être vraiment pratique pour un usage bureautique intensif. Grâce à Brydge, un clavier bluetooth plus robuste se greffant aux modèles Pro 3 et 4 de Microsoft via un système de charnière plutôt malin, l'utilisateur permet de gagner en efficacité de frappe.


Après s'être fait un nom dans les claviers pour iPad, Brydge s'attaque maintenant à la Surface Pro de Microsoft. Le Brydge 12.3 se présente comme un clavier Bluetooth qui se clipse sur la partie inférieure de la Surface Pro 3 ou 4 grâce à une robuste paire de charnières en silicone. Pesant près de 600 grammes, son poids est suffisamment important pour supporter le poids de la tablette et surtout éviter de se servir de la béquille de la tablette. Cette dernière, bien qu'améliorée au fil des itérations (heureusement), ne permet pas toujours une utilisation optimale de la Surface notamment lorsque l'on n'a pas d'autre choix que de poser la tablette sur ses cuisses et que l'on prend des notes avec. Avec son clavier, Brydge amène donc un élément complémentaire aux ardoises de Microsoft, leur apportant une caractéristique « d'ordi-portabilité » bienvenue. En option, les acheteurs peuvent également choisir le modèle avec un SSD de 128 Go de SSD (connexion par câble), permettant de servir de stockage secondaire plutôt pratique, surtout si l'on utilise une version de Surface qui n'en n'a pas beaucoup. A noter que le trackpad du clavier Brydge n'est pas encore définitif, celui présenté à l'occasion du CES 2017 (5-8 janvier) pouvant encore évoluer.



Le clavier Brydge 12.3 et ses deux charnières en silicone sont bien pratiques pour simuler la présence d'un vrai clavier pour la Surface Pro 3 et 4. (crédit : Jared Newman)Il faut toutefois ne pas perdre de vue que le clavier de Brydge ne se connecte pas physiquement à la Surface. Donc contrairement aux claviers de Microsoft (Type mais également Touch cover), il a besoin d'être rechargé. Pas tout le temps bien sûr, mais il vaut mieux en prévoir un autre de secours (Type ou Touch cover ?) si on tombe en panne de batterie de clavier en plein travail... Le coût du clavier Brydge 12.3 devrait être d'environ 150 euros nu et de près de 250 euros avec le SSD 128 Go intégré. Sa disponibilité est prévue pour le printemps.Présenté en avant-première au CES 2017 de Las Vegas, l'Ultrathin de Dell est un écran 27 pouces qui se démarque par un design ultra-fin, mais qui pêche par l'absence de la 4K et par une puissance électrique insuffisante qui ne permet pas aux derniers MacBook Pro de tirer parti de son port USB-C.
Présenté en avant-première au CES de Las Vegas, l’Ultrathin de Dell ou S2718D est un écran 27 pouces qui se distingue par une conception ultra-fine et par la présence d’un port USB-C. Sa technologie « Infinity Display » permet en effet de réduire les rebords de la dalle qui sont quasiment inexistants. Cependant, son support est un peu plus volumineux que celui de la plupart des autres écrans et c’est à cet endroit que l’alimentation électrique transite. Car s’il est séduisant en termes de conception, son point faible réside dans son manque de puissance électrique.


Bien qu’il soit pourvu d’un port USB-C, l’Ultrathin 27 pouces de Dell dispose d’une puissance électrique limitée à 45 watts. Il n’est pas donc pourvu d’une charge suffisante qui lui permettrait d'alimenter les MacBook Pro 13 pouces et 15 pouces. En comparaison, l’UltraFine 5K du constructeur LG permet d’obtenir une puissance allant jusqu’à 85 watts. L’autre déception de ce modèle est qu’il ne supporte pas la 4K en encore moins la 5k. Il se contente de la QuadHD avec une définition de 2560 x 1440 points par pouce, et une couverture des couleurs de plus de 99% en sRGB. Ce moniteur sera commercialisé aux Etats-Unis à partir du 23 mars 2017 pour 700 dollars HT. Selon Dell, il devrait ensuite rapidement être proposé à l’international.Dans la lignée du Yoga Book, le Yoga A12 de Lenovo est un PC portable hybride sous Android de 12 pouces sans clavier physique proposé au prix attractif de 300 dollars.
Lenovo vient d’annoncer le Yoga A12, une version 12 pouces de son Yoga Book, entièrement tactile et uniquement sous Android. La marque chinoise a décidé de remplacer le traditionnel clavier physique de sa machine par une surface 100% tactile. Le Yoga A12 est doté d’une charnière renforcée qui pivote à 360 degrés et lui permet ainsi d’être utilisé comme un ultrabook ou comme une tablette tactile. Bien qu’il soit doté du même clavier Halo que son homologue Book, qui s’adapte aux habitudes de frappe en fournissant une rétroaction haptique à la place des touches tactiles, le Yoga A12 ne permet pas d’écrire sur l’écran

Akku Asus g73sw-tz200v

Mehr für das Arbeiten ist das XPS 15 gedacht, das ebenfalls noch nicht mit Broadwell-CPUs bestückt ist. Auch hier bietet das Display 3.840 x 2.160 Pixel und ist zudem als Touchscreen ausgeführt. Die Helligkeit ist mit 400 cd/qm etwas höher. Auch bei diesem Modell ist ein Quadcore-Haswell möglich. Eine dedizierte Grafik ist in Form einer Geforce GT750M mit 2 GByte Grafikspeicher als Option bestellbar.Interessant ist bei dem XPS die Akkulaufzeit. Die ist abhängig von der Festspeicherausstattung. Wer ein SSD-Modell wählt, kann beispielsweise einen 91-Wattstunden-Akku nutzen. Die Festplattenvariante bietet nur 61 Wattstunden. Die Festplatte nachträglich für einen größeren Akku zu opfern, geht übrigens laut Datenblatt nicht.Bei den 4K-Ausführungen der Notebooks handelt es sich jeweils um Topmodelle, die preislich deutlich über den schwächer ausgestatteten Geräten liegen. Der Preis liegt für das 15,6-Zoll XPS-Modell beispielsweise in den USA bei 2.349 US-Dollar. Dazu muss der Anwender noch das Mehrwertsteueräquivalent der jeweiligen US-Bundesstaaten hinzurechnen. Interessanterweise ist das Alienware 15 im Vergleich günstig. Die Einstiegskonfiguration kostet hier 1.199 US-Dollar - freilich ohne 4K-Display. Der Aufpreis von Full-HD auf 4K beträgt allerdings nur bei 200 US-Dollar.


Sowohl das neue XPS 15 mit 4K-Display soll in Kürze in den USA verfügbar sein. Für das Alienware 15 nennt Dell bei jetziger Bestellung als Auslieferungsdatum Anfang Februar. Einen Termin für Europa gibt es noch nicht.Sieht aus wie ein kleiner Kampfroboter, ist aber ein zusammenklappbares Eingabegerät für Smartphones, Tablets, PC und sogar Smart-TV-Geräte: Mad Catz stellt einen ungewöhnlichen Controller namens Lynx 9 vor.

Die Firma Mad Catz hat ein neuartiges Eingabegerät vorgestellt, mit dem sich Spiele auf Smartphones und Tablets unter Android (nicht iOS), auf PCs mit Windows 7 bis 8.1 und auf einigen ausgewählten Smart-TVs bedienen lassen.


Eine weiterer Besonderheit an dem zum Teil aus Metall gefertigten Controller namens Lynx 9 ist, dass er sich zusammenklappen lässt und aus mehreren Modulen besteht. Darunter sind eine separate Tastatur und ein Mikrofon, etwa zur Sprachsteuerung. Das ganze System soll ab März 2015 lieferbar sein, Vorbestellungen sind beim Hersteller für rund 300 US-Dollar möglich.Der Anschluss an das jeweilige Spielegerät erfolgt über eine Reihe von mitgelieferten Adaptern, über HDMI oder per Bluetooth. Dafür ist in Lynx 9 ein Akku eingebaut, der nach Herstellerangaben rund 30 Stunden durchhält. Zur Konfiguration des Alleskönner-Controllers bietet Mad Catz eine App für Android an, die neben ausführlichen Anleitungen auch diverse Setups und Profile enthält.


Alcatel Onetouch hat eine eigene Smartwatch vorgestellt. Sie ist ohne technische Abstriche deutlich günstiger als die Modelle der Konkurrenz und kann sowohl mit Android-Smartphones als auch iPhones verwendet werden.

Smartwatches sind noch immer ein Nischenmarkt, viele Interessenten dürften auch die vergleichsweise hohen Preise abschrecken. Nun versucht Alcatel Onetouch, etwas dagegenzuhalten. Das Unternehmen bringt in Kürze eine Smartwatch zum Preis von 100 Euro auf den Markt. Die Smartwatches der Konkurrenz kosten mindestens das Doppelte.
Die Alcatel Onetouch Watch hat einen 1,22 Zoll respektive 3 cm großen Touchscreen und entspricht damit der Größe einer herkömmlichen Armbanduhr. Die Uhr kann per Bluetooth 4.0 sowohl mit Android-Smartphones als auch mit iPhones verbunden werden. Voraussetzung ist mindestens Android 4.3 alias Jelly Bean oder iOS 7. Auf dem Smartphone muss eine passende App installiert sein, damit das Smartphone mit der Uhr verwendet werden kann.


Auf der Uhr selbst läuft ein von Alcatel Onetouch entwickeltes Betriebssystem - ob es dafür auch zusätzliche Apps geben wird, ist noch nicht bekannt. Wie auch bei vielen anderen Smartwatches dient das Modell von Alcatel Onetouch quasi als Fernbedienung für das Smartphone. Benachrichtigungen lassen sich auf dem Uhrendisplay anzeigen und die Smartphone-Kamera oder der Musikplayer können von der Uhr aus bedient werden.Es stehen verschiedene Ziffernblatt-Ansichten zur Auswahl und auf der Rückseite des Uhrengehäuses ist ein Herzfrequenzmesser untergebracht. Zudem kann die Uhr als Schrittzähler, Schlafüberwacher und Kalorienmesser verwendet werden. Das Gehäuse ist nach IP67 zertifiziert und somit vor Eindringen von Wasser und Staub geschützt.



Im Armband befindet sich der USB-Anschluss, damit der Akku in der Uhr ohne irgendeinen Adapter direkt aufgeladen werden kann. Der eingebaute 210-mAh-Akku soll für eine Nutzungszeit von zwei bis fünf Tagen genügen, das Laden dauert eine Stunde. Falls in der Praxis Laufzeiten von fünf Tagen möglich sind, wäre das ein guter Wert für eine Smartwatch mit Farbdisplay.Alcatel Onetouch will die Watch im ersten Quartal 2015 zum Preis von 100 Euro auf den Markt bringen. Sie wird dann in verschiedenen Ausführungen angeboten.Der neue Cintiq Companion 2 von Wacom kann entweder als eigenständiges Windows-8.1-Tablet verwendet werden oder als Zweitdisplay am PC oder Mac. In beiden Fällen kann der Nutzer mit einem Stift auf der druckempfindlichen Oberfläche zeichnen.

Der Wacom Cintiq Companion 2 ist ein 13,3 Zoll großes Tablet mit einem Gewicht von 1,7 kg, das eine Auflösung von 2.560 x 1.440 Pixeln erreicht. Für Windows 8.1 kann der Touchscreen mit den Fingern bedient werden.


Allerdings lässt sich die Oberfläche auch mit einem Stift (Wacom Pro Pen) bedienen, wenn das Tablet als Sekundärdisplay am Windows-Rechner oder am Mac betrieben wird, wobei die 2.048 unterschiedlichen Druckstärken erkannt und auch die Neigung des Stifts ermittelt werden kann. Die Displayoberfläche ist leicht angeraut, damit ein realistisches Zeichengefühl ähnlich dem auf Papier entsteht, betont Wacom.Die Zeichentablet-Funktion ist mit zahlreichen Programmen von Adobe, Autodesk, Corel, Smith Micro und Pixologic nutzbar. An den Rändern des Tablets befinden sich die bei Wacom üblichen Knöpfe zur Werkzeugauswahl. Das Tablet verfügt über einen kleinen, ausklappbaren Ständer, mit dem es in eine zum Zeichnen sinnvolle Postion gebracht werden kann, ohne dass es der Anwender mit zwei Händen halten muss. Diese Positionierungshilfe ist auch beim Ansehen von Filmen hilfreich.Wacom teilte bislang zur technischen Ausstattung des Cintiq Companion 2 nur wenig mit. Es ist je nach Konfiguration mit unterschiedlich schnellen Intel-Core-Prozessoren bestückt und in unterschiedlichen SSD-Konfigurationen erhältlich. Neben einer 8-Megapixel-Kamera vorne ist auch ein 2-Megapixel-Modell eingebaut, in das der Anwender blickt. Das Tablet ist mit 374 x 248 x 15 mm recht groß. Der Akku soll etwa 4,5 Stunden halten.



Das Hybridtablet soll ab Februar 2015 erhältlich sein. Die Variante mit 64 GByte großer SSD, 1,7 GHz Intel Core i3 und 4 GByte RAM wird 1.400 Euro kosten. Das Modell mit 256 GByte großer SSD 1.600 Euro. Das teuerste Modell mit 512 GByte großer SSD, 3,1 GHz Intel Core i7, Intel-Iris-6100-Grafik und 16 GByte RAM kostet 2.500 Euro.Mit dem V2 hat Saygus ein robustes Smartphone mit großzügigen Speicheroptionen, starken Kameras und Multi-Boot-Option vorgestellt. Golem.de hat sich einen ersten Eindruck vom Geräte verschafft - die meisten Features funktionierten allerdings bei den Vorführgeräten noch nicht.

Mit dem V2 - gesprochen: V squared - hat der US-Hersteller Saygus nach längerer Entwicklungszeit auf der CES 2015 sein neues Android-Smartphone vorgestellt. Bereits im Vorfeld der Messe hatte der Hersteller das Gerät angekündigt und auch schon die meisten technischen Spezifikationen bekanntgegeben. Golem.de hat sich einige Vorserienmodelle genauer angeschaut.


Eines der Hauptmerkmale des 5-Zoll-Smartphones, dessen Display mit 1.920 x 1.080 Pixeln auflöst, ist die mögliche maximale Speicherkapazität von 320 GByte - ein starkes Alleinstellungsmerkmal. Möglich ist dies aufgrund eines 64 GByte großen internen Flash-Speichers und zwei Steckplätzen für Micro-SD-Karten bis jeweils maximal 128 GByte. Diese sind nach Abnehmen des wechselbaren Covers oberhalb des wechselbaren Akkus erreichbar. Im Inneren arbeitet ein Snapdragon-801-Prozessor mit einer Taktrate von 2,5 GHz.
Eine weitere Besonderheit ist der am rechten Rand angebrachte Fingerabdrucksensor. Bei Rechtshändern liegt er genau auf der Höhe des Daumens, der zum Entsperren einfach über den Sensor gestrichen werden muss. Linkshänder können alternativ den Zeige- oder Mittelfinger nehmen, was auch recht bequem ist. Wie gut der Sensor arbeitet, können wir noch nicht beurteilen; bei den Vorseriengeräten war die nötige Software noch nicht installiert.

Batería para ordenador Acer AO532h-2Db

MasterCard y Zwipe han anunciado, tras el éxito de la prueba piloto realizada junto al banco noruego Sparebanken DIN, el lanzamiento de la primera tarjeta de pago contactless con sensor de huella dactilar integrado. Dicho sensor cuenta, gracias a la tecnología de autenticación biométrica segura de Zwipe, con un sistema de autenticación a través de la huella dactilar del titular que permite que los datos de éste –que se activan tras un sencillo escáner de la misma− se almacenen directamente en la tarjeta, no en una base de datos externa, haciéndola aún más segura.La autenticación biométrica sustituye así al PIN y permite al usuario realizar pagos de cualquier importe, a diferencia del resto de tarjetas contactless que existen actualmente en el mercado. Además, suma a la tecnología biométrica la seguridad certificada EMV y la aplicación contactless de MasterCard. Precisamente el responsable de Soluciones de Seguridad de esta última compañía, Ajay Bhalla, ha comentado que “pronto deberíamos poder identificarnos sin necesidad de utilizar contraseñas o números PIN, y la autenticación biométrica es un paso importante para lograrlo”.


Zwipe (compañía fundada en 2008 con el objetivo de desarrollar un algoritmo seguro de autenticación por huella digital) se encuentra ahora trabajando en la próxima generación de esta tarjeta biométrica –que tendrá el mismo formato que las tarjetas estándar y que será compatible con cualquier terminal– con vistas a su salida al mercado en 2015. Además, esta nueva tarjeta aprovechará la energía de los terminales, por lo que no necesitará disponer de una batería.El fundador de Zwipe, Kim Humborstad, ha querido destacar que “los titulares han manifestado su satisfacción por lo sencilla que resulta utilizar la tarjeta que además aporta el elemento de seguridad”. Los comercios que han participado en la citada prueba piloto se han sumado al buen recibimiento a esta tecnología, y les han permitido “obtener la información y opiniones necesarias para la siguiente fase de implementación”. Por su parte, desde la dirección del Sparebanken DIN se ha asegurado que el banco noruego va a incorporar la autenticación biométrica y el pago contactless a todas sus tarjetas porque “combinan seguridad y comodidad tanto para nuestros titulares como a los comercios”.


Will.i.am, capitán de la muy popular banda Black Eyed Peas, ha presentado en sociedad i.am Puls, un reloj/pulsera inteligente desarrollado bajo el paraguas de su compañía de tecnología Seguro que prácticamente todos conocéis a Will.i.am, el galardonado músico estadounidense y capitán de la muy popular banda de hip hop, R&B, pop y electrónica Black Eyed Peas. Sin embargo, seguro también que no tantos sabéis que Will.i.am no sólo se dedica a la música sino que además lleva tiempo involucrado en el mundo tecnológico. Por ejemplo, hace un par de años lanzó una gama de accesorios para iPhone, y ahora a eso ha sumado la presentación de i.am Puls, un reloj/pulsera inteligente desarrollado bajo el paraguas de su compañía de tecnología I.Am+.Lo ha hecho en el marco del evento Dreamforce de Salesforce y, como la rumorología había apuntado, podemos decir que a nivel funcionamiento el i.am Puls sigue un poco la línea del Samsung Gear S en el sentido de que es un wearable que puede funcionar independiente del smartphone, y que a nivel diseño imita la estrategia de Apple con el Apple Watch, ya que aunque no comparten factor de forma ambos se presentan como un complemento de moda.


Poniendo el foco en eso último, el diseño, el aparato tiene forma de pulsera ancha, su grosor asciende a unos cinco centrímetros, llegará en diferentes acabados (alguno de ellos realmente llamativo) y el elemento central, como no podía ser de otra forma, es una pantalla táctil curva a color que según las imágenes se ve bastante bien pero de la que no sabemos nada más.En cuanto al resto de características técnicas, tenemos que el i.am Puls monta un chipset firmado por Qualcomm (quizá un Snapdragon), 1GB de RAM, 16GB de almacenamiento interno, un puerto USB, GPS, podómetro y acelerómetro, conectividad 3G, Wi-Fi y Bluetooth, un pequeño altavoz y que la batería ocupa parte importante de la estructura (no especificaron los miliamperios-hora, sólo que bajo uso intensivo ofrcerá aproximadamente cinco horas de autonoamía y bajo normal un día más o menos).


Por otro lado, como tampoco podía ser de otra forma, corre Android Wear, eso sí con una capa de software personaliza, e incorpora otras “virguerías” tales como un asistente similar a Siri o Cortona mediante el que se puede controlar el dispositivo por comandos de voz o un sistema que “detecta emociones” y cambia los colores de la interfaz en función del estado de ánimo del usuario.Por último, cerrando el círculo, encontramos que lleva precargadas versiones de las aplicaciones de las redes sociales más usadas (Twitter, Facebook, Instagram…), otras para tareas habituales como mandar correos electrónicos o mensajes de texto, escuchar música o monitorizar parámetros físicos, y que andan trabajando por su cuenta y con varios desarrolladores de software para seguir dotándolo de funcionalidades (por ejemplo con Humin, gracias a lo que se podrá intercambiar información de contactos entre dispositivos acercándolos entre sí).Y todo esto es lo que se sabe hasta ahora del i.am Puls. Sólo falta esperar a que llegue al mercado para ver qué tal se comporta realmente. “¿Cuándo pasará eso?” Pues según el propio Will.i.am, golperará el mercado en algún momento antes de las fiestas navideñas, en EE UU de la mano de AT&T y en el Reino Unido de O2, a un precio “asequible”.

El responsable de Android destaca su capacidad multipantalla y su diseño, pensados para un mundo en el que resulta imposible manejar un solo dispositivo.



El último sistema operativo de Android, Lollipop, ya forma parte de los flamantes Nexus 6 y Nexus 9, los nuevos smartphones y tablets de Google, y llegará, a lo largo de las próximas semanas, al resto de dispositivos. En una entrada en su blog oficial, la compañía ha ofrecido algunos detalles más sobre su nuevo SO.En ella, el responsable mundial de Android, Sundar Pichai, destaca, por encima de todo, la capacidad “multipantalla” de este nuevo sistema operativo, pensado para recuperar tareas que empezamos en un dispositivo desde otro y para conservar la calidad gráfica, que en Lollipop tiene colores más brillantes y un mayor contraste, en cualquier monitor.“Será más fácil que nunca retomar una tarea donde la dejaste, de forma que las canciones, las fotos, las aplicaciones e incluso las búsquedas recientes de cualquiera de tus dispositivos Android podrán ser continuadas desde cualquiera de los otros”, explica el vicepresidente sénior de Google.


Pichai se refiere, además, a un nuevo concepto llamado “material design” (diseño material), con el que el equipo de Android denomina a la capacidad de este nuevo sistema operativo para ofrecer una experiencia casi idéntica en todos los diferentes dispositivos. En Lollipop, asegura, “el contenido responde de una forma más intuitiva a las interacciones del usuario y las transiciones entre tareas resultan más fluidas”. El “material design”, además, implica mayores posibilidades para los desarrolladores de aplicaciones.“Lollipop está pensado para un mundo en el que la vida diaria implica lidiar con muchas pantallas diferentes, desde teléfonos hasta tabletas y televisiones”, resume.Por otro lado, Pichai destaca que Lollipop permitirá a sus usuarios jerarquizar y priorizar las notificaciones que reciban en sus teléfonos según quién las envíe, una función que permitiría programar nuestro móvil para desconectar de las llamadas de trabajo durante una cena romántica pero no así de las familiares, por ejemplo. Cuenta, también, con un modo de ahorro de energía, que concede a los usuarios un margen de unos 90 minutos más de autonomía si deciden que todavía tardarán en cargar la batería de su dispositivo.


Lollipop (en inglés, piruleta) es la golosina que da nombre a la última actualización de Android que, desde sus inicios, elige distintos dulces por orden alfabético, como si fueran huracanes, para bautizar a sus versiones. Pichai ha especificado que está dirigida a los más de mil millones de personas en el mundo que ya usan Android –para los que todavía no lo hacen, el gigante cuenta con Android One, un SO para mercados emergentes- y que está diseñada para funcionar en todos los dispositivos que conforman su entorno, “desde el mejor hasta el peor preparado”.Google está de estreno. La compañía de Mountain View acaba de presentar una nueva versión de su sistema operativo Android, la 5.0, llamada Lollipop, que vendrá de serie en dos nuevos dispositivos también lanzados hoy: un teléfono inteligente, el Nexus 6, fabricado por Motorola y de casi 6 pulgadas (estaría, por tanto, en la gama de los phablets, a caballo entre un teléfono y una tableta), y una tableta, Nexus 9, de casi 9 pulgadas, con la que la compañía del buscador adelanta un día a Apple en el lanzamiento de su popular iPad, que se producirá mañana en San Francisco.


Nexus 6, la nueva apuesta de Google en ‘smartphones’

El sucesor del Nexus 5, fabricado por LG, es Nexus 6, esta vez de factura Motorola. Se trata de un teléfono (más bien phablet, como veíamos, por su tamaño de casi 6 pulgadas) construido con una carcasa de aluminio contorneada, una pantalla Quad HD y una cámara de 13 megapíxeles con estabilizador óptico de imagen y HDR+. El dispositivo incorpora dos altavoces estéreo frontales que ofrecen sonido en alta fidelidad, convirtiéndolo, aseveran desde Google, en un dispositivo “ideal para ver películas, participar en juegos y realizar trabajo”.El terminal cuenta con una batería de 3.220 mAh que le dota de una autonomía de todo un día “y aún más”, según Google. En este sentido, integra la tecnología Turbo Charger que hace posible que el usuario pueda emplear el dispositivo unas seis horas más cargándolo solo 15 minutos.Respecto al cerebro del Nexus 6, éste es el flamante Lollipop que, entre otros aspectos, introduce la funcionalidad Material Design de forma que el contenido responde a los gestos o incluso a la voz del usuario “de un modo aún más intuitivo y con transiciones entre tareas más fluidas”, indican desde la compañía. El nuevo software hace posible además responder u obviar las notificaciones de llamadas y mensajes sin interrumpir el resto de actividades que se esté haciendo con el dispositivo.



Respecto a la disponibilidad, Nexus 6 estará disponible en dos colores (azul y blanco) a finales de este mes de octubre a través de la preventa en la Google Play Store. ¿El precio? La versión más básica, de 32 GB de almacenamiento, costará 649 euros, un precio bastante más elevado (250 euros más) que el de su antecesor, el Nexus 5. La versión de 64 GB tendrá un precio de 699 euros. En noviembre estará disponible también a través de las operadoras asociadas, quienes informarán próximamente de la disponibilidad del terminal. El nuevo teléfono de Google se comercializará en 28 países en Europa, Asia-Pacífico y Norteamérica desde finales de año y a lo largo del primer trimestre de 2015.
Además del smartphone, Google ha presentado una nueva tableta, el Nexus 9, justo un día antes de que Apple renueve su gama de iPads. En esta ocasión, el fabricante de este dispositivo es HTC. Con laterales de metal cepillado, una pantalla 2K de 8,9 pulgadas (con resolución 2.048×1.536) y un peso de 436 gramos, la nueva tableta de los del buscador es, aseveran desde la compañía, “lo suficientemente pequeña para llevarlo con una mano y lo suficientemente grande como para trabajar con ella”. De hecho, se ha diseñado para ésta un teclado que se une mediante imanes a Nexus 9, y ofrece la posibilidad de teclear desde dos ángulos diferentes y de colocarlo de forma segura sobre el regazo como si fuera un portátil.


El corazón del nuevo dispositivo es un procesador de doble núcleo Nvidia Tegra K1 de 64 bits. Otro punto fuerte es su GPU Keppler que “ofrece un rendimiento y gráficos al nivel de un ordenador personal, pero en formato tablet“, indican desde HTC.La tableta incorpora una cámara frontal de 1,6 MP y una trasera de 8MP, así como dos altavoces frontales, con un amplificador dedicado y la optimización de HTC BoomSound.Nexus 9 es también la primera tableta que incorpora Lollipop, versión de Android de la que desde HTC aseguran que “ofrece la multitarea más sencilla, permitiendo al mismo tiempo un alto nivel de personalización y privacidad a través de la gestión de cuentas de usuario de forma segura”. El dispositivo estará disponible en preventa en Google Play desde el 17 de octubre y se comercializará de forma masiva en España desde el 3 de noviembre. Llegará en tres modelos: de 16GB (por 399 euros), 32GB (489 euros) y 32GB-4G (569 euros).


Desde Google indican que el nuevo sistema operativo Android 5.0 Lollipop también estará disponible en los modelos Nexus 5, 7 y 10 en las próximas semanas.En TICbeat.com hemos podido pasar ya una tarde viendo en detalle el Note 4 y estas son nuestras primeras impresiones del teléfono, que una vez más será uno de los principales referentes entre los terminales de gran pantalla Android.Cuando faltan apenas unos días para que esté disponible en nuestro mercado (el 24 de octubre), Samsung ha presentado en nuestro país su nuevo teléfono tableta Galaxy Note 4. El Note 4 es el más potente teléfono de Samsung y es el que todo el público estaba esperando para comparar con el iPhone 6 Plus. En TICbeat.com hemos podido pasar ya una tarde viendo en detalle el Note 4 junto con Ángel Pascual, responsable técnico de móviles para Samsung España y estas son nuestras primeras impresiones del Note 4 que una vez más será seguramente uno de los principales referentes entre los teléfonos de gran pantalla Android.



  1. http://blog.roodo.com/akkusmarkt

  2. http://enablesyou.promblogus.com/blogs

  3. http://yourpot.com/users/delicado/blog.aspx

  4. http://delicado.gratisblog.biz/


Akku Asus g51j-sz045v-etc

Die metallgestützte Brennstoffzelle soll bei gewöhnlicher Benutzung eine Lebensdauer von ungefähr zwei Jahren haben. Die Garantie läuft ebenfalls so lange.Das Kraftwerk ist allerdings deutlich größer als die bekannten Notfallakkus für Smartphones und eher für den Wanderrucksack geeignet als für die Jackentasche. Mit 200 Gramm ist das Ladegerät auch recht schwer. Wer unterwegs Feuerzeuggas erstehen kann, sichert sich die weitere Stromversorgung. Der Akku im Gerät soll es ermöglichen, beispielsweise ein iPhone rund zehn Mal wieder aufzuladen. Das Gerät liefert kontinuierlich zwei Watt zum Aufladen der angeschlossenen Geräte.Die Kickstarterkampagne soll 500.000 US-Dollar einspielen, was realistisch erscheint, denn schon in den ersten Tagen sind knapp 190.000 US-Dollar zusammengekommen. Die Kampagne läuft noch bis zum 6. März 2015. Der Preis für ein Kraftwerk liegt auf Kickstarter bei 79 US-Dollar. Die Auslieferung soll, wenn alles nach Plan geht, Ende 2015 erfolgen.


Incipio baut ein OLED in die iPad-Hülle ein - denn wer sein iPad in einer Hülle mit Deckel untergebracht hat, bekommt zwar keine Kratzer, sieht aber auch nicht, wenn eine Nachricht oder eine Benachrichtigung eingetroffen ist.Die iPad-Hülle Prompt Notification Folio von Incipio gibt Hinweise über eingehende E-Mails oder andere Informationen wie fällige Termine auf einem kleinen, monochromen OLED auf der Außenseite.
Mit der Benachrichtigungs-Hülle will Incipio eine Alternative zu einer Smartwatch bieten. Es lässt sich auch ein iPhone an das Gerät per Bluetooth koppeln, um über eingehende SMS und Anrufe informiert zu werden. Das ist hilfreich, wenn das iPhone im Lautlosmodus ist oder in der Tasche steckt - das iPad befinde sich vermutlich eher auf dem Tisch, nimmt der Hersteller an.Derzeit ist das Prompt Notification Folio nur für das iPad Air 2 ausgelegt und kostet rund 90 US-Dollar. Ein Akku in der Lederhülle soll eine Betriebsdauer von ungefähr 7 bis 10 Tagen garantieren. Danach muss der Akku wieder geladen werden. Wann die Hülle auf den Markt kommt, ist noch nicht bekannt.


Dell bietet für zwei seiner Notebooks mit mittelgroßem Display nun eine 4K-Option an. Das eine System ist für reguläre Anwendungen gedacht und sehr teuer. Das andere ist deutlich günstiger und braucht zum Spielen mit 3.840 x 2.160 Pixeln eigentlich eine Erweiterung.4K-Displays sind bald eine Option für gleich zwei Notebookserien von Dell. In der Alienware-Serie ist das neue Alienware 15 eines der Geräte, die Dell nun mit einer 4K-Option ausgeliefert. Mit einer Auflösung von 3.840 x 2.160 Pixeln ist der Anspruch an die Grafikhardware jedoch extrem. Selbst die integrierten Maximallösungen Geforce GTX980M oder Radeon HD R9 M295X dürften nicht schnell genug sein, um damit moderne Spiele zu spielen. Deswegen empfiehlt Dell Spielern die externe Grafikbox Graphics Amplifier, die schon länger verfügbar ist. Dells Konzept ähnelt AMDs alter XGP-Technik, die wir Anfang 2009 mit Fujitsus Amilo Graphics Booster getestet haben, nutzt aber USB 3.0 als Verbindung und ist deutlich voluminöser.


Beim kurzen Begutachten des Displays fiel auf, dass die Auflösung für native Nutzung zu fein ist. Dell zeigte zu Demonstrationszwecken eine Anwendung ohne Skalierung. Mit einer so feinen Auflösung lässt sich Text nur noch mit Mühe lesen. Bei feinen Schiebereglern, die das Auge nicht konzentriert erfassen muss, ist die hohe Auflösung aber angenehm. Ein Spiel zeigte Dell leider nicht. Treppeneffekte dürften ohne Anti-Aliasing durchaus sichtbar sein. Für Flugsimulationen wäre so ein Display ideal. Allerdings ist bereits Staub gröber als die Displaydarstellung, so dass sich der regelmäßige Griff zum Putztuch für den Spieler lohnt.Die Helligkeit des Alienware-Displays wird mit 350 Candela pro Quadratmeter angegeben, was für das spiegelnde Display ausreichend ist. Das System selbst wird wie üblich in verschiedenen Konfigurationen verfügbar sein. Wer auf Intels aktuelle Broadwell-CPU (5. Generation) hofft, wird enttäuscht, da Intel die entsprechend schnellen CPUs noch nicht anbietet. Stattdessen setzt Dell im Alienware 15 auf Haswell. So gibt es in einer Review-Konfiguration etwa einen Core i7-4710HQ mit vier Kernen und einer maximalen Taktrate per Turboboost von 3,5 GHz. Der Arbeitsspeicher kann mit maximal 16 GByte bestückt werden, und in das Gehäuse kann sowohl eine PCIe-SSD (m.2) als auch parallel ein herkömmliches 2,5-Zoll-Laufwerk per SATA gesteckt werden.



Mehr für das Arbeiten ist das XPS 15 gedacht, das ebenfalls noch nicht mit Broadwell-CPUs bestückt ist. Auch hier bietet das Display 3.840 x 2.160 Pixel und ist zudem als Touchscreen ausgeführt. Die Helligkeit ist mit 400 cd/qm etwas höher. Auch bei diesem Modell ist ein Quadcore-Haswell möglich. Eine dedizierte Grafik ist in Form einer Geforce GT750M mit 2 GByte Grafikspeicher als Option bestellbar.Interessant ist bei dem XPS die Akkulaufzeit. Die ist abhängig von der Festspeicherausstattung. Wer ein SSD-Modell wählt, kann beispielsweise einen 91-Wattstunden-Akku nutzen. Die Festplattenvariante bietet nur 61 Wattstunden. Die Festplatte nachträglich für einen größeren Akku zu opfern, geht übrigens laut Datenblatt nicht.Bei den 4K-Ausführungen der Notebooks handelt es sich jeweils um Topmodelle, die preislich deutlich über den schwächer ausgestatteten Geräten liegen. Der Preis liegt für das 15,6-Zoll XPS-Modell beispielsweise in den USA bei 2.349 US-Dollar. Dazu muss der Anwender noch das Mehrwertsteueräquivalent der jeweiligen US-Bundesstaaten hinzurechnen. Interessanterweise ist das Alienware 15 im Vergleich günstig. Die Einstiegskonfiguration kostet hier 1.199 US-Dollar - freilich ohne 4K-Display. Der Aufpreis von Full-HD auf 4K beträgt allerdings nur bei 200 US-Dollar.


Sowohl das neue XPS 15 mit 4K-Display soll in Kürze in den USA verfügbar sein. Für das Alienware 15 nennt Dell bei jetziger Bestellung als Auslieferungsdatum Anfang Februar. Einen Termin für Europa gibt es noch nicht.Sieht aus wie ein kleiner Kampfroboter, ist aber ein zusammenklappbares Eingabegerät für Smartphones, Tablets, PC und sogar Smart-TV-Geräte: Mad Catz stellt einen ungewöhnlichen Controller namens Lynx 9 vor.Die Firma Mad Catz hat ein neuartiges Eingabegerät vorgestellt, mit dem sich Spiele auf Smartphones und Tablets unter Android (nicht iOS), auf PCs mit Windows 7 bis 8.1 und auf einigen ausgewählten Smart-TVs bedienen lassen.
Eine weiterer Besonderheit an dem zum Teil aus Metall gefertigten Controller namens Lynx 9 ist, dass er sich zusammenklappen lässt und aus mehreren Modulen besteht. Darunter sind eine separate Tastatur und ein Mikrofon, etwa zur Sprachsteuerung. Das ganze System soll ab März 2015 lieferbar sein, Vorbestellungen sind beim Hersteller für rund 300 US-Dollar möglich.Der Anschluss an das jeweilige Spielegerät erfolgt über eine Reihe von mitgelieferten Adaptern, über HDMI oder per Bluetooth. Dafür ist in Lynx 9 ein Akku eingebaut, der nach Herstellerangaben rund 30 Stunden durchhält. Zur Konfiguration des Alleskönner-Controllers bietet Mad Catz eine App für Android an, die neben ausführlichen Anleitungen auch diverse Setups und Profile enthält.



Alcatel Onetouch hat eine eigene Smartwatch vorgestellt. Sie ist ohne technische Abstriche deutlich günstiger als die Modelle der Konkurrenz und kann sowohl mit Android-Smartphones als auch iPhones verwendet werden.Smartwatches sind noch immer ein Nischenmarkt, viele Interessenten dürften auch die vergleichsweise hohen Preise abschrecken. Nun versucht Alcatel Onetouch, etwas dagegenzuhalten. Das Unternehmen bringt in Kürze eine Smartwatch zum Preis von 100 Euro auf den Markt. Die Smartwatches der Konkurrenz kosten mindestens das Doppelte.
Die Alcatel Onetouch Watch hat einen 1,22 Zoll respektive 3 cm großen Touchscreen und entspricht damit der Größe einer herkömmlichen Armbanduhr. Die Uhr kann per Bluetooth 4.0 sowohl mit Android-Smartphones als auch mit iPhones verbunden werden. Voraussetzung ist mindestens Android 4.3 alias Jelly Bean oder iOS 7. Auf dem Smartphone muss eine passende App installiert sein, damit das Smartphone mit der Uhr verwendet werden kann.Auf der Uhr selbst läuft ein von Alcatel Onetouch entwickeltes Betriebssystem - ob es dafür auch zusätzliche Apps geben wird, ist noch nicht bekannt. Wie auch bei vielen anderen Smartwatches dient das Modell von Alcatel Onetouch quasi als Fernbedienung für das Smartphone. Benachrichtigungen lassen sich auf dem Uhrendisplay anzeigen und die Smartphone-Kamera oder der Musikplayer können von der Uhr aus bedient werden.


Es stehen verschiedene Ziffernblatt-Ansichten zur Auswahl und auf der Rückseite des Uhrengehäuses ist ein Herzfrequenzmesser untergebracht. Zudem kann die Uhr als Schrittzähler, Schlafüberwacher und Kalorienmesser verwendet werden. Das Gehäuse ist nach IP67 zertifiziert und somit vor Eindringen von Wasser und Staub geschützt.Im Armband befindet sich der USB-Anschluss, damit der Akku in der Uhr ohne irgendeinen Adapter direkt aufgeladen werden kann. Der eingebaute 210-mAh-Akku soll für eine Nutzungszeit von zwei bis fünf Tagen genügen, das Laden dauert eine Stunde. Falls in der Praxis Laufzeiten von fünf Tagen möglich sind, wäre das ein guter Wert für eine Smartwatch mit Farbdisplay.Alcatel Onetouch will die Watch im ersten Quartal 2015 zum Preis von 100 Euro auf den Markt bringen. Sie wird dann in verschiedenen Ausführungen angeboten.


Der neue Cintiq Companion 2 von Wacom kann entweder als eigenständiges Windows-8.1-Tablet verwendet werden oder als Zweitdisplay am PC oder Mac. In beiden Fällen kann der Nutzer mit einem Stift auf der druckempfindlichen Oberfläche zeichnen.Der Wacom Cintiq Companion 2 ist ein 13,3 Zoll großes Tablet mit einem Gewicht von 1,7 kg, das eine Auflösung von 2.560 x 1.440 Pixeln erreicht. Für Windows 8.1 kann der Touchscreen mit den Fingern bedient werden.
Allerdings lässt sich die Oberfläche auch mit einem Stift (Wacom Pro Pen) bedienen, wenn das Tablet als Sekundärdisplay am Windows-Rechner oder am Mac betrieben wird, wobei die 2.048 unterschiedlichen Druckstärken erkannt und auch die Neigung des Stifts ermittelt werden kann. Die Displayoberfläche ist leicht angeraut, damit ein realistisches Zeichengefühl ähnlich dem auf Papier entsteht, betont Wacom.

Akku Asus f50g

Lenovo hat mit dem Yoga Tablet 2 ein neues 8-Zoll-Tablet mit langer Akkulaufzeit vorgestellt. Im Vergleich zum Vorgängermodell gibt es viele Neuerungen, wie ein verbessertes Display und die Möglichkeit, das Tablet mit Android oder Windows zu bekommen.

Lenovo hat das Yoga Tablet 8 grundlegend verbessert; das neue Modell trägt die Bezeichnung Yoga Tablet 2. Es hat einen verbesserten Standfuß und soll eine ähnlich lange Akkulaufzeit wie das Vorgängermodell erreichen. Deutlich verbessert wurde das Display. Das neue 8-Zoll-Tablet gibt es wahlweise mit Android 4.4 oder mit Windows 8.1 with Bing.
Der IPS-Touchscreen im Yoga Tablet 2 hat eine Bilddiagonale von 8 Zoll und eine Auflösung von 1.920 x 1.200 Pixeln. Das ergibt eine vergleichsweise hohe Pixeldichte von 283 ppi. Das Vorgängermodell hatte nur eine Displayauflösung von 1.280 x 800 Pixeln. Bei dieser Displaygröße war die Auflösung des alten Modells ausreichend, aber das neue 1.200p-Display sollte hier deutlich bessere Ergebnisse liefern.


Das Grundprinzip des im Gehäuse integrierten Standfußes wurde übernommen und noch verbessert. Weiterhin ist also keine zusätzliche Hülle notwendig, um das Tablet hinzustellen. Charakteristisch sind immer noch der in einem seitlichen Zylinder enthaltene Akku und die sich dadurch ergebende Geräteform, die zu einer angenehmen Gewichtsverteilung führt.Der Standfuß wurde verlängert, so dass das Tablet vor allem im Standmodus stabiler stehen dürfte und im Liegemodus hinten stärker als bisher erhöht ist. Zudem kann der Fuß neuerdings komplett um 180 Grad nach hinten geklappt werden. Und weil er nun eine Aussparung hat, kann das Tablet auf diese Art und Weise bequem an die Wand gehängt werden.Auch bei der Prozessor- und Speicherbestückung hat sich einiges getan: Statt eines Mediatek-Prozessors hat das neue Modell Intels 64-Bit-Prozessor Atom Z3745 mit vier Kernen und einer Taktrate von bis zu 1,86 GHz. Der verdoppelte Arbeitsspeicher ist nun 2 GByte groß und wieder stehen 16 GByte Flash-Speicher zur Verfügung. In den eingebauten Steckplatz passen Micro-SD-Karten mit bis zu 64 GByte. Es besteht die Hoffnung, dass App2SD unterstützt wird, um Apps auf eine Speicherkarte auszulagern.


Auf der Gehäuserückseite ist eine 8-Megapixel-Kamera mit Autofokus untergebracht. Ein 8-Megapixel-Modell wurde bereits im Yoga Tablet 10 HD+ integriert, das dort gute Ergebnisse liefert. Auf der Displayseite ist für Videokonferenzen eine 1,6-Megapixel-Kamera vorhanden. Ebenfalls vorne sind wieder Stereolautsprecher mit Dolby-Unterstützung eingebaut.Das Basismodell unterstützt jetzt Dual-Band-WLAN nach 802.11 a/b/g/n, im Vorgänger gab es nur Single-Band-WLAN. Zudem gibt es wieder Bluetooth 4.0 und einen GPS-Empfänger. NFC-Unterstützung fehlt weiterhin. Gegen einen Aufpreis von 50 Euro gibt es zumindest das Android-Tablet auch mit einem LTE-Modul.Lenovo verkauft das Yoga Tablet 2 wahlweise mit Android 4.4 alias Kitkat oder mit Windows 8.1 with Bing. Bisher gab es das Tablet nur mit Android. Das Windows-Tablet ist 20 Euro teurer als das Android-Modell. Technisch unterscheiden sie sich nur bei der Größe des eingebauten Flash-Speichers: Das Windows-Modell hat statt 16 GByte gleich 32 GByte Flash-Speicher.



Auch beim Gewicht gibt es einen minimalen Unterschied. Das Android-Modell wiegt 419 Gramm, beim Windows-Modell sind es 426 Gramm. Mit LTE-Modul erhöht sich das Gewicht des Android-Tablets auf 429 Gramm. Das alte Modell war mit 401 Gramm etwas leichter. Im Vergleich zu anderen 8-Zoll-Tablets erscheint das Gewicht hoch, aber schon beim ersten Yoga Tablet 8 hat der im Standfuß-Zylinder untergebrachte Akku für eine angenehme Gewichtsverteilung gesorgt.Die Bauform erlaubt ein an sich sehr dünnes Gehäuse, sieht man von dem Akkuwulst ab. Dabei hat Lenovo die minimale Dicke minimal reduziert, statt bisher 3 mm sind es nun an der dünnsten Stelle 2,7 mm. Die dickste Stelle gibt Lenovo mit 7,2 mm an. Ansonsten misst das Tablet 210 x 148,9 mm.Der im Zylinder enthaltene Akku hat jetzt eine Kapazität von 6.400 mAh - im alten Modell sind es 6.000 mAh. Damit verspricht Lenovo für das Android-Modell eine Akkulaufzeit von bis zu 18 Stunden. Das Windows-Modell muss spätestens nach 15 Stunden aufgeladen werden. Im Bereitschaftsmodus sollen beide Modelle fast zwei Wochen durchhalten.


Beim Vorgängermodell lag der von Lenovo angegebene Wert bei 16 Stunden, im Test erreichte das Yoga Tablet 8 mit Surfen und Spielen eine sehr lange Laufzeit von 12 Stunden, konnte aber die Herstellerangabe nicht erreichen. Ein 1.080p-codiertes Video spielt es knapp über 7 Stunden ab, bis der Akku leer ist.Mit dem verbesserten Standfuß werden nun insgesamt vier Betriebsmodi unterstützt. Bisher gab es drei: den Hand-Modus, den Liegemodus und den Standmodus. Im Handmodus ist der Standfuß eingeklappt und der Nutzer hält das Tablet ähnlich wie ein Buch. Im Liegemodus ruht das Tablet auf dem ausgeklappten Standfuß und ist so bequem etwa zum Surfen oder Schreiben auf der Bildschirmtastatur nutzbar. Wird das Tablet bei ausgeklapptem Standfuß hingestellt, lassen sich bequem Filme oder Fotos darauf schauen.Neu ist der Hängemodus: Der Standfuß wird komplett nach hinten ausgeklappt, so dass das Tablet etwa an einen Haken an die Wand gehängt werden kann. So kann das Tablet etwa im Hobbykeller oder in der Küche an die Wand gehangen werden, um beispielsweise Bauanleitungen oder Kochrezepte im Blick zu haben.


Zunächst beginnt Lenovo im Oktober 2014 mit dem Verkauf des Yoga Tablet 2 mit 8-Zoll-Display in der Android-Ausführung. Die Basisvariante ohne LTE-Modul kostet dann 230 Euro, mit LTE-Modul sind es 280 Euro. Die Android-Version steckt in einem platinfarbenen Gehäuse. Erst im November 2014 folgt das Windows-Modell zum Preis von 250 Euro, dessen Gehäuse schwarz ist. Das Windows-Modell gibt es nicht mit LTE-Modem.Das Toshiba Encore 2 ist leichter, dünner und günstiger als sein Vorgänger. Dennoch ist das 8-Zoll-Tablet mit Windows 8.1 und Bing ein deutlicher Rückschritt.

Auf das Toshiba Encore folgt das Encore 2. Es ist vor allem kompakter als sein Vorgänger und dank der für OEM-Partner kostenlosen Variante von Windows 8, bei der Bing als Suchmaschine im Internet Explorer vorinstalliert ist, auch günstiger. Doch hat Toshiba noch an anderen Stellen sparen müssen, um den niedrigen Preis von rund 200 Euro zu erreichen - und hat das teilweise an den falschen Stellen getan.



Mit einer Dicke von 9,5 mm ist das 8-Zoll-Tablet mit Windows spürbar dünner als der Vorgänger, auch wiegt es mit 375 Gramm fast 80 Gramm weniger. Im Vergleich zu einem Android-Tablet ist es aber immer noch schwer: Das Nexus 7 wiegt nur 290 Gramm, das Sony Xperia Z2 Tablet - ein 10-Zoll-Tablet - 440 Gramm. Das Kunststoff-Gehäuse ist gut verarbeitet, allerdings recht anfällig für Kratzer. Die Champagner-Farbe gefällt nicht jedem, andere Farbvarianten bietet Toshiba nicht an.Beim 8-Zoll-Display fallen die ersten Sparmaßnahmen auf: Es spiegelt stark, auch bei maximaler Bildschirmhelligkeit. Im Freien ist das Tablet speziell bei Sonnenschein fast nicht zu gebrauchen, und auch bei normaler Raumbeleuchtung kann der Nutzer bei etwas dunkleren Bildschirminhalten sein Spiegelbild betrachten. Das liegt vor allem an dem Displaypanel, es scheint, als ob das Display mit einer spiegelnden silbernen Folie überzogen wurde. Zusammen mit der durchschnittlichen maximalen Bildschirmhelligkeit von 280 cd/qm, die eigentlich noch in Ordnung geht, spiegelt das Tablet zu stark. Die Spiegelung war beim Vorgänger deutlich schwächer, außerdem war das Display mit einer durchschnittlichen maximalen Helligkeit von 367 cd/qm spürbar heller.


Die Farbdarstellung des Displays ist in Ordnung, die Auflösung ist mit 1.280 x 800 Pixeln angesichts des 8-Zoll-Displays zu niedrig; die Android-Konkurrenz im gleichen Preisbereich ist hier schon weiter. Ausgefranste Kanten fallen allerdings durch Microsofts Cleartype-Verfahren kaum auf.Der Micro-HDMI-Ausgang wurde wegrationalisiert. Externe Monitore können nur über einen USB-OTG-Adapter angeschlossen werden. Dieser wird nicht mitgeliefert. Damit ist es nicht mehr möglich, einen Monitor anzuschließen und gleichzeitig den Tablet-Akku zu laden. Der alte Micro-USB-2.0-Anschluss ist die einzige Erweiterungsschnittstelle des Tablets.Im Encore 2 verbaut Toshiba die zweite Generation des Bay-Trail-Atoms von Intel. Dabei kommt mit dem Z3735G das schwächste Modell des C0-Steppings zum Einsatz. Die vier Kerne takten unter Last mit 1,33 bis 1,86 GHz, die integrierte HD Graphics mit 311 bis 667 MHz. Leider kann der Z3735G nur 1 GByte Arbeitsspeicher adressieren - 1 GByte weniger als im Vorgänger.


Das macht sich auch im Alltag stark bemerkbar: Sowohl die Auslagerungsdatei als auch die Speicherauslastung zeigen, dass beim Multitasking der begrenzte Arbeitsspeicher stark limitiert ist. Ist der RAM zu klein, werden Daten nämlich aus dem internen Speicher in der Auslagerungsdatei abgelegt. Dadurch wird besonders der Wechsel zwischen Anwendungen langsam, denn der interne Speicher ist deutlich langsamer als der RAM-Speicher.
In unserem Test beanspruchte die Auslagerungsdatei knapp 2 GByte freien Speicher - das sind rund 10 Prozent des zur Verfügung stehenden Speichers. Das Windows-Tablet gibt es nämlich nur mit 32 GByte großer eMMC, von der dem Nutzer dann knapp 19 GByte zur Verfügung stehen. Immerhin gibt es einen Schacht für Micro-SD-Karten mit einer Größe von bis zu 128 GByte.Für eine eMMC sind die Übertragungsraten relativ hoch: Die Lese- und Schreibgeschwindigkeit ist mit 114 MByte/s bzw. 49 MByte/s im Vergleich zu einer richtigen SSD aber gering.

Batterie Lenovo ThinkPad SL410k 2842

Pour avoir essayé en 1999 un casque de réalité virtuelle (développé par Silicon Graphics) à l’Université de Rennes pour une immersion dans un projet urbain, force est de constater que les modèles commercialisés cette année proposent une expérience beaucoup plus intense. Et c’est peut-être ce qui entraine ces effets indésirables. Si des vidéos et des jeux sont disponibles depuis quelques mois pour ces casques – Bethesda Softworks a même annoncé une refonte de Fallout 4 pour HTC Vive d’ici l’été prochain – j’ai aussi pu essayer au dernier Salon de l’Auto un casque HTC pour évoluer dans un environnement urbain exploitant les dernières innovations de la plate-forme de navigation Here. Et au bout de 20 minutes, j’étais une fois de plus bien content de retirer ce satané casque pour revenir sur le plancher des vaches.


Même Brendan Iribe, le CEO d’Oculus, a avoué en 2013 que son casque le rendait malade. Ce mal de la réalité virtuelle est en fait connu depuis très longtemps. L’Armée américaine l’avait signalé dans un document publié en 1957 lors de l’entrainement de pilotes d’hélicoptère dans un simulateur. Et plus récemment, en 1995, un autre document rapportait les désagréments évoqués plus haut. En France, une étude publiée par le cabinet de conseil LudoTIC confirme que le mal des transports, le mal du simulateur et le mal de la réalité virtuelle partagent les mêmes symptômes. La conclusion du cabinet est sans appel : « L’utilisation prolongée d’un casque de réalité virtuelle provoque souvent une sensation de nausée. Celle-ci se rapproche du mal des transports. Les symptômes incluent notamment étourdissements, fatigue et envie de vomir ».


Et si les fournisseurs travaillent d’arrache-pied pour limiter les effets secondaires de leurs produits (réduction de la latence, meilleure synchronisation son/image, ajouter un nez sur l’écran…), cette technologie risque bien de tomber dans les oubliettes de l’histoire. On évitera peut-être ainsi des visions cauchemardesques comme lors de la keynote de Samsung au MWC 2016 avec une salle équipée de casque Gear VR et totalement déconnectée de la réalité.Les projets exploitant la mini carte Raspberry Pi multiplient avec des produits étonnants comme un système de guidage pour lance-roquettes ou un skateboard électrique piloté avec une manette Wii.
Généralement, on associe toujours le Raspberry Pi à des projets amusants et sans risques. Par exemple, une solution bon marché pour initier les enfants à la programmation, des systèmes domotique (avec Jeedom par exemple) ou des petits projets amateurs innocents pour un « monde formidable ». Mais, un tour sur le blog de la Fondation Raspberry Pi réserve plein de surprises !


Pour sûr, personne ne pourrait transformer un gadget aussi inoffensif que le Raspberry Pi en objet malveillant ou dangereux… À voir… Le journal russe LiveJournal cité par Popular Mechanics (le document original se trouve ici) propose une sorte de système de guidage pour lance-roquettes ukrainien. D’après Popular Mechanics, il semble que l'arme est guidée par le son. Quoi qu'il en soit, on ne peut pas reprocher au Raspberry Pi les usages qui en sont faits. De toutes les façons, ce n’est probablement qu’un prototype, même si c’est un peu inquiétant de voir la mini carte détournée en système d'armement.Qui n'a pas eu envie de revenir à de bonnes vieilles occupations artisanales, surtout après une période post-électorale éprouvante ? Par exemple, réapprendre à tisser sur un métier à tisser… Ça pourrait devenir utile pour sa survie si les nostalgiques des grandes purges se réveillaient, comme à la fin du film de Danny Boyle « 28 Jours Plus tard » (sorti en 2002). Et si vous avez la chance d’avoir en plus un peu d'électricité, vous pourriez même automatiser une partie du travail avec une Raspberry Pi, comme l'a fait Fred Hoefler. Selon le blog de la Fondation Raspberry Pi, celui-ci a créé un système qui permet à sa femme d’actionner le métier à tisser. Celle-ci fait du tissage depuis 30 ans, mais aujourd’hui ce travail physique commence à la fatiguer. Il existe bien des systèmes d'assistance pour métier à tisser, mais ils coûtent 10 000 dollars, alors que Fred Hoefler a pu en créer un lui-même avec la mini carte pour à peine 150 dollars !


On ne sait toujours pas pourquoi on a appelé ces planches à roulettes des Hoverboards, mais peu importe, il y avait vraiment aujourd’hui un intérêt pour les skates électriques. Et en voilà un conçu avec une carte Raspberry Pi. Dénommé Raspberry Pi Guy, il fonctionne avec une Wiimote et une planche à roulettes conventionnelle, et permet de se déplacer à une vitesse de près de 30 km/h environ.Communiquer avec son ordinateur en utilisant sa langue peut paraître étrange. Pourtant, c’est grâce à cela que des personnes souffrant de paralysie arrivent à interagir avec certains dispositifs informatiques. Bien sûr, il y a les mains, les pieds ou encore le balancement des hanches. Mais comment résoudre le problème de la conductivité, sans parler de règles d’hygiène de base ? Il suffit de retourner et de secouer le clavier que chacun utilise chaque jour pour se rendre compte de la saleté de nos ordinateurs. Mais, c’était avant que Nicole He n’invente ce contrôleur Wonder Pop basé sur un Raspberry Pi. Son nom sonne comme le titre d’un livre pour enfants des années 1990. Le contrôleur tactile est composé d’une bande de cuivre, de quatre sucettes de grande taille, d’un Raspberry Pi et d’un commutateur Adafruit HAT. L’ensemble forme un système qui permet d'interagir avec l’ordinateur en léchant telle ou telle sucette. Et tout cela n’est pas pure invention ! Vous pouvez le vérifier vous même sur le blog de la Fondation Raspberry Pi.



Le spectromètre mobile de l'université de Washington s'attache à un smartphone et peut analyser jusqu'à huit échantillons biologiques d'un patient afin de détecter des cellules cancéreuses.
Des chercheurs de la Washington State University ont développé un capteur portable qui utilise la caméra d'un smartphone pour identifier un indicateur biologique de plusieurs types de cancers avec une précision de 99 %, équivalent aux résultats de laboratoire. Si le spectromètre a été créé pour l’iPhone 5, mais il peut être adapté à n'importe quel smartphone.Le capteur, un spectromètre de lumière, est capable de traiter jusqu'à huit échantillons de sang ou de prélèvements de tissus en même temps (ou traiter le même échantillon dans ses huit canaux). Il recherche spécifiquement la protéine interleukine-6 humaine (IL-6), un marqueur biologique dont la présence peut révéler un cancer du poumon, de la prostate, du foie, du sein et de l'épithélium. « Afin de livrer aux patients et aux professionnels de santé des résultats toujours plus rapides, nous avons reproduit dans un appareil de terrain les technologies de biodétection utilisées dans les laboratoires. Notre système permet aux patients d’obtenir des diagnostics presque instantanés dans un cabinet médical », ont ainsi déclaré les chercheurs dans un communiqué.Le spectromètre mobile de la Washington State University est capable de détecter les biomarqueurs des cancers du poumon, de la prostate, du foie, du sein et de l'épithélium. (Crédit : Washington State University)


Le spectromètre analyse la quantité et le type de produits chimiques dans un échantillon en mesurant son spectre lumineux. Leur recherche a été publiée dans la revue Biosensors and Bioelectronics. Il existe déjà des spectromètres pour smartphones, mais selon les chercheurs de la WSU, leur spectromètre à huit canaux est unique et son coût de production serait peu élevé - 150 dollars HT environ. L’application spécifique multivue pour smartphone utilise la caméra intégrée. Elle a été conçue pour contrôler les paramètres de détection optique et pour aligner chaque échantillon sur le canal correspondant du spectromètre. Les images capturées sont converties en spectre de longueurs d'onde visible.« Le premier spectromètre de détection du cancer a été créé pour un iPhone 5, mais il peut être adapté pour fonctionner avec n'importe quel smartphone », a déclaré Lei Li, professeur auxiliaire à la School of Mechanical and Materials Engineering de la Washington State University. Lei Li, qui a dirigé l'équipe de recherche, a également déposé un brevet provisoire pour protéger ses travaux. « Avec notre spectromètre à huit canaux, nous pouvons analyser huit échantillons différents en même temps, ou effectuer huit tests différents pour le même échantillon. Ce qui augmente l'efficacité de notre appareil », a-t-il ajouté.


Des chercheurs d'Harvard et du laboratoire Wyss Institute sont parvenus à intégrer des capteurs dans du tissu cardiaque imprimé en 3D sur puce. La remontée d'informations tels que la force et le battement du coeur constitue une avancée en vue de créer des puces fonctionnelles permettant de modéliser des maladies et proposer des traitements adaptés.
L'impression 3D de tissus humains fait un bond en avant. Alors que l'on connaissait déjà des expérimentations menées par certaines entreprises dont L'Oréal pour tester des produits sur du tissu humain imprimé en 3D, des chercheurs de l'université d'Harvard sont allés encore plus loin. Ces derniers sont en effet parvenus à imprimer en 3D du tissu cardiaque humain sur une puce ce qui préfigure une avancée majeure dans le domaine de la médecine du futur. Cette technologie de « tissu sur puce » pourrait bien servir à comprendre les dysfonctionnements génétiques spécifiques d'un patient en laboratoire, permettant de matcher les propriétés d'une maladie ou même des cellules d'un patient pour du test, avec des traitements.



Les résultats de cette recherche menée par des chercheurs de la John A. Paulson School en ingénierie et sciences appliquées (SEAS) et du Wyss Institute d'Harvard ont été publiées dans la revue médicale Nature Materials. « Nous repoussons les limites de l'impression 3D en développant et intégrant de multiples composants fonctionnels », a indiqué Jennifer Lewis, professeur au Wyss Institute. « Cette étude est une démonstration éclatante sur la façon dont notre plateforme peut être utilisée pour créer des puces entièrement fonctionnelles pour de la modélisation de maladies et proposer des traitements. »Des chercheurs de l'université d'Harvard travaillent sur l'impression 3D de tissus cardiaques. (crédit : Wyss Institute for Biologically Inspired Engineering)
Si les chercheurs d'Harvard étaient déjà parvenus à imprimer en 3D du tissu cardiaque sur une puce, les capteurs embarqués sur cette nouvelle puce leur permettent d'enregistrer facilement des données provenant de multiples tissus en une fois et sur de longues périodes, selon Johan Ulrik, auteur principal de l'article au SEAS. « Les données que nous avons reçues des capteurs sont des informations critiques du tissu cardiaque : la force du battement de coeur et la pulsation », a indiqué le chercheur. « Parce que la recherche pharmaceutique peut effectuer des milliers de test, il s'agit d'une amélioration importante de notre précédent travail. »


Typiquement, la recherche sur les maladies conduites en études cliniques peut prendre plusieurs années, et tester un simple médicament peut coûter plus de 2 milliards de dollars, d'après le Wyss Institute. En plus, des milliers d'animaux sont tués pour tester les traitements sachant que bien qu'il soient nécessaires, ces tests ne permettent pas de fait une correspondance totale à la physiopathologie humaine.Les micropuces actuellement développées, baptisées « organes sur puces », sont constituée d'un polymère flexible contenant des canaux microfluidiques creux reliés par des vaisseaux sanguins artificiels bordées de cellules. Les chercheurs sont alors en mesure d'appliquer des forces mécaniques à la puce pour imiter le microenvironnement physique des organes vivants, y compris les mouvements respiratoires dans les poumons et les contractions dans l'intestin. « En concevant ce dispositif avec ces cellules, nous pourrions alors enquêter sur des thérapies potentielles pour un patient spécifique », a déclaré M. Lind. « Cela peut paraître un peu comme la science-fiction, mais notre laboratoire a déjà fait partie de l'enquête thérapies spécifiques au patient en utilisant des dispositifs de cœur sur une puce dans une étude précédente. »

Batterie FUJITSU ESPRIMO Mobile U9200

« AMD livrera aussi des puces serveur Zen avec moins de cœurs », a déclaré Jim McGregor, analyste principal chez Tirias Research. Aujourd’hui en effet, la majorité des serveurs tournent avec des puces quadricœurs, et le vrai marché pour les puces Naples 32 cœurs est limité, mais il suffit de désactiver des coeurs pour proposer une gamme de processeurs. Le marché des serveurs est dominé par des serveurs à deux sockets. Les puces 24 cœurs d'Intel sont compatibles avec les serveurs quatre et huit sockets, très courants dans les institutions financières et d’autres entreprises qui ont besoin de beaucoup de puissance. « Intel a utilisé la puce Xeon pour épuiser le marché, en forçant les gens à acheter des serveurs à deux sockets, mais AMD pourrait infléchir cette tendance », a encore déclaré Jim McGregor. « AMD prévoit également d’intégrer une nouvelle technologie de bande passante mémoire qui stimulera la performance du serveur et lui donnera peut-être un avantage sur la puce Xeon », a ajouté l’analyste. On ne sait pas exactement en quoi consiste cette technologie, mais elle pourrait être basée sur la technologie mise au point par le consortium Gen-Z qui permet de délivrer un débit à grande vitesse à l'intérieur et à l'extérieur des serveurs.


Par le passé, AMD a déjà essayé de surprendre Intel sur le marché des serveurs, mais ses initiatives ont été très contre-productives. En 2003, le fabricant de puces a livré la première puce serveur 64 bits x86 appelée Opteron, poussant Intel à batailler dur pour rattraper son retard. Mais AMD a perdu son avance en livrant des puces Opteron basées sur l'architecture Bulldozer, moins performantes et disqualifiées par les fabricants de serveurs. En 2013, AMD a, à nouveau, perdu sa chance d’entrer durablement sur le marché des serveurs en décidant de changer d'architecture. Cette année-là, le fabricant a pris la décision fatale de mettre de côté l’architecture x86 et de recentrer sa stratégie serveur autour de l'architecture ARM. AMD pensait que les puces ARM basse consommation finiraient par remplacer les puces x86 dans les serveurs et qu’elle pourrait gagner jusqu’à 20 % de parts sur ce marché d'ici 2017. Mais, ce n’est pas ce qui s’est passé. AMD a livré ses premières puces serveur ARM au début de l’an dernier, mais aujourd’hui, très peu de serveurs tournent avec ces puces, même si la promesse demeure. Réalisant son erreur, AMD a renoncé pour ses puces serveur à l’architecture ARM pour revenir au x86 avec les puces Zen. Dans l'intervalle, Intel a profité des maladresses d'AMD, livrant régulièrement de puces Xeon capables, chaque fois, de prendre en charge les dernières technologies. Si bien que désormais, Intel détient plus de 90 % du marché des processeurs serveur.


AMD doit relever un gros défi avec ses puces Naples 32 cœurs. Des entreprises comme Google, Facebook et Amazon construisent des mégas datacenters en s’appuyant sur des serveurs basés sur la puce Xeon d’Intel. De plus, ces entreprises disposent de piles logicielles très adaptées aux spécifications de traitement, d'I/O, de puissance et de débit des puces Xeon, et AMD pourrait avoir du mal à trouver son chemin chez les grands comptes. Reste que la puce Naples est la première puce d’AMD à pouvoir rivaliser avec la puce Xeon x86. Google, Facebook et Amazon pourraient profiter de la disponibilité de la puce d'AMD pour obliger Intel à réduire le prix de ses puces Xeon. Ces dernières sont chères, et Intel réalise des marges confortables sur ces produits. « Les entreprises ne décideront pas de passer aux serveurs AMD du jour au lendemain. Il faudra au moins un an, ou plus, pour vérifier que les applications fonctionnent bien avec ces nouvelles puces. Mais cette concurrence est une bonne chose, et AMD n'a pas d’autre marché à conquérir », a déclaré Jim McGregor.


Certaines technologies d’AMD pourraient également donner un avantage au fabricant. Ce dernier a combiné sa puce serveur Zen avec son GPU Vega, un couple intéressant pour effectuer des tâches d'apprentissage machine. AMD a également livré un GPU conçu pour l'apprentissage machine appelé Radeon Instinct, mais Nvidia a déjà un pied dans le secteur avec son GPU Tesla, très présent dans les datacenters. Le fabricant s’intéresse également de près au marché des serveurs chinois, en croissance rapide : AMD a accordé une licence sur le design Zen à Thatic (Tianjin Haiguang Advanced Technology Investment Co.), une entreprise en participation créée entre AMD et un consortium d’entreprises chinoises publiques et privées.Le dernier modèle de micro carte Sopine A64-bit chasse sur les terres du tout récent Raspberry Pi Compute Module 3. Proposé à 29 dollars, il pourrait bien créer la surprise face à son éminent concurrent.
La guerre des micro cartes destinées au secteur industriel est déclarée. Une poignée de jour après l'annonce du lancement du Raspberry Pi Compute Module 3, voici venir l'équivalent en provenance de Pine64. Le nouveau Sopine A64-bit se présente comme une version plus petite que le modèle Pine64 grand public vendu 15 dollars. Pour près du double du prix - 29 dollars - le Sopine A64 ne joue cependant pas dans la même cour puisqu'il est en concurrence frontale avec le Compute Module 3 de Raspberry pour répondre aux besoins des entreprises, en particulier dans le secteur industriel.



Prévu pour février, le Sopine A64 ne peut pas fonctionner seul comme son prédécesseur Pine64. Il a en effet besoin d'être inséré dans un slot mémoire SO-DIMM d'ordinateur. Pour répondre à ce besoin, la société propose justement pour 15 dollars Sopine Baseboard Model-A qui complète le Compute Module pour devenir un véritable mini ordinateur, d'après Pine64. Sopine est le second produit lancé par la société. Il pourrait intéresser les entreprises qui veulent mettre des ordinateurs dans des équipements électroniques ou industriels. Par exemple, Sopine A-64 pourrait être utilisé dans des écrans publicitaires, des kiosques de paiement et des terminaux industriels.Comparé au Compute Model 3 de Raspberry, la carte micro PC de Pine64 compte certains atouts, en particulier deux fois plus de mémoire vive soit 2 Go de RAM, de type DDR3 et non du DDR2 comme pour le modèle de Raspberry. Elle dispose également d'un slot micro-SD que n'a pas son concurrent, même s'il faudra ajouter 15 dollars de baseboard pour accéder à des ports HDMI et USB. Pour le moment, on ne connait pas la compatibilité logicielle du module de Pine64, mais il pourrait bien être identique à celui de Pine64 qui peut tourner sur Android, Windows 10 IoT Core et sur des versions embarquées de Linux.


Les cartes Joule d'Intel ne peuvent pas être commercialisées dans plusieurs pays faute de certifications d'exportation délivrées par les autorités nationales. Le Japon, Taiwan et Israël sont concernés.
Intel n’a pas pu livrer ses cartes de développement Joule au Japon, à Taiwan, en Inde et en Israël. Le constructeur n’a pas encore obtenu les certifications nécessaires pour ces pays et a dû retarder ses envois. Les cartes Joule 570x et 550x d'Intel sont des cartes informatiques puissantes qui permettent de construire des mini PC, des robots, des drones ou des appareils intelligents pour l’ioT. Intel a besoin d’obtenir une certification pour chaque pays pour pouvoir vendre sa carte. Actuellement, les livraisons de carte Joule sont bloquées dans plusieurs pays - voir capture d'écran ci-dessous - dont les marchés technologiques sont très actifs et comptent pas mal d’amateurs de produits hardware. Les utilisateurs ayant commandé des cartes Joule auprès de revendeurs étrangers ne pourront pas recevoir leurs produits dans les pays où la certification est en cours.


La Chine n’apparaît pas dans la page qui répertorie les pays bloquant la livraison, et Intel peut livrer et vendre ses cartes à Hong Kong. Le constructeur a fait des demandes de certification dans les pays bloqués, mais le processus peut prendre un certain temps. En France, aux États-Unis et au Canada, où le processus de certification a été rapide, les cartes Joule sont déjà en vente.
Les fabricants doivent obtenir la certification de la Federal Communications Commission (FCC) américaine et d'autres organismes de réglementation avant de pouvoir commercialiser leurs produits. Ils vérifient notamment les technologies de communication et les matériaux de fabrication utilisés.Intel n'a pas pu dire à quelle date exactement il pourrait livrer ses cartes Joule dans les autres pays. Mais, les envois de cartes démarreront au fur et à mesure de l’obtention de ces certifications. « Il est possible de voir sur notre site les pays où les cartes sont disponibles », a déclaré un porte-parole d’Intel. La carte Joule vient concurrencer le Raspberry Pi 3 et cible également les amateurs comme les fabricants d’appareils. Mais elle est plus puissante et elle offre des fonctionnalités supplémentaires comme la vidéo 4K et le Wi-Fi 802.11ac. Les cartes Joules sont basées sur des processeurs Atom x86.


La carte Joule 570x est disponible chez le revendeur en ligne américain Mouser depuis le mois d’août au prix de 219 dollars HT. La carte Joule 550x, disponible plus récemment, est vendue 179 dollars HT. Intel propose également des kits de développement avec ses cartes. Mais dans ce cas, le prix est plus élevé.Avec le parrainage de Sigfox, opérateur de réseau basse consommation pour l'Internet des objets, IBM France va plonger 11 start-ups de l'IoT dans son écosystème pour accélérer l'industrialisation et le déploiement international de leurs solutions. Son siège social de Bois-Colombes accueille cette 1ère promotion de jeunes pousses dans un espace baptisé Scale Zone installé entre son centre de solutions métiers et le Studios consacré au Design Thinking.
Les initiatives qui mettent les start-ups en contact avec de grandes entreprises se pratiquent déjà couramment dans l’Hexagone et l’engouement créé autour des projets innovants a suscité nombre de pépinières et d’accélérateurs. Pourtant, il est parfois difficile de dépasser le stade du Proof of concept, a rappelé Nicolas Sekkaki, président d’IBM France, lors de l’inauguration - au siège social de la filiale à Bois-Colombes - d’un espace consacré cette fois à l’industrialisation de projets menés entre des start-ups et des grands comptes. En accueillant dans ses locaux 11 jeunes pousses investies dans l’Internet des objets, avec le parrainage de Sigfox, IBM France veut les aider à changer d’échelle sur le déploiement des solutions, en France, en Europe ou à l’international. D’où le nom choisi pour le lieu créé : Scale Zone, hardiment surnommé Scalerateur par IBM France (l’enjeu vaut bien un petit barbarisme).



La filiale de big blue va aider les start-ups « à penser business », a expliqué son président, en faisant intervenir deux coaches, respectivement chargés des aspects techniques et commerciaux du projet, et en appliquant une méthodologie. Les premières à en bénéficier seront donc Step AT (capteurs de contrôle industriels), M2M solution (intégrateur de solutions machine-to-machine), Green CityZEN (surveillance des zones vertes), Chain Orchestra (opérateur de blockchains privées), Hxperience (gestion des bâtiments connectés), SaveCode (apps mobiles pour collecter les données de conduite automobile), Synox (développement de projets IoT), Skiply (gestion d’alertes en temps réel), Hostabee (service connecté pour les apiculteurs), My blue Ship (échange de contenus à travers des capteurs NFC) et Intesens (optimisation des opérations de maintenance). Cet encadrement s’ajoute aux ressources technologiques qu’IBM propose déjà à travers son PaaS Bluemix, celui-ci donnant accès dans le cloud à ses nombreux outils de développement et aux API d’apprentissage machine de Watson.


Chaque « saison » de jeunes pousses retenue pour la Scale Zone sera accueillie 6 mois environ pour se préparer à des déploiements dans les entreprises. Pour suivre la promotion IoT, IBM voulait un parrain « qui ait une vision », a pointé Nicolas Sekkaki. Sur ce terrain, Sigfox a sans conteste fait ses preuves dans le passage à l’échelle de sa technologie. La société fondée en 2010 a déjà déployé dans 26 pays son réseau basse consommation pour relier les objets connectés. Ce dernier doit s’étendre à 60 pays d’ici 2018 pour s’adresser à 397 millions de personnes. « Il faut penser big, scale et sans arrogance », a exposé Ludovic Le Moan, co-fondateur et CEO de Sigfox lors de l’inauguration du « Scalerateur » d’IBM France. « Il faut pousser les start-ups à vouloir devenir des leaders mondiaux ».


Pour autant, le dirigeant n’a pas caché l’ampleur de la tâche, rappelant au passage le parcours du combattant mené par sa société pour réunir les 300 M€ de ses différentes levées de fonds (dont la dernière en novembre). Le CEO de Sigfox a également insisté sur la valorisation de données, fondamentale, et sur le retour sur investissement auquel il faut penser avant tout. « Le problème du PoC aujourd’hui, c’est qu’on ne sait pas où on va », a-t-il pointé. On peut s’apercevoir après coup qu’ajouter la connectivité à un projet peut coûter trop cher, explique-t-il. Devant certaines impasses, « il faut mieux tuer sa start-up », assure Ludovic Le Moan, avant d’exposer l’un des principaux intérêts de la Scale Zone. « Le rationnel d’être là, c’est de pouvoir utiliser la puissance d’IBM, le réseau ».


Concrètement, l’espace réservé aux start-ups par IBM France jouxte son centre international de solutions métiers Nice-Paris, installé au siège de Bois-Colombes. Celui-ci permet de démontrer quelque 170 scénarios à partir de prototypes, dans les secteurs de la distribution en boutique, de la banque/assurance, des villes connectées, de l’énergie, de la santé ou du manufacturing. « Dans le parcours de transformation digitale, il est extrêmement important que les entreprises puissent voir l’apport des technologies appliquées à leurs métiers », a rappelé Nicolas Sekkaki en ajoutant que le centre avait déjà reçu la visite de 200 comités exécutifs d’entreprises françaises.

Akku Asus k56ca

Der Controller für die Daumenbedienung erlaubt es zum Beispiel, den Blinker am Rücklicht zu betätigen oder die Musikwiedergabe zu regeln. Beim Bremsen wird automatisch das Rücklicht heller. Eine kleine Alarmanlage ist in Cobi eingebaut. Sie basiert auf einem Bewegungssensor und aktiviert nicht nur das LED, sondern auch eine kleine Sirene, wenn das Rad nach Scharfschaltung bewegt wird.
Das Smartphone soll unter anderem die üblichen Aufgaben für Navigation und Musikberieselung sowie Training übernehmen. Die dazugehörige Navigationslösung basiert auf Telenav Scout und Open Street Map. Auch die Daten von ANT+-Funksensoren sollen mit Cobi empfangen und ausgewertet werden. Damit lassen sich zum Beispiel die Pulsmesser integrieren und Tempo sowie Trittfrequenz erfassen. Mit dem Smartphone wird per Bluetooth kommuniziert.


Cobi ist mit einem 6.000-mAh-Akku ausgerüstet, der sich vom Anwender wechseln lässt. Er soll für rund sechs Stunden ausreichen. Neben einem Modell für herkömmliche Fahrräder wird auch ein Cobi für E-Bikes gebaut. Das allerdings passt derzeit nur auf Räder mit dem Bosch-System und nutzt dessen Daumensteuerung. Später sollen auch Cobis für andere E-Bike-Antriebe erscheinen. Das E-Bike kann dabei auch den Smartphone-Akku wieder aufladen, verspricht der Hersteller.Zusammen mit dem Rücklicht kostet Cobi auf Kickstarter 205 US-Dollar. Daneben gibt es auch einfachere Versionen ab 115 US-Dollar. Der Fahrradcomputer wiegt ohne Akku etwa 200 Gramm und soll ab Sommer 2015 ausgeliefert werden. Die Kickstarter-Kampagne läuft noch bis zum 2. Januar 2015.Die Android-Wear-Smartwatch G Watch von LG gibt es kurzzeitig im Play Store stark reduziert. Der Listenpreis für die Armbanduhr ist doppelt so hoch. Wer sich aufgrund des verringerten Preises für die Uhr interessiert, sollte bald bestellen.

Smartwatches verkaufen sich wohl noch nicht so besonders gut. Das will LG ändern und verkauft die G Watch im Play Store stark reduziert. Statt sonst 200 Euro zahlt der Käufer 100 Euro für die G Watch - diese Aktion gilt noch bis maximal zum 11. Dezember 2014. Wie üblich bei Play-Store-Bestellungen kommen noch 10 Euro Versandkosten dazu, so dass Käufer für die Uhr 110 Euro bezahlen müssen.


Im übrigen Onlinehandel gibt es die Android-Wear-Smartwatch je nach Ausführung für 160 bis 170 Euro, das Modell mit weißem Gehäuse ist dabei teurer als das schwarze Modell. Vereinzelt wird die Smartwatch auch für um die 140 Euro angeboten. Wer sie im Play Store bestellt, kann derzeit um die 50 Euro sparen.Laut den Angaben im Play Store gilt das Angebot nicht uneingeschränkt bis zum 11. Dezember 2014. Denn als weitere Einschränkung gilt das Angebot nur, solange die Smartwatch vorrätig ist. Im deutschen Play Store gibt es ansonsten nur Samsungs Gear Live. Die beiden Uhren kamen im Sommer 2014 auf den Markt. Die danach erschienenen neuen Smartwatch-Modelle mit Android Wear von Motorola und LG sind in Googles Onlineshop nicht gelistet. Daher kann dort weder die Moto 360 noch die G Watch R bestellt werden.
LGs G Watch hat ein 1,65 Zoll großes, viereckiges IPS-Display mit einer Auflösung von 280 x 280 Pixeln. In der Uhr steckt Qualcomms Snapdragon 400 mit einer Taktrate von 1,2 GHz und es gibt 512 MByte RAM sowie 4 GByte Flash-Speicher. Einen Steckplatz für Speicherkarten gibt es nicht.


Die Uhr misst 46,5 x 37,9 x 9,95 mm und wiegt 61 Gramm. In der G Watch steckt ein 400-mAh-Akku, dieser muss alle ein bis zwei Tage aufgeladen werden. Die G Watch ist nach IP67 vor Wasser und Staub geschützt und sie unterstützt Bluetooth 4.0. Damit ein Smartphone mit der G Watch zusammenarbeiten kann, muss es mindestens mit Android 4.3 versehen sein. Das Konzept von Android Wear sieht eine enge Verzahnung mit dem Smartphone vor.Wohl zu schön, um wahr zu sein: Das unbekannte Unternehmen Xodiom will angeblich ein Smartphone mit absoluter Topausstattung zu einem sehr geringen Preis verkaufen - ganz ohne Einladung. Aber vermutlich auch ohne Liefergarantie.
Ein Topsmartphone mit moderner Technik für unter 300 Euro - das klingt so gut, dass es unwahr sein dürfte. Auf der Webseite Xodiom.com wird genau so ein Smartphone angeboten - allerdings ist beim Kauf Vorsicht geboten. Indizien deuten darauf hin, dass es sich um einen Betrugsversuch handelt.Über die Firma Xodiom lässt sich nicht viel herausfinden. Eine Whois-Abfrage ergibt, dass die URL über einen Domaindienst vor rund zwei Wochen eingetragen wurde. Unter den Kontaktdaten wird ein Unternehmen in Panama genannt. Die Kontakttelefonnummer und der Domaindienst wurden auch bei früheren Betrugsversuchen verwendet.



Aber auch die Details auf der Webseite verheißen nichts Gutes. Es gibt kein Impressum, keine Kontakttelefonnummer und keine Postanschrift. Die Webseitengestaltung soll die Hammar AG gemacht haben, weitere Informationen gibt es dazu nicht. Skeptisch stimmen auch die Zahlungsmöglichkeiten: Das Smartphone kann nur mit Bitcoins oder per Banküberweisung bezahlt werden. Es werden keine Kreditkarten und keine Paypal-Zahlung akzeptiert - angeblich war die Paypal-Zahlung einmal möglich, allerdings ist fraglich, ob das stimmt.Die Macher hinter Xodiom wollen sich offenbar das starke Interesse am Oneplus One zunutze machen. Daher verweisen sie darauf, dass das Smartphone ganz ohne Einladung bestellt werden könne. Als Lieferdatum wird der 5. Januar 2015 versprochen.Das Xodiom-Smartphone hätte eine traumhafte Ausstattung und würde deutlich weniger als vergleichbare Geräte anderer Hersteller kosten. Es hat angeblich einen 5,5 Zoll großen Touchscreen mit einer sehr hohen Auflösung von 2.560 x 1.440 Pixeln. Außerdem wird behauptet, es laufe mit Qualcomms schnellem Quad-Core-Prozessor Snapdragon 805, der mit 2,7 GHz getaktet ist.


Zu den weiteren Besonderheiten der Ausstattung sollen 3 GByte Arbeitsspeicher, mindestens 32 GByte Flash-Speicher und ein Steckplatz für Micro-SD-Karten gehören. Das alles passt angeblich in ein nur 6,6 mm dünnes Gehäuse - samt 3.200-mAh-Akku. Fast schon folgerichtig werden LTE, WLAN-ac, NFC und eine 16-Megapixel-Kamera genannt. Außerdem soll das Smartphone bereits mit dem aktuellen Android 5.0 alias Lollipop laufen - aber in einer von Xodiom stark überarbeiteten Version namens xOS. Es soll also bis auf einen Fingerabdrucksensor nichts an moderner Smartphone-Technik fehlen.Start frei für das neue Weltraumzeitalter: Mit einem Tag Verspätung ist das Raumfahrzeug Orion zu seinem Erstflug gestartet. Damit will die US-Raumfahrtbehörde weiter als je zuvor in den Weltraum vordringen.

And Lift-off: Am 5. Dezember 2014 ist die Raumfähre Orion zu ihrem Erstflug gestartet. Mit dem Orion Multi-Purpose Crew Vehicle (MPCV) sollen in den 2030er Jahren erstmals Menschen zum Mars fliegen. Der Testflug ist allerdings unbemannt.


Der Start am Raketenstartplatz Cape Canaveral im US-Bundesstaat Florida ist für 7:05 Ortszeit, also 13:05 Uhr Mitteleuropäischer Zeit (MEZ), geplant. Das Startfenster besteht 2 Stunden und 39 Minuten. Der Flug wird etwa 4 Stunden und 25 Minuten dauern. Verläuft alles planmäßig, wird die Kapsel gegen 17:30 Uhr wieder zurück sein. Sie soll im Pazifik, etwa 1.000 Kilometer südwestlich von San Diego, wassern. Die US-Raumfahrtbehörde National Aeronautics and Space Administration (Nasa) überträgt das Ereignis live im Internet.Die Nasa will die vier wichtigsten Komponenten des Orion MPCV testen: das Modul für die Besatzung, das Servicemodul, das Rettungssystem (Launch Abort System, LAS) sowie das Übergangsstück, das die Orion mit der zweiten Stufe der Trägerrakete verbindet.
In dem Servicemodul werden künftig der Antrieb, der Treibstoff sowie die lebenserhaltenden Systeme für lange Raumflüge untergebracht. Wichtige Komponenten dafür wird die Esa zuliefern. Es sei das erste Mal überhaupt, dass die Nasa andere mit dem Bau entscheidender Teile für ein Raumfahrtprogramm beauftrage, sagt Nasa-Direktor Charles Bolden.


Das LAS soll im Falle eines Startunfalls die Mannschaft retten: Es ist eine Rakete, die auf der Spitze der Mannschaftskapsel sitzt. Kommt es beim Start zu Problemen, zündet das Raketentriebwerk des LAS in Millisekunden und katapultiert die Mannschaftskapsel von der Trägerrakete weg.
Es ist nicht alles wie bei einem Start zu einer Mission in den Weltraum. Nicht nur dass die Kapsel nicht bemannt ist. Auch die Rakete ist nicht die, die das Raumfahrzeug später auf den Weg bringen wird: Orion wird an Bord einer Delta IV Heavy starten. Die Trägerrakete wird von United Launch Alliance (ULA) gebaut, einem Gemeinschaftsunternehmen von Boeing und Lockheed Martin.
Für Missionen in den weiteren Weltraum entwickelt die Nasa die Trägerrakete Space Launch System (SLS). Sie ist eine zweistufige Rakete, die mit zusätzlichen Boostern ausgestattet sein wird. Ihr Erstflug ist für das Jahr 2018 geplant.Die Delta-IV-Trägerrakete hat zwei Stufen und ist für den Flug mit zwei zusätzlichen Boostern ausgestattet. Diese werden nach etwa 4 Minuten abgeworfen. Weitere anderthalb Minuten später wird die erste Stufe abgetrennt, und das Triebwerk der zweiten Stufe zündet. Nach der Abtrennung der ersten Stufe werden nacheinander die Sicherungsverkleidung des Servicemoduls sowie das Rettungssystem abgetrennt.



17 Minuten und 39 Sekunden nach dem Start wird die Orion mit der zweiten Stufe in den ersten Orbit eintreten. Der hat eine Erdnähe von 185 Kilometern und eine Erdferne von knapp 890 Kilometern. Etwa 2 Stunden nach dem Start ist der erste Orbit beendet. Dann zündet das Triebwerk der zweiten Stufe noch einmal.Knapp 5.800 Kilometer wird sich die Orion dann von der Erde entfernen. Das ist außerhalb der Van-Allen-Gürtel, wo das Raumfahrzeug stärkerer Strahlung ausgesetzt sein wird als in einer niedrigen Erdumlaufbahn. Die Nasa will dort Daten über die Strahlung sammeln, die für längere Missionen wichtig sind. Während Orion die Van-Allen-Gürtel durchquert, werden die Kameras ausgeschaltet, um sie zu schützen.Nach diesem Ausflug geht es zurück in Richtung Erde. Nach drei Stunden und 23 Minuten beginnen die Vorbereitungen für den Wiedereintritt in die Erdatmosphäre: Die zweite Stufe der Trägerrakete und das Servicemodul werden vom Mannschaftsmodul abgetrennt, das allein zur Erde zurückkehrt. Gut eine halbe Stunde später wird der Konus so gedreht, dass die flache Seite mit dem Hitzeschutzschild zur Erde zeigt.


Etwa nach vier Stunden und 13 Minuten erreicht Orion die Atmosphäre. In dem Moment erreicht das Raumfahrzeug seine Höchstgeschwindigkeit: Es trifft mit 32.000 Kilometern pro Stunde auf die Atmosphäre. Jetzt wird es heiß: Der Schutzschild muss Temperaturen von 2.000 Grad aushalten. Für etwa zweieinhalb Minuten ist dann die Kommunikation zwischen der Kapsel und Erde unterbrochen.
Sieben Minuten später öffnen sich die Fallschirme, an denen das Mannschaftsmodul zur Erde zurücksegelt. Ist alles gutgegangen, wird es 4 Stunden und 23 Minuten nach dem Start, also gegen 17:28 Uhr, im Pazifik wassern.Der erste bemannte Flug für Orion ist für das Jahr 2021 geplant. In dem Raumfahrzeug sollen sechs Astronauten Platz finden. In den 2020ern-Jahren will die Nasa damit einen Asteroiden erkunden sowie zum Mond fliegen. In den 2030ern-Jahren sollen dann erstmals Menschen mit dem Orion MPCV zu einem anderen Planeten, zum Mars, aufbrechen.

Batterie Dell Latitude D430

Par contre, si cette recherche voit le jour, elle pourra permettre d’étendre l’autonomie des véhicules électriques : non seulement les batteries de ces véhicules pourront durer plus longtemps, mais elles pourront être rechargées en quelques minutes au lieu de plusieurs heures. Ces batteries permettront également d’étendre l’autonomie des smartphones (sans risque d’explosion) et offriront des capacités de rechargement complet en quelques secondes. Elles pourraient aussi être utilisées dans des solutions de stockage d’énergie domestique, ce qui permettrait de réduire considérablement notre dépendance dans les énergies fossiles.


Attendus depuis plusieurs années, les casques de réalité virtuelle sont commercialisés depuis quelques mois (Oculus Rift, HTC Vive ou Playstation VR) et les premières impressions sont loin d’être positives. Comme la 3D sur les téléviseurs et les moniteurs informatiques, une fois passé l’effet whoua!, les retours d’expérience pointent la superficialité de la plate-forme et surtout des effets particulièrement indésirables. Passons sur la chaleur dégagée sur le crâne, le poids des casques et le fil à la patte pour nous intéresser aux risques signalés depuis trois ans par les experts du secteur : nausée, sueurs froides ou encore respiration lourde qui sont les signes de la cinétose également connue sous l’appellation mal des transports.


Pour avoir essayé en 1999 un casque de réalité virtuelle (développé par Silicon Graphics) à l’Université de Rennes pour une immersion dans un projet urbain, force est de constater que les modèles commercialisés cette année proposent une expérience beaucoup plus intense. Et c’est peut-être ce qui entraine ces effets indésirables. Si des vidéos et des jeux sont disponibles depuis quelques mois pour ces casques – Bethesda Softworks a même annoncé une refonte de Fallout 4 pour HTC Vive d’ici l’été prochain – j’ai aussi pu essayer au dernier Salon de l’Auto un casque HTC pour évoluer dans un environnement urbain exploitant les dernières innovations de la plate-forme de navigation Here. Et au bout de 20 minutes, j’étais une fois de plus bien content de retirer ce satané casque pour revenir sur le plancher des vaches.


Même Brendan Iribe, le CEO d’Oculus, a avoué en 2013 que son casque le rendait malade. Ce mal de la réalité virtuelle est en fait connu depuis très longtemps. L’Armée américaine l’avait signalé dans un document publié en 1957 lors de l’entrainement de pilotes d’hélicoptère dans un simulateur. Et plus récemment, en 1995, un autre document rapportait les désagréments évoqués plus haut. En France, une étude publiée par le cabinet de conseil LudoTIC confirme que le mal des transports, le mal du simulateur et le mal de la réalité virtuelle partagent les mêmes symptômes. La conclusion du cabinet est sans appel : « L’utilisation prolongée d’un casque de réalité virtuelle provoque souvent une sensation de nausée. Celle-ci se rapproche du mal des transports. Les symptômes incluent notamment étourdissements, fatigue et envie de vomir ».


Et si les fournisseurs travaillent d’arrache-pied pour limiter les effets secondaires de leurs produits (réduction de la latence, meilleure synchronisation son/image, ajouter un nez sur l’écran…), cette technologie risque bien de tomber dans les oubliettes de l’histoire. On évitera peut-être ainsi des visions cauchemardesques comme lors de la keynote de Samsung au MWC 2016 avec une salle équipée de casque Gear VR et totalement déconnectée de la réalité.Les projets exploitant la mini carte Raspberry Pi multiplient avec des produits étonnants comme un système de guidage pour lance-roquettes ou un skateboard électrique piloté avec une manette Wii.
Généralement, on associe toujours le Raspberry Pi à des projets amusants et sans risques. Par exemple, une solution bon marché pour initier les enfants à la programmation, des systèmes domotique (avec Jeedom par exemple) ou des petits projets amateurs innocents pour un « monde formidable ». Mais, un tour sur le blog de la Fondation Raspberry Pi réserve plein de surprises !



Pour sûr, personne ne pourrait transformer un gadget aussi inoffensif que le Raspberry Pi en objet malveillant ou dangereux… À voir… Le journal russe LiveJournal cité par Popular Mechanics (le document original se trouve ici) propose une sorte de système de guidage pour lance-roquettes ukrainien. D’après Popular Mechanics, il semble que l'arme est guidée par le son. Quoi qu'il en soit, on ne peut pas reprocher au Raspberry Pi les usages qui en sont faits. De toutes les façons, ce n’est probablement qu’un prototype, même si c’est un peu inquiétant de voir la mini carte détournée en système d'armement.Qui n'a pas eu envie de revenir à de bonnes vieilles occupations artisanales, surtout après une période post-électorale éprouvante ? Par exemple, réapprendre à tisser sur un métier à tisser… Ça pourrait devenir utile pour sa survie si les nostalgiques des grandes purges se réveillaient, comme à la fin du film de Danny Boyle « 28 Jours Plus tard » (sorti en 2002). Et si vous avez la chance d’avoir en plus un peu d'électricité, vous pourriez même automatiser une partie du travail avec une Raspberry Pi, comme l'a fait Fred Hoefler. Selon le blog de la Fondation Raspberry Pi, celui-ci a créé un système qui permet à sa femme d’actionner le métier à tisser. Celle-ci fait du tissage depuis 30 ans, mais aujourd’hui ce travail physique commence à la fatiguer. Il existe bien des systèmes d'assistance pour métier à tisser, mais ils coûtent 10 000 dollars, alors que Fred Hoefler a pu en créer un lui-même avec la mini carte pour à peine 150 dollars !


On ne sait toujours pas pourquoi on a appelé ces planches à roulettes des Hoverboards, mais peu importe, il y avait vraiment aujourd’hui un intérêt pour les skates électriques. Et en voilà un conçu avec une carte Raspberry Pi. Dénommé Raspberry Pi Guy, il fonctionne avec une Wiimote et une planche à roulettes conventionnelle, et permet de se déplacer à une vitesse de près de 30 km/h environ.Communiquer avec son ordinateur en utilisant sa langue peut paraître étrange. Pourtant, c’est grâce à cela que des personnes souffrant de paralysie arrivent à interagir avec certains dispositifs informatiques. Bien sûr, il y a les mains, les pieds ou encore le balancement des hanches. Mais comment résoudre le problème de la conductivité, sans parler de règles d’hygiène de base ? Il suffit de retourner et de secouer le clavier que chacun utilise chaque jour pour se rendre compte de la saleté de nos ordinateurs. Mais, c’était avant que Nicole He n’invente ce contrôleur Wonder Pop basé sur un Raspberry Pi. Son nom sonne comme le titre d’un livre pour enfants des années 1990. Le contrôleur tactile est composé d’une bande de cuivre, de quatre sucettes de grande taille, d’un Raspberry Pi et d’un commutateur Adafruit HAT. L’ensemble forme un système qui permet d'interagir avec l’ordinateur en léchant telle ou telle sucette. Et tout cela n’est pas pure invention ! Vous pouvez le vérifier vous même sur le blog de la Fondation Raspberry Pi.


Le spectromètre mobile de l'université de Washington s'attache à un smartphone et peut analyser jusqu'à huit échantillons biologiques d'un patient afin de détecter des cellules cancéreuses.
Des chercheurs de la Washington State University ont développé un capteur portable qui utilise la caméra d'un smartphone pour identifier un indicateur biologique de plusieurs types de cancers avec une précision de 99 %, équivalent aux résultats de laboratoire. Si le spectromètre a été créé pour l’iPhone 5, mais il peut être adapté à n'importe quel smartphone.Le capteur, un spectromètre de lumière, est capable de traiter jusqu'à huit échantillons de sang ou de prélèvements de tissus en même temps (ou traiter le même échantillon dans ses huit canaux). Il recherche spécifiquement la protéine interleukine-6 humaine (IL-6), un marqueur biologique dont la présence peut révéler un cancer du poumon, de la prostate, du foie, du sein et de l'épithélium. « Afin de livrer aux patients et aux professionnels de santé des résultats toujours plus rapides, nous avons reproduit dans un appareil de terrain les technologies de biodétection utilisées dans les laboratoires. Notre système permet aux patients d’obtenir des diagnostics presque instantanés dans un cabinet médical », ont ainsi déclaré les chercheurs dans un communiqué.Le spectromètre mobile de la Washington State University est capable de détecter les biomarqueurs des cancers du poumon, de la prostate, du foie, du sein et de l'épithélium. (Crédit : Washington State University)


Le spectromètre analyse la quantité et le type de produits chimiques dans un échantillon en mesurant son spectre lumineux. Leur recherche a été publiée dans la revue Biosensors and Bioelectronics. Il existe déjà des spectromètres pour smartphones, mais selon les chercheurs de la WSU, leur spectromètre à huit canaux est unique et son coût de production serait peu élevé - 150 dollars HT environ. L’application spécifique multivue pour smartphone utilise la caméra intégrée. Elle a été conçue pour contrôler les paramètres de détection optique et pour aligner chaque échantillon sur le canal correspondant du spectromètre. Les images capturées sont converties en spectre de longueurs d'onde visible.« Le premier spectromètre de détection du cancer a été créé pour un iPhone 5, mais il peut être adapté pour fonctionner avec n'importe quel smartphone », a déclaré Lei Li, professeur auxiliaire à la School of Mechanical and Materials Engineering de la Washington State University. Lei Li, qui a dirigé l'équipe de recherche, a également déposé un brevet provisoire pour protéger ses travaux. « Avec notre spectromètre à huit canaux, nous pouvons analyser huit échantillons différents en même temps, ou effectuer huit tests différents pour le même échantillon. Ce qui augmente l'efficacité de notre appareil », a-t-il ajouté.



Des chercheurs d'Harvard et du laboratoire Wyss Institute sont parvenus à intégrer des capteurs dans du tissu cardiaque imprimé en 3D sur puce. La remontée d'informations tels que la force et le battement du coeur constitue une avancée en vue de créer des puces fonctionnelles permettant de modéliser des maladies et proposer des traitements adaptés.
L'impression 3D de tissus humains fait un bond en avant. Alors que l'on connaissait déjà des expérimentations menées par certaines entreprises dont L'Oréal pour tester des produits sur du tissu humain imprimé en 3D, des chercheurs de l'université d'Harvard sont allés encore plus loin. Ces derniers sont en effet parvenus à imprimer en 3D du tissu cardiaque humain sur une puce ce qui préfigure une avancée majeure dans le domaine de la médecine du futur. Cette technologie de « tissu sur puce » pourrait bien servir à comprendre les dysfonctionnements génétiques spécifiques d'un patient en laboratoire, permettant de matcher les propriétés d'une maladie ou même des cellules d'un patient pour du test, avec des traitements.


Les résultats de cette recherche menée par des chercheurs de la John A. Paulson School en ingénierie et sciences appliquées (SEAS) et du Wyss Institute d'Harvard ont été publiées dans la revue médicale Nature Materials. « Nous repoussons les limites de l'impression 3D en développant et intégrant de multiples composants fonctionnels », a indiqué Jennifer Lewis, professeur au Wyss Institute. « Cette étude est une démonstration éclatante sur la façon dont notre plateforme peut être utilisée pour créer des puces entièrement fonctionnelles pour de la modélisation de maladies et proposer des traitements. »Des chercheurs de l'université d'Harvard travaillent sur l'impression 3D de tissus cardiaques. (crédit : Wyss Institute for Biologically Inspired Engineering)

Batterie Dell Precision M6300

Mais, grâce à une fonctionnalité appelée FireUI, la dernière version de RAD Studio XE7 va permettre de simplifier ce processus. En effet, avec FireUI, le développeur peut créer un master de son programme qu'il peut ensuite modifier en utilisant des modèles - Embarcadero les appelle « views » - personnalisés en fonction de la plate-forme visée. Le pack RAD Studio XE7 inclut des « views » prédéfinies pour les ordinateurs desktop et les tablettes Surface Pro de Microsoft tournant sous Windows, pour les ordinateurs desktop Mac et les terminaux iOS d'Apple et pour les terminaux Android de Google et même les Google Glass. De plus, les menus et autres éléments visuels de FireUI peuvent automatiquement s'adapter aux contraintes du facteur de forme, à son orientation, sa taille et à d'autres spécificités de l'interface de l'appareil sur lequel tournera l'application. « La nouvelle version devrait permettre aux développeurs Windows d'élargir le champ de leurs applications aux plates-formes mobiles », fait remarquer dans un communiqué Al Hilwa, analyste d'IDC, spécialiste du secteur du développement logiciel.


Embarcadero n'est pas le seul éditeur de logiciels de développement à mettre à jour ses outils et à proposer une base de code unifiée pour le développement multiplateforme. Par exemple, Xamarin propose un plug-in pour Visual Studio de Microsoft qui permet de concevoir des applications pouvant également tourner sous iOS d'Apple et sous Android. Oracle propose aussi une extension de développement croisé pour son framework Application Development Framework. À noter que l'éditeur Embarcadero offre aussi un outil appelé Appmethod, qui permet d'unifier les bases de code iOS et Android, mais celui-ci ne s'applique pas aux applications de bureau.


RAD Studio XE7 va également permettre aux développeurs de connecter leurs applications Windows à des dispositifs basse-énergie, comme les montres connectées par exemple en utilisant le partage de connexion Bluetooth. Le nouvel IDE comprend également un ensemble de services de mobilité pour l'entreprise, qui permet aux applications mobiles de se connecter en toute sécurité aux bases de données back-end en utilisant des requêtes REST (Representational State Transfer) et le format JSON (JavaScript Object Notation). RAD Studio XE7 supporte les langages Delphi et C++. Delphi XE7 et C++Builder XE7 sont disponibles séparément pour les développeurs qui n'utilisent qu'un seul langage. Embarcadero propose un essai gratuit de RAD XE7 pendant 30 jours. Le prix de l'édition Delphi XE7 Professional démarre quant à lui à 935 dollars HT.

Après avoir jeté son dévolu sur le marché des écrans pour mobiles haut de gamme, Corning s'intéresse désormais aux ordinateurs portables à écran tactile et propose son verre Gorilla NBT sur ce type d'équipements.


Corning place son verre Gorilla sur les PC portables à écran tactile

Dans l'ensemble, la greffe des technologies mobiles sur le design des PC traditionnels a rarement connu le succès, mais lundi dernier, Corning a fait savoir qu'il transfèrerait l'une de ses innovations les plus réussies sur smartphones aux PC portables à écran tactile : le verre pour écran Gorilla NBT.Ce verre est devenu un composant incontournable des smartphones haut de gamme du fait de sa meilleure résistance aux rayures - une caractéristique que tous ceux qui manipulent leur appareil à longueur de journée veulent avoir. Dans le passé, certains fabricants ont bien essayé de mettre des revêtements de verre Gorilla sur les ordinateurs portables - comme c'est le cas de la série Envy Spectre de HP ou de nombreuses machines haut de gamme de Dell - mais jusqu'ici Corning n'a pas fait trop d'effort pour entrer dans l'arène des ordinateurs portables. Mais, avec la multiplication des PC à écran tactile sortant régulièrement sur le marché, Corning regarde la chose autrement et veut reproduire sa success story dans le monde peuplé des machines x86.


Selon Corning, le verre Gorilla NBT apporte un niveau de résistance aux rayures de 8 à 10 fois plus élevé que le verre sodocalcique traditionnellement utilisée pour les ordinateurs portables. Et même si l'écran est rayé, la société affirme que sa solution réduit la visibilité des rayures et qu'elle « offre une meilleure résistance aux fissures ». Les nouveaux écrans sont aussi de meilleure qualité que les écrans traditionnels. Dans une vidéo amusante, Corning montre comment se comporte le verre Gorilla NBT quand on rabat l'écran d'un ordinateur portable sur un stylo, une mésaventure qui provoque généralement la fissure d'un écran traditionnel.Et même s'il ne faut ne pas compter sur l'arrivée de l'écran Gorilla NBT pour donner un coup de fouet aux ventes de portables, le transfert de la technologie de Corning sur les ordinateurs portables à écran tactile pourrait rendre l'expérience de l'informatique mobile moins frustrante - à condition que la prochaine technologie d'affichage soit aussi prometteuse que son homologue mobile.



Les écrans tactiles des portables sont souvent rapidement criblés d'un tas de petites micro-rayures, et le coût de remplacement d'un écran fissuré peut facilement atteindre plusieurs centaines d'euros. Comme l'a annoncé Corning, le surcoût d'un écran Gorilla NBT représenterait « 1 à 2 % du prix d'un ordinateur portable ». On peut donc raisonnablement penser qu'à ce compte-là ce composant peut devenir aussi incontournable sur les ordinateurs portables qu'il l'est devenu sur les smartphones.D'ailleurs, Dell est déjà sur le coup et projette d'équiper ses ordinateurs portables à écran tactile, dont la sortie est prévue cet automne, d'un verre Gorilla NBT. Corning pense que plusieurs fabricants sortiront des ordinateurs portables avec ce type d'écran plus tard cette année. Ah ! Si seulement le verre Gorilla pouvait aussi faire quelque chose pour les traces de doigts qui salissent les écrans...

Montres connectées et autres traqueurs d'activité ont le vent en poupe. Mais leur sécurité laisse parfois à désirer. Quelques jours après HP, la société Symantec a à son tour publié un rapport pointant du doigt les risques de fuite de données personnelles liés à ces wearables et aux applications d'auto-mesure (quantified self) associées. Pour réaliser son étude, le spécialiste de la sécurité a conçu des appareils de scannage Bluetooth portables, en utilisant des mini-ordinateurs Raspberry Pi. Equipés de ces petits dispositifs, les chercheurs de Symantec se sont ensuite promenés dans des lieux fréquentés de Dublin, mais aussi en Suisse, précisément dans les transports publics zurichois.


Dans le cadre de cette étude, Symantec a découvert que nombre des systèmes dévolus au quantified self, y compris ceux de marques de renom, permettraient d'espionner les utilisateurs via les informations de géo-localisation. Le spécialiste de la sécurité met donc en garde: «Il est possible que les cambrioleurs ou harceleurs utilisent les informations de suivi de localisation à des fins malveillantes.» Symantec précise de surcroît avoir détecté des vulnérabilités dans la façon dont les données personnelles sont stockées et gérées. Ainsi, 20% des applications d'auto-mesure pourraient laisser transparaître les mots de passe des comptes d'utilisateur en texte non crypté.
Les certifications SSL/TLS sont indispensables pour assurer l'authentification des sites web et notamment des plate-formes d'e-commerce. Après une première alerte en 2015, Symantec est de nouveau pointé du doigt pour la diffusion de certificats erronés.


Selon nos confrères de Ars Technica, Andrew Ayer, un chercheur en sécurité chez SSLMate, a mis en évidence une nouvelle défaillance de Symantec dans l’émission de certificats de sécurité SSL/TLS utilisés par les sites HTTPS. Une centaine de ces authentifications qui permettent de vérifier qu’un site Web est bien celui de la société annoncée, ont en effet été attribués par erreur par le tiers de confiance américain qui risque de perdre son agrément.Plusieurs fois l’année dernière et de nouveau ce mois-ci, les services de certification de Symantec ont émis 108 références violant les très strictes directives de l'industrie, a indiqué Andrew Ayer dans un rapport publié le 19 janvier dernier.Neuf des certificats ont été émis sans l'autorisation des propriétaires de domaines concernés. Les 99 certificats restants ont été émis sans la validation adéquate de l'information par les entreprises à l’origine de la demande. Le chercheur en sécurité n’a pas eu besoin de contacter les sociétés exploitant ces certificats pour s’assurer de la validité de ces derniers, il les a simplement testés. « Les domaines (testés) sont enregistrés auprès de différentes entités et semblent être totalement sans rapport entre l’exploitant et le propriétaire. Il est peu probable, que les propriétaires de ces noms de domaines aient autorisé ces certificats ».


Après une première affaire de ce type en 2015, Symantec aurait donc récidivé et risque aujourd’hui de perdre sa capacité de certification HTTPS. Mais Symantec n'est pas la seuls société sur la sellette : « Nous avons vu un certain nombre de systèmes de certification, y compris WoSign et GlobalSign, qui ont fait beaucoup d'erreurs au cours de ces dernières années et cette tendance devrait se poursuivre», indique Kevin Bocek, Chief Security Strategist chez Venafi dans un communiqué.Steve Ballmer quitte le conseil exécutif de Microsoft, environ six mois après avoir laissé son poste de CEO à Satya Nadella. Dans une lettre à son successeur, il explique sa décision par un emploi du temps chargé. En France, après l'OPA réussie d'Atos sur le groupe Bull, ce dernier fait évoluer sa gouvernance. Thierry Breton a été élu président du conseil d'administration de Bull. Philippe Vannier reste directeur général. HP a annoncé une hausse inattendue de 12% sur ses ventes de PC sur son 3ème trimestre fiscal. Le chiffre d'affaires total progresse seulement de 1%, à 27,6 Md$. Le constructeur chinois Lenovo, lui, a vu ses ventes de PC augmenter de 15% et progresse en région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique). SAP a pour sa part indiqué qu'il voulait investir 500 M$ en Afrique d'ici 2020. Quant à IBM, le rachat de ses serveurs x86 par Lenovo a été accepté par les Etats-Unis.



Sur le marché des terminaux sous Chrome OS, Acer a annoncé le Chromebox CXI à raccorder à un écran fixe et un portable Chromebook. Des détails ont filtré sur le portable Stream de HP à 199 $ HT, présenté comme le Chromebook killer de Microsoft. Concernant les tablettes, certains fournisseurs préparent des modèles no name sous Android qu'ils pourraient sortir à moins de 35 $ HT. Du côté de Windows, il semble d'une part qu'une pré-version de Windows 9 Threshold devrait arriver à l'automne. D'autre part, Microsoft a dû retirer une mise à jour qui posait problème. Par ailleurs, pour encourager le développement de dispositifs connectés tournant sous son OS, Microsoft propose désormais à tous les possesseurs de cartes Galileo 1ère génération d'Intel d'acquérir la version de Windows qu'il a adaptée pour la carte. Le système d'exploitation a aussi été évoqué cette semaine à Munich. La ville a migré avec succès vers Linux, mais le maire adjoint estime que les utilisateurs ne s'y font pas et évoque un retour vers Windows.

Batterie Batterie Samsung NP-N310-KA03UK

Les utilisateurs sont contraints de connecter des capteurs de pulsations externes, en utilisant, par exemple, une sangle de poitrine, afin d'obtenir des informations biométriques durant une activité sportive. L'utilisation de plusieurs composants de ce type peut être encombrant et rendre difficile certains mouvements. Par conséquent, l'adoption d'un tel équipement électronique durant une activité sportive n'est pas aussi répandu qu'il pourrait l'être », indique le brevet.Ce périphérique Surface, qui aura un écran et un bracelet amovible pour faire office de smartwatch, pourra également être inséré dans d'autres équipements de remise en forme ou une station d'accueil pour la recharge. Bien que l'accent sera mis sur la santé et la forme physique avec la capacité de mesurer la fréquence cardiaque de l'utilisateur, il y aura d'autres fonctions comme la lecture de musique, le radio-réveil, la messagerie et la téléphonie. Il est également possible que Microsoft livre sa smartwatch avec son outil de recherche Bing et son assistant vocal Cortana, rival de Siri.


Si Microsoft lance bien son propre dispositif portable, il trouvera sur son chemin les boitiers basés sur le système Android de Google, comme la LG G Watch, et surtout l'iWatch d'Apple. On ne sait pas encore très bien quand Microsoft dévoilera sa smartwatch, mais un événement est programmé le 20 mai pour le lancement de la mini tablette Surface. Une bonne occasion pour également révéler la smartwatch si elle est prête.

Le fabricant de puces Qualcomm prépare une plateforme pour améliorer la performance des réseaux d'entreprise. Elle reposera notamment sur la technologie d'antenne Multi User-Multiple-Input Multiple-Output.
Le WiFi est victime de son succès et l'usage des réseaux sans fil dans des environnements surpeuplés peut être une expérience très frustrante, les points d'accès étant souvent saturés. En effet, les réseaux actuels sont incapables de prendre en charge les ordinateurs portables, smartphones et tablettes aujourd'hui en circulation. Les chipsets de Qualcomm destinés aux points d'accès de prochaine génération pourront utiliser une technologie d'antenne qui promet de meilleurs débits. Les premiers produits devraient arriver au cours du second trimestre 2015.


L'un des problèmes vient de ce que les points d'accès ou les routeurs sans fil actuels sont Single-User MIMO (ou SU-MIMO), c'est-à-dire que chaque client dispose d'un accès exclusif à la bande passante disponible pendant un temps donné avant de céder la place au client suivant. Donc, plus il y a d'utilisateurs connectés, plus la probabilité de surcharge du réseau augmente. La dernière technologie d'antenne MU-MIMO (Multi User-Multiple-Input Multiple-Output) va justement permettre aux réseaux 802.11ac de transmettre des données simultanément à un nombre plus important d'utilisateurs. « Les vendeurs attendent le déploiement de cette technologie avec impatience, car il est vraiment indispensable de résoudre ce problème de surcharge », a déclaré Rishi Grover, directeur du marketing produit chez Qualcomm.


Hier, le concepteur a annoncé une plateforme de produits pour l'entreprise basée sur les processeurs annoncés en avril dernier. David Callisch de Ruckus Wireless, qui prévoit de l'utiliser, espère que la technologie améliorera les performances du WiFi. « MU-MIMO va changer complètement la donne du 802.11ac. C'est comme si la technologie transformait le WiFi en réseau Ethernet commuté », a expliqué David Callisch. Ruckus Wireless voudrait être parmi les premiers sur ce marché et compte lancer des produits MU-MIMO dans le courant du premier semestre de l'année prochaine. De son côté, Qualcomm est un peu plus optimiste et estime que les premiers points d'accès MU-MIMO seront disponibles au début du second trimestre. Et Asus a déjà sorti un routeur RT-AC87 compatible MU-MIMO en juillet dernier. Pour que la technologie d'antenne fonctionne, les clients devront être upgradés. Les terminaux mobiles construits autour des puces Qualcomm Snapdragon 801 et 805 supportent déjà la technologie. Mais il faudra quand même passer par une mise à jour logicielle à venir pour activer la fonction. Qualcomm prévoit également de livrer des processeurs pour ordinateurs portables, téléviseurs connectés et décodeurs.



La plateforme proposera aussi des fonctionnalités autres que le MU-MIMO pour améliorer la performance des réseaux d'entreprise. Par exemple, elle permettra de contourner les problèmes d'interférences à l'origine de chutes de bande passante en déplaçant les utilisateurs vers un autre canal, ou encore d'empêcher les clients plus anciens et plus lents de bloquer le réseau. Autre nouveauté, la plateforme pourra orienter les utilisateurs connectés à des clients bi-bande vers la bande à 5 GHz, beaucoup moins fréquentée que la bande à 2,4 GHz. Ces fonctions ou ces options sont déjà proposées par certains vendeurs, mais Rishi Grover affirme que leur intégration dans le software et dans le hardware permettra d'améliorer les performances.

Aujourd'hui, l'utilisation efficace des ressources I/O affecte directement les coûts d'exploitation et les performances réseau, virtuel et environnement de cloud computing.

Malgré les progrès dans la vitesse du matériel et la technologie de stockage, avec l'augmentation énorme de données stockées, la fragmentation des fichiers et l'espace libre est devenu une problématique très importante.

La fragmentation engendre une usure profonde des performance au niveau O/S et est une des principale cause de saturation d'E/S, de l'augmentation les délais d'attente du système, du gel, du ralentissement et le blocage du système. Cela est vrai à tous les niveaux du système: les ordinateurs portables, ordinateurs de bureau, des serveurs, SAN.

Ceci n'est pas simplement une théorique, ceci a été testée et prouvée de ma manière contrôlée dans un laboratoire et également en condition réelle dans l'entreprise.

La première vague de puces Intel Ivy Bridge comprendrait 13 processeurs quad-core conçus pour les ordinateurs de bureau et les PC portables.


Les processeurs Ivy Bridge d'Intel sont attendus cette semaine et promettent d'apporter des améliorations significatives au niveau des performances et de la consommation d'énergie, de prendre en charge l'interface USB 3.0, le tout dans une enveloppe plus compacte que celle des actuelles puces Sandy Bridge. La première vague de puces Ivy Bridge rassemblera 13 processeurs quad-core conçus principalement pour les ordinateurs de bureau et les PC portables. Les processeurs dual-core, destinés aux ultrabooks, aux tablettes hybrides comme le concept Intel Cove Point, et à d'autres types de terminaux mobiles sortiront un "plus tard ce printemps," selon un article de la BBC.


Les prévisions la BBC sont en phase avec les annonces d'Intel de mercredi dernier qui indiquaient que les premières puces Ivy Bridge ne seraient pas destinées aux ultrabooks. Ces processeurs seront les premiers gravés en 22 nanomètres, contre 32 nm pour les plus volumineux Sandy Bridge. Pour vous donner une idée du travail accompli avec le passage au 22nm, Intel précise qu'il serait possible de déposer 100 millions de transistors en 22 nanomètres sur la tête d'une épingle (environ 0,05 pouces de diamètre, soit 1,27 mm).

Les transistors utilisés dans les processeurs Ivy Bridge diffèrent également de ceux utilisés dans les précédentes puces d'Intel puisqu'elles reposent sur la technologie Tri-gate. En effet, le transistor sMOS (Metal Oxyde Semiconductor) planar classique à deux dimensions est remplacé par un mince aileron en trois dimensions qui sort verticalement du substrat de silicium. Le fondeur a précédemment indiqué que ces nouveaux transistors permettront à ses puces d'être jusqu'à 37% plus rapide que les processeurs précédents. Toutefois, la BBC cite un vice-président d'Intel, Kirk Saugen, qui prétend que les premières puces Ivy Bridge vont améliorer les performances et l'efficacité énergétique de 20% par rapport à Sandy Bridge.



Les partenaires d'Intel travailleraient sur plus de 300 produits mobiles, selon M. Saugen, et plus de 270 appareils de bureau différents (y compris de nombreux PC tout-en-un) exploitant la micro-architecture Ivy Bridge. C'est une bonne nouvelle pour les fans de Mac, qui espèrent retrouver rapidement cette génération de puces dans les tout-en-un iMac pour commencer, puis les prochains MacBook Pro. Les serveurs de la firme à la pomme équipés de processeurs Xeon Ivy Bridge sont également attendus avant l'été. Les premières annonces sur les postes de travail Windows reposants sur des processeurs Ivy Bridge, sont donc attendues cette semaine, mais les livraisons en volume de puces aux constructeurs d'ordinateurs portables ne commenceraient qu'en juin. Soit largement avant la rentrée scolaire de septembre, une période propice aux ventes de PC portables.

AMD innove sur le marché des stations de travail professionnelles avec les FirePro A300 qui intègrent sur la même puce le processeur et le circuit graphique. Si ce changement apparaît radical par rapport aux précédentes puces FirePro, cette solution a déjà été proposée par AMD pour les PC portables et certains postes de travail avec ses processeurs Serie A, C et E. Principale différence, les puces grand public d'AMD possèdent un coeur graphique Radeon alors que les A300 reposent sur un coeur FirePro et délivrent des performances généralement proposées par des circuits externes.http://www.fr-batterie-portable.com/hp.html


Ces puces sont destinées aux professionnels des médias et de l'ingénierie, a déclaré AMD dans un communiqué. Elles ont été conçues pour une utilisation dans des stations de travail multimédias qui sont généralement exploitées pour réaliser des effets spéciaux pour des films haute définition, ou pour des applications d'ingénierie de type CAD/CAM.La puce AMD FirePro A300 dispose de quatre processeurs cadencés à 4 GHz et de 384 coeurs graphiques fonctionnant à une vitesse pouvant aller jusqu'à 760MHz. Elle consomme 65 watts. L'A320 embarque quant à elle quatre processeurs à 4,2GHz, associés à 384 coeurs graphiques cadencés à 800 MHz, pour une consommation de 100 watts. Ces puces vont permettre aux fabricants de PC de concevoir des stations de travail plus petites et plus efficientes en énergie tout en offrant les performances que l'on attend habituellement des stations de travail, a indiqué AMD. Ces puces pourraient aussi réduire le coût de fabrication d'un ordinateur puisque les fabricants de PC n'auront plus à acquérir des composants CPU et GPU séparés.

Batterie Acer LC.BTP00.014

Cependant, « le terme ‘robotique’ n’est pas très populaire dans le secteur », a estimé Frances Karamouzis, une vice-présidente de Gartner. « Tous les clients auxquels nous avons parlé n’aiment pas cette dénomination », a-t-elle ajouté. « Dans ce contexte, le mot ‘robotique’ reste difficile à expliquer en interne ». Quant à l’annonce de Dell, « elle ajoute encore plus de confusion à ce domaine déjà connu sous le terme d'automatisation robotique des processus ». Selon elle, « ils essaient de faire passer les outils RPA (Robotic Process Automation) comme un évènement ‘révolutionnaire’ dans l’externalisation des processus métiers ». « Certes, c’est une évolution, mais ce n’est pas une révolution ». Les outils RPA sont généralement conçus pour des « tâches très spécifiques ». Des outils comme Amelia d’IPsoft et Watson d'IBM, construits sur l’intelligence cognitive, « peuvent prendre en charge des processus entiers », a-t-elle ajouté. « Les systèmes d'automatisation robotique des processus sont importants parce qu'ils sont un bon point d’entrée pour les clients qui s’y intéressent et veulent en appréhender le potentiel », a encore déclaré la vice-présidente de Gartner. « Mais ce sont plutôt des pansements ou des solutions rapides. Ils permettent de faire des économies importantes, mais ce sont des outils très tactiques. Ils ne permettent pas de réinventer des processus ».Les discussions ont finalement été rapides et l'acquisition d'EMC par Dell - contre 67 milliards de dollars - a été actée par les principaux actionnaires des deux groupes. Un nouveau géant de l'industrie IT est en passe de voir le jour.


Avec le concours de ses principaux partenaires financiers, MSD Partners et Silver Lake, Michael Dell a donc cassé sa tirelire pour s’offrir EMC moyennant un chèque de 67 milliards de dollars. La plus grosse acquisition à ce jour d’une compagnie IT. Michael Dell deviendra président du conseil et CEO de l’entreprise fusionnée. Selon les termes de l'accord, les actionnaires d’EMC recevront 24,05 $ par action (en numéraire), avec un bonus lié à la valorisation des 83% que détient EMC dans VMware. Soit environ 33,15$ par action EMC au final. Lors d'une conférence de presse téléphonique, Joe Tucci, le CEO d'EMC, qui quittera l’entreprise au moment de la finalisation de la vente mi-2016, a indiqué que Pivotal deviendrait une société cotée à court terme et qu’elle n’entrait pas dans le deal avec Dell.


Aux manettes des forces de ventes de Projetlys, ce dernier a notamment pour mission de développer les ventes de « Ma collectivité numérique », une application destinée aux élus lancée il y a six mois. Sa promesse : fournir aux élus un accès à tous les outils nécessaires à l'exercice de leur mandature (collaboratif, partage de documents sécurisés, traçabilité des échanges...). D'ici quelques semaines, l'outil sera proposé dans le magasin d'applications en ligne de Microsoft.Deux machines professionnelles, à configurer selon les besoins, sont proposées par Toshiba. Le Satellite Pro A50-C est le modèle haut de gamme mais le Satellite Pro R50-C n'a pas à rougir et présente la même solidité.
Communément connu pour la robustesse de ses machines, Toshiba souhaite conserver sa réputation en renouvelant sa gamme Satellite Pro. Le fabricant japonais présente le Satellite Pro A50-C et le Satellite Pro R50-C, deux machines à usage professionnelle. Ils ont de nombreuses caractéristiques communes, à commencer par leur taille. Le châssis mesure 379 x 258 x 23,95 mm pour un poids de 2 kg et présente un port HDMI, 2 USB 2.0, 2 USB 3.0, 1 RGB et un lecteur de carte SD. Ils sont tous deux équipés d'un écran LED antireflets HD ou Full HD (à choisir) de 15,6''. Au niveau communication, les deux machines embarquent la technologie Intel Dual Band Wireless-AC 3160 ou 7265 et le Bluetooth 4.0.

On retrouve sur les deux modèles un lecteur de DVD, super-multi en option.



Les PC portables présentent une autonomie allant jusqu'à 8 heures selon le constructeur. Ils ont, par ailleurs, été soumis à une batterie de tests, avant leur lancement, réalisés par l'institut allemand TÜV Rheinland, qui simulent trois années d'utilisation pour en vérifier la résistance. En outre, Windows 10 édition familiale est pré-installé ou Windows 7 professionnel avec un DVD de mise à niveau vers Windows 10 Pro.En terme de différenciation, le Satellite Pro A50-C se révèle être le modèle haut de gamme, de par ses caractéristiques plus poussées. Il peut embarquer, au choix, un processeur Core i5 ou i7 et une carte graphique Nvidia GeForce, jusqu'au modèle 930M avec 2 Go de VRAM dédié. Il est possible de l'équiper d'un SSD de 256 Go ou d'un disque dur d'un To. Le Satellite Pro R50-C propose les modèles de processeurs d'Intel Core i3 ou i5 et une carte graphique intégrée HD Graphics 5500. Le disque dur est de 1 To mais il n'y a pas d'option SSD. Enfin, sa webcam est au format HD alors que celle de son aîné est au format Full HD avec deux microphones à réduction de bruit.


Les deux modèles seront disponibles en Europe à partir du 3e trimestre 2015. Pour le prix, le Satellite Pro R50-C est disponible partir de 399€ HT et le Satellite Pro A50-C à partir de 569€ HT.NTT DoCoMo, le premier opérateur de télécommunications mobiles japonais, mettra en vente jeudi le Medias W N-05E un smartphone pliable à deux écrans, dont l'un peut s'utiliser comme clavier, l'autre comme afficheur ou bien les deux se combiner pour présenter une seule même image en grand format. Ce modèle fabriqué par le groupe japonais NEC s'utilise comme un smartphone traditionnel lorsqu'il est fermé (un écran sur le dessus, l'autre au dos). Ouvert à 180°, il peut afficher une image en format 5,6 pouces (14,2 cm) de diagonale sur la surface complète des deux écrans tactiles alors côte à côte. "Cela permet aussi de regarder simultanément deux sites internet, comme on le fait souvent avec un ordinateur ou une tablette", donne comme exemple l'opérateur. Ce mobile multifonctions peut aussi s'utiliser presque comme un PC portable, l'écran inférieur servant de clavier. Il est également adapté à la lecture d'ouvrages électroniques.


Fonctionnant avec le système d'exploitation Android de Google et sur réseau à la norme 4G/LTE à très haut débit, ce téléphone appelé intègre toutes les innombrables fonctionnalités habituelles des appareils japonais (porte-monnaie électronique, TV, etc.). Il est pour le moment réservé au marché nippon.
Les ventes des smartphones Nokia sous Windows Phone 8 ont continué à progresser au cours du premier trimestre 2013. Les pertes du Finlandais sont en diminution par rapport à la même période l'année passée, mais son chiffre d'affaires global a baissé. Au cours des 3 premiers mois de l'année, les revenus du constructeur se sont établis à 5,85 milliards d'euros, en repli de 20% par rapport à 2012. Sa perte nette s'est élevée à 272 millions d'euros, contre 928 millions d'euros au cours de l'exercice précédent.Nokia a vendu 61,9 millions de téléphones portables au cours du premier trimestre, dont 6,1 millions de smartphones (parmi lesquels 5,6 millions de Lumia). En 2012, 82,7 millions d'unités avaient été commercialisés, dont 11,9 millions de smartphones, et plus de 2 millions de Lumia. (les modèles de sa gamme Asha n'entrant pas dans la catégorie smartphones, même ceux à écran tactile).



Depuis lors, le succès des Lumia a été marqué par des fluctuations. Nokia en a livré 4 millions durant le deuxième trimestre, 2,9 millions au cours du troisième trimestre et 4,4 millions sur le quatrième trimestre. Mais l'augmentation constatée au cours du premier trimestre constitue une bonne nouvelle, selon Geoff Blaber, analyste chez CCS Insight. « C'est sans doute signe d'une tendance qui va dans la bonne direction », a-t-il déclaré.Cette période d'augmentation des ventes est critique en raison de la pression dont Nokia fait l'objet sur le marché des téléphones mobiles, alors que ses ventes ont globalement diminué de 25%. Il est clair que les modèles basés sur la plate-forme Series-40 et la gamme Asha, en particulier, sont fortement concurrencés par les terminaux Android, selon l'analyste.


« C'est le premier trimestre, et ce depuis bien longtemps, où l'activité smartphones montre des signes plus positifs que celle de la téléphonie mobile », considère Geoff Blaber. Quant à Nokia, il est tout à fait conscient de ses problèmes. « Notre activité mobile est confrontée à un environnement concurrentiel difficile, et nous prenons des mesures tactiques et apportons de l'innovation au marché pour répondre à nos enjeux », a commenté le constructeur dans un communiqué.Les revenus provenant des équipements et des services de la firme ne se sont améliorés que dans une seule partie du monde, en Amérique du Nord. Mais si l'on penche sur les volumes, l'importance du challenge de Nokia dans cette région devient claire. Le constructeur n'y a vendu que 400 000 téléphones mobiles durant le 1ertrimestre 2013, soit une baisse de 33% par rapport à la même période l'an dernier. Cependant, la plus forte baisse a été enregistrée sur l'important marché chinois où les ventes sont passées de 9,2 à 3,4 millions d'unités.


Au cours des trois premiers de l'année, les ventes de smartphones Windows Phone sont arrivées derrière celle des produits annoncés par Nokia fin 2012, dont les 920 Lumia, a précisé l'analyste de CCS Insight. Les modèles Lumia 520 et 720, que le fabricant a annoncé en février dernier lors du Mobile World Congress, n'ont pas encore eu un effet sur les chiffres des ventes.« L'engouement pour les modèles d'entrée de gamme que nous attendons va avoir un impact plus positif au cours du deuxième trimestre », prévoit Geoff Blaber. Pour ce dernier, même si Nokia va dans la bonne direction, l'entreprise ne peut pas se permettre de se reposer sur ses lauriers. Il y a deux choses que la firme a besoin d'ajouter dès à présent, estime l'analyste.« Tout d'abord, il y existe toujours un fossé entre l'endroit où Windows Phone s'arrête et celui où Asha commence, donc il y a des niveaux de prix encore plus bas sur lesquels le constructeur doit répondre », considère Geoff Blaber. « Ensuite, il y a aussi une exigence pour concevoir un produit phare qui se différencie davantage, un modèle disposant d'une finition métallique encore plus haut de gamme », a-t-il conclu

WoW5, la station de recharge par induction de Convenient Power, peut accueillir jusqu'à 5 smartphones compatibles avec la norme IQ.http://www.fr-batterie-portable.com/dell.html

Batterie Acer Aspire 5542

MySQL, enfin arrivé à maturité pour ses 20 ans. Autour de MySQL qui vient d'être livrée en v.5.7, des solutions comme Cluster et Fabric apportent la haute disponibilité et la gestion de fermes de bases de données. Tomas Ulin, responsable du développement de produit chez Oracle, nous a remis le produit en contexte lors d'un passage à Paris pour le PHP Forum et nous a résumé les évolutions de la version 5.8 qui se prépare.Gfi bientôt racheté par les Qataris de Mannai Corporation. Le conseil d'administration de la société de services informatiques Gfi Informatique étudie un projet amical de prise de 51% de son capital par le groupe qatarien Mannai Corporation. Le prix par action proposé, comprenant une prime de 34% par rapport au dernier cours de cotation, valorise l'ESN française 561 millions d'euros.


Au départ, notre consoeur de Macworld voulait tenter l'expérience suivante : se servir d'un iPad Pro à la place de son ordinateur pendant une semaine. Mais au bout d'une journée, elle a dû se rendre à l'évidence et renoncer à son projet : elle ne pouvait pas faire avec l'iPad Pro ce qu'elle faisait avec son MacBook Air. L'iPad Pro ne remplacera donc ni son Mac, ni son iPhone. Mais ce n'est pas grave : la dernière tablette d'Apple n'a pas vocation à remplacer l'un ou l'autre.Même si l’iPad Pro ne lui permet pas de faire autant de choses qu’avec son Mac de travail, Susie Ochs trouve que l’iPad fait très bien ce qu’il fait. En particulier, toutes les apps iOS, comme iBooks, Maps, et Launchpad, n’ont rien à faire sur un Mac. Selon elle, l'iPad est plus adapté à des tâches clairement identifiées comme « mobile », très bien prises en charge par iOS.Après une semaine passée avec l’iPad Pro, l’iPad Air 2 a l’air d’un jouet. Pourtant, 9,7 pouces, c’est une taille respectable. (Crédit photo : Ken Mingis)


Pour son test, Susie Ochs a cherché des équivalents aux applications Slack, Byword, Pixelmator, Tweetbot, et Things qu’elle utilise sur son Mac pour voir comment elles se comportaient sur un iPad Pro. Elle a également chargé sur la tablette des apps comme Kindle, My Fitness Pal, Spotify, et Pocket Casts, qu’elle utilise couramment sur iPhone pour avoir à portée de main ses apps mobiles et ses applications de bureau et passer des unes aux autres sans changer d'appareil. Elle a pu aussi écouter des podcasts ou de la musique tout en rédigeant ses textes en plein écran, revenant de temps en temps au Control Center, toujours accessible dans un coin discret de l’écran.


Pourtant il n’y a rien de nouveau dans tout cela. Comme l’écrit notre consœur de Macworld, toutes ces fonctions sont déjà réalisables sur les autres modèles d’iPad. La seule différence, c’est que l’iPad Pro offre plus d’espace de travail. Il est vrai aussi que le lancement des apps est plus rapide, que le Split View est plus fluide et que le basculement d’une app à l’autre se fait en un clin d’œil. Mais, selon notre consœur, mis à part le Pencil et la vitesse globale de la machine, l’iPad Pro n’est pas plus performant que les autres iPads - plus petits et moins chers - de la gamme.



Malgré sa taille, l'iPad Pro est beaucoup plus léger à transporter que le MacBook Air 13 pouces. Même avec la Smart Keyboard, qui fait passer le poids de l’ensemble à 1 kg, on reste toujours en dessous du 1,3 kilo du MacBook Air. Sur une table, l'iPad Pro n’est pas trop grand. Mais pour regarder une série sur Netflix ou lire des livres Kindle dans son lit, c’est autre chose. Il ne faut pas non plus être trop près de l’écran pour regarder des films. Les haut-parleurs sont de bien meilleure qualité que sur les modèles précédents, et c’est une différence appréciable quand on utilise l'iPad Pro comme dispositif de divertissement. Apple a inclus quatre haut-parleurs, deux pour les aigus, et deux pour les basses, et quelle que soit la façon dont on tient la tablette, le volume est suffisant pour écouter de la musique dans une chambre de taille normale sans haut-parleur Bluetooth de complément.


Avec son grand écran et ses haut-parleurs puissants, le jeu et les vidéos sont plus immersifs et font oublier la taille de la tablette.Reste que, comparé à un ordinateur portable, l'iPad Pro est moins confortable à manier. Par exemple, selon Susie Ochs, quand on travaille avec la tablette et la Smart Keyboard sur un bureau, on met un certain temps à trouver l'angle idéal pour l'écran et la bonne position pour placer ses mains. Au début, le fait de devoir bouger la main pour aller taper en haut de l’écran ne semble pas très naturel non plus, mais on se fait rapidement au geste. Par contre, notre consœur a été agacée par le clavier virtuel qui surgit sans cesse et occupe la moitié de l’écran, même quand l’iPad est connecté au clavier Bluetooth. Mais ce bug sera corrigé dans la version 9.2 d’iOS, et il n’est pas rédhibitoire si l’on veut acquérir cette machine dès maintenant.


L’autonomie de la batterie est excellente. En démarrant sa journée de travail avec un iPad chargé à 85 %, l’alerte des 10 % n’est intervenue qu’en milieu d’après-midi. Elle aurait aimé que l’iPad Pro soit doté d’un mode basse consommation comme celui proposé avec iOS 9 sur iPhone. Mais ce mode ralentit la vitesse du processeur et réduit légèrement la performance. Il met aussi les apps d’arrière-plan en semi-veille. Apple a sans doute estimé que sur l’iPad Pro, le gain en autonomie n’était pas significatif et a préféré conserver les performances. La tablette est livrée avec un adaptateur secteur USB de 12 watts. L’autonomie et le petit chargeur universel sont certainement des avantages par rapport au MacBook Pro.



Apple propose plusieurs tailles d'iPhone, d’ordinateurs portables et d’iPod. Il est donc logique que le constructeur étende sa gamme d’iPad en livrant une nouvelle tablette de 12,9 pouces. De plus, avec l’arrivée du Pencil, Apple peut légitiment revendiquer l’appellation Pro. Mais, pour Susie Ochs, la différence de prix avec l’iPad Air 2 (499 euros en version 16 Go) ou avec l’iPad mini 4 (399 euros en version 16 Go) est très importante. Certes, le Pencil est fabuleux, mais si elle devait choisir, elle préfèrerait garder son MacBook Air et acheter un iPad mini 4 en 128 Go WiFi + 4G/LTE à 725 euros, au lieu de dépenser 919 euros pour un iPad Pro d’entrée de gamme (en version 32 Go, Wi-Fi seul), sans compter les 109 euros supplémentaires pour le Pencil.


Avec l'aide d'Asus, Google a lancé une clé au format HDMI embarquant son système d'exploitation Chrome OS. Equipée d'un SoC Rockchip à 1,8 Ghz, elle est dotée de 16 Go de stockage flash et de 2 Go de RAM, le tout à près de 80 euros.

Annoncée en avril dernier, la Chromebit est devenue aujourd'hui réalité. Se présentant comme un mini ordinateur au format clé HDMI pesant seulement 75 grammes, la Chromebit de Google peut être branchée sur différents types d'écran (PC, téléviseur...) afin d'accéder à un environnement de travail ou de loisirs sous Chrome OS, le système d'exploitation de la firme de Mountain View. Commercialisée à 85 dollars (près de 80 euros), la Chromebit embarque un SoC Rockchip RK3288 cadencé à 1,8Ghz ainsi qu'un GPU Mali-T624 complété par 2 Go de RAM et 16 Go de stockage eMMC.


Cette clé, fabriquée par Asus, dispose d'un simple connecteur USB 2.0 et supporte les normes Bluetooth 4.0 et WiFi 802.11ac. La Chromebit, sans être un foudre de guerre, permettra de rendre des services utiles comme afficher des flux vidéo 1080p, lire ses mails ou encore ouvrir et éditer des documents type tableurs ou présentations. En revanche, il semblerait que cette clé ait la mauvaise manie de chauffer abusivement, atteignant près de 50 degrés en utilisation intensive d'après nos confrères de DigitalTrends.Au départ, notre consoeur de Macworld voulait tenter l'expérience suivante : se servir d'un iPad Pro à la place de son ordinateur pendant une semaine. Mais au bout d'une journée, elle a dû se rendre à l'évidence et renoncer à son projet : elle ne pouvait pas faire avec l'iPad Pro ce qu'elle faisait avec son MacBook Air. L'iPad Pro ne remplacera donc ni son Mac, ni son iPhone. Mais ce n'est pas grave : la dernière tablette d'Apple n'a pas vocation à remplacer l'un ou l'autre.http://www.fr-batterie-portable.com/toshiba.html

Batterie Acer Aspire 5820TG-434G50Mn

Pour ses premiers résultats financiers en tant que société indépendante, HP Inc a publié un chiffre d'affaires en replie de 12% à 12,25 milliards de dollars. Les bénéfices ont quant à eux reculer de 58% en ligne avec la prévision des analystes.Le programme Free Basics, qui a commencé en Egypte en octobre dernier, faisait partie d'un plan ambitieux et controversé de Facebook pour amener le service Internet à des milliards de personnes dans les pays en développement. Ce blocage intervient quelques jours après celui mis en place en Inde.
L’ambition programme Free Basics de Facebook, un partenariat mené avec six autres membres fondateurs (Ericsson, MediaTek, Nokia, Opera, Qualcomm et Samsung) rencontre des difficultés imprévues. Après l’Inde, c’est au tout du gouvernement égyptien de bloquer le service Free Basics qui fournit un accès Internet gratuit - avec l’opérateur mobile local Etisalat - à plus de trois millions d'Égyptiens. Les raisons de la suspension n’ont pas été précisées par les autorités mais le permis d’exploitation temporaire d’Etisalt (deux mois) pour cette opération n’aurait pas été renouvelé.


Cette suspension intervient alors que le gouvernement accentue ses efforts pour bloquer toutes manifestations à l’occasion du cinquième anniversaire du printemps arabe - le 25 janvier - qui a renversé le président Hosni Moubarak. Les médias sociaux ont joué un rôle crucial dans la révolte de 2011, y compris Facebook que les organisateurs ont utilisé pour mobiliser les Égyptiens lors de massives qui ont finalement mené à la chute du président Moubarak.Dans un communiqué, Facebook indique être « déçu que Free Basics ne soit plus disponible en Égypte », et espère « résoudre cette situation bientôt ». Le programme de Facebook, déjà proposé dans près de deux douzaines de pays, offre aux utilisateurs de téléphones portables un accès gratuit à un ensemble limité de services Internet : messagerie, actualités et bien sûr réseau social. Seul bémol, ce service très limité avec des partenaires choisis viole le principe de liberté du Net. Facebook soutient que son programme amène les plus pauvres à l'Internet et que beaucoup de ces utilisateurs deviendront ensuite des clients payants avec un accès plus large à l'Internet.


La semaine dernière, les organismes de réglementation en Inde avaient déjà ordonné la suspension du programme après que Reliance Communications, le partenaire de Facebook, n’ait pas fourni en temps et en heure des informations sur un projet d’extension du service.Face aux nouveaux conquérants (Apple, Google ou autres FinTech), les géants du secteur bancaire vont devoir revoir leur stratégie et affiner leurs liens avec leurs clients tout en baissant leurs tarifs pour rester compétitifs.
Au cours de l’année 2015, les grandes banques européennes ont continué à investir dans la modernisation de leurs infrastructures et se sont employées à délivrer des services par canaux numériques. Mais, alors qu’elles se battent sur plusieurs fronts, la concurrence s’intensifie, et la menace représentée par les startups FinTech, les challengers numériques et les géants de la technologie n’est pas près de disparaître. Dans le même temps, la série d’innovations qui touche le secteur offre un certain nombre d'opportunités aux acteurs capables d’évoluer rapidement. L’exemple de la technologie blockchain est certainement le plus bel exemple de l’année 2015. Alors, comment va évoluer le paysage technologique du secteur bancaire en 2016 ?


C’est un secret pour personne : l’une des préoccupations majeures des grandes institutions bancaires est de voir leurs parts de marché avalées par des géants technologiques comme Apple, Google, Facebook et Amazon. Et il faut s’attendre à ce que ces mastodontes de l'Internet utilisent leur énorme base de consommateurs et fassent de nouvelles percées dans les paiements numériques l'année prochaine. En 2015, Apple a lancé son service de paiement mobile Apple Pay, et d'autres, comme Samsung, sont prêts à entrer sur ce marché avec des offres similaires.Si Barclays possède déjà son propre portefeuille digital Pingit, il sera intéressant de voir si d'autres banques tenteront aussi leur chance sur ce marché, ou si elles laisseront la voie libre aux grandes entreprises de haute technologie. « Les banques sont préoccupées par l’arrivée de gros écosystèmes comme Google, Facebook, Apple, et d’autres, et elles se demandent dans quelle mesure ils vont les remplacer », explique Alessandro Hatami, ancien directeur de l'innovation et des paiements numériques de la banque anglaise Lloyds. « Les clients sont déjà utilisateurs de ces environnements. Si ces géants technologiques commencent à proposer des services financiers à leurs propres bases de clients, ils pourraient les éloigner des banques ».



Mais selon Philippe Gelis, CEO de Kantox, une plateforme de change P2P pour l’entreprise, « il y a peu de chance que ces géants de la technologie deviennent des banques. Cependant, ils sont mieux placés pour développer des solutions technologiques conviviales de front-end qui répondent aux demandes des consommateurs, et offrir par exemple des solutions de paiements électroniques et des services financiers plus transparents ». Ces challengers numériques vont sûrement accroître la pression sur les opérateurs britanniques en titre. Mais, il est peu probable que des challengers apparus cette année sur le marché sonnent le glas des grandes banques européennes, surtout quand on voit la lenteur avec laquelle s’effectue le basculement vers un service lancé en 2013. Mais en basant dès le départ leurs offres autour de services numériques, des acteurs comme Starling, Mondo, Atom, et plus récemment Tandem, peuvent représenter une alternative intéressante qui pourrait remodeler le paysage bancaire. On verra en 2016 si ces challengers sont capables de s’emparer de certains marchés détenus par les banques pendant qu’elles continueront à améliorer leurs infrastructures existantes.


En 2015, blockchain - la technologie distribuée qui sous-tend la cryptomonnaie numérique Bitcoin - a suscité un énorme intérêt et dans la mesure où le nombre d’adeptes augmente, l’engouement pour blockchain devrait se poursuivre en 2016. Un grand nombre de banques cherchent déjà à intégrer des applications blockchain à leur activité et des vendeurs IT comme Microsoft les aident à créer des solutions opérationnelles. Parallèlement, un écosystème croissant de startups pousse la technologie, certains estimant même qu'elle peut aussi avoir des applications en dehors du secteur strictement financier.


Selon Jeremy Millar, associé chez Magister Advisors, un cabinet de conseil financier pour les grandes entreprises FinTech, l'année prochaine, au moins cinq entreprises Bitcoin et blockchain valorisées à plus de 1 milliard de dollars verront le jour. « Ces valorisations seront acquises par la vente de produits et de services à la plus grande et à la plus rentable industrie mondiale, et non pas en subventionnant des services aux consommateurs pour encourager l’adoption ou pour accroître et rentabiliser une base utilisateur avec de la publicité ». Ajoutant : « Ces nouvelles entreprises auront une valeur durable réelle. Ce ne sont pas des créatures imaginaires qui disparaîtront quand leur valorisation, basée comme il se doit, sur l'imagination, s’effondrera ».


La banque/assurance n’est peut-être pas le premier secteur auquel on pense quand on parle de l'Internet des Objets (IoT). Mais, comme le fait remarquer un rapport de Deloitte, l'explosion des appareils connectés à Internet va améliorer la qualité des données pour la prise de décisions. La collecte de données sur les véhicules pour le secteur de l’assurance automobile et les systèmes « intelligents » de gestion des biens immobiliers sont parmi les exemples les plus évidents. Mais l'utilisation de capteurs pour surveiller certaines activités de l’industrie agricole ou manufacturière pourrait faciliter des décisions d'investissement ou de prêt. Selon Mike Laven, CEO de Currency Cloud, l’IoT va permettre à de nouveaux acteurs d’entrer sur ces marchés. « En associant l’IoT et la finance, on obtient d’un coup une masse énorme de données. La combinaison devient très intéressante quand on sait l'utiliser comme levier. Plus spécifiquement, la monétisation de l’usage de ces données va attirer de nouveaux entrepreneurs FinTech en 2016 ».



Certaines banques avaient déjà testé des apps sur smartwatches, mais le lancement de l’Apple Watch les a convaincus de l’intérêt de développer ce type d’applications. Néanmoins, les applications restent limitées. Mais, selon Balazs Vinnai, directeur général, Digital Channels, Misys, ce n’est pas le manque d'intérêt des consommateurs pour ces apps qui fait hésiter les banques à réinvestir dans ce domaine. « Les banques ont encore des défis à relever en terme de stratégie numérique. Ce n’est donc pas une surprise si elles sont peu nombreuses à développer des apps pour les dispositifs portables ».


D’après un rapport récent, 96 % des professionnels de la banque interrogés par la FinTech pensent que la technologie portable aura un impact sur leur industrie, mais seulement 15 % ont commencé leurs propres déploiements. Néanmoins, la majorité d’entre eux prévoit un déploiement dans les deux à trois prochaines années. « Dans le cadre d'une stratégie intégrée, il est essentiel pour les banques d’envisager l’usage de nouveaux canaux numériques et de passer à la banque numérique de seconde génération : le numérique ne doit pas être limité à un rôle de soutien, il doit devenir le premier canal de ventes et de communication pour les banques », a déclaré Balazs Vinnai. « Repenser les processus autour du client n’est pas facile, mais pour rester compétitives et pertinentes, les banques doivent adopter les technologies numériques qui s’appliquent à leur secteur ».


Selon le quotidien financier japonais Nikkei, Toshiba, Vaio et Fujitsu pourraient fusionner pour former une seule société à compter du 1er avril prochain. Une décision qui intervient sur fond de marché en berne.
C’est bien connu, l’union fait la force. Pour faire face au lent - mais certain - déclin du marché PC, les trois constructeurs japonais que sont Toshiba, Fujitsu et Vaio envisageraient ainsi de fusionner leurs activités portables. D’après nos confrères du quotidien financier Nikkei, des discussions sont lancées pour étudier la création d’une nouvelle société qui pourrait commencer son activité à compter du 1er avril prochain, correspondant au début de l’exercice fiscal 2016 des sociétés japonaises. Le projet de rapprochement prévoirait en outre que chacun des trois acteurs, Toshiba, Vaio et Fujitsu, conservent chacun 1/3 des parts de la future société.http://www.fr-batterie-portable.com/lenovo.html

Batterie Acer travelmate tm5760

Bien entendu pour Cisco, éclaboussée par l'affaire Snowden et les révélations sur l'espionnage de la NSA, il a fallu rassurer les utilisateurs. Jim Grubb réinsiste sur l'importance de la protection des données : en tant qu'entrepreneurs nous avons la responsabilité de faire attention aux données et les entreprises qui font ce qui est juste sont celles qui réussiront à long terme, estime-t-il.

COLLABORER, UNE NÉCESSITÉ POUR TOUT ENTREPRENEUR

Quelle approche adopter pour bouleverser une industrie et changer le monde ? Chez Google X, l'innovation se fonde sur l'action, au-delà de la recherche fondamentale. Le prototype des Google Glass a été mis au point en une heure et demie, a expliqué Megan Smith. La règle d'or pour un entrepreneur, reste la collaboration. Parlez aux gens, insiste Megan Smith. Vous ne pouvez pas y arriver seul. Plus vous partagez et plus les gens vous poseront des questions difficiles qui vous feront progresser. Et il ne faut pas avoir peur de se faire voler son idée, car seule l'exécution et la vision comptent.


Parlez aux gens pour attirer plus de collaborateurs, ajoute Tony Fadell. Avec ces individus autour il est plus facile de surmonter des obstacles. En effet l'équipe et la qualité des collaborateurs jouent énormément dans le succès d'un entrepreneur, dont l'idée seule ne suffit pas. Elon Musk, patron de Tesla et Space X, avait aussi expliqué avoir besoin d'entendre les questions difficiles de ses collègues pour identifier les problèmes non résolus et avancer.

Il faut avoir un peu de doutes (...) car si tout paraît trop facile, cela signifie qu'il y a des risques auxquels vous n'avez pas prêté attention, ajoute Tony Fadell. Le mot de la fin est allé à Leila Janah, fondatrice de Samasource : l'innovation est la vocation la plus noble de l'humanité. Attaquez-vous à un véritable problème pour en faire bénéficier le reste du monde.

Créé en 1901 par Louis Lépine, préfet de police de l'ancien département de la Seine, le Concours Lépine est le grand rendez-vous des inventeurs. Pour ce cru 2014, le numérique a été mis à l'honneur : du E-stylus, le stylo connecté pour l'auto-surveillance glycémique au Dualo pour apprendre à jouer d'un instrument en sautant les cours de solfège.

Le Concours Lépine 2014 a consacré, le 10 mai, des inventeurs et des entrepreneurs venus présenter au monde leurs inventions. A cette occasion, trois innovations numériques ont été récompensées.


Le prix de l'Assemblée nationale, est revenu à un groupe d'étudiants de l'Ecole centrale d'électronique (ECE) pour leur stylo d'injection d'insuline connecté pour diabétiques, l'E-stylus. Destiné aux malvoyants, ce stylo connecté à l'appareil de dextro et au smartphone aide les personnes atteintes de diabète à prendre la bonne dose d'insuline en fonction de leur taux de glycémie et enregistre les doses. A la recherche d'investisseurs pour peaufiner et commercialiser leur projet, les étudiants ont reçu un bel encouragement.

Présentation du projet E-stylus
Le gersois Jacques Pitoux, son frère Michel et son associé Jacques Duret ont remporté le grand prix du Concours Lépine pour leur invention : My Voice. L'application, déjà disponible sur Google Play pour 44 pays permet de rédiger ou de dicter un SMS, de programmer le jour et l'heure de l'envoi et d'assurer ainsi l'envoi du message quel que soit le fuseau horaire du destinataire. Comme pour le service de messagerie instantanée de photos et vidéos Snapchat, l'application MyVoice propose également l'autodestruction du message après lecture. De Bruxelles à Pékin, des investisseurs ont déjà contacté les inventeurs.



Le mathématicien Jules Hotrique a, quant à lui, remporté le prix du président du jury du Concours Lépine pour son invention musicale : le Du-Touch by Dualo. L'instrument de musique futuriste, au design qui se rapproche de celui d'un accordéon, devrait permettre au moindre novice de jouer de la musique sans avoir à prendre de cours de solfège. Destiné aux professionnels de la musique tout comme aux amateurs, la méthode d'apprentissage est à la fois ludique et interactive, puisqu'il suffit de suivre les touches qui s'allument pour jouer un morceau.

Dès 2015, la compagnie aérienne française devrait permettre à ses clients de localiser leurs bagages en temps réel grâce à un double dispositif : un e-tag qui remplacera l'étiquette papier collée sur la valise et un tracker GPS et bluetooth glissée à l'intérieur, l'eTracker.

Air France KLM a imaginé un système de traçabilité des bagages que devraient expérimenter quelques voyageurs fréquents au mois de décembre 2014. C’est en 2015 que le concept devrait être commercialisé, le prix n'étant pas connu à ce jour. L'objectif est triple : fluidifier le processus d'enregistrement, réduire le stress des passagers, mais aussi repérer facilement et réorienter des valises égarées, avant qu'elles n'embarquent dans le mauvais avion.

Les différentes compagnies de SkyTeam devraient êtres connectées, à leur tour, afin de permettre aux passagers d'utiliser cette technologie sur l'ensemble de leurs réseaux.

Avec sa puissance de frappe, Apple est capable de façonner des filières industrielles à lui tout seul, rappelle le site The Verge. Ces dernières années, la firme à la pomme a contribué à la généralisation de l'utilisation de l'aluminium dans les appareils électroniques. Sous l'impulsion d'Apple, les coûts ont baissé et les techniques ont été améliorées. La fédération américaine des producteurs d'aluminium accueille d'ailleurs les visiteurs de son site web avec un Thank you, Steve Jobs, le fondateur d'Apple étant désigné comme l'homme qui a rendu l'aluminium de nouveau cool.


SAPHIR SYNTHÉTIQUE VS GORILLA GLASS

Désormais, les efforts d'Apple se concentrent sur le saphir synthétique, un matériau composé d'oxyde d'aluminium qui résiste particulièrement bien aux rayures et aux chocs. De ce point de vue, des écrans et surfaces composés de saphir synthétique seraient plus robustes que les Gorilla glass, le produit de Corning qui équipe la plupart des smartphones aujourd'hui.

Le problème, c'est que ce matériau est cher et difficile à produire. Il n'est actuellement utilisé que pour des produits de luxe. Vertu l'utilise par exemple pour ses téléphones haut de gamme, qui coûtent plusieurs milliers d'euros. Apple a pour ambition de créer de nouveaux procédés industriels pour augmenter les volumes de production et faire baisser les coûts. La firme a signé un important partenariat avec GT Advanced Technologies, spécialiste de ce matériau, et construit une usine dédiée dans l'Etat de l'Arizona, aux Etats-Unis.



UNE USINE DÉDIÉE

Pour The Verge, ce mouvement stratégique répond à plusieurs besoins : en contrôlant directement la production de ce matériau, qui pourrait devenir un nouveau standard, Apple s'en arroge l'exclusivité temporaire et empêche ses concurrents de le copier.

Mais pour le site web américain, il est peu probable que la totalité de l'écran du futur iPhone 6 soit composée de saphir synthétique : il serait pratiquement impossible de relever ce défi industriel aussi vite. Tout comme l'iPhone 5S, le bouton d'accueil du prochain appareil d'Apple serait composé de saphir synthétique, et peut-être l'appareil photo. Nul doute que la future iWatch bénéficiera aussi des progrès d'Apple en la matière. Le saphir synthétique est d'ailleurs bien connu des professionnels de l'horlogerie, qui le considèrent comme la Rolls du verre.

Pour améliorer la communication dans les environnements hostiles et renforcer ses systèmes de réseaux sans fil, la branche aérienne des forces armées des États-Unis va investir 2,7 millions de dollars et faire plancher des chercheurs en sciences informatiques de l'Université de Buffalo. Selon le site Wired, les scientifiques auront 4 ans pour développer des logiciels de déploiement de radio sans fil dite cognitive. La technologie permettra de détecter les canaux de communication libres et d'éviter les interférences avec les autres utilisateurs.


A l'avenir, les militaires en mission dans des milieux hostiles pourront compter sur un nouveau mode de communication pour échanger. L'US Air Force a chargé des chercheurs de l'Université de Buffalo de mettre au point un système, sans faille, de radio dite cognitive. Selon le site Wired, à l'origine des révélations, l'institution militaire aurait misé 2,7 millions de dollars sur ce projet et laisse aux scientifiques 4 ans pour faire éclore leur technologie.

Ce mode de communication sans fil dans lequel un émetteur-récepteur peut détecter intelligemment les canaux de communication qui sont en cours d'utilisation et ceux qui ne le sont pas, permet d'optimiser l'utilisation des fréquences radio disponibles (RF) du spectre tout en minimisant les interférences avec d'autres utilisateurs. Utilisée à l'intérieur des avions militaires, la technologie pourrait empêcher les aéronefs ennemis de brouiller les signaux ou d'intercepter les échanges.


QUID DE LA RÉGLEMENTATION FCC ?

Un problème subsiste néanmoins : la radio cognitive n'est pas en règle avec la législation de la Commission fédérale des communications (FCC) qui n'autorise pas à sauter d'un spectre de fréquences radiophoniques à un autre autre. Optimiste, David Reed, membre du Conseil consultatif et technologique de la FCC pense que l'institution donnera son feu vert. Sauter les spectres de fréquences radiophoniques ou diviser l'espace en zones de couverture comme ils le font aujourd'hui, revient au même, affirme-t-il.

Dans le civil, ce procédé permettrait de fournir l'internet haut débit dans les zones rurales, en offrant aux utilisateurs un accès plus souple et efficace au réseau. Cette méthode multiplie jusqu'à dix fois le débit de transfert des données sans augmenter la bande passante.

Dotée de capteurs d'environnement local et d'un système de contrôle à distance, la radio cognitive pourrait également séduire le géant du web, Google, qui s'en servirait pour améliorer ses voitures autonomes.http://www.fr-batterie-portable.com/acer.html

Akku Dell 90-nfy6b1000

Mittels Bluetooth verbindet sich der Smartpen mit dem Smartphone oder Tablet und übermittelt die geschriebenen Notizen. Der Stift hat einen Lithium-Ionen-Akku, mit dem eine maximale Nutzungszeit von 14 Stunden möglich sein soll. Die Stiftkappe ist für die Bedienung von Touchscreens geeignet. Der Stift richtet sich vor allem an Nutzer, die lieber mit dem Stift schreiben, das Geschriebene aber in digitaler Form vorliegen haben wollen.Den Smartpen Livescribe 3 gibt es derzeit für um die 145 Euro im deutschen Onlinehandel, der Listenpreis beträgt 200 Euro. Das Selbstporträt beim Sport, aufgenommen aus der Luft: Die Lily Camera wird vom Nutzer in die Luft geworfen, sie folgt ihm und filmt ihn von oben. Dennoch sagen die Entwickler, Lily sei keine Drohne. Ist sie aber doch - irgendwie.

Sag bloß nicht Drohne: Lily Camera ist, darauf bestehen die Entwickler Antoine Balaresque und Henry Bradlow, eine fliegende Selfie-Kamera, und kein unbemanntes Fluggerät (Unmanned Aerial Vehicle, UAV), das mit einer Kamera ausgestattet ist.


Der Nutzer soll Lily in die Luft werfen. Die Kamera folgt ihm automatisch in einer Entfernung zwischen 1,75 und 30 Metern, filmt ihn oder macht Bilder. Mehr macht Lily nicht. Die Leute kaufen sich Drohnen, weil sie sie fliegen wollen. Das geht hiermit nicht, das ist eine Kamera. Man nimmt Bilder damit auf, aber man kann ihren Flug nicht steuern, sagt Bradlow dem US-Wissenschaftsmagazin IEEE Spectrum.Lily nimmt Bilder mit einer Auflösung von 12 Megapixeln oder HD-Videos auf - in 1080p mit 60 Bildern pro Sekunde oder in 720p mit 120 Bildern pro Sekunde. Außerdem hat die Kamera ein Mikrofon für die Tonaufzeichnung.Den Beteuerungen der Entwickler zum Trotz sieht die Lily Camera aus wie ein Quadrocopter: Sie hat vier Rotoren und einen Rumpf in Form eines abgeflachten Balls. Aber ein schicker Quadrocopter: Er besteht aus schwarzem Kunststoff und gebürstetem Aluminium. Der Abstand von Rotor zu Rotor beträgt 26 Zentimeter. Das Gerät wiegt 1,3 Kilogramm. Ein Lithium-Ionen-Akku versorgt die Drohne mit Strom. Mit einer Ladung kann sie etwa 20 Minuten in der Luft bleiben. Die Ladezeit beträgt etwa zwei Stunden.


Gesteuert wird Lily über eine kleine Fernsteuerung, die der Nutzer in die Tasche steckt oder am Handgelenk trägt. Darüber kann er einige wenige Einstellungen vornehmen, etwa den Flugmodus von Folgen auf Umkreisen ändern oder die Drohne landen lassen. Die Fernsteuerung hat einen Beschleunigungsmesser, der Bewegungsänderungen erkennt, etwa einen Sprung. Die Kamera kann darauf programmiert werden, beim Sprung in den Zeitlupenmodus zu wechseln. Eine Smartphone-App soll mehr Funktionen bieten.Die Fernsteuerung kommuniziert per Funk mit Lily, und Lily folgt ihr. Dafür benötigt Lily aber durchaus die Fähigkeiten einer Drohne - und auch die entsprechende Ausrüstung, nämlich die übliche Sensorik wie Beschleunigungsmesser, Magnetometer, Barometer, Kreiselinstrument sowie zwei Kameras für den Blick nach vorne und nach unten.


Bei den Flugspezifikationen zeigt sich, dass Lily nicht als Drohne, sondern als fliegende Kamera konzipiert ist: Lily fliegt maximal 15 Meter hoch und 40 Kilometer pro Stunde schnell - also so hoch, dass sich ein Surfer oder ein Fahrradfahrer aus der Luft aufnehmen lassen können. Mit ihrer Geschwindigkeit sollte sie einem Fahrrad eben noch folgen können.Lily soll im Februar 2016 auf den Markt kommen. Bestellungen nimmt das Unternehmen Lily Robotics ab sofort entgegen. Die vorbestellten Lily Cameras kosten 500 US-Dollar. Der Ladenpreis soll 1.000 US-Dollar betragen.Apples neues Macbook 12 ist sehr leicht und sehr dünn. Und dafür musste Apple kaum Kompromisse eingehen. Doch ein Problem ist der einzelne USB-Typ-C-Anschluss. Oft ist er das Beste, was einem Notebook passieren konnte - doch mindestens genauso oft nervt er einfach.

Minimalistischer als das neue Macbook 12 geht es kaum: Apple hat bei seinem neuen Notebook radikal weggelassen, was aus Sicht des Herstellers entbehrlich sein könnte. Herausgekommen ist ein Gerät mit nur einem derzeit ungewöhnlichen USB-C-Anschluss, das irgendwo zwischen den alten Macbooks und dem iPad positioniert ist. Gewissermaßen das Beste aus beiden Welten - jedenfalls fast. Für viele dürfte es der ideale Begleiter für unterwegs sein.



Trotzdem gehört das Macbook 12 nicht zu den Convertibles - dazu fehlen der Touchscreen und ein Dreh- beziehungsweise Klappmechanismus. Ein wenig vergleichbar ist es mit den damals extrem seltenen teuren Netbooks. Sonys High-End-Netbook Vaio X war vor sechs Jahren sogar teurer als das Macbook 12 und bot ebenfalls schon eine SSD als Speichermedium. Letztendlich zeichnet das neue Macbook 12 aber vor allem eines aus: das sehr schlanke Gehäuse ohne die langsamen Eigenschaften eines Atom-Prozessors.Auch wenn es mit einem Gewicht von 920 Gramm nicht das leichteste Notebook ist, ist es zumindest in der Mac-Familie derzeit das kompakteste. Mit einer maximalen Dicke von 13 mm ist es zudem eines der dünnsten Geräte auf dem Markt. Zusammengeklappt scheint es vom Formfaktor eher ein Tablet zu sein und nimmt in der Grundfläche wie auch der Dicke nur wenig mehr Platz ein als das iPad der ersten Generation.


Leichte Ultrabooks wie das Lenovo Thinkpad X1 Carbon oder das Macbook Air wirken im direkten Vergleich wie ein schwerer Klotz. Wer sich einmal an das geringe Gewicht des Macbook 12 gewöhnt hat, wechselt nur mit Bedauern zurück zu einem schwereren Gerät.
Auffallend ist auch der sehr gute Schwerpunkt des Notebooks: Das Gewicht ist im ausgeklappten Zustand sehr ausgewogen verteilt. Das liegt an dem sehr leichten Display. Selbst wenn der Nutzer es auf dem Schoß mit nach unten geneigten Oberschenkeln hält, kippt das Macbook 12 nicht so leicht um. Bei Tablets mit Tastatur ist das Problem bauartbedingt stärker ausgeprägt - das Surface Pro 3 in einem steilen Winkel fühlt sich auf dem Schoß an, als ob es gleich kippen würde.Auch das Tragen mit einer Hand an einer Ecke der Handballenauflage ist wegen des geringen Gewichts und der Festigkeit der Konstruktion problemlos, die Handhabung ist daher vergleichbar mit der eines Tablets. Nur am Display sollte das Notebook nicht ohne Vorsicht getragen werden. Das Gelenk ist nicht starr genug und beim Heben am Display öffnet sich das Notebook recht schnell bis zu seinem maximalen Winkel.


Die Verarbeitung ist wie von Apple gewohnt sehr gut. Das Gehäuse fühlt sich noch etwas hochwertiger an als das der anderen Macbooks. Das liegt vor allem daran, dass das Gehäuse so wenige Öffnungen hat. Öffnungen zur Kühlung gibt es nicht, da eine passive Kühlung ausreicht. Da es kaum Schnittstellen gibt, sind die Seiten ebenfalls größtenteils geschlossen. Außerdem sind die Kanten weniger scharf als bei anderen Macbooks.Erstmals gibt es das Gehäuse auch in unterschiedlichen Farben. Nicht nur das klassische Macbook-Silber, sondern auch das vom iPad bekannte Spacegrau und Gold können als Gehäusefarbe gewählt werden.Spekulationen über ein Macbook Air mit Retina-Display mit IPS-Panel gab es schon lange vor der Ankündigung des Macbook 12. Bestätigt haben sich diese zwar nicht, doch gibt es mit dem Macbook 12 nun auch ein kleines Macbook mit hochauflösendem Display in Apples Portfolio. Das 12 Zoll große, namensgebende Display löst mit einer Auflösung von 2.304 x 1.440 Pixeln auf, was einer Pixeldichte von 226 ppi entspricht.



Anders als das kleinste Macbook-Air-Modell hat das Macbook 12 ein Display mit IPS-Panel im 16:10- statt 16:9-Format. Beim Anschauen von Filmen sind die schwarzen Balken zwar größer, doch zeigen Webseiten und Textdokumente in dem Display-Format mehr vom Inhalt an. Für das Arbeiten ist das dementsprechend besser. Besonders kommt die Höhe Anwendern zugute, die gerne das Dock oder Icons über Programmen eingeblendet lassen.
Die Helligkeit des Displays ist der des Macbook Pro 13 Retina sehr ähnlich: Die durchschnittliche maximale Helligkeit liegt bei 340 cd/m2. Um auch bei strahlendem Sonnenschein arbeiten zu können, reicht das gerade so. Dunkle Inhalte sind nur schwer zu erkennen. Außerdem stört die Spiegelung des Display-Glases arg. Immerhin sind Schutzglas und Panel so dicht miteinander verklebt, dass es nicht zu einer zweiten Spiegelungsebene kommt.


Um Energie zu sparen, verwendet Apple nach eigenen Angaben ein Display mit Pixeln, die deutlich mehr Licht durchlassen sollen - dabei kommt vermutlich Sharps Igzo-Technik zum Einsatz, was uns Apple allerdings nicht bestätigen wollte. Im Vergleich zum Macbook Pro 13 Retina soll das Display rund 30 Prozent weniger Energie benötigen, um dieselbe Helligkeit zu erreichen.Einfluss auf die Farbdarstellung scheint das nicht zu haben. Wie von Apple gewohnt, ist diese auch beim Macbook 12 sehr gut. Farben werden kräftig und natürlich dargestellt, von der Farbgebung her ist das Display denen der Macbook-Pro-Retina-Modelle sehr ähnlich.Interessant ist, wie die Apple-Ingenieure versuchen, jeden Millimeter des schlanken Gehäuses effizient zu nutzen. Unser von Apple gestelltes Testgerät durften wir nicht auseinandernehmen. Doch wie der Teardown des Reparaturdienstes iFixit zeigt, versucht Apple, den Platz im Inneren so gut es geht mit dem Akku zu füllen. Er besteht aus insgesamt fünf Teilen, die terrassenförmig aufgebaut sind, um den vorhandenen Raum im flachen Apple-Notebook auszunutzen. 39,71 Wh (5.263 mAh, 7,55 V) fasst der Akku insgesamt durch die Bauweise.http://www.akku-fabrik.com/dell.html

Batterie ASUS F3F

Enfin, Netguru attire l’attention sur un point particulier. Le langage assembleur vient d’atteindre le Top 10 de l’index Tiobe. Cette ascension est certainement due à l’augmentation de la demande pour les programmeurs capables de coder pour les petits équipements connectés de l’Internet des objets. Or, ce langage de bas niveau est aussi éloigné que l’on peut l’imaginer des nouveaux langages faciles et plaisants. Cela signifie que les entreprises à la recherche d’experts en assembleur devront probablement offrir à la fois un salaire très intéressant, de nombreux avantages, du télétravail, réserver un budget généreux aux opportunités de conférences et, pourquoi pas, des repas gratuits…Grâce à la bonne tenue des ventes de PC à destination des professionnels, le marché français des PC a seulement reculé d'1,1% au deuxième trimestre d'après le Gartner. L'Allemagne et le Royaume-Uni ne peuvent pas en dire autant avec des chutes respectives de 7% et 8%.


Il n'y a pas eu d'embellie pour les ventes d'ordinateurs en France au second trimestre 2016. Selon Gartner, elles se sont en effet légèrement repliées de 1,1% pour atteindre 1,88 millions d'unités à période comparée de 2015. Sur un marché ouest-européen lui-même en recul de 0,9% entre avril et juin derniers, l'Hexagone s'en sort toutefois bien mieux que l'Allemagne et le Royaume-Uni. Dans ces deux pays, le nombre de matériels commercialisé s'est contracté respectivement de 7% et de 8%. La France se positionne ainsi comme le second marché des PC à l'ouest du vieux continent, derrière l'Allemagne et devant le Royaume-Uni.La baisse limitée de l'ensemble des ventes d'ordinateurs en France tient à la hausse de 5,6% des volumes écoulés sur le marché professionnel (+6% en Europe de l'Ouest). Les fabricants peuvent remercier les déploiements plus nombreux de Windows 10 dans les PME. En stimulant le segment professionnel, ils ont amoindri l'impact négatif du recul de 7% sur le segment grand public. « La mise à jour gratuite de Windows 10 a retardé les achats des particuliers », indique Isabelle Durand, analyste au Gartner.


Par type de produits, on constate sans surprise que c'est le segment des ultramobiles qui s'est montré le plus dynamique (+13%). Sa progression devrait d'ailleurs se poursuivre durant le reste de l'année 2016 avec l'arrivée de nouveaux produits pour la rentrée des classes et à Noël. En outre, des modèles chinois « no name » ont été lancés sur le marché français avec des tarifs agressifs qui pourraient séduire les étudiants et les foyers à faibles revenus. L'avenir est moins prometteur pour le segment des PC de bureau dont les livraisons ont chuté de 5,8% au second trimestre. Quant à celles des portables classiques, elles ont baissé d'1,7%.Fortement positionné sur le segment des matériels premiums (dont font partie les ultramobiles), HP a connu de bons résultats (+5,5%) qui lui ont permis de conforter sa place de numéro un sur le marché français des PC. Sa part de marché en volume a progressé d'1,7 point à 26,7%. A l'inverse, celle de Lenovo a légèrement reculé à 16,2%, à cause de livraisons en recul de 5,2%. De son côté, ASUS a commercialisé 2,2% de volumes supplémentaires par rapport au second trimestre 2016 et ainsi capté 13,5% du marché français. A noter, enfin, la forte croissance des ventes d'Acer (+21,8%) qui reprend la place de numéro 4 à Dell en s'adjugeant 12,9% des ventes trimestrielles de PC dans l'Hexagone.


Les premiers modèles de processeurs exploitant l'architecture Zen d'AMD seront livrés dans le courant du premier semestre 2017. Des produits destinés aux PC et aux serveurs sont déjà prêts et une déclinaison pour laptop est prévue.
Jeudi, AMD a enfin levé le voile sur sa nouvelle architecture processeur baptisée Zen en présentant deux puces qui pourraient remettre la société en bonne position dans la bataille qu'elle mène face à Intel. Les processeurs Zen seront divisés en deux grandes familles répondant actuellement aux noms de code Summit Ridge et Naples. Destinés aux PC hautes performances, les Summit Ridge intégreront 8 coeurs et exploiteront la technologie du multi-threading simultané (SMT) pour donner à ces processeurs une capacité de 16 unités d'exécution. Leur disponibilité est prévue pour le courant du premier trimestre 2017, mais quelques modèles pourraient être livrés plus tôt. Quant aux puces Naples, attendues au cours du premier semestre 2017, elles sont conçues pour équiper des serveurs. Elles embarquent pas moins de 32 coeurs avec SMT qui leur apportent une capacité de 64 unités d'exécution. Le SMT est l'équivalent de la technologie Hyper-Threading d'Intel qui permet de diviser un seul coeur en deux coeurs virtuels pour améliorer les performances.



Pour prouver que la nouvelle architecture d'AMD a tous les atouts pour elle, les représentant du fabricant ont fait la démonstration, devant un parterre de journalistes et d'analystes, qu'un processeur Zen de huit coeurs pouvait tourner aussi vite que les Core i7, les derniers processeurs grand public 8 coeurs d'Intel. Cet étalage de puissance était important car, jusqu'à présent, certains spéculaient sur le fait que les puces Zen ne seraient pas assez musclées. Récemment, des bancs d'essai qui avaient fuités laissaient en effet penser que l'architecture Zen n'était pas meilleure que l'architecture Haswell d'Intel lancée il y a plus de deux ans. Finalement, il semble donc que les processeurs Zen tiennent la distance avec la toute récente architecture Broadwell-E d'Intel. De fait, si AMD tient bien ses promesses dans des conditions d'usage non contrôlées par ses collaborateurs, cela constitue une excellente nouvelle pour lui et les utilisateurs.


Les représentants d'AMD ont également levé le rideau sur l'architecture totalement nouvelle exploitée par les processeurs Zen. Adieu donc aux coeurs partagés, multi-thread et mis en cluster présents dans les anciens concepts Bulldozer et Piledriver. Les coeurs des puces Zen sont autonomes et exploitent la technologie SMT. Les puces sont fabriquées par Global Foundries, une spin-off d'AMD, avec un procédé de gravure en 14 nanomètres. Pour le directeur technique d'AMD, Mark Papermaster, les puces Zen répondent à la fois à des besoins de performance, de débit et d'efficacité. Ces nouveaux processeurs disposent également d'un nouveau cache offrant de très grandes performances, d'un prélecteur grandement amélioré et d'une unité de prédiction de branchements totalement revue. La conception des processeurs Zen représentent un enjeu très important pour AMD.« Nous sommes de retour. Je l'avais déjà annoncé l'an dernier. Je suis fier de dire que nous sommes arrivés à ce résultat et que notre équipe ne s'arrêtera pas là. Elle est déjà concentrée sur le développement de notre prochaine génération d'architecture », a déclaré Mark Papermaster.


La démonstration des performances de l'architecture Zen réalisée par AMD ne s'est pas limitée au monde du PC. Le fabricant a également étonné les journalistes et les analystes en mettant en scène son processeur pour serveurs Naples. Deux puces avaient été installées sur un serveur bi-processeur. Chacune d'entre elles embarquaient 32 coeurs avec SMT, ce qui signifie qu'un système équipé de deux de ces puces dispose virtuellement de 128 coeurs pour traiter l'information.Intel a des soucis avec ses accessoires portables connectés. Il vient de décider de rappeler ses montres Basis Peak pour un problème de surchauffe risquant d'entraîner des brûlures de la peau. Sur l'ensemble des montres vendues, 0,2% seulement ont été signalées comme surchauffant, mais Basis n'arrive pas à résoudre ce problème.


Basis, détenu par Intel, vient de diffuser auprès de ses clients un message d’alerte avertissant de risques de surchauffe pouvant entraîner des brûlures ou des boursouflures sur la peau. « Il est important d’arrêter de l’utiliser immédiatement et de la retourner », indique Josh Walden, vice-président senior d’Intel, dans un billet sur le site de Basis (difficilement accessible cet après-midi). Cette opération de rappel des produits concerne les montres fabriquées entre août 2014 et juillet 2015 qui ont été vendues entre novembre 2014 et juin 2016. Cela s’applique en fait à toutes les montres Basis Peak vendues à ce jour, quelles que soient les dates de fabrication et de vente.Selon Basis, sur l’ensemble des montres vendues, des problèmes n’ont été remontés que pour 0,2% d’entre elles. Et cela fait des mois que la société cherche activement une solution pour remédier à la surchauffe de ses bracelets. En juin, elle a pris une décision inhabituelle en demandant à ses utilisateurs d’arrêter de le porter. Elle a parallèlement commencé à en proposer le remboursement complet tandis qu’elle continuait à chercher une solution. Hier, il est apparu clairement qu’elle n’y était pas parvenu.



Contrairement à la plupart des montres connectées qui suivent le rythme cardiaque de façon périodique, la Peak le fait de façon continuelle en utilisant une led active située en face arrière. C’est cette led qui, dans certaines situations, a causé les brûlures entraînées par la surchauffe de l’accessoire. « Nous avions espéré résoudre le problème avec une mise à jour du logiciel. Malheureusement, malgré tous nos efforts, nous n’avons pas pu développer de solution sans remettre entièrement en question l’expérience utilisateur », regrette Josh Walden dans son billet sur le site de Basis.Pendant des décennies, les ordinateurs ont été au coeur de l'activité d'Intel. Mais ce n'est plus le cas aujourd'hui. L'Intel Developer Forum qui se tient cette semaine à San Francisco (16 au 18 août) est sans doute l'un des plus importants pour l'entreprise qui doit se réorienter vers de nouveaux marchés.


Désormais, le fournisseur cible les véhicules autonomes, la réalité virtuelle et l'intelligence artificielle, plus attrayants en terme de croissance. Tel est le message qu’Intel va essayer de faire passer pendant l’Intel Developer Forum, qui ouvre ses portes aujourd’hui. Lors de l’IDF, les participants assisteront à des démonstrations de drones et verront des robots évoluer. Ils pourront essayer des dispositifs portables, des casques de réalité virtuelle (VR) et de réalité augmentée (AR). Mais, contrairement aux années passées, les participants ne verront pas de nouveaux ordinateurs portables ou d’ordinateurs de bureau dernier cri tournant avec les futurs processeurs d’Intel. A la place, l’entreprise a prévu de livrer un aperçu de ses futurs choix stratégiques en matière d’IoT et de datacenters.


En avril, l’entreprise a commencé sa reconversion pour viser des marchés offrant davantage de croissance, comme ceux des serveurs, de l’IoT et de la connectivité, celui du PC étant relégué au second plan. La décision a été difficile à prendre. D’abord, dans le cadre de cette restructuration, Intel a dû licencier 12 000 personnes. Ensuite, le groupe californien a dû mettre fin à ses ambitions sur le marché des puces mobiles, secteur pour lequel il avait dépensé des milliards de dollars. Les dirigeants d’Intel veulent tourner la page du PC et attendent que ses collaborateurs s’intéressent à d’autres secteurs. Selon eux, s’ils s’impliquent complètement dans ces nouveaux domaines de compétences, la transition sera rapide et le succès assuré.http://www.fr-batterie-portable.com/sony.html

Batterie Toshiba Satellite M645-S4045

Au cours du troisième trimestre 2016, les ventes de PC en EMEA se sont repliées de 3,3% à 17,9 millions d'unités comparées à la même période il y a un an. Pour IDC, qui publie ces chiffres, ce résultat est moins mauvais que ce à quoi il s'attendait. En outre, il constitue une amélioration notable par rapport au troisième trimestre 2015 lors duquel les livraisons avaient chuté de 23%. Sans surprise, le segment du marché qui s'est le moins bien comporté entre juillet et septembre derniers est celui des PC de bureau avec une baisse de 10,6%. De son côté, le nombre d'ordinateurs portables écoulés a crû de 0,7%. Il a été tiré vers le haut par la hausse des ventes aux entreprises (+5,6% en volume) qui a permis de contrebalancer la baisse des achats des particuliers (-2,6%).


Une analyse plus fine du marché des PC portables, toutes clientèles confondues, montre que c'est dans la zone Afrique et Moyen Orient que la progression (+14,5%) a été la plus forte au troisième trimestre 2016. Le plus mauvais résultat émane de la zone Europe Centrale et de l'Est (-10,2%), tandis que l'Europe de l'Ouest enregistre une hausse de 1%. En France, les ventes totales de PC aux entreprises (desktops et laptops) ont augmenté de 5,7%.Dans ce contexte de décroissance globale limitée du marché des PC, les principaux fabricants sont parvenus, dans leur majorité, à tirer leur épingle du jeu en gagnant des parts de marché. Les cinq premiers d'entre eux ont assuré 76,8% des livraisons totales d'ordinateurs au troisième trimestre 2016 contre 71,4% un an plus tôt. Toujours numéro un du secteur, HP a consolidé ses positions avec des ventes en progression de 6,5% pour une part de marché de 26% (+2,4%) en EMEA. Celle de Lenovo est restée stable à 20,1% malgré des livraisons en recul de 2,5%. Sur la troisième place du podium, Dell a gagné 0,8 point de part de marché à 10,9%, grâce à des volumes en croissance 4,3%. Derrière lui, Asus réalise la meilleurs performance, fort de ventes en hausse de 21,4% qui lui ont permis de capter 10,3% (+2,1 points) des livraisons de PC en EMEA au troisième trimestre.


Des problèmes d'autonomie ont empêché le dernier MacBook Pro d'Apple de bénéficier de la recommandation d'achat de la puissante association américaine de consommateurs, Consumer Reports. Par rapport aux précédents modèles, les tests de batterie ont été particulièrement décevants.
Le dernier MacBook Pro d'Apple n'a pas réussi à obtenir la recommandation d'achat de l’association Consumer Reports. C’est la première fois dans l’histoire d’Apple qu’un MacBook n’obtient pas cette approbation. Selon Consumer Reports, ce sont les écarts extrêmes constatés dans les performances de la batterie qui a motivé leur décision. Apple affirme que le nouveau MacBook Pro offre une autonomie de 10 heures, mais, d’après les tests de Consumer Reports, la durée de vie de la batterie varie de moins de 4 heures à 19 heures. Effectivement, l’autonomie moyenne est peut-être de 10 heures, mais il n’est pas possible de garantir cette performance moyenne. « Du fait des résultats très disparates fournis par nos tests du MacBook Pro, cette moyenne ne signifierait pas grand-chose pour le consommateur en utilisation réelle », a écrit dans un blog Jerry Beilinson, un testeur de Consumer Reports.


C’est une vraie rupture avec les anciens MacBook. Jusqu’ici, la majorité des ordinateurs portables d’Apple avaient toujours obtenu de bons résultats aux tests de batterie effectués par Consumer Reports. Dans son laboratoire, l’association de consommateurs a effectué plusieurs tests sur trois nouveaux MacBook Pro : le modèle 15 pouces avec Touchbar, le modèle 13 pouces avec Touch Bar et le modèle 13 pouces sans Touchbar. Chaque version a donné des résultats disparates dans les tests de batterie. Selon Consumer Reports, les variations dans la durée de vie de la batterie sont courantes sur les ordinateurs portables, mais l’écart ne dépasse pas 5 %. Toujours selon l’association de consommateurs, les variations dans la durée de vie de la batterie du nouveau MacBook Pro ne sont pas seulement gênantes pour les performances globales de la machine, elles montrent également une dégradation majeure des normes du constructeur. « Il y a un vrai changement par rapport aux anciens MacBooks.



La plupart des ordinateurs portables d’Apple ont toujours passé nos tests de batterie avec succès, et en général, nos tests trouvaient même des durées de vie supérieures à ce qu’annonçait le constructeur », poursuit Jerry Ellinson sur le blog. « Par exemple, les tests Consumer Reports avaient trouvé une autonomie exceptionnelle de 19 heures au précédent MacBook Pro 13 pouces ». Macworld a accordé 4 Souris (sur un total de 5) au dernier MacBook Pro, et ses tests n’ont pas permis de mettre en évidence les problèmes de batterie constatés par Consumer Reports. Nos confrères de Macworld relèvent seulement une autonomie de 9 heures pendant la lecture de films avec iTunes. Cependant, ils ont également constaté que, quand le Macbook Pro a besoin de faire du calcul graphique haute performance, l’autonomie de la batterie en prend un coup. Apple a refusé de commenter les résultats de Consumer Reports, mais le constructeur a néanmoins déclaré : « Tout client ayant une question concernant son Mac ou son fonctionnement doit contacter le service AppleCare ».


Ce n'est pas la première fois que le MacBook Pro se fait remarquer pour ces problèmes de batterie. Plus tôt ce mois-ci, des utilisateurs ont commencé à se plaindre sur les forums de discussion d'Apple du fait que la durée de vie de la batterie de leur MacBook Pro ne correspondait pas aux annonces du constructeur. Certains utilisateurs affirment que leurs nouveaux ordinateurs portables ne tiennent pas plus de 3 heures environ, une donnée assez proche des résultats de Consumer Reports. Apple a répondu en livrant une mise à jour logicielle macOS 10.12.2, mais celle-ci supprime seulement l’estimation sur l’autonomie restante de la batterie.


L'élection de Donald Trump pourrait porter un sacré coup à la neutralité du Net aux Etats-Unis. Le président américain vient de nommer Ajit Pai, l'un des fervents opposants à ce principe, à la tête de la FCC, principale autorité régulatrice des télécoms aux Etats-Unis. Parallèlement, Mike Pompeo a prêté serment en tant que directeur de la CIA. Lui aussi inquiète par ses positions sur la surveillance de masse et l'accès au chiffrement.
Donald Trump continue son grand ménage à la tête des institutions américaines. Le président nouvellement élu, qui a pris l'habitude de placer ses proches à la tête des différents organes du pouvoir, vient de nommer Ajit Pai à la présidence de la Federal Communications Commission (FCC). Celui-ci siégeait déjà à la commission depuis 2012, sa nomination n'a pas à être validée par le Sénat. Opposé au principe de la Neutralité du Net, il s'était publiquement opposé à la classification du haut débit comme un service public, en février 2015. Pour Ajit Pai, les règles qui en découlent peuvent potentiellement amener de nouvelles taxes que les fournisseurs d’accès vont répercuter sur leurs clients ou déduire de leurs investissements consacrés aux déploiements.



« Nous allons faire en sorte, avec l'Administration, mes collègues de la commission et les membres du congrès, de trouver la meilleure façon d'apporter à tous les Américains les bénéfices de l'ère numérique », a déclaré Ajit Pai lors de son investiture. Il avait vertement critiqué les plans pour la neutralité du Net mis en place par son prédécesseur Tom Wheeler, soutenu par Barack Obama. Il y a fort à parier qu'il s'emploie rapidement à les détricoter une fois que la FCC sera au complet. Donald Trump doit, en effet, nommer encore deux membres, un Républicain et un Démocrate (pour un total de trois Républicains et deux Démocrates).


Une autre nomination était très attendue, celle du nouveau patron de la CIA. Et comme pressenti, c'est Mike Pompeo qui a été présenté lundi par le vice-président Mike Pence. Il a prêté serment hier soir, 23 janvier. Les détracteurs du nouveau patron de l'agence américaine de renseignement craignent un rétropédalage sur plusieurs réformes liées à la protection de la vie privée, notamment sur la question de la collecte en vrac des métadonnées issues des téléphones portables. Mike Pompeo s'est déjà clairement affiché en faveur d'une telle mesure. Certains estiment que le nouveau patron de la CIA serait en faveur d'une restriction du chiffrement pour le grand public et aussi d'un encadrement des réseaux sociaux.La mise à jour de la gamme d'ordinateurs portable d'Apple était attendue depuis un certain temps déjà. De nouvelles fonctionnalités avaient même été entrevues au moment de la mise à jour de macOS Sierra 10.12.1. Mais hier, Apple a officiellement montré son dernier MacBook Pro, toujours livré sans écran tactile.


La fonctionnalité la plus remarquable et la plus attendue sur ces MacBook Pro est sans aucun doute la Touch Bar, un panneau OLED qui remplace la rangée de touches de fonctions du clavier habituel. Cette barre tactile est capable de faire beaucoup de choses, mais sa première caractéristique est de permettre l’identification par empreinte digitale. Ainsi, quand un processus requiert une authentification Touch ID, comme l’Apple Pay, il suffit à l’utilisateur de poser son doigt sur la zone d'identification tactile de la Touch Bar. Le capteur d'identification tactile est intégré au bouton d'alimentation.D’autres actions de la barre tactile sont associées à des fonctions logicielles. Par exemple, quand iTunes est actif, la barre tactile affiche des icônes lumineuses représentant les commandes du lecteur. Pendant un chat, la barre tactile peut aussi servir à insérer instantanément des emoji. Ou encore, dans l'application Photos, des fonctions d'édition spécifiques sont accessibles dans la Touch Bar pour modifier les images.http://www.fr-batterie-portable.com/lenovo.html