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Bébénautes

Notre carnet d’enfance

Sara et Sara

Né(e) le 11 août 2016

10 ans

Depuis sa naissance

Les présentations : les nouvelles et les souvenirs du blog de Sara et Sara.

Une page de notre histoire

Les présentations

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Dès lors, pourquoi développer un site web ET une application pour iOS ET une application pour Android ET une application pour Windows phone ? Un site web responsive est certes plus complexe à mettre au point mais il est aussi unique, ce qui divise les coûts de conception… et de maintenance ! Son unicité a aussi un intérêt pour le référencement : tous les liens entrants pointent vers son url, ce qui va naturellement faire monter sa côte Google.

Les applications mobiles sont donc vouées à ne devenir que des "raccourcis vers" renvoyant toutes sur des sites web adaptatifs, aussi simples et vides que les icones pointant vers des programmes qui peuplent nos bureaux d'ordinateur.

Le métier de développeur d'applications mobiles, né le 11 juillet 2008 avec le lancement de l'App Store par Apple, est déjà menacé d'extinction. Ceux qui le pratiquent se doivent aussi d'être responsive. Cette incroyable vitesse de mutation fait toute la difficulté du monde numérique. Toute sa beauté aussi.


L'office de police criminelle intergouvernemental Europol a démantelé un vaste réseau de piratage informatique d'informations bancaires. Plus de trois millions d'ordinateurs ont été infectés par le virus Ramnit. Coordonnée par le centre européen de lutte contre la cybercriminalité (CERT-UE) d'Europol, elle a été menée en collaboration avec les polices allemande, italienne, néerlandaise et britannique ainsi qu'avec l'aide des compagnies AnubisNetworks, de Microsoft et de Symantec.

"Les criminels ont perdu le contrôle de l'infrastructure qu'ils utilisaient", s'est félicité Paul Gillen, responsable des opérations du CERT-UE, interrogé par Reuters. Selon Symantec, le virus Ramnit apparu en 2010 était présent sur 3,2 millions de PC, dont 27% se trouvent en Inde et 18% en Indonésie. Viennent ensuite le Vietnam, les Etats-Unis, le Bangladesh et les Philippines. Les enquêteurs parlent quant à eux de 350 000 machines infectées.

Le boîtier permettant de piloter son ordinateur par des gestes avec ses mains sera disponible fin juillet. En attendant, la start-up californienne Leap Motion a ouvert Airspace, un magasin d'applications pour le moment uniquement accessible aux développeurs qui participent au programme de test.


Leap Motion a donné ce mardi 25 juin le coup d'envoi d'Airspace, le magasin d'applications de son boîtier qui sera lancé le 22 juillet prochain. En attendant, la boutique n'est ouverte qu'aux 12 000 développeurs qui ont été sélectionnés pour tester ce module permettant de contrôler son ordinateur au doigt et à l'oeil, à la manière du Kinect pour la Xbox de Microsoft.

Le Leap Motion est en effet un petit périphérique d’ordinateur de 8 x 3 cm, qui se connecte par un câble USB à l'ordinateur. Ses capteurs, à base de LED et de caméras, détectent les mouvements de chaque doigt d’une main de manière indépendante, avec une précision inférieure au millimètre, grâce à des algorithmes qui font toute l’efficacité du système.



Lors de la sortie du Leap Motion, l'Airspace devrait disposer d'une centaine d'applications. En avril dernier, Google avait par exemple fait savoir qu'il adapterait son célèbre Google Earth pour qu'il soit compatible avec ce dispositif de reconnaissance gestuelle. De son côté, le site Mashable a pu tester l'un des jeux qui sera proposé aux premiers utilisateurs : une sorte de casse-brique en trois dimensions avec la main du joueur en guise de raquette (voir vidéo-ci dessous).
Le Leap Motion sera également compatible avec différents systèmes d'exploitation. Dans cette vidéo, on peut ainsi voir un exemple d'utilisation du boîtier sur Windows 8. Optimisé pour tablette, le dernier système d'exploitation de Microsoft trouve ainsi un partenaire de choix pour améliorer l'expérience de l'utilisateur. Une alternative à l'achat d'un écran tactile pour son ordinateur de bureau.

ACTUS REUTERS Le gouvernement américain a demandé vendredi aux utilisateurs d'ordinateurs Lenovo de retirer de leurs appareils un logiciel présentant, selon le Département de la Sécurité intérieure, un risque en matière de cybersécurité.

Les USA demandent le retrait d'un logiciel sur des PC Lenovo à cause d'un risque en matière de cybersécurité. Le logiciel, baptisé Superfish et installé sur certains PC Lenovo depuis 2010, modifie les résultats des recherches et peut perturber le déroulement d'échanges sécurisés utilisant le protocole SSL, selon les autorités américaines.



"Les systèmes avec le logiciel déjà installé continueront à être vulnérables tant que des mesures de correction n'auront pas été prises", estime le Département de la sécurité intérieure. Adi Pinhas, directeur général de Superfish, affirme dans un communiqué que le logiciel développé par sa société californienne a pour objet d'optimiser les recherches sur Internet.intée du doigt par le Département de la sécurité intérieure, ajoute-t-il. Komodia a refusé de commenter cette accusation. Lenovo, numéro un mondial des ordinateurs individuels, dit ne plus installer le logiciel Superfish sur ses PC. Cette décision a été prise, selon le groupe chinois, après des plaintes d'utilisateurs mais pas en raison d'un problème de sécurité.

"Nous avons examiné soigneusement cette technologie et n'avons trouvé aucun élément qui puisse alimenter des craintes en matière de sécurité", lit-on dans un communiqué de Lenovo.

Facebook poursuit ses efforts dans l'intelligence artificielle. Et cela ne concerne pas que le software ! Le réseau social a développé une nouvelle configuration matérielle spécifiquement pour ses réseaux neuronaux, qui en double la performance. Fidèle à ses préceptes, il les publiera en open source pour en faire bénéficier la communauté.

Facebook a annoncé le 10 décembre qu'il va passer en open source le matériel qu'il utilise pour ses recherches et applications liées à intelligence artificielle. Cette décision rentre dans le cadre de l'Open Compute Project, lancé par Facebook en juillet 2011 pour créer de meilleures architectures matérielles pour serveurs et datacenters grâce au modèle open source, en s'appuyant sur la participation de la communauté.



Facebook travaille beaucoup sur l'intelligence artificielle au sein de sa division FAIR (Facebook Artificial Intelligence Research). Ces recherches sont utilisées notamment pour identifier des individus dans des photos, mais ont aussi de nombreux autres usages expérimentaux, comme la possibilité de résumer un texte et de répondre à des questions le concernant ou d'apprendre une tâche par simple observation.
Facebook souligne que deux tendances ont permis les récentes avancées en matière d'IA : la disponibilité accrue de sets de données massifs et l'avènement d'ordinateurs plus puissants, utilisant spécifiquement des unités de calcul graphique (GPU) en lieu et place des traditionnelles unités centrales de calcul (CPU). Le réseau social indique avoir réalisé de gros progrès dans l'IA en utilisant du matériel disponible dans le commerce, mais s'être vite rendu compte qu'aller plus loin nécessiterait de concevoir ses propres systèmes.



Le résultat de ces travaux est un système d'entraînement de réseaux neuronaux baptisé "Big Sur". Il s'appuie sur la technologie "Tesla Accelerated Computing Platform" de NVidia pour obtenir des performances deux fois plus élevées que la génération précédente d'équipements. Le concept de rack inclut huit cartes graphiques Tesla M40 montées dans un boîtier conçu pour un maximum d'accessibilité, sans même avoir besoin de tournevis pour y faire de la maintenance. Il est également optimisé de telle manière qu'il ne nécessite pas de refroidissement particulier par rapport aux serveurs OCP classiques.



La division FAIR a également annoncé qu'elle va tripler ses investissements dans les GPU et qu'elle compte mettre des réseaux neuronaux à disposition des autres équipes au sein de Facebook.

"Vous ne pouvez pas rendre les travailleurs du savoir plus productifs. La seule façon de permettre à ces personnes d’en faire plus est de les rendre relativement heureux" disait, il y a peu, Phil Libin, l’ancien PDG d’Evernote. La productivité serait-elle donc une vaine quête ? Quant au bonheur au travail, il semble tout aussi difficile à dénicher si on l’en croit les études récentes et notamment celle de Gallup qui annonce que 87% des employés dans le monde se sentent démotivés. Un désengagement auquel il va falloir remédier si l’on ne veut pas décevoir la génération d’étudiants français en passe de rejoindre les entreprises : pour 73% d’entre eux, le premier critère de leur future efficacité sera de rejoindre une équipe soudée et motivante. PC Portable Batterie | Batterie pour ordinateur portable et adaptateur boutique - www.fr-batterie-portable.com



LE SYNDROME DE LA PRODUCTIVITÉ PAR LA TABLETTE

Des gadgets "cool", c’est bien. Quand ils permettent d’être plus productif, c’est mieux. L’arrivée de nouveaux appareils et services (Microsoft Surface Pro, Windows 10, iPad Pro) suscite partout de grandes espérances dès lors qu’il est question d’augmenter la productivité des travailleurs dans des secteurs d’activité divers et variés.

Si l’on prend l’exemple de l’iPad Pro, il permet d’éditer des documents, d’envoyer des courriers électroniques, de surfer sur Internet ainsi que de rester en contact avec des collègues. Petit inconvénient : l’iPad Pro coûte pratiquement aussi cher qu’un MacBook, sans compter le stylet et le clavier. Steve Jobs doit se retourner dans sa tombe. Quant à la productivité : on cherche encore en quoi le Pencil et le Smart Keyboard d’Apple permettent de l’augmenter. Ils n’ont rien d’inutile cela dit puisqu’ils nous amènent à nous repencher sur ce que les économistes appellent le paradoxe de la productivité.


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Ausgeliefert wird das Blade mit einer Skalierung von 200 Prozent, was effektiv in 1.600 x 900 Pixeln resultiert. Damit funktionieren die meisten Apps, Programme und Spiele im Alltag ohne Einschränkungen. Wer es filigraner möchte, dürfte mit 150 Prozent noch zurechtkommen, eine native Darstellung ist allerdings nicht zu empfehlen. Wer auf dem Blade zockt, bekommt unserer Erfahrung nach in den meisten Titeln als Auflösung die regulären 3.200 x 1.800 Pixel angezeigt. Die Interpolation von 1.920 x 1.080 Bildpunkten sieht anständig aus, die von 1.600 x 900 Pixeln logischerweise besser (verdoppelte Achsen).Nicht möglich und ohnehin nur in den seltensten Fällen sinnvoll ist Nvidia DSR (Dynamic Super Resolution). Auch wenn keine absurd hohen Auflösungen angeboten werden, stellt bereits die native die Hardware je nach Spiel vor eine Herausforderung. Den umgekehrten Fall erlebten wir bei der Anniversary Edition von Titan Quest: Das läuft in 3.200 x 1.800 Pixeln bei maximalen Details ohne Vsync mit weit über 100 fps. Obskurerweise sahen wir den Cursor, konnten ihn aber nicht bewegen. Die Lösung ist, die Windows-Skalierung auf 100 Prozent zu stellen, was aber im Alltag unpraktisch ist.


Im Falle des brandneuen Titanfall 2 zeigt das Spiel bei einem Windows-Skalierungsfaktor von 200 Prozent als maximale und vermeintlich native Auflösung nur 1.600 x 900 Pixel an. Erst bei einer Skalierung von 100 Prozent stellt der Shooter auch die vollen 3.200 x 1.800 Bildpunkte zur Option. Andere ausprobierte Titel legen dieses Verhalten nicht an den Tag.Dennoch sollten sich Nutzer von solch hoch auflösenden Panels bei vergleichsweise geringer Diagonale bewusst sein, dass es in der Praxis wie gehabt zu Problemen kommen kann. Wir haben die 2015er-Version des Razer Blade mit mattem 1080p-Display im Büro und finden: Wer eine höhere Akkulaufzeit bevorzugt und oft an Orten ist, bei denen Spiegelungen (auch wegen des bei 135 Grad liegenden maximalen Neigungswinkels) wahrscheinlich sind, sollte auf WQHD+ und Touch verzichten.Andererseits sehen Titel wie Battlefield 1 in nativen 3.200 x 1.800 Pixeln schlicht wahnsinnig gut aus und flüssig läuft der Shooter in dieser Auflösung bei Ultra-Details auch noch. Grund ist die erneut stärkere Hardware, vor allem die Grafikeinheit in Kombination mit der überarbeiteten Kühlung.


In der aktuellen Version des Blade verbaut Razer als Prozessor durchweg einen Core i7-6700HQ. Der nutzt vier Skylake-Kerne mit Hyperthreading bei 2,6 bis 3,5 GHz und einer TDP von 45 Watt. Die inkludiert allerdings die Grafikeinheit, welche nur im Leerlauf oder bei Videos verwendet wird. In Spielen kann die CPU daher ihr thermisches Budget in die CPU-Kerne stecken, wir messen bis zu 76 Grad bei über 3 GHz. Prime95 mit AVX quält und erzeugt 88 Grad.Als dedizierte Grafikeinheit ist eine Geforce GTX 1060 mit 6 GByte Videospeicher verlötet, die dem Desktopmodell entspricht. Unter Last boostet der Pascal-Pixelbeschleuniger im Mittel auf 1,6 GHz mit Spitzen von bis zu 1,85 GHz. Wird das Razer Blade nicht voll ausgefahren, sondern mit Battery Boost (30 bis 60 fps) oder Vsync (30/60 Hz) die Bildrate begrenzt, legt die Geforce-Grafikeinheit den Basistakt von 1,4 GHz an. In beiden Fällen pendelt sich die GPU-Temperatur bei 70 Grad Celsius ein. Die Handballenauflage wird nicht unangenehm warm, auf die Oberschenkel sollte man das Blade aber keinesfalls stellen.



Bei so viel Leistung empfiehlt es sich, die Bildrate per Vsync auf 60 fps zu begrenzen. Das lässt die Lüfter leiser drehen, im Akkubetrieb steigt obendrein die Laufzeit - das Notebook hält also länger durch. Wir hingegen sind am Ende, auf der nächsten Seite folgt ergo das Resümee.Razer verkauft das Blade mit deutscher Tastatur mit zwei Displayoptionen und die jeweils mit drei unterschiedlich großen SSDs: Die Variante mit mattem 1080p-Bildschirm kostet 2.000 Euro (256 GByte), 2.200 Euro (512 GByte) und 2.700 Euro (1 TByte). Wer das Modell mit Touch und 3.200 x 1.800 Pixeln möchte, zahlt 2.400, 2.600 und 3.000 Euro - der Aufpreis für das höher auflösende Display beträgt ergo 400 Euro und 300 Euro beim teuersten Blade. Der Versand ist inkludiert, ausgeliefert werden die Geräte ab dem 18. November 2016.


Erneut ist das Razer Blade eines der besten 14-Zoll-Gaming-Notebooks am Markt. Die Leistung des Skylake-Quadcores mit 16 GByte RAM und der Geforce GTX 1060 samt PCIe-SSD ist hoch genug, um selbst fordernde Titel in 1080p mit 60 Bildern pro Sekunde darzustellen. Dabei überhitzt das Gerät zwar nicht, aber die Lüfter drehen deutlich hörbar auf - ohne Headset auf dem Blade zocken, macht keinen Spaß. Sitznachbarn im Zug werden jedoch nicht vertrieben.Die Tastatur mit individualisierbarer Beleuchtung, der HDMI-2.0-Ausgang und vor allem der Thunderbolt-3-Port sind sinnvolle Neuerungen verglichen mit dem Modell von 2015, ein SD-Kartenleser fehlt wie gehabt. Das Display kennen wir: Das Sharp-Panel löst mit 3.200 x 1.800 Bildpunkten auf, ist mäßig hell und zeigt gute Farben. Leider spiegelt es und die hohe Pixeldichte verursacht unter Windows 10 manchmal Probleme. Wir raten zur 1080p-Option.


Alternative Notebooks im 14-Zoll-Formfaktor mit gleichen Maßen und Gewicht sind selten: Das Aorus X3 Plus v6 ist immerhin einen halben Zentimeter dicker und zumindest das X3 Plus v5 drosselt im Akkubetrieb die CPU-/GPU-Leistung auf etwa 2/3 dessen, was an der Steckdose erreicht wird. Da auch das Gehäuse weniger stabil ist und es keine Option auf ein mattes 1080p-Display gibt, halten wir das neue Razer Blade für die bessere Wahl.Was da alles drin steckt: Alienware verbaut im 13 R3 vier statt zwei CPU-Kerne, eine Pascal-Grafikeinheit, einen 50 Prozent größeren Akku und verkauft das Spiele-Notebook optional mit OLED-Bildschirm. Die günstigste Variante hat aber ein Display von der Reste-Rampe.

Alienware hat das Alienware 13 R3 vorgestellt, ein Gaming-Notebook im 13-Zoll-Formfaktor, das der Hersteller schon vor einigen Wochen angekündigt hatte. Es misst 390 x 260 x 23 Millimeter und wiegt etwa 2 Kilogramm. Wie bei den größeren Modellen Alienware 15 R3 und Alienware 17 R4 setzt Alienware auf ein Gehäuse mit nach vorne verlagertem Scharnier, was die Kühlung verbessern soll. Der Alien-Kopf auf dem Deckel leuchtet natürlich.


Während die bisherigen Alienware-13-Modelle mit einem 15-Watt-Dualcore-Prozessor ausgestattet waren, verbaut der Hersteller erstmals Quadcore-Chips wie den Core i5-6300H oder den Core i7-6700HQ. Zwar spricht Alienware von "Latest Generation", im 13 R3 stecken aber Skylake- statt Kaby-Lake-Modelle, da die Vierkern-Varianten seitens Intel erst im Januar 2017 veröffentlicht werden. Passend dazu gibt es 8 oder 16 GByte DDR4-Speicher, der wie die SSD über eine Bodenklappe erreichbar ist. Kunden haben die Wahl zwischen Sata- oder PCIe-NVMe-Modellen mit bis zu 1 TByte Kapazität.


Die Kehrseite der niedrigen Temperatur ist die Lautstärke: Trotz mehrerer Heatpipes müssen die beiden vom Boden ansaugenden Lüfter auf Hochtouren arbeiten, um die Hitze am Bildschirmgelenk ins Freie zu pusten. Nachts im Arbeitszimmer rauscht das Blade nervig laut - im ICE wiederum hören unsere Sitznachbarn im Großraumabteil der ersten Klasse das Notebook nicht, da der Grundpegel des Zugs es übertönt. In der Synapse-Software gibt es neben dem voreingestellten Quiet- noch einen Cool-Mode mit leicht gesteigerter Lüfterdrehzahl, der aber unnötig ist.Wichtig für Spieler oder das Video-Rendering unterwegs sind volle Leistung für den Prozessor und die Grafikeinheit auch im Akkubetrieb. Razer geht hier mit dem Blade keine Kompromisse ein, CPU wie GPU laufen immer am Anschlag und ohne Drossel. Das mitgelieferte 165-Watt-Netzteil fällt mit 145 x 60 x 22 mm schön kompakt aus und hat genug Reserven auch für Volllast.



Bei 200 Candela pro Quadratmeter schaffen wir je nach Spiel anderthalb (Battlefield 1 in Ultra) bis zwei Stunden (Titan Quest mit Vsync), bevor sich das Blade in den Ruhezustand versetzt. Mit 150 Candela pro Quadratmeter, eingeschaltetem Wi-Fi, einem 140-Minuten-Film plus danach Webbrowsing und dabei diesen Artikel tippen, hielt das Notebook die fünf Stunden von Mannheim nach Berlin durch und hatte noch über eine Stunde Reserve.Die konkrete Leistungsaufnahme, weitere Hardwaredetails und die Spieleleistung haben wir auf der nächsten Seite zusammengefasst.Voll aufgeladen benötigt das Razer Blade im Leerlauf bei minimaler Helligkeit 11,3 Watt und 15,6 Watt bei maximaler Helligkeit. Beide Werte liegen deutlich unter denen des Modells von 2015. Mit einem externen Display, also ohne internen Bildschirm, benötigt das neue Blade in Crysis 3 mit 134 statt 129 Watt quasi genauso viel Energie wie sein Vorvorgänger. Da der Akku nach wie vor 70 Wattstunden aufweist, erklärt sich zumindest im Leerlauf die längere Laufzeit.


Daran beteiligt sind neben dem Prozessor und der Grafikeinheit auch die 16 GByte DDR4-2133 im Dual-Channel-Betrieb und die SSD. Die ist per PCIe 3.0 x4 am HM170-Chipsatz angebunden und unterstützt das NVMe-Protokoll. Bei unserem Modell mit 512 GByte handelt es sich um eine Samsung PM951, die häufig eingesetzt wird - etwa im Surface Book. Die SSD schafft bis zu 1,8 GByte pro Sekunde lesend und bis zu 600 MByte pro Sekunde schreibend - beides ist angesichts einer Samsung 960 Pro nicht überragend, im Alltag aber kaum spürbar. Die weitere Ausstattung besteht aus einem Killer AC-1535 mit Bluetooth 4.1 und 2x2-ac-WiFi, hinzu kommt Realtek-Audio (ALC298).


Um die Leistung des neuen Blade mit dem von 2015 in Relation zu setzen, haben wir Crysis 3 installiert: In vollen 3.200 x 1.800 Pixeln bei hohen Details und 2Tx SMAA schafft das aktuelle Modell 41 fps, das von vergangenem Jahr nur 25 fps. Ein ähnliches Bild zeigt sich auch anderswo, die Geforce GTX 1060 ist der Geforce GTX 970M in Spielen um rund 60 Prozent voraus. Unter OpenCL schwankt der Abstand zwischen plus 110 Prozent (Bitcoin Mining), plus 80 Prozent (Particle Simulation 64K) und plus 60 Prozent (Luxmark Hotel).
Da gerade allerhand neue Spiele im Handel sind, haben wir Titel wie Doom, die Skyrim Special Edition und Titanfall 2 installiert. Der id-Shooter und das flotte Mech-Geballer laufen mit maximalen Details in nativer Auflösung mit jeweils rund 30 fps. Wer stattdessen in 1080p zockt, bekommt flüssige 105 und 60 Bilder pro Sekunde zu sehen. Bethesdas Epos-Remaster ruckelt warum auch immer mit 10 Bildern pro Sekunde, egal in welcher Auflösung - wir tippen trotz Geforce 375.70 auf einen Treiberfehler. Dices Battlefield 1 rendert das Blade nativ mit 35 bis 45 fps, in 1080p sind es meist 70 bis 80 Bilder pro Sekunde.


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Cette approche n'est pas récente mais nous l'avons amélioré en continu depuis 5 ans. A l'époque cela prenait un jour et demi, aujourd'hui seulement quelques minutes. Pour le software cela demandait beaucoup de ressources, désormais c'est automatisé. Cela nous a été utile par exemple lorsque Heartbleed a frappé.

Même chose lorsque nous devons intervenir en support sur les réseaux de nos clients, nous définissons tout dès le départ : qui va avoir accès, de qui va-t-il le recevoir et pour combien de temps, avec quelle machine, où doivent être générés les logs d'audit... la traçabilité vaut pour tout le cycle de vie.

L'inquiétude concernant de possibles backdoors semble quand même fondée, comme par exemple dans le cas de Juniper Networks... Et il y a une réelle méfiance vis-à-vis des acteurs chinois.

Nous sommes présents partout dans le monde, donc en théorie n'importe quel gouvernement pourrait nous demander d'agir de la sorte. Mais nos procédures de sécurité rendent ce type de pratique impossible à mettre en œuvre. En moyenne, sur l'un de nos équipements, 77% des composants sont fabriqués à l'extérieur. De plus, d'un point de vue software, il faudrait justifier du besoin qui a conduit à ce changement. Et les ingénieurs ne sont autorisés qu'à accéder au code sur lequel ils sont censés travailler.



Si vous écrivez du code qui n'est pas autorisé, c'est détecté automatiquement lors de la compilation. Le code est compilé sur un serveur de test séparé auquel le développeur n'a pas accès. Le serveur envoie le feedback au développeur et à son supérieur après avoir vérifié sa qualité (design, bonnes pratiques, etc.). Tout est compartimenté en équipes séparées. Nous avons de plus un laboratoire interne en cybersécurité qui effectue ses propres tests indépendamment du reste. Ils vérifient le design, la qualité du code, font des tests de pénétration...
Est-ce que vous effectuez aussi des audits externes ?

De manière générale, notre philosophie est de dire aux gens de venir tester nos solutions eux-mêmes. Nous faisons visiter nos locaux à des milliers de personnes chaque année à qui nous montrons tout ce que nous faisons en interne. Et pas qu'au niveau hardware ou software mais même pour la validation du personnel. Notre devise est "beaucoup d'yeux et beaucoup de mains". Nous sommes dédiés à l'ouverture, à tous les niveaux. Nous sommes d'ailleurs complètement en faveur de l'open source.



De plus, les clients ont eux-mêmes de nombreux fournisseurs, dont les équipements pourraient neutraliser ces vulnérabilités hypothétiques, donc les chances de succès de ce genre de pratiques sont infimes. Il serait bien plus simple, pour avoir un résultat spécifique, de soudoyer quelqu'un dans une entreprise. C'est pour ça qu'on n'est pas très concernés par ces questions sur les backdoors. Si quelqu'un compromettait un de nos équipements, nous le saurions immédiatement. Cela étant dit, il n'y a jamais de garantie à 100%. Je suis sûr que les équipes de Juniper Networks sont très sérieuses, mais le risque zéro n'existe pas.

Ex-directeur commercial de relaxnews et de My Little Paris, Thomas Barret a décidé en 2015 de créer son entreprise. Ambition : ré-enchanter nos matins, avec sa gamme d’accessoires siglés The Morning Company. Chose peu commune, il choisit dès le début de son aventure de tenir un carnet de bord, afin de partager ses premiers pas et ses péripéties d’entrepreneur. L’Usine Digitale publie, chaque semaine, ses récits.

C’est toujours la même rengaine. Tous les soirs, j’y ai droit. Et le pire, c’est que je ne peux rien répondre.

Car elle ne discute pas, ma to do list. Elle compte, elle décompte, et à la fin, elle juge sans concession, unilatéralement : 9 nouvelles tâches – 2 tâches accomplies = bilan calamiteux.


Le fait est qu’en matière de to do list, ce n’est pas la taille qui compte. Mais plutôt la capacité à en rester maître. Parce que de temps en temps on a un peu l’impression, comme aurait dit Renaud, que “c’est pas l’homme qui prend la to do list, c’est la to do list, qui prend l’homme”. Et ben pas cette fois. C’est moi qui décide. Pas elle.

J’ai donc décidé que cette semaine serait une semaine de consultations, de rendez-vous, de discussions et d’échanges au nez (gelé) levé. Même les -3°ambiants de m’arrêteront pas. Et si, à la fin, ma to do list prétend que je ne fais rien, dans le fond, c’est évident, j’avance.
L'autorité gouvernementale en charge de la gestion de l'électricité en Israël a été victime cette semaine d'une cyberattaque de grande ampleur. Le ministre de l'Énergie du pays a annoncé la nouvelle mardi 26 janvier lors de la conférence Cybertech, qui se déroulait à Tel Aviv. D'après le Times of Israel, L'attaque a été détectée lundi lors d'une vague de froid qui a vu les températures descendre sous la barre des 0 °C, provoquant une augmentation record de la consommation énergétique du pays.



Le virus responsable a été rapidement identifié et les mesures pour le neutraliser prises, mais de nombreux ordinateurs de l'autorité ont dû être paralysés lors de l'opération. Le réseau en lui-même n'a cependant pas été impacté, l'agence gouvernementale n'étant pas directement liée à l'opérateur. L'identité des attaquants n'a pas été dévoilée.

Cette attaque survient peu après un blackout du réseau électrique ukrainien, dont certains chercheurs pensent qu'elle pourrait s'avérer être la première cyberattaque ayant causée une panne électrique de grande ampleur. L'équipe GReAT (Global Research & Analysis Team) de Kaspersky Lab a par ailleurs révélé jeudi 28 janvier que les attaques contre les infrastructures critiques ukrainiennes semblent se poursuivre.

VU AILLEURS Sous la pression du fonds d’investissement de l'activiste Carl Icahn, Xerox est contraint de se scinder en deux. D’un côté, les solutions historiques d’impression et de traitement de documents. De l’autre, les services basés sur la donnée.

Ursula Burns, la PDG de Xerox, est-elle en train de céder à la mode de scission d’entreprise? Après HP, Ebay, Yahoo! ou encore CSC, c'est au tour du célèbre groupe d’impression, de reprographie et de traitement de documents de se diviser. L'information, publiée par le Wall Street Journal, est confirmée par la direction lors de la présentationle 29 janvier 2016 des résultats 2015.



ABSENCE DE SYNERGIES INDUSTRIELLES ENTRE LES DEUX ACTIVITÉS

Sous la pression du fu fonds d'investissement de l'activiste Carl Icahn, Xerox va se scindeer en deux. D’un côté, l’activité historique de matériels d’impression, de reprographie et des services de traitement de documents, qui représente 90 000 personnes dans le monde et un chiffre d’affaires de près de 9 milliards de dollars. De l’autre, l’activité de services numériques basés sur la donnée dans les domaines des transports, de la santé ou des télécoms, qui représente 40 000 personnes et un chiffre d’affaires d’environ 10 milliards de dollars. Cette branche a été développée à la faveur du rachat en 2010 de la société américaine de services de gestion des processus ACS (Affiliated Computer Services) pour 6,4 milliards de dollars. Elle compte déjà pour près de 55% dans le chiffre d’affaires total.



Apriori, il y a peu de synergies industrielles entre les deux activités. L’intérêt de l’intégration est plutôt financier. Le groupe américain misait sur le développement des services, un domaine considéré comme plus porteur, pour compenser le déclin inexorable de l’activité historique d’impression et de reprographie.
Le problème d’Ursula Burns, c’est que les résultats de cette diversification ne semblent pas au rendez-vous. Sur les neuf premiers mois de l’année 2015, l’activité dans les services affiche un chiffre d’affaires en baisse de 3% à 7,6 milliards de dollars. C’est moins que la chute de 11% de l’activité dans le document (5,5 milliards). Mais sur le troisième trimestre 2015, les services déplorent une perte de 184 millions de dollars, contre un bénéfice de 227 millions pour les solutions d’impression.

Fondé en 1906, Xerox reste un groupe mythique, le berceau d’inventions qui ont bouleversé le numérique, comme la souris d’ordinateur, les réseaux locaux Ethernet ou encore l’interface informatique graphique.

Ex-directeur commercial de relaxnews et de My Little Paris, Thomas Barret a décidé en 2015 de créer son entreprise. Ambition : ré-enchanter nos matins, avec sa gamme d’accessoires siglés The Morning Company. Chose peu commune, il choisit dès le début de son aventure de tenir un carnet de bord, afin de partager ses premiers pas et ses péripéties d’entrepreneur. L’Usine Digitale publie, chaque semaine, ses récits.

Dès la troisième ligne, j’ai compris qu’il se passait quelque chose d’anormal. A la cinquième ligne, plus de doute : j’ai senti le muscle surchauffer.



Heureusement pour moi, j’ai eu le bon réflexe. J’ai immédiatement lâché le stylo.

Parce que l’arrêt de travail pour "claquage musculaire de l’index dans le cadre de l’écriture d’un courrier fournisseur", ça impressionne moyen à la machine à café.

En même temps, faut reconnaitre que je ne suis plus tellement entraîné. La dernière fois que j’ai écrit à la main sur autre chose qu’un Post-it®, ça devait être… une carte postale. Mais là, en l’occurence, le fournisseur que j’avais contacté ne voulait ni un Post-it® , ni une carte postale. Et pas non plus d’email (il n’a pas d’ordinateur). Il m’a demandé de lui envoyer ma demande par courrier. Postal.

[D’ailleurs pendant un instant je me suis demandé si le mec n’avait pas mis toutes ses économies en actions La Poste, et qu’il tentait une croisade désespérée pour sauver son investissement. Mais non. Même pas.]

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Encryption can also provide a secondary benefit when it’s time to retire old hardware. “When you go to recycle your computers at the end of their life, make sure you’ve destroyed data on them,” added John. “If you’re using encryption, it’s easy to wipe that drive so that it isn’t recoverable.”I’ve changed my mind about Premiere Elements a few times over the years. It started life as by far the most powerful consumer video editor around, thanks to its Premiere Pro pedigree, but years of dumbing down and feature sprawl took their toll. It rose from the ashes in 2012 with a radical makeover, but this year it looks like Adobe is treading water once again.You know the bar has been set low when two headline features are Guided Edits to reveal features that have been included in the software for years. Color Pop shows users where to find the Red Noir effect, which converts footage to monochrome while maintaining saturated reds. The tutorial then shows how to adjust settings using the HSL Tuner filter to isolate a different colour.The other new Guided Edit shows how to use the Time Remapping tool to create variable slow- and fast-motion effects. It’s a great feature, but not particularly hard to figure out without assistance.


To be clear, I really like Premiere Elements’ Guided Edits. While Photoshop Elements’ similarly named feature presents advanced functions with simplified controls, Premiere Elements’ implementation just points to the controls required to achieve various functions. This makes it much easier to go off on a different tangent, and apply the skills to other parts of the application. The disappointing thing is that they’re trickling out at a rate of two per year. Guided Edits are nothing more than an interactive manual, and there’s no excuse not to cover the whole application with a few dozen tutorials and be done with it.Audio View is another new feature that’s largely cosmetic. It reveals buttons on each audio track for recording a narration and for soloing the track, but, surprisingly, there’s no mute button. A master level meter and fader help you avoid distorting the audio output, but there’s no fader for individual channels, despite what the pop-up mixer suggests. Instead, levels are set per audio clip. When in Audio View mode, the Tools, Transitions and Effects buttons in the Action Bar show audio-related functions by default, but all this amounts to is an interface tweak and little more.


The new animated titles are more substantial. There are 32 preset templates to choose from, organised by genres such as Sports, Travel and Wedding. They’re unusually elegant for consumer-oriented software, with simple illustrative graphics that shimmy into view along with a few lines of editable text.The trouble with the more elaborate templates is that it’s trickier to give the user free reign to customise them. The total length of these animated titles is fixed, and inserting longer words than the template allows sometimes causes them to overlap. Text can be resized, reformatted and moved around, but it’s a little awkward. The presets are downloaded on demand, but doing so is painfully slow — 4MB downloads consistently took over a minute.


Another key new feature is 4K support, with Adobe making specific references to the Panasonic GH4, Sony AX100, GoPro Hero 4 and a few other cameras. We had no problems importing 4K footage from a variety of sources, but preview performance was predictably poor on our Core i7 3517U laptop. Sony Movie Studio Platinum was no better when handling 4K footage directly, although it has the significant advantage of proxy editing – where temporary 720p copies of footage are generated to speed up preview performance.A long-running complaint of mine is how tricky it is to maintain consistent frame rates and resolutions from import to export. This is much improved in version 14, with a revamped Export dialog box that automatically matches the frame rate to the source footage and offers various popular resolutions such as UHD 4K (in XAVC-S format), 1080p and 720p.



Meanwhile, the Advanced Settings panel gives options to adjust export settings manually, including detailed control over compression and the ability to save user presets. There are tick boxes to force the resolution, frame rate and compression profile to match the source footage. Frame rate mismatches should, therefore, be a thing of the past.There’s an opportunity to set the resolution and frame rate of the timeline when creating a new project, although you may as well ignore this since the software automatically changes these to match the first imported media. Confusingly, the timeline counts up to 30 frames for each second, regardless of the source footage. In fact, it does use the correct number of frames per second on the timeline. For lower and higher frame rates, it skips or duplicates the numbered frames as necessary to give the required number.


There’s still no support for 2.7K resolutions on the timeline, but while this won’t be an issue for most people, it means the software refuses to apply its excellent Shake Stabilizer effect to 2.7K GoPro footage.All Toshiba’s new consumer laptops will be equipped with a Cortana button and will be equipped with dual microphones to “get the most from Cortana” when they ship in July, it emerged today.
Only one of the pre-production demo units at the launch event I attended was adorned with the new key, and Cortana wasn’t yet active on the machines. I was told, however, that pressing down and holding the “Quick access” button (the F1 key with a search icon on it), would launch Microsoft’s digital assistant, ready for action.


New Toshiba Satellite laptops

The revelation came during the unveiling of Toshiba’s new Satellite laptops, which will initially come with Windows 8.1 preinstalled, but will be upgradable to Windows 10 for free when Microsoft’s new operating system is launched.The pick of the new models is a 15in Windows hybrid: the Toshiba Satellite Radius 15. The Radius – whose lid and keyboard surround is clad in brushed aluminium – has a 360-degree hinge that allows the laptop to be used in a number of different configurations.The Radius is also equipped with an IPS touchscreen with Full HD resolution, and the most powerful models will have fifth-generation Intel Core i5 processors, 16GB of RAM and a 2TB or 256GB SSD. Prices for the Radius 15 will start at £599 inc VAT.


Aside from the Radius, Toshiba unveiled 12 laptops across three other ranges. The low-end 15in and 17in Satellite C portables, which will be the first C Series machines to have SSDs as an option, will be powered by Intel Broadwell CPUs up to Core i5, while some will feature the new AMD Carrizo processors.The three new 15in and 17in L Series laptops will also have fifth-generation Intel processors (up to Core i7) or AMD Carrizo A10s, up to 16GB of RAM and a 2TB hard disk or 256GB SSD, plus screens with a resolution of up to 1,920 x 1,080.Those who enjoy the odd game will be pleased to see that the Satellite L comes with Onkyo speakers which have been “tuned by Skullcandy”, and will have the option of being specified with a separate GPU – up to an Nvidia GeForce 930M with 2GB of dedicated VRAM.


Toshiba Satellite P50C-t

The Satellite P Series also catches the eye, in particular the P50t-C. Toshiba’s premium Satellite model will have a high-DPI 3,840 x 2,160 IGZO touchscreen that’s factory-calibrated. It will be available with up to fifth-generation Intel Core i7 processors, Nvidia GeForce GTX 950M graphics and Harman Kardon-branded speakers.Leaked pictures of Dell’s Surface Pro rival, the XPS 12, have been around for some time now, but Dell has only just officially confirmed the existence of the new device. In an announcement that also encompassed the unveiling of two new XPS laptops, we had the chance to go hands-on with the device.


HP pavilion dv3500 Battery

“Interestingly, Sukhbir wrote his name correctly, but entered an incorrect contact number to mislead others in case he acted foul. The CCTV footage was not clear about his identification except for some clues on his physical description,” the DCP added.According to the police, their first meeting did not go well as Kusum was unhappy that Sukhbir was unemployed. After lunch, she started losing interest and sensing this, Sukhbir demanded that she give him Rs 50,000 as he had come down only to see her.Kusum refused to give him the money. He then asked her to at least buy him air-tickets to Delhi and give him at least Rs 3,000-5,000 for his expenses as he was not carrying any cash. Kusum got upset and told him to leave the house.


A heated argument followed by a scuffle broke out. Sukhbir strangled Kusum using a laptop charger chord and later stabbed her on her head using a pen and killed her.He then left his blood soaked jeans near a vent at Kusum’s house and wore one of Kusum’s jeans from her wardrobe, the police said.The accused then fled with her three ATM cards, two cheque books and her phone, He put them in her laptop bag, locked the door and walked away.According to the police, while on his way to the airport, Sukhbir called up the bank using Kusum's phone and requested for a new PIN number since Kusum had forgotten the existing one.The bank responded immediately and sent a new PIN number to Kusum’s phone, using which Sukhbir withdrew Rs 11,000 from Bengaluru and took a flight to Mumbai.


From there, he took another flight to Delhi and withdrew Rs 34,000, to repay the money he had borrowed from one of his friends.Sukhbir then took his car that was parked at Delhi International Airport and drove to Palwal, where he was picked up by the city cops in less than 24 hours.South East police had formed six teams that were working on tracking the movements of the accused.The teams started collecting his profile details using social media communication between him and the victim, call detail records, tower locations, air-travel documents, and zeroed in on him successfully with the help of the local police in Palwal. Sukhbir Singh will be brought to the city on Thursday night.


You are working on your laptop and suddenly the PowerPoint you are editing, freezes. Why? Because your children in the other room started downloading a heavy video from YouTube. Familiar scenario? Happens all the time when you use a Wi-Fi router to share a single broadband connection to the home. Wireless hotspots are limited by the technology they harness. The underlying Wi-Fi technology (called 802.11 a, b, g ,n or ac) that fuels the wireless hotspot at home or office today, can serve only one device at a time. It cycles rapidly from one PC, phone or laptop to the other, creating the illusion that all are being simultaneously served. But when one user gobbles up the gigabytes, other applications grind to a halt. Not anymore.



The first devices that harness an exciting new technology were unveiled last month -- by mid 2016 we can expect to see them in India. The Wi-Fi routers we use today exploit what is called SI MIMO: Single User Multiple In, Multiple Out. That means, while multiple devices can latch on to hotpot, IT only serves one user at a time -- which explains the familiar logjams. The current Wi-Fi standard, 802.11ac has now been updated as 11 ac Wave2 and it enables Multi User or MU MIMO. This means it can serve every user device in the home, simultaneously. No more waiting in queue!Linksys says its new Max-Stream series of MU-MIMO-ready routers, which we can expect to buy for between Rs 14,000 and Rs 20,000, "function as if multiple devices have their own dedicated router....the whole household can play video games, listen to music, check email, shop, stream movie – all at the same time." A new Wave 2 router alone is not enough; you need a matching wireless adapter at the PC or laptop end. So Linksys has also launched a Max Stream USB adapter for the equivalent of Rs 4,000.


Another router leader, TP-Link has gone ahead and announced a MU-MIMO router, the Talon AD7000, that offers the next iteration in data speed beyond 11ac -- that is 11ad . This means serving multiple users at the same time at even higher speeds -- up to 4.6Gbps.. about 3 times faster than all 11ac routers today Who needs these dizzy speeds? Well, you and I will demand them, as we get used to better and sharper TV -- which is already moving from 2K and HD to 4K and Ultra HD. By end 2016, we can expect dish operators to offer more and more content in 4K -- mostly live sports. This will be useless unless we have the means to share such pixel-rich stuff across the home ... and on our phones. MU-MIMO does just that. Acer has already made 3 models in its Aspire series of notebooks, MU-MIMO-ready as has Motorola with its X series phones. The common factor is a chip solution called Qualcomm Vive. Expect to find Vive under the hood of many more smartphones and tablets this year.


Who better to help us understand what MU-MIMO means for us that the man widely known as the Father of MIMO -- India-born emeritus professor at Stanford University, Dr Arogyaswamy Paulraj? It is exactly 20 years since he invented the MIMO standard and obtained a patent jointly with another Indian and Stanford don, Dr Tom Kailath.Who better to help us understand what MU-MIMO means for us that the man widely known as the Father of MIMO -- India-born emeritus professor at Stanford University, Dr Arogyaswamy Paulraj?
Who better to help us understand what MU-MIMO means for us that the man widely known as the Father of MIMO -- India-born emeritus professor at Stanford University, Dr Arogyaswamy Paulraj?


"The increased data rate offered by MIMO is distributed across multiple users simultaneously - instead of a single user as in ordinary MIMO", he told me, but adds a caution: "11ac works at 5GHz and is better at going through walls in the home or office. 11ad works at 60GHz and can deliver higher speeds but it doesn't penetrate walls and is useful only within the room " (Which is why products like the TP-Link Talon combine 11ac with ad )Dr Paulraj who is also known in India as the naval officer-leader of the team which developed the country's first indigenous sonar anti submarine defence system, has received the Marconi Prize for his MIMO work - an honour he shares with Internet greats like Google search creator Larry Page, mobile phone inventor Martin Cooper and Internet protocol author Vint Cerf. In recent weeks he became only the second PIO to be elected to the Chinese Academy of Engineering, a position he will take up in June.


Batteria Asus G51JX-IX206V

Poco meno di 2 mesi fa abbiamo pubblicato, a questo indirizzo, la nostra recensione del notebook MSI GS60 6QE Ghost Pro: si tratta di un sistema portatile con schermo da 15,6 pollici di diagonale e risoluzione video 4K, abbinato a processore Intel Core i7 della famiglia Skylake dotato di architettura quad core e alla scheda video NVIDIA GeForce GTX 970M. In occasione di quella analisi avevamo evidenziato come si trattasse di una macchina da gioco particolarmente completa, in grado di abbinare componenti hardware di adeguata potenza ad uno schermo con risoluzione di ben 4K a dispetto di una diagonale che è ampia per un PC portatile ma non elevata in assoluto.


L'evoluzione tecnologica degli ultimi anni ha permesso di contenere in misura significativa l'ingombro dei PC destinati ai videogiocatori, e il modello MSI GS60 6QE Ghost Pro ne è una conferma diretta: peso di circa 2 Kg e spessore di poco superiore a 2 cm ne permettono il trasporto in pressoché ogni ambiente con relativa facilità. Uno schermo da 15,6 pollici può però risultare anche troppo elevato per quegli utenti che desiderano abbinare elevata produttività personale a facilità di trasporto e alla possibilità di trascorrere alcune ore in libertà giocando ad un titolo 3D. E' in quest'ottica che MSI ha presentato il modello GS40 6QE Phantom, il notebook che analizzeremo in queste pagine e che riprende buona parte delle valide caratteristiche tecniche del fratello maggiore GS60 6QE Ghost Pro in un formato più compatto..


Ecco che le linee del design sviluppate da MSI per il modello Ghost Pro ritornano pressoché invariate anche nel notebook Phantom: chassis completamente nero, con il pannello posteriore dello schermo impreziosito dallo scudo MSI Gaming Series e tastiera sviluppata da Steelseries tutta di colore nero con retroilluminazione in rosso, colore scelto anche per alcuni dei profili a meglio denotare l'anima gaming di questo prodotto. Poco cambia anche in termini di dotazione hardware rispetto alla soluzione Ghost Pro, come chiaramente osservabile dalla tabella delle specifiche tecniche:


Processore e scheda video sono gli stessi: il primo è un modello Intel Core i7-6700HQ con architettura Skylake, dotato di 4 core con frequenza di clock di default di 2,6 GHz che può essere spinta sino a 3,5 GHz via tecnologia Turbo Boost. La GPU è una soluzione NVIDIA GeForce GTX 970M, modello che abbina 3 Gbytes di memoria video ad un totale di 1.280 stream processors: sono queste caratteristiche tecniche in grado di assicurare buona giocabilità complessiva soprattutto pensando all'abbinamento con uno schermo dalla risoluzione di 1.920x1.080 pixel contro quello 4K del modello GS60 6QE Ghost Pro. La necessità di gestire un quantitativo di pixel che è pari a 1/4 di quella di un pannello 4K permette al notebook GS40 6QE Phantom di assicurare un livello di frames al secondo sempre adeguato anche con giochi di ultima generazione.



Ritroviamo sottosistema di rete della famiglia Killer, tanto per connettore Gigabit via cavo come per la soluzione WiFi, in grado di assicurare una latenza ridotta nell'accesso ai giochi in lan grazie ad un pacchetto software che fornisce priorità di trasmissione ai pacchetti dati legati alle attività di gaming online. Lo storage locale prevede l'abbinamento tra un SSD con interfaccia M.2 e un hard disk meccanico: il primo è riservato al sistema operativo e all'installazione delle applicazioni, mentre il secondo è indicato per il salvataggio dei dati grazie alla superiore capienza. La memoria di sistema è di tipo DDR4 per un totale di 16 Gbytes, con due moduli che sfruttano al meglio il controller dual channel integrato nel processore Intel.


Quella di GS40 6QE Phantom è una dotazione hardware completa, in grado di soddisfare le esigenze tanto dell'utente alla ricerca di un notebook potente per elaborazioni di una certa portata quanto il videogiocatore che vuole un PC facilmente trasportabile ma che sia anche adatto ad assicurare frames al secondo sempre adeguati con i giochi più recenti.In molti si sono trovati nella condizione di affrontare l'acquisto di una reflex "senza spendere troppo", sottintendendo però la necessità di poter contare su un apparecchio che sia in grado di fare "belle fotografie". Tralasciando il fondamentale dogma che la parte più importante per la buona riuscita di una fotografia è la competenza e la sensibilità del fotografo stesso, cercheremo di evidenziare in questa guida alcuni tratti caratteristici di alcune fotocamere reflex che possono essere prese in considerazione sia per l'ingresso in questo particolare settore della fotografia, sia per passare a qualcosa di più della entry level anzianotta di cui si è in possesso, senza esborsi esagerati.


Abbiamo scelto quindi di concentrarci su una guida all'acquisto per fotocamere APS-C, poiché dedicheremo alle full-frame una guida separata. Le fotocamere reflex APS-C (o DX per Nikon) sono apparecchi che utilizzano un sensore più piccolo delle full frame; praticamente tutte le fotocamere reflex dai 300 ai 1000-1200 Euro utilizzano questo formato e sono ovviamente le più diffuse, nonché meno care delle sorelle dal sensore più grande.Con quali criteri consigliamo di scegliere una reflex di questo tipo? Entrano in gioco diversi fattori e sia chiaro fin da ora che non è nostra intenzione indirizzare all'acquisto di questo o quel modello, quanto a mettere nelle condizioni l'utente di poter scegliere quello che preferisce con qualche nozione in più. Nelle singole pagine dedicate ad ogni modello troverete quelli che secondo noi sono i pregi e i difetti, per meglio capire eventuali punti di forza o di debolezza.


Prima di tutto il sensore, più piccolo. E poi costano meno, molto meno. In generale la costruzione non è a livello delle "sorelle" professionali (ad esempio sono tutte "tropicalizzate", nelle APS-C solo alcune), ma di contro si può contare su ottimi obiettivi a prezzi più contenuti rispetto ai corrispondenti per full frame, ingombri e peso inferiori e una qualità di immagine comunque molto elevata.A nostro parere, no. Ovviamente le full frame vantano una qualità elevatissima e di livello professionale (al netto delle considerazioni sulla bravura di chi scatta), ma anche le APS-C, a prescindere dal modello scelto, possono regalare enormi soddisfazioni. Esistono innumerevoli premi internazionali di fotografia vinti da fotografi che hanno scattato con le APS-C e non con le full frame, motivo per cui possedere una reflex anche di basso prezzo non è così limitante come potrebbe sembrare, almeno a livello di qualità generale. Non nomineremo le mirrorless, poiché avranno una guida dedicata a parte.


Il mercato reflex, specie in Europa, è in mano a questi due nomi. Ma esistono anche altri marchi con proposte altrettanto valide, se non meglio a parità di prezzo. Certo, è molto più facile trovare obiettivi usati e nuovi per Canon e Nikon, ma questo non significa che debbano essere esclusi dall'ipotetica scelta anche marchi alternativi.Buonsenso e qualche considerazione pratica. Stabilire un proprio budget (pochi fortunati possono puntare in alto al primo acquisto) e da lì partire per capire verso quali modelli indirizzarsi. Alla fine di questo articolo troverete una tabella riassuntiva con caratteristiche e prezzi. Altra considerazione pratica: se da una parte è vero che esistono persone che passano da un marchio all'altro vendendo tutto il corredo che già possiedono, può capitare di avere nella propria borsa più di un obiettivo. Occorre ricordare che ogni marchio ha il suo attacco per gli obiettivi, motivo per cui se si vuole fare un salto di qualità passando a un corpo macchina migliore si valuti di restare su quel marchio, per non ritrovarsi con obiettivi inutilizzabili.



Esistono corpi macchina più piccoli e leggeri, altri più simili alle professionali. Quelli di fascia bassa di solito hanno una sola ghiera per tempi/diaframma, mentre salendo nel listino le ghiere sono due, e compare anche un comodo display sopra il corpo macchina (mentre quello posteriore grande lo hanno tutte, alcune anche orientabile). Salgono, con il prezzo, anche la qualità e i punti dell'autofocus, l'ergonomia generale, tasti dedicati a diverse funzioni che possono essere impostati a proprio piacimento, qualità gli alti ISO e gamma stessa della sensibilità, resistenza alle intemperie (assente in molti apparecchi APS-C di fascia bassa e media).

Compaq presario v4300 Battery

If you've got a recent Apple laptop or desktop with a Thunderbolt connection, then bear in mind that you can use a mini-DisplayPort to DisplayPort cable (or a DisplayPort adapter) to connect to any compatible monitor - the monitor doesn't need to have a Thunderbolt input. You can pick up a mini-DisplayPort to DisplayPort cable for a couple of quid on Amazon.At an event earlier this week, Apple unveiled the iPhone SE along with the 9.7in iPad Pro – but it also announced iOS 9.3 - and it's worth the download. iOS 9.3 doesn’t bring any huge changes to Apple’s mobile experience, installing it does bring a few new features that make iOS that bit better. Night Shift mode comes with iOS 9.3 and filters out blue light to help you sleep, while the Notes app now lets you protect your notes with a password. Sound useful? Here’s how to download iOS 9.3 on your iPhone or iPad.


Before you begin the update, it’s worth backing up your iPhone or iPad – and you can do that in one of two ways. If you have a laptop or PC, you can use iTunes to backup your phone to the hard disk, or you can just use iCloud. It’s also best to have your phone fully-charged or connected to a power source, too.
Once that’s done, head to Settings | General | Software Update and you should see iOS 9.3, along with some information. Underneath a button should say “Download and Install” if your phone hasn’t automatically downloaded the update yet – or just “Install” if it has. Click that and enter your passcode if prompted.
After that, you’ll be given all the usual terms and conditions that come with an Apple update. Once you’re happy, click Agree.

The iPhone or iPad will then begin to update and you should see a “Verifying” message before your device resets and loads up.If you wish, you can also update your phone using your laptop or PC. Simply plug your device into your computer and make sure iTunes is loaded.
In iTunes, click on the iPhone or iPad icon. You should see an option to update at the top of the summary screen, as well as an option to back-up just underneath. If you’re worried about your iPad or iPhone’s battery life or Wi-Fi connection, this could be the method to use.


After quite the hiatus, HP is back in the phone business: the Elite x3 is a Windows 10 phablet with big aspirations. It’s not content with merely being a king-sized smartphone – it wants to depose your phone, your PC and your laptop.Microsoft’s Lumia 950 and 950 XL introduced the desktop-imitating Continuum feature to the world, but HP is looking to go one step better with the Elite x3. In addition to a desk dock that mimics Microsoft’s own Display Dock, HP also unveiled the Mobile Extender – a 12.5in laptop add-on that is powered solely by the Elite x3. This is a smartphone that’s designed be at home in your pocket, and on your desktop.
The last time I remember holding an HP-branded phone in my hand, it had a slide-out keyboard and was running Windows Mobile 6.1 Professional. We’ve come a long way since then – the HP Elite x3 is a handsome, curved slab with a sparkling 5.96in AMOLED screen. A pin-pricked strip of metal along the bottom edge is adorned with the Bang & Olufsen logo – there’s a pair of stereo speakers behind it – but while this looks much like any other flagship smartphone, the Elite x3 is a little out of the ordinary.


Despite its sparkling looks, the Elite x3 is tougher than most. It has survived the barrage of tests required to achieve MIL-STD-810G accreditation, and those hard-knock credentials combine with IP67 protection to prevent water or dust working its way into the phone’s body – something it manages without the need for plastic seals or flaps. It’s also capable of surviving four-foot drops, which should come in handy on the office nights out.For a phone that has aspirations to replace your PC, the Elite x3 is equipped with a suitably powerful processor – the Qualcomm Snapdragon 820 is the powerhouse of choice. This is a good thing (click here to read Alphr's review if you're wondering why). With dramatically improved CPU and GPU performance over the previous generation, the Elite x3 is likely to provide the best performance we’ve seen in Windows 10 Continuum to date.



By comparison, the Microsoft Lumia 950 and 950 XL struggled to provide a smooth performance in Continuum mode with their Snapdragon 808 and 810 hardware, so it’s reassuring to see HP partner Qualcomm’s latest SoC with a generous 4GB of LPDDR4 RAM. And thanks to a massive 4,150mAh battery, it’s no surprise to hear HP claiming all-day battery life for the Elite x3. In fact, HP has cranked everything to eleven for its Windows 10 Mobile debut. It’s equipped the Elite x3 with Qualcomm’s fastest modem hardware that supports up to Cat 6 LTE speeds, an SD card slot that supports up to 2TB of expansion, and 2x2 stream 802.11ac Wi-Fi comes as standard. The 8MP front-facing camera supports iris-scanning tech for Windows Hello, but there’s also a rear-facing 20MP sensor.


Security gets top-billing in the Elite x3. There’s iris- and fingerprint-scanning, and HP has taken full advantage of all the security features built into Windows 10 and Qualcomm’s Snapdragon 820 platform: there’s TPM 2, hardware encryption, BitLocker 128-bit, FIPS 140.2, VPN SSL encryption and full support for secure boot, image encryption and anti-rollback.The Elite x3’s Desk Dock is ready and raring for Continuum. The Elite x3 slots into the dock for fast-charging duties, and the dock adds DisplayPort, Gigabit Ethernet, two USB 3 ports, another two USB Type-C ports and a Kensington lock slot.It’s the Mobile Extender that is by far the most innovative accessory we’ve seen so far for Windows 10 Mobile. It looks ostensibly like a slim 12.5in laptop, but it has no internal processor of its own at all. Instead, the Elite x3’s Snapdragon 820 takes the reigns. The Mobile Extender’s internal battery is solely there to power the display and the internal Wi-Fi chip that allows it to connect wirelessly to the Elite x3. You can also connect it via a USB Type-C cable, however, and apparently this provides less lag than via the wireless connection.


The demonstration unit was clearly pre-production – it didn’t actually function, and was plasticky, creaky and lacking a couple of screws – but for the right price, it could be a remarkably clever way of getting laptop functionality in an ultra-light, ultra-portable package.Ever the tease, HP wouldn’t give away the tiniest hint about pricing – not for the handset, and not for the accessories. However, I suspect that will be firmly in the “reassuringly expensive” camp. It’s set to hit stores this summer, so keep an eye out for Alphr’s full review.It’s 2016, and that means the second generation of Ultra HD TVs are already in the shops. They’re sleeker than ever, and sport new quantum dots and fancy acronyms such as HDR (high-dynamic range) and SUHD (Samsung hasn't actually said what the S stands for). Amazon Fire TV now also supports 4K playback.


So how do you get your 4K fix? We've put together a range of ways you use every one of those 8.2 million pixels on your 4K screen, to help you justify that huge dent in your overdraft.For starters, you’ll need an Ultra HD (UHD) compatible TV. That really doesn't mean spending a fortune these days, either, as several big-brand 4K TVs are now available from as little as £400. Factor in an £8.99-a-month Netflix subscription and 4K entertainment doesn't have to cost big bucks.You’ll be able to find a list of UHD-compatible TVs here, although not all first-gen UHD TVs which have Netflix built-in can handle the Netflix 4K codec and quietly downgrade it to 1080p. You can also use a heap of other devices when paired with a UHD TV, including Nvidia Shield, Roku 4, TiVo Bolt and the new version of Amazon Fire TV.


Akku Fujitsu FMVNBP146


Optik und Verarbeitung des X1 Tablet erinnern uns an die Ultrabook-Modelle der ThinkPad-Reihe. An der grundsätzlichen Verarbeitung gibt es nicht viel auszusetzen. Sehr schön: Auf der Rückseite des Tablets befindet sich eine Stütze, die verschiedene Blickwinkel auf den Touchscreen ermöglicht.Stets zum Lieferumfang gehört eine Tastatur. Sie ist ebenfalls im klassischen ThinkPad-Design gehalten und weist die charakteristischen Tasten, Trackpad und auch den roten Trackpoint auf. Das Schreibgefühl ist dem ersten Eindruck nach gut, Druckpunkt und Hub überzeugen.
Der zwölf Zoll messende Touchscreen bietet ein sehr scharfes Bild. Dank des verbauten IPS-Panels kommt es auch dann nicht zu Farbverfälschungen, wenn ihr aus sehr spitzen Winkeln auf den Bildschirm schaut. Er bietet Unterstützung für einen Digitizer, der jedoch nicht im Lieferumfang enthalten ist.


Richtig spannend sind die wechselbaren Module des Lenovo-Tablets, die per Docking-Connector an die Unterseite des Tablets geheftet werden. Zum Start wird es drei Stück geben. Los geht es mit dem so genannten Productivity-Tool. Dabei handelt es sich um einen Zusatzakku, der die Laufzeit um bis zu fünf Stunden erhöht. Außerdem liefert dieses Modul noch zusätzliche USB- und HDMI-Anschlüsse.Das Beamer-Modul verwandelt das ThinkPad in einen Mini-Projector. Die Optik bietet die gleiche Auflösung und Lichtleistung wie beim von uns bereits getesteten Yoga Tab 3 Pro.Als drittes Modul bietet Lenovo Intels 3D-fähige RealSense-Kamera an, die wir unter anderem von diesem Dell-Tablet her kennen. Ihr könnt damit nicht nur 3D-Aufnahmen erstellen, sondern auch Entfernungen messen.


Das klingt praktisch, hat jedoch auch Nachteile. Das induktive Laden dauert deutlich länger als der herkömmliche Weg über die Steckdose. Während ihr dank Quick Charge 3.0 oftmals nach einer halben Stunde Ladezeit den Akku wieder halb gefüllt habt, dauert der Ladevorgang per Induktion häufig mehrere Stunden. Das Laden mehrerer Geräte gleichzeitig ist nur mit speziellen Ladestationen möglich.Beim Thema Wireless Charging gibt es zudem noch immer keinen einheitlichen Standard. Es stehen sich hier die Power Matters Alliance (PMA) und das Wireless Power Consortium (WPC) gegenüber, sodass erhältliches Wireless Charging-Zubehör mitunter nicht mit allen Geräten kompatibel ist. Hierzulande ist jedoch der Qi-Standard des WPC am meisten verbreitet.


Nokia war einer der ersten Smartphone-Hersteller, die dem Thema Wireless Charging viel Aufmerksamkeit widmeten. Das Nokia Lumia 920 unterstützte nicht nur von Haus aus den Qi-Standard, mehr noch: Nokia wollte durch Kooperationen mit Möbelhäusern und Fast Food-Ketten die Verbreitung entsprechender Ladestationen im öffentlichen Raum vergrößern. Der Versuch scheiterte jedoch, dennoch hielt man in der Lumia-Reihe am Thema Wireless Charging fest. Sowohl das Lumia 950 als auch das Lumia 950 XL unterstützen ab Werk "Qi". Auch einige Mittelklassen-Smartphones wie das Lumia 830 sind Qi-fähig. Ältere Geräte wie das Lumia 1020 lassen sich nur mit Hilfe eines speziellen Covers Qi-fähig machen.


Die Modelle der Moto X- und Moto G-Serie unterstützen kein Wireless Charging - auch nicht das neue Moto G4. Die Modelle Moto Z und Moto Z Play erhalten jedoch mit einer entsprechenden Moto Mod die Eigenschaft des drahtlosen Ladens. Die Moto Mod ist vorerst jedoch nur in den USA erhältlich.Samsung bietet Wireless Charging in seinen Premium-Produktserien "Galaxy S" und "Galaxy Note" an. Seit dem Galaxy S6 beziehungsweise Galaxy Note 5 ist die Ladetechnik hierzu direkt in das Gehäuse des Smartphones integriert. Ihr müsst das Gerät dann nur noch auf eine kompatible Ladestation legen und es lädt auf. Samsung hat hier sogar an der Geschwindigkeit geschraubt. Das Galaxy S7 lädt drahtlos bis zu 50 Minuten schneller als ältere Samsung-Modelle. Seit dem Galaxy S6 unterstützt Samsung beide Wireless Charging-Standards. Dadurch sind die Galaxy-Geräte kompatibel zu einer großen Anzahl an Accessoires.



Das ThinkPad X1 Tablet gibt es bereits im Online-Shop von Lenovo zu kaufen. Los geht es bei Preisen ab 1.440 Euro. Die Tastatur und ein Digitizer sind im Preis enthalten, die Module kosten jedoch extra.Die 18-jährige Schülerin Eesha Khare hat einen Akku entwickelt, der sich binnen 30 Sekunden auflädt. Er könnte künftig in Smartphones zum Einsatz kommen. Google hat bereits Interesse gezeigt.Eesha Khare wurde mit dem Intel Foundation Young Scientist Award ausgezeichnet. Die 18-jährige Kalifornierin hat einen neuartigen Superkondensator entwickelt. Er lässt sich binnen 30 Sekunden laden und könnte in Zukunft in Smartphones Verwendung finden.
Ihr Smartphone-Akku war immer viel zu schnell leer. Das war für Eesha Khare der Antrieb, nach einer Möglichkeit zu suchen, ihn schneller aufzuladen, als es bisher möglich war. Die 18-jährige entwickelte dazu einen sogenannten Superkondensator. Er speichert zwar nicht mehr Energie als aktuelle Handy-Akkus, lässt sich jedoch in 20 bis 30 Sekunden wieder aufladen. Die aktuell in Smartphone verwendeten Lithium-Ionen- oder Lithium-Polymer-Akkus benötigen zwischen 30 Minuten und mehreren Stunden, um den Energiespeicher wieder zu füllen.


Der schnelle Ladezyklus ist nicht der einzige Vorteil von Khares Erfindung: Ihr Superkondensator übersteht laut eigenen Angaben über 10.000 Ladezyklen problemlos. Aktuelle Smartphone-Akkus zeigen nach rund 1.000 Ladezyklen oftmals schon Abnutzungserscheinungen. Der Akku speichert dann nicht mehr die volle Energie und das Smartphone muss öfter an die Steckdose.Für ihre Erfindung wurde Eesha Khare mit dem 50.000 US-Dollar dotierten Intel Foundation Young Scientist Award bedacht. Das Geld will die Schülerin der Lynbrook High School für ein Studium an der renommierten Harvard Universität verwenden. Für ihren Superkondensator sieht sie weitaus mehr Anwendungsmöglichkeiten als nur der Einsatz in mobilen Geräten. Auch als Autobatterie könnte das Gerät eines Tages Verwendung finden.


Bis dahin ist es jedoch ein langer Weg: Aktuell ist der Superkondensator nur in der Lage, ein LED-Lämpchen mit Strom zu versorgen. Dennoch hat Khares Erfindung bereits Begehrlichkeiten geweckt. Suchgigant Google hat bei ihr bereits angeklopft, sagte sie gegenüber dem Fernsehsender CBS.Einem Bericht des chinesischen Netzwerkes Weibo zufolge soll das iPhone 7 über einen im Vergleich zum iPhone 6S leicht stärkeren Akku verfügen. Auch das iPhone 7 Plus soll im Vergleich zum Vorgänger länger durchhalten. Da das neue iPhone optisch stark der aktuellen 6S-Generation ähneln soll, könnte es sich hierbei schon um ein Top-Feature handeln.Schenkt man der aktuellen Gerüchtelage Glauben, dann ähneln sich iPhone 7 und iPhone 6S zumindest optisch stark. Der große Designsprung steht demnach erst beim iPhone 8 an. Dies wäre zwar ein ungewöhnlicher Schritt für Apple, denn bislang nahm der Hersteller aus Cupertino stets die S-Versionen zum Anlass, ein bereits eingeführtes Gehäusedesign technisch auf den neusten Stand zu bringen. Doch immer mehr Hinweise deuten darauf hin, dass es beim für Herbst 2016 erwarteten iPhone 7 anders laufen könnte.


Einem Bericht des chinesischen Netzwerkes Weibo zufolge können sich iPhone 7-Interessenten zumindest auf stärkere Akkus freuen. Der Akku soll beim iPhone 7 eine Kapazität von 1.735 Milliamperestunden (mAh) und beim iPhone 7 Plus 2.810 Milliamperestunden aufweisen. Zum Vergleich: Der Akku im iPhone 6S verfügt über einen 1.715-mAh-Akku; das iPhone 6S Plus hat einen 2.750-mAh-Akku.Stimmen die Angaben, fällt die nominelle Steigerung der Kapazität gering aus und die iPhone 6-Generation (1.810 / 2.910 mAh) hätte nach wie vor die größte Akkukapazität. Weitere Maßnahmen, wie der A10-Prozessor sowie ein besseres Energiemanagement, könnten jedoch zu einer deutlich gesteigerten Akkulaufleistung im iPhone 7 führen.Welche weiteren Funktionen die iPhone 7-Generation noch haben soll, wie sie aussehen soll und wie sie wohl auf keinen Fall ausseht, erfahrt ihr auf unserer von Hand gepflegten Übersichtsseite zum iPhone 7.


Für Wireless Charging wird eine entsprechende Ladestation, die als Sender fungiert, benötigt. Das Smartphone, das geladen werden soll, muss zudem über einen Empfänger verfügen. Dieser ist bei neueren Modellen zumeist in die Rückseite des Smartphones integriert, bei älteren Geräten wird er durch ein spezielles Cover nachgerüstet. Der aktuell am meisten verbreitete Wireless Chargging-Standard Qi setzt auf elektromagnetische Induktion zur Übertragung der Energie, andere Standards auf Magnetresonanz.Der Vorteil von Wireless Charging liegt auf der Hand: kein lästiges Kabel-Wirrwarr mehr. Ihr müsst nur einmal die Ladestation verkabeln und fortan ladet ihr euer Gerät einfach durch Auflegen auf die Ladeplattform. Diese kann ganz unauffällig in alltägliche Gegenstände wie etwa Ikea-Möbel integriert sein.



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Ayer en la Keynote sonaba la voz de Ive enunciando que Apple cree en un futuro sin cables. Éste es el otro componente que probablemente esté motivando a que desde hace tiempo los fabricantes se planteen eliminar esta conexión cuyo uso aún es bastante frecuente, quedando como resultado dispositivos como el Macbook o el Asus Zenbook 3, que siendo ordenadores (con la variedad de usos que tienes) disponen sólo de uno o dos puertos (aunque éstos si tienen jack de audio).Hablamos de impresoras, pero nada que ver con 3D o comida, sino de la visión tradicional de imprimir sobre un papel, con la particularidad que es el dispositivo el que se mueve sobre la superficie a imprimir. Esa es la propuesta de los chicos de Zuta Labs, que ahora mismo tienen en estado de prototipo, buscando financiación.


La idea desde un principio es la de crear un dispositivo portátil, que podamos llevar a cualquier sitio, y con él imprimir. Bajo el nombre de Zuta Mini Mobile Robotic Printer, encontramos una impresora que se puede mover en las dos direcciones posibles, con sus respectivos sentidos, gracias al motor y ruedas que incorpora.El tamaño es reducido - 10x11 centímetros - como podéis ver en su vídeo de presentación, tanto que no llega a un cuarto de un folio DIN A4. La unidad de impresión incorporada en el medio del artilugio es tradicional, y es capaz de imprimir unas mil páginas antes de quedarse sin tinta.La velocidad que es capaz de conseguir es de 1,2 páginas por minuto, a una resolución de 96x112dpi, pero prometen que es algo mejorable en la versión final. El peso total de la impresora es de 300 gramos.


Achim Kuttler: Creo que todo el mundo intenta hacerlo, pero creo que nosotros lo entendemos mejor. Si te fijas en nuestros resultados recientes creo que lo demuestra. Los resultados de los productos que hemos sacado hace poco, como el spectre 14, el portátil más delgado en el mercado.Nos fijamos en la tecnología. Entendemos a los usuarios y sabemos que no quieren renunciar al rendimiento de los dispositivos y de ahí que utilicemos procesadores potentes como el Core i. Con el Spectre 13, 10,4mm, tienes un procesador potente en un producto super delgado. Esta es una de las bazas de HP que también nos hace líderes en cuanto a la ingeniería de los productos.


Xataka:** ¿Qué me puedes decir sobre prever las necesidades de los usuarios? Los últimos productos de HP muestran un gran refinamiento pero para ser líder en el mercado tienes que ser capaz de prever lo que va a pasar en el futuro, anticiparlo y ser capaz de marcar la tendencia**Achim Kuttler: Creo que es una buena pregunta. Hablamos de núcleo, crecimiento y futuro en toda la compañía, ya sea en el ámbito de las impresoras, el diseño gráfico... Cuando pensamos en nuestra estrategia, pensamos en estos factores.El núcleo es lo que hacemos a día de hoy. Hemos invertidos mil millones para ser más competitivos en el mercado. Nos fijamos en cómo acelerar nuestros procesos, en cómo introducir productos más rápido, cómo vender más PCs de sobremesa y portátiles. Si te fijas en nuestros resultados recientes, tenemos una cuota de mercado del 25 % que no habíamos tenido hasta ahora. Esto es solo el núcleo de nuestro negocio.



En cuanto a los segmentos de crecimiento, son aquellos que están yendo a más en el mercado. Ya hemos dicho que es un mercado difícil, ahora tienes otros dispositivos como los dos en uno, etc. Hemos aumentado nuestros esfuerzos en el desarrollo de productos para traer más productos a este segmento del mercado y ser líderes. Eso es lo que llamamos nuestras áreas de crecimiento.Otra parte importante es lo que llamamos movilidad comercial. Muchos de los clientes empresariales quieren mejorar su productividad, cómo tener un ambiente más móvil, en vez de tener 3 o 4 dispositivos diferentes, mejor tener un solo dispositivo. Lo puedes usar en casa, en la oficina, es un teléfono, es un portátil, es un sobremesa.


En cuanto al futuro en el ámbito del PC nos centramos en lo que llamamos blended computing, como es el caso de la línea Sprout. En el futuro creamos categorías donde prevemos las necesidades futuras y cómo se trabajará en el futuro. Con Sprout puedes ver muchas de las ideas: puedes imaginar una empresa que quiera tener deportivas customizables. Tienes el scanner en 3D, metes el pie, le pones los colores como quieras, pones los materiales, le das a un botón, se imprime el producto y te lo llevas a casa. Las posibilidades son infinitas en Sprout y es un producto para el que creamos categorías para el futuro.Xataka: En cuanto a movilidad... según los números de HP del año pasaño y de otras compañías parece ser que todos los fabricantes de PC que no están en el mercado móvil lo están pasando mal. La estrategia de HP en cuanto a los smartphones y la movilidad... El Elite X3 con un sistema operativo con menos del 1 % de cuota de mercado ¿Crees que tiene futuro HP en el sector de los smartphones?


Achim Kuttler: Es una buena pregunta. Creo que nuestra fortaleza está más bien en la parte B2B. Uno de cada tres ordenadores en Europa en el mundo empresarial es un ordenador HP con una diferencia importante en cuanto al siguiente competidor. Esto demuestra la capacidad de nuestra marca, de nuestros dispositivos, de nuestras soluciones, relación con los consumidores, calidad, etc.
Si te fijas en el mercado de los smartphones, en el mercado exclusivamente de teléfonos para consumidores Windows apenas tiene cuota de mercado y como compañía no tenemos nuestra cuota de mercado ¿Cuál es la mejor forma de entrar en el mercado? Creo que tienes que fijarte en cuál es el mejor segmento y qué es lo que vas a necesitar en el futuro. Puede que en el futuro los dispositivos sean muy diferentes.


A día de hoy un portátil es un portátil, de aquí a cinco años puede que sea un dos en uno, un convertible o algo entre medias. Probablemente pasaremos de llevar 3 dispositivos diferentes a llevar un dispositivo único. La forma en la que queremos introducirnos en el mercado es en el ámbito empresarial, grandes corporaciones, entender lo que necesitan e incluso cambiar los paradigmas de la informática.¿Por qué Windows? Antes de la salida de Windows 10 para dispositivos móviles hablé con varios clientes importantes que evalúan diferentes sistemas operativos. La mayoría de los PCs tienen Windows pero en su momento no estaban contentos con Windows 8, de ahí que muchos se quedaran en Windows 7 y muchos se preguntaban qué hacer, si seguir con Windows o fijarse en iOS o en Android.


Los consumidores sabían que tenemos portátiles, smartphones, ordenadores de sobremesa pero está la pregunta de qué es lo que queremos tener en el futuro. Después de la llegada de Windows 10 el debate ha cambiado, ahora sobre lo que se habla es de Windows 10. Por ejemplo, espero que este año muchos de los clientes grandes se pasen a Windows 10 y entonces tienes el mismo sistema operativo en todos tus dispositivos. Tienes seguridad, gestión de las opciones, es compatible con las aplicaciones. Por eso decidimos sacar un producto con Windows 10.
Xataka: En cuanto a Windows 10 en el móvil, tenemos ahora a Microsoft migrando sus aplicaciones y soluciones a Android e iOS. Cada vez es más fácil integrar Windows con otros sistemas y el diferencial de tener Windows en el móvil en la empresa disminuye


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La société mère de Google, Alphabet, a recruté 9 427 employés durant le dernier trimestre, si l’on en croit son dernier rapport trimestriel. Mais, La firme de Redmond est en train de faire le contraire — encore une fois. Microsoft prévoit de licencier 2 850 employés au cours des 12 prochains mois.Microsoft a mis à pied des milliers d’employés depuis 2015. En effet, Microsoft a d’abord annoncé 7 800 suppressions d’emplois en juillet dernier, dont la plupart étaient liés à sa division mobile. Ensuite, elle a vendu la partie mobile de Nokia à HMD Group pour 350 millions de dollars, et a transféré 4 500 employés à FIH Mobile — une filiale de Foxconn et HMD. Pendant la même période, elle a annoncé 1 850 suppressions d’emplois – 1 350 qui étaient de sa division mobile en Finlande. Enfin, elle a à peine mentionné Windows Phone à sa Build 2016, sa conférence annuelle réservée aux développeurs. Vous voyez où je veux en venir ?


Les nouvelles suppressions d’emplois sont une « suite logique » d’un plan de restructuration, et elles continuent d’affecter principalement les divisions mobiles et de ventes de Microsoft. « Au cours du quatrième trimestre de 2016, la direction a approuvé les plans de restructuration qui se traduirait par la suppression d’emplois, principalement à travers ses ventes de smartphones, et les ventes mondiales », a rapporté l’entreprise dans le dépôt 10-K à la Securities and Exchange Commission. « En plus de la mise à pied de 1 850 postes annoncée en mai 2016, environ 2 850 employés seront licenciés au cours de l’année. Ces actions devraient être terminées d’ici la fin de l’exercice 2017 ».


Le dernier smartphone phare du fabricant chinois Meizu, le Meizu MX6, est un dispositif avec un processeur MediaTek Helio X20 de 10 cœurs cadencé à 2,3 GHz, 4 Go de mémoire vive (RAM), et un écran de 5,5 pouces, offrant une résolution full HD, soit 1 920 x 1 080 pixels. Le Meizu MX6 dispose également d’une batterie d’une capacité de 3 060 mAh, d’un capteur d’empreintes digitales, et d’Android 6.0 Marshmallow de pré installé.Le smartphone sera disponible le 30 juillet pour 1 999 yuans, soit environ 270 euros hors taxes et frais d’importation.Comme c’est de tradition sur la page d’accueil du géant de la recherche, Google, celle-ci affiche un doodle mettant à l’honneur le 14 juillet. Bien entendu, il s’agit de fêter la traditionnelle fête nationale française, instituée par la loi en 1880, en référence à la prise de la Bastille et au jour d’union nationale lors de la Fête de la Fédération, le 14 juillet 1790.


Les images HoloLens projetées sur le monde réel autour de moi sont éclatantes, nettes et réalistes — bien que l’on peut encore voir quelques objets qui ne sont pas très lisses. Mais, c’est à la responsabilité du développeur de créer un objet « parfait ». Quand je me déplace autour d’eux, les formes holographiques se comportent comme des objets réels, de sorte que je peux les voir sur toutes les facettes — ou non, s’ils sont obstrués par d’autres hologrammes.Le contrôle des hologrammes est réellement impressionnant !Microsoft HoloLens : pour contrôler les hologrammes quelques gestes sont nécessairesMicrosoft HoloLens : pour contrôler les hologrammes quelques gestes sont nécessaires Les multiples contrôles des hologrammes sont extrêmement réactifs, et ils sont aisés à utiliser. En revanche, il y a d’autres types d’interactions avec le HoloLens qui sont bien moins optimales.Alors que les commandes vocales fonctionnent, il y a un décalage entre l’ordre donné, et l’exécution de l’action sur votre hologramme. À titre d’exemple, la suppression d’un objet a pris un petit laps de temps après avoir mentionné « Delete ». Bien que ce ne soit pas rédhibitoire, je me demandais si je devais ou non répéter.


En utilisant des gestes, j’ai pu choisir l’objet à placer, et utiliser mon regard pour le déplacer dans la salle, puis utiliser un autre geste (simple pincement de doigts) pour verrouiller l’hologramme dans votre espace réel.Le casque HoloLens utilise un son spatial, qui rend l’expérience réellement immersive. Le son joué par la danseuse était optimal. Et, plus je m’approchais de l’hologramme, plus le son augmentait, et inversement lorsque je m’éloignais. Autrement dit, cela a ajouté une autre dimension à l’expérience du HoloLens, rendant le tout plus immersif.
Bien sûr, en regardant les différents hologrammes, je pouvais encore voir mon entourage. Et, les hologrammes ne sont pas perturbés si quelqu’un marche vers moi.Le plus gros problème avec l’affichage holographique du casque HoloLens est que le champ de vision est limité à la taille de l’écran en face de vous — l’équivalent de 15 pouces, soit 38,1 cm. Vous pouvez voir les bords de l’espace virtuel dans lequel l’hologramme est incrusté.



Évidemment, si votre regard dépasse les « bornes virtuelles » de l’écran, vous ne verrez plus vos hologrammes. Quoi qu’il en soit, cela n’enlève en rien ma jouissance à propos du casque HoloLens.Microsoft HoloLens : la problématique est le champ de vision est limitéMicrosoft HoloLens : la problématique est le champ de vision est limité

Il est important de noter que, alors que les démos du HoloLens de la part de Microsoft ont présenté des hologrammes fluides et très avancés, je n’ai pas eu le même ressenti lorsque j’ai testé le casque. Néanmoins, cela ne veut pas dire que le casque HoloLens ne pourra pas projeter ces images.Autrement dit, la firme de Redmond a du pain sur la planche pour que la projection d’hologrammes s’aligne parfaitement avec ce que vous voyez réellement.Ni le logiciel HoloLens ni le matériel n’est parfait. Mais, si Microsoft peut travailler tranquillement dessus, le HoloLens sera un appareil de divertissement immersif qui pourrait attirer un grand nombre de consommateurs.


Malgré ses défauts, la démonstration des HoloLens était parfaite. Avec des applications plus robustes, des fonctionnalités plus fiables et une expérience de visualisation améliorée, le HoloLens pourrait devenir le casque de réalité augmentée ultime. Franchement, HoloLens pourrait transformer la façon dont nous interagissons avec le monde.
HoloLens est la technologie la plus fascinante que je testé depuis longtemps. On ne sait toujours pas combien le casque va coûter, ou encore quand il sera lancé au grand public, mais le HoloLens semble avoir un potentiel illimité. L’avenir semble excitant.Je tiens à remercier une nouvelle fois Infinite Square pour cette démonstration. Il y a tellement peu de modèles en France, que c’était un réel plaisir.


Un prétendu rendu de presse du smartphone P1 de Nokia sous Android a été publié sur la toile. Le Nokia P1 devrait être le tout premier smartphone de Nokia à être mis en vente après que la société a vendu son entreprise mobile à Microsoft en 2013. Du fait qu’elle n’a pas ses propres usines, le Nokia P1 sera un dispositif d’un partenaire ODM (Original Design Manufacturer), c’est-à-dire qu’il sera fabriqué par une entreprise en marque blanche. Foxconn et HMD seraient ciblées.Le Nokia P1 a apparemment été conçu par une équipe d’ingénieurs de InFocus/Sharp. Pourquoi Sharp ? Eh bien, Foxconn a récemment terminé son acquisition de Sharp, il est donc logique que Foxconn utilise les talents de Sharp pour concevoir et développer le P1 pour Nokia.Cependant, l’authenticité de l’image n’a pas été vérifiée, il n’est donc pas nécessaire de prendre cette information avec des pincettes.


Les publications de cette année suggèrent que Nokia va lancer non pas un, mais trois smartphones Android cette année, dont deux d’entre eux étant des offres haut de gamme. Ces derniers devraient avoir un châssis unibody, entièrement métallique. Quant à la taille de l’écran, l’un d’entre eux disposerait d’un écran de 5 pouces, tandis que l’autre pourrait avoir un écran de 5,5 pouces. On ne connait pas les spécifications, mais la publication affirme que les dispositifs pourraient offrir de nouvelles fonctionnalités très innovantes dans le secteur de la photo et l’audio.En plus des smartphones, Nokia travaillerait sur une nouvelle tablette Android. Celle-ci sera la successeure de la Nokia N1 qui a été annoncée en 2014, et mise en vente au début de l’année 2015. Elle devrait arriver au quatrième trimestre de cette année.


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Comme c’est le cas chaque année pour tous ceux qui le peuvent, voici le temps tant attendu des vacances. Pendant cette période, plutôt creuse en matière d’actualité, mais également en matière de visites, elle permet de laisser de côté l’aspect blog pour revenir aux choses essentielles que sont la détente, la famille et les loisirs.Alors que vous êtes nombreux à être revenu de vacances (oui, j’en ai croisé plein samedi), il est temps pour moi de prendre quelques jours. Après une année très riche, je vais en profiter pour me déconnecter totalement du Web. Pour ce faire, j’ai décidé de me rendre à la montagne, aux Orres 1800 pour être précis, une commune française située dans le département des Hautes-Alpes en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.


Autrement dit, très peu de réseau de données, pas de connectivité Wi-Fi et de télé à l’appartement. Vous l’aurez donc compris, c’est une déconnexion totale pour profiter au maximum de la nature et de la détente.Donc oui, vous ne verrez pas des dizaines d’articles par semaine sur le blog, mais plutôt quelques-uns qui restaient en suspens dans mes brouillons, et notamment divers tests que je n’ai pas publiés. Et puis, si je m’éclipse rapidement, je partagerais sur les réseaux sociaux les articles du jour qui me paraissent pertinents. Je vais également en profiter pour faire le tirage au sort des concours qui ont très bien marché.Lorsque vous utilisez une connexion HTTPS, les adresses que vous visitez sont censées être chiffrées, quel que soit le réseau auquel vous êtes connecté. Néanmoins, une vulnérabilité récemment découverte prouve que ce n’est pas nécessairement une vérité absolue.


Si vous êtes connecté à un réseau sans fil non sécurisé, en particulier un qui n’a jamais été vérifié, le HTTPS seul ne vous protégera pas, ont déclaré les chercheurs en sécurité Itzik Kotler et Amit Klein lors d’un discours à la conférence de sécurité Black Hat à Las Vegas. Avec la bonne configuration, un réseau malveillant peut découvrir chaque URL soi-disant protégée que vous avez visitée.« Nous allons démontrer que, en forçant votre navigateur/système d’utiliser le fichier de Configuration Automatique de Proxy ou fichier malveillant .PAC, il est possible de récupérer les données d’une URL en HTTPS », explique les deux chercheurs. La vulnérabilité affecte potentiellement les ordinateurs Windows, Linux et Mac indépendamment du navigateur : IE, Safari et Chrome. Mais pas de panique en ce qui concerne vos connexions à la maison ou au travail. Si vous vous connectez à un réseau sécurisé, vous n’êtes pas affecté. À contrario, c’est quelque chose que les propriétaires de soi-disant réseaux Wi-Fi libres pourraient mettre en place dans le cadre d’une opération de phishing.


Il est intéressant de noter que le contenu des sites que vous visitez n’est pas révélé par cette vulnérabilité. Mais, de nombreux sites mettent des informations vitales, telles que les noms d’utilisateur et les mots de passe, même dans les URL en HTTPS. C’est une mauvaise pratique de sécurité que prennent certains développeurs qui supposent que le HTTPS protège les informations dans de tels cas.Dans d’autres cas, même le partage des URL que vous visitez fournit trop d’informations aux potentiels hackers.La seule façon d’être vraiment à l’abri des exploits comme celui-ci est de ne pas se connecter à des réseaux que vous ne connaissez pas. Si vous êtes dans un café, vérifiez qu’il propose une connexion Wi-Fi et le nom du réseau avant de se connecter.Et même si un réseau non sécurisé est attesté, sachez que certaines informations peuvent être visibles de tous même si vous utilisez une connexion HTTPS. Les failles comme celle-ci prouvent que les réseaux Wi-Fi publics ne sont pas sans risque. Restez donc vigilant…



Cependant, notez que tous les utilisateurs ne seront pas en mesure d’utiliser Electrolysis dès son lancement. Au lieu de cela, Mozilla est en train de déployer progressivement cette caractéristique. Aujourd’hui, seulement environ 1 % des personnes qui installent Firefox 48 vont pouvoir utiliser la nouvelle architecture multiprocessus. Dans le futur, Mozilla va étendre cela à davantage d’utilisateurs, sauf si les tests ne sont pas concluants.Firefox 48 offre le support mutiprocessus, encore limitéFirefox 48 offre le support mutiprocessus, encore limité

Afin de vérifier si vous êtes dans l’échantillon de test, tapez about:support dans la barre d’adresse du navigateur, puis cherchez « Fenêtres multiprocessus ». Il est mentionné « 0/2 (désactivé) », c’est que ce n’est pas le cas. Vous ne voulez pas attendre que Mozilla active l’option pour vous ? Vous pouvez forcer le support multiprocessus manuellement.Outre cette gestion multiprocessus, Firefox 48 pour les ordinateurs de bureau, et sur Android apporte son lot de nouveautés. Entre autres choses, vous allez pouvoir synchroniser la liste de lecture de votre smartphone pour que vous puissiez accéder à la même liste sur votre ordinateur portable ou de bureau.


Microsoft Windows 10 Anniversary Update est maintenant disponible pour les PC y compris les ordinateurs portables, de bureau, les tablettes et les dispositifs convertibles (2-en-1). Mais que faire si vous êtes l’un du petit groupe d’utilisateurs avec un smartphone sous Windows 10 Mobile ?Vous devrez attendre un peu plus longtemps. Microsoft précise que la mise à jour anniversaire (Anniversary Update) sera disponible pour les téléphones « dans les prochaines semaines ». Autrement dit, nous n’avons pas de date précise, et les « prochaines semaines » peuvent être une à deux dans le meilleur cas, ou de quatre à six semaines ou plus.Il s’agit donc d’une mauvaise nouvelle. Néanmoins, les bonnes nouvelles sont que la mise à jour ne va pas vraiment vous manquer. En effet, si la mise à jour Anniversary Update apporte un tas de nouvelles choses pour les utilisateurs sur un périphérique de bureau, y compris des fonctionnalités améliorées Windows Ink, le support des extensions dans le navigateur Web Microsoft Edge, et même la possibilité d’exécuter certains logiciels Ubuntu Linux sous Windows, ce n’est pas la même chose pour les utilisateurs sur mobile.


La mise à jour Anniversary Update de Window 10 Mobile n'est pas prêteLa mise à jour Anniversary Update de Window 10 Mobile n’est pas prête

Ces derniers sur mobile ne reçoivent aucune de ces caractéristiques de Windows 10 Anniversary Update. Néanmoins, la mise à jour inclut une icône de caméra sur l’écran de verrouillage pour ouvrir rapidement l’application Appareil photo, la possibilité de personnaliser le centre de notifications, et les « Chaseable Tiles » sur l’écran d’accueil qui permettent aux applications d’en savoir plus sur la façon dont vous interagissez avec leurs Lives Tiles – cela signifie que dès que vous cliquez sur une telle tuile lorsqu’une information est affichée vous amènera au sein de l’application, où se situe l’info affichée.



Bien que cette décision puisse être frustrante pour les utilisateurs sous Windows 10 Mobile qui peuvent à nouveau se sentir mis à l’écart par Microsoft elle-même, cela semble plutôt logique puisque les dernières builds poussées aux membres du programme Insider ne semblent tout simplement pas prêtes pour le prime time.Les bugs sont toujours là, et la performance globale du système d’exploitation a besoin d’être peaufinée, ce qui est probablement la principale raison pour laquelle la société a décidé de ne pas déployer la dernière version de suite, et ainsi continuer à travailler sur la mise à jour Anniversary Update pour les appareils mobiles.


Si cela a été l’une des caractéristiques évoquées pour l’iPhone 7, malheureusement elle n’est pas apparue. Allons-nous la voir dans l’iPhone 8 ? Peut-être.Vous vous retrouvez à naviguer sur le Chrome Web Store pendant que vous êtes sur votre mobile, et vous tombez sur une extension ou une application vraiment géniale. Dès lors, vous souhaitez désespérément l’installer sur votre ordinateur. Que faire ? Si jusqu’ici vous deviez vous rendre sur votre ordinateur dans les plus brefs délais, aujourd’hui Google introduit une nouvelle fonctionnalité qui va exactement faire cela : un bouton qui installe des extensions Chrome à distance.En théorie, c’est assez simple. Comme l’a découvert Android Police, lorsque vous visitez la page Web d’une application ou d’une extension du Chrome Web Store sur votre smartphone, vous avez deux options à l’écran : la partager avec un ami par e-mail ou les réseaux sociaux, ou « l’ajouter à votre bureau ». Si vous optez pour cette dernière option, une pop-up informative vous alerte sur le fait que l’extension en question sera installée « [à] tous les ordinateurs où vous êtes connecté à Google Chrome ».

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Ebenso leistungsstark präsentiert sich der Verschluss der NEX-C3 mit Belichtungszeiten zwischen 1/4000 und 30 Sekunden. Er erlaubt die Aufnahme von 5,5 Serienbildern pro Sekunde und ermöglicht damit umfangreiche Serienbild-Optionen. Hierzu gehört beispielsweise der Schwenkpanorama-Modus, der Panoramen wahlweise in 2D oder 3D aufnimmt. Auch die HDR-Automatik, also die Erstellung eines Bildes mit ausgewogener Dynamik durch drei verschiedene Belichtungen eines Motivs – oder der Dämmerungs-Modus, indem sogar sechs Bilder zusammenfliessen, erlauben brillante Bilder selbst bei schwierigen Lichtverhältnissen.
Panorama-, HDR- und Dämmerungs-Fotos bilden jedoch nur einen Teil der Kreativ-Optionen. Spezielle Unschärfeeffekte wie die manuelle Hintergrundunschärfe sind sowohl im Foto- als auch im Videomodus verfügbar. Letzteres ist umso reizvoller, da die NEX-C3 Videos in High Definition (720p) aufnimmt. Gleiches gilt für die sieben neuen Bildeffekte wie beispielsweise der «Monochrom-, Retro- oder Pop-Look» sowie der Modus «Partielle Farbe», die teilweise sogar in bis zu elf Variationen miteinander kombiniert werden können. Zu den Gestaltungs-Optionen zählen auch der Soft-Skin Effekt, der bei Porträt-Aufnahmen Falten glättet und Hautunreinheiten beseitigt.


Damit die Vielfalt der Funktionen und Automatik-Modi überschaubar bleibt und leicht zu handhaben ist, wurde die Bedienoberfläche übersichtlicher gestaltet und intuitiver benannt. So werden aus den technischen Termini «Blende», «Belichtung» und «Weissabgleich» im neuen Menü «Hintergrundunschärfe», «Helligkeit» und «Farbe». Zusätzlich sorgt eine neue Menüstruktur für kürzere Wege zu den wichtigsten Einstellungen, so dass sich der Nutzer nicht mehr durch mehrere Ebenen klicken muss. Über das Kontrollrad lassen sich ausserdem die Auswirkungen einer veränderten Einstellung sofort auf dem Display prüfen, selbst wenn verschiedene Effekte miteinander kombiniert werden. Neu ist auch die Peaking Anzeige, die in drei Stufen und drei Farben das manuelle Scharfstellen erleichtert.


Die neuen SSD haben extrem hohe Transferraten von bis zu 250 MB pro Sekunde Lese- und 220 MB pro Sekunde Schreibgeschwindigkeit. Die SATA II SSDs werden mit einem 3,5-Zoll-Bay-Adapter und einem separaten Stromkabel für die optionale Desktop-Installation ausgeliefert. Sie sind jetzt mit Speicherkapazitäten von 64 GB bis 256 GB im Fachhandel und bei Resellern erhältlich und kosten 129 Euro für 64 GB, 238 Euro für 128 GB oder 470 Euro für 256 GB (UVP). Die Preise für die schweiz stehen noch nicht fest.Die Vorteile von SSDs liegen auf der Hand: Anders als bei Festplattenlaufwerken werden hier Halbleiter-Speicherbausteine verwendet, um Daten zu speichern. Sie besitzen keine beweglichen Teile im Inneren, was die SSDs mechanisch weitaus stabiler und bedeutend weniger fehleranfällig macht. Zudem arbeiten sie sehr leise und energiesparend.


Zusätzlich zum Fachhandelsprodukt wird Verbatim im vierten Quartal 2011 eine Version für Privatanwender auf den Markt bringen. Diese Version wird zusätzliche Features wie eine Ghosting-Software und ein Datentransferkabel enthalten.Die Fujifilm FinePix T200 wurde mit weiteren Digitalkameras bereits anfangs Jahr von Fujifilm vorgestellt (fotointern berichtete). Nun ist die einfache Kompaktkamera mit 28-280mm-Superzoom für 229 Franken im Handel erhältlich.Die FinePix T200 von Fujifilm ist eine Kompaktkamera für Hobbyfotografen, die Wert auf einen grossen Zoombereich, eine einfache Bedienung und ein faires Preis-Leistungsverhältnis legen. Sie bietet ein 10-faches optisches Zoom, 14 Megapixel, HD-Video-Aufnahme (720p), mechanischer Bildstabilisator (CCD Shift), Gesichtswiedererkennung und Panorama-Modus.



Mit dem 14-Megapixel-CCD besitzt die Fujifilm FinePix T200 eine hohe Auflösung, die Ausdrucke bis DIN A3 ohne Qualitätseinbussen möglich macht. Das Objektiv ermöglicht mit seinem Brennweitenbereich von 28-280 mm (äquivalent zu KB) sowohl Aufnahmen im Weitwinkel- als auch im Telebereich.Für die im extremen Telebereich erforderliche Bildstabilisierung verfügt die Fujifilm FinePix T200 über einen leistungsstarken mechanischen Bildstabilisator (CCD Shift). Er gleicht Bewegungen des Fotografen während der Aufnahme erfolgreich aus. Dadurch gelingen mit der Finepix T200 Aufnahmen selbst bei schlechten Lichtbedingungen ohne den Einsatz eines Stativs oder von Blitzlicht. Bei wenig Licht kann die Empfindlichkeit bis ISO 3’200 (bei 3 Megapixel Auflösung) erhöht werden.Einfache Funktionen der Finepix T200 erleichtern das Gelingen der Aufnahmen. Auslöser drücken und Kamera schwenken. Der „Motion Panorama“-Modus erstellt aus drei Aufnahmen automatisch ein Panoramabild.


Die Gesichtswiedererkennung hilft anhand des gespeicherten Namens, alle Bilder der entsprechenden Person automatisch und schnell auf der Speicherkarte wiederzufinden.Leica Camera AG stellt heute die V-Lux 30 vor, eine digitale Kompaktkamera mit einem 15,1-Megapixel-Sensor vor und einem 16-fach Zoomobjektiv Leica DC Vario-Elmar 1:3,3-5,9/4,3-68,8 mm ASPH, das bei Kleinbild 24 bis 384 mm entspricht.Mit der Leica V-Lux 30 stellt die Leica Camera AG eine digitale Kompaktkamera mit einem 15,1-Megapixel-Sensor (effektiv 14,1 MP) vor. Im Vergleich zu ihrem Vorgängermodel ist die neue Kamera mit einem 16-fach Zoomobjektiv Leica DC Vario-Elmar 1:3,3–5,9/4,3–68,8 mm ASPH und einer erweiterten Brennweitenspanne von jetzt 24 bis 384 Millimetern äquivalent zum Kleinbildformat ausgestattet. Ferner ist sie ür eine einfache und schnelle Bedienung mit einem LCD-Touchscreen versehen.


Zusammen mit ihren zahlreichen Automatikfunktione, den manuellen Einstellmöglichkeiten sowie der integrierten GPS-Funktion und der Möglichkeit, Filme in 1080i-AVCHD-Full-HD aufzunehmen, ist die Leica V-Lux 30 eine kompakte Universalkamera für die ganze Familie.Die neue Leica V-Lux 30 ist mit dem neu entwickelten 1 / 2,33″-CMOS Sensor ausgestattet, der auch die Aufnahme schneller Bildserien möglich macht. Bei voller Auflösung (14,1 MP) liefert die V-Lux 30 zehn Bilder pro Sekunde, im Highspeed-Modus sogar 60 Bilder pro Sekunde bei reduzierter Auflösung in den einzelnen Bildformaten. Damit ist sie auch für sich schnell bewegende Motive – beispielsweise bei der Sport- oder Tierfotografie – gut geeignet. Kreative Aufnahmen können zudem mit der neuen 3D-Fotofunktion umgesetzt werden. Hierbei verbindet die Kamera zwei geeignete Bilder aus einer Serie zu einem «Stereo-Bildpaar» und speichert dieses als 3D-Bild im MPO-Format.


Zu den besonderen Ausstattungsmerkmalen der Leica V-Lux 30 gehört die Videofunktion. Hervorzuheben ist hierbei das effiziente Speicherformat in 1080i-AVCHD-Full-HD. Während der Aufzeichnung steht der gesamte 16-fach Zoom-Bereich der Kamera zur Verfügung und das integrierte Stereo-Mikrofon sorgt mit seinem elektronischen Windgeräuschfilter für einen klaren Ton.Mit dem neuen 3“ grossen LCD-Touchscreen lassen sich viele Funktionen erstmals auch durch einfaches Berühren des Monitors ansteuern. Dieser ist mit einer Bilddiagonale von 7,5 Zentimetern grosszügig dimensioniert und erzeugt mit einer Auflösung von 460’000 Pixeln ein brillantes Bild. So kann der Anwender die Bilder sowohl bei der Bildgestaltung als auch bei der Wiedergabe zuverlässig beurteilen.



Dank integrierter GPS-Funktion können die geografischen Koordinaten des Aufnahmeortes sowie die lokale Aufnahmezeit in den Exif-Daten der Bilddateien gespeichert werden. Auf Reisen zeigt die V-Lux 30 die Sehenswürdigkeiten der näheren Umgebung an (1’000’000 sogenannter «Points of Interest»). Über Social Networks, Bilderportale und Kartendienste wie Google Maps oder Google Earth lassen sich die Bilder auf Landkarten genau dort anzeigen, wo sie entstanden sind. (Es besteht die Möglichkeit, dass GPS in der Volksrepublik China und in den angrenzenden Gebieten unter Umständen nicht funktioniert und ein Satellitenempfang je nach Standort unmöglich ist. In diesem Fall kann die Position nicht oder nur ungenau aufgezeichnet werden.)


Die Leica V-Lux 30 ist ab Juni 2011 im Leica Fotofachhandel erhältlich. Die unverbindliche Preisempfehlung in der Schweiz beträgt CHF 800.–. Zur Ausstattung der Kamera gehört ein umfangreiches Softwarepaket bestehend aus der Bildbearbeitungs-Software Adobe Photoshop Elements 9 sowie Adobe Premiere Elements 9 speziell für die Videobearbeitung. Optional sind zwei Kamerataschen erhältlich: Die robuste Ledertasche kostet CHF 105.–, die Weichledertasche CHF 85–, der Ersatz-Akku BP-DC7 CHF 80.–.Wer für Aufnahmen durch die Wildnis zieht oder extreme Outdoor-Events fotografiert/filmt, der braucht Equipment, das rauer Behandlung und Umwelteinflüssen widersteht. Viele Kamera- und Zubehörhersteller bieten geeignetes Profi-Material an. Unverzichtbar ist im Digitalzeitalter auch ein Notebook. Ein entsprechend robustes ist das neue Panasonic Toughbook CF-53.

Batería Acer AS10B31

En ese ámbito en NVIDIA también quisieron presentar su nueva tecnología Iray VR, un desarrollo orientado a poder crear imágenes súper-realistas para entornos de realidad virtual. De hecho Huang calificó esta tecnología como más "propia de Pixar", y habló de cómo esta solución haría que los paseos virtuales por proyectos arquitectónicos fueran mucho más inmersivos, por ejemplo.Otra de las áreas en las que NVIDIA quiso destacar su papel fue el de la inteligencia artificial, y más concretamente el del aprendizaje automático (o profundo). La empresa ofrece un SDK para desarrolladores en este campo que quieran aprovechar la potencia de sus GPUs en áreas como los coches autónomosm algo que demostró al hablar de las carreras Roborace.


Pero esos avances necesitan potentes gráficas que puedan con esas enormes de trabajo, y ahí es donde entra en juego la nueva GPU orientada a computación de alto rendimiento. Las nuevas Tesla P100 es una placa que cuenta con una potente GPU NVIDIA GP100 con arquitectura Pascal.La placa completa cuenta con nada menos que 150.000 millones de transistores, aunque la GPU por sí sola ya dispone de 15.300 millones de esos pequeños componentes, casi el doble que el mayor de los chips actuales con Maxwell, el GM200. Esta solución se fabricará con un proceso de 16 nm FinFet y llega con memoria HBM2.


El rendimiento esperado de esta solución es, por supuesto, monstruoso: se esperan rendimientos de 5,3 TFLOPS (doble-precisión, en precisión simple llega a los 10,6 TFLOPS), cuando en las anteriores Tesla M40 con los GM200 basados en arquitectura Maxwell el rendimiento era de 0,21 GFLOPS. Eso supone una ganancia de 20 veces el rendimiento de esas tarjetas gráficas que eran desde luego menos ambiciosas, pero que se quedan muy atrás en un área en el que las Tesla P100 da un salto realmente prodigioso incluso teniendo en cuenta su "comedido" TDP de 300W.
Los primeros sistemas servidores basados en esta solución llegarán en el primer trimestre de 2017, pero no serán nada baratos. NVIDIA anunció el DGX-1, una supercomputadora dedicada a aprendizaje automático que integra dos procesadores Xeon y ocho Tesla P100, cada una con 16 GB de memoria HBM2. El precio: 129.000 dólares.


Existen gadgets que a veces rayan en lo absurdo, pero sin duda tendrán sus consumidores, pero no es culpa de ellos, sino de las carencias actuales, ellos sólo ven una oportunidad para llenar un hueco que está ahí y el que todos alguna vez hemos padecido, la insuficiencia de la baterías de nuestros smartphones.Por ello, ahora conocemos QBracelet, que es una pulsera-brazalete que tiene en su interior una batería externa, la cual nos servirá para cargar nuestros móviles en esos momentos en los que la batería no da para un día lleno de actividades.Q Designs es la empresa responsable de la QBracelet, la cual integra una batería ion-litio de 1160 mAh, suficiente para una emergencia, pero lo interesante aquí es el diseño, ya que no necesitaremos cables adicionales, porque la pulsera incorpora un conector micro USB y uno Lightning, lo que la hará compatible con la mayoría de los dispositivos, Android, Windows Phone y iOS.


La QBracelet pesa 51 gramos y su exterior está hecho en aluminio con diversos acabados enfocados a hombre o mujer, mientras que la parte interior posee un recubrimiento de policarbonato, para hacerla cómoda y no lastime la muñeca, haciendo que su diseño sea práctico y atractivo.QBracelet no viene a revolucionar el mercado o a ofrecer lo último en tecnología, no, sólo nos demuestra que una buena implementación de algo existente puede ser un éxito, ya que la batería externa se ha vuelto un aditamento que usamos cada vez más.Si desean hacerse de una QBracelet ya pueden reservarla en su sitio por 79 dólares antes de que salga a la venta durante el mes de diciembre, ya que una vez en el mercado, su precio será de 99 dólares.


Cuando hace ya año y medio probé el Acer C720 Chromebook, el primer Chromebook de Acer, me quedé con una sensación agridulce: era un dispositivo asequible y que por su precio ofrecía algunas cualidades interesantes, como una gran autonomía, pero había otros aspectos donde se notaba que no estábamos ante un portátil redondo: la calidad de la pantalla y teclado o algo tan importante como lo puede ser el rendimiento WiFi.Tras el C720, Acer no se dio por vencida en el mundo de los Chromebooks y subió su apuesta con el Acer Chromebook R11: un ordenador compacto y con Chrome OS que, además, apostaban por hacer convertible. ¿Habrá subsanado con él Acer los errores del anterior? ¿Cómo se adapta una pantalla táctil a Chrome OS? Hemos probado todo esto y mucho más en nuestro análisis.



Merece la pena señalar que en otros países se ha vendido una versión con 2 GB de RAM. La que nosotros hemos podido probar es la de 4 GB, que es la que se comercializa en España. En cuanto a conectividad, y además de WiFi ac y Bluetooth, tenemos un puerto HDMI, un puerto USB, un jack de audio y un lector de tarjetas SD.
Lo primero que te llama la atención nada más sacas el Chromebook R11 de la caja es su diseño. Totalmente negro, salvo por las bisagras plateadas, el acabado no es de los que te esperarías de un portátil de menos de 300 euros. No solamente por la "textura" que le han dado a la tapa superior, sino porque es bastante más compacto y fino que su predecesor.A nivel general, el diseño es bastante bonito, elegante (cuestión de gustos, claro) y no tiene pinta de ser "plástico barato", aunque efectivamente utilizan plástico para el chasis. La excepción, según Acer, es la parte superior con la textura, para la que han utilizado un "panel de aluminio", pero se refieren solo a eso: el recubrimiento. El cuerpo, incluyendo la carcasa de la tapa, sigue siendo de plástico.


Estamos ante un equipo robusto: pese a ser un convertible, la pantalla no "tiembla" al escribir, como sí ocurre en otros modelos. Las dos bisagras que la sujetan "en el aire" (no hay más puntos de contacto) hacen bien su trabajo tanto cuando está en modo ordenador como cuando está en modo tienda (del que me sorprendió la estabilidad, por cierto) como en modo tablet.Eso sí, no te esperes un "ultrabook": sus dimensiones son relativamente pequeñas (a fin de cuentas, estamos ante un dispositivo de 11,6 pulgadas), pero tiene más de 2 cm de fondo. No creo que sea un problema para un ordenador de estas características, ya que no compite en el rango de precios con otros ordenadores que mejoren dicho aspecto, pero desde luego no es algo cómodo cuando lo quieres usar en modo tablet.


Sin embargo, una de las cosas que más me ha gustado de este nuevo Chromebook es su teclado. Las teclas son considerablemente grandes y su disposición es la que esperaríamos de un ordenador de 11 pulgadas. El recorrido es regular y consistente en todas las teclas y es bastante cómodo de usar. Ésta fue una de las cosas que menos me gustó del Chromebook C720 y aquí Acer ha hecho los deberes.El punto por mejorar sigue siendo todavía el trackpad, un apartado que en general los fabricantes de portátiles descuidan demasiado. La sensibilidad del mismo es aceptable y detecta bien tanto los "toques" para cuando quieres hacer click (reconoce la pulsación) como el desplazamiento utilizando dos dedos, pero el problema es cuando pulsas el trackpad de verdad, como si de un ratón físico se tratase. La pulsación es irregular y uno de los lados está más flojo que el otro.


Batería Acer AO532h-2288

La séptima generación de procesadores Intel ya está entre nosotros, recibe el llamativo nombre de Kaby Lake y por si os lo habíais perdido, os dimos cuenta de sus bondades el día de su presentación: los próximos Intel Core van a consumir menos y a demostrar su destreza con vídeos 4K gracias a su nueva potencia, incrementada en un 12% con respecto a modelos anteriores, los Skylake.¿Cuándo estarán entre nosotros? Pues más pronto de lo que parece, en este IFA 2016 que acabamos de estrenar veremos equipos con ellos, y conoceremos algunas fechas de disponibilidad. Pero antes de enfrentarnos a ellos nos gustaría dejar las cosas un poco claras en cuanto a familias y procesadores dentro de Kaby Lake.


La principal división está en el consumo de energía de los equipos, el denominado TDP. Tenemos una familia “Y” que se queda en 4,5W y está compuesta por tres procesadores. La segunda, bastante más potente es la “U”, que se va a un TDP de 15W, y también está conformada por tres procesadores.
LA SERIE Y ESTÁ PENSADA PARA EQUIPOS EN MOVILIDAD, LA SERIE U ES PARA EL QUE NECESITE MÁS POTENCIA. HABRÁ MÁS DE 100 PRODUCTOS QUE LOS UTILICEN ANTES DE TERMINAR EL AÑO
En todo caso estamos ante procesadores de doble núcleo con una tecnología de fabricación de 14nm, que inicialmente tendrá un destino muy doméstico: esperamos portátiles, ordenadores 2 en 1, y sobremesas de bajo consumo.


Puede que haya confusión con las denominaciones, ya que una vez dentro de cada división - Y o U - hay opciones Core i y opciones Core M. Creo que es algo que queda bastante claro en la siguiente imagen, donde además vemos las especificaciones principales de cada procesador:Intel dice que estos procesadores van a estar dentro de más de 100 portátiles de nueva cuña y dispositivos híbridos. Es inevitable pensar que irán a parar a equipos “top” que más o menos van al son que marca Intel: los nuevos MacBook de Apple, también a las nuevas Surface que esté preparando Microsoft.Esperamos que Apple presente novedades en otoño relativas a MacBook Pro, Air, incluso del modelo pequeño, y ya no tendrán excusa en lo que tiene que ver con procesadores, teniendo sobre la mesa Kaby Lake. El caso de Microsoft es paralelo, tendrá que renovar su catálogo con Surface Book 2 y Surface Pro 5, y estos nuevas soluciones de bajo consumo son ideales para ellos.


Hasta aquí es todo lo que os podemos contar en la oferta Intel, pero sabemos que en enero habrá novedades importantes con Kaby Lake: llegarán soluciones para estaciones de trabajos, ordenadores y portátiles más potentes, y nuevas gráficas Iris.Segunda edición y más de 100.000 ofertas repartidas por todas sus tiendas. Amazon repite el evento Prime Day con ofertas y descuentos para sus clientes Premium solo durante un día. En Xataka vamos a ir recopilando las mejores ofertas, descuentos y gangas de tecnología y electrónica para que puedas aprovecharlas. Las iremos actualizando cada hora durante todo el día para vosotros.Aunque las ofertas por el Amazon Prime Day son solo válidas para usuarios Premium, puedes apuntarte a la prueba gratuita de 30 días. Y en el caso de las ofertas flash, que son las que duran solo una hora o están limitadas en unidades, no olvides que si te interesa puedes apuntarte a la lista de espera porque puede que quien ha reservado alguna unidad finalmente no acabe comprándola. Que no se te escape ninguna oferta.



Durante todo el día de hoy éstas son las mejores ofertas, gangas y descuentos que puedes conseguir en el Prime Day de Amazon. Iremos actualizando con las novedades que Amazon anuncie o los cambios que se produzcan. No te vas a perder ni una oferta destacada.Se acerca el verano, el calor y –para los más afortunados, claro– un montón de tiempo libre. ¿Ya sabes cómo lo vas a pasar? ¿Qué te parecería pasarte el verano jugando, navegando o viendo series? No suena nada mal, y menos aún si puedes hacer todo eso con un Acer One 10. Portátil y tablet en uno, tú decides cómo usarlo en cada momento.


Si quieres que un Acer One 10 sea el protagonista de tus planes veraniegos, sólo tienes que participar en nuestro concurso y llevarte uno de los portátiles más versátiles y dinámicos del mercado. Si lo que necesitas es un gadget que se adapte a tus planes en cada momento, no puedes perderte esta oportunidad.
El ganador de este concurso se llevará un Acer One 10 con cuatro modos de uso, pantalla de 10.1 pulgadas HD 1280x800, tecnología IPS y Windows 10 Home.Tú decides cómo –haciendo el pino, de espaldas, en mitad de la playa...–, pero cuanto más divertida sea la foto de tu salto, más posibilidades tendrás de ganar. La foto más original resultará ganadora de nuestro premio.Andromeda ha sido la noticia del día. Según filtraciones el próximo 4 de octubre Google anunciará que Android se mete de lleno en los sistemas operativos de escritorio para competir contra Windows 10 y OS X.Durante las primeras horas del día se presentó a Andromeda como un nuevo sistema operativo resultante de la fusión de Android + Chrome OS, pero a lo largo de este día hemos podido comprobar en el código fuente de Android que eso no sería exactamente así.


Andromeda, ¿una nueva familia de dispositivos?Andromeda no sería un nuevo sistema operativo. Según hemos podido ver en la documentación AOSP, Andromeda es una nueva familia de dispositivos Android. El sistema operativo distinguirá entre un dispositivo Android y un dispositivo Andromeda para adaptar la interfaz y funcionalidades en pantalla.
Continuando mirando el código de Android también vemos otra referencia que informa que los dispositivos Andromeda usarán Android en el modo "Freeform Windows", o en cristiano, que pasará a utilizar las ventanas al estilo Windows bajo una interfaz típica de PC. Vamos, que los dispositivos Andromeda usarán la nueva interfaz de escritorio de Android que parcialmente lleva ya implementada la versión Nougat. Un dispositivo Andromeda se podrá usar con teclado y touchpad o ratón.


Otra referencia de AOSP indica que los requisitos mínimos de los dispositivos Andromeda serán muchos más alto que los dispositivos móviles Android. Todo parece indicar que Google quiere que los dispositivos Andromeda sea muy potentes para que el usuario pueda usar con total rapidez y fluidez las aplicaciones con el nuevo sistema de ventanas.Como vemos, Andromeda parece que será un identificador que informará al sistema operativo Android en qué tipo de dispositivo se está ejecutando. Los Andromeda serán potentes dispositivos enfocados a la productividad, como tablets convertibles, portátiles y ordenadores. Eso no quita que Google quiera promocionar la versión de escritorio de Android como Andromeda.Según rumores, Google lanzaría un tablet convertible bajo la plataforma Andromeda durante este año, y a finales de 2017 lanzaría su primer portátil Andromeda. No se descarta que el Pixel C también se convierta en un dispositivo Andromeda para disfrutar del "Android PC" de Google.



Por último, mencionar que parece que no habrá fusión como tal de Android y Chrome OS. Por lo que parece Google implementará lo mejor de Chrome OS en Android, con lo que el sistema operativo Android acabará absorbiendo a Chrome OS. No sería hasta 2017 con Android 8.0 donde veríamos la transición de Chrome OS y Android terminada.Google también tendrá que conseguir llamar la atención de los desarrolladores para que se animen a traer para los dispositivos Andromeda juegos de PC y aplicaciones mucho más completas y productivas, como versiones completas de Photoshop o editores de vídeo a la altura de Sony Vegas.Han pasado poco más de cuatro años desde la última renovación importante de la gama MacBook Pro, esto porque Apple parece haberse dado cuenta que los tiempos de renovación son mas largos con respecto a sus otros dispositivos, así que ha llegado el momento de que el portátil más potente de Apple reciba una buena actualización.


La información que recoge Mark Gurman nos habla de que los nuevos MacBook Pro llegarán con la ya rumoreada pequeña pantalla OLED en forma de tira, la incorporación de puertos USB-C, Touch ID, una gráfica más potente e incluso un ligero rediseño que traería la ya famosa gama de colores presente en sus otros dispositivos.Sin embargo, esta renovación es muy probable que no se anuncie durante el evento de septiembre donde conoceremos el nuevo iPhone y probablemente el nuevo Apple Watch, y tampoco está claro que estos nuevos MacBook Pro sean lanzados este año. Lo que es un hecho es que desde principios de este 2016 Apple ha estado probando diversos prototipos del portátil.

Batería Acer TravelMate C300

Subimos un poco más para llegar hasta los 1.500 euros, donde nos encontraremos con muchos Ultrabooks 'premium' o portátiles para jugar con todas las garantías. Dependiendo de nuestras exigencias (si buscamos un gran rendimiento gráfico, una máxima portabilidad o una alta autonomía de la batería) comprobaremos cómo por menos de 1.500 euros pueden conseguirse modelos que cumplirán a la perfección con nuestras expectativas.

Portátiles para Navidad 2013

Mountain Light 144G abre la veda, un equipo delgado pero que guarda una gran potencia gracias a su procesador Core i7 con gráficos integrados Iris Pro. Perfecto para los que busquen una autonomía decente junto con una portabilidad bastante alta. Si quieres saber más te interesará recordar el análisis que le dedicamos. Tipo: Ultrabook Precio: desde 1.249 euros en Mountain.es En Xataka: Mountain Light 144G apuesta por la potencia en un cuerpo delgado Web: Mountain

Y terminamos con un modelo muy especial y original. Dell XPS 12 es pequeño (12 pulgadas FullHD) pero muy potente (Core i7, 4 GB RAM, SSD de 256 GB) que tiene como principal característica esa curiosa pantalla que puede girarse sobre el marco. De esta forma tendremos un 2-en-1 de pequeñas dimensiones del que no hay otro equipo igual. Tipo: Portátil con pantalla giratoria Precio: desde 1.199 euros en Dell En Xataka: Dell XPS 12, toma de contacto Web: Dell

Lo conocimos en el CES y por fin ha llegado a nuestro país. Se trata del Samsung Galaxy TabPro S, el tablet convertible de esta firma que hace que podamos contar con una nueva alternativa en ese segmento cada vez más popular de los dispositivos 2 en 1.El producto de Samsung está orientado a usuarios empresariales y cuenta con una pantalla Super AMOLED de 12 pulgadas con relación de aspecto 3:2 y una resolución 1440p. Este tablet se puede desacoplar en cualquier momento de esa funda-teclado que se incluye en el paquete y que permite convertir al equipo en portátil.


Esa inclusión del teclado es un acierto para poder ofrecer desde el primer momento ese comportamiento camaleónico que nos permite utilizarlo como tablet o como portátil según nuestras necesidades. La opción de conectividad LTE con soporte Cat.6 -es el único del mercado en hacerlo, aseguran en Samsung- lo hace aún más interesante para usuarios que busquen mejores velocidades de conexión cuando no hay red WiFi disponible.
En el interior encontramos procesadores Intel Core M, cámara frontal y posterior de 5 MP, batería de 5.200 mAh con una autonomía de hasta 10 horas y media y soporte de carga rápida, 4 GB de RAM y 128 o 256 GB de SSD según el modelo.El equipo tiene unas dimensiones (sin la funda-teclado que mide 290x3 x 198,8 x 4,9 mm) de 290,3 x 198,8 x 6,3 mm y un peso de 693 gramos. La conectividad WiFi 802.11ac y el soporte de NFC y de Bluetooth 4.1 cubren ese apartado. El tablet no cuenta con certificaciones IP que nos garanticen protección alguna -ni siquiera frente a salpicaduras, así que cuidado-. Contamos, eso sí, con un conector USB-C con interfaz USB 3.1, además de un receptor GPS, acelerómetro y sensor de luz ambiente.


El equipo aparece en tres modelos diferentes: el Samsung Galaxy TabPro S con Windows 10 Home y WiFi por 999 euros, el mismo modelo con Windows 10 Pro y WiFi (con 256 GB de SSD en lugar de los 128 GB de la versión anterior) por 1.099 euros, y el último de todos que además integra conectividad LTE Cat.6 por 1.199 euros.Este os un rumor que viene de largo y ya va tomando forma: Microsoft va a montar toda una familia de gadgets alrededor del nombre Surface. Además del portátil y ordenadores 2-en-1 que conocemos, lo siguiente que tiene que aparecer es un ordenador todo-en-uno. Sí, esos que llevan toda la circuitería en el monitor.Es un tipo de ordenador que nos apetece mucho conocer. De la mano de Microsoft puede ser algo realmente atractivo teniendo en cuenta el nivel que están tomando en diseño y tecnología sus últimos gadgets, y es que parece algo irreversible, la empresa de Microsoft se va a convertir en un duro competidor para sus socios en la aventura Windows 10.


Las imágenes que compartimos son recreaciones creadas por Aziz BelKharmoudi, nada que ver con Microsoft, las podéis ver en Yanko Design

¿CON QUÉ ASPECTO ESPECIAL NOS PODRÍA SORPRENDER MICROSOFT? PODEMOS PENSAR EN MODULARIDAD, PANTALLAS CON MUCHA RESOLUCIÓN, O PERIFÉRICOS NOVEDOSOS

Recién salido del horno tenemos una fecha, tan cercana como el mes de octubre. Ese es el momento que ZDnet nos adelanta como posible presentación de estos ordenadores.Hablo en plural sobre ellos para daros a entender que hay varios modelos en desarrollo, que principalmente se diferenciarán por tamaño: 21, 24 y 27 pulgadas. Posiblemente solo haya uno de ellos en esa presentación, para abrir camino con la nueva familia de productos, que crecería el año que viene.



El nombre interno del dispositivo es "Cardinal" y otros medios como Verge han podido contrastar con Microsoft que en el próximo mes habrá un evento sobre hardware, así que blanco y en botella.Lo lógico es pensar en que esos equipos Windows 10 vendrían acompañados de renovaciones de los productos estrella, tanto Surface Book como Surface Pro. Todos ellos llegarían con los nuevos procesadores Intel Kaby Lake.¿Eres de los afortunados que disfrutará de unos días de descanso y relax a partir de mañana? ¿No tienes planes? Echa un vistazo a las ofertas que recopilamos, ya que puede interesarte ir de compras... o adquirir alguno de los juegos que tanto Xbox como Playstore han rebajado en sus ofertas de Semana Santa. Aquí vamos con una nueva edición de nuestro Cazando Gangas.
Samsung Galaxy S6 por 456 euros. El buque insignia de Samsung del año pasado (5,1", 32GB almacenamiento, 3GB de RAM, cámara 16 Mp, etc.) ya puede encontrarse por debajo de los 500 euros en Amazon. En concreto, el modelo plateado importado está por 456 euros.


Xiaomi Mi4 por 139,74 euros. Oferta flash que tan sólo tiene disponible unas pocas unidades en GearBest. El buque insignia de Xiaomi previo al Mi5 se queda por 139,74 euros. Es compatible con las operadoras españolas aunque ojo, no tiene 4G.ZTE Nubia MyPRAGUE Elite 4G por 181,49 euros. En GearBest están de ofertazas estos días en algunos móviles. Además de la que acabamos de comentar, el ZTE Nubia My PRAGUE (5,2", Snapdragon ocho núcleos, 32GB almacenamiento y 3GB de RAM) se queda en 181,49 euros. Oferta muy limitada y con muy pocas unidades.LG G3 por 266,01 euros. Un teléfono que te hará dudar por precio entre la gama media actual y la gama alta de hace un par de años es el LG G3 (5,5", cámara 13 Mp, 16GB de almacenamiento, 2GB RAM, etc.), que en Amazon ya está por 266 euros.


Sony Xperia Z3 por 345,66 euros. Otro de los grandes muy rebajado, llegando a su precio mínimo con 345,66 euros en Amazon. Sus specs ya las conocéis: pantalla de 5,2", 16GB de almacenamiento ampliables, 3GB de RAM, cámara de 20,7 Mp y resistencia al agua.10 euros de descuento en el Lumia 650. Si reservas el Lumia 650 en FNAC, te llevarás 10 euros de descuento (además del 5% acumulable en tu cuenta si eres socio).Descuentos en teléfonos Honor. En la tienda oficial de Honor tienes cupones de descuento para todos sus terminales. Aunque algunos con el cupón se quedan al precio oficial (el Honor 7 por ejemplo está ya a 299 euros en Amazon), otros como el Honor 5X pueden quedarte a muy buen precio por 209,99 euros.


Descuentos en portátiles Lenovo. En Amazon, hasta 100 euros de descuento en portátiles Lenovo respecto a su precio oficial. Tienes un Celeron de 11,6" con Windows 10, 64GB de SSD y 2GB de RAM por 309 euros o el Yoga 500-14ISK de 14", i5, 4GB de RAM y 1TB de disco duro por 599 euros.Portátil ASUS de 15,6 pulgadas por 249 euros. Si buscas algo menos compacto pero sí más asequible, el portátil de ASUS que Amazon tiene por 249 euros puede ser una opción a considerar: pantalla de 15,6", 4GB de RAM, 500GB de disco duro y con Windows 10 ya instalado.Portátil Acer i5 de 15,6 pulgadas por 499 euros. O, si lo prefieres, este Acer Aspire E5-573G-520S de 15,6", i5, 4GB de RAM, disco duro 1TB y tarjeta gráfica NVIDIA 940M con 2GB se queda en 499 euros, su precio mínimo en Amazon.


Batería Acer Aspire 5535

En el debate alrededor del aterrizaje en el mercado de los primeros portátiles con el sistema operativo de Google hay una variable que los fabricantes y distribuidores te suelen contar off the record: la tasa de devolución por parte de los compradores está llegando en algunos casos hasta al 40%.Conseguir explicar qué es un Chromebook, para qué tipo de cliente y usos es válido y no convertir su venta en un infierno de costes y devoluciones se ha convertido en el reto de la industria que los promueve. Sobre ello hemos hablado con tres actores implicados: un fabricante de Chromebooks como HP, un gran distribuidor como El Corte Inglés y un comercio más pequeño como es Changlonet


Durante este año ha saltado la alarma con números algo confusos sobre el éxito del Chromebook. Con la experiencia ya asentada en Estados Unidos, la duda está en si hay mercado para este nuevo producto tal y como está planteado en Europa y Latinoamérica.JJ Gordo, director de marketing de consumer electronics en El Corte Inglés: dependerá en parte de cómo haga las cosas el vendedor, tiene que ser capaz de explicar para qué vale, para qué sirve y para qué no, qué necesidades cubre.
Creemos que hay un usuario bastante definido para el Chromebook, pero también que hay más dispositivos que cumplen ya sus funciones. Lo que se puede hacer con el Chromebook la gente ya lo está haciendo con la tableta. Ese es el motivo por el que no tengamos todavía claro si va a haber mucha demanda.Salva Cayón, director de marketing de HP España: Esta es la pregunta del millón. Lo que sabemos es que en mercados como Estados Unidos, que muchas veces anticipa tendencias, el crecimiento de productos basados en Chrome Os es muy importante. En España no manejamos cifras concretas de objetivos, pero en 2014 esperamos una demanda pequeña.


POR RARO QUE PAREZCA HEMOS VENDIDO (O REPARADO MUCHAS VECES) MÁS EQUIPOS CON ANDROID PURO QUE LOS CHROMEBOOKS

José Manuel, propietario de Changlonet: Los Chromebook llevan ya un par de años en nuestro catálogo. Nosotros, al principio de su salida, vendimos dos unidades. He de decir que fueron ventas directas, me explico, clientes que conocían el producto y nos lo pidieron. Uno de ellos que era del pueblo, nos dio su opinión, y lo veía en aquel momento algo verde. No se arrepintió de la compra, porque sabía lo que compraba y era un usuario entusiasta de productos de Google y sobretodo tenía una conexión de fibra con Internet.Ahora con las novedades que presentan, mejor hardware y software mejorado, yo creo que costará que conecte con el cliente normal. Pero más que nada por el desconocimiento. Y aquí la evangelización es complicada. Al final por raro que parezca hemos vendido (o reparado muchas veces) más equipos con Android puro que los Chromebooks. Hay mucha gente que cuando ve un portátil por 170 Euros y con Android que lo conoce de su teléfono, lo compra; lo del ChromeBook lo echa más para atrás.


¿Existe un comprador tipo de Chromebooks, en quién piensan las empresas y distribuidores cuando definen el público objetivo? ¿es sólo para consumo o hay espacio incluso en el mercado corporativo?JJ: ahora mismo lo vemos para un tipo de usuario con necesidades mínimas: navegación web, ver vídeos, hacer algo de ofimática esporádica, con enfoque hacia el consumo de contenidos pero no al trabajo con el portátil.También hay un perfil de consumidor que va a comprar Chromebooks, que puede ser alguien como tú o como yo que por el bajo precio lo va a adquirir como segundo portátil para cacharrear.Salva Cayón: Yo veo el Chromebook más cercano a la tableta que al PC, no es tanto para la creación de contenido y la productividad como un PC, pero en esos puntos es algo mejor que el tablet. El perfil de usuario irá en función de que el usuario con esas necesidades y buscando esa experiencia escoja Chromebook.



Algo que destacaría es que no es sólo por consumo, sino también para empresa. No sólo por educación sino por el impulso y la entrada que empieza a tener Google en el mercado corporativo.El sector educativo es una perita en dulce para las empresas de tecnología. En él han puesto el ojo muchos fabricantes para colocar sus Chromebooks y, al menos en Estados Unidos, el mercado parece que está respondiendo.JJ: lo veo en la línea de las tabletas, que están entrando fuerte en los colegios, aunque en España tampoco ha sido gran cosa. En Estados Unidos es cierto que Chromebook está siendo muy relevante en el sector educativo pero aquí no nos veo de momento tan avanzados.


Salva Cayón: En HP así lo vemos, creemos que las necesidades en el sector educativo tienen mucho que ver con la propuesta de valor de Chromebook y ya estamos viendo alguna operación importante en este área.YO VEO EL CHROMEBOOK MÁS CERCANO A LA TABLETA QUE AL PC, NO ES TANTO PARA LA CREACIÓN DE CONTENIDO Y LA PRODUCTIVIDAD COMO UN PC, PERO EN ESOS PUNTOS ES ALGO MEJOR QUE EL TABLETChromebook no parece el producto más indicado para tenerlo en el lineal y que sea el comprador quien lo meta en su carrito y se lo lleve a casa sin hablar con nadie. No va a ser fácil de vender... de hecho os dejamos nuestro vídeo sobre Chrome OS que puede servir de guía/introducción para quien no lo conozca


JJ: Como producto tenemos la parte de la conectividad a internet. La exigencia de una buena conexión para poder utilizarlo bien es un hándicap que además afecta más a España que a Estados Unidos, donde sales y en la ciudad tienes muy fácil salir a la calle y conectarte a muchas wifis.A la hora de vender lo que se necesita es tener personal muy cualificado. En la caja lo ves y se puede identificar como un portátil normal, pero luego cuando se enciende todo cambia, desde la forma de usar las aplicaciones hasta cada punto del uso. Si no lo vendes bien explicándolo, lo que vas a tener son devoluciones.


Chromebook te permite acceder a tecnología nueva de forma muy fácil, con un precio muy bajo, pero hay que explicar al consumidor que por ese dinero no te estás llevando un ordenador completo en el sentido de los portátiles con otros sistemas que han comprado hasta ahora.
Salva Cayón: Con el tablet fue fácil hacer una cosa que es muy necesaria para el Chromebook: posicionarla como algo diferente al pc portátil actual. Ahí el factor forma ayudaba mucho, algo que con Chromebook es - de alguna manera - un problema. Difiere de los portátiles actuales en peso, autonomía, conectividad, capacidad de proceso, instalación de aplicaciones a las que el usuario está acostumbradoEsta es la dificultad máxima: posicionar la categoría como algo nuevo y diferente a pesar de que en diseño y apariencia como un portátil convencional.



SI NO LO VENDES BIEN EXPLICÁNDOLO, LO QUE VAS A TENER SON DEVOLUCIONES.

José Manuel: Para mi la clave es apuntar a clientes que ya empleen los servicios de Google y que tengan una buena conexión a Internet. Y por cierto, lo que si que veo con posibilidades son los equipos fijos o las integraciones en monitores como segundo sistema operativo (parecido a los modelos actuales con Android y entrada para otro PC). Aquí si Google juega bien sus cartas, puede tener ventas inesperadas en el entorno empresarial.Si ofreciesen un servicio de nube cerrado para una empresa, puede ser una buena opción para desplegar sistemas simples. E incluso ofrecer la posibilidad de interactual de chromebook con servidores con Linux de la propia empresa.Efecto en el mercado del PC y el peligro de anclar el precio de los portátiles


El mercado del PC apunta a una recuperación en 2014, pero con Chromebook el efecto que debatimos es doble: si ayudará a revitalizarlo aún más y si, adicionalmente, tendrá el efecto de fijar en la mente del comprador que ahora un portátil cuesta 250 o 300 euros... máxime cuando Microsoft ya tiene en marcha la respuestaJJ: Ahora mismo en la categoría portátil vemos equipos de muy alto valor que se venden sin problemas, pero sigue siendo un reto para el fabricante ofrecer al usuario que va a renovar su equipo razones que justifiquen que el nuevo portátil le ofrece mucho más que el que ya tiene... y tenga un precio acorde con ello.Los fabricantes ven Chromebook como equipos de perfil muy bajo y como tal los están posicionando.

Batería Acer Aspire 7738

El proceso de instalación es bastante sencillo. Para empezar, de la página de descargas te bajarás la versión gratuita en un zip, el cual contiene un archivo .bin que tendrás que montar en un USB. Para hacerlo tendrás que utilizar Chrome, aunque instalado primero el plugin Chromebook Recovery Utility.Una vez ejecutada esta aplicación web de Chrome, dirígete a la parte superior derecha de su ventana y haz click sobre el icono de configuración. En las opciones que te aparecerá elige la de "Usar imagen local", y entonces busca y selecciona el archivo .bin que te has descargado. Dándole a continuar comenzará el proceso de creación del USB (tiene que tener entre 8 y 16 GB libres), el cual tardará unos veinte minutos en completarse.


El USB que acabas de crear actuará como LiveCD, con lo que al introducirlo en el ordenador y encenderlo tendrás que pulsar F11 o la tecla correspondiente en tu equipo para iniciar desde él. Haciéndolo accederás directamente al sistema operativo, donde si pulsas sobre el panel de control verás la opción de instalar CloudReady.Te aparecerán dos opciones, la de instalarlo en Dual Boot para mantener el sistema operativo que tengas instalado y la de eliminar todos los datos e instalar únicamente Chromium OS. Como el mío era un ordenador viejo y formateado elegí la opción de instalar sólo este sistema, donde el proceso se encargó por sí sólo de borralo todo e instalar CloudReady.


Cuando termina de formatear el disco e instalarse el nuevo sistema operativo el portátil se apaga automáticamente, de manera que la próxima vez que lo enciendas ya accederás directamente a CloudReady. De nuevo tendrás que configurar tu idioma, teclado y WiFi, después de lo cual el sistema se actualizará automáticamente y te pedirá iniciar sesión con tu cuenta de Google. Ya está, tu viejo portátil se ha convertido en un Chromebook.
Si de alguna manera tengo que describir mi experiencia utilizando CloudReady sería diciendo que va a toda velocidad y que no me ha dado ni un sólo problema. No me he topado con bugs y todo va rápido y sin lageos. Además, mis temores respecto a flash se esfumaron cuando al iniciar el equipo por primera vez te instala un driver de terceros para que la experiencia de usuario no se resienta.


No puedo decir que lo esté probando en un portátil especialmente viejo, puesto que apenas tiene cuatro año. Pero es el mismo con el que suelo testar todas las distros GNU/Linux de las que os he hablado en Genbeta, y este Chromium OS me está ofreciendo mayor fluidez y menos bugs que muchas de las distribuciones que he ido probando en los últimos años.Soy usuario de Firefox, por lo que Chrome lo tengo bastante olvidado. Aun así, todas las webapps que tenía instaladas y las extensiones funcionan correctamente. Ninguna de las herramientas online que suelo utilizar me ha dado ningún problema, de hecho todo este artículo con sus capturas e imágenes recortadas lo he hecho desde mi viejo nuevo "Chromebook" sin problemas.



Las teclas especiales de Chrome OS vienen implementadas. Esto puede ser un lío, puesto que el F5 muestra todas las aplicaciones abiertas y que si queremos refrescar una página tendremos que darle al F3 en su lugar, pero no es nada a lo que no nos podamos acostumbrar después de varias horas utilizándolas.El punto negativo lo tenemos en el propio concepto de Chromium OS. Es un sistema operativo en el que básicamente tenemos Chrome y un puñado de aplicaciones offline, por lo que los juegos y apps se limitan al catálogo de Chromium. Aun así, es lo suficientemente competente como para poder trabajar con él, que es más de lo que podemos decir de algunos equipos con las mismas especificaciones y otros sistemas operativos.En resumen, CloudReady es una buena manera de devolver a la vida ordenadores poco potentes, con los que podrás navegar sin problema en la red y beneficiarte de las ventajas de un entorno conocido (Chrome) y muy fluido. No está a la altura de Windows, OS X o GNU/Linux en versatilidad, pero requiere menos especificaciones (aunque hay distros igual de ligeras) y ofrece lo suficiente para que el común de los mortales pueda hacer la mayoría de cosas que haría con cualquier otro portátil o sobremesa.


Dell sorprendió a propios y extraños a principios de año con el lanzamiento de los Dell XPS 13, unos portátiles "puros" que entre otras novedades ofrecían una especialmente llamativa. Se trataba de las pantallas Infinity, que destacan por reducir los marcos de forma notable.Esa opción llega ahora a los Dell XPS 15, presentados durante la feria Computex que ha tenido lugar en Taipei estos días. De momento el equipo se ha presentado como ejemplo de lo que podremos ver con el lanzamiento de Windows 10, y se pondrá a la venta en el segundo semestre del año.


Como en el Dell XPS 13, el modelo de 15 pulgadas destaca especialmente por ese diseño de marcos que hace que las dimensiones globales del producto se parezcan más a las de un modelo de 14 pulgadas que a las de uno de 15,6 pulgadas. La pantalla estará disponible tanto en versión 1080p no táctil como en una versión táctil con resolución QHD+ (3.200 x 1.800 píxeles).
La otra característica destacada es la aparente presencia del puerto USB-C que curiosamente casi ningún medio ha mencionado a pesar de su relevancia. Solo los editores de Pocket-Lint lo comentan, pero en la imagen oficial de Dell -que tenéis publicada en Forbes, aquí- queda claro que no solo hay un puerto USB-C en el lateral izquierdo, sino otro puerto USB 3.0 y además un puerto HDMI completo (que parece sustituir al Mini DisplayPort del XPS 13).


A la adopción de ese estándar y su combinación con puertos USB 3.0 tradicionales se le podría sumar la integración de los nuevos procesadores Broadwell-H, que suponen un salto interesante en potencia y prestaciones -veremos cómo afectan a la destacable autonomía de batería de los Dell XPS 13- y que entre otras cosas presumen de GPU con las Iris Pro.No hay fecha concreta de lanzamiento de estos modelos, pero la llegada de Windows 10 el próximo 29 de julio hace pensar en una puesta a la venta pocas semanas después. No será el único que aproveche la salida del nuevo sistema operativo de Microsoft para tratar de triunfar en el mercado, y de hecho durante esa presentación de Microsoft en el evento para mostrar Windows 10 aparecieron otros dispositivos.Por ejemplo mostraron un Todo-en-Uno de Acer, un convertible de Toshiba y un tablet que prepara HP. Pero no hubo noticias de otros modelos muy esperados con Windows 10, y uno de los más intrigantes es ese Microsoft Surface Pro 4 que seguramente le dé una vuelta de tuerca importante al modelo actual.



Seguramente muchos de ellos -si no todos- integrarán esas características que parecen parte de esta nueva hornada: puertos USB-C, pantallas táctiles de altísima resolución o los nuevos procesadores Broadwell-H -no aptos para convertibles y tablets, desde luego- serán acompañantes de un Windows 10 que parece dispuesto a arrancar con la ayuda de estos prometedores equipos.La mente almacena recuerdos durante años que aparecen en el momento más insospechado. Imágenes que asocias, aunque tengan poco que ver, con experiencias nuevas. Tras trabajar unas horas con el Toshiba Portégé Z30 y levantar el portátil para guardarlo, recordé una escena vivida hace años.


Esta contemplando absorto cómo un viejo artesano tallaba una cadena de madera de una sola pieza a partir de la sección del tronco de un árbol. Movido por la curiosidad le pregunté: ¿Cómo es capaz de hacer eso?... "Con mucho cuidado", me contestó. Con cuidado y esmero está construido el Toshiba Portégé Z30. Es la clave para que este potente ultrabook pese únicamente 1,2 kg.El chasis del Toshiba Portégé Z30 está construido con magnesio, un metal tan resistente y ligero que se emplea en aleación para la construcción de llantas de coches de competición. Con las medidas justas para albergar la pantalla (136 x 227 mm), y un grosor que comienza en 13,9 mm en la parte frontal, llegando al los 17,9 mm en la parte posterior, este portátil es una escultura.Viendo cómo mueve el sistema operativo te das cuenta que su aspecto y peso de pluma engañan, porque encierra un hardware muy potente. Una combinación ideal para trabajo profesional en movilidad.


La batería es un elemento responsable de buena parte del peso de un portátil. El equilibrio entre duración, tamaño y peso se ha resuelto con la incorporación de una batería prismática de iones de Litio de cuatro celdas, capaz de brindar hasta 12 horas de autonomía al equipo.Otro de los componentes que más masa suele aportar a un portátil es la unidad de almacenamiento. En el caso del Toshiba Portégé Z30 la solución llega de la mano de una unidad mSATA que tiene un peso de 7,7 gramos para una capacidad de 256 MB.Las medidas reducidas de la unidad mSATA (3,95 mm de altura, 30 mm anchura y 50,95 mm de profundidad), esconden un dispositivo capaz de leer datos hasta 534 MiB/s y escribir con una velocidad de 471 MiB/s.

Batería Acer Aspire TimelineX 3820

Utiliza conectividad WiFi y Bluetooth para sincronizarse con ordenadores y dispositivos móviles, desde una aplicación para smartphones podremos mandar a imprimir, recibir imágenes escaneadas, tareas que también se podrán realizar de forma remota desde una página web si no estamos ante la impresora.La mala noticia es que Paper es apenas un prototipo y su creador no tiene planes de comercializarlo en un corto plazo, sin embargo menciona que está abierto a propuestas, por lo que espera que alguna compañía interesada se acerque a él para llegar a un acuerdo que haga que Paper se convierta en un producto real.


La llegada de la programación por bloques y visual unido a dispositivos completamente revolucionarios como las placas Arduino o las Raspberri Pi y derivados ha supuesto que pasemos exclusivamente del rol de comprador a creador. Y nos encanta. De eso os vamos a hablar precisamente hoy.Pasión por el DIY, la Raspberri Pi y los juegos/consolas. ¿Qué podía salir mal? De entrada nada, así que hemos querido unir varios de los hilos que más te apasionan y proponerte siete proyectos para construirte tu propia consola con un denominador común: todos incluye o necesitan la Raspberri Pi.


El encanto de las portátiles de tipo Game Boy es el verdadero espíritu de esta Pocket PiGRRL, un kit con Raspberri Pi que incluye todo lo necesario (sin montar, que algo de diversión te mereces) para tener una consola portátil DIY con emuladores varios como MAME, NES o Atari2600.El diseño lo puedes personalizar ya que la carcasa no va incluida, así que tendrás un poco de diseño 3D o al menos alguna sesión de impresión 3D para completar el proyecto. El kit cuesta 99 dólares.Si las imitaciones de una GameBoy no te van, ¿qué tal aprovechar una que tengas inutilizada por casa en un cajón o comprada por Internet por cuatro duros? Sácale sus entrañas y pon en su lugar a nuestra amiga Raspberri Pi con un emulador acorde.El reto no está ni mucho menos completado todavía. Afina tus dotes con el DIY porque necesitarás hacer funcionar los controles, incluir batería, habilitar el sonido y aprovechar para colocarle una pantalla mucho mejor que la original.


En esta recopilación está claro que la emulación de juegos es uno de los grandes atractivos de una Raspberri Pi gracias a numerosos proyectos que le sacan todo el partido. El verdadero nivel lo puedes alcanzar en todo lo que rodea al pequeño ordenador.Este proyecto monta el emulador en la Raspberri Pi pero te permite crear toda una máquina arcade desde cero y completamente personalizable a poco que tengas a mano alguna impresora de vinilos o incluso 3D. Créeme, el resultado merece mucho la pena y está perfectamente explicado en el siguiente vídeo y enlace.


La nostalgia vende, así que otro proyecto con el que puedes poner a prueba tus dotes de "manitas" al tiempo que das uso a una Raspberry Pi es Supernintendo Pi. Los creadores de la misma disfrutan de los juegos de la NES y SNES gracias emuladores para la RPi, pero con el extra de que todo va montado en una vieja SNES.Si tienes tiempo y espacio, con una Raspberri Pi el límite realmente lo pones tú. Este proyecto colocar al cerebro de pocos dólares con emulador MAME toda una carcasa y pantalla que convierte tu creación en una máquina recreativa a tamaño real con la que impresionarás a quien quieras. El reciclaje de una antigua máquina arcade e incluso de un televisor de tubo para hacer de pantalla es un extra que, si eres manitas, puedes sustituir por su propio diseño. ¿Te animas?A la hora de pasar a consolas más completas con ayuda de nuestra Raspberri Pi, ¿por qué conformarnos con una GameBoy básica si podemos mejorar la original? Con ayuda de una impresora 3D y una pantalla de 5 pulgadas, la Raspberri Pi se convierte en una consola portátil con 12 botones de control, un joystick y hasta altavoces estéreo.



Aprovechando el pequeño tamaño de la Raspberri Pi Zero, que no se sabe muy bien ahora mismo dónde está, y que un mando de la Xbox Original tiene bastante espacio dentro, Terence Eden ha unido esas dos premisas para conseguir una consola portátil con RetroPie que va integrada en el propio mando.La parte de atrás del mando sirve de espacio extra para la RBpi Zero así como para la salida de las conexiones para alimentarla y conectarla a un televisor. Maravilloso.Las impresoras de fotos parecen haber recuperado parte de su esplendor en este CES con la aparición de modelos como el de Polaroid o este nuevo dispositivo de LG, que ha presentado su Pocket Photo 2.0.Esta segunda versión de la impresora portátil de LG permitirá que obtengamos copias impresas de las fotos que tomamos sobre todo con el móvil y que podremos enseñar a amigos y familiares rápidamente y en un formato de 2 x 3 pulgadas (5,08 x 7,62 cm). El acabado de las fotos es algo diferente al que tienen cuando las toammos, con cierta saturación de los colores en muchas ocasiones, algo casi perdonable en una impresora de estas dimensiones.


Para imprimir la foto necesitaremos instalar la aplicación de LG en nuestro dispositivo móvil (está para iOS, Android e incluso Windows Phone, toda una sorpresa), y en ella podremos recortar la imagen y conectarnos a la impresora vía NFC o Bluetooth.Las fotos impresas no son precisamente baratas. La impresora se pondrá a la venta en Estados Unidos en los próximos meses --no hay fecha concreta-- por 149 dólares, y los paquetes de papel de foto salen a 15 dólares para 30 de esas capturas impresas. Afortunadamente no hay más costes asociados, ya que no hay cartuchos o tóneres.Computex 2013 no ha cerrado todavía sus puertas pero las grandes novedades ya han pasado. Entre ellas nos hemos encontrado con un buen puñado de novedades relacionadas con el mundo del gaming.


Sobre todas ellas destacan cinco portátiles para jugones listos para que les saques todo el partido si puedes permitírtelos.Con un diseño agresivo marca de la división de la casa nos encontramos con las 17.3 pulgadas con resolución 1080p del ASUS ROG G750. Procesadores Intel de cuarta generación, 8 GB de memoria RAM, disco duro de 1 TB, batería de 5200 mAh y gafas 3D se incluyen en este modelo que lleva también reproductor Blu-Ray, gráficas Nvidia GeForce GTX 700M y un precio todavía sin definir.Acompañando al terrenal GS70, MSI mostró en Computex un modelo que todavía no se puede comprar y cuya principal característica es que el trackpad hace las veces de pantalla extra, que además es táctil.


El MSI GS70 Stealth es un portátil con gran diagonal de 17.3 pulgadas, gráfica GeForce GTX 765M, Intel Core i7 Haswell, altavoces 2.1 y un peso de solo 2.6 kg. Cuando salga a la venta a finales de verano, ve preparando 1.600 dólares para empezar a hablar de él en casa.17.3 pulgadas también nos ofrece el último equipo portátil para jugadores y fanáticos del aspecto multimedia de Toshiba. El Qosmio X75 tiene una pantalla TruBrite 1080p en la que los Core i7 Haswell, los 32 GB de memoria RAM y las gráficas Nvida GeForce GTX 770M se encargan de que todo vaya fluido.Como el apartado multimedia también es importante, hay altavoces Harman Kardon con sonido DTS Studio y hasta 1.5 TB de disco duro para nuestros contenidos. Hay por supuesto salida HDMI por si queremos reproducir contenido 4K, que no será un problema. Su precio empieza en los 1.000 euros al cambio.



Gigabyte ha presentado en Taipei dos nuevos ordenadores portátiles para jugadores. Los modelos P27K y P25K básicamente se diferencian en el tamaño de pantalla. El modelo más espectacular es el de 17.3 pulgadas, con pantalla FullHD y procesadores Intel Core i7 de última generación por supuesto.Para el almacenamiento usan unidades híbridas con 1 TB más 256 SSD, gráficas Nvidia GTX 770M 3GB o 765M 2GB, teclado retroiluminado, unidad Blu-Ray y hasta 24 GB de memoria RAM. Llegan al mercado en junio a partir de 1.400 euros el modelo mayor.El nuevo Razer Blade es mejor que sus antecesores en todos los aspectos menos en ese trackpad personalizable que tanto nos gustaba. Ahora son 14 pulgadas (resolución de 1600x900 píxeles) para un portátil que no tiene malos datos de grosor y peso: 16.8 mm y 1.87 kilogramos.El interior es el esperado para un equipo de estas características: Intel Core i7 de cuarta generación, 8 GB de memoria DDR3L a 1.600 MHz y doble gráfica, una integrada Intel HD 4600 y una dedicada NVidia GTX 765M con 2 GB de memoria. Su precio de partida es de 1.800 dólares.


Estos días Samsung ha celebrado su Global SSD Summit, y en él ha querido presumir de su posición de referencia en un mercado que domina -por ahora- y que tiene arrinconado al disco duro tradicional (HDD). El coste por gigabyte en los SSD está ya muy cerca del de los HDDs, pero la evolución de estas unidades es mucho más prometedora que la de los discos duros.Los responsables de la firma comparaban el crecimiento en smartphones de los últimos cinco años (un 19,1%) palidece frente al del mercado de unidades SSD, que ha crecido un 54% y va camino de hacerlo aún más. Tecnologías como NVMe y los nuevos chips de memoria 3D NAND TLC son los responsables de una transición notable.

Batería Acer Aspire 5820T-7683

Ya ha comenzado el verano, y mientras la mayoría se afloja la corbata y se prepara para disfrutar por fin de las ansiadas vacaciones para otros empieza la temporada alta de trabajo. Y no, no hablamos de los que se dedican al sector hostelero sino de otro mucho más exclusivo: el de los paparazzi, esos fotógrafos que, según la RAE, se dedican a “hacer fotografías a los famosos sin su permiso”.Nosotros nos hemos adentrado en este cerrado reducto de profesionales (como bien hemos podido comprobar a la hora de elaborar este artículo) para conocer en profundidad qué tipo de tecnología utilizan en su quedacer diario. Ya sabéis, cómo son las cámaras que emplean, qué objetivos son sus preferidos y cuáles son los accesorios que no pueden faltar en su mochila de trabajo.


La propia RAE explica que paparazzi proviene del término italiano Paparazzo, que es como se apodaba a los fotógrafos que aparecían en La Dolce Vita, la película de Federico Fellini donde los reporteros de prensa eran retratados como molestos fotógrafos a la caza y captura de las estrellas de Hollywood, tal y como nos contaron en Xataka Foto. No en vano paparazzo significa mosquito en italiano, por lo que no es raro que la característica con la que más se les asocie sea la de resultar molesto, al menos desde el punto de vista de sus víctimas.A NOSOTROS NOS INTERESA DE LOS PAPARAZZI ES EL LADO TECNOLÓGICO DE SU TRABAJO: CÁMARAS QUE USAN, OBJETIVOS, ACCESORIOS...

Lo cierto es que mientras que algunos fotógrafos no se avergüenzan lo más mínimo de realizar este tipo de trabajo, para otros es una profesión denostada con la que no desean que se les asocie. Y eso que la de paparazzi, fotoperiodista o reportero gráfico son profesiones similares, paralelas o asimilables. Al fin y al cabo pueden ser ejercidas por la misma persona, sobre todo teniendo en cuenta que la gran mayoría de fotógrafos son freelance y por tanto están dispuestos a hacer fotos de lo que sea.


LA TRANSICIÓN DE LO ANALÓGICO A LO DIGITAL SUPUSO TODA UNA REVOLUCIÓN PARA LA PROFESIÓN

Lo que está claro es que el salto a lo digital fue toda una revolución: “Ha cambiado tanto que casi parece otra profesión, no se si a mejor o a peor, pero lo que esta claro que ha cambiado una barbaridad. Antes hacías un trabajo y tenias el gusanillo de ver el resultado una vez revelado, ahora haces y miras una y otra vez, tienes la posibilidad de corregir” nos cuenta Raúl Terrel. Por su parte, Joan Lladó añade que “antes con un carrete de fotos intentabas no malgastar un disparo, ahora puedes hacer cientos o miles de fotos en un solo día, y al mismo precio. La inversión en un equipo digital es mas cara pero el gasto con el tiempo es menor”.


Rafa Aparicio concluye que “ha sido una total revolución en los últimos años que además te obliga a actualizarte según van saliendo cosas nuevas. […] Por otro lado, en la calidad de la imagen no hay color. La definición de hoy día gracias a las cámaras que tenemos era impensable hace años e incluso en condiciones en las que antes la fotografía era imposible de realizar”.Cambiando de tercio, Rafa continúa comentándonos como “un buen compañero que tengo clarísimo que siempre hace falta es suerte. Creo que en esta profesión, como en otras muchas, por muy bueno que seas si no tienes un poco de suerte no consigues captar ese instante decisivo que diferencia entre foto o fotón, por que los factores de los que depende son muchos y no siempre puedes controlarlos”.Y es que está claro que se trata de una profesión bastante exigente, para la que no vale cualquiera, como reconoce Enric Bayón, quien está convencido de que el que se quiera dedicar a ello debe reunir ciertas cualidades bastante específicas. Cualidades que van más allá de sacar buenas fotos y tienen más que ver con amor por la profesión y estar muy preparado para captar la foto en un segundo… o quedarse sin ella.



No lo vamos a negar, el último modelo de Surface es un equipo excelente, altamente imitable. Como producto nos permite llevar un portátil y una tablet en un espacio mínimo, también podemos decir que es gadget que nos representa, con un diseño y calidades al máximo nivel. Gran parte de culpa de su fama se va ganando gracias a los accesorios.Hoy nos encontramos con el anuncio de un nuevo teclado por parte de Microsoft, uno que además es funda y responde al nombre de ‘Signature Type Cover’. En sus funcionalidades y formas generales no es diferente a lo que la empresa de Redmond ya nos ha enseñado para Surface Pro 4, pero hay algunos detalles que lo distinguen.


Para empezar, esta edición incluye un acabado más lujoso, al menos eso es lo que nos invita a pensar el tejido Alcantara que nos cuentan que han elegido, en un elegante doble tono gris. Se trata de un material textil fabricado a partir de fibras sintéticas, muy utilizado para revestir superficies, como tapicerías de coches, o revestimiento en auriculares.Se caracteriza por ser suave y mullido, y esperemos que el tratamiento que le ha dado Microsoft también lo haga resistente. En cuanto al tamaño del trackpad - de cristal -, crece de tamaño con esta generación de Surface, y las teclas quedan más espaciadas. Podéis conocerlo mejor en su vídeo de presentación:


Signature Surface Type Cover se posiciona como un elemento de moda en el catálogo de los accesorios de Surface, por ello también tiene un precio considerable, que en Estados Unidos es de 160 dólares. A continuación una galería de imágenes para que lo conozcáis mejor:Quienes hemos trabajo en diseño gráfico o editorial conocemos el dolor de cabeza que a veces representa plasmar una idea en la pantalla y que ésta cambie radicalmente cuando se pasa a físico, lo que nos lleva tiempo y recursos, ya que necesitamos hacer varias pruebas antes de tener un producto final.Pero a esto le podemos sumar que el color que elegimos no correspondía al real o que el cliente no sabe cuál es su fuente tipográfica, lo que se vuelve una misión casi imposible por tratar de adivinar los colores y las tipografías de un objeto real, para así pasarlo a digital y finalmente plasmarlo en físico. Pero parece que esto finalmente podría terminar en un futuro gracias a Spector, un dispositivo que promete identificar tipos de letra y colores en el mundo real para trabajarlos en digital.

Llegó el Shazam de las tipografías


Antes de emocionarnos, hay que aclarar que Spector es apenas un prototipo creado por Fiona O'Leary como parte de su trabajo final en el Royal College of Art, así que no se trata de una gran compañía y ni siquiera una startup, es un prototipo de trabajo que hasta el momento está planteando la posibilidad de ser un producto comercial.Es así como no encontraremos una página web o una campaña de crowdfunding, todo ha surgido gracias a una pequeña entrevista en Wired, donde O'Leary habla un poco más de este interesante proyecto que crea un puente entre los medios físicos y digitales, algo que han apodado el Shazam de las tipografías.



Como vemos en las imágenes, Spector es un dispositivo que cuenta con un botón ubicado en la parte superior que activa una cámara que funciona como sistema de reconocimiento, la imagen pasa por un algoritmo quien se encarga de transformar las letras a fuentes tipográficas y los colores a valores RGB/CMYK, dejando todo listo para transferirlo a un ordenador con InDesign.Spector ha sido alimentado con una base de datos donde hasta el momento se encuentran siete tipografías y más de 100 combinaciones de colores, pero la idea es añadir más para tener una potente herramienta de identificación. Respecto a la identificación de letras no sólo identifica fuentes, sino también tamaño de letra (hasta 48 puntos) e interlineado, con lo que será más sencillo replicar el diseño de alguna revista o medio impreso sin tener que hacer decenas de pruebas.Además de esto, el dispositivo es portátil permitiéndonos identificar letras y colores en cualquier parte sin tener un ordenador a la mano, ya que es capaz de almacenar hasta 20 muestras para transferirlas a digital más adelante. Ahora sólo nos queda esperar a que se convierta en un producto real y con posibilidades de comercialización.


Desde que las retransmisiones de competiciones de motor incluyeron todo tipo de cámaras, estamos bastante acostumbrados a ver visiones subjetivas de lo que ocurre. En la vista interior del coche todo fluye a una velocidad más rápida y casi hay que ser un superhombre para poder estar pendiente de tanto punto de información.Para profundizar en esto la gente de SkySports F1 se ha llevado al equipo de Fórmula 1 Force India a un circuito, con Nico Hulkenberg como piloto. Allí les ha colocado unas gafas especiales desarrolladas por Tobii, que se encargan de seguir el movimiento de los ojos, permitiendo registrar tiempos de reacción, o los puntos en los que se centra en cada momento.


Pocos vehículos se mueven tan rápido como un coche de Fórmula 1 en un entorno en el que los elementos pasan muy cerca, y al mismo tiempo hay montones de cosas que mirar, tanto fuera del monoplaza, como dentro de él. En el vídeo comprobamos que Nico hace las maniobras de una forma natural, pero a una persona “normal” le costaría mucho más tiempo reaccionar a tantas situaciones, o poner en marcha tanto automatismo:Las gafas que Tobii ha desarrollado para la ocasión tienen cinco pequeños sensores infrarrojos que son capaces de registrar todo los movimientos de nuestros ojos. Lo que nos enseñan en el vídeo es una reproducción de lo grabado con la cámara subjetiva, a la que le dibujan encima el punto donde está enfocando el piloto.

Batería Dell KJ321

Con este concepto no habría demasiadas limitaciones para el usuario, montar el equipo es quitar un módulo y colocar el nuevo, y como podéis ver en las imágenes, son bloques cuadrados y limpios con una conexión, no hay elementos que sobresalgan, ni cables, ni posiciones erróneas. Según las imágenes vemos que hay otros algo más expuestos, como la gráfica.Obviamente en esas cajas van los componentes habituales de nuestros ordenadores. De hecho la placa base es normal y corriente, de tipo ATX - es un Intel Z170 -, pero queda fijada a la estructura, y es el resto de componentes los que podemos determinar como módulos.Parece que el resultado final es bastante limpio, también voluminoso, pero al menos no quedan las piezas como un Mega 32 sobre una Megadrive. Todo descansa bien ordenado y funcional, sin tener mucha idea de conectores y compatibilidades. En el pasado habíamos visto algo más futurista de la mano de Razer: Proyecto Christine.


1986 fue un año excelente para el mundo de los videojuegos. Basta recordar el nacimiento de 'The Legend of Zelda' y no haría falta decir nada más. Pero ese mismo año surgieron otras sagas legendarias, como 'Bubble Bobble', 'Dragon Quest' o 'Metroid'. Y como no podía ser de otra manera, también 'Castlevania'.Mucho antes de la debacle de Konami, entre los años 80 y 90 presenciamos la mejor etapa de la compañía nipona, siendo para muchos la más grande de por aquel entonces. Hoy vamos a recordar el nacimiento de 'Castlevania'.No se puede concebir la saga 'Castlevania' sin el clan de los Belmont. Empezando por Simon, protagonista de la primera entrega publicada por Konami un 26 de septiembre de 1986 en Japón, pasando por Christopher, Trevor, Ritcher, Sonia, Juste, Leon o más recientemente Gabriel ('Lords of Shadow'), entre otros.


Del mismo modo, tampoco se puede entender lo que significa un 'Castlevania' sin la figura de Drácula. Omnipresente, su imagen y poder impone como pocos.
Otro icono fuertemente arraigado a la saga de Konami es el llamado Vampire Killer, el látigo que se ha transmitido durante generaciones enteras en la familia Belmont. Eso sí, también ha habido otros látigos, como el Hunter Whip de Nathan Graves en 'Castlevania: Circle of the Moon'. Pero a efectos prácticos, todos ejercen la misma función de erradicar la presencia de vampiros... o cualquier otro monstruo que se nos cruce a nuestro paso. ¡Whiplash!
Aprovechando la superstición oriental con el número cuatro, no podemos obviar que, pese a que en occidente conozcamos a esta saga por 'Castlevania', su nombre original es 'Akumajō Dracula'. Esta denominación se refiere a lo demoníaco y le da más presencia a la figura de Drácula. Otro caso parecido es el de la saga 'Makaimura' de Capcom (Ghost'n Goblins). O sin ir más lejos, también a la figura demoníaca del propio Akuma de la saga 'Street Fighter'.


Huargos, esqueletos vivientes, fantasmas, zombis, o figuras icónicas del terror como Frankenstein o el propio Drácula, entre cientos de monstruos más. Las influencias de Konami son innegables: ha bebido de los clásicos del terror.
Aunque si hubiese que resumir todo ese bestiario a un solo monstruo, nos quedamos con las puñeteras cabezas de medusa, destructoras de sueños por culpa de las caídas que nos propiciaban o al mortífero hecho de que nos podían convertir en piedra. Pequeñas, pero matonas. ¡Odiosas a más no poder!
En relación a esa diminuta criatura del infierno, nos topamos con la torre del reloj, una de las fases más recurrentes en los 'Castlevania' y también de las más complejas. Principalmente por culpa de las cabezas de medusa. ¡Que me dejéis!Otro icono de la saga de Konami lo tenemos en las velas (o candelabros y más variantes) que destruíamos para obtener principalmente corazones o dinero.


Siguiendo con esas acciones atemporales que nos ha dejado el clan de los Belmont y compañía, nos topamos con esas paredes que se rompían y que nos daban comida (o incluso equipo de ataque o defensa), al igual que techos y el propio suelo para dar acceso a otras salas. Algunas eran difíciles de ver.'Castlevania' cuenta con canciones memorables. Siempre las ha tenido, y desde el principio. Sería un pecado no mencionar Vampire Killer, compuesta por Kinuyo Yamashita y Satoe Terashima, para la primera entrega de 1986.
Pese a que el látigo ha sido casi siempre el arma principal, hemos tenido secundarias de peso. Mi favorita siempre ha sido el hacha, pero nunca le he hecho ascos a otras, como las dagas o los crucifijos. Ni qué decir tiene que en algunos 'Castlevania' las hemos tenido como principales y en donde también han tenido cabida todo tipo de espadas, como la Katana Osafune.



Como hemos dicho, en 1986 surgieron 'Metroid' y 'Castlevania', pero la primera entrega de la saga de Konami fue lineal. En 'Castlevania II: Simon's Quest' (1987) se empezó a jugar más con la libertad y la exploración libre. Por tener, tenía hasta mapa. Pero donde de verdad surgió de un modo claro el término metroidvania fue con 'Castlevania: Symphony of the Night' al asimilar la profundidad del clásico de Nintendo, consiguiendo acceso a más zonas a medida que conseguíamos habilidades. Todo aderezado con un claro componente de RPG.
Una de las mejores cosas que nos ha dejado Konami ha sido la fuerte presencia de esta saga en portátiles. Desde el primer 'Castlevania: The Adventure' de la Game Boy en el año 1989, pasando por las entregas de Game Boy Advance y Nintendo DS. Jugar desde cualquier sitio a un 'Castlevania' es una gozada. ¿Lo malo? Que llevamos desde 2008 sin nueva entrega exclusiva de portátiles. Fue, recordemos, el metroidvania 'Castlevania: Order of Ecclesia' de la Nintendo DS.


Konami no pudo evitar sucumbir a la moda de las 3D a mediados de los noventa. Si bien las primeras entregas de Nintendo 64 o PS2 hoy en día hacen daño a la vista, incluso con el suavizado de texturas gracias a la emulación, con el tiempo se ha demostrado que también se pueden hacer buenos 'Castlevania' en 3D.
Un ejemplo sobre esto último lo tenemos en los encargos de Konami al estudio español MercurySteam, donde parieron dos entregas de sobremesa de 'Castlevania: Lords of Shadow' y una portátil, 'Castlevania: Lords of Shadow - Mirror of Fate' (que acabó llegando posteriormente a sobremesa también). A destacar el primero de todos, donde estuvo involucrado el equipo de Kojima.


Uno de los momentazos que nos dejó 'Castlevania: Symphony of the Night' fue ese castillo invertido tras lo que aparentaba ser el final del juego. Pero no. Teníamos una aventura el doble de larga, y con un tramo más difícil. ¿Alguien logró el 200,6% del mapa? Yo creo recordar que me quedé en el 199,4%.
'Castlevania: Aria of Sorrow' fue el tercer y último 'Castlevania' desarrollado para la Game Boy Advance, y uno de los que más se recuerda, especialmente por su novedoso sistema de almas tácticas, mediante el cuál podíamos absorber la esencia de un enemigo y desbloquear nuevas habilidades o poderes de toda índole para Soma Cruz, el protagonista. Era una fórmula de lo más adictiva.


En pleno 2010, Konami nos sorprendía con la publicación de 'Castlevania: Harmony of Despair', el primer 'Castlevania' con componente multijugador online. Podíamos jugar con cinco personas más y su desarrollo recordaba al clásico modo Boss Rush. También volvió a las raíces al prescindir de la experiencia.Como hemos dicho antes, 'Castlevania' cuenta con bandas sonoras memorables en toda su trayectoria, siendo Bloody Tears, obra de Kenichi Matsubara, otra de las más recordadas. La escuchamos por primera vez en el 'Castlevania II: Simon's Quest' de 1987. Mención especial, ya de paso, para las soberbias composiciones de Michiru Yamane en el citado 'Castlevania: Symphony of the Night', o el de mi tocayo Oscar Araujo en los 'Lords of Shadow'. ¡Hay para dar y tomar!


A pesar de la clara predominación de las consolas de Nintendo en 'Castlevania', y en menor medida, las de PlayStation o Xbox, entre otras, SEGA gozó de dos entregas, siendo una de ellas exclusiva de la Mega Drive. Hablamos, claro está, del 'Castlevania: The New Generation' (también conocido por 'Bloodlines' en EEUU). El otro fue el 'Castlevania: Symphony of the Night' de la Saturn, con esa Maria Renard como personaje jugable, al contrario que en la primera PlayStation.
Si bien el castillo de Drácula ha estado muy presente en toda la saga, hemos visto cómo algunas entregas nos han llevado a otras localizaciones más alejadas del vampiro más famoso perpetrado por Bram Stoker. Así pues, en 'Castlevania: Portrait of Ruin' viajamos, por ejemplo, a Egipto, entre otras zonas llamativas.
Siendo una saga tan popular, llama la atención que tardase tanto, hasta 2008, en concreto, en sumarse a la fiebre por los juegos de lucha (esta tendencia estaba a la orden del día en los 90). Sin embargo, ese 'Castlevania Judgment' de Wii era un despropósito en todos los sentidos. Corramos un tupido velo, por favor.


Hasta probó suerte con un shooter sobre raíles en plan 'The House of the Dead' con 'Castlevania: The Arcade', como descubrimos a finales de 2008. La recreativa acabó saliendo al año siguiente y pasó sin pena ni gloria por los salones.

En ciertos 'Castlevania' no hemos estado solos. En el citado 'Castlevania: Portrait of Ruin' de la Nintendo DS pudimos intercambiar a voluntad entre Jonathan Morris y Charlotte Aulin, mientras que en el 'Castlevania: Symphony of the Night' contamos con la inestimable ayuda de cinco familiares. Tan solo podíamos tener uno activo, pero podían subir de nivel y estorbaban al enemigo.



Lo de la película de 'Castlevania' es todo un culebrón. Se anunció en 2005, pero a lo largo de los años fue sufriendo diversos reveses hasta que le acabamos perdiendo la pista en 2012, donde se dijo que el proyecto aún seguía en marcha. Viendo el panorama actual, con un montón de películas sobre videojuegos planeadas, no descartamos que se retome ésta. ¡A ver cómo acaba!
Y rematamos con otra figura esencial en la historia de 'Castlevania': Alucard. Aunque fue personaje jugable en el soberbio 'Castlevania: Symphony of the Night', ha estado muy presente en la saga, como el citado 'Castlevania: Aria of Sorrow' de la Game Boy Advance (y su secuela, 'Castlevania: Dawn of Sorrow' de la Nintendo DS), e incluso del 'Castlevania III: Dracula's Curse' de la NES del año 1989. Suponemos que a estas alturas no hace falta decir quién es Alucard, ¿verdad?


El próximo 4 de octubre tenemos evento de Google, y parecía que los protagonistas serían los nuevos Pixel y Pixel XL que renovarían la gama de smartphones de la firma y dirían adiós a la saga Nexus. De hecho el evento parecía más y más enfocado a hardware con rumores que hablan del nuevo Chromecast Ultra, su router Google WiFi, unas gafas VR DayDream View e incluso el lanzamiento de Google Home y dos relojes Android Wear.Ya con eso el evento se presentaba jugoso, pero puede que lo verdaderamente relevante no esté en el hardware, sino en el software. En las últimas horas se ha descubierto la existencia de un proyecto llamado Andromeda (¿Pixel OS?), y todo apunta a que Chrome OS y Android se fusionan definitivamente en una plataforma que estaría destinada especialmente a portátiles y convertibles. La cosa promete, y mucho.