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Bébénautes

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Sara et Sara

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Batterie Toshiba Satellite M645-S4045

Au cours du troisième trimestre 2016, les ventes de PC en EMEA se sont repliées de 3,3% à 17,9 millions d'unités comparées à la même période il y a un an. Pour IDC, qui publie ces chiffres, ce résultat est moins mauvais que ce à quoi il s'attendait. En outre, il constitue une amélioration notable par rapport au troisième trimestre 2015 lors duquel les livraisons avaient chuté de 23%. Sans surprise, le segment du marché qui s'est le moins bien comporté entre juillet et septembre derniers est celui des PC de bureau avec une baisse de 10,6%. De son côté, le nombre d'ordinateurs portables écoulés a crû de 0,7%. Il a été tiré vers le haut par la hausse des ventes aux entreprises (+5,6% en volume) qui a permis de contrebalancer la baisse des achats des particuliers (-2,6%).


Une analyse plus fine du marché des PC portables, toutes clientèles confondues, montre que c'est dans la zone Afrique et Moyen Orient que la progression (+14,5%) a été la plus forte au troisième trimestre 2016. Le plus mauvais résultat émane de la zone Europe Centrale et de l'Est (-10,2%), tandis que l'Europe de l'Ouest enregistre une hausse de 1%. En France, les ventes totales de PC aux entreprises (desktops et laptops) ont augmenté de 5,7%.Dans ce contexte de décroissance globale limitée du marché des PC, les principaux fabricants sont parvenus, dans leur majorité, à tirer leur épingle du jeu en gagnant des parts de marché. Les cinq premiers d'entre eux ont assuré 76,8% des livraisons totales d'ordinateurs au troisième trimestre 2016 contre 71,4% un an plus tôt. Toujours numéro un du secteur, HP a consolidé ses positions avec des ventes en progression de 6,5% pour une part de marché de 26% (+2,4%) en EMEA. Celle de Lenovo est restée stable à 20,1% malgré des livraisons en recul de 2,5%. Sur la troisième place du podium, Dell a gagné 0,8 point de part de marché à 10,9%, grâce à des volumes en croissance 4,3%. Derrière lui, Asus réalise la meilleurs performance, fort de ventes en hausse de 21,4% qui lui ont permis de capter 10,3% (+2,1 points) des livraisons de PC en EMEA au troisième trimestre.


Des problèmes d'autonomie ont empêché le dernier MacBook Pro d'Apple de bénéficier de la recommandation d'achat de la puissante association américaine de consommateurs, Consumer Reports. Par rapport aux précédents modèles, les tests de batterie ont été particulièrement décevants.
Le dernier MacBook Pro d'Apple n'a pas réussi à obtenir la recommandation d'achat de l’association Consumer Reports. C’est la première fois dans l’histoire d’Apple qu’un MacBook n’obtient pas cette approbation. Selon Consumer Reports, ce sont les écarts extrêmes constatés dans les performances de la batterie qui a motivé leur décision. Apple affirme que le nouveau MacBook Pro offre une autonomie de 10 heures, mais, d’après les tests de Consumer Reports, la durée de vie de la batterie varie de moins de 4 heures à 19 heures. Effectivement, l’autonomie moyenne est peut-être de 10 heures, mais il n’est pas possible de garantir cette performance moyenne. « Du fait des résultats très disparates fournis par nos tests du MacBook Pro, cette moyenne ne signifierait pas grand-chose pour le consommateur en utilisation réelle », a écrit dans un blog Jerry Beilinson, un testeur de Consumer Reports.


C’est une vraie rupture avec les anciens MacBook. Jusqu’ici, la majorité des ordinateurs portables d’Apple avaient toujours obtenu de bons résultats aux tests de batterie effectués par Consumer Reports. Dans son laboratoire, l’association de consommateurs a effectué plusieurs tests sur trois nouveaux MacBook Pro : le modèle 15 pouces avec Touchbar, le modèle 13 pouces avec Touch Bar et le modèle 13 pouces sans Touchbar. Chaque version a donné des résultats disparates dans les tests de batterie. Selon Consumer Reports, les variations dans la durée de vie de la batterie sont courantes sur les ordinateurs portables, mais l’écart ne dépasse pas 5 %. Toujours selon l’association de consommateurs, les variations dans la durée de vie de la batterie du nouveau MacBook Pro ne sont pas seulement gênantes pour les performances globales de la machine, elles montrent également une dégradation majeure des normes du constructeur. « Il y a un vrai changement par rapport aux anciens MacBooks.



La plupart des ordinateurs portables d’Apple ont toujours passé nos tests de batterie avec succès, et en général, nos tests trouvaient même des durées de vie supérieures à ce qu’annonçait le constructeur », poursuit Jerry Ellinson sur le blog. « Par exemple, les tests Consumer Reports avaient trouvé une autonomie exceptionnelle de 19 heures au précédent MacBook Pro 13 pouces ». Macworld a accordé 4 Souris (sur un total de 5) au dernier MacBook Pro, et ses tests n’ont pas permis de mettre en évidence les problèmes de batterie constatés par Consumer Reports. Nos confrères de Macworld relèvent seulement une autonomie de 9 heures pendant la lecture de films avec iTunes. Cependant, ils ont également constaté que, quand le Macbook Pro a besoin de faire du calcul graphique haute performance, l’autonomie de la batterie en prend un coup. Apple a refusé de commenter les résultats de Consumer Reports, mais le constructeur a néanmoins déclaré : « Tout client ayant une question concernant son Mac ou son fonctionnement doit contacter le service AppleCare ».


Ce n'est pas la première fois que le MacBook Pro se fait remarquer pour ces problèmes de batterie. Plus tôt ce mois-ci, des utilisateurs ont commencé à se plaindre sur les forums de discussion d'Apple du fait que la durée de vie de la batterie de leur MacBook Pro ne correspondait pas aux annonces du constructeur. Certains utilisateurs affirment que leurs nouveaux ordinateurs portables ne tiennent pas plus de 3 heures environ, une donnée assez proche des résultats de Consumer Reports. Apple a répondu en livrant une mise à jour logicielle macOS 10.12.2, mais celle-ci supprime seulement l’estimation sur l’autonomie restante de la batterie.


L'élection de Donald Trump pourrait porter un sacré coup à la neutralité du Net aux Etats-Unis. Le président américain vient de nommer Ajit Pai, l'un des fervents opposants à ce principe, à la tête de la FCC, principale autorité régulatrice des télécoms aux Etats-Unis. Parallèlement, Mike Pompeo a prêté serment en tant que directeur de la CIA. Lui aussi inquiète par ses positions sur la surveillance de masse et l'accès au chiffrement.
Donald Trump continue son grand ménage à la tête des institutions américaines. Le président nouvellement élu, qui a pris l'habitude de placer ses proches à la tête des différents organes du pouvoir, vient de nommer Ajit Pai à la présidence de la Federal Communications Commission (FCC). Celui-ci siégeait déjà à la commission depuis 2012, sa nomination n'a pas à être validée par le Sénat. Opposé au principe de la Neutralité du Net, il s'était publiquement opposé à la classification du haut débit comme un service public, en février 2015. Pour Ajit Pai, les règles qui en découlent peuvent potentiellement amener de nouvelles taxes que les fournisseurs d’accès vont répercuter sur leurs clients ou déduire de leurs investissements consacrés aux déploiements.



« Nous allons faire en sorte, avec l'Administration, mes collègues de la commission et les membres du congrès, de trouver la meilleure façon d'apporter à tous les Américains les bénéfices de l'ère numérique », a déclaré Ajit Pai lors de son investiture. Il avait vertement critiqué les plans pour la neutralité du Net mis en place par son prédécesseur Tom Wheeler, soutenu par Barack Obama. Il y a fort à parier qu'il s'emploie rapidement à les détricoter une fois que la FCC sera au complet. Donald Trump doit, en effet, nommer encore deux membres, un Républicain et un Démocrate (pour un total de trois Républicains et deux Démocrates).


Une autre nomination était très attendue, celle du nouveau patron de la CIA. Et comme pressenti, c'est Mike Pompeo qui a été présenté lundi par le vice-président Mike Pence. Il a prêté serment hier soir, 23 janvier. Les détracteurs du nouveau patron de l'agence américaine de renseignement craignent un rétropédalage sur plusieurs réformes liées à la protection de la vie privée, notamment sur la question de la collecte en vrac des métadonnées issues des téléphones portables. Mike Pompeo s'est déjà clairement affiché en faveur d'une telle mesure. Certains estiment que le nouveau patron de la CIA serait en faveur d'une restriction du chiffrement pour le grand public et aussi d'un encadrement des réseaux sociaux.La mise à jour de la gamme d'ordinateurs portable d'Apple était attendue depuis un certain temps déjà. De nouvelles fonctionnalités avaient même été entrevues au moment de la mise à jour de macOS Sierra 10.12.1. Mais hier, Apple a officiellement montré son dernier MacBook Pro, toujours livré sans écran tactile.


La fonctionnalité la plus remarquable et la plus attendue sur ces MacBook Pro est sans aucun doute la Touch Bar, un panneau OLED qui remplace la rangée de touches de fonctions du clavier habituel. Cette barre tactile est capable de faire beaucoup de choses, mais sa première caractéristique est de permettre l’identification par empreinte digitale. Ainsi, quand un processus requiert une authentification Touch ID, comme l’Apple Pay, il suffit à l’utilisateur de poser son doigt sur la zone d'identification tactile de la Touch Bar. Le capteur d'identification tactile est intégré au bouton d'alimentation.D’autres actions de la barre tactile sont associées à des fonctions logicielles. Par exemple, quand iTunes est actif, la barre tactile affiche des icônes lumineuses représentant les commandes du lecteur. Pendant un chat, la barre tactile peut aussi servir à insérer instantanément des emoji. Ou encore, dans l'application Photos, des fonctions d'édition spécifiques sont accessibles dans la Touch Bar pour modifier les images.http://www.fr-batterie-portable.com/lenovo.html

Akku Asus A42-U53

Das Auto kann zum Cabrio umfunktioniert werden: Das Dach wird abgenommen und vorne im Kofferraum verstaut. Kofferraum und Scherentüren können per Smartphone-App geöffnet werden. Man müsse das Auto nicht anfassen, um ein- und auszusteigen, sagt von Koenigsegg. Das Auto hat ein Infotainmentsystem, das Apples Carplay unterstützt.Allerdings ist der Koenigsegg Regera nicht für jedermann - im Wortsinn: Koenigsegg will nur 80 Exemplare bauen. Die Autos entstehen in Handarbeit. Die Produktion soll Ende des Jahres beginnen. Die ersten Regeras sollen in etwa einem Jahr ausgeliefert werden. Was der Supersportwagen kostet, hat Koenigsegg bisher nicht verraten.


Eine Set-Top-Box zum Filmegucken und eine Android-basierte Konsole soll das Shield von Nvidia mit Tegra-X1 sein. Die eigentliche Besonderheit des Geräts könnte aber das zusätzliche Streamingangebot sein.

Läuft Crysis darauf?: Mit dieser scherzhaft gemeinten Frage hat Nvidia-Chef Jen-Hsun Huang im Rahmen der Spieleentwicklerkonferenz GDC 2015 in San Francisco eine neue Set-Top-Box namens Nvidia Shield vorgestellt. Das kleine Kästchen, das erstaunlich stark an die erste Xbox erinnert, soll Filme und TV-Serien aus dem Internet mit einer Auflösung von bis zu 4K streamen; dabei kommt der bewährte H.265-Standard zum Einsatz. Gleichzeitig soll es eine Konsole mit etwa der doppelten Leistungsfähigkeit der Xbox 360 sein.Nvidia möchte Shield ab Mai 2015 für rund 200 US-Dollar in den USA verkaufen. Termin und Preis für Deutschland liegen noch nicht vor, dürften sich aber kaum von denen in den USA unterscheiden.


Auf Shield läuft tatsächlich Crysis - das hat Crytek-Chef Cevat Yerli live zusammen mit Jen-Hsun Huang auf der Bühne demonstriert. Gemeinsam sind die beiden im Multiplayermodus von Crysis 3 gegeneinander angetreten. Laut Yerli kann Shield das Spiel auf Basis der neuen Version der Cryengine mit einer Bildrate von 30 fps darstellen.Technische Grundlage von Shield sind 3 GByte LPDDR4-Speicher und Nvidias Tegra X1. Mit dem Chip ist die Set-Top-Box laut Hersteller rund 35-mal so schnell wie das erste Apple-TV - so Jen-Hsun Huangs arg unglücklicher Vergleich mit der völlig veralteten TV-Hardware. Der Tegra X1 nutzt vier Cortex A57 und vier Cortex A53, die mit 256 Shader-Einheiten versehene Maxwell-Grafikeinheit taktet mit 1 GHz. Das entspricht etwa einem Drittel einer Geforce 750 Ti.


Sinnvoller ist da schon Nvidias Gegenüberstellung mit der Xbox 360: Die Konsole von Microsoft erreicht laut Nvidia rund 240 GFlops, während Shield auf rund 512 GFlops kommen soll. Während die Xbox 360 rund 80 bis 100 Watt verbrauchen soll, soll Shield mit 5 bis 20 Watt auskommen. An Anschlüssen gibt es zwei USB-3.0-Slots, Ethernet, Micro-USB, HDMI 2.0 sowie einen Slot für Micro-SD-Karten. Intern sind 16 GByte Flash-Speicher verbaut.Die Spielesteuerung erfolgt über ein mitgeliefertes Gamepad, dessen Akku rund 40 Stunden halten soll - es ist bereits vom Shield Tablet bekannt und gilt als durchaus gelungen. Zusätzlich gibt es eine Fernbedienung, die optisch stark an die von Apple-TV erinnert. Immerhin ermöglicht sie den Anschluss eines Kopfhörers, unterstützt Spracheingabe etwa für die Suche nach Filmen und das Laden des Akkus per USB-Anschluss. Zum Preis für das Zubehör hat sich Nvidia nicht geäußert.



Zum Start von Shield soll es rund 50 Spiele geben, die aus einem Downloadstore heruntergeladen werden. Neben Crysis 3 soll es auch die Doom 3 BFG Edition geben, die alle bis dahin veröffentlichten Doom-Titel enthält. Randy Pitchford von Gearbox Software hat angekündigt, dass das bislang für Xbox 360 und Playstation 3 verfügbare Borderlands - The Pre-Sequel demnächst nicht nur für Xbox One und Playstation 4 erscheint, sondern eben auch für Shield.Die Konsole soll außerdem Gamestream unterstützen, und zwar sowohl von PCs mit einer aktuellen Geforce-Karte im lokalen LAN als auch in den wichtigsten globalen Märkten über das bereits bekannte Nvidia Grid. Das Besondere: Das soll laut Nvidia in einer Auflösung von bis zu 1080p mit einer Bildrate von 60 fps möglich sein.Viele demnächst erscheinende Games - darunter The Witcher 3, Batman Arkham Knight und Metal Gear Solid 5 - sollen simultan mit ihrem Start auf Konsole und PC auch für Shield als Stream verfügbar sein; auf Bildern bei der Präsentation waren klein eingeblendet Preise zu erkennen, die etwa denen im Laden entsprechen. Ob sie tatsächlich so sein werden oder ob schlicht Platzhalter zu sehen waren, ist derzeit unklar.


Laut Nvidia wird es zwei Steamingshops geben: ein Basisangebot mit Spielen in einer Auflösung von 720p und mit einer Bildrate von 30 fps und einen Premium-Shop mit der höheren Auflösung von 1080p und 60 fps. Details zu Preisen und Zugängen hat der Hersteller noch nicht verraten.Blackberry hat mit dem Leap ein neues 5-Zoll-Smartphone ohne Hardwaretastatur vorgestellt. Technisch ist es dem Z30 sehr ähnlich, es wird aber deutlich günstiger sein. Zudem wurde ein Slider-Smartphone mit gebogenem Display und Hardwaretastatur gezeigt.
Blackberry hat auf der Messe MWC 2015 sein neues Smartphone ohne haptische Tastatur vorgestellt. Das Leap verfügt über ein 5-Zoll-Display und ist dem im Herbst 2013 gezeigten Z30 sehr ähnlich. So löst auch das Display des Leap mit 1.280 x 720 Pixeln auf. Ob es wie beim Z30 ein Super-Amoled-Display ist, hat Blackberry bisher nicht angegeben.


Das Gerät hat als Prozessor den Qualcomm S4 Plus MSM 8960, dessen zwei Kerne mit 1,5 GHz takten. Der Arbeitsspeicher ist 2 GByte groß, der interne Speicher 16 GByte. Ein Schacht für Micro-SD-Karten ist wie schon beim Z30 vorhanden. Auch die Spezifikationen der Kameras haben sich nicht geändert: Die 8-Megapixel-Kamera an der Rückseite hat einen LED-Blitz und kann Videos in 1080p aufnehmen. Die Frontkamera hat 2 Megapixel und nimmt 720p-Videos auf.WLAN unterstützt das Smartphone nach 802.11 b/g/n. Damit nutzt es, anders als das Z30, nur das 2,4-GHz-Band. Ein Bluetooth-4.0-LE- und ein GPS-Modul sind ebenfalls vorhanden. Auch LTE wird auf den Bändern 1, 3, 7, 8 und 20 in Europa unterstützt.Der Akku besitzt eine Nennladung von 2.800 mAh und soll bei starker Nutzung mindestens 25 Stunden halten. Blackberry OS wird in der Version 10.3 als Betriebssystem genutzt. Ausgeliefert werden soll das Leap ab April 2015 zu einem Preis von 275 US-Dollar, ein Euro-Preis wurde nicht genannt.



Nur am Rande präsentierte Blackberry ein Slider-Smartphone: Das Display zieht sich bei dem gezeigten Gerät wie beim Samsung Galaxy S6 Edge über die seitlichen Kanten. Eine Hardwaretastatur kann bei Bedarf hervorgeschoben werden. Mehr Informationen zu dem Gerät gibt es bisher nicht.Das Honor 6 Plus ist mehr als eine technisch aufgewertete Version des Honor 6: Mit seinen zwei Kameras auf der Rückseite soll es im Dunkeln bessere Bilder aufnehmen. Wie viel Honor für das Gerät haben will, steht noch nicht fest.
Die Huawei-Tochter Honor hat auf dem Mobile World Congress 2015 das Honor 6 Plus vorgestellt. Das Android-Smartphone ist bereits seit Ende 2014 in China erhältlich, jetzt kommt es auch nach Europa. Außer seiner guten technischen Ausstattung ist insbesondere die Doppel-Kamera auf der Rückseite interessant.
Diese nimmt immer zwei 8-Megapixel-Bilder gleichzeitig auf, die anschließend zu einem 13-Megapixel-Foto zusammengesetzt werden. Durch dieses System sollen sogar bei Nachtszenen gute Bilder entstehen. Dies soll auch durch eine hohe Lichtstärke der verwendeten Objektive ermöglicht werden - Honor gibt 1/0.95 als weiteste Blendenöffnung an. Auch die Frontkamera hat 8 Megapixel und dürfte sich daher gut für Selbstporträts eignen.


Das Display des Honor 6 Plus hat eine Größe von 5,5 Zoll, die Auflösung beträgt 1.920 x 1.080 Pixel. Das ergibt eine hohe Pixeldichte von 400 ppi, Bildschirminhalte werden entsprechend scharf angezeigt. Im Inneren arbeitet der von Huawei selbst entwickelte Kirin-925-Prozessor, der auch im Ascend Mate 7 steckt. Das SoC hat vier A15-Kerne mit einer Taktrate von 1,8 GHz und vier A7-Kerne mit 1,3 GHz.Der Arbeitsspeicher ist 3 GByte groß, der eingebaute Flash-Speicher laut Datenblatt 16 GByte, während der Präsentation wurden hingegen 32 GByte angegeben. Ein Steckplatz für Micro-SD-Karten bis zu einer Größe von 128 GByte ist eingebaut. Das Honor 6 Plus unterstützt Quad-Band-GSM, UMTS und LTE. WLAN beherrscht das Smartphone nach unbekanntem Standard. Der nicht ohne weiteres wechselbare Akku hat eine Nennladung von 3.600 mAh. Ausgeliefert wird das Honor 6 Plus mit der Android-Version 4.4, worauf die Benutzeroberfläche EMUI 3.0 installiert ist.


Honor will das 6 Plus noch im zweiten Quartal 2015 in den Handel bringen. Der Preis ist auf dem MWC nicht bekanntgegeben worden, er soll auf einer Reihe von Fan-Veranstaltungen genannt werden. Wie genau Honor dabei vorgehen will, ist nicht bekannt. Das Ascend Mate 7 mit vergleichbarer Ausstattung, aber ohne Dual-Kamera hat zur Einführung 500 Euro gekostet; möglich, dass sich Honor beim 6 Plus hieran orientiert.Gleichzeitig mit dem Honor 6 Plus wurde das Honor 4X vorgestellt. Das Smartphone soll 200 Euro kosten und bietet dafür eine anständige Ausstattung: Das 5,5-Zoll-Display hat eine Auflösung von 1.280 x 720 Pixeln, im Inneren arbeitet ein Octa-Core-Prozessor mit einer Taktrate von 1,2 GHz. Der eingebaute Flash-Speicher ist 8 GByte groß, der Arbeitsspeicher 2 GByte.http://www.akku-fabrik.com/lenovo.html

Batterie Sony VAIO VGN-Z

Le design - très sobre - n’est pas sans rappeler celui d’un Macbook Air même si la connectique est ici bien plus fournie. On trouve en effet 2 ports USB 3.0, un USB Type-C Thunderbolt 3 (avec fonction recharge grâce à un câble optionnel ou connexion à une station d’accueil), une entrée HDMI et un lecteur microSD. Apple fait beaucoup moins bien avec seulement deux connecteurs USB Type-C Thunderbolt 3 pour le Macbook Pro d’entrée de gamme (sans la Touch Bar) et deux ports USB 3.0 sur le Air. Comme chez le constructeur à la pomme, la mémoire vive est soudée avec un maximum de 16 Go (DDR4). La partie stockage de masse est assurée par un SSD ou une carte flash PCIe (128 à 512 Go).Comme nous l’a expliqué Justine Beck, chef produit PC chez HP, la sécurité n’a pas été négligée sur ce laptop avec un lecteur d’empreintes, un autre pour les cartes à puce, le respect du standard américain MLI-STD810G (pour ma résistance aux chocs), un contrôle de l’intégrité du Bios, mais aussi un écran avec un filtre de confidentialité Sure View développée avec 3M. Optionnel, ce dernier est activé à la demande pour obscurcir la dalle et réduire l’angle de vison afin d’éviter les coups d’œil intempestifs. Un modem LTE/4G est également disponible en option pour fuir les connexions WiFi trop curieuses dans les hôtels ou les espaces publics. Autre fonction dédiée à la sécurité, le verrouillage et le déverrouillage automatique du PC portable avec l’application WorkWise disponible pour les smartphones iOS et Android. Grâce à une connexion Bluetooth, l’app surveille l’usage du laptop (insertion d’une clef USB, déplacement de l’unité, charge de la batterie…) et envoie des alertes si nécessaires.


Finissons avec les caractéristiques de ce produit, disponible avec une puce Intel Core i5-7200U (deux cœurs à 2,4 GHz), i5-7300U (deux cœurs à 2,6 GHz) ou i7-7500U (quatre cœurs à 2,7 GHz), épaulée par un circuit graphique HD 620. Signalons pour finir que selon HP, l’Elitebook x360 offre une autonomie 12,5 heures et que la batterie peut se recharger de 50% en 30 minutes. Pour le tarif, le constructeur annonce un prix de départ à 1099 euros HT avec un Core i5, un écran 1080p et un SSD de 256 Go. Le constructeur HP Inc élargit un plan de rappel de produits annoncé l'an dernier au niveau mondial. En cause, plus de 100 000 batteries pour PC portables qui risquent une surchauffe et peuvent même s'enflammer.
HP Inc a étendu son programme de rappel de sécurité et de remplacement des batteries fournies avec certains ordinateurs portables et lancé en juin 2016. En cause, 101 000 batteries pouvant présenter de potentielles surchauffes et exposer les utilisateurs à un risque d’incendie et de brûlures. Sont concernées des batteries équipant des PC portables HP, Compaq, HP ProBook, HP Envy, Compaq Presario et HP Pavilion vendus dans le monde entre mars 2013 et octobre 2016. Certaines batteries commercialisées en tant qu’accessoires ou de pièces détachées pourraient également être concernées.


La plupart d'entre elles ont été rappelées aux États-Unis, ainsi qu’au Canada et au Mexique. Le groupe a mis en place sur son site une procédure pour identifier les produits mis en cause dans divers pays, dont la France. On y trouve la liste des PC portables et des numéros figurant au dos des batteries pouvant être touchées. Celles qui peuvent présenter un défaut sont noires et portent les références 6BZLU, 6CGFK, 6CGFQ, 6CZMB, 6DEMA, 6DEMH, 6DGAL ou 6EBVA. En juin 2016, HP avait déjà annoncé le rappel de 41 000 batteries défectueuses.Attendu en mars prochain, le ThinkPad T570 de Lenovo sera le premier portable à exploiter les performances de la technologie Optane. Mise au point par Intel et Micron, elle s'avèrerait bien plus performante que les SSD actuels.

Le ThinkPad T570 de Lenovo est un ordinateur particulièrement puissant et complet doté de la dernière puce Kaby Lake d'Intel. Mais ce qui fait sa plus grande particularité est certainement d'être le premier PC portable à supporter Optane, une technologie basée sur 3D Xpoint, mise au point par Intel et Micron. Selon ces derniers, ce nouveau de type de mémoire non-volatile offre des vitesses de lecture et d'écriture bien plus rapides que celles des SSD et de la DRAM actuels. Pour l'heure, Intel n'a pas encore précisé quand il commencera à livrer des SSD et des modules mémoire (semblables à de la DRAM dans la forme) exploitant cette technologie. De son côté, Le ThinkPad T570 sera commercialisé à compter de mars prochain au prix de 909 $.



Les composants et périphériques basés sur Optane ne peuvent être utilisés par le ThinkPad T570 qu'en tant que système de stockage secondaires et/ou pour renforcer le cache du portable. Le SSD Optane PCIe M.2 2242-S3, qui est optionnel avec le T750, offre une capacité de 16 Go. Il agit comme une unité de stockage relayant le système de stockage principal du portable pour accélérer des applications et des jeux.D'une certaine façon, le parcours d'Optane semble devoir être celui qu'ont connu les SDD actuels. A leurs débuts, ils offraient des capacités réduites et étaient utilisés comme unité de stockage temporaire pour accélérer le démarrage des PC et des applications.


Au sein du T750, le système de stockage principal est assuré au choix pas un SSD 1 To ou 2 To soutenu par 32 Go de DRAM. Ce portable de 15,6'' pesant 2,04 Kg peut également être équipé d'un écran tactile 4K et embarquer la carte graphique GeForce 940MX. Côté connectique et réseau, il est doté de ports Thunderbolt 3 et HDMI, de deux ports USB 3.0 et d'une puce wifi 802.11ac. Il peut également intégrer un modem 4G Snapdragon de Qualcomm.Sans attendre le CES de Las Vegas qui se tiendra du 5 au 8 janvier, Lenovo annonce un ThinkPad Yoga 370 2-en-1 et des ordinateurs portables Série-T, Série-L et Série-X équipés des puces Kaby Lake d'Intel.
Lenovo a décidé d’anticiper sur le prochain CES en annonçant dès maintenant une machine 2-en-1 et de nouveaux ordinateurs portables ThinkPad dotés des dernières puces Kaby Lake d'Intel, plus un tas de fonctionnalités. Les nouveaux ThinkPad gagnent de meilleurs écrans, une mémoire DDR4 plus rapide et plus de capacité de stockage. Parmi les nouveautés des ThinkPad Séries-X, L et T figurent des ports USB-C, la connectivité LTE en option, des Touchpads plus précis et des caméras infrarouges en option pour Windows Hello.


Lenovo a également annoncé un ThinkPad Yoga 370 2-en-1, premier modèle de la marque doté d’un écran HD de 13,3 pouces et d’un port Thunderbolt 3. Les ThinkPad les plus puissants sont les premiers à bénéficier de mises à niveau, mais le constructeur a également prévu d'annoncer au CES d’autres machines portables et 2-en-1. Lenovo ne veut pas toucher à ses designs de ThinkPad grand public, très appréciés, mais le constructeur pourrait dévoiler des ordinateurs portables plus minces et plus légers offrant une plus grande autonomie.Le ThinkPad Yoga 370, qui pèse 1,37 kg, sera disponible en mars à un prix démarrant à 1 264 dollars HT. L'appareil peut se transformer en tablette en pivotant l'écran à 360 degrés. Il supportera jusqu'à 1 To de stockage SSD et 16 Go de RAM DDR4. En plus du port Thunderbolt 3, le ThinkPad Yoga 370 sera doté de deux ports USB 3.0, d’un slot MicroSD et d’un port HDMI. Lenovo proposera aussi une machine moins chère, le ThinkPad 13, doté d’un écran HD de 13,3 pouces et d’un stockage SSD NVMe. Le prix de cette machine démarrera à 674 dollars HT.



Dans la série populaire X200, Lenovo annonce un ThinkPad X270, qui succédera au ThinkPad X260 équipé de la puce Skylake. Le nouveau modèle, qui conserve le même « look and feel » que son prédécesseur, est doté d’un écran de 12,5 pouces, accepte jusqu'à 16 Go de mémoire DDR4 et jusqu'à 1 To de SSD ou 2 Go de stockage sur disque dur. Le X270 est également équipé d’un port USB-C, d’un port HDMI, de deux ports USB 3.0, d’un slot pour carte SD et pour carte SIM. Il sera disponible en mars. Son prix démarre à 909 dollars pour la version avec écran non tactile de 1366 x 768 pixels.Les puissants ThinkPad de la Série-T, favoris des acheteurs professionnels, se distinguent par un look plus élégant. Les bords de l’écran de ces machines sont plus minces et les ordinateurs sont plus petits et plus légers. Le ThinkPad T470 (disponible en février à un prix démarrant à 914 dollars HT) est proposé avec ou sans écran HD, tandis que le T470p (disponible en mars, à partir de 1049 dollars HT) et le T470s (disponibles en février, à partir de 1099 dollars) seront dotés d’écrans avec une résolution de 2560 x 1440 pixels. Plusieurs options de stockage et de mémoire seront proposées pour ces machines portables, mais seul le T470 sera équipé d’un port Thunderbolt 3. Les utilisateurs qui n’ont pas besoin de graphiques intégrés peuvent, avec le T470p, opter pour la carte graphique Nvidia N16S-GTR, principalement conçue pour les postes de travail portable.


Le ThinkPad T570 de Lenovo est le portable le plus puissant de la série. Il peut gérer un écran tactile 4K en 15,6 pouces, accepte la mémoire ultrarapide Optane d'Intel, il supporte la carte graphique GeForce 940MX de Nvidia et jusqu'à 32 Go de DRAM. Le ThinkPad T570 sera disponible en mars à un prix démarrant à 909 dollars HT. La machine, qui pèse 2,04 kg, peut être configurée avec un modem Snapdragon LTE. Elle comprend aussi un connecteur HDMI, trois ports USB 3.0 et un connecteur Thunderbolt 3.Après avoir lancé son ultrabook XPS 13 en 2016, Dell profite de ce début d'année pour présenter une version hybride 2-en-1 permettant à l'écran de se replier sur le clavier pour devenir une tablette. Un choix qui s'inscrit dans la logique du marché actuel.

Dell cède à la tentation des PC hybrides détachables ultra fin. Appartenant à la famille des 2-en-1, ce type de terminaux fleurit actuellement sur le marché, poussée par la demande des utilisateurs de joindre le meilleur des deux mondes entre l'usage bureautique de l'ordinateur portable, et à la fluidité de l'interface tactile d'une tablette. Après avoir proposé une première version de son XPS 12 sous forme de PC hybride non détachable, Dell avait aussi sauté dans le train de l'hybride détachable. Un domaine où la Surface de Microsoft a longtemps été précurseur avant d'être rejoint depuis par l'ensemble des constructeurs du marché et même Apple.http://www.fr-batterie-portable.com/acer.html

Batterie SONY VAIO VGN-AW11XU/Q

Le récepteur de charge sans fil de WiTricity qui sera intégrée dans le portable 2-en-1 Latitude 7285 de Dell. (Crédit : IDG)Dell vendra un chargeur WiTricity entièrement sans fil pour le Latitude 7285. C’est le premier produit qui pourra fonctionner avec le dock sans fil WiGig du constructeur. « Encore une fois, Dell sera le premier à mettre sur le marché une technologie pertinente. Grâce à cette collaboration entre Dell et WiTricity, la charge sans fil devient une réalité pour les clients du monde entier », a déclaré Alex Gruzen, CEO de WiTricity. « Non seulement le Dell Latitude 7285 offrira un environnement de travail plus productif, mais il accélère la mise en place d'un écosystème de charge sans fil à résonance magnétique qui bénéficiera à de nombreux appareils ».


Dell présentera le Latitude 7285 aujourd’hui au CES de Las Vegas (5 au 8 janvier). La machine 2-en-1 intègre les nouveaux processeurs Kaby Lake d’Intel et elle est dotée d’un écran Sharp IGZO dont la résolution atteint les 3K (3072 x 1536 pixels). Dell devrait proposer le dock clavier en plusieurs versions. « L'ordinateur portable est la clef des environnements de travail de demain. L’environnement sans fil est non seulement agréable esthétiquement, mais il rend le bureau mobile et permet un travail plus efficace », a déclaré WiTricity dans un communiqué.En 2015, Intel avait annoncé qu'il travaillait également sur la technologie de charge sans fil pour les ordinateurs portables. Et en 2014, le fondeur avait fait savoir qu’il travaillait avec WiTricity sur la technologie. Intel développait un système capable de transférer jusqu'à 20 watts d’électricité, soit environ quatre fois la capacité des chargeurs sans fil pour smartphone. Intel, comme Dell, était censé utiliser une spécification de résonance magnétique regroupant deux normes concurrentes, celle de l'Alliance for Wireless Power (A4WP) et celle de la Power Matters Alliance (PMA). Ces groupes ont fusionné pour former la AirFuel Alliance, laquelle compte plus de 195 membres. Reste un autre groupe concurrent, la QI alliance. Intel devait annoncer sa technologie de charge sans fil en 2016, mais le fondeur a mis un terme à ses travaux sur la technologie au printemps dernier. Malgré tout, selon le cabinet d’études IHS, la technologie sans fil générera 8,5 milliards de dollars de recettes d'ici 2018. Soit 40 fois plus que les 216 millions de dollars générés en 2013.


La famille de PC grand public Inspiron de Dell va accueillir son premier portable dédié au jeu, l'Inspiron 7000. Quant à la marque Alienware, elle va monter en gamme avec, notamment, l'arrivée de la 4K et de la réalité virtuelle.
Intégrer des PC pour gamers dans des offres d'ordinateurs d'entrée de gamme s'est déjà révélé une mauvaise stratégie pour certains constructeurs. Pourtant, Dell a choisi de tenter sa chance sur cette voie. Ses PC pour le jeu les plus abordables rejoignent en effet ses offres grand public de la gamme Inspiron. En parallèle, le texan veut monter en gamme ses PC de jeux premium Alienware avec le support de la 4K et de la réalité virtuelle.Aux CES de Las Vegas, Dell a ainsi présenté les nouveaux modèles de la série de laptops Inspiron 7000 conçus pour le jeu. Disponibles à partir de 799 $HT, les Inspiron 7000 ne sont pas aussi bien dotés que les dernières versions des Alienware 13,15 et 17, également annoncés lors du CES et disponibles dès ce mois de janvier.


Pas de composants haut de gamme pour l'Inspiron 7000, Nvidia GeForce GTX 960M seulement par exemple et pas encore de GTX 1060.
Les Inspiron 7000 (14 ou 15,6'') disposent néanmoins de caractéristiques de bonne facture au niveau du graphisme et des capacités de calcul. Ceci grâce à la puce Kaby Lake Core i7H d'Intel et au circuit GeForce GTX 960M de Nvidia qu'ils embarquent. Les modèles sont les plus puissants de la série Inspiron qui n'avait jamais, jusqu'ici, intégré de machines dédiées au jeu vidéo.Toutefois, cela ne suffit pas à rivaliser avec les nouveaux portables Alienware, tant en termes de vitesse de calcul qu'en capacité de traitement graphique. A titre d'exemple, les Alienware sont compatibles avec la réalité virtuelle et disposent de processeurs et de circuits graphiques plus puissants. En outre, ils sont équipés du port graphique Alienware Adapter qui permet de les connecter à des cartes graphiques externes. On peut également citer la fonction d'eye tracking de l'Alienware 17 qui procure une meilleure expérience utilisateurs aux joueurs.



Au regard de ces éléments, il est légitime de se demander pourquoi Dell sépare ses gammes de PC pour joueurs en deux. En fait, le constructeur cherche à mettre la gamme Alienware encore plus en valeur afin qu'elle soit associée avec des concepts à la mode tels que la réalité virtuelle et la 4K, ainsi qu'avec les dernières technologies en général. De cette façon Alienware restera une marque premium pour les joueurs, une population d'acquéreurs potentiels qui croit rapidement.Cette stratégie est néanmoins risquée. Quelques fabricants de PC ont placé des modèles de PC de jeux premium dans des gammes de PC grand public et en ont payé le prix. Ce fut le cas de HP qui a intégré ses VoodooPC dans sa gamme Envy puis finalement fermé sa division Voodoo dont la survie ne semblait pas valoir la peine d'un point de vue économique. Sauf qu'à l'époque le jeu vidéo sur PC était un marché de niche. Or, aujourd'hui, il croît à grand pas et HP a fait marche arrière en lançant la gamme Omen. Les tentatives faites par le fabricant Falcon Northwest pour entrer sur le marché grand public global avec des PC de jeu n'ont pas fonctionné non plus.


En 20 ans d'existence, Alienware est devenu une marque reconnue pour ses modèles de PC de jeu. La marque a contribué à venir bout de l'idée qui voulait que le jeu sur PC était réservé à ceux dont c'est le hobby. Désormais, la marque est devenue un actif important pour Dell qui souhaite la protéger en segmentant ses PC pour jeux. Voici donc ce qui l'amène aujourd'hui à lancer les Inspiron 7000 qui doivent séduire les joueurs occasionnels, pour réserver la marque Alienware aux passionnés. « L'inspiron 7000 offre de très bonnes performances à un prix encore plus accessibles pour les joueurs », estime Chris Saylor, un membre de l'équipe marketing de Dell chargé du secteur du jeu vidéo.Dell va aussi procéder à des changements dans la stratégie qu'il mène autour des PC Alienware. « Tous les modèles de cette gamme profitent actuellement de mises à jour qui vont leur permettre de monter en gamme », indique Brian De Zayas, le directeur marketing en charge du jeu chez Dell. « Les joueurs les plus passionnés s'orientent désormais vers la 4K et les écrans OLED. Quelque écrans HD (1080 Px) seront toujours proposés dans la gamme mais les ordinateurs Alienware vont être une vitrine des nouvelles technologies tels que l'eye tracking (capteur oculométrique), l'overclocking ou encore la personnalisation des commandes.


Les Inspiron 7000 peuvent être configurés avec un disque dur de 1To et un SSD de 128 Go. Le modèle 14'' arbore un écran HD (1080 p) mais le modèle 15,6'' est disponible aussi avec un écran 4K. Les deux machines disposent d'un port gigabit Ethernet, du Wifi 802.11ac, jusqu'à 32 Go de mémoire, d'un subwoofer et des fonctions audios Waves MaxxAudio.De son côté, l'Alienware 13 est proposé à un prix de départ de 999 $ HT. Par défaut, il est doté d'un écran d'une résolution de 720 p mais peut être aussi livré avec un écran OLED 2560 X 1440 P. Les CPU proposés sur la machine sont, au choix, un quatre coeurs core i5-7300HQ ou core i7-7700HQ, et les GPU des Nvidia GeForce GTX 1050 ou 1060. Le tout tient dans un ensemble de 2,6 Kg.L'Alienware 15 est commercialisé à partir de 1 199 $ HT. En option, il peut être équipé d'une puce quatre coeurs Corei7-7820K qui peut-être overclockéz à 4,4 Ghz. L'écran 4K est disponible en option sur ce portable qui pèse 3,49 Kg. Quant aux options de GPU, elles incluent les GeForce GTX 1050 Ti, GeForce GTX 1060 et GeForce GTX 1070 de Nvidia, ainsi que la Radeon RX 470 d'AMD.



L'Alienware 17 est la machine la plus puissante des trois nouveaux modèles présentés par Dell. Sa version la plus abordable est à 1 399$ HT. Il supporte la technologie d'eye tracking de Tobii et et peut être livré avec un écran 4K. En termes de CPU, les options sont les mêmes que pour l'Alienware 15. Le portable peut être configuré avec une GeForce GTX de Nvidia avec 8 Go de mémoire GDDR5X. Il peut offrir jusqu'à 3 To de stockage (jusqu'à 2 To en SSD et 1 To en HDD).Côté connectique, les portables Alienware arborent 2 ports USB 3.0 Type-A, un port USB 3.0 type-C et un port USB Type-C Thunderbolt. Il faut y ajouter une sortie HDMI 2.0, un port Mini-Display, des contrôleurs gigabit Ethernet et 802.11ac 2x2. Tous les modèles peuvent supporter jusqu'à 32 Go de mémoire.Pourquoi renouveler son parc informatique alors qu’il fonctionne encore ? N’y aurait-il pas d’autres priorités budgétaires ? Vous pensez certainement avoir les réponses à ces questions. Pourtant, savez-vous que vos systèmes informatiques influent sur le fonctionnement général de votre entreprise ?


Au dernier CES, HP a dévoilé plusieurs PC portables, dont un modèle haut de gamme qui se présente comme un Macbook killer doté de lecteurs d'empreintes et de cartes à puce. Le prix de départ commence à 1 099 euros HT.
L’arrivée des dernières puces d’Intel, les Kaby Lake de septième génération, entraine un renouvellement des gammes de PC portables chez les principaux fournisseurs. HP n’est pas en reste avec la commercialisation du Elitebook x360. Conçu pour les entreprises, ce PC portable est doté d’un écran tactile d’une diagonale de 13,3 pouces (1080p ou 4K). Résolument haut de gamme, ce dernier arbore une élégante coque en aluminium doublé d’une partie inférieure en magnésium. De type deux-en-un avec une charnière renforcée pour autoriser l’utilisation en mode tablette - d’où le nom 360 comme le modèle Spectre plus grand public-, ce laptop affiche une épaisseur minimale de 15 mm.http://www.fr-batterie-portable.com/acer.html

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Das Andocken des Notebooks ist sehr gut gelöst. Es muss einfach auf das Dock gelegt werden. Dann wird ein kleiner Hebel betätigt, um es einzustecken. Das Gerät muss dabei ausgeschaltet sein.Auf der Rückseite des Notebooks befindet sich die proprietäre Schnittstelle für die Verbindung zum Dock. Über diese ist die dedizierte Desktop-Grafikkarte im Dock über die vollen 16 PCIe-3.0-Lanes an das Notebook angebunden. Die GPU kann dadurch mit voller Leistung arbeiten, einzig die Frame-Latenz ist minimal höher - was allerdings überhaupt nicht auffällt. Die Stromversorgung gewährleistet auch für stromhungrige Grafikkarten ein 400-Watt-Netzteil von FSP mit einem 80-Plus-Bronze-Siegel. Die Effizienz des Netzteils beträgt bei voller Leistung 81 Prozent.
Nicht nur eine Grafikkarte kann ins Dock eingebaut werden, sondern auch ein 2,5- oder 3,5-Zoll-Laufwerk zur Speichererweiterung. Ein entsprechendes Kabel für die Stromversorgung und ein Sata-3.0-Port sind dafür vorhanden. Allerdings ist es aufwendig, eine Festplatte einzubauen. Dazu muss nämlich erst das Netzteil entfernt werden, um an den Schacht zu gelangen. Aber auch USB-Schnittstellen hat das Dock sowie Audioausgänge und einen Ethernet-Port. Die Lautsprecher im Dock sollten besser nicht genutzt werden - sie sind zwar laut, ihre Qualität ist aber sehr schlecht.


Im Betrieb mit dem Dock fällt vor allem eins negativ auf: der laute Lüfter auf der Vorderseite des Docks. Er sorgt für eine ausreichende Luftversorgung der Grafikkarte, wird aber nicht geregelt und läuft immer bei voller Leistung. Ohne weiteres kann er nicht gegen ein leiseres Modell ausgetauscht werden; etwas Gebastel ist notwenig. Das Drosseln mit Hilfe eines spannungssenkenden Adapters funktioniert nicht gut: Bei einer Spannung von 5 Volt läuft der Lüfter gar nicht erst an, bei 7 Volt rattert er.Um der Desktop-Grafikkarte genügend Prozessorleistung zur Seite zu stellen, hat MSI eine der leistungsstärksten Notebook-CPUs im GS30 Shadow verbaut. Der Intel Core i7-4870HQ hat vier Kerne und acht Threads. Er taktet normalerweise mit 2,5 GHz, im Turbo-Modus taktet er auf bis zu 3,7 GHz hoch. Als mobile Grafikeinheit dient lediglich die in den Prozessor integrierte Iris Pro 5200. Sie reicht für Office-Arbeiten und auch weniger anspruchsvolle Spiele wie etwa Counter-Strike: Global Offensive laufen flüssig. Auf eine stärkere mobile Grafikkarte hat MSI bewusst verzichtet. Wer wirklich spielen möchte, soll das Notebook zusammen mit dem Gaming-Dock nutzen.


Die TDP des im 22-nm-Verfahren gefertigten Prozessors liegt bei 47 Watt. Entsprechend viel Abwärme muss auch die Kühlung abführen können. Doch ist sie beim GS30 Shadow bereits bei geringer Last überfordert: Der Radiallüfter dreht selbst beim Surfen durch den zu kleinen Kühlkörper hoch und ist gut hörbar - unter voller Last erst recht. Für die Abwärme des Prozessors ist die vorhandene Kühlung fast schon zu knapp bemessen. Beim Spielen stieg die Temperatur dieses auf 90 °C. Aufgrund des kompakten Gehäuses hätte die Kühlung aber auch nicht größer ausfallen können.Nicht nur der Kühlung bereitet der Intel-Prozessor Probleme. Ein solch leistungsstarker Prozessor verbraucht nämlich im Durchschnitt wesentlich mehr Strom als etwa ein auf Energieeffizienz getrimmter Bay-Trail-Atom, wie er in vielen Einsteiger-Tablets eingesetzt wird. Im stationären Betrieb ist das kein großes Problem, unterwegs zählt aber jedes verbrauchte Watt, denn besonders groß kann der Akku im kompakten Notebook nicht ausfallen.



Mit seinen 47,4 Wh reicht der Akku gerade mal, um 3 Stunden lang Office-Aufgaben zu erledigen und zu surfen - für ein Arbeitsgerät viel zu wenig. Ist der Bildschirm gedimmt, ist auch eine Stunde mehr möglich. Beim Entwickeln von Bildern im RAW-Format mit Adobes Lightroom war nach zwei Stunden Schluss. Wer unterwegs mal ein wenig spielen möchte, der muss nach einer Stunde eine Steckdose suchen.Diese Werte bestätigt auch der Powermark-Akkubenchmark von Futuremark: Im Productivity-Test ist nach 3 Stunden und 22 Minuten Schluss. Im Spiele-Akkubenchmark hat der Akku nach 40 Minuten eine Restladung von 6 Prozent.Unterwegs ist der Prozessor ungeeignet, zusammen mit dem Gaming-Dock zum Spielen aber ideal. Wir nutzen im Gaming-Dock eine GTX 980 von Nvidia, die aktuell leistungsstärkste Single-GPU-Grafikkarte. Mit dieser können wir jedes aktuelle Spiel mit maximalen Grafikeinstellungen ohne spieleigene Kantenglättung, aber mit per Treiber aktiviertem Ultra-HD-Downsampling spielen - die Bildrate bleibt stets bei mindestens 30 fps. Auch in den Benchmarks schnitt das System sehr gut ab.


Eher prozessorlastige Spiele wie Anno 2070 liefen flüssig, auch bei riesigen Städten mit mehreren Tausend Einwohnern knickte der Prozessor nicht ein. Er dürfte auch für die kommenden Jahre ausreichend stark sein - eher wird die Grafikkarte das System beim Spielen limitieren. Diese kann aber ohne Probleme gegen ein besseres Modell ausgetauscht werden.Der Arbeitsspeicher dürfte bei alltäglichen Aufgaben nicht zu schnell knapp werden. MSI hat das Notebook mit 16 GByte RAM, aufgeteilt auf zwei SO-DIMM-Riegel, ausgestattet. Die WLAN-Karte ist eine Wireless-AC 7260 von Intel, die nach 802.11 a/b/g/n/ac funkt.
Als interner Speicher dienen zwei jeweils 256 GByte große m.2-SSDs von Kingston im Raid 0. Sie sind zwar nur über das SATA-Protokoll angebunden, aber dennoch sehr schnell. Das SSD-Raid liest mit sehr schnellen 956 MByte/s und schreibt mit 678 MByte/s. Ein solches Raid bietet allerdings nicht nur Vorteile: Die Zugriffszeiten sind etwas länger, was im Alltag aber nicht auffällt. Das System bootet nämlich dennoch in wenigen Sekunden. Eine defekte SSD bedeutet bei einem Raid 0 meist auch den Verlust aller Daten. In der Regel lassen sich nur vereinzelt sehr kleine Dateien oder Fragmente retten.


Neben den üblichen Audiobuchsen hat das Notebook einen HDMI-Ausgang, einen Ethernet-Port und einen SD-Kartenschacht. Zwei USB-3.0-Buchsen sind ebenfalls vorhanden. Die Schnittstellen sind gut positioniert, so dass sie nicht mit dem Netzstecker oder miteinander kollidieren.Bei der Kühlung und dem Akku musste MSI Kompromisse eingehen. Dafür ist das Notebook schön schlank. An der dicksten Stelle ist es 20 mm dünn und wiegt nur 1,2 kg - damit ist es deutlich schlanker als andere Notebooks mit einem ähnlich starken Prozessor. Der beleuchtete Zierstreifen an der Vorderseite des Aluminiumgehäuses lässt sich leider nicht deaktivieren. Besonders im Dunkeln stört er, wenn er heller ist als das Display des Notebooks.



Dieses ist 13,3 Zoll groß und löst mit 1.920 x 1.080 Pixeln auf, was für die Displaygröße ausreichend ist. Dank des matten Displayglases kann das Notebook auch draußen verwendet werden, obwohl das Display mit IPS-Panel nicht überdurchschnittlich hell ist. Farben werden gut dargestellt, doch hat das Display an der Unterseite deutlich sichtbare Lichthöfe. Besonders beim Schauen von Filmen fallen die weißen Flecken auf.Die Tastatur hat kein klassisch deutsches Tastaturlayout. Wer normale Tastaturen gewohnt ist, benötigt ein wenig Eingewöhnungszeit. Dafür ist sie beleuchtet, so dass sie auch im Dunkeln abgelesen werden kann. Das Touchpad ist ausreichend groß, doch sind die beiden Maustasten nicht voneinander getrennt. Für ein Gerät, mit dem durchaus auch mal gespielt wird, hätten wir uns zwei separate Maustasten gewünscht.Das MSI GS30 Shadow kostet in der uns vorliegenden Ausstattung mit 512 GByte SSD-Speicher und einer Nvidia GTX 980 im Gaming-Dock rund 2.700 Euro. Ohne mitgelieferte Grafikkarte und mit halbiertem Speicher kostet das Notebook mit dem Gaming-Dock 1.750 Euro.


Unterwegs arbeiten, zu Hause andocken und spielen: Das grundlegende Konzept des MSI GS30 Shadow geht auf. Ins Dock eingesteckt bietet das Notebook zusammen mit einer potenten Grafikkarte eine hohe Performance zum Spielen. Unterwegs kann mit dem Notebook gut gearbeitet werden - leider aber nicht allzu lang. Die Akkulaufzeit ist einfach zu kurz. Wer mit einem Notebook arbeiten möchte, der benötigt es meist länger als 3 Stunden.Auch die Kühlung ist zu klein dimensioniert. Der Lüfter dreht sehr schnell auf und ist dabei sehr laut. Ebenfalls laut ist der Lüfter im Gaming-Dock. Leider lässt er sich nicht ohne weiteres tauschen. Da bleibt beim Spielen nur das Verwenden von Kopfhörern, um die beiden Lüfter nicht zu hören.Das Notebook selbst ist eigentlich gut gelungen. Das Display gefällt uns, das Aluminiumgehäuse ist gut verarbeitet und vor allem leicht. Die Probleme mit der Kühlung und dem Akku stören aber zu stark, weswegen wir das MSI GS30 Shadow nicht empfehlen können.


Für die meisten lohnt es sich eher, einen Desktop-PC und ein gutes Notebook mit deutlich besserer Akkulaufzeit zu kaufen. Mit einem Budget von knapp 2.700 Euro, die das voll ausgestattete GS30 Shadow mit einer GTX 980 sonst kosten würde, ist das problemlos möglich.Mit dem Highway Pure und dem Highway Star hat Wiko auf dem MWC zwei neue Mittelklasse-Smartphones vorgestellt. Beide Geräte haben LTE-Unterstützung, insgesamt ist aber das Star etwas besser ausgestattet.
Der französische Hersteller Wiko hat auf dem MWC neue Smartphones gezeigt: Das Highway Pure und das Highway Star unterstützen beide LTE; in der restlichen Hardware-Ausstattung unterscheiden sich die Geräte aber in zahlreichen Punkten.
Das Pure hat einen 4,8 Zoll großen Bildschirm mit einer Auflösung von 1.280 x 720 Pixeln, was eine Pixeldichte von 306 ppi ergibt. Das Star hat bei gleicher Auflösung ein Display mit einer Diagonale von 5 Zoll, was zu einer leicht geringeren Pixeldichte von 296 ppi führt. Beide Bildschirme sind OLED-Displays und durch Gorilla Glass 3 geschützt.http://www.akku-fabrik.com/hp.html

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Selon les opérateurs, la 5G offrira des débits 100 fois plus rapides que la 4G actuelle dans des spectres de fréquence exploitables avec ou sans licence. « La contribution d’Intel pour la 5G se situe au niveau du terminal et de l'infrastructure », a expliqué Aicha Evans. « Les limites entre les différents types de communication sont encore floues, et on peut s’attendre à des changements déterminants dans la topologie des réseaux cellulaires, l’usage des fréquences et la technologie Wi-Fi », a-t-elle ajouté. Intel travaille donc sur le développement de modems plus rapides. Le constructeur, qui pense avoir un rôle clef à jouer dans la transition vers la 5G, propose aussi un prototype de bande de base et de l'équipement de fréquence pour l'infrastructure 5G.


« Nous sommes particulièrement bien placés pour accompagner cette révolution », a affirmé la vice-présidente de la plateforme Engineering Group d’Intel. « La construction de réseaux 5G, plus adaptés à la nouvelle génération d’objets connectés et d’appareils intelligents pour la maison, a commencé », a encore précisé Aicha Evans. Les capteurs des appareils connectés échangent des tas d’informations sur de courtes ou de plus longues distances avec des référentiels qui analysent les données. Les réseaux 5G supporteront les pics d’activité à des vitesses plus lentes, en gérant la priorisation des échanges tout en les sécurisant, deux caractéristiques essentielles de ce type de communication.Intel estime que d'ici 2020, 50 milliards de dispositifs IoT seront en circulation.


Le MWC de Barcelone permet déjà d’entrevoir les usages et les applications possibles de la 5G dans de nombreux domaines comme ceux de la réalité virtuelle, de l’automobile, de la télémédecine et d’autres encore. Toujours au Mobile World Congress, Intel a dévoilé un modem XMM 7480 qui accélère les connexions LTE sur smartphones, tablettes et PC. Le fondeur a également annoncé une puce Atom X3-M7272 : équipée d’un modem intégré, cette puce basse consommation, destinée aux véhicules et aux objets connectés, permet de transmettre des données sur les réseaux 3G et 2G, lesquels dépensent moins d'énergie que les réseaux 4G/LTE.Il faudra sans doute un certain temps avant que le système AsteroidOS pour smartwatches basé sur Linux s'impose comme une alternative viable à Android Wear et à Tizen. Mais un étudiant en informatique à l'INSA Toulouse y croit.


Un développeur et étudiant de l’INSA Toulouse, Florent Revest, a développé AsteroidOS, une distribution Linux pour smartwatches, accessible dans une version bêta précoce sur GitHub. Il l’a présenté lors de la conférence européenne des développeurs de logiciels libres et open source (FOSDEM) qui s’est tenue les 30 et 31 janvier derniers à Bruxelles. Son OS a été testé sur les smartwatches de LG et un portage est en cours sur la ZenWatch 1 d’Asus. AsteroidOS offre toutes les fonctionnalités que l’on trouve sur une smartwatch, comme une calculatrice, un agenda, un chronomètre et une app de mesure de la fréquence cardiaque. Asteroid 1.0 pourrait être compatible avec trois ou quatre smartwatches dans le courant de l’année, a indiqué Florent Revest. Comme sur les terminaux mobiles, l'installation d'un nouveau système d'exploitation sur une smartwatch présente certains risques. Les utilisateurs doivent être techniquement qualifiés, car l’opération peut rendre l’appareil inutilisable. Les montres connectées sont généralement livrées avec un OS et l’installation d'un autre système d'exploitation peut annuler la garantie.



Pour l'instant, AsteroidOS n'en est qu'aux premiers stades. Il sert essentiellement à tester des applications qui pourraient intéresser le marché émergent du smartphone. C’est aussi une tentative pour développer un système d'exploitation alternatif pour les objets portables, mais il est encore très difficile de miser sur la réussite d’un tel projet. Des éditeurs ont bien essayé de proposer des OS alternatifs comme Ubuntu, Firefox et Sailfish pour smartphones, mais aucun n’a réussi à devenir un challenger d’Android. Quant aux terminaux d'Apple, ils ne tournent qu’avec les systèmes d'exploitation propriétaires du fabricant. Pour le développeur français, il y aurait plusieurs avantages à disposer d’un OS alternatif. Le sien offre aux utilisateurs plus de contrôle sur les fonctions de la montre. « Par exemple, sous Android Wear, ils ont un contrôle limité sur les données transmises par la smartwatch alors qu’AsteroidOS permettra un contrôle plus précis des apps et il pourra mieux protéger ses données », explique Florent Revest. Un wiki est proposé sur le site AsteroidOS.org.


AsteroidOS étant open source, il permet aux développeurs de tester des fonctionnalités. « Le chronomètre créé par un développeur est maintenant inclus par défaut dans Asteroid et il y a d'autres applications à venir », a cité en exemple le développeur. L’arrivée de la connectivité 3G/4G/LTE et l’intégration de capteurs suscitent aussi l’ajout de nouvelles applications. Les montres Android Wear affichent l’heure, les notifications et permettent un suivi de l’activité physique, la localisation, le cloud et des fonctions de santé. Florent Revest aimerait qu’un plus grand nombre de programmeurs écrivent des apps et que des testeurs portent son système d'exploitation sur d’autres modèles de montres. « Le développement d’applications pour des objets portables est très différent de la programmation pour PC ou pour les appareils mobiles, à cause de la taille de l'écran et de l'interface utilisateur », rappelle le jeune homme. L'expérience utilisateur consiste essentiellement à afficher des informations pertinentes, comme des notifications, au bon moment. Android Wear crée des sortes de « cartes » pour présenter des informations importantes tout en minimisant l’usage des ressources afin de préserver l’autonomie de la batterie.


Le système AsteroidOS basé sur Linux a été développé à partir de zéro avec l'outil OpenEmbedded. Il a été enrichi de fonctionnalités empruntées à d'autres distributions et contient quelques pilotes Android, ainsi que du middleware du projet NemoMobile. Le système d'exploitation peut être placé directement sur la montre ou s’utiliser comme OS secondaire par le biais d'une carte SD. « Même si AsteroidOS est essentiellement destiné aux smartwatches, plusieurs fonctionnalités du système pourraient être réutilisées sur des smartglasses et d’autres objets portables », a déclaré l’étudiant de l’INSA Toulouse. À part AsteroidOS, il a développé des gadgets, notamment un quadcopter automatique basé sur une carte Raspberry Pi.



Dans des échanges d'après-Bourse, l'action Qualcomm bondissait de près de 7%, les perspectives favorables de l'entreprise tranchant avec celles, beaucoup plus mitigées, évoquées par ses concurrents Texas Instruments et Broadcom.

En plus de l'engouement pour les smartphones, Qualcomm bénéficie également de sa maîtrise inégalée à ce jour d'une technologie sans fil à haut débit connue sous l'appellation Long Term Evolution (LTE).

Le groupe est la seule option à ce jour (pour les opérateurs qui veulent adopter cette technologie, a déclaré Daniel Berenbaum, analyste chez MKM Partners.

Qualcomm a dégagé sur les trois mois au 30 décembre un bénéfice net de 1,91 milliard de dollars, soit 1,09 dollar par action, contre 1,4 milliard (0,81 dollar/action) il y a un an.

Hors éléments exceptionnels, le résultat par action ressort à 1,26 dollar alors les analystes financiers avaient anticipé 1,13 dollar, selon le consensus Thomson Reuters I/B/E/S.

Le chiffre d'affaires s'est établi à 6,02 milliards de dollars, contre 4,68 milliards il y a un an et un consensus de 5,9 milliards.


Qualcomm voit désormais pour l'ensemble de 2012-2013 un bénéfice par action compris entre 4,25 et 4,45 dollars, contre une précédente fourchette de 4,12-4,32 dollars.

Le chiffre d'affaires devrait être situé entre 23,4 et 24,4 milliards de dollars contre un niveau de 23-24 milliards anticipé précédemment.

PARIS (Reuters) - L'opérateur SFR a lancé mardi en grande pompe son service de très haut débit mobile dans le quartier de la Défense, près de Paris, nouvelle percée de la filiale de Vivendi dans la course contre la montre qui se joue entre les principaux opérateurs français pour déployer ce réseau sur le territoire.http://www.fr-batterie-portable.com/samsung.html

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Les fonctions sans fil vont permettre aux utilisateurs de développer des fonctions de base pour les maisons intelligentes en raccordant la Raspberry Pi 3 à des appareils équipés du Bluetooth, ou à des systèmes d'éclairage et de climatisation. Les données des appareils pourront être envoyées en mode sans fil vers des services cloud pour analyse. Par exemple, un service pourrait dire au Raspberry Pi de mettre en route ou de stopper la climatisation en fonction de données recueillies par des capteurs intelligents, et contribuer à réduire la consommation électrique. « La Pi 3 pourrait également être utilisée pour développer des systèmes de sécurité à domicile ou des hubs de santé qui pourraient collecter des données médicales depuis des dispositifs de surveillance appropriés et les envoyer vers le cloud », a encore déclaré le CEO. Un peu comme avec les bracelets Fitbit qui envoient dans le cloud des informations sur l’activité physique de leurs utilisateurs cloud, données qui sont analysées pour recommander des régimes ou des séances d'entraînement. Les nouvelles fonctionnalités de la Raspberry Pi 3 pourront s’harmoniser avec le service cloud Azure de Microsoft, qui travaille main dans la main avec Windows 10 Internet of Things Core pour fournir l'automatisation, la sécurité, l'analyse et d'autres services à distance. Mais le Pi 3 ne permettra pas certaines fonctionnalités clés comme ZigBee, pourtant au cœur de la domotique et de l’IoT. « Il aurait été possible d’inclure Zigbee sans augmenter le prix du Pi 3, mais nous pensons que le Bluetooth est l'avenir des communications sans fil à courte portée », a expliqué le CEO de Raspberry.


Raspberry Pi devrait également sortir une version modulaire du Pi 3 dotée de caractéristiques similaires et qui pourrait être installée dans des ordinateurs. Pour l’instant, le CEO n’a donné aucune date de sortie pour ce produit. De nombreuses plates-formes IoT comme Brillo de Google et mbed d'ARM font leur apparition. Elles doivent permettre aux utilisateurs de développer des appareils connectés reposant sur des services cloud. Selon Eben Upton, la Raspberry Pi 3 sera compatible avec plusieurs de ces plates-formes IoT.Filiale du groupe allemand éponyme, Grenke France poursuit son développement dans l'hexagone par l'ouverture d'agences en région. Avec plus de 3 000 partenaires, l'entreprise qui propose des solutions de financement locatif vise une croissance à deux chiffres pour 2016.


« Quel intérêt de posséder un parc de PC portables qui sera obsolète au bout de trois ans ? », l'histoire ne dit pas si c'est avec cette accroche que la filiale française de Grenke a recruté ses 3 440 revendeurs actifs mais l'argument a du poids. Les solutions locatives de matériels informatiques se développent en France depuis l'arrivée de Grenke il y a 17 ans. Ce moyen de financement est plébiscité par les entreprises car elle permet de préserver la capacité d'endettement pour assurer d'autres opportunités de croissance. En 2015, la société a ainsi financé des entreprises à hauteur de 314 millions d'euros, un chiffre en hausse de 10,3% par rapport à l'activité de 2014. Avec un montant moyen des contrats de 8 400€, la société cible particulièrement les TPE et PME-PMI. Pour cela, elle dispose d'un maillage de 17 agences réparties à travers l'hexagone. « Notre plus grand défi est de nouer des relations fortes avec des partenaires régionaux », assure Laurent Wittman, président de Grenke France.



Dans cette optique, Grenke a ouvert sa dix-septième agence à Rouen au mois d'octobre. Le but est de nouer des partenariats avec intégrateurs sur la région Normandie. Depuis son ouverture, l'équipe composée de trois commerciaux a ainsi recruté une cinquantaine de clients. L'autre fait marquant pour l'entreprise spécialisé dans la location financière cette année est la mise en place d'un système de signatures en ligne. « Nous réduisons nos délais de deux semaines pour certains contrats », assure Laurent Wittman. La plate-forme en ligne est accessible à tous les partenaires et ces derniers peuvent y atteler leur logo.En 2016, la filiale française du groupe Grenke entend renforcer son maillage régional par l'ouverture de trois agences. « Nous ciblons tout particulièrement les villes de Clermont-Ferrand et Nice et nous sommes en réflexion sur une troisième ville qui nous permettrait de combler un manque à gagner », explique le président de Grenke France. De quoi contribuer à une croissance à deux chiffres, conformément aux objectifs fixés pour l'année.


Cinq mois après avoir levé le voile sur son premier PC portable transformable en tablette, la Surface Book, Microsoft lance son terminal en France.
C'était sans doute la surprise de l'événement de Microsoft en octobre dernier. Aux côtés de la nouvelle itération de sa tablette Surface, la Pro 4, la firme de Redmond avait en effet eu l'occasion de lever le rideau sur la Surface Book. Ce terminal mobile se présente à la fois comme un ordinateur portable haut de gamme - avec des faux airs de MacBook Pro - mais également une tablette autonome détachable de son clavier. La Surface Book est doté d'un châssis en magnésium, d'un trackpad multitouch en verre et également d'un écran détachable de 13,5 pouces doté d'une résolution de 3000 x 2000 pixels.


La Surface Book est disponible à partir de 1 649 euros dans les commerces de détail spécialisés (Boulanger, Darty, Fnac...) ainsi que sur le Microsoft Store et également auprès des revendeurs professionnels pour une configuration articulée autour d'un processeur Intel Core i5, 128 Go de stockage et 8 Go de RAM. Pour la seconde version Core i5 (256 Go / 8 Go RAM) il faut compter 2 069 euros. Quant aux versions Core i7, le prix grimpe à 2 319 euros (256 Go / 8 Go RAM) et à 2 919 euros (512 Go / 16 Go RAM).D'après une étude menée par Intel, 5 à 10% de l'ensemble des ordinateurs portables seront perdus ou volés au cours de leur vie. Faites le compte du nombre de vos collaborateurs déjà mobiles et voyez par vous-même : en moyenne, 63% d'entre eux utilisent des appareils mobiles pour accéder aux données de l'entreprise.L'explosion de la mobilité de l'entreprise signifie que vos données professionnelles courent un risque conséquent. Découvrez dans ce livre blanc comment vous protéger avec une solution de chiffrement des données.


Le constructeur coréen Samsung avait annoncé en août 2015 qu'il travaillait sur des SSD d'une capacité de 15,36 To utilisant une interface Serial Attached SCSI. Il livre maintenant le PM1633a qui loge dans 2,5 pouces.
Avec sa capacité de 15,36 To, Samsung Electronics revendique pour son SSD PM1633a la plus forte capacité du marché. Le fabricant coréen avait signalé en août dernier qu’il travaillait sur cette solution de stockage flash. Il avait alors indiqué qu’il utiliserait le même facteur de forme que pour un ordinateur portable, 2,5 pouces. Mais le PM1633a a une hauteur de 15 mm, alors que les SSD pour laptops mesurent plutôt 9 mm, 7 mm ou encore 5 mm pour les notebooks ultra-fins. Il présente une interface Serial Attached SCSI de 12 Gbps pour être utilisé sur les systèmes de stockage d’entreprise. Ses performances sont élevées avec des vitesses de lecture/écriture de respectivement 200 000 et 32 000 I/O par seconde.



La capacité de 15,36 To sur un seul SSD est obtenue en combinant 512 composants mémoires 256 gigabit V-NAND de 3ème génération de Samsung. Celle-ci est capable d’empiler jusqu’à 48 couches dans un seul composant pour augmenter la capacité de stockage des cellules flash, contre 32 couches dans la 2ème génération de mémoire 128 gigabit V-NAND du précédent SSD, PM1633.Avec la taille présentée par le PM1633a, les départements informatiques pourront en loger deux fois plus dans un rack standard 19 pouces par rapport aux disques 3,5 pouces. Concernant leur durée de vie, Samsung indique que ses PM1633a supportent une écriture complète chaque jour, ce qui signifie que 15,36 To de données peuvent être écrites quotidiennement sur un SSD sans panne pendant sa durée de garantie de cinq ans.En dehors du modèle de 15,36 To, Samsung les proposera dans cinq autres capacités : 7,68 To / 3,84 To / 1,92 To / 960 Go / 480 Go. Ces produits seront revendus par l'intermédiaire de distributeurs qui fixeront les tarifs et Samsung n'a pas communiqué lui même de prix de vente.


Au cours de la dernière décennie, la plateforme processeur Centrino d'Intel, grâce à laquelle il est possible de connecter des ordinateurs portables au réseau Wi-Fi, a révolutionné le secteur du sans fil. Si l'arrivée de la 5G redistribue les cartes, Intel compte bien ne pas perdre son rang.
Intel se prépare à l’arrivée de la 5G et pas qu’un peu. Il faut dire que cette norme de téléphonie mobile de prochaine génération va, à coup sûr, transformer la façon dont les terminaux communiquent entre eux. « Grâce à une multitude de technologies, les réseaux 5G vont accélérer la connectivité sans fil et modifier la conception des dispositifs informatiques », a déclaré Aicha Evans, vice-présidente de la plateforme Engineering Group et directrice générale du groupe Communication and Devices d’Intel. Aujourd’hui, le Wi-Fi est omniprésent, mais les changements à venir pourraient permettre de généraliser la connectivité cellulaire sur les ordinateurs portables. C’est pour cette raison qu’Intel consacre beaucoup de ressources dans le développement de modems pour ordinateurs portables et appareils mobiles.Le déploiement général de la 5G devrait probablement être achevé avant la date officielle fixée à 2020. Mais la norme fait encore l'objet de nombreuses recherches.http://www.fr-batterie-portable.com/samsung.html

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In den kleinen Rennflitzern steckt einiges an Technik. Das Rechnerherz der Fahrzeuge ist ein ARM Cortex-M0-Microcontroller. Die Stromversorgung erfolgt über einen Lipo-Akku, der rund 25 Minuten im Rennen durchhalten soll. Geladen wird er über eine USB-Station, der Ladevorgang soll nur fünf Minuten in Anspruch nehmen. Die Verbindung zwischen dem Fahrzeug und dem Smartphone wird über Bluetooth Low Energy hergestellt. Zwei kleine Elektromotoren sorgen an den Hinterrädern für den Antrieb, durch unterschiedliche Motordrehzahlen wird das Auto gelenkt.


Das wichtigste elektronische Bauteil ist aber eine kleine Kamera. Sie befindet sich im Frontteil des Fahrzeuges und ist auf den Boden gerichtet. Über sie ermittelt das Fahrzeug seine aktuelle Position auf dem Rennkurs. Das verwundert auf den ersten Blick - auf den schwarzen Abschnitten der Rennstrecke sind schließlich keine direkten Markierungen zu erkennen. Doch die Kamera arbeitet im Infrarotbereich, und der schwarze Lack ist im Infrarotspektrum transparent. Unter dem Lack befinden sich Barcode-ähnliche Markierungen. Diese werden von der Kamera eingelesen und vom Micro-Controller ausgewertet. So kann das Fahrzeug stets an die Steuerungssoftware auf dem Smartphone melden, wo und auf welchem Abschnitt es sich befindet.Nicht nur die KI für die Computerfahrer nutzt diese Information, auch die Fahrerunterstützung für menschliche Fahrer greift darüber unterstützend ein. Deswegen kann unser Auto auch selbstständig Kurven fahren und fährt auch bei expliziten Steuerungsversuchen nicht über die Grenze des Rennkurses hinaus.


Mit Hilfe eines SDKs kann die Steuerung der Fahrzeuge flexibler gemacht und auch automatisiert werden - die Macher zeigten eine eindrucksvolle Demo, bei der mehrere Fahrzeuge in einer festen Formation über den Rennkurs kurvten.Ankis Overdrive macht einfach Spaß. Der Vergleich mit einer Carrera-Bahn hinkt ein wenig, denn es hat tatsächlich Videospielcharakter: Noch mehr erinnert es uns an Mario Kart und klassische Arcade-Rennshooter. Trotz mehrmaliger Hinweise seitens der Macher, das System sei noch im Betastadium, fielen uns keine Macken auf. Das Overdrive-Basis-Set soll es ab September 2015 zu kaufen geben, es besteht aus zwei Autos und zehn Rennbahnabschnitten. Weitere Autos und Abschnitte sollen zusätzlich erworben werden können. Der Preis steht noch nicht fest, er wird aber zwischen 100 und 200 Euro liegen. Die erforderliche Smartphone-App wird kostenlos sein und für iOS wie auch Android angeboten.


Ja, in den aktuellen 13-Zoll-Geräten Macbook Air und Macbook Pro steckt die derzeit schnellste SSD. Dafür sind alle Komponenten inklusive der Schrauben proprietär und die meisten Bauteile verlötet.

Die Bastler von iFixit haben einen Teardown des Macbook Air 11 Early 2015, des Macbook Air 13 Early 2015 und des Macbook Pro 13 Early 2015 veröffentlicht. Alle drei Geräte lassen sich nur schlecht reparieren, insbesondere das Macbook Pro.Problematisch sind bei allen drei neuen Macbooks die proprietären Schrauben, die mit handelsüblichem Werkzeug nicht kompatibel sind, und die verlöteten Komponenten. Der Prozessor und der Arbeitsspeicher sind fest mit dem Mainboard verbunden - fällt eine der Komponenten auf der Platine aus, muss das komplette Board getauscht werden.
Beim Macbook Pro nervte iFixit zudem der mehrteilige, mit Klebeband befestigte Akku. Der ist nur schwer aus dem Gehäuse herauszulösen, was aber notwendig ist, um an die Schrauben des neuen Force-Clickpads heranzukommen. Das größte Übel aber ist das Panel, das mit der Toucheinheit und dem Glas einen Block bildet, der bei einem Defekt vollständig ausgewechselt werden muss.



Rein vom Innenleben her ist das neue Force-Clickpad des Macbook Pro interessant, es unterscheidet sich deutlich von den Renderings des Force-Clickpads des neuen Macbook 12. Das Pad soll unterschiedlich starke Druckbewegungen erkennen und eine haptische Rückmeldung geben.
Apple verspricht beim Macbook Air 13 Early 2015 und beim Macbook Pro 13 Early 2015 eine doppelt so flotte SSD. Der Teardown von iFixit zeigt, dass Apple in beiden Geräten Samsungs SM951 nutzt - wenn auch mit proprietärem Anschluss. In den Vorgängern und im Macbook Air 11 Early 2015 verbaut Apple langsamere Modelle von Sandisk, Toshiba und Samsungs XP941.Auf den ersten Blick sieht die neue Olympus Stylus SH-2 aus wie Opas Kamera: silber-metallenes Gehäuse, schwarzes Leder, eine Umhängetasche und ein breiter Trageriemen. Doch im Inneren steckt neue Technik und ein weitreichendes Objektiv.


Die Olympus Stylus SH-2 in Retro-Optik beinhaltet einen kleinen 16 Megapixel-Sensor im 1/2,3-Zoll-Format und bis zu ISO 6.400. Besonders interessant ist der optische 5-Achsen-Bildstabilisator, den Olympus auch in die OM-D-Systemkameras einbaut. Damit sind nach Angaben des Herstellers auch bei schlechtem Licht und langer Belichtungszeit unverwackelte Aufnahmen möglich.
Im Vergleich zum Vorgänger Stylus SH-1 hat sich technisch bei der SH-2 bis auf einige Änderungen im Videomodus nicht viel getan - bis auf den Preis, der wurde um ein Viertel gesenkt.
Bei der SH-2 ist das 24fach-Zoom-Objektiv im Gegensatz zu Systemkameras nicht austauschbar. Es deckt eine Kleinbild-Brennweite von 25 - 600 mm bei f/3 beziehungsweise f/6,9 ab. Das Brennweitenspektrum dürfte die meisten Bedürfnisse auch auf Reisen abdecken. Der Mindestaufnahmeabstand der SH-2 beträgt 40 cm.


Das 3 Zoll (7,62 cm) große Display auf der Rückseite ist allerdings nicht besonders hochauflösend. Es erreicht gerade einmal 460.000 Bildpunkte. Bei anderen Herstellern gibt es längst Auflösungen rund um 1 Million Bildpunkte. Einen separaten Sucher gibt es nicht.Die SH-2 nimmt Videos in Full-HD auf und kann im Gegensatz zum Vorgänger auch Hochgeschwindigkeitsaufnahmen mit 1.280 x 720 Pixeln und 120 Bilder pro Sekunde beziehungsweise 432 x 324 Pixel bei 240 Bildern pro Sekunde filmen. Das Live-Videosignal kann über HDMI ausgegeben werden. Zudem kann die Kamera bis zu 11,5 Bilder pro Sekunde in voller 16-Megapixel-Auflösung aufnehmen. Das gelingt allerdings nur für 16 Bilder in Folge bei dieser Geschwindigkeit.



Die SH-2 ist WLAN-fähig und kann so nicht nur ihre Aufnahmen an ein Smartphone, Tablet oder den PC weiterreichen, sondern auch mit Apps ferngesteuert werden. Die Kamera im Metallgehäuse misst 108,8 x 63,2 x 42,4 mm und wiegt 270 Gramm mitsamt Akku und Speicherkarte.Die Olympus SH-2 soll ab Mitte März 2015 für rund 300 Euro in Schwarz und Silber erhältlich sein. Was die Ledertragetasche kosten werde, teilte Olympus noch nicht mit.Wesentlich weniger Platz und weniger Kosten, das soll Microsofts neue Idee der USV im Rechenzentrum erreichen. Das Unternehmen verbessert zudem sein offenes Blade-Server-Design, abstrahiert Netzwerkchips und arbeitet stärker mit Canonical zusammen.
Bisher wird die unterbrechungsfreie Stromversorgung (USV) in Rechenzentren meist über riesige Schränke mit Blei-Säure-Akkumulatoren umgesetzt. Für das Open-Compute-Projekt stellt Microsoft mit seiner Idee, Local Energy Storage (LES), ein Konzept vor, das weniger Kosten verursachen soll, wesentlich weniger Platz benötigt und auch noch energieeffizienter sein soll.Der neue Ansatz von Microsoft ist dabei denkbar einfach: Die USV wird in das Netzteil jedes einzelnen Servers integriert. Dazu braucht es lediglich ein Ladegerät, den Akku selbst sowie einen Aufwärtswandler. Als Energiespeicher sollen dabei Li-Ion-Akkus genutzt werden, wie sie bei Elektrowerkzeugen verwendet werden.


Laut Microsoft ist das LES-System vollständig kompatibel zur Gehäusespezifikation der Open Cloudserver, was einen einfachen Austausch der bisher genutzten Netzteile mit der neuen Technik erlaubt. Darüber hinaus sollen mit LES 25 Prozent weniger Stellfläche benötigt werden, die Kosten könnten gegenüber der traditionelle USV auf ein Fünftel reduziert werden, und die Energieeffizienz soll um bis zu 15 Prozent gesteigert werden können.Gemeinsam mit Dell, Mellanox und Broadcom hat Microsoft zudem ein Switch Abstraction Interface (SAI) erstellt. Diese Schnittstelle soll den plattformübergreifenden Zugriff auf die verschiedenen ASICs in Switches ermöglichen. Die Hersteller benutzten bisher meist unterschiedliche und oft proprietäre APIs dafür. Mit SAI sollen Hardware und Software der eingesetzten Switches wesentlich leichter verändert werden können.http://www.akku-fabrik.com/samsung.html


Seine freie Spezifikation für Blade-Server hat Microsoft ebenfalls aktualisiert. Die aktuelle Version sieht zwei Intel Xeon E5-2600 sowie 16 Steckplätze für DDR4-DIMMs vor, was bis 512 GByte RAM ermöglicht. Außerdem können zusätzlich zu den vier 3,5-Zoll-HDDs entweder vier weitere 2,5-Zoll-SSDs verbaut werden oder acht M.2-SSDs. Letztere sollen je bis zu 480 GByte speichern können und je zwei der Module werden über eine Riser-Karte mit dem Mainboard verbunden. Nach außen kann ein Blade über einen 40-GByte-Netzwerk-Port angebunden werden.Microsoft und der Ubuntu-Sponsor Canonical kündigen zudem an, ihre bisherige Zusammenarbeit noch weiter zu verstärken. So kann das von Canonical entwickelte Metal-as-a-Service (MAAS) nun auch auf den Open-Compute-Servern von Microsoft benutzt werden. MAAS sorgt dabei für die Hardwareerkennung und das Ausrollen der Software. Damit soll das Aufsetzen von Windows oder Linux-Systemen sowie den darauf laufenden Anwendungen auf Hardware des Open-Compute-Projekts deutlich vereinfacht werden.

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L'amélioration de l'engagement et la motivation des collaborateurs au travail peut-il passer par l'espace et l'environnement de travail ? Workfriendly - tout comme son client Air Liquide invité à s'exprimer sur la mise en place de ses solutions - en sont persuadés. « Nous avons voulu fédérer des équipes en instaurant des pratiques de travail collaboratif indépendantes de leur localisation », a expliqué Susanne Roy, vice-présidente du programme Iter chez Air-Liquide. Des solutions ont été mises en place : Stand Up (depuis l'année dernière) une solution de management visuel dans laquelle le collaborateur « est physiquement engagé et vit avec son environnement pour être plus efficient » et également Imerging. Cette offre, sans aucun doute la plus impressionnante, est employée depuis le mois dernier par Air Liquide qui a pour l'occasion procédé à l'adaptation d'une pièce entière (mobilier, organisation de l'espace, écrans...) dans laquelle ont été intégrées systèmes de vidéoprojection, tableau blanc interactif et caméras Kinect de Microsoft, pour une immersion totale dans des sessions de travail collaboratif. « La réalisation des jalons et l'alignement des métiers nous a rassuré sur l'intérêt de mettre en place ces outils numériques », a confirmé Susanne Roy.


Suzanne Roy, vice-présidente du programme ITER chez Air Liquide, a présenté un retour d'expérience sur l'utilisation des solutions d'environnement de travail numériques de Workfriendly, co-fondé par Frédéric Rochex. (crédit : LMI)Puzzle Systems propose une offre de gestion des contacts, de documents et de leads adaptés aux opérations événementielles comme dans le cadre de salons professionnels. La solution permet de mesurer par exemple le temps passé sur des documents, le nombre de fois où ces derniers ont été téléchargés... Parmi les entreprises ayant choisi cette solution, on trouve La Poste : « Ils ont pu gagner 35% de contacts en plus et non seulement accroître mais également mesurer l'efficacité de leurs commerciaux par rapport à leurs concurrents », a illustré Pascal Michelet, fondateur de Puzzle System.


L'éditeur lyonnais Yseop et sa solution de génération automatisé de commentaires et d'analyses en langage naturel basés sur des données chiffrées (tableurs, Power BI, Qlik, Tableau Software...) était également présent lors de la matinée Vitrine d'excellence du Numérique Rhône-Alpes. Un éditeur qui avait déjà retenu l'attention de la rédaction dernièrement. « La solution Savvy va sortir au mois de mai en France », nous a indiqué son directeur commercial, Frédéric Chapsal sans détailler toutefois le modèle de tarification. Copark propose une solution permettant d'optimiser la gestion des parkings basé sur l'analyse de leur taux d'occupation. Le système utilise notamment des capteurs situés sur les barrières d'accès des parkings activables depuis le téléphone portable d'un conducteur, via le réseau data. « Nous mettons en place des répéteurs de signal pour assurer de la connectivité continue dans les souterrains par exemple », nous a précisé Olivier Laurent, fondateur de Copark.


Alors que le monde de l'entreprise devient de plus en plus mobile, les possibilités d'interagir en réunion avec des contenus de collaborateurs stockés ou accédés depuis un smartphone ou une tablette, restent limités. « Nous avons voulu favoriser et faciliter les interactions en rendant les sessions de travail plus efficaces », a indiqué Benoît Giroud, président et fondateur de Pulse Origin. Prenant la forme d'un boîtier baptisé Pulse Box, le hub collaboratif de Pulse Origin permet d'afficher des contenus depuis n'importe quel terminal, qu'ils appartiennent ou non au SI de l'entreprise. Actuellement en beta-test dans 30 entreprises, certaines (HEC, Altran, AB...) sont passés early-adopters (modèle payant). Pour soutenir son développement, Pulse Origin est sur le point de boucler une levée de fonds de 400 000 euros auprès d'un partenaire institutionnel.



Editeur historique sur le marché du BPM (Business Process Management), Agilium propose une suite permettant de modéliser, intégrer, exécuter et monitorer des processus, bénéficiant de connecteurs pour un grand nombre d'applications métiers et bureautiques, de SAPx3 à Excel. Parmi ses utilisateurs (Bayer, Ausy, Nexo...), on trouve le fabricant de pâtisseries Martine Spécialités qui utilise la solution Agilium BPM pour la conception de nouveaux produits, ou encore la mairie de Sanary-Sur-Mer qui a réussi à optimiser ses processus de façon à détenir - aux dires de l'éditeur - la palme de la municipalité ayant le taux d'agents par projets mené le plus faible de France.


Comment faire re-aimer les maths aux jeunes ? Cette question, posée par Pierre Laborde en charge des produits chez Cabrilog, ne manque pas d'intérêt quand on sait que le niveau de la France au très sérieux classement Pisa a drastiquement reculé entre 2003 et 2012. Pour apporter sa pierre à l'édifice, l'éditeur a lancé Cabri, une solution d'apprentissage des mathématiques adaptée pour PC et tablettes, permettant à des élèves d'apprendre de leurs erreurs. Première tablette dotée d'un écran Amoled, la Galaxy TabPro S de Samsung devrait faire tourner plus d'une tête. Elle est aussi mince, extrêmement légère. Et certains ne regretteront pas d'avoir attendu un peu pour profiter de cette technologie. Mieux encore, cette tablette 12 pouces de Samsung est aussi un PC. Elle intègre un processeur plutôt énergique et tourne sous Windows 10 Home.Même si, selon notre confrère de PCWorld, la tablette Galaxy TabPro S ressemble plus à un iPad Pro, la question de savoir si la tablette modulaire de Samsung est capable de concurrencer la dernière tablette de la gamme Surface Pro de Microsoft se pose toujours. Si l’on considère les dernières technologies ajoutées à la tablette, il est sûr que le magnifique écran Amoled devrait séduire plus d’un utilisateur. Autre avantage en faveur de la TabPro S : elle est moins chère que la Surface Pro 4. Avec son clavier cover, la Galaxy TabPro S coûte 999 euros. Ce qui est relativement bon marché compte tenu de l’écran Amoled qui équipe la tablette. Comparativement, la Surface Pro 4, dont les spécifications sont assez proches, hormis l’écran, coûte le même prix, mais sans clavier vendu en plus (149 euros). A noter que Microsoft propose actuellement une ristourne sur son site web et propose sa tablette à 899 euros ce qui, avec le clavier, fait grimper l'addition à 1049 euros.


Cependant, sur d’autres points qui ont probablement plus d’importance pour l’utilisateur, la TabPro S est en retrait par rapport à la Surface Pro 4. Ainsi, pour les utilisateurs qui ont besoin de performance, les modèles plus haut de gamme de Surface Pro 4 sont tout simplement plus rapides. Ensuite, la Surface Pro 4 est dotée d’un port USB de type A intégré. Enfin, la béquille de la Surface Pro permet d’incliner l’écran dans toutes les positions, ce qui est très appréciable. La tablette de Microsoft est également livrée avec un stylet. Mais pour l’instant, Samsung n'a pas communiqué de prix pour son stylet, qui n’est d’ailleurs pas encore disponible. Dernier point, la luminosité de l’écran de la Surface Pro 4 reste entièrement sous le contrôle de l’utilisateur.



Pour un PC deux-en-un ultra fin, sans ventilateur, les performances de la Galaxy TabPro S sont tout à fait honorables pour les tâches qu’il devra accomplir. Selon le test d’encodage Handbrake réalisé par nos confrères de PCWorld, lequel consiste à transcoder un fichier MKV 1080p de 30 Go en fichier MP4 en conservant la valeur par défaut préréglée pour tablette Android, la TabPro S surpasse la Surface Pro 3, plus épaisse et dotée, pourtant, d'un ventilateur. Ce benchmark sollicite tous les cœurs disponibles sur la machine. Et, parce qu'il peut prendre beaucoup de temps, il soumet le processeur à une forte contrainte thermique.Le processeur Intel Core m3 de la Galaxy TabPro S s’en sort assez bien malgré les 6,3 mm d’épaisseur de la tablette. Dans certains cas, les appareils soumis à ce test lourd réduisent leurs performances. C’est ce qui s’était passé par exemple avec la Surface Pro 3 : au fur et à mesure que le processeur Haswell se réchauffait, les performances de la tablette chutaient. Certains propriétaires de SP3 disent que leurs appareils ne se comportent pas ainsi. Mais, selon nos confrères, ils n’appliquent pas de contraintes aussi lourdes à leurs systèmes. Cela ne veut pas dire que les performances de la Galaxy TabPro S ne sont pas entamées, mais elles restent relativement constantes.


En ce qui concerne les performances graphiques, nos confrères de PCWorld n’ont pas remarqué beaucoup d’écart entre le processeur de la TabPro S et la plupart des puces Core i5 de milieu de gamme, et même certains processeurs Core i7, qui utilisent à peu près le même noyau graphique. Selon eux, les écarts mineurs entre les tablettes Surface Pro de milieu de gamme, la TabPro S, et le X2 Spectre sont dues à des éléments externes. D’un benchmark à l’autre, il y a toujours une légère différence, et des variations dans l’environnement statique ou la température de la pièce au moment du test peuvent jouer légèrement sur les résultats. Le test 3DMark Sky Diver dépend principalement du GPU qui équipe chaque tablette, si bien que les puces Core i5 qui utilisent des noyaux graphiques similaires ne se démarquent pas. En conclusion, pour les graphiques intégrés, la TabPro S permet, en revoyant certains paramètres à la baisse, de jouer à Minecraft, mais il ne faut pas espérer faire tourner The Division de Tom Clancy


Étant donné que les ultraportables modulaires ne sont pas destinés au montage vidéo ou au jeu, le test des outils bureautiques est beaucoup plus déterminant. Pour évaluer les performances d'une machine pour le traitement de texte, la messagerie électronique et la navigation Web, nos confrères de PCWorld ont utilisé le test Work Conventional de PCMark 8. Comme prévu, les résultats confirment qu’avec suffisamment de RAM et un SSD adéquat, il est difficile, pour ce genre de tâches, de faire la différence entre un processeur Core m et les processeurs Core i7. Il pourrait y avoir des différences avec une puce plus chère, comme la puce X7 Atom. Mais toutes les tablettes et tous les ordinateurs portables équipés de puces Core offrent une expérience similaire avec la plupart des outils bureautiques. A fortiori, pour les tâches bureautiques, l’utilisateur aura du mal à faire la différence entre une puce m3 et une puce Core i5.http://www.fr-batterie-portable.com/hp.html

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Dell persiste et signe dans les PC Ubuntu. Pour la 5e année consécutive, le constructeur texan propose une une version sous distribution Open Source Ubuntu de son fleuron, le XPS 13. Ces PC musclés estampillés Developer Edition, ont été conçus dans le cadre du projet Sputnik mis au point par Dell. En parallèle, la société annonce également la commercialisation mondiale de la gamme de stations de travail. Precision sous Ubuntu, comme le souligne The Register. Celle-ci était déjà disponible avec Windows et Red Hat Enterprise.Le XPS 13 est disponible sous quatre configurations avec la dernière génération de processeurs Intel Skylake. Trois déclinaisons sont disponibles avec un Core i7, avant qu'un modèle doté d'un Core i5 soit disponible plus tard dans l'année.


Les modèles dotés d'un Core i7 sont par ailleurs équipés d'un écran de 13 pouces tactile offrant une résolution de 1800 × 3200 pixels, 1 To de stockage flash de 256 et 512 Go en option. Tous les trois livrés avec Ubuntu 14.04 LTS SP1. Ces machines disposent de 8 à 16 Go de mémoire vive.D'ores et déjà disponible aux États-Unis à un prix de départ de 1 600 dollars, le XPS 13 Developer Edition le sera bientôt en Europe et au Canada.Le prochain portable XPS 13 Developer Edition de Dell apportera le support de l'interface Thunderbolt 3 qui peut transférer les données à la vitesse de 40 Gbps, deux fois plus vite que ne le permettait Thunderbolt 2.
Déjà compatible avec les PC sous Windows et les Mac, l’interface Thunderbolt 3 fonctionnera aussi sur des PC sous Linux. La technologie sera intégrée dans une prochaine version du portable XPS 13 Developer Edition de Dell fonctionnant sous Ubuntu. Le connecteur sera disponible via un port USB de type C.


Sur un forum du constructeur texan, l’un de ses collaborateurs a indiqué qu’il développait le pilote pour supporter ces deux interfaces. Thunderbolt 3 est quatre fois plus rapide que l’USB, un film 4K pouvant être récupéré en 30 secondes sur un PC depuis un périphérique de stockage externe. Il a été lancé l’an dernier et peut transférer à la vitesse de 40 Gbits par seconde, soit une vitesse deux fois plus rapide que Thunderbold 2 introduit en 2014.S'attaquant directement aux ordinateurs sous Windows, Apple affirme que son nouvel iPad Pro de 9,7 pouces peut facilement « remplacer un PC ». Mais selon notre confrère, les caractéristiques de la dernière tablette d'Apple sont en deçà de ce qu'offrent les portables sous Windows actuels et celle-ci risque d'avoir du mal à s'imposer comme un substitut crédible.


Lundi, lors de l’événement organisé par Apple, Phil Schiller, vice-président senior du marketing mondial d’Apple, a déclaré que le nouvel iPad Pro était une très bonne alternative pour remplacer les 600 millions de PC de cinq ans et plus qui ont besoin d'une mise à niveau. Celui-ci a ajouté que l’étendue de ce parc d’ordinateurs obsolètes était « vraiment triste ». Toujours d’après Phil Schiller, le nouvel iPad Pro est suffisamment puissant et ses caractéristiques est une option de mise à niveau toute trouvée pour ces ordinateurs. Mais selon notre confrère d’IDG NS, le nouvel iPad Pro, bien que léger et taillé pour la mobilité, n’est pas forcément l’outil idéal pour remplacer un PC. Mis à part son prix assez élevé, celui-ci a relevé cinq faiblesses dans le nouvel iPad Pro de 9,7 pouces.


Le nouvel iPad Pro de 9,7 pouces d’Apple offre un maximum de 256 Go de stockage et il n’a pas de slot pour carte SD ou pour carte mémoire qui permettrait d’étendre sa capacité. Comparativement, la plupart des nouveaux dispositifs hybrides tournant sous Windows offrent une plus grande capacité de stockage et ont des ports permettant d’étendre cette capacité. Par exemple, la capacité de stockage de la tablette Surface Pro 4 de Microsoft peut atteindre 1 To. Le stockage est un élément important parce que l'iPad Pro est capable de filmer de la vidéo au format 4K et il faut beaucoup d’espace de stockage pour enregistrer les gros fichiers vidéo.



Le nouvel iPad Pro n’a pas été doté d’un port USB de Type-C, technologie qui commence déjà à apparaître sur les nouveaux ordinateurs portables et les machines hybrides sous Windows. Sur ces machines, le port USB de Type-C sert déjà de système de recharge et il permet également de connecter les terminaux à des moniteurs et à des supports de stockage externes. Certaines connexions USB de Type-C prennent également en charge le Thunderbolt 3, une technologie de transfert de données ultrarapide qui peut atteindre 40 Gbps. Apple a mis sur l’iPad Pro son propre connecteur Lightning et le constructeur propose bien un adaptateur pour connecter une prise Lightning à une prise USB de Type-C, mais la vitesse de transfert des données Lightning, entre 25 et 35 Mb/s, est très en deçà de celle du Thunderbolt 3.En ajoutant un clavier plat, il est possible de transformer l'iPad Pro de 9,7 pouces en ordinateur portable. Mais selon notre confrère, son design n’a pas la souplesse offerte par de nombreux ordinateurs hybrides sous Windows sortis récemment. Par exemple, sur ces machines hybrides sous Windows, il est possible de détacher l’écran pour transformer l’ordinateur en tablette. De nombreux ordinateurs hybrides Pro sont également dotés de claviers filaires, et peuvent se transformer en tablettes en faisant basculer les écrans.


L’iPad Pro intègre le processeur A9X d'Apple. Le constructeur affirme que ses performances sont égales à celles des processeurs équipant les ordinateurs PC. Mais on sait que les puces Core i5 et i7 d’Intel, qui équipent aussi les MacBook Airs et quelques machines hybrides sous Windows, sont plus rapides que les puces A9X basées sur l'architecture ARM. La question pour les acheteurs potentiels est de savoir s’ils ont besoin de la puissance de calcul d'un processeur Core i7, nécessaire pour des applications très gourmandes en puissance de calcul, notamment le traitement d'images et la vidéo.


Le nouvel iPad tourne sous iOS, identique à celui que l’on trouve sur l'iPhone. Selon notre confrère, cette interface utilisateur, assez simple, sera peut-être appréciée par les personnes déjà habituées à l'informatique mobile, mais pas par les utilisateurs plus exigeants. L'interface d’iOS ne permet pas de contrôler plus finement le système, le stockage et les applications, comme c’est le cas des ordinateurs tournant sous Mac OS X ou Windows 10. Ces machines permettent aussi de faire tourner des versions complètes d’applications comme Microsoft Office, avec plus de fonctionnalités que les éditions mobiles. Sur la tablette, le travail multitâche et le basculement entre les applications ne sont pas aussi aboutis.


A l'occasion de la 3e édition de la Vitrine d'Excellence du Numérique Rhône-Alpes, organisée à Paris mardi matin par Gtec et le Clust'R Numérique, 8 éditeurs et prestataires IT de la région lyonnaise ont présenté leurs dernières solutions et projets dans plusieurs domaines dont collaboratif, BPM, et gestion de données. Plusieurs retours d'expérience dont ceux d'Air Liquide et de La Poste ont été présentés.
Ayant passé le cap des 300 adhérents - dont le chiffre d'affaires cumulé atteint 2,2 milliards d'euros - le Clust'r Numérique fédère pas moins de 85% du tissu IT local, regroupant aussi bien des éditeurs, prestataires de services, que des écoles ou encore des laboratoires de recherche. En collaboration avec le cabinet Gtec, ce dernier a organisé pour la 3e année consécutive, la Vitrine d'Excellence du Numérique Rhône-Alpes, un événement qui a réuni, ce mardi 5 avril, 8 acteurs du logiciel et des services IT de la région lyonnaise, représentatives du dynamisme local dans des domaines variés allant du Business Process Management (BPM) aux environnements numériques de travail collaboratif en passant par la gestion des interactions et des leads ou encore de l'optimisation des processus de décision.



« Nous avons eu comme volonté de panacher éditeurs et sociétés, de la start-up à l'éditeur confirmé, qui ont comme lien le numérique », a lancé Thibaut Baron, directeur du cabinet Gtec. Un melting-pot au travers duquel a pu également émerger plusieurs retours d'expérience particulièrement intéressants dont ceux d'Air Liquide et du groupe la Poste.Créée par Rodrigue Le Gall le co-fondateur de Bonitasoft, pépite dans le domaine des solutions de BPM open source, BoardCluster ambitionne de collecter un ensemble de données et d'informations non structurées issues aussi bien des emails, de posts sur Facebook que des tableurs Excel, pour en faire un outil de performance opérationnelle. « Nous voulons structurer la communication de l'entreprise en gardant la souplesse d'utilisation des outils classiques comme le mail et les réseaux sociaux », a annoncé Rodrigue Le Gall, fondateur de BoardCluster. Des fonctions de discussions de groupes, gestion des idées et des discussions sont notamment prévues. Pour ce qui est du modèle de tarification, la start-up - dont la création officielle doit intervenir cette semaine - s'est inspirée de celui de Slack avec la gratuité proposée en dessous d'un certain nombre de contenus partagés. « Nous n'avons pas peur de Slack qui ne propose pas des fonctions de structuration d'informations aussi poussées que nous. Nous prévoyons d'ailleurs de pouvoir intégrer de l'information vers et en provenance de Slack », nous a précisé le dirigeant.http://www.fr-batterie-portable.com/hp.html

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Auch Aufnahmen in dunkleren Umgebungen gelingen mit dem Galaxy S6 gut: Erst in sehr schummrigen Situationen entdecken wir stärkeres Rauschen, ansonsten sehen die Bilder sehr klar aus. Verglichen mit dem ebenfalls auf dem MWC 2015 vorgestellten HTC One (M9) und seiner 20-Megapixel-Kamera gefällt uns die Bildqualität beim Galaxy S6 insgesamt noch besser - die Fotos wirken alles in allem einfach noch ein Stück klarer.Die Kamera-App ist übersichtlich, Samsung hat die bunten Icons für die verschiedenen Modi endgültig abgeschafft. Diese werden jetzt durch klare Piktogramme und dazu passende Beschriftungen ersetzt. Das führt zu einer deutlichen Verbesserung bei der Benutzerführung. Neben einem Automatik-Modus, der beispielsweise automatisch die HDR-Funktion anschaltet, gibt es einen Profi-Modus, bei dem der Nutzer alle Einstellungen manuell beeinflussen kann.


Zudem stehen ein Panorama-Modus, eine Zeitlupen- und eine Zeitraffer-Funktion sowie die virtuelle Tour und ein selektiver Fokus zur Verfügung. Hier kann der Nutzer nach der Aufnahme den Fokuspunkt neu setzen, allerdings nicht frei: Es gibt lediglich die Wahl zwischen nahem und fernem Fokus sowie einer alles übergreifenden Schärfe. Videos kann das Galaxy S6 auch in 4K aufnehmen. Der Zeitlupenmodus kommt nicht an das iPhone 6 heran: Statt wie dort bis zu 240 fps schafft das Galaxy S6 lediglich 120 Bilder pro Sekunde.Es wurde aber nicht nur die Kamera-App vereinfacht, sondern das komplette Betriebssystem: Samsung hat die auf Android 5.0.2 alias Lollipop installierte Oberfläche deutlich gestrafft und optisch übersichtlicher gemacht. So wurde etwa die Zahl der Piktogramme reduziert: In vorinstallierten Apps wie der E-Mail-App oder dem Dateimanager finden sich jetzt direkt Schriftzüge wie Suche oder Mehr, anstelle von kleinen Bildern. Dadurch steigt die Effizienz, wir finden schneller das, was wir suchen. Ein Nebeneffekt dieser Maßnahme ist ein unserer Meinung nach angenehm nüchterner Look.


Der Nutzer soll alles mit der Smartwatch erledigen können, was er auch mit dem Smartphone tut - sogar telefonieren. Das Pocket soll immer dann zum Einsatz kommen, wenn dem Nutzer das Smartwatch-Display zu klein wird. Die Daten sollen dann drahtlos übermittelt werden. Dabei soll der neue WLAN-Standard 802.11ad alias Wigig zum Einsatz kommen. Eine auf der Smartwatch geöffnete App soll direkt auf dem Pocket weiterlaufen können.Genügt auch der 5-Zoll-Bildschirm nicht mehr, kommt das Zubehör Tab Screen zum Einsatz. Dabei handelt es sich um ein Gerät mit einem 10 Zoll großen Display, es soll all das erlauben, was Nutzer heutzutage mit einem Tablet erledigen. Die Arbeitsweise ist dabei ähnlich, auch das Tabletgehäuse erhält Daten drahtlos von der Smartwatch.


Als Ergänzung für das Tab Screen gibt es eine drahtlose Tastatur, die speziell für das Tabletgehäuse angepasst ist und sich im Gespann wie ein Notebook verhalten soll. So soll mobiles Arbeiten vereinfacht werden. Ferner gibt es einen HDMI-Stick, mit dem sich Inhalte von der Smartwatch auf einem großen Fernseher anzeigen lassen. Damit will Neptune dem Käufer der Suite die Möglichkeit geben, die Daten der Smartwatch auf möglichst vielen Displaygrößen anzuzeigen.Das fünfte Zubehörstück hat dann einen anderen Einsatzzweck. Hierbei handelt es sich um ein Bluetooth-Headset, um mobil bequem Musik hören zu können. Es besteht nur aus zwei Ohrhörern und einem Verbindungskabel dazwischen, so dass es sich ohne viel Kabelgewirr tragen lassen soll.



Pocket und Tab Screen sind auch als mobile Ladestationen für die Smartwatch gedacht. In der Smartwatch soll ein 1.000-mAh-Akku eingebaut werden, das Pocket wird einen 2.800-mAh-Akku erhalten und im Tablet steckt einer mit 7.000 mAh. In der Praxis dürfte es für Intensivnutzer aber sehr mühsam sein, wenn die Smartwatch möglicherweise mehrmals am Tag aufgeladen werden muss.Das Konzept greift die Idee von Asus' Padfone-Geräten auf. Auch hier wird ein Gerät umfunktioniert. Technisch ist es aber ganz anders realisiert. Beim Padfone gibt es ein normales Smarpthone, das in ein Tabletgehäuse geschoben werden kann, um das Smartphone mit einem größeren Display zu verwenden.Zur Vorstellung des Neptune Duo lagen bisher kaum technische Spezifikationen vor, diese wurden nun nachgereicht. Die Smartwatch wird mit Android 5.0 alias Lollipop laufen. Sie soll einen 2,4 Zoll großen Touchscreen, einen Quad-Core-Prozessor mit einer Taktrate von 1,8 GHz und 64 GByte Flash-Speicher haben. Ein Steckplatz für Speicherkarten ist wohl nicht vorgesehen.


Der 5-Zoll-Touchscreen im Pocket wird eine Auflösung von 1.280 x 720 Pixeln haben, das ist derzeit für diese Displaygröße noch ausreichend. Zudem gibt es hinten eine 8-Megapixel-Kamera und vorne eine 2-Megapixel-Kamera. Das Tab Screen hat ein 10 Zoll großes Display mit einer Auflösung von 1.920 x 1.080 Pixeln und nur vorne eine Kamera.Die Neptune Suite soll im Februar 2016 auf den Markt kommen. Das Paket wird dann voraussichtlich 900 US-Dollar kosten. Über die Indiegogo-Kampagne kann die Suite derzeit wahlweise für 600 US-Dollar oder für 650 US-Dollar vorbestellt werden. Die Bestellung wird dann erst in knapp einem Jahr geliefert.Wer nur 200 US-Dollar anzahlt, kann die Neptune Suite für nochmals 550 US-Dollar kaufen. Das ergibt einen Endpreis von 750 US-Dollar, also immer noch eine Ersparnis von 150 US-Dollar. Die Kampagne auf Indiegogo läuft noch 29 Tage. Sie hat das Finanzierungsziel von 100.000 US-Dollar bereits erreicht und liegt derzeit bei knapp über 800.000 US-Dollar.


Mit der Batterybox will Gbatteries Energy einen externen Akku für Macbooks mit Magsafe-2-Anschluss anbieten. Durch einen Trick wird das von Apple patentierte, magnetische Anschlusskabel umgangen. Mit dem Akku soll die Laufzeit von Macbooks deutlich erhöht werden.
Batterybox heißt der 60-Wattstunden-Akku, der mit einer speziellen Halterung am Macbook betrieben werden kann. Der Snapfit-Anschluss ist eine Alternative zu Apples Magsafe-2-Anschluss. Letzterer ist patentiert und kann daher von Drittherstellern nicht verwendet werden. Gbatteries bietet deshalb den Snapfit-Anschluss an, der die Notebooks umgreift und so sicherstellt, dass die Kontakte von Kabel und Notebook verbunden sind. Snapfit passt nur auf Macbooks, die den Magsafe-2-Stecker verwenden. Schließen lässt sich das Notebook dann allerdings nicht mehr.



Gbatteries hatte seine Batterybox bereits im vergangenen Jahr angekündigt, doch nun soll der recht große und mit etwa 400 Gramm auch nicht gerade leichte Akku in sechs bis acht Wochen für 220 US-Dollar plus 35 US-Dollar für den Versand nach Deutschland erhältlich sein. Die Batterybox misst 63 x 95 x 49 mm.Sie verfügt zusätzlich über einen USB-Anschluss (2,1 Ampere, 5 Volt), um mobile Endgeräte zu laden. Wie stark die Laufzeit eines Macbooks verlängert wird, hängt vom Modell ab. Das Macbook Pro 13 Zoll wird etwa 7,5 Stunden länger laufen, das Macbook Pro 15 Zoll soll bis zu 5 Stunden länger durchhalten. Auch für die Macbook Air gibt es Snapfit-Anschlüsse, die untereinander austauschbar sind.Auf der Brücke dieses Schiffes steht kein Steuermann - es hat gar keinen. Revolt soll der Frachter der Zukunft sein: ein Schiff ohne Besatzung, das sich selbst steuert. Auch das europäische Forschungsprojekt Munin entwickelt Konzepte für die modernen Geisterschiffe.


Geisterschiffe haben seit jeher die Fantasie der Menschen beflügelt. Schiffe wie die Mary Celeste, die 1872 ohne Besatzung zwischen den Azoren und Portugal im Atlantik gefunden wurde. Was mag an Bord geschehen sein? Was mag die Mannschaft bewogen haben, auf hoher See ihr Schiff zu verlassen? Welche Krankheit hat sie dahingerafft? Legenden rankten sich um diese Schiffe - die bekannteste ist die des Fliegenden Holländers. Künftig könnten Geisterschiffe aber nicht mehr spektakulär, sondern ganz normal sein.
Das europäische Forschungsprojekt Maritime Unmanned Navigation Through Intelligence in Networks (Munin) entwickelt ein Konzept, um Schiffe unbemannt über die Ozeane fahren zu lassen. An dem Projekt arbeiten acht Forschungseinrichtungen und Unternehmen aus Deutschland, Irland, Island, Norwegen und Schweden mit, darunter das Fraunhofer-Center für Maritime Logistik und Dienstleistungen (CML) in Hamburg.Auf diese Weise könnten die Reeder gleichzeitig Kosten sparen und zum Umweltschutz beitragen. Die Seefahrt soll sicherer werden und dadurch - auch wenn das zunächst wie ein Widerspruch klingt - als Arbeitsplatz erhalten bleiben.http://www.akku-fabrik.com/acer.html


Ohne Besatzung sollen Frachter die langen und ermüdenden Fahrten über die großen Ozeane machen. Gesteuert werden sie dabei von Computern, die Daten von Sensoren erhalten und auswerten. Überwacht werden die Schiffe von Kontrollstationen aus, die sich an Land befinden. Das Personal dort hat die Möglichkeit, die Kontrolle über ein solches Roboterschiff zu übernehmen und es von einer virtuellen Brücke aus zu steuern.Aufgabe sei aber nicht, ein Schiff dauerhaft zu steuern. Das Landkontrollzentrum sei eine zusätzliche Überwachungsinstanz, sagt Hans-Christoph Burmeister vom Fraunhofer CML im Gespräch mit Golem.de. Die Steuerleute in den Landkontrollzentren seien nicht wie US-Drohnenpiloten, die von einem Kontrollzentrum in den USA aus irgendwo in der Welt ein unbemanntes Fluggerät fliegen. Das Schiff fährt weitgehend autonom, erklärt Burmeister. Es soll in der Lage sein, den Großteil der Fahrt unabhängig vom Landkontrollzentrum zu agieren.

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De nombreux systèmes d'exploitation mobiles alternatifs, comme Firefox, ont tenté leur chance sans succès face aux systèmes dominant Android et iOS. Mais l'OS mobile Tizen de Samsung résiste. Une nouvelle version annoncée pour septembre pourrait trouver sa voie dans l'Internet des objets.
En sommeil depuis plusieurs années, l’OS mobile Tizen de Samsung prépare son grand retour avec une mise à jour majeure. Lors de la Samsung Developers Conference qui se tenait cette semaine (27 et 28 avril) à San Francisco, le constructeur a annoncé une importante mise à niveau technologique de son système mobile, puisque Tizen 3.0 sera compatible avec certains des derniers smartphones et tablettes du constructeur. D’autres améliorations permettront aussi à Tizen 3.0 de faire tourner des appareils intelligents, des objets portables, des systèmes de divertissement embarqués, des drones, des téléviseurs et des casques de réalité virtuelle.


Comme iOS et Android, Tizen 3.0 est désormais 64 bits et pourra donc tourner sur des appareils intégrant les derniers processeurs ARM et x86 64 bits. Samsung pourrait livrer une version bêta de Tizen 3.0 en juillet, la version finale étant prévue pour septembre. Les premiers terminaux tournant avec ce système d'exploitation mobile arriveront plus tard, à une date que Samsung n’a pas voulu préciser. Tizen 3.0 fonctionnera avec les écrans 4K, et son support pour les API Vulkan pourrait en faire une bonne plate-forme de jeu. D’après le constructeur, le moteur graphique de Tizen 3.0 est 30% plus rapide que celui de l’ancien OS Tizen 2.4.


Annoncé en 2012, l’OS Tizen était destiné à faire tourner des appareils mobiles, mais le système d’exploitation n’a pas eu de succès sur ce marché. « Seuls deux smartphones commercialisés en Inde tournent avec l'ancienne version 2.4 de Tizen », a déclaré Mohan Rao, vice-président senior de Samsung. Le constructeur coréen utilise Tizen dans ses téléviseurs intelligents et dans des objets portables comme le Gear S2. Mohan Rao a laissé entendre que Tizen 3.0 resterait focalisé sur le mobile, mais qu’il pourrait très bien trouver sa voie dans le marché émergent de l’Internet des objets. Tizen 3.0 est « prêt pour l’IoT ». « Il sera utilisé dans les réfrigérateurs intelligents, les ampoules, les machines à laver, et même les aspirateurs », a déclaré le vice-président senior de Samsung. Le constructeur pourrait livrer assez vite ses premiers appareils ménagers tournant avec le système d'exploitation.


Samsung estime que d’ici 2020, il y aura 21 milliards d'appareils connectés sur le marché. L’OS Tizen 3.0 sera compatible avec les cartes de développement Artik de Samsung qui peuvent être utilisées pour fabriquer des appareils intelligents. Cette semaine, le constructeur coréen a également annoncé Artik Cloud, un service cloud pour appareils IoT auquel pourra se connecter la dernière carte Artik 10, également annoncée pendant la conférence. Tizen 3.0 est comparable à Windows 10, dans le sens où les développeurs auront la possibilité d’écrire des applications qui tourneront aussi bien sur des dispositifs avec de petits ou de grands écrans. Le système d'exploitation est basé sur le kernel Linux LTS (support à long terme), ce qui lui confère une certaine stabilité.



Parmi les principales améliorations de Tizen 3.0, il faut citer le support Bluetooth 4.2, un protocole dédié à la communication entre appareils IoT. La nouvelle version du système d'exploitation prend également en charge le protocole IoTivity de l’Open Connectivity Foundation, qui permet de coupler facilement entre eux des appareils compatibles. Le système d'exploitation sera également doté d’API pour la reconnaissance faciale et l’interprétation des émotions. En plus de la commande vocale, Tizen 3.0 pourra convertir la parole en texte et vice versa. La commande vocale permettra aux développeurs d’ajouter des assistants vocaux, dans le genre de Cortana et de Siri. La sécurité de Tizen 3.0 a également été améliorée. Le système a été doté d'un antivirus qui protège le contenu et les applications.Le kit de développement pour l'internet des objets IoT Developer Kit 3.0 d'Intel connectera désormais les passionnés de gadgets aux outils de Watson via la plateforme Bluemix d'IBM.


Intel veut encourager les utilisateurs de sa carte développeur Edison à créer des gadgets, des robots, des drones et autres accessoires et vêtements connectés (wearables) plus intelligents et plus fonctionnels. Le fondeur a apporté une série d'améliorations à son dernier kit de développement IoT Developer Kit 3.0 utilisé pour programmer les fonctions de ces appareils. En particulier, le kit supportera désormais une gamme étendue de capteurs. Surtout, il pourra se connecter au service cloud Bluemix d'IBM.Les outils de programmation et l'intégration d’Edison avec Brillo et Android de Google ont également été améliorés. Ces mises à jour seront appréciées pour les tâches de prototypage et les tests de divers terminaux déjà réalisés avec la carte. Forte de ces nouvelles fonctionnalités, la carte Edison peut devenir une plate-forme viable. Elle pourra même être intégrée à certains produits finis. Certes, elle est trop grande pour les petits appareils électroniques et les gadgets portables, mais elle pourrait très bien servir, par exemple, pour les casques intelligents.


Pour ce qui est de la connexion des appareils intelligents au cloud Bluemix d'IBM, celle-ci pourra faciliter le développement d'applications et de services IoT. Les développeurs auront accès à des modèles simples pour afficher les données collectées au niveau des capteurs avec les applications et les services offerts sur Bluemix par IBM et d'autres entreprises. La plateforme permettra aussi d'accéder aux API de Watson pour effectuer des tâches d’analyse, de reconnaissance de voix et d'image.Le support de Brillo, l’OS de Google dédié aux objets connectés, a également été amélioré, aussi bien pour le hardware que pour les communications. De nombreuses cartes de développement basées sur ARM supportent également la pile Brillo, de plus en plus utilisée comme plateforme de développement pour l’Internet des objets. Plus tôt cette année, pendant le CES, Asus avait montré un hub sous Brillo connectant les smartphones aux appareils domestiques intelligents, et LG avait annoncé un partenariat avec Google pour développer des dispositifs sous Brillo.



Intel a également amélioré le support pour le protocole IoTivity de l'Open Interconnect Consortium, protocole qui permet d'établir des connexions entre appareils compatibles. L’IoT Developer 3.0 servira également d’outil de développement de base pour le Robotics Development Kit annoncé récemment par Intel. Le kit comprend une carte développeur à base de processeur Atom et une caméra RealSense 3D. IoT Developer Kit 3.0 est téléchargeable sur le site Web d'Intel.L'Envy x360 de 15,6 pouces de Hewlett-Packard sera la première machine portable hybride équipée d'un processeur AMD FX de la nouvelle série nom de code 'Bristol Ridge'. Sa sortie précoce va permettre d'apprécier les capacités des futurs portables construits autour des puces de 7e génération d'AMD.


Comme l’a présenté hier HP, l'Envy X360 est un PC hybride dotée d’un écran de 15,6 pouces qui peut se replier pour transformer le portable en tablette de grande taille. Le PC hybride sera proposé avec un processeur quad-core FX 9800P et une carte graphique intégrée Radeon R7 d’AMD. Mais, les acheteurs pourront également choisir une version équipée de la puce Skylake d'Intel.Le processeur FX 9800P appartient à la gamme des puces de 7e génération d'AMD, nom de code Bristol Ridge, dévoilées hier par l’entreprise de Sunnyvale. Ce sont les processeurs FX les plus rapides du fondeur, assez puissants pour faire tourner des jeux. AMD proposera également des puces Bristol Ridge plus lentes dans une gamme dite A-series. Il faudra attendre le salon Computex, qui se tiendra du 31 mai au 4 juin à Taipei, pour avoir plus de détails sur ces puces de 7e génération. Mais, l'Envy X360 permet déjà d’avoir une idée de ce que les utilisateurs pourront tirer des dernières puces d'AMD.


Sur le papier, la machine hybride de HP affiche une autonomie de 11 heures et elle pourra être équipée d’un disque dur de 2 To ou d’un SSD de 256 Go. L’Envy ne mesure que 18,8 mm d'épaisseur, c’est dire qu’il pourra avantageusement remplacer de grosses machines de bureau beaucoup plus encombrantes. HP commercialisera un autre modèle Envy X360 basé sur la puce Skylake d’Intel. Cette version pourra être équipée, en option, de la caméra RealSense 3D d’Intel, laquelle permet des connexions biométriques via Windows Bonjour. Le modèle équipé de la puce AMD FX sera livré avec une webcam 2D.


La qualité d’intégration des puces graphiques d’AMD est largement reconnue. Là encore, le processeur FX offrira de meilleures capacités graphiques et un traitement de la vidéo 4K plus performant que le GPU intégré d’Intel. AMD affirme que ses puces Bristol Ridge sont environ 40 % plus rapides que les processeurs des ordinateurs portables commercialisés depuis 2 ans, de sorte que les utilisateurs peuvent s’attendre à de meilleures performances. Le prix de l'Envy X360 démarrera à 680 dollars HT. Les premières unités, expédiées au mois de mai, seront équipées de puces Intel, les modèles intégrant le circuit FX d’AMD étant prévus plus tard.http://www.fr-batterie-portable.com/dell.html

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Dans le domaine de la santé, par exemple, les vêtements connectés pourraient aider à suivre la rééducation des patients à distance, donnant des indications sur la posture et les mouvements. Sur un autre terrain, les postiers étudient dans plusieurs pays des services d'assistance à la personne s'appuyant sur les technologies. A la Cité des Sciences, le colloque réunira des acteurs intervenant dans la redéfinition de ce paradigme d’accessibilité : institutionnels, développeurs de technologie (comme Nokia et Withings), utilisateurs et chercheurs. Parmi ces derniers, Nathalie Mitton est par exemple responsable de l’équipe de recherche Inria FUN (Future Ubiquitous Network) qui travaille sur les mécanismes de communication et d’auto-organisation des technologies IoT.


« Nous faisons intervenir des acteurs très différents et très complémentaires pour voir où l’on en est et ce que cela implique pour les industriels avec la création de nouveaux services ; comment prendre en compte tous les besoins, comment les normes doivent évoluer », explique Dominique Burger. Du côté des utilisateurs, Steve Tyler, directeur de la stratégie de l’institut britannique RNIB (Royal National Institute of the Blind), exposera ses propositions de partenariats pour l’Internet des objets. Le poids de cette organisation de soutien aux aveugles a déjà conduit à plusieurs reprises les industriels à introduire des fonctions d’accessibilité dans leurs produits mobiles, à l'instar de Samsung et d'Apple (avec l'affichage en braille pour iOS notamment).


Les questions de respect de la vie privée seront également abordées. « Le paradoxe qui se pose, c’est la contradiction entre les besoins de personnalisation très forts pour les personnes handicapées et la protection des informations personnelles que l'on n'a guère envie de retrouver sur le cloud », pointe Dominique Burger en rappelant que les logiciels utilisés par les aveugles se connectent aux applications et récupèrent les données. Sur le colloque, Mathieu Cunche, maître de conférence à l’INSA-Lyon évoquera ces « mouchards de poche » et à sa suite Stéphane Petitcolas, de la CNIL, abordera les enjeux de vie privée associés aux objets portables communicants.


En fin de journée, des études de cas seront abordées dans la e-santé avec Marie-Christine Jaulent, directrice de recherche à l’Inserm, qui étudie la mise à profit de l’IoT. Interviendront aussi la start-up Withings qui développe des objets de santé connectés, et Imad Abdallah, responsable pour Aareon AG du projet européen i-stay@home qui met à profit les technologies pour limiter l’impact du vieillissement en réduisant l’isolement et l’invalidité des personnes âgées. « Le fil rouge du colloque, c’est l’accessibilité numérique des personnes handicapées, mais également celle des personnes âgées en réfléchissant à la façon dont les objets connectés dans un bâtiment permettent de rester plus longtemps chez soi ». Le mois dernier, un séminaire du G3ict avait traité des outils informatiques connectés aidant à l'utilisation des services bancaires.Depuis l'affaire de l'iPhone de San Bernadino, la guerre semble déclarée entre les forces de l'ordre américaines et Apple. Dans une affaire criminelle à Los Angeles, les autorités judiciaires veulent en effet contraindre une femme à débloquer son iPhone avec son empreinte digitale.



Le Los Angeles Time rapporte que la police fédérale a de nouveau saisi les tribunaux dans la ville des anges pour obliger Paytsar Bkhchadzhyan, la petite amie d’un membre présumé d’un gang arménien, à déverrouiller son iPhone avec son empreinte digitale. Le dit iPhone avait été saisi lors d’une perquisition dans une maison de Glendale, près de Pasadena dans le comté de Los Angeles.Il est encore peu courant qu’un procureur demande à une personne de fournir une empreinte digitale pour déverrouiller un PC portable ou un smartphone, mais les experts s’attendent à ce que de tels cas deviennent plus fréquents. En France, l’article 55-1 du code de procédure pénale oblige les suspects à fournir si nécessaire leurs empreintes digitales ou leur photographie pour accéder à des fichiers saisis par la police. En cas de refus, la peine encourue est d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende. Un autre article du code pénal vient également assister les forces de police et de gendarmerie. Il s’agit du 434-15-2 : « Est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende le fait, pour quiconque ayant connaissance de la convention secrète de déchiffrement d'un moyen de cryptologie susceptible d'avoir été utilisé pour préparer, faciliter ou commettre un crime ou un délit, de refuser de remettre ladite convention aux autorités judiciaires ».


Confronté à une rude concurrence emmenée par ARM, Intel ne croit plus dans le marché des smartphones et des tablettes et ne veut plus gaspiller des milliards de dollars pour se faire une place dans cette activité. L'entreprise va se recentrer sur « des produits offrant des rendements plus élevés ». Pour commencer, les futures puces Atom ne seront pas destinées au marché mobile.
Comme l’a confirmé une porte-parole d'Intel, Intel met un terme au développement des puces Atom pour terminaux mobiles, nom de code Sofia et Broxton. Après la vente de son activité Xscale à Marvell en 2006, c’est le second désengagement du fondeur sur ce créneau. Suite à l’annonce de la suppression de 12 000 emplois, ce sont les premiers produits à tomber sous le coup de la restructuration décidée par le fondeur. C’est l'analyste Patrick Moorhead qui a annoncé le premier la nouvelle de l’arrêt immédiat du développement de ces puces dans un article publié sur le site web de Forbes. Les ressources consacrées jusque-là aux puces Broxton et Sofia seront réaffectées à « des produits offrant des rendements plus élevés qui vont le sens de notre stratégie », a déclaré la porte-parole d'Intel par courriel.


L’arrêt de ces puces laisse un trou béant dans la feuille de route du fondeur. Les puces pour smartphone et tablette produites par Intel commencent à dater et auraient besoin d’être mises à jour, mais cette annonce indique qu’il ne faut attendre aucun produit de remplacement. Intel a commencé la livraison de son processeur Sofia, mais celle de la puce Broxton, normalement prévue pour cette année, a été retardée. Intel arrête également sa gamme de puces Atom X5, nom de code Cherry Trail, qui seront remplacées par des puces Pentium et Celeron, nom de code Apollo Lake. Ces puces sont davantage destinées à des PC hybrides qu’à des tablettes. De nombreux fabricants de PC préfèrent déjà équiper leurs appareils hybrides et leurs tablettes PC de processeurs Skylake Core M d’Intel à la place des puces Cherry Trail.



Le marché des tablettes en tant que tel, avec ses facteurs de forme qui évoluent peu, n’intéresse plus Intel. Mais « l’entreprise continuera à offrir un support aux tablettes actuelles équipées des puces existantes », a précisé la porte-parole d'Intel. Certains produits étaient en sursis après, la firme ayant déclaré que la restructuration remettrait aussi en question certains projets et certaines gammes de produits. Intel avait déjà commencé à lever le pied de son activité PC, autrefois très rentable, et depuis quelque temps, un retrait du marché mobile lui semblait la meilleure chose à faire. L’entreprise a dépensé des milliards de dollars pour soutenir son activité mobile, sans réussir à prendre le pas sur son rival et leader du marché, ARM (avec ses licenciés Qualcomm, Texas Instrument et même Apple). La puce Atom n’équipe qu’une poignée de smartphones, et le marché des tablettes est en chute. Les fabricants de PC remplacent les tablettes par des dispositifs amovibles et hybrides. Cela fait un certain temps que la gamme de produits Atom est en difficulté. Pourtant ce marché avait démarré très fort avec les netbooks, mais cette bonne fortune n’a pas duré. Intel ne s’est pas trop astreint non plus à livrer des mises à jour régulières de ses processeurs mobiles : le fondeur a livré ses dernières puces Atom pour serveurs en 2013.


Désormais, Intel a lié sa stratégie mobile à la norme 5G, et les ressources réservées jusque-là aux puces Sofia et Broxton pourraient être réaffectées à la fabrication de puces et de modems 5G. Les prochains réseaux 5G dont les premiers déploiements sont attendus pour 2018 pourraient être jusqu’à 100 fois plus rapides que les réseaux 4G. Le passage à la 5G devrait aussi avoir un impact sur la conception des terminaux. À part les appareils mobiles, la nouvelle norme va permettre d’équiper les PC, appareils domestiques intelligents, robots, drones, objets portables, et dispositifs industriels IoT d’une connectivité mobile rapide. Cette orientation 5G explique aussi le maintien par Intel de certains dirigeants clefs comme Aîcha Evans. Plus tôt ce mois-ci, il semblait qu’elle quitterait l'entreprise après une année passée à diriger l’activité de puces pour mobile. Mais c’est un expert en technologie 5G et elle a déjà tracé la stratégie de l'entreprise dans ce domaine. Elle restera donc chez Intel, même si son poste reste à définir.


Ce recentrage sur le 5G est une stratégie à long terme pour Intel, comme ce fut le cas en 2003 avec la technologie sans fil Centrino qui a permis de généraliser et banaliser la connexion WiFi sur les ordinateurs portables. Cette orientation vers le 5G va également bien avec la culture d'Intel, qui préfère toujours centrer ses activités sur des technologies futures. La puce Atom pourrait avoir un avenir dans le marché de l’Internet des objets, un marché à croissance rapide sur lequel le fabricant de puces parie également. Des variantes de la puce Broxton pourraient être utilisées dans des gadgets intelligents et des capteurs qui recueillent des données télémétriques, envoyées ensuite vers le cloud pour analyse. Les autres terrains de prédilection d’Intel restent les puces serveurs Xeon, le cloud, les puces programmables FPGA et la photonique sur silicium.http://www.fr-batterie-portable.com/dell.html

Akku Lenovo 42T4729

Finanzielle Anreize für den Kauf von Elektroautos gibt es in Deutschland demnach nicht. Die Bundesregierung wird ihre Klimaschutzziele im Verkehrsbereich laut einem Bericht der Nationalen Plattform Elektromobilität (NPE) kaum noch erreichen. Grund dafür ist, dass die Deutschen zu wenig Elektroautos kaufen. Deren Boom war aber fest eingeplant in die Reduktion der Schadstoffemissionen. Die Emissionen sollen bis zum Jahr 2050 im Vergleich zu 2005 um 40 Prozent sinken. Ursprüngliches Ziel war es, eine Million Elektroautos bis 2020 auf die Straße zu bringen.Hier klickt nicht die Mechanik, sondern ein Motor: Das Force-Touch-Trackpad macht die neue Generation des Macbook Pro 13 mit Retina-Display und neuem Broadwell-Prozessor besonders interessant. Wir haben uns den Schummelklick genauer angesehen, der erstaunlich wenig auffällt.
Nach dem uninteressanten Haswell-Refresh im Juli 2014 sind nun die ersten Macbook Pro mit Broadwell-Prozessor verfügbar. Der Prozessor ist eine von zwei interessanten Neuerungen des hier getesteten Macbook Pro 13 mit dem sogenannten Retina-Display. Der verspricht eine niedrige elektrische Leistungsaufnahme und damit eine längere Akkulaufzeit sowie ein besseres Temperaturverhalten. Die zweite Neuerung wurde eigentlich für ein anderes Notebook groß angekündigt: Force Touch.


Im Macbook Pro 13 steckt das gleiche Touchpad wie im kommenden Macbook mit 12-Zoll-Display. Dieses ist druckempfindlich, was neue Anwendungsmöglichkeiten bietet. Doch eine Klickmechanik hat es nicht mehr. Stattdessen sorgt ein Motor für eine Art Schummelklick, und der funktioniert erstaunlich gut.
Das Innenleben hingegen hat sich kaum geändert - zumindest auf dem Papier. Der Arbeitsspeicher unseres Testmusters in der Einstiegskonfiguration ist wie gehabt 8 GByte groß. Der Prozessor hat zwei Kerne und beherrscht Hyperthreading. Die reguläre Taktfrequenz liegt bei 2,7 GHz. Bei Bedarf und genug thermischen Reserven sind auch 3,1 GHz möglich.
Einen separaten Grafikchip gibt es weiterhin nicht. Stattdessen übernimmt die Iris 6100 genannte Grafikeinheit des Hauptprozessors grafische Berechnungen. In Erstaunen versetzt hat uns die Menge des Festspeichers. Die PCIe-SSD ist beim Einstiegsmodell nur 128 GByte groß.


Auf den ersten Blick sieht das neue Force-Touch-Trackpad aus wie die alten Glas-Trackpads von Apple. Im abgeschalteten Zustand tut sich auf dem Trackpad aber nichts. Es gibt etwas nach, klickt aber nicht. Erst, wenn das Notebook angeht, reagiert das Touchpad mit einem Klickgeräusch und auch einem fühlbaren Klick. Der ist verblüffend realistisch.Wir haben eine Reihe von Personen den Klick ausprobieren lassen. Technisch weniger Versierte ohne Vorwissen über die Funktion des neuen Touchpads hielten den Klick für mechanisch - sie meinten, ihn zu spüren. Technisch Versierte bemerkten eher einen Unterschied, da sie aufgrund ihrer Erfahrung einen Vergleich hatten. Den Kollegen von Golem.de gefiel der motorisierte Klick unterschiedlich gut: Dem einen war der Klick nicht deutlich genug, denn er ist etwas schwächer als bei den Vorgängergenerationen. Ein anderer freute sich über die leiseren Geräusche, da er oft in der Bibliothek sitzt. Der Klick lässt sich in den Einstellungen in drei Stufen anpassen und kann so deutlicher oder schwächer wahrgenommen werden.


Der Klick, der nicht als Vibration, sondern tatsächlich als einzelner Schlag wahrgenommen wird, ist sehr präzise. Dass von unten ein Motor gegen das Trackpad schlägt, bedeutet nicht, dass der Maus-Cursor verrutscht. Dass das Trackpad leicht nachgibt, verbessert die Illusion noch zusätzlich. Apple spart sich damit Mechanik, die potenziell anfällig zum Beispiel auf eindringenden Schmutz reagiert.Eine Einschränkung hat die Nichtmechanik allerdings. Das Klicken arbeitet kapazitiv. Es ist also nicht möglich, etwa mit einem Kugelschreiber aus Kunststoff einen Klick auszulösen, egal wie stark gedrückt wird. In der Praxis wird das allerdings kaum einer machen.
Das Trackpad kann weiter auch ohne Klickgeräusch genutzt werden. Wer einen Klick durch simples Berühren auslösen möchte, muss das nur entsprechend in den Systemeinstellungen aktivieren. Vor allem bei Drag-and-Drop empfiehlt sich aber ein tatsächlicher Klick, wenngleich viele Windows-Geräte auch hier die Option haben, auf einen Klick zu verzichten. Die Option, mit drei Fingern Fenster zu ziehen, fehlt beim neuen Macbook Pro ohnehin.



Das Trackpad ist zudem im oberen Bereich klickbar. Das ging auch vorher schon, allerdings ohne hör- und fühlbaren Klick. Dass dieser jetzt möglich ist, erspart so manchem Schnellschreiber, der eine Rückmeldung braucht, ein paar Bewegungen.Besonders interessant ist am neuen Touchpad die Einführung neuer Möglichkeiten mit Hilfe des sogenannten Force Click, einer Beschleunigungserkennung und der Druckempfindlichkeit. Dabei erlaubt Apple prinzipiell einige der Möglichkeiten, wie etwa den Force Click mit einem Drei-Finger-Antippen des Touchpads.Umgesetzt wurde das schon in Safari. Wer etwas stärker auf das Touchpad drückt, spürt erst einen Klick und dann darunter einen weiteren Klick. Das erinnert entfernt an Kameraauslöser, bei denen es ebenfalls ein Durchdrücken gibt. Dieses ist kontextabhängig. Ein Druckdrücken auf einen Link öffnet nicht etwa die Seite, sondern zeigt eine Vorschau des dahinterliegenden Inhalts an. Ein Durchklicken auf ein Wort öffnet entweder einen Mini-Wikipedia-Eintrag oder einen Wörterbucheintrag.


Auch die Quicklook-Funktion wird im Finder mit dem Durchklicken ermöglicht. Das alles ist erst einmal nur ein Anfang. Mit Yosemite 10.10.3 bekommen Entwickler die Möglichkeit, Force Touch nach eigenen Vorstellungen in ihren Programmen umzusetzen. Ob damit auch alle alten Macs und das Magic Trackpad mit unterstützt werden, ist noch unklar. Möglich wäre es, weil Apple die Alternative des Dreifach-Antippens erlaubt. Auf alten Macs setzt Apple das etwas anders um. So sieht das Interface trotz gleicher Safari-Build-Nummer dort anders aus, und die Vorschau auf Links funktioniert nicht. Möglicherweise liegt das an dem anderen Betriebssystem-Build. Auf unserem Testmuster ist der Build 14C2513 installiert, auf regulären Macs der Build 14C1510.


Das neue Macbook arbeitet mit einem Core-i-Prozessor der fünften Generation. Er ist auch unter dem Codenamen Broadwell bekannt und zeichnet sich durch eine geringe Abwärme aus. Der in unserem Muster verbaute Core i5-5257U mit einem TDP-Wert von 28 Watt zeigte sich im Normalbetrieb ziemlich effizient. Mit abgeschaltetem Display nahm das gesamte System gerade einmal 3,5 Watt beim Nichtstun auf. Dabei werden wohlgemerkt noch WLAN, Bluetooth und Systemkomponenten wie das Mainboard und die SSD versorgt. Mit voller Displayhelligkeit steigt der Wert auf 7 bis 8 Watt.
In solchen Situationen hat der Lüfter nichts zu tun und bleibt komplett stehen. Das System ist so leise, dass wir nichts außer der eigenen Atmung hören. Leichte Lüftergeräusche entstehen auch nicht beim normalen Arbeiten, selbst wenn irgendeine Anwendung Amok läuft - sei es ein Flash Player oder etwa Adobe Creative Cloud, die verzweifelt versucht, sich mit dem Adobe-Server zu verbinden und den Lüfter laut smcfancontrol auf etwas über 1.000 U/min hochdrehen lässt. Selbst beim Anschauen einer 20 Minuten dauernden Simpsons-Folge wurde das Lüftergeräusch nicht hörbar. Dabei lag das Notebook auf einer weichen Matratze, was für die Wärmeabführung kein idealer Standort ist.



Die Leistungsaufnahme kann in solchen Situationen am Netzteil auf 18 bis 22 Watt steigen. Leider lässt sich nicht nachmessen, ob und welche Optimierungen noch im Akkubetrieb vorgenommen werden, auf die Apple bei angeschlossenem Netzteil verzichten kann. Die Cinebench-Werte (R15) ändern sich jedenfalls kaum im Akkubetrieb mit rund 300 Punkten und 28 fps. Der erste Wert steigt sogar leicht auf 309, was allerdings im Rahmen der Messtoleranzen liegt.CPU-technisch hat sich im Vergleich zum ersten Retina-Macbook mit 13-Zoll-Display nicht so viel getan. Cinebench R11.5 kommt jetzt auf 3,3 Punkte. Vor drei Jahren waren es noch 2,83 Punkte. Die CPU-Leistung selbst ist also kaum ein Grund für einen Austausch eines alten Macbook Pro Retina.


So richtig quälen können wir das System nicht einmal mit X-Plane 10. Der Lüfter wird dann zwar mit 5.000 U/min schon nervig, das Maximum liegt aber anscheinend bei 6.200 U/min und wird erst erreicht, als wir Cinebench R15 parallel zu X-Plane laufen lassen. Cinebench selbst schafft es im CPU-Test allein ebenfalls nur auf 5.000 U/min. Dazu reicht ein Durchgang.Die Iris-Grafikeinheit des Broadwell-Prozessors ist nur bedingt zum Spielen geeignet. Immerhin: In nativer Auflösung (2.560 x 1.600 Pixel) lässt sich Starcraft 2 bei mittleren Grafikeinstellungen halbwegs spielen. Die Bildrate liegt knapp unter 20 fps. X-Plane 10 hingegen ist unspielbar in der nativen Einstellung und mit den Vorgaben seitens des Spiels. Wir mussten die Auflösung auf 1.280 x 800 Pixel reduzieren, um Bildraten oberhalb von 20 fps zu bekommen.Bei allem bleibt die Unterseite des Notebooks temperaturseitig angenehm. Sie wird zwar wärmer, aber nicht störend. Kurze Lasten steckt das neue Macbook Pro 13 Retina vom Nutzer unbemerkt weg.


Im Akkubetrieb zeigte sich, dass Apple nicht mit den Laufzeiten übertrieben hat, auch wenn wir keine vollständigen Tests durchführen konnten. Überrascht waren wir über die Idle-Laufzeit, also die Laufzeit bei aktivem Display (mittlere Helligkeit), aktiver Tastaturbeleuchtung und natürlich aktiviertem Bluetooth und WLAN. Dabei war auch ein Browser geöffnet. Apple hat seine Software so weit in den Griff bekommen, dass der 74,9-Wattstunden-Akku kaum belastet wird. Wir mussten den Idle-Test nach 19 Stunden abbrechen. Selbst da zeigte das System noch 10 Prozent Restkapazität und geschätzte 2 Stunden Restlaufzeit an. Mit anderen Worten: Wer mal vergisst, das Notebook abzuschalten, weil er die Energiesparmechanismen (Display abschalten, Rechner im Standby) nervig findet, der hat fast keine Nachteile während eines normalen Arbeitstages.http://www.akku-fabrik.com/dell.html

Batterie Fujitsu FMV-A8260

Aujourd'hui, quand un utilisateur achète un PC, il peut attendre plusieurs années avant de le mettre à jour. « Le cycle de mise à niveau des ordinateurs a considérablement ralenti, et tend désormais vers les six ans ». C'est le constat fait hier par le CEO d'Intel, Brian Krzanich.Plutôt que changer le processeur et la carte mère, les utilisateurs font évoluer les composants additionnels comme la carte graphique ou le disque dur pour un SSD (Crédit D.R.).

Plutôt que changer le processeur et la carte mère, les utilisateurs font évoluer les composants additionnels comme la carte graphique ou le disque dur pour un SSD (Crédit D.R.).

« Le cycle de remplacement des PC est plus long », a déclaré Brian Krzanich, le CEO d’Intel, à la Bernstein Strategic Decisions Conference qui se tenait hier à New York. « La moyenne, qui était de quatre ans, atteint désormais cinq à six ans ». Selon Brian Krzanich, « Intel doit multiplier ses efforts pour livrer les bonnes innovations afin d’inciter les gens à mettre à niveau leurs PC plus rapidement et plus facilement ». Ajoutant qu’actuellement, « les utilisateurs changent plus facilement de téléphone que de PC, et nous devons faire quelque chose pour modifier cette tendance ».


Si la mise à niveau des PC s’essouffle, c’est, entre autres, parce que les anciens PC équipés de puces Intel peuvent exécuter sans problèmes les systèmes d'exploitation actuels. Les processeurs Core Sandy Bridge, livrés il y a cinq ans par Intel, sont capables de faire tourner le dernier système d’exploitation Windows 10 de Microsoft. Dans un comparatif récent, PC World a fait tourner Windows 10 sur un ordinateur de bureau Dell Dimension E510 sorti en 2006. Certes, les résultats étaient mitigés, mais pas rédhibitoires.Un grand nombre de personnes utilisent leur ordinateur pour naviguer sur le Web, écouter de la musique ou regarder des vidéos sur YouTube. « Or tous ces usages sont possibles avec d’anciennes machines », a déclaré Bob O'Donnell, analyste principal chez Technalysis Research. Au lieu de remplacer leur ordinateur portable ou de bureau, ils se contentent d’apporter quelques modifications à leur machine. Par exemple, pour améliorer les performances, ils échangent leurs disques durs contre des disques SSD, ou ils ajoutent de la mémoire, ou ils mettent à jour leur carte graphique.


Dans ce panel d’utilisateurs, les Gamers font exception : ils mettent à niveau leur PC tous les uns à deux ans afin de pouvoir jouer aux derniers jeux. La réalité virtuelle et les applications vidéo 4K peuvent également accélérer le cycle de mise à niveau. « C’est la raison pour laquelle le jeu est important pour le marché du PC », a déclaré Bob O'Donnell. « Les smartphones et les tablettes n’échappent pas à ce ralentissement », a encore déclaré l’analyste. Finalement, le cycle de remplacement des tablettes est équivalent à celui des PC. « Le ralentissement du cycle de mise à niveau et l'émergence de ce que l’on appelle les phablets ont contribué à la baisse des ventes de PC », a déclaré pour sa part le CEO d’Intel.


Il y a trois ans, au moment où Brian Krzanich a pris la direction d'Intel, on imaginait plutôt que les PC seraient remplacés par des tablettes. Intel s’était positionné comme leader du marché des puces pour tablette, mais un retournement du marché fait qu’en pourcentage annuel, la baisse se décline à deux chiffres. Les consommateurs se sont orientés vers les PC 2-en-1 que l’on peut utiliser aussi bien comme tablette que comme ordinateur portable. Et alors que le marché du PC poursuit sa chute, celui des machines hybrides continue de croître. Selon le CEO d’Intel, « la baisse des livraisons de PC devrait se stabiliser ». Mais, celui-ci n’a pas dit à quel moment cette chute marquera le pas. Intel a déjà entamé sa reconversion. L’entreprise s’éloigne du PC pour viser le Cloud et l’Internet des objets. Cependant, comme l’a déclaré Brian Krzanich, « avec 270 millions d'unités, le volume annuel de PC est toujours élevé. Ce marché reste important pour nous. C’est pourquoi nous continuons à développer des technologies processeurs, des technologies mémoire et SSD ».



Une étude menée par les chercheurs de la société Duo Security ont montré que les outils de mise à jour préinstallés par les principaux constructeurs de PC, Acer, Asus, Dell, HP et Lenovo, constituent des portes ouvertes à toutes sortes de vulnérabilités. L'absence de connexion chiffrée HTTPS par défaut est notamment pointée du doigt.
Et si les outils de mise à jour implantés par défaut par les constructeurs de PC dans leurs machines étaient en fait des nids à vulnérabilités ? Une question sur laquelle le cabinet Duo Security s'est penché et dont les résultats font froid dans le dos. Les chercheurs de cette société ont en effet testé les logiciels de MAJ présents par défaut dans les ordinateurs portables de cinq fabricants de PC, à savoir Acer, Asus, Dell, HP et Lenovo... Et le résultat n'est vraiment pas rassurant : tous ont en effet au moins une vulnérabilité sérieuse de sécurité. Ces faiblesses pourraient permettre à des attaquants d'exécuter du code distant pour prendre le contrôle total d'un système via l'obtention de privilèges système de niveau administrateur.


Dans la plupart des cas, les problèmes résultent du fait que ces outils n'utilisent pas de connexion chiffrée HTTPS pour vérifier la disponibilité de MAJ à télécharger. De plus, certains d'entre eux ne vérifient même pas que les fichiers téléchargés sont signés par les fabricants avant de les exécuter. Une confiance totale et absolue qui paraît bien déplacée à l'heure où les menaces protéiformes se multiplient. Le manque de chiffrement entre l'outil de mise à jour et les serveurs des fabricants permettent aux attaquants d'intercepter des requêtes et de diffuser des logiciels malveillants potentiellement exécutables via ce logiciel. Cette attaque de type man-in-the-middle peut être lancée depuis des réseaux sans fil non sécurisés, allant de routeurs compromis jusqu'aux infrastructures Internet de haut niveau.


Dans certains cas, même avec des chiffrements HTTPS et la validation des signatures de fichiers, d'autres vulnérabilités peuvent aussi permettre à des attaquants de contourner des mesures de sécurité, ont fait savoir les chercheurs de Duo Security. « Au cours de notre recherche, nous avons été souvent accueillis par un meli-melo de services systèmes, web services, COM servers, extensions de navigateur, sockets et named pipes », ont indiqué les chercheurs.Parmi les outils testés, on trouve Lenovo Solutions Center, l'un des meilleurs logiciels de MAJ testé par Duo Security, disposant de solides protections contre les attaques man-in-the-middle. Pour autant, le second outil Lenovo UpdateAgent n'a de son côté aucune barrière de protection et pointe en queue de peloton des solutions testées. Concernant Dell Update, des améliorations notables ont été effectuées depuis le fiasco des certificats eDellRoot de novembre dernier alors que du côté de HP Support Solutions Framework, plusieurs possibilités de contournement des protections ont été trouvées.


Les utilisateurs passent de plus en plus de temps avec leur smartphone. C'est sur ce constat qu'ARM, dont les puces équipent la plupart des mobiles, a conçu des processeurs capables d'assurer une performance soutenue, mais suffisamment économes en énergie pour prolonger la durée de vie de la batterie.
Lors du salon Computex, qui se tient du 31 mai au 4 juin à Taipei, ARM a annoncé son processeur Cortex-A73 de nouvelle génération attendu pour l'an prochain. « Les puces basées sur le nouveau design seront un peu plus rapides que les versions précédentes, mais cette génération mise davantage sur l'efficacité », a justifié ARM. Selon l'analyste Paul Teich, de Tirias Research, « nos smartphones sont en quelque sorte suffisamment puissants et la stratégie de ARM est de répondre à l’usage actuel ». La taille des écrans satisfait la demande des consommateurs, les téléphones sont assez minces et la taille de la batterie restera la même pendant un certain temps. « Ce qui change par contre, c’est la façon dont les gens utilisent leurs téléphones », a ajouté l’analyste. Ils jouent à des jeux qui ont besoin de plus de ressources, ils regardent davantage de films quand ils voyagent et ils commencent à se servir un peu de la réalité virtuelle, ce qui signifie que pendant ces temps d’utilisation, l'écran est souvent très près des yeux.



Par ailleurs, à la différence de la consultation d’une page web, ces périodes d'activité durent un certain temps pendant lequel les utilisateurs attendent une expérience constante. « Par exemple, quand l’œil est rivé sur l’écran du téléphone, comme pour la réalité virtuelle, les utilisateurs sont vite sensibles aux ralentissements dans l’affichage et à la taille des pixels », a déclaré James Bruce, directeur des solutions mobiles de ARM. Les puces doivent aussi faire tourner ces applications sans utiliser trop d'énergie. Car, à la fin d'une longue séance de consultation ou de jeu, les utilisateurs veulent encore avoir de la batterie pour passer leurs appels téléphoniques.Les utilisateurs souhaitent obtenir une expérience constante sur des smartphones qu'ils sollicitent de plus en plus longtemps pour consulter des vidéos, jouer ou pour des applications de réalité virtuelle. (agrandir l'image)


Selon ARM, « les puces Cortex-A73 sont capables de rester performantes et d’offrir la meilleure vitesse d’exécution pendant de longues périodes ». Sur les puces Cortex-A73, l’écart entre le pic de performance et cette performance soutenue est moins important que ce que permet le design Cortex-A72 précédent. Les partenaires d'ARM pourront produire des CPU intégrant un nombre variable de cœurs en fonction de leurs besoins. « La puce Cortex-A73 est destinée aussi bien aux mobiles haut de gamme qu’aux mobiles d’entrée de gamme moins puissants à 200 dollars », a ajouté l’entreprise britannique.Lors du salon Computex, ARM a également introduit un nouveau design de GPU nommé Mali-G71, basé sur l’architecture de la future puce graphique Bifrost. « Comme la puce Cortex-A73, Mali-G71 sera plus efficace et offrira une performance soutenue », a déclaré le concepteur. Mais, le GPU pourrait aussi faire passer le mobile à un autre niveau. La puce Mali-G71 peut intégrer jusqu'à 32 cœurs shader, ces unités de traitement que le logiciel utilise pour dessiner les objets. « C’est deux fois plus que ce que permettait la dernière puce graphique haut de gamme de ARM et bien plus que ce qu’offrent certains GPU autonomes que l’on trouve dans les ordinateurs portables de milieu de gamme », a déclaré ARM.http://www.fr-batterie-portable.com/asus.html


« Ces versions haut de gamme de la puce pourraient être utilisées dans les appareils photo, les téléviseurs, les drones et même les casques de réalité virtuelle, en plus des téléphones haut de gamme », a précisé le directeur des solutions mobiles de ARM. En bas de la chaîne, les puces intégrant 4 cœurs pourraient équiper des téléphones dotés d’écrans basse résolution. Les nouvelles puces CPU et GPU pourraient aussi être intégrées dans les produits Soc (system-on-chip) des fabricants de puces et arriver dans les téléphones l'année prochaine, selon ARM.Opera, qui semble déterminé à apporter des améliorations régulières à ses prochaines versions a trouvé un autre argument pour inciter les utilisateurs à choisir son navigateur : le « mode économie d'énergie ». L'éditeur promet qu'il peut prolonger la vie de la batterie d'un ordinateur portable de 50 %.

Batterie Fujitsu LifeBook E8010

Le conglomérat japonais, qui fabrique des puces mémoire flash NAND utilisées notamment dans les iPhones d'Apple, a réalisé un bénéfice opérationnel de 29,3 milliards de yen (238 millions d'euros) sur la période octobre-décembre, en hausse par rapport aux 8,67 milliards de yen d'il y a un an.
Ce résultat est en net retrait par rapport au consensus Thomson Reuters I/B/E/S, à 47,6 milliards de yens, établi sur la base des estimations de quatre analystes.

Mais Toshiba, qui a incriminé la faiblesse de la croissance mondiale, a maintenu son objectif de résultat opérationnel à 260 milliards de yen pour l'ensemble de l'exercice au 31 mars 2013, à la faveur d'un rebond des prix des puces mémoires flash NAND.

Les commandes importantes engrangées par le secteur de l'énergie et des infrastructures ont soutenu les résultats.

En revanche, sa branche produits numériques, qui fabrique des écrans de télévision LCD, a accusé une perte opérationnelle de 15,6 milliards de yens, après un perte de 10,6 milliards il y a un an. Les ventes d'ordinateurs personnels ont également baissé en raison d'une érosion de la demande aux Etats-Unis.


Sous le nom de RAA, un nouveau programme malveillant réclame des rançons à ses victimes. Ecrit en JavaScript, il se diffuse à travers des pièces jointes d'e-mails envoyés par spam. Il n'y a pas de raison de trouver des fichiers .JS côté client. Il ne faut pas les lancer.

Des cybercriminels sont en train d’infecter des ordinateurs avec un nouveau ransomware appelé RAA, entièrement écrit en JavaScript. Il bloque les fichiers des utilisateurs au moyen d’un chiffrement fort. La plupart des malware pour Windows sont écrits dans des langages compilés comme C ou C++. Ils prennent la forme de fichiers portables exécutables portant des extensions .exe ou .dll. D’autres passent par un script de lignes de commande comme Windows batch ou PowerShell. Il est rare de voir, du côté client, des malwares écrits dans des langages basés sur le web comme JavaScript, ce dernier étant essentiellement destiné à être interprété par des navigateurs. Pourtant, le service Script Host bâti dans Windows peut exécuter nativement des fichiers .js ainsi que d’autres fichiers de script.


Les attaquants se sont récemment servis de cette technique et en avril dernier, Microsoft a même averti d’une recrudescence de pièces jointes malveillantes contenant des fichiers JavaScript. Le mois dernier, des chercheurs en sécurité d’Eset ont mis en garde contre une vague de spams qui distribuait le ransomware Locky à travers des pièces jointes avec extension .JS. Dans ces deux cas, les fichiers JavaScript étaient utilisés en tant que chargeurs de malwares. Il s’agit de scripts conçus pour télécharger et installer un malware classique. Alors que dans le cas de RAA, l’ensemble du malware est écrit en JavaScript.


Selon des experts du forum de support technique BleepingComputer, RAA s’appuie sur CryptoJS, une bibliothèque JavaScript légitime, pour mettre en oeuvre la routine de chiffrement. L’exécution du processus apparaît solide, utilisant l’algorithme de chiffrement AES-256. Une fois qu’il a chiffré un fichier, RAA ajoute une extension .locked au nom d’origine. Le ransomware cible les fichiers de types .doc, .xls, .rtf, .pdf, .dbf, .jpg, .dwg, .cdr, .psd, .cd, .mdb, .png, .lcd, .zip, .rar and .csv. « Pour l’instant, il n’y a aucun moyen de déchiffrer gratuitement les fichiers », constate dans un billet Lawrence Abrams, fondateur de BleepingComputer.com.Les infections perpétrées par RAA qui ont été signalées jusqu’à présent par des utilisateurs font apparaître une demande de rançon en russe. Mais même si la menace vise uniquement des cibles parlant russes jusqu’à présent, ce n’est qu’une question de temps avant que RAA soit distribué plus largement et que la demande soit traduite dans d’autres langues.



Il est très inhabituel d’envoyer des applications légitimes écrites en JavaScript par e-mail. Il faut donc que les utilisateurs s’en méfient et n’ouvrent pas ce type de fichiers, même s’il se trouve dans une archive .zip. Il y a peu de raisons valables de trouver des fichiers .js en dehors des sites web et des navigateurs web.Rien ne semble plus aller pour le marché mondial des PC, le cabinet IDC tablant désormais sur un recul de 7,3% du nombre d'unités écoulées pour cette année.

Il y a quelques mois, IDC tablait sur le fait que les livraisons mondiales de PC baisseraient d'environ 5,3% cette année. Aujourd'hui, le cabinet d'études se veut encore plus pessimiste en anticipant une décroissance de 7,3%. Entre ces deux estimations, les résultats du premier trimestre 2016 sont tombés. Or, durant cette période, le nombre de PC commercialisé a chuté de 12,5% alors qu'IDC anticipait un recul un peu moins prononcé de 11,3%. Sur le total des 255,6 millions de livraisons désormais attendues, 152,3 millions proviendront des ventes de PC portables et 103,3 millions des ventes de desktops.


Pourtant, le marché du PC pourrait potentiellement profiter de certains facteurs. D'une part, de la baisse des ventes de tablettes et de smartphones qui lui font concurrence depuis plusieurs années. Las, cela n'a pas eu de répercussions positives dans les faits, pas plus que n'en a eu la sortie de Windows 10. La mise à jour vers la dernière version de l'OS de Microsoft étant gratuite (en dehors de celle vers W10 Entreprise), nombre de particuliers préfèrent en effet retarder l'achat d'un nouveau PC. Et bien que la compétition des PC avec les smartphones et les tablettes classique soit désormais moins âpre, les tablettes avec clavier deviennent des alternatives de plus en plus sérieuses aux notebooks.Selon une étude de l'Ademe et d'ADN-Ouest, les parcs informatiques professionnels français consomment 8 600 GWh/an dont 2 150 (25%) peuvent être aisément économisés. C'est l'équivalent de la consommation d'une ville de 800 000 personnes. Les économies possibles vont jusqu'à 40% de la facture.


L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe, rattachée au ministère de l'Environnement) s'est associée au club de managers IT de l'ouest de la France ADN-Ouest pour réaliser une étude sur la consommation électrique des équipements informatiques des entreprises. Cette étude montre certes le poids important de cette consommation, avec le coût associé, mais aussi que d'importantes économies sont possibles, de l'ordre de 25% du montant total de la facture. Extrapolée au niveau national, cette économie possible est l'équivalent de la consommation d'une ville de 800 000 personnes comme Marseille.



La consommation électrique d'un salarié français en lien avec avec les outils informatiques est, en moyenne, de 363 kWh/an. Mais les disparités sont très importantes : de moins de 300 kWh/an, on atteint les 800 kWh/an dans les services. La répartition entre les trois strates serveurs / switchs et bureautique est également variable mais, en moyenne, la bureautique (PC, portables, imprimantes...) représente 53% du total, les serveurs 27% et les switchs 20%. Selon les organisations, l'informatique représente de 2% à 58% de la facture électrique globale. En moyenne par secteur, l'industrie n'affiche un taux que de 2,9% de sa consommation électrique liée à l'informatique contre 25% dans le tertiaire.


Selon cette étude, le potentiel maximum d'économies possible est de 40%. Mais les auteurs jugent qu'environ 20 à 30% sont effectivement aisément atteignables. En effet, de nombreux matériels, parfois très consommateurs, restent allumés la nuit ou le week-end. Un copieur consomme ainsi, en moyenne, 447 kWh/an contre 151 pour un PC fixe et 71 pour une imprimante ordinaire.
Seulement 4 utilisateurs sur 5 éteignent leur matériel individuel avant un week-end, 12% le mettant en veille avec verrouillage de session et 3% le laissent en marche. 10% estiment que la consommation électrique pouvant être économisée est insuffisante pour justifier une extinction. La simple élimination totale de cette consommation électrique inutile permet pourtant d'atteindre les 40% d'économies annoncées. L'Ademe recommande donc d'automatiser les extinctions et mises en veille de matériels.http://www.fr-batterie-portable.com/asus.html


Côté serveurs, la virtualisation semble très positive. La consommation réelle d'un serveur physique est de l'ordre de 170 W, soit bien moins que la consommation nominale standardisée alors que les équipements électriques ou de climatisation sont dimensionnés en fonction de la puissance nominale et non de la consommation réelle.

40% des serveurs physiques hébergent des serveurs virtuels, en moyenne une vingtaine. La consommation d'un serveur virtuel est de l'ordre de 8,5 W. Mais la plupart des serveurs virtuels sont surdimensionnés voire non-sollicités. Selon l'étude, l'optimisation de la virtualisation (adoption quand c'est utile, suppression des machines virtuelles inutiles...) permettrait des gains allant de 10% à 90% de la consommation électrique des datacenters. L'Ademe diffuse un livre blanc basé sur cette étude et visant à guider les entreprises dans l'adoption des meilleures pratiques.

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Im Serienbildbereich ist die NX1 besser als Kameras wie die Canon 1D X und die Nikon D4s. 15 Bilder pro Sekunde im JPEG-Modus und eines weniger im RAW-Modus schafft sonst bisher keine Kamera mit APS-C-Sensor in voller Auflösung. Neben der hohen Geschwindigkeit ist natürlich auch wichtig, wie viele Bilder sich hintereinander ohne Pause aufnehmen lassen. Hier sollte man aus Sicherheitsgründen immer den JPEG-Modus verwenden, denn der ermöglicht 80 Fotos in Folge. Bei RAWs ist es schon nach 20 Bildern vorbei - das entspricht kaum mehr als einer Sekunde Aufnahmedauer. Mit einer schnellen Speicherkarte ist die Kamera jedoch bald wieder betriebsbereit.


Wer das technische Datenblatt der NX1 durchgeht, stößt schnell auf die Bezeichnung Cinema 4K bei den Videofunktionen. Die Kamera kann als erstes Modell im Consumer-Bereich mit 4.096 x 2.160 Pixeln im 19:10-Format filmen. Das spielt allerdings kein Fernseher ab, weshalb auch die UHD-Auflösung von 3.840 x 2.160 Pixeln (16:9-Format) möglich ist. Für Profis ist der hochauflösende 4K-Modus jedoch interessant - und nicht nur für die.
Einzelbilder aus dem Datenstrom kann die NX1 sogar selbst abspeichern. Dazu wird die Wiedergabe in der Kamera kurz gestoppt und das JPEG gesichert. Das ist natürlich nur bei schnellen Verschlussgeschwindigkeiten oder sich kaum bewegenden Motiven sinnvoll, da es sonst zu Unschärfen kommt. Dennoch: Wer Gruppenfotos macht, wird diese Funktion lieben. Es lässt sich mit etwas Glück der Moment aussuchen, in dem alle Personen wie gewünscht in die Kamera schauen, nicht blinzeln, gähnen oder weggucken.


Die NX1 zeichnet alles Bildmaterial im H.265/HEVC-Codec auf. Das hat zwar den Vorteil, dass durch das hocheffiziente Komprimieren wenig Speicherplatz benötigt wird, doch mit dem Codec kommt ohne Transkodierung praktisch kein Schnittprogramm zurecht. Das mag sich in Zukunft ändern, doch Samsung hat vorsorglich ein Tool entwickelt, mit dem das Filmmaterial in H.264 zurückgewandelt werden kann - Qualitätsverlust inklusive. Leider gibt es keine Funktion, den Codec zu wechseln, auch nicht bei niedrigeren Auflösungen.Wer will, kann das Filmmaterial jedoch am HDMI-Ausgang unkomprimiert abgreifen, was Filmprofis aufgrund der Codec-Problematik mit teurer Zusatzhardware wohl auch machen werden. Uns ist allerdings kein HDMI-Rekorder bekannt, der eine Auflösung von 4.096 x 2.160 Pixeln im 19:10-Format verkraftet. Wer den Ton mit der Kamera aufzeichnen will, kann ihn manuell aussteuern und sogar ein Stereomikrofon anschließen. Auch hier werden Profis manchmal auf eine externe Aufzeichnung setzen wollen, was aber auch vom Einsatzzweck abhängt.


Zum Anschauen des H.265-Materials aus der Kamera ist unserer Erfahrung nach der Media Player Classic HC bei einem schnellen Rechner gut geeignet - VLC hingegen stürzte entweder ab oder bewältigte nur die Tonausgabe.Die Trägheit des Autofokus lässt sich nach dem Firmware-Update anpassen, was beim Filmen wichtig ist, sofern überhaupt mit einer automatischen Scharfstellung gearbeitet wird. Dann sucht sich die Kamera nicht so schnell ein neues Ziel und langt eventuell daneben. Den Schwarzpunkt und die Gammaeinstellungen kann der Nutzer mittlerweile selbst festlegen. Wer will, kann mit der Kamera auch Zeitlupen- und Zeitrafferaufnahmen machen, und sogar eine Schwarzblende bei Aufnahmebeginn oder -ende lässt sich automatisch setzen.


Der APS-C-Sensor der NX1 ist mit effektiv 28 Megapixeln Weltmeister bei der Auflösung. So viele Pixel vereint sonst kein Hersteller auf einem derartigen Sensor. Er ist als BSI-Modell aufgebaut, das heißt, die Verdrahtungsschicht liegt hinter den lichtempfindlichen Bauteilen, auf die das Licht zuerst fällt. Das soll die Lichtausbeute erhöhen, die Bildschärfe verbessern und das Rauschen reduzieren. Letzteres bleibt ein Wunsch, denn bei der NX1 ist das Sensorrauschen ein ständiger Begleiter des Fotografen. Ab ungefähr ISO 1600 ist es so deutlich, dass man die Bilder eigentlich nicht mehr 1:1 sehen will. Es handelt sich dabei allerdings nicht um das früher allgegenwärtige Farbrauschen, sondern um ein Helligkeitsrauschen.



Wer will, kann die kameraseitige Rauschkorrektur abschalten oder im RAW-Modus am Rechner versuchen, es besser zu machen als Samsungs Softwareingenieure. Das klappt leidlich. Weniger schön ist der geringe Dynamikumfang der Bilder. In der Praxis heißt das: Selbst bei Rohbildaufnahmen lässt sich aus den Schattenpartien wenig retten, überbelichtete Bereiche sind verloren. A4-Ausdrucke mit ISO 6.400 sind noch ansehnlich, aber wer Ausschnittvergrößerungen bei den ja reichlich vorhandenen Pixeln machen will, gelangt schnell zu der Einsicht, dass man eigentlich im Pixelmatsch rührt.
Die Farbtreue bei JPEGs ist ebenfalls nicht besonders gut - und der automatische Weißabgleich schwächelt bei Kunstlichtbeleuchtung bedenklich und tendiert zu rötlichen Verfärbungen. Nichts, was sich bei Rohdaten nicht ändern lässt, doch weniger Postproduktionsaufwand bedeutet schlicht mehr Freizeit.


Beim Filmen stehen Belichtungszeiten von 1/30 bis 1/8.000 Sekunden zur Verfügung - 1/25 Sekunden Belichtungszeit gibt es leider nicht. Die Lichtempfindlichkeit reicht von ISO 100 bis 6.400 - bei höheren Werten würde es vermutlich zu stark rauschen. Hier liegt Sony mit seinen Systemkameras vorn. Die Kamera setzt beim Filmen auf Pixel-Binning, also auf eine Zusammenfassung von Pixeln, was auch hässlichen Moiré-Effekten und dem Rauschen entgegenwirkt.Trotz vieler Einstellungsmöglichkeiten, die im Update auf Firmware-Version 1.1 dazugekommen sind - mit der GH4 von Panasonic kann sich Samsung in diesem Bereich nicht messen. Ein dem westlichen Geschmack entsprechendes Kino-artiges Filmbild ließ sich der Kamera mit Bordmitteln nicht entlocken - das muss in der Postproduktion erzielt werden. Ob Samsung irgendwann noch mehr Einstellmöglichkeiten nachreicht, ist nicht bekannt. Übrigens lässt sich auch in Schwarz-Weiß drehen - mit einstellbaren Software-Farbfiltern, sofern man diese nicht sowieso auf das Objektiv setzt.


Etwas irritiert sind wir - und andere Publikationen - von der vergleichsweise geringen Schärfe im Cinema-4K-Modus mit 24p gegenüber dem UHD-Modus, bei dem weniger Pixel genutzt werden. Das mag auf ein unglückliches Pixel-Binning zurückzuführen sein. Im Full-HD-Modus, der für viele Hobby-Filmer aufgrund ihrer Hardwareausstattung nach wie vor erste Wahl sein dürfte, ist die Kamera ebenfalls sehr gut und auf dem Niveau der Konkurrenz von Sony, Nikon und Canon - zumal die Samsung im Bereich von 24 bis 100 Frames pro Sekunde in Full-HD im PAL-Bereich filmen kann.Die Samsung NX1 kostet rund 1.500 Euro ohne Objektiv. Dazu kommen die Preise für die Objektive. Als nützliches "Immerdrauf" hat sich das Samsung 16-50mm/F2.0-2.8 erwiesen, das allerdings weder kompakt, leicht noch günstig ist. Im Paket liegt der Preis somit bei stolzen 2.700 Euro.


Zu behaupten, eine Einschätzung der NX1 sei leicht, wäre vermessen. Die Ergonomie ist hervorragend gelungen. Bis man die Kamera beherrscht, vergeht nur wenig Zeit. Die meisten Bedienungselemente sitzen richtig und erinnern ein wenig an Pentax-DSLRs.
Das ist kein Wunder - Samsung hat zeitweise mit dem japanischen Kamerahersteller zusammengearbeitet und konnte wertvolle Erfahrungen sammeln. Selbst die Menüsteuerung über den Touchscreen ist gelungen. Hier sind Samsungs Kenntnisse aus dem Smartphone-Bereich Gold wert.Weniger froh sind wir über das schlechte Rauschverhalten der Kamera, das zu früh einsetzt. Das beherrscht Sony bei der 7er-Serie besser, mit den wesentlich größeren Kleinbild-Sensoren, doch zum gleichen Kamerapreis. Der Preis dürfte auch die größte Hürde sein, sich mit Samsungs Kamerasystem anzufreunden, auch wenn es die höchste Videoauflösung seiner Klasse erreicht.
Das sperrige H.265-Format trägt zudem nicht gerade dazu bei, die NX1 mal eben zum Filmen einzusetzen. Es wird sich zeigen, ob Samsung den hohen Preis im Markt realisieren kann.



Wie immer bieten wir sowohl Rohdatenbilder (zip) als auch unbearbeitete JPEGs (zip) zum Download an. Darüber hinaus haben wir diverse Videodateien im originalen H.265-Format online gestellt: 1920 x 1080 Pixel, 1920 x 1080 Pixel, 3840 x 2160 Pixel, 3840 x 2160 Pixel, 4096 x 2160 Pixel Huawei erweitert seine Mediapad-Palette. Das neue Modell hat ein 8-Zoll-Display, ist mit einem LTE-Modul ausgestattet und erscheint mit Android 4.4. Der niedrige Preis schlägt sich in einer schwachen Ausstattung des Tablets nieder.
Das Mediapad T1 8.0 ist quasi das Nachfolgemodell des Mediapad M1 8.0. In einigen Punkten hat das neue Modell eine bessere Ausstattung bekommen, stellenweise aber auch eine schlechtere.


Das neue Modell hat wieder einen 8 Zoll großen IPS-Touchscreen mit einer Auflösung von 1.280 x 800 Pixeln. Für ein 8-Zoll-Gerät dieser Preisklasse ist das eine gerade noch akzeptable Auflösung. Im Tablet steckt Qualcomms Quad-Core-Prozessor MSM8916, der mit einer Taktrate von 1,2 GHz läuft. Das Vorgängermodell läuft mit einem Huawei-Chip.Die Speicherbestückung hat sich in einem Punkt verbessert und in einem anderen verschlechtert. Das Vorgängermodell hatte 2 GByte Arbeitsspeicher und 8 GByte Flash-Speicher. Der Arbeitsspeicher ist beim neuen Modell nur 1 GByte groß, im Gegenzug wurde der Flash-Speicher auf 16 GByte erhöht. Aber auch damit ist der Flash-Speicher nicht besonders groß.Zudem gibt es einen Steckplatz für Micro-SD-Karten mit bis zu 32 GByte. Noch ist unklar, ob das Gerät auch App2SD unterstützt, um bei Bedarf auch Android-Apps auf die Speicherkarte auszulagern. Generell gibt es von Huawei viele Android-Geräte mit App2SD-Unterstützung, aber es ist nicht bekannt, ob dieses dazugehört.


Im Tablet steckt ein LTE-Modem, das UMTS und GSM-Technik abdeckt. Außerdem stehen Dual-Band-WLAN per 802.11 a/b/g/n auf den Frequenzen 2,4 und 5 GHz sowie Bluetooth 4.0 zur Verfügung und es gibt einen GPS-Empfänger. Für Foto- und Videoaufnahmen gibt es auf der Gehäuserückseite eine 5-Megapixel-Kamera und auf der Displayseite ist eine 2-Megapixel-Kamera untergebracht.Huawei bringt das Mediapad T1 8.0 mit Android 4.4 alias Kitkat auf den Markt. Darauf läuft Huaweis Bedienoberfläche Emotion UI in der Version 2.3. Huawei machte keine Angaben dazu, ob es ein Update auf das aktuelle Android 5.0 alias Lollipop geben wird. Für das Tablet wird ein Aluminiumgehäuse verwendet, das 210,6 x 127,7 x 7,9 mm misst und ein Gewicht von 360 Gramm ergibt. Damit ist es etwas größer und schwerer als das Vorgängermodell geworden.http://www.akku-fabrik.com/asus.html

Akku Lenovo Thinkpad T61

Logitechs Zerotouch ist mittlerweile im hauseigenen Onlinestore. Logitech gibt an, dass es die Halterung ab auch in den Onlineshops von der Deutschen Telekom und von Vodafone verfüg sein soll, dort ist die Halterung aber weiterhin nicht gelistet. Generell gibt es die Halterung vorerst nur online. In den Telekom- und Vodafone-Shops soll es die Halterung ab Anfang Juni 2016 geben.
Die Halterung für Lüftungsschlitze kostet 60 Euro, für die für die Windschutzscheibe oder das Armaturenbrett verlangt Logitech 80 Euro. Der Version für Lüftungsschlitze liegen zwei Metallplättchen bei, eine Anleitung gibt es nicht. In der im Play Store verfügbaren Zerotouch-App gibt es ein Tutorial, das bei der grundlegenden Einrichtung hilft. Die App benötigt ein Smartphone, auf dem mindestens Android 4.4 läuft.


Beim ersten Ausprobieren konnte uns Zerotouch als Gesamtpaket nicht recht überzeugen. Die Halterung selbst machte keine Schwierigkeiten: Sie hält das Smartphone dank Magnetkraft zuverlässig fest. Zudem kann das Smartphone ohne viel Gefummel an der Halterung befestigt und auch wieder gelöst werden. Aber das leisten auch andere Halterungen für weniger Geld.Auch die Sprachsteuerung an sich funktioniert recht gut, hatte aber immer mal wieder Verständnisprobleme. Das Starten der Sprachsteuerung mit der Handgeste ist zwar eingängig, lenkt aber doch wieder mehr ab als ein gesprochenes Aufweckkommando. Hier zeigt Google Now, wie es besser geht: Mit den Worten "Ok Google" wird das Smartphone aufgeweckt und ist für Sprachanweisungen bereit.Wenig zufrieden waren wir vor allem mit der Interaktion zwischen der Zerotouch-App und Apps anderer Anbieter. Die versprochene Unterstützung beliebiger Navigations-Apps wird nicht erfüllt, weil sich außer in Google Maps keine Navigation per Sprache starten ließ.


Mit einem Preis von 60 bis 80 Euro ist die Zerotouch-Halterung vergleichsweise kostspielig. Reine Magnethalterungen gibt es bereits für um die 10 Euro - dann eben ohne Zerotouch-App. Aber hier kann der Nutzer auf Google Now zurückgreifen, das eine ähnlich umfassende Sprachsteuerung bietet. Die Zerotouch-App erscheint uns sehr verbesserungswürdig. Sollte Logitech die Probleme mit App-Updates lösen können, könnte Zerotouch ein passables System werden.Mit dem Geo Orbital Wheel soll sich praktisch jedes Fahrrad durch einen Radwechsel in ein Elektrofahrrad verwandeln lassen. Im Rad ist der Akku gleich integriert. Ungewöhnlich ist vor allem die Kraftübertragung des Motors. Finanziert wird das Rad über Kickstarter.

Ein wenig erinnert die Nachrüstlösung Geo Orbital Wheel für Fahrräder an die Light Cycles aus dem Film Tron. Auch sie besitzen keine Zentralnabe. Beim Geo Orbital Wheel ist dort ein 500 Watt starker Elektromotor eingebaut worden, der sich nicht mit dem Rad dreht, sondern seine Kraft über Walzen auf die Felge überträgt.


Der Akku befindet sich auf einer der drei feststehenden Speichen. Ebenfalls ungewöhnlich ist der Reifen: Es handelt sich um ein Hartschaumstoffmodell. Dadurch soll die Pannenanfälligkeit deutlich reduziert werden: Einen Platten kann es nicht geben. Die Finanzierung des Geo Orbital Wheel erfolgt über Kickstarter.
Um das Geo Orbital Wheel zu montieren, muss einfach das bisherige Vorderrad demontiert und die Bedieneinheit an den Lenker geklemmt werden. Das soll angeblich in einer Minute möglich sein, wobei nicht berücksichtigt wird, dass die Felgenbremsen noch justiert werden müssen. Mit Scheibenbremsen lässt sich das Rad nicht benutzen.Das Vorderrad gibt es in 26 und 28 Zoll Durchmesser, wobei der Akku unterschiedlich groß ist. Beim kleinen Modell kommt eine Version mit 6 Ah/36 Volt zum Einsatz, die 20 Kilometer Fahrt ermöglichen soll, während im größeren Rad ein Akku mit 10 Ah/36 Volt zum Einsatz kommt, der für etwa 32 km reichen soll. Wer mittritt, soll auf eine Reichweite von 50 beziehungsweise 80 km kommen. Das kleine Rad wiegt mitsamt Akku 7,7 kg, das große etwa 9 kg.



Das so ausgerüstete E-Bike kann wie ein Pedelec mit Trittunterstützung gefahren werden, aber auch wie ein Leichtkraftrad ohne Pedalbewegungen fahren. Ohne Muskelkraft soll das Rad etwa 32 km/h schnell werden. In Deutschland ist das mit Helm- und Versicherungs- beziehungsweise Kennzeichenpflicht verbunden.Die Akkus lassen sich in wenigen Stunden an der Steckdose aufladen. Beim Rollen kann der Stromspeicher aufgeladen werden. Außerdem ist eine USB-Buchse zum Aufladen von Kleinelektronik eingebaut worden.Auf Kickstarter ist das Geo Orbital Wheel ein großer Erfolg. Obwohl die Kampagne erst Mitte Juni 2016 endet, sind schon rund 620.000 US-Dollar zusammengekommen.100 Geo Orbital Wheel wurden für 499 US-Dollar pro Stück angeboten. Das Einstiegsangebot ist genauso wie die Offerten für 599 und 649 US-Dollar bereits ausverkauft. Der Mindestpreis liegt jetzt bei 699 US-Dollar. Im Handel soll das Rad knapp 1.000 US-Dollar kosten. Das Geo Orbital Wheel wird auch nach Deutschland verschickt und soll im November 2016 ausgeliefert werden.


2009 hatten MIT-Forscher zum Kopenhagener Klimagipfel den E-Bike-Nachrüstsatz Copenhagen Wheel vorgestellt. Dabei handelt es sich um eine Lösung für das Hinterrad, deren Elektromotor in der US-Version eine Leistung von 350 Watt hat. Nach Europa wird eine Variante mit 100 Watt weniger geliefert. Der Motor unterstützt den Radler, etwa beim Bergauffahren oder beim Überholen.Der Akku bietet eine Reichweite von etwa 50 Kilometern, dann muss er wieder für etwa vier Stunden an die Steckdose. Die Reichweite kann durch Rekuperation beim Bremsen und beim Rollen verlängert werden. Der Bausatz wiegt rund 5,9 Kilo. Der Hersteller liefert das Rad aktuell in geringen Stückzahlen an Vorbesteller aus.Künftige Generationen der Smart Cover für iPads könnten mit Zusatzfunktionen wie Zweitdisplays, Touchpads oder Solarzellen versehen werden. Zumindest sieht das ein Patent vor, das Apple nach langer Prüfphase zugesprochen worden ist.

Apple hatte den Patentantrag für ein verbessertes Smart Cover für das iPad 2012 eingereicht. Einige Funktionen darauf hat das Unternehmen bereits realisiert, etwa den Smart Connector, der die Tastaturhülle Smart Keyboard mit Magnetkraft mit dem Tablet verbindet.


Andere Ideen aus der Patentschrift ließen sich ebenfalls recht einfach realisieren und könnten dem Nutzer viel bringen. So sieht Apple beispielsweise Sekundärdisplays auf der Innen- oder Außenseite der Hülle vor. Die normalen Cover wecken das iPad beim Aufklappen lediglich auf.
Die Zweitdisplays könnten den Anwender auch über E-Mails, Termine, Benachrichtigungen oder die aktuell abgespielte Musik informieren, wenn der Deckel geschlossen bleibt. Solarzellen auf der Außenseite könnten einen Akku aufladen, der dieses Display mit Strom versorgt. Auch Touchpads zur Mediensteuerung oder anderer einfacher Funktionen sollen auf dem Smart Cover künftig Platz finden. Apple erwägt sogar eine Art Zeichenoberfläche, auf der sich kurze handschriftliche Notizen eintragen lassen. Den dafür erforderlichen Zeichenstift hat Apple für die iPad-Pro-Serie bereits entwickelt. Aktuell lässt er sich aber nur auf den Displays der Tablets nutzen.Der Displaystreifen auf der Innenseite ließe sich nutzen, um Apps auszuwählen. Das realisiert Apple bei iOS mittlerweile durch eine einblendbare Leiste für das Slide-Over-Multitasking.



Das US-Patent 9335793 wurde im Mai 2016 erteilt. Ob Apple nun tatsächlich entsprechende Hüllen baut, ist nicht bekannt. Häufig werden Patente nur beantragt, um bestimmte Lösungsmöglichkeiten für die Konkurrenz zu verbauen oder schwieriger zu machen. Viele Patente werden nie umgesetzt.Mit dem Galaxy Tab A bringt Samsung ein neues Mittelklasse-Tablet auf den deutschen Markt. Das Gerät hat ein 10,1-Zoll-Display, einen Octa-Core-Prozessor und die aktuelle Android-Version. Wahlweise ist es mit zusätzlichem LTE-Modul erhältlich.

Samsungs neues Android-Tablet Galaxy Tab A 10.1 (2016) kommt nach Deutschland. Ab Juni 2016 soll das Gerät in zwei Varianten erhältlich sein - entweder nur mit WLAN-Verbindung oder mit zusätzlichem LTE-Modem.
Das Tablet hat einen 10,1 Zoll großen Bildschirm, der mit 1.920 x 1.200 Pixeln auflöst. Im Inneren arbeitet ein Acht-Kern-Prozessor mit einer Taktrate von 1,6 GHz, der Arbeitsspeicher ist 2 GByte groß. Der eingebaute Flash-Speicher hat eine Größe von 16 GByte, wovon Samsung zufolge nur 9,2 GByte nutzbar sind - ein Steckplatz für Micro-SD-Karten bis zu einer Größe von 200 GByte ist vorhanden.


Auf der Rückseite des neuen Galaxy Tab A 10.1 ist eine 8-Megapixel-Kamera mit LED-Fotolicht und einer Anfangsblende von f/1.9 eingebaut. Die Frontkamera hat 4 Megapixel und eine Anfangsblende von f/2.2.Das Tablet unterstützt WLAN nach 802.11ac, die LTE-Version zusätzlich Cat4-LTE. Bluetooth läuft in der Version 4.2, ein GPS-Modul mit Glonass-Unterstützung ist eingebaut. Der Akku hat eine Nennladung von 7.300 mAh, zur Laufzeit macht Samsung keine Angaben.Ausgeliefert wird das Galaxy Tab A 10.1 (2016) mit Android in der Version 6.0, worauf Samsung wie gewohnt seine eigene Benutzeroberfläche installiert. Das Tablet wiegt 525 Gramm, die Maße betragen 254,2 x 155,3 x 8,2 mm.Das neue Mediapad T2 10.0 Pro von Huawei trägt das Pro im Namen, richtet sich aber eher an Interessenten eines Tablets der oberen Mittelklasse. Es kommt mit Full-HD-Display sowie Snapdragon-Prozessor und soll besonders guten Klang bieten.

Huawei hat bekanntgegeben, dass das neue Tablet Mediapad T2 10.0 Pro im Mai 2016 in Deutschland in den Handel kommen wird. Das Tablet soll in zwei Varianten erscheinen: einer WLAN-Version und einem Modell mit zusätzlichem LTE-Modem.


Beim Namen des Geräts geht Huawei etwas eigenartige Wege: Das Tablet hat - anders als manch Nutzer denken mag - einen 10,1 Zoll großen IPS-Bildschirm, der mit 1.920 x 1.200 Pixeln auflöst. Huawei betont, dass das Display 60 Frames in der Sekunde anzeigt und über besonders satte Farben verfügt. Ein spezieller Sun-View-Modus soll die Lesbarkeit im Sonnenlicht erhöhen.Auch das "Pro" im Namen ist verwirrend, handelt es sich beim neuen Mediapad doch um ein Gerät der gehobenen Mittelklasse. Im Inneren arbeitet Qualcomms Acht-Kern-Prozessor Snapdragon 615, von dem vier Kerne mit 1,5 GHz und vier mit 1,2 GHz getaktet sind. Der Arbeitsspeicher ist 2 GByte groß, der eingebaute Flash-Speicher mit 16 GByte eher klein. Ein Steckplatz für Micro-SD-Karten ist eingebaut.Auf der Rückseite des Tablets ist eine 8-Megapixel-Kamera mit LED-Blitz eingebaut, die Frontkamera hat 2 Megapixel. Das Mediapad T2 10.0 Pro unterstützt WLAN nach 802.11ac, Bluetooth läuft in der Version 4.1 LE. Das Tablet ist auch mit zusätzlichem LTE-Modem erhältlich.


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Akku Lenovo Thinkpad L412

Bevor wir das Elitebook 725 G3 beurteilen, ein kleiner Exkurs: Wer in einem Preisvergleich die Kategorie der 12- bis 15-Zoll-Notebooks nach Geräten mit AMD-Chip filtert, der findet gerade einmal 22 Geräte - und fast 1.300 Intel-basierte Produkte. Soll das Display eine 1080p-Auflösung zeigen, schrumpft die Auswahl auf zwei HP-Notebooks zusammen (die drei Thin Clients außen vor). Alleine diese kurze Recherche zeigt, wie wenige schon auf den ersten Blick ansatzweise brauchbare AMD-Geräte es in diesem Markt überhaupt gibt.Das Resümee zu HPs Elitebook 725 G3 fällt eindeutig aus: unserer Ansicht nach überwiegen die Stärken. Das Gerät ist tadellos verarbeitet und die Anschlussvielfalt sowie Ausstattung sind exzellent, obendrein liefert das Display sehr gute Messwerte ab. Die hektische Lüftersteuerung gefällt uns nicht, dieses Problem sollte HP mit einem Firmware-Update aber beheben können.Im direkten Vergleich mit den beiden genannten Intel-Pendants, also dem Elitebook 840 G3 mit i5- und i7-Chip, schneidet das AMD-basierte 725 G3 in zwei Kategorien schlechter ab: Die CPU-Leistung liegt nur auf dem Niveau eines Core M bis Core i3 und die Akkulaufzeit kommt im Alltag nicht nennenswert über 6 Stunden hinaus. Bei diesen Punkten bieten die Intel-Geräte mehr.


Realistisch betrachtet dürfte der Vorsprung für die meisten Nutzer den Aufpreis jedoch nicht rechtfertigen, da bei typischer Verwendung die Differenz schrumpft. Wer tatsächlich viele Stunden ohne Steckdose unterwegs ist, greift ohnehin besser zu Modellen mit großem Akku wie Dells XPS 13.Interessenten sollten definitiv das Preis-Leistungs-Verhältnis des Elitebook 725 G3 berücksichtigen, denn die für den Preis von 1.400 Euro gelieferte Hardware-Ausstattung und Geschwindigkeit sind kaum zu übertreffen.Ein Teil des Autoakkus überlebt: Der US-Batteriehersteller Energizer hat ein Verfahren entwickelt, um alte Akkus aus Elektroautos teilweise wiederzuverwerten.

Was passiert mit einem verbrauchten Akku? Das US-Unternehmen Energizer hat eine Möglichkeit gefunden: Ein Teil der verbrauchten Akkus wird in neuen Akkus verwendet, dem Energizer Recharge.
Energizer hat nach eigenen Angaben ein Verfahren entwickelt, um Material aus Akkus wiederzuverwenden. Das Material stammt aus verbrauchten Akkus von Elektroautos.


Viel ist es allerdings nicht: Ein Energizer Recharge besteht zu gerade mal vier Prozent aus wiederverwertetem Material. Die Akkus gibt es als Monozelle (D), Babyzelle (C), Mignonzelle (AA) und als Microzelle (AAA) sowie als 9-Volt-Block.Vor kurzem hatte Energizer mit Energizer Ecoadvanced eine nicht wieder aufladbare Batterie vorgestellt, in der ebenfalls Material aus verbrauchten Zellen eingesetzt wird.Ähnlicher Name, ähnliche Produkte, andere Fahrzeuge: In den USA ist ein neuer Elektroautohersteller aufgetreten, der sich Nikola Motor Company nennt. Er baut ebenfalls Akkus, Antriebsstränge und Elektroautos - aber andere als Tesla Motors.

Tesla Motors ist erfolgreich. Davon lässt sich doch bestimmt profitieren. Ein neuer Elektroautohersteller nennt sich deshalb: Nikola Motor Company (NMC). Das Unternehmen aus Salt Lake City im US-Bundesstaat Utah hat gerade seine ersten beiden Modelle vorgestellt.



Nach eigenen Angaben wurde das Unternehmen "in aller Stille" schon "vor Jahren gegründet, um Elektroautos, Energiespeichersysteme und Komponenten für elektrische Antriebsstränge zu entwickeln und zu bauen" - also letztlich das Gleiche wie Tesla Motors. Allerdings hat sich Nikola auf einen anderen Fahrzeugtypus spezialisiert: Das Unternehmen hat zwei Nutzfahrzeuge vorgestellt.Nikola Zero ist ein Utility Task Vehicle (UTV), ein offenes Geländefahrzeug mit Überrollbügel, Vierradantrieb und großen Rädern mit Einzelradaufhängung. Der Antrieb hat eine Leistung von 520 PS. Mit einer Akkuladung soll das Auto 160 bis 240 Kilometer weit kommen.Nikola One ist ein Sattelschlepper mit Sechsrad-Hybridantrieb. Der hat eine Leistung von 2.000 PS und soll rund 36 Tonnen ziehen können. Die Reichweite gibt Nikola mit über 1.900 Kilometer an. Der Akku wird nicht an einer Ladesäule geladen: Der Sattelschlepper hat eine Verbrennungsmaschine an Bord, die das erledigt. Diese kann mit Benzin, Diesel oder mit Erdgas betrieben werden.


Das UTV soll 42.000 US-Dollar kosten, die Zugmaschine 375.000 US-Dollar. Beide Fahrzeuge können bereits vorbestellt werden. Wann Nikola Zero und One auf den Markt bringen will, darüber macht das Unternehmen keine Angaben. Möglicherweise aber nicht so bald: Die Bilder, die Nikola auf der Website veröffentlicht hat, sehen eher nach Computergrafik denn nach einem Foto eines Prototyps aus. Auf einem auf Twitter veröffentlichten Foto sind laut Nikola die ersten Akkupacks für den Nikola One zu sehen.Über seinen nicht gerade reich gefüllten Twitter-Account - gerade mal drei Tweets - hat Nikola bereits zwei Mal versucht, Tesla-Motors-Chef Elon Musk direkt anzusprechen. Der hat es aber bislang vorgezogen, nicht zu antworten.


Smartphones im Auto können gefährlich ablenken. Mit einer speziellen Halterung von Logitech soll das nicht so leicht passieren, dank komfortabler Sprachsteuerung und einfacher Gestenfunktionen. Beim Ausprobieren zeigte sich allerdings so manche Schwäche.

Mit Zerotouch steigt Logitech in einen neuen Marktbereich ein. Die spezielle Smartphone-Halterung soll sich durch neue Bedienmöglichkeiten von der Konkurrenz abheben. Es gibt sie in zwei Ausführungen: Die erste ist zum Einklemmen in die Lüftungsschlitze in einem Auto gedacht, die andere kann auf dem Armaturenbrett oder an der Windschutzscheibe befestigt werden. Wir haben uns die Einklemmvariante näher angeschaut.


Kernstück beider Halterungen ist eine passende App, die es kostenlos in Googles Play Store gibt. Vorerst bietet Logitech das System nur für Android-Smartphones an, erst für einen späteren, noch ungenannten Zeitpunkt ist eine iOS-Variante geplant. Die Zerotouch-App leistet die Sprachsteuerung und Gestenaktivierung auf dem Smartphone.
Das Smartphone wird per Magnetkraft an der Halterung befestigt, dafür liegen passende Metallplättchen bei. Ein Plättchen wird dauerhaft auf die Rückseite des Smartphones geklebt - es bleibt auch daran, wenn das Smartphone nicht mit der Halterung verwendet wird. Wen das stört, der kann es auch an eine passende Hülle kleben.In der Halterung steckt ein Bluetooth-Chip, der mit einer Batterie in Knopfzellen-Form versorgt wird. Bei einer Nutzung von täglich zwei Stunden verspricht Logitech eine Nutzungszeit von insgesamt zwei Jahren. Die Batterie kann zwar ausgetauscht werden, aber das ist sehr fummelig und wenig kundenfreundlich gelöst.



Sobald das Smartphone auf die Halterung gelegt wird, baut sich eine Bluetooth-Verbindung auf, mit der die Zerotouch-App aktiviert wird. Diese muss im Hintergrund laufen, sonst geschieht nichts. Außerdem sollte der Smartphone-Akku geladen oder eine passende Ladevorrichtung vorhanden sein.Sobald die App läuft und die Bluetooth-Verbindung zur Halterung besteht, erhält das Smartphone eine neue Bedienungsgeste, mit der die Zerotouch-App aktiviert wird. Dazu wird die Hand vor den Näherungssensor gehalten, der sich üblicherweise im oberen Bereich des Smartphones befindet. An die Geste gewöhnt man sich schnell und muss nach einiger Übung nicht die Augen von der Straße nehmen, um sie zu aktivieren. Mit der gleichen Geste kann außerdem ein Befehl abgebrochen werden.


Die Sprachsteuerung der App ist im Grunde auf zwei Arten möglich. Entweder wird eine ganze Befehlskette gesprochen, oder die Befehle werden Stück für Stück an die App gereicht. Dann fragt die App nach, welche Optionen der Nutzer wählen möchte und assistiert beim weiteren Vorgehen. Die Spracherkennung funktionierte überwiegend gut, gelegentlich hatte die App allerdings Probleme bei der Worterkennung. Die Sprachsteuerung setzt auf eine Lösung von Nuance und benötigt eine Internetverbindung, weil die App auf einen Cloud-Dienst zugreift.
Mit Sprachbefehlen lassen sich Anrufe tätigen oder entgegennehmen. Außerdem können Textnachrichten über Google Hangouts, Whatsapp und den Facebook Messenger versendet werden. Andere Messenger werden nicht unterstützt. Auch die Unterstützung von Musik-Apps ist vergleichsweise dürftig: Nur Spotify und Deezer lassen sich über die Zerotouch-App nutzen, weitere Musik-Apps sind zurzeit nicht vorgesehen.


Etwas besser sieht es auf den ersten Blick bei Navigations-Apps aus. Hier können alle Apps gewählt werden, die auf dem Smartphone installiert sind. Allerdings gelang es uns nur mit Google Maps, tatsächlich eine Navigation durchzuführen. Wir haben es mit Here Maps, Tomtom Go und mit Maps.Me ausprobiert, aber keine hat eine Navigation per Sprachbefehl gestartet.Alle drei Apps haben zwar die Zieladresse angezeigt, aber die Navigation musste manuell mit dem Button auf der Smartphone-Touchscreen initiiert werden. Und das führte genau zu der Ablenkung, die Logitechs System verringern will. Die Zerotouch-App ist offenbar nicht in der Lage, eine Navigation außerhalb von Google Maps zu starten - eine deutliche Einschränkung.


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Accu Lenovo Thinkpad T400

Het geheel wordt aangedreven door een 32bits ARM11-processor met een kloksnelheid van 533Mhz. De fabrikant van de cpu is onbekend, maar volgens SkyTone is de processor snel genoeg om h.264-videomateriaal af te spelen. Het werkgeheugen is met een grootte van 128MB aan de krappe kant, maar omdat Android als besturingssysteem voor smartphones is ontwikkeld, hoeven de prestaties daar wellicht niet al te erg onder te lijden. Het werkgeheugen kan overigens naar 256MB worden uitgebreid.Voor de opslag heeft de Chinese fabrikant 1GB flashgeheugen in de behuizing gestopt, terwijl optioneel ook een 4GB-module leverbaar is. Dankzij een sdhc-slot kan de beschikbare ruimte verder worden vergroot. Het internet is bereikbaar via wifi 802.11b/g of de vaste ethernetaansluiting, terwijl een 2,5g-usb-modem weer als optie wordt aangeboden. De fabrikant heeft de Alpha-680 verder voorzien van drie usb 2.0-poorten, een line-out, een microfoon-ingang en een D-sub-aansluiting. Over het uithoudingsvermogen van de 4200mAh-accu rept SkyTone met geen woord en ook de definitieve prijs en de introductiedatum zijn nog in nevelen gehuld.


Nvidia's ceo, Jen-Hsun Huang, heeft een nieuwe roadmap voor de mobiele Tegra-chips onthuld. Opvallend is dat de volgende generatie Tegra-chips, met codenaam Logan, over een Kepler-gpu moet gaan beschikken.Nvidia gebruikt de gpu's in de Kepler-serie in videokaarten voor desktops en laptops vanaf de 600-serie. Ook Nvidia's huidige vlaggenschip, de GTX Titan, beschikt over een op de Kepler-architectuur gebaseerde gpu. Met het kiezen voor de Kepler-gpu lijkt Nvidia met de opvolger van de Tegra 4 opnieuw in te zetten op grafische prestaties. Zo merkt Anandtech op dat Kepler-gpu's zijn opgebouwd uit shader blocks van 192 CUDA-cores. Dat zou betekenen dat de Tegra 5-soc over minstens 192 unified shaders gaat beschikken. Dat zou een flinke verbetering zijn ten opzichte van de huidige Tegra 4-soc, die over 'slechts' 72 gpu-cores beschikt, die ook nog opgedeeld zijn in 24 vertex- en 48 pixel-units.Bijkomend voordeel van de Kepler-architectuur is de ondersteuning voor PhysX, CUDA en OpenGL 4.3, die tot nog toe niet in mobiele socs te vinden is. Zo ondersteunen de huidige soc's maximaal OpenGL 3.0. Over het cpu-gedeelte is nog weinig bekend, maar de verwachting is dat de eerste samples eind 2013 worden verstrekt, terwijl de eerste apparaten met Tegra 5-chips begin 2014 te koop moeten zijn.


Nvidia heeft Logans opvolger Parker genoemd. Deze soc gaat net als Logan over een gpu-architectuur beschikken die ook in desktops en laptops toegepast moet worden. Nvidia zal die architectuur, met codenaam Maxwell, in 2014 uitbrengen. In de Tegra 6-soc zou de Maxwell-gpu nauw gaan samenwerken met de 64-bit Denver-cpu. Maxwell moet ondersteuning gaan bieden voor unified virtual memory, waardoor andere processors, zoals de cpu, ook gebruik kunnen maken van data die zich in het geheugen van de gpu bevindt. Tot slot moet Parker gebakken worden met 3d-transistors.De laptops van het One Laptop Per Child-project worden mogelijk ook beschikbaar gesteld aan scholen in de Verenigde Staten. Eerder hadden de leiders van het OLPC-project nog laten weten dat de goedkope computers alleen aan arme landen geleverd zouden worden.


OLPC (kleiner)Eerder vandaag schreven we al dat de prijs van de laptop rond de 175 dollar zal komen te liggen, bijna het dubbele van de 100 dollar die eerder als prijs genoemd werd. In Amerika zal de schootcomputer echter meer kosten, aldus OLPC-voorman Nicholas Negroponte. De redenatie daarachter is dat in de VS meer geld beschikbaar is voor onderwijs en er dus ook meer betaald kan worden voor de laptop. Inmiddels hebben de gouverneurs van 19 Amerikaanse staten interesse getoond in de OLPC-computer en tegen het einde van het jaar zullen de eerste laptops naar verwachting aan hen geleverd worden; dat is hetzelfde moment als waarop de eerste laptops aan de arme landen geleverd zullen worden.



Volgens Stephen O'Grady, analist bij RedMonk, kunnen in de VS meerdere miljoenen OLPC-laptops aan de man gebracht worden. Ondanks dat Amerika een van 's werelds rijkste landen is, zijn er ook veel gezinnen waar kinderen niet beschikken over een computer. Juist voor hen zou deze goedkope laptop een uitkomst zijn, aldus O'Grady. Negroponte heeft niet duidelijk gemaakt wat de OLPC-organisatie met de extra inkomsten uit de verkoop van laptops aan Amerikaanse klanten gaat doen. De kans is echter groot dat dit geld gebruikt zal worden om de inkoopprijs van het apparaat voor de arme landen te verlagen; eerder was namelijk al eens het idee geopperd om de laptop wereldwijd te verkopen voor een dubbel zo hoge prijs, zodat per verkocht exemplaar één exemplaar kan worden weggeven in de arme landen.


Intel heeft maandag meer details vrijgegeven over zijn nieuwe op 14nm geproduceerde Core M-cpu's. De cpu's zijn bedoeld voor apparaten met een dikte van acht tot tien millimeter, zoals tablets, en komen dit najaar op de markt.De Core M-processors, die tot voor kort bekend stonden als Broadwell, zijn de opvolger van de huidige Haswell-generatie van Intel-processors. De chips worden op 14nm geproduceerd, waar dat voorheen nog 22nm is. De eerste generatie, waarvan de specificaties afgelopen maand online verschenen, bestaat uit drie dualcores, die passief kunnen worden gekoeld.De op de Broadwell-architectuur gebaseerde Core M-chips zijn afgeleid van desktop-processors en een stuk krachtiger. Volgens Intel zijn de prestaties bij grafische taken van de Broadwell-cpu's zeven keer beter dan bij voorgaande chips, zo schrijft The Wall Street Journal maandag. Daarnaast zouden de chips twee keer zo snel zijn bij reguliere computertaken en zouden ze zuiniger zijn, wat kan leiden tot kleinere accu's.


Volgens de chipbakker verschijnen de eerste apparaten met de op 14nm geproduceerde Broadwell-processors tijdens de feestdagen. Het gros zal echter pas daarna, vanaf volgend jaar, in consumentenproducten verschijnen. Dat is fors later dan was gepland, want Intel zei aanvankelijk dat de eerste 14nm-chips eind vorig jaar zouden verschijnen. Door onbekende technische problemen was dat echter niet haalbaar.Eén van de eerste apparaten met een Core M-processor wordt de Transformer Book 300 Chi van Asus, die eerder getoond werd. Het gaat om een 12,5"-tablet van iets meer dan 7mm dik die volledig passief wordt gekoeld. De Chi kan in een toetsenborddock gestoken worden om er een laptop van te maken en moet nog voor het eind van dit jaar in de winkelschappen liggen.Steve Jobs, op ziekteverlof van Apple, zou vanuit zijn huis werken aan het ontwerp van een nieuw mobiel apparaat. Hij heeft naar verluidt de touwtjes nog in handen op het vlak van planning en strategie, en werkte recent mee aan het nieuwe iPhone-OS.


Jobs droeg in januari zijn ceo-taken tijdelijk over aan chief operating officer Tim Cook, en gaf toen aan betrokken te zullen blijven bij 'belangrijke strategische beslissingen'. Bronnen van The Wall Street Journal zeggen nu dat de Apple-ceo zich achter de schermen bezighoudt met het ontwerp van een 'apparaat dat kleiner is dan de huidige Apple-notebooks, maar groter dan de iPhone en de iPod Touch'. Dat wijst erop dat Apple aan een netbook werkt, maar Cook ontkende in januari nog dat er plannen voor een dergelijk apparaat zijn.Jobs met half Apple-logo Een andere mogelijkheid is dat Apple aan een tablet werkt. Dat zou stroken met de geruchten over een apparaat met een 10"-touchscreen. Computerworld wees er al eerder op dat er meer apparaten in de pijplijn zitten die op het iPhone-OS draaien. Ook zegt deze site dat Apple liever met iets nieuws komt dan in dit late stadium nog de netbookmarkt te betreden.



De bronnen van The Wall Street Journal zeggen verder dat Jobs bezig is met nieuwe iPhone-modellen en met een nieuw interface voor het iPhone-besturingssysteem. Apple wilde niet op de berichten reageren en zei alleen dat Jobs uitkijkt naar zijn terugkeer bij het bedrijf. De topman zou eind juni weer fulltime aan de slag gaan, ongeveer gelijktijdig met het verschijnen van versie 3.0 van het iPhone-besturingssysteem.Tweakers is in de afgelopen jaren hard gegroeid. Dat ging nu en dan gepaard met de nodige groeipijnen, maar ondanks de soms moeilijke economische omstandigheden, met vallen en opstaan, hebben we het overleefd. Nu willen we verder groeien. Hoe? Dat lees je in deze .plan.Eind vorig jaar vierde Tweakers zijn vijftiende verjaardag, een mijlpaal waar we trots op zijn. Wat ooit begon als veredeld blogje met een forum is uitgegroeid tot de grootste technologie- en elektronicasite van Nederland. Onze community telt inmiddels meer dan 500.000 geregistreerde users en elke maand is de site goed voor een slordige 100 miljoen pageviews.


Ook als organisatie zijn we in de afgelopen jaren hard gegroeid. Door de overname door VNU Media in 2006 ontstond er ruimte om te investeren, in zowel development als redactie. Hierdoor konden we onze aandacht verbreden, naar onder meer mobiele telefoons en tablets, zonder onze roots uit het oog te verliezen. Dit jaar gaan we de langverwachte vervolgstappen zetten.Het bredere publiek dat we willen aanspreken, gaan we bereiken met reclame. Voor het eerst sinds de oprichting van Tweakers gaan we reclame maken. Hierbij gaan we handig gebruikmaken van de media van De Persgroep, de uitgever die ons in 2012 in handen kreeg. Via onder andere Q-Music, de Volkskrant en het Algemeen Dagblad kunnen we onze naamsbekendheid fors vergroten. Dit gaan we doen met onder meer radiocommercials, krantenadvertenties en advertenties in bushokjes (let vooral bij die laatste twee types advertenties goed op).De reclamecampagne die Tweakers heeft ontwikkeld, draait om de deskundigheid van de community en de redactie, en onze gewoonte als tweakers om net iets verder te gaan. Wij gaan Tweakers neerzetten als de enige onafhankelijke expert die technologie ontrafelt. In de campagneslogan 'Wij zijn Tweakers' is heel bewust voor 'wij' gekozen; hiermee bedoelen we namelijk zowel de community áls de redactie.


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