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Bébénautes

Notre carnet d’enfance

Sara et Sara

Né(e) le 11 août 2016

10 ans

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Batterie pour ordinateur portable Asus G73SW-BST6

Représentant aujourd’hui près de 8% du chiffre d’affaires des fabricants d’aspirateurs, les robots aspirateurs ont petit à petit conquis le cœur des consommateurs. Dans la pratique pourtant, l’efficacité des dispositifs vendus actuellement sur le marché est souvent remise en question. “L’aspirateur nettoie la poussière, mais le travail n’est pas parfait. Je dois souvent repasser derrière, sa forme ronde l’empêche de nettoyer dans les coins” explique Marc, qui a récemment craqué pour un modèle bon marché. Ce constat, beaucoup d’entre vous l’ont fait avec les premières et secondes générations d’aspirateurs-robots. Fort heureusement, la technologie évolue, et la technique elle aussi.Lors de l’IFA, en septembre dernier, Dyson présentait son robot aspirateur, “révolutionnaire” puisque pratiquement aussi puissant qu’un aspirateur traditionnel, et surtout “connecté”. Si le robot de Dyson se fait toujours attendre, la concurrence a déjà saisi la balle au rebond. Et c’est notamment le cas de Samsung, qui commercialise depuis quelques semaines maintenant le Powerbot VR9000, que nous avons eu l’occasion de tester durant plusieurs semaines.


Reprenant une forme carrée plutôt que circulaire, pour pouvoir plus facilement aspirer dans les coins, le nouvel aspirateur-robot de Samsung est d’une efficacité redoutable sur le terrain. Tout d’abord, parce que contrairement aux aspirateurs de Roomba par exemple, qui se contentent la plupart du temps de balayer le sol avec de petites brosses, l’aspirateur de Samsung dispose bel et bien d’un moteur qui aspire avec une puissance impressionnante la poussière et les saletés. Plus grand que les modèles concurrents, le Powerbot est capable de nettoyer intégralement une pièce en moins de cinq minutes, en prenant soin de repasser dans les coins et de contourner les meubles. Si sa taille l’empêche de se faufiler dans les endroits trop exigus, il couvre rapidement de larges portions de terrain et ne laisse pratiquement rien derrière lui. Revers de la médaille, sa puissance limite son autonomie à une soixantaine de minutes, ce qui est de toute manière suffisant pour nettoyer une demi-douzaine de pièces.


Bien sûr, l’aspirateur n’est pas capable d’ouvrir lui-même les portes. Raison pour laquelle il est toujours nécessaire de “préparer le terrain” en ouvrant toutes les portes de la maison, et en rangeant les objets qui trainent au sol. Contrairement aux autres robots, le Powerbot est néanmoins équipé d’une caméra à 360 degrés qui est capable de cartographier votre appartement, pour s’y mouvoir en toute sécurité. Il évite ainsi soigneusement les marches, ne se heurte à aucun meuble, et est capable de retenir le chemin qui le ramènera à sa station de chargement. Plus intéressant, cette cartographie des lieux lui permet d’agir efficacement et de n’oublier aucun coin.Livré avec une petite télécommande qui permet de pointer des zones à nettoyer, le Powerbot est entièrement autonome. Il nettoie toutes les pièces dans lesquelles il est capable de se rendre et rentre au bercail une fois sa tâche accomplie. Les saletés sont stockées dans un bac qui peut facilement être vidé dans la poubelle ensuite. Pratiquement aussi puissant qu’un aspirateur traditionnel, le Powerbot nous a véritablement impressionné par son efficacité. Contrairement à la plupart des autres robots, il ne reste pas non plus bêtement bloqué en-dessous d’un meuble ou d’un lit, ce qui est en soi un évolution majeure.



Malgré toutes ses qualités, le Powerbot reste néanmoins un produit de luxe que peu de gens pourront se permettre d’acheter. Facturé 999 euros, il a le mérite d’être aussi puissant et efficace qu’un aspirateur traditionnel. Autonome, il réduira considérablement la charge de travail des ménages et familles nombreuses. Si vous finissez par craquer, pensez néanmoins à faire également l’acquisition d’un petit aspirateur portable, qui vous permettra d’aspirer les toiles d’araignées au plafond et de nettoyer dans les coins plus exigus. En toute logique, la combinaison de ces deux accessoires devrait vous permettre de répondre à tous les cas de figure…Ce soir, Microsoft lèvera le voile sur Windows 10 et Windows Phone 10. Quelques petites surprises seraient également au rendez-vous, dont un smartphone capable de se convertir en une véritable station de travail mobile.


C’est ce soir que Microsoft lèvera finalement le voile sur toutes les fonctionnalités de Windows 10, déjà disponible en version preview depuis quelques mois sur PC. Plusieurs nouveautés majeures devraient être introduites lors de la présentation, comme l’assistant vocal Cortana, qui avait été introduit avec Windows Phone 8.1.Microsoft devrait également profiter de l’événement pour lever le voile sur Windows Phone 10, qui serait à priori une simple déclinaison tactile de son OS. Logiquement, la firme en profitera pour présenter quelques nouveaux terminaux, et, selon nos confrères de The Information, un smartphone hybride, à mi-chemin entre le smartphone et l’ordinateur portable.Plus intéressant, l’Internet des Objets pourrait également être évoqué, et une éventuelle incursion de Windows sur les téléviseurs n’est pas non plus à écarter.Développée par un jeune bruxellois, Freeedrive est une nouvelle application exclusivement réservée aux smartphones Android pour le moment, qui bloque automatiquement les notifications des applications tierces pour éviter de déconcentrer l’automobiliste.


Connectée à la voiture par Bluetooth, l’application bloque automatiquement toutes les notifications lorsque le conducteur met le contact. Entièrement automatisé, le système est capable de détecter lorsque l’utilisateur est au volant et lorsqu’il quitte son véhicule. Cette approche unique permet non seulement de garantir la sécurité de l’automobiliste en évitant des distractions qui pourraient lui être fatales mais aussi de rendre la transition entre le mode conduite et hors-conduite beaucoup plus fluide puisque le système déconnecte automatiquement la sécurité pour permettre à l’automobiliste de consulter sa messagerie et ses notifications une fois qu’il a quitté son véhicule.Le concepteur de Freeedrive explique par ailleurs avoir conçu son application de sorte à ce qu’elle soit facilement paramétrable. De ce fait, il est possible de paramétrer entièrement le système pour filtrer les notifications qui pourraient s’avérer indispensables pour l’automobiliste.



Autre innovation : Freeedrive indique automatiquement aux personnes qui tentent de contacter le conducteur qu’il est au volant. Une fonctionnalité qui existait déjà dans plusieurs autres applications du même genre et qui vient ici compléter la très longue liste des fonctionnalités présentes dans Freeedrive.Comme le rappelle Augustin Van Rijckevorsel, le risque d’avoir un accident augmente de manière exponentielle une fois que l’on utilise son smartphone. Et s’il est difficile de se défaire de ses vieilles habitudes – après tout, qui n’a jamais consulté l’écran de son téléphone portable au volant? – l’utilisation d’une application bloquant un certain pourcentage de notifications permettra au moins de réduire le risque de distraction au volant.Soutenue par l’IBSR (l’Institut belge pour la sécurité routière), l’application est actuellement en démonstration au salon de l’auto de Bruxelles, sur le stand de l’IBSR.


Vous cherchez à pirater le réseau intranet de votre fac’ pour changer les résultats de vos examens, ou dérober des photos compromettantes sur l’ordinateur portable d’un collègue pour gravir plus rapidement les échelons? Hacker’s List vous permet d’entrer en contact avec un peu plus d’une septantaine de pirates, qui accepteront de réaliser les tâches que vous leur confierez moyennant un paiement allant de 100 à 1.000$, selon la difficulté de l’opération.Comme sur un site de petites annonces, l’utilisateur doit poser un bref descriptif de la tâche à accomplir, suite à quoi un ou plusieurs hackers lui proposeront leurs services en détaillant la manière avec laquelle ils procèderont. D’après le site, si le paiement est bel et bien déduit du compte de l’utilisateur une fois l’accord conclu, il n’est viré sur le compte du pirate qu’une fois l’opération terminée et le client satisfait.


Parmi les demandes les plus communes, on retrouve plusieurs activités illégales comme le piratage d’un smartphone ou le changement d’une note à un examen. Des “petits services” qui coûtent généralement entre 100 et 300$. D’autres utilisateurs entrent en contact avec des pirates pour des opérations plus communes, et parfaitement légales cette fois, pour demander par exemple de l’aide pour supprimer des photos ou informations du Web, ou transférer des données sensibles en toute sécurité.Selon le New-York Times, les fondateurs d’Hacker’s List auraient pensé à tout pour éviter d’être tenus pour responsables d’activités illégales. Ils déclineraient d’ailleurs à révéler leur identité.Rappelons que si les opportunités offertes par Hacker’s List peuvent s’avérer très intéressantes, voler des documents confidentiels, pirater un smartphone ou accéder à la boite mail d’une autre personne sans son consentement peuvent entrainer des poursuites judiciaires.


Vous cherchez à pirater le réseau intranet de votre fac’ pour changer les résultats de vos examens, ou dérober des photos compromettantes sur l’ordinateur portable d’un collègue pour gravir plus rapidement les échelons? Hacker’s List vous permet d’entrer en contact avec un peu plus d’une septantaine de pirates, qui accepteront de réaliser les tâches que vous leur confierez moyennant un paiement allant de 100 à 1.000$, selon la difficulté de l’opération.Comme sur un site de petites annonces, l’utilisateur doit poser un bref descriptif de la tâche à accomplir, suite à quoi un ou plusieurs hackers lui proposeront leurs services en détaillant la manière avec laquelle ils procèderont. D’après le site, si le paiement est bel et bien déduit du compte de l’utilisateur une fois l’accord conclu, il n’est viré sur le compte du pirate qu’une fois l’opération terminée et le client satisfait.



  1. http://dovendosi.diarynote.jp/

  2. http://dovendosi.jugem.jp/

  3. http://www.blogstuff.co.uk/dovendosi/


Notebook Akku Dell precision m6300

Der lange angekündigte Eee PC T101MT wird laut Asus ab sofort ausgeliefert. Das Gerät ist in Schwarz oder Weiß erhältlich und bietet die für ein Netbook übliche Ausstattung mit Intels Atom-N450- und -NM10-Chipsatz. Neu ist das Display, das sich für Multitouch eignet.
Asus' neuer Mobilrechner ist der große Bruder des Eee PC T91. Gegenüber diesem hat er jedoch statt eines 9-Zoll-Displays einen spiegelnden Touchscreen mit 10 Zoll und Multitouch. Die Auflösung hat sich mit 1.024 x 600 Pixeln nicht geändert. Wie bei einem Tablet-PC der Bauform Convertible lässt sich der Bildschirm um 180 Grad drehen und auf die Tastatur klappen. Das Gerät kann dann ganz mit den Fingern bedient werden. Asus nennt diese Klasse auch Netvertible.
Die Hardware folgt den aktuellen Vorgaben von Microsoft für eine günstige Lizenz von Windows 7: Intels Atom N450 mit 1,66 GHz und der Chipsatz NM10 stecken im Gerät, 1 GByte DDR2-Speicher ist ab Werk verbaut. Dieser steckt im einzigen SO-DIMM-Slot, für eine empfehlenswerte Erweiterung auf 2 GByte muss das Modul also weichen. Festplatten gibt es mit 160 oder 320 GByte.


CPU und Chipsatz stammen aus Intels aktueller Plattform Pine Trail, bei der die Grafik gegenüber der ersten Netbook-Generation mit 945GM-Chipsatz nochmals langsamer geworden ist. Da Asus nicht den optionalen HD-Beschleuniger von Broadcom verbaut, ist der T101MT mit den meisten HD-Videos überfordert.WLAN nach 802.11n sowie Bluetooth 2.0 und Fast-Ethernet dienen der Vernetzung, die restlichen Schnittstellen mit 3 x USB 2.0, VGA, Audio und einem Cardreader für SDHC-Speicher entsprechen dem Standard bei Netbooks. Mit 1,3 Kilogramm ist der neue Eee PC nur wenig schwerer als die meisten anderen 10-Zoll-Geräte. Der Akku mit 36 Wattstunden soll für bis zu 6,5 Stunden Laufzeit ausreichen.Asus bietet den Rechner bisher in zwei Varianten an. Mit Windows 7 Starter Edition, 1 GByte RAM und 160-GByte-Festplatte kostet er 399 Euro (UVP). Wer sich das Basteln ersparen will, greift gleich zur Version mit 320-GByte-Festplatte, 2 GByte RAM und Windows 7 Home Premium. Mit diesem Betriebssystem ist auch gleich bessere Unterstützung für Multitouch geboten, auch wenn Asus bei seinen Touch-Eees eine eigene Oberfläche mit angepassten Anwendungen installiert.


Nach Angaben des Herstellers werden beide Varianten sowohl in Schwarz als auch in Weiß ab sofort ausgeliefert. Durch den sehr dynamischen Netbook-Markt sollten Käufer bei eventuellen Sonderangeboten bei Elektronikketten genau auf die Ausstattung achten, oft gibt es hier Varianten, die sonst nicht zu finden sind.Die eingebaute 5-Megapixel-Kamera besitzt einen Autofokus und ein LED-Licht zur Aufhellung. Die Kamera kann nur für Fotoaufnahmen verwendet werden, Videoaufnahmen werden laut Herstellerangaben nicht direkt unterstützt. Zum internen Speicher machte Motorola wiederholt keine Angaben, das Gerät wird aber mit einer Micro-SD-Card ausgeliefert, die eine Kapazität von 2 GByte hat. Der im Mobiltelefon enthaltene Steckplatz unterstützt Speicherkarten mit bis zu 32 GByte.
Das UMTS-Mobiltelefon unterstützt alle vier GSM-Netze, GPRS, EDGE sowie HSDPA mit einer Datenrate von bis zu 7,2 MBit/s. Zudem sind WLAN 802.11b/g sowie Bluetooth 2.0 mit Unterstützung des A2DP-Profils vorhanden. Im 53 x 108 x 15,3 mm großen Smartphone befindet sich außerdem ein GPS-Empfänger, eine 3,5-mm-Klinkenbuchse ist vorhanden.



Als Betriebssystem kommt im Backflip noch Android 1.5 zum Einsatz, ein Upgrade auf Android 2.0 soll zu einem bislang nicht bekannten Datum nachgereicht werden. Mit dem 1.400-mAh-Akku wiegt das Mobiltelefon 133 Gramm. Zu den Akkulaufzeiten machte Motorola nur sehr lückenhafte Angaben. So wird eine maximale Sprechzeit von 6 Stunden versprochen, aber es ist unklar, ob das im UMTS- oder GSM-Netz gilt. Im Bereitschaftsmodus muss der Akku spätestens nach 13 Tagen aufgeladen werden.Wie auch das Motorola-Modell Dext nutzt Backflip Motoblur. Die von Motorola entwickelte Software fasst Kommunikation per E-Mail und aus sozialen Netzwerken zusammen. Nutzer werden so über neue Kontakte, Fotos und Statusupdates aus Facebook, Twitter, Myspace, Google Mail sowie über berufliche und private E-Mails direkt auf dem Startbildschirm informiert.


Ende April 2010 kommt das Nüvifone M10 von Garmin-Asus auf den Markt. Navigationsfunktionen stehen bei dem Windows-Mobile-Smartphone im Mittelpunkt. Allerdings kosten Premiumdienste wie Verkehrsnachrichten oder Radarinformationen extra.
Zum Lieferumfang des Nüvifone M10 gehört vorinstalliertes Kartenmaterial für Europa sowie eine Kfz-Halterung, um das Gerät bequem im Auto als Navigationsgerät betreiben zu können. In Europa kann das Mobiltelefon zur Navigation verwendet werden, ohne dass für die Grundfunktionen eine Mobilfunkverbindung bestehen muss.
Die Navigationssoftware bietet eine Fußgängernavigation und einen Fahrspurassistenten mit Kreuzungsansicht, wobei Straßenschilder und Kreuzungen fotorealistisch dargestellt werden. Im Autobahnmodus wird der Fahrer über die nächsten drei Ausfahrten informiert, damit er die gewünschte Abfahrt nicht verpasst. Adressen aus anderen Applikationen heraus lassen sich auf dem Kartenmaterial anzeigen.Die technischen Leistungsdaten des 116 x 58 x 14,3 mm messenden Nüvifone M10 entsprechen einem aktuellen Smartphone auf Basis von Windows Mobile 6.5, wobei das Gerät gleich mit der Version 6.5.3 ausgeliefert wird. Der 3,5 Zoll große Touchscreen arbeitet nicht kapazitiv, zur Auflösung und Farbtiefe machte der Hersteller keine Angaben. Eine Tastatur gibt es nicht, alle Eingaben erfolgen über den Bildschirm.


Im Unterschied zur normalen Windows-Mobile-Bedienung bietet das Nüvifone M10 eine veränderte Bedienoberfläche, die sich etwas an den Navigationsgeräten des Herstellers orientiert. Am unteren Teil der Bedienoberfläche befinden sich drei Knöpfe, um die Telefonsoftware, die Suche oder die Navigation zu starten. Der Programmstarter ist auf mehrere Seiten verteilt und lässt sich per Fingerwisch durchblättern.Für Fotoaufnahmen ist eine 5-Megapixel-Kamera enthalten und der integrierte GPS-Empfänger lässt sich für Geotags nutzen. Das UMTS-Mobiltelefon unterstützt HSDPA mit einer Bandbreite von bis zu 7,2 MBit/s, WLAN 802.11b/g sowie Bluetooth 2.0 und ist mit einem Flash-Speicher von 4 GByte bestückt. Der RAM-Speicher beträgt 512 MByte. Zur Akkulaufzeit gibt der Garmin-Asus nur an, dass eine maximale Sprechzeit von 8 Stunden geboten wird, nicht aber, in welchem Modus dieser Wert gilt. Der Akku mit 1.500 mAh soll eine Bereitschaftszeit von 25 Tagen liefern, zum Gewicht liegen keine Angaben vor.Ende April 2010 bringt Garmin-Asus das Nüvifone M10 zum Preis von 380 Euro auf den Markt. Premiumdienste wie Verkehrsnachrichten, Radarinformationen, Wetterdaten oder Fluginformationen können nur 30 Tage lang ausprobiert werden, danach fällt für die Nutzung dieser Funktionen eine Jahresgebühr von 50 Euro an. Die Premiumdienste müssen über die Homepage von Garmin-Asus aktiviert werden.



Die Navigationslösung von Garmin-Asus wird nicht für andere Smartphones auf Basis von Windows Mobile angeboten, sondern nur in Verbindung mit den Nüvifones.IBM, Canonical sowie der Hardwarehersteller Simmtronics wollen das kostengünstige Netbook Simmbook mit dem vorinstallierten, Ubuntu-basierten IBM Client for Smart Work anbieten. Das Netbook ist vor allem für Märkte in Afrika und Asien gedacht.
Das preisgünstige Netbook wollen IBM, Canonical und Simmtron vornehmlich in Afrika und Asien anbieten, zunächst soll es in Südafrika für 190 US-Dollar zu haben sein. Auf dem Simmbook mit Intel Atom N270 CPU wird ein um Lotus Symphony und Lotus Notes erweiterter Ubuntu-Netbook-Remix mit Namen IBM Client for Smart Work vorinstalliert. Zusätzlich enthält die Linux-Distribution von Canonical und IBM die Virtualisierungslösung Verde der Firma Virtual Bridges.


Das Simmbook besitzt ein 10,2-Zoll-Display mit einer Auflösung von 1.024 x 600 Bildpunkten. Die Intel Atom N270 CPU mit 1,6 GHz Taktrate wird von den Chipsätzen 82945GSE (Northbridge) und einem ICH7M-Kontroller begleitet, die Größe des installierten Arbeitsspeichers beträgt 1 GByte. Die standardmäßig installierte 160-GByte-SATA-Festplatte kann auf 500 GByte aufgerüstet werden. Ferner bringt das Simmbook einen 10/100-MBit-Ethernet-Anschluss sowie Wifi 802.11 B/G, drei USB-2.0-Ports, einen VGA-Anschluss und einen 3-in-1-MMC/SD/MS/MS-Kartenleser mit. Lautsprecher und Mikrofon sind integriert. Für die Stromversorgung sorgt ein 2.200-mAh-Li-Ionen-Akku, wahlweise steht eine Variante mit 4.400 mAh zur Verfügung.Die vorinstallierte Linux-Distribution IBM Client for Smart Work besteht aus Canonicals Ubuntu-Netbook-Remix, das um IBMs Lotus Notes/Domino, Domino Web Access und iNotes sowie die Bürosuite Lotus Symphony erweitert wurde.


Das Simmbook soll vor allem in Afrika sowie in Ländern wie Indien, Thailand und Vietnam verkauft werden. Das in Indien ansässige Simmtronics bietet das Notebook jedoch auch über den Onlineshop auf seiner Webseite weltweit zum Verkauf an.Mit dem Aspire One 752 bietet Acer eine Alternative zu Netbooks im 11,6-Zoll-Format an. Das Subnotebook ist mit einem sparsamen, aber nicht gerade schnellen Celeron ausgestattet. Doch verglichen mit Atom-CPUs dürfte das Gerät trotzdem schnell sein.
Acers Aspire One 752 ist ein günstiges Subnotebook, das Intels CULV-CPUs einsetzt. Im Notebook befindet sich also ein Celeron 743, dessen Kühlungsaufwand mit einem TDP-Wert von 10 Watt gering ist. Er taktet mit 1,3 GHz und ist damit schneller als ein Atom-Prozessor, besitzt aber nur einen Kern. Das 752er Modell ist äußerlich verwandt mit dem Aspire One 751, einem Netbook mit der Atom-Z-Serie.
Als Chipsatz kommt der GS45 mit dem Grafikkern GMA 4500MHD beim Aspire One 752 zum Einsatz. Damit wird das 11,6-Zoll-Display angesteuert, das 1.366 x 768 Pixel bietet und 200 cd/qm hell sein soll und spiegelt. Die Arbeitsspeicherausstattung liegt bei 2 GByte. Acer installiert trotzdem Windows 7 Home Premium in der 64-Bit-Version auf der maximal 500 GByte großen Festplatte. Da kommt es auf das Modell an.



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Notebook Akku für Acer Aspire 4352

In den USA lassen sich die Notebooks direkt konfigurieren. Die Preise für das X200s fangen bei 1.700 US-Dollar an. Das X200t ist mit Startpreisen von 1.850 US-Dollar etwas teurer. Preise und Verfügbarkeit konnte Lenovo Deutschland auf Nachfrage noch nicht nennen. Die deutsche Produktwebseite von Lenovo listet derzeit offiziell nur das X200 und das X300. Die Daten des X200 sind zudem unvollständig und nur über die Produktnummern (Beispiel) einsehbar. Die Seite der technischen Daten der X-Modelle listet gar nur das X300 und die Vorgänger der X200-Serie X61s sowie X61t.Vor Beginn der Photokina hat Mamiya ein neues Digitalrückteil für Mittelformatkameras vorgestellt. Das "ZD Back DB" erreicht eine Auflösung von 21,7 Megapixeln und ist mit einem größeren Pufferspeicher als sein Vorgänger ausgerüstet.

Mamiya ZD Back DB Der CCD-Sensor des ZD Back DB ist 48 x 36 mm groß und kann mit Lichtempfindlichkeiten von ISO 50 bis 400 betrieben werden. Das neue Rückteil kann nun 22 Fotos hintereinander aufnehmen, ohne dass eine Speicherpause eingelegt werden muss. Dazu wurde der Pufferspeicher vergrößert. Die Serienbildgeschwindigkeit liegt bei 1,2 Bildern pro Sekunde, wobei dabei auch die große Datenmenge berücksichtigt werden muss, die bei Rohdatenbildern im Format 5.328 x 4.000 Pixel entstehen. Das Rückteil arbeitet im Adobe-RGB- und sRGB-Farbraum.


Außerdem kann Mamiyas neues Digitalrückteil nicht mehr nur auf CompactFlash-Speicherkarten, sondern auch auf SD(HC)-Karten speichern. Alternativ wird das Gerät per FireWire400 an den Rechner angeschlossen.Die Stromversorgung erfolgt über einen Lithium-Ionen-Akku. Das Gehäuse ist 106 x 90 x 62 mm groß und wiegt rund 460 Gramm. Es ist kompatibel mit den Kameras Mamiya 645AFD sowie der RZ67Pro-SD und der RB67Pro-IID.Auf der Rückseite sitzen ein 1,8 Zoll großes Display und eine Reihe von Bedienknöpfen. Zum Preis des Mamiya ZD Back DB machte der Hersteller ebenso wie zum Erscheinungsdatum bisher keine Angaben.Dell hat das Inspiron Mini 910 auf den Markt gebracht. Damit bietet auch der größte Direktanbieter ein Netbook an. Im Test von Golem.de zeigte sich das Gerät von der guten Seite. Die ungewöhnliche Tastatur und das Fehlen von Festplatte und Lüfter machen es zu einer interessanten Alternative - auch zu den größeren 10-Zoll-Netbooks.

Inspiron Mini Auf dem deutschen Markt gibt es mittlerweile eine breite Auswahl an Netbooks. Günstige Mini-Rechner von großen und namhaften Herstellern sind allerdings kaum anzutreffen, sie haben den Trend zu den Begleitern für unterwegs verschlafen. Immerhin gibt es den Mininote von HP, der in Deutschland zur Internationalen Funkausstellung 2008 vorgestellt wurde und auf VIAs Prozessor setzt.



Der Markt für die kleinen Notebooks ist heiß umkämpft. Vorreiter Asus ist mit gut einem Dutzend Eee-PC-Modellen vertreten und will weitere in den Handel bringen. MSI und Medion sind vor allem durch das Netbook Akoya Mini E1210 aufgefallen, das für einen Ansturm auf Aldi-Filialen gesorgt hat, den es so schon lange nicht mehr gegeben hat. Acer, weltweit die Nummer 3 der PC-Hersteller, strebt, mit dem Aspire One, gleich die Weltmarktführerschaft an.
Jetzt müssen die Netbook-Hersteller also mit einem Mitbewerber rechnen, der eine große Marktmacht hat und auch bei Privatkunden bekannt ist: Dell. Um sich von der Konkurrenz abzusetzen, hat sich Dell einige Besonderheiten bei seinem 8,9-Zoll-Netbook Inspiron Mini 910 einfallen lassen. Es hat eine Tastatur mit Mut zur Lücke, eine stabile Konstruktion und eine annehmbare Akkulaufzeit.


Viel Zeit hat Dell nicht, mit seinem Netbook, das es ab etwa 400 Euro inklusive Versandkosten gib, erfolgreich zu werden, denn Hersteller wie Samsung, Toshiba, Fujitsu-Siemens und LG stehen bereits in den Startlöchern. Wir haben ein Serienmodell des Inspiron Mini 910 getestet, das uns Dell vorab zur Verfügung gestellt hat. Der Rechner kam in einer für Dell-Verhältnisse sehr sparsamen Verpackung in der Redaktion von Golem.de an.Das Netbook fällt kaum auf, nicht nur wegen der Grundfläche von 23 x 17 cm, der Höhe von etwa 32 mm und dem dezenten Schwarz, sondern auch wegen der fehlenden Geräuschkulisse. Das liegt daran, dass es keinen Lüfter und keine Festplatte gibt. Als Festspeicher dient eine SSD, die ohne bewegliche Teile auskommt und wenig Wärme erzeugt. Übermäßig warm wird das gesamte Gerät trotz fehlenden Lüfters nicht. Selbst während der Benchmarks war das Inspiron Mini jederzeit von unten nur handwarm. Dell selbst gibt an, dass sich der Hersteller am original Intel-Design orientiert hat. Dies sieht keinen Lüfter vor. Ein sogenanntes "inverted Motherboard Design", bei dem die Hauptplatine um 180 Grad gedreht wird, soll ebenfalls die geringe Wärmeentwicklung begünstigen.


Für die Handhabung ist das Fehlen von Lüfter und Festplatte angenehm: Die Gefahr eines ausfallenden Ventilators durch defekte Kugellager existiert nicht und dank SSD sollte das kleine Netbook auch Stürze überstehen. Das haben wir allerdings nicht ausprobiert, denn der Deckel glänzt und dürfte Kratzer nicht unbedingt verzeihen. Natürlich können bei einem Sturz auch andere Komponenten ausfallen oder gar zerbrechen. Staubige Umgebungen oder das Kinderzimmer sollten dem Netbook aber nicht viel anhaben können.
Inspiron Mini Der Deckel schließt fest, da das Gelenk etwas schwergängig ist. Eine Displayverriegelung gibt es nicht. Das Öffnen erfordert mehr Kraft als bei anderen Netbooks. Dank SSD ist es unproblematisch, wenn das Notebook beim Öffnen mal verrutscht. Die Displayrückseite drückt sich deutlich weniger durch als etwa beim MSI Wind. Insgesamt ist das Netbook stabil gebaut und macht einen wertigen Eindruck. Einzig der Deckel könnte einige Anwender stören, denn er zieht Fingerabdrücke ebenso an wie das spiegelnde Display.


Für Statusanzeigen stehen drei LEDs zur Verfügung. Eine zeigt den Status der Webcam an, eine leuchtet weiß, wenn das Netbook läuft oder den Akku auflädt. Bei eingeschaltetem Gerät ist der Ladezustand nur über eine Anzeige in Windows erkennbar, am Gerät selbst gibt es keine Information. Eine LED warnt orange blinkend vor niedrigem Akkustand, allerdings erst ab einem Wert von etwa zehn Prozent. LEDs für die Feststelltaste gibt es nicht, auf dem Desktop zeigt lediglich ein Hinweis den derzeitigen Status an, der recht schnell wieder verschwindet. Auch eine LED für die Anzeige der Speicheraktivitäten der SSD fehlt.Die Tastatur geht einige Kompromisse ein, was typisch für Netbooks ist. Da das Display nur 8,9 Zoll in der Diagonale misst, bleibt für eine normale Tastatur kein Platz. Zudem nimmt der Rahmen mehr Raum ein als bei anderen Mini-Rechnern. Die meisten Tasten sind 14 mm breit und hoch. Nach einer Eingewöhnungszeit tippt es sich auf der kleinen Tastatur ganz gut. An die Tastatur eines 12-Zoll-Notebooks kommt sie allerdings nicht heran. Zehn-Finger-Schreiber arbeiten mit größeren Notebooks natürlich besser. Nicht zuletzt wegen einiger Tasten, die nur 11 mm breit sind - dazu gehören einige Satzzeichen und einige Umlaute. Dell hat sich entschieden, auch die rechte Umschalttaste sehr schmal zu gestalten, sie zu treffen ist nicht einfach. Die rechte Rückstelltaste könnte auch etwas größer sein. Die Entfernen-Taste liegt bei Dells Netbook dafür in voller Breite direkt neben den Cursor-Tasten, was recht praktisch ist.



Inspiron Mini Insgesamt wirkt das Tastaturlayout durchdachter als etwa bei MSIs Wind oder Medions Akoya Mini. Dort sind zwar die Haupttasten mit 17,5 mm auch für Vielschreiber geeignet, doch einzelne Satzzeichen und die Cursor-Tasten sind nur 9 mm breit. Ein Kompromiss, der für eine breitere Umschalttaste notwendig war.
Wenn es Dell noch gelingen würde, die gesamte Breite des Netbooks für die Tastatur zu verwenden, dürfte diese mit zum Besten gehören, was es im 9-Zoll-Bereich gibt. Etwas unangenehm ist jedoch, dass einige wenige Tasten unseres Testexemplars kurzzeitig hängen bleiben, wenn sie zu fest gedrückt werden. Dies war bei der Fn-Taste und der rechten Alt-Taste der Fall. Auswirkungen auf das Tippen hat dies nicht, da die Tasten zum einen selten benutzt werden und zum anderen schnell wieder zurückfedern. Begleitet wird das Zurückfedern von einem Klickgeräusch. Die Tastatur könnte in den unteren Ecken stabiler sein, da sie dort bei festem Druck ein wenig nachgibt.


Eine weitere Auffälligkeit ist, dass es keine Reihe für Funktionstasten gibt. Braucht der Anwender die Tasten F1 bis F10, müssen sie über eine Tastenkombination aus der dritten Tastenreihe (a, s, d, f bis ö) in Verbindung mit Fn aufgerufen werden. Die Tasten F11 und F12 fehlen ganz, so dass sich darüber keine Befehle aufrufen lassen. Kompliziertere Tastenkombinationen wie etwa Shift+Alt+F9 (Prüfen von Archiven im Programm Total Commander) müssen durch Drücken der Tasten Shift, Alt, Fn und L ausgelöst werden. Dies gelingt erst nach einiger Bedenkzeit. Ein Netbook ist allerdings kaum für Arbeiten gedacht, die komplizierte Tastenkombinationen erfordern. Wer seine Anwendungen auf anderen PCs gut kennt, muss sich aber deutlich umstellen.


Die möglichen Tastenkombinationen stehen in einem Support-Dokument von Dell. Dieses bezieht sich jedoch auf die US-Tastatur. Fn-Tastenkombinationen für geschweifte Klammern und anderen Tasten sind beim deutschen Modell nicht notwendig, da dieses eine Alt-Gr-Taste besitzt. Den Nachteilen stehen aber auch deutliche Vorteile gegenüber, die sich beim Akku und dem Touchpad zeigen.Trotz des kleinen Gehäuses konnte Dell den Akku so platzieren, dass er sich einfach entfernen lässt. Auch das Trackpad nutzt den zusätzlichen Raum. Bei dem 72 x 34 mm großen Mausersatz schafft es Dell, die zwei Tasten in annehmbarer Größe unter dem Trackpad zu setzen. Das Trackpad des Medion Akoya Mini und MSI Wind U100 ist mit 50 x 28 mm deutlich kleiner, obwohl Dells Netbook kleiner ist als die beiden Konkurrenten.



  1. https://www.wireclub.com/users/retrouve3/blog

  2. http://www.rondeetjolie.com/blog/retrouve3.html

  3. http://www.getjealous.com/retrouve3


Batterie pour ordinateur portable ASUS Eee PC 1015CX

Vous vous êtes sans doute demandé un jour pourquoi chaque appareil électronique que vous achetez est déjà partiellement chargé. Le fait que leur batterie affiche 40% au premier démarrage n’est pas dû aux fruits du hasard. En réalité, une batterie de smartphone fonctionne de manière optimale lorsqu’elle est chargée à 40%. Dans la pratique, cela signifie qu’il est préférable d’attendre d’être tombé à 20 ou 30% de batterie restante pour recharger son smartphone.Vous avez récemment acheté une batterie de secours pour un voyage dans le grand Ouest? De retour à la maison, évitez de la ranger dans le tiroir sans l’avoir préalablement chargée. Laisser un appareil électronique entièrement déchargé durant une longue période de temps a généralement un effet néfaste sur son espérance de vie. Mieux vaut en effet songer à le recharger entre 40 et 50% avant de le glisser au fond d’un tiroir…


Vous aimez terriblement votre HTC One M8 et êtes convaincu que vous ne trouverez plus jamais un smartphone aussi réussi? S’il peut être tentant de garder un appareil de remplacement, évitez d’imiter Kim Kardashian en stockant une demi-douzaine de BlackBerry au fond d’un tiroir pour remplacer le smartphone qui vous accompagne au quotidien. Les batteries au lithium supportent mal un stockage prolongé et se dégradent au fil des semaines. Après un an, il est même fort probable que votre “nouveau smartphone”, soigneusement rangé dans son emballage d’origine, soit incapable de démarrer une fois déballé.De plus en plus de fabricants optent pour des options de fast-charging ou proposent des câbles qui permettent de recharger son smartphone deux fois plus vite qu’avec un câble traditionnel. Si l’offre est alléchante, gardez à l’esprit que le chargement rapide a également un impact négatif sur l’espérance de vie d’une batterie. Si la plupart des batteries se chargent lentement, c’est qu’il y a une bonne raison à cela.


Si vous partez en voyage en Antarctique ou dans la Vallée de la Mort, songez à laisser votre smartphone dans une zone climatisée. Un froid trop intense ou une chaleur torride affecteront en effet les cellules de votre batterie et réduiront rapidement l’espérance de vie de votre smartphone. Idéalement, il est préférable de garder son smartphone à une température assez douce. Si vous vous expatriez dans une région tropicale, songez également à remplacer régulièrement votre batterie. Dans les régions les plus chaudes du globe, la capacité d’une batterie au lithium peut diminuer de 80% en une seule année!Si les batteries au lithium ne doivent plus être déchargées intégralement chaque jour pour maintenir leur capacité maximale, il est nécessaire de recalibrer régulièrement sa batterie en la déchargeant presqu’intégralement (jusqu’à 5%) au moins une fois par mois. Une fois totalement déchargée, rechargez-la à 100% pour la recalibrer et éviter ainsi des “bugs” de chargement.Vous utilisez régulièrement les sites de ventes en ligne chinois pour effectuer des achats? Evitez à tout prix les chargeurs contrefaits! Si leurs tarifs sont plutôt alléchants, ils ne respectent la plupart du temps pas les normes européennes et peuvent s’avérer très dangereux à utiliser au quotidien. Dans le meilleur des cas, la batterie de votre smartphone verra sa durée de vie réduite de plusieurs mois. Dans le pire des cas, votre habitation finira dans les flammes.


S’il était nécessaire de charger ses appareils électroniques avant une première utilisation il y a quelques années encore, les nouvelles batteries au lithium ne forcent plus l’utilisateur à attendre calmement que la batterie soit entièrement chargée pour commencer à utiliser son smartphone. Dès le déballage, vous pourrez personnaliser votre terminal. Attention néanmoins, cette règle n’est pas d’application pour les tablettes et ordinateurs portables qui utilisent parfois des batteries sensiblement différentes nécessitant un premier chargement intégral!Le spécialiste de l’électronique Dyson a récemment investi plus de 15 millions de dollars pour améliorer la qualité et la durabilité des batteries qui équiperont les gadgets de demain.Dyson a bien compris l’importance accordée par les consommateurs à l’autonomie de leurs appareils électroniques. Pour cette raison, la firme a récemment investi 15 millions de dollars dans une startup développant des batteries de nouvelle génération, durables, économiques et surtout augmentant considérablement l’autonomie des machines.



Les batteries conçues par Sakti3 ne diminueront pas seulement les coûts de production par deux, elles auront surtout l’énorme atout d’offrir une meilleure autonomie à tous nos appareils électroniques, rendant viables certains produits dont les ventes pourraient ne jamais décoller sans que de réelles évolutions ne soient faites de ce côté… Pour étayer ses propos, la startup prend comme exemple les véhicules électriques à moins de 30.000€, un marché qui pourrait tirer parti de cette technologie qui permettrait justement aux constructeurs automobiles d’augmenter par trois l’autonomie de leurs véhicules sans faire grimper les coûts.Pour Dyson, l’enjeu est énorme. La firme britannique espère profiter de l’expertise de cette startup pour intégrer ces batteries à tout son catalogue de produits, mais aussi vendre ces batteries aux autres marques dans des domaines variés allant des mobiles aux ordinateurs portables en passant par l’électronique grand public.Plus économiques, compactes, durables et efficaces que les batteries actuelles, les batteries conçues par Sakti3 pourraient représenter une avancée majeure dans le domaine de l’électronique. Leur déploiement à grande échelle n’est néanmoins pas attendu avant plusieurs années.


Bien que toujours en baisse en 2015, le marché des PC devrait plutôt se stabiliser autour de 190 millions d’ordinateurs vendus dans le monde chaque année jusqu’en 2019, selon les derniers chiffres du cabinet IDC. Ces chiffres s’expliquent par le fait que le marché des tablettes, dont le succès phénoménal ces dernières années explique en partie la baisse des ventes de PC, devrait quant à lui se tasser.Pour la 4e année consécutive, les livraisons de PC devraient reculer dans le monde en 2015 (-4,9%) pour un total de 293,1 millions de PC écoulés. Étonnamment, ce chiffre devrait rester relativement stable jusqu’à 2019 où IDC prévoit encore 291,4 millions d’appareils vendus.La proportion d’ordinateurs portables ne devrait pas beaucoup varier non plus, passant de 27% en 2015 à 58% en 2019. Le cabinet d’analyse note par ailleurs que les habitants des pays émergents préfèrent pour le moment investir dans les smartphones plutôt que dans les ordinateurs.En ce qui concerne les tablettes, les indicateurs sont toujours au vert, mais sans optimisme débordant. IDC prévoit ainsi de 234,5 millions de tablettes vendues en 2015 (+2,1% en un an) et 269,4 d’unités écoulées en 2019. Cela correspondrait à un rythme de croissance d’en moyenne 3,5% par an.


IDC prévoit une légère relance fin 2015 avec le lancement attendu d’un nouvel iPad et surtout de toute une gamme de nouveautés sous Windows 10. L’arrivée de ce nouveau système d’exploitation pourrait même permettre à Microsoft de tripler sa part de marché en quelques années, passant de 5,1% en 2014 à 14,1% en 2019.Toujours selon IDC, le secteur le plus porteur ces prochaines années devrait être celui des appareils deux-en-un, capables de servir aussi bien d’ordinateur que de tablette, selon les usages.Prenant la forme d’une petite clé USB, le FixMeStick est en réalité un véritable antivirus qui combine plusieurs programmes pour venir à bout de tous les logiciels espions et chevaux de Troie installés sur votre ordinateur.Pas toujours facile de saisir toutes les nuances de l’informatique lorsqu’on n’y connaît rien en ordinateurs. Invisibles aux yeux de l’utilisateur lambda, les virus contaminent de plus en plus de machines, réduisant au fil des mois leur efficacité en monopolisant certaines ressources. S’il est toujours d’utiliser un antivirus pour nettoyer son disque dur, les virus les plus tenaces sont capables de résister et de s’isoler sur certaines partitions du disque dur. Si le problème persiste, il faut généralement se rendre chez un spécialiste, qui se chargera de nettoyer l’ordinateur. Mais la procédure peut-être longue et surtout coûteuse.



Vendu une cinquantaine d’euros, le FixMeStick est un accessoire ingénieux qui simplifie grandement la vie de tous ceux qui protègent mal leur ordinateur. Simple clé USB à brancher à son ordinateur, il scanne tout le contenu du PC à la recherche des virus et adwares les plus tenaces. Il se démarque des antivirus classiques au niveau de sa conception. Vu qu’il tourne sur son propre système d’exploitation (Linux), installé directement dans la clé, il peut supprimer tous les virus, même ceux qui ont contaminé le master boot de votre PC ou de votre Mac. Autre particularité : le stick combine les antivirus de Kaspersky, Sophos et Vipre pour une efficacité totale.Si les geeks n’y verront qu’un intérêt très limité, ceux qui ont déjà rencontré de gros soucis avec leur machine trouveront sans doute cette solution tout-en-un très pratique. Efficace, la clé USB de FixMeStick est également très simple à utiliser et met automatiquement sa base de données à jour lors de chaque connexion. L’utilisateur peut donc se concentrer sur son travail ou ses activités quotidiennes sans se préoccuper de l’antivirus.


Durant nos tests, nous l’avons testé sur deux machines, l’une sous Windows 8, l’autre sous Windows 7. Pour la première, le stick n’a détecté pratiquement aucune menace de plus que l’antivirus préinstallé, et son travail s’est achevé assez vite. Pour la seconde en revanche, il est parvenu à mettre en quarantaine plusieurs virus que nous n’avions pas pu détecter avec un programme antivirus classique.S’il est difficile de juger de l’efficacité du produit sur base de deux tests seulement, une rapide recherche sur Internet permet de récolter de nombreux avis, pour la plupart très positifs, sur le stick. Notons d’ailleurs qu’outre la version à 59 euros, une version “pro” est également commercialisée.Attention cependant, si le stick USB ne coûte que 59 euros à l’achat, il faudra dépenser quelques euros chaque année pour pouvoir continuer à utiliser le service, les mises à jour du stick étant payantes…


Intéressant pour tous ceux qui ont déjà eu de gros soucis avec leur machine, ou qui peinent à tenir à jour leur antivirus, le FixMeStick est un produit innovant et d’une rare efficacité. Si l’on regrette son système de mises à jour payantes, passé la première année d’utilisation, sa simplicité d’utilisation et sa rapidité d’exécution en font un outil incontournable pour désinfecter son ordinateur. Bref, un investissement qui pourrait donner une seconde vie à votre ordinateur portable et qui vous permettra ainsi d’épargner quelques centaines d’euros.Google s’engage pleinement dans le développement du nouveau standard de connexion filaire et, à l’instar d’Apple et de son très récent MacBook, l’exploite au sein de son dernier ordinateur portable.


Le nouveau Chromebook Pixel est né. Entre 999 et 1299 dollars américains selon la configuration choisie, l’appareil s’inscrit dans la lignée du Pixel original dévoilé il y a plus de deux ans. Il se veut l’écrin idéal, et relativement luxueux, pour valoriser la plateforme Chrome OS dont l’évolution reste soutenue, mais encore insuffisante pour les consommateurs qui dépassent l’utilisation du web. Le portable est architecturé autour d’un processeur Intel i5 ou i7, avec 8 ou 16 Go de RAM, un espace de stockage de 32 ou 64 Go et une batterie capable de tenir 12 heures. L’écran tactile de 12,85 pouces propose une résolution de 2560 x 1700 pixels.Toutefois, Google consacre une large partie de son communiqué à l’apparition de deux ports USB de type C, réversibles et capables de gérer des débits de données de 5Gbps, une sortie vidéo en 4K et un flux énergétique de 60 watts. L’entreprise annonce, par ailleurs, l’exploitation de cette connexion sur d’autres dispositifs comme des smartphones et des tablettes. Les prochains Nexus devraient en être pourvus.



  1. http://dovendosi.allmyblog.com/

  2. http://dovendosi.blogas.lt/

  3. http://support.viralsmods.com/blog/main/2191940/


Batterie pour ordinateur portable Asus K42J

Cet été, pour seulement 99 dollars, le Chromebit, une nouvelle variante dans la famille Chrome OS, est une clé HDMI à brancher sur un écran compatible. A ne pas confondre avec la Chromecast, le dispositif est un véritable ordinateur articulé autour du navigateur Chrome.Google souligne que bon nombre d’autres appareils, produits par Acer, AOPEN, ASUS, Dell, HP, Lenovo et LG, et pilotés par son système d’exploitation sortiront dans les prochains mois. Les prix et les tailles d’écran varieront de 11,6 pouces à 199 dollars jusque 15 pouces pour 499 dollars.Selon le géant américain, il faudra également s’attendre à d’autres Chromebit et à des mises à jour majeures de la plateforme. La réaction de Microsoft a déjà été communiquée puisque la firme de Redmond annonce de futurs portables Windows 10 pour moins de 150 dollars dans les prochains mois, mais également sa Surface 3, outil idéal pour les étudiants.Pas attendue avant le BUILD, fin avril, la Surface 3 a été présentée ce mardi 31 mars par Microsoft, qui prévoit une commercialisation en Europe et en Belgique pour le 7 mai prochain.


La machine, qui reprend le design de sa grande soeur, la Surface Pro 3, se différencie de son ainée sur plusieurs points. Tout d’abord, au niveau du système d’exploitation, Microsoft abandonne Windows RT pour proposer une version moins bridée de son OS, Windows 8.1, qui permet d’installer des programmes classiques sur sa machine. Ensuite, au niveau de la taille d’écran, on passe littéralement de 10″ à presque 11″.A la fois tablette et ordinateur portable, la Surface 3 est livrée avec un an d’abonnement à Office 365, la suite bureautique de Microsoft, mais sans le clavier et le stylet qui la caractérisent.Au niveau de la puissance, il faudra en revanche se satisfaire d’un processeur Intel Atom x7 quad-core et de 2 petits Go de RAM. Suffisant sans doute pour travailler des documents Word et surfer sur le net, mais pas pour des programmes exigeant de plus grosses ressources comme PhotoShop ou Lightroom.


La machin s’adresse à la fois au grand public mais aussi et surtout au secteur de l’enseignement de par sa configuration sur mesure et son tarif beaucoup plus attractif que celui de la Surface Pro 3.Les précommandes sont possibles d7s demain via www.surface.com et chez Euronics, Exellent, Vanden Borre, Media Markt et la Fnac. La Surface 3 sera disponible en magasin dès le 7 mai prochain, avec plusieurs configurations possibles (64 Go et 128 Go), à partir de 599 euros. Malheureusement, la version 4G ne semble pas prévue pour la Belgique.Encore méconnue sous nos latitudes, malgré le succès de la Nexus 7, la marque ASUS tente une nouvelle contre-offensive avec son ZenFone 2, qui avait passé haut la main les benchmarks d’Antutu en se classant numéro 1 au classement mondial, juste devant le Galaxy Note 4 et le OnePlusOne.


Si ASUS fait désormais partie des acteurs incontournables sur le marché des tablettes et des ordinateurs portables, la marque asiatique doit encore réussir à s’imposer sur le marché des smartphones. Pour populariser sa marque en occident, ASUS mise aujourd’hui sur son nouveau flagship, le ZenFone 2, qui sera disponible dès aujourd’hui dans une poignée de chaines de magasins européens, parmi lesquels le géant français Auchan.Doté d’un écran Full HD de 5,5″, le smartphone d’ASUS a beaucoup fait parler de lui après la publication des premiers benchmarks d’Antutu, dans lesquels le flagship d’ASUS se classait premier grâce à son processeur quad-core d’Intel et ses 4 Go de RAM. Globalement, le Zenfone 2 se défend plutôt bien avec un capteur de 13 mégapixels, un appareil spécial selfies de 5 mégapixels et 32 Go d’espace de stockage. Le modèle de référence devrait être vendu aux alentours de 349 euros, tandis que les configurations inférieures tourneront autour de 249 et 179 euros. Mais attention, car à ce prix, il faudra faire quelques compromis…



Selon Digitimes, Microsoft préparerait actuellement une nouvelle génération d’ordinateurs portables low-cost, destinés au secteur éducatif.Lassé de devoir attendre que ses partenaires se décident à commercialiser des PC portables low-cost, Microsoft aurait décidé de fabriquer ses propres ordinateurs portables low-cost. Le géant de l’informatique, déjà actif sur le haut de gamme avec ses Surface, travaillerait aujourd’hui sur un projet de PC portable low-cost pour le secteur éducatif.Vendus sous la barre des 150 euros, ces ordinateurs portables sous Windows viseraient à contrer l’offensive de Google sur l’entrée de gamme, avec ses Chromebooks.Selon Digitimes, les PC low-cost de Microsoft seraient vendus uniquement via canaux de distribution d’Intel, et disponibles uniquement aux écoles, universités et collèges.


Vu le tarif des machines, il ne faudra en revanche pas s’attendre à une véritable révolution au niveau des spécificités. Dans son rapport, Digitimes évoque une taille d’écran unique de 11,6″ et des spécificités qui permettront de faire tourner des logiciels comme Office.Il y a quelques mois déjà, Microsoft avait annoncé une offensive dans l’entrée de gamme avec les PC Stream de HP. Néanmoins, le constructeur américain tarde à déployer sa gamme de machines. En Belgique, aucun PC de la gamme Stream n’est actuellement disponible à la vente. Une situation délicate pour Microsoft, qui aurait décidé de prendre la direction des opérations en lançant des PC low-cost dès la mi-2015.Lors de sa conférence F8, Facebook a présenté une nouvelle fonctionnalité qui permettra aux membres du réseau social d’exporter leurs vidéos sur blogs et forums en utilisant un code “embed”.


Facebook entend concurrencer Youtube en proposant aux membres du réseau social d’exporter leurs vidéos sur blogs et forums en utilisant un code “embed” qui permettra d’intégrer la vidéo directement sur une page web.S’il était déjà possible d’exporter une vidéo depuis Facebook, la manœuvre était complexe pour le commun des mortels. La nouvelle méthode rend accessible à tous cette fonctionnalité, qui permettra à Facebook de se reconvertir petit à petit en véritable canal de diffusion, au même titre que Youtube ou Dailymotion.La Ville de Paris et le groupe JCDecaux inaugurent lundi 23 mars 2015 leur premier Abribus “intelligent” à écran tactile dans la quartier Bastille. Une centaine d’Abribus de ce type devrait être prochainement déployés sur Paris à l’occasion du renouvellement de l’ensemble des abris-voyageurs de la capitale.


Sur les quelque 2.000 abris renouvelés depuis l’automne 2014, une petite centaine seront donc équipés d’un écran tactile de 32 pouces donnant accès à une multitude de services comme des cartes interactives pour localiser des musées ou des stations Vélib’, des infos culturelles et pratiques en provenance de la municipalité ainsi que des quiz. Le tout premier Abribus de cette nouvelle génération est inauguré à l’arrêt Bastille Saint Antoine.Un grand concours a également été organisé auprès de développeurs afin d’alimenter l’offre de services mis à disposition des usagers des transports en commun et de faciliter leurs déplacements.À défaut de bénéficier de cet écran, les autres Abribus actuellement déployés sur Paris se veulent également modernes, design et écologiques. Selon les cas, ils sont équipés de chargeur universel pour portables, d’écrans d’informations voyageurs ou bien encore d’un plan du quartier spécialement orienté dans le sens de la rue.D’autres villes en Europe bénéficient déjà d’abris-voyageurs tournés vers l’avenir, à l’image de ceux mis en place par JCDecaux à Amsterdam (Pays-Bas) et qui comportent de mini antennes-relais 4G destinées à améliorer la couverture du réseau dans la ville. Une idée à suivre pour Paris ?



Tous les indicateurs sont au vert pour les ventes de PC, de tablettes et de téléphones portables dans le monde jusqu’en 2017.Les chiffres de ventes de téléphones portables, de tablettes et d’ordinateurs dans le monde vont tous continuer à croitre d’ici à l’horizon 2017. Dans le détail, seules celles des PC traditionnels vont se tasser dans le même temps, selon les dernières projections de l’institut Gartner.De loin l’appareil électronique le plus vendu dans le monde, le téléphone portable, tous types confondus, a encore de beaux jours devant lui. En 2016, la barre des 2 milliards d’appareils vendus devrait ainsi être franchie, pour atteindre 2,055 milliards en 2017, contre 1,878 milliard en 2014, ce qui représente une hausse moyenne d’environ 3% par an.La tendance est encore plus flagrante du côté des tablettes et des appareils hybrides (y compris les ordinateurs avec écrans réversibles), leurs ventes globales affichant une hausse de 227M en 2014 à 276M en 2017.


En ce qui concerne le marché des ordinateurs, deux tendances s’opposent. D’un côté, les machines traditionnelles (de bureau ou portables) continuent leur lent déclin, passant de 277M d’unités vendues en 2014 à 236M en 2017, tandis que, de l’autre, les ultramobiles (ordinateurs de dernière génération ultralégers de type MacBook Air) progressent de 36M à 90M sur la même période. Le succès de ces appareils haut de gamme permet d’ailleurs à l’ensemble du marché des ordinateurs de rebondir et d’afficher une légère hausse sur cette période.Tous ces secteurs rassemblés devraient ainsi représenter un marché de plus de 2,6 milliards d’appareils vendus en 2017, Gartner soulignant bien que les consommateurs privilégieront l’achat d’un téléphone portable, smartphone ou non, à celui d’une tablette ou d’un ordinateur.Vous avez acheté votre nouvel iPhone il y a six mois, et la batterie montre déjà des signes de faiblesse? En prenant de bonnes habitudes, vous pourrez sans doute prolonger de plusieurs mois son cycle de vie et éviter de devoir emmener partout avec vous une batterie de secours… Pour vous aider à y voir plus clair, nous avons dressé une liste de 10 conseils pratiques pour bien entretenir la batterie de votre smartphone.


C’est la mauvaise habitude que nous avons tous pris avec le temps. L’autonomie de la plupart des smartphones atteignant environ une journée, les utilisateurs tendent à recharger leur terminal durant la nuit, sans se soucier des risques que cela représente pour la batterie du smartphone. Car vous l’ignoriez sans doute mais recharger sa batterie à 100% réduit considérablement l’espérance de vie de votre smartphone. Idéalement, il est en effet préférable de ne charger la batterie de son smartphone qu’à 75%, et de le recharger tout au long de la journée durant de courtes périodes de temps. Charger son smartphone tous les jours durant la nuit réduit son espérance de vie de plusieurs mois, voire années, et surtout affecte rapidement l’autonomie du smartphone.Conseil n°2 : Ne laissez pas votre smartphone se décharger intégralement!Il est toujours tentant d’attendre la dernière minute pour recharger son smartphone. Néanmoins, attendre que votre smartphone soit complètement déchargé pour le brancher au secteur aura aussi un effet dévastateur sur son espérance de vie puisqu’une fois isolées du courant électrique, certaines cellules de la batterie ne seront plus capables de retenir une charge. En pratique donc, mieux vaut donc couper son smartphone une fois que l’on atteint 10% de batterie restante, sous peine de ne plus pouvoir l’utiliser après quelques mois seulement…



  1. http://blogsinn.com/?w=dovendosi

  2. http://yaplog.jp/dovendosi/

  3. http://retrouve3.blog.wox.cc/


Notebook Akku Dell 312-0386

Wer einen Termin bei einer Bank hat, wird normalerweise von diskreten Herren im dunklen Anzug empfangen. Nicht so in der Niederlassung der Santander Bank in einem Vorort von Madrid hat: Dort geleiten knallrote Roboter den Gast zu seinem Termin.
Besucher der Ciudad Grupo Santander, eines großen Komplexes der spanischen Santander-Bank, werden künftig von einem Roboter empfangen, der sie zu ihrem Ziel in der Bank geleitet.
Der Ankömmling sucht zunächst eines von mehreren Terminals auf. Über einen Touchscreen wählt er die Sprache aus, in der er mit dem System kommunizieren möchte und gibt an, wohin im Gebäude er möchte. Das Terminal ruft per WLAN einen Roboter heran.Die gut einen halben Meter großen Roboter, die wie die Terminals alle in Rot, der Erkennungsfarbe der Bank, gehalten sind, erinnern von der Form her an einen Nautilus, einen im Meer lebenden Kopffüßler. Werden sie nicht gebraucht, fahren sie durch die Eingangshalle des Besucherzentrums. Werden sie gebraucht, fahren sie zum Terminal. Der Roboter begrüßt den Besucher und bringt ihn zum gewünschten Ort. Am Ziel wünscht der Roboter dem Gast einen schönen Tag und kehrt in die Eingangshalle zurück.


Die Roboter orientieren sich mit Hilfe von Funksignalen: Die Halle ist mit zwölf Sendern ausgestattet. Jeder Roboter verfügt über zwei Empfänger, mit denen er ständig mit den Sendern kommuniziert. Hinzu kommen ein Gyroskop und ein Hodometer. Anhand der Funksignale und der Daten der Messinstrumente weiß der Roboter, wo er sich befindet und in welche Richtung er gerade schaut. Die Roboter sind zudem mit je 16 Sonargeräten ausgestattet. Damit orten sie ihresgleichen, Menschen und Hindernisse. Ein Akku versorgt den Roboter etwa sechs Stunden lang mit Energie. Kurz bevor ihm der Strom ausgeht, fährt der Roboter automatisch zu einer Station, wo der Akku wieder geladen wird.Die Roboter sind ein Teil der multimedialen Ausstattung des Besucherzentrums der Ciudad Grupo Santander. Dazu gehören außerdem ein Modell des Geländes, das mit Augmented-Reality-Technik ausgestattet ist, sowie eine 12 m lange, interaktive Wand. Darauf kann sich der Nutzer über das Finanzunternehmen informieren. Das System reagiert auf die Bewegungen eines Menschen vor der Wand sowie auf Berührungen mit dem Finger.


Umgesetzt wurde das System von Ydreams, einem in der portugiesischen Hauptstadt Lissabon ansässigen Unternehmen, das sich mit Themen wie virtueller Besichtigung, Augmented Reality oder Location-based Games beschäftigt. Die Ciudad Grupo Santander ist ein großer Komplex der Santander Bank in Boadilla del Monte, einem Vorort der spanischen Hauptstadt Madrid.Soll ein Vierkernprozessor in diesen Notebooks stecken, so muss auch Nvidias NVS 3100M mit 512 MByte Speicher als Grafikkarte verbaut werden, da nur Intels aktuelle Dual-Cores die im Chipgehäuse verbaute Grafiklösung HD Graphics mitbringen. Für Intels Calpella-Plattform gibt es keine Chipsätze mit Grafikkern mehr. Bei den Latitudes mit Dual-Core-CPU kann die Nvidia-Karte zusätzlich bestellt werden. Ob damit auch ein Wechsel im laufenden Betrieb (switchable graphics) möglich ist, konnte Dell nicht unmittelbar beantworten. Nvidias automatische Umschaltung Optimus beherrschen die Geräte jedenfalls nicht.


Bei den Massenspeichern steht die übliche Vielfalt zur Verfügung, die sich der Kunde selbst aussuchen kann. Ganz aktuelle Laufwerke wie mobile Festplatten mit 1 TByte bietet Dell aber noch nicht an. Stattdessen gibt es Festplatten bis 500 GByte oder SSDs bis 256 GByte, bei den optischen Laufwerken DVD-Brenner wie auch Geräte, die nur DVDs lesen können. Damit Daten nicht ungewollt das Unternehmen verlassen können, sind DVD-ROMs bei manchen Unternehmen immer noch begehrt - für weiteren Schutz können auch die USB-Ports per BIOS abgeschaltet werden. Blu-ray-Brenner sind ebenfalls im Angebot, aber keine Kombilaufwerke oder BD-ROMs.Bei den Netzwerkschnittstellen gibt es Gigabit-Ethernet oder WLAN nach 802.11n von Intel oder Broadcom - die Intel-Module sind dabei stets etwas teurer. UMTS-Karten mit HSPA sind ebenfalls erhältlich. Sowohl das größere als auch das kompaktere Latitude verfügt über vier USB-2.0-Ports, einer davon ist auch für eSATA nutzbar. USB 3.0 will Dell in seinen Business-Notebooks bis auf weiteres nicht anbieten. Externe Displays oder Beamer finden per VGA oder Displayport Anschluss, Letzteres ist gerade bei 14-Zöllern noch selten. Wer noch ältere PC-Cards wie ISDN-Adapter verwendet, muss bei der Bestellung aufpassen: Nur das E6510 bietet dafür einen Slot zusätzlich zum Steckplatz für Express-Cards, beim E6410 gibt es wahlweise nur einen der beiden Slots.



Der 9-Zellen-Akku steht über Drei Akkus mit vier (37 Wh), sechs (60 Wh) oder neun Zellen (90 Wh) für den Betrieb im Notebook stehen zur Wahl. Die beiden kleineren Stromspeicher verschwinden im Gerät, der 9-Zellen-Akku steht hinten rund drei Zentimeter über. Für das E6410 mit 14-Zoll-Display machte Dell Golem.de gegenüber auch Angaben zur Laufzeit mit den Akkus, die aber noch auf Tests mit Vorserienmodellen basieren. Je 3,3, 7,1 und 11,5 Stunden soll das Gerät ohne Steckdose auskommen. Angaben zur Konfiguration der Notebooks machte Dell aber nicht. Zusätzlich gibt es auch noch ein Slice, also ein Akkupaket, das unter dem Notebook angeklemmt wird. In Verbindung mit dem 9-Zellen-Akku soll ein Latitude E6410 dann ganze 20 Stunden durchhalten.Die Kapazität der Akkus ist bei beiden Formfaktoren gleich, nur das kleinere Gerät gibt es aber ab Werk mit dem 4-Zellen-Akku, es wiegt dann 1,93 Kilogramm. Der 16-Zöller ist standardmäßig mit dem 6-Zellen-Akku versehen und kommt auf 2,5 Kilogramm. Die ATG-Version des 14-Zoll-Notebooks ist genauso schwer und damit durch ihre Schutzverkleidung rund ein Pfund schwerer als das weniger robuste Modell.


Backion hat mit dem Ion Twin einen Camcorder mit zwei Objektiven und zwei Sensoren vorgestellt. Die Objektive sind an der Gehäusefront und an der Rückseite des Geräts angebracht.
Der Ion Twin erlaubt vor oder während der Aufnahme, das Bild der Front- oder der Rückkamera aufzuzeichnen. Außerdem gibt es einen Splitscreen-Modus, bei dem die Bilder beider Kameras nebeneinander gespeichert werden. Zur Brennweite der Fixfokus-Objektive wurden keine Angaben gemacht.Die Idee hinter dem Kameraduo: Der Filmende kann sich auch selbst aufnehmen und beispielsweise die Szene kommentieren. Über USB wird der Camcorder mit dem Rechner verbunden. Wie bei Flash-Camcordern üblich ist die Software zum Schneiden und zum Youtube-Upload auf dem Speicher der Kamera integriert, so dass keine zusätzliche Softwareinstallation mehr erforderlich ist.


Die Kameras nehmen Videos mit 640 x 480 Pixeln und 30 Bilder pro Sekunde auf. Ein Stereomikrofon ist ebenfalls eingebaut. Ein Tischstativ für das Gerät ist im Lieferumfang enthalten.Über ein kleines Display kann die Aufnahme kontrolliert und gespeicherte Videos angesehen werden. Mit dem eingebauten Composite-Anschluss kann das Videomaterial auch am Fernseher gesichtet werden. Ein Lithium-Ionen-Akku ist ins Gerät eingebaut.Der Camcorder nimmt auf SD-(HC-)Karten auf und soll im zweiten Quartal 2010 auf den Markt kommen. Einen Preis nannte Backion noch nicht.Bei der Vorstellung der Geräte in München konnte Golem.de auch einen kurzen Blick auf die neuen Latitudes werfen. Neben den weniger scharfen Kanten als beim Vorgängermodell fielen dabei besonders die Oberflächen auf. Sie sind laut Dell insbesondere auf der Rückseite des Displays und der Handauflage aus einem neuen Material gefertigt, das auch nach jahrelangem Gebrauch nicht abgegriffen aussehen soll.
Diese drei Farben stehen zur Wahl Die Deckel sowie die Unterschale sind aus einer Legierung auf der Basis von Magnesium gefertigt. Während der Rest der Notebooks stets schwarz ist, kann der Kunde bei der Rückseite des Displays zwischen Grau, Blau oder Rot wählen. Der Look erinnert dabei an gebürstetes Aluminium. Beobachtet man einen Latitude-Anwender bei der Arbeit - also mit Blick auf den Deckel -, fällt das Gerät vor allem in Rot und Blau kaum als Business-Notebook auf.


Die Tastatur verfügt über eine sehr präzise Führung der Tasten und einen nicht allzu harten Anschlag und kann per Tastendruck beleuchtet werden. Das Touchpad beherrscht einfache Multitouch-Gesten zum Scrollen, Vergrößern und Drehen des Bildschirminhalts. Als weiteren Mausersatz gibt es noch einen Stick, der Dell-typisch nicht weit aus der Tastatur ragt, aber dennoch recht präzise arbeitet.Zwei verschiedene Portreplikatoren Die Lautsprecher, die neben der Tastatur sitzen, ließen sich noch nicht angemessen ausprobieren. Laut Dell sollen sie aber deutlich besser klingen als bei früheren Arbeitsgeräten, da sie auf ein größeres Gehäusevolumen arbeiten können. Nicht nur für Servicetechniker, sondern auch für bastelfreudige Privatanwender sehr angenehm: Das Bodenblech des Notebooks lässt sich mit einer einzelnen Schraube lösen. Danach liegen alle Komponenten von CPU (mit Kühlung) über Festplatte, RAM und Steckplätze frei.



Auf den ersten Blick recht simpel gestrickt ist der Schutz vor Staub und Wasser für die Schnittstellen beim E6410 ATG, er besteht nämlich aus einer Gummiummantelung am Heck des Notebooks. Diese lässt sich komplett abnehmen, für jeden Port gibt es aber auch eine eigene kleine Klappe. Aufgeklappt ist das als semi ruggedized geführte Notebook nicht vor Wasser geschützt, Dell zufolge soll eine Wanne unter der Tastatur aber einige Milliliter Flüssigkeit auffangen können. Diese besitzt aber keinen Ablauf.Funktionen von Latitude On Oben rechts neben dem Einschalter sitzt eine Taste mit einem Symbol, das für Dells Schnellstart-Linux Latitude ON steht. Das konnte Dell zwar noch nicht vorführen, die Idee klingt aber verlockend: Eine Anwendung unter Windows packt die Daten von Outlook - und bisher nur von Outlook - wie Mails und Kalendereinträge im normalen Gebrauch in die Linux-Partition. Auch wenn das Notebook heruntergefahren ist, soll das Linux nach 15 bis 25 Sekunden einsatzbereit sein.Zwar wachen viele Notebooks aus dem Ruhezustand (Suspend-to-Disc, ACPI S5) fast ebenso schnell auf, Dell erklärte jedoch, das sei insbesondere bei Unternehmensnotebooks nicht der Fall: Diese Geräte sind durch Sicherheitssoftware, VPN-Clients und firmenspezifische Anwendungen, die immer laufen müssen, so vollgestopft, dass sie auch aus dem Ruhezustand sehr langsam wieder einsatzbereit werden. Reicht der Zugriff auf die synchronisierten Daten allein nicht, so kann das Dell-Linux in einem weiteren Modus auch Internetverbindungen herstellen, und zwar über alle vorhandenen Schnittstellen.


Ob das klappt, muss der Kunde aber schon bei der Bestellung festlegen, denn es gibt zwei verschiedene Module dafür: Latitude ON beherrscht nur die Synchronisation, Latitude ON - Reader auch den Internetzugriff. Die kleinere Version kann auch aus einem eigenen Schlafmodus, vergleichbar dem Standby von ACPI S3, schnell genutzt werden. Dell gibt hier Startzeiten von zwei bis drei Sekunden an, auch ein 6-Zellen-Akku soll dabei mehrere Tage durchhalten. Wie lange das für den Modus Energie sparen von Windows gilt (ACPI S3), hat Dell noch nicht verraten.Die Standardmodelle der Serie Latitude E können schon bestellt werden, die kleinste Version des E6510 mit Core i5-520M, 2 GByte RAM, 160-GByte-Festplatte und DVD-Brenner kostet 879 Euro ohne Mehrwertsteuer und Versand. Das E6410 ist ab 849 Euro zu haben, dann mit Core i7-620M und sonst gleicher Bestückung. Noch keinen Preis gibt es für das E6410 ATG. Es ist noch nicht verfügbar, laut Dell soll es Ende April 2010 auf den Markt kommen.



  1. http://dovendosi.comunidades.net/

  2. http://www.bloghotel.org/enablesyou/

  3. http://blogcity.jp/page.asp?idx=10057051


Notebook Akku für Acer Aspire One 753-U342ss

Acer Aspire One A110L Das Interesse der Kunden an den bezahlbaren Mini-Rechnern ist derart groß, dass das Marktgeschehen wie auch bei anderen begehrten Produkten inzwischen seltsame Blüten treibt. Acer Deutschland will nach eigener Aussage erst Ende Juli mit der Auslieferung der Geräte beginnen, bereits drei Wochen früher tauchte die Linux-Version Aspire One 110L mit 512 MByte RAM und 8-GByte-SSD bei einigen Versendern auf. Die Windows-Variante 150X mit 120-GByte-Festplatte und 1 GByte RAM ist noch nicht lieferbar.Nachdem Acer das Netbook erst Anfang Juni auf der Computex 2008 in Taiwan ankündigte, ist das eine rekordverdächtige time to market. Bereits nach den ersten Bildern des Geräts, das mit einer Hochglanzoberfläche sehr fotogen gestaltet wurde, handelten viele Foren und Blogs das kleine Aspire als erstes Netbook mit Stil.


Golem.de hat sich das Modell 110L mit deutscher Tastatur und englischer Linux-Installation gekauft und nicht nur nach den äußeren, sondern auch den inneren Werten gesucht. Wie sich herausstellte, bietet der Acer-Mini viel Licht - aber auch etwas Schatten.Wie schon bei Medions E1210 bestimmt auch beim Aspire One die Tastatur den Formfaktor. Statt 17,5 Millimetern wie beim Medion-Notebook sind die Tasten des Acer-Geräts mit 16,5 Millimeter jedoch etwas schmaler ausgefallen, der Rechner ist damit einen guten Zentimeter weniger breit als der letzte Aldi-PC. Nur wenige Tasten fallen aus dem Raster, insbesondere Umlaute und Satzzeichen sind genauso breit ausgeführt wie die Buchstaben. Zum Zehn-Finger-Schreiben eignet sich die Acer-Tastatur nach kurzer Eingewöhnung also durchaus.


Unterseite der Tastatur Die Tastatur verfügt über einen klaren Anschlag, macht man davon aber allzu heftig Gebrauch, biegt sie sich deutlich durch. Das liegt an einem sehr dünnen Blech, das die Unterseite bildet. Diese Konstruktion dient auch als Auffangwanne für ein paar Tropfen Flüssigkeit, welche aber nicht aus dem Gehäuse geführt wird. Mit geringem Kraftaufwand kann man das Tastaturmodul so weit durchbiegen, dass es auf das - immerhin durch ein weiteres Blech geschütztes - Mainboard drückt. Dabei wird aber kein Kurzschluss erzeugt. Insgesamt wirkt die Tastatur aber weniger stabil als die des Medion-Minis. Ähnlich schlecht wie beim Aldi-Gerät sind die Lautsprecher an der Unterseite: zwar recht laut, aber blechern und bassfrei. Immerhin verzerren sie bei Acer auch bei hohem Pegel nicht.Tastatur 1:1 bei 96 dpi (nach Klick) Gut platziert vor der Mitte der Leertaste liegt das Touchpad, das klein ist und mit 5 x 2,9 Zentimetern fast CinemaScope-Format erreicht - unnötig für ein 15:9-Display. Zudem liegen die Maustasten an den Seiten des Pads, nicht davor. Das erfordert einige Umstellung, die ersten intuitiven Klicks landen auf der Gehäusekante, wo bei fast allen Notebooks die Maustasten sitzen. Um das winzige Pad etwas zu kompensieren, hat Acer die Geschwindigkeit des Mauszeigers unter Linux aberwitzig hoch eingestellt, was man zum Glück ändern kann.



Beim Aspire One gibt es an der vorderen rechten Gehäuseseite einen Schiebeschalter für das WLAN-Modul - das hatte bislang noch kein Netbook. Mit einem Fingerschnippen kann man so das Funknetzwerk abschalten - zum Stromsparen oder aus Sicherheitsgründen. Diese Funktion findet sich sonst nur selten an größeren Notebooks der Businessklasse. Etwas lästig ist nur die WLAN-LED neben dem Touchpad, die jeden Netzwerktransfer mit nervösem Blinken anzeigt - doch diese Lichtorgel verdeckt man bei der Arbeit mit dem Gerät ohnehin mit den Händen.Das Aspire One 110L mit SSD wiegt mit 3-Zellen-Akku 968 Gramm und ist 24,9 x 17 x 2,9 Zentimeter groß. Damit ist es deutlich kompakter als der Medion-Mini mit seinem 10-Zoll-Display, aber auch wesentlich größer als der Eee-PC 900 mit 8,9-Zoll-Bildschirm. Dafür muss man beim neuen Asus-Modell mit einer viel kleineren Tastatur leben. Der noch nicht lieferbare Aspire One 150X mit 120-GByte-Festplatte und Windows XP soll laut Acer 24,9 x 19,5 x 3,6 Zentimeter messen, das Gewicht ist noch nicht bekannt, dürfte aber deutlich über ein Kilogramm liegen.


Die breite Tastatur bedingt, dass das 8,9-Zoll-Display mit 1.024 x 600 Pixeln an beiden Seiten von einem 2,9 Zentimeter breiten Rahmen eingefasst ist. Wie die Rückseite des Bildschirms ist dieser mit einer hochglänzenden Oberfläche eingefasst. Zusammen mit dem stark spiegelnden Display sieht sich der Benutzer also in heller Umgebung stets selbst.
Das ist schade, weil sich der Bildschirm mit seiner Helligkeit von 160 Candela pro Quadratmetern per LED-Backlight eigentlich auch für die Verwendung in hellem Sonnenlicht eignen würde. Alle anderen bisherigen Netbooks verfügen über einen matten Bildschirm. Manche Anwender bevorzugen aber die elektronischen Schminkspiegel, weil sie subjektiv höhere Kontraste bieten. Geschmackssache.


Sowohl das mitgelieferte Linpus-Linux als auch Windows XP lassen sich mit dieser Displayauflösung praktikabel verwenden. Die meisten Webseiten sind kaum breiter als 1.024 Pixel, und der 19,5 Zentimeter breite Bildschirm reicht bei geringem Abstand auch aus, um sich einen Film anzusehen. Die höhere Pixeldichte von 134 gegenüber den 117 dpi des Medion-Notebooks mit 10-Zoll-Display ergibt kleinere Schriften, die aber auch ohne Vergrößerung durch das Betriebssystem gut lesbar sind.Unterseite des Aspire One Weckt die Oberseite des Aspire One noch spontan die Assoziation schick!, so relativiert sich dieser Eindruck, wenn man auf die Seiten oder die Unterschale blickt. Der sehr raue Kunststoff zeigt deutliche Gussspuren, zudem sitzen die Schnittstellen bei unserem Testgerät aus der Serienproduktion nicht genau in den großzügigen Öffnungen. Der Deckel schließt auf der linken Seite nicht vollständig. Er ist auch nicht, wie beim Medion-Netbook, durch einen Magneten gesichert, sondern nur durch einen recht leichtgängigen Federzug.


SIM-Slot von innen Die linke Verriegelung des Akkus sollte man unbedingt einrasten lassen, sonst löst sich der Stromspender schon durch leichtes Schütteln. Unter dem Akku findet sich auch ein bei unserem Modell zugeklebter Einschub für eine SIM-Karte. Ein entsprechendes UMTS-Modul will Acer später zum Nachrüsten anbieten. Es kommt in den MiniCard-Slot, der über die Rückseite des Rechners leicht zugänglich ist.Hinter dem Akku steckt der SIM-Einschub Um den fest aufs Mainboard verlöteten Speicher von 512 MByte zu erweitern, muss man jedoch das Mainboard ausbauen, der SO-DIMM-Steckplatz ist nicht durch einfaches Abnehmen der Rückseite zugänglich. Wer nicht viel Bastelerfahrung mit Notebooks mitbringt und über geeignetes Werkzeug verfügt, sollte folglich zur 1-GByte-Version greifen, wenn der größere Speicher notwendig erscheint.



Wie schon das Medion-Notebook ist auch das Aspire One um Intels Plattform Diamondville aus dem Atom-Prozessor N270 mit 1,6 GHz und dem Chipsatz 945GSE aufgebaut. Ebenfalls analog zum Aldi-Rechner lässt sich das HyperThreading des Atom im BIOS nicht abschalten, was noch etwas mehr Akkulaufzeit auf Kosten der Rechenleistung bringen würde. Im Akku- wie Netzbetrieb taktet sich der Prozessor bei Inaktivität auf 800 MHz herunter, wie beim SpeedStep von Intels größeren Notebookprozessoren.Zweiter Card-Reader links In der getesteten Version stehen 512 MByte DDR2-533-Speicher zur Verfügung sowie ein SSD-Modul von Phison mit 8 GByte. 4,8 GByte sind davon noch frei, den Rest belegen Linux und die mitgelieferten Anwendungen. Eine clevere Lösung für mehr Speicherplatz stellt der zusätzliche Card-Reader an der linken Seite dar: Er versteht sich nur auf SD-Stecklinge, der zweite Reader zur rechten liest auch Memorysticks. So kann man den Speicher dauerhaft mit einer SDHC-Karte erweitern und beispielsweise die SD-Card aus einer Digitalkamera immer noch ohne Umstände zum Beurteilen der Bilder auf die Schnelle einstecken.


WLAN-Modul von Atheros Die Schnittstellenausstattung entspricht dem, was sich bei den Netbooks inzwischen als Standard entwickelt hat: WLAN nach 802.11 b/g (Draft-N wird nicht unterstützt), Fast-Ethernet, drei USB-2.0-Ports, VGA-Ausgang, VGA-Webcam und Anschlüsse für Mikrofon und Kopfhörer sind vorhanden. Nicht jedoch Bluetooth, optisches Laufwerk und ein digitaler Bildausgang. Dass bisher alle Hersteller auf DVI oder HDMI verzichten, liegt nicht nur an den Kosten für die Buchsen selbst. An den Seiten der kleinen Geräte ist kaum noch Platz für einen weiteren Anschluss, zudem wären die Mainboards durch die zusätzlichen Chips und Leitungen - insbesondere bei DVI - deutlich komplexer. Und für HDMI sind Lizenzkosten zu bezahlen.


Anschlüsse rechts An der linken Seite des Gehäuses des Aspire One sitzt ein sehr schmaler Luftauslass. Durch diesen dringt das in ruhiger Umgebung deutlich wahrnehmbare und leicht surrende Geräusch des Lüfters, der deutlich mehr stört als beim Medion E1210. Im Vergleich zu größeren Notebooks ist der Acer-Zwerg aber immer noch leise. Die Unterseite des Gehäuses wird unter hoher Last nur leicht handwarm.Schon Asus hatte mit seinem Eee-PC 701 ein Xandros-Linux für das Gerät angepasst, auch Acer geht diesen Weg, setzt aber auf die ohnehin schon schlanke Distribution von Linpus. Was das bringt, zeigt sich schon beim Booten: 19 Sekunden nach dem Drücken des Einschaltknopfes erscheint der Desktop.Startbildschirm der Linpus-Linux Er ist in die vier Bereiche Connect, Work, Fun und Files unterteilt, die jeweils nur die Icons für drei der Programme aus der Kategorie anzeigen. Erst nach einem Klick auf den Pfeil in diesen vier Bereichen zeigen sich alle Anwendungen der Kategorie, wobei dann - wie bei den Spielen - auch noch einmal eine Untergruppe versteckt sein kann. Mit einem Druck auf die Home-Taste - dort, wo bei Windows-Rechnern die Windows-Taste neben der Leertaste sitzt - landet man immer wieder auf dem Desktop.



  1. http://support.viralsmods.com/blog/main/2190338/

  2. http://www.mywedding.com/retrouve3/blog.html

  3. http://davydenko.jugem.jp/


Batterie pour ordinateur portable ACER Aspire V3

Largement amplifié par les médias, le succès des Chromebooks serait loin de faire de l’ombre à Windows. Selon l’institut Gartner, seulement 7,5 millions d’unités devraient être écoulées au cours de l’année 2015…Si le Chromebook s’est plutôt bien vendu en 2014, atteignant un sommet de 5,7 millions d’unités vendues, l’ordinateur portable de Google est encore loin de remporter un succès global. D’une part parce que la majorité des ventes s’effectuent sur le sol américain, et d’autre part, parce qu’aussi impressionnante soit sa progression, le Chromebook reste un produit de niche. En un trimestre seulement, Microsoft vend davantage de smartphones Windows que tous les fabricants de Chromebooks réunis en une année… Vu sous cet angle, il est difficile de considérer le Chromebook comme un succès. D’autant plus que les ventes de machines ralentissent. Selon Gartner, il ne devrait se vendre que 7,5 millions de Chromebooks cette année, une croissance d’1,8 million par rapport à 2014, certes, mais vu le prix de vente moyen de ces machines, et les volumes globaux, force est de constater que le Chromebook est encore loin d’avoir creusé son trou.


Tournant sous Chrome OS, un système d’exploitation tourné vers le cloud, et développé par Google, le Chromebook est une machine qui se caractérise principalement par un prix de vente nettement inférieur aux PC sous Windows. Si la stratégie de Google fonctionnait plutôt bien jusqu’ici, notamment en visant les entreprises et cercles étudiants, Microsoft n’a pas tardé à réagir en annonçant une baisse drastique des licences Windows, qui a amené à la diffusion à grande échelle de machines low-cost exploitant le système d’exploitation rival.Si le Chromebook devrait donc encore progresser en 2015, les chiffres dévoilés cette semaine par Gartner trahissent une situation plutôt délicate pour Google, qui doit encore accomplir l’essentiel du chemin pour imposer sa plate-forme…Nouvelle offensive de Sony, qui après s’être débarrassé de ses PC et Notebooks contre-attaque aujourd’hui avec sa première tablette hybride, l’Xperia Z4.Un an après l’Xperia Z3, Sony repart à la charge avec son successeur, une tablette de 10,1″ qui se démarque des autres tablettes Android au niveau de sa conception, puisque livrée avec un clavier Bluetooth.


Reprenant à peu de choses près le concept de la Surface de Microsoft, l’Xperia Z4 de Sony est ce qu’on pourrait appeler une machine hybride. Tablette à la base, la machine se transforme en véritable ordinateur portable une fois connectée à son clavier Bluetooth. Bien sûr, l’expérience “pro” est nettement moins riche que sur un PC, ou une machine tournant sous Windows, et pour cause puisque l’Xperia Z4 embarque Android Lollipop, mais l’apport du clavier pourrait néanmoins s’avérer utile aux étudiants, qui recherchent souvent une machine capable de leur fournir leur dose de divertissement tout en leur permettant d’envoyer des mails ou dactylographier un texte. Est-ce pour autant le meilleur choix pour travailler modérément? Pas forcément. D’une part, parce que le clavier fourni avec la tablette est tout ce qu’il y a de plus banal et n’apporte pas forcément un énorme confort de travail, d’autre part parce qu’aussi puissante puisse être la machine, il s’agit d’un appareil sous Android, et donc forcément bridé au niveau des fonctionnalités pros. Si l’Xperia Z4 vous permettra de répondre à des mails, voire de dactylographier rapidement un texte dans l’amphi, le choix d’Android en fait naturellement une machine de divertissement, idéale pour lancer des applis et jeux et regarder des films en streaming. On le remarque d’ailleurs d’entrée de jeu au niveau de la configuration de la machine, qui dispose d’un superbe écran 2K, idéal pour le visionnage de films, et embarque un processeur octo-cœur Snapdragon 810, qui, allié aux 3 Go de RAM, permettra de faire tourner toutes les apps du Store avec une efficacité redoutable.



Comme toujours chez Sony, la qualité de fabrication est le gros atout de la tablette. Fine et légère, l’Xperia Z4 surprend par ses mensurations mais aussi ses caractéristiques techniques. Elle écrase sans trop de difficultés l’iPad et les autres tablettes Android dans les tests comparatifs, et séduit avec des fonctions uniques, comme la résistance à l’eau, la présence d’un port SIM, la NFC et la lecture des cartes microSD (jusqu’à 128 GO). Globalement, on appréciera également la qualité des photos capturées à l’aide de l’APN de 8 mégapixels situé au dos de la machine, et de la caméra frontale de 5 mégapixels.


Excellente sur le banc technique, l’Xperia Z4 démontre toute l’expérience de Sony dans le domaine et s’impose comme une très jolie vitrine technologique du fabricant. A défaut d’être révolutionnaire, elle parvient à s’imposer comme l’un des musts absolus, aux côtés du Galaxy Tab S. Seule ombre au tableau finalement, la présence d’un clavier qui a certes l’atout d’être livré gratuitement avec la machine, mais qu’il faut recharger individuellement, qui se connecte par Bluetooth, et, surtout, qui se révèle d’une qualité de fabrication somme toute assez médiocre, comparé au clavier de la Surface. Alors certes, celui-ci est gratuit, mais on aurait sans doute préféré payer quelques euros de plus pour un produit de meilleure qualité, et surtout qui puisse être exploité avec de meilleurs outils qu’une version d’Android somme toute très banale, et surtout trop axée grand public.


Excellente tablette, l’Xperia Z4 fait probablement partie de ce qui se fait de mieux à l’heure actuelle sur le marché des tablettes Android. Puissante, élégante et très agréable à manipuler, la machine a aussi le mérite d’être résistante à l’eau, une fonction qui pourrait intéresser les randonneurs et vacanciers. En revanche, si elle est livrée avec un clavier Bluetooth détachable, sa qualité de fabrication assez décevante, et son OS, peu adapté à la productivité, rendent le clavier beaucoup plus accessoire qu’il n’aurait dû l’être. En d’autres termes, si l’Xperia Z4 est probablement une très bonne machine pour vous divertir, voire vous dépanner dans le train, elle ne remplacera malheureusement jamais votre Notebook.


Si vous comptiez investir prochainement dans un SSD externe, une étude publiée par KoreLogic pourrait bien remettre en question votre achat. Selon un expert en informatique, l’espérance de vie des disques SSD externes dépasserait rarement deux ans.S’il est beaucoup plus rapide que le disque dur classique, plus résistant et plus performant, le disque SSD présente néanmoins un énorme défaut : son espérance de vie dépend en grande partie de son utilisation. Plus il est utilisé, et chauffe, plus il est supposé durer dans le temps… Et s’il est donc tout à fait possible de tenir plusieurs années avec un disque SSD intégré à un ordinateur portable ou une tablette, l’espérance de vie des disques SSD externes aurait tendance à s’avérer nettement inférieure à celle des disques durs traditionnels…Selon KoreLogic, l’espérance de vie d’un SSD stocké « à froid » dépasserait péniblement deux années. Pour ne pas perdre leurs données, les disques SSD ont besoin d’un accès permanent à une source d’électricité. Par conséquent, les modèles externes courent plus de risques que les modèles embarqués.



Plus inquiétant, Korelogic précise que la capacité de stockage des données des SSD externes serait réduite de moitié à chaque fois que la température moyenne augmente de 10 degrés, ce qui signifie qu’il est préférable de stocker son disque SSD dans un environnement assez froid pour booster son espérance de vie de quelques mois…Le spécialiste précise que si le SSD est devenu un outil incontournable en informatique, il est préférable d’opter pour un disque dur externe si vous n’accédez qu’occasionnellement aux données. De quoi refroidir les ardeurs de certains acheteurs qui voyaient en lui le digne successeur du disque dur…Canonical, qui avait pratiquement lancé l’idée d’un smartphone-ordinateur avec l’Ubuntu Edge, un smartphone sous Ubuntu qui n’avait malheureusement pas atteint le montant nécessaire pour son financement sur indiegogo, revient aujourd’hui à la charge en annonçant son intention de lancer un smartphone-ordinateur courant 2015.


Grosse surprise lors du BUILD, Continuum représente aujourd’hui le plus gros atout de Microsoft face à la concurrence. Unique, la fonctionnalité présentée la semaine dernière par Microsoft permet d’utiliser son smartphone comme un véritable ordinateur portable en le branchant par HDMI à n’importe quel écran d’ordinateur.Canonical, l’entreprise qui se cache derrière Ubuntu, l’un des clients Linux les plus populaires, avait déjà amorcé le tournant avec son Ubuntu Edge, un smartphone qui exploitait la même fonctionnalité que le « Continuum » de Microsoft, mais dont le financement sur indiegogo avait été un échec.
Selon Mark Shuttleworth, le CEO de Canonical, un fabricant de smartphones devrait lancer dès cette année un smartphone sous Ubuntu exploitant cette fonctionnalité. Si l’initiative est plutôt intéressante, l’échec de l’Ubuntu Edge ne devrait malheureusement guère encourager de nombreux fabricants à se lancer sur ce créneau.Une enquête mondiale réalisée par Nielsen révèle que plus de la moitié des sondés (59%) trouvent pratique de regarder des contenus, incluant des programmes TV, des films, et vidéos amateurs, sur leur appareil mobile. Les Européens sont globalement moins friands de cette pratique (37%), tout comme les Français (40%).


Dans le monde, plus d’une personne interrogée sur deux (53%) considèrent qu’une tablette est tout aussi bien qu’un PC fixe ou portable pour visionner des contenus. Cette fois encore, les Européens sont moins nombreux à partager cet avis (41%), comme les Français (45%).La télévision demeure toutefois le support préféré pour regarder de tels contenus, notamment pour les vidéos les plus longues. Près des trois quarts des Français (71%) estiment que plus l’écran est grand mieux c’est.Cette enquête mondiale a été réalisée entre le 13 août et le 5 septembre derniers, auprès de plus de 30.000 consommateurs issus de 60 pays des régions Asie-Pacifique, Europe, Amérique latine, Moyen-Orient, Afrique et Amérique du Nord. Elle est uniquement basée sur le comportement de personnes interrogées disposant d’une connexion internet. Le volet français comprend 500 personnes.



  1. http://www.mywedding.com/retrouve3/blog.html

  2. http://dovendosi.blogolink.com/

  3. http://gegensatz.mixxt.at/networks/blog/posts.rose.jons


Batterie pour ordinateur portable Acer TravelMate Timeline 8371

Le “WikiLeaks Store” officiel propose ainsi une multitude de produits allant des t-shirts aux sacs en passant par des sweat-shirts, des mugs, des coques pour téléphones portables, des tapis de souris et même des bandanas pour chien.Selon Digitimes, Microsoft serait actuellement en train de préparer le lancement d’une gamme d’ordinateurs low-cost pour contrer l’offensive des Chromebooks sur le sol américain.Depuis quelques temps déjà, une rumeur évoquant l’arrivée de PC portable low-cost circulait sur la toile. Digitimes apporte aujourd’hui un peu de crédit à cette rumeur en rapportant que le groupe informatique travaillerait avec plusieurs partenaires sur la conception d’une nouvelle gamme de PC portables low-cost qui seraient facturés entre 169$ et 249$.Acer, Lenovo et Invantec feraient partie des entreprises qui supporteraient la stratégie de Microsoft, qui souhaiterait récupérer des parts de marché sur le sol américain. Depuis plusieurs années déjà, les ventes de Chromebooks, des ordinateurs low-cost tournant sous Chrome OS, le système d’exploitation de Google, vampirisent les ventes d’ordinateurs portables aux Etats-Unis.


Reste à présent à savoir quand cette nouvelle gamme d’ordinateurs sera dévoilée, et surtout quel succès elle remportera… Selon Digitimes, Microsoft serait actuellement en train de préparer le lancement d’une gamme d’ordinateurs low-cost pour contrer l’offensive des Chromebooks sur le sol américain.Depuis quelques temps déjà, une rumeur évoquant l’arrivée de PC portable low-cost circulait sur la toile. Digitimes apporte aujourd’hui un peu de crédit à cette rumeur en rapportant que le groupe informatique travaillerait avec plusieurs partenaires sur la conception d’une nouvelle gamme de PC portables low-cost qui seraient facturés entre 169$ et 249$.Acer, Lenovo et Invantec feraient partie des entreprises qui supporteraient la stratégie de Microsoft, qui souhaiterait récupérer des parts de marché sur le sol américain. Depuis plusieurs années déjà, les ventes de Chromebooks, des ordinateurs low-cost tournant sous Chrome OS, le système d’exploitation de Google, vampirisent les ventes d’ordinateurs portables aux Etats-Unis.


Reste à présent à savoir quand cette nouvelle gamme d’ordinateurs sera dévoilée, et surtout quel succès elle remportera…Disponible depuis quelques jours en Belgique, le Spectre x360 est le nouveau PC portable haut de gamme de HP. Aussi élégant que le MacBook Air, l’ordinateur portable de HP impressionne, tant au niveau de la qualité de fabrication que de ses performances.La plupart du temps, lorsqu’on cherche à se procurer un ordinateur portable de qualité, on a tendance à se tourner presque sans réfléchir vers le MacBook Air d’Apple. Un réflexe devenu presque gênant pour les fabricants de PC qui tentent aujourd’hui de revenir dans la course avec des machines beaucoup plus puissantes et tout aussi élégantes que le produit vedette d’Apple. Après Acer et ASUS, c’est aujourd’hui au tour de HP de lancer une nouvelle offensive avec le Spectre x360.


Pas trop petit, ni trop grand (13,3″), le Spectre reprend dans les grandes lignes le concept du Yoga 3 Pro de Lenovo, un ordinateur portable doté d’une charnière qui permet de faire pivoter l’écran à 360 degrés. L’intérêt, c’est bien sûr de pouvoir utiliser son ordinateur portable de différentes manières en le transformant à volonté en cadre numérique, présentoir, station de travail, téléviseur et tablette tactile. Plutôt solide, la charnière offre au Spectre une capacité à s’adapter facilement aux besoins de l’utilisateur.Elégant, l’ordinateur portable de HP se distingue des autres machines grâce à sa qualité de fabrication et son châssis en aluminium qui le rend certes un peu plus lourd que ses rivaux, mais qui en fait néanmoins un objet très désirable. Difficile en effet de ne pas craquer pour ses courbes élégantes, son clavier rétroéclairé ou sa dalle de 13,3″ à la définition Full HD (1920×1080). Très précis, le touchpad et le clavier sont d’une efficacité redoutable et surtout très confortables à manipuler.



Mais le plus impressionnant, c’est encore la puissance de cette très belle machine, qui est proposée en plusieurs configurations (i5 et i7, avec 4 ou 8 Go de RAM). Très réactif, le Spectre démarre au quart de tour et se révèle d’une fluidité exceptionnelle, tant pour la navigation que pour le surf ou l’utilisation de logiciels professionnels comme Office ou PhotoShop. Pour les jeux en revanche, la machine de HP a un peu plus de mal, la faute à l’absence d’une carte dédiée. Si les joueurs ne verront que peu voire pas de différence pour les jeux datant de plus d’un an, le Spectre x360 risque de malheureusement être rapidement dépassé pour les grosses productions exigeant des performances de haute volée. Cette absence de carte dédiée aux graphismes a néanmoins le mérite de booster considérablement l’autonomie de la machine, qui atteindra sans trop de difficultés 10 heures d’autonomie avec une seule charge, et entre 6 et 8 heures d’autonomie pour les gros consommateurs de médias. Malgré sa puissance, le Spectre a également le mérite de rester très silencieux. Utilisé à pleine puissance, il a revanche tendance à chauffer un peu trop, raison pour laquelle il sera judicieux de poser l’ordinateur sur le bureau plutôt que sur le lit pour jouer…


Au niveau de la connectique, HP réussit avec brio l’examen en proposant trois ports USB 3.0 un HDMI, un mini-DisplayPort, une prise combo micro/casque et un lecteur de cartes SD. En revanche, carton rouge pour ce qui est de l’audio, la faute à des haut-parleurs qui ont tendance à saturer le son. Pour cette raison, il sera préférable d’opter pour le port d’un casque ou une écoute avec un niveau sonore assez faible, pour éviter d’entendre trop de grésillements.S’il lui manque une carte graphique dédiée au gaming et de meilleurs haut-parleurs, le Spectre x360 de HP est sans nul doute l’un des meilleurs ordinateurs portables du moment. Racé, le Spectre a également l’énorme atout d’être beaucoup plus flexible que la majorité des concurrents, grâce à sa charnière qui lui permet d’adopter différentes positions. Certes, il faudra prévoir un budget assez élevé, mais vu ses performances et surtout sa qualité de fabrication, le Spectre parvient à justifier sans difficulté son tarif. Cerise sur le gâteau, ceux qui le souhaitent pourront personnaliser leur configuration, en optant notamment pour un processeur i5 ou i7, 4 et 8 Go de RAM et un écran Full HD ou Quad HD. Bref, un joli tour de force de la part de HP, qui réussit avec brio son retour dans le haut de gamme.


Le réseau social Facebook propose en Asie à partir de jeudi une version “light” de son application mobile, destinée aux téléphones portables sous système Android ayant une connexion internet de mauvaise qualité.Elle est conçue pour utiliser moins de données et pouvoir fonctionner dans des conditions difficiles en matière de réseaux de télécommunications, a expliqué Facebook.Cette version light fait ses débuts en Asie, et devrait être disponible dans les prochaines semaines dans certaines parties de l’Europe, en Afrique et en Amérique latine.“Dans certaines zones, les réseaux peuvent être lents et ne pas être en mesure de supporter les fonctionnalités de Facebook sur Android”, le système d’exploitation de Google et utilisé par beaucoup de fabricants dans le monde, a poursuivi le groupe basé en Californie (ouest).“Facebook Lite a été conçu pour ces situations, donnant aux gens une expérience fiable de Facebook lorsque la bande passante est minime”, a-t-il relevé.


HP est bien décidé à récupérer sa couronne de lauriers. Le fabricant américain vient de dévoiler un nouvel ordinateur hybride au design très coloré qui s’adresse principalement aux étudiants.C’est au Computex que le géant américain HP a levé le voile sur celui qui représente sans doute le renouveau de la gamme Pavilion. Tournant sous Windows 10, le 10 X2 est une machine hybride au design très coloré qui affiche des performances tout à fait correctes pour un prix de vente qui ne devrait pas dépasser quelques centaines d’euros.Avec seulement 2 Go de RAM, un processeur Intel Cherry Trail, 32 Go d’espace de stockage et un écran de 10,1″, le 10 X2 n’est pas vraiment une machine faite pour impressionner. Elle affiche en réalité des spécificités d’entrée de gamme, tout en conservant certaines caractéristiques de haut de gamme. Outre un écran tactile et un aspect hybride qui devrait beaucoup plaire aux plus jeunes, HP mise surtout sur son autonomie, proche de 12 heures, et sa connectivité (microSD, USB de type C réversible, microHDMI) pour séduire le consommateur. Fin et léger, le nouvel hybride de HP a en tout cas le potentiel de faire un véritable tabac en fin d’année.


En attendant, ceux qui souhaitent une machine bon marché pourront toujours se tourner vers le Stream, le nouveau PC portable low-cost de HP, annoncé l’année dernière.Petite sœur de la Surface Pro 3, la Surface 3 reprend le design du modèle Pro et abandonne Windows RT pour opter pour une version plus complète du système d’exploitation. Nettement meilleure que ses deux ainées, la tablette grand-public de Microsoft reste outrageusement chère, la faute à son clavier, vendu séparément au prix de 149€…Reprenant les mensurations et le design de la Surface Pro 3, la Surface 3 représente une évolution majeure par rapport à la Surface 2, qui tournait sous Windows RT, une version « bridée » de Windows 8, qui ne permettait pas d’installer tous les programmes Windows classiques. Plus puissante, plus fluide mais surtout capable de faire tourner tous les logiciels Windows, la Surface 3 est une machine de rêve pour les étudiants. Très fine et légère, elle se transporte facilement et s’adapte à tous les types de situations grâce à sa béquille, capable d’adopter trois positions différentes, et son clavier rétroéclairé qui se fixe en un clic à la machine pour la convertir en un véritable poste de travail mobile. Plus grande que la Surface 2, la Surface 3 est une machine idéale tant pour la productivité que pour le divertissement, grâce à son écran de 10,8 pouces qui offre une résolution de 1920×1080.



Moins puissante que la Surface Pro 3, la Surface 3 adopte un processeur Intel qui permet de faire tourner sans difficulté la plupart des logiciels Windows, mais qui peine à exploiter les logiciels exigeant de fortes ressources et peut être soumis à quelques ralentissements avec certaines applications. Rien de très grave cependant puisque dans la vaste majorité des cas, la Surface 3 assure une fluidité exceptionnelle. Pour le reste, elle hérite de la plupart des caractéristiques de la Surface Pro 3, avec notamment un port USB 3.0, un design entièrement repensé, avec une finition en aluminium, une béquille capable d’adopter plus de positions, et le support du stylet (vendu séparément au tarif de 49 euros).Déjà assez chère à la base (549 euros), la tablette est livrée sans le clavier, qui est facturé 149 euros. Etant donné qu’elle perd pratiquement tout son intérêt sans celui-ci, inutile de dire qu’il faudra compter sur un budget de près de 700€ pour s’équiper. Un montant astronomique pour une tablette « haut de gamme » certes, mais qui rivalise difficilement avec des ultrabooks et PC portables de la même gamme de prix. Beaucoup plus intéressante pour les professionnels, le modèle Pro équipé d’un processeur i5 présente l’énorme atout de proposer une puissance brute beaucoup plus élevée.


Reste qu’en l’absence d’une véritable concurrence dans le milieu de gamme – la Surface Pro 3 régnant en maître sur le très haut de gamme, et le Transformer Book T100 sur l’entrée de gamme -, la Surface 3 reste une très bonne alternative aux ordinateurs classiques compte tenu de sa faculté à s’adapter à toutes les situations, mais aussi de son poids et de son autonomie, qui atteint facilement les 8 heures.Si la Surface 3 est incontestablement une machine de rêve pour les étudiants et enseignants, le fait que son clavier soit vendu séparément reste une très grosse contrainte dans la mesure où celui-ci fait grimper la facture à près de 700€. Si la Surface 3 corrige la plupart des défauts de son ainée, son prix trop élevé en fait malheureusement une machine trop couteuse pour le public qu’elle vise. Reste que, sur ce segment, l’expérience et le savoir-faire de Microsoft demeurent deux très gros atouts pour le fabricant, qui est parvenu à imposer sa marque à force d’insister sur le caractère hybride de son produit.



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Notebook Akku Dell rw220

Das 11,6-Zoll-Display mit einer Auflösung von 1.366 x 768 Pixeln und 200 Candela pro qm akzeptiert Multitouch-Eingaben. Die Ausstattung ist weitgehend identisch mit dem zuvor angekündigten 1820PT. Es steckt also eine CULV-CPU mit dem Namen Core 2 Duo SU7300 (1,3 GHz je Kern) in dem Gehäuse, nimmt maximal 8 GByte RAM auf und nutzt den Grafikkern GMA 4500MHD des GS45-Chipsatzes. Alternativ steht auch eine Konfiguration (1825PTZ) mit dem Pentium SU4100 zur Verfügung, der nur 2 statt 3 MByte L2 Cache hat. Die Festplatte bietet maximal 320 GByte. Auf ihr ist Windows 7 Home Premium in der 64-Bit-Variante installiert. Damit profitiert das Gerät auch von der Tablet-PC-Unterstützung von Microsoft.Interessanterweise hat sich Acer laut Datenblatt für eine andere WLAN-Karte entschieden: Intels 5100er Karte soll es nun sein. Sie bietet dank 802.11a/n (5 GHz) und 802.11b/g/n (2,4 GHz) mehr Flexibilität, da sie mehr WLAN-Bänder unterstützt. Bluetooth 2.1+EDR sowie optional ein Huawei-EM770W-3G-Modem gehören ebenfalls zur Ausstattung. Beim 1825PT ist nur eine abgespeckte Intel-1000er-Karte installiert, die auf dem 5-GHz-Band nicht funken kann.


Als Anschlüsse bietet das Convertible unter anderem HDMI, VGA, 3 x USB und einen SD-Kartenschacht, der auch xD-Karten und Memorysticks akzeptiert. Auch ein Ethernet-Port ist vorhanden und unterstützt GBit-LAN.Der Preis bleibt bei 599 Euro. Erste Händler listen den Tablet-PC bereits als lieferbar. Tablet-PC-Modelle mit UMTS-Modem dürften noch eine Weile auf sich warten lassen. Sie sollen laut Acer frühestens Anfang Juli 2010 im Handel verfügbar sein.Noch vor Vodafone verrät O2, was die neuen WebOS-Smartphones Pre Plus und Pixi Plus in Deutschland kosten werden. Zur Markteinführung werden sie teurer sein als in Frankreich. Ab der kommenden Woche wollen O2 und Vodafone die beiden neuen Smartphones von Palm anbieten.
Wie beim Pre gibt es die beiden neuen Modelle Pre Plus und Pixi Plus ohne Vertragsbindung bei O2. Über die Funktion O2 My Handy können die Geräte mit einer zinslosen Zwei-Jahres-Ratenzahlung gekauft werden. Das Pre Plus kostet 510 Euro und ist damit bei O2 rund 30 Euro teurer als das Pre zur Markteinführung gekostet hatte. 390 Euro kostet das Pixi Plus bei O2.


Mit 390 Euro ist das Pixi Plus bei O2 deutlich teurer als das normale Pre-Modell, das derzeit 361 Euro zusammen mit Touchstone und passendem Rückdeckel im Wert von 70 Euro kostet. Da das Pixi Plus technisch schlechter ausgestattet ist als das normale Pre-Modell, kommt das eigentlich vor allem preislich für Einsteiger gedachte WebOS-Smartphone deutlich überteuert auf den deutschen Markt.Parallel zum Deutschlandstart kommen das Pre Plus und Pixi Plus auch nach Frankreich, sind dort aber ein ganzes Stück günstiger zu bekommen. Bei SFR kostet das Pre Plus 480 Euro und das Pixi Plus 350 Euro. Warum deutsche Kunden für das Pre Plus 30 Euro und für das Pixi Plus sogar 40 Euro mehr als die Kunden in Frankreich bezahlen müssen, ist unverständlich.Das Pre Plus bietet im Vergleich zum normalen Pre einen doppelt so großen RAM-Speicher und einen verdoppelten Flash-Speicher. Die 512 MByte RAM-Speicher erlauben, mehr WebOS-Programme gleichzeitig laufen zu haben als beim Pre und im 16-GByte-Flash-Speicher können mehr als doppelt so viel Daten abgelegt werden wie beim Pre, weil das Mobiltelefon davon selbst weniger Speicher belegt. Zudem wird das Pre Plus gleich mit der Touchstone-Rückabdeckung ausgeliefert, um den Akku des Mobiltelefons über die induktive Ladestation Touchstone aufladen zu können, die als Zubehör angeboten wird.



Das Pixi Plus unterscheidet sich vom Pre durch ein kleineres Display mit geringerer Auflösung und verringerter Farbtiefe sowie durch einen langsameren Prozessor. Statt einer aufschiebbaren Tastatur sitzt die QWERTZ-Tastatur beim Pixi direkt unterhalb des Touchscreens. Der langsamere Prozessor im Pixi Plus sorgt dafür, dass alle grafikintensiven Spiele von Electronic Arts und Gameloft nicht laufen und auch die lang ersehnte Flash-Unterstützung wird es für das Pixi Plus nicht geben.Ab dem 28. April 2010 soll es die WebOS-Smartphones Pre Plus und Pixi Plus online sowie in allen O2-Filialen geben. Im Rahmen von O2 My Handy gibt es das Pre Plus für eine Anzahlung von 29 Euro und 24 Monatsraten zu je 20 Euro. Für das Pixi Plus müssen ebenfalls 29 Euro angezahlt werden, dann fallen zwei Jahre lang monatlich 15 Euro an.


Leica hat mit der V-LUX 20 eine Kompaktkamera mit 12fach-Zoom vorgestellt, die mit ihrem 1/2,33 Zoll großen CCD-Sensor Fotos mit 12 Megapixeln und Videos mit 720p aufnehmen kann. Ein GPS dient der Ortsbestimmung der Fotos.
Das Objektiv der Leica V-LUX 20 deckt eine Brennweite von 25 bis 300 mm bei F3,3 und 4,9 ab. Der integrierte optische Bildstabilisator kann Verwacklungen kompensieren. Das 3 Zoll große Display erreicht eine Auflösung von 460.000 Bildpunkten und ersetzt den optischen Sucher. Die Displayhelligkeit wird entsprechend der Umgebungshelligkeit geregelt.
Der Sensor besitzt eigentlich eine Auflösung von 14,5 Megapixeln, doch die setzt er nicht vollständig ein. Vielmehr lassen sich durch die größere Sensorfläche unterschiedliche Seitenverhältnisse von 4:3, 3:2 oder 16:9 erzielen. Bei 4:3 werden die Fotos 4.000 x 3.000 Pixel groß, bei 3:2 maximal 4.176 x 2.784 Pixel und bei 16:9 sinkt die Auflösung auf 4.320 x 2.432 Pixel. Wer sich nicht entscheiden kann, nutzt die Multi-Format-Funktion. Sie nimmt Bilder in allen Varianten auf.Die Leica besitzt eine Programm- und eine Motivautomatik. Wer mehr Einfluss auf die Ergebnisse erreichen will, kann die Zeit- und die Blendenautomatik einsetzen. Vollständige Kontrolle ist mit der manuellen Einstellung möglich.


Die GPS-Einheit schreibt die aktuellen Koordinaten im Foto. Über eine integrierte Ortsdatenbank ermittelt die Kamera den Städtenamen und von Sehenswürdigkeiten in der Nähe. Insgesamt stehen 500.000 "Points of Interest" aus 73 Staaten zur Verfügung.Beim Filmen mit 720p kann die Leica zoomen und ihre Gesichtserkennung einsetzen, um Fokus und Belichtung zu kontrollieren. Gefilmt wird im Motion-JPEG-Format mit Stereoton. Wer will, kann die Ortsinformationen auch in den Videos speichern. Das Datenmaterial sichert die V-LUX 20 auf SD-(HC-) oder SDXC-Karten. Neben einer USB-Schnittstelle wurde ein Mini-HDMI-Anschluss integriert. Das passende Kabel gibt es als Zubehör.Die Leica V-LUX 20 misst 103 x 62 x 33 mm und wiegt betriebsbereit 218 Gramm. Sie ist praktisch baugleich mit Panasonics Lumix DMC-TZ10. Der Akku soll pro Ladung für 300 Bilder ausreichen. Die Leica V-LUX 20 soll ab Ende April 2010 für rund 550 Euro angeboten werden. Im Preis ist die Software Adobe Photoshop Elements 8 enthalten.



Was täte ein Golem-Redakteur ohne Notebook und Netzwerk? Vermutlich hockte er noch in Spanien, gestrandet nach einer Presseveranstaltung. Doch die IT-Ausrüstung machte das Luftfahrtchaos, das durch die Aschewolke von Islands Eyjafjallajökull-Vulkan ausgelöst wurde, handhabbar.
Nicht das erste Mal hat es mich in ein Luftverkehrschaos gezogen: Vergangenes Jahr durfte ich live miterleben, was passiert, wenn die Lufthansa ihre Server aktualisiert, dieses Jahr saß ich in Spanien nach einer Toshiba-Presseveranstaltung fest.
Kurz nach der Veranstaltung deutete sich ein Problem an: Ein Inselstaat, der Spieler mit Eve Online beglückt hat und bald vielleicht ein sicherer Datenhafen wird, erfreut die Luftfahrtindustrie und hunderttausende Reisende mit einer riesigen Aschewolke aus einem Vulkan. Island. Dank eines Internetzugangs, der in den Hotels von Barcelona oft selbstverständlich ist, wusste ich immer, was los war. Am Freitag verbreitete ich über soziale Netzwerke, dass der Rückflug in Gefahr ist.Mein Flug sollte Sonntagfrüh gehen, 6:10 Uhr. Angesichts dieser Zeit verzichtete ich an diesem Tag auf ein Hotelzimmer. In Barcelona waren zwei Messen gleichzeitig, die hohen Hotelkosten wollte ich sparen. Ich schaute gebannt und regelmäßig auf diverse Onlineportale. Vor ein paar Jahren wäre ich vielleicht noch zum Bahnhof gegangen, hätte die Tagespresse gesichtet oder die sehr kurzen Beiträge von Fernsehsendern als Grundlage für eine Lageeinschätzung genommen.


Doch am Samstag um 12:00 Uhr musste ich auschecken - damit war ich ohne Internet. Zu diesem Zeitpunkt war für die Lufthansa noch unklar, ob mein Flug annulliert wird. Ich hatte aber längst auf Worst-Case-Denken umgeschaltet. Im Laufe des Tages konnte ich eine SIM-Karte des spanischen Providers Yoigo ergattern. Welche Datentarife im Ausland gebraucht werden, erfährt der Internetnutzer in Foren wie Telefon-Treff. Dort hatte ich vor Jahren erfahren, das Yoigo günstiges Internet per Prepaid erlaubt.Mein Tablet-PC HP Compaq 2710p inklusive UMTS-Modem und Mediabase hält dank Akkuslice eine Weile durch. Und mit MWConn war ich ohne großen Konfigurationsaufwand über Yoigo online.Mit Offmaps fürs iPhone hatte ich auch Kartenmaterial meines Lieblingsprojekts dabei, denn die Anwendung macht die Karten von OpenStreetMap offline zugänglich, lästiges Auf- und Zufalten von Papierkarten entfällt.


Ich machte mich auf zum Flughafen von Barcelona (Aeroport de Barcelona, BCN/LEBL), um zu erfahren, was ich praktisch schon wusste: Mein Flug wurde annulliert, canceled, cancelado. Da ich eintraf, als die meisten Beförderungsfälle schon wieder enttäuscht vom Flughafen abgezogen waren, konnte ich ohne große Wartezeit Informationen erhaschen: drei Tage Warteliste fürs Umbuchen - oder ein Bus, den die Lufthansa für Sonntag 8:00 Uhr organisiert hatte. Dafür entschied ich mich. Auf solche Möglichkeiten weist die Lufthansa im Internet nicht hin. Dort heißt es nur: Bitte nicht zum Flughafen kommen. Aber was dann?Mit dem Wissen um einen Sitzplatz in einem Bus nach Frankfurt am Main begab ich mich wieder in die Innenstadt. Das Gepäck war in einem Bahnhofsschließfach der Estació de Barcelona Sants. Bis 5:00 Uhr am Sonntagmorgen war ich auf den Ramblas, am Strand und auf der Plaça d'Espanya unterwegs - und kam pünktlich am Flughafen an, um in den Bus zu steigen. Einziges Problem: keine Steckdosen. So musste ich sparsam mit meinem Akku umgehen, alle paar Stunden Internetzugang war ok. Zwischenzeitlich stellte ich fest, dass der AppleSyncNotifier meinen Akku frisst, weil er einen Kern komplett auslastet. Warum zeigt Windows eigentlich nicht an, dass ein Prozess Amok läuft? Nachdem ich die Apple-Software abgeschossen und gut eine Stunde Akku verloren hatte, war alles wieder im Lot.



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Notebook Akku für Acer Aspire One 532h-2807

Die Laufzeiten gibt Lenovo für die drei Varianten mit 3,3, 6,5 und 9,8 Stunden an - jedenfalls unter Windows XP. Mit Vista sind Lenovo zufolge jeweils rund 5 Prozent geringere Laufzeiten möglich. Mit welcher Ausstattung und welchem Testverfahren diese Werte zustande kommen, erklärt das Datenblatt nicht. Üblicherweise sind die Notebook-Hersteller, wenn sie denn überhaupt Angaben zur Laufzeit machen, dabei aber eher konservativ.Auch die Prozessor-Varianten stehen nun fest. Es handelt sich nicht um spezielle Ultra-Low-Voltage-Modelle des Core 2 Duo, sondern um den P8400 (2,26 GHz) und den P8600 (2,4 GHz) aus dem kürzlich angekündigten Centrino-2-Paket. Beide Prozessoren arbeiten mit einer typischen Leistungsaufnahme (TDP) von 25 Watt und verfügen über 3 MByte L2-Cache. Sie sind damit die kleinsten Modelle der Centrino-2-CPUs mit FSB 1066.Bei den Festplatten gibt es noch mehr Auswahl als Lenovo bisher bekannt gegeben hatte. In welchem Modell welche Massenspeicher verbaut werden, ist aber immer noch nicht klar. Die angegeben Größen von 80 und 160 GByte lassen immerhin auf die für das X200 angekündigten 1,8-Zoll-Platten schließen. Bei 250 und 320 GByte dürften 2,5-Zoll-Drives zum Einsatz kommen, zudem gibt es noch eine 200-Gigabyte-Platte mit integrierter Verschlüsselung (FDE). Eine SSD kann man ebenfalls ordern, sie ist dann 64 GByte groß.


Weiterhin gibt es für alle genannten Optionen noch keine Preisempfehlungen in Euro, auch den Grundpreis der kleinsten Ausstattung hat Lenovo noch nicht verraten.Samsung bringt mit der L310W eine Digitalkamera im Kompaktformat auf den Markt, die mit einem Weitwinkelobjektiv ab 28 mm Brennweite sowie einem CCD-Sensor mit 13,6 Megapixeln ausgestattet ist. Die enorme Pixelzahl bringt Samsung auf einem 1:1,7 Zoll großem Sensor unter.

Samsung L310W Das Objektiv der L310W deckt eine Brennweite von 28 bis 102 mm (KB) bei Anfangsblendenöffnungen von 2,8 und 5,7 ab. Das 3,6fach-Zoom hat eine Naheinstellgrenze von 5 cm. Das Display ist 2,7 Zoll groß und erreicht eine Auflösung von 230.000 Bildpunkten.
Samsung L310W Neben einer optischen Bildstablilisierung über einen beweglich aufgehängten CCD-Sensor verfügt die Samsung-Kamera auch über einen elektronischen Ausgleich: Dazu schießt die Kamera Kamera automatisch zwei Fotos: ein unterbelichtetes mit kurzer Verschlusszeit für die Schärfe-Information und eine zwar richtig belichtete, aber mehr oder minder verwackelte Aufnahme mit langer Verschlusszeit, die für die Farbinformation herangezogen wird. Das Gesamtbild, das aus beiden Fotos errechnet wird, soll dann unverwackelt und richtig belichtet erscheinen. Der Empfindlichkeitsbereich der Kamera reicht bis ISO 3.200, wobei die Auflösung hier auf drei Megapixel reduziert wird.


Neben der Gesichtserkennung ist auch eine Lächel- und Blinzelerkennung integriert worden. Diese kamerainterne Software sorgt dafür, das ein freundliches Gesicht zum Selbstauslöser avanciert. Außerdem wird bei geschlossenen Augen ein Warnhinweis ausgegeben.Samsung L310W Auch nach der Aufnahme kann die Kamera Bilder nachbearbeiten. Samsung ist derzeit der Meinung, das eine Gesichtsretusche, die Hautunreinheiten erkennt und unsichtbar macht, bei den Kunden besonders gut ankommt. Im Vorschau-Modus kann der Effekt begutachtet werden, bevor er angewendet wird.Die Kamera bietet diverse Motivprogramme und eine Programmautomatik an und besitzt eine Schattenaufhellung. Die Belichtung wird mit der Mehrfeld-Methode gemessen, alternativ kann auch mittenbetont-integral oder mit Spotmessung gearbeitet werden. Die Verschlusszeiten der L310W liegen zwischen 1/1.500 und 8 s.Videoaufnahmen kann die L310W mit MPEG4-Kompression und maximal 800 x 592 Pixel (bei 20 Bildern pro Sekunde speichern. Zoomen ist zwar während der Aufnahme möglich, doch wird dabei die Tonaufnahme pausiert. Die Pause-Taste sorgt bei der Aufnahme dafür, das die Kamera keine neue Filmdatei anlegt, sondern nach dem Lösen der Sperre die Datei weiterschreibt. Die Kamera kann mit SD-, SDHC- und MMC-Karten bestückt werden. Ihre interne Speicherkapazität liegt bei nur zehn MByte.


Die Stromversorgung wird über einen Lithiumionen-Akku realisiert. Die Samsung L310W misst 91,6 x 613 x 22,95 mm bei einem Leergewicht von 114 Gramm und kommt in den Farbvarianten Schwarz, Silber, Pink und Braun im September 2008 in den Handel.Das Ladepad der US-Firma Wild Charge kommt nach Deutschland. Hama will auf der Internationalen Funkausstellung 2008 in Berlin ein Ladepad für den Akku verschiedener technischer Geräte zeigen. Eine Metallplatte in der Größe eines Mauspads soll iPod-, Mobiltelefon- und iPhone-Akkus wieder aufladen. Damit der Strom in den Akku gelangt, wird jedoch ein Adapter benötigt.
Ladepad Die US-amerikanische Firma Wild Charge aus Scottsdale, Arizona, hat im November 2007 ein Ladegerät vorgestellt, das ab Herbst 2008 in Deutschland zu kaufen sein soll. Es besteht aus einer Metallplatte, die ans Stromnetz angeschlossen wird. Der Anwender legt das Gerät auf die Platte, um den Akku mit Strom zu versorgen.



Damit das funktioniert, sind jedoch Adapter nötig, die leitende Kontakte aufweisen und einen Teil des Mobiltelefongehäuses ersetzen: Das iPhone beispielsweise muss der Nutzer in eine Silikonhülle stecken, der iPod wird über einen Klinkenstecker verbunden und das Handy bekommt eine kleine Platte an seine Rückseite geheftet, die mit der Ladebuchse des Handys verbunden wird. Das Laden ist also etwa genauso umständlich wie mit einem Netzteil. Ferner verändert sich damit das Aussehen des Mobiltelefons und nicht jeder dürfte sich über die Metallpunkte freuen, die dann sichtbar werden.Der Strom soll über die magnetischen Kontaktpunkte zwischen Platte und Adapter fließen und diesen mit 15 Watt versorgen. Aufgrund der verwendeten Induktionsechnik soll die Oberfläche der Platte nicht leitend sein und damit jederzeit berührt werden können, ohne dass der Nutzer einen Stromschlag bekommt.Der Hersteller verspricht, dass auf der Platte bis zu fünf Geräte gleichzeitig aufgeladen werden können. Das Aufladen des Akkus soll darüber genauso schnell sein wie beim Laden mit dem Netzteil. Im ersten Schritt soll es Adapter für die gängigen Mobiltelefone verschiedener Hersteller sowie für das iPhone und den iPod geben. Später will der Anbieter das Sortiment auch auf Navigationsgeräte, Digitalkameras und weitere Musikplayer erweitern.


Das Hama Ladepad soll ab Oktober 2008 zum Preis von rund 60 Euro zu haben sein. Für jeden Adapter werden noch mal etwa 25 Euro fällig.Wild Charge aus den USA arbeitet inzwischen daran, Platten in verschiedenen Größen zu bauen, um so verschiedene Leistungsstufen anbieten zu können. Unter anderem ist eine Ladestation mit 90 Watt geplant, die zum Aufladen eines Laptopakkus geeignet sein soll.Instant Messaging mit dem Musikplayer soll mit dem "Zen X-Fi mit Wireless LAN" von Creative möglich sein. Der Musikabspieler unterstützt Instant Messaging über die Dienste von Yahoo und Microsoft. Der Internetzugriff wird dabei über eine WLAN-Verbindung realisiert. Außerdem verspricht Creative, dass der Zen X-Fi Audiodateien in Originalqualität wiedergibt.

Creative Zen X-Fi Der Nutzer kann mit dem "Zen X-Fi mit Wireless LAN" über eine entsprechende Verbindung Instant Messaging nutzen. Derzeit werden jedoch mit dem Yahoo Messenger und dem Windows Live Messenger nur zwei Protokolle unterstützt. ICQ, der AOL Instant Messenger, Jabber oder Skype bleiben außen vor. Ein Browser oder E-Mail-Client ist nicht installiert.


Getippt werden die Botschaften nicht über eine virtuelle Tastatur auf einem Touchscreen, sondern über neun kleine Tasten, die analog zu einer Handytastatur dreifach mit Buchstaben belegt sind. Komfortables Tippen ist damit also nicht möglich. Unklar ist, wie die Buchstabentasten belegt sind und ob der Player die Worterkennung T9 integriert hat, um das Eintippen von Text zu vereinfachen.Neben dem "Zen X-Fi mit Wireless LAN" gibt es den Player auch in einer Variante ohne WLAN. Beide Geräte sollen mit einer Technik ausgestattet sein, die den Klang der Musik verbessert, indem die Höhen und Tiefen wieder hergestellt werden, die bei der Komprimierung von Musikdateien abgeschnitten werden. Creative bezeichnet dies als Xtreme-Fidelity-Audio-Technologie.Creative Zen X-Fi Der Player unterstützt die Formate MP3, WMA (DRM 10), AAC und WAV. Videodateien akzeptiert er als WMV9-, AVI-, MJPEG-, MPEG4-, DivX-4 und -5- sowie XviD-Datei. Creative erlaubt mit dem Video Converter, Videos in für Videostreaming geeignete Formate umzuwandeln. Sämtliche Musik- und Videodateien lassen sich per USB-Kabel vom PC auf den Musikabspieler übertragen, der Creative Zen X-Fi mit Wireless LAN holt sich die Daten auch kabellos vom PC. Ferner sind die Zen-Geräte mit einem UKW-Radio ausgestattet, das 32 Sender speichert.



Die Musikabspieler verfügen über eingebaute Lautsprecher und können Musik über kabelgebundene Ohrhörer wiedergeben. Im Lieferumfang sind die In-Ohr-Ohrhörer EP-830 enthalten. Bluetooth beherrschen beide Geräte nicht. Filme werden auf einem 2,5 Zoll großen TFT-Display mit bis zu 16,7 Millionen dargestellt. Zur Auflösung machte Creative keine Angaben. Der Player soll sich ferner mit Microsoft Outlook synchronisieren lassen.Die 55 x 83 x 12,5 mm großen Modelle wiegen jeweils 70 Gramm. Creative gibt als Akkulaufzeit 25 Stunden Audiowiedergabe an, wenn nur WMA-Dateien mit 128 KBit/s abgespielt werden. Nutzt der Besitzer statt der Kopfhörer die eingebauten Lautsprecher, so reduziert sich die Abspieldauer auf 15 Stunden. Videos soll der Anwender bis zu 5 Stunden am Stück schauen können, bevor der Akku wieder an die Steckdose muss.Während der Zen X-Fi ohne WLAN mit 8 GByte Speicher auskommt, ist der Zen X-Fi mit Wireless LAN wahlweise mit 16 GByte oder 32 GByte zu haben. Bei allen Modellen lässt sich außerdem der Speicher per SD-Karte erweitern. Wie groß die Speicherkarte maximal sein darf, ließ Creative offen.


Der Zen X-Fi mit 8 GByte geht für 139,99 Euro über die Ladentheke. Der Zen X-Fi mit Wireless LAN mit 16 GByte kostet 169,99 Euro, die Version mit 32 GByte gibt es für 249,99 Euro. Alle Zen-Player sollen ab Ende Juli 2008 erhältlich sein.Die Firma Morelink aus Neuss hat einen GPS-Tracker namens Good Way entwickelt, der den Weg per LED-Leuchte weist. Während andere Geräte dieser Kategorie nur als Foto- und Datenlogger genutzt werden können, zeigen acht LEDs den Weg zum Auto oder Hotel.
Good Way Wer sein Auto auf einem Großparkplatz abstellt oder den Weg vom Restaurant zurück zum Hotel finden möchte, kann sich den 70 x 28 x 20 mm großen Good Way in die Tasche packen. Vor dem Losgehen speichert der Nutzer die Geodaten, indem er auf den Setup-Knopf drückt. Auf dem Rückweg lässt er sich über acht kreisförmig angeordnete LEDs in Form von kleinen Pfeilen wieder zum Ausgangspunkt lotsen. Dabei muss er in die Richtung gehen, in die der LED-Pfeil zeigt.


Per Software lässt sich der Bestimmungsort auch voreinstellen. Weiter kann das Gerät zusätzlich zum Fahrtenschreiber beispielsweise für Lkws benutzt werden, um Geschwindigkeit, Position, Strecke und Pausen zu dokumentieren oder sich interessante Orte zu merken. Hierzu muss ein Segmentschalter für zwei Schaltermodi umgelegt werden, damit wird der Good Way vom Standortfinder (LF) zum Datenaufzeichner (DL) mutiert.Software Photokennzeichner Laut Morelink speichert der Good Way bis zu 100.000 Wegpunkte, erfasst werden Längen- und Breitengrad sowie Geschwindigkeit und Uhrzeit. Via Google Earth kann der Nutzer im Nachhinein seine Routen anschauen. Mit der Installation der mitgelieferten Software Photokennzeichner zeigt das Gerät auch die Standorte, an denen Fotos aufgenommen wurden. Fotos lassen sich über die Software direkt auf Flickr hochladen. Zudem gibt es eine Diaschau-Funktion und die Möglichkeit, Touren zu verwalten. Die Software unterstützt den Export nach KMZ, NMEA183 und GPX. Der Photokennzeichner läuft jedoch nur unter Windows XP und Vista.



  1. http://akkusmarkt.blogs.lalibre.be/

  2. http://retrouve3.blogolink.com/

  3. http://gegensatz.mixxt.at


Batterie pour ordinateur portable Acer Aspire 5920

Selon les médias américains, le Stream serait la réponse de Microsoft aux ordinateurs portables low-cost de Google. Une stratégie qui pourrait bien porter ses fruits et relancer les ventes de PC…Le fabricant de téléphones portables de luxe Vertu s’est associé à Bentley pour un nouveau modèle proposé en série limitée à 2.000 exemplaires. “Vertu pour Bentley” contiendra du contenu Bentley exclusif et sera disponible d’ici fin octobre 2014 à partir de 12.500 euros.Le smartphone “Vertu pour Bentley” est enveloppé de cuir de veau molletonné, teint en Newmarket Tan, une couleur typique de l’offre Bentley, et piqué avec un motif en losange. Le cuir souple est enchâssé dans une coque en titane. Chacun des 2.000 smartphones “Vertu pour Bentley” arbore sur sa façade un motif en métal représentant le logo de Bentley, lequel figure sur l’étui en cuir de veau fourni avec.Le Signature Touch “Vertu pour Bentley” dispose d’un écran de 4,7 pouces et fonctionne à l’aide d’un processeur à quatre coeurs Qualcomm Snapdragon cadencé à 2,3GHz. Il est équipé d’un appareil photo autofocus de 13 mégapixels et est compatible NFC et 4G.


Tournant sous Android KitKat, le smartphone se distingue du reste de la gamme Vertu par une animation personnalisée au démarrage, une horloge 3D ainsi qu’une application dédiée. “Vertu pour Bentley” doit proposer du contenu exclusif, comme des itinéraires recommandés ou des informations sur les concessionnaires, ainsi qu’un raccourci pour les fonctions à distance de l’écran tactile pour les conducteurs de Bentley Flying Spur. Les clients pourront évidemment bénéficier du service Vertu Concierge leur offrant une assistance 24h/24 7j/7.Ce n’est pas la première fois que Vertu s’allie à un constructeur automobile de prestige, cela a déjà été le cas dans le passé avec Ferrari.Comme toujours, les téléphones “Vertu par Bentley” sont construits de manière artisanale, au siège de Vertu à Church Crookham (Angleterre).Perches, brosse à cheveux, “embellisseur”: l’engouement pour les selfies a donné des idées aux industriels qui rivalisent de créativité pour fournir aux accros des gadgets toujours plus sophistiqués pour réussir leurs autoportraits avec leurs smartphones.


Souvenir d’un lieu, d’une rencontre, d’un évènement ou mise en scène narcissique, le selfie est aujourd’hui partout. Élu mot de l’année 2013, il a même fait son entrée dans le Petit Robert et en avril, un astronaute de la station spatiale internationale n’a pu résister au plaisir d’un “selfie de l’espace”. Plus récemment, les pèlerins à La Mecque se sont attiré les foudres des religieux après s’être photographiés devant les sites les plus sacrés de l’Islam. Un engouement qui n’a pas échappé aux développeurs d’applications.Connaissez-vous la “selfie brush” ou brosse selfie ? Une coque de téléphone portable munie de picots, comme sur une brosse à cheveux, pour se recoiffer avant la photo. Pour 15 euros, les amateurs de selfies pourront ainsi avoir une chevelure impeccable.Autre invention : les “embellisseurs” intégrés. Teint frais, dents blanches, maquillage, “allongement de silhouette pour un look plus svelte”, l’application YouCam Perfect propose des filtres censés améliorer le physique des personnes photographiées.


Les programmateurs ont aussi pensé à aider les utilisateurs à déclencher la photo à distance. Les télécommandes bluetooth ou les applications comme CamMe détectent les mouvements et prennent le cliché : l’utilisateur doit lever le bras pour se signaler puis serrer le poing pour se tirer le portrait.Pour prendre de la hauteur sur ces cartes postales nouvelle génération, rien de tel qu’une perche à selfie : leur manche télescopique permet de tenir à distance le smartphone pour prendre du recul et mettre en scène l’utilisateur.“En France, les perches à selfies commencent à percer et devraient décoller à Noël. Mais en Italie, c’est déjà la folie. Et à Hong-Kong, il y en a à tous les coins de rue“, assure Camille Merlier, fondatrice de percheselfie.com, un site qu’elle vient de lancer.Smartphone, dis-moi qui est la plus belle ? Avec un “belfie”, vous interpellez vos proches et leur dévoilez vos plus belles courbes. Souvent prisé des jeunes femmes, il montre bien souvent leurs fesses, qu’elles photographient pour exposer une anatomie dont elles sont particulièrement fières.



D’autres raffolent du “drelfie” – contraction de drunk (saoul en anglais) et selfie – où on s’affiche, parfois en groupes, sous l’emprise de l’alcool.Même les nouveau-nés ne sont pas oubliés. L’appli Baby selfie propose de “faire risette au bébé”: grâce à des animaux colorés qui dansent sur l’écran et à des sons amusants, le smartphone prend automatiquement des photos du bébé alors qu’il est captivé par l’objet.Les amis des félins peuvent, eux, télécharger Cat Snaps : un laser ou une souris s’agite sur l’écran pour stimuler le chat, immortalisé par une simple pression de sa patte sur le smartphone qui déclenche l’appareil photo.Ce succès oblige les informaticiens à améliorer la qualité des appareils photos intégrés aux smartphones. L’objectif de façade – celui qui est du même côté que le clavier du téléphone et qui sert à prendre des selfies – étant généralement de moins bonne qualité que celui au dos de l’appareil.


Le fabricant HTC a ainsi lancé mercredi un nouveau smartphone, le HTC Desire Eye, avec deux appareils photos d’une résolution de 13 millions de pixels, sur chaque face.Car les industriels ont vite compris les enjeux commerciaux du selfie. Le tweet le plus retweeté de l’histoire est un selfie posté en mars, lors des Oscars, par Ellen DeGeneres où apparaissaient Brad Pitt, Julia Roberts, Meryl Streep, Kevin Spacey, Bradley Cooper ou encore Angelina Jolie. Le Wall Street Journal avait affirmé quelques jours plus tard, malgré les démentis du fabricant, que tout avait été planifié par Samsung, la marque du téléphone utilisé pour réaliser ce selfie.Samsung a averti mardi que son bénéfice d’exploitation estimé allait plonger de près de 60% au troisième trimestre dans un contexte de concurrence accrue sur le marché clé des smartphones.


Le résultat opérationnel pour le troisième trimestre est estimé à 4.100 milliards de wons (3,06 milliards d’euros), en baisse de 59,6% par rapport à la même période de l’année dernière.Les ventes sont estimées quant à elles à 47.000 milliards de wons, en repli de 20,4%.Le numéro un mondial des téléphones portables a augmenté ses exportations de smartphones mais «les marges opérationnelles ont décru», a déclaré le groupe.Cette chute s’explique par l’augmentation des dépenses de marketing et des prix de vente moyens en baisse. Pendant la période, le «nombre de modèles haut de gamme vendus a baissé en proportion, à quoi s’est ajouté une baisse des prix pour les modèles plus anciens», dit le groupe.Le groupe a prévenu que le secteur des téléphones mobiles resterait soumis à l’incertitude au quatrième trimestre. Mais le géant sud-coréen a promis pour y faire face de nouveaux smartphones haut de gamme dotés de «designs innovants» et fabriqués avec de «nouveaux matériaux».



En juillet, le groupe avait annoncé un fort recul de ses bénéfices au deuxième trimestre, en recul de 19,5%, et ses actions connaissent un plus bas de deux ans.Samsung Electronics produit une gamme de produits diversifiée allant des puces électroniques à l’électroménager mais plus de la moitié de ses bénéfices proviennent du secteur de la téléphonie mobile.Et dans un marché des smartphones saturé, Samsung est soumis à une forte concurrence sur tous les segments, le haut de gamme comme l’entrée de gamme.S’agissant du haut du panier, la série des téléphones intelligents Galaxy S subit les assauts des iPhone d’Apple. Le rival américain de Samsung vient non seulement de lancer son nouvel iPhone 6 mais marche sur les plates-bandes du Sud-Coréen avec l’iPhone 6 Plus, un nouveau modèle de smartphone à écran élargi.Samsung est le pionnier de ces téléphones à mi-chemin entre le téléphone et la tablette connus sous le mot valise de «phablette», très populaires en Asie.


Fin septembre, sous la pression d’Apple qui venait d’annoncer avoir vendu plus de 10 millions d’exemplaires de son iPhone 6, Samsung avait avancé la sortie de son nouveau smartphone à écran géant, le Galaxy Note 4, avec l’espoir de conserver sa place de numéro un.En ce qui concerne le moyen et l’entrée de gamme, le géant sud-coréen est soumis à la pression de concurrents chinois comme Huawei et Lenovo qui inondent les pays émergents. Au quatrième trimestre, Samsung prévoit de sortir une nouvelle gamme de téléphones intelligents sur ce segment «avec un positionnement fortement concurrentiel» tant du point de vue de ses caractéristiques que du prix.Selon le cabinet de recherche IDC, les ventes de smartphones dans le monde ont atteint le chiffre record de 295,3 millions d’unité au second trimestre.Samsung a conforté sa première place, avec 74,3 millions d’unités vendues, soit plus du double d’Apple, mais sa part de marché a fortement diminué, à 25,2%.Huawei est devenu en très peu de temps le troisième vendeur de smartphones avec 20,3 millions d’exemplaires écoulés au deuxième trimestre (6,9%, de part de marché), selon IDC.


Son compatriote Lenovo n’est pas très loin avec 15,8 millions d’unités vendues, soit une part de marché de 5,4%.En annonçant le lancement prématuré du Galaxy Note 4, Lee Don-Joo, directeur des ventes et du marketing de la division mobile du sud-coréen, avait reconnu que le groupe «traversait une période difficile».Financé sur KickStarter, TinyScreen est un concept très ambitieux qui se destine principalement aux programmeurs et aux geeks qui souhaitent laisser libre cours à leur imagination.Vendu à partir de 20$ sur KickStarter, TinyScreen est un petit écran non-tactile qui peut être utilisé pour concevoir une mini-console de jeu, une smartwatch ou des lunettes connectées par ses propres moyens. Son concepteur a cherché à miniaturiser le plus possible un écran pour permettre à son propriétaire de l’emmener partout avec lui, en le laissant par exemple dans son portefeuille.La commercialisation du produit se fait à l’heure actuelle exclusivement sur KickStarter, sous la forme de kits. Les acheteurs peuvent se procurer l’écran uniquement (20$), ou un kit complet comprenant l’écran, la batterie, le port microSD et plus encore, pour un montant forcément plus élevé. L’idée étant de séduire les bricoleurs, le fabricant ne propose que des kits aux fonctionnalités limitées, comme un kit gaming avec un mini joystick, ou un kit smartwatch avec la connectivité Bluetooth. Libre ensuite à l’acheteur d’utiliser l’impression 3D pour créer son propre bracelet et sa propre console de jeu portable…



  1. http://retrouve3.comunidades.net/

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  3. http://dovendosi.gratisblog.biz/


 


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Sur les 4,3 milliards de personnes qui ne sont pas encore connectées, 90% vivent dans les pays en développement.“Les TIC peuvent rendre le monde bien meilleur, en particulier pour les plus démunis, y compris les femmes, les jeunes et les personnes handicapées“, a déclaré le Secrétaire général de l’UIT, M. Hamadoun Touré.Dans le secteur de la téléphonie mobile, l’UIT table sur 7 milliards d’abonnements d’ici fin 2014.Les 30 premières places du classement de l’UIT sont occupées par des pays européens ainsi que par des pays à revenu élevé.D’ici la fin de l’année 2014, 44% des ménages dans le monde auront un accès internet contre 40% fin 2013, et 30% fin 2000.78% des ménages dans les pays développés ont un accès internet, contre 31% des ménages dans les pays en développement.La célèbre place de Times Square à New York a inauguré mardi soir le plus grand écran numérique haute définition du monde, presque aussi vaste qu’un terrain de football américain.Les premières images y ont été diffusées dans la soirée sous forme d’un film numérique et musical montrant tour à tour des montagnes, un oiseau, des gratte-ciels stylisés multicolores, ou encore des points lumineux.


Installé sur la façade d’un hôtel, l’écran fait l’équivalent de huit étages de haut (23,74 mètres) et 100,5 mètres de long, couvrant tout l’espace entre la 45e et la 46e rue, au coeur de Times Square.Il compte 24 millions de pixels, une densité inégalée au monde pour une telle surface, selon Mitsubishi Electric Power Products Inc, qui l’a fabriqué. La technologie Real Black LED utilisée permet aux promeneurs d’avoir une vision précise, même de près.L’écran géant est également associé à des caméras haute définition pour éventuellement filmer la foule et diffuser des images en direct, en interaction avec les réseaux sociaux.En dépit de températures glaciales, des centaines de touristes et New-Yorkais fascinés ont immortalisé le moment mardi soir sur leur téléphone portable, alors que l’écran de plus de 2.300 m2 passait en boucle le film produit par le studio Universal Everything.Google devrait en être le premier annonceur publicitaire à compter du 24 novembre.


“L’écran est vendu à un annonceur jusqu’en janvier“, a précisé Clear Channel Spectacolor, qui loue l’espace publicitaire. Il a ajouté que l’écran géant, qui écrase les dizaines d’autres panneaux lumineux de Times square, avait généré avant son lancement un “énorme intérêt”.Son prix à la location n’a pas été communiqué mais dépasserait plus de 2,5 millions de dollars pour quatre semaines selon le New York Times.Un montant à la hauteur de cet écran gigantesque, et des centaines de milliers de personnes qui se pressent chaque jour sur la place la plus célèbre du monde.Le géant de l’informatique, qui a récemment fait l’acquisition de Nokia, n’avait jusqu’à présent pas précisé quelles machines accueilleraient la nouvelle version de son système d’exploitation. Et, bonne surprise, il semblerait que toute la flotte de Lumia sous Windows Phone 8 soit concernée.Il s’agit en soi d’une excellente nouvelle, notamment pour les acheteurs de modèles low cost et pour les acheteurs des premiers modèles de Windows Phone 8. Tout cela confirme également l’hypothèse selon laquelle Windows 10 sera facilement exportable sur une vaste diversité de machines, en ce compris des appareils embarquant peu de RAM.


L’un des patrons de la recherche de Google, Amit Singhal, estime que le moteur de recherche du futur sera “un parfait assistant personnel”, sachant ce que vous voulez quand vous voulez.S’il est déjà possible d’explorer la surface de la Lune sans quitter son fauteuil, les évolutions des moteurs de recherche n’en sont qu’à leurs “balbutiements” par rapport au “Graal de la recherche”, dit-il dans un entretien à l’AFP à New Delhi.Depuis que Singhal a pris les commandes du développement du moteur de recherche de Google en 2000, il a apporté de profonds changements par rapport à une époque où internet était plus lent et limité.Il anticipe désormais l’essor du “savoir à la demande”, l’information parvenant aux gens avant même qu’ils ne la recherchent, grâce à la combinaison de la reconnaissance vocale, de la compréhension des langues et des technologies tactiles.Le moteur de recherche du futur sera “le parfait assistant personnel qui vous fera bénéficier de tous les savoirs techniques, améliorant votre processus de pensée“, dit Singhal.Le gourou de la recherche de Google balaie les critiques de certains scientifiques qui craignent qu’en mettant à disposition toute l’information, l’esprit ne devienne paresseux, la durée d’attention plus courte et la capacité de garder en mémoire des informations plus faible.



“Il existe toujours des inquiétudes à propos du changement“, dit Singhal.“Nous devons apprendre aux gens à nager avec le courant de la technologie et non à lutter contre“, ajoute-t-il.“Avec Gutenberg et l’imprimerie, des inquiétudes sont nées quant à la possible destruction de la beauté de la parole, mais au contraire nous sommes bien mieux avec le savoir qu’elle a apporté“, dit-il.“On s’est inquiété de voir la lecture de livres disparaître avec la télévision mais cela ne s’est pas produit“, poursuit le responsable de Google.“Internet a rendu les gens plus productifs, supprimant des barrières d’accès à l’information“, ajoute Singhal.Le moteur de recherche est au coeur de la stratégie de Google, accessible dans plus de 110 langues.“Des périodes passionnantes s’annoncent” avec des technologies de recherche “qui vont connaître une période exponentielle” de changement, estime le responsable.


“Je pense que cela va rendre l’humanité plus saine, la vie plus heureuse, pas uniquement grâce aux technologies portables mais grâce aux informations qui seront à notre portée pour améliorer nos vies“, ajoute-t-il.Singhal est responsable au sein de Google de l’algorithme de recherche, qui traite l’information pour apporter les réponses les plus pertinentes possibles.A plus long terme, ce passionné de Star Trek rêve de construire le fameux ordinateur de Star Trek “qui serait capable de répondre à toute question que je pourrais lui poser instantanément“.Les ventes mondiales de tablettes ont augmenté de 11,5% au troisième trimestre, aidées par la résistance de la demande aux Etats-Unis, selon des estimations jeudi du cabinet de recherche IDC.Le marché américain, le plus gros du monde, est l’un de ceux où la progression a été la plus forte, atteignant 18,5%. IDC l’explique par la combinaison de promotions pour la rentrée et des augmentations des stocks des commerçants à l’approche des fêtes de fin d’année.Les ventes de tablettes ont vu leur croissance nettement s’essouffler ces derniers trimestres, sur fond de saturation des marchés développés et de renouvellement moins fréquent qu’espéré des appareils existants par les consommateurs.


Tous fabricants et pays confondus, 53,8 millions de tablettes ont toutefois encore été écoulées entre début juillet et fin septembre.Le groupe américain Apple conserve la première place mondiale, avec une part de marché de 22,8%, en dépit de la poursuite de la baisse de ses ventes d’iPad (-12,8% sur un an à 12,3 millions d’unités).Le sud-coréen Samsung pointe en deuxième position avec 18,3% de part de marché. IDC souligne qu’il est en train de se concentrer davantage “sur des marchés comme l’Amérique du Nord, le Moyen-Orient et l’Afrique où les fabricants asiatiques à bas coûts ne sont pas encore bien implantés“. Cela lui a permis d’augmenter ses ventes de 5,6% sur un an à 9,9 millions d’unités.Le groupe taïwanais Asus arrive au troisième rang avec 6,5% de part de marché, selon IDC grâce à ses appareils “deux en un”, hybrides entre un ordinateur portable et une tablette, fonctionnant avec le système d’exploitation de Microsoft, Windows.Viennent enfin deux marques chinoises, Lenovo (3% de part de marché) et RCA (groupe TCL, 2,6%).Les ventes mondiales de smartphones ont encore progressé de 25,2% au troisième trimestre, soutenues par la demande des marchés émergents, selon des estimations mercredi du cabinet de recherche IDC.


Le nombre d’appareils écoulés a dépassé la barre des 300 millions pour le deuxième trimestre consécutif, pour atteindre un total de 327,6 millions tous fabricants confondus.“Nous avons finalement atteint un point où les marchés les plus développés enregistrent une croissance de moins de 10% tandis que les marchés émergents progressent toujours de plus de 30%”, commente Ryan Reith, un analyste d’IDC cité dans un communiqué.Le niveau des prix permet désomais l’adoption des smartphones à la place des téléphones portables de base, sans connexion internet, sur les marchés émergents.“C’est une bonne nouvelle pour les volumes globaux, mais la difficulté maintenant est d’arriver à gagner de l’argent sur des appareils qui se transforment rapidement en produits utilitaires. A part Apple, beaucoup (de fabricants) ont du mal à le faire“, ajoute Ryan Reith.La marque à la pomme a profité de la sortie en fin de trimestre de ses nouveaux iPhone 6, mais aussi d’une demande qui se maintient pour les modèles de l’an passé (5S et 5C): 39,3 millions d’iPhone ont été vendus au troisième trimestre, soit une part de marché de 12%.



Seul le sud-coréen Samsung fait mieux avec 78,1 millions d’unités vendus et 23,8% de part de marché. Mais il est le seul des cinq premiers fabricants mondiaux à voir ses ventes reculer sur un an (-8,2%) et la demande pour ses appareils haut de gamme ralentit, ce qui pèse sur ses marges.Pour la première fois dans le top 5, le chinois Xiaomi se hisse en troisième position (5,3% du marché). Il est suivi par son compatriote Lenovo (5,2%) et le sud-coréen LG (5,1%).Les clients Internet Partout et Office&Go de Proximus connecteront désormais leur smartphone au réseau FON à l’aide de la technologie EAP-SIM. Il s’agit d’une identification tout à fait automatisée et qui n’exige aucune action spécifique de l’utilisateur. L’opérateur estime que 70% du parc actuel (iOS, Android et Windows Phone) est compatible. Les tablettes et ordinateurs portables ne disposant pas de puce 3G/4G conserveront, bien entendu, la méthode actuelle.Après un test réussi dans la région de Gand, Proximus déploie cette caractéristique sur plus de 700.000 points d’accès avant la fin de l’année et poursuivra la mise à jour du matériel jusqu’à l’été 2015 pour arriver à 930.000 hotspots adaptés.


En sus, la bande passante octroyée aux visiteurs est désormais dynamique en fonction de l’utilisation du modem par son propriétaire. Les taux de téléchargement seront éventuellement plus confortables si l’infrastructure est inutilisée.Si vous avez téléchargé la version preview de Windows 10, vous serez sans doute ravi d’apprendre que Microsoft vient de mettre à disposition des utilisateurs plusieurs nouvelles fonctionnalités, dont le fameux centre de notifications.Microsoft a débuté le déploiement de nouvelles fonctionnalités dans sa version Preview de Windows 10, par le biais d’une petite mise à jour qui apporte trois nouveautés majeures, toutes héritées de Windows Phone.La première n’est autre que le fameux centre de notifications, qui permet de consulter les dernières mises à jour logicielles effectuées et d’accéder aux différentes notifications.Vient ensuite DataSense, une application qui se destine avant tout à ceux qui disposent d’une tablette ou d’un PC portable embarquant un port SIM. L’appli permet en effet de contrôler sa consommation en données et de bloquer le téléchargement de mises à jour en roaming. Pour tous ceux qui sont équipés d’un PC standard, elle permet également de garder un oeil sur les volumes téléchargés chaque mois.



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Wie bei Apples mobilen Geräten erkennt das Vaio P die Ausrichtung des Bildschirms: Wird das Gerät hochkant gehalten, dreht sich auch der Bildschirminhalt. Die hohe horizontale Auflösung kann so für lange Webseiten mit weniger scrollen genutzt werden. Das Blättern in Dokumenten oder das Wechseln zur zuvor benutzten Webseite beherrscht das Mini-Notebook durch kurzes Kippen in die entsprechende Richtung. Sony will damit eine Einhandbedienung ermöglichen.Wenn es doch nicht ohne Maus geht - einen Touchscreen besitzt das Vaio P nicht -, gibt es zwei Geräte für die Bedienung: Ein Mausstick sitzt in der Mitte der Tastatur mit 16,5-Millimeter-Raster, unten rechts im Displayrahmen gibt es ein Touchpad. Die Maustasten dafür sitzen unten links im Displayrahmen, so dass das Notebook mit beiden Händen gehalten auch ohne Unterlage verwendbar sein sollte.Bluenio ist ein Schlüsselanhänger mit Bluetooth-Funktion, der Alarm schlägt, wenn die Bluetooth-Verbindung abbricht. Dadurch soll einem Verlust von Mobiltelefonen vorgebeugt werden.
Mit dem Bluenio wird festgelegt, wie weit sich ein Mobiltelefon vom Schlüsselanhänger entfernen darf. Schlüsselanhänger und Handy schlagen Alarm, falls sie sich zu weit voneinander entfernen. Der Alarmabstand lässt sich in drei Schritten bis zur maximalen Bluetooth-Reichweite von 25 Metern bestimmen.


Damit das funktioniert, muss der Handybesitzer den Bluenio-Schlüsselanhänger immer bei sich haben. Außerdem muss die Bluetooth-Funktion des Mobiltelefons ständig aktiviert sein, was die Akkulaufzeit des Mobiltelefons verkürzt. Der Akku im Bluenio soll mehrere Wochen durchhalten. Bluenio kann nicht mit allen bluetoothfähigen Mobiltelefonen auf dem Markt verwendet werden, weder Android-Smartphones noch iPhones oder WebOS-Smartphones werden derzeit unterstützt. Eine Android-Unterstützung ist für Juni 2010 geplant.Den Blueooth-Schlüsselanhänger Bluenio gibt es direkt über die Herstellerwebseite www.bluenio.com/de oder im Amazon Marketplace für 50 Euro. Bei der Bestellung über den Nio-Shop fallen 3 Euro Versandkosten an, bei einer Bestellung über Amazons Marketplace wird versandkostenfrei geliefert.Der Auslegung als Informations- und Unterhaltungsgerät für unterwegs entsprechen auch die Sonderfunktionen. So gibt es neben einem GPS-Modul auch einen digitalen Kompass, der für eine automatische Ausrichtung der Karten sorgen soll. Das klappt aber nur mit Sonys eigener Software "Vaio Location", die vorinstalliert ist. Das Programm bedient sich jedoch der Karten von Google Maps, so dass die Darstellung Googles Lösung laut Sony zum Verwechseln ähnlich sehen soll. Eine Internetverbindung ist dafür aber notwendig.


Ins Netz geht das Vaio P über WLAN nach 802.11 b/g/n oder per UMTS. Das dafür zuständige Modul erreicht maximal 7,2 MBit/s per HSDPA im Download, oder 2 MBit/s per HSUPA im Upload. EDGE und GPRS beherrscht der Funkbaustein ebenfalls. Bluetooth 2.1 mit EDR ist ebenfalls vorhanden, nicht aber ein dedizierter Port für Gigabit-Ethernet: Diesen stellt nur ein mitgelieferter Adapter zur Verfügung, der auch einen VGA-Port bietet. Digitale Bildausgänge sieht der Intel-Chipsatz nicht vor. VGA und Ethernet lassen sich gleichzeitig nutzen, der Adapter wird jedoch nicht mitgeliefert, der Preis für dieses Zubehör steht noch nicht fest.Links Maustasten, rechts Touchpad Der Rest der Schnittstellen: Je ein USB-2.0-Port befindet sich an den Seiten des Geräts, ebenso ein Kopfhörerausgang. Beim Mikrofon ist der Anwender auf das der eingebauten VGA-Webcam angewiesen, einen eigenen Eingang - beispielsweise für Headsets - gibt es nicht. Als Alternative bietet sich hier ein Bluetooth-Headset an. Der eingebaute Cardreader versteht sich mit Memory-Sticks und SD-Karten.


Auf Lifestyle getrimmt Die Größe des Geräts blieb mit 245 x 19,8 x 120 Millimetern gegenüber dem Vorgängermodell unverändert. Damit ist das Vaio P zwar nur rund zwei Zentimeter weniger breit als die meisten 10-Zoll-Netbooks, aber etwa sechs Zentimeter weniger tief. Dadurch passt es noch in eine etwas größere Handtasche - und als Lifestyle-Zubehör will Sony das Gerät auch verstanden wissen.Dazu gehört neben den mobilen Funktionen auch die Bedienung einer Playstation 3 über den kleinen Mobilrechner. Per "Remote Play" kann die gesamte Oberfläche der Konsole auf dem Notebook nachgebildet werden. Das Nutzen von Spielen selbst per Remote Play unterstützen jedoch nur sehr wenige PS3-Titel. Immer funktionieren soll das Vaio P dagegen mit der Konsole als Tastatur, dafür kann das Gerät als "Remote Keyboard" per Bluetooth mit der Playstation gekoppelt werden.


Trotz des geringen Gewichts von 632 Gramm soll das Mini-Notebook je nach Verwendung der Funktechniken rund 5 Stunden mit einer Akkuladung durchhalten. Sonys japanische Webseite gibt bis zu 5,5 Stunden an, von Sony Deutschland war für Mobile Mark 2007 auch eine Laufzeit von 297 Minuten zu erfahren. Geladen ist das Gerät in diesem Test nach 217 Minuten. Optional gibt es auch noch einen größeren Akku, zu dem aber noch keine konkreten Laufzeiten vorliegen.Ausgeliefert wird das Vaio P Ende Juni 2010 zu einem Preis von 899 Euro. Es ist in Deutschland dann in den Farben Weiß, Schwarz, Orange oder Grün erhältlich. Die in Japan auch angebotene Version mit einem krokodillederähnlichen Gehäuse kommt in Europa vorerst nicht auf den Markt.



Das Pixi Plus ist das dritte WebOS-Smartphone auf dem deutschen Markt. Anders als das Pre Plus hat das Pixi Plus eine direkt erreichbare Minitastatur. Im Test musste das Pixi Plus zeigen, was es im Vergleich zu den Pre-Modellen anders macht.
Parallel zum Pre und dem neuen Pre Plus gibt es das Pixi Plus nun auch in Deutschland. Das normale Pixi-Modell wird nicht auf dem deutschen Markt angeboten. Im Unterschied zum Pixi Plus fehlt dem normalen Modell die WLAN-Funktion, so dass der mobile Internetzugang ausschließlich via Mobilfunk möglich ist. Die Pixi-Reihe ist eigentlich als preisgünstiger Einstieg in die WebOS-Welt gedacht, aber der Preisverfall des Palm Pre macht das Pixi Plus derzeit zu einem vergleichsweise teuren Vergnügen.
Das Gehäusedesign des Pixi Plus erinnert an die Bauweise der Treo- und Centro-Reihe von Palm. Die Tastatur befindet sich hier unterhalb des Displays und muss nicht erst wie beim Pre aufgeschoben werden. Vor allem die universelle Suche von WebOS profitiert davon, um Programme zu starten, Kontakte anzurufen oder eine SMS zu schreiben. Bereits während der Eingabe werden alle passenden Treffer angezeigt und der Nutzer muss dann nur noch das Gesuchte aktivieren. All das funktioniert zwar mit dem Pre auch, aber hier wird der Nutzer aufgrund der Bauweise eher dazu verleitet, Programme via Touchscreen aufzurufen, statt die Tastatur zu nutzen.


Das Tastenlayout des Pixi Plus entspricht der Pre-Plus-Tastatur und bietet im Unterschied zur Pre-Tastatur ebenfalls die erleichterte Eingabe von Umlauten mittels Optionstaste. Die einzelnen Tasten des Pixi Plus sind in der Mitte leicht nach oben gewölbt, so dass sie sich zielsicher treffen lassen und Fehleingaben vermindert werden. Insgesamt schreibt es sich gut auf der Tastatur, negativ fielen allerdings die recht lauten Knackgeräusche beim Tippen auf.Wer auch nur kurz einmal ein Pre oder Pre Plus verwendet hat, wird das Display des Pixi Plus als mickrig empfinden, denn es ist mit einer Bilddiagonalen von lediglich 2,63 Zoll deutlich kleiner als das Pre-Display. Darüber hinaus wurde die Auflösung im Vergleich zum Pre-Bildschirm in der Höhe um 80 Pixel verringert, so dass im direkten Vergleich einfach weniger Platz für Informationen bleibt. Bei einer Auflösung von 320 x 400 Pixeln ist die Nutzung des Geräts im Querformat weniger sinnvoll als bei der Pre-Auflösung von 320 x 480 Pixeln.Das fällt sowohl beim Lesen von Webseiten als auch auch bei der Wiedergabe von Videos im Breitbildformat auf. Damit bei der Videowiedergabe seitlich keine Bildinformationen abgeschnitten werden, müssen Videos auf dem Pixi verkleinert werden. Das sorgt dann dafür, dass Videos noch weniger von der knappen Displayfläche nutzen können. So manche Webseite lässt sich im Pre-Browser besser im Querformat lesen. Auf dem Pixi-Display profitiert der Browser hingegen deutlich weniger von einer Querformatsdarstellung einer Webseite.



Mit dem Gigtube hat Aputure ein Zweitdisplay für digitale Spiegelreflexkameras vorgestellt. Es wird losgelöst von der Kamera genutzt und zeigt die Livebild-Ansicht und die aufgenommenen Bilder der Kamera an. So soll der Fotograf die Aufnahme kontrollieren, auch wenn er nicht direkt hinter der Kamera steht. Das Gerät ist nun auch in Deutschland erhältlich.
Der Aputure Gigtube DSLR Viewfinder besitzt eine Diagonale von 2,5 Zoll und eine Auflösung von 230.000 Bildpunkten. Damit ist der Zweitbildschirm deutlich kleiner und geringer auflösend als die Displays der aktuellen Generation von Spiegelreflexkameras. Hier sind 3 Zoll und mehr als 900.000 Bildpunkte mittlerweile der Maßstab.
Durch das 2 Meter lange Verlängerungskabel kann das Display weit von der Kamera entfernt positioniert werden. Das ist zum Beispiel bei Studioaufnahmen interessant. Sinnvoll nutzen lässt sich das Gigtube an der Schnur nur, wenn die Kamera auf einem Stativ montiert oder sonst fest eingespannt ist. Ein Fernauslöser ist in das Gerät integriert.


Der Gigtube kann auch auf den Blitzschuh der Kamera montiert werden. Durch seinen dreh- und neigbaren Fuß lässt sich das Live-View-Bild auch vor der Kamera beobachten - ein Drehwinkel von 180 Grad entgegen dem Uhrzeigersinn und 90 Grad mit dem Uhrzeigersinn machen es möglich. So lassen sich zum Beispiel Selbstporträts leichter kontrollieren.Das Zweitdisplay besitzt einen eigenen Lithium-Polymer-Akku und soll damit 3 Stunden lang betrieben werden können. Der Aputure Gigtube wiegt 110 Gramm und misst 83 x 66 x 45 mm. Der Preis liegt bei rund 150 Euro.Nach Herstellerangaben ist das Modell kompatibel mit den Canon-Spiegelreflexkameras Canon EOS 1000D, EOS 500D, EOS 450D und Canon EOS 5D Mark II sowie Canon EOS 7D, EOS 50D, EOS 40D, EOS 1D Mark IV, EOS 1D Mark III und EOS 1Ds Mark III. Bei Nikon sieht die Auswahl deutlich bescheidener aus. Hier werden die Nikon D700, D300, Nikon D300s, D3, D3x und D90 unterstützt.



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Notebook Akku für Acer Ferrari 4006

Auf der Kamera-Rückseite sitzt ein 2,7 Zoll großes Display mit einer Auflösung von ca. 230.000 Bildpunkten. Außerdem steht ein elektronischer Sucher mit der gleichen Auflösung zur Verfügung. Die Empfindlichkeit kann zwischen ISO 64, 100, 200, 400, 800, 1.600, 2.000, 3.200 und 6.400 eingestellt werden, wobei die letzten beiden Stufen nur 3 Megapixel große Bilder ergeben.Neben einer Programmautomatik und diversen Motivprogrammen bietet die Coolpix P80 eine manuelle Belichtungssteuerung (Verschluss und Blende). Ein ausklappbarer Blitz erhellt die nähere Umgebung - ein externes Blitzlicht kann leider nicht angeschlossen werden.Coolpix P80 Die Kamera kann mit einer Gesichtserkennung selbstständig auf Personen fokussieren und die Belichtung darauf anpassen. Die D-Lighting-Funktion hellt unterbelichtete Bildpartien auf, während gut belichtete Partien verschont bleiben sollen. Darüber hinaus können Bilder mit einer automatischen Korrektur des Rote-Augen-Effekts oder einem Monochromfilter für Schwarz-Weiß-, Sepia- oder Blautönungen bearbeitet werden. Die Orginalversion des Bildes bleibt in allen Fällen als separate Datei erhalten.


Mit der Einstellung Sport-Serienaufnahmen sollen Aufnahmen mit bis zu 13 Bildern/s möglich sein. Videos samt Ton lassen sich mit 640 x 480 Bildpunkten und 30 Bildern pro Sekunde aufzeichnen. Alternativ können auch Zeitrafferclips aufgenommen werden.Die Kamera ist mit einem internen Speicher von 52 MByte ausgestattet. Zur Erweiterung des Speichers bieten sich SDHC-Speichermedien an. Der Akku soll für ca. 250 Aufnahmen reichen, bevor er wieder aufgeladen werden muss. Die Kamera misst 79 x 110 x 78 mm und wiegt leer, d.h. ohne Speicherkarten und Akku, ca. 365 Gramm.Die Coolpix P80 von Nikon soll Ende April 2008 zum Preis von rund 410,- Euro erhältlich sein.


Der VoIP-Provider Sipgate bietet das Dual-Mode-Handy Pirelli DP-L10 zu einem Drittel des normalen Preises an und verlangt dafür mit Versandgebühren 86,- Euro. Dabei handelt es sich um ein GSM-Triband-Handy, das per WLAN als VoIP-Telefon genutzt werden kann. Das Mobiltelefon kommt ohne SIM-Lock und ist somit in allen deutschen Mobilfunknetzen nutzbar.

Pirelli DP-L10 Das Pirelli-Handy misst 106 x 46 x 18 mm und wiegt 98 Gramm. Im Mobilfunk-Modus kann der Besitzer alle vier deutschen Mobilfunknetze verwenden, wobei die drei GSM-Netze 900, 1.800 sowie 1.900 MHz unterstützt werden. Ansonsten kommuniziert der Kunde per Voice over IP (VoIP) über eine WLAN-Verbindung und kann dafür bis zu fünf WLAN-Hotspot-Zugänge abspeichern. Das Mobiltelefon verrät zudem, ob sein Besitzer günstiger via Mobilfunk oder via VoIP telefoniert. Ist kein WLAN-Hotspot vorhanden, kann der Nutzer sich Anrufe auf die Ortsrufnummer seines VoIP-Anschlusses aufs Handy umleiten lassen.


Das Pirelli DP-L10 bietet ein 1,5-Zoll-Display mit bis zu 65.536 Farben bei einer Auflösung von 128 x 128 Pixeln. Zudem besitzt das Gerät eine VGA-Kamera und ein Telefonbuch für 500 Einträge, das sich mit Microsofts Outlook synchronisieren lässt. Als Nachrichten lassen sich SMS, MMS und E-Mails empfangen und verschicken, zum Surfen steht nur ein Browser nach WAP 2.0 zur Verfügung. Die Verschlüsselung der WLAN-Verbindung erfolgt wahlweise per WEP, WPA oder WPA2 und dabei wird 802.11b/g unterstützt.Im WLAN-VoIP-Betrieb kann mit einer Akkuladung bis zu 2,5 Stunden lang telefoniert werden, die Standby-Zeit wird im WLAN-Modus mit etwas mehr als 6 Tagen angegeben. Die Bereitschaftszeit bleibt gleich, auch wenn sich das Gerät dabei ins Mobilfunknetz eingebucht hat. Drastisch verringert sich die Standby-Dauer aber, wenn kein WLAN-Hotspot in der Nähe ist, so dass der Akku dann schon nach rund 30 Stunden leer ist. Im reinen Handy-Betrieb reicht der Akku für Dauergespräche von bis zu 4 Stunden und im Standby-Modus muss der Akku nach etwa 7,5 Tage wieder aufgeladen werden.



Das GSM- und VoIP-Handy Pirelli DP-L10 kostet derzeit 79,- Euro ohne Vertrag. Hinzu kommen Versandgebühren in Höhe von 6,95 Euro, so dass sich ein Kaufpreis von 85,95 Euro ergibt. Wer einen Jahresvertrag im Tarif Sipgate Plus Flat über 10,80 Euro pro Monat abschließt, zahlt für das Gerät 49,- Euro plus Versandkosten, so dass das Mobiltelefon dann 55,95 Euro kostet.Auf der Hannover-Messe wollen Forscher des Fraunhofer Instituts für Silicatforschung (ICS) in Würzburg Prototypen von neuartigen Lithium-Polymer-Akkus vorstellen. Die Stromspeicher sollen nicht mehr wie bisherige Geräte zu Bränden neigen. Möglich macht das ein neues Polymer aus Silizium-Sauerstoffketten.
Lithium-Polymer-Akkus versorgen heute nahezu alle mobilen Geräte vom Handy über Notebooks bis hin zu Autos mit Elektroantrieb. Neben der hohen Energiedichte und dem fehlenden Memory-Effekt spricht für Lithium-Polymere auch die Tatsache, dass die Akkus nahezu beliebige Formen annehmen können. Aktuelles Beispiel ist hier Apples MacBook Air, bei dem der sehr flache Akku fast die gesamte Grundfläche des Gerätes einnimmt.


Trotz ihrer massenhaften Verbreitung gelten Lithium-Ionen-Akkus aber nicht als vollständig handhabungssicher. Besitzen die Zellen keinen Schutz gegen Kurzschlüsse, so können schon andere Metallgegenstände etwa beim Transport in einer Tasche einen Brand auslösen. Und Verunreinigungen in den Akkus selbst haben den gleichen Effekt. Daher kommt es immer wieder zu Unfällen mit überhitzten Akkus, Sony musste im Herbst 2006 mindestens 7 Millionen seiner Lithium-Ionen-Akkus zurückrufen, die von verschiedenen Herstellern angeboten worden waren.Wissenschaftler des Fraunhofer ICS wollen dieses Problem nun endgültig lösen, indem das Polymer aus einem neuen Werkstoff gebaut wird. Sie schlagen dafür Silizium-Sauerstoffketten vor, an deren Seitensträngen organische Ketten hängen. Dieses Material soll nicht mehr brennbar sein. Den Stromfluss liefern weiterhin Lithium-Ionen. Die Wissenschaftler geben jedoch selbst zu, dass die Beweglichkeit der Ionen in ihrem Material noch nicht an die bei kommerziellen Produkten heranreicht. Auch wie hoch die Spannung des Plastikakkus ist, verrät das ICS noch nicht.


Einen ersten Prototypen wollen die Wissenschaftler auf der Hannover-Messe zeigen. Bis der neue Werkstoff serienreif ist, können laut Meinung des ICS noch rund fünf Jahre vergehen.HP hat mit dem Officejet H470 einen neuen Tintenstrahldrucker vorgestellt, der für den mobilen Einsatz geeignet ist. Die Druckgeschwindigkeit wird mit bis zu 22 Seiten pro Minute in Schwarz-Weiß und 18 Seiten pro Minute in Farbe angegeben.
Die Auflösung liegt hochgerechnet bei bis zu zu 4.800 dpi. Die Drucker der Serie sind neben einer USB-Schnittstelle auch mit Steckplätzen für Secure Digital/MultiMediaCards ausgestattet. Optional können die Daten auch kabellos per Bluetooth übermittelt werden.


Neben dem Basismodell HP Officejet H470 gibt es mit dem HP Officejet H470b und dem HP Officejet H470wbt zwei Modelle, die mit einem Lithium-Ionen-Akku bis zu 480 Seiten ausgeben können, ohne dass sie am Netz hängen müssen. Der HP Officejet H470wbt bietet darüber hinaus Bluetooth und wird mit einer Transporttasche ausgeliefert. Optional gibt es für die Geräte noch einen Auto-Netzadapter.Die neue Mobildrucker-Serie soll ab April 2008 erhältlich sein: der HP Officejet H470 zum Preis von 249,99 Euro, der HP Officejet H470b zum Preis von 299,99 Euro und der HP Officejet H470wbt zum Preis von 349,99 Euro.Notebooks hatten früher einmal den Zweck, dem Benutzer unterwegs als tragbare Alternative zum Desktop-PC zu dienen. Den Wandel hin zum Zu Hause-Notebook haben viele Hersteller mit größeren Displays beantwortet. Ein besonders großes Gerät bringt Acer mit dem frisch vorgestellten Aspire 8920G. Dessen Displaydiagonale misst stolze 18,4 Zoll.

Acer Aspire 8920G Das Notebook ist mit Intels Prozessor Core 2 Duo bestückt. Zur Auswahl stehen diverse Prozessorvarianten, angefangen beim T5750 (2 GHz, 667 MHz FSB, 2 MByte großer L2 Cache) über den T8100 mit 2,10 GHz, 800 MHz FSB und 3 MByte L2 Cache bis hin zum T9300 mit 2,50 GHz, 800 MHz FSB und 6 MByte L2 Cache. Der Arbeitsspeicher besteht aus 4 GByte DDR2-RAM und lässt sich auch nicht mehr erweitern.



Das Display weist ein Seitenverhältnis von 16:9 auf und unterscheidet sich damit von vielen seiner Artgenossen, die auf 16:10 aufbauen. Die Auflösung liegt bei 1.920 x 1.080 Pixeln. Acer gibt eine Reaktionszeit von 8 Millisekunden an. Im Displayrahmen sitzt zudem eine Webcam.Acer Aspire 8920G Als Grafiklösung kommt wahlweise eine Nvidia GeForce 9650M GS mit 512 MByte eigenem GDDR3-RAM oder eine GeForce 9500M GS mit gleicher Speicherausstattung, aber als GDDR2-RAM zum Einsatz.Das große Notebookgehäuse bietet Platz für zwei Festplatten. Acer bietet das Gerät mit bis zu 640 GByte Speicher an - bestehend aus zwei jeweils 320 GByte Daten fassenden Festplatten. Die Acer-Aspire-8920G-Serie ist serienmäßig mit einem Blu-ray-Laufwerk bestückt.Zusätzlich enthält die Serie ein 6-in-1-Kartenlesegerät. Auch ein DVB-T-Empfänger ist im Gerät integriert. Das Acer Aspire 8920G besitzt sechs integrierte Lautsprecher inklusive Subwoofer - und kann darüber 5.1 Surround-Sound wiedergeben.


Acer Aspire 8920G Die Schnittstellenausstattung besteht aus 4x USB, VGA, HDMI sowie Infrarot, analogen Tonanschlüssen sowie SPDIF-Out bis hin zum Gigabit-Ethernet-Port. Dazu kommen noch ein Modem, Bluetooth und Intels WLAN-Modul 4965AGN für schnurlose Verbindungen nach IEEE 802.11a/b/g und Draft-N.Der mitgelieferte Li-Ion-Akku (8 Zellen/ 4800 mAh) soll eine Laufzeit von bis zu 2,5 Stunden mit NV 9500M-GS bzw. 2 Stunden mit NV 9650M GS erlauben. Normalerweise wird man dieses Notebook jedoch eher ans Stromnetz hängen. Es misst 441,4 x 300 x 40,2 bzw. 44,2 mm und bringt ungefähr 4,1 Kilogramm auf die Waage.Die Notebooks der Aspire-Serie werden mit Windows Vista Ultimate oder Windows Vista Home Premium angeboten. Die Preisliste des Aspire 8920G beginnt bei 1.300,- Euro. Die Notebooks sollen ab Anfang April 2008 erhältlich sein.


LG hat mit dem T80 einen Media-Player vorgestellt, der mit einem DVB-T-Empfänger ausgestattet ist. Damit kann sein Besitzer unterwegs nicht nur Musik hören, sondern auch fernsehen. Als Bildschirm steht ein 3-Zoll-Display mit einer recht hohen Auflösung zur Verfügung.
Der Bildschirm mit 3 Zoll Bilddiagonale bietet eine WQVGA-Auflösung von 400 x 240 Pixeln. Der Einblickwinkel liegt bei 160 Grad, damit sollen auch mehre Personen auf dem kleinen Display fernsehen können. Die Menüführung erinnert dabei an die des iPhones: Die Menüpunkte sind in einem Kreis angeordnet und lassen sich mit der Fingerspitze drehen und anwählen.
Der T80 zeigt Bild- sowie Textdateien an und verarbeitet Musik- und Videodateien der Formate MP3, WMA, WAV, OGG, AVI, ASF, MPEG und WMV. Ist DVB-T aktiviert, soll die Mobile XD Engine für eine anständige Bildqualität sorgen. Diesen Chipsatz verwendet LG auch bei seinen Fernsehern. Beim Fernsehen kann der Nutzer Standbildaufnahmen einzelner Filmszenen machen. Weiter steht ein UKW-Radio zur Verfügung, auch hier können Sendungen aufgezeichnet und im internen, 4 GByte großen Speicher abgelegt werden. Erweiterbar ist der Speicher laut Datenblatt nicht.



  1. http://yourpot.com/users/retrouve3/blog.aspx

  2. http://blogcity.jp/page.asp?idx=10057051

  3. http://retrouve3.gratisblog.biz/


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Chaque utilisateur de StaffHub, qu'il soit aussi bien employé que manager, aura besoin de souscrire à un service spécifique, à savoir le plan Office 365 K1 au tarif de 4 euros par utilisateur et par mois. Un tarif réduit qui n'inclut pas l'accès aux apps pour postes de travail. A noter que StaffHub est également proposé pour les entreprises ayant des plans E1, E3 et E5. Construit sur la base d'Office 365 Groups, StaffHub bénéficie d'un système de gestion de fichier comparable à celui utilisé pour un site SharePoint en front end. Les administrateurs qui ont l'habitude d'utiliser SharePoint ne seront ainsi pas dépaysés, sachant que les managers pourront interagir en utilisant une console de gestion simplifiée.


StaffHub fait partie du plan de Microsoft pour étendre l'usage d'Office 365. Alors que son service cloud bureautique a une forte renommée chez les travailleurs, il l'est en revanche beaucoup moins pour les personnes n'éditant pas de documents Word ou envoyant des emails via Outlook toute la journée. Cet outil rentre en compétition avec des sociétés comme Zinc qui essaie également de se positionner sur le créneau des travailleurs sans bureau. Au lancement, StaffHub sera disponible au travers d'un portail web aux côtés d'apps Android et iOS. Bryan Goode, responsable d'Office 365, a indiqué dans une interview que Microsoft a travaillé de près avec ses clients pour élaborer StaffHub et a décidé de proposer son outil d'abord sur ces plateformes même si d'autres sont prochainement envisagées. Spécialisé dans les outils de productivité pour les développeurs et les solutions facilitant le travail en équipe, l'éditeur Atlassian ajoute l'outil de collaboration visuelle Trello à son offre. Celui-ci trouvera sa place entre la solution de gestion de projets JIRA et le logiciel de collaboration documentaire Confluence.


Atlassian, l’éditeur de JIRA, solution de gestion de projets logiciels et suivi de bugs bien connue des développeurs, vient d’acquérir l’outil de collaboration visuelle Trello pour 425 M$, dont 360 M$ en numéraire et le reste en actions. Spécialisé depuis 15 ans dans les fonctionnalités permettant d’améliorer la productivité personnelle et le travail en équipe des développeurs, Atlassian est également connu pour HipChat, son logiciel de discussion de groupes (avec vidéo et partage de fichiers) et pour BitBucket, son référentiel de gestion du code avec Git, concurrent du célèbre GitHub. Son catalogue comporte également des produits comme Confluence (collaboration documentaire), StatusPage (communication sur les incidents), SourceTree (client Git pour le poste de travail) et Bamboo (intégration et gestion des livraisons logiciels). Sans oublier la solution de gestion du support JIRA Service Desk.



Avec Trello, Atlassian va proposer à ses utilisateurs un mode complémentaire d’organisation et de discussion. Dans un billet, son co-fondateur et CEO Mike Cannon-Brookes estime qu’il y finalement peu de logiciels conçus pour les équipes et souligne le succès rencontré par Trello sur ce terrain. L’outil racheté a réussi à séduire plus de 19 millions d’utilisateurs, parmi lesquels Google et La Croix Rouge. Il utilise un système visuel intuitif adopté par des organisations de tout type pour suivre à peu près tout, des actions à mener jusqu'aux réunions d’équipes en passant par les campagnes marketing, pointe le CEO d’Atlassian. Pour lui, l’une des forces de Trello est sa flexibilité. Au sein du catalogue, il trouvera sa place entre les workflows structurés de JIRA et les fonctions de collaboration documentaire fournies par un logiciel comme Confluence. Atlassian s’apprête à intégrer les produits entre eux. Dans l'Hexagone, un groupe d'utilisateurs, Trello France UG, s'est constitué en 2015 autour de l'outil de partage.


Les entreprises continuent à déployer des outils comme Slack et Hipchat, mais beaucoup d'entre elles doivent se battre pour pousser les utilisateurs à les adopter. En voici les raisons.
Il y a trois ans, Slack avait connu un très grand succès sur le marché des outils de collaboration d’entreprise. Depuis, des géants de l'industrie comme Facebook jusqu’aux petits groupes de développeurs open source ont voulu profiter de ce marché. Aujourd'hui, le développement de logiciels de collaboration et l'innovation dans ce secteur ont atteint un rythme effréné. Et, selon l’étude réalisée par G2 Crowd, une plate-forme d’évaluation d’entreprises par des pairs, le boom de l'adoption de ce type d’outils par les entreprises ne montre aucun signe de ralentissement dans un avenir proche. Ainsi, d’après G2 Crowd, plus de la moitié des entreprises ont déjà mis en œuvre des solutions de collaboration en équipe d'un genre ou d’un autre, et 31 % d’entre elles prévoient d'en adopter une au cours des deux prochaines années.


Mais tout n'est pas aussi rose qu’il n’y paraît dans ce secteur. Notamment, parce que ces solutions jouent mieux leur rôle quand tous les membres d'une équipe les utilisent. Mais la réalité montre que de nombreuses entreprises luttent pour intéresser leurs employés à ces outils. G2 Crowd a constaté que seules quatre plates-formes pouvaient se prévaloir d’un taux d'adoption dépassant 75 %. Mais aucun produit ne peut se targuer d’un taux d’adoption de 100 %. Une explication, peut-être, c’est que certains logiciels sont indispensables à certains employés. Par exemple, les comptables ont besoin d'un tableur, et aucun d’eux n’a besoin du logiciel de collaboration en équipe pour faire son travail. C'est en tout cas l'avis de Michael Fauscette, directeur de recherche chez G2 Crowd. Si les adopteurs précoces, technophiles, souhaitent utiliser Slack rapidement (ou quelque chose de similaire), Michael Fauscette pense que les autres employés attendent une raison valable pour adopter le nouvel outil. Sinon, comme le montre l’étude, la plupart ne prendront simplement pas la peine de s’y intéresser. « De nombreux employés se diront probablement : « Que peut-il m’apporter de plus ? S’ils n’ont pas de réponse claire à cette question, pourquoi devraient-ils faire l'effort de s’y intéresser ? » a ajouté le directeur de recherche. « Il faut que l’entreprise prouve que le produit apportera une valeur supplémentaire à leur travail ». Le conseil de Michael Fauscette : « L’entreprise doit se demander pourquoi ses employés ont besoin d'un outil de collaboration. Si elle ne peut pas répondre à cette question facilement, alors elle se rendra compte que le logiciel qu’elle a choisi sera difficile à faire adopter. Peut-être qu’elle ne devrait même pas essayer de le mettre en œuvre ».


Un autre élément mis en évidence par les résultats de G2 Crowd : l'interface utilisateur des logiciels de collaboration est déterminante pour l'adoption. « Ça passe ou ça casse », a ainsi déclaré Michael Fauscette. Au premier abord, cette focalisation sur l'apparence semble contraire aux conseils donnés par le directeur de recherche pour prouver la valeur de l’outil. Mais selon lui, l’enjeu est de persuader les gens à changer de comportement. Quand ils basculent sur une application de collaboration d'entreprise, ils doivent cesser d'utiliser d’autres outils, pour le courrier électronique notamment, mais aussi des applications plus récentes comme WhatsApp, Twitter, etc. « Côté utilisateur, ils attendent une interface simple, et c’est comme ça que les outils devraient être », explique-t-il. « Des outils comme Twitter ne sont pas simples, mais leur front-end est facile à utiliser. Il n'est pas facile de demander aux gens de changer d’outils et d’habitudes. Il faudrait proposer une interface aussi propre et lisse ».



Selon Alan Lepofsky, un analyste spécialisé dans les outils de collaboration chez Constellation Research, une autre raison pour laquelle les utilisateurs préfèrent les outils de collaboration avec des interfaces simples, c’est qu’un certain nombre d’entre eux, et probablement la plupart, n’effectuent que des tâches simples avec cet outil. « Certains peuvent s’intéresser à des outils comme Slack, mais quand vous leur montrez ce qu'ils peuvent faire, environ 5 % des gens ont réellement besoin de ces fonctions. Si vous installez Slack dans un département de ventes et de marketing, il sera utilisé exactement comme Skype, mais avec un smiley occasionnel en prime », a-t-il ajouté. Alan Lepofsky estime encore que Facebook Workplace a un énorme avantage sur les autres outils de collaboration simplement parce que la plupart des gens connaissent déjà bien l'interface de Facebook. Pour cette raison, il pense que les entreprises qui choisissent Workplace auront des taux d'adoption supérieurs à la moyenne.


Une interface utilisateur simple ou familière est un élément important pour amener les gens à essayer un nouvel outil de collaboration, mais cela ne veut pas dire qu’ils continueront à l’utiliser. Les entreprises sont confrontées à ce que Michael Fauscette appelle un « problème de surcharge d'email version 2 ». En termes simples, celui-ci explique que de nombreux employés sont submergés par le nombre de courriels, et un outil comme Slack ou Hipchat déplace le problème simplement vers une plate-forme différente. Au lieu d’avoir trop de courriels, les employés risquent d’être submergés cette fois par les notifications et les messages. Une solution à court terme à ce problème serait d'améliorer la formation des nouveaux utilisateurs aux outils de collaboration, afin de s'assurer qu'ils savent filtrer les notifications et séparer les activités pour ne pas être submergés. À plus long terme, cela ne sera peut-être plus nécessaire. « L'intelligence artificielle (IA) pourrait réaliser le filtrage, supprimer les messages parasites générés par les outils de collaboration et ne conserver que les informations essentielles pour l’utilisateur », pense Michael Fauscette. « Si je peux apprendre à une machine ce qui m'intéresse dans différents contextes, elle pourra filtrer l'information pour moi », a-t-il ajouté. « L’IA est formidable pour le filtrage et je pense que c’est ce vers quoi il faudrait s’orienter ».



  1. http://www.blogstuff.co.uk/davydenko/

  2. http://retrouve3.weebly.com/blog

  3. http://blogs.elle.com.hk/retrouve3/


 


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Chime vient enrichir le portefeuille d'applications d'AWS centré sur la productivité en milieu de travail. Cet ensemble de services, qui a été lancé avec le bureau virtuel WorkSpaces, comprend maintenant la suite bureautique WorkDocs, le service de courrier électronique WorkMail et le service de veille économique QuickSight. Chime comporte trois niveaux de tarification. L’offre Basic, gratuite, permet aux utilisateurs de passer des appels vocaux et vidéo de personne à personne, plus des fonctions de chat en groupe. L’offre suivante, Plus, coûte 2,50 dollars HT par utilisateur et par mois, et ajoute le partage d'écran et l'intégration avec les systèmes de gestion des identités via SAML et Active Directory. L’offre Pro coûte quant à elle 15 dollars HT par utilisateur et par mois. Elle comprend tout ce qui précède, plus des réunions pouvant accueillir jusqu'à 100 participants. À noter que les deux autres niveaux de tarification permettent aux utilisateurs de se joindre à des conférences mises en place par les utilisateurs Pro, de sorte que les entreprises peuvent combiner leurs licences pour minimiser le coût de Chime.


AWS propose un essai gratuit de Chime avec toutes les fonctionnalités Pro pendant 30 jours. Après expiration de cette période, les clients peuvent décider d’utiliser le niveau de base, ou bien de payer pour des fonctionnalités plus avancées. Selon Glenn Farrell, Chime pourrait réduire jusqu'à 70% la facture des communications unifiées des entreprises. Celles qui possèdent déjà des systèmes de conférence existants dans des salles équipées par des sociétés comme Polycom et Crestron pourront configurer leurs appareils pour les intégrer à Chime. Afin de faciliter l'adoption de son service, AWS a établi un partenariat avec Level 3 Communications et Vonage. Level 3 commercialisera Chime à ses clients d'entreprise, tandis que Vonage travaillera avec les petites entreprises. Ces deux offres seront disponibles au second trimestre de cette année. Amazon a déjà testé Chime chez quelques clients, notamment l’enseigne de vêtements Brooks Brothers : 90% du personnel de l’entreprise peut accéder à Chime.


Huit mois avant l'arrêt du support d'Office 2007, la filiale française de Microsoft prévient ses clients que les correctifs de sécurité ne seront plus fournis à partir du 10 octobre 2017 et leur suggère de migrer vers Office 365 ProPlus.
Chaque année, Microsoft arrête de supporter différentes versions de logiciels, suscitant parfois quelques résistances chez ses utilisateurs réticents à évoluer vers d’autres versions, en particulier dans les entreprises. Dans deux mois, le 4 avril 2017, le support étendu de la messagerie professionnelle Exchange Server 2007 Service Pack 3 va s’arrêter. Après cette date, les correctifs de sécurité ne seront plus fournis pour ce produit et les utilisateurs qui veulent continuer à s’en servir s’exposeront potentiellement à des risques en cas de nouvelles failles découvertes.Parmi les autres logiciels en fin de cycle, l’échéance approche aussi pour Office 2007 qui ne sera plus supportée à partir du 10 octobre 2017. Pour Microsoft, il est crucial de prendre les devants pour faire migrer le plus grand nombre d’utilisateurs possible vers sa suite dans le cloud Office 365 dont le nombre d’abonnés a récemment atteint les 25 millions. Surtout à un moment où la croissance enregistrée sur les nouveaux abonnés à Office 365 décline, la baisse s’étant amorcée il y a un an. La filiale française de l’éditeur a donc commencé à battre le rappel et avertir les utilisateurs des échéances à venir et leur exposer les risques encourus.


« Fin des mises à jour de sécurité : Microsoft ne fournira plus de mises à jour, de correctifs de sécurité ni de support technique pour Microsoft Office 2007 », alerte ainsi la filiale française par le biais d’un mailing. L’éditeur y informe aussi que, sur les services de messagerie Exchange, les clients Outlook de versions inférieures à 2010 SP2 cesseront de fonctionner avec le service Exchange Online d’Office 365, à partir du 31 octobre 2017. Dernier risque exposé par ces fins de support, la conformité réglementaire ne sera plus assurée par Microsoft et « risque donc d’être déficiente sur les systèmes concernés ». Un site fournit le détail des dates de fin de support dont Windows SharePoint Services 3.0 et Dynamics CRM 4.0.En contrepartie, l’éditeur propose des solutions de migration pour échapper au couperet. Deux options sont proposées : Office 365 ProPlus (1 abonnement par utilisateur couvrant 5 PC ou Mac, 5 smartphones et 5 tablettes) ou Office 2016 (une licence par appareil). Les prix d’abonnements d’Office 365 ProPlus sont fixés à 12,90 € HT par utilisateur et par mois.



Plus de 200 000 collaborateurs du groupe La Poste vont bénéficier d'une bureautique collaborative basée sur Microsoft Office 365.
La Poste vient d'annoncer le déploiement, d'ici début 2019, d'un environnement numérique de travail collaboratif baptisé « .COM1 » pour plus de 200 000 collaborateurs. Visant à renforcer la transformation numérique de l'établissement créé à l'époque de Louis XI, le cahier des charges de .COM1 exigeait, selon les déclarations de Philippe Bajou, secrétaire général du Groupe La Poste, que cet outil de collaboration soit accessible sur tous types de terminaux, de partout et en toute sécurité.Optant de ce fait pour un SaaS, La Poste a choisi la solution Office 365 de Microsoft. Philippe Bajou a ajouté que la mise en place de cette bureautique collaborative vise aussi à appuyer une démarche d'amélioration continue interbranche (courrier-colis, La Banque Postale, réseau, numérique). Les fonctionnalités de réseau social d'entreprise, de messagerie instantanée, de gestion documentaire et de vidéo-conférence de l'offre seront également déployées.La Poste a insisté sur le respect de règles strictes de sécurité : datacenters au sein de l'Union Européenne, respect des normes ISO 27001 / ISO 27018 et des clauses contractuelles types de l'Union Européenne.


Voilà une fonctionnalité réclamée depuis longtemps par les utilisateurs de Slack et qui a apparemment donné du fil à retordre à la start-up californienne. Avec Threads, les utilisateurs de la messagerie instantanée vont pouvoir organiser des fils de discussions secondaires au sein d'un canal de conversation.
Dans les entreprises qui ont adopté la messagerie instantanée Slack, les utilisateurs participent en même temps à de nombreux fils de conversation sur différents projets et sujets. Depuis l’origine, ils réclamaient une fonctionnalité qui leur permette de suivre facilement une discussion secondaire au sein d'une conversation principale. Dans le flux des conversations, au gré des questions posées ou des commentaires postés, il peut être difficile de retrouver le fil d'un thème secondaire. Pour répondre à cette demande, l’éditeur de la messagerie instantanée a commencé hier à déployer la fonction Threads auprès de ses utilisateurs. Celle-ci permet de faire un aparté ou de poursuivre un sujet secondaire au sein d’un fil de discussion principal, ainsi que l’explique Slack dans un billet.


Les utilisateurs auront par exemple recours à Threads s’ils veulent, dans le cours d’une discussion, engager un échange sur un point qui ne concerne pas tout le monde. En passant la souris sur un message, ils accéderont au bouton « Démarrer un fil » et pourront alors écrire leur message. Les réponses seront groupées en apparaissant sur le côté droit de l’écran et un petit lien s’affichera au-dessous du message original indiquant qui a répondu à un fil et le nombre de réponses recueillies. Si, finalement, il peut être intéressant pour l'ensemble du groupe de discussion de lire cet échange fait en aparté, l'utilisateur répondra au niveau du message original, ce qui indiquera qu'une mise à jour a été faite et permettra à tous d'en prendre connaissance.Pour pouvoir démarrer un fil secondaire, il faut passer la souris sur le message auquel on veut répondre pour faire apparaître la fonction « Start a thread ».Voilà des années que les utilisateurs de Slack souhaitaient pouvoir le faire pour s’y retrouver dans les différents fils de discussion qu’ils doivent suivre en même temps. Sur chaque canal du tchat, les échanges se succèdent dans un flux ininterrompu, ce qui ne facilite pas le suivi lorsqu’on y parle de sujets différents. Avec Threads, les conversations secondaires ne viendront plus semer la pagaille dans le thème principal. L’ajout de cette fonction était devenu indispensable maintenant que Slack compte parmi ses concurrents un acteur tel que Microsoft dont la messagerie instantanée d’entreprise, Teams, en disponibilité générale le mois prochain, permet justement de créer de nouveaux fils de discussion au sein d’une conversation.



Toutefois, ce système de threading est un peu compliqué à mettre en œuvre. Par exemple, le fil principal n'indiquera pas que les messages secondaires n’ont pas été lus à moins que la conversation dans le fil mentionne l’utilisateur. En pratique, cela signifie qu’il ne sera pas très pertinent de démarrer un fil secondaire pour n’importe quel échange, mais seulement pour les sujets qui ne concernerait pas l’ensemble des utilisateurs d’un canal. Dans le cas contraire, mieux vaut rester dans le fil principal. Slack lance en même temps une autre fonctionnalité. L’onglet All Threads permettra à un utilisateur de voir tous les fils auxquels il s’est abonné.Le développement de Threads a apparemment donné du fil à retordre à l’éditeur basé à San Francisco. Le premier prototype a été mis au point fin 2015, explique dans un billet Paul Rosania, le responsable produit de Slack. Il a fallu du temps pour l’achever, la start-up s’étant engagée dans plusieurs itérations différentes avant de parvenir à celle qu’elle vient de déployer.Pour permettre aux utilisateurs ne travaillant pas toute la journée sur un poste de travail fixe comme les employés du secteur du commerce ou les techniciens itinérant, Microsoft a lancé StaffHub. Proposé à partir 4 euros par mois par utilisateur, ce service cloud permet d'accéder à des fonctions de chat et d'agenda pour planifier des tâches et affecter des personnes pour les réaliser.


Les personnes démunies de PC ou « SPF pour Sans PC Fixes » sont plus nombreuses que l'on croit. Pour répondre aux besoins des travailleurs qui ne sont pas toute la journée derrière des ordinateurs, Microsoft propose un nouveau service Office 365. Baptisé StaffHub, il constitue la dernière brique de productivité bureautique élaborée par la firme de Redmond afin de permettre aux responsables d'équipes de fixer les tâches des employés pas forcément tout le temps connectés, dont ceux travaillant dans le secteur du commerce ou encore les techniciens itinérants. Ce service est conçu pour que les responsables planifient et distribuent les tâches à effectuer au travers d'une interface simple.


Les employés peuvent quant à eux utiliser le service pour soumettre des changements de planning mais également discuter par chat. Les responsables vont être capables de planifier les tâches des employés via une interface graphique au travers de la laquelle ils pourront aussi bloquer les horaires des changements et assigner à une personne en particulier une tâche spécifique via un code couleur spécifique sur le calendrier. Les changements sont ensuite poussés aux employés au travers de l'app mobile StaffHub. Les employés peuvent également demander à effectuer des changements et remplacements entre eux, qui seront ensuite envoyés au responsable qui donnera alors - ou pas - son accord. Ces derniers pourront également utiliser StaffHub pour distribuer des fichiers aux employés, partager des liens avec d'autres ressources de la société dans l'app. Ce faisant, StaffHub apparaît alors comme un endroit permettant dans un seul endroit aux employés d'accéder à des ressources importantes.



  1. http://support.viralsmods.com/blog/main/2190338/

  2. http://www.mywedding.com/retrouve3/blog.html

  3. http://davydenko.jugem.jp/


Notebook Akku Dell cp284

Der LCD-Bildschirm ist mit 2 Zoll (5,08 cm) Diagonale relativ klein und dient auch als Ersatz für einen Sucher. Der BW10 nimmt Videos mit 1080p im MP4-Format auf. Dazu kommen externe Speicherkarten zum Einsatz.Neben Videos nimmt das Gerät auch Standbilder mit 5 Megapixeln Auflösung auf. Ein Knopf an der Gehäuserückseite dient zum Umschalten zwischen Video- und Fotoaufnahmen.Der Toshiba-Camcorder arbeitet mit Speicherkarten der Typen SD, SDHC und SDXC zusammen und kommt maximal auf eine Speicherkapazität von 64 GByte. Über den integrierten USB-Anschluss oder einen Kartenleser wird das Videomaterial nach dem Dreh auf den Rechner überspielt. Ein HDMI-Ausgang ermöglicht den Anschluss an den Fernseher oder Projektor. Einsatzbereit wiegt das 22 x 55 x 107 mm große Gerät rund 114 Gramm. Der Akku ist fest eingebaut und wird über USB geladen.


Toshiba will den Camileo BW10 für rund 190 US-Dollar ab Juni 2010 verkaufen. Ein Termin für den Verkaufsstart in Europa steht noch nicht fest.Der rivalisierende Kodak Playsport filmt ebenfalls mit voller HD-Auflösung in 1080p und kann bis zu 3 Meter tief tauchen. In Deutschland ist der Playsport von Kodak für rund 140 Euro bereits erhältlich.Canon hat für seine digitale Spiegelreflexkamera EOS 5D Mark II ein Firmwareupdate vorgestellt, das Fehler behebt, die sich durch die vorherigen Firmwareversionen 2.0.3 und 2.0.4 eingeschlichen hatten. Dazu zählen Probleme bei Videoaufnahmen mit einigen Objektiven, mit der Belichtungsanzeige und mit dem WLAN-Sender WFT-E4 und WFT-E4 II.
Die neue Firmware 2.0.7 sorgt nach Herstellerangaben wieder für eine ausgeglichene Blendensteuerung im Filmmodus. Bei älteren Firmwares war es teilweise zu ungewöhnlichen Blendenbewegungen im manuellen Betrieb und bei der Zeitautomatik gekommen, sofern von Hand scharf gestellt wurde.


Darüber hinaus sollen Anzeigendifferenzen bei der Belichtungsanzeige im Sucher und im Display aufgetreten sein; auch das soll nun wieder korrekt funktionieren.Die dritte Baustelle bezieht sich auf die WLAN-Module WFT-E4 und WFT-E4 II im Zusammenspiel mit der Canon 5D Mark II. Hier wurde nach FTP-Datenübertragungen der Energiesparmodus nicht wieder aktiviert, was den Akku stark beanspruchte.Die Canon EOS 5D Mark II arbeitet mit einer Auflösung von 21,1 Megapixeln und einer Lichtempfindlichkeit von maximal ISO 25.600. Der CMOS-Sensor ist 36 x 24 mm groß. Die Kamera beherrscht Live-View und ermöglicht Serienaufnahmen mit 3,9 Bildern pro Sekunde für bis zu 310 JPEG-Fotos hintereinander. Um Staubanhaftungen schnell zu lösen, kann der Sensor mit hoher Frequenz vibrieren und den Schmutz abschütteln. Die Auflösung des 3 Zoll großen Displays liegt bei 920.000 Bildpunkten.



Die neue Firmware 2.0.7 steht ab sofort zum Download bereit. Der Installationsprozess wird ausführlich auf der Canon-Website beschrieben. Eine leere Compactflash-Karte ist zwingend erforderlich, auch wenn die Kamera per USB mit dem Rechner verbunden wird. Besonders wichtig ist für die Dauer des Updates ein voller Akku oder der Anschluss an ein Netzteil.Der Computerhersteller Hewlett-Packard hat sein Akkuaustauschprogramm deutlich erweitert. Betroffen sind jetzt auch einige Businessnotebooks. Ihre Akkus können für den Nutzer gefährlich werden.
HPs Rückruf- und Austauschaktion für potenziell gefährliche Akkus ist erweitert worden. Der Rückruf hatte im Mai 2009 begonnen und wurde im Oktober erweitert. Jetzt wurde er nochmals um zahlreiche Notebooks ergänzt.
Zu den betroffenen Notebooks gehören die HP-Compaq-Modelle 6510b, 6515b, 6710b, 6710s, 6715b und 6715s, allerdings nicht alle Notebooks dieser Serien.


In den USA sind seit der Rückrufaktion des vergangenen Jahres, die 70.000 Akkus betraf, 38 Vorfälle der Consumer Product Safety Commission bekanntgeworden, die zu leichten Verletzungen und Sachschäden führten. Deshalb werden dort nochmals 54.000 Akkus zurückgerufen. Weltweit dürften es deutlich mehr sein. So betraf der ursprüngliche Rückruf im Mai 2009 bereits mehr als 200.000 Akkus.HP hat eine eigene Webseite eingerichtet, die über das erweiterte Programm informiert. Dort können Nutzer anhand der Akkuseriennummer herausfinden, ob der Akku getauscht werden sollte.In der Vergangenheit waren schon fast alle Notebookhersteller einmal gezwungen gewesen, Teile der von ihnen verwendeten Energiespeicher zurückzurufen. Bei einigen Herstellern ging es um mehrere Millionen Akkus.Der US-Elektroautohersteller Tesla Motors hat eine kürzlich stillgelegte Autofabrik in Kalifornien gekauft. Dort soll ab 2012 der Elektro-Pkw Model S produziert werden. Zudem will Tesla mit dem japanischen Autohersteller Toyota zusammen Elektroautos entwickeln.
Tesla hat eine Heimstatt für seine Elektroautos gefunden: Das US-Unternehmen hat die seit kurzem leerstehende New United Motor Manufacturing Inc., kurz Nummi, gekauft und will dort künftig seinen Personenwagen Model S bauen.


Die Produktionsstätte in Fremont im Norden des US-Bundesstaates Kalifornien war ein Joint Venture von General Motors (GM) und Toyota. In der 1984 eröffneten Nummi bauten die beiden Hersteller lange Jahre Autos, bis GM im Juni 2009 auszog. Der letzte Toyota rollte im April 2010 vom Band. In der Anlage können 500.000 Autos pro Jahr produziert werden. Diese Kapazität wird Tesla jedoch nicht ausschöpfen: Nach Aussagen von Unternehmenschef Elon Musk strebt Tesla eine Produktion von 20.000 Autos im Jahr an.Damit ist die Unsicherheit um die neue Produktionsstätte von Tesla beendet. Ursprünglich hatten die Kalifornier den Bau eines neuen Firmensitzes inklusive Fabrik für das Model S geplant, mussten die Pläne aber wegen finanzieller Schwierigkeiten aufgeben. Stattdessen wurde beschlossen, ein vorhandenes Industriegebäude zu sanieren, da das US-Energieministerium solche Projekte bei der Vergabe von Krediten bevorzugt. Im Januar 2010 erhielt Tesla einen zinsgünstigen Kredit von der US-Regierung in Höhe von 465 Millionen US-Dollar.Ab 2012 soll das Model S in Nummi vom Band laufen. Außerdem will Tesla dort gemeinsam mit dem japanischen Autohersteller Elektroautos entwickeln. Tesla soll dabei den Antriebsstrang für die Autos von Toyota liefern. Tesla baut nicht nur selbst Autos, sondern liefert auch Komponenten an andere Hersteller. Daimler etwa bezieht den Lithium-Ionen-Akku für den Elektro-Smart von Tesla.


Die beiden Unternehmen haben außerdem angekündigt, dass Toyota auch einen Anteil an Tesla Motors erwerben wird: Die Japaner haben zugesagt, nach dem geplanten Tesla-Börsengang Stammaktien im Wert von 50 Millionen US-Dollar zu kaufen.Ein Tablet-PC mit Tastatur für 600 Euro? Das Aspire 1825PTZ Timeline ist ein solches Gerät und bietet einen Einstieg in die Welt der Tablet-PCs. Doch Käufer müssen bei dem günstigen Gerät einige Kompromisse eingehen.
Acers Aspire 1825PTZ ist etwas Seltenes im Notebookmarkt. Es handelt sich um einen nur 600 Euro teuren Tablet-PC in Convertible-Ausführung: Das Display lässt sich also umdrehen und auf die Tastatur legen, so dass anschließend nur mit dem Display gearbeitet werden kann. Acer vermarktet diese Konstruktion unter dem Begriff Rotatable. Normalerweise blättert ein Kunde für einen ordentlichen Convertible fast das Dreifache hin. Im Unterschied zu Convertibles, die auf Intels Atom-Plattform aufsetzen, wie etwa Asus' T91, verspricht Acers Gerät dank des verbauten CULV-Prozessors mehr Rechenleistung.



Im 1825PTZ findet sich typische CULV-Hardware, also ein Ultra-Low-Voltage-Prozessor für Consumer. Unser Testmuster war mit einem Pentium Dual-Core SU4100 (Codename Penryn) ausgestattet. Er unterscheidet sich vom ebenfalls verfügbaren Core 2 Duo SU7300 in wenigen Punkten wie etwa der Cache-Größe. Das Wichtige sind die zwei Kerne, die mit 1,3 GHz getaktet sind. Im Prinzip werden diese CPUs etwas höher getaktet für sehr teure Subnotebooks genutzt. Der Arbeitsspeicher des Testgeräts, das Acer gestellt hat, liegt bei 4 GByte. Außerdem ist eine 2,5-Zoll-Festplatte mit 320 GByte (5.400 U/min) verbaut.Das 11,6-Zoll-Display mit einer Auflösung von 1.366 x 768 Pixeln ist berührungsempfindlich. Anders als beim lang angekündigten Vorgänger 1820PT, der nur in sehr geringen Stückzahlen ausgeliefert wurde, arbeitet das Display der 1825er Serie mit einem kapazitiven statt resistiven Panel, das leider spiegelt. Ein Stift, der mit kapazitiven Displays arbeitet, liegt nicht bei. Beim resistiven Modell war das noch der Fall. Selbst wenn der Stift dabei wäre, der mit diesem Panel funktioniert: Ein Schwebezustand (hover) wie bei Mäusen wäre nicht möglich. Entweder drückt der Finger auf das Display oder er tut es nicht. Das schränkt die Benutzbarkeit ein wenig gegenüber teuren Dual-Digitizern ein, die mit einem Stift ausgeliefert werden, der bereits in der Nähe des Displays aktiviert wird und so wie eine Maus genutzt werden kann.


Von den Leistungsdaten her klingt das ausreichend. Das Tablet bietet die Geschwindigkeit von ULV-Subnotebooks aus dem Jahr 2007 und ist damit deutlich schneller als Netbooks. Doch bei einem Tablet-PC kommt es auf die Konstruktion an.Eines vorweg: Das Aspire 1825PTZ ist kein Business-Tablet. Wer schon mit einem Profigerät arbeiten konnte, wird beim ersten Anblick enttäuscht: eine glänzende Deckeloberfläche und ein spiegelndes Display. Und anders als bei Profitablets muss der Anwender mit dem Aspire 1825PTZ vorsichtig umgehen.Das Gelenk, Dreh- und Angelpunkt eines jeden Convertibles, hinterlässt keinen robusten und häufig belastbaren Eindruck. Es knarzt, ist bei der Arretierung nicht präzise und hält das Display vor allem im Slate-Modus nicht fest genug. Da hilft auch der kleine, magnetische Verriegelungsstift nicht, der sich von der Handballenauflage in den Displaydeckel schieben soll. Es wackelt trotzdem. Und wer das Notebook mit etwas Schwung hochnimmt, wird das Display nach hinten klappen sehen. Es ist zu befürchten, dass das Gelenk mit zunehmender Benutzung zusätzlich an Halt verliert.


Im Arbeitsalltag ist aber auch die Gewichtsverteilung entscheidend. Der schwere Akku sitzt beim Acer-Tablet hinten, was spürbar ist, wenn das Notebook an der Handballenauflage gegriffen wird. In normaler Notebookposition auf dem Schoß neigt das 1825 dazu, nach hinten umzukippen, vor allem wenn das Display etwas weiter aufgeklappt wird, was wegen der Spiegelung des Displays häufiger notwendig ist. So war es auch beim Test in der S-Bahn: Da die Beine beim Sitzen nicht komplett in der Waagerechten sind und wegen Spiegelungen der Raumbeleuchtung das Display etwas weiter aufgeklappt werden musste, machte Acers Rotatable fast einen Abgang. Das Notebook muss also immer festgehalten werden.Die schlechte Gewichtsverteilung hat auch Nachteile, wenn das Gerät zum Slate konvertiert ist. Der Griff am Akku ist wesentlich angenehmer als das Greifen an der dünnen Stelle des Notebooks. Andere Tablets machen das besser, fühlen sich angenehmer an, allerdings zu einem deutlich höheren Preis.



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Notebook Akku für ACER Aspire One AOD255E

Die Zelle sei marktreif, zitiert Tech-On einen Sony-Mitarbeiter. Das Material Laboratory plane nun, in Zusammenarbeit mit dem operativen Unternehmensbereich die Zelle für mobile Geräte auf den Markt zu bringen."Das System besteht aus hintereinander geschalteten direkten Methanol-Brennstoffzellen, einer Brennstoffpumpe, einer Brennstoffpatrone, einem Lithium-Polymer-Akku und einer Stromüberwachungseinheit", beschreiben die Sony-Entwickler die Zelle auf der Seite der Fachkonferenz "Small Fuel Cells".Im Januar 2008 gab das kanadische Unternehmen Angstrom Power bekannt, eine Brennstoffzelle für ein Mobiltelefon entwickelt und getestet zu haben. Die Brennstoffzelle sei dabei doppelt so lange gelaufen wie ein herkömmlicher Akku.


Polaroid hat Preis und Marktstart für seinen bereits im Februar 2008 vorgestellten mobilen Sofortbild-Minidrucker PoGo genannt. Das Gerät, das damals noch ZINK-Printer hieß, soll ungefähr so groß wie eine Streichholzschachtel sein. Die Fotos, die es ausspuckt, sind auf wasserfestes, beschichtetes Spezialpapier gedruckt und erinnern an die Sofortbildkamera-Bilder der 70er und 80er Jahre. Wenn der PoGo im Juli 2008 erscheint, soll dem Ausdrucken von Fotos am Strand oder bei der Grillparty nichts mehr im Wege stehen.

Polaroid PoGo Der digitale Sofortbilddrucker misst 5 x 7,6 x 2 cm und wiegt 227 Gramm. Er arbeitet ohne Tinte oder Thermosublimationstechnik. Zum Einsatz kommt die ZINK-Technik, die wie Polaroids alte Technik für Sofortbilder auf spezielles Papier setzt. Das Papier ist beschichtet, auf jeder Schicht sitzen unterschiedliche Kristalle, die beim Drucken erhitzt und dadurch sichtbar gemacht werden.


Genauer: Das Papier besteht aus der Basisschicht, den drei Farbkristallreihen aus Cyan, Magenta und Gelb sowie einer schützenden Polymerschicht, um die Fotos gegen Kratzer resistent und lange haltbar zu machen. Durch unterschiedliche Temperaturen werden die Farbinformationen entsprechend abgemischt und sichtbar gemacht.Polaroid PoGo Der Drucker verfügt über eine USB- und eine Bluetooth-Schnittstelle, über die Fotos von einer Digitalkamera oder einem Fotohandy auf den Drucker gelangen. Kosten für Tinte oder Toner werden nicht fällig, dafür muss der Nutzer das Spezialpapier kaufen. Die Stromversorgung übernimmt ein Lithium-Ionen-Akku. Wie viele Ausdrucke mit einer Akkuladung möglich sind, ist derzeit nicht bekannt.Ab 1. Juli 2008 soll der Polaroid PoGo für 150,- Euro zunächst bei Media Markt und Amazon.de zu finden sein. Zum Lieferumfang gehören 10 Blatt wasserfestes Fotopapier mit abziehbarer Klebefolie auf der Bildrückseite.



Nachzukaufen gibt es das Spezialpapier als 10er-Paket für 3,99 Euro und als 30er-Paket für 6,99 Euro. Somit kostet ein Fotodruck ohne Berücksichtigung des Gerätepreises zwischen 23,3 Cent und knapp 40 Cent.Mit einer Windschutzscheibenhalterung lässt sich Archos' Mediaplayer "605 Wifi" zum Navigationssystem aufrüsten. Der GPS-Empfänger steckt direkt in der Halterung. Zudem hat Archos mit TV+ als weiteres Zubehör einen Festplattenrekorder mit integriertem WLAN vorgestellt, der Fernsehsendungen oder auf der Festplatte gespeicherte Filme per Streaming überträgt.

Archos 605 wifi mit GPS Wer den bisherigen Archos 605 wifi zum Navigationssystem aufrüsten will, kann die Windschutzscheibenhalterung dazukaufen. Der GPS-Fuß kostet 99,99 Euro. Sobald der Player daran angedockt ist, sucht er nach einem GPS-Signal und kann den Weg weisen. Über einen Line-out-Ausgang im Fuß lässt sich das GPS-System mit den Lautsprechern des Autoradios koppeln. Für 399,99 Euro erhält der Kunde das 605 wifi mit 30 GByte Festplattenkapazität und die GPS-Halterung zusammen im Paket. Beide Varianten sollen Ende Mai 2008 in den Handel kommen.


Das 605 Wifi verfügt über einen 4,3 Zoll großen Touchscreen mit 800 x 480 Pixeln Auflösung bei 16,7 Millionen Farben. Die Darstellungsqualität wirkt leider ein wenig flau, wie ein Kurztest zeigte. Die Schrift der Straßennamen erscheint verschmiert - trotz Detailtreue aufgrund der hohen Auflösung. Die Stimme des Navigationssystems klingt lustlos und stellenweise schrill, ein Wechsel der Stimme ist im Auslieferungszustand nicht vorgesehen. Immerhin beherrscht das Navigationssystem die wichtigen aktuellen Funktionen: eine TMC-Wurfantenne lässt sich anschließen, meldet Staus und gibt Tipps zur Umfahrung, es lässt sich eine alternative Route planen bzw. die Reiseroute im Demomodus anzeigen oder es können interessante Orte (POI) aus einer Datenbank gesucht werden.


Archos 605 wifi mit GPS Das System zeigt sehr schön die reale Beschilderung an Autobahnen und Schnellstraßen, das dient der leichteren Orientierung. Anders als bei den TomTom-Geräten stehen dabei alle Informationen eines Schildes auf der Ansicht. Gelungen ist auch der Fahrspurassistent, der beim Einordnen in die richtige Spur hilft. Die Karten kommen von TeleAtlas, das Gerät bietet Karten von 22 europäischen Ländern an. Der Akku soll 4 Stunden ohne Strom auskommen, bevor er wieder geladen werden muss.Daneben lässt sich das Gerät als Audio- und Videoplayer nutzen. Der Musikplayer gibt Songs im Format MP3, AAC oder WMA wieder, Videos werden in den Formaten MPEG2, MPEG4, WMV und H.264 abgespielt. Je nach Bedarf gibt es den Player ohne GPS mit einer Kapazität von 4 GByte, 30 GByte, 80 GByte und 160 GByte. Die 4-GByte-Variante gibt es für 229,99 Euro, mit 30 GByte sind 299,99 Euro fällig, 80 GByte kosten 349,99 Euro und 399,99 Euro muss man für die 160-GByte-Ausführung auf den Tisch legen.


Zudem kann der Nutzer per WLAN gemäß 802.11b/g ins Internet gehen. Als Browser setzt der Hersteller auf Opera Mini 4, der HTML-Seiten nicht direkt darstellt, sondern diese konvertiert, um auch komplexe Webseiten auf kleineren Displays ordentlich anzeigen zu können. Da auf dem Gerät auch Adobes Flash-Player 9 vorinstalliert ist, lassen sich auch YouTube-Videos damit abspielen. Weiteres Plus: Das Gerät kann über eine optional erhältliche Dockingstation ("DVR STATION Gen 5") HD-Videos mit bis zu 720p (1.280 x 720 Pixel) auf einem Fernseher wiedergeben. Zudem bietet die Dockingstation die Möglichkeit, Fotos von einer Digitalkamera direkt auf den Archos-Player zu überspielen und im Diashow-Modus zu zeigen.



Archos 605 wifi mit GPS Schließlich kann der Player mit der Dockingstation als Server für Streaming-TV dienen, wenn diese mit dem Internet verbunden ist. Dazu muss der Nutzer das 605 wifi allerdings zuhause in der Dockingstation stecken lassen. Will er unterwegs eine Fernsehsendung ansehen, kann er mittels Notebook oder einem Windows-Mobile- bzw. Symbian-Smartphone auf die Daten über den Streaming-Server zugreifen. Dazu muss auf dem Notebook oder dem Smartphone eine Client-Software namens TVportation installiert werden, über die eine kennwortgeschützte Verbindung mit dem Player in der Dockingstation aufgebaut wird. Die Datenraten von GPRS und EDGE reichen dafür nicht aus, für die mobile drahtlose Übertragung müssen mindestens UMTS- oder besser noch HSDPA- Geschwindigkeit zur Verfügung stehen. Auch WLAN-Verbindungen liefern ausreichende Bandbreite. Die Übertragung via WLAN lieferte im Kurztest zufriedenstellende Ergebnisse. Allerdings kam es bei der Übertragung von Fernsehbildern mit schnellen Bewegungen zu Artefakten.


Will der Nutzer seinen Mediaplayer mitnehmen, kann er die Dockingstation nicht zum Fernseh-Streaming nutzen. In diesem Fall hat er die Möglichkeit, den Festplattenrekorder TV+ mit integriertem WLAN von Archos kaufen. Der TV+ fungiert als Server und der Nutzer, auch bei dieser Konstellation muss der Anwender wieder die Client-Software TVportation verwenden. Eine Zugriffslizenz kostet 39,99 Euro - dabei kann die zum Fernsehen notwendige Software auf Smartphone, Laptop oder dem Archos Mediaplayer zugleich installiert sein. Zugriff auf die TV-Ausstrahlung ist aber zeitgleich nur mit einem Client möglich. Der Festplattenrekorder TV+ mit 80 GByte-Festplatte soll ab sofort zum Preis von 249,99 Euro zu haben sein.


Auch mit anderen Geräten und Anwendungen ist das Streaming von Live-Fernsehbildern, Aufzeichnungen oder sonstigen zu Hause gespeicherten Multimediadaten möglich. Equinux erlaubt etwa das Streaming von auch aus der Ferne programmierbaren Aufzeichnungen vom Mac zum iPhone, während die Slingbox zudem Live-Bilder überträgt, ähnliches versprechen diverse Softwarelösungen.TomTom hat zwei neue Geräte in der Einsteigerklasse vorgestellt. Das neue TomTom One und TomTom XL lösen die aktuelle 3rd Edition der One- und XL-Reihe ab. Der Navigationsgerätehersteller hat das Design der Neulinge überarbeitet und dabei die Halterung für die Windschutzscheibe direkt in die Rückseite der Geräte integriert. Zudem soll sich die Qualität der Lautsprecher verbessert haben. Verkehrsmeldungen via TMC empfängt auch die neue One- bzw. XL-Serie wieder.

TomTom ONE Mit "EasyPort" hat TomTom Navigationsgerät und Frontscheibenhalterung verschmolzen. Will der Nutzer das GPS-System aus dem Auto nehmen, kann er Halterung und Gerät zusammenklappen und zum Mitnehmen in die Tasche stecken.


TomTom ONE Auch die Lautsprecher wurden überarbeitet: Das One und das XL verfügen nun laut Hersteller über ein stärkeres Lautsprechersystem, das Sprachanweisungen auch dann noch klar wiedergeben soll, wenn viele Hintergrundgeräusche beim Autofahren zu hören sind. Die Lautstärke wird an die jeweilige Fahrtgeschwindigkeit angepasst.Schließlich kann der TomTom-Besitzer auch Map Share nutzen. Das System ermöglicht Änderungen auf den Straßenkarten, wenn sich zum Beispiel eine Einbahnstraße oder die zulässige Höchstgeschwindigkeit geändert hat oder eine Straße umbenannt wurde. Der Nutzer kann die Änderungen nur für sich vermelden oder mit der Map-Share-Community via Web teilen und auf Wunsch auch die Änderungen andere Nutzer auf das eigene Navigationsgerät herunterladen.



  1. http://dovendosi.blogpage.eu/

  2. http://dovendosi.cafeblog.hu/

  3. http://en.donkr.com/blog/dovendosi


Batterie pour ordinateur portable Toshiba Portege M780

Le CEO estime que cette acquisition devrait notamment profiter à ses partenaires MSP et intégrateurs qui vont pouvoir proposer des solutions bout en bout couvrant le stockage, l'analyse, la sauvegarde et la restauration des données. Sur le marché français, StorageCraft vient de signer un partenariat pour être distribué par Ingram Micro mais il n'englobe pas les appliances Exablox. « Si des partenaires souhaitent se procurer les appliances, il doivent passer directement par nous. Mais nous allons rapidement revoir les accords de distribution pour y inclure les offres Exablox », précise Marie-Ellen Hickey. Un nouveau dispositif d'accompagnement devrait d'ailleurs être présenté dans les semaines à venir. En quête d'un acquéreur, le fondateur d'Universal Connect a revendu ses parts à l'opérateur Sewan Communication. L'intégrateur va être fusionné avec Iperlink, un de ses homologues racheté par Sewan Communications en 2015.
Le groupe Sewan Communications, un spécialiste de la fourniture de services télécoms en marque blanche, est devenu l'actionnaire majoritaire de l'intégrateur havrais Universal Connect en novembre dernier. Les deux entreprises se connaissent bien puisque la société normande n'est autre que l'un des principaux partenaires de l'opérateur qui en revendique 420 en France sur son site web. Le dernier bilan connu de cette société créée en 2003 fait apparaître un chiffre d'affaires de 4,4 M€ et un bénéfice net de 118 K€ pour un effectif d'une vingtaine de personnes.


Ce n'est pas la première fois que Sewan rachète un membre de son réseau de distribution. Au cours de l'été 2015, il avait en effet acquis l'intégrateur Iperlink, notamment pour ne pas le voir partir travailler avec la concurrence, à un moment où ses dirigeants souhaitaient céder leurs parts. La même logique a présidé au rachat d'Universal Connect. Michael Gerrand, le fondateur de l'entreprise, souhaite en effet se lancer dans de nouvelles aventures professionnelles.Dans la foulée de son acquisition, Universal Connect va fusionner avec Iperlink. Les deux entités vont constituer un pôle d'une quarantaine de personnes pour un chiffre d'affaires cumulé de quelques 10 M€. L'ensemble sera dirigé par Guillaume Couland, l'ex-directeur technique et administratif d'Universal Connect.Avec le lancement de NSX-T, VMware entend encourager les clients exploitant des hyperviseurs concurrents à utiliser la plate-forme de réseau virtuel issue du rachat de Nicira Networks.
Depuis le rachat de Nicira Networks en 2012, la plate-forme de virtualisation du réseau a considérablement évolué pour s’adapter aux besoins de VMware. Et après un recentrage sur les produits, l'éditeur se décide enfin à ouvrir sa solution avec deux versions : NSX pour vSphere 6.3, pour travailler étroitement avec les autres briques maison, et NSX-T 1.1, destinée à être utilisée dans des environnements cloud natifs qui ne sont peut-être pas contrôlés par les outils de gestion VMware.


Ces aménagements visent à étendre les cas d'utilisation de NSX et par ricochet la clientèle potentielle. 2 400 clients utilisent NSX selon VMware, dont 850 qui exécutent le logiciel en production. Et le chiffre d’affaire de la solution SDN approche le milliard de dollars.Disponible dès aujourd'hui, VMware NSX pour vSphere 6.3 est conçue pour fonctionner avec la plate-forme de virtualisation de l’éditeur et comprend de nouvelles fonctionnalités pour rendre NSX plus facile à installer et à gérer. Deux outils sont à signaler : Application Rule Manager et Endpoint Monitoring, qui sont tous deux destinés à aider les clients de NSX à gérer la sécurité. Le gestionnaire de règles surveille les environnements VMware pendant 24 à 48 heures et propose ensuite des recommandations pour les groupes en fonction du trafic réseau. Ce faisant, il contribue à créer des flux réseau segmentés pour le trafic; les clients peuvent ensuite ajouter des contrôles sur les firewalls sur des réseaux individuels. VMware affirme que cela facilite la mise en place de micro segmentation pour cloisonner les charges applicatives des clients.D'autres fonctionnalités apportent la capacité de contrôler les équilibreurs de charge NSX avec VMware vRealize Automation Suite et d'étendre la gestion de réseau NSX dans les bureaux distants et les succursales.



VMware lance également un autre produit SDN dénommé NSX-T 1.1. Diffusé en préversion depuis l’année dernière, il est désormais disponible pour toutes les entreprises. Cette version du produit est axée sur la fourniture de fonctionnalités de réseau virtuel dans les environnements cloud natifs qui peuvent être contrôlés - ou pas - par la solution de virtualisation de VMware. NSX-T supporte aussi l’hyperviseur KVM (Kernel Virtual Machine) de Canonical et Red Hat, ainsi que les briques Newton et Mitaka d'OpenStack. Un autre programme bêta vient prendre en charge l'utilisation de NSX avec des conteneurs via un plugin travaillant avec l'interface Container Networking (CNI).« NSX pour vSphere est la plate-forme pour la majorité des entreprises clientes de VMware aujourd'hui», explique Milin Desai vice-président en charge du produit NSX chez l’éditeur californien. « Avec NSX-T, nous ajoutons un support pour les clients implémentant des stratégies open source et cloud natives, telles que OpenStack avec KVM et divers frameworks de conteneurs, y compris Docker, Kubernetes et Mesosphere. » La tarification commence à 1 995 $ par processeur pour VMware NSX Standard Edition.


M. Desai souligne que NSX peut être utilisé pour accompagner le déploiement de VDI avec une connexion réseau dédiée pour chaque poste de travail virtualisé et dans la gestion des périphériques mobiles. Sachant que les clients pouvent contrôler de façon granulaire les données auxquelles divers utilisateurs mobiles ont accès. Ces deux cas d'utilisation sont idéaux pour l'installation de politiques de sécurité réseau granulaires pour les travailleurs temporaires ou des contractuels qui utilisent le réseau d'une entreprise.Zeus Kerravala, analyste chez ZK Research, félicite VMware pour la diffusion de ces deux versions de NSX, et spécialement celle axée sur les environnements cloud natifs. Il s’agit d’une zone de croissance potentielle pour VMware, notamment chez les clients qui souhaitent déployer une fonctionnalité SDN sans être liés à d'autres outils de gestion de l’éditeur. Mais M. Kerravala reste toutefois consterné par le manque d’intérêt des entreprises - hors opérateurs - pour les produits SDN comme NSX, dont l’adoption reste encore très faible. « Il a fallu une longue et lente route pour arriver jusqu’ici », dit-il au sujet du marché SDN. La désagrégation du réseau avec un outil SDN laisse toujours les entreprises perplexes, l’analyste en vient donc à se demander s'il était la « solution pour résoudre un problème », qui exigeait de nouvelles compétences. VMware, pour sa part, affirme que plus de 11 000 professionnels ont participé à une formation NSX et plus de 7 000 professionnels ont obtenu une certification NSX.


Au dernier CES, HP a dévoilé plusieurs PC portables, dont un modèle haut de gamme qui se présente comme un Macbook killer doté de lecteurs d'empreintes et de cartes à puce. Le prix de départ commence à 1 099 euros HT.
L’arrivée des dernières puces d’Intel, les Kaby Lake de septième génération, entraine un renouvellement des gammes de PC portables chez les principaux fournisseurs. HP n’est pas en reste avec la commercialisation du Elitebook x360. Conçu pour les entreprises, ce PC portable est doté d’un écran tactile d’une diagonale de 13,3 pouces (1080p ou 4K). Résolument haut de gamme, ce dernier arbore une élégante coque en aluminium doublé d’une partie inférieure en magnésium. De type deux-en-un avec une charnière renforcée pour autoriser l’utilisation en mode tablette - d’où le nom 360 comme le modèle Spectre plus grand public-, ce laptop affiche une épaisseur minimale de 15 mm.


Le design - très sobre - n’est pas sans rappeler celui d’un Macbook Air même si la connectique est ici bien plus fournie. On trouve en effet 2 ports USB 3.0, un USB Type-C Thunderbolt 3 (avec fonction recharge grâce à un câble optionnel ou connexion à une station d’accueil), une entrée HDMI et un lecteur microSD. Apple fait beaucoup moins bien avec seulement deux connecteurs USB Type-C Thunderbolt 3 pour le Macbook Pro d’entrée de gamme (sans la Touch Bar) et deux ports USB 3.0 sur le Air. Comme chez le constructeur à la pomme, la mémoire vive est soudée avec un maximum de 16 Go (DDR4). La partie stockage de masse est assurée par un SSD ou une carte flash PCIe (128 à 512 Go).Comme nous l’a expliqué Justine Beck, chef produit PC chez HP, la sécurité n’a pas été négligée sur ce laptop avec un lecteur d’empreintes, un autre pour les cartes à puce, le respect du standard américain MLI-STD810G (pour ma résistance aux chocs), un contrôle de l’intégrité du Bios, mais aussi un écran avec un filtre de confidentialité Sure View développée avec 3M. Optionnel, ce dernier est activé à la demande pour obscurcir la dalle et réduire l’angle de vison afin d’éviter les coups d’œil intempestifs. Un modem LTE/4G est également disponible en option pour fuir les connexions WiFi trop curieuses dans les hôtels ou les espaces publics. Autre fonction dédiée à la sécurité, le verrouillage et le déverrouillage automatique du PC portable avec l’application WorkWise disponible pour les smartphones iOS et Android. Grâce à une connexion Bluetooth, l’app surveille l’usage du laptop (insertion d’une clef USB, déplacement de l’unité, charge de la batterie…) et envoie des alertes si nécessaires.



Finissons avec les caractéristiques de ce produit, disponible avec une puce Intel Core i5-7200U (deux cœurs à 2,4 GHz), i5-7300U (deux cœurs à 2,6 GHz) ou i7-7500U (quatre cœurs à 2,7 GHz), épaulée par un circuit graphique HD 620. Signalons pour finir que selon HP, l’Elitebook x360 offre une autonomie 12,5 heures et que la batterie peut se recharger de 50% en 30 minutes. Pour le tarif, le constructeur annonce un prix de départ à 1099 euros HT avec un Core i5, un écran 1080p et un SSD de 256 Go. Le constructeur HP Inc élargit un plan de rappel de produits annoncé l'an dernier au niveau mondial. En cause, plus de 100 000 batteries pour PC portables qui risquent une surchauffe et peuvent même s'enflammer.
HP Inc a étendu son programme de rappel de sécurité et de remplacement des batteries fournies avec certains ordinateurs portables et lancé en juin 2016. En cause, 101 000 batteries pouvant présenter de potentielles surchauffes et exposer les utilisateurs à un risque d’incendie et de brûlures. Sont concernées des batteries équipant des PC portables HP, Compaq, HP ProBook, HP Envy, Compaq Presario et HP Pavilion vendus dans le monde entre mars 2013 et octobre 2016. Certaines batteries commercialisées en tant qu’accessoires ou de pièces détachées pourraient également être concernées.


La plupart d'entre elles ont été rappelées aux États-Unis, ainsi qu’au Canada et au Mexique. Le groupe a mis en place sur son site une procédure pour identifier les produits mis en cause dans divers pays, dont la France. On y trouve la liste des PC portables et des numéros figurant au dos des batteries pouvant être touchées. Celles qui peuvent présenter un défaut sont noires et portent les références 6BZLU, 6CGFK, 6CGFQ, 6CZMB, 6DEMA, 6DEMH, 6DGAL ou 6EBVA. En juin 2016, HP avait déjà annoncé le rappel de 41 000 batteries défectueuses.Intel essaye de résoudre le problème, mais n’a pas voulu dire à quel moment une mise à jour sera disponible. « Nous avons d’ores et déjà fourni à nos clients une solution de contournement au niveau de la carte », a déclaré un porte-parole d'Intel par courriel. « Par ailleurs, nous sommes en train de préparer et de valider un correctif de silicium mineur dans un nouveau produit [mise à jour] ». Le cycle de régénération moyen d’un serveur est de trois à cinq ans, mais la durée de vie du matériel réseau et de stockage dans lequel on trouve la puce C2000 est plutôt de cinq à 10 ans. Les entreprises utilisant la puce doivent contacter leur représentant ou leur fournisseur de système pour effectuer les mises à jour.Intel trouve en permanence des défauts dans ses puces et il les corrige au fur et à mesure. Mais un défaut qui pourrait faire planter un système est plus sérieux, car il peut conduire à la perte des données. Intel a également connu un problème avec sa puce Skylake. Cette fois, le défaut pouvait dans certaines conditions bloquer les PC au moment de l'exécution de charges de travail complexes. Le fabricant de puces a renoncé à fabriquer des chips Atom pour serveurs, remplacés par des puces Xeon-D et Xeon-E3. Intel réserve désormais les puces Atom aux drones, aux robots, aux passerelles, aux appareils connectés et aux produits IoT.



  1. http://www.bloghotel.org/enablesyou/

  2. http://blogsinn.com/?w=retrouve3

  3. http://yaplog.jp/retrouve3/