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Bébénautes

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Sara et Sara

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Aux dires mêmes de Sophos, Invicea lui apporte la pièce manquante dont il avait besoin pour fournir une plate-forme complète sur le marché des solutions de nouvelles générations dédiées à la protection des équipements de bout de réseau. Avant de se lancer dans cette opération de croissance externe, Sophos a étudié plusieurs alternatives. Les tests qu'il a menés ont fait ressortir la technologie d'Invicea en tête en termes de détection et de limitation des faux positifs. Elle va venir renforcer la technologie de sécurité synchronisée (Sophos Security Heartbeat) de Sophos qui permet à ses appliances Next-Gen Endpoint, ses solutions de chiffrement et ses équipement de protection des réseaux de partager en continue des informations sur les comportements malveillants ou suspects dans tous le SI d'une entreprise.L'intégration de technologie d'Invicea dans l'offre de Sophos devrait intervenir dans les 12 prochains mois. En attendant, les programmes partenaires de deux entreprises seront gérés de façon indépendante. Ce n'est qu'à l'issue de cette période qu'il sera décidé comment les deux dispositifs d'accompagnement de leurs revendeurs respectifs seront fusionnés.


Le spécialiste en solutions d'infogérance pour PME Novatim a croqué Maxélysée qui propose des services IT aux TPE et PME de moins de 100 collaborateurs. Il s'agit de son 3e rachat en 6 mois après Indigo Global Services et I-Media Services.
Le petit infogéreur Novatim a un appétit d'ogre. Après avoir englouti l'été dernier Indigo Global Services puis en octobre I-Media Services, la société a cette fois croqué Maxélysée. Un appétit facilité par la levée de fonds de 2,5 millions d'euros réalisée en 2015 auprès du fonds CMCIC Capital Privé. Maxélysée propose des services informatiques aux TPE et PME de moins de 100 collaborateurs. Le montant de ce rachat n'a pas été communiqué, sachant que Maxélysée a réalisé en 2016 un chiffre d'affaires de près de 400 000 euros et compte une centaine de clients. A l'occasion de ce rachat, les équipes sont désormais groupées au siège de Novatim à Paris. « Tous les clients de Maxélysée sont dès maintenant rattachés à la structure Novatim, avec un accès à des offres complètes qui garantissent performance et optimisation de leur parc informatique. Ils ont également à leur disposition les équipes techniques de Novatim fusionnées avec celle de Maxélysée », précise Novatim dans un communiqué.


Créé en 2006, Novatim a depuis bien grandi et a réalisé un chiffre d'affaires de 9,2 millions d'euros pour 90 collaborateurs, en croissance de 40% à périmètre courant par rapport à 2015, grâce à ses dernières opérations de croissance externe. La société, qui compte doubler son chiffre d'affaires d'ici 2020, compte 600 clients. Novatim est présent principalement en Ile-de-France mais également en Rhône-Alpes et Midi-Pyrénées.Afin de mieux travailler avec ses clients telcos, Nokia compte acquérir l'éditeur Comptel, spécialisé dans les télécommunications.
Pour se renforcer sur le marché des solutions pour opérateurs de télécommunications, Nokia annonce l’acquisition de l’éditeur finlandais Comptel pour un montant de 347 millions d’euros. Spécialisé dans les télécommunications, ce dernier propose différents outils pour concevoir, fournir, orchestrer et assurer des communications et des services numériques sur des réseaux physiques, virtuels et hybrides. Et grâce à ses services de collecte et d’analyse des paquets, la société aide les opérateurs à mieux gérer leur trafic en automatisant certaines tâches.



Dans un communiqué, l'équipementier télécoms indique que cette acquisition viendra renforcer le développement de son activité logicielle afin de mieux répondre aux besoins des opérateurs. Comptel, qui est un partenaire de longue date de Nokia, viendra compléter les plates-formes Nuage et Cloudband, afin d’aider les clients du finlandais à « automatiser autant que possible leur réseau et leurs activités ».Présent un peu partout dans le monde, Comptel travaille notamment avec Orange en France, BT en Grande-Bretagne ou encore T-Mobile aux Etats-Unis.Avec l'acquisition de Tesora, Stratoscale ajoute une base de données à sa plate-forme cloud Symphony travaillant de concert avec les différentes régions d'AWS.
Le fournisseur de services cloud Stratoscale a racheté la base de données Tesora pour renforcer son offre de cloud hybride. Symphony, le produit clé de Stratoscale, repose sur la plate-forme OpenStack et permet aux entreprises de créer une «région» Amazon Web Services (AWS) dans leur propre centre de données, de façon à pouvoir facilement déplacer des charges de travail entre des serveurs cloud privés ou publics ou augmenter les ressources allouées sans migrer vers une autre plate-forme.


La base de données de Tesora en tant que service, également construite sur OpenStack, fonctionne sur des clouds publics, privés ou hybrides. Stratoscale prévoit de l'utiliser pour étendre son offre de bases de données gérées existante, qui inclut AWS Relational Database Service et la base de données AWS NoSQL, DynamoDB. Tesora fournira les capacités d'approvisionnement en self-service de Stratoscale pour les bases de données Oracle, MySQL, MariaDB, MongoDB, PostgresSQL, Couchbase, Cassandra, Redis, DataStax Enterprise, Persona et DB2 Express.Il y a quelques mois seulement que Stratoscale a lancé la version 3 de Symphony, introduisant la compatibilité avec le service de stockage objet S3 d'Amazon, la conteneurisation Kubernetes-as-a-service et la capacité de migrer librement les charges de travail AWS EC2, EBS, S3 et VPC entre infrastructures cloud privés et publics.Tesora a longtemps présenté sa base de données comme un service supérieur - sur un point - aux offres d’AWS. Grâce à ses fondements OpenStack, il peut en effet fonctionner aussi facilement dans les clouds publics que privés. Cependant, l'introduction du support des régions AWS avec Symphony 3 réduit cet avantage.En mettant la main sur le fournisseur de logiciels et services Idevio, l'éditeur Qlik - spécialisé dans les solutions de datavisualisation - renforce ses capacités dans le domaine du traitement des données géospatiales.


Le rachat du trublion de la BI Qlik par le fonds Thomas Bravo en juin dernier n'a pas bridé sa soif de croissance externe. L'éditeur vient ainsi d'annoncer l'acquisition de son homologue suédois Idevio positionné sur le segment des logiciels et services dans le traitement des données géospatiales. Les deux sociétés se connaissent bien dans la mesure où Idevio était jusqu'alors un partenaire de Qlik. « Cette acquisition permet d'élargir les capacités cartographiques de Qlik et d’aller au-delà de la visualisation de données, grâce à une gamme étendue de fonctionnalités d’analyse géographiques avancées », indique Qlik dans un communiqué.Avec Idevio, les utilisateurs des outils Qlik Sense et QlikView vont ainsi pouvoir ajouter dans leurs applications des cartes embarquant « des fonctions de recherche de données géographiques automatiques capables de mettre en lumière des informations spatiales essentielles. » Il sera aussi possible de les superposer afin d'obtenir une vue d'ensemble de leurs données et également explorer « des cartes d'informations denses contenant des millions de points. » En utilisant le service cloud GeoAnalytics, il sera en outre possible d'analyser des données géographiques avec d'autres qui ne le sont pas. Cela pourra s'avérer pratique par exemple pour identifier les meilleurs emplacements pour installer des magasins, comprendre la répartition des ventes par ville...



Qlik GeoAnalytics, basée sur IdevioMaps, est pour l'instant accessible en stand alone mais sera intégrée à Qlik Sense dans le courant du second semestre 2017. La tarification n'a pour l'heure pas été précisée.Deux jours avant son introduction en bourse, AppDynamics a décidé de se vendre à Cisco Systems avec une forte plus value pour les fondateurs et les investisseurs.
AppDynamics n’ira donc pas jusqu’à son introduction en bourse au Nasdaq. Évaluée jusqu’alors 1,9 milliard de dollars, la start-up, spécialisée dans la gestion de la performance des applications, devait en effet être la première de l’année à faire son IPO – sous le nom APPD - avec l’émission de 12 millions de titres à un prix compris entre 12 et 14 dollars par action. Deux jours avant la date fatidique, Cisco Systems a emporté le morceau moyennant la bagatelle de 3,7 milliards de dollars. L'accord, que Cisco a annoncé mardi soir, devrait se conclure avant fin avril.En ce début d’année, tous les investisseurs avaient les yeux rivés sur cette IPO afin de comprendre comment se portait le marché des nouvelles technologies. Fondée en 2008 par Jyoti Bansal, AppDynamics, que nous avons rencontré deux fois à San Francisco, a grandi très vite sur le marché du monitoring de la performance applicative et des infrastructures informatiques – avec comme concurrents HPE, Dynatrace, Sysdig ou encore Nginx - en misant sur un outil APM taillé pour le cloud et la virtualisation.


La société offre des outils de gestion de la performance applicative en temps réel, qui fournissent aux entreprises un tableau de bord montrant comment fonctionnent les logiciels et services qu’ils utilisent. C'est un point aujourd’hui très important, car certains ralentissements sont difficiles à corriger. Un problème informatique a par exemple conduit United Airlines à bloquer ses avions au sol pendant deux heures lundi dernier. Et dans une architecture de microservices, il ne s’agit plus d’assurer la protection d’une ou deux applications monolithiques, mais celle de dizaines de petits services qui peuvent tous interagir les uns avec les autres de plusieurs manières.Selon Cisco, AppDynamics continuera à fonctionner comme une division indépendante sous la direction de son CEO actuel David Wadhwani. L'équipe rendra compte à Rowan Trollope, vice-président senior et directeur général de Cisco, pour ses activités IoT et Applications. « La combinaison de Cisco et d'AppDynamics nous permettra de fournir une visibilité et une intelligence de bout en bout du réseau à l'application qui, combinée à la sécurité et à la mise à l'échelle, aidera l'informatique à améliorer le chiffre d'affaires », a déclaré R. Trollope dans un communiqué de presse.Avec le rachat d'Exablox, StorageCraft étend son offre. Il est maintenant en mesure de proposer, en plus de ses activités historiques de sauvegarde et de restauration des données, une solution de stockage extensible en mode objet.


L'éditeur américain de solutions de sauvegarde et de restauration des données StoragCraft muscle son offre avec une solution objet. Il vient d'annoncer le rachat d'Exablox, spécialisé dans le stockage extensible (scale-out) de type cloud. Au format 2U, les appliances Exablox embarquent aussi bien des SSD que des disques durs. Exablox propose également une solution de gestion maison en ligne baptisée OneSystem. Cette acquisition fait suite à celle de Gilware Data Services réalisé en septembre dernier. Cette éditeur était spécialisé dans les solutions analytiques.Depuis le mois d'octobre, Exablox et StorageCraft s'étaient déjà rapproché dans le cadre d'un accord de partenariat. Il portait sur la distribution combinée des solutions de stockage OneBlox du premier et de celle de back-up Shadow Protect du second. StorageCraft a donc décidé de pousser plus loin la collaboration.Avec ces deux acquisitions, StorageCraft espèrent couvrir l'ensemble des besoin des entreprises en matière de sauvegarde et d'utilisation des données. Pour Matt Medeiros, son CEO, la firme est aujourd'hui en mesure de proposer une approche unique pour les stockages primaire et secondaire. « Nous sommes capables de répondre à la fois aux problèmes de volumes et de haute disponibilité à travers une solution unique, qui plus est, extensible », ajoute-t-il. Toutefois, il n'est pas question d'imposer les offres StorageCraft sur les appliances Exablox. « Elles sont compatibles avec d'autres solutions de PRA. Ce serait nous tirer une balle dans le pied que d'imposer les notre », explique Ellen-Marie Hickey, directrice marketing EMEA de StorageCraft. En revanche leur intégration sera à l'ordre du jour.



  1. http://akkusmarkt.blogs.lalibre.be/

  2. http://retrouve3.blogolink.com/

  3. http://gegensatz.mixxt.at


Notebook Akku Dell jwphf

Dabei verfügt der ES400 über ein helles (750 Nits) 3-Zoll-Display mit VGA-Auflösung von 640 x 480 Pixeln und eine integrierte Tastatur. Unterschriften können mit Stylus und Touchscreen erfasst werden.Die Standardakkulaufzeit (1.540 mAh) soll bei rund 8 Stunden liegen und damit für eine Schicht in nahezu jeder Arbeitsumgebung ausreichen. Zudem ist ein Akku mit höherer Kapazität (3.080 mAh) verfügbar, mit dem das Gerät 12 Stunden durchhalten soll.Als Prozessor kommt der ARM11-Chip MSM 7627 mit 600 MHz zum Einsatz, dem 256 MByte RAM und 1 GByte Flash-Speicher zur Seite stehen. Der Speicher lässt sich mit MicroSD-Karten auf maximal 32 GByte erweitern.Zur Kommunikation sind GSM, UMTS mit HSDPA sowie CDMA-EVDO integriert. WLAN wird nach 802.11a/b/g unterstützt. Push-to-Talk soll über Voice-over-IP ab 2011 nachgerüstet werden. Auch ein Fingerabdruckleser ist vorhanden.Das Rennen zum Pikes Peak ist ein hartes Bergrennen in den Rocky Mountains in den USA. Der japanische Fahrer Ikuo Hanawa will die 20 km lange Strecke, die mehr als 1.400 Höhenmeter überwindet, mit einem Elektrorenner bewältigen.
Nachdem kürzlich ein Elekromotorrad an der Isle of Man Tourist Trophy teilgenommen hat, will sich Ende der kommenden Woche ein japanisches Team mit einem Elektroauto einer ähnlich harten Herausforderung stellen: Der Fahrer Ikuo Hanawa will mit einem elektrisch betriebenen Buggy am US-Bergrennen Pikes Peak International Hill Climb (PPIHC) teilnehmen.


Hanawa will den Anstieg zum Pikes Peaks am 27. Juni 2010 mit dem Yokohama Electric EV Sports Concept HER-02 bewältigen. Das Auto ist 3,8 Meter lang, 1,9 Meter breit und wiegt 1.150 kg. Angetrieben wird es von einem Motor des US-Herstellers AC Propulsion. Der Motor hat eine Leistung von 180 kW (knapp 245 PS). AC Propulsion liefert auch den Motor für den Mini E. Der 37-kWh-Lithium-Ionen-Akku stammt von Sanyo.Hanawa, der in der Exhibition-Klasse antritt, will sein Ergebnis aus dem Jahr 2009 verbessern: Damals erreichte er mit dem Vorgänger des HER-02 das Ziel nach 14:50 Minuten - zum Vergleich: Der Streckenrekord liegt bei 10:01 Minuten. Hanawa will am 27. Juni aber nicht nur seine Zeit unterbieten, er will auch seine Platzierung verbessern. 2009 wurde er Zweiter.Bei der traditionsreichen PPIHC, auch Race to the Clouds (Rennen zu den Wolken) genannt, müssen die Fahrer den Anstieg zum Pikes Peak in den Rocky Mountains im US-Bundesstaat Colorado bewältigen. Gestartet wird auf 2.862 Metern Höhe, das Ziel liegt auf 4.301 Metern. Auf der knapp 20 km langen Strecke, die nur zur Hälfte asphaltiert ist, erklimmen die Fahrer 1.439 Höhenmeter und müssen 156 Kurven durchfahren. Unkalkulierbare Wetterbedingungen machen das Rennen, das erstmals 1916 ausgetragen wurde, zusätzlich spannend.



Sony hat mit der Alpha A390 und der A290 zwei neue Spiegelreflexkameras für Einsteiger vorgestellt, die beide eine Auflösung von 14,2 Megapixeln erreichen. Die A390 verfügt im Gegensatz zur A290 über eine Live-View-Funktion und ein schwenkbares Display, was der A290 fehlt.
Beide Alpha-Modelle sind mit einem CCD-Sensor ausgerüstet, der eine Auflösung von 14,2 Megapixeln und APS-C-Format (23,5 x 15,7 mm) erreicht. Die Lichtempfindlichkeit reicht von ISO 100 bis 3.200.
Bei Serienaufnahmen lassen sich maximal 2,5 Bilder pro Sekunde aufnehmen. Der Bildsensor ist beweglich aufgehängt und kann durch Gegenbewegungen Verwacklern vorbeugen. Beide Kameras arbeiten mit einem 9-Punkt-Autofokus. In der Bildmitte sitzt ein Kreuzsensor. Dazu kommt eine Belichtungsmessung mit 40 Feldern.Die Displays der Kameras sind 2,7 Zoll (6,86 cm) groß und kommen auf eine Auflösung von 230.000 Bildpunkten. Bei der A390 ist das Display um 55 Grad abwärts und 135 Grad aufwärts schwenkbar. So soll der Live-View-Modus auch bei Überkopfhaltung und bodennahen Aufnahmen eingesetzt werden können.


Auf dem Display der A390 kann der Fotograf zudem einen Fotokurs abrufen, der einfache Antworten und Bildbeispiele bietet. So kann der Fotograf zum Beispiel erfahren, was sich ändert, wenn er Belichtungszeit und Blende variiert.Beide Kameras setzen für den optischen Sucher einen Pentaspiegel ein. Bei beiden Kameras werden 95 Prozent Sucherbildabdeckung erreicht. Die Sucherbildvergrößerung der A290 liegt bei 0,74fach (bei 50-mm-Objektiv mit Fokuseinstellung auf unendlich) und bei der A390 bei 0,83fach. Eigentlich handelt es sich dabei um eine Sucherbildverkleinerung, die mehr oder minder stark bei fast allen Spiegelreflexkameras auftritt.Beide Kameras können Memorysticks (Pro Duo, Pro-HG Duo und Pro-HG Duo HX) sowie SD- und SDHC-Speicherkarten verwenden. Der Akku soll für rund 500 Aufnahmen pro Ladung reichen. Die Sony Alpha A390 misst ohne Objektiv 128,1 x 97,1 x 83,5 mm und wiegt mit Akku und Speicherkarten 549 Gramm. Die A290 ist mit 128 x 97,1 x 79,6 mm unwesentlich kleiner und 508 Gramm etwas leichter.


Die Sony Alpha A390 kostet mit einem 18-55-mm-Objektiv rund 500 Euro, die A290 mit dem gleichen Objektiv rund 450 Euro. Darüber hinaus bietet Sony die beiden Modelle auch mit zwei Objektiven im Paket an. Neben dem Weitwinkelzoom wird dann auch noch ein Telezoom (55 bis 200 mm) dazugepackt. Die einfachere A290 kostet in diesem Paket 650 Euro, die A390 hingegen 700 Euro. Die Kameras sollen ab Ende Juli 2010 erhältlich sein.In Hamburg hat Intel die vierte Version seines für Schulen vorgesehenen Netbooks namens Classmate vorgestellt. Der Bildschirm ist auf 10,1 Zoll gewachsen und das Gerät soll nun noch robuster sein. Es wird in Deutschland und Österreich von je zwei Distributoren vertrieben.
Der neue Classmate, den Intel schon auf der Cebit gezeigt hatte, heißt laut einem Intel-PDF eigentlich "Quanta NL2". Er wird also vom taiwanischen Auftragshersteller Quanta gebaut, der schon das vorherige Modell NL1 gefertigt hatte. Gegenüber diesem arbeitet das neue Modell aber mit der Pine-Trail-Plattform rund um den Atom N450 mit 1,66 GHz. Damit ist der neue Classmate kaum schneller als der bisherige.


Das Lern-Netbook gibt es bis auf CPU, NM-10-Chipsatz und 1-GByte-RAM mit verschiedenen Komponenten. SSD-Module sind von 8 bis 32 GByte zu haben, eine alternative Festplatte ist laut Intel maximal 160 GByte groß. Vermutlich liegt hier wieder ein Beschränkung für eine günstige Windows-7-Lizenz vor, denn dieses Betriebssystem soll als Standard auf den Classmates installiert werden. Linux wird aber mit Intel-Treibern ebenfalls unterstützt.Das Display ist nicht mehr 8,9 Zoll groß wie beim Vorgänger, sondern 10,1 Zoll, mit 1.024 x 600 Pixeln ist es aber nicht feiner aufgelöst als bei anderen Netbooks. Quanta will aber auch eine Version mit gleicher Diagonale und 1.366 x 768 Pixeln anbieten. Der resistive Touchscreen soll nicht nur zur Bedienung, sondern auch zum Malen auf dem Gerät dienen. Ein mitgelieferter Stift tut es dabei ebenso wie die Finger.Die Schnittstellen sind typisch für ein Netbook: zwei USB-2.0-Ports, VGA, WLAN nach 802.11b/g/n und ein SD-Steckplatz werden geboten. Ungewöhnlich ist, dass im Inneren zwei Slots für Mini-PCIe-Karten vorgesehen sind. Neben dem WLAN-Modul können dort Erweiterungen für UMTS, GPS oder Wimax Platz finden.


Die Laufzeiten von zuvor maximal 6 Stunden mit 6-Zellen-Akku will Intel auf 8,5 Stunden mit einem gleich großen Stromspeicher gesteigert haben. Mit einem 4-Zellen-Akku soll das NL2 noch knapp 5 Stunden durchhalten. Durch seinen besseren Stoßschutz und das größere Display stieg aber auch das Gewicht von 1,52 oder 1,74 Kilogramm, je nach Akku.Dafür gibt es aber auch mehr Robustheit: Mit SSD sollen Stürze aus 70 Zentimetern Höhe kein Problem sein, also auch vom Schreibtisch eines Lehrers. Mit Festplatte darf der Classmate nur 60 Zentimeter tief fallen. Display, Touchpad und Tastatur sind spritzwassergeschützt, ein 0,2-Liter-Becher Flüssigkeit soll das Gerät noch nicht kurzschließen. Untertauchen darf man das Netbook aber - anders als teure "Fully-Ruggedized-Notebooks" - aber nicht.Wie an einem solchen aus Panasonics Toughbook-Serie sieht aber der Tragegriff aus, der an den ersten Classmates - erst zu labil, dann zu starr und immer im Weg - oft kritisiert wurde. Nun lässt er sich im Gehäuse versenken und erweitert dann die Handballenauflage.



Durch die vielen Ausstattungsoptionen und die Tatsache, dass die Classmates nur von Distributoren in größeren Stückzahlen an Bildungseinrichtungen verkauft werden sollen, gibt es keinen einheitlichen Preis. Das letzte Modell war aber einige Zeit nach dem Marktstart auch einzeln für Privatpersonen zu haben. Vertrieben wird das Netbook in Deutschland laut Intel zuerst von Unimall und Tarox, in Österreich von Gemdat und Computercenter Lorentschitsch.Google hat für Deutschland eine Betaversion Google Maps Navigation 4.2 veröffentlicht. Damit ist Google Maps mit Navigationsfunktion erstmals hierzulande zu haben. Die Software gibt es für alle Smartphone, auf denen mindestens Android 1.6 läuft.
Im Oktober 2009 wurde Google Maps Navigation erstmals in den USA vorgestellt. Seinerzeit gab es die Software nur für Smartphones, auf denen mindestens Android 2.0 läuft. Mit der Version 4.2 funktioniert die neue Google-Maps-Funktion auch auf Geräten, die noch auf Android 1.6 laufen.


Die neue Version umfasst eine vollständige Navigationsfunktion mit Schritt-für-Schritt-Navigation, Sprachausgabe und Sprachsteuerung. Wie auch bisher steht eine Kartenansicht oder eine Darstellung mit Satellitenfotos zur Verfügung. Zudem gibt es die typischen Suchfunktionen von Google Maps. Das Kartenmaterial wird dabei immer über das Internet bezogen. Im Ausland bedeutet dies, dass hohe Roaminggebühren bei der mobilen Datennutzung anfallen und die Nutzung der Software hohe Kosten verursachen kann.Der kontinuierliche Einsatz von Google Maps Navigation zehrt erheblich am Mobiltelefonakku, weil GPS dauerhaft eingeschaltet sein muss und auch das Smartphone-Display am besten mit voller Helligkeit läuft. Ohne eine Lademöglichkeit im Auto wird der Akku im Smartphone schnell leer gesaugt.Die Betaversion von Google Maps Navigation 4.2 soll ab sofort über den Android Market als kostenloser Download für Android ab der Version 1.6 bereitstehen.Google machte keine Angaben dazu, ob die Navigationsfunktionen auch für Google Maps auf anderen Smartphone-Plattformen geplant ist.


Die Emissionen von Passagierflugzeugen sind sehr umweltschädlich. Das Deutsche Zentrum für Luft- und Raumfahrt zeigt auf der Berliner Luftfahrtmesse ILA ein Flugzeug, dessen Emission Wasser ist: Antares DLR-H2 ist ein Motorsegler, der von einer Brennstoffzelle mit Energie versorgt wird.
Das Deutsche Zentrum für Luft- und Raumfahrt (DLR) präsentiert auf der Internationalen Luft- und Raumfahrtausstellung (ILA) das Brennstoffzellenflugzeug Antares DLR-H2. Das von einem Elektromotor angetriebene Flugzeug hatte im Juli vergangenen Jahres seinen Jungfernflug absolviert. Die Luftfahrtmesse findet derzeit auf dem Südgelände des Flughafens Berlin-Schönefeld statt.
Das Flugzeug ist das erste bemannte Brennstoffzellenflugzeug, das aus eigener Kraft starten kann. Es diene als fliegender Prüfstand für Brennstoffzellen, erläuterte ein Mitarbeiter von Lange Aviation im Gespräch mit Golem.de: Sein Zweck sei, Brennstoffzellen unter Praxisbedingungen zu testen. Lange Aviation hat den Brennstoffzellenflieger gebaut und führt die Testflüge im Auftrag des DLR durch. Antares basiert auf dem Elektromotorsegler Antares 20E, den Lange seit 2004 anbietet.



  1. http://retrouve3.bravesites.com/blog

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Notebook Akku für Acer Aspire V5-531G

Derzeit messen verschiedene Sensoren die Temperatur, den Druck und den Puls des Fahrers. Ein Audioplayer ist ebenfalls integriert. Als Betriebssystem verwenden die Projektmitglieder auf ihren Geräten die Eigenentwicklung OBiCos, die unter die GPL gestellt werden soll und bereits eine Oberfläche mit den ausgelesenen Daten bereitstellt.Der Bootloader startet ein auf einer SD-Karte untergebrachtes System und auch Linux funktioniert bereits. Allerdings fehlt unter Linux noch der Zugriff auf die Sensoren. Da die nötigen APIs offen liegen, sei dies aber eine reine Fleißarbeit, so Georgi. Nach dem LinuxTag soll in diesem Bereich weitergearbeitet werden.Als Hardware werden zwei Prozessoren verwendet: Eine ARM9-CPU ist beispielsweise für GPS und Audio zuständig und kann auf 128 MByte RAM zugreifen. Zusätzlich ist eine 8-Bit-CPU für die Arbeit mit den Sensoren verbaut. Sie ist echtzeitfähig.


Gerade in der Hardware liegt aber auch noch das Problem des OBiCo. Georgi beschaffte die nötigen Bauteile über seinen Arbeitgeber. In einem normalen Elektronikmarkt seien diese nicht erhältlich. Bei der dann für die Projektmitglieder produzierten Serie liege der Preis pro Stück daher auch jenseits der 600 Euro. Sollten sich genügend Interessenten finden, könne man sich auch vorstellen, eine weitere Kleinserie zu produzieren.Wie erst jetzt bekannt wurde, haben Mitarbeiter von Apple bereits im Oktober 2006 einen Patentantrag eingereicht, der beschreibt, wie sich mobile Endgeräte über Solarzellen mit Strom betreiben lassen. Solarzellen sollen dazu in Displays integriert werden, damit diese Flächen für die Gewinnung von Solarstrom genutzt werden können.

bereits im April 2008 veröffentlicht. Der Antrag vom Oktober 2006 beschreibt, wie Solarzellen in eine Displayeinheit integriert werden, um den Akku eines Mobiltelefons oder Musikplayers mit Sonnenenergie aufladen zu können.


Ganz neu ist das allerdings nicht, Motorola hat bereits ein Patent zugesprochen bekommen, das Handydisplays mit integrierten Solarzellen beschreibt. Bislang ist kein Gerät mit einer solchen Technik auf den Markt gekommen.In den USA feiert Pure Digital mit einer Videokamera, die sich von allen überflüssigen Einstellungsmöglichkeiten verabschiedet und nichts kann außer Aufnehmen, große Erfolge: "Flip" ist ein Camcorder, der einer Kompaktkamera ähnelt und über einen USB-Stecker verfügt. Mit der Vado will Creative Labs an diesen Erfolg anknüpfen und stellt seinerseits einen Camcorder mit USB-Anschluss und Flash-Speicher vor.

Creative Vado Der Vado ist der Spartaner unter den Videokameras. Das Objektiv arbeitet mit einer festen Brennweite und nicht etwa einem Zoom, der Speicher von 2 GByte lässt sich nicht erweitern, einen Sucher oder gar ein schickes Gehäuse gibt es nicht. Die Videoaufnahmen werden mit 640 x 480 Pixeln gemacht.



Das Gehäuse hat Ähnlichkeit mit einem Spielkartenstapel und ist so leicht (84 Gramm und 100 x 55 x 16 mm groß), dass es in der Hemdtasche Platz findet. Die Bedienung dürfte auch für Laien unproblematisch sein. Der Start- und Stoppknopf dominiert die ohnehin spärlichen Bedienelemente, die außerdem Vor- und Zurückspulen und das Löschen von Aufnahmen ermöglichen. Die Videofilmerei lässt sich auf einem 2 Zoll großen Farbdisplay kontrollieren. Auf Wunsch kann ein digitaler Zoom zur Vergrößerung eingesetzt werden.Creative Vado Die Videos werden als MPEG-4 AVI gespeichert. In bester Qualität passen 60 Minuten auf die 2 GByte Speicher. Mikrofon und Lautsprecher sind eingebaut, Erweiterungsmöglichkeiten sind nicht vorhanden. Aus dem Vado klappt bei Bedarf ein USB-Stecker heraus, mit dem die Aufnahmen auf den PC übertragen werden. Alternativ liegen Fernsehanschlusskabel bei.


Die mitgelieferte Windows-Software erlaubt den Upload zu YouTube und Photobucket. Leider wird der Vado mit einem Lithium-Ionen-Akku und nicht mit handelsüblichen Batterien betrieben, die es an jeder Straßenecke zu kaufen gibt. Das Gerät wird über den USB-Port wieder aufgeladen. So muss auf Reisen das optionale Ladegerät nicht zwangsweise mitgenommen werden. Die Akkulaufzeit liegt bei etwa 130 Minuten.Hop-On verkauft in den USA ab sofort das Billighandy Hop 1800 zum Preis von 10,- US-Dollar. Da der Hersteller ganz auf ein Display verzichtet, kann der niedrige Preis realisiert werden. Als Kernmarkt sieht der Anbieter Kunden, die in fremden Ländern unterwegs sind und sich für diesen Zweck eine SIM-Karte samt Mobiltelefon zulegen wollen, um so Roaming-Gebühren zu umgehen.

Hop1800 Technische Besonderheiten bietet das Hop 1800 nicht, sieht man einmal davon ab, dass das Gerät kein Display besitzt. Eine komfortable Bedienung ist damit ausgeschlossen. Der Nutzer soll alle Anrufe tätigen, indem er die Rufnummern per Tastatur eintippt. Das sind Handynutzer heutzutage nicht gewohnt, weil üblicherweise alle Kontakte über das Adressbuch im Mobiltelefon angerufen werden.


Das 96,6 x 41,6 x 14 mm messende Dual-Band-Mobiltelefon funkt wahlweise in den beiden GSM-Netzen 900 und 1.800 MHz oder aber in den beiden Netzen 850 und 1.900 MHz. Das hängt davon ab, in welchen Regionen das Mobiltelefon gekauft wird. Mit Lithium-Ionen-Akku soll das 77 Gramm wiegende Mobiltelefon eine Sprechdauer von bis zu 4 Stunden schaffen, was nicht gerade viel ist, berücksichtigt man den Verzicht auf ein stromfressendes Display. Die Akkulaufzeit im Bereitschaftsmodus ist mit etwa 6 Tagen ebenfalls nicht berauschend.Hop1800 Das Handy bietet einen Vibrationsalarm sowie polyphone Klingeltöne und ist mit einem SIM-Lock versehen. Kauft man das Mobiltelefon mit einer SIM-Card eines Netzbetreibers, lässt sich das Handy nur im Netz dieses Netzbetreibers verwenden. Als Zielgruppe peilt Hop-On Reisende an, die teure Roaming-Gebühren umgehen wollen und sich für einen Auslandsaufenthalt ein solches Gerät mit Prepaid-Karte zulegen.


Nach Angaben von Hop-On ist das Hop 1800 weltweit zu haben, aber der Anbieter verriet nur, was das Gerät in den USA kosten wird: 10,- US-Dollar. Bei Rückgabe des Gerätes bekommt der Kunde 5,- US-Dollar zurück. Einen Europreis oder aber Angaben dazu, wo es das Handy in Europa gibt, liegen nicht vor.Pentax hat mit der Optio W60 den Nachfolger seiner Outdoor-Kamera W30 vorgestellt. Die neue Kompaktkamera mit 10 Megapixeln Auflösung übersteht Minusgrade bis 10 Grad Celsius und 4 Meter Wassertiefe. Außer Einzelbildern lassen sich mit der Kamera auch Videos mit 1.280 x 720 Pixeln Auflösung drehen.

Pentax Optio W60 Der 1/2,3 Zoll große CCD erzielt eine Auflösung von 10,0 Megapixeln. Das 5fach-Zoomobjektiv arbeitet in einem Brennweitenbereich von 28 bis 140 mm (KB-Format) bei Anfangsblendenöffnungen von F3,5 bzw. F5,5. Das Objektiv wurde mit innen liegendem Tubus konstruiert und besteht aus 11 Elementen in 9 Gruppen, inklusive 5 asphärischen Elementen. Ohne diese Lösung hätte Pentax die Kamera kaum so flach und gleichzeitig gegen Staub, Wasser und Kälte abgedichtet erstellen können. Anstelle eines Suchers wird das 2,5 Zoll große LCD auf der Kamerarückseite eingesetzt. Es bietet eine Auflösung von 230.000 Punkten.



Die Lichtempfindlichkeit kann zwischen ISO 50 und 6.400 eingestellt werden. Zur Scharfstellung wird ein 9-Punkt-Autofokus eingesetzt. Für die richtige Belichtungseinstellung nutzt die Kamera eine Mehrfeldbelichtungsmessung, die auf mittenbetonte oder eine Spotmessung eingestellt werden kann. Die Verschlusszeiten rangieren zwischen 1/1500 bis 1/4 Sekunde, im Nachtmotivmodus bis 4 Sekunden.Pentax Optio W60 Zahlreiche Motivprogramme mit passenden Parametern für Nacht- und Unterwasseraufnahmen, Landschaften, Blumen, Porträts, Sportfotos, Schnee, Kinder, Haustiere, Feuerwerk, Text, Nahrungsmittel, Nachtporträt, Panorama und ein gerahmtes Porträt sind bereits eingebaut.Die neue Pentax Optio W60 arbeitet mit einer Gesichtserkennung, die in nur 0,03 Sekunden bis zu 32 Personen im Bild erkennen soll. Der mitgelieferte Lithium-Ionen-Akku reicht nach CIPA-Testverfahren für 205 Aufnahmen aus, bevor er wieder aufgeladen werden muss. Gespeichert wird auf dem internen, rund 36 MByte großen Speicher oder auf SD-Karten.Die W60 misst 98 x 55,5 x 24,5 mm bei einem Leergewicht von ca. 125 Gramm. Pentax will die Optio W60 ab Juli 2008 zum Preis von rund 280,- Euro anbieten.


Fujifilm hat mit der Finepix Z200fd eine neue Flachkamera mit integrierter Gesichtserkennung auf den Markt gebracht. Das neue Modell bietet eine Auflösung von 10 Megapixeln und enthält einen 1/2,3 Zoll großen CCD-Sensor, der beweglich aufgehängt ist und so Verwacklern aktiv entgegenarbeitet.

Finepix Z200fd Das 5fach-Zoomobjektiv (33 bis 165 mm KB-Brennweite) ist seitlich verbaut und mit einer Periskop-Umlenkoptik versehen. Daraus resultiert auch die mit F3,8 beziehungsweise F4,8 recht schwache Lichtleistung. Die Lichtempfindlichkeit des Sensors reicht von ISO 64 bis ISO 1.600, das 2,7 Zoll große Display eine Auflösung von 230.000 Pixeln.
Die Verschlussgeschwindigkeit reicht von 1/1.000 bis zu 1/4 Sekunde, im Nachtmodus bis 4 Sekunden. Zahlreiche Szenemodi liefern fertige Parameter-Sets für typische Aufnahmesituationen. Manuelle Einstellungen sind indes nicht möglich. Auf Wunsch werden die Bilder automatisch verkleinert, um sie direkt in Blogs und ähnliche Onlinepublikationen und Auktionen einbauen zu können.


Gesichtserkennung Die Gesichtserkennung ist mittlerweile fast zum Standard bei Kompaktkameras geworden, und auch die Finepix Z200fd macht hier keine Ausnahme. Auf Basis dieser Technik hat Fujifilm auch zwei Selbstauslöser-Funktionen eingebaut: den Pärchen- und den Gruppenauslöser.Die Kamera wird im ersten Modus nur ausgelöst, wenn zwei Gesichter zu sehen sind und nahe beieinander sind. Die Entfernung ist einstellbar. Die zweite Variante erlaubt vor der Aufnahme, die Zahl der Personen einzugeben, die auf das Bild gehören. Erst wenn die Kamera die gewünschte Gruppe vor der Linse erkennt, wird das Foto gemacht.Gruppenerkennung Neben Bildern mit bis zu 3.648 x 2.736 Pixeln Auflösung lassen sich auch kleine Videofilme im Format 640 x 480 Pixel samt Ton drehen. Neben einem 52 MByte großen Onboard-Speicher lässt sich die Speicherkapazität mit diversen Kartenformaten erweitern. Die Finepix Z200fd schluckt neben SD- und SDHC- auch MMC- und xD-Karten.


Das Gehäuse misst 92 x 55,7 x 20 mm und wiegt leer, d.h ohne Akku und Speichermedium rund 134 Gramm. Die Kamera soll im August 2008 zum Beispiel in Großbritannien auf den Markt kommen. Wann dies hierzulande der Fall sein wird und was die Z200fd kosten wird, ist noch unbekannt.Vor kurzem fand sich in einer Canon-Software ein Hinweis auf eine kommende digitale Spiegelreflexkamera mit der Bezeichnung EOS 1000D, die ein neues Einsteigermodell in Canons Produktpalette sein könnte. Nun sind neue Informationen aufgetaucht: Die Kamera soll mit einem 10,1 Megapixel auflösenden CMOS-Sensor ausgerüstet sein.
Die schwedische Publikation Kamerabild will nähere Informationen zur Ausstattung der mutmaßlichen EOS 1000D erhalten haben. Demnach soll neben dem CMOS-Sensor mit 10,1 Megapixeln Canons Bildprozessor Digic III zum Einsatz kommen, der auch im aktuellen Mittelklassemodell genutzt wird.



  1. http://dovendosi.microblr.com/

  2. http://www.getjealous.com/dovendosi

  3. http://plaza.rakuten.co.jp/dovendosi/


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Nouvelle acquisition stratégique pour l’américain Qualcomm, le leader des puces pour smartphones. Le rachat des brevets Palm, IPAQ (l'assistant personnel dévoilé par Compaq) et Bitfone du fabricant informatique HP garnit encore le catalogue déjà bien fourni de l’équipementier.
Friand de brevets de toute sorte, Qualcomm génère plus d’activité en commercialisant des licences auprès des fabricants qu’en vendant ses propres puces. Pas étonnant qu’il se soit montré intéressé par les brevets Palm, IPAQ et Bitfone dont HP souhaitait se séparer depuis l’automne dernier.
2400 NOUVEAUX BREVETS
Encore moins étonnant quand on sait que l’un des derniers membres recrutés au conseil d’administration de Qualcomm n’est autre que Jon Rubenstein, l’ancien PDG de Palm et principal critique de ce que HP avait fait (ou pas fait) avec les technologies de l’inventeur de l’ordinateur de poche depuis son rachat en 2011.


Aux termes de son accord avec HP, Qualcomm acquiert un portefeuille de 1400 brevets validés ou sur le point de l’être aux Etats-Unis, et environ 1000 brevets valables dans d'autres pays, portant sur "des techniques fondamentales pour les systèmes d'exploitation mobile", décrit le groupe.
L’objectif de Qualcomm avec cet investissement peut être double : d’un côté poursuivre son incursion dans la fabrication de terminaux, et de l’autre continuer de faire fructifier son catalogue de propriété intellectuelle.
En septembre dernier, lors de sa conférence Uplinq, l’équipementier avait dévoilé Toq, une montre connectée "maison" dans la veine de la Galaxy Gear de Samsung. Ces derniers temps, les représentants du fabricant avaient confié disposer de technologies capables de le lancer dans la conception d'appareils qu’il pourrait commercialiser en son nom propre.


Le marché des semi-conducteurs se porte à merveille et il est porté par le appareils mobiles. « En 2013, la demande globale en semi-conducteurs à destination des smartphones et des tablettes a dépassé celle pour les ordinateurs, selon Masatsune Yamaji, analyste en chef au sein du cabinet Gartner. Cependant, cette évolution du marché est à l’origine d’une baisse substantielle de la demande totale de semi-conducteurs ces deux dernières années puisque les smartphones et les tablettes en contiennent beaucoup moins que les PC. De plus, la progression sur le marché des smartphones et des tablettes est plus forte pour les modèles basiques que pour les premium. » Les dix géants de l’électronique mondiale ont tout de même dépensé 114 milliards de dollars (83 milliards d’euros) pour acheter ces composants, contre 105 milliards en 2012. Les deux plus gros consommateurs ont été Samsung et Apple qui, à eux deux, en ont acquis pour 53,7 milliards de dollars (un peu plus de 30 milliards de dollars pour le coréen et près de 24 millards pour l’américain). Sur la troisième marche du podium, HP affiche, lui, 14 milliards.
ACTUS REUTERS Selon une étude IDC publiée le 28 janvier, les livraisons mondiales de smartphones ont dépassé le milliard d'unités en 2013, affichant une hausse de 38,4% par rapport à l'année précédente. De son côté, Apple a annoncé avoir écoulé moins d'iPhone que prévu au premier trimestre 2013-2014.


Le marché des smartphones poursuit sa croissance. Dans son étude publiée le 28 janvier, le groupe de recherche IDC fait état d'une hausse de 38,4% des livraisons mondiales de smartphones par rapport à l'année dernière, avec plus d'un milliard d'unités écoulées en 2013.
Les combinés multimédias ont représenté l'année dernière 55,1% du parc de téléphones mobiles de la planète, contre un peu plus des deux cinquièmes l'année précédente, a précisé IDC.
PLUS D'IPHONE VENDUS SUR UN AN, MAIS MOINS QUE LES PRÉVISIONS
Samsung Electronics a vu sa part de marché progresser d'un point de pourcentage pour atteindre 31,3%, conservant ainsi sa place de numéro un mondial, tandis que celle d'Apple a reculé à 15,3% contre 18,7%.
Le géant américain à la pomme a dévoilé le 27 janvier au soir ses résultats trimestriels. Apple a ainsi annoncé avoir écoulé 51 millions d'iPhone au cours du premier trimestre 2013-2014 (contre 47,8 millions il y a un an). Un nombre inférieur aux attentes des analystes financiers (55 millions), notamment au regard des ventes attendues avec les fêtes de fin d'année.



Le géant technologique, qui fabrique également les tablettes iPad et les ordinateurs Mac, a par ailleurs fait état d'une fourchette de prévisions de chiffre d'affaires pour le trimestre qui vient de commencer en-deçà des anticipations.
Pas un mois, pas une semaine sans que l’on n’apprenne qu’une entreprise ou une organisatrion a été victime d’une cyberattaque. L’essor du big data, le stockage sur le cloud, l’usage des ordinateurs portables et des téléphones mobiles sont autant de possibilités qui permettent les intrusions, les vols de données, les attaques par chevaux de troies, virus et autres vers. D’après Cisco, il faudrait pourvoir 1 million de postes en cybersécurité à travers le monde pour faire face aux menaces en 2014. C’est en tout cas ce que le spécialiste des réseaux et de la sécurité américain affirme dans le « Cisco 2014 – Annual security report » (document ci-dessous, en anglais), qu’il vient de publier. Les profils recherchés ? Des data scientists, de traditionnels responsables de sécurité, des architectes ou des ingénieurs en sécurité informatique, des développeurs, des techniciens-supports… et jusqu’à des experts en intrusion. La palette des métiers et fonctions à couvrir est variée. Reste à trouver le bon spécialiste, au bon moment, au bon endroit...
ACTUS REUTERS La Chine avait instauré l'interdiction de commercialisation de consoles de jeux vidéo en 2000, fermant le troisième marché mondial du jeu vidéo en termes de chiffre d'affaires aux géants du secteur Sony, Microsoft et Nintendo.
Une interdiction vieille de 14 ans qui prohibait la commercialisation de consoles de jeux vidéo en Chine. Alors que se déroule à Las Vegas le salon de l'électronique grand public Consumer Electronic Show (CES), Pékin a annoncé le 7 janvier autoriser de nouveau, mais provisoirement, la vente de consoles étrangères sur son territoire.


Instauré en 2000, l'embargo avait été justifié par un effet néfaste des consoles sur la santé mentale de la jeunesse chinoise.
Les ventes des jeux vidéo ont représenté en 2012 près de 14 milliards de dollars, mais les fabricants de consoles risquent d'avoir fort à faire dans un pays où une génération entière d'adolescents est habituée à jouer sur ordinateur.
"Si Sony et Microsoft veulent se développer en Chine, il va falloir qu'ils pensent à modifier leur approche et qu'ils étudient le succès des fournisseurs de jeux sur internet qui proposent de jouer gratuitement mais qui facturent certaines manières de jouer", a commenté Roger Sheng, chercheur au cabinet Gartner, à Reuters.


La levée de l'interdiction va permettre à des entreprises à capitaux étrangers de fabriquer des consoles dans la zone franche de Shanghai après une inspection des autorités culturelles, a dit le Conseil d'Etat, la plus haute instance décisionnelle chinoise.
Aucun détail n'a été ajouté à ce communiqué publié sur le site internet du Conseil d'Etat et aucun responsable n'était disponible pour apporter une quelconque clarification ou préciser la durée de la levée de la suspension.
Le cinquième bouclier anti-intrusion que nous vous présentons dans la série "Blindez vos data" est... une version texte de Snapchat, baptisée Confide. L'application d'échange de photos éphémères a inspiré les fondateurs de ce nouveau système, conçu en 2014. Ils ont créé une version texte du programme, dédiée aux pros, ultra sécurisée, pour que vos messages ne tombent jamais entre de mauvaises mains.


Snapchat, l'appli qui a défié Facebook, fait fureur auprès des ados. Mais le concept pourrait aussi marcher auprès des professionnels. Dans le monde du business, avoir la possibilité de faire disparaître toute trace de conversations confidentielles peut s'avérer vital. L'application de messagerie Confide, lancée en janvier 2014, vient de lever 1,9 millions de dollars. Et elle se rêve déjà en Snapchat pour le monde de l'entreprise.
LA SÉCURITÉ AVANT TOUT
Plutôt que des photos, Confide mise sur des messages textes, qui peuvent s'envoyer sur n'importe quelle adresse email ou numéro avant de s'autodétruire. Idéal pour sécuriser des conversations écrites, et éviter qu'une communication ne tombe entre les mains d'un mauvais destinataire. Combien de fois avez-vous choisi de passer un coup de téléphone pour ne pas avoir à mettre par écrit des informations confidentielles? C'était le cas des co-fondateurs de Confide, Howard Lerman et Jon Brod. L'un voulait discuter d'une recrue potentielle et craignait d'envoyer un email ou un texto. Après plusieurs tentatives téléphoniques ratées, ils décident de lancer le service de messagerie sécurisé.



Une différence de taille avec Snapchat : la sécurité est considérablement renforcée. Après lecture du message - une notification de lecture apparaît - il s'autodétruit automatiquement. Les messages ne peuvent se lire que mot par mot, en faisant glisser son doigt sur l'écran, pour révéler la suite du texte. Impossible de prendre une capture d'écran ainsi, par ailleurs l'émetteur du message est immédiatement alerté si l'application détecte une tentative de capture par le destinataire. Enfin, les messages sont cryptés, et aucune donnée n'est conservée sur les serveurs.
PLUS RENTABLE QUE SNAPCHAT?
S'il existe un risque que l'application soit utilisée à des fins illégales, elle répond à un besoin grandissant de protection, en ces temps de surveillance électronique accrue. La start-up n'a eu aucun mal à lever des fonds auprès d'investisseurs, d'entrepreneurs et de professionnels d'Hollywood, qui sont la cible prioritaire de Confide. Les professionnels et le monde de l'entreprise en général ont un grand besoin de service sécurisé de ce genre.
Confide pourrait ainsi s'avérer plus rentable que Snapchat, et pense à proposer un service pour ordinateurs, qui permettrait d'envoyer ce type de message depuis un PC, rapporte Techcrunch. Un service premium pour VIP pourrait également voir le jour, sur le modèle de LinkedIn. Mais la priorité pour l'application est de se développer sur Android. Elle est pour l'instant disponible uniquement sur iOS.


Cette semaine a été marquée par le changement de direction de Microsoft. Comme prévu, Satya Nadella a remplacé Steve Ballmer, tandis que Bill Gates a pris du recul. Autres informations marquantes : l'anniversaire du réseau social Facebook, la guerre déclarée à l'évasion fiscale des géants du net, la constitution d'une liste de "100 développeurs français" influents.
Le 4 février, Satya Nadella a été nommé directeur général de Microsoft, en remplacement de Steve Ballmer. L’homme, ancien vice-président chargé du cloud, devra s’attaquer à quatre chantiers principaux. Retrouvez notre dossier sur le passage de relais entre Steve Ballmer et Satya Nadella.
FACEBOOK, DIX ANS DE SUCCÈS
Facebook fêtait ses dix ans le 4 février, l’occasion de se pencher sur l’évolution du réseau social. L’Usine Digitale vous livre les sept clés de son succès et décrypte son modèle économique dans un dossier spécial.
LES GÉANTS DU WEB SE SOUSTRAIENT À L’IMPÔT, LA FRANCE RIPOSTE
La France hausse le ton face à l’évasion fiscale des géants d’Internet. Google pourrait subir un redressement fiscal d’un milliard d’euros. François Hollande compte aborder le sujet avec Barack Obama lors de son voyage officiel aux Etats-Unis le 10 février. Arnaud Montebourg menace très sérieusement de bouter Google hors d’Europe s’il n’héberge pas les données qui concernent ses usagers français dans l’Hexagone.



  1. http://blogs.montevideo.com.uy/retrouve3

  2. http://retrouve3.kinja.com/

  3. http://retrouve3.jimdo.com/


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Depuis sa création en 2007 à Mougins (Alpes-Maritimes), Kapsys a choisi de viser les seniors et les personnes à capacités sensorielles restreintes. Son best-seller, le Kapten, est un navigateur portable vocal qui aide les malvoyants à se déplacer en ville. La société vient de lancer SmartConnect, un smartphone sous Android spécialement optimisé pour les seniors, avec un bouton d’appel d’urgence.
Autre acteur, autre positionnement : Logic Instrument. Depuis 1993, cette société de 40 personnes se consacre aux terminaux portables durcis pour la défense et l’industrie. Les produits militaires sont fabriqués en interne à Domont (Val-d’Oise). Les autres sont sous-traités à Taïwan. Face à la baisse de la demande des armées et à la concurrence croissante des tablettes et des smartphones grand public, elle tente de rebondir en se rapprochant d’Archos. « Nous voulons ouvrir le marché à des applications comme le BTP, la maintenance sur site, les hôpitaux ou les architectes, avec des produits plus abordables à base d’Android », explique Jacques Gebran, le directeur général de cette PME focalisée jusqu’ici sur Windows. Son ambition ? Dépasser dans trois ans un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros, contre 13 millions en 2012.


5. REPRENDRE UNE MARQUE ÉTABLIE
L’une des clés du succès réside dans la force de la marque. Thomson appartient à Technicolor, qui s’est retiré de l’électronique grand public pour se recentrer sur les professionnels du divertissement. Pourquoi ne pas la reprendre ? C’est l’idée retenue par HDW dans les tablettes, Admea dans les smartphones et, tout récemment, Bigben Interactive, un distributeur français d’accessoires pour jeux vidéo et téléphones, pour son offre audio et vidéo.
Créé en 2009 pour distribuer du matériel informatique, HDW a lancé ses tablettes sous la marque Smart il y a deux ans. « Nous nous sommes rendu compte que, pour vendre, il nous fallait une marque forte », explique Stéphane Français, le PDG et fondateur. La licence Thomson lui impose des critères stricts de qualité qu’il respecte en mobilisant une équipe de design et de R & D de cinq personnes à Dammarie-les-Lys (Seine-et-Marne), et en faisant certifier ses produits par Google. En 2014, il espère écouler 200 000 pièces, cinq fois plus qu’en 2013, et attaquer plus facilement l’export en Europe.
Initialement distributeur de produits électroniques grand public, Admea a introduit ses smartphones sous la marque Thomson, en 2012. « Nous voulions bénéficier de la notoriété internationale de la marque pour nous développer plus vite en France, en Espagne, en Italie, en Afrique du Nord et aux Philippines », affirme Philippe Samuel, le PDG de la société. Un choix qui l’a obligé à revoir aussi son modèle industriel. « On se contentait de reprendre des produits sur étagère en Chine, explique-t-il. Maintenant, nous développons le cœur matériel et logiciel de nos produits, nous faisons le design et nous choisissons les composants clés comme le processeur d’application. » Cette PME de 100 personnes, qui a écoulé 200 000 smartphones en 2013, dont 30 % à l’export, table sur une croissance à deux chiffres en 2014. Stratégie similaire chez Avenir Telecom pour ses accessoires électriques. Mais ce Marseillais qui emploie 1 980 personnes a préféré la marque américaine Energizer. À chacun sa marque pour s’imposer sur le marché.


Douzième volet de notre série sur les écoles du numérique : Hétic. Cette école en cinq ans est une des plus anciennes à s’être orientée vers les métiers du web. Particularité : l’école ne propose aucune spécialisation. Polyvalente, elle forme des jeunes au design, au développement et au marketing.
Ambiance de startup californienne dans les locaux d’Hétic, planqués dans une petite rue de cette banlieue populaire et bobo qu’est devenu Montreuil. La cafétéria est encombrée d’étudiants, attablés ou écroulés dans des fatboys, ces gros poufs carrés et colorés qui envahissent les lieux du numérique, leur ordinateur portable sur les genoux. Dans les salles de cours, les jeunes (24% de filles), en "semaine intensive", planchent sur leurs projets de groupe. Ceux de première année travaillent sur le design, ceux de deuxième année sur l’intégration de données, les troisième années sur des thématiques comme le voyage, la lumière ou la mère.



Six d’entre eux ont conçu, en une semaine, un système permettant de déclencher par tweet une lampe dont la lumière aide une plante à pousser. Avec tout un programme pour que l’exposition ne dure pas trop longtemps. "Il a fallu réviser les cours de SVT de terminale !" reconnaît un étudiant. Un des jeunes est titulaire d’un BEP d’électronique, ses connaissances ont été utiles pour piloter automatiquement l’interrupteur. Trois autres, plutôt designers, ont conçu le site internet qui relate l’expérience. Un étudiant au profil "développeur" renforce techniquement l’équipe.
Nombre de partenariats à l’étranger : 0 Hétic est né en 2001 de l’idée qu’internet allait bouleverser l’économie, mais que l’organisation en silo de l’enseignement supérieur ne permettait pas de former à la fois au design, à la technique et au business. Cette école du web en cinq ans forme donc tous ses étudiants à tout, sans les spécialiser, sans proposer de filières. "Les dix ans à venir transformeront encore plus le monde que les dix ans que l’on vient de vivre", prédit Denys Chomel, co-fondateur de l’école et chargé du développement et du recrutement. "On forme des gens qui vont accompagner ces transformations, dans des métiers qui n’existent peut-être pas encore".


Cet ancien dessinateur de presse, petites lunettes rouges remontées sur un crâne lisse, vante les cours atypiques des deux premières années : expression française, culture générale, philosophie et esprit critique, macro-économie… Revendique un côté "old school", avec 3 300 heures de cours théoriques en cinq ans (c’est beaucoup !). Et autant d’heures consacrées aux projets sur lesquels planchent les étudiants jusqu’en fin de 4ème année. Ces projets, comme les stages démarrés dès la deuxième année, permettent d’affiner son projet professionnel et de choisir le métier qui correspond le plus à ses attentes.
Denys Chomel salue aussi les apports des étudiants, qui contribuent à enrichir l’enseignement de l’école en y faisant venir des gourous du web avec qui ils sont en contact via les réseaux sociaux ou leurs stages. Ou en critiquant la formation, en l’orientant sur les sujets qui montent et les intéressent, en notant les profs… Chaque année, 30 à 40% du programme sont changés.


DES SALAIRES QUI AUGMENTENT DE 10% PAR AN
Leur cinquième année, les étudiants la passent en alternance. Les six premiers mois à mi-temps, avec des cours d’entrepreneuriat à l’école le matin, les six mois suivants à temps complet. Du coup, ils sont rémunérés, et l’entreprise prend en charge le coût de cinquième année. A ne pas négliger, chaque année coûtant environ 7 300 euros. "Mais nos diplômés décrochent de bons salaires à la sortie, qui augmentent de 10% par an en moyenne", ajoute Damien Jordan, responsable marketing de l’école. La première promotion de l’école, diplômée en 2005, gagne actuellement 57 000 euros bruts annuels en moyenne.
Petit point faible de l’école, qu’elle cherche à améliorer depuis quelques années : l’ouverture internationale. Elle n’a mis en place aucun partenariat avec des établissements étrangers, mais 22% des stages en entreprises de 2ème, 3ème et 4ème années, se sont faits à l’étranger.


RÉCOMPENSES EN DATA VISUALISATION
Leur diplôme en poche, beaucoup d’"Héticiens" partent travailler en agence ou, de plus en plus, chez le client. "Toutes les entreprises se digitalisent", remarque Denys Chomel. 10% des diplômés créent une startup, et les success stories sont nombreuses. L’école s’est notamment tournée, ces dernières années, vers la data visualisation. Les travaux de ses étudiants ont obtenu de nombreuses récompenses, qu’ils portent sur la visualisation de statistiques sportives (pour la NBA américaine, le tour de France ou la coupe du monde de foot), ou de données sociologiques de l’INSEE à Paris à découvrir en suivant les lignes de métro.
Mais il ne suffit pas de savoir commander un interrupteur par Twitter. Encore faut-il que la nature réponde à l’appel… Une semaine après avoir été plantées, les graines de la plante sur laquelle devait se mener l’opération d’éclairage n’avaient toujours pas germé. Trop d’arrosage, paraît-il. Les sciences du vivant ont aussi leurs impératifs !



Les députés européens ont conclu un accord avec le Conseil pour imposer un modèle commun de chargeur mobile à tous les fabricants de téléphones portables. Ce projet de chargeur unique avait été lancé dès 2009.
Le Parlement et le Conseil européen se sont enfin mis d'accord pour imposer un modèle unique de chargeur de téléphone portable à tous les fabricants, y compris Apple. Ce chargeur universel devrait permettre de réduire tant les coûts pour le consommateur que le nombre de déchets électroniques.
CHEVAL DE BATAILLE DEPUIS 2009
L'idée n'est pas nouvelle. En 2009, 17 opérateurs et fabricants de terminaux avaient annoncé un accord pour introduire un chargeur unique dès 2012, répondant aux exigences de la Commission. En 2010, une norme avait été créée par des organismes européens de normalisation, et les fabricants de téléphones avaient accepté de garantir la compatibilité de leurs téléphones avec le format du connecteur standard micro-USB pour 2011.


Or, aujourd'hui, les fabricants continuent de vendre différents modèles de chargeurs, y compris au sein d'une même marque. Apple surtout, continue de bouder le connecteur USB pour garder la main-mise sur son écosystème de produits, en imposant son format propriétaire. Le géant de Cupertino répond aux exigences européennes en fournissant un adaptateur vers le format micro USB, commercialisé au prix fort. Le projet de directive européen se veut donc "contraignant", obligeant Apple et consorts à s'aligner sur un même modèle standard.
UN COMMUN ACCORD À DÉFINIR
Le format du câble micro-USB qui permet de connecter un périphérique à un ordinateur s'est généralisé, mais il n'est pas dit que ce modèle devienne le nouveau standard. Le Parlement note simplement "un chargeur commun". D'ailleurs, une refonte des connecteurs USB est prévue pour 2014. Elle est censé les rapprocher du format utilisé par Apple.


La nouvelle mesure européenne est importante, car elle permettrait non seulement d'harmoniser les prix pour le consommateur, mais également de considérablement réduire les déchets électroniques (les chargeurs des européens représentaient déjà en 2010 50 000 tonnes de déchets selon un porte-parole de la Commission européenne). Toutefois, il va falloir s'armer de patience. L'accord provisoire doit d'abord être adopté par les Etats membres en mars. Puis, "les États membres disposeront de deux ans pour transposer les règles en droit national et les fabricants auront une année supplémentaire pour se conformer à la directive", ce qui nous ramène à 2017.
Le 23 janvier, l’équipementier télécoms Qualcomm a annoncé l’acquisition, pour un montant resté secret, des brevets Palm, IPAQ et Bitfone détenus par HP. De quoi permettre au spécialiste des puces mobiles de percer dans les devices ou, tout simplement, de garnir un peu plus son précieux catalogue de propriété intellectuelle.



  1. http://yourpot.com/users/retrouve3/blog.aspx

  2. http://blogcity.jp/page.asp?idx=10057051

  3. http://retrouve3.gratisblog.biz/


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Der finnische Handyhersteller legt beim Booklet viel Wert aufs Äußere. Sogar auf Aufkleber, die die Funktionen anpreisen, verzichtet Nokia auf dem Gehäuse aus Aluminium größtenteils. Auf unserem Testmuster war nur ein Windows-Aufkleber zu sehen, der etwas deplatziert wirkte.Das Design ist auf jeden Fall gelungen. Das Aluminium hinterlässt einen edlen Eindruck und die schwarze Deckeloberfläche des Booklets ist schick, auch wenn sie anfällig für Fingerabdrücke und Kratzer ist. Wohl ebenfalls aus Designgründen setzt Nokia auf ein spiegelndes, aber immerhin helles Display mit einer hohen Auflösung von 1.280 x 720 Pixeln. Der Rest der Konstruktion wirkt sehr stabil, ähnlich wie Apples Unibody-Macbooks. Hier verzieht sich nichts und auch der Akku im Schacht hat sehr wenig Spiel. Er ist austauschbar. Angesichts recht langer Laufzeiten ist der Bedarf an einem Zweitakku aber gering.


Nokias Booklet wiegt etwas mehr als 1,2 Kilogramm, ist lüfterlos und wird kaum warm. Die interne Festplatte kann der Anwender nur hören, wenn er das Ohr auf die Unterseite des Netbooks legt und die Umgebung ruhig ist. Die Höhe des Netbooks liegt inklusive Gummifüßen bei nur 21 mm. Die ganze Netbook-Elektronik sitzt in dem nur 13 mm hohen Gehäuse.Die Tastatur erlaubt ein sehr angenehmes Tippen und gibt an keiner Stelle nach. Die Chicklet-Tastatur-Bauart, wie sie vor allem von Sony eingesetzt wird, wirkt sich dabei positiv auf das Tippverhalten aus. Die Tasten selbst sind mit 13,1 x 12 mm ausreichend breit, zwischen ihnen ist noch einmal 3,5 mm Platz. Dadurch findet der Anwender die Tasten präzise und läuft nicht Gefahr, die Nachbartasten mitanzutippen. Einzige Ausnahme: die etwas gewöhnungsbedürftigen Cursortasten.Das Trackpad des Booklets ist multitouchfähig. Das Scrollen mit zwei Fingern funktioniert gut. In der Standardeinstellung ist zudem ein Scrollbereich definiert, der aber angesichts der vergleichsweise geringen Abmessung des Touchpads stört; glücklicherweise kann der Anwender ihn treiberseitig abschalten. Die Mausersatztasten heben sich kaum von Touchpad und Gehäuse ab, so passierte es zumindest anfangs häufig, dass die eigentlich großen Tasten nicht getroffen wurden.


Das Booklet ist vor allem ein Gerät, das drahtlos benutzt werden soll. Dafür hat das Netbook eine WLAN-Karte (802.11b/g/n), eine WAN-Karte (HSPA-fähig) und Bluetooth (2.1+EDR). Eine Netzwerkschnittstelle fehlt. Sie lässt sich aber über einen Adapter, der als Zubehör verkauft wird, nachrüsten. Er wird in einen der drei USB-Anschlüsse eingesteckt. Zudem gibt es eine Kopfhörerbuchse, die auch mit Headsets umgehen kann. Nokia legt ein Headset sogar bei, ebenso ein USB-Lade- und -Datenkabel, mit dem der Anwender sein Nokia-Handy anschließen kann.
Zugeklappt steht nichts hervor. Links neben den Anschlüssen befindet sich der Ein-/Ausschalter des Booklets. Zugeklappt steht nichts hervor. Links neben den Anschlüssen befindet sich der Ein-/Ausschalter des Booklets.
Besonders praktisch ist der SIM-Kartenslot an der rechten Seite. Wer viel in anderen Ländern unterwegs ist, muss sich nicht über fummeliges Herausziehen der SIM-Karte im Akkuschacht ärgern. Die SIM-Karte wird einfach gewechselt und von Windows dank guter Treiberunterstützung auch gleich erkannt. Nur der APN muss in der Regel noch konfiguriert werden.Hinter der Klappe für SIM-Karten befindet sich auch ein Steckplatz für SDHC-Karten. Sie passen vollständig in den Schacht, so dass die Gefahr des Hängenbleibens mit einer heraustehenden SD-Karte nicht besteht.



Externe Monitore werden über einen HDMI-Anschluss verbunden. Es fehlen damit analoge Signale, die vor allem für Projektoren wichtig sind. Dafür kann der Anwender aber moderne Projektoren oder Fernseher anschließen.Der Rest der Ausstattung ist weitgehend Netbook-Standard: 1 GByte RAM, Intel Atom Z530 (1,6 GHz) mit US15W-Chip, der einen GMA500-Grafikkern beinhaltet (Poulsbo-Chipsatz), und eine 120-GByte-Festplatte im nicht ganz so gewöhnlichen 1,8-Zoll-Formfaktor. Die Festplatte wird von einem Beschleunigungssensor geschützt. Während des Tests wurde dieser nur einmal aktiv und parkte die Festplatte. 1,8-Zoll-Festplatten gehören zu den widerstandsfähigeren Festplatten. Weder Festplatte noch RAM lassen sich austauschen oder ergänzen.


Die Liste der Ausstattungsmerkmale klingt abgesehen vom mageren Arbeitsspeicher zunächst gut. Doch bei genauerem Hinsehen stellt sich heraus, dass Nokia an einigen Stellen gespart hat. Im Test fiel zunächst auf, dass das Booklet unser 5-GHz-WLAN nicht erkennen kann, obwohl der WLAN-Chip 802.11n-tauglich ist. Das liegt am Atheros AR928X. Er ist nicht in der Lage, dieses Netzwerk zu erkennen. Denselben Mangel teilt das Booklet damit unter anderem mit dem MSI Wind U123, dem Sony Vaio X, dem Asus Eee PC T91 und dem Hercules eCafé. All diese Geräte wollte eines unserer aufgespannten Test-WLANs nicht finden. Die aktuellen Netbooks, mit der Sparvariante des 802.11n-WLANs ausgestattet, sind also nicht ungewöhnlich; bei einem Preis von 729 Euro sollte allerdings mehr drin sein.Die WAN-Karte fürs Internet in Mobilfunknetzen passt ebenfalls nicht ganz zu dem hohen Preis. Die UMTS-Karte heißt zwar Globetrotter GTM382, allerdings wurde die E-Variante verbaut. Die Karte des Herstellers Option ist im GSM-Bereich Quad-Band-fähig (850, 900, 1.800 und 1.900 MHz), kann aber im WCDMA-Bereich, der wichtig für schnelle UMTS-Verbindungen ist, nur mit dem selten genutzten 900-MHz-Band und mit 2.100 MHz umgehen. Die Frequenzen 850 und 1.900 MHz fehlen hier, die vor allem für Reisen in den nord- und südamerikanischen Raum wichtig sind. Wer nur in Europa unterwegs ist, wird diesen Nachteil kaum spüren. Außerdem lässt sich mit GPRS in vielen Ländern trotzdem surfen - allerdings mit sehr viel geringerer Geschwindigkeit.


UMTS-Sticks, die derzeit günstig zu haben sind, beherrschen häufig drei Bänder: 850, 1.900 und 2.100 MHz. Dass das besser geht, zeigt HP mit seiner Business-Netbook-Linie. Das Notebook funkt nicht nur auch in 5-GHz-Netzen mit verschiedenen WLAN-Standards, sondern kann im Bereich des mobilen Internets sogar mit dem EV-DO-Standard umgehen.Nokia lässt dem Anwender weitgehend die Möglichkeit, Software selbst zu installieren und erspart ihm damit die manchmal notwendige Deinstallation sogenannter Crapware. Office 2007 war als Ausprobierversion installiert, ein Virenscanner fand sich im Softwareverzeichnis, und das war es schon.Die Nokia-eigene Software, um etwa die drahtlosen Schnittstellen zu kontrollieren oder Updates durchzuführen, gibt sich sehr übersichtlich. Die Updatesoftware ist zudem intelligent genug herauszufinden, ob der Anwender gerade per UMTS online ist. Sie warnt dann vor dem Download. Das ist besonders vorteilhaft, wenn der Nutzer ein festes Volumen hat. Das Windows-Update hat so eine Erkennung nicht und lädt hemmungslos auch über UMTS-Verbindungen alles herunter.



Mit dem Gadget Ovi Maps liefert Nokia eine kleine, aber sinnvolle Software mit, die die GPS-Funktionen nutzt. Auf dem Bildschirm ist dann eine kleine Karte zu sehen, die den Standort anzeigt. Das geht allerdings nur mit aktiviertem UMTS-Modem. Der A-GPS-Empfänger ist Bestandteil des Modems und erkennt die Position schnell und präzise.Eine Einwahlsoftware gibt es übrigens nicht, Windows übernimmt das selbst. Erfreulicherweise funktioniert die automatische Einwahl auch nach einem Stand-by-Modus zuverlässig, denn andere Kombinationen aus UMTS-Modem und Einwahlsoftware mögen den Stand-by-Modus nicht. Hier zeigt sich, dass Windows 7 die richtige Wahl ist, wenn es um moderne Funktionen geht.Das Testen der Laufzeiten des Booklets gestaltete sich schwierig. Zu häufig überraschte das Booklet mit hohen Laufzeiten, die im Testzeitraum nicht mehrfach getestet werden konnten. Vor allem im UMTS-Betrieb überzeugt das Booklet. Hier sind locker sechs bis sieben Stunden Arbeit möglich, während der Nutzer eingewählt ist. Und das bei voller Helligkeit und aktiviertem WLAN. Während einer kompletten Neuinstallation über die Recovery-Funktion des Netbooks mit anschließenden Installationen und Arbeiten abwechselnd über UMTS und WLAN hielt das Notebook sechs Stunden durch. Mehr Last wird im normalen Arbeitsalltag nur selten auftreten.


Ohne UMTS verlängert sich die Zeit noch einmal. Da kann der Akku bis zu neun Stunden bei normaler Arbeit ausreichen. Nokia selbst gibt bis zu 12 Stunden an. Vermutlich kann dieser Wert ohne drahtlose Schnittstellen und mit abgedunkeltem Display theoretisch durchaus erreicht werden, diese Umstände sind aber unrealistisch.Die lange Laufzeit ermöglicht vor allem der ungewöhnlich große Akku mit einer Kapazität von 57 Wattstunden. Er nimmt fast die Hälfte des Volumens des Netbook-Chassis ein. Hinzu kommen noch der Poulsbo-Chip, dessen Grafikkern sowie der ohnehin sparsame Atom Z530.
Nokias Booklet ist langsam, und das in vielen Bereichen. Die Grafikkarte ist nicht einmal schnell genug, um Windows' Aero-Oberfläche ruckelfrei nutzbar zu machen, die Festplatte liefert im Durchschnitt nur 30 MByte/s bei Zugriffszeiten jenseits der 20 ms. Der nur 1 GByte fassende Arbeitsspeicher bremst das System zusätzlich aus. Schon die Deinstallation von Software überfordert das System, der Anwender kann parallel nicht viel mehr machen als zu warten.


Dazu passt der langsame Kartenleser, der eine Sandisk-Extreme-III-Karte mit nur 16 MByte/s auslesen kann, und die USB-Schnittstellen, die mit dem USB-Stick Corsair Flash Voyager 8 GB nur knapp 24 MByte/s über den Bus schaufeln können. Normal sind hier 20 MByte/s für die SD-Karte und 35 MByte für den USB-Stick. Intels Poulsbo-Chipsatz ist nun einmal nicht so schnell wie der 945er Chipsatz, der vor allem in der Anfangszeit der Netbooks in Massen verbaut wurde; er nimmt dafür aber auch sehr viel mehr elektrische Leistung auf.In der Praxis heißt das, dass der Anwender häufig mit Ladezeiten zu kämpfen hat und sich eine SSD wünscht. Das Surfen im Netz mit dem Internet Explorer ist schon fast eine Qual. Nach der Installation eines alternativen Browsers lässt es sich mit dem Booklet aber gut arbeiten. Weitere Benchmarks wie der Cinebench (xCPU 832 Punkte) und SuperPI (100,8 Sekunden) liegen in ähnlichen Bereichen wie vergleichbar ausgestattete Windows-XP-Netbooks. Mit dem 3DMark 2001 SE bestätigt sich zudem die mangelhafte Geschwindigkeit des Grafikkerns. Nur 884 Punkte waren bei 1.280 x 720 Pixeln möglich. Zu wenig, selbst für manches ältere Spiel.



  1. http://www.rondeetjolie.com/blog/dovendosi.html

  2. http://blog.roodo.com/dovendosi

  3. https://dovendosi.quora.com/

  4. http://facebookhitlist.com/profiles/blog/list?user=2yqzquh9jf4np


 


Akku Dell 7W5X09C

Auch die Medienwiedergabe beherrscht der Rechner, auch wenn Asus etwa für DVD-Daten - nicht nur Scheiben eines externen Laufwerks, auch VOB-Dateien -, den sehr effizienten "XPack Mini DVD Player" von Intervideo installieren musste. Bei DVD-Daten von bis zu 8 MBit/s liefen die Videos damit auch bei 630 MHz flüssig.DVB-T auf dem Eee 900 Mit einem eigenen Codec von Cyberlink lief auch DVB-T-Fernsehen mit Terratecs THC 5.8 und dem USB-Empfänger Cinergy T2 problemlos. Der Prozessor war dabei stets unter 50 Prozent ausgelastet, und auch Time-Shifting auf der SSD klappte ohne Aussetzer.Nicht ganz auf der Höhe der Zeit sind weiterhin die Netzwerkschnittstellen: 2,1 MByte pro Sekunde erreichte der Kleinrechner beim Kopieren von Daten aus dem WLAN auf die SSD, per Fast-Ethernet waren es 8,6 MByte pro Sekunde. Centrino-Notebooks mit auf 100 MBit/s gebremstem Gigabit-Ethernet sind in unserem Testnetzwerk im Schnitt 10 bis 15 Prozent schneller. Bei diesen Werten gab es keinen Unterschied zwischen Akku- und Netzbetrieb, lediglich die CPU-Auslastung erhöhte sich im Mittel um 30 Prozent.


Um den Eee-PC 900 richtig zu fordern, und auch zum Test der Stabilität beim neuen hohen Prozessortakt ließen wir den schon recht betagten 3DMark2001 in einer Schleife laufen. Dieses Programm kann auch den Grafikkern des 915GML-Chipsatzes voll auslasten und läuft damit fehlerfrei.Der neue Mini-Rechner erreichte in diesem Test 2680 Punkte bei 900 MHz, doch Ziel war ohnehin eher die Akkulaufzeit. Hier ergaben sich 144 Minuten bei 630 MHz und 104 Minuten bei 900 MHz. Damit wird auch klar, warum Asus bei beiden bisherigen Eee-PCs den Takt gedrosselt hat: 38 Prozent mehr Akkulaufzeit sind die Folge. Da der neue Akku wie seit kurzem bei allen Eee-PCs nur noch 4.440 Milliampere-Stunden statt bisher 5.200 Milliampere-Stunden leistet, wiegt das umso schwerer.
Neuer Akku mit 4.440 mAh Der Test mit 3DMark2001 stellt dabei ein Worst-Case-Szenario mit eingeschaltetem WLAN und voller Displayhelligkeit dar. Er besagt lediglich, dass der Eee-PC 900 auch bei voller Auslastung mit 630 MHz auf jeden Fall zwei Stunden ohne Steckdose läuft. Bei der Installation des Rechners und anderer Anwendungen - ebenfalls per WLAN - war erst nach 2 Stunden und 54 Minuten Schluss. Da der Rechner nur kurz zur Verfügung stand, kann er mit einem besser trainierten Akku eventuell noch länger laufen.


Vorne altes, hinten neues Netzteil Das Laden klappt etwas schneller und war bei voll entleertem Akku nach 2 Stunden und 58 Minuten abgeschlossen - der Eee-PC 701 braucht stets über dreieinhalb Stunden. Grund ist ein neues Netzteil, das gemessene 32 Watt aus der Steckdose ziehen kann. Es ist zwar noch etwas kompakter als das des Eee-PC 701, wiegt weiterhin 220 Gramm, aber nicht mehr als Steckernetzteil samt US-Adapter ausgeführt. Laut Asus war die lange Ladezeit ein Kritikpunkt von Kunden, ein stärkerer Wandler hätte nicht mehr in das bisherige Steckergehäuse gepasst.Minimal nimmt der neue Rechner bei ruhendem Desktop, maximal eingestelltem Power-Management und ohne WLAN aber mit voller Helligkeit 14,5 Watt aus der Steckdose auf. Wie bei solchen Tests üblich haben wir die Messungen bei entferntem Akku durchgeführt. Ohne Spar-Einstellungen und mit WLAN sind es bei 3DMark2001 bis zu 22 Watt.


Insgesamt wirkt der Eee-PC 900 gegenüber dem Eee-PC 701 wie ein wesentlich erwachsenerer Begleiter. Windows XP ist darauf sinnvoll einsetzbar, auch wenn das neue Mini-Notebook immer noch keinen ausgewachsenen Mobilrechner ersetzen kann. Das soll es aber auch gar nicht, sondern nur größtmögliche Mobilität zum kleinstmöglichen Preis bieten. Mit den 399 Euro Listenpreis ist der neue Eee-PC damit aber schon in Regionen von ausgewachsenen Notebooks angelangt. Gegenüber dem Eee-PC 701 für 299 Euro rechtfertigen sich die 100 Euro Aufpreis durch das größere Display, zweieinhalbfachen Speicherplatz und den verdoppelten Arbeitsspeicher durchaus - den nun auch offiziell höheren CPU-Takt nicht zu vergessen. Ob in dem Preis weiterhin 300 Stunden Frei-Surfen an T-Mobile-Hotspots enthalten sind, steht noch nicht fest.


Dennoch gibt es für so wenig Geld weiterhin keinen so kompakten Rechner unter 1 Kilogramm, der Windows XP in akzeptabler Geschwindigkeit bei brauchbarer Displayauflösung ausführt. Das dürfte sich aber sehr schnell ändern: Noch im Sommer 2008 werden von allen namhaften Herstellern die ersten Netbooks mit Atom-Prozessor erwartet.Für Einsteiger hat Sony Ericsson zwei neue Handys vorgestellt, die durch günstige Preise bestechen sollen. Sowohl das J132 als auch das K330 bieten eine einfache Bedienung, der Fokus liegt auf Telefon- und Nachrichtenfunktionen.

Sony Ericsson J132 Das J132 kostet nur 49 Euro ohne Vertrag, entsprechend einfach ist die Ausstattung. Eine Kamera gibt es nicht, zur Unterhaltung bietet das J132 ein UKW-Radio mit RDS. Lediglich der Organizer ist bestückt wie bei den teuren Sony-Ericsson-Modellen: Er bietet Kalender, Telefonbuch, Aufgaben, Wecker, Timer, Stoppuhr und einen Rechner.



Sony Ericsson K330 Das K330 gibt es für 79 Euro ohne Vertrag. Es bietet im Vergleich zum J132 einige Zusatzfunktionen: Der Nutzer kann beispielsweise Daten via Bluetooth austauschen, was das J132 nicht gestattet. Außerdem nimmt das Handy Fotos mit der eingebauten VGA-Kamera auf. Die eingebaute LED-Leuchte kann der Anwender nicht nur als Fotolicht nutzen, sondern auch als Taschenlampe. Außerdem sind Java und ein XHTML-Browser mit an Bord. Diese Ausstattung bietet das J132 ebenfalls nicht.Während das J132 mit einem 1,5 Zoll großen Display mit 128 x 128 Pixeln Auflösung aufwartet, kommt das K330 mit 1,7 Zoll Bilddiagonale und 128 x 160 Pixeln Auflösung. Beide Geräte stellen bis zu 65.536 Farben auf ihren Displays dar.Der Speicherplatz ist bei beiden Handymodellen nicht gerade üppig: Das J132 fasst intern 4 MByte, das K330 bietet Platz für 10 MByte. Laut Datenblatt verfügt keines der beiden Handys über einen Speicherkartensteckplatz. Dem K330 hat Sony Ericsson noch eine Fitnesssoftware spendiert: Mit dem Health Mate kann der Handybesitzer einen täglichen Fitnessplan erstellen.


Das J132 und das K330 sind beides Dual-Band-Handys, die auf den GSM-Frequenzen 900 und 1.800 MHz funken. Das 103 x 45 x 15,3 mm große und 76 Gramm wiegende J132 soll mit einer Akkuladung eine Gesprächszeit von bis zu 9 Stunden bieten, im Stand-by soll der Akku knapp 19 Tage durchhalten.Für das 100 x 45 x 12 mm messende und 75 Gramm wiegende K330 gibt Sony Ericsson eine Gesprächsdauer von bis zu 7 Stunden mit einer Akkuladung an. Die Stand-by-Zeit beträgt 12,5 Tage, bevor der Akku wieder geladen werden muss.Beide Geräte sollen im dritten Quartal 2008 auf den Markt kommen. Das J132 wird ohne Vertrag 49 Euro kosten, für das K330 fallen 79 Euro ohne Vertrag an.Sony Ericsson hat ein 8,1-Megapixel-Kamerahandy und ein Spielehandy vorgestellt. Das Spielehandy nutzt den eingebauten Bewegungssensor, um Spielen wie mit der Wii von Nintendo zu ermöglichen. Außerdem wurde ein Kamerahandy für Einsteiger gezeigt.

Sony Ericsson C905 Sony Ericsson hat mit dem C905 ein weiteres Cybershot-Kamerahandy vorgestellt. Das Gerät mit Schiebemechanismus und 8,1-Megapixel-Kamera bietet eine Kontrastkorrektur, Autofokus, einen Xenonblitz und einen Bildstabilisator. Der Blitz verbirgt sich zusammen mit der Linse hinter einer aufschiebbaren Metallklappe, die beide Komponenten vor Staub und Fingerabdrücken schützen soll, wenn sie geschlossen ist. Eine Gesichtserkennung sorgt für scharfe Köpfe, der Autofokus stellt hierbei auf ovale beziehungsweise runde Formen im Bild scharf.


Sony Ericsson C905 Das 104 x 49 x 18 mm große und 136 Gramm schwere Handy ermöglicht außerdem Geotagging: Zu jeder Aufnahme wird mit Hilfe des eingebauten GPS-Moduls der Standort gespeichert, an dem die Aufnahme entstanden ist. Per Serienbildfunktion Best Pic lassen sich mehrere Fotos hintereinander schießen, das Bildoptimierungsprogramm Photofix von Sony Ericsson ist integriert. Ferner lässt sich das Foto per vorinstallierter Blogging-Software ins Internet schieben.Als Sucher dient ein 2,4 Zoll großes Display aus kratzfestem Glas, das eine Auflösung von 240 x 320 Pixeln bei bis zu 262.144 Farben bietet. Neue Wege geht das C905, wenn der Nutzer seine Bilder zeigen will. Neben der Datenübertragung per WLAN ins Internet unterstützt das Cybershot-Handy auch den Standard DLNA, der es erlaubt, die Fotos direkt über ein drahtloses Netzwerk an ein Endgerät, zum Beispiel einen Fernseher oder einen Computer, zu schicken. Als weitere Multimediafunktionen sind ein Mediaplayer, ein UKW-Radio und das Bluetooth-Profil A2DP zur drahtlosen Übertragung von Stereomusik an Bord. 3D-Spiele und Java unterstützt das Handy ebenfalls.


Zum Surfen steht der NetFront-Webbrowser von Access zur Verfügung, der auch RSS-Feeds ausliest. E-Mails empfängt das Mobiltelefon ebenfalls, sie lassen sich per Exchange Active Sync mit Outlook auf einem PC oder Laptop abgleichen. Der Organizer umfasst Wecker, Rechner, Kalender, Notizen und das obligatorische Telefonbuch, Stoppuhr, Aufgaben und einen Timer. Als Speicher stehen intern 160 MByte zur Verfügung, die mit Speicherkarten des Typs Memory Stick Micro (M2) erweiterbar sind.
Sony Ericsson C905 Das C905 unterstützt als HSDPA-Gerät auch UMTS, GPRS sowie EDGE und funkt auf den vier GSM-Frequenzen GSM 850, 900, 1.800 und 1.900 MHz. Zudem kann man mittels WLAN mobil ins Internet gehen. Der integrierte GPS-Empfänger verwendet via A-GPS auch die Ortung via Mobilfunkmast, um bei schlechter GPS-Versorgung gute Navigationsergebnisse zu liefern. Als Gesprächszeit gibt Sony Ericsson bis zu 9 Stunden im GSM-Netz und bis zu 4 Stunden im UMTS-Betrieb an. Die Stand-by-Zeit soll im GSM-Modus bei knapp 16 Tagen, im UMTS-Netz bei 15 Tagen liegen.


Neben dem C905 hat Sony Ericsson auch Zubehör für das Kamerahandy präsentiert. Das Kit IPK-100 enthält ein Stativ, auf dem sich das C905 befestigen lässt, so dass die Fotos auch bei schlechten Lichtverhältnissen nicht verwackeln. Außerdem kann der Nutzer das TV-Kabel ITC-60 hinzukaufen und damit seine Bilder direkt am Fernseher zeigen.Das C905 soll im vierten Quartal 2008 für 589 Euro ohne Vertrag auf den Markt kommen. Beim Kauf ist eine Speicherkarte vom Typ Memory Stick Micro (M2) mit einer Kapazität von 2 GByte enthalten. Das ITC-60 soll ebenfalls im vierten Quartal 2008 auf den Markt kommen, einen Preis nannte Sony Ericsson noch nicht.



Mit dem S302 bringt Sony Ericsson ein weiteres Handy mit Kamera auf den Markt. Die 2-Megapixel-Kamera soll mit Hilfe von Fotolicht und der PhotoFix-Bildbearbeitungssoftware gute Fotos machen, auch wenn sie vielleicht beim Abdrücken nicht optimal belichtet sind. Wie schon beim C905 ist auch hier eine Fotoblogging-Software mit an Bord, Geotagging wird dagegen nicht unterstützt. Die Bilder können entweder im 20 MByte fassenden internen Speicher oder auf einem Memory Stick Micro gespeichert werden. Per Bluetooth lassen sich die Fotos auch an andere Geräte verschicken. Das Display liefert bei 2 Zoll Bilddiagonale eine Auflösung von 176 x 220 Pixeln und bis zu 262.144 Farben.Mediaplayer, UKW-Radio und Java MIDP 2.0 sorgen auf dem 101 x 46 x 11 mm großen und 79 Gramm leichten Mobiltelefon für Unterhaltung. Dabei unterstützt das Handy Bluetooth und das Profil A2DP, so dass der Nutzer seine Musik auch in stereo drahtlos übertragen kann. Zum Surfen kann der Anwender nur auf einen XHTML-Browser zurückgreifen. Der Organizer bietet mit Wecker, Rechner, Kalender, Telefonbuch, Stoppuhr, Aufgaben und Timer die bei Sony Ericsson üblichen Funktionen. Das Mobiltelefon deckt die vier GSM-Netze 850, 900, 1.800 und 1.900 MHz einschließlich EDGE und GPRS ab. Sony Ericsson verspricht, dass der Akku bis zu 7 Stunden Sprechzeit und im Stand-by-Betrieb etwa 12,5 Tage durchhält.


Das Quadband-Handy S302 soll ab dem vierten Quartal 2008 in den Farben Crystal Blue und Thunder Grey für 159 Euro ohne Vertrag angeboten werden.Sony Ericsson F305 Der dritte Neuling richtet sich an jung gebliebene, erwachsene Spielkinder. Das F305 ermöglicht es beispielsweise, per Motion Gaming den Bewegungsablauf beim Kegeln oder Auswerfen einer Angelleine zu imitieren. Hand oder Arm dienen als Steuerung, der integrierte Bewegungssensor zeichnet ein Schwingen des Arms in alle Richtungen auf und wandelt die Bewegung in einen Spielzug um. Vorinstalliert sind die Titel Bowling, Bass Fishing und Jockey. Als Bildschirm dient ein 2 Zoll großes Display mit einer Auflösung von 176 x 220 Pixeln, das bis zu 262.1644 Farben darstellt.Der Anwender kann das Handy quer halten, eigens hinterlegte Kontrolltasten dienen zum Spielen. Alle Spiele mit Java MIDP 2.0 werden unterstützt. Zur Untermalung mit Geräuschen hat Sony Ericsson auch gleich zwei Stereo-Lautsprecher spendiert. Für Multimediaspaß sorgen ferner eine 2-Megapixel-Kamera, ein Mediaplayer und ein UKW-Radio. Die Musik kann sich der Anwender per Bluetooth A2DP ohne Kabel in stereo anhören. Zum Surfen steht nur ein XHTML-Browser zur Verfügung. Der interne Speicher fasst 10 MByte, der sich mit Memory-Stick-Micro-(M2-)Speicherkarten erweitern lässt.



  1. http://dovendosi.comunidades.net/

  2. http://www.bloghotel.org/enablesyou/

  3. http://blogcity.jp/page.asp?idx=10057051


Batterie pour ordinateur portable SAMSUNG RV520

L'opération devrait être conclue dans le courant du deuxième trimestre, l'opération ayant déjà été approuvée à l'unanimité par le conseil d'administration d'Accelrys.
L'acquisition d'Accelrys viendra enrichir l'offre de Dassault Systèmes dans le domaine de la chimie moléculaire, déclare Dassault Systèmes.
Ce groupe américain fournit des logiciels aux industriels de nombreux secteurs comme la chimie, l'aéronautique, la pharmacie ou encore l'énergie.
Après Apple, qui a mis à disposition son système d’exploitation Mac OSX Mavericks gratuitement, c’est Windows qui serait tenté d’appliquer la même recette. L’informaticien Wzor, toujours bien informé sur les projets de la firme de Redmond, a mis la main sur une version test de l’OS nommée Windows 8.1 with Bing. Il s’agirait d’une version d’appel de Windows, gratuite ou à très bas prix, qui s’appuierait sur l’écosystème Bing.


CAP SUR LES SERVICES
Cela cadre avec la stratégie de Satya Nadella, qui veut mettre l’accent sur les services au détriment des logiciels. A l’avenir, la priorité ira donc à Bing, le moteur de recherche de Microsoft, et aux applications bâties autour de lui, plutôt qu’à Windows. L'idée sera donc de proposer un Windows gratuit construit autour des services Bing, tout comme Android met en avant les services de Google. Cela explique que Microsoft muscle depuis des mois les fonctionnalités de son moteur de recherche. Celui-ci a notamment amélioré ses fonctions de géolocalisation en intégrant les données de Foursquare. Il a aussi lancé un appel aux développeurs pour créer des applications autour de ce Bing amélioré, qui sera au cœur de l’expérience Windows, sur ordinateurs et terminaux mobiles.
On comprend mieux pourquoi Yahoo! veut prendre ses distances avec Bing : les ambitions de son partenaire Microsoft vont à l’encontre de sa propre stratégie dans les services.
BlackBerry apparaît plus que jamais en difficulté, au niveau de ses ventes grand public mais aussi, et surtout, au niveau des entreprises. Depuis 2010, sa part de marché sur ce créneau s'est complètement effondrée, laissant le champ libre à une multitude de solutions. L'Usine Digitale est partie à la découverte de ces solutions. On vous les présente dans notre dossier spécial : BlackBerry hors course : quelles solutions mobiles pour les entreprises ?.
Contraint de se recentrer sur les services et reléguant au second plan son offre de téléphones, BlackBerry n'a plus la cote auprès des entreprises. En quelques années, la part de marché du canadien sur ce créneau s'est complètement effondrée. En 2010 et au niveau mondial, un smartphone sur trois utilisés dans la sphère professionnelle était de marque BlackBerry, d'après les chiffres du cabinet IDC. En 2013, ce ratio est passé à un sur dix.


Une entreprise qui n’écoute pas les médias sociaux se prive ainsi d’un formidable think tank alimenté par un focus group en temps réel. Les conversations recèlent parfois de véritables trésors comme J’ai téléchargé l'appli mobile. Pourquoi n’ont-ils pas pensé à la fonctionnalité X ? ....
Le premier bénéfice sera d’acquérir une meilleure connaissance du client et de créer un dialogue allant au-delà de ses attentes.
Ensuite, la stimulation des processus d’innovation réduira le time to market.
Enfin, l’apport majeur sera de minimiser les risques en proposant au marché des produits déjà plébiscités et donc pré-vendus.


VERS UNE NOUVELLE APPROCHE DE L’INNOVATION
L’entreprise doit progressivement ancrer dans sa culture le modèle d’open innovation (innovation ouverte) pour se démarquer à travers des axes de différenciation de son offre.
Certaines entreprises peuvent considérer les médias sociaux comme une menace. D’autres voient une fantastique opportunité !
UNE ENTREPRISE NE PEUT DONC PLUS IGNORER UN TEL PHÉNOMÈNE !
Prochainement, nous verrons le second volet de l’entreprise numérique, et comment les entreprises doivent répondre au comportement mobile des clients par le développement de nouveaux services innovants en ligne.
Philippe Colin, directeur de l'offre Transformation numérique chez EI-Management, accompagne la transformation des entreprises sur les axes CRM, collaboratif, et innovation. Expert dans la conduite et l’accompagnement du changement autour des projets IT, il est l’auteur de La transformation numérique : les 7 clés pour changer votre entreprise (éditions Kawa).
Pour faire face aux menaces, la notion de contrôle a longtemps été la pierre angulaire de l’approche de la quasi-totalité des équipes dédiées à la cybersécurité. Désormais, la défense de l’environnement IT est devenu un enjeu si complexe, qu’il est temps de se demander s’il est toujours possible de prendre le contrôle sur les menaces.

Les hackers sont singulièrement concentrés sur la manière de pénétrer un réseau pour accomplir leurs missions. Ainsi, le travail du défenseur n’a jamais autant été un défi. Comme les réseaux s’étendent au-delà du périmètre traditionnel pour inclure des ordinateurs portables, des terminaux mobiles, des postes de travail virtuels, des data center et le cloud, de nouveaux vecteurs d’attaques émergent.
Et pour compliquer les choses, la plupart des équipes de sécurité ne peuvent dédier 100 % de leur temps à la sécurité. Bien souvent en sous-effectifs, elles doivent faire face aux procédures administratives, aux dysfonctionnements des outils de sécurité, aux problématiques liées à la conformité et aux questions de réglementation et autres impératifs métier.
50 000 FUTURS POSTES D'EXPERTS EN CYBERSÉCURITÉ QUALIFIÉS



Une nouvelle étude menée par IDC Governement Insights, estime que les dépenses liées à la sécurité informatique, pour le département fédéral des Etats-Unis, va augmenter de 5,9 milliards de dollars en 2012 à plus de 7,3 milliards de dollars en 2017. Parmi ces dépenses, les salaires représenteront entre 85 et 91 % des dépenses totales. On peut s’attendre à une évolution similaire pour les entreprises.Avec un nombre d’attaques à la hausse, il est évident que l’octroi de ressources humaines supplémentaires n’est pas une solution à long terme pour résoudre le problème. Sans compter qu’il n’est pas facile de trouver des spécialistes de la cybersécurité qualifiés. On estime ainsi que les futurs postes pour des experts en cybersécurité qualifiés, seront de l’ordre de 50 000, répartis entre le public et le secteur privé.


Le contrôle peut et doit rester une priorité dans toute politique de sécurité mais s’appuyer sur des processus manuels pour se défendre contre les attaques modernes et persistantes est devenu inadapté dans le contexte des menaces d’aujourd’hui. En effet, les hackers profitent des systèmes automatisés pour s’introduire plus facilement, et il est donc nécessaire de réduire la charge de travail liée à la surveillance du réseau par les équipes de sécurité en leur permettant d’être alerté uniquement sur les événements de sécurité pertinents et ainsi réduire le temps passé sur des événements qui ne représentent pas une menace réelle.
En outre, être en mesure de fournir, d’ajuster et d’appliquer automatiquement des politiques et des règles de sécurité à travers des points de contrôle, sans intervention manuelle, réduit efficacement le risque d’exposition aux dernières menaces et vulnérabilités, malgré des environnements IT en constante évolution.
OPTIMISER L’UTILISATION DES TECHNOLOGIES POUR ASSURER AUX ENTREPRISES UNE SÉCURITÉ MAXIMALE


La plupart des équipes de sécurité utilisent un ensemble de technologies disparates qui n’agissent pas ensemble pour tenter de défendre leur environnement. L’intégration entre ces différents outils n’est généralement pas suffisamment aboutie pour fournir une visibilité et une analyse automatiquement corrélées, et traduites en action pour contenir et arrêter les dommages d’une attaque et prévenir des futures menaces.
Or, une architecture de sécurité d’entreprise complètement intégrée, grâce à des contrôles automatisés, apporte une visibilité et une analyse pour permettre une gestion centrale des politiques de sécurité, une surveillance et une application des politiques.



Il est devenu indispensable pour les responsables de la sécurité de se concentrer davantage sur les dernières menaces et les techniques utilisées par les hackers pour dissimuler leurs attaques, exfiltrer des données et définir des têtes de pont pour de futures attaques. La formation permet de rester à jour sur les meilleures pratiques en matière de cybersécurité et d’optimiser l’utilisation des technologies pour assurer aux entreprises une sécurité maximale et permettre de tirer le meilleur parti de leurs investissements en matière de sécurité informatique.
On connaissait les systèmes qui surveillent la vigilance du conducteur, en voici un qui propose de détecter ses émotions : une caméra infra-rouge, placé derrière le volant, et un logiciel qui analyse les expressions du visage et repère les signes d’émotions potentiellement nuisibles à la sécurité.
Le système, un prototype mis au point à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL), est développé par une équipe spécialisée dans l’analyse du visage, au LTS5 (Laboratoire de traitements des signaux). Testé sur un véhicule en conditions réelles, en collaboration avec PSA Peugeot Citroën, le détecteur d’émotions fait d’abord son apprentissage à partir de photos et vidéos de divers visages.


Ensuite, la détection d’énervement fonctionne plutôt bien, affirme l’EPFL, même si des échecs persistent, en raison de la grande diversité avec laquelle les individus expriment leur colère ou leur dégout… C’est pourquoi les chercheurs veulent maintenant mettre au point un logiciel qui s’adapte en direct au conducteur qui se met au volant. Par ailleurs, toujours dans un objectif de sécurité, il est envisagé de coupler la détection d’émotions avec celle de la fatigue, de la distraction…
L’EPFL étudient d’autres techniques avancées d’assistance à la conduite, y compris des interfaces entre le cerveau du conducteur et l’ordinateur du véhicule…
Quant au laboratoire LTS5, il travaille depuis longtemps sur l’analyse des visages, et ses travaux sont déjà exploités par une start-up, nViso, qui s’intéresse plutôt aux applications marketing (voir Comment travailler avec l’EPFL). Au dernier Mobile World Congress (février 2014), nViso a montré le fonctionnement de son système d’analyse faciale sur un smartphone, en utilisant la caméra embarquée. L’objectif est de personnaliser les contenus affichés en fonction des émotions détectées chez l’utilisateur.


Une équipe de scientifique vient à la rescousse des couples en mal d’enfant. Ils ont créé un nouveau système d’imagerie en 3D que permet de filmer en direct les spermatozoïdes pour détecter lesquels sont les plus actifs. A terme, ce système devrait permettre de rendre plus efficace la fécondation in vitro.
Filmer des spermatozoïdes en direct et en 3D, c’est désormais possible. Une équipe de chercheurs, issus de quatre institutions européennes, développe un système d’imagerie en trois dimensions qui permet de visualiser leurs mouvements. Cette méthode de tracking laser fourni des hologrammes en 3D suffisamment précis pour étudier de près la forme et la structure des spermatozoïdes. Les anomalies sont détectées plus facilement qu’avec l’ancien système d’analyse par ordinateur du sperme (Casa), qui ne pouvait livrer que des images en deux dimensions.



  1. http://dovendosi.blogghy.com/

  2. http://www.nichtraucher-blogs.de/blogs/dovendosi/

  3. https://www.wireclub.com/users/dovendosi/blog


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LE BYOD, UN ENJEU DE TAILLE POUR LES ENTREPRISES
Avec le succès des iPhone et autres Galaxy, l'utilisation de l'appareil personnel dans un cadre professionnel - une pratique plus connue sous le nom de l'acronyme BYOD (pour Bring your own device) – s'est en effet imposée ces dernières années comme une transition logique vers davantage de mobilité, au détriment de BlackBerry.
Mais cette solution du BYOD ne va pas sans poser de problèmes. Parmi les plus importantes : une perte de contrôle pour la direction des services informatiques (DSI) des entreprises, des risques de perte ou de vol de données accrus et, pour les salariés, un nouveau symbole d'une disparition de la frontière entre vie professionnelle et vie privée. Face à ces difficultés, les entreprises françaises sont encore peu nombreuses à avoir mis en place une véritable stratégie mobile : elles étaient seulement 40% selon une étude publiée début 2014, contre 95% aux Etats-Unis.
LES GÉANTS DU MOBILE VEULENT SÉDUIRE LES PROS


Après avoir séduit le grand public, les fabricants de téléphones développent donc de plus en plus une offre dédiée aux entreprises. L'aspect ouvert d'Android lui permet notamment de s'ouvrir à ce marché des smartphones professionnels et Apple tente également de profiter de la tendance du BYOD. Sur ce créneau, Windows Phone pourrait aussi tirer son épingle du jeu. Encore distancée en termes de ventes de smartphones et tablettes par rapport à ses grands concurrents Android et iOS, l'OS mobile de Microsoft peut s'appuyer sur la prédominance du système d'exploitation de Microsoft sur le parc actuel des ordinateurs de bureau et de son rapport privilégié avec les entreprises.Des fabricants de logiciels et des start-up se positionnent également et proposent aux entreprises leurs services pour faciliter le déploiement et la gestion d'une flotte d'appareils mobiles en entreprise.
LA TENDANCE DE L'ULTRA-SÉCURISATION
Dans certaines entreprises en revanche, l'alternative à BlackBerry réside davantage dans des smartphones ultra-sécurisés grâce à des dispositifs biométriques et du cryptage de données notamment. Au dernier MWC, le grand salon des professionnels des télécoms, ces téléphones coffre-fort, comme le Blackphone de l'américain Silent Circle, ont ainsi suscité la curiosité de nombreux professionnels.


Face au déluge de notifications et à la multitude de services utilisés par les internautes, plusieurs start-up imaginent des plates-formes de centralisation et de tri. Dernière en date : Slack, créée par le co-fondateur de Flickr Stewart Butterfield.
Créer un service ultime qui permettrait de regrouper toutes les applications, services de messagerie et flux d'information existants, ou presque, c'est la quête de plusieurs start-up ambitieuses. Toutes sont persuadées que la multiplication des modes de communication (SMS, chat, mail, échange de fichiers) a atteint un point de non-retour. Après l'ère de la profusion s'ouvre l'ère de la rationalisation. Plusieurs outils veulent répondre à ce besoin, et remettre un peu d'ordre dans le chaos numérique.



JOLIDRIVE : UNE MAISON VIRTUELLE SUR LE CLOUD
L'un des premiers à avoir lancé le mouvement est le Français Tariq Krim, qui a créé la plate-forme Jolidrive. Celle-ci regroupe les services web les plus utilisés dans une même interface, accessible sur ordinateur ou via un smartphone iOS. Réseaux sociaux, flux RSS, plateforme de stockage en ligne, photos, musique… grâce à la magie du cloud, l'internaute peut regrouper toutes ces sources d'informations et fichiers sur un même tableau de bord sans avoir à entrer son login et son mot de passe à chaque fois. La version 2 de Jolidrive, dotée de nouvelles fonctionnalités et d'une interface améliorée, est disponible en beta-test depuis quelques semaines.


Jolidrive from Jolicloud on Vimeo.
SLACK : TRAVAILLER EN ÉQUIPE SANS BARRIÈRES
L'inter-opérabilité des plates-formes et services est au cœur de plusieurs applications dédiées au montage de projets et à la gestion du travail collaboratif. Un nouveau venu, Slack, créé par le co-fondateur de Flickr Stewart Butterfiled, débarque ces jours-ci sur ce créneau. Il permet de créer des groupes et des chaines intégrant des messages et fichiers issus d'une trentaine de sources différentes comme Twitter, Dropbox et Google Drive. Les membres d'une équipe travaillant avec des outils différents peuvent construire leur projet ensemble, sans contraintes. De quoi diminuer le volume d'e-mails échangés à l'intérieur d'une entreprise ou d'une équipe. Il n'est pour l'instant possible de tester Slack que sur invitation.


BOXCAR : TOUTES LES NOTIFICATIONS AU MÊME ENDROIT
Pour les plus accros aux services en ligne, pas une heure ne passe sans qu'une notification push n'arrive sur leur smartphone. A moins de configurer très finement chacun des services, impossible de distinguer les alertes importantes des notifications dérisoires. Boxcar propose de rassembler toutes les notifications dans un hub unique, afin de reprendre le contrôle sur le flux d'informations. La version 2 de l'application est disponible depuis la fin de l'année 2013, mais uniquement sur l'AppStore d'Apple.
ENTEFY, LE FUTUR DE LA CONVERSATION ?
Un nouveau venu fait beaucoup parler de lui avant même que son produit n'existe. Entefy a l'ambition d'inventer le premier moteur d'interaction universel en regroupant toute la vie numérique de ses utilisateurs en une seule application. Textes, e-mails, vidéo, photos, réseaux sociaux, communications vocales : tout serait rassemblé dans un même lieu numérique. Les deux Californiens de 18 ans (deux frères et sœurs, Aston et Brienne Alston Ghafourifar) à l'origine du projet restent discrets sur la forme et les fonctionnalités du futur service. Mais ils ont réussi à lever 2 millions de dollars auprès d'investisseurs en quelques semaines en 2013 ! Preuve que ce type de meta-app a un bel avenir devant lui.


Troisième épisode de notre série consacré aux alternatives à BlackBerry en entreprise avec aujourd’hui Windows Phone. A l’inverse de BlackBerry, qui a vu sa part de marché dégringoler en 2013, les ventes de téléphones tournant avec l’OS de Microsoft ont fortement progressé l’an dernier. De quoi nourrir des ambitions importantes sur le marché professionnel.
En 2013, BlackBerry et Windows Phone ont connu des destins croisés. Alors que la part de marché du premier en France est passée en un an de 5,1% à 1,6% selon les chiffres de l’agence Kantar, celle des smartphones tournant sous l’OS de Microsoft a décollé, passant de 12,7% à 17,1%. Au niveau mondial et après un démarrage poussif suite à son lancement en 2010, Windows Phone a même enregistré en 2013 la plus forte progression des OS mobiles, souligne Kantar.
Côté entreprises, Windows Phone semble en tout cas déjà profiter des déboires de BlackBerry. Interrogé par le site spécialisé Clubic en février dernier, le responsable de la division B2B de Microsoft en France, Benoît Roumagère, expliquait avoir enregistré depuis quelques mois une accélaration de la demande émanant des professionnels et, la plupart du temps selon lui, ces clients souhaieraient quitter le fabricant canadien.



UNE MISE À JOUR ORIENTÉE POUR LES PROFESSIONNELS
Déja présent sur la plupart des parcs d'ordinateurs fixes des entreprises, Microsoft pousse donc de plus en plus ses solutions mobiles. La prochaine mise à jour de Windows Phone 8, qui sera lancée au cours du premier semestre 2014, intègrera ainsi de nouvelles fonctionnalités résolument tournées vers un public professionnel : le support technique passera de 18 à 36 mois, prise en charge des accès VPN ou encore gestion de certificats pour l'authentification des utilisateurs.
Le géant américain met également en avant une interface similaire entre ses appareils fixes et mobiles ainsi qu'une plus grande compatibilité avec les applications du pack Office comme Word, Excel ou Powerpoint, particulièrement appréciées en entreprise.
Microsoft, qui a racheté Nokia en 2013, compte encore élargir son offre de terminaux en nouant de nouveaux partenariats avec des fabricants. Avec la sortie de sa Surface 2 et celle d'un nouveau Samsung sous Windows Phone prévue cette année, l'OS de Microsoft a en effet toutes les chances de percer face aux smartphones et tablettes tournant sous Android et iOS.


Philippe Colin, directeur de l'offre Transformation numérique chez EI-Management, a décrypté dans le précédent article les quatre caractéristiques majeures d’une entreprise numérique : elle est à la fois sociale, connectée, mobile et collaborative. Il nous livre une approche différente de l’utilisation des médias sociaux centrée sur l’innovation.
La première étape est d’apprendre à écouter les médias sociaux. Aujourd’hui plus de 80% des internautes en France sont présents sur au moins un réseau social.
Ensuite, développer la présence de votre marque sur les médias sociaux deviendra vite indispensable, notamment pour accroître votre visibilité, un axe clé pour la conquête de nouveaux marchés.
Une autre approche intéressante dans le BtoB est d’écouter ses fournisseurs. Cette démarche permettra de mieux cerner la qualité, et ainsi de minimiser la prise de risques.
ANALYSER LES CONVERSATIONS
Au-delà de l’écoute, une méthodologie d’analyse des conversations peut se révéler particulièrement productive. L’objectif est de comprendre comment et pourquoi les internautes parlent des produits ou des services de votre entreprise, mais aussi d’identifier les canaux qu’ils privilégient pour s’exprimer sur ces sujets.


Cette approche requiert une analyse très fine tant les lieux conversationnels à surveiller sont nombreux : Facebook, Twitter, YouTube, Dailymotion, les blogs, les forums …
Mais ce qui a le plus changé, c’est le mode de consommation de ces médias sociaux. En effet la consultation sur smartphones est devenue plus importante que sur les ordinateurs.
L’étude la plus récente indique que 85 % des utilisateurs se connectent à Twitter via leurs mobiles et 57 % pour Facebook. L’entreprise doit donc prendre en compte ces nouveaux usages.
DÉCODER LES SIGNAUX FAIBLES POUR DÉVELOPPER LA CONNAISSANCE CLIENT
Les signaux faibles véhiculés par les conversations demandent une analyse humaine très poussée. A de rares exceptions près, les messages échangés ne vont pas donner précisément l’idée du nouveau produit ou du service à développer.
Dans un second temps, les facteurs déclenchants comme les « moments de vie » seront identifiés pour définir les dynamiques conversationnelles.
Imaginons une entreprise qui lance un nouveau produit. Le croisement des tendances va lui permettre d’enrichir son étude marketing, de mesurer la perception de sa marque et de ses services et de co-construire son offre …
QUELS BÉNÉFICES ESCOMPTER ?



  1. http://blogsinn.com/?w=dovendosi

  2. http://yaplog.jp/dovendosi/

  3. http://retrouve3.blog.wox.cc/


Notebook Akku Dell 07fj92

Nach der erfolgten Übernahme von Sanyo kündigte Panasonic an, einen Lithium-Ionen-Akku für den Haushalt auf den Markt bringen zu wollen. Der Akku soll einen Haushalt rund eine Woche lang mit Strom versorgen.
Testweise haben Panasonic und Sanyo bereits einen Haushaltsakku hergestellt, berichtet die japanische Zeitung The Yomiuri Shimbun. Im Geschäftsjahr 2011 soll der Akku auf den Markt kommen, wird Panasonic-Chef Fumio Otsubo zitiert.
Der Haushaltsakku soll mit einem System verbunden werden, das den Bewohnern auf einem TV-Display Auskunft über ihren Stromverbrauch gibt. Mit der zunehmenden Verbreitung dezentraler Stromerzeugungstechniken wie Solarpanels und Brennstoffzellen hofft Panasonic auf einen wachsenden Markt für solche Haushaltsakkus. Otsubo sieht sein Unternehmen damit gut positioniert, um einen CO2-freien Haushaltsalltag zu schaffen.


Panasonic hatte vor wenigen Tagen die Übernahme von Sanyo erfolgreich abgeschlossen und sicherte sich eine Mehrheit von über 50 Prozent am ehemaligen Konkurrenten. Kaum ist die Pine-Trail-Plattform mit neuen Atom-CPUs enthüllt, kündigen erste Hersteller neue Netbooks an: Dells Inspiron Mini 10 setzt auf den neuen N450 und bietet als Option einen Crystal-HD-Chip sowie ein Mobilfunkmodem.
Einer der ersten Hersteller, die neue Netbooks mit Intels Atom N450 ankündigen, ist Dell. Ab Anfang bis Mitte Januar 2010 soll es ein neues Inspiron Mini 10 geben. Die Ankündigung bezieht sich allerdings zunächst auf die USA. Dort wird es das Netbook in der Grundausstattung zu Preisen ab 300 US-Dollar geben. Bei Dell lässt sich das Netbook den eigenen Bedürfnissen anpassen, dann schnellt aber auch der Preis in die Höhe. Das 10-Zoll-Display des Netbooks wird zum Beispiel entweder mit 1.024 x 600 oder 1.366 x 768 Pixeln ausgestattet.


Um dem im CPU-Die integrierten Grafikkern auf die Sprünge zu helfen, bietet Dell auch die Option eines Broadcom Crystal HD genannten Chips an. Er soll beim Decodieren von HD-Material helfen.Eine weitere Option beinhaltet einen 6-Zellen-Akku statt eines 3-Zellen-Akkus, der das Netbook dann auf Laufzeiten von bis zu 9,5 Stunden bringen soll. Außerdem kann der Anwender Bluetooth und WWAN-Optionen bestellen und sich so etwa in ein Mobilfunknetz einwählen. Nicht alle Optionen des neuen Mini 10 werden von Anfang an zu haben sein. Einige werden erst im Laufe des Januar oder Februar zur Verfügung stehen. Ausgeliefert wird das Netbook mit Windows 7 Starter, Windows XP Home oder Ubuntu.In den nächsten Tagen und Wochen ist mit einer regelrechten Netbook-Schwemme zu rechnen. Alle größeren Hersteller werden wohl auf die neue Netbook-Plattform wechseln und sie vor oder bei der CES 2010 in Las Vegas in den USA vorstellen.



In der Formel 1 hat das Energierückgewinnungssystem Kers in der vergangenen Saison für heftige Kontroversen gesorgt. Jetzt haben Wissenschaftler vom Massachusetts Institute of Technology ein Kers für das Fahrrad vorgestellt. Es soll dem Fahrer Zusatzschub liefern und gleichzeitig Umweltdaten sammeln.
Auf der UN-Klimakonferenz, die derzeit in Kopenhagen stattfindet und auf der neue Richtlinien zum Klimaschutz festgelegt werden sollen, haben Wissenschaftler vom Senseable City Laboratory am Massachusetts Institute of Technology (MIT) ein Energierückgewinnungssystem für das Fahrrad vorgestellt, das über ein Smartphone gesteuert wird. Ziel des Projektes ist, durch die Unterstützung beim Radeln mehr Menschen dazu zu motivieren, auf das umweltfreundliche Verkehrsmittel umzusteigen.
Zunächst ist das Fahrrad ein normales Pedelec: Im Hinterrad, das die Entwickler dem Anlass entsprechend Copenhagen Wheel genannt haben, sitzen neben einer Dreigangschaltung ein Elektromotor und ein Akku. Der Motor wandelt kinetisch Energie, die beim Bremsen frei wird, in elektrischen Strom, der in dem Akku gespeichert wird. Die gespeicherte Energie kann der Nutzer abrufen, um zusätzlichen Schub zu bekommen, etwa wenn er eine Steigung bewältigen muss oder wenn er überholen will.


"Die Technik, die das Rad nutzt, gleicht der des Kers (Kinetic Energy Recovery System, System zur Rückgewinnung kinetischer Energie), das die Formel 1 radikal verändert hat", erklärt Carlo Ratti, Direktor des Senseable City Laboratory und Leiter des Projekts. Vorteil des Copenhagen Wheel sei, dass im Gehäuse an der Nabe alle nötigen Komponenten enthalten seien. Es müssten also keine weiteren Teile am Rahmen angebracht werden. Jedes Fahrrad könne, so Ratti, im Nu mit dem System nachgerüstet werden.Das System sei zudem anpassungsfähig: Für Radler, die nicht wie die Kopenhagener im Flachland leben und mehr Unterstützung für Steigungen brauchen, könnten zusätzliche Akku eingebaut werden.Gesteuert wird das Copenhagen Wheel per Smartphone, das in einer Halterung am Lenker befestigt wird. Über das Smartphone kann der Radler die Gänge schalten, festlegen, wie stark der Elektromotor ihn unterstützen soll, und er kann damit das Fahrrad abschließen. Außerdem dient es als Datenspeicher.


Denn das Copenhagen Wheel ist mehr als nur ein Kers fürs Fahrrad. Denn in dem Gehäuse sitzen nicht nur ein Motor und ein Akku, sondern auch noch eine Reihe von Sensoren, die die Belastung der Luft mit Kohlendioxid und Stickoxiden, Lärm, die relative Luftfeuchtigkeit und die Temperatur messen, sowie eine GPRS- und eine Bluetooth-Schnittstelle.Die Idee ist, dass die Radfahrer Daten über die Umwelt und die Verkehrssituation sammeln. Gespeichert werden diese im Smartphone. Anhand dieser Daten kann der Radfahrer beispielsweise seine Wege überprüfen und möglicherweise Alternativrouten finden, die weniger befahren sind und auf denen deshalb bessere Luft herrscht. Er kann diese Daten auch anderen Radfahrern über ein soziales Netz wie Facebook oder anonymisiert der Stadt zur Verfügung stellen. Die Stadt kann daraus eine Karte mit Umweltdaten erstellen, von der auch Radfahrer wieder profitiert. Schließlich planen die Forscher zusammen mit der Stadt Kopenhagen ein Prämiensystem. In dessen Rahmen sammeln die Radler Green Miles.



"Das Copenhagen Wheel ist Teil des eines großen Trends, Alltagsgegenstände mit Informationstechnik auszurüsten und so eine intelligente Infrastruktur zu schaffen, die uns in unserem täglichen Leben unterstützt", resümiert Assaf Biderman, stellvertretender Projektleiter. In der Formel 1 hat das Energierückgewinnungssystem Kers in der vergangenen Saison für heftige Kontroversen gesorgt. Jetzt haben Wissenschaftler vom Massachusetts Institute of Technology ein Kers für das Fahrrad vorgestellt. Es soll dem Fahrer Zusatzschub liefern und gleichzeitig Umweltdaten sammeln.
Auf der UN-Klimakonferenz, die derzeit in Kopenhagen stattfindet und auf der neue Richtlinien zum Klimaschutz festgelegt werden sollen, haben Wissenschaftler vom Senseable City Laboratory am Massachusetts Institute of Technology (MIT) ein Energierückgewinnungssystem für das Fahrrad vorgestellt, das über ein Smartphone gesteuert wird. Ziel des Projektes ist, durch die Unterstützung beim Radeln mehr Menschen dazu zu motivieren, auf das umweltfreundliche Verkehrsmittel umzusteigen.


Zunächst ist das Fahrrad ein normales Pedelec: Im Hinterrad, das die Entwickler dem Anlass entsprechend Copenhagen Wheel genannt haben, sitzen neben einer Dreigangschaltung ein Elektromotor und ein Akku. Der Motor wandelt kinetisch Energie, die beim Bremsen frei wird, in elektrischen Strom, der in dem Akku gespeichert wird. Die gespeicherte Energie kann der Nutzer abrufen, um zusätzlichen Schub zu bekommen, etwa wenn er eine Steigung bewältigen muss oder wenn er überholen will.
"Die Technik, die das Rad nutzt, gleicht der des Kers (Kinetic Energy Recovery System, System zur Rückgewinnung kinetischer Energie), das die Formel 1 radikal verändert hat", erklärt Carlo Ratti, Direktor des Senseable City Laboratory und Leiter des Projekts. Vorteil des Copenhagen Wheel sei, dass im Gehäuse an der Nabe alle nötigen Komponenten enthalten seien. Es müssten also keine weiteren Teile am Rahmen angebracht werden. Jedes Fahrrad könne, so Ratti, im Nu mit dem System nachgerüstet werden.Das System sei zudem anpassungsfähig: Für Radler, die nicht wie die Kopenhagener im Flachland leben und mehr Unterstützung für Steigungen brauchen, könnten zusätzliche Akku eingebaut werden.


Gesteuert wird das Copenhagen Wheel per Smartphone, das in einer Halterung am Lenker befestigt wird. Über das Smartphone kann der Radler die Gänge schalten, festlegen, wie stark der Elektromotor ihn unterstützen soll, und er kann damit das Fahrrad abschließen. Außerdem dient es als Datenspeicher.Denn das Copenhagen Wheel ist mehr als nur ein Kers fürs Fahrrad. Denn in dem Gehäuse sitzen nicht nur ein Motor und ein Akku, sondern auch noch eine Reihe von Sensoren, die die Belastung der Luft mit Kohlendioxid und Stickoxiden, Lärm, die relative Luftfeuchtigkeit und die Temperatur messen, sowie eine GPRS- und eine Bluetooth-Schnittstelle.Die Idee ist, dass die Radfahrer Daten über die Umwelt und die Verkehrssituation sammeln. Gespeichert werden diese im Smartphone. Anhand dieser Daten kann der Radfahrer beispielsweise seine Wege überprüfen und möglicherweise Alternativrouten finden, die weniger befahren sind und auf denen deshalb bessere Luft herrscht. Er kann diese Daten auch anderen Radfahrern über ein soziales Netz wie Facebook oder anonymisiert der Stadt zur Verfügung stellen. Die Stadt kann daraus eine Karte mit Umweltdaten erstellen, von der auch Radfahrer wieder profitiert. Schließlich planen die Forscher zusammen mit der Stadt Kopenhagen ein Prämiensystem. In dessen Rahmen sammeln die Radler Green Miles.



  1. http://dovendosi.blogpage.eu/

  2. http://dovendosi.cafeblog.hu/

  3. http://en.donkr.com/blog/dovendosi


Akku Dell H5559

Spannend bleibt die Frage, ob sich mit dem nun durch Aldi einer breiten Öffentlichkeit vorgestellten Konzept des Netbooks auch die bisherigen zwei Formfaktoren auf Dauer halten können: die ultrakompakten Geräte mit maximal 8,9-Zoll-Displays und die Allrounder unter den Minis mit 10-Zoll-Bildschirmen. Der Erfolg des Aldi-Netbooks wird maßgeblich darüber entscheiden.Wie MSI inzwischen erklärte, wiegt auch das Netbook Wind U100 mit 3-Zellen-Akku 1,1 Kilogramm. Das Medion E1210 bringt ohne Akku 935 Gramm auf die Waage, MSI gab bisher 940 Gramm für sein Gerät an. Offenbar bezog sich dieses Gewicht also auf eine Messung ohne den Stromspender. Die entsprechende Passage im Artikel wurde aktualisiert.Das kalifornische Unternehmen Tesla Motors will einen fünfsitzigen Pkw mit vier Türen namens WhiteStar entwickeln, der ausschließlich mit einem Elektromotor angetrieben wird. Für die notwendige Energie führt das Auto eine große Zahl an Lithium-Ionen-Akkus mit sich.
Tesla Motors wurde durch seinen zweisitzigen Sportwagen Tesla Roadster berühmt. Der rund 200 km/h schnelle Zweisitzer arbeitet ausschließlich mit einem Elektromotor (185 kW) und bezieht den notwendigen Strom aus 6.831 Zellen handelsüblicher Lithium-Ionen-Akkus. Nach dem publicityträchtigen Sportwagen soll nun die Familienlimousine folgen.


Ze'ev Drori, Chef von Tesla Motors, und Kaliforniens Gouverneur Arnold Schwarzenegger teilten auf einer Pressekonferenz mit, dass der Fünfsitzer wiederum in Kalifornien gefertigt werden soll.Zuvor plante das Unternehmen die Fertigung in New Mexiko. Nach nochmaliger Überprüfung des Herstellungsprozesses entschied sich die Unternehmensleitung dann doch, in der Nähe der Forschungs- und Entwicklungsabteilung zu bleiben, die in San Carlos sitzt. Der Akku für Tesla wird ebenfalls in Kalifornien hergestellt.In der Stadt benötigt der Roadster, der immerhin rund 110.000 US-Dollar kostet (rund 69.900 Euro), das Energieäquivalent von ungefähr 2,2 Litern Benzin auf 100 km. Nähere gesicherte Informationen zum Fünfsitzer WhiteStar liegen noch nicht vor.


T-Mobile bringt mit dem Nokia 6650 ein Symbian-Smartphone exklusiv auf den deutschen Markt. Mit der Modellbezeichnung 6650 ist jedoch nicht Nokias Mobiltelefon von 2002 gemeint, sondern ein modernes Symbian-Smartphone mit S60, HSDPA und 2-Megapixel-Kamera.

Nokia 6650 Das Nokia 6650 mit Klappmechanismus bietet außen ein 1,36 Zoll großes TFT-Display mit einer Auflösung von 128 x 160 Pixeln bei 262.144 Farben. Im Innern kommt ein Display mit 2,2-Zoll-Diagonale und einer Auflösung von 240 x 320 Pixeln bei bis zu 16 Millionen Farben zum Vorschein. Das 99,7 x 47,3 x 16,2 mm große Handy bietet eine 2-Megapixel-Kamera mit 4fach digitalem Zoom und LED-Blitz. Der Musikplayer spielt die Formate MP3, AAC, AAC+, eAAC+ und WMA ab, ein Radio überträgt Programme auf UKW. Spezielle Musiktasten auf der Außenseite des Mobiltelefons sollen die Bedienung vereinfachen.
Das Mobiltelefon ist mit GPS und Nokia Maps 1.2 ausgestattet, zur schnelleren ersten Ortung unterstützt es A-GPS. Die Karten von Nokia sind auf einer MicroSD-Karte vorinstalliert. Für das Surfen im Internet wird voraussichtlich Nokias HTML-Browser zum Einsatz kommen, genaue Angaben dazu liegen nicht vor.


Nokia 6650 Da das Mobiltelefon nur von T-Mobile angeboten wird, kann der Nutzer via web'n'walk surfen, die Mobile Jukebox nutzen und sich den Weg nicht nur über Nokia Maps, sondern auch über das T-Mobile-eigene Offboard-Navigationsprogramm NaviGate lotsen lassen. NaviGate bietet einen Spurassistenten, damit der Fahrer die richtige Fahrbahn erwischt, einen Geschwindigkeitswarner und aktuelles Kartenmaterial. Alle Kartendaten müssen über eine mobile Datenverbindung aus dem Internet geladen werden.Eine weitere T-Mobile-Eigenheit stellt der Dienst MyFaves dar. Der Nutzer hat hier das Foto oder ein Icon seiner fünf am häufigsten genutzten Kontakte auf dem Startbildschirm. Als Betriebssystem setzt Nokia im 6650 auf Symbian mit S60-Bedienung, so dass die üblichen Applikationen zum Leistungsumfang dazugehören. Der interne Speicher fasst 30 MByte, der sich per MicroSD-Karte um bis zu 8 GByte erweitern lässt.



Das HSDPA-Smartphone funkt außer im UMTS-Netz auch auf den GSM-Frequenzen 850, 900, 1.800 sowie 1.900 MHz und unte stützt darüber hinaus EDGE sowie GPRS. Ein WLAN-Modul besitzt das 6650 nicht. Ansonsten steht Bluetooth 2.0 zur Verfügung.Das 112 Gramm schwere Smartphone bietet laut Nokia mit einer Akkuladung eine Sprechzeit von bis zu 4 Stunden im UMTS-Netz und bis zu 6 Stunden im GSM-Betrieb. Im Ruhezustand soll der Akku bis zu 14,5 Tage im UMTS- wie auch im GSM-Netz durchhalten. Für die Videowiedergabe hat Nokia bis zu 9 Stunden Spieldauer gemessen, Musik soll 17 Stunden lang am Stück gespielt werden. Voraussetzung hierfür ist allerdings, dass die Telefonfunktion abgeschaltet wird, so dass dieser Wert in der Praxis nicht erreicht wird. Generell wird sich bei GPS-Nutzung die Akkulaufzeit verringern, bei intensiver Nutzung sogar besonders stark.Das Nokia 6650 ist ab sofort bei T-Mobile für 9,95 Euro in Verbindung mit einem zwei Jahre laufenden Vertrag im Tarif Max M erhältlich, der mit monatlichen Kosten von 39,95 Euro zu Buche schlägt. Ohne Vertrag verlangt T-Mobile für das Smartphone 299,95 Euro.


Wie es dazu kam, dass Nokia ein Mobiltelefon unter einer bereits vergebenen Produktnummer auf den Markt bringt, konnte Nokia bislang nicht erklären.Nikon hat mit der D700 eine Vollformat-Spiegelreflexkamera vorgestellt, die mit einem CMOS-Sensor ausgerüstet ist, der es auf eine Auflösung von 12,1 Megapixeln bringt. Die Lichtempfindlichkeit der neuen Mittelklassekamera, die oberhalb der D300 angesiedelt ist, kann mit dem Topmodell D3 zwar nicht ganz mithalten, erreicht jedoch trotzdem maximal ISO 25.600.

Nikon D700 Die D700 ist mit einem Staubreinigungssystem für ihren CMOS-Sensor ausgerüstet, der feine Partikel abschütteln soll. Selbst Nikons Flaggschiff fehlt diese Funktion. Der CMOS-Sensor hat eine aktive Fläche von 36,0 x 23,9 mm und erzielt Bilder mit 4.256 x 2.832 Pixeln. Die Kamera speichert Rohdatenbilder mit 12 und 14 Bit Farbtiefe sowohl unkomprimiert als auch komprimiert. Wahlweise können zusätzlich oder ausschließlich JPEG-Dateien abgelegt werden.


Die Bildaufnahmegeschwindigkeit liegt bei bis zu 5 Fotos pro Sekunde. Wird der Handgriff mit zusätzlichen Akkus angesetzt, kommt die Kamera auf 8 Bilder pro Sekunde und damit fast in den Leistungsbereich der D3 (9 Bilder pro Sekunde). Mit dem Spiegelreflex-Pentaprismensucher wird nur ein Feld von 95 Prozent abgedeckt - die D3 erreicht 100 Prozent Sucherbildabdeckung.Nikon D700 Die D700 ist wie das große Vorbild mit einem Autofokussystem ausgerüstet, das auf 51 Messfelder (15 Kreuzsensoren) zurückgreifen kann und eine Schärfenachführung über den gesamten Bildbereich erlaubt. Die Kameraausrichtungsfunktion - die einen künstlichen Horizont zum Ausrichten der Kamera einblendet, hat Nikon auch der D700 spendiert.Die Verschlusszeiten reichen von 30 Sekunden bis 1/8.000 Sekunde - die Blitzsynchronisationszeit liegt bei 1/250 Sekunden. Die Belichtungsmessung wird mit Nikons 1005-Pixel-RGB-Sensor durchgeführt. Mit Objektiven der Serien G und D kann die 3D-Color-Matrixmessung II genutzt werden, mit anderen prozessorgesteuerten Objektiven nur die Color-Matrixmessung II. Außerdem wird eine mittenbetonte und eine Spotmessung angeboten.


Der Bildschirm ist 3 Zoll groß und hat wie bei den Modellen D300 und D3 eine Auflösung von 920.000 Bildpunkten. Der Live-View-Modus arbeitet zusammen mit der Scharfstellung und lässt sich freihand und in der Betriebsart Stativ einsetzen. Der eingebaute Klappblitz mit Leitzahl 17 kann von einem externen Blitz ergänzt werden, der in den Blitzschuh oder die Synchrobuchse eingesteckt wird.Gegen Staub und Feuchtigkeit wurde das aus einem Magnesiumskelett bestehende Gehäuse abgedichtet. Montiert man ein Objektiv aus der DX-Serie an die Kamera, wird automatisch auf das DX-Format mit einem kleineren Bildkreis umgeschaltet - und nur noch ein Teil der Auflösung erzielt. Gespeichert wird auf CompactFlash-Karten, wobei die Kamera nur einen Speicherkartenschacht aufweist - die D3 besitzt gleich zwei.Nikon D700 Die Kamera ist mit einer HDMI-Schnittstelle zum Anschluss an Projektoren und Displays ausgerüstet und kann optional mit Modulen für WLAN und Ethernet ausgestattet werden. So erspart man sich im Studio den Wechsel des Speichermediums und Kabelsalat zwischen Kamera und Rechner. Ein GPS-Modul steht ebenfalls auf der Zubehörliste.



Nikon D700 Das Gehäuse der D700 misst 123 x 147 x 77 mm und wiegt leer, also ohne Akku und Speicherkarte, rund 995 Gramm. Zum Vergleich: Die D3 ist 159,5 x 157 x 87 mm groß und wiegt 1.240 Gramm. Die D300 wiegt 825 Gramm und ist 147 x 114 x 74 mm groß.Nikon will die D700 ab Ende Juli 2008 für rund 2.600 Euro auf den Markt bringen. Sie ist damit etwas höher angesetzt als der offizielle Preis von Canons Vollformatkamera 5D. Allerdings ist die 5D seit September 2005 auf den Markt. Sie erzielt eine Auflösung von 12,8 Megapixeln.Rollei hat mit der "X-8 Sports" eine wasserdichte Digitalkamera vorgestellt, die auch einmal einen Stoß verträgt. Die Kamera arbeitet mit einem 1/2,5 Zoll großen CCD-Sensor und kann damit Fotos mit 8 Megapixeln Auflösung schießen.

Rollei X-8 Sports Digitalkameras reagieren empfindlich auf Sand, Wasser und extreme Temperaturen - für den Badeurlaub sind sie eigentlich kaum geeignet. Eine Reihe von Herstellern versucht mit Spezialmodellen, die als Outdoorkameras geführt werden, diese Lücke zu schließen.
Die Rollei X-8 Sports ist mit einem inneliegenden Objektiv ausgerüstet, das einen Brennweitenbereich von 34 bis 114 mm (bezogen auf eine KB-Kamera) abdeckt. Die Konstruktion ist zwar wasserdicht, jedoch auch relativ lichtschwach. Die Anfangsblendenöffnungen liegen bei F3,5 und 4,5.


Nach Herstellerangaben übersteht die Kamera einen Tauchgang in bis zu zehn Metern Tiefe und Stürze aus 1,5 Metern, ohne Schäden davonzutragen. Das Aluminiumgehäuse ist gummiert und mit einer auffälligen schwarz-orangefarbenen Farbgebung versehen worden. Anstelle eines optischen Suchers wurde ein 2,5 Zoll großes LCD mit einer Auflösung von 230.000 Bildpunkten verbaut.Rollei X-8 Sports Die Lichtempfindlichkeit kann in mehreren Teilschritten von ISO 64 bis zu 1.600 heraufgedreht werden. Die Verschlusszeiten reichen von 2 bis 1/1.000 s. Wie viele Bilder mit dem Lithium-Ionen-Akku gemacht werden können, teilte Rollei nicht mit.Die Kamera ist mit 21 Motivprogrammen ausgestattet, die typische Fotosituationen abdecken und eine üblicherweise stimmige Parameterzusammenstellung mitbringen. Wie praktisch in jeder aktuellen Kompaktkamera beherrscht die X-8 Gesichtserkenung und kombiniert diese Technik mit einer Lächelautomatik, die erst auslöst, wenn ein grinsender Gesichtsausdruck geortet wird.



  1. http://dovendosi.kinja.com/

  2. http://dovendosi.bravesites.com/blog

  3. http://dovendosi.sosblogs.com/


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Le président de la fédération européenne de football (UEFA), Michel Platini, reste lui résolument contre ce recours à la technologie dans le football. L'ancien international français lui préférant des "moyens humains", à savoir par exemple que des arbitres aient pour unique mission de surveiller les cages pour savoir si la balle a franchi ou non la ligne de but.
Campée sur la même position pendant longtemps, la Fifa a depuis quelques années changer d'avis sur l'arbitrage vidéo, notamment depuis qu'un but de l'Anglais Franck Lampard a été refusé lors de la coupe du monde de football en 2010. L'édition 2014 devrait donc logiquement intégré le dispositif à l'essai cette année. Les amateurs de football restent quant à eux divisés à la question de savoir si l'erreur humaine ne fait pas partie des charmes du sport le plus pratiqué et suivi au monde.
En 2013, les services publics du monde engageront 449,5 milliards de dépenses en informatique et en téléphonie, selon une étude publiée le 18 juin 2013 par le cabinet Gartner.


Les tendances d’investissements dans ces domaines concernent la mobilité, le cloud et la modernisation des équipements. Ce montant représente une évolution de 0,1% par rapport à 2012, alors que le cabinet de conseil tablait sur un progression de 0,2%.
La mobilité se place au premier rang des priorités des administrations du monde, et le Byod ("bring your own device", pour "venez avec votre matériel") être de plus en plus autorisé. Les collaborateurs peuvent se servir sur leur lieu de travail (au bureau ou sur le terrain) de leur propre smartphone, ordinateur ou tablette.
Le cloud n’est pas en reste, puisque les services publics sont de plus en plus nombreux à declarer se doter de service publics ou privés. Les solutions IaaS (Infrastructure as a Service) et PaaS (Platform as a Service) gagnent du terrain sur les SaaS (Software as a Service).
L’internet des objets permet-il une meilleure gestion de la ville ? Nice y croit et inaugure son premier "boulevard connecté". L’une des artères principales de la ville est truffée de capteurs. La municipalité et l’américain Cisco expérimentent ensemble les potentialités qu'offre la ville de demain, intelligente et ultra-connectée.

Des capteurs dans les containers à verre pour en connaître le remplissage, dans les lampadaires pour déterminer le taux de luminosité et de pollution ou encore sur la chaussée pour calculer le trafic ?
Cela se passe sur le boulevard Victor Hugo à Nice depuis le 17 juin 2013. Ce "boulevard connecté" sert de laboratoire pour les chercheurs niçois et la municipalité qui expérimentent avec l’équipementier américain Cisco, "l’internet des objets pour la gestion urbaine".


Google veut créer deux versions, l'une associée à Google Play, son magasin en ligne de contenus et d'applications destinés aux téléphones mobiles, et l'autre à YouTube, son site de vidéos, selon The Verge.
Ces accords avec Sony Music et Universal, qui comprennent notamment des artistes comme Rihanna et Bob Dylan, interviennent après celui passé au début de l'année avec Warner Music Group.
De son côté, Apple discute avec différents labels d'un service via abonnement qu'il proposerait sur iTunes, ont déclaré des sources à Reuters.
Spotify permet d'écouter sans téléchargement préalable des millions de morceaux de musique via un ordinateur ou un smartphone. Les utilisateurs peuvent opter pour un forfait ou un achat de titres à l'unité.
Les cartes électroniques du radar du Rafale, la plupart des calculateurs de la frégate Fremm, celui de l’hélicoptère Apache… Tous ces équipements ont été conçus à Toulon par l’équipe française de la division militaire - avionique - rail de l’allemand Kontron. Forte d’une centaine de personnes, cette activité est issue de Cetia, devenu Thales Computers et racheté par Kontron. La fabrication est quant à elle assurée en France par Asteel Flash et Novatec.
Le savoir-faire de Kontron, ce sont des ordinateurs capables de résister à des conditions extrêmes.


Celui conçu pour l’Apache n’est pas le plus puissant, mais il est totalement étanche et est refroidi par convection. Il supporte sans broncher la pluie ou le sable. Un autre modèle est équipé d’une double paroi à l’intérieur de laquelle circule de l’air pour le refroidissement, sans jamais entrer à l’intérieur du calculateur lui-même. Et pour répondre aux besoins grandissants en puissance de calcul, Kontron vient de lancer le Star VX, un rack capable d’accueillir jusqu’à 12 cartes équipées chacune d’un processeur quadri-cœur.

Ces cartes adoptent le connecteur VPX, qui remplace les traditionnelles languettes de métal par des circuits imprimés. A la clé : des performances qui peuvent être décuplées. "Pour la première fois depuis longtemps, on retrouve un équilibre entre la performance des processeurs et celle des entrées-sorties", souligne Vincent Chuffart, responsable produits. De quoi assurer la puissance de calcul nécessaire à des radars et des sonars qui doivent être de plus en plus précis afin de détecter des objets de plus en plus petits.
Lancée sur le salon du Bourget, la carte graphique VX3327 est elle aussi équipée d’une connexion VPX. Elle délivre une puissance de calcul de 576 gigaflops et peut fonctionner sous des températures extrêmes, de - 40° C à + 80° C. Cette carte est principalement destinée aux applications de surveillance et de reconnaissance.



Kontron montrait également sur son stand le Flight 600, un routeur Wi-Fi certifié pour l’aéronautique, capable de servir cinquante personnes en vidéo haute définition simultanément. Il permet de supprimer le câblage vidéo des écrans des passagers, et donc de gagner du poids.
Il ne sera pas à Cannes, mais ce film pourrait décrocher une Palme. Pas tant parce qu’il présente un agrégat de bulles qui éclatent une à une, se recombinent et finalement disparaissent, que parce qu’il a été entièrement calculé sur ordinateur, grâce à des modèles mathématiques qui simulent le comportement multi-physiques des mousses et qui pourraient permettre de mieux comprendre certains procédés en génie chimique.

Les bulles de savon, et plus généralement les mousses, fascinent les enfants, mais aussi les chercheurs. Car elles leur posent depuis longtemps des questions difficiles : leur stabilité ou leur évolution résultent de phénomènes physiques à de multiples échelles, difficiles à appréhender en même temps. Des mathématiciens de Berkeley ont trouvé une solution pour simuler complètement l’évolution d’une mousse, jusqu’à sa disparition. Ils en ont même tiré un film, au prix de quelques jours de calculs sur des superordinateurs du Lawrence Berkeley National Laboratory.

Pour simplifier le problème, la stratégie des chercheurs consiste à séparer les phénomènes qui se produisent dans la mousse, pour ensuite les recombiner.


Dans l’évolution d’une mousse, ils ont donc distingué 3 phases : l’écoulement du fluide dans les parois liquides qui séparent les bulles, l’éclatement d’une bulle, et la recombinaison entre les bulles. Pour chacun de ces phénomènes, qui mettent en jeu les forces de gravité, la mécanique des fluides, la physique des interfaces, etc., ils ont établi un jeu d’équations qui permet de les modéliser séparément.
Ils ont enfin mis au point les technologies numériques pour les coupler. Un bémol tout de même : leur simulation ne fonctionne correctement que pour des mousses "sèches" (qui contiennent peu de liquide). En revanche, ils estiment que leur méthode de modélisation pourrait s’appliquer dans d’autres domaines.Le Computex 2013 aura été riche en nouveautés.


Cette fois c’est Microsoft qui a dévoilé sa mise à jour pour Windows 8, baptisée Windows 8.1. Cette nouvelle version verra notamment le retour du bouton "Démarrer" et une nouvelle fonctionnalité, la reconnaissance des empreintes digitales.

Sans le bouton "Démarrer", pour beaucoup d’utilisateurs, il était difficile de manier Windows 8 ou tout simplement de sortir de l’interface "Bureau". Microsoft avait alors justifié sa disparition par le fait que son nouveau système était aussi adapté aux tablettes comme aux PC et que ce bouton n'était plus utile.
La fronde des utilisateurs (et le faible nombre de ventes) a eu raison de cette "innovation". Seulement 7 mois après le lancement de Windows 8, Microsoft se voit contraint de lancer une nouvelle version de son OS doté du bouton "Démarrer". Il va permettre aux utilisateurs, de basculer entre le bureau et l’écran d’accueil en un clic ainsi que l'accès à aux applications préférées, celles déjà ouvertes ou les plus sollicitées.

Par ailleurs, Microsoft a dévoilé la possibilité de disposer du même fond d’écran sur le bureau et l’écran d’accueil, cette synchronisation n’existait pas dans la version antérieure.


Mais l’autre annonce phare du fabricant américain concerne la reconnaissance digitale des mots de passe.
Les ordinateurs ou tablettes équipés d’un lecteur biométrique permettront alors de lancer des programmes, d’acheter en ligne ou encore de sécuriser les accès aux dossiers du bout des doigts. Windows 8.1 sera disponible dès le 26 juin 2013.
"L'augmentation des charges en octobre dernier m'a fait réduire de 400 ingénieurs le nombre d'embauches que j'aurais pu faire en France", a déclaré ce vendredi 26 avril le directeur général de Dassault Systèmes, Bernard Charlès.

La politique économique de la France inquiète le directeur général de Dassault Systèmes. Invité de BFM Business ce vendredi 26 avril, Bernard Charlès a déclaré que le pays "n'est plus dans une situation compétitive. Pas seulement par rapport à des paradis, mais également par rapport à ses voisins européens".

Une situation délicate qui l'aurait contraint à revoir à la baisse sa politique de recrutement "L'augmentation des charges en octobre dernier m'a fait réduire de 400 ingénieurs le nombre d'embauches que j'aurais pu faire en France", a ajouté Bernard Charlès qui poursuit en indiquant que ces "400 personnes" auraient elles-mêmes "créé des emplois : la nounou, la femme de ménage …


"
Le patron de Dassault Systèmes s'était déjà montré particulièrement critique envers la politique fiscale de la France, indiquant qu'il réfléchissait à quitter le pays pour cette raison. Dans un entretien accordé au Monde et publié en mars dernier, il avait précisé que plusieurs cadres du groupe avaient déjà franchi le pas.

Malgré ses "difficultés" en France, le dirigeant du numéro deux européen des logiciels de conception et de fabrication assistée par ordinateur reste confiant pour l'avenir : "Dassault Systèmes est capable en cinq ans de doubler sa taille. Et nous tiendrons ce plan." Cette annonce intervient au lendemain de la présentation des résultats du premier trimestre de Dassault Systèmes au cours de laquelle le groupe a prévu une croissance d'au moins 5% de son chiffre d'affaires au cours des neuf derniers mois de l'année.
ACTUS REUTERS Dassault Systèmes a annoncé, jeudi 25 avril, prévoir un retour à la croissance de ses ventes de nouvelles licences à partir du deuxième trimestre, prévoyant un rythme d'au moins 5% sur les neuf derniers mois de cette année, après un premier trimestre pénalisé par l'attentisme de ses clients.

L'éditeur de logiciels de conception et fabrication assistée par ordinateur, qui a annoncé proposer un dividende de 0,80 euro au titre de 2012 contre 0,70 euro pour 2011, a confirmé ses objectifs pour 2013 après une croissance de l'ensemble de ses résultats trimestriels, conformes à ses attentes.



Le groupe, dont les logiciels équipent des secteurs aussi divers que l'automobile, l'aéronautique, la mode ou la pharmacie, a également annoncé l'acquisition de la société allemande FE-Design, spécialisée dans l'aide à la conception d'un produit dès le début de son cycle de développement, pour un montant non communiqué.
Oscillant entre hausse et baisse en début de séance, l'action cède 1,17% à 89,74 euros vers 9h10, donnant une capitalisation de 11,2 milliards d'euros. Elle a gagné 6,5% depuis le début de l'année après un bond de 36% en 2012.
Les ventes de nouvelles licences, un indicateur très suivi par le marché, ont reculé de 2% au premier trimestre, pâtissant d'un comparatif défavorable et des incertitudes économiques.
"Il y a beaucoup de projets chez les clients dans notre domaine et (...) dans l'environnement actuel, ces clients prennent leur temps d'évaluer ce qu'ils veulent faire exactement et à quel rythme", a expliqué le directeur financier Thibault de Tersant lors d'une conférence téléphonique.
Le grand nombre de projets en préparation devraient permettre un rebond des ventes de nouvelles licences dès le deuxième trimestre, a-t-il ajouté.
Dassault Systèmes, qui a pour principaux concurrents les américains Autodesk et Parametric Technology, a réalisé au premier trimestre un bénéfice par action (BNPA) en hausse de 10% à 0,78 euro par action et un chiffre d'affaires en progression de 7% à taux de change constants à 488,8 millions d'euros, en données non-IFRS.
Pour le deuxième trimestre, le groupe prévoit un chiffre d'affaires d'environ 515 millions d'euros, une marge opérationnelle d'environ 29% et un BNPA d'environ 0,80 euro, en données non-IFRS.



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Batterie pour ordinateur portable HP Pavilion dv6700

UN BOULEVARD CONNECTÉ À 200 CAPTEURS
Une meilleure gestion urbaine est espérée grâce à ces 200 capteurs installés tout au long du boulevard. La ville de Nice pourra collecter toutes sortes d’informations sur le trafic, la pollution, la luminosité des réverbères, croiser ces informations et les utiliser en temps réel.
Ainsi, la municipalité de Nice pourra réajuster la luminosité des lampadaires selon les informations collectées ou encore guider à distance les camions-bennes vers les containers pleins ou faire dévier leur trajet en fonction du trafic.
LES DONNÉES COLLECTÉES SERONT ACCESSIBLES À TOUS
La plateforme sur laquelle seront collectées toutes les données renvoyées par les capteurs sera mise à disposition de la municipalité mais également des citoyens, a affirmé le maire de Nice Christian Estrosi. Ces informations seront alors consultables à partir d’un ordinateur, d’une tablette, d’un smartphone ou de bornes wifi libres d’accès installées tout au long du boulevard.
Le coût de l’opération n’a pas été communiqué mais le géant Cisco a annoncé en assumer toute la charge. L’expérimentation devrait, dans un premier temps, durer un an avec la possibilité pour les deux parties de renouveler l’expérience.
Dell se lance dans la course à l’ultrabook.


Son premier modèle hybride, le XPS 12, mi-ordinateur portable, mi-tablette, a été présenté ce 4 juin 2013 en ouverture du salon Computex de Taipei.

Une fois… deux fois… trois fois ! Adjugé ! Un Apple I a été acquis aux enchères pour 387 750 dollars (297 582 euros) lors d’une vente organisée sur internet par la maison Christie’s au mois de juin. L’ordinateur mis en vente a été conçu et assemblé en 1976 dans le garage des parents de Steve Jobs et porte la signature Woz qui était celle de Steve Wozniak, l’associé du fondateur de la marque à la pomme. L’exemplaire a été mis en vente sans moniteur, et sa carte mère porte le numéro de série 01-0025. Il était accompagné de son manuel d’utilisation et fonctionnerait encore. A l’époque, l’Apple I était vendu 666,66 dollars (l’équivalent de 2 700 dollars actuels en tenant compte de l’inflation).
Dans l’industrie, les volumes des bassins, réservoirs et autres silos remplis de produits liquides ou solides doivent pouvoir être contrôlés en permanence. Étape obligée dans la plupart des process, le stockage implique une évaluation continue et précise. La mesure de niveau sans contact, fondée sur le temps de propagation aller-retour d’impulsions ultrasoniques émises depuis un capteur jusqu’à la surface du milieu, est adaptée aux milieux agressifs, visqueux ou colmatants. Les propriétés chimiques et physiques du milieu n’influent pas sur le résultat.
L’allemand Siemens a lancé sa gamme de contrôleurs de niveau ultrasoniques Sitrans LUT400, alliant simplicité d’utilisation et grande précision. Ces contrôleurs monopoint compacts revendiquent une incertitude de seulement 1 mm sur une plage de 3 mètres.



Que ce soit pour la gestion des stocks, le contrôle des process ou la surveillance des débordements, cette précision limite le nombre des interventions de maintenance. Ces appareils d’analyse à ultrasons bénéficient pour cela de filtres et d’algorithmes brevetés.

Grâce à une technologie de réception numérique, la fiabilité n’est pas affectée dans les environnements sévères. La technique de traitement des signaux du constructeur, Sonic Intelligence, permet une adaptation constante au bruit ambiant et à la variabilité des process. Ce dispositif de traitement des échos assure une évaluation et un équilibrage continu du bruit. Ces instruments disposent de trois relais associés à des fonctions de pompage, alarme et autres contrôles.
Tous les modèles sont compatibles avec les transducteurs à ultrasons Siemens Echomax. Dotés d’une surface autonettoyante, ceux-ci détectent toute immersion et s’adaptent à une large gamme d’applications jusqu’à 60 mètres. L’interface de conduite est intuitive et, avec l’assistant graphique de démarrage, la programmation est rapide. Pour une bonne lisibilité l’écran est doté d’un affichage rétroéclairé. Les données peuvent être enregistrées et transférées vers un ordinateur à des fins d’analyse. Ces contrôleurs de niveau peuvent également être programmés, configurés et diagnostiqués à distance grâce au progiciel Simatic PDM.


Ce gestionnaire de conduite de process permet d’administrer plus de 1 200 dispositifs et appareillages.
Implanté à Munich, le conglomérat emploie 370 000 personnes et a enregistré en 2012 un chiffre d’affaires de plus de 78 milliards d’euros.
ACTUS REUTERS Ce remaniement est le premier d'une telle ampleur en l'espace de cinq ans. Il débouchera sur une division en huit branches, a annoncé Steve Ballmer. Le directeur général de Microsoft, qui a succédé au cofondateur du groupe Bill Gates en 2000, a précisé qu'il souhaitait que la société ressemble davantage à Apple.
Le directeur général de Microsoft Steve Ballmer a annoncé qu'il procédait à une rationalisation du groupe de logiciels autour du matériel, comme les téléphones et les consoles de jeux d'une part, et des services de l'autre.
Ce remaniement est le premier d'une telle ampleur en l'espace de cinq ans. Il débouchera sur une division en huit branches.
Kurt DelBene, président de Microsoft Office, démissionnera, a précisé le groupe dans un communiqué publié sur son site.
Steve Ballmer a déclaré qu'il espérait que cette nouvelle organisation permettra de mettre plus rapidement les produits sur le marché et rendrait le groupe plus efficace. Microsoft cherche à inciter ses clients à utiliser ses logiciels, tels que Word et Office, sur une plus large gamme de supports plutôt qu'uniquement sur les PC.


Le groupe est confronté à une baisse sensible des ventes d'ordinateurs et au succès mitigé de son nouveau système d'exploitation Windows 8.
Steve Ballmer, qui a succédé au cofondateur du groupe Bill Gates en 2000, a précisé qu'il souhaitait que la société ressemble davantage à Apple.
Avec ses iPhone et iPad, Apple a devancé Microsoft en termes de ventes et de cours de Bourse au cours des dernières années en adaptant ses produits aux services en ligne tels qu'iTunes.
La dernière réorganisation de Microsoft remonte à juillet 2008, lorsque Steve Ballmer avait séparé la division plate-formes et services du groupe en trois unités distinctes - Windows, services en ligne et serveurs et outils.
ACTUS REUTERS En baisse de 11% au deuxième trimestre, le marché du PC subit la plus longue période de baisse des ventes de son histoire, une tendance de fond qui déstabilise certains de ses principaux acteurs: sur avril-juin, Hewlett-Packard a ainsi cédé sa place de numéro un mondial au chinois Lenovo.



Les ventes mondiales d'ordinateurs individuels ont chuté de 10,9% au deuxième trimestre, leur cinquième trimestre consécutif de baisse, montre une étude publiée par le cabinet spécialisé Gartner, confirmant l'effet dévastateur de l'essor des tablettes informatiques sur le marché du PC.
Celui-ci subit la plus longue période de baisse des ventes de son histoire, une tendance de fond qui déstabilise certains de ses principaux acteurs: sur avril-juin, Hewlett-Packard a ainsi cédé sa place de numéro un mondial au chinois Lenovo.
Ce dernier affiche une part de marché de 16,7% contre 16,4% pour HP. A la Bourse de Hong Kong, l'action Lenovo gagnait 3,8% en fin de séance.
On observe que la baisse du marché des PC est directement liée à la diminution de la base installée de PC, les tablettes à bas prix remplaçant les machines bas de gamme utilisées en premier lieu sur les marchés matures et développés, explique Mikako Kitagawa, analyste de Gartner, dans l'étude publiée mercredi.


De son côté, le cabinet IDC a fait état d'un recul de 11,4% des livraisons de PC au deuxième trimestre, une baisse un peu moins marquée qu'attendu.
Nous prévoyons toujours une certaine amélioration de la croissance au second semestre de l'année, a dit Jay Chou, analyste d'IDC.
Les constructeurs ont livré au total 76 millions de PC au deuxième trimestre, soit 9,3 millions de moins que sur la période correspondante l'an dernier, précise Gartner.
ACTUS REUTERS TOKYO (Reuters) - Toshiba, numéro deux mondial des mémoires flash, a fait état jeudi d'une chute de 88% de son bénéfice opérationnel du premier trimestre 2011-2012, sous le double coup des conséquences du séisme sur sa division énergétique et de la vigueur du yen.
Le groupe japonais, qui fabrique également des ordinateurs portables, des réacteurs nucléaires et des auto-cuiseur à riz, a enregistré un résultat d'exploitation de 4,12 milliards de yens (36,9 millions d'euros) sur la période avril-juin.
Toshiba, qui fournit notamment Apple en puces mémoire, a précisé que le renchérissement du yen avait amputé son résultat de 81 milliards de yens, le tremblement de terre du 11 mars et le tsunami qui s'en est suivi ayant eu un impact de 90 milliards de yens.
Toshiba a confirmé sa prévision d'un résultat opérationnel de 300 milliards de yens pour 2011-2012, un chiffre conforme aux estimations des analystes.


Des ventes mitigées d'ordinateurs et de téléviseurs en Europe et aux Etats-Unis, qui s'expliquent par le niveau élevé du yen, ont été en partie compensées par une forte demande pour les écrans utilisés dans les smartphones et des mesures de réduction de coûts.
Toshiba, dont le chiffre d'affaires sur la période a reculé de 8,6% à 1.330 milliards de yens, a l'ambition de fabriquer des puces à la fois plus petites et plus puissantes afin de dégager davantage de marges sur un segment très concurrentiel.
L’analyse d’une vidéo permet de mesurer le rythme cardiaque de la personne filmée : d’infimes oscillations de la tête sont caractéristiques des pulsations du sang envoyés par le cœur. Cette méthode pourrait faciliter la surveillance médicale de nouveaux nés ou de personnes âgées. Et même le diagnostic de certaines pathologies.

Il suffit de filmer le patient avec une caméra numérique, puis de lancer l’analyse d’images. En sortie, l’ordinateur indique le pouls qui, les chercheurs ont pu le vérifier avec plusieurs sujets, est quasiment identique à celui donné par un électrocardiogramme.
Observer attentivement la vidéo ne servirait à rien : ce sont en fait des oscillations minuscules de la tête, invisibles à l’œil nu, qui sont analysées par le traitement d’images.



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Notebook Akku Dell 04d3c

Im Handyakku eingebaut würde keine Kurbel für die nötigen Umdrehungen sorgen, sondern ein Ring, um den herum ein Dynamo gebaut wurde. Die Achse bildet der Zeigefinger, um den der Nutzer den Akku schwingt.Für den Notladevorgang muss der Akku dem Handy entnommen und später wieder eingesetzt werden. Bei eingebauten Akkus funktioniert das Konzept folglich nicht. Durch die Aussparung muss der Akku allerdings etwas kleiner ausfallen und aufwendig in den restlichen Platz integriert werden.Der Dynamo-Akku ist nur eine Designstudie. Es ist nicht bekannt, ob er in ein konkretes Produkt umgesetzt wird.Das Unternehmen Tenrehte Technologies hat ein Gerät vorgestellt, mit dem Nutzer auch ohne Smart Meter ein privates Smart Grid einrichten können. Es handelt sich um eine Kombination aus WLAN-Router, Stecker und Schalter.
Die hochaufgelöste Messung des Stromverbrauchs ist ein wichtiger Bestandteil des Smart Grid, des intelligenten Stromnetzes. Dafür bedarf es jedoch eines speziellen Zählers, eines Smart Meters, mit dem jeder Haushalt ausgestattet werden muss. Das US-Unternehmen Tenrehte Technologies hat eine Lösung gefunden, wie der Stromverbrauch gemessen werden kann, ohne dass ein Smart Meter installiert wird, berichtet der US-Branchendienst Cnet.


Picowatt heißt das Gerät, das zwischen ein Gerät und die Steckdose geschaltet wird. Es handelt sich um einen WLAN-Router, der überwacht, wie viel Strom das angeschlossene Gerät verbraucht. Die Verbrauchsdaten kann der Nutzer auf seinem Computer über eine Webschnittstelle oder auf dem Smartphone über eine Facebook-Applikation abrufen.Picowatt fungiert auch wie ein Schalter, über den das angeschlossene Gerät gesteuert werden kann. So kann der Nutzer über eine Zeitschaltfunktion die Waschmaschine laufen lassen oder den Akku seines Elektroautos laden, wenn der Strom günstig ist, etwa in der Nacht. Außerdem kann der Nutzer über Picowatt verhindern, dass Geräte im Stand-by-Betrieb Strom ziehen.Die Dell-Tochter Alienware bezeichnete in Las Vegas ihr Gaming-Notebook gleich als neue Gerätekategorie, was angesichts der ersten Daten und Erfahrungen mit dem Gerät nicht unberechtigt erscheint: Ein so schnelles und leichtes Gerät für Spiele gab es bisher nicht. Zudem soll es mit der integrierten Grafik lange laufen.
Alienware führte das M11x auf seiner Veranstaltung zwar ausführlich vor und erlaubte auch eigene Experimente damit, ein vollständiges Datenblatt gibt es aber noch nicht. Verbaut sind aber ein 11,6-Zoll-Display mit 1.366 x 768 Pixeln sowie gleich zwei Grafikbausteine. Einer steckt im mobilen Core-i-Prozessor, zusätzlich gibt es noch einen Geforce 350M. Zwischen diesen beiden GPUs kann unter Windows 7 innerhalb von zwei bis drei Sekunden gewechselt werden, wie auch unser Video zeigt.


Diese switchable graphics unterstützt Intel für seine neue Notebookplattform Calpella recht aktiv, auf der auch das M11x basiert. Vor der Umschaltung müssen jedoch alle Anwendungen geschlossen werden, danach klappte sie mit dem Vorführgerät in beide Richtungen auch fünfmal nacheinander problemlos.Das Alienware M11x ist sehr kompakt, ... Das Alienware M11x ist sehr kompakt, ...
Der Vorteil: Mit dem leider fest verbauten Akku soll das Gerät mit der integrierten Grafik 6,5 Stunden laufen. Ist mehr Grafikleistung gefragt, soll es noch auf 2,5 Stunden mit dem Nvidia-Chip kommen. Dell versprach, dass diese GPU auch im Akkubetrieb nicht gedrosselt werden soll, wie es sonst bei vielen Notebooks der Fall ist.Palm bringt die beiden WebOS-Smartphones Pre und Pixi in erweiterten Fassungen auf den Markt. Außerdem wurden sieben verschiedene 3D-Spiele für das Palm Pre vorgestellt. Im Februar 2010 wird WebOS 1.4 erscheinen, was Videoaufnahme und -schnitt, höhere Geschwindigkeit und längere Akkulaufzeit bringt.
Das Palm Pre Plus unterscheidet sich vom normalen Palm Pre davon, dass es nun mit 16 GByte Speicher ausgestattet ist. Einen Speicherkartensteckplatz bietet das Gerät weiterhin nicht. Darüber hinaus verschwand der Center-Knopf aus dem Gestenbereich. Das Pre Plus wird gleich mit einem induktiven Ladecover ausgeliefert, so dass nur noch eine Touchstone-Ladestation gekauft werden muss, um den Akku induktiv zu laden. Den Pre Plus gibt es ab dem 25. Januar 2010 nur in den USA exklusiv beim Mobilfunknetzbetreiber Verizon, ein Preis wurde noch nicht genannt.



Ebenfalls zunächst nur bei Verizon ab dem 25. Januar 2010 in den USA zu bekommen ist das Pixi Plus von Palm. Im Unterschied zum normalen Pixi-Modell wurde es um WLAN erweitert. Weitere Veränderungen zum Palm Pixi gibt es nicht. Ein induktives Ladecover muss hier als Zubehör erworben werden. Bislang gibt es das Palm Pixi noch nicht in Deutschland und es ist auch unklar, ob und wann es hierzulande zu haben sein wird. Gleiches gilt für Pre Plus und Pixi Plus. Verizon verwendet wie Sprint CDMA-Technik, während in Europa vor allem GSM-Technik verwendet wird.Verizon wird für beide Plus-Modelle eine Modemfunktion namens Mobile Hotspot bereitstellen. Darüber werden sich bis zu fünf Geräte mit dem WebOS-Smartphone verbinden lassen, um darüber das mobile Internet zu nutzen. Noch im ersten Halbjahr 2010 will zudem der Mobilfunknetzbetreiber AT&T zwei WebOS-Geräte ins Programm nehmen, nähere Angaben dazu gibt es bisher aber nicht. Es ist denkbar, dass AT&T dann die bisherigen Modelle Pre und Pixi oder aber nochmals überarbeitete Modelle ins Sortiment nimmt.


Neue Hilfe für den Haushalt: Das US-Unternehmen Evolution Robotics hat in Las Vegas den Roboter Mint vorgestellt. Der Saubermachroboter kann die Wohnung entweder kehren oder putzen.
Roomba und Scooba, die beiden Saubermachroboter von iRobot, bekommen Konkurrenz: Nach dem Staubsaugerroboter Neato XV-11 des US-Unternehmens Neato Robotics hat das US-Unternehmen Evolution Robotics auf der CES in Las Vegas den Kehr- und Putzroboter Mint präsentiert.Je nach Aufgabe stattet der Nutzer den quadratischen, etwa 25 cm großen Roboter mit einem Tuch zum Staubwischen oder einem Putzlappen aus. Anders als Roomba oder Scooba verfügt der Mint nicht über einen Auffangbehälter für Staub oder einen Wassertank. An seinem Unterboden befindet sich eine Halterung, an der Nutzer das entsprechende Tuch zum Nass- oder Trockenwischen befestigt. Die magnetische Halterung wird am Unterboden eingeklinkt und der Mint kann loslegen.Wischt er nur Staub, zieht er systematisch gerade Bahnen durch das Zimmer - anders als Roomba und Scooba, die einen Raum nach dem Zufallsprinzip durchmessen. Dadurch sei der Mint schneller, erklärt der Hersteller. Beim Putzen absolviert er die Bahnen in kleinen Vorwärts- und Rückwärtsbewegungen, damit der Boden auch gründlich sauber wird.


Der Haushaltsroboter Mint (Foto: Evolution Robotics) Der Haushaltsroboter Mint (Foto: Evolution Robotics)
Er orientiert sich im Raum mit Hilfe des von Evolution entwickelten Navigationssystems Northstar. Dazu gehört ein Projektor, der Infrarotlichtpunkte an die Decke wirft, die unterschiedliche Formen haben. Mint verfügt über drei Infrarotsensoren, die die Punkte im Blick behalten. Per Triangulation errechnet der Roboter seine Position und weiß so, wo er bereits gewischt hat. Ist er fertig, kehrt er automatisch an den Punkt zurück, wo er seine Arbeit begonnen hat. Allerdings sucht er nicht selbstständig die Ladestation auf, wenn nach etwa drei Stunden Laufzeit der Akku leer ist.



Das Design des Mint stammt übrigens von Yves Béhar, der für OLPC den ersten XO-Rechner gestaltet sowie die Designstudien für den XO 3.0 erstellt hat. Der Putzroboter soll ab Sommer 2010 für 250 US-Dollar auf den Markt kommen. Allerdings hat Evolution keine Angaben darüber gemacht, ob Mint nur in den USA oder auch in Übersee angeboten wird.Evolution entwickelt Systeme für Roboter, wie etwa maschinelles Sehen, Positionsbestimmung oder Navigation, und lizenziert sie an andere Hersteller. Rovio, die mobile Webcam des Hongkonger Unternehmens WowWee, nutzt das Northstar-Navigationssystem. Sonys Roboterhund Aibo nutzte das Mustererkennungssystem des im kalifornischen Pasadena ansässigen Unternehmens.Sony löst seine Vaio-SR-Notebookserie mit dem Vaio S und Y ab. Beide Notebooks nutzen ein 13,3-Zoll-Display mit einer Auflösung von 1.366 x 768 Pixeln. Während die S-Serie den Core i5 520M nutzt, geht Sony mit dem Vaio Y einen anderen Weg und setzt auf einen stromsparenden Ultra-Low-Voltage-Prozessor.
Das Vaio S und das Vaio Y lösen das 13-Zoll-Notebook Vaio SR bei Sony ab. Das Vaio Y ist ein leichtes Modell, das 1,8 Kilogramm wiegt und einen Core 2 Duo (SU7300, 1,3 GHz) in der Ultra-Low-Voltage-Variante einsetzt. Das verspricht zum einen ein leises Gerät und zum anderen eine lange Akkulaufzeit. Die Laufzeit soll mit dem Standardakku rund 7 Stunden betragen. Ein größerer Akku erreicht laut Sony 10 Stunden.


Die weitere Ausstattung beinhaltet die Chipsatzgrafik in Form eines GMA 4500MHD, eine 320 GByte große Festplatte (5.400 U/Min.) und eine Webcam. Bei den Anschlüssen gibt es unter anderem einen vierpoligen Firewire-Anschluss alias IEEE1394a, HDMI, VGA, drei USB-2.0-Anschlüsse und Kartenleser für SD-Karten und Memory Sticks. Für Erweiterungen gibt es einen Expresscard/34-Schacht. Außerdem bietet das Notebook WLAN nach 802.11b/g/n (2,4 GHz), Bluetooth 2.1+EDR und einen GbE-Netzwerkanschluss.Wer mehr Leistung, ein Mobilfunkmodem und ein optisches Laufwerk braucht, kann als Alternative das Vaio S nehmen. Es bietet einen Core i5-520M (2,4 GHz; Turboboost 2,93 GHz) und wiegt 2 kg.Als Grafikkarte kommt die neue, aber nicht besonders flinke Geforce 310M mit 512 MByte Grafikspeicher zum Einsatz. Eine Akkulaufzeit gibt Sony bei dem Vaio S nicht an. Sony nutzt einen Akku mit der gleichen Kapazität des Vaio Y. Es ist also davon auszugehen, dass die Akkulaufzeit des Vaio S sehr deutlich unter der Laufzeit des Vaio Y bleiben wird.Die Festplatte ist gegenüber dem Vaio Y mit 500 GByte etwas größer. Die Anschlussausstattung ist weitgehend identisch. Unterschiede gibt es beim WLAN, das auch auf dem 5-GHz-Band arbeitet (802.11a/b/g/n), und dem integrierten UMTS-Modem, das dem Vaio Y komplett fehlt.



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  2. http://dovendosi.blogas.lt/

  3. http://support.viralsmods.com/blog/main/2191940/


Akku Dell 312-0711

Netzteil mit Adapter So richtig sparsam ist der 701 auch an der Steckdose nicht. Mit ruhendem Desktop nimmt er etwas über 13 Watt auf, unter voller Last 18 Watt, jeweils mit WLAN. Das liegt im Rahmen von größeren Subnotebooks mit moderner Technik, ist aber auf die 90-Nanometer-Chips des Eee-PC zurückzuführen. Das clever designte Steckernetzteil nimmt beim Laden maximal 25 Watt auf, braucht damit aber über drei Stunden, um einen leeren Eee-PC vollständig zu laden. Dafür benötigt man für USA-Reisen keinen Adapter - er steckt bereits im Asus-Netzteil. Ob es auch andere Stecker für andere Länder gibt, steht noch nicht fest. Das Kabel ist ungewöhnliche 3 Meter lang, aber sehr dünn und flexibel.Der 'Penguin Racer' geht auf dem Eee ab Bei gemittelt gemessenen 16 Watt für den Eee-PC alleine ist er auch als kleiner Heim-Server interessant, wenn man eine externe Festplatte per USB anschließt - diese Geräte können das Laufwerk aber in der Regel nicht selbst abschalten, so dass ein NAS mit entsprechender Funktion im Endeffekt weniger auf die Stromrechnung drückt. Die Freigabe per SMB klappte aber in einem Windows-Netz für Rechner unter XP und Vista problemlos.


Das ist nur eine der möglichen Anwendungen für den Eee-PC. Da Tastatur-PDAs - die aber deutlich länger laufen - rar geworden sind, findet das gemessene 942 Gramm schwere Gerät sicher auch hier Freunde. Die Software-Installation kann als gelungen bezeichnet werden, und wer sich das Hantieren mit F4-Treibern von einem externen DVD-Laufwerk zutraut, kann ja auch noch Windows XP installieren. Asus hat bereits bestätigt, dass es Versionen des Eee-PC mit abgespecktem XP geben wird - unbestätigt ist aber eine neue Ausgabe mit 8 bis 10 Zoll großem Display. Der kleine 7-Zoll-Monitor ist gegenwärtig der größte Schwachpunkt des Geräts neben der Leistungsaufnahme. Aber angesichts des Preises von 299,- Euro ist hier auch nicht mehr zu erwarten. Ein derart kleines und leichtes Notebook gab es bisher für dieses Geld schlicht nicht.Glückliche Familie mit Eee-PCs In der zweiten Hälfte des Dezembers 2007 soll der Eee-PC in deutscher Version laut Asus ausgeliefert werden. Quellenangaben zufolge sind in der ersten Charge rund 50.000 Geräte für den deutschen Markt vorgesehen. Das sollte reichen, um alle "Early Adopters" zu versorgen. Ob der Eee-PC sich aber wirklich als Familienrechner durchsetzen kann, wird vor allem vom Werbe-Aufwand abhängen. [von Nico Ernst und Julius Stiebert]


Der Lebensmittel-Discounter Plus verkauft über seinen Online-Shop ab sofort ein Notebook von MSI mit einer Bildschirmdiagonale von 15,4 Zoll. Die Bildschirmoberfläche des Displays glänzt nach Angaben des Versenders und bietet eine Auflösung von 1.280 x 768 Pixeln. Als Prozessor kommt im Megabook VR601 Intels Pentium Dual Core T2330 mit 1,6 GHz zum Einsatz.
Der Arbeitsspeicher ist mit 2 GByte üppig bemessen, bei der eingesetzten internen Grafiklösung Intel GMA X3100 dürfte bei Spielern jedoch keine Freude aufkommen. Die Grafiklösung kann sich bis zu 256 MByte des Hauptspeichers für ihre Zwecke reservieren.
Das Notebook eignet sich eher für Büro-Arbeiten sowie als Surf-Station für unterwegs und bringt eine Festplatte mit einer Kapazität von 120 GByte mit. Außerdem ist ein Super-Multi-DVD-Brenner verbaut worden.Das Megabook VR601 ist mit LAN, WLAN, einem eingebauten Modem sowie einem 3-in-1-Kartenleser ausgerüstet und bietet vier USB-2.0-Anschlüsse, Firewire400 sowie einen S-Video- und VGA-Ausgang. Wie lange der Li-Ionen-Akku mit 4.400 mAh aushält, wurde nicht mitgeteilt. Das Notebook misst 35,8 x 3,4 x 25,9 cm und wiegt nach Angaben von Plus rund 2,7 kg.



Das Notebook wird mit Windows Vista Home Premium ausgeliefert. Die bei Supermarkt-Rechnern sonst recht üppigen Softwarepakete trifft man hier nicht an. Das MSI Megabook VR601 kostet in Plus-Shop rund 650,- Euro zzgl. Versand.Sony Ericsson hat mit dem K660i ein Handy vorgestellt, das über einen HTML-Browser verfügt, der Webseiten im Querformat anzeigt. Durch HSDPA-Technik sollen Webseiten zügig erscheinen und der Browser lässt sich über einen virtuellen Mauspfeil bedienen. Zudem bringt Sony Ericsson ein USB-Modem für Notebooks oder normale PCs, um per HSDPA oder über UMTS im Internet zu surfen.

Sony Ericsson K660i Sony Ericsson setzt auch beim K660i den NetFront-Browser von Access ein. Zur Steuerung kann der Navigationsknopf am Handy verwendet werden, der dann einen Mauspfeil steuert. Webseiten werden verkleinert dargestellt und der Nutzer kann eine Bild- oder Textstelle bei Bedarf vergrößern. Auch über die Handy-Klaviatur kann der Browser gesteuert werden. Sony Ericsson hat zudem Direktlinks auf die Google-Suche sowie zur lokalen Suche Google Maps integriert.


Das Sony Ericsson K660i besitzt eine 2-Megapixel-Kamera mit 4fachem Digitalzoom. Auf einen Autofokus muss der Nutzer allerdings verzichten. Videos lassen sich per Streaming auf dem Handy empfangen. Fotos kann der Nutzer direkt in ein passendes Blog stellen. Eine zweite Kamera mit VGA-Auflösung für Videotelefonie steht ebenfalls zur Verfügung.Sony Ericsson K660i Zur weiteren Unterhaltung dienen ein UKW-Radio mit RDS-Unterstützung und ein Medien-Player. Im Flugzeug kann der Nutzer die Handyfunktion abschalten und nur den Musik-Player verwenden. Java MIDP 2.0 ermöglicht 3D-Spiele. Das Handy bietet einen E-Mail-Client, einen Terminplaner, einen Wecker und Visitenkartentausch sowie PIM-Synchronisation per ActiveSync. Der Abgleich von Kontakt- und Kalendereinträgen ist per USB 2.0 oder Bluetooth möglich. Zudem können Sprachnotizen mit dem Mobiltelefon aufgenommen werden.


Die Darstellung aller Inhalte erfolgt auf einem Display, das eine Auflösung von 240 x 320 Pixeln liefert und bis zu 262.1144 Farben darstellt. Das HSDPA-Handy funkt neben UMTS auf den GSM-Frequenzen 850, 900, 1.800 sowie 1.900 MHz und unterstützt GPRS und EDGE. Das Taschentelefon selbst bietet 32 MByte Speicher, der sich mit Memory-Stick-Micro-Karten (M2) um bis zu 4 GByte erweitern lässt.Im UMTS-Betrieb hält der Akku des K660i bis zu 4,5 Stunden für Telefonate, für das GSM-Netz gibt Sony Ericsson 9 Stunden Gesprächszeit an. Die Stand-by-Zeit mit einer Akkuladung liegt im GSM-Netz bei knapp 14 Tagen, im UMTS-Netz bei bis zu 12,5 Tagen. Zur maximalen Dauer von Videoanrufen und der Musikplayer-Funktion liegen keine Angaben vor. Das Sony Ericsson K660i soll in Kürze für 259,- Euro auf den Markt kommen. Die Preisangabe versteht sich ohne Abschluss eines Mobilfunkvertrages.


Sony Ericsson hat außerdem das USB-Modem MD300 vorgestellt. Es bietet eine Datenübertragung per HSDPA, UMTS, EDGE oder GPRS. Das Modem soll sich sowohl an Windows- als auch an Mac-Systemen nutzen lassen. Das USB-Modem MD300 soll im 2. Quartal 2008 auf den Markt kommen und dann 189,- Euro kosten.Sony Ericsson hat zwei neue Walkman-Handys vorgestellt. Mit dem W890i kommt ein weiteres HSDPA-Modell mit einer 3,2-Megapixel-Kamera. Der kleine Bruder W380i verfügt neben einer 1,3-Megapixel-Kamera über eine Gestensteuerung. Damit kann der Nutzer Anrufe oder Alarmsignale durch Schütteln mit einer Handbewegung stumm schalten.

Sony Ericsson W890i Die beiden Walkman-Handys nutzen die Musikverwaltungssoftware Walkman-Player 3.0, die neben MP3-, AAC- und eAAc+-Dateien auch OMA-DRM 2.0-geschützte Lieder sowie das WMA- und das WMApro-Format versteht. Per TrackID kann sich der Anwender Liedtitel oder den Namen eines Interpreten mitteilen lassen. Dazu muss er bis zu 10 Sekunden Liedschnipsel aufnehmen und den Ausschnitt dann mit einer Musik-Datenbank abgleichen. Das W890i bietet zusätzlich ein UKW-Radio mit RDS, beim W380i muss der Besitzer darauf verzichten. Ebenfalls nur beim großen Bruder kann der Nutzer mit der Funktion SensMe Lieder nach Stimmung sortieren. Beide Geräte unterstützen das Bluetooth-Profil A2DP, um Stereo-Musik auf entsprechenden Bluetooth-Geräten wie etwa Kopfhörern lauschen zu können.



Als weitere Multimedia-Elemente hat Sony Ericsson beim W890i eine 3,2-Megapixel-Kamera mit 3fach digitalem Zoom eingebaut. Beim W380i ist es eine 1,3-Megapixel-Kamera mit 4fachem Digitalzoom.
Sony Ericsson W380i Während auf dem W890i entsprechende Software für Foto- und Video-Blogging sowie Macromedia Flash vorinstalliert ist, fehlt dies beim W380i. Beide Handys können Videos aufzeichnen und streamen. Das W890i kann zusätzlich noch für Videotelefonate herangezogen werden. Beide Modelle haben Java mit an Bord und sind für 3D-Spiele gerüstet. Außerdem besitzen beide Mobiltelefone den HTML-Browser NetFront von Access, der auch RSS-Feeds unterstützt.Der Bildschirm des W890i mit 262.144 Farben liefert eine Auflösung von 240 x 320 Pixeln bei einer Diagonale von 2 Zoll. Das Hauptdisplay im W380i mit ebenfalls bis zu 262.144 Farben schafft nur eine Auflösung von 176 x 220 Pixeln bei einer Display-Diagonale von 1,9 Zoll, während das Außen-OLED eine Auflösung von 36 x 128 Pixeln liefert.


Wie von allen Walkman-Handys bislang gewohnt, erkennt der PC auch die beiden Neulinge als USB-Massenspeicher, so dass sich Daten bequem auf oder von dem Mobiltelefon kopieren lassen. Zudem finden sich ein Wecker, ein Taschenrechner, ein Kalender, eine Notizfunktion und eine Stoppuhr in beiden Modellen.
Das W890i misst 104 x 46,5 x 9,9 mm und wiegt 78 Gramm. Der interne Speicher fasst 28 MByte und kann mittels Memory-Stick-Micro-Speicherkarten aufgestockt werden. Zum Lieferumfang legt Sony Ericsson eine Speicherkarte mit einer Kapazität von 2 GByte bei. Das HSDPA-Handy funkt zudem im UMTS-Netz und in den vier GSM-Netzen 850, 900, 1.800 sowie 1.900 und unterstützt neben GPRS auch EDGE.


Sony Ericsson W380i Sony Ericsson gibt als Gesprächszeit mit einer Akkuladung bis zu 9,5 Stunden im GSM- und bis zu 4,5 Stunden im UMTS-Netz für das W890i an. Die Akkulaufzeit im Stand-by-Betrieb soll auf den GSM-Frequenzen bei 15 Tagen und für UMTS bei knapp 13 Tagen liegen. Ein Videotelefonat darf bis zu 3 Stunden dauern, bevor der Akku an die Steckdose muss. Bei deaktivierten Mobilfunkfunktionen arbeitet die Musikwiedergabe mit einer Akkuladung bis zu 20 Stunden. Bei Handy-Nutzung verringert sich dieser Wert entsprechend.Das W380i verfügt über einen internen Speicher von 14 MByte, der ebenfalls per Memory-Stick-Micro-Speicherkarten erweiterbar ist. Hier liegt aber keine Speicherkarte bei. Das Triband-Handy funkt auf den GSM-Frequenzen 900, 1.800 sowie 1.900 MHz und unterstützt GPRS sowie EDGE. Gespräche können bis zu 7 Stunden dauern, bevor der Akku wieder aufgeladen werden muss. Die Stand-by-Zeit mit einer Akkuladung soll etwa 12,5 Tage betragen.



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L’ambition du français et du japonais est de co-développer et commercialiser de nouveaux produits et services dans le domaine du diagnostic et de la détection assistés par ordinateur (CAD), qui seront vendus aux hôpitaux et au marché de l'industrie pharmaceutique comme des services de gestion en cloud computing. Outre le développement pour l’industrie pharmaceutique de ses programmes informatiques permettant d’interpréter les images médicales, Median sera chargée de mettre au point des tests compagnons d'imagerie pour la routine clinique. A partir des applications CAD de Median, Canon lancera pour sa part de nouvelles solutions pour le marché hospitalier, qu’il espère tester au Japon et aux Etats-en nouant de grands partenariats cliniques.Canon a identifié l'imagerie médicale comme un secteur important (…), explique le directeur de la division Imagerie Médicale du groupe japonais dans le communiqué. Ce partenariat avec Median Technologies est un exemple typique de notre engagement auprès des médecins et cliniciens pour leur permettre de mieux travailler à partir de données médicales basées sur les faits.


Le partenariat ne devrait pas se limiter à l’oncologie : d'autres domaines sont visés, tels que les maladies neurodégénératives ou cardiovasculaires. Une alliance qui devrait s’inscrire dans la durée, car Canon a accepté de verrouiller son actionnariat sur 12 mois, et siégera même au conseil d'administration de Median. De quoi accroître la visibilité de cette société de 40 personnes créée par le suédois Fredrik Brag en 2002, qui entend également tirer partie de l'expertise et de l'infrastructure de Canon Inc. en tant que fournisseur de services de cloud computing.
Le leader mondial des services informatiques a fait état d'un bénéfice net de 3,66 milliards de dollars (2,5 milliards d'euros) au deuxième trimestre, soit trois dollars par action, contre 3,39 milliards de dollars, soit 2,61 dollars par action, un an auparavant.
Le chiffre d'affaires a progressé de 12% à 26,7 milliards de dollars alors que le consensus Thomson Reuters I/B/E/S donnait 25,35 milliards de dollars.
Après ajustement des devises, le chiffre d'affaires est toujours en hausse de 5% d'une année sur l'autre.


C'est encore beaucoup compte tenu de la taille et de la stratégie défensive d'IBM remarque Amit Daryanani, analyste chez RBC Capital Markets.
Le chiffre d'affaires de la division logiciels a augmenté de 17% sur le trimestre, atteignant 6,2 milliards de dollars.
IBM a relevé ses prévisions pour 2011 et anticipe désormais un bénéfice GAAP annuel de 12,87 dollars par action au moins.
Le titre IBM se retournait en après-Bourse, montant de 2% après avoir clôturé en repli de 0,14% à 175,28 dollars en Bourse de New York.
Le groupe a ajouté avoir terminé le trimestre avec 11,8 milliards de dollars en numéraire à disposition.
Jim Finkle, Catherine Monin pour le service français
Après Google et Lighting Science, NXP Semiconductors vient de présenter sa première solution d'éclairage connectée. Objectif : permettre aux entreprises et aux particuliers de contrôler à distance leurs ampoules électriques.

Les interrupteurs bientôt remplacés par des applications ? C'est apparemment en bonne voie...



À l'aube du grand salon de l'éclairage Lightfair, qui se tient du 17 au 19 mai aux États-Unis, NXP (ex-Philips Semiconductors) vient de s'associer au fabricant d'ampoules TCP afin de présenter un système d'éclairage innovant, permettant d'allumer, d'éteindre ou de contrôler la luminosité de certaines ampoules à partir d'un smartphone ou d'un ordinateur. Et ce, sans se déplacer !
Ce système, baptisé Greenchip, repose, comme son nom d’origine anglaise l'indique, sur des puces : Greenchip iSSL, pour l'éclairage SSL à diodes électroluminescentes, ou Greenchip iCFL, pour les ampoules CFL basse consommation.
Chacune est dotée d'un microcontrôleur avec émetteur radio (2.4-GHz IEEE 802.15.4 ) et d'un contrôleur à très basse consommation en état de veille (10 milliwatts). Ce qui lui permet, selon NXP, de rester en permanence à l'écoute des commandes envoyées sans alourdir outre mesure la consommation.
En termes de fonctionnement, chaque ampoule se voit attribuer avec Greenchip une adresse Internet IP spécifique.


Ainsi identifiée, elle peut être pilotée et contrôlée à partir de n'importe quel terminal connecté, d'après le spécialiste néerlandais.
En entreprise, l'ampoule pourra aussi remonter vers un service central des informations sur son fonctionnement, sa consommation... Ou bien encore réagir aux données transmises par d'autres capteurs - par exemple de luminosité ou de présence.

Reste que la nouvelle solution de NXP, baptisée Greenchip, sera concurrente de celle qui a été présentée le 10 mai aux États-unis par Google et Lighting Science, un autre spécialiste de l'éclairage.
Le binôme envisage de mettre sur le marché dans les prochains mois une nouvelle ampoule LED pouvant être contrôlée avec les smartphones utilisant le système d'exploitation Android de Google. L’initiative s'inscrit dans le cadre du nouveau projet de domotique Android@Home, qui vise à faciliter le pilotage sur mobile de certains appareils électriques.
La bataille se fera sur le front des logiciels. Ce n'est sans doute pas un hasard, d'ailleurs, si NXP vient de préciser qu'il basculera en open source d'ici la fin de l'année le code de son logiciel JenNet-IP.


Lequel permet d'exploiter de façon sécurisée les informations liées aux ampoules en s'appuyant sur le standard IP 6LoWpan (pour 6LoWpan IP v6 Over Low Power Wireless Personal Area Networks. 6LoWpan).
Percevant un frein lié à la prolifération des logiciels réseaux conçus pour chaque application, NXP affirme que la libération de JenNet-IP simplifiera l'ajout de fonctionnalités communicantes à une multitude de produits et établira un vrai standard pour les systèmes réseaux très basse consommation dans les environnements résidentiels et industriels. Peut-être facilitera-t-elle aussi son adoption par Google et ses partenaires... ?
ACTUS REUTERS LONDRES (Reuters) - Intel a annoncé jeudi qu'il pourrait fabriquer des micro-processeurs basés sur une architecture différente de ses puces si une telle demande lui était soumise, afin d'exploiter ses capacités de production.
Il y a des clients que nous pourrions intéresser et d'autres non, a déclaré à la presse Stacy Smith, la directrice financière d'Intel à l'issue d'une réunion consacrée aux investisseurs à Londres.
Si Apple ou Sony venaient nous voir et disaient 'Je veux faire un produit basé sur l'architecture Intel mais en y ajoutant des éléments personnels', je ne vacillerais pas. Ce serait une activité fantastique pour nous, a-t-elle ajouté.



Et si le client disait 'Je ne veux pas que ce soit une architecture Intel, je veux le faire selon mon propre design', (...) cela susciterait une réflexion plus approfondie et des analyses.
Intel ne perçoit dans ce dernier cas que la marge liée à la fabrication.
L'architecture propriétaire d'Intel désigne une série d'instructions qui permet l'exécution d'un code basé sur les processeurs x86 par opposition aux processeurs reprenant le design du britannique ARM ou d'autres, qui équipent ordinateurs et appareils électroniques.
Bien qu'Intel soit de loin le premier fabricant mondial de microprocesseurs, le groupe américain est largement devancé sur le segment des smartphones et des tablettes par les fabricants de puces utilisant l'architecture ARM, comme l'iPhone et iPad d'Apple.
Stacy Smith a cependant déclaré qu'une telle demande n'était pas pour l'instant à l'ordre du jour et que la possibilité de fabriquer des puces pour des tiers ne déterminait pas l'investissement dans les capacités de production d'Intel.
ACTUS REUTERS NEW YORK (Reuters) - AT&T s'apprête à lancer l'an prochain de nouveaux services de sécurité pour protéger les téléphones mobiles de ses clients et combattre une forte hausse de la cybercriminalité visant les portables, a déclaré à Reuters son directeur de l'activité entreprise.
L'opérateur télécoms américain fait état d'un nombre important d'attaques visant les mobiles, sur fond de généralisation des smartphones comme l'iPhone d'Apple et des appareils équipés d'Android de Google.
Les hackers vont toujours là où il y a une bonne base de gens à cibler, a expliqué John Stankey lors du sommet Reuters des technologies.


AT&T vend déjà des services de sécurité à sa clientèle d'entreprises, mais ne propose pas encore d'équivalent au grand public, sous la forme par exemple de logiciels anti-virus.
Je crois que (les anti-virus) deviendront aussi pertinents sur les mobiles qu'ils le sont aujourd'hui dans le segment des ordinateurs, a estimé John Stankey. On va voir la même chose dans le monde du sans-fil.
Si les clients se sont jusqu'à présent montrés réticents à dépenser pour équiper leurs téléphones de tels logiciels, c'est qu'ils imaginent qu'ils sont peu exposés aux attaques, a-t-il dit. Cette perception changera au cours des prochains mois, a-t-il ajouté, estimant que les clients prendront conscience de cette tendance nouvelle de la cybercriminalité.

ACTUS REUTERS SAN FRANCISCO (Reuters) - Advanced Micro Devices a fait état jeudi d'un résultat trimestriel supérieur aux attentes et d'un chiffre d'affaires du trimestre en cours conforme aux attentes dans un contexte d'accélération de la concurrence avec Intel.
Sur une base non GAAP, le fabricant de semi-conducteurs affiche un bénéfice par action de 8 cents au titre du premier trimestre, alors que le marché attendait 5 cents, selon le consensus établi par Thomson Reuters I/B/E/S.
Le chiffre d'affaires du premier trimestre s'est élevé à 1,61 milliard de dollars, en hausse de 2%.

Le directeur général du groupe Dirk Meyer a quitté le groupe début janvier en raison d'un désaccord avec le conseil d'administration sur la stratégie à suivre sur le marché en pleine explosion des smartphones et des tablettes. Il n'a pas encore été remplacé.
ACTUS REUTERS SAN FRANCISCO (Reuters) -



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L'américain Qualcomm (11 milliards de dollars de CA, 18000 employés), conçoit des puces qui, jusqu'au 14 septembre 2011, restaient réservées aux téléphones, tablettes et autres équipements nomades. Mais désormais, Intel peut s'inquiéter.
Son compatriote va loger ses puces jusque dans les ordinateurs de bureau qui tourneront sous Windows 8 de Microsoft. A la faveur du lancement de son OS qui abolira toute frontière entre mobiles et PC, Microsoft a officiellement adopté l'architecture ARM et les Snapdragon de Qualcomm qui l'utilisent.
Un, deux et bientôt quatre cœurs battent dans cette gamme de puces. Et à cette puissance de calcul, elles ajoutent le traitement du graphique et du multimédia et, surtout, un modem capable de se connecter en 3G et en 4G mobile, ainsi qu'en wifi. Qualcomm conçoit en effet des SOC (system on a chip) qui intègrent les trois fonctions. Une qualité rare sur le marché et un atout dans un monde où les composants se doivent d'être petits, intégrés et économes en énergie, tout en conservant leur performance.
L'Usine Nouvelle - Votre partenariat avec Microsoft sur Windows 8 signe votre arrivée dans le monde du PC ?
Paul Jacobs - C'est d'une extrême importance pour nous. Nous travaillons avec Microsoft depuis très longtemps. Mais de leur côté, il n'y a que peu de temps qu'ils se sont rendus compte qu'il était intéressant pour eux de se tourner vers ARM.


En particulier, parce que le profil de gestion de l'énergie du design de processeur de ces derniers est vraiment différent. On va voir arriver des formats de processeurs très agressifs sur ARM, de ce point de vue. Bien plus agressifs que ce que fait Intel.
De plus, ce que vend la communauté ARM est à des prix nettement plus bas que ceux d'Intel dans les microprocesseurs. Et il est facile d'imaginer toutes les autres économies à faire côté ARM, avec des batteries beaucoup plus petites, pas de ventilateurs, etc. Tout ce à quoi on peut s'attendre dans les mobiles. Je pense que l'année prochaine va être particulièrement intéressante.
Vous ajoutez-donc Intel à vos concurrents traditionnels que sont Nvidia, Texas Instruments et Broadcom ?
Aucun doute. Cette concurrence-là est en train d'arriver. Avec Infineon (NDLR : spécialiste de la connectivité mobile acheté par Intel en 2010), Intel va certainement tenter de développer un SOC avec processeur de calcul et connectivité.
On a toujours dit que la bataille aurait lieu entre nous, Qualcomm, d'un côté, venant du mobile et allant vers le PC, et eux, de l'autre côté, venant du PC et tentant d'arriver dans le monde mobile. Mais ce qui se passe en réalité, c'est que la plus grande part de l'énergie actuellement dépensée dans l'écosystème logiciel l'est autour de l'architecture ARM. A cause de tout l'enthousiasme suscité par le mobile.



On peut cependant s'interroger sur la capacité d'Intel à gérer finement la consommation d'énergie – indispensable dans le monde mobile- pour être compétitif.
D'un autre côté, ils vont utiliser les dollars du marketing, comme ils savent le faire, pour influencer leurs partenaires industriels. Mais, ce qui est néanmoins très intéressant pour nous, c'est que la plupart de ces partenaires voient dans la communauté ARM un moyen de contrebalancer la puissance d'Intel dans le PC. Et dans cette communauté ARM, nous sommes les plus gros. Nous avons des produits très compétitifs qui arrivent –dont un quadri-cœur pour la fin 2011-. Et pas seulement parce que nous intégrons trois fonctions essentielles dans notre puce. Mais parce que nous sommes très bons sur chacune de ces fonctions.

Notre système est basé sur le jeu d'instructions d'ARM, mais nous dessinons notre propre cœur de processeur. Cela nous donne quelque six mois d'avance sur tous ceux qui doivent attendre que ARM ait terminé son design. Qui plus est, notre modèle économique, qui s'appuie sur la vente de semi-conducteurs - près de 60% du CA – et de licences de notre propriété intellectuelle – près de 30% du CA -, nous donne les moyens d'investir très tôt dans la technologie et d'être en avance sur les autres.
Nous avons l'argent pour développer une technologie, nous la créons, puis nous l'intégrons dans les puces plus tôt que la concurrence. Au départ, nous ne le faisions que sur la partie modems. Mais aujourd'hui, nous avons les moyens d'investir dans notre propre équipe aussi pour le processeur et pour le traitement graphique.
Enfin, nous sommes sans usine, avec un partenaire principal qui est le taïwanais TSMC. Et nous travaillons de très près avec eux sur les technologies de process.


Cela nous a permis de passer récemment à une gravure en 28 nm, en conservant une bonne performance en matière de consommation d'énergie. Et d'être à la pointe aussi sur les processeurs, alors que nous étions surtout, auparavant, un spécialiste des modems. Notre modèle "fabless" nous permet de nous concentrer à 100% sur l'intégration des nouvelles technologies dans les puces.
Apparue en mai 2008 dans sa première version, OpenSolaris, la version open source du système d'exploitation Unix propriétaire de Sun Microsystems, vient de sortir dans une nouvelle mouture, dénommée OpenSolaris 2008.11. Destinée aux serveurs et aux postes de travail fixes, cette « distribution » devrait prochainement être également installée par défaut sur plusieurs ordinateurs portables. Sun vient en effet d'annoncer un partenariat avec la branche « Digital Products Division » de la filiale américaine de Toshiba pour pré-installer, d'ici début 2009, OpenSolaris dans plusieurs portables destinés aux entreprises. Il faudra attendre pour en savoir plus sur les portables concernés.


Basé sur le système d'exploitation Unix « historique » de Sun - qui représente le « noyau » du système -, OpenSolaris est présenté comme une distribution. Elle inclut des composants libres répandus, parmi lesquels l'environnement Gnome, le navigateur Firefox de Mozilla (version 3), la suite bureautique OpenOffice (dont Sun est l'un des principaux sponsors), ainsi que l'environnement de développement Netbeans et le serveur d'applications Glassfish, tous deux « libérés » par Sun.Optimisée pour la prochaine architecture processeur Nehalem d'Intel et pour les processeurs AMD Opteron, OpenSolaris utilise le système de fichier à 128 bits ZFS de Sun. Lequel est associé dans la nouvelle version à Time Slider, un outil - comparable à Time Machine de Mac OS X - permettant d'effectuer des sauvegardes régulières des fichiers et de naviguer dans les versions antérieures pour les restaurer si besoin. Autres innovations : OpenSolaris 2008.11 comprend un nouvel assistant d'installation (Automated Installer) et un Distro Constructor permettant de personnaliser une image d'installation en vue de la déployer sur plusieurs systèmes.
Huit mois après le limogeage surprise de Dirk Meyer, le conseil d'administration d'AMD vient enfin de trouver un successeur pour prendre la direction de ce spécialiste des microprocesseurs. L'heureux élu se nomme Rory Read.


Ancien président et directeur d'exploitation du fabricant d'ordinateurs Lenovo, Rory Read a dès à présent la lourde tâche d'accompagner AMD dans son retour à la croissance. La bonne performance de l’entreprise avait été entamée en 2009 avec l'externalisation de ses activités de production dans une nouvelle entité indépendante, baptisée Global Foundries. L’année dernière, en 2010, AMD a généré 6,49 milliards de dollars de chiffre d'affaires avec un total de 11 700 salariés.
Agé de 49 ans, Rory Read bénéficie d'un parcours impressionnant dans "la génération de croissance", d'abord chez IBM, où il a occupé différent postes de directions pendant 23 années, puis chez Lenovo, où sa mission l'a conduit à "explorer de nouveaux marchés". D'après AMD, il est donc l'homme idéal pour accompagner le groupe vers la première place sur le marché des semi-conducteurs, occupée par Intel.

Lors d'une conférence téléphonique, l'homme providentiel a souligné les "capacités d'innovation" de son nouvel employeur.



Mais il s'est refusé à livrer son analyse sur les évolutions technologiques à prévoir pour renforcer la croissance, notamment en ce qui concerne les puces pour les tablettes et les smartphones. "Je pense qu'il est un peu tôt pour moi pour répondre à cette question."
Seule certitude pour l'instant : le nouveau PDG entend accélérer le cycle d'innovation. "Il me semble qu'il est toujours bon d'aller plus vite", a-t-il estimé, louant les progrès déjà accomplis avec les puces Fusion et leurs perspectives sur de nouveaux marchés tels que les centres d'hébergement liés au "cloud computing". Il ne lui reste plus qu'à faire ses preuves face à Intel, le géant du secteur.
ACTUS REUTERS SAN FRANCISCO/PARIS (Reuters) - STMicroelectronics a annoncé lundi des ventes du deuxième trimestre en ligne avec les attentes des analystes financiers, tout en précisant que celles-ci pourraient reculer pendant le trimestre en cours.
Le premier fabricant européen de semi-conducteurs a publié, dans un communiqué diffusé après la clôture de Wall Street, un bénéfice net de 420 millions dollars, soit 0,46 dollar par action, pour le deuxième trimestre, contre 356 millions il y a un an.
Le niveau de bénéfice net plus élevé que prévu s'explique essentiellement par un gain après impôts de 305 millions de dollars lié au paiement en numéraire de Crédit suisse et qui met fin à l'action en justice en cours concernant des obligations ARS (Auction Rate Securities).


Hors éléments exceptionnels, le résultat par action ressort à 0,14 dollar sur la période.
Le résultat d'exploitation est ressorti à 83 millions de dollars, contre 91 millions il y a un an. Le chiffre d'affaires de STMicroelectronics s'est établi à 2,567 milliards de dollars, contre 2,531 milliards il y un an.
Le consensus Reuters I/B/E/S attendait un résultat net de 208 millions de dollars pour un résultat d'exploitation de 120 millions et des ventes de 2,56 milliards.
Le groupe franco-italien a déclaré tabler pour le troisième trimestre sur une évolution du chiffre d'affaires comprise entre une baisse de 5% et une hausse de 2%.
"En ce début de troisième trimestre, nous avons rapidement adapté à la baisse les niveaux de production de certaines usines essentiellement en raison d'une réduction significative des perspectives de demande d'un client majeur par rapport aux attentes précédentes", déclare Carlo Bozotti, P-DG du groupe, cité dans un communiqué.
L'action STMicroelectronics a clôturé lundi en recul de 0,99%, à 6,397 euros, à comparer avec une baisse de 0,34% de l'indice sectoriel des technos.
Parmi les valeurs technologiques phares, Intel a publié la semaine dernière des résultats supérieurs aux attentes pour le deuxième trimestre et une prévision jugée solide pour le trimestre suivant, mais le léger recul du titre le lendemain a montré que les investisseurs s'interrogeaient toujours sur la santé du marché des ordinateurs.
Cotée depuis peu sur Alternext, l’éditeur de logiciels d’aide au diagnostic Median vient de signer un partenariat avec Canon. Le géant japonais espère ainsi proposer de nouveaux services en cloud computing.

Le japonais Canon va investir 8,6 millions d'euros pour prendre 15% du capital de l’éditeur de logiciels français Median, qui s’est introduit en Bourse il y a à peine deux mois. La société de Sophia-Antipolis, qui devrait afficher 2 millions d’euros de chiffre d’affaires pour 2011, avait alors réussi à lever 10 millions d’euros.



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Mit Android 2.0 hat sich an der grundlegenden Bedienoberfläche von Googles Smartphone-Betriebssystem nichts geändert. Weiterhin gibt es maximal drei Startbildschirme, auf denen Programmverknüpfungen oder Widgets abgelegt werden können, um diese bequem aufzurufen. Alle installierten Applikationen befinden sich in einer gesonderten Ebene, die sich immer noch nicht unterteilen lässt, so dass die Liste bei vielen installierten Programmen schnell unübersichtlich wird. Auch das Verschieben von Programmen ist in der Gesamtansicht weiterhin nicht möglich, hier wird stur alphabetisch sortiert.
Dennoch bringt Android 2.0 neue Funktionen, die bislang schmerzlich vermisst wurden. Zunächst gehört dazu die Synchronisation mit Microsofts Outlook sowie die Unterstützung der Push-Mail-Funktion von Microsofts Exchange. Für den lokalen Datenaustausch mit Outlook liegt die Motorola-Software Media Link bei. Wie bisher gibt es auf dem Gerät eine E-Mail-Software für POP3- und IMAP-Postfächer und eine gesonderte Applikation für den Zugriff auf Google Mail.Die Einrichtung von E-Mail-Postfächern gestaltet sich einfach, kommt aber nicht an den Komfort der Konkurrenz heran, bei der nach Eingabe von E-Mail-Adresse und Kennwort alle weiteren Einstellungen automatisch vorgenommen werden. Auch die Terminverwaltung ist nun auf zwei unterschiedliche Applikationen verteilt, so dass es verschiedene Kalenderprogramme gibt. Hier wäre eine Datenzusammenführung in einer Software die übersichtlichere Lösung.


Eine sinnvolle Verbesserung ist die Möglichkeit, aus verschiedenen Programmen bequemer direkt mit anderen Menschen in Kontakt zu treten. Ein Tippen auf ein Kontaktfoto öffnet ein Menü, um etwa einen Anruf zu tätigen, eine SMS zu schreiben oder eine E-Mail zu versenden. Das erspart dem Nutzer einige Klickarbeit und erhöht die Produktivität. Zudem werden Kontaktinformationen aus verschiedenen Quellen zu einem Kontakt zusammengefasst, ähnlich erledigt es Synergy bei WebOS. Die Sprachqualität bei Telefonaten ist ordentlich.Da der Browser im Milestone Multitouch unterstützt, kommt er fast an den Bedienkomfort heran, den der iPhone- oder Pre-Browser zu bieten haben. Der Milestone-Browser rendert Seiten sehr schnell und reagiert immer zügig bei der Bedienung. Mit den typischen Kneif- und Spreizgesten kann der Nutzer bequem den Zoom für die Webseite verändern und ein Doppeltipp auf den Bildschirm schaltet zwischen einer festen Zoomstufe und der Ganzseitendarstellung um. Der Browser kann sowohl im Hoch- als auch im Querformat genutzt werden, aber nur im Querformat lassen sich Webseiten komfortabel lesen.



Denn anders als Browser auf anderen Android-Smartphones passt der Milestone-Browser eine Webseite nicht an das Gerätedisplay an. Dadurch muss der Nutzer bei hochkant gehaltenem Gerät zum Lesen von Webseiten nach links und rechts scrollen oder sich mit sehr, sehr kleiner Schrift zufrieden geben. Normalerweise sollte der Text auf einer Webseite so umgebrochen werden, dass der Inhalt auch gut im Hochformat gelesen werden kann.Direkte Akkulaufzeitvergleiche mit den anderen beiden Netbookplattformen bestehend aus Z5xx und US15W sowie N2xx und 945 GSE sind schwer möglich. Dazu unterscheiden sich die jeweiligen Modelle zu sehr. Allein die Entscheidung des Herstellers, wie groß und hell das Display sein soll, hat manchmal mehr Auswirkungen auf das Gesamtkonzept als die Netbookplattform von Intel. Allenfalls die vom System gemeldete elektrische Leistungsaufnahme ist ein Indiz - und die TDP-Werte von Intel, die bei der neuen Kombination N450 und NM10 etwas bessere Akkulaufzeiten versprechen.


Lange Laufzeiten bietet das Netbook 1005PE dann auch tatsächlich. Das liegt aber auch am großen, auswechselbaren Akku. In den Messungen kamen bei maximaler Leuchtkraft und aktiviertem WLAN Ergebnisse um die 6 Stunden heraus. Ob das Gerät unter Last steht oder nicht, hat aber wenig Auswirkungen. 5:12 Minuten waren es bei einer Dauerschleife mit 3DMark 2001 SE. 6:40 wurden im Leerlauf erreicht. Wer WLAN abschaltet oder die Helligkeit des Displays herunterregelt, wird höhere Werte erreichen. Das automatische Herunterregeln, das Windows bietet, wurde für den Test abgeschaltet.Ohne Last, bei deaktiviertem WLAN und auf Stufe 5 von 10 reduzierter Helligkeit wurde das Netbook ebenfalls getestet. Allerdings schaltete es sich mehrfach vorzeitig in den Hibernate-Modus, obwohl die Einstellungen dies nicht erlaubten. Als der Test einmal durchlief, erreichte der Akku eine tatsächliche, aber wenig praxisrelevante Laufzeit von immerhin 10 Stunden und 30 Minuten. Das Abschalten von WLAN und die Reduktion der Helligkeit haben also mehr Auswirkungen auf die Laufzeit als die Belastung der CPU oder GPU.


Wie vorsichtig beim Vergleich von Geräten vorgegangen werden muss, zeigt der Test des 1101HA. Bei gleicher Akkugröße, sparsamerer CPU und lahmem Grafikkern erreicht das 11-Zoll-Gerät unter Last fast identische Laufzeiten wie das hier getestete 1005PE mit seinem 10-Zoll-Display. Beide Geräte haben einen 48-Wattstunden-Akku.Surfkomfort bringt hingegen der integrierte Kennwort-Manager, so dass Zugangsdaten zu mobilen Webseiten im Browser gespeichert werden können. Einmal eingetragene Zugangsdaten setzt der Kennwort-Manager dann automatisch ein. Das Löschen einzelner Zugangsdaten ist nicht möglich, es müssen immer alle gespeicherten Logins vernichtet werden. Als weitere Verbesserung kann in einer Listendarstellung nun zwischen den geöffneten Browsertabs gewechselt werden und Lesezeichen lassen sich anhand eines Vorschaubildes besser identifizieren.


Negativ fällt auf, dass das Milestone nicht nur in Bezug auf die Tastatur, sondern auch softwareseitig lieblos an den deutschen Markt angepasst wurde. Der Browser wird mit vorinstallierten Lesezeichen ausgeliefert, allerdings verweisen diese alle zu den US-Seiten von Amazon, eBay, Google, Yahoo und Wikipedia statt auf die entsprechenden deutschsprachigen Angebote.Auch der aktuellen Android-Version fehlen Applikationen für Notizen, zur Aufgabenverwaltung, zur Dateiverwaltung oder eine Weltzeituhr. Über Androids Marketplace ist so etwas zwar zu bekommen, aber es bleibt die Frage, warum solche wesentlichen Funktionen nicht gleich mitgeliefert werden. Auch Android 2.0 arbeitet wie die Vorgängerversionen sehr zuverlässig und stabil bei hoher Geschwindigkeit. Selbst wenn viele Applikationen gleichzeitig geöffnet sind, wird das System nicht ausgebremst, sondern reagiert schnell und zuverlässig. Auch wenn der Musikplayer im Hintergrund läuft, gibt es keine Beeinträchtigungen und über den Benachrichtigungsbereich lässt sich die Musiksoftware recht bequem aufrufen.Das Milestone bringt 170 Gramm auf die Waage und ist damit ein echtes Schwergewicht. Bei den Smartphone-Neuvorstellungen der jüngsten Vergangenheit wiegt nur Nokias N900 mehr, es kommt auf ein Gewicht von 180 Gramm. Zum Vergleich: Apples iPhone 3GS und Palms Pre sind mit jeweils 135 Gramm deutlich leichter als das Motorola-Gerät. Die Maße des Milestone entsprechen in etwa denen des iPhones, das Motorola-Smartphone ist mit 115,8 x 60 x 13,7 mm aber rund 1,5 mm dicker. Die Verarbeitung des Milestone vermittelt einen guten Eindruck, lediglich der recht locker sitzende Akkudeckel fiel negativ auf, denn beim normalen Umgang löste sich die Abdeckung leicht und fiel dann zu Boden.



Der interne Speicher von 512 MByte scheint zunächst recht üppig zu sein, aber davon stehen für den Nutzer lediglich 145 MByte zur Verfügung. Bei sehr vielen installierten Programmen kann der Speicher bald voll sein und dann lassen sich keine Programme mehr installieren. Erst mit einer späteren Android-Version soll das Problem angegangen werden. Dann werden sich Programme auch auf einer Speicherkarte installieren lassen.Asus Eee PC 1005PE ist wie andere Pine-Trail-Netbooks bereits im Handel erhältlich. Das von Asus für den Test zur Verfügung gestellte Modell kostet je nach Angebot rund 300 Euro.Die Leistungsunterschiede zwischen Diamondville- und Pineview-Atoms sind kaum der Rede wert. Viel interessanter beziehungsweise das einzig Interessante ist die Reduzierung der elektrischen Leistungsaufnahme. Eine Kombination von N450 und NM10 bringt die Pine-Trail-Plattform in die Nähe stromsparender Atoms der Z-Serie mit US15W, allerdings ohne den Nachteil der langsamen Grafik. Intels Grafikkern GMA 3150 in der CPU ist dem PowerVR-Kern (GMA 500) im US15W-Chip deutlich überlegen. Das heißt aber nicht, dass der GMA 3150 besonders schnell ist. Im Gegenteil, er gehört zu den langsamsten aktuell erhältlichen Grafikkernen.


Ableitend vom Asus Eee PC 1005PE lässt sich sagen: Wer jetzt ein Netbook kaufen will, der sollte zur neuen Plattform greifen und alte N270-basierte Netbooks im Regal liegen lassen. Das Mehr an Akkulaufzeit oder alternativ die Gewichtsersparnis sind es auf jeden Fall wert. Der Leistungszuwachs ist hingegen unerheblich. Netbooks, die auf die Kombination Z5xx und US15W setzen, haben ebenfalls in fast allen Fällen ihre Berechtigung verloren, es sei denn, es handelt sich um außergewöhnliche Netbookdesigns.Der Eee PC 1005PE ist ein sinnvolles Update der Eee-Familie und seine Akkulaufzeit überzeugt. Sechs bis sieben Stunden arbeiten ist ohne Einschränkungen möglich. Wer unterwegs ist und kein WLAN braucht, kann sogar mit längeren Zeiten rechnen.Sonst ist an dem Gerät nichts Besonderes auszumachen. Intels neue Plattform sorgt nicht für Leistungssteigerungen, wie der Anwender sie etwa beim Desktop und Notebook in den letzten Wochen erleben durfte. Wer bereits ein Netbook hat, für den lohnt sich der Wechsel nur, wenn das neue Modell abseits der Intel-Plattform Neues bietet. Die Geräte zeichnen sich auch weiterhin durch deutliche Kompromisse bei der Geschwindigkeit zugunsten der Portabilität und des Preises aus.



  1. http://www.mywedding.com/retrouve3/blog.html

  2. http://dovendosi.blogolink.com/

  3. http://gegensatz.mixxt.at/networks/blog/posts.rose.jons


Akku Dell F287F

Wild Charge Dabei soll die Energieversorgung an allen Stellen gleich gut sein. Die Technik arbeitet laut Hersteller genauso schnell wie beim Laden des Akkus über die Steckdose. Insgesamt liefert Wild Charge bis zu 15 Watt, damit sollen sich die Akkus von 3 bis 5 Geräten gleichzeitig mit Strom versorgen lassen.Die Ladeplatte kostet 59,99 US-Dollar, die einzelnen Adapter schlagen nochmals mit happigen 30,- bis 40,- US-Dollar zu Buche. Später soll es die Platten auch in verschiedenen Größen und damit verschiedenen Leistungsstufen geben. Unter anderem ist eine Ladestation mit 90 Watt geplant, die zum Aufladen eines Laptop-Akkus geeignet sein soll.Samsung hat zwei neue Bluetooth-Headsets vorgestellt. Während das Mono-Bluetooth-Headset WEP-300 vor allem durch geringe Maße bestechen soll, zeichnet sich das Stereo-Modell SBH-500 durch eine lange Akkulaufzeit aus. Telefonate können bis zu 12 Stunden dauern und die drahtlose Musikübertragung läuft bis zu 11 Stunden.

WEP-300 Das Mono-Bluetooth-Headset WEP-300 misst 15,5 x 44,7 x 10,2 mm und wiegt 8,7 Gramm. Es unterstützt Bluetooth 2.0 und schafft mit einer Akkuladung eine Sprechzeit von maximal 5 Stunden. Im Bereitschaftsmodus muss der Akku schon nach etwas über 3 Tagen aufgeladen werden. Damit ist das WEP-300 nicht gerade ein Vorbild, was die Akkuleistung betrifft.


Bedient wird das Headset über einen Multifunktionsknopf, mit dem Telefonate angenommen, abgewiesen, beendet oder auch Rufnummern nochmals gewählt werden. Die Lautstärkeregulierung wird über separate Tasten vorgenommen. Eine bestehende Bluetooth-Verbindung zeigt eine blinkende LED an, die allerdings bei Bedarf auch deaktiviert werden kann.SBH-500 Außer dem drahtlosen Telefonieren deckt das Bluetooth-Stereo-Headset SBH-500 auch den schnurlosen Empfang von Stereo-Musik ab und unterstützt neben Bluetooth 2.0 das Bluetooth-Profil A2DP. Das SBH-500 liefert deutlich bessere Akkulaufzeiten als das WEP-300. So dürfen Dauertelefonate bis zu 12 Stunden dauern und die Musikberieselung hält 11 Stunden mit einer Akkuladung durch. Im Bereitschaftsmodus läuft das Gerät rund 8,5 Tage.Anrufe werden mit einem Multifunktionsknopf angenommen, abgelehnt oder beendet. Zudem stehen Tasten bereit, um die Musikfunktionen zu bedienen. So können über das Headset Titel vor- oder zurückgesprungen sowie die Wiedergabe angehalten oder wieder fortgesetzt werden. Auch eine Lautstärkeregulierung ist am Headset vorhanden, so dass das Mobiltelefon oder der mobile Musik-Player dafür nicht aus der Tasche gezogen werden muss. Ein Nackenbügel soll für bequemen und sicheren Halt sorgen.


Das Bluetooth Headset WEP-300 soll für 39,- Euro zu haben sein, während das Bluetooth-Stereo-Headset SBH-500 79,- Euro kostet. Beide Geräte sollen bereits im Handel verfügbar sein.Der Telekommunikationsanbieter WND Telecom hat mit dem WND Duo Atom ein neues Konzept für Dual-SIM-Karten-Handys vorgestellt. Je nachdem, wie der Nutzer das Mobiltelefon hält, ist mal die eine, mal die andere SIM-Karte aktiv. Durch einen Lagesensor erkennt das Handy, welche Karte gerade benutzt werden soll.
Dreht der Nutzer das Mobiltelefon um 180 Grad von oben nach unten, aktiviert er damit die zweite SIM-Karte. Dabei tauschen auch die beiden Touchscreens ihre Funktion: Das 1,8 Zoll große Display mit einer Auflösung von 176 x 220 Pixeln und bis zu 262.144 Farben wird zur Tastatur und umgekehrt.



Das Handy besitzt eine 3-Megapixel-Kamera, einen Browser nach WAP 2.0, Java MIDP 2.0 sowie einen MP3-Player und unterstützt Bluetooth 1.2 einschließlich des A2DP-Profils, um Stereoton drahtlos zu übertragen. Der interne Speicher fasst 128 MByte und lässt sich über eine Micro-SD-Karte erweitern.Das Triband-Gerät funkt auf den GSM-Frequenzen 900, 1.800 sowie 1.900 MHz und unterstützt GPRS der Klasse 10. Es misst 109 x 48 x 14,5 mm, zum Gewicht machte der Anbieter keine Angaben. Wie lange der Akku beim Betrieb der zwei SIM-Karten durchhält, ist nicht bekannt. Üblicherweise halbiert sich die Akku-Laufzeit bei Dual-SIM-Kartengeräten.Bluetrek hat mit dem Sense ein Bluetooth-Headset vorgestellt, das sich über eine berührungsempfindliche Touch-Oberfläche bedienen lässt. Die fehlenden Knöpfe sollen dem Headset ein besonders elegantes Äußeres verleihen. Dazu steckt das Gerät in einem schwarz spiegelnden Gehäuse.

Bluetrek Sense Das Headset wird mit einem Ohrbügel ausgeliefert, kann aber auch ohne diesen getragen werden. Dies sieht eleganter aus, kann aber je nach Beschaffenheit des Ohres bedeuten, dass das Headset leicht herausrutscht. Die Akkulaufzeiten vom Sense enttäuschen eher: Bereits nach 4 Stunden Gesprächsdauer muss der Akku aufgeladen werden, im Bereitschaftsmodus soll der Akku lediglich 5 Tage durchhalten. Damit ist das Headset für Vieltelefonierer weniger geeignet.


Mit Akku wiegt das Headset 8 Gramm zusammen mit dem Ohrbügel und es ist mit Bluetooth 1.2 ausgerüstet. Ein zweifarbiges LED-Display zeigt den Ladestatus des Akkus und als Besonderheit gibt ein so genannter "Voice Alert" Rückmeldungen, wenn Befehle am Headset aufgerufen werden.Zum Weihnachtsgeschäft 2007 bringt Debitel mit Ogo ein Mobiltelefon auf den Markt, das einen ähnlichen Gehäuseaufbau wie ein klassisches Notebook aufweist und mit einer Chat- und E-Mail-Flatrate gekoppelt ist. Damit sollen Nutzer bequem unterwegs E-Mails abfragen und schreiben sowie per Chat mit anderen in Kontakt treten können. Dazu besitzt das Gerät eine Mini-Tastatur im QWERTZ-Layout.

Ogo Mit dem Ogo von IXI Mobile peilt Debitel vor allem Jugendliche an, die gerne per Chat kommunizieren wollen. Ältere Kunden sollen durch den mobilen E-Mail-Zugriff für das Gerät begeistert werden. Die Chat-Komponente im Ogo deckt die Protokolle von ICQ und MSN Messenger bzw. Windows Live Messenger ab. Andere Chat-Protokolle beherrscht die Ogo-Software nicht. Für die mobile E-Mail-Nutzung besitzt das Gerät einen POP3-Client und soll auch Push-E-Mail unterstützen.


Zum Surfen im Internet ist ein HTML- und WAP-Browser installiert und auch RSS-Feeds können mit dem Ogo verwaltet werden, um sich über aktuelle Geschehnisse bequem auf dem Laufenden zu halten. Allerdings ist dieser Datenverkehr nicht mit der Chat- und E-Mail-Flatrate abgegolten, sondern muss separat bezahlt werden. Zur Anzeige besitzt das Gerät ein TFT-Display mit einer Auflösung von 320 x 240 Pixeln und zeigt darauf bis zu 65.536 Farben an. Ein monochromes Zweit-Display befindet sich außen am Gehäuse und informiert bei einer Auflösung von 132 x 32 Pixeln über Anrufe und Nachrichten.Ogo Der gesamte Aufbau des Ogo soll auf die Nutzung textbasierter Funktionen hin optimiert sein, kann aber auch als normales Handy verwendet werden. Das 118 x 21 x 72,5 mm messende Mobiltelefon besitzt eine Java-Engine, Stereo-Lautsprecher und einen Multimedia-Player, um Videos oder Musik abzuspielen. Welche Dateiformate hierbei unterstützt werden, ist nicht bekannt. Für Daten steht ein interner Speicher von 64 MByte bereit, der mit Hilfe einer MicroSD-Card aufgestockt werden kann.


Das Quad-Band-Handy funkt in den GSM-Netzen 850, 900, 1.800 sowie 1.900 MHz und unterstützt neben GPRS auch EDGE. Zudem können über Bluetooth 2.0 entsprechende Headsets betrieben werden, der Datenaustausch darüber ist nicht möglich. Das 150 Gramm wiegende Gerät soll mit einer Akkuladung eine maximale Gesprächszeit von gerade einmal 2 Stunden schaffen. Im Bereitschaftsmodus hält der Akku nach Herstellerangaben rund 6,5 Tage durch.Ogo Bei Debitel soll Ogo ab dem 30. November 2007 zum Preis von 99,95 Euro verfügbar sein. Telefonate und der Datenverkehr laufen über das Mobilfunknetz von Vodafone. Dazu gehört eine Chat- und E-Mail-Flatrate, die monatlich 4,95 Euro kostet und als Prepaid-Option realisiert ist. Sobald das Guthaben auf der Prepaid-Karte nicht mehr ausreicht, wird die Flatrate deaktiviert, die sich umgekehrt durch das entsprechende Guthaben wieder aktivieren lässt.Telefonate, SMS sowie das Surfen im Internet wird über den Prepaid-Tarif "CallYa Comfort" abgerechnet. Die Gesprächsminute kostet 9 Cent pro Minute aufwärts und der SMS-Versand schlägt mit 15 Cent zu Buche. Für das Surfen im Internet fallen 20 Cent pro 10 KByte an und für jede Nutzungsstunde muss zusätzlich 6 Cent bezahlt werden.



Der Gerätepreis von 99,95 Euro gilt nur zum Marktstart, bei dem die Chat- und E-Mail-Flatrate für die ersten drei Monate nicht abgerechnet, sondern gratis angeboten wird. Außerdem gibt es ein Startguthaben in Höhe von 5,- Euro. Was das Gerät nach dem Aktionszeitraum kostet, wollte Debitel noch nicht verraten.
Jabra bietet mit dem BT2040 ein Bluetooth-Headset speziell für Einsteiger an. Um das Headset zu einem niedrigen Preis anzubieten, hat der Hersteller auf die Beigabe eines Akkus und eines Ladegeräts verzichtet. Dafür kann das Bluetooth-Headset mit handelsüblichen AAAA-Batterien für Dauergespräche von bis zu 8 Stunden verwendet werden.

Jabra BT2040 Durch den Einsatz von Batterien müssen Besitzer des BT2040 nicht darauf achten, wo die nächste Steckdose zum Aufladen des Headset-Akkus zu finden ist. Davon profitiert besonders, wer längere Zeit unterwegs ist. Wenn die Batterie alle ist, wird einfach eine neue AAAA-Zelle in das Headset gesteckt und schon kann weiter telefoniert werden. Besitzer von akkubetriebenen Bluetooth-Headsets müssen in einem solchen Fall warten, bis der Akku im Gerät wieder aufgeladen ist.


Mit einer AAAA-Batterie schafft das Bluetooth-Headset nach Herstellerangaben eine Sprechzeit von bis zu 8 Stunden und hält im Bereitschaftsmodus rund 6 Monate durch. Mit Batterie wiegt das Gerät 16 Gramm und es unterstützt Bluetooth 2.0, verbindet sich automatisch mit anderen Bluetooth-Geräten und mittels LED wird der Bluetooth-Status und die Batteriereserve angezeigt.Jabra BT2040 Das BT2040 wird direkt im Ohr getragen und soll sehr bequem sitzen. Für einen sicheren und bequemeren Sitz steht ein Ohrbügel bereit, der an das Headset angebracht werden kann. Über einen Multifunktionsknopf lassen sich Anrufe annehmen, abweisen oder initiieren. Abhängig vom Mobiltelefon unterstützt das Headset auch Sprachwahl.Das Jabra BT2040 soll zum Preis von 19,99 Euro bereits im Handel verfügbar sein. Zum Lieferumfang gehört bereits eine AAAA-Batterie, so dass das Headset sofort nach Kauf in Betrieb genommen werden kann.



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Batterie pour ordinateur portable HP ENVY dv7

C’est aussi ce que tente de proposer l’éditeur de Linux desktop Canonical avec son Ubuntu Touch, ainsi que la fondation Mozilla avec Firefox OS. Mais ces deux projets sont encore trop immatures. On trouve également dans les prétendants à la simplicité Tizen de Samsung et Sailfish, une réincarnation de l’initiative open source Meego par Nokia. Mais aucun de ces prétendants n’a
Les développeurs et la communauté open source militent pour des systèmes ouverts à base d’HTML5, en opposition aux systèmes fermés iOS et même Android. C’est le combat que mènent Ubuntu Touch et Firefox OS. Mais cet argument a peu de poids pour les utilisateurs. Le combat de Linux pour conquérir les postes de travail tournant sous Windows l'a montré. L'échec est cuisant. Sur mobile, les utilisateurs préfèrent encore les apps natives plus réactives, car techniquement elles utilisent le langage et les capacités de chaque plateforme.


Galen Gruman livre au final ses pronostics pour la 3ème place du podium : s’il y en a un, ce serait BlackBerry 10. Mais rien n’est moins sûr, car aucun prétendant n’a la capacité à percer, si ce n’est dans des niches spécialisées.
ACTUS REUTERS Ce nouveau serveur, baptisé GRID Virtual Computing Appliance, permettra aux petites et moyennes entreprises d'effectuer des tâches nécessitant des cartes graphiques haute performance pour le calcul par exemple des images, sans avoir besoin de faire l'acquisition d'un PC haut de gamme.

Le fabricant américain de puces graphiques Nvidia Corp a présenté mardi soir un serveur permettant aux ordinateurs d'entrée de gamme d'exécuter des tâches graphiques intensives, ainsi que la prochaine génération de ses puces pour mobiles.
Le groupe a par ailleurs fait état de ventes décevantes pour la tablette Surface de Microsoft, dont il est l'équipementier.
Alors que les consommateurs se tournent de plus en plus vers les smartphones et les tablettes au détriment des PC, Nvidia est à la recherche de nouveaux marchés pour ses puces graphiques.
Le directeur général du groupe Jen-Hsun Huang a expliqué que le nouveau produit, baptisé GRID Virtual Computing Appliance, permettra aux petites et moyennes entreprises d'effectuer des tâches nécessitant des cartes graphiques haute performance pour le calcul par exemple des images, sans avoir besoin de faire l'acquisition d'un PC haut de gamme.
Le GRID Virtual Computing Appliance est un serveur composé de processeurs Xeon d'Intel, de puces de mémoire vive et de plusieurs cartes graphiques haut de gamme de Nvidia.


La Série C « Ontario », déclinaison pour mini-PC de Fusion, ne consomme que 9 watts, ce qui permet à Acer de proposer pour 299 euros un mini-PC offrant 8 heures d’autonomie avec une partie graphique équivalente à un Radeon HD6250, proposé actuellement sur les portables classiques de gamme moyenne. Soit un niveau de performance très supérieur à ce que proposaient jusqu’à présent ce type d’ordinateur.AMD décline son architecture pour les portables traditionnels, pour concurrencer les P6000 et Core i3 et i5 d’Intel. Les Séries E « Zacate » à 1,5 et 16 gigahertz consomment eux 18 watts. Et, en proposant une partie graphique compatible avec les bibliothèques OpenCL, AMD offre aux portables une puissance de calcul jusque-là inédite, 500 gigaflops, au moins pour les applications adaptées.Cette annonce d’AMD, à l’occasion du CES de Las Vegas qui ouvre ses portes officiellement le 6 janvier, devrait être suivi par celle d’Intel, avec une déclinaison également intégrée de ses actuels processeurs, avec des performances graphiques supérieures à celles de l’actuel GMA.
ACTUS REUTERS [ACTUALISÉ] - Avec les difficultés inhérentes à ses activités mobiles qu'il a rencontrées, le fabricant de semi-conducteurs franco-italien STMicroelectronics a annoncé le 31 janvier une aggravation de sa perte trimestrielle.



Le chiffre d'affaires de la société, qui fabrique des puces pour des voitures, des ordinateurs et des téléphones portables, s'est établi à 2,162 milliards de dollars, contre 2,192 milliards il y a un an.
STMicroelectronics a déclaré que ses ventes du trimestre en cours devraient reculer de 7% d'un trimestre à l'autre, avec un marge d'erreur de 3,5 points de pourcentage.
La perte nette sur le quatrième trimestre 2012 s'est établie à 428 millions de dollars, contre -11 millions il y a un an. Dans un communiqué, le patron du groupe Carlo Bozotti a souligné la faiblesse persistante du marché des semiconducteurs.
Les analystes financiers avaient anticipé un chiffre d'affaires de 2,148 milliards dollars pour le quatrième trimestre, selon le consensus Thomson Reuters I/B/E/S.
LE DÉSENGAGEMENT DANS ST-ERICSSON POURRAIT COÛTER ENTRE 300 ET 500 MILLIONS DE DOLLARS
Sue l'ensemble de l'année 2012, le groupe fait état d'une perte bien plus élevée que prévu de 1,16 milliard de dollars. Le chiffre d'affaires a quant à lui reculé de 13 % à 8,49 milliards de dollars, soit mieux qu'attendu par le marché.
Le 10 décembre, STMicroelectronics avait annoncé qu'il se désengageait de ST-Ericsson, sa coentreprise en difficulté créée avec Ericsson et spécialisée dans les puces électroniques pour la téléphonie sans fil.


Lors d'un point presse donné le 31 janvier, Carlo Bozotti a confié que selon l'impact des options stratégiques induites par le désengagement de STMicroelectronics de cette coentreprise les besoins de financement et les coûts de restructuration ont été estimés dans une fourchette comprise entre 300 et 500 millions de dollars au cours de 2013, rapporte l'AFP.
Nous ne mésestimons pas les défis liés à cette transition, nous sommes engagés à assurer une sortie sans heurts et dans les délais impartis, indique un communiqué du groupe.
ACTUS REUTERS (Reuters) - Advanced Micro Devices a publié mardi un chiffre d'affaires trimestriel qui a dépassé le consensus mais il en est allé autrement pour sa prévision du trimestre en cours, les consommateurs s'éloignant des PC au profit des smartphones et des tablettes.
Comme son concurrent Intel, AMD tente de recentrer son activité dans un contexte difficile pour les ordinateurs de bureau, alors que les consommateurs privilégient les matériels mobiles.
AMD anticipe un chiffre d'affaires du premier trimestre en baisse de 9% sur le quatrième trimestre, plus ou moins trois points. Le point médian de cette prévision donne un chiffre d'affaires de l'ordre de 1,056 milliard de dollars.
Le chiffre d'affaires du quatrième trimestre a été de 1,16 milliard de dollars contre 1,69 milliard un an auparavant.


Le consensus Thomson Reuters I/B/E/S donnait un chiffre d'affaires de 1,149 milliard de dollars au quatrième trimestre et de 1,108 milliard sur le trimestre en cours.
AMD a aussi fait état d'une perte nette de 473 millions de dollars, soit 63 cents par action, contre une perte nette de 177 millions (24 cents) un an auparavant.
ACTUS REUTERS SAN FRANCISCO (Reuters) - Intel a publié jeudi des résultats trimestriels conformes aux attentes, alors que le groupe américain est confronté à la baisse des ventes d'ordinateurs et à la transition vers les tablettes et smartphones.
Le premier fabricant mondial de microprocesseurs a réalisé au quatrième trimestre un bénéfice net de 2,5 milliards de dollars, soit 48 cents par action, sur un chiffre d'affaires de 13,5 milliards de dollars.
Le consensus réalisé par Thomson Reuters I/B/E/S donnait un bénéfice par action de 45 cents et un chiffre d'affaires de 13,533 milliards.
Pour le premier trimestre en cours, Intel prévoit un chiffre d'affaires de 12,7 milliards, à 500 millions près. Le consensus est pour l'instant de 12,910 milliards.
ACTUS REUTERS STMicroelectronics a annoncé lundi qu'il prévoyait de se désengager de sa coentreprise en difficulté ST-Ericsson dans le cadre d'un nouveau plan stratégique visant à permettre au groupe d'atteindre une marge d'exploitation d'au moins 10%.


Le premier fabricant européen de semi-conducteurs précise que son retrait de la coentreprise qu'il détient à parité avec le suédois Ericsson s'effectuera après une période de transition censée s'achever au troisième trimestre 2013.
Nous continuerons à soutenir ST-Ericsson en tant que partenaire de sa chaîne logistique, partenaire pour les technologies de fabrication avancées et fournisseur de propriété intellectuelle pour les processeurs d'application, déclare le président de STMicroelectronics, Carlo Bozotti, dans un communiqué.
Dans le cadre du plan stratégique, STMicroelectronics, qui fabrique des puces pour l'automobile, les ordinateurs ou encore les téléphones, prévoit de reconcentrer son activité sur cinq domaines de produits et compte réduire ses dépenses d'exploitation dans une fourchette comprise entre 600 et 650 millions de dollars par trimestre d'ici début 2014.
Le titre a clôturé vendredi en recul de 1,34% à 5 euros, donnant une capitalisation boursière de 4,5 milliards d'euros.



Depuis le début de l'année, il affiche une hausse de 8,9% à comparer au bond de 21,54% de l'indice européen des valeurs technologiques.SAN FRANCISCO (Reuters) - Intel a dévoilé de nouveaux microprocesseurs de sa gamme Atom destinés aux téléviseurs pouvant se connecter à internet et l'informatique embarquée.
Les puces d'entrée de gamme d'Intel pour les appareils nomades dominent déjà le segment des netbooks, ces ordinateurs portables dédiés à la navigation sur internet.
Le premier fondeur mondial cherche à présent à se faire une place sur le marché des smartphones et sur les segments en pleine croissance tels que les tablettes numériques, les ordinateurs pour voitures ou la télévision en ligne.
Intel aimerait également placer ses microprocesseurs Atom dans des secteurs de l'électronique plus classiques tels que les feux tricolores, les caméras de sécurité ou les appareils électroménagers dont l'informatisation et la connectivité ne cesse de progresser.
D'ici à deux ans, la présence d'Atom dans les netbooks restera une segment très lucratif, mais on entendra parler d'Atom presque partout, a déclaré à Reuters Tom Kilroy, responsable des ventes et du marketing du groupe américain, lors de l'Intel Development Forum, à San Francisco.


Intel a présenté deux nouvelles lignes de sa puce Atom dont le E600, dit Tunnel Creek, destiné aux applications à usage ludique ou d'assistance à la navigation embarquée dans les voitures.
La série CE4200, appelée Groveland, est destinée pour sa part à la télévision en ligne.
Nous nous devons de couvrir un territoire le plus large possible et comme Atom fait son entrée sur ces segments que l'architecture (des puces) Intel n'intégrait pas jusqu'ici, nous souhaitons être réactif au maximum vis-à-vis de la clientèle, a déclaré Doug Davis, qui dirige la branche produits embarqués et communicants d'Intel.
Il a présenté un prototype de moto de course équipée d'une puce qui transmet les données sur son moteur aux techniciens dans les stands et une enseigne publicitaire pour taxis qui affiche des publicités différentes en fonction du quartier où il se trouve.

Les processeurs Atom sont toujours conçus selon l'architecture traditionnelle d'Intel, même si les nouvelles générations apportent une nette amélioration en terme de consommation d'énergie de manière à pouvoir être utilisés dans les tablettes, smartphones et autres appareils nomades.
Les analystes voient se profiler une bataille avec Nvidia, Marvell et Qualcomm, qui développent chacun des projets de puces à basse consommation basées sur l'architecture d'ARM Holdings, réputée plus économe en énergie.
Sur le modèle de l'AppStore d'Apple, Intel a par ailleurs lancé officiellement l'AppUp, une boutique d'applications destinée aux propriétaires de netbooks équipés de puces Atom.



  1. http://dovendosi.mee.nu/

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