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Bébénautes

Notre carnet d’enfance

Sara et Sara

Né(e) le 11 août 2016

10 ans

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Commercialisé à partir de 24.900 dollars (19.265 euros) auxquels s'ajoutent 2.400 dollars (1.856 euros) de licence annuelle, ce produit est destiné aux entreprises équipées d'une infrastructure informatique limitée.

Au cours de la conférence au salon GPU Technology organisé à San José, en Californie, Nvidia a par ailleurs levé le voile sur ses prochaines générations de puces Tegra pour mobile et tablette, dont la Logan attendu pour 2014 et la Parker prévu pour 2015. Cette dernière sera dix fois plus puissante que les modèles actuels, selon Nvidia.
Nvidia est notamment en concurrence avec l'américain Qualcomm Inc dont les puces équipent également les smartphones et les tablettes.
Au cours de sa présentation, le directeur général de Nvidia a également déclaré que les ventes de la tablette Surface de Microsoft dotée d'une puce Nvidia et fonctionnant sous le système Windows RT, étaient en dessous des attentes, sans toutefois donner de chiffre.
Lancée en octobre dernier, la tablette Surface a été écoulée à seulement 900.000 exemplaires au quatrième trimestre, selon le cabinet d'études Gartner.
En comparaison, Apple, le leader de ce segment, a vendu 23 millions d'iPad au cours de la même période.
ACTUS REUTERS TAÏPEH (Reuters) -


Acer s'attend à atteindre le point mort au premier trimestre grâce à l'envolée des livraisons de tablettes, après avoir accusé une perte plus lourde que prévu au quatrième trimestre qui a entraîné l'ensemble de l'exercice annuel dans le rouge.
Le fabricant taïwanais de PC prévoit des livraisons de tablettes multipliées par 2,9 sur le trimestre en cours par rapport au précédent, alors que les volumes d'ordinateurs de bureau et de PC portables devraient diminuer de 10% à 15%.
Certains analystes sont sceptiques, estimant qu'il n'y aura pas de retour à l'équilibre avant le troisième trimestre, le N°4 mondial des PC en volumes de ventes n'ayant pas prévu de lancer de nouveau produit au cours du premier semestre.
Acer a publié mardi une perte nette de 3,37 milliards de dollars taïwanais (87,4 millions d'euros) au quatrième trimestre, après un bénéfice net T$68 millions au trimestre précédent et de T$100 millions pour la même période de 2011.
Dix analystes interrogés par Reuters prévoyaient une perte nette de T$2,99 milliards pour le dernier trimestre 2012.


Pour l'année 2012, la société a réalisé une perte nette de 2,91 milliards de dollars taïwanais contre 6,6 milliards en 2011.
C’est le second grand nettoyage de printemps chez Google. Dans la charrette des services que Google va fermer, on découvre Google Reader à travers une annonce sibylline : Bien que le produit ait une clientèle fidèle, son utilisation a diminué au cours des années. Ainsi, au 1er juillet 2013, Google Reader prendra sa retraite.

Google Reader est un service d’agrégation de flux RSS et Atom, il permet de lire dans une interface web les flux d’actualités que fournissent la plupart des sites et des blogs. Pour des millions d’utilisateurs (veilleurs professionnels, journalistes, geeks, etc.), Google Reader est la source quotidienne d’informations, à travers le site Google Reader, mais surtout à travers de nombreuses applications clientes utilisant l’API (interface de programmation) telles que Flipboard, Feedly, Currents ou Pulse, et ce sur diverses plateformes (ordinateurs, tablettes, smartphones).
Pour toutes ces applications, la source se tarira en juillet.


Elles devront d’ici là trouver une alternative au flux de Google. D’ores et déjà, les éditeurs commencent à suggérer des solutions alternatives. Certains comme le français Netvibes proposent déjà l’import des données au format OPML, un format standardisé de structure de flux RSS et Atom que Reader est capable d’exporter. Feedly pour sa part propose de continuer à utiliser les flux Google avec une migration en douceur vers un format identique à celui de Google mais avec la promesse d’une API ouverte, dans l’espoir que ce format devienne un nouveau standard.

Bien que rien ne presse, les utilisateurs sont déjà en quête de solutions de rechange. Certains songent à installer un serveur open source hébergé en interne tel que rssLounge. D’autres lancent une pétition pour le maintien de Google Reader.
Le prétexte d’une utilisation qui diminue pour arrêter le service semble plutôt fallacieux de la part de Google. S’il est vrai que Google Reader est plutôt utilisé par des professionnels et des passionnés de la veille, et que le grand public a sans doute abandonné progressivement l’usage de Reader au profit de lecteurs de news plus attrayants comme Flipboard, les internautes n’ont jamais été aussi friands d’informations et les nombreux lecteurs de news utilisent encore les flux Google.

Deux hypothèses circulent. La plus courante : Reader ferait de l’ombre à Google+.



On sait que Google cherche par tous les moyens à promouvoir son réseau social. En 2011, lors d’un relooking violent, Google Reader avait perdu sa fonctionnalité de partage d’items, très appréciée car elle permettait de voir ce que les autres partageaient. La raison ? Cette fonctionnalité de partage d’information se retrouve dans Google+ et constitue une de ses raisons d’être. Peut-être faut-il s’attendre à voir apparaître bientôt dans Google+ une fonction de lecteur de flux RSS.
Seconde hypothèse : Google aurait sacrifié non pas Google Reader lui-même, mais l’API qui permet aux autres clients de s’approvisionner. Une autre manière de tuer les concurrents de ses produits Google+ et Currents.
Le cardinal Jorge Mario Bergoglio est devenu le 266ème pape de l'Eglise catholique mercredi 13 mars. En quelques heures, des centaines de noms de domaines tels Pape, François ou Bergoglio ont été enregistrés par l'hébergeur web GoDaddy.
François, un pape 2.0
L’élection du cardinal Jorge Mario Bergoglio, sous le nom de François, à la tête de l’Eglise catholique a déclenché une avalanche de réactions sur internet. Des centaines de personnes se sont précipitées sur leurs ordinateurs pour enregistrer des noms de domaine en rapport avec le nouveau pape.


Interrogé par le site spécialisé CNET, l’hébergeur web GoDaddy comptait plus d’une centaine de noms de domaine 10 minutes après l’annonce de l’élection de François Ier. Au bout d’une heure, ce chiffre s’élevait à 479. En quelques heures, 650 noms de domaine ont été enregistrés.
Technologie et religion se sont réunies cet après-midi après l’annonce de l’élection du pape François, constatait l’hébergeur.
Ces nouveaux noms de domaine concernent principalement des mots-clés comme pape, François, Bergoglio et Habemus Papam, indique CNET.
Le site relate une anecdote intéressante : un client de GoDaddy avait déjà enregistré PopeFrancis.com (PapeFrançois.com) en avril 2010.
Ces centaines de noms de domaine, explique CNET, n’ont pas tous été enregistrés à des fins religieuses. Le cybersquattage, une pratique qui consiste à enregistrer un nom de domaine pour le revendre plus tard à l’ayant droit, pourrait être la cause principale de cette vague. Selon la BBC, le nom de domaine PopeBenedictXVI.com a été vendu à plus de 5 000 dollars en 2005.

Alors que le Vatican s’ouvre doucement aux nouvelles technologies avec l’inauguration du compte Twitter officiel @Pontifex fin 2012, les 115 cardinaux conviés à Rome pour voter ont été interdits de toute interaction avec des appareils high-tech.
Pourtant, le compte Twitter du Vatican annonçait fièrement : Habemus Papam Franciscum (Nous avons un pape François, en latin), dès la fin du vote.
Grâce à la souris flottante réalisée par le studio Kibardindesign, les douleurs au poignet ne sont plus qu'un mauvais souvenir. Ce prototype de souris capable de léviter à une hauteur de 4 centimètres est censé soulager la main et éviter toute tension.
Le studio Kibardindesign, basé à Prague, présente son dernier produit : Bat, une souris sans fil volante. L’ensemble est composé d’une base, un tapis et une souris capable de flotter à une hauteur de 4 centimètres, en fonction du poids de la main, grâce à un anneau magnétique.



Ce produit a été conçu principalement pour lutter contre le syndrome du canal carpien, une compression du nerf médian dont peuvent souffrir les personnes travaillant sur des ordinateurs.
La souris volante soulagerait la main grâce au système de lévitation, en diminuant les frottements et les tensions du poignet.
Des ordinateurs 500 fois plus rapides ? Telle est la promesse de la supraconductivité. Une équipe de chercheurs, incluant des experts provenant des universités du Wisconsin-Madison, du Michigan et de l’Etat de Floride, ont dévoilé le 3 mars leurs travaux sur un nouveau matériau supraconducteur sur le journal en ligne Nature Materials. Ce matériau artificiel, composé d’une structure périodique multicouche de supraconducteur à base de fer (superlattice de pnictide), offre la possibilité d’adapter les propriétés supraconductrices et de comprendre le mécanisme de la supraconductivité lui-même. Il offre notamment la possibilité de transporter beaucoup plus de courant électrique que les matériaux non-artificiels.


Les supraconducteurs, dont la propriété est de transporter l’électricité sans perte d’énergie, fonctionnent à des températures très basses, proches du zéro absolu (-273,15° C). Un des défis dans la maîtrise de la supraconductivité est de développer des matériaux pouvant travailler à température ambiante. Pour l’instant, le record dans ce que les physiciens appellent les hautes températures est de -140° C.

Si ce nouveau matériau offre les clefs de compréhension permettant d'augmenter sunstantiellement cette température, le potentiel est énorme pour les applications émergentes dans les appareils numériques, dans le transport et dans la transmission, la génération et le stockage de l’énergie. Cette technologie pourrait ainsi rentrer dans la fabrication des transistors, utilisés de façon omniprésente dans l’électronique et l’informatique. Les vitesses de fonctionnement atteindraient alors presque 500 fois celles des transistors normaux, boostant d’autant le traitement de l’information.
Chang-Beom Eom, directeur de l’équipe de recherche, y croit : Il est nécessaire de travailler sur les superlattices afin de comprendre la supraconductivité fondamentale, pour une utilisation potentielle dans les appareils électroniques […] Il y a un nouvel espace de découverte dans la supraconductivité à haute température. Ce matériau en offre les possibilités.
AMD avait raté le coche des mini-PC, laissant un boulevard à Intel et son processeur Atome. Le challenger dans le domaine des puces électroniques pour ordinateurs revient néanmoins sur le devant de la scène avec « Fusion », un processeur proposant une architecture complètement intégrée. Sur un même morceau de silicium, AMD a placé un processeur double cœur, un processeur graphique et les commandes DirectX 11. A la clé, une alliance jusque-là inédite de performance et de faible consommation.



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Das Blackberry Bold 2 wurde von RIM in Bochum offiziell vorgestellt. In Bochum betreibt RIM ein Forschungs- und Entwicklungszentrum, wo der Blackberry Bold 2 komplett entwickelt wurde. Das Entwicklungszentrum wurde vor etwa einem Jahr mit rund 120 Mitarbeitern eröffnet, nachdem Nokia Bochum den Rücken gekehrt hatte. Bei der ersten Einstellungswelle waren 90 von 120 Mitarbeitern ehemalige Nokia-Beschäftigte.Nach Aussage von RIM dauert die komplette Entwicklung eines neuen Blackberry-Modells etwa 16 Monate. Durch das Entwicklungszentrum in Bochum konnte die Entwicklungszeit auf 13 Monate reduziert werden. Derzeit arbeiten rund 210 Mitarbeiter am Standort Bochum, RIM sucht weitere 50 Mitarbeiter. Das Ziel ist, die zwei Entwicklungsteams auf drei aufzustocken. Damit wäre RIM in der Lage, drei Geräte parallel in Bochum zu entwickeln.Soeben hat T-Mobile das Blackberry Bold 9700 ebenfalls angekündigt. Bislang ist aber nur bekannt, dass das Gerät bei Abschluss eines Zweijahresvertrags ab einem Preis von 110 Euro zu haben ist. Eine Preisangabe ohne Vertrag hat T-Mobile noch nicht gemacht.


Die US-Buchhandelskette Barnes Noble hat in New seinen E-Book-Reader Nook vorgestellt. Wichtigstes Unterscheidungsmerkmal zu anderen Lesengeräten sind die zwei Bildschirme: ein schwarz-weißer zum Lesen und ein farbiger für das Nutzermenü. Als Betriebssystem nutzt das Gerät Android.
E-Book-Reader gibt es inzwischen eine ganze Reihe auf dem Markt - so viele, dass es für die Anbieter schwierig wird, sich von den Konkurrenten zu unterscheiden. Der Nook von Barnes Noble hebt sich vor allem durch seine zwei Bildschirme von anderen Geräten ab.
Gelesen wird auf dem großen Bildschirm, einem rund 15 cm (6 Zoll) großen E-Ink-Display mit acht Graustufen. Darunter ist ein knapp 9 cm großes farbiges LC-Display. Es ist berührungsempfindlich und dient als Nutzermenü. Grund für die Zweiteilung ist, dass das E-Ink-Display langsamer ist als das LC-Display. Damit letzteres mit seiner Hintergrundbeleuchtung den Akku nicht zu sehr belastet, wird es ausgeschaltet, wenn es nicht gebraucht wird. Aktiviert wird es über einen Knopf, der zwischen den beiden Displays sitzt.Das Menü ist in mehrere farbige Sektionen unterteilt. Unter "My Library" ruft der Nutzer die E-Books auf dem Reader auf: Auf dem Farbdisplay erscheinen die Titelblätter aller auf dem Gerät gespeicherten Bücher. Klickt der Nutzer das Cover an, kann er das Buch öffnen und lesen. Geblättert wird über "Vor"- und "Zurück"-Tasten, die sich auf beiden Seiten des Displays befinden. Über die Option "Just Reading" springt der Leser später wieder zur richtigen Stelle im Text.


Über die Schaltfläche "Shop" kommt der Nutzer direkt in den im Juli eröffneten E-Book-Shop von Barnes Noble. Im Farbdisplay werden Buchtitel angezeigt. Klickt der Nutzer einen an, erscheint im großen Fenster eine Zusammenfassung. Der Kauf wird dann über den kleinen Touchscreen abgewickelt. Geladen werden die Bücher über das Mobilfunknetz von ATT oder über WLAN (802.11 b/g), das Barnes Noble in seinen Filialen den Nook-Besitzern kostenlos zur Verfügung stelltNutzer können auf dem Gerät nicht nur Bücher, sondern auch Zeitungen und Zeitschriften lesen. Diese Inhalte werden ebenfalls drahtlos auf das Gerät geladen, so dass der Nutzer morgens auf dem Weg zur Arbeit nicht mehr die Zeitung aufschlägt, sondern sie auf dem Nook öffnet.Außerdem bietet der E-Book-Reader die Möglichkeit, E-Books an Freunde zu verleihen: Ruft der Nutzer aus seiner digitalen Bibliothek ein Buch auf, erscheint in dem Farbdisplay die Option "Lend" (Verleihen), über die der Nutzer einem anderen den digitalen Text zwei Wochen lang zur Verfügung stellen kann. Wie das mit digitalem Rechtemanagement (DRM) vereinbart ist, verrät Barnes Noble allerdings nicht.


Das Gerät ist etwa 20 mal 12 cm groß und etwa mehr als 1 cm dick. Das Gewicht liegt bei knapp 320 gr. An internem Speicher stehen 2 GB zur Verfügung, was für rund 1.500 Bücher reichen soll. Das Gerät verfügt über einen Steckplatz für MicroSD-Karten. Es kann Karten bis zu einer Größe von 16 GB verarbeiten - genug Platz für mehr als 17.000 literarischen Werke. Das Gerät kann Texte im eReader-Format, dessen Hersteller Fictionwise die Buchhandelskette Anfang des Jahres gekauft hat, sowie in den Formaten ePub und PDF darstellen.Außer zum Lesen kann das Nook auch als MP3-Player verwendet werden. Dazu hat das Gerät einen 3,5mm-Klinkenausgang für den Kopfhörer und einen Lautsprecher. Außerdem zeigt es Bilder in den Formaten bmp, gif, jpg, png an. Multimedia- und PDF-Dateien können nicht drahtlos, sondern nur über die Speicherkarte oder per USB vom Computer aus auf das Gerät übertragen werden.Die Akkuladezeit gibt Barnes Noble mit 3,5 Stunden an. Werden die Drahtlos-Schnittstellen abgeschaltet, soll eine Ladung für zehn Tage Lesen oder 26 Stunden Musikhören ausreichen.Beim Betriebssystem hat sich Barnes Noble für das von Google entwickelte Android (Version 1.5) entschieden. Ein Grund sei gewesen, dass Entwickler Applikationen für dieses Betriebssystem entwickeln können, sagte Barnes Noble-Chef William Lynch dem US-Branchendienst Cnet. Derzeit gibt es jedoch noch keine für das Nook. Obwohl es sowohl über zwei drahtlose Schnittstellen und einen Onlinezugang zum E-Book-Shop verfügt, sei eine weitere Internetnutzung nicht vorgesehen, so Lynch. "Browser sind auf einem E-Ink-Display zu schwerfällig."



Mit dem WLAN-Internetradio-Empfänger Pure Sensia können Anwender auch Facebook und Twitter nutzen. Dazu bietet das Gerät einen 5,7-Zoll-Touchscreen.
Ins Internet findet das Sensia über WLAN nach 802.11b/g, wobei auch WPA- und WPA2-Verschlüsselung unterstützt wird. Dann kann das Gerät Internetradiosender und Podcasts empfangen. In Verbindung mit einem Windows-PC, der als Streamingserver dient, kann er auch auf die Musiksammlung zugreifen. Zu den unterstützten Audioformaten zählen AAC, MP2, MP3, Real Audio und WMA.
Der kapazitative 5,7-Zoll-Touchscreen mit 640 x 480 Bildpunkten und 64.000 Farben dient insbesondere der Darstellung und Steuerung von Webanwendungen. Darüber ist der Zugriff auf Wetterinfos und die sozialen Netzwerke Facebook und Twitter möglich. Mit dem Finger oder der mitgelieferten Funkfernbedienung kann durch die Radiosender und Musiksammlung navigiert werden.Alternativ kann auch der FM- und DAB-Radioempfänger genutzt werden, etwa wenn kein Internetzugang zur Verfügung steht. Ein Upgrade auf DAB+ ist geplant. Für unterwegs interessant ist die Möglichkeit, einen optionalen Akku (ChargePak) in die Geräterückseite zu stecken. Damit soll das Sensia bis zu 10 Stunden durchhalten.


Die beiden 3-Zoll-Lautsprecher sollen je 15 Watt (30 Watt RMS) liefern, wenn nicht gerade ein Kopfhörer eingesteckt ist. Externe Tonquellen können über einen Line-Eingang angeschlossen werden. Ein Mini-USB-Anschluss für künftige Adapter, etwa für den iPod, fehlt ebenfalls nicht.Der Hersteller will den Internetradioempfänger noch vor dem Weihnachtsgeschäft in vier verschiedenen Gehäusefarben für 349 Euro in den deutschen Handel bringen.Von Archos kommen in Kürze zwei neue Geräte auf den Markt. Das Archos 9 ist ein 9-Zoll-Tablet mit Netbook-Innereien, der Archos 5 ist ein 5-Zoll-Multimedia-Player, der jetzt auf Googles Android aufsetzt. Golem.de konnte sich die beiden Modelle genauer anschauen.
Mit dem Archos 9 PC Tablet und dem Archos 5 Internet Tablet betritt der französische Hersteller Archos gleich in zwei Bereichen Neuland. Zum einen stellt Archos das erste Android-basierte Gerät her, zum anderen einen Tablet-PC mit Windows 7. Beide Geräte arbeiten mit einem resistiven Touchscreen, der allerdings nicht multitouchfähig ist.


Mit einem 9-Zoll-Display bietet der Prototyp des Archos 9 eine ähnliche Bilddiagonale wie kleine Netbooks. Es fehlt aber die Tastatur. Eingaben macht der Anwender mit einer virtuellen Tastatur, die allerdings nicht von Windows 7 bereitgestellt wird. Archos setzt aus Kostengründen auf die Starter Edition von Windows 7. Damit fällt vor allem die Tablet-PC-Unterstützung flach, Archos musste eine andere virtuelle Tastatur installieren. Für ein Zehn-Fingersystem eignet sich diese nicht, für gelegentliche Eingaben ist sie aber durchaus zu gebrauchen.
Als Mausersatz gibt es auf der rechten Seite einen kleinen optischen Sensor. Der fühlt sich sehr glatt an, so dass zwischenzeitlich das Gefühl aufkommt, der Nutzer bewege einen Mini-Trackball. Er ist etwas gewöhnungsbedürftig, aber durchaus präzise und schnell genug zum Arbeiten. Beim An- und Absetzen kommt es aber zu ungewollten Bewegungen des Cursors. Die Mausersatztasten befinden sich auf der linken Seite des Archos 9. Hier kann der Anwender auch direkt die virtuelle Tastatur aufrufen. Natürlich kann statt der optischen Maus auch der Touchscreen oder alternativ ein Stift benutzt werden. Der Stift ist aber nur aus Plastik und nicht vergleichbar mit Stiften eines Tablet-PC.



Im Inneren steckt typische Netbook-Technik. Der Z510 ist allerdings mit seinen 1,1 GHz deutlich langsamer getaktet als Atom-CPUs in anderen Netbooks. Die CPU soll aber auch für eine Akkulaufzeit von bis zu 5 Stunden sorgen - bei einem Gewicht von etwas über 800 Gramm. Der Lithium-Polymer-Akku für die Stromversorgung lässt sich beim Archos 9 austauschen. Als Chipsatz wird der sparsame Poulsbo US15W eingesetzt. Die Kombination reichte aus, um einen 720p-Trailer auf dem 1.024 x 600 Pixel fassenden Bildschirm abzuspielen. Hier übernimmt der sonst eher langsame Chipsatz einen Großteil der Arbeit. Der Anwender sollte das System aber nicht mit weiteren Aufgaben belasten. Mehr geht laut Archos nicht.Interessant wird das Gerät später mit den UMTS- und DVB-T-Optionen. Dazu wollte Archos bislang nur sagen, dass beim UMTS-Modem mit einem Aufpreis von 100 Euro und beim DVB-T-Tuner mit einem Aufpreis zwischen 60 und 70 Euro zu rechnen ist. Ein Erscheinungsdatum entsprechend ausgestatteter Archos-9-Geräte steht noch nicht fest.


Das Gewicht soll am Ende bei 820 Gramm liegen. Noch vor einigen Monaten hatte Archos gehofft, ein Gewicht von 630 Gramm zu erreichen.Die Namenswahl Archos 5 ist unglücklich, denn es gibt nun zwei Produkte, die so benannt werden: Das neue Archos 5 Internet Tablet und das alte Archos 5 Internet Media Tablet. Das neue unterscheidet sich vom alten vor allem durch das Betriebssystem Android.
Das Archos 5 mit dem Zusatz Internet Tablet setzt als große Neuerung nun auf Googles Android-Plattform. Rund sechs Monate haben Archos' Entwickler daran gearbeitet, die GUI und auch einige Anwendungen anzupassen. Das Ergebnis konnte sich beim kurzen Ausprobieren durchaus sehen lassen. Die Oberfläche reagierte deutlich schneller als die bei den Vorgängergeräten. Dafür ist auch eine verbesserte Hardware verantwortlich. Bei einigen Anwendungen waren zwar noch leichte Ruckler auszumachen, insgesamt machte die Bedienung aber sehr viel mehr Spaß als mit dem Vorgänger.Vor allem das Surfen ist recht angenehm, allerdings fehlt hier Multitouch bei der Bedienung. Ins Netz kommt der Anwender entweder über Bluetooth-Tethering oder via WLAN. Das Gerät soll laut Hersteller 802.11n beherrschen. Das Gerät beschränkt sich auf das 2,4-GHz-Band. Ein auf dem 5-GHz-Band funkendes Test-WLAN konnte das Gerät nicht entdecken.



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In der Rechenleistung dürfte der Handtaschen-PC jedoch mindestens dreimal schneller als das ältere Modell sein. War der Q1 Ultra noch mit Intels 2007er-Plattform für UMPCs und dem dazugehörenden Stealey-Prozessor (A110) bei 800 MHz ausgerüstet, kommt im Premium-Modell ein Core Core Solo U1500 mit 1,33 GHz zum Einsatz. Der A110 ist ein Ableger des Celeron-M mit 512 KByte L2-Cache, der U1500 verfügt über 2 MByte L2-Cache und ist in 65 Nanometern Strukturbreite gefertigt. Auch Sony verbaut den U1500 im bisher kleinsten UMPC, dem Modell UX1.Gegenüber dem A110 mit seinen 3 Watt TDP in 90-Nanometer-Technologie ist der U1500 aber trotz modernerer Fertigung laut Intels Datenblatt mit 5,5 Watt TDP deutlich stromhungriger. Samsung hat deshalb im Q1 Ultra Premium einen neuen Lithium-Polymer-Akku verbaut, dessen Kapazität bei 57,7 Wattstunden liegt. Damit soll das Gerät laut Angaben des Herstellers bis zu 7,5 Stunden durchhalten.


In den USA will Samsung den neuen UMPC zusammen mit der Tablet Edition von Windows XP zu einem Preis von 1.399,- US-Dollar an die Händler ausliefern - ab wann, steht jedoch noch nicht fest. Der Q1 Ultra bleibt im Programm, soll aber laut Samsung deutlich günstiger angeboten werden. Einen konkreten Preis nannte das Unternehmen noch nicht, ebenso wenig, ob und wann der Q1 Ultra Premium auch in Europa auf den Markt kommt.Spätestens seit Sonys robotischem Kuscheltier Aibo erfreuen sich intelligente Maschinen großer Beliebtheit bei Kindern. Der Hersteller WowWee präsentiert in Las Vegas auf der CES 2008 mehrere neue Roboter - für Kinder und Eltern.
Wie in den vergangenen Jahren stellt der Hardwarehersteller WowWee auch dieses Jahr auf der in Las Vegas stattfindenden Elektronikmesse CES eine Reihe neuer Roboter vor. Das in Hongkong ansässige Unternehmen ist auf Roboterspielzeug spezialisiert, darunter robotische Tiere wie das Robopet, der Sonys Aibo gleicht, oder der zweibeinige Roboter-Dino namens Roboraptor. Auch dieses Jahr ist mit Wrex the Dawg wieder ein tierischer Roboter unter den Neuvorstellungen, der wie ein aus einem Zeichentrickfilm entsprungener Hund aussieht.


Doch WowWee zeigt in Las Vegas nicht nur tierische, sondern auch humanoide Roboter. Mr. Personality zum Beispiel ist ein kleiner Roboter auf drei Rädern, der mit seinem Nutzer interagiert, indem er ihnen zum Beispiel Witze erzählt oder Spiele mit ihnen spielt. Dort, wo Menschen ein Gesicht haben, hat Mr. Personality einen kleinen Bildschirm, auf dem animierte und synchronisierte Gesichtsausdrücke alle seine Aktionen begleiten und ihm nach Angaben von WowWee Persönlichkeit in allem, was er tut und sagt, verleihen. Vorteil des Persönlichkeitsroboters gegenüber einem menschlichen Freund: Wenn einem seine Persönlichkeit nicht mehr gefällt, lädt man über einen USB-Anschluss oder eine Speicherkarte einfach eine neue.Weniger ausgefeilt als Mr. Personalitys Mienenspiel dürfte das von Tribot ausfallen, der die Nachfolge des Robosapiens V2 antritt. Von der Gestalt her ähnelt er Mr. Personality, aber wo dieser ein Display hat, verfügt Tribot nur über animierte Augenbrauen und über Lämpchen in Augen und Mund, die aber laut WowWee für ausgeprägte Ausdrücke sorgen. Dafür hat der Hersteller ihm eine Gefährtin zur Seite gestellt: Femisapien, eine Roboterfrau im poppigen Seventies-Outfit, mit weit ausgestellten Hosen und Blockabsätzen. Während der Tribot seinen menschlichen Herrn ähnlich wie Mr. Personality mit Witzen, Geschichten oder Spielen unterhält, erfreut die Robo-Dame des Hauses mit eleganten Gesten und Tanzbewegungen, die dank Sensoren synchron zu der Musik aus der Stereoanlage sein sollen.



Weniger kuschelig dürfte es hingegen bei FlyTech Bladestar zugehen, einem ultraleichten Hubschrauber für drinnen. Er besteht nur aus einem Rotor und zwei kleinen Propellern zur Stabilisierung. Die Steuerung erfolgt über eine Handfernsteuerung. Damit das Fluggerät immer schön Abstand zu Hindernissen hält und nicht gleich auf dem Jungfernflug die Bilder von der Wand fegt oder die Deckenlampe kappt, ist er mit einem Infrarot-Sensor ausgestattet, der Hindernisse erkennen und umfliegen soll. Für den Fall, dass es doch einmal zum Zusammenstoß kommt, soll der Hubschrauber aber dank sehr flexibler Materialien nicht gleich schrottreif sein.Damit die lieben Kleinen mit ihren Robocopter auch dann nicht allzu viel Unfug anstellen, während die Eltern auswärts essen oder im Theater sind, hat WowWee für die Eltern gleich den passenden Roboter mit entwickelt: Mit Hilfe von Rovio, einer Webcam auf einem Fahrgestell, können sie sehen, was während ihrer Abwesenheit zu Hause vorgeht. Mit einem PC, einer Spielekonsole und sogar mit dem Mobiltelefon können sie Rovio durch die Räumlichkeiten steuern. Einmal am Ort des Geschehens überträgt Rovio Töne und Bilder drahtlos über WLAN aus dem überwachten Raum. Um den Rovio auch genau zu seinem Ziel dirigieren zu können, ist die Kamera auf Rädern mit einem Navigationssystem ausgestattet. Das erlaubt Rovio auch, selbstständig durch die Wohnung zu partroullieren und sich - wenn der Akku schwächer wird - zur Ladestation zu begeben.


Sony Ericsson stellt auf der CES 2008 in Las Vegas drei neue Handys vor. Mit dem W350i kommt ein Walkman-Handy mit halber Klappe, das W760i ist ein weiteres Walkman-Handy mit HSDPA, eingebautem GPS-Empfänger sowie Bewegungssensor und das Z555i zum Aufklappen bietet eine Diamantoptik.

W760i Das W760i soll über den eingebauten GPS-Empfänger und die vorinstallierte Software Wayfinder Navigator den Weg finden. Wayfinder liefert über das Internet Kartendaten von 19 europäischen Ländern, außerdem zeigt die Software 20 Millionen Sonderziele an. Die vorinstallierte Software kann allerdings nur 3 Monate kostenlos genutzt werden, danach muss das Produkt für rund 100,- Euro gekauft werden, will man diese Dienste weiterhin nutzen.


Sportler können sich per GPS den zurückgelegten Weg aufzeichnen lassen. Ein Schrittzähler misst dabei auch die Entfernung und das Tempo. Neben Sportlern sollen auch Spielefans auf ihre Kosten kommen: Doppellautsprecher und neben dem Display angebrachte Knöpfe sollen das Handy in eine Spielkonsole verwandeln. Dabei kann der Anwender wählen, ob er traditionell per Tastatur oder lieber über den Bewegungssensor agieren möchte. Mit diesem Sensor soll es möglich sein, sämtliche Befehle allein durch Kippen oder Schütteln des Handys zu geben. Bereits vorinstalliert ist das Spiel Need for Speed ProStreet.W760i Daneben findet sich ein RDS-Radio sowie die altbekannte Walkman-Software. Mit SensMe kommt noch eine Funktion hinzu, die erstmals im Sony Ericsson W960i zu finden war: Der Nutzer kann Abspiellisten nach Stimmung zusammenstellen. Shake Control ermöglicht zudem die Steuerung durch einfaches Schütteln - auch hier kommt der Bewegungssensor zum Einsatz. Daneben ist das Handy mit einer 3,2-Megapixel-Kamera mit 2,5fach digitalem Zoom ausgestattet. Passende Software ermöglicht Foto- und Videoblogging, die Ergebnisse kann sich der Anwender auf dem 2,2 Zoll großen Display mit einer Auflösung von 320 x 240 Pixeln bei bis zu 262.144 Farben ansehen.


Schließlich finden sich noch ein E-Mail-Client und der HTML-Browser NetFront von Access sowie die üblichen Organizer-Funktionen wie Kalender, Wecker, Stoppuhr und Taschenrechner auf dem Gerät. Das W760i lässt sich mit Outlook abgleichen und wird als USB-Massenspeicher erkannt. Der interne Speicher fasst schwache 40 MByte und kann per Memory Stick Micro (M2) erweitert werden.Das 103 x 48 x 15 mm große und 103 Gramm schwere HSDPA-Handy funkt ferner auf den vier GSM-Frequenzen 850, 900, 1.800 sowie 1.900 MHz und beherrscht EDGE. Die Sprechzeit im GSM-Netz gibt Sony Ericsson mit bis zu 9 Stunden an, im UMTS-Netz sollen es bis zu 4 Stunden sein. Im Ruhemodus hält der Akku im W760i laut Hersteller im GSM-Modus bis zu 16,5 Tage durch, im UMTS-Betrieb sind es bis zu 14,5 Tage. Ein Videotelefonat darf bis zu 3 Stunden dauern, im Musikmodus schafft das Handy bis zu 20 Stunden Spielzeit - allerdings vermutlich ohne aktivierte Handyfunktionen, so dass dieser Wert in der Praxis keine Aussagekraft besitzt.



Mit dem W350i stellt Sony Ericsson ein weiteres Walkman-Handy vor. Es zeichnet sich durch eine halbe Klappe aus und erinnert damit an frühere Sony-Ericsson-Modelle. Dabei sind nur die Tasten mit der Klappe verdeckt. Das 1,9 Zoll große Display mit einer Auflösung von 176 x 20 Pixeln und einer Farbtiefe von bis zu 262.144 Farben ist zur Hälfte sichtbar. An Bord findet sich der Walkman-Player und wie auch beim W760i sorgt das Bluetooth-Profil A2DP dafür, dass die Musik drahtlos in Stereoton übermittelt werden kann. Beim Abgleich der Musikdateien mit dem PC hilft die mitgelieferte Software Media Manager.
Eine 1,3-Megapixel-Kamera inklusive Blogging-Software hat Sony Ericsson hier ebenfalls integriert. Daneben finden sich Organizer-Funktionen, Java und 3D-Spiele sowie ein E-Mail-Client und der HTML-Browser NetFront von Access. Beim Kauf liegt eine 512 MByte große Speicherkarte vom Typ Memory Stick Micro bei, die sich bei Bedarf durch eine 4-GByte-Karte austauschen lässt. Intern stehen lediglich 14 MByte Speicher zur Verfügung.


W350i Das 104 x 43 x 10,5 mm messende Walkman-Handy W350i ist als Tri-Band-Gerät für die GSM-Frequenzen 900, 1.800 und 1.900 MHz konzipiert, die Datenübertragung erfolgt via EDGE oder GPRS. Bei 80 Gramm Gewicht soll der Akku im Handy eine Gesprächszeit von bis zu 7 Stunden ermöglichen, im Stand-by-Modus ruht das W350i etwa 12,5 Tage. Musik spielt das Handy etwa 15 Stunden lang ab, auch hier müssen dafür aber alle Handyfunktionen deaktiviert sein, was in der Praxis niemand macht.Z555i Das dritte Modell der Neuvorstellungen bietet vor allem optische Reize. Beim 95 x 49 x 16,5 mm großen und 95 Gramm schweren Z555i hat Sony Ericsson ein OLED-Display mit 128 x 36 Pixeln Auflösung integriert, das nur aufleuchtet, wenn ein Anruf eingeht. Ist das Handy nicht in Gebrauch, verschwindet die Anzeige wieder.


Zudem sollen je nach Jahreszeit Farbe und Design der Display-Themen im 1,9 Zoll großen Hauptdisplay mit 176 x 220 Pixeln Auflösung bei bis zu 262.144 Farben wechseln. Diese Spielerei hat Sony Ericsson ebenfalls schon länger im Programm, erstmals zu sehen im T650i und dem T250i. Später hat auch Nokia diesen Wechsel in seine Prism-Modelle integriert. Eine weitere praktische Funktion ist die Gesture Control: Mit einer schüttelnden Handbewegung lassen sich Anrufe und sonstige Alarmsignale stumm schalten.Z555i Das Z555i ist mit einem Mediaplayer und einem UKW-Radio ausgestattet. Über Bluetooth A2DP kann der Anwender Stereoklang kabellos verschicken. Zum Fotografieren steht eine 1,3-Megapixel-Kamera mit vierfach digitalem Zoom bereit, Fotoblogging-Software steht ebenfalls bereit. Der interne Speicher fasst geringe 12 MByte, per Memory Stick Micro (M2) ist die Kapazität des Speichers erweiterbar.



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Batterie pour ordinateur portable Lenovo 57Y6567

Et disons le tout de suite, la seule capacité de stockage ne saurait expliquer à elle seule les différences de prix. Ceux-ci dépendent surtout des performances matérielles, des logiciels de sauvegarde embarqués et du nombre de licences accordées.Quels usages ? Selon Pierre Fourquet, « comme pour tout projet, avant d'acheter un NAS, une petite entreprise doit réfléchir à l'usage qu'elle souhaite en faire. Souhaite-t-elle l'utiliser pour de l'archivage uniquement ? Ou comme un outil de partage d'information, voire pour lire occasionnellement des fichiers multimédias ou des données de vidéosurveillance directement depuis le NAS ? » Dans ce dernier cas, elle aura intérêt à vérifier l'existence d'interfaces numériques HDMI (High-Definition Multimedia Interface) pour la diffusion de flux audios et vidéos. L'entreprise doit aussi évaluer le nombre d'utilisateurs susceptibles de se connecter au NAS (quand Netgear se targue par exemple de supporter 200 connections simultanées sur son nouveau ReadyNAS Pro 6 baies, Lacie destine lui son Lacie 5big Network aux sociétés de 25 salariés).


Boîtier rack ou tour ? Au niveau du contenant, le choix doit s'appuyer sur l'espace de stockage à disposition. « Vous aurez tout simplement tendance à prendre un rack pour l'installer dans une baie et à opter pour une tour si c'est pour la placer sur votre bureau », explique Pierre Fourquet. Pour simplifier le travail des administrateurs réseaux, certains modèles sont par ailleurs équipés de petits écrans LCD, en façade, permettant d'effectuer les tâches basiques d'installation et de maintenance sans avoir à passer par un ordinateur.Quelles interfaces ? Le choix des interfaces permettant de relier le NAS au réseau local et aux autres équipements est particulièrement important. Pour la connectivité réseau, tous sont au moins dotés d'un port Gigabit Ethernet permettant de relier le NAS au réseau, voire de plusieurs pour faciliter les connexions aux réseaux qui sont segmentés en sous-réseaux. Et pour ajouter des capacités de stockage supplémentaires, la plupart des modèles actuellement offerts aux PME dispose aussi d'au moins un port USB. Ils sont moins nombreux à être équipés de ports eSATA, plus rapides que l'USB pour relier des disques SATA au NAS.Combien de baies ? Le nombre de baies (ou de disques) utiles peut être déterminé par le nombre d'utilisateurs dans l'entreprise. Chez Netgear, les NAS de 2 baies ont été conçus pour les petites entreprises de 1 à 5 salariés, ceux de 4 baies sont offerts aux sociétés de 20 à 50 salariés, tandis que les nouveaux NAS de 6 baies sont préconisés pour les entreprises de 50 à 200 employés.


Quels disques ? Bien entendu, il vous faudra aussi vérifier la liste des disques compatibles avec le NAS en question. « Beaucoup de constructeurs [Thecus ou Qnap Systems, par exemple] ne fournissent pas les disques et laissent le choix aux entreprises, qui ont souvent déjà une religion en la matière. » D'autres, comme SMC Networks ou LaCie, livrent leurs NAS avec des disques voire avec un « spare disk », c'est-à-dire un disque de rechange.Et quelle sécurité ? « Le NAS étant relié au réseau, il bénéficie de la même protection qu'un poste de travail dans l'entreprise » (pare-feu ou antivirus...). Les données sauvegardées sur le NAS doivent en revanche l'être en doublon pour parer à toute défaillance d'un disque. C'est l'objectif de la technologie Raid (Redundant Array of Independent Disks). Laquelle offre, selon Susana Teixera, responsable marketing de Netgear, une « meilleure protection des informations puisque les données sauvegardées sur un disque sont dupliquées et agencées sur plusieurs disques ». Avec un niveau de protection Raid 6, poursuit-elle, « en cas de défaillance de deux disques, vous ne perdez aucune donnée ».
Un ancien ingénieur d'Intel, débauché par son concurrent AMD, est accusé d'avoir volé des documents confidentiels appartenant à Intel et de les avoir communiqué à son nouvel employeur, a révélé le Boston Globe. Parmi ces informations, 13 dossiers classés « top secret » concernaient des projets de nouveaux processeurs. Plus de 100 pages et 19 dessins assistés par ordinateurs ont été trouvés dans la maison du présumé voleur, Biswahoman Pani. La plainte a été déposée fin août à Boston par le FBI.



Biswahoman Pani est entré chez AMD le 11 juin, avant la fin de son contrat avec Intel, à qui il aurait affirmé partir chez un hedge fund. L'avocat du prévenu déclare que son client a depuis cessé de collaborer avec AMD. Biswahoman Pani a confirmé s'être procuré les documents en question, mais conteste toute volonté de nuire à son ancien employeur. Le rôle d'AMD dans l'affaire n'est pas encore établi.
Tous les moyens sont bons pour développer l'Internet mobile. Dès demain, SFR commercialisera en exclusivité pendant deux mois le Eee-PC, un ordinateur portable ultra-compact. Fabriqué par le taïwanais Asus. il intègre un écran de 7 pouces et pèse 920 grammes. Basique, il ne possède pas de disque dur mais une mémoire interne de 4 gigaoctets. Sa principale vocation : permettre une connexion facile à Internet avec 3 ports USB et une connectivité Wifi.


Proposé habituellement à 299 euros, il sera vendu cent euros de moins par SFR si le client souscrit un abonnement pour un forfait d'accès Internet illimité. L'opérateur téléphonique espère ainsi booster ses offres les plus récentes, comme la clé USB « 3G + » qui, branchée sur le PC, permet de se balader sur le Web.
« IBM a déjà une usine de serveurs à Shenzhen, et au début de l'année, des hauts dirigeants du groupe ont discuté de la possibilité de fabriquer des puces sur place au lieu de les importer en Chine pour les incorporer aux serveurs », a déclaré une source du secteur basée en Chine et proche d'IBM. D'autres sources ont déclaré que les puces qui seraient fabriquées dans cette éventuelle unité pourraient être vendues à des clients extérieurs comme Huawei Technologies. IBM n'a pas fait de commentaire sur le sujet. Le projet, s'il y a lieu, doit encore être finalisé, ont déclaré les sources, ajoutant que les autorités de la ville de Shenzhen devraient être un soutien clé du projet.


L'américain Intel, premier fabricant mondial de semi-conducteurs, a annoncé en mars dernier qu'il allait investir dans la construction d'une usine de microprocesseurs dans le nord-est de la Chine. Cette usine sera sa première unité du genre en Asie et devrait commencer à produire en 2010. Le premier fabricant chinois d'ordinateurs, Lenovo Group, a racheté en 2005 pour 1,25 milliard de dollars la division de PC d'IBM.
Le chiffre d'affaire d'IBM en 2006 s'élevait à 91,4 milliards de dollars. L'entreprise également implantée en France compte au total plus de 350 000 salariés.
L'opérateur a présenté aujourd'hui sa nouvelle division, Orange Healthcare, dédiée à la santé. Objectif : proposer des solutions techniques au secteur médical. Une stratégie qui doit lui permettre de se positionner sur un marché en plein boom.

Alors que les perspectives de croissance se réduisent sur un marché des télécoms arrivé à maturité, France Télécom se diversifie vers un nouveau secteur porteur : la santé. Le groupe a présenté aujourd'hui à la presse sa nouvelle division, baptisée Orange Healthcare, qui regroupera les technologies destinées au secteur médical.


« En termes de volumes, la gestion des maladies chroniques et le maintien à domicile des personnes aidées vont devenir un intérêt majeur », prédit Thierry Zylberberg (photo), le directeur d'Orange Healthcare.Déjà présent dans l'apport de solutions techniques aux professions de santé, l'opérateur entend regrouper l'ensemble de ses activités concernant le secteur au sein de sa nouvelle entité. Des expérimentations sont déjà en cours pour le suivi à distance de malades du diabète. Le groupe entend intervenir sur l'amélioration du suivi du patient ou la transmission d'informations médicales, du lit du patient à l'ordinateur du praticien.Avec sa branche santé, France Télécom cherche surtout à renforcer sa présence sur un créneau au « potentiel de croissance significatif », reconnaît le groupe dans un communiqué. En France, 10 milliards d'euros vont être débloqués par l'Etat pour aider les seuls hôpitaux à passer à l'ère numérique.



« La e-santé est un marché très porteur dont la croissance annuelle est estimée entre 15 et 20 % pour les cinq ans à venir », rappelle encore le groupe. Pour sa branche santé, France Télécom vise un chiffre d'affaires de 500 millions d'euros en 2010. Et ambitionne de devenir l'un des leaders du secteur de l'e-santé d'ici trois ans.
Le fabricant de PC Dell tire avantage de son modèle de fabrication sur-mesure. Pour les clients qui le demanderont, il va intégrer dans ses ordinateurs portables une carte de communications haut débit mobile (3G et HSDPA) de son partenaire Vodafone. La technologie HSDPA (High Speed Data Packet Access), version optimisée de l'UMTS, permet de télécharger des fichiers à des débits d'environ 3,6 Mbps.Cette offre sera disponible au cours du premier semestre de cette année dans trois pays européens : France, Royaume-Uni, et Allemagne. Grâce à cette carte, les clients de Dell pourront ainsi accéder à leur mail et transférer des données sans fil à travers le réseau de l'opérateur mobile.
NEW YORK (Reuters) - IBM annonce le développement d'un nouveau circuit électrique qui permettrait de tripler les données stockées sur un microprocesseur standard, doublant ainsi la puissance des ordinateurs, écrit mercredi le Wall Street Journal.
L'approche du numéro un mondial de l'informatique consiste à exploiter d'une nouvelle façon la technologie de mémoire la plus employée, précise le quotidien américain.
Les chercheurs d'IBM présenteront leurs travaux ce mercredi au cours d'une conférence à San Francisco.
IBM, le singapourien Chartered Semiconductor et Samsung Electronics ont annoncé une alliance dans la fabrication de microprocesseurs utilisant une technologie avancée.
Les partenaires, au nombre desquels figurent également l'allemand Infineon Technologies et l'américain Freescale Semiconductor, précisent avoir signé des accords pour adopter notamment une technologie de gravure de 32 nanomètres (32 milliardièmes de mètre).


Les entreprises multiplient les accords de développement conjoint de fabrication afin d'abaisser les coûts et d'être en mesure de répondre aux grosses commandes de certains clients.IBM est le premier fournisseur mondial de services informatiques et le sud-coréen Samsung, le premier fabricant mondial de mémoires.Ils travailleront ensemble jusqu'en 2010 à la conception et à la production de microprocesseurs avancés destinés aux appareils mobiles et aux super-ordinateurs.
Le premier fabricant chinois d'ordinateurs personnels - et numéro huit mondial - a confirmé être en discussions avec un géant de l'informatique, vraisemblablement IBM, dont il pourrait racheter l'activité PC.
Selon Lenovo, les négociations sont à un stade avancé.



  1. https://www.wireclub.com/users/retrouve3/blog

  2. http://www.rondeetjolie.com/blog/retrouve3.html

  3. http://www.getjealous.com/retrouve3


 


Batterie pour ordinateur portable LENOVO ThinkPad T430

Le marché du téléphone mobile aux Etats-Unis est réputé très ardu, dominé par le duo Apple et Samsung, sans compter une myriade de plus petits acteurs de longue date. Pourtant, le président d'Asus a annoncé dans une interview avec AllThingsD l'intention de la compagnie de s'insérer dans le marché américain du mobile. Jonney Shih a expliqué qu'Asus avait pris son temps pour construire des relations avec les opérateurs et distributeurs locaux qui seront nécessaires pour le succès du lancement.
Pour le téléphone, pour être honnête, nous sommes en retard, a-t-il dit mais on avance.

Asus s'est déjà lancé dans d'autres pays où ses relations avec les opérateurs étaient plus fortes, et maintenant le marché américain semble se rapprocher. Toujours selon le président Jonney Shih, bien que la compagnie soit en plein travail, une sortie en 2013 parait prématurée.
Je pense que l'année prochaine sera plus raisonnable, a-t-il dit.
Jusqu'à présent, Asus s'était concentré sur des appareils hybrides, comme le Padfone sur Android qui utilise un plus gros écran et permet plus de batterie, se transformant en tablette. Ou encore le Fonepad, une tablette qui permet d'émettre des appels. Ce dernier misait sur la tendance des smartphones à servir de mini ordinateur plutôt que de téléphoner.


Selon Shih, le produit a été utilisé comme téléphone mais la taille de l'appareil est devenue une limite pour véritablement entrer sur le marché du mobile. Asus en est actuellement à sa troisième génération de Padfone, et de tablettes Transformer Android, et Shih promet que le plus révolutionnaire reste à venir.
Fini l’échange de données entre collègues avec des logiciels non contrôlés par la hiérarchie : avec Pydio, les salariés d’une entreprise peuvent partager leurs dossiers en ligne, mais ce sont leurs supérieurs qui décident de qui pourra ou non les ouvrir. Un nouveau filet de sécurité pour les sociétés.
Le constructeur taïwanais lève le voile sur une nouvelle gamme de PC portables professionnels à la consommation optimisée, les TravelMate 8000 TimeLine. Ils affichent plus de 8 heures d'autonomie.

Bien qu'en forte croissance, Acer doit lui aussi faire face à une « baisse des ventes de produits haut de gamme » et à « une forte détérioration des prix moyens de vente des ordinateurs cette année par rapport à 2008 », a reconnu Massimo D'Angelo, son directeur Europe, lors d'une conférence de presse organisée à Paris. D'un optimisme inébranlable, le responsable a néanmoins bombé le torse et vanté la « vision » du constructeur taïwanais (6 000 employés dans 70 pays en 2008) dans la mobilité et les innovations sur lesquelles le groupe travaille pour maintenir sa croissance. En trois mots : « batteries, design et légèreté », a-t-il insisté.


C'est sur ces trois axes que se concentrent les avancées de la nouvelle gamme de PC portables professionnels d'Acer, baptisée TravelMate 8000 TimeLine. Les trois premiers modèles de cette ligne de produits (13,3, 14 et 15,6 pouces) sont dotés d'un lecteur d'empreintes digitales (Acer Bio-Protection) et d'un système de régulation thermique (Intel Laminar Wall Jet) qui envoie de l'air frais à la base du châssis pour éviter les surchauffes. Ils embarquent aussi un réplicateur de ports permettant de les installer dans un mode sédentaire (avec un écran fixe). Ils offrent surtout, dixit Massimo D'Angelo, une autonomie accrue « de plus de 8 heures » (la durée varie en fonction des caractéristiques et des paramétrages des portables), sans pour autant passer « par une grosse batterie de neuf cellules et donc assez lourde ». Comment est-ce possible ? Pour améliorer l'autonomie de ses portables pros, Acer les a équipés de processeurs basse consommation mono ou double-coeur Solo ou Core 2 Duo d'Intel. Il s'agit de puces ULV très basse tension (« ultra-low voltage » en anglais) consommant 10 watts seulement.


Le constructeur a aussi remplacé les précédents écrans LCD par des écrans rétro-éclairés par LED (diodes électroluminescentes ou « light-emitting diode »), moins gourmands en ressources selon Bertrand Mellah, chef de produit TravelMate chez Acer France. Ce dernier ajoute que le « lecteur optique Slim [des modèles 14 et 15,6 pouces], développé avec un partenaire, consomme 30% de moins qu'un lecteur standard ». Tout ceci sans nuire au poids des machines, qui se situe entre 1,65 kilogramme (13,3 pouces) et 2,19 kilos (15,6 pouces), ni à leurs performances environnementales puisque les chargeurs des Timeline sont censés être « plus intelligents » et « arrêter automatiquement de consommer de l'énergie lorsque la
En bisbille sur l'iPhone, les deux opérateurs mobiles vont désormais aussi s'affronter sur le terrain des nouveaux terminaux tournant sous Android. Orange tire le premier...

Le jeudi 12 mars 2008, Orange - qui n'a toujours pas digéré la perte de son exclusivité sur l'iPhone d'Apple début février - va lancer en France le HTC Dream, son premier mobile motorisé par le système d'exploitation Android de l'Open Handset Alliance soutenue par Google. Il faudra attendre fin avril 2008 pour découvrir le HTC Magic, la riposte de son concurrent SFR... Et Bouygues Télécom ? Silence radio du troisième opérateur mobile français, qui vient en revanche d'annonce l'arrivée de l'iPhone 3G d'Apple dans ses boutiques le 29 avril.



Tous deux fabriqués par le taïwanais HTC, le Dream et le Magic sont les deux premiers smartphones à embarquer le système d'exploitation open source Android en France. Un modèle HTC sous Android (le G1) est déjà commercialisé par T-Mobile aux Etats-Unis depuis plusieurs mois et Vodafone - actionnaire de SFR à hauteur de 44% - proposera le HTC Dream dans cinq pays d'ici le printemps (France, Royaume-Uni, Allemagne, Espagne et Italie).Au-delà de leur système d'exploitation, les deux terminaux ont en commun un ensemble d'applications Google pour mobiles, intégrées par défaut : Gmail, Google Search, Google Maps, YouTube ou encore l'Android Market, une place de marché qui cherche à détrôner l'App Store d'Apple. Ils partagent aussi une même connectivité réseau (GSM, GPRS, Edge, Wifi 802.11 b/g...), un appareil photo de 3,2 mégapixels et une interface tactile multi-touch. Pour couronner le tout, le Dream et le Magic seront commercialisés au même prix de 99 euros avec un forfait.


Mais le HTC Dream d'Orange - un modèle qui s'appuie sur le G1 de T-Mobile, sorti en octobre 2008 - est doté d'un clavier coulissant AZERTY, tandis que le HTC Magic de SFR ne comporte qu'un écran tactile de 3,2 pouces. De conception plus récente, ce dernier se rapproche davantage de l'iPhone d'Apple. Les deux mobiles se distinguent aussi par leurs capacités de stockage, le Magic embarquant une carte mémoire de 8 gigaoctet quand le Dream n'est lui équipé que d'une carte microSD de 2 gigaoctets.
Le fondeur californien vient de signer un protocole d'accord avec TSMC (Taiwan Semiconductor Manufacturing Company). Ses processeurs basse consommation Atom vont servir de base à de nouveaux systèmes intégrés produits par le taïwanais pour les marchés de

Référence sur le marché des netbooks ou des mini-PC, le processeur basse consommation Atom d'Intel pourrait désormais s'imposer dans de nouveaux terminaux, comme les smartphones (téléphones multimédia), les décodeurs numériques (set-top boxes) ou les modems routeurs... Le fondeur, qui se targue d'avoir jusqu'ici maîtrisé de bout en bout la conception et la fabrication de ses microprocesseurs, vient en effet de signer un protocole d'accord avec le taïwanais TSMC, premier fabricant mondial de semi-conducteurs. L'objectif : permettre à ce constructeur d'intégrer, dans des délais non communiqués, son processeur Atom dans de nouveaux systèmes SoC (System-on-Chip) « intégrant plusieurs puces sur une seule puce », explique le porte-parole français d'Intel. Les nouveaux SoC de TSMC pourraient par exemple inclure « un processeur, un accélérateur de décodage vidéo ou des composants 3G et Wi-fi », précise-t-il.


Concrètement, Intel - dont le processeur Atom est jusqu'ici surtout utilisé pour les ordinateurs portables - s'engage à fournir à TSMC les éléments nécessaires pour intégrer le processeur Atom à sa plate-forme technologique, y compris des éléments liés aux processus, à la propriété intellectuelle d'Intel et à sa documentation. Le groupe, actuellement confronté à une chute spectaculaire de ses bénéfices, souhaite ainsi adresser de nouveaux segments de marché, jusqu'ici dominés par des spécialistes comme ARM ou TI (Texas Instruments), qui sont eux-aussi partenaires de TSMC.Dans le contexte actuel, entend-il aussi réduire ses coûts de production ? « En ce qui concerne l'Atom, l'externalisation doit aider Intel à produire de nouvelles puces personnalisées à la demande, signale son porte-parole. Mais Intel continuera de son côté de produire des processeurs Atom, sans développements spécifiques ». Toutefois, de nombreux analystes estiment déjà que le fondeur, qui réorganise actuellement ses usines, pourrait être tenté d'aller plus loin dans l'externalisation de sa production d'Atom, dont les ventes sont jugées moins profitables que les autres puces d'Intel (bien qu'en forte croissance au dernier trimestre).

Cette fois, c'est fait. Au terme d'une négociation engagée mi-janvier, Toshiba et Fujitsu viennent de signer une lettre d'intention (MOU ou « memorandum of understanding ») pour « le transfert de l'activité disques durs [HDD ou « hard disk drive »] de Fujitsu vers Toshiba ». La transaction, dont le montant n'a pas été dévoilé, devrait être finalisée d'ici la fin du premier trimestre 2009. Les activités de Fujitsu dans les disques durs - qui regroupent 8000 salariés sur un effectif global de 173000 collaborateurs au 31 décembre 2008 - seront alors externalisées dans une nouvelle filiale, détenue à hauteur de 80% par Toshiba. Fujitsu, qui se dit soucieux d'assurer une transition « en douceur », conservera provisoirement une participation de 20% dans la nouvelle entreprise, vouée à devenir à terme une filiale à part entière de Toshiba.



Le rapprochement des activités disques durs des deux groupes - qui devrait générer un chiffre d'affaires de 7,8 milliards de dollars - va aider Toshiba à consolider ses positions sur ce marché. Il devrait lui permettre de se renforcer dans les disques de petite taille (2,5 pouces et moins) pour les ordinateurs portables, les mobiles, les automobiles et l'électronique grand public. Il devrait aussi l'aider à accroître sa présence sur le marché des disques pour serveurs et systèmes de stockage (en 2007, Toshiba contrôlait 7,2 % du marché mondial des disques durs et Fujitsu 6,9 %) et à développer des disques SSD (solid state drive) pour ces deux marchés.Toutes les activités HDD de Fujitsu sont concernées par la cession : de la production à la vente en passant par les activités marketing et développement. Seule une branche « HDD Heads and Media » - centrée sur la production de supports et de têtes de lectures - échappe à Toshiba, sans pour autant rester dans le giron de sa maison mère. Rattachée à la filiale Yamagata Fujitsu et forte de 360 salariés, cette dernière vient d'être vendue à l'industriel japonais Showa Denko.


Malheureusement, la cession ne devrait pas remettre tout de suite Fujitsu sur les rails de la croissance. En passe de reprendre à Siemens sa participation dans Fujitsu Siemens Computer, le groupe table désormais sur une perte nette de 50 milliards de yens sur l'année, au lieu des 20 milliards anticipés précédemment, pour un chiffre d'affaires de 4,7 milliards de yens (contre 5,3 milliards en 2008). En cause : des dépréciations d'actifs liées à la cession de son activité de disques durs à Toshiba.
NAS. Derrière cet acronyme, qui signifie « network attached storage » ou serveur de stockage en réseau, se cache une offre éparse émanant à la fois de « grands » constructeurs - comme Dell, HP, NetApp ou Western Digital - ou de plus petits spécialistes, et allant de « petits » modèles de 1 à 2 teraoctets de capacité de stockage à des offres plus poussées, offrant jusqu'à 5 ou 7,5 teraoctets (et beaucoup plus pour les grandes entreprises). Les petits spécialistes « viennent soit du monde des périphériques réseaux, pour qui le NAS est proche de leur coeur de métier, soit du monde du stockage et des disques durs », confie d'emblée Pierre Fourquet, directeur marketing d'ACTN, un grossiste toulousain spécialisé dans les réseaux et le stockage (qui distribue les NAS de D-Link, SMC Networks, Thecus et Zyxell).



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Akku Fujitsu fpcbp250ap

Dass bestimmte Grafiken, etwa Buchcover, auch in Schwarz-Weiß oder Graustufen auf einem E-Book-Display wirken können, zeigt eine Art Bildschirmschoner des Kindle. Das Gerät präsentiert bei jeder Aktivierung des Stand-by-Modus eine Grafik aus einer mitgelieferten Datenbank. Das kostet keine Akkuleistung, weil die elektronische Tinte nur bei Veränderung des Bildinhalts Strom benötigt.Laut Amazon kann bei aktiviertem UMTS-Modem rund 4 Tage gelesen werden, sofern eine gute Netzabdeckung besteht. Die war im Test nicht immer gegeben, obwohl benachbarte Mobiltelefone besseren Netzempfang meldeten. So war der Kindle-Akku auch ohne große Nutzung in einigen Tagen geleert. Wer erwartet, wochenlang mit einer Akkuladung lesen zu können, muss die Mobilfunkoption deaktivieren. Dann gibt es laut Herstellerangaben bis zu zwei Wochen Lesezeit. Das klingt realistisch und passt zu dem subjektiven Erleben des Geräts während des Tests.Was hingegen nicht zu einem internationalen E-Book-Reader dieser Preisklasse passt: Amazon Deutschland wirbt zwar für den Verkauf, das Gerät wird aber aus den USA nur mit einem Netzteil (100 bis 240 Volt) für US-Steckdosen geliefert. Wer nicht immer am Rechner aufladen will, braucht also ein separates USB-Netzteil oder einen einfachen Steckeradapter. Den gibt es für wenige Euro in Elektronikmärkten, er hätte aber auch beiliegen können. Die Ladezeit beträgt rund 4 Stunden.


Der Kindle misst rund 20 x 13 x 1 cm und wiegt etwa 290 Gramm. Amazon bietet einen separaten Ledereinband als Zubehör an, mit dem sich Gehäuse und Display schützen lassen. Sollte das Gerät doch einmal kaputtgehen, sind die Garantiebestimmungen der USA zu berücksichtigen. Die Standardgarantie beträgt ein Jahr, US-Kunden können sie um ein Jahr verlängern.Links der Kindle, rechts der Sony Reader PRS-600 Touch Edition Links der Kindle, rechts der Sony Reader PRS-600 Touch Edition
Nur der kleine 6-Zoll-Kindle 2 wird als "Kindle (Global Wireless)" auch außerhalb der USA für mittlerweile 259 US-Dollar zuzüglich Versandgebühren und Zoll angeboten. Das 9,7-Zoll-Gerät Kindle DX ist weiterhin nur für die USA gedacht und unterstützt laut Amazon bisher auch kein Roaming über


Amazons E-Book-Reader Kindle ist nur eingeschränkt zu empfehlen. Es ist zwar bequem, unterwegs jederzeit Bücher kaufen, herunterladen und lesen zu können. Doch der Nutzer hat nur Zugriff auf Amazons Onlineshop, der lediglich englischsprachige Bücher anbietet. Kostenpflichtige E-Books anderer Anbieter müssen draußen bleiben, wollen die Kunden nicht DRM-Systeme austricksen oder aushebeln. Auch ungeschützte E-Books aus dem Netz lassen sich nicht einfach öffnen. In der Regel müssen sie konvertiert werden, da Amazon das ePub-Format bisher nicht unterstützt. Das alleine würde den E-Book-Markt als Ganzes auch nicht voranbringen, da die Verlage auch bei ihrem ePub-Format die Fehler der Musikindustrie nachdrehen: DRM-beschränkte Bücher funktionieren nicht auf allen Geräten, was schneller zu Frust als zu Lesefreude führt. Kurzum: Der Kindle ist ein Wegbereiter, der auf halber Strecke stehen bleibt. Und die Verlage tun ihr Übriges, den E-Book-Erfolg auszubremsen.


Sanyos schnurloses Akkulademodul Wiimote Charger für die Wii-Fernbedienung ist zu klein für das angesteckte Motion Plus. Die Lösung aus Sicht des Herstellers: Wer die Fernbedienung mit Motion Plus schnurlos aufladen will, muss sich eine neue Akkuladestation kaufen.
Sanyos Ladegerät samt Akkusatz wird unter der Akkumarke Eneloop verkauft. Die AA-Zellen, die normalerweise in die Wii-Fernbedienung gehören, werden durch den Akku ersetzt. Danach kann die Wii-Fernbedienung in das mitgelieferte Ladeteil gelegt und schnurlos durch Induktion wieder aufgeladen werden.
Steckt das Motion-Plus-Modul an der Fernbedienung, das es zum Erscheinungsdatum der Ladestation noch nicht gab, funktioniert der Auflademechanismus nicht mehr: Die Aufladeflächen berühren sich nicht mehr, die Fernbedienung steht zu weit aus dem Gehäuse heraus.Sanyo bietet dafür keine Lösung an, sondern hat eine neue Ladestation vorgestellt. Sie funktioniert auch mit dem eingesteckten Motion Plus. Außerdem nimmt der neue Eneloop Wiimote Charger gleich zwei Wii-Fernbedienungen auf - beim alten Modell konnte nur eine geladen werden.Der Eneloop Wiimote Charger soll ungefähr 3,5 Stunden zum Aufladen eines Akkus benötigen. Die Ladestation wird in die Wii gesteckt und darüber mit Strom versorgt. In Japan soll die neue Eneloop-Station 7.400 Yen kosten - umgerechnet rund 55 Euro.



Ende November 2009 kommt das Mobiltelefon Blue Earth S7550 von Samsung auf den Markt. Es ist mit einem Solarmodul versehen, um den Akku in Notsituationen mit Sonnenenergie aufladen zu können. Zudem wurde das Handygehäuse aus recycelten Wasserflaschen gefertigt.
Das Solarmodul auf der Rückseite des Blue Earth S7550 kann nur dazu verwendet werden, um den Akku in Notsituationen mit Sonnenenergie aufzuladen. Der Gerätebesitzer erhält also keineswegs ein Mobiltelefon, das vollkommen unabhängig von Steckdosen verwendet werden kann. Denn das Solarmodul braucht eine ganze Stunde Sonneneinstrahlung, damit der Akku für 10 Minuten zum Telefonieren verwendet werden kann.
Bedient wird das Mobiltelefon vor allem über den 3 Zoll großen Touchscreen. Der kapazitive Touchscreen zeigt bei einer Auflösung von 400 x 240 Pixeln bis zu 16 Millionen Farben. Für die Steuerung kommt Samsungs Touchwiz-Oberfläche in der Version 2.0 zum Einsatz. Die integrierte 3,2-Megapixel-Kamera bietet eine Gesichtserkennung, Smile-Shot sowie eine Panoramafunktion.Der interne Speicher fasst 180 MByte und weitere Daten lassen sich auf einer Micro-SD-Karte ablegen. Neben einem Musikplayer und einem UKW-Radio besitzt das Mobiltelefon einen GPS-Empfänger zur Standortbestimmung. Bei einem Gewicht von 120 Gramm misst das Mobiltelefon 108 x 54 x 14 mm.


Das Mobiltelefon unterstützt alle vier GSM-Netze sowie UMTS und ist mit GPRS, EDGE sowie HSDPA mit einer Bandbreite von 3,6 MBit/s ausgestattet. Als weitere Drahtlostechniken sind WLAN sowie Bluetooth 2.1 vorhanden. Zur Akkulaufzeit wollte Samsung keine Angaben machen.Das Mobiltelefon besitzt einen speziellen Eco-Modus, der sich bequem aktivieren lassen soll und die Displaybeleuchtung und Dauer verringert sowie Bluetooth deaktiviert, um Energie zu sparen. Außerdem enthält das Mobiltelefon einen Schrittzähler, der über die Funktion Eco Walk darüber informiert, wie viel CO2-Emissionen eingespart wurden, weil ein Weg statt mit einem Auto zu Fuß zurückgelegt wurde.Samsung bringt das Blue Earth S7550 Ende November 2009 zum Preis von 400 Euro auf den Markt.Mit dem Geräteverkauf unterstützt Samsung die Naturschutzorganisation World Wide Fund for Nature (WWF). Das WWF erhält von Samsung 50.000 Euro, um zwei Hektar Wald im Naturpark Uckermärkische Seen zu errichten. Der Naturpark ist insgesamt 90.000 Hektar groß, so dass Samsungs Anteil im Vergleich damit eher klein ausfällt.


Der Zubehörhersteller Dual Electronics will eine Hülle für Apples iPod touch anbieten, in die ein GPS-Empfänger eingebaut ist. So soll das eigentlich GPS-lose Gerät zur Navigationshilfe werden.
Das Dual Electronics XGPS300 nimmt den iPod touch auf und soll ohne die Navigationssoftware NavAtlas ausgeliefert werden. Sie muss über den iTunes Shop heruntergeladen werden. Für Käufer der Hardware ist die Software kostenlos. Auch andere Anwendungen, die das GPS-Signal des iPhones auswerten können, sollen mit der Zusatzhardware funktionieren.
Das XGPS300 wird in den USA, wo der Hersteller beheimatet ist, mit Kartenmaterial von Nordamerika ausgeliefert. In der Hülle sind außerdem ein Akku sowie ein Lautsprecher und eine Audio-Ausgangsbuchse enthalten. Der Akku soll die Laufzeit des iPods ungefähr verdoppeln.
Eine Frontscheibenhalterung mit Saugknopf befindet sich an der Rückseite. Über den Zigarettenanzünder kann das Gerät aufgeladen werden. Dazu und zur Synchronisation mit dem Rechner wurde eine Mini-USB-Buchse eingebaut.Über die Tonausgänge werden die Fahrhinweise auf Wunsch gesprochen. Die Musikwiedergabe ist auch während der Navigation möglich, teilte das Unternehmen mit.


und wiegt 80 Gramm.Das Dual Electronics XGPS300 soll Ende November 2009 ausgeliefert werden. Mit einem Preis von 180 US-Dollar ist es fast genauso teuer wie der preiswerteste iPod touch mit 8 GByte Speicher. Er wird derzeit für rund 200 US-Dollar verkauft.Der Oldenburger Energieversorger EWE und der Osnabrücker Automobilhersteller Karmann haben gemeinsam ein Elektroauto entwickelt. Mit Hilfe des Fahrzeugs will EWE die Integration von Elektroautos ins Stromnetz erforschen.
Der Automobilhersteller Karmann und der Energieversorger EWE haben gemeinsam das Elektroauto EWE E3 vorgestellt. Das Fahrzeug, dessen Konzept die Partner im Frühjahr präsentiert haben, wurde in weniger als einem Jahr entwickelt.
Der Oldenburger Energieversorger EWE beschreibt den E3 als "Kompaktwagen, der für den Alltag auf unseren Straßen gemacht ist". Das gut 4 m lange Fahrzeug ist ein Fünftürer, der genug Platz für vier Personen bietet. Er verfügt über einen Frontantrieb, der mit zwei verschiedenen Fahrprogrammen betrieben werden kann: Im Normalmodus liegt die Leistung bei 37 kW (50 PS), im Sportmodus bei 58 kW (79 PS). Der Motor beschleunigt den gut 1,5 Tonnen schweren E3 in 15 Sekunden von 0 auf 100 km/h. Die Höchstgeschwindigkeit beträgt 140 km/h.



EWE-Chef Werner Brinker (links) und Niedersachsens Wirtschaftsminister Jörg Bode tanken den E3 auf. (Foto: EWE)
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EWE-Chef Werner Brinker (links) und Niedersachsens Wirtschaftsminister Jörg Bode tanken den E3 auf. (Foto: EWE)
Als Stromquelle dient ein Lithium-Ionen-Akku, der platzsparend im Unterboden untergebracht ist. Die Ladezeit beträgt laut der Entwickler acht Stunden mit Haushaltsstrom (230 V/ 10 A). Wird das Auto an eine stärkere Stromquelle (400 V/ 16 A) angeschlossen, verkürzt sich die Ladezeit auf weniger als drei Stunden. Mit einer Akkuladung soll das Auto rund 170 km weit fahren.EWE E3 sei das erste Elektroauto, das im Auftrag eines Energieversorgers entwickelt wurde, teilten die beiden Unternehmen mit. Mit seiner Hilfe will EWE erforschen, wie sich Elektroautos ins Stromnetz integrieren lassen. "Die Speicherung von Strom aus erneuerbaren Energien spielt eine ganz zentrale Rolle, wenn es darum geht, die Herausforderungen der zukünftigen Energieversorgung zu bewältigen", erklärte EWE-Chef Werner Brinker. Erst im praktischen Einsatz werde sich zeigen, wo weiterer Forschungsbedarf bestehe.Die Konzepte für die Energieversorgung der Zukunft sehen vor, dass Elektroautos als mobile Energiespeicher eingesetzt werden. Die Akkus der Fahrzeuge werden aufgeladen, wenn viel Strom ins Netz eingespeist wird, etwa wenn viel Wind weht. Wird das Auto nicht gebraucht, kann es bei Bedarf selbst wieder Strom ins Netz einspeisen. Die Speicherung von Energie, genauer gesagt von Windenergie, ist eines der Ziele des Projekts eTelligence in Cuxhaven, an dem das Oldenburger Versorgungsunternehmen EWE beteiligt ist.



  1. http://www.blogstuff.co.uk/davydenko/

  2. http://retrouve3.weebly.com/blog

  3. http://blogs.elle.com.hk/retrouve3/


 


Akku für HP HSTNN-YB3B

Bei der Nutzung des Systems gilt im Prinzip das Gleiche wie beim Motorola Xoom, da die Android-Version bei beiden nahezu gleich ist: Das System ist hier wie dort schnell und Android 3.0 gefällt mit seinen Tablet-Anpassungen gut. Unterscheidungsmerkmale zwischen Xoom und Galaxy Tab gibt es beim Betriebssystem kaum.Ende Juni 2011 bringt O2 das WebOS-Smartphone Veer von HP auf den deutschen Markt. Zusammen mit der Touchstone-Ladestation kostet es 380 Euro und kann per zinsloser Ratenzahlung gekauft werden.
O2 hat den Termin für den deutschen Marktstart für das HP Veer konkretisiert, das seit April 2011 für Juni 2011 angekündigt ist. Interessenten müssen sich noch bis Ende Juni 2011 gedulden, bis das WebOS-Smartphone für 380 Euro in die O2-Shops kommt. Wie gewohnt kann das Veer per zinsloser Ratenzahlung gekauft werden. Der Käufer zahlt dann einmalig 19 Euro und stottert dann über eine Laufzeit von zwei Jahren monatlich 15 Euro ab. HP will mit dem Veer vor allem Einsteiger erreichen. Für diese Zielgruppe könnte der Gerätepreis jedoch zu hoch sein, da es bereits für unter 200 Euro Smartphones mit Android oder Symbian gibt.


Zum Lieferumfang gehört eine induktive Touchstone-Ladestation. Dadurch lässt sich der Akku im Veer komfortabel aufladen, indem das WebOS-Smartphone einfach auf die Ladestation gelegt wird. Es müssen keine Kabel an das Mobiltelefon angeschlossen werden. Amazon nennt einen Preis von 400 Euro für das Veer. Ob dann auch eine Touchstone-Ladestation dazu gehört, ist nicht bekannt.Das Veer ist der Nachfolger des Palm Pixi Plus. Im Unterschied zum Pixi Plus hat das Veer wie die Pre-Modelle eine aufschiebbare Tastatur. Beim Pixi Plus befindet sich die Tastatur direkt unterhalb des Displays. Durch die aufschiebbare QWERTZ-Tastatur wird das Smartphone besonders kompakt und ist so hoch und breit wie eine Kreditkarte. Wie das Pixi Plus hat das Veer eine Displayauflösung von 320 x 400 Pixeln.Um das Gehäuse möglichst klein zu halten, hat HP auf den Einbau einer 3,5-mm-Klinkenbuchse verzichtet. Über einen mitgelieferten Adapter lassen sich normale Kopfhörer mit dem Veer betreiben. Der Adapter hat eine Magnetbefestigung, so dass die Gefahr besteht, dass er sich etwa in der Hosentasche löst.


Bislang gibt es von O2 keine Ankündigung dazu, ob das Pre3 von HP auf den Markt gebracht wird. Weder gibt es einen offiziellen Starttermin noch einen Preis. Amazon listet das Pre3 bereits für 450 Euro. Damit würde der Neuling so viel kosten wie für die beiden WebOS-Smartphones Pre und Pre Plus zur Markteinführung bezahlt werden musste. Für ein Smartphone mit Dual-Band-WLAN, 1,4-GHz-Prozessor, 3,6-Zoll-Touchscreen und Hardwaretastatur ist das ein durchaus konkurrenzfähiger Preis.Mit dem Thinkpad X1 stellt Lenovo einen dünnen und leichten Nachfolger des Thinkpad X300 und X301 vor. Es ist vor allem als Notebook für unterwegs konzipiert und verzichtet auf ein optisches Laufwerk. Golem.de konnte sich das Geschäftskundennotebook als Prototyp schon einmal ansehen.
Das 13-Zoll-Display des Thinkpad X1 spiegelt, daran ist das Gorilla-Glas schuld. Dieses schützt laut Lenovo vor Kratzern und ist flexibel und robust. Das Glas hat eine stabilisierende Wirkung für den Displaydeckel. Die Auflösung ist mit 1.366 x 768 Pixeln nicht besonders hoch. Ein Display mit höherer Auflösung plant Lenovo nicht - ein Rückschritt gegenüber den X300er Notebooks, die immerhin 1.440 x 900 Pixel anboten. Zudem hat das X1 auch kein optisches Laufwerk. Dafür bietet das Thinkpad X1 einen Prozessor, der mit höherer Spannung läuft. Statt eines ULV-Prozessors gibt es nun einen Intel Core i5 der zweiten Generation (Sandy Bridge).



Im Prototyp steckt ein Core i5-2520M (2,5 bis 3,2 GHz via Turboboost), der bei normalen Arbeiten immerhin keine Geräuschkulisse auslöst. Das Notebook muss aber im Lastfall in der Lage sein, 35 Watt abzuführen. Ein Modell mit Core i7 soll auch geplant sein. Das X1 ist mit 22 mm recht flach, aber trotzdem dicker als das ULV-Notebook X300/X301. Samsung konnte sein Notebook mit 16 mm noch flacher bauen, allerdings hat das 900X3A auch einen langsameren Prozessor.Da im Displaydeckel kein Platz für Lenovos Thinklight ist, hat sich der Hersteller entschieden, diesmal die Tastatur von der Unterseite aus zu beleuchten. Eine 720p-Kamera hat aber dennoch im Displaydeckel Platz gefunden.Die Tastatur soll auf grobe Unfälle des Nutzers vorbereitet sein. Angeschlossen werden externe Monitore per Mini-Displayport oder HDMI. Auf einen eigenen analogen VGA-Ausgang verzichtet Lenovo. Zudem soll nur einer der beiden Monitoranschlüsse gleichzeitig benutzbar sein. Aus Platzgründen hat sich Lenovo gegen Mausersatztasten unterhalb des Trackpads entschieden. Das Notebook bietet ein klickbares Trackpad. Für den Pointing Stick gibt es natürlich eigene Mausersatztasten.


Zu den Monitoranschlüssen gibt es noch USB 3.0 sowie einen eSATA-/USB-Kombiport. Gigabit-Ethernet gibt es auf der Rückseite des Notebooks. Für drahtlose Verbindungen gibt es eine Intel-6300er-WLAN-Karte. Die kann nicht nur auf zwei Bändern funken (802.11a/b/g/n), sondern bietet auch 450 MBit/s Bruttodatentransferrate. Einen SIM-Kartenschacht für das 3G-Modem gibt es auf der Notebookrückseite hinter einer Klappe. Da der Akku fest verbaut ist, ist die SIM-Karte von außen zugänglich. Meist wird die SIM-Karte im Akkuschacht untergebracht. Die Akkulaufzeit soll bei 4,5 Stunden liegen. Während der Akku fest verbaut ist, bleibt die Festplatte von außen zugänglich.Voraussichtlich werden von dem 1,7 kg schweren Thinkpad X1 nur wenige Modelle angeboten, diese dafür aber in hochwertiger Ausstattung inklusive 3G-Modem. Neben einem Modell mit 320-GByte-Festplatte und 4 GByte RAM gibt es auch eine Variante mit SSD und 8 GByte RAM. Die ersten Händler lagern das Notebook bereits. Der Preis fängt bei etwa 1.600 Euro an. Für die SSD-Variante müssen fast 2.000 Euro bezahlt werden.


Fujitsu hat einen Projektor vorgestellt, der in den Notebookschacht gesteckt wird. Das ausklappbare Gerät ist für Präsentationen im kleinen Kreis gedacht und erreicht eine Auflösung von 800 x 600 Pixeln.
Fujitsus Bay Projector wird in den DVD-Laufwerksschacht der Lifebook-Modelle P771 und S761 eingesteckt und benötigt keine externe Stromversorgung oder weitere Kabel. Im Betrieb wird das Gerät aus dem Schacht herausgeklappt und in Position gebracht.
Nach Angaben von Fujitsu lassen sich die Helligkeit justieren und Trapezverzerrungen korrigieren, die bei Projektionen entstehen, die zum Beispiel bei schrägen Wänden auftreten. Die Helligkeit des Laser-Pico-Projektors gab der Hersteller jedoch nicht an. Eine besondere Leinwand ist nicht erforderlich.Fujitsu hebt hervor, dass der SVGA-Projektor leichter zu transportieren ist als ein herkömmlicher Beamer und durch das Klappdesign auch besser geschützt ist. Wenn er nicht benötigt wird, kann an seiner Stelle ein zweiter Akku oder ein DVD-Laufwerk ins Notebook eingesteckt werden.


Das Bay-Projector-Modul von Fujitsu kann ab Juli 2011 als Zubehör zu den Notebooks Lifebook P771 und S761 bestellt werden. Der Preis des Moduls liegt bei rund 500 Euro.Das Android-Tablet Flyer von HTC kommt mit 7-Zoll-Touchscreen jetzt auf den Markt. Es ist in zwei Ausführungen einmal mit WLAN und einmal mit WLAN und UMTS zu bekommen.
HTC bringt das Android-Tablet Flyer wie angekündigt im Mai 2011 auf den Markt. Das Modell mit WLAN kostet 500 Euro. Mit WLAN und UMTS steigt der Gerätepreis auf 700 Euro. Das 500-Euro-Modell des Tablets bietet Single-Band-WLAN nach 802.11b/g/n und Bluetooth 2.0+EDR. Für einen Aufpreis von 200 Euro gibt es zusätzlich ein HSPA-taugliches Modem mit einer maximalen Bandbreite von 14,4 MBit/s.
Der 7 Zoll große Touchscreen liefert eine Auflösung von 1.024 x 600 Pixeln. Das Flyer misst 195,4 x 122 x 13,2 mm und ist damit etwa so groß wie das Samsung Galaxy Tab der ersten Generation. Allerdings ist das Flyer mit 420 Gramm ein ganzes Stück schwerer als das Samsung-Tablet, das auf ein Gewicht von 380 Gramm kommt. Das Flyer besitzt eine 5-Megapixel-Kamera mit Autofokus und Gesichtserkennung sowie LED-Blitz. Auf der Vorderseite steht eine 1,3-Megapixel-Kamera für Videotelefonate bereit.



Das HTC-Tablet hat einen internen Speicher von 32 GByte. Weitere Daten können auf einer Micro-SD-Karte abgelegt werden, die maximal 32 GByte groß sein darf. Der RAM-Speicher im Flyer beträgt 1 GByte. Der im HTC-Tablet verwendete Qualcomm-Prozessor arbeitet noch nicht mit Dual-Core-Technik und liefert eine Taktrate von 1,5 GHz. Das Gerät hat einen 3,5-mm-Klinkenanschluss, Stereolautsprecher, einen GPS-Empfänger samt Digitalkompass, einen HDMI-Anschluss und unterstützt DLNA.Nach Angaben von HTC soll der Akku mit 4.000 mAh rund 6 Stunden am Stück durchhalten. Unter welchen Bedingungen dieser Wert erreicht wird, teilte der Hersteller nicht mit.Seagate will unter dem Namen Goflex Satellite eine externe Festplatte herausbringen, die ohne Kabel auskommt. Die Datenübertragung erfolgt per WLAN, die Stromversorgung übernimmt ein integrierter Akku.
Seagate hat für den morgigen 17. Mai 2011 die Vorstellung einer "Speicherneuheit im Consumer-Segment" angekündigt, die vor allem für Tabletnutzer gedacht ist. Dabei dürfte es sich vermutlich um die externe Festplatte Goflex Satellite handeln, die jetzt in von der US-Regulierungsbehörde FCC veröffentlichten Unterlagen aufgetaucht ist.


Demnach wird Seagate unter dem Namen Goflex Satellite eine externe Festplatte auf den Markt bringen, die über ein integriertes WLAN-Modul verfügt, so dass ohne Kabel auf die Festplatte zugegriffen werden kann. Die Platte unterstützt dabei WLAN nach 802.11b/g/n mit bis zu 150 MBit/s. Auch ein USB-Anschluss wird in den FCC-Papieren aufgeführt.Zudem verfügt die Goflex Satellite über einen 3,7-Volt-Akku, so dass sie auch ohne Kabel genutzt werden kann - praktisch beispielsweise für Tabletnutzer, die so drahtlos auf die Festplatte im Rucksack zugreifen können.Wann und zu welchem Preis die Goflex Satellite hierzulande auf den Markt kommen soll, wird Seagate vermutlich morgen mitteilen.Vor gut einer Woche stellte Seagate mit GoflexAccess eine App für iOS und Android vor, mit der Nutzer auf das Goflex Home Network Storage System zugreifen können, um dort gespeicherte Musik, Fotos und Videos auf ihrem Smartphone oder Tablet zu nutzen.Mittlerweile hat Seagate die Goflex Satellite auch offiziell angekündigt. Sie wird mit 500 GByte Speicherkapazität angeboten und kann mit der kostenlosen iOS-App Goflex Media genutzt werden. Auch Inhalte, die per iTunes gekauft wurden, sollen sich auf die Goflex Satellite auslagern und über Goflex Media abspielen lassen.


Die Akkulaufzeit beim Streamen von Videos gibt Seagate mit rund 5 Stunden an. Im Standby-Betrieb soll der Lithium-Polymer-Akku mit einer Ladung rund 25 Stunden druchhalten. Um die Akkulaufzeit zu verlängern, lädt die Goflex-Media-App Videos in einem Schwung komplett auf das iOS-Gerät, so dass die Festplatte möglichst schnell wieder in den Standby-Modus schalten kann.Das Flyer ist für die Nutzung von Onlive geeignet. Über den Spielestreaming-Dienst sollen sich aktuelle PC-Spiele auf dem Tablet spielen lassen. Alternativ dient das Tablet als Onlive-Receiver und die Inhalte erscheinen auf einem angeschlossenen Fernseher. Damit lassen sich unter anderem Titel wie Assassin's Creed 2, Lego Batman, Fear 2, Unreal Tournament 3 oder Mafia 2 ohne spielefähigen PC spielen.



  1. http://www.rondeetjolie.com/blog/dovendosi.html

  2. http://blog.roodo.com/dovendosi

  3. https://dovendosi.quora.com/

  4. http://facebookhitlist.com/profiles/blog/list?user=2yqzquh9jf4np


 


Laptop Akku ASUS C22-UX31

Das Tablet hat einen Micro-HDMI-Anschluss, eine 3,5-mm-Kopfhörerbuchse, zwei Lautsprecher und einen Dock-Anschluss. An diesen kann die im Paket enthaltene Docking-Tastatur angeschlossen werden, so dass aus dem Tablet ein Netbook wird. Die Docking-Tastatur bietet einen zusätzlichen Steckplatz für SD-Karten sowie einen USB-Anschluss und hat einen separaten Akku.Auf einen GPS-Empfänger im Tablet muss nicht verzichtet werden. Aus dem GPS-Debakel mit dem Eee Pad Transformer Prime hat Asus offenbar gelernt. Dort machten die GPS-Funktionen aufgrund des Metallgehäuses Probleme. Das soll bei dem neuen Transformer Pad Infinity berücksichtigt worden sein. Besitzer eines Eee Pad Transformer Prime erhalten noch bis Ende Juli 2012 ein GPS-Dongle von Asus.
Das Tablet im Aluminiumgehäuse wiegt ohne Docking-Tastatur lediglich 598 Gramm und ist damit deutlich leichter als etwa Apples iPad 3, das es auf 652 Gramm bringt. Die Docking-Tastatur wiegt dann nochmals 537 Gramm, was zusammen 1,14 kg sind. Ohne Docking-Tastatur misst das Tablet 263 x 180,8 x 8,5 mm und ist damit besonders dünn - das iPad 3 misst 9,4 mm in der Dicke. Mit Docking-Tastatur erhöht sich die Dicke auf 18,9 mm.


Das Transformer Pad Infinity ist auch dünner aber minimal schwerer als Lenovos Ideatab S2109 alias Medion Lifetab S9512 oder das Toshiba AT300 und zählt damit zu den leichtesten und dünnsten Tablets auf dem Markt.Der Akku im Tablet soll eine Laufzeit von bis zu 9,5 Stunden schaffen. Zusammen mit dem Akku in der Docking-Tastatur verspricht Asus eine Akkulaufzeit von maximal 14 Stunden. Die Angaben zur Akkulaufzeit gelten für die Wiedergabe von 720p-Videos im Stromsparmodus ohne eingeschaltetes WLAN und Bluetooth.Asus bringt das Transformer Pad Infinity zunächst im Paket mit Docking-Tastatur bis Mitte Juli 2012 auf den Markt. Das Paket kostet dann 720 Euro. Ab Mitte Juli 2012 soll es das Transformer Pad Infinity auch einzeln geben, also ohne Docking-Tastatur. Dann kostet das Android-Tablet 600 Euro.Laut dem Datenblatt auf der Asus.com-Webseite zum Transformer Pad Infinity hat das Tablet doch einen GPS-Empfänger integriert. Der Text wurde entsprechend überarbeitet. Asus hat das Aluminiumgehäuse nun so gestaltet, dass der GPS-Empfang dadurch nicht gestört wird.


Die Fujifilm Finepix X-Pro1 verlangt in der Bedienung dem Anwender einiges ab. Ihr langsamer Autofokus strapaziert die Geduld. Und trotz aller Kritikpunkte entschädigt die Bildqualität für alle Mühen. Golem.de hat die umstrittene Systemkamera einem Praxistest unterzogen.
Mit der Finepix X-Pro1 betritt Fujifilm Neuland. Es ist die erste spiegellose Systemkamera des Herstellers. Dafür musste eine komplett neue Objektivserie entwickelt werden. Bislang stehen drei Stück zur Verfügung: ein Weitwinkel, eine Normalbrennweite und ein Makroobjektiv. Im Inneren der Kamera arbeitet ein neuartiger CMOS-Bildsensor im APS-C-Format (23,6 x 15,6 mm) mit 16,3 Megapixeln Auflösung.
Die Farbfilter des Sensors sind unregelmäßig angeordnet. Sie bestehen aus 6 x 6 RGB-Pixel-Einheiten. Dieser sogenannte Bayer-Filter ist bei herkömmlichen Kamerasensoren in 3 x 3 oder 5 x 5 Einheiten aufgeteilt. Wie Leica bei der S2 verzichtet auch Fujifilm auf einen Tiefpassfilter vor dem Sensor. Dadurch erhöht sich zwar die Gefahr von Moirés, gleichzeitig steigt aber auch die Bildschärfe.


Die Kamera erinnert optisch an eine Messsucherkamera. Die X-Pro1 verfügt jedoch über einen Autofokus, kann aber wie die Vorbilder auch von Hand scharf gestellt werden. In unserem Praxistest musste sich die X-Pro1 unter realen Bedingungen auf einer Städtereise bewähren. Dabei fällt zunächst einmal das geringe Gewicht der Ausrüstung angenehm auf: Die Kamera wiegt mit Akku und SD-Karte rund 450 Gramm. Dazu kommt das Gewicht der drei Festbrennweiten "XF18mm F2.0 R" (27 mm KB) mit 116 Gramm und dem "XF35mm F1.4 R" (53 mm KB) mit 187 Gramm. Das Telemakro "XF60mm F2.4 R Macro" (KB 91 mm) wiegt 215 Gramm. Das ergibt ein verglichen mit Spiegelreflexkameras recht niedriges Gewicht.Obwohl es sich bei der X-Pro1 um eine Systemkamera handelt, gibt es einen optischen Sucher, der allerdings nicht wie bei einer DSLR den Blick durch das Objektiv erlaubt, sondern lediglich ein Guckloch darstellt. Ähnliches bieten auch einige Kompaktkameras. Der Sucher der X-Pro1 beherrscht allerdings zwei zusätzliche Tricks. Wahlweise überlagert ein elektronisches das optische Bild und kann eine Wasserwaage und weitere Informationen wie die Helligkeitsverteilung einblenden. Wer will, kann auch auf den hellen, rein elektronischen Sucher umschalten. Möglich macht das ein Mikrodisplay im Boden der Kamera, dessen Licht über ein Prisma in den Sucher gelenkt wird. So können sogar die Menüs im Minisucher betrachtet und die Kamera ohne abzusetzen eingestellt werden.



Da der optische Sucher nicht das Bild wiedergeben kann, das die Kamera letztlich aufnimmt, weil er nicht das Objektiv und seinen Bildausschnitt berücksichtigt, wäre er in der Praxis fast nutzlos, wenn Fujifilm nicht einen Trick anwenden würde. Ein eingeblendeter Rahmen zeigt brennweitenabängig an, was im Bild erscheinen wird und wo der Autofokus sitzt. Das klappt zwar auch bei der 60-mm-Telebrennweite, aber der Ausschnitt ist dann sehr klein und reicht nicht mehr zur Beurteilung aus.Genervt davon, wird der elektronische Sucher angeworfen, der mit 1,44 Millionen Bildpunkten ein sehr detailliertes Bild zeigt, das dem entspricht, was wirklich aufgenommen wird. Bei schlechten Lichtverhältnissen hat der elektronische Sucher noch einen weiteren Vorteil: Er ist immer hell und erlaubt die Abschätzung der korrekten Belichtungseinstellung. Ein Echtzeithistogramm erlaubt es, in die automatische Belichtungsmessung einzugreifen. Eine flüssige Wiedergabe beherrscht der elektronische Sucher allerdings nicht, was bei schnellen Bewegungsabläufen und dem Aktivieren des Autofokus negativ auffällt.


Die X-Pro1 wirkt durch ihr kantiges Gehäuse wie eine alte Fotokamera aus den 60er Jahren. Sie ist vollständig in Schwarz gehalten. Von vorne ist kein Markenname oder gar eine Produktbezeichnung erkennbar. Diese wurde lediglich auf der Kameraoberseite eingraviert. Ein Blitzschuh ist vorhanden, ein eingebauter Blitz fehlt der Kamera jedoch. Fujifilm bietet drei Modelle unterschiedlicher Leitzahl und Größe zum Aufstecken an. Der Blitz EF-X20 (Leitzahl 18) kostet 200 Euro, während die Blitzgeräte EF-20 (Leitzahl 20) für 110 Euro und 200 Euro (EF-42 mit Leitzahl 42) angeboten werden.
Auf der Kameraoberseite befinden sich zudem ein großes Einstellrad für die Verschlusszeit (1/4.000 bis 1 Sekunde), ein kleineres Rad zur Belichtungskorrektur sowie ein Knopf zur ISO-Einstellung und der Auslöser, der vom Ein- und Aus-Schalter eingefasst wird. Die Verschlusszeiten können auch auf nicht eingravierte Zwischenwerte wie zum Beispiel 1/1.000 Sekunde eingestellt werden. Der Auslöser mit Gewinde kann mit einen Drahtfernauslöser verbunden werden.


Im normalen Handel ist ein solch antiquarisches Zubehör kaum noch aufzutreiben, auf Flohmärkten wird man aber schnell fündig. Die Stativbohrung und der kombinierte Akku- und Speicherkartenschacht sind an der Unterseite angebracht. Die Bohrung befindet sich nicht mittig, sondern ausgerechnet in der Nähe des Akkuschachts. Größere Stativplatten verdecken ihn und machen Karten- und Akkutausch unnötig aufwendig.Die linke Kameraseite ist bis auf die Blitzsynchronbuchse frei von Bedienungselementen, während auf der rechten hinter einer Klappe eine USB- und eine Mini-HDMI-Schnittstelle zu finden sind. Die Rückseite wird beherrscht durch einen hellen, spiegelnden, 3 Zoll großen LC-Bildschirm mit 1,23 Millionen RGBW-Subpixeln (640 x 480 Farbpixel), an dem sich links und rechts der Hauptteil der Bedienelemente befindet.


Die linke Knopf-Dreierreihe ruft die verschiedenen Aufnahmemodi (Einzel- und Serienbild, Reihenbelichtung, Panoramaaufnahme und Filmfunktion) auf und aktiviert die Belichtungsmessung und den Autofokus auf Wunsch manuell. Rechts sind ein Drehrad, ein Play-Knopf, ein Vier-Wege-Pad und eine weitere Taste zu finden. Sie schaltet zwischen unterschiedlichen Anzeigen auf den elektronischen Suchern um. Die Daumenstütze ist mit einem Belichtungs- und Autofokus-Speicherknopf ausgerüstet. Der darunterliegende "Q"-Knopf ruft Schnelleinstellungen im Kameramenü auf, die mit dem Drehrad der Rückseite durchgeschaltet werden können. Vorn ist ein Autofokus-Wahlschalter sowie ein Umschalter für den elektronischen und optischen Sucher zu finden.



Bei der Lektüre der Kamerabeschreibung dürfte es einigen schon dämmern: Die Bedienung ist ohne Studium des Handbuchs kaum möglich. Auf Anhieb ist es uns nicht einmal gelungen, zuverlässig zwischen optischem und elektronischem Sucher umzuschalten, weil die Bedienung nicht immer gleich ist. Dafür ist ein kleines Bedienelement an der Kameravorderseite gedacht, das eher an einen Selbstauslöseraufzug erinnert. Es funktioniert aber nicht, wenn die Kamera im Makromodus ist. Dann schaltet die rückwärtige Displaytaste zwischen den Sucherdarstellungen um. Sie ist normalerweise dafür da, zwischen dem rückwärtigen Display und dem Elektroniksucher zu wechseln.


Ein weiteres Manko ist zumindest für den Neuling die unglaubliche Detailfülle des Menüs. Fujifilm scheint das selbst erkannt zu haben: Der Q(uick)-Knopf bietet ein alternatives Menü auf einer Bildschirmseite für die wichtigsten Einstellungen. So muss man sich nicht durch die mehrseitigen Hauptmenüs kämpfen. Ein weiterer Vorteil: Die Kamera bietet Speicherplätze für eigene Einstellungen an, die über das Quickmenü abgerufen werden können. So ist es denkbar, dort zum Beispiel verschiedene ISO-Einstellungen abzulegen. Überhaupt bietet die Kamera ein hohes Individualisierungspotenzial: Selbst für das, was auf dem Display und dem elektronischen Sucher angezeigt werden soll, gibt es Speicherpunkte, die mit der "Display/Back"-Taste abgerufen werden.



  1. http://support.viralsmods.com/blog/main/2190338/

  2. http://www.mywedding.com/retrouve3/blog.html

  3. http://davydenko.jugem.jp/


 


Laptop Akku Asus A43E

Das auf der Rückseite eingebaute Display ist 3,2 Zoll groß und verfügt über 1,04 Millionen Pixel. Auch der Sucher wurde verbessert: Er weist dasselbe 100-Prozent-Gesichtsfeld wie die EOS 7D auf, Gitternetzlinien sind bei Bedarf auf dem LCD einblendbar.Die EOS 5D Mark III nutzt Canons Akku LP-E6, der auch in der 5D Mark II, 7D und 60D zum Einsatz kommt. Eine Akkuladung soll für rund 950 Bilder ausreichen, rund 100 mehr als bei der 5D Mark III.Die EOS 5D Mark III nimmt zwei Speicherkarten zugleich auf, eine Compact-Flash-Karte vom Typ 1 und eine SD-Karte, wobei SD, SDHC und SDXC unterstützt werden. Die Kamera kann wahlweise alle Aufnahmen auf beide Karten speichern oder auf jeder Karte eine andere Bildgröße ablegen. Alternativ können die Speicherkarten nacheinander genutzt werden, ist die eine voll, nutzt die Kamera die andere.Canon bringt passend zur EOS 5D Mark III auch neues Zubehör auf den Markt, darunter ist der Wireless File Transmitter WFT-E7A, der WLAN nach 802.11 a/b/g/n unterstützt. Er wird per USB an die Kamera angeschlossen und verfügt über eine Gigabit-Ethernet-Schnittstelle. Zudem gibt es optional den GPS Receiver GP-E2 und den Akkugriff BG-E11. Mit dem Speedlite 600EX-RT gibt es außerdem ein neues Blitzgerät mit integriertem Funk-Transmitter. Damit können bis zu 15 Blitzgeräte zusammengeschaltet werden.


Aiptek hat mit dem Pocketcinema V100 einen kleinen Pico-Projektor vorgestellt, der mit einem DLP-Chip von Texas Instruments ausgestattet ist. Er ist besonders klein und kann auch ohne PC Filme und Präsentationen mit einer Diagonalen von maximal 2,2 Metern an die Wand werfen.
Der Aiptek Pocketcinema V100 erreicht eine Helligkeit von bis zu 100 ANSI-Lumen und eine Auflösung von 854 x 480 Pixeln. Je nach Abstand kann maximal eine Bilddiagonale von 220 Zentimetern erreicht werden.
Neben einem Anschluss für HDMI und analoge Videoquellen ist auch ein Kartenschacht für SD-Module vorhanden. Damit können auf den Speichermedien abgelegte Fotos und MP3s sowie Videoformate inklusive MKVs abgespielt werden. Das Bildmaterial darf eine maximale Auflösung von 1080p erreichen und wird entsprechend skaliert.Dazu kommt ein Tonausgang. Mit optionalen Adapterkabeln kann der Projektor auch an VGA- oder Komponentenanschlüsse angesteckt werden. Über USB können auch Android- und Blackberry-Smartphones angeschlossen werden.


Der Akku im Projektor erlaubt eine stromunabhängige Wiedergabe von rund zwei Stunden, verspricht Aiptek. Der Projektor misst 105 x 105 x 32 mm und wiegt 270 Gramm.Die MEG4.0 soll mit einer Akkuladung bis zu 2 Stunden funktionieren und kommuniziert über Bluetooth mit ihrer Bildquelle. Wer will, kann die Brille im Unterbrechungsmodus betreiben. Dabei schaltet sich die Brille alle 3 Minuten automatisch für 15 Sekunden ein und hält dann 8 Stunden durch. Ein Neigungssensor ist ebenfalls eingebaut. Die Signale können zum Steuern genutzt werden, teilte Olympus mit. Die Brille soll inklusive Akku weniger als 30 Gramm wiegen und 196 mm breit sein.Eine Kamera ist bei dem Modell von Olympus im Gegensatz zu Googles Project Glass nicht integriert. Es ist nicht die erste Datenbrille des japanischen Herstellers: 2001 brachte Olympus mit der Eye-Trek FMD-20P eine Brille mit zwei TFT-Displays auf den Markt, die an die Playstation 2 angeschlossen werden konnte. Sie war jedoch undurchsichtig und schottete den Benutzer von der Außenwelt ab.



Kensington hat mit dem Presentair und dem Virtuoso Pro Pointer zwei Stifte für kapazitative Touchscreens vorgestellt, die zudem noch über einen Laserpointer für Präsentationen an der Leinwand verfügen. In den Presentair ist zudem eine Bluetooth-Fernsteuerung für Präsentationen am PC oder Mac integriert.
Mit dem Kensington Presentair und dem Virtuoso Pro Pointer kann der Anwender sein Tablet oder ein Smartphone bedienen, wenn es einen kapazitativen Touchscreen besitzt. Der integrierte Laserpointer in beiden Stiften dient zum Markieren von Bildschirminhalten auf der Leinwand.
Der etwas teurere Presentair ist zudem mit einer Bluetooth-Fernsteuerung ausgestattet, die bis zu 10 Meter reichen soll. Sie dient zum Vor- und Zurückblättern in Präsentationen mit Powerpoint und Keynote und soll ohne zusätzliche Treiber arbeiten.Der Akku im Presentair wird über ein Micro-USB-Kabel wieder aufgeladen. Die Akkulaufzeit im Betrieb soll bis zu neun Stunden betragen, die Standby-Dauer wird mit maximal zehn Tagen angegeben. Der Presentair soll 70 Euro kosten.


Mit knapp 40 Euro ist der Kensington Virtuoso Pro Pointer etwas günstiger. Auch hier sind ein Laserpointer und die Eingabemöglichkeit für Touchscreens dabei, Bluetooth fehlt allerdings. Für den Betriebsstrom sorgen Knopfzellen und nicht etwa ein Akku. Darüber hinaus hat Kensington mit dem Folio Trio eine Art Arbeitsmappe mit A4-Ringbuch, Kugelschreiber- und Visitenkartenfach vorgestellt, die Platz für ein iPad bietet. Die mit einem Reißverschluss verschließbare Tasche soll rund 80 Euro kosten.Die Bastler bei iFixit haben das Android-Tablet Nexus 7 auseinandergenommen und festgestellt, dass es sich im Unterschied zu anderen Tablets recht einfach öffnen lässt. Nur ein beschädigtes Display würde eine teure Reparatur nach sich ziehen.
Das noch nicht auf dem Markt erschienene Nexus 7 lässt sich einfach öffnen, das haben die Bastler von iFixit herausgefunden. Das von Asus entwickelte Tablet mit Android 4.1 alias Jelly Bean lässt sich durch Lösen der hinteren Plastikschale öffnen. Kein Kleber ist im Weg, es wird im Prinzip bei der Produktion nur zusammengeklickt. Haken in der Innenseite halten die Rückschale und das eigentliche Tablet zusammen und müssen nur mit entsprechendem Werkzeug nach innen gedrückt werden.


Laut iFixit ist das Tablet dadurch rund 1 mm dicker geworden. Dafür bekommt der Nutzer aber die Möglichkeit, mit etwas Bastelgeschick den Akku zu tauschen. Es handelt sich zwar nicht um einen Tauschmechanismus, der es erlaubt, unterwegs eine Reserveenergiequelle einzusetzen, nach dem Ende der Lebenszeit des Akkus kann dieser aber einfach gewechselt werden. Der 16-Wattstunden-Akku ist nur über einen Stecker mit dem Tablet verbunden.Die meisten anderen Komponenten sind ebenfalls leicht zugänglich, da keine besonderen Schrauben verwendet werden. Einzig das Display ist nur als Ganzes reparierbar. Das Frontglas von Corning und das Panel selbst sind verklebt. Im Schadensfall, also bei einem Glasbruch etwa, muss auch das Display ausgetauscht werden. Das Panel kommt von Hydis.Das Google-Tablet wurde bisher nur auf der Entwicklerkonferenz Google I/O ausgegeben. In den Handel kommt das 340 Gramm leichte 7-Zoll-Tablet Nexus 7 erst Mitte Juli 2012, und das auch nur in bestimmten Ländern. In Europa sind bisher nur Großbritannien und Nordirland als Verkaufsregion vorgesehen. Dort wird es 159 (mit 8 GByte Flash) und 199 Pfund (16 GByte) kosten. Andere Länder sollen folgen.


ZTE bringt mit dem Atlas ein weiteres Android-Smartphone unter der eigenen Marke auf den deutschen Markt. Für 180 Euro bekommt der Käufer ein gut ausgestattetes Smartphone mit einigen Einschränkungen.
Das Atlas wird über einen 3,5 Zoll großen Touchscreen gesteuert, der eine Auflösung von 480 x 800 Pixeln bietet und bis zu 262.414 Farben anzeigt. Für Foto- und Videoaufnahmen gibt es eine 5-Megapixel-Kamera mit Autofokus und Kameralicht. Videoaufnahmen sollen mit einer Auflösung von 800 x 480 Pixeln möglich sein. Auf der Gerätevorderseite gibt es eine Kamera für Videokonferenzen.
Das Atlas besitzt 512 MByte RAM und hat einen Single-Core-Prozessor mit einer Taktrate von 800 MHz. Der interne Speicher ist mit 100 MByte eher klein. Zudem gibt es einen Steckplatz für Micro-SD-Karten, die bis zu 32 GByte groß sein dürfen. Dem Mobiltelefon liegt eine Speicherkarte mit 2 GByte bei.


Das Smartphone deckt die beiden UMTS-Frequenzen 900 und 2.100 MHz ab und unterstützt ungewöhnlicherweise als UMTS-Gerät nur Tri-Band-GSM in den Frequenzen 900, 1.800 sowie 1.900 MHz. Zudem gibt es GPRS, EDGE sowie HSDPA mit bis zu 7,2 MBit/s. Ferner bietet das Mobiltelefon Single-Band-WLAN nach 802.11b/g/n sowie Bluetooth 2.1+EDR. Das Mobiltelefon hat einen GPS-Empfänger, ein UKW-Radio und eine 3,5-mm-Klinkenbuchse.Auf dem Atlas läuft das veraltete Android 2.3.6 alias Gingerbread. Es ist unklar, ob Atlas-Besitzer jemals ein Update auf Android 4.0.x alias Ice Cream Sandwich oder auf Android 4.1 alias Jelly Bean erhalten werden.Das Mobiltelefon ist 115 x 58 x 10,4 mm groß und kommt auf ein Gewicht von 130 Gramm. Die Akkulaufzeiten des Atlas sind unterdurchschnittlich: Die maximale Sprechzeit wird mit gerade mal 3,5 Stunden angegeben. Ob dieser geringe Wert im GSM- oder UMTS-Betrieb erreicht wird, ist nicht bekannt. Im Bereitschaftsmodus muss der Akku schon nach rund 8 Tagen wieder geladen werden.



Obwohl das Atlas nach Aussage von ZTE ab sofort allgemein im deutschen Handel erhältlich sein soll, gibt es das Android-Smartphone derzeit nur bei Amazon.de für rund 180 Euro. Erst später soll es bei anderen Händlern verfügbar sein, erklärte ZTE auf Rückfrage, wollte aber keinen Zeitplan nennen. Auf Nachfrage war ZTE nicht in der Lage, den Listenpreis für das Atlas zu nennen.Anfang 2012 hatte ZTE angekündigt, stärker mit der eigenen Marke in Deutschland im Smartphone- und Tablet-Markt aktiv werden zu wollen. Das Atlas ist ein weiteres Smartphone, das in Deutschland unter der ZTE-Marke angeboten wird. Unter anderem die E-Plus-Marke Base bietet schon länger ZTE-Geräte an, die dann unter der Base-Marke vermarktet werden.Weiterhin ist unklar, ob das auf dem Mobile World Congress in Barcelona vorgestellte Mimosa X jemals nach Deutschland kommen wird. Das Mimosa X mit Android 4.0.x alias Ice Cream Sandwich und Quad-Core-Prozessor sollte bis Ende Juni 2012 erscheinen und wurde zumindest in der Türkei vor rund zwei Wochen unter dem Namen Grand X auf den Markt gebracht.


Im Juli 2012 bringt Asus das Transformer Pad Infinity auf den deutschen Markt. Das 10,1-Zoll-Tablet mit Android 4, Full-HD-Display, 64-GByte-Flash-Speicher, Quad-Core-CPU und 8-Megapixel-Kamera ist besonders dünn und leicht. Wahlweise gibt es das Tablet auch mit Docking-Tastatur.
Das Transformer Pad Infinity hat einen 10,1 Zoll großen IPS-Touchscreen im 16:10-Format mit einer Auflösung von 1.920 x 1.200 Pixeln. Das Display soll durch Gorilla-Glas-2 vor Kratzern und Beschädigungen geschützt sein. Das Display soll eine maximale Helligkeit von 600 cd/qm und einen Blickwinkel von 178 Grad bieten.
Auf der Gehäuserückseite befinden sich eine 8-Megapixel-Kamera mit Autofokus, fünf Linsen und Kameralicht. Damit sollen sich Full-HD-Videos mit 1.080p aufnehmen lassen. Die 2-Megapixel-Kamera auf der Gerätevorderseite ist für Videotelefonate gedacht.


Als Prozessor kommt Nvidias Tegra 3 zum Einsatz. Der Quad-Core-Prozessor liefert eine Taktrate von 1,6 GHz. Dazu gesellt sich ein 12-Kern-Grafikchip von Nvidia. Der RAM-Speicher ist 1 GByte groß. Zudem sind 64 GByte Flash-Speicher sowie ein Micro-SD-Card-Steckplatz vorhanden. Das Modell mit 32 GByte Flash-Speicher wird es in Deutschland wohl nicht geben.Das erstmals auf der CES 2012 in Las Vegas gezeigte Tablet erscheint mit Android 4 alias Ice Cream Sandwich. Ob das Tablet ein Update auf Android 4.1 alias Jelly Bean erhalten wird, ist noch offen.Das Tablet unterstützt Single-Band-WLAN nach 802.11b/g/n sowie Bluetooth 3.0. Die Tegra-3-Version des Transformer Pad Infinity verzichtet auf ein integriertes UMTS- oder LTE-Modem.Auf dem Mobile World Congress 2012 in Barcelona hatte Asus das Transformer Pad Infinity auch mit einem Dual-Core-Snapdragon-Prozessor von Qualcomm mit einer Taktrate von 1,5 GHz vorgestellt. Dieses Modell wird es dann wahlweise mit LTE-Modem oder nur mit einem UMTS-Modem geben. Ob und wann diese Versionen in Deutschland erscheinen wird, ist nicht bekannt.



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Citrix a par ailleurs annoncé le rachat - pour un montant non communiqué - de l’éditeur Unidesk, basé à Marlborough (Massachusetts). Ce dernier a développé une solution qui permet de donner accès à des apps Windows à travers plusieurs datacenters et clouds. Les apps sont virtualisées par rapport à l’OS afin d’être gérées de façon décentralisée et distribuées sur n’importe quel terminal. La technologie d’Unidesk (basée sur une gestion multi-niveaux layering) présente chaque app Windows comme un disque virtuel portable pour la distribuer des centaines ou des milliers de fois sans avoir à l'installer. Les mises à jour et les suppressions se font aussi simplement, explique l’éditeur sur son site. Unidesk va rejoindre Citrix qui continuera néanmoins à vendre le produit de façon indépendante auprès des entreprises utilisant les logiciels Horizon de VMware et de déploiement de bureau virtuel de Microsoft.En filialisant ses activités GoTo, dédiées à la collaboration, Citrix a clairement décidé de se recentrer sur ses activités historiques de virtualisation et de réseau. La firme de Fort Lauderdale compte notamment sur sa plateforme Citrix Cloud pour leur faire gagner des parts de marché.


Citrix profitait d'un événement organisé ce vendredi 16 décembre pour préciser sa stratégie quant à l'année 2017 et revenir sur les événements marquants de 2016. Parmi ceux-ci, ressort notamment la filialisation de ses offres GoTo (GoToAssist, GoToMeeting, GoToMyPC, GoToTraining, GoToWebinar, Grasshopper et OpenVoice) et leur fusion avec celles de LogMeIn via un processus d'échange d'action (Reverse Morris Trust). Baptisée GetGo, cette filiale sera dirigée par Bill Wagner, le CEO de LogMeIn mais les actionnaires de Citrix en possèdent toujours 50,01%. « Nous souhaitions nous recentrer sur nos activités historiques de la virtualisation et des réseaux », explique Emmanuel Schupp, le country manager de Citrix pour la France.La filiale nouvellement créée portera un ensemble de solutions, principalement en mode SaaS, dédiée à la collaboration. La fusion avec LogMeIn va notamment permettre d'ajouter une couche de sécurité supplémentaire aux offres GoTo de Citrix, notamment à travers d'outils de gestion des identités.


En outre, Citrix compte miser massivement sur le cloud pour faire prospérer ses activités historiques. Et cette démarche passe par une refonte en profondeur. En janvier, la firme a définitivement mis fin à ses activités sur l'architecture Cloudstack ( CloudPlatform et CloudPortal Business Manager) en les revendant à l'éditeur Accelerite, une filiale de la SSII indienne Persistent System. En parallèle, le fournisseur a annoncé le lancement de Citrix Cloud qui doit devenir l'unique point d'entrée pour ses offres SaaS à venir. « Nous allons progressivement porter l'ensemble de notre portefeuille sur cette plate forme », détaille Emmanuel Schupp. Pour l'instant, la console NetScaler Gateway Services, XenApp (EMM) et XenDesktop (VDI) sont accessibles à travers Citrix Cloud. La firme donnera plus d'information quant à la feuille de route en début d'année prochaine.


Pour déployer ses services cloud, Citrix s'appuie principalement sur les infrastructures Softlayer IBM et Azure de Microsoft (donc OpenStack). La société compte d'ailleurs sur ses connivences avec ce dernier pour déployer plus massivement ses offres sur le marché français. « Nous allons signer le premier client de Citrix Cloud sur le marché français dans les prochaines semaines », se targue d'ailleurs Emmanuel Schupp.En outre, Citrix compte s'appuyer plus massivement sur les cloud services providers afin de diffuser ses offres. « En 2014, ils représentaient 2% de notre chiffre d'affaires en France. Cette année, ce sera plutot 10% et cette part est vouée à augmenter », assure le country manager de Citrix. La firme de Fort Lauderdale a d'ailleurs nommé un nouveau patron du channel la semaine dernière, en la personne de Craig Stilwell. « Nous n'avons pas encore eu de détails quant aux évolutions stratégiques que cette nomination impliquera mais il est à parier qu'elle s'orienteront autour du cloud », déclare Emmanuel Schupp. Si les outils numériques sont jugés indispensables pour trois-quarts des travailleurs français d'après une étude Toluna / Citrix, 47% des personnes interrogées indiquent qu'ils n'ont pas d'effet sur la productivité.



Les trois quarts des travailleurs français affirment, selon une étude Toluna / Citrix, ne pas pouvoir se passer des outils numériques dans leur travail. Si ce premier résultat n'est guère étonnant, l'enquête recèle son lot de surprises. Ainsi, la fameuse Génération Y (18-24 ans) juge le numérique moins indispensable au travail que ses aînées : 30% de ses membres pourraient se passer de numérique au travail.Travailler plus en moins de temps (46% des répondants), meilleure collaboration (39%)... les bénéfices classique du numérique sont confirmés. Mais, si les applications métiers, spécifiques à l'activité du salarié répondant, sont les plus appréciées (30% en font un compagnon de travail), les outils plus génériques sont moins bien perçus. Ainsi, 24% jugent chronophage la bureautique, 23% la messagerie électronique et 22% la messagerie instantanée.90% jugent donc gagner en rapidité mais devoir travailler plus qu'auparavant. 47% estiment que leur productivité n'a pas progressé durant les douze derniers mois, 14 % qu'elle peut être améliorée. 42% se plaignent du manque d'implication de leurs employeurs dans la mise en oeuvre des outils numériques. Les trois quarts jugeant que l'aide à l'optimisation et à l'utilisation est insuffisante. La productivité croissante améliore le bien-être au travail (via le sentiment d'utilité) pour 80% des répondants mais le dégrade pour 20%. Curieusement, 68 % des répondants se sentent productifs au bureau mais 18% seulement en télétravail.


Accusé de haute trahison, un consultant de la NSA a choisi une défense étonnante. S'il a bien copié près de 50 To de données très sensibles, c'était pour travailler à la maison et améliorer son travail sur les outils de piratage de la NSA.
On en sait un peu plus sur l’arrestation d’un sous-traitant de la NSA qui a dérobé plus de 50 To de données. Selon le Washington Post, Harold T. Martin, arrêté le 29 aout dernier à son domicile à Glen Burnie dans le Maryland, devrait être inculpé de violation de la Loi sur l'espionnage en retenant volontairement des informations relatives à la défense nationale, y compris des données classifiées comme des outils de piratage de la NSA et des plans opérationnels contre un ennemi connu, selon l’acte d’accusation.Âgé de 52 ans, M. Martin travaillait depuis une vingtaine d’années comme consultant pour différentes agences fédérales américaines. Selon le procureur Zachary A. Myers du district du Maryland, M. Martin a pris « des documents classifiés irremplaçables sur une échelle à couper le souffle ». Le procureur précise que « des milliers de pages » de matériel classifié ainsi que 50 téraoctets de données numériques, dont une grande partie avait des « restrictions spéciales de manipulation » ont été copiées.


Harold T. Martin a été employé par la Navy avant de quitter le service actif en 1992 pour occuper différents postes en informatique dans plusieurs agences gouvernementales. Il a travaillé à la NSA de 2012 à 2015, comme sous-traitant pour le compte de la société de conseil en technologies Booz Allen Hamilton. A la NSA, il a notamment fait partie de l’unité de piratage d'élite de la NSA, Tailored Access Operations, qui développe et déploie des logiciels et malwares utilisés pour pénétrer les réseaux informatiques de cibles étrangères à des fins d'espionnage.S’il risque 30 ans de prison – 10 ans pour chaque acte d’accusation – son équipe d’avocats le présente comme un patriote qui aurait emmené des documents pour travailler à son domicile et améliorer son travail. « C'est le comportement d'un travailleur compulsif qui ne pouvait cesser de rassembler et posséder les documents qu'il chérissait », a déclaré James Wyda, un des avocats de M. Martin. Selon certaines sources proches du dossier, Harold T. Martin aurait copié près de 75% des outils de piratage de l’équipe TAO, une allégation qui, si elle était vraie, serait une violation étonnante de la sécurité à la NSA.


En rachetant l'intégrateur toulousain Decilogic, Absys Cyborg fait d'une pierre deux coups. La filiale de Keyrus se dote d'une première agence dans le Sud-Ouest et elle renforce son expertise sur la BI ainsi que sur le collaboratif.
Absys Cyborg complète sa couverture nationale avec le rachat du Toulousain Decilogic. La filiale de Keyrus, spécialisée dans l'intégration de solutions Sage et Microsoft (Dynamics 365), possédait déjà 12 agences dans l'Hexagone (Brest, Le Havre, Lille, Lyon, Montpellier, Marseille, Nantes, Paris, Reims, Rennes, Rouen et Sophia Antipolis) mais n'était absolument pas présente dans le Sud-Ouest. Avec une dizaine de collaborateurs pour environ 1M€ de chiffre d'affaires, Decilogic est aussi spécialisé dans l'intégration des solutions Sage et Microsoft Dynamics mais la société apporte une expertise supplémentaire sur le décisionnel et les applications collaboratives. Son dirigeant, Eric Mauvais, devient d'ailleurs responsable des opérations BI et collaboratif d'Absys Cyborg. Plus largement, cette opération s'inscrit dans le plan stratégique de développement Cap 2020 d'Absys Cyborg qui sera détaillé la semaine prochaine avec la publication des résultats 2016 de Keyrus. En 2015, la société qui compte 375 collaborateurs avait réalisé 47,3 M€ de chiffre d'affaires. L'éditeur de sécurité Sophos a fait l'acquisition d'Invincea pour 100 millions de dollars. Ses algorithmes d'apprentissage machine vont venir renforcer sa technologie de détection comportementale des menaces Security Heartbeat.



Il est loin le temps où la protection des systèmes d'informations pouvait uniquement reposer sur des bases de menaces connues. Face à la multiplication et la sophistication des attaques, les entreprises veulent pouvoir les contrer en temps réel. Dans ce contexte, le machine learning trouve progressivement sa place dans le domaine de la cybersécurité et amène logiquement les acteurs historiques du secteur à s'y intéresser. C'est le cas du britannique Sophos qui vient d'annoncer la signature d'un accord qui prévoit le rachat de la société américaine Invicea pour un montant de 100 M$. Fondé en 2006, cet éditeur utilise des algorithmes d'apprentissage machine pour détecter des malware sans utilisation de signatures.Aux dires mêmes de Sophos, Invicea lui apporte la pièce manquante dont il avait besoin pour fournir une plate-forme complète sur le marché des solutions de nouvelles générations dédiées à la protection des équipements de bout de réseau. Avant de se lancer dans cette opération de croissance externe, Sophos a étudié plusieurs alternatives. Les tests qu'il a menés ont fait ressortir la technologie d'Invicea en tête en termes de détection et de limitation des faux positifs. Elle va venir renforcer la technologie de sécurité synchronisée (Sophos Security Heartbeat) de Sophos qui permet à ses appliances Next-Gen Endpoint, ses solutions de chiffrement et ses équipement de protection des réseaux de partager en continue des informations sur les comportements malveillants ou suspects dans tous le SI d'une entreprise.


L'intégration de technologie d'Invicea dans l'offre de Sophos devrait intervenir dans les 12 prochains mois. En attendant, les programmes partenaires de deux entreprises seront gérés de façon indépendante. Ce n'est qu'à l'issue de cette période qu'il sera décidé comment les deux dispositifs d'accompagnement de leurs revendeurs respectifs seront fusionnés.Le spécialiste en solutions d'infogérance pour PME Novatim a croqué Maxélysée qui propose des services IT aux TPE et PME de moins de 100 collaborateurs. Il s'agit de son 3e rachat en 6 mois après Indigo Global Services et I-Media Services.
Le petit infogéreur Novatim a un appétit d'ogre. Après avoir englouti l'été dernier Indigo Global Services puis en octobre I-Media Services, la société a cette fois croqué Maxélysée. Un appétit facilité par la levée de fonds de 2,5 millions d'euros réalisée en 2015 auprès du fonds CMCIC Capital Privé. Maxélysée propose des services informatiques aux TPE et PME de moins de 100 collaborateurs. Le montant de ce rachat n'a pas été communiqué, sachant que Maxélysée a réalisé en 2016 un chiffre d'affaires de près de 400 000 euros et compte une centaine de clients. A l'occasion de ce rachat, les équipes sont désormais groupées au siège de Novatim à Paris.



  1. http://www.bloghotel.org/enablesyou/

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Die 8-Megapixel-Kamera, deren Objektiv samt LED-Blitz auf der Rückseite verbaut ist, liefert hochwertige Bilder mit einer Auflösung von bis zu 3.264 x 2.448 Pixeln. Die Kamera bietet entsprechende Optionen, die von veränderbaren ISO-Einstellungen bis hin zum Weißabgleich reichen. Zusätzlich kann die Kamera Full-HD-Videos (1080p) aufnehmen. Die Videos werden mit H.264 codiert. Auch für die Videokamera stehen zahlreiche Optionen zur Verfügung. Im Vergleich zu 720p sind die Videoaufnahmen des S2 deutlich farbechter und kontrastreicher als die von einem iPhone. Allerdings lässt die Qualität bei 1080p-Videos zumindest im grellen Sonnenlicht mit Voreinstellungen nach. Vorne ist eine 2-Megapixel-Kamera verbaut, die in erster Linie für die Videotelefonie gedacht ist.Mit Touchwiz ergänzt Samsung die Multitouch-Funktionen von Android um einige nützliche Eingaben. Legt der Anwender zwei Daumen auf das Display und kippt das Smartphone, wird automatisch auf den Inhalt des Bildschirms gezoomt, etwa im Browser oder in der Bildergalerie. Hält der Benutzer ein App-Symbol auf dem Homescreen gedrückt und schüttelt das Gerät, landet das Symbol auf dem nächsten Homescreen. Zweimaliges Tippen auf die Oberseite des Geräts aktiviert die Sprachbefehle. Schließlich kann der Benutzer Anrufe ablehnen, indem er das Smartphone mit der Displayseite nach unten auf den Tisch legt.


Für die Synchronisierung der Daten mit Smartphones und Tablets stellt Samsung die Software Kies bereit, die allerdings nur unter Windows läuft. Aktualisierungen der Firmware können auch nur über Kies gemacht werden. Für den direkten Datenaustausch verbindet sich das Galaxy S2 über MTP-Protokoll mit einem Rechner. Unter Windows können zumindest Musik und Fotos ohne Kies hin- und hergeschoben werden. Das funktioniert auch unter Linux, allerdings müssen gegenwärtig dem Udev-Framework die entsprechende IDs manuell mitgeteilt werden, bis mit Updates die Informationen nachgereicht werden. Unter Mac OS X wird die Software Android File Transfer benötigt. Eine iTunes-Bibliothek konnte zwar in Kies importiert werden, die Software ignorierte jedoch sämtliche Informationen wie Album oder Künstler. Kies präsentierte lediglich eine unsortierte Liste aller Musikstücke.


Samsung hat das Galaxy S2 mit neuen Funktionen zur Verbindung mit Kies ausgestattet. Statt über ein USB-Kabel kann das Smartphone direkt über WLAN auf die Software zugreifen. In den Einstellungen des Geräts ist die entsprechende Funktion eingebaut. Allerdings meldet Kies beim Verbinden mit dem Galaxy S2, dass es ein Firmwareupdate einspielen wolle. Wird der Vorschlag akzeptiert, beginnt Kies mit dem Download, bricht aber beim Überspielen der Firmware auf das Smartphone ab - immerhin ohne Folgen. Firmwareupdates können weiterhin nur dann übertragen werden, wenn das Gerät per USB-Kabel mit einem Rechner verbunden ist. Hier müsste Samsung noch nachbessern, um den Anwender nicht in die Irre zu führen.Mit Kies Air können Anwender auf die Daten ihres Galaxy S2 über den Browser zugreifen. Davon profitieren vor allem Linux-Anwender, die sich über das MTP-Protokoll durch das Dateisystem des Geräts hangeln müssten. Die Benutzeroberfläche im Browser bietet einen übersichtlichen Zugriff auf den Inhalt des Smartphones. Dort können Bilder, Musik oder Videos ausgetauscht oder Klingeltöne bestimmt werden. Kies Air hat sogar einen Dateimanager. Der Datentausch erfolgt problemlos.


Das Samsung Galaxy S2 ist ab sofort in der 16-GByte-Version für einen Listenpreis von 650 Euro erhältlich. Ob und wann die 32-GByte-Version erhältlich sein wird, ist noch nicht bekannt.Das Onlinekaufhaus Amazon listet das Galaxy S2 mit 16 GByte seit Anfang März 2011 und verlangt derzeit 545 Euro für den Galaxy-S-Nachfolger. Nach Auskunft von Amazon ist das Galaxy S2 erst wieder ab Ende Mai 2011 lieferbar.Erst Ende vergangener Woche hatte O2 angekündigt, das Galaxy S2 im Juni 2011 ins Sortiment zu nehmen. Bei Base wird es das Galaxy S2 ebenfalls geben, allerdings nannten die beiden Netzbetreiber noch keinen Termin. Bei Vodafone ist das Galaxy S2 bereits erhältlich, es ist dort für 279 Euro gelistet.Größer dürfte ein Smartphone wohl kaum sein. Mit dem großen Display wirkt das Galaxy S2 fast wie ein Tablet. Das Wischen zum Entsperren des Geräts muss wegen der Displaygröße geübt werden. Das Bild ist gestochen scharf. Die Farbqualität ist ordentlich, die Farben satt und natürlich, lediglich mit einem weißen Hintergrund erscheint ein ganz leichter Blaustich. Auf Eingaben auf dem ausladenden Display reagiert das Gerät flott, die zusätzlichen Funktionen von Samsungs Touchwiz können überzeugen.



Der Zwei-Kern-Prozessor ermöglicht ruckelfreies Scrollen, selbst Flash-Inhalte im Browser werden meist ruckelfrei abgespielt. So viel Leistung hat jedoch seinen Preis: Selbst mit dem kräftigeren Akku hält das Gerät bei normalem Gebrauch nur etwa eineinhalb Tage durch.Das Gehäuse ist Geschmackssache, es wirkt zerbrechlich. Dafür ist das Gerät auffällig leicht und liegt dennoch bequem in der Hand. Wer lieber auf Metall vertraut, sollte jedoch um das Galaxy S2 einen Bogen machen.Dem iPhone ist das Samsung Galaxy S2 in weiten Teilen überlegen. Mit dem größeren Display und seinen satten Farben, dem niedrigeren Gewicht und der Prozessorausstattung kann das Gerät von Apple nicht mithalten.Gigabyte hat zwei Slate-PCs beziehungsweise Tablet-PCs mit Windows 7 vorgestellt. Ein neues 10,1-Zoll-Gerät S1080 kommt mit Atom-CPU und das leistungsstärkere 11,6-Zoll-Gerät Booktop T1125P wandelt sich zum Notebook und Desktop-PC.
Der Tablet-PC Gigabyte S1080 verfügt über ein kapazitives 10,1-Zoll-Multitouch-Display mit 1.024 x 600 Bildpunkten und LED-Hintergrundbeleuchtung. Intels Dual-Core-Atom-CPU N570, 2 GByte RAM, eine 320-GByte-Festplatte, SD-Kartenleser, Fast-Ethernet, WLAN 802.11b/g/n, Bluetooth 3.0, einmal USB 2.0, einmal USB 3.0, ein VGA-Ausgang, eine 1,3-Megapixel-Webcam und eine integrierte Mobilfunkantenne zählen zur Ausstattung. Die 3,5-G-Mobilfunkunterstützung gibt es als optionales Modul, wobei der SIM-Kartenslot am Gehäuserand zugänglich ist.


Das mit Windows 7 Home Premium bespielte S1080 ist für private und berufliche Nutzer gedacht. Im Displayrahmen sitzen Sensortasten ("Touch hot keys"), mit denen umgeblättert wird oder die virtuelle Tastatur oder die Handschrifterkennung aufgerufen werden. Der Tablet-PC wiegt rund 895 Gramm, verfügt über einen Lithium-Polymer-Akku (4.000 mAh) und kann mit einem am Gehäuserand ansteckbaren, 100 Gramm schweren Lithium-Ionen-Akku (2.700 mAh) drei Stunden länger durchhalten. Zur Akkulaufzeit ohne den optionalen Zusatzakku machte Gigabyte keine Angaben.Mit der beiliegenden Tragetasche kann das S1080 auch aufrecht hingestellt werden - auf einem von Gigabyte auf Facebook veröffentlichten Bild sieht es zudem so aus, als ob eine flache Tastatur in die Tragetasche gesteckt werden kann. Eine Dockingstation mit Tastatur, DVD-Laufwerk und leistungsfähigeren Lautsprechern bietet Gigabyte als optionales Zubehör an.


Beim Booktop T1125P spielt die Dockingstation eine noch größere Rolle und gehört zur Ausstattung. Gigabyte bezeichnet den Tablet-PC als 3-in-1-Computer, da er mit seiner neuartigen Dockingstation in kurzer Zeit in ein Notebook und einen Desktop-PC verwandelt werden kann. Dazu soll das T1125P mit einem Core-i5- oder Core-i3-ULV-Prozessor und seiner Geforce-410M-GPU mit 1 GByte eigenem Grafikspeicher auch genügend Leistung bieten. Dazu kommen WLAN, eine vorinstallierte 3,5-G-Antenne, USB 3.0 und HDMI. Die Dockingstation bietet USB 3.0, HDMI und einen abnehmbaren DVD-Brenner mit USB-Kabel. Windows 7 ist auch bei diesem Gerät vorinstalliert. Weitere Daten zum Booktop T1125P fehlen noch.Gigabyte hat mit dem Gsmart G1317D ein Android-Smartphone mit Dual-SIM-Technik vorgestellt. Das Smartphone arbeitet noch mit Android 2.2 und ist technisch nicht gerade auf der Höhe der Zeit.
Das Gsmart G1317D nimmt zwei SIM-Karten auf, damit Anwender bequem private von beruflichen Anrufen trennen können. Zudem eignen sich Dual-SIM-Geräte, um etwa im Ausland mit einer anderen SIM-Karte zu telefonieren, ohne dass hohe Roaminggebühren anfallen. Der eine SIM-Kartensteckplatz unterstützt alles bis HSDPA, während der andere auf GSM-Technik beschränkt ist.



Technisch wirkt das Gsmart G1317D veraltet. Es kommt mit dem mittlerweile betagten Android 2.2 auf den Markt und wird über einen resistiven Touchscreen bedient. Üblich sind bei Android-Geräten kapazitive Touchscreens. Das Display mit einer Bilddiagonalen von 3,2 Zoll liefert zudem eine für Android-Geräte vergleichsweise geringe Auflösung von gerade mal 240 x 400 Pixeln.Die integrierte Digitalkamera liefert eine maximale Auflösung von 3 Megapixeln und der verwendete Qualcomm-Prozessor arbeitet mit einer Taktrate von 528 MHz. Daten können auf einer bis zu 32 GByte großen Micro-SD-Card ausgelagert werden. Das Mobiltelefon beherrscht WLAN lediglich nach 802.11b/g sowie Bluetooth 2.1+EDR.Mit Akku wiegt das Mobiltelefon 116 Gramm und ist 113,5 x 60 x 13,3 mm groß. Zur Akkulaufzeit liegen nur unvollständige Angaben vor. Demnach wird eine maximale Sprechzeit von 6,5 Stunden versprochen, allerdings ist dabei nicht bekannt, ob der Wert im GSM- oder UMTS-Betrieb erreicht wird. Die Bereitschaftszeit von gerade mal vier Tagen ist sehr kurz für ein aktuelles Smartphone.


Canon hat die Spiegelreflexkamera EOS 5D Mk II mit einem neuen Firmwareupdate ausgestattet. Version 2.0.9 sorgt für eine schnellere Schreib- und Lesegeschwindigkeit, wenn UDMA-7-kompatible Compactflash-Karten zum Einsatz kommen.
Canon stellt für seine Vollformat-Spiegelreflexkamera EOS 5D Mk II das Firmwareupdate 2.0.9 bereit, das einen besseren Umgang mit Speicherkarten mit UDMA-7 verspricht. UDMA (Ultra-Direct Memory Access) ist ein Zugriffsprotokoll des ATA-Standards. Mit UDMA-7 lassen sich Transferraten von bis zu 166 MByte pro Sekunde erzielen. Das müssen die Speicherbausteine und Controller der Compactflash-Karten jedoch auch unterstützen.
Die Compactflash-Speicherkarte Sandisk Extreme Pro mit UDMA-7 bietet zum Beispiel eine Speicherkapazität von maximal 128 GByte und erreicht Datentransferraten von 100 MByte/s.


Außerdem hat Canon ein Problem mit Objektiven behoben, das die Aktivierung des Bildstabilisierungsmodus verhinderte, wenn in den Kameraeinstellungen eine anwenderspezifische Funktion aktiviert war. Bis dato konnte der Anwender den Bildstabilisierungsmodus auf die AF-Stopptaste legen, auch wenn dem Objektiv dieser Knopf fehlte.Die neue Firmware 2.0.9 steht ab sofort zum Download bereit. Der Installationsprozess wird ausführlich auf der Canon-Website beschrieben. Eine leere Compactflash-Karte ist zwingend erforderlich, auch wenn die Kamera per USB mit dem Rechner verbunden wird. Besonders wichtig ist für die Dauer des Updates ein voller Akku oder der Anschluss an ein Netzteil.Die Canon EOS 5D Mark II arbeitet mit einer Auflösung von 21,1 Megapixeln und einer Lichtempfindlichkeit von maximal ISO 25.600. Der CMOS-Sensor ist 36 x 24 mm groß. Die Kamera beherrscht Live-View und ermöglicht Serienaufnahmen mit 3,9 Bildern pro Sekunde für bis zu 310 JPEG-Fotos hintereinander.Um Staubanhaftungen schnell zu lösen, kann der Sensor mit hoher Frequenz vibrieren und den Schmutz abschütteln. Die Auflösung des 3 Zoll großen Displays liegt bei 920.000 Bildpunkten. Das Gehäuse kostet im Onlinehandel mittlerweile ab rund 1.890 Euro.



  1. http://www.rondeetjolie.com/blog/dovendosi.html

  2. http://blog.roodo.com/dovendosi

  3. https://dovendosi.quora.com/

  4. http://facebookhitlist.com/profiles/blog/list?user=2yqzquh9jf4np


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Ein Problem mit dem Rohstoff Lithium sieht Curioni nicht: Der Bedarf daran sei heute noch geringer als die Fördermenge. Die Gefahr, dass er ausgehen könnte, ist nicht vorhanden, da immense Mengen im Meerwasser gelöst seien. Wenn der Rohstoff knapp würde, könnten Verfahren entwickelt werden, um Lithium aus den Ozeanen zu gewinnen.Mit dem Galaxy Pocket hat Samsung ein Android-Smartphone vorgestellt, das durch kompakte Maße und geringes Gewicht überzeugen soll. Dafür hat das Gingerbread-Smartphone nur einen 2,8 Zoll großen Touchscreen.
Mit einem Gewicht von 97 Gramm ist das Galaxy Pocket von Samsung ein vergleichsweise leichtes Android-Smartphone. Auch die Maße von 103,7 x 57,5 x 12 mm sind als kompakt zu bezeichnen. Die geringen Gehäusemaße haben auch mit dem vergleichsweise kleinen Touchscreen zu tun, der eine Bilddiagonale von lediglich 2,8 Zoll hat. Das Display liefert eine Auflösung von gerade mal 240 x 320 Pixeln, was für ein modernes Smartphone nicht viel ist. Unterhalb des Displays gibt es vermutlich einen 5-Wege-Navigator, einen Knopf zum Aufruf des Startbildschirms, eine Zurück- und eine Menütaste.


Auf der Geräterückseite gibt es für Foto- und Videoaufnahmen lediglich eine 2-Megapixel-Kamera, eine Frontkamera für Videokonferenzen gibt es nicht. Das Android-Smartphone hat einen nicht näher spezifizierten Prozessor, der mit einer Taktrate von 832 MHz läuft. Zur RAM-Bestückung des Mobiltelefons machte Samsung keine Angaben. Fest steht nur, dass ein interner Speicher von 3 GByte sowie ein Steckplatz für Micro-SD-Karten vorhanden sind. Letzterer unterstützt Speicherkarten mit bis zu 32 GByte.Das Galaxy Pocket kommt mit dem veralteten Android 2.3 alias Gingerbread auf den Markt. Ob Samsung ein Update auf Android 4.0 alias Ice Cream Sandwich anbieten wird, ist nicht bekannt. Das Mobiltelefon wird über Samsungs Touchwiz-Erweiterung bedient.Das Mobiltelefon arbeitet in allen vier GSM-Netzen, unterstützt nur die beiden UMTS-Frequenzen 900 MHz sowie 2.100 MHz und beherrscht GPRS, EDGE sowie HSPA mit lediglich bis zu 3,6 MBit/s. Das Single-Band-WLAN arbeitet nach 802.11b/g/n und Bluetooth 3.0 ist vorhanden. Außerdem gibt es einen GPS-Empfänger samt Kompassfunktion und eine 3,5-mm-Klinkenbuchse.


Zur Akkulaufzeit schweigt sich Samsung aus - wie seit einiger Zeit üblich. Bekannt ist nur, dass ein Lithium-Ionen-Akku mit 1.200 mAh verwendet wird.Zunächst will Samsung das Galaxy Pocket im März 2012 in Italien auf den Markt bringen. Erst später wird es dann auch in anderen Ländern Europas erscheinen. Einen Preis für das Mobiltelefon wollte Samsung nicht verraten.Schenker wird das Spielenotebook XMG U701 auch mit Intels neuem Xeon E5-2600 ausstatten. Der Prozessor bietet 8 Kerne, kann dank Hyperthreading 16 Threads verarbeiten - und macht das Notebook ziemlich teuer.
Intel hat die neuen Xeons der E5-2600-Serie gerade erst vorgestellt und als einer der Ersten kündigt Schenker die Verwendung der Prozessoren an. Aber nicht in einem Server oder in einer Workstation, wie die meisten vielleicht erwarten würden, sondern in einem Notebook für Spieler. Das Chassis ist bereits bekannt, es handelt sich beim XMG U701 um ein 17-Zoll-Notebook mit einem Gewicht von 5,8 Kilogramm. Bis zu 32 GByte RAM können zusammen auf den vier SODIMM-Slots verbaut werden.


Für 300 Watt ist das Netzteil spezifiziert. Auch ein Akku ist in dem Notebook vorhanden, der kann aber eher als USV-Einheit gewertet werden. Mehr als eine Stunde Laufzeit ohne Last ist nicht möglich. Für einen Stromausfall auf einer Netzwerkparty ist der Akku aber nützlich und sollte unter Last immerhin eine halbe Stunde als unterbrechungsfreie Stromversorgung durchhalten.Ende März 2012 sollen die ersten Notebooks mit dem Xeon-Prozessor verfügbar sein. Billig wird so ein Notebook allerdings nicht. Der Grundpreis des XMG U701 liegt schon bei rund 2.350 Euro, für den Xeon E5-2680 werden voraussichtlich noch einmal 1.800 Euro als Aufpreis fällig. Das ist dann aber eine Einstiegskonfiguration. Mit ordentlichen SSDs oder drei Festplatten, zwei Geforce-Grafikkarten im SLI-Modus und anderen Optionen kostet das Notebook schnell hohe vierstellige Beträge.



Weitere Informationen zum XMG U701 finden sich im technischen Datenblatt bei Schenker. Der Xeon fehlt allerdings noch in der Liste. Wer sich für die Daten der neuen Xeons interessiert, findet diese in einem weiteren Artikel.Das DFKI stellt auf der Cebit ein Elektroauto vor, das durch Zusatzmodule erweitert werden kann. Für Überlandfahrten kann es sich mit anderen Autos zusammenkoppeln.
Das EO Smart Connecting Car (EO2), das Elektroauto, das am Deutschen Forschungszentrum für Künstliche Intelligenz (DFKI) in Bremen entwickelt wurde, sieht vielleicht nicht so elegant wie ein Tesla Roadster aus. Dafür kann es vieles, was ein normales Auto nicht kann, und soll dazu beitragen, den Verkehrskollaps auf den Straßen zu vermeiden.
Das EO2 ist ein 2,5 Meter langes Elektroauto für zwei Insassen. Es basiert auf zwei identischen Chassis mit jeweils zwei angetriebenen Rädern und einem Akku, der ausgewechselt werden kann. Es sei ein modulares Konzept, erklärt DFKI-Mitarbeiter Timo Birnschschein im Gespräch mit Golem.de. Das bedeutet, das EO2 kann mit Zusatzmodulen erweitert, es kann aber auch an ein oder mehrere andere Autos angekoppelt werden.


Außerdem kann das EO2 seine Form verändern: Das Auto kann - verglichen mit dem am Massachusetts Institute Of Technology (MIT) entwickelten Hiriko - den Radstand verkürzen. Dadurch wird das ganze Fahrzeug kürzer und nimmt weniger Platz weg. Wie das Hiriko dieses Auto können auch die vier Räder des EO2 einzeln gesteuert werden. Allerdings ist der Aktionsradius des EO2 größer: Während das Hiriko nur auf dem Teller drehen könne, könnten die Räder des EO2 um 90 Grad gedreht werden, so dass das Auto seitwärts einparken kann, sagt der DFKI-Forscher.Will der Fahrer etwas Größeres transportieren, eine längere Strecke zurücklegen oder mit mehr als einem Mitfahrer fahren, kann das EO2 durch ein entsprechendes Modul ergänzt werden. Das kann einen Akku enthalten, eine Range Extender, Ladefläche oder einen Platz für weitere Passagiere.Für längere Strecken bietet das EO2 aber noch eine weitere Möglichkeit: Das Auto kann mit einem oder mehreren anderen zusammengekoppelt werden, so dass sie als eine Schlange auf der Autobahn unterwegs sind. Dafür verfügt das Auto vorne und hinten über eine Kupplung. Diese koppelt nicht nur die beiden zwei Autos, sie dient auch zur Übertragung von Daten und Strom.


Vorteil der Kette: Nur das Auto am Anfang der Kette hat Windwiderstand, die übrigen haben nur Rollwiderstand. Dadurch könne der Energieverbrauch aller Fahrzuge deutlich verringert werden, sagt Birnschein. Außerdem können die Fahrzeuge untereinander kommunizieren, um die Schlangenmanöver wie etwa einen Spurwechsel zu koordinieren, oder Energie transferieren: Wenn der Akku eines Autos nicht mehr genug Kapazität hätte, um das Ziel zu erreichen, könnten ihm die anderen die nötige Energie liefern.Organisiert wird die Schlangenfahrt über einen zentralen Server: Der Fahrer gibt in sein Navigationssystem das Ziel ein - etwa eine Fahrt von Berlin nach Hannover. Das Navigationssystem überträgt die Daten - anonymisiert, betont Birnschschein - an den Server, der dem Fahrer mitteilt, dass zur gleichen Zeit ein oder mehrere andere Autos auf der gleichen Strecke unterwegs sind und fragt, ob er sich an eines oder mehrere ankoppeln möchte.



Gesteuert wird die Kette vom Fahrer im ersten Auto. Alle anderen können wie im Zug mitfahren, genießen aber die Privatsphäre wie im eigenen Auto. Der Fahrer müsse natürlich besonders dafür qualifiziert sein. Denkbar sei, ein System mit Erfahrungspunkten einzurichten, nach dem bestimmt wird, wer die Schlange lenkt.In den nächsten Prototypen wollen die Bremer zudem noch Sensoren einbauen, die autonomes Fahren ermöglichen. Ziel sei, dass das Auto als Schlange autonom fahre. Kommuniziere es dann auch noch mit der Verkehrsinfrastruktur wie Ampeln, könne der Verkehr in den Städten sehr effektiver abgewickelt und Staus vermieden werden, sagt Birnschein.Außerdem böte die Autonomie mehr Bequemlichkeit für den Fahrer: Der könne beispielsweise auf einem Parkplatz mit Ladesäulen das Auto zum Laden schicken. Der Server lotse es dann zu einer freien Säule, zu der das Auto autonom hinfahre. Oder der Fahrer rufe nach dem Kinobesuch das Auto über sein Smartphone herbei und müsse nicht im strömenden Regen zum Parkplatz laufen.


In etwa drei bis fünf Jahren, so schätzt Birnschein, soll die autonom fahrende Version des EO2 fertig sein. Diese soll dann in Kleinserie produziert und auf Veranstaltungen wie etwa der Cebit oder Hannover Messe als Shuttle eingesetzt werden.Mit zwei Erweiterungen von Aiptek lässt sich das iPhone zum Projektor machen - mit dem Mobilecinema i50 etwa, um Präsentationen ohne Notebook abzuhalten; mit dem i20, um Filme oder Spiele an die Wand zu projizieren.
Aipteks Mobilecinema i50 sieht aus wie ein Akkugehäuse für das iPhone 4 und 4S. Diese Funktion erfüllt das Produkt zwar auch, es handelt sich aber vor allem um einen DLP-Pico-Projektor mit 40 Lumen Helligkeit und einer Auflösung von 640 x 480 Bildpunkten. Damit können Apples Smartphones in Verbindung mit Aiptek-eigenen Apps etwa Filme, Fotos oder Präsentationen an die Wand projizieren. Maximal erreicht wird laut Aiptek eine 150-cm-Bilddiagonale (60 Zoll).
Außerdem kann die nicht durch das i50 abgedeckte Frontkamera des iPhone 4/4S wie ein kleiner Overhead-Projektor genutzt und das Bild der Kamera live an die Wand geleuchtet werden. Zwei Lautsprecher hat Aiptek ebenfalls in das i50 integriert. Bei vollem Akku soll das Mobilecinema i50 bis zu drei Stunden durchhalten, bevor es wieder aufgeladen werden muss. Alternativ kann der Akku das iPhone komplett aufladen. Die maximale Bilddiagonale gibt Aiptek mit 125 cm (50 Zoll) an.


Kompakter und weniger leuchtstark (15 Lumen), aber dafür mit besserer Auflösung (960 x 540 Pixel) versehen, ist Aipteks iPhone-Erweiterung Mobilecinema i20. Sie ist etwas größer als eine Streichholzschachtel, wiegt 78 g, besitzt einen LCD-Pico-Projektor und wird direkt an den Dock-Connector eines iPhone 3GS, 4 oder 4S gesteckt. Auch am iPad und iPad 2 soll das i20 funktionieren.Aiptek sieht das i20 eher als Unterhaltungsprodukt, während das i50 als Business-Produkt eingestuft wird. Das i20 könne auch zum Spielen genutzt werden, da das iPhone mit ihm quer gehalten wird, was auch viele Spiele voraussetzen. Beide Pico-Projektor-Erweiterungen sollen im Mai 2012 auf den Markt kommen - das Mobilecinema i20 für 170 Euro, das i50 für 250 Euro. Für später ist auch noch ein Modell i50S geplant, das mit 60 Lumen etwas mehr Helligkeit bieten soll.



  1. http://support.viralsmods.com/blog/main/2190338/

  2. http://www.mywedding.com/retrouve3/blog.html

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Neben einem GPS-Empfänger hat das Galaxy Tab 2 (7 Zoll) auch einen Glonass-Empfänger, um sich über den russischen Dienst orten zu lassen. In dem Tablet steckt ein Dual-Core-Prozessor, der nur noch mit 1 GHz Takt läuft, also niedriger getaktet ist als die CPU der beiden anderen 7-Zoll-Tablets von Samsung.Neben dem internen Speicher von 16 GByte hat das Tablet einen Steckplatz für eine Micro-SD-Karte mit bis zu 32 GByte. Das Modell mit 8 GByte und 32 GByte internem Speicher wird es wohl in Deutschland geben. Der RAM-Speicher ist mit 1 GByte genauso groß wie bei anderen 7-Zoll-Modellen. Und auch bei Maßen und Gewicht gibt es nur minimale Unterschiede. Das Galaxy Tab 2 (7 Zoll) misst bei einem Gewicht von 344 Gramm 193,7 x 122,4 x 10,5 mm und ist damit minimal dicker als die beiden anderen 7-Zoll-Geräte.Auf der Rückseite ist eine 3-Megapixel-Kamera mit LED-Licht verbaut, auf der Vorderseite gibt es eine VGA-Kamera. Die anderen 7-Zöller haben eine Frontkamera mit 2 Megapixeln. Auch gibt es im Galaxy Tab 2 (7 Zoll) kein Dual-Band-WLAN mehr, sondern lediglich WLAN nach 802.11b/g/n. Die Unterstützung von HSPA+ mit bis zu 21 MBit/s und Bluetooth 3.0 ist unverändert geblieben.


Zur Akkulaufzeit des Galaxy Tab 2 (7 Zoll) macht Samsung weiterhin keine Angaben. Bekannt ist nur, dass das Galaxy Tab 2 einen fest integrierten Lithium-Ionen-Akku mit 4.000 mAh besitzt. Aufgrund der fehlenden Spannungsangabe ist diese Zahl aber nicht aussagekräftig.Sonys Walkman Z wird ausgeliefert. Der erste Android-Audioplayer des Herstellers kann durchaus überzeugen, hat aber auch einige Schwächen.
Seit fast 33 Jahren gibt es Sonys Audioplayer-Marke Walkman. In diesem Jahr wird sie zum ersten Mal auch für einen Musikabspieler mit Android-Betriebssystem verwendet: Der Walkman Z besitzt Android 2.3.4, vorinstallierte Sony-Anwendungen und den Android Market, so dass sich problemlos beliebige Android-Apps nachinstallieren lassen.
Im Android-Walkman stecken ein mit 1 GHz getakteter Dual-Core-Prozessor vom Typ Nvidia Tegra 2 (ARMv7), 1 GByte RAM sowie ein 4,3-Zoll-TFT-Touchscreen mit 480 x 800 Pixeln und LED-Hintergrundbeleuchtung. Das Display macht einen ordentlichen Eindruck und bietet ein gutes, aber auch nicht herausragendes Bild. Über einen Micro-HDMI-Ausgang lassen sich Videos, Spiele und Fotos auch auf einem Fernseher oder Projektor in hoher Auflösung wiedergeben.


Musik, Videos und sonstige Dateien lassen sich per USB auf den Walkman Z spielen. Der Player verhält sich dabei wie ein normaler USB-Massenspeicher. Sony liefert ihn wahlweise mit 16 GByte (Modell NWZ-Z1050) oder 32 GByte (NWZ-Z1060) internem Flash-Speicher - und jeweils entweder mit schwarzem oder rotem Gehäuse aus. Es ist nicht möglich, den Speicher auszubauen. Musikfans mit größeren Musiksammlungen wird der Platz nicht ausreichen - insbesondere wenn sie auch Videos und viele Android-Apps installieren.Mit Streaming-Diensten wie dem von Sony vorinstallierten Music Unlimited oder mit dem drahtlosen Zugriff auf Netzwerkspeicher wird das Speicherplatzargument aber etwas entkräftet. Dazu muss der Walkman Z über WLAN nach IEEE 802.11b/g/n ins Netzwerk eingebunden werden, was aber nur im 2,4-GHz-Frequenzband funktioniert. 5-GHz-Netze werden nicht unterstützt.Sony hat den Android-Walkman mit Technik aus dem Audiobereich bestückt, die für eine ordentliche Klangwiedergabe sorgen soll. Dazu gehören ein ursprünglich für Sonys Heimkinosystem entwickelter Digitalverstärker vom Typ S-Master MX sowie Klangverbesserungsverfahren wie Clear Bass, Clear Stereo und DSEE (Digital Sound Enhancement Engine).



Die mitgelieferten In-Ear-EX-Kopfhörer sorgen zwar für einen ordentlichen Klang, allerdings nur, solange der Nutzer den Kopf oder den Kiefer nicht bewegt. Ansonsten wird das Hören durch die Eigengeräusche des Trägers gestört. Bei wertigeren In-Ohr-Kopfhörern ist das nicht der Fall. Zwei kleinere und größere Gummiohrstöpsel liefert Sony mit.
Die Stereolautsprecher im Gehäuse können zwar mit der standardmäßig aktivierten xLoud-Option lauter tönen als manches Smartphone, produzieren aber einen sehr höhenlastigen Ton, bei dem die Bässe fehlen. Über den Equalizer lassen sich zwar Bässe regeln, aber auch damit wird der im Vergleich eher ausgewogene Klang eines iPhone 4/4S nicht erreicht.Über Bluetooth 2.1+EDR und das A2DP (Advanced Audio Distribution Profile) können auch externe Lautsprecher oder die Freisprechanlage in Autos mit Ton vom Android-Walkman versorgt werden. Zudem kann das Gerät als Bluetooth-Fernbedienung genutzt werden; dazu unterstützt es das AVRCP (Audio Video Remote Control Profile).


Sony hat auch einen FM-Radio-Empfänger integriert, der den mitgelieferten Kopfhörer als Antenne benötigt. Zur weiteren Ausstattung zählen die üblichen Bewegungssensoren: ein Kompass, ein GPS-Empfänger und ein Mikrofon. Eine Kamera hat der Android-Walkman nicht, anders als etwa der Konkurrent iPod touch. Der Einsatz als Digicam und für Videotelefonie, etwa über Skype, fällt damit weg.Am Gehäuserand befinden sich ein Ein-/Ausschalter (oben links), ein Kippschalter für die Lautstärke (rechts oben) und ein Sony-eigener Walkman-Knopf (rechts mittig) zum direkten Aufruf des Musikplayers. Die drei Android-spezifischen Hardwaretasten befinden sich ebenfalls am Walkman.Die Laufzeit des Android-Walkmans bei der Musikwiedergabe gibt Sony mit 20 Stunden an, bei Videos sollen fünf Stunden erreicht werden. Um den nicht auswechselbaren Lithium-Polymer-Akku über die USB-Schnittstelle voll aufzuladen, ist eine Ladezeit von fünf Stunden nötig. Zum Vergleich: Der mit einer dem Tegra 2 unterlegenen Single-Core-ARM-CPU (Apple A4) bestückte Konkurrent iPod touch schafft laut Apple bis zu 40 Stunden bei der Musik- und bis zu sieben Stunden bei der Filmwiedergabe - und lädt in vier Stunden.


Der Walkman Z wiegt 156 Gramm, das Gehäuse besteht aus Plastik mit einem lackierten Metallrahmen. Leider ist der nicht besonders robust: Auf dem Weg zur Cebit musste unser 16-GByte-Testgerät aus rund einem Meter Höhe einen unfreiwilligen Falltest auf den Asphalt eines Parkplatzes mitmachen und schon war das Metall an zwei gegenüberliegenden Kanten blankgekratzt.Laut Sony Deutschland wird der Android-Walkman seit kurzem ausgeliefert. Der Walkman NWZ-Z1050B/R mit 16 GByte kostet 269 Euro, der Walkman NWZ-Z1060B/R mit 32 GByte 309 Euro.Der Walkman ist der Inbegriff des mobilen Musikabspielgeräts. Eine Frage, die wir uns beim Test allerdings stellten: Wer braucht heutzutage noch einen Walkman, selbst wenn er offen für Android-Apps ist? Jemand mit einem Smartphone, das ausreichend viel Platz für die Lieblingsmusik bietet, eigentlich nicht. Denn der Walkman bietet auch nicht unbedingt mehr Laufzeit und kann in der Regel weniger.



Interessant ist der Android-Walkman eigentlich deshalb nur für Leute ohne Smartphone, die sich etwa zugunsten einer größeren Flexibilität und einer HDMI-Schnittstelle nicht für einen iPod touch von Apple entscheiden wollen. Dieser bietet ebenfalls Apps, eine deutlich längere Laufzeit, einen 3,5-Zoll-Touchscreen mit höherer Auflösung (960 x 640 Pixel), bis zu 64 GByte Speicher und zudem eine Front- und Rückkamera für Foto- und Videoaufzeichnung sowie Videotelefonie. Das 32-GByte-Modell des iPod touch (289 Euro) und des Walkman Z kosten in etwa gleich viel. Konkurrenz bekommen iPod touch und Walkman Z bald auch durch Samsungs Android-Multimedia-Player.Seit 2009 entwickelt IBM Research einen leistungsfähigen Akku für Elektroautos. Die Forscher haben bereits wichtige Fortschritte gemacht, wie einer von ihnen auf der Cebit berichtet.
500 Meilen, also 800 Kilometer mit einer Akkuladung - das ist das Ziel des IBM-Projekts Battery 500. Die Forscher wollen einen Akku mit der Lithium-Sauerstoff-Technik entwickeln, mit dem ein Elektroauto diese Reichweite erzielen kann.


Um eine solche Reichweite zu erzielen, müsste ein Lithium-Ionen-Akku allerdings 1,5 Tonnen wiegen und wäre nicht bezahlbar, erzählte Alessandro Curioni bei einer IBM-Veranstaltung auf der Cebit. Curioni leitet die Forschungsgruppe Computational Sciences bei IBM Research in Zürich. Ein 800-Kilometer-Akku müsse eine Energiedichte haben, die etwa 5- bis 10-mal so groß sei wie die eines aktuellen Lithium-Ionen-Akkus. Die höchste praktische Energiedichte bei dieser Technik liegt laut Curioni bei 100 bis 200 Wattstunden pro Kilogramm (Wh/kg).Die Wahl sei auf die Lithium-Sauerstoff-Technik gefallen, da diese eine solche Energiedichte ermöglichen soll. Praktisch seien damit 1.000 Wh/kg, theoretisch sogar 11.680 Wh/kg möglich. Die Technik selbst wurde vor etwa 15 Jahren entwickelt. Danach habe sich auf dem Gebiet aber nicht mehr viel getan.Bei seinem Start im Jahr 2009 sei Battery 500 das einzige Projekt gewesen, das sich mit dieser Technik beschäftigte, erzählt Curioni. Damals seien sie noch von der Industrie belächelt worden. Inzwischen seien an Battery 500 nicht mehr nur IBM und die Forschungslabore des US-Energieministeriums beteiligt, sondern auch Unternehmen. Außerdem arbeiteten zwei weitere Konsortien an Lithium-Sauerstoff-Akkus.


In den drei Jahren Entwicklungszeit hätten sie wichtige Fortschritte gemacht. Am Anfang habe zwar die Technik funktioniert, doch habe sich der Akku nicht aufladen lassen. Mit Hilfe von Simulationen hätten sie die Prozesse, die bei Entladung des Akkus ablaufen, untersucht. Dabei hätten sie herausgefunden, dass der auf Kohlenstoff basierende Elektrolyt mit dem Lithium-Peroxid auf eine unerwünschte Weise reagierte und den Akku so zerstörte.Schließlich hätten sie dieses Problem aber lösen und damit zeigen können, dass die Technik funktioniere, berichtet Curioni. Bis Ende kommenden Jahres wollen die Forscher einen funktionsfähigen Prototyp bauen. 2015 soll die zweite Phase des Projekts beginnen, deren Ziel es ist, die gewünschte Energiedichte von 1.000 Wh/kg zu erreichen. In der dritten Phase schließlich soll der Akku zur Serienreife gebracht werden.Bis dahin seien aber noch viele Hindernisse zu überwinden, sagt der IBM-Forscher. Nicht alles, was im Labor funktioniere, funktioniere draußen ebenso. Er rechne deshalb damit, dass der Lithium-Sauerstoff-Akku zwischen 2020 und 2030 zur Verfügung stehen werde.



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Quelques mois après son processeur Zen pour PC, AMD dévoile Naples une déclinaison 32 coeurs pour serveur. Selon le fabricant, les premiers serveurs intégrant cette puce seront livrés au cours du premier semestre de cette année.
Lors du dernier CES (5 au 8 janvier), AMD avait lancé ses premières puces Zen Ryzen (huit cœurs) pour PC. Mais, une nouvelle version serveur de la puce avec 32 cœurs, nom de code Naples, est déjà en production et sera livrée dans les prochains mois. Bien que Naples n'ait pas encore de nom officiel, AMD attend beaucoup du nouveau processeur. Alors que la première puce Ryzen cible les PC, l’objectif de Naples est plus ambitieux : la nouvelle puce serveur veut rivaliser avec les très musclées puces Xeon d'Intel qui équipent la plupart des serveurs actuels. Pour susciter l'enthousiasme autour de Naples, AMD a entrepris une campagne de promotion extrêmement active qui reprend la stratégie de Ryzen : mettre en avant les performances de la puce Zen. Selon AMD, en terme de performance, le cœur processeur de la puce serveur Zen offrira les mêmes avantages que les puces Ryzen. Le fabricant affirme ainsi que sa nouvelle puce serveur, basée sur Zen, exécute 40 % d’instructions par cycle d’horloge de plus que sa puce précédente basée sur l'architecture Excavator, une donnée importante pour mesurer les performances d’un CPU. AMD insiste aussi sur le nombre élevé de cœurs - 32 - de Naples.


Comparativement, les puces Xeon d'Intel peuvent intégrer jusqu'à 24 cœurs. La puce Intel Xeon Phi pour supercalculateurs peut supporter jusqu'à 72 cœurs, mais elle n'est pas destinée aux serveurs sockets courants. « Quand il y a plus de cœurs, les serveurs peuvent exécuter plus de tâches. Ça fait une différence », a déclaré cette semaine dans un blog Forrest Norrod, vice-président senior et directeur général d’AMD. De plus en plus de données sont déplacées vers le cloud, et les serveurs installés dans les datacenters sont de plus en plus sollicités. « Le nombre élevé de cœurs apporte une puissance de traitement supplémentaire qui permettra aux serveurs de répondre rapidement aux requêtes, de reconnaître les images, de traiter les vidéos téléchargées. Avec un seul CPU Zen, un serveur pourra prendre en charge autant de tâches qu'un serveur actuel à deux sockets », a encore déclaré Forrest Norrod.


« AMD livrera aussi des puces serveur Zen avec moins de cœurs », a déclaré Jim McGregor, analyste principal chez Tirias Research. Aujourd’hui en effet, la majorité des serveurs tournent avec des puces quadricœurs, et le vrai marché pour les puces Naples 32 cœurs est limité, mais il suffit de désactiver des coeurs pour proposer une gamme de processeurs. Le marché des serveurs est dominé par des serveurs à deux sockets. Les puces 24 cœurs d'Intel sont compatibles avec les serveurs quatre et huit sockets, très courants dans les institutions financières et d’autres entreprises qui ont besoin de beaucoup de puissance. « Intel a utilisé la puce Xeon pour épuiser le marché, en forçant les gens à acheter des serveurs à deux sockets, mais AMD pourrait infléchir cette tendance », a encore déclaré Jim McGregor. « AMD prévoit également d’intégrer une nouvelle technologie de bande passante mémoire qui stimulera la performance du serveur et lui donnera peut-être un avantage sur la puce Xeon », a ajouté l’analyste. On ne sait pas exactement en quoi consiste cette technologie, mais elle pourrait être basée sur la technologie mise au point par le consortium Gen-Z qui permet de délivrer un débit à grande vitesse à l'intérieur et à l'extérieur des serveurs.



Par le passé, AMD a déjà essayé de surprendre Intel sur le marché des serveurs, mais ses initiatives ont été très contre-productives. En 2003, le fabricant de puces a livré la première puce serveur 64 bits x86 appelée Opteron, poussant Intel à batailler dur pour rattraper son retard. Mais AMD a perdu son avance en livrant des puces Opteron basées sur l'architecture Bulldozer, moins performantes et disqualifiées par les fabricants de serveurs. En 2013, AMD a, à nouveau, perdu sa chance d’entrer durablement sur le marché des serveurs en décidant de changer d'architecture. Cette année-là, le fabricant a pris la décision fatale de mettre de côté l’architecture x86 et de recentrer sa stratégie serveur autour de l'architecture ARM. AMD pensait que les puces ARM basse consommation finiraient par remplacer les puces x86 dans les serveurs et qu’elle pourrait gagner jusqu’à 20 % de parts sur ce marché d'ici 2017. Mais, ce n’est pas ce qui s’est passé. AMD a livré ses premières puces serveur ARM au début de l’an dernier, mais aujourd’hui, très peu de serveurs tournent avec ces puces, même si la promesse demeure. Réalisant son erreur, AMD a renoncé pour ses puces serveur à l’architecture ARM pour revenir au x86 avec les puces Zen. Dans l'intervalle, Intel a profité des maladresses d'AMD, livrant régulièrement de puces Xeon capables, chaque fois, de prendre en charge les dernières technologies. Si bien que désormais, Intel détient plus de 90 % du marché des processeurs serveur.


AMD doit relever un gros défi avec ses puces Naples 32 cœurs. Des entreprises comme Google, Facebook et Amazon construisent des mégas datacenters en s’appuyant sur des serveurs basés sur la puce Xeon d’Intel. De plus, ces entreprises disposent de piles logicielles très adaptées aux spécifications de traitement, d'I/O, de puissance et de débit des puces Xeon, et AMD pourrait avoir du mal à trouver son chemin chez les grands comptes. Reste que la puce Naples est la première puce d’AMD à pouvoir rivaliser avec la puce Xeon x86. Google, Facebook et Amazon pourraient profiter de la disponibilité de la puce d'AMD pour obliger Intel à réduire le prix de ses puces Xeon. Ces dernières sont chères, et Intel réalise des marges confortables sur ces produits. « Les entreprises ne décideront pas de passer aux serveurs AMD du jour au lendemain. Il faudra au moins un an, ou plus, pour vérifier que les applications fonctionnent bien avec ces nouvelles puces. Mais cette concurrence est une bonne chose, et AMD n'a pas d’autre marché à conquérir », a déclaré Jim McGregor.


Certaines technologies d’AMD pourraient également donner un avantage au fabricant. Ce dernier a combiné sa puce serveur Zen avec son GPU Vega, un couple intéressant pour effectuer des tâches d'apprentissage machine. AMD a également livré un GPU conçu pour l'apprentissage machine appelé Radeon Instinct, mais Nvidia a déjà un pied dans le secteur avec son GPU Tesla, très présent dans les datacenters. Le fabricant s’intéresse également de près au marché des serveurs chinois, en croissance rapide : AMD a accordé une licence sur le design Zen à Thatic (Tianjin Haiguang Advanced Technology Investment Co.), une entreprise en participation créée entre AMD et un consortium d’entreprises chinoises publiques et privées.Le dernier modèle de micro carte Sopine A64-bit chasse sur les terres du tout récent Raspberry Pi Compute Module 3. Proposé à 29 dollars, il pourrait bien créer la surprise face à son éminent concurrent.
La guerre des micro cartes destinées au secteur industriel est déclarée. Une poignée de jour après l'annonce du lancement du Raspberry Pi Compute Module 3, voici venir l'équivalent en provenance de Pine64. Le nouveau Sopine A64-bit se présente comme une version plus petite que le modèle Pine64 grand public vendu 15 dollars. Pour près du double du prix - 29 dollars - le Sopine A64 ne joue cependant pas dans la même cour puisqu'il est en concurrence frontale avec le Compute Module 3 de Raspberry pour répondre aux besoins des entreprises, en particulier dans le secteur industriel.


Prévu pour février, le Sopine A64 ne peut pas fonctionner seul comme son prédécesseur Pine64. Il a en effet besoin d'être inséré dans un slot mémoire SO-DIMM d'ordinateur. Pour répondre à ce besoin, la société propose justement pour 15 dollars Sopine Baseboard Model-A qui complète le Compute Module pour devenir un véritable mini ordinateur, d'après Pine64. Sopine est le second produit lancé par la société. Il pourrait intéresser les entreprises qui veulent mettre des ordinateurs dans des équipements électroniques ou industriels. Par exemple, Sopine A-64 pourrait être utilisé dans des écrans publicitaires, des kiosques de paiement et des terminaux industriels.Comparé au Compute Model 3 de Raspberry, la carte micro PC de Pine64 compte certains atouts, en particulier deux fois plus de mémoire vive soit 2 Go de RAM, de type DDR3 et non du DDR2 comme pour le modèle de Raspberry. Elle dispose également d'un slot micro-SD que n'a pas son concurrent, même s'il faudra ajouter 15 dollars de baseboard pour accéder à des ports HDMI et USB. Pour le moment, on ne connait pas la compatibilité logicielle du module de Pine64, mais il pourrait bien être identique à celui de Pine64 qui peut tourner sur Android, Windows 10 IoT Core et sur des versions embarquées de Linux. Les cartes Joule d'Intel ne peuvent pas être commercialisées dans plusieurs pays faute de certifications d'exportation délivrées par les autorités nationales. Le Japon, Taiwan et Israël sont concernés.



Intel n’a pas pu livrer ses cartes de développement Joule au Japon, à Taiwan, en Inde et en Israël. Le constructeur n’a pas encore obtenu les certifications nécessaires pour ces pays et a dû retarder ses envois. Les cartes Joule 570x et 550x d'Intel sont des cartes informatiques puissantes qui permettent de construire des mini PC, des robots, des drones ou des appareils intelligents pour l’ioT. Intel a besoin d’obtenir une certification pour chaque pays pour pouvoir vendre sa carte. Actuellement, les livraisons de carte Joule sont bloquées dans plusieurs pays - voir capture d'écran ci-dessous - dont les marchés technologiques sont très actifs et comptent pas mal d’amateurs de produits hardware. Les utilisateurs ayant commandé des cartes Joule auprès de revendeurs étrangers ne pourront pas recevoir leurs produits dans les pays où la certification est en cours.La Chine n’apparaît pas dans la page qui répertorie les pays bloquant la livraison, et Intel peut livrer et vendre ses cartes à Hong Kong. Le constructeur a fait des demandes de certification dans les pays bloqués, mais le processus peut prendre un certain temps. En France, aux États-Unis et au Canada, où le processus de certification a été rapide, les cartes Joule sont déjà en vente. Les fabricants doivent obtenir la certification de la Federal Communications Commission (FCC) américaine et d'autres organismes de réglementation avant de pouvoir commercialiser leurs produits. Ils vérifient notamment les technologies de communication et les matériaux de fabrication utilisés.


Intel n'a pas pu dire à quelle date exactement il pourrait livrer ses cartes Joule dans les autres pays. Mais, les envois de cartes démarreront au fur et à mesure de l’obtention de ces certifications. « Il est possible de voir sur notre site les pays où les cartes sont disponibles », a déclaré un porte-parole d’Intel. La carte Joule vient concurrencer le Raspberry Pi 3 et cible également les amateurs comme les fabricants d’appareils. Mais elle est plus puissante et elle offre des fonctionnalités supplémentaires comme la vidéo 4K et le Wi-Fi 802.11ac. Les cartes Joules sont basées sur des processeurs Atom x86.La carte Joule 570x est disponible chez le revendeur en ligne américain Mouser depuis le mois d’août au prix de 219 dollars HT. La carte Joule 550x, disponible plus récemment, est vendue 179 dollars HT. Intel propose également des kits de développement avec ses cartes. Mais dans ce cas, le prix est plus élevé.La septième génération de puces Intel devrait permettre aux constructeurs d'apporter un certain nombre d'innovations à leurs machines. En voici une dizaine qui devraient se retrouver dans les allées du CES 2017.


Des tablettes et des PC Windows 10 étonnamment fins devraient bientôt arriver avec la puce Intel Kaby Lake. Si Lenovo a ouvert le bal la semaine passée avec toute une série de ThinkPad équipée de la dernière génération de puces du fondeur, les autres constructeurs lui emboîteront sans aucun doute le pas lors du CES 2017, qui se tiendra du 5 au 8 janvier prochain à Las Vegas. Et avec les processeurs Kaby Lake, il va falloir s'attendre à des performances largement rehaussées avec des capacités de vidéo 4K. Les utilisateurs pourront également profiter de la VR par le simple ajout d'un casque dédié. Et il y a encore beaucoup de chose que la septième génération de processeur Intel devrait apporter. Voici à quoi nous pouvons nous attendre.Les PC et les tablettes équipés de processeurs Kaby Lake devraient être si fins et légers que leur poids sera moins décelable dans un sac à dos, sauf, bien sûr s'il s'agit d'un PC de gaming bodybuildé. Par exemple, le dernier Samsung Notebook 9 de 13,3 pouces affiche seulement 816 grammes sur la balance mais se limite à une autonomie de 7 heures. Les puces Kaby Lake équiperont également les PC convertibles de Lenovo, Dell, HP et Acer ramenant ainsi leur poids aux alentour de 1 kg.



  1. http://www.bloghotel.org/enablesyou/

  2. http://blogsinn.com/?w=retrouve3

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Sony hat mit der NEX-C3 eine miniaturisierte Version seiner NEX-Systemkameras vorgestellt. Das neue Modell löst die NEX-3 ab - das Spitzenmodell NEX-5 wird hingegen nicht abgelöst. Die neue Kamera ist deutlich kleiner und soll nun das kleinste Modell mit APS-C-Sensor sein.
Die Sony NEX-C3 erreicht eine Auflösung von 16,2 Megapixeln und eine maximale Lichtempfindlichkeit von ISO 12.800. Der Verschluss ermöglicht Belichtungszeiten zwischen 1/4.000 und 30 Sekunden. Die Kamera nimmt bis zu 5,5 Bilder pro Sekunde in voller Auflösung auf und kann in diesem Modus auch Panoramen errechnen. Dazu bewegt der Fotograf mit durchgedrücktem Auslöser die Kamera. Die C3 kann im Gegensatz zu ihren Vorgängern auch 3D-Panoramen erstellen, die dann auf einem entsprechenden Fernseher betrachtet werden können.


Ein 7,5 Zentimeter großes Display mit 921.600 Bildpunkten ersetzt den Sucher - denn die C3 hat weder einen optischen noch einen digitalen Sucher. Videos nimmt die NEX-C3 mit 720p samt Ton in MPEG4 auf. Mit Bildeffekten können nicht nur Fotos, sondern auch die Videos verfremdet werden. Unter anderem ist ein Schwarz-Weiß-Modus enthalten. Zu den Bildbearbeitungsfunktionen zählt auch der Soft-Skin-Effekt, der bei Porträtaufnahmen Falten glättet und Hautunreinheiten beseitigt.Sony hat außerdem die Menüführung überarbeitet und technische Begriffe wie Blende, Belichtung und Weißabgleich verbannt. An ihre Stelle rücken Hintergrundschärfe, Helligkeit und Farbe. Damit sollen Einsteiger besser zurechtkommen - andere Nutzer werden sich umstellen müssen.Die NEX-C3 ist in schwarzer und silberner Gehäusefarbe erhältlich und hat einen neuen Griff erhalten, der eine bessere Handhabung ermöglichen soll als das Vorgängermodell.Die Kamera wiegt ohne Objektiv 225 g und misst 110 x 60 x 33 mm. Im Lieferumfang ist ein externes Blitzgerät enthalten, das seinen Betriebsstrom von der Kamera nutzt. Der Akku der Kamera soll Aufnahmen von bis zu 400 Bildern ermöglichen - das sind ungefähr 20 Prozent mehr als beim Vorgänger.


Die Sony NEX-C3 lässt sich mit Memory Sticks sowie mit SD-, SDHC- und SDXC-Speicherkarten bestücken. Sie soll im August 2011 in den Handel kommen - und mit dem 16-mm-Pancake-Objektiv rund 580 Euro kosten. Mit einem 18-55-mm-Objektiv zusammen liegt der Preis bei 630 Euro.Parallel dazu wurde ein neues Makroobjektiv mit 30 mm Brennweite und einer Anfangsblendenöffnung von F3,5 angekündigt. Das neue SEL-30M35/F3.5 wiegt 138 Gramm und ermöglicht einen minimalen Motivabstand von 9,5 Zentimetern. Es kostet 250 Euro.Das Looxcie 2 ist ein Bluetooth-Headset mit eingebauter Videokamera, die in der neuen Version bis zu 10 Stunden Videos im MP4-Format aufnimmt. Sie blickt dorthin, wohin auch ihr Träger den Kopf wendet und nimmt kontinuierlich auf.
Looxcie 2 ist die zweite Ausgabe einer Miniaturkamera, die in ein Bluetooth-Headset integriert wurde. Sie wird hinter das Ohr gesteckt und nimmt kontinuierlich Videos mit einer Auflösung von 480p und Ton auf.
Die neue Version ist mit 4 und 8 GByte Speicher erhältlich, was die Aufnahmedauer auf rund 10 Stunden erhöht. Das Videomaterial kann später über USB aus dem Gerät ausgelesen und auf den Rechner übertragen werden. Autofokus und ein Zoom fehlen der Miniaturkamera des Looxcie 2.



Der Träger aktiviert die Kamera per Knopfdruck über einen Auslöser an der Unterseite des Gehäuses. Die Kamera nimmt dann so lange auf, bis der Speicher gefüllt ist. Er wird dann wie bei einer Endlosschleife von neuem beschrieben. Die ältesten Aufnahmen werden dabei als Erstes überschrieben.Damit der Ohrkameraträger auch weiß, was er aufnimmt, kann per Bluetooth das iPhone oder ein Android-Gerät als Sucher verwendet werden. Looxcie 2 verwendet dazu sein Bluetooth-Modul, um mit den Smartphones Kontakt aufzunehmen. In ihrem Display erscheint das Livebild der Kamera. Wer will, kann die Videos direkt vom Handy aus zu Apples neu angekündigter iCloud-Lösung spielen und sie über Facebook, Twitter und Youtube verteilen.Looxcie 2 ist ungefähr 20 Prozent leichter als das erste Modell der Serie und wiegt 22 Gramm. Das Gerät unterstützt Bluetooth 2.1 mit dem Hands Free Profile 1.5 und kann bis zu 10 Meter weit funken.Im Gehäuse steckt ein Lithium-Polymer-Akku mit 365 mAh. Geladen wird sie über USB direkt am Rechner. Nebenbei fungiert Looxcie auch noch als Bluetooth-Headset für ein Mobiltelefon und soll mit einer Akkufüllung rund sechs Stunden Sprechzeit ermöglichen. Beim Telefonieren läuft die Videoaufnahme weiter.


Das Looxcie 2 ist ein Bluetooth-Headset mit eingebauter Videokamera, die in der neuen Version bis zu 10 Stunden Videos im MP4-Format aufnimmt. Sie blickt dorthin, wohin auch ihr Träger den Kopf wendet und nimmt kontinuierlich auf.
Looxcie 2 ist die zweite Ausgabe einer Miniaturkamera, die in ein Bluetooth-Headset integriert wurde. Sie wird hinter das Ohr gesteckt und nimmt kontinuierlich Videos mit einer Auflösung von 480p und Ton auf.
Die neue Version ist mit 4 und 8 GByte Speicher erhältlich, was die Aufnahmedauer auf rund 10 Stunden erhöht. Das Videomaterial kann später über USB aus dem Gerät ausgelesen und auf den Rechner übertragen werden. Autofokus und ein Zoom fehlen der Miniaturkamera des Looxcie 2.Der Träger aktiviert die Kamera per Knopfdruck über einen Auslöser an der Unterseite des Gehäuses. Die Kamera nimmt dann so lange auf, bis der Speicher gefüllt ist. Er wird dann wie bei einer Endlosschleife von neuem beschrieben. Die ältesten Aufnahmen werden dabei als Erstes überschrieben.


Damit der Ohrkameraträger auch weiß, was er aufnimmt, kann per Bluetooth das iPhone oder ein Android-Gerät als Sucher verwendet werden. Looxcie 2 verwendet dazu sein Bluetooth-Modul, um mit den Smartphones Kontakt aufzunehmen. In ihrem Display erscheint das Livebild der Kamera. Wer will, kann die Videos direkt vom Handy aus zu Apples neu angekündigter iCloud-Lösung spielen und sie über Facebook, Twitter und Youtube verteilen.Looxcie 2 ist ungefähr 20 Prozent leichter als das erste Modell der Serie und wiegt 22 Gramm. Das Gerät unterstützt Bluetooth 2.1 mit dem Hands Free Profile 1.5 und kann bis zu 10 Meter weit funken.Im Gehäuse steckt ein Lithium-Polymer-Akku mit 365 mAh. Geladen wird sie über USB direkt am Rechner. Nebenbei fungiert Looxcie auch noch als Bluetooth-Headset für ein Mobiltelefon und soll mit einer Akkufüllung rund sechs Stunden Sprechzeit ermöglichen. Beim Telefonieren läuft die Videoaufnahme weiter.



Britische Forscher wollen aus der Karosserie eines Elektroautos einen Akku machen: Sie reichern ein Kompositmaterial mit Lithium-Ionen an und machen so einen Energiespeicher daraus.
Akkus sind eines der Hindernisse bei der Einführung von Elektroautos. Sie sind teuer, schwer und nehmen Platz weg. Forscher vom Imperial College in London haben möglicherweise eine Lösung gefunden: Sie wollen die Karosserieteile des Autos in Energiespeicher verwandeln, berichtet die New York Times.
Um Gewicht zu sparen, könnte die Karosserie in Zukunft nicht mehr aus Metall bestehen, sondern aus kohlefaserverstärktem Kunststoff, einem sehr stabilen, aber dennoch leichten Werkstoff. Es handelt sich um ein Kompositmaterial, bei dem Kohlenstofffasern als Verstärkung in einen Kunststoff, etwa Epoxidharz, eingebettet werden.Die Idee von Emile Greenhalgh, einem Experten auf dem Gebiet der Kompositmaterialien, und seinem Team: Sie versetzen den Kunststoff mit Lithium-Ionen. Die Kohlefasern dienen als Elektroden, und aus einem Karosserieteil - der Tür etwa oder dem Dach - wird ein Kondensator, der Strom speichert.


Die Speicherkapazität sei eher bescheiden, sagte Greenhalgh der Zeitung. Aber die Wissenschaftler hätten gezeigt, dass speicherfähige Karosserieteile hergestellt werden und dass diese den Akku entlasten könnten. Ein Elektroauto könnte gleich doppelt profitieren: Durch diesen Werkstoff wird Gewicht gespart, was an sich schon die Reichweite vergrößert. Karosserieteile, die elektrische Energie speichern, erweitern diese noch einmal.Ein Problem sind allerdings die Kosten: Kohlefaserverstärkter Kunststoff ist ein sehr teures Material. Deshalb werden heutzutage nur einige Sportwagen der Oberklasse sowie Formel-1-Renner daraus gefertigt.Greenhalgh leitet ein europäisches Projekt, das sich mit dieser Form der Speichertechnik beschäftigt. Daran beteiligt ist auch Volvo. Der schwedische Automobilhersteller betrachte den Karosseriespeicher als wichtiges Element bei der Entwicklung von Elektrofahrzeugen, sagte der britische Forscher.Im Rahmen des Projekts entsteht ein Elektroauto, dessen Kofferraum als Stromspeicher dienen soll. Gegenüber einem herkömmlichen Elektroauto soll die Gewichtsersparnis 15 Prozent betragen, so ein Volvo-Entwicklungsingenieur.


Wissenschaftler des MIT haben einen Akku entwickelt, dessen Elektrolyt aus einer zähflüssigen Masse besteht. Damit lässt sich der Stromspeicher auch von außen auftanken oder konventionell laden, was sich auch für Elektroautos nutzen lässt.
"Cambridge crude", in Anspielung auf das Crude-Oil der Ölwirtschaft, nennen Forscher des MIT ihr Elektrolyt. Es wird in einer Flussbatterie eingesetzt, bei der die Ladungsträger nicht, wie beispielsweise bei Trockenbatterien, in fester Form vorliegen.
Das hat gleich mehrere Vorteile. Zum einen kann der Akku durch Austausch des flüssigen Elektrolyts schnell wieder mit Energie gefüllt werden. Die Forscher sehen dabei ausdrücklich auch Elektroautos als Anwendungsgebiet, deren Elektrolyt an Tankstellen ausgetauscht werden kann.Der andere Vorteil: Die Flussbatterie kann wie ein herkömmlicher Akku durch Anlegen von Spannung geladen werden. Der Anwender hat also die Wahl, ob er schnelle Energie durch Nachtanken oder langsame durch Aufladen beziehen möchte. Da die heutige Automobilität auf einem flüssigen Energieträger basiert, suchen Wissenschaft und Industrie schon lange nach einer Alternative zum Öl in flüssiger Form. Damit ließe sich ein Großteil der bisherigen Infrastruktur weiterverwenden.



  1. http://www.rondeetjolie.com/blog/dovendosi.html

  2. http://blog.roodo.com/dovendosi

  3. https://dovendosi.quora.com/

  4. http://facebookhitlist.com/profiles/blog/list?user=2yqzquh9jf4np


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Andere Actionkameras können bislang nicht mit Wechselobjektiven ausgestattet werden. Im Gegensatz zu Spiegelreflexkameras, die mit einem Bajonettsystem ausgestattet sind, wird bei der Camone Infinity mit einem Schraubverschluss gearbeitet.
Die Kamera nimmt Videos in den Auflösungen 1080p, 720p und 480p in den Formaten MOV oder MPEG auf und wiegt 77 Gramm. Das Gehäuse misst 49 x 42 x 34 mm. Neben Videos können auch Standbilder mit 5 Megapixeln aufgenommen werden. Gespeichert wird auf MicroSD-Karten, von denen gleich zwei in das Gerät gesteckt werden können, um die Aufnahmedauer zu verlängern. Die Stromversorgung übernimmt ein Lithium-Polymer-Akku, der für rund 90 Minuten Aufzeichnungsdauer reichen soll.Neben der Kamera werden eine Tauchhülle, eine Stativhalterung für das Fahrrad sowie eine Klebehalterung für glatte Flächen mitgeliefert.


Angekündigt wurde auch ein WLAN-Modul, mit dem die komplette Steuerung der Kamera über ein Smartphone möglich sein soll. Wie das geht, sagte Camone bislang nicht. Einen Preis nannte der Hersteller bislang ebenfalls nicht.Von Silicon Micro Display stammt eine neue Videobrille, mit der Filme und Spiele mit einer Auflösung von 1080p mit Hilfe von LCoS-Mikrodisplays betrachtet werden können. Dabei sieht der Anwender das Videobild und die Umgebung. Wer will, kann sich auch vollständig abschotten.
Die Videobrille ST1080 von Silicon Micro Display ist mit zwei LCoS-Displays ausgestattet, die jeweils eine Auflösung von 1.920 x 1.080 Pixeln erreichen und für die Betrachtung von Videos ausgelegt sind. Ein Headtracker für die Spielsteuerung ist auch nicht optional erhältlich.
Dem Betrachter offenbart sich ein Bild, ähnlich wie beim Ansehen einer Leinwand mit 2,5 Metern Diagonale aus einem Abstand von 2,5 Metern. Die Brille kann auch auf 720p umgeschaltet werden, um schlechter aufgelöstes Bildmaterial abzuspielen.


Die Stromversorgung erfolgt über zwei USB-Anschlüsse mit jeweils 5 Watt. Da kein Akku eingebaut ist, wiegt die Brille mit 180 Gramm auch nicht viel. Die kleinen Displays mit einer 0,74 Zoll großen Diagonale erreichen ein Kontrastverhältnis von 1.200:1 und eine Helligkeit von 150 Candela pro Quadratmeter. Die Brille misst 202 x 193 x 52 mm und enthält zwei Kopfhörer. Der Anschluss an eine Bildquelle erfolgt nicht direkt über die Brille, sondern über eine Elektronikbox, die der Anwender mit sich tragen muss. Sie misst 125 x 65 x 15,7 mm und wiegt 106 Gramm.Die ST1080 von Silicon Micro Display soll rund 800 US-Dollar kosten und kann bereits vorbestellt werden. Die Auslieferung soll im Mai 2012 beginnen.Am 29. März 2012 ist Medions neues 10-Zoll-Android-Tablet Lifetab P9516 bei Aldi erhältlich. Es wird sich in einigen Details vom Vorgänger P9514 unterscheiden - vor allem soll sein Akku leistungsfähiger sein.
Das Lifetab P9516 ist das neue Aldi-Tablet. Das Android-Gerät wird ab dem 29. März 2012 für 399 Euro bundesweit in den Aldi-Filialen verkauft. Es hat ein 10-Zoll-Multitouch-Display (1.280 x 800 Pixel), einen 1-GHz-Tegra-2-Chip, 32 GByte internen Flash-Speicher, einen microSD/microSDHC-Steckplatz (max. 32 GByte), WLAN nach 802.11n, UMTS (HSDPA/HSUPA), Bluetooth 3.0 (statt 2.1) und GPS.



Medions neues Tablet verfügt über einen stärkeren Lithium-Polymer-Akku. Mit dem soll das 750 g schwere und (13,2 mm) dicke Lifetab P9516 bis zu zehn Stunden lang auskommen. Das im Dezember 2011 bei Aldi verkaufte Lifetab P9514 erreicht laut Herstellerangaben maximal 8 Stunden, wiegt dafür aber mit 720 g auch weniger und ist gemäß Datenblatt kaum wahrnehmbar dünner (13,1 mm).Weitere Veränderungen sind die neu hinzugekommene USB-Host-Funktion und die laut Hersteller verbesserten Kameras. An deren Auflösung ändert sich nichts - die Frontkamera bietet eine Auflösung von 2 Megapixeln, die nun mit LED-Blitzlicht versehene Rückkamera eine Auflösung von 5 Megapixeln. Ob sich etwas an der Gehäuseform oder -farbe geändert hat, konnte eine Medion-Sprecherin noch nicht sagen. Fotos fehlen noch.Als Betriebssystem ist auch beim Lifetab P9516 Android 3.2 vorinstalliert. Ein Update auf Android 4.0 "Ice Cream Sandwich" soll "in wenigen Monaten verfügbar" sein und automatisch eingespielt werden. Im Kaufpreis sind auch Zubehör und einige sonst kostenpflichtige Apps enthalten.


Ein asiatischer Smartphone-Hersteller hat die kurze Akkulaufzeit bei LTE-Smartphones bestätigt. Auch der Netzwerkausrüster Nokia Siemens Networks sagt, dass alle 4G-Handys das Problem haben. Das bestätigt ein Test von Golem.de.
LTE-Handys haben eine sehr kurze Akkulaufzeit. "Nach einem halben Arbeitstag sind die oft schon leer", sagte ein hochrangiger Manager eines großen asiatischen Handyherstellers dem Wirtschaftsmagazin Capital.
Die 4G-Geräte müssen für die Sprachtelefonie ständig parallel in den UMTS- beziehungsweise GSM-Netzen eingebucht sein. "Das Batterieproblem haben alle", erklärte Bosco Novak, Service-Vorstand von Nokia Siemens Networks, gegenüber Capital. Dafür seien zusätzlich auch schlecht programmierte Apps verantwortlich.Ein einheitlicher Übertragungsstandard für LTE-Sprachtelefonie ist noch nicht verabschiedet. Joseph Zeto vom US-Netztesttechnikanbieter Ixia erklärte Capital dazu: "Es muss nicht nur sichergestellt sein, dass alle Hersteller von Netzwerkkomponenten wie Routern oder Sendeanlagen mitziehen; es müssen auch alle Telefonhersteller mitmachen."


Mit dem Velocity 4G veröffentlichte HTC eines der ersten Smartphones für das LTE-Netz in Deutschland. Das Smartphone besitzt neben dem LTE-Modul auch ein HSPA-Modul. Im Test von Golem.de wurde die Akkulaufzeit bei der dauerhaften Nutzung des HSPA- und des LTE-Moduls verglichen, was die Angaben zu Energieproblemen von LTE-Smartphones bestätigte. Über die Testumgebung auf dem Entwicklergerät konnte eine der beiden Übertragungstechniken ausgewählt werden. Über die Anwendung AndFTP für die Übertragung per LTE war der Akku nach 3 Stunden leer. Bei der Nutzung von UMTS hingegen wurden 5,5 Stunden erreicht.


Auf der Rückseite des Geräts ließ sich zudem eine deutliche, aber nicht übermäßige Wärmeentwicklung bei der Verwendung des LTE-Moduls ablesen. LTE wird unter realen Bedingungen, etwa beim Herunterladen einer Webseite, jedoch deutlich kürzer beansprucht. Auch die Verwendung des Smartphones als WLAN-Hotspot verkürzte die Akkulaufzeit kaum.Die Einzelteile des iPad 3 von Apple sind mindestens 316 US-Dollar wert. Die Kosten für den Zusammenbau werden mit 10 US-Dollar veranschlagt. Damit verdient Apple am iPad 3 deutlich weniger als am iPad 2. Das hat iSuppli beim Zerlegen des Tablets festgestellt.
Die Komponenten des neuen Tablets von Apple kosten zusammen 316 US-Dollar. Das geht aus einer aktuellen Studie des US-Unternehmens IHS iSuppli hervor, wie All Things Digital berichtet. Dazu kommen 10 US-Dollar für den Zusammenbau.
Die Abteilung IHS iSuppli Teardown Analysis Service hat ein iPad 3 mit 16 GByte und WLAN-Modul zerlegt. In den USA kostet das Apple-Tablet 499 US-Dollar. Hinsichtlich der Teilelieferanten gibt es gegenüber der Vorgängerversion kaum Änderungen. Qualcomm und Broadcom sind wieder dabei. STMicroelectronics liefert das Gyroskop und Cirrus Logic den Audiobaustein.



Das einfachste Modell mit 16 GByte und WLAN wird in den USA für 499 US-Dollar verkauft. Seine Teile sollen 316 US-Dollar kosten. Das teuerste Modell mit 64 GByte und LTE-Modul wird für 829 US-Dollar verkauft und soll in der Herstellung mitsamt Teilen 409 US-Dollar kosten. Die Kosten sind dabei gegenüber dem iPad 2 um 21 bis 25 Prozent gestiegen.Nach Schätzungen von iSuppli kostet allein das Display des iPad 3 87 US-Dollar verglichen mit 57 US-Dollar beim Bildschirm des Vorgängers. Die Technik für den Touchscreen ist unverändert geblieben und stammt von drei taiwanischen Herstellern.Die beiden Kameras sollen zusammen 12,35 US-Dollar und damit das Dreifache der alten Modelle kosten. Der von Samsung hergestellte Prozessor A5X soll 23 US-Dollar kosten - der des iPad 2 soll nur 14 US-Dollar gekostet haben.Der Akku des iPad 3 mit einer erheblich höheren Kapazität soll 32 US-Dollar kosten, während Apple beim iPad 2 nur 25 US-Dollar dafür bezahlen musste, schätzt die Analystenfirma.


Ein tolles scharfes Display, mehr Gewicht und neue Funktechnik, die in Deutschland nicht brauchbar ist: Apples iPad 3 zeigt sich im Golem.de-Test als seltsamer Mix aus deutlichen Verbesserungen und Verschlechterungen, die eine Entscheidung für oder gegen das neue iPad schwermachen.
Ein Jahr ist wieder herum und Apple hat wie erwartet ein neues iPad auf den Markt gebracht. Bekannt ist es als iPad 3. Apple wünscht sich allerdings, dass alle es "Das neue iPad" nennen. Uns ist das zu kompliziert und so nutzen wir für den Test auch den etablierten Begriff iPad 3, da wir in unserem iPad-2-Test vor einem Jahr ebenfalls von einem "neuen iPad" berichtet haben. Innen und außen hat sich seit dem iPad 2 einiges verändert. Die Displayauflösung ist deutlich gestiegen, der Prozessor wurde ausgetauscht und funktechnisch gehört das iPad 3 zu den vielseitigsten Geräten auf dem Markt.


Die grundlegende Überarbeitung ist äußerlich trotzdem kaum zu erkennen. Das iPad 2 und das iPad 3 sehen sich zum Verwechseln ähnlich; die Grundfläche bleibt bei 241,2 x 185,7 mm. Allerdings ist das neue Modell mit WLAN- und Mobilfunkmodem rund zehn Prozent schwerer als das iPad 2. Wir haben 662 Gramm beim iPad 3 und 607 Gramm beim Vorgänger gemessen. Die Nur-WLAN-Variante des iPad 3 hatten wir nicht - sie soll rund 10 Gramm leichter sein. Außerdem ist das neue Tablet auch 0,6 mm dicker als der Vorgänger - es misst nun 9,4 mm statt 8,8 mm. Das iPad der ersten Generation wiegt selbst in der WLAN-Variante noch 691 Gramm.Verglichen mit der Android-Konkurrenz ist das iPad 3 damit eher ein Schwergewicht. Samsungs Galaxy Note 10.1 ist mit 256,7 x 175,3 x 8,9 mm und 583 Gramm beispielsweise nicht nur dünner, sondern auch leichter. Für das Neudesign des iPads sind unter anderem das neue Display, der schwerere Akku und das neue Modem mit LTE-Funktechnik verantwortlich. Es gibt jetzt nur noch ein Mobilfunk-iPad. Die CDMA-Variante für die USA wurde gestrichen.



  1. http://support.viralsmods.com/blog/main/2190338/

  2. http://www.mywedding.com/retrouve3/blog.html

  3. http://davydenko.jugem.jp/


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Auf Nachfrage von Golem.de erklärte E-Plus, dass das Base Tab 7.1 WLAN nach 802.11b/g/n unterstützt und mit Bluetooth 2.1+EDR ausgestattet ist. Ob es ein Update auf Android 4.0 geben wird, ist nicht bekannt.Nokia hat einen dritten Patch für das Windows-Phone-Smartphone Lumia 800 veröffentlicht. Mit dem Update soll die Akkulaufzeit erheblich verlängert werden, so dass sich das Mobiltelefon länger ohne Zugang zu einer Steckdose betreiben lassen sollte.
Für das Windows-Phone-Smartphone Lumia 800 hat Nokia einen dritten Patch veröffentlicht. Für diesen hat Nokia nach eigenen Angaben etliche Optimierungen vorgenommen, um die Akkulaufzeit zu verlängern.
Zahlen nennt Nokia dazu nicht, sondern nur einen Wert eines Nutzers, der sein Mobiltelefon mit einer Offline-Pause von 5 Stunden zwischen 25 und 30 Stunden mit einer Akkuladung betreiben kann. Wie lange der Lumia-800-Akku ohne den Patch mit einer Akkuladung lief, ist nicht bekannt.


Als weitere Neuerung soll der Patch die Basswiedergabe verbessern. Das soll sich sowohl auf die Wiedergabe von Musik als auch auf die Sprachqualität bei Telefonaten auswirken. Zudem passen sich die hintergrundbeleuchteten Windows-Phone-Tasten am Gerät nun immer der Displayhelligkeit an. Nach dem Update läuft das Lumia 800 mit der Firmwareversion 1600.2487.8107.12070.Eigentlich wollte Nokia das Update für das Lumia 800 erst am 18. April 2012 veröffentlichen, hat den Patch nun aber vorgezogen.Nach dem Erhalt der Updatebenachrichtigung muss das Lumia 800 über die Zune-Software von Microsoft aktualisiert werden. Für die Aktualisierung ist also zwingend ein Computer erforderlich.Nach Angaben von Nokia gibt es das Lumia-800-Update auch schon für deutsche Nutzer von Lumia-800-Modellen, die bei E-Plus und Vodafone gekauft wurden. Auch soll es das Update bereits für einige Lumia-800-Modelle geben, die nicht bei einem Netzbetreiber gekauft wurden. Die Updateverteilung geht in mehreren Schüben weiter. Über die nächsten vier Wochen wird es das Update dann für weitere Lumia-800-Besitzer geben. In den kommenden drei Wochen starten neue Updatewellen immer mittwochs.


Die gehäuselose Kamera Air Clicker des Designers Yeon Su Kim ist weiterhin nur ein Konzept - während Forscher in Japan mit der Ubi-Camera einen Prototyp entwickelt haben, bei dem Daumen und Zeigefinger beider Hände als Rahmen geformt werden, um ein Bild aufzunehmen.
Die Ubi-Camera ist eigentlich eine kleine Digitalkamera, die mit dem Zeigefinger der einen und dem Daumen der anderen Hand gehalten wird. Der Daumen ruht auf dem Auslöser. Formt der Anwender seine Finger zu einem Rahmen, kann er den ungefähren Bildausschnitt erkennen.
Forscher des IAMAS (Institute of Advanced Media Arts and Sciences) in Japan wollen dem Anwender so helfen, trotz miniaturisiertem Gehäuse die Kamera komfortabel zu bedienen. Der Zoomfaktor wird über die Entfernung gesteuert, mit der der Anwender die Ubi-Camera vor sein Gesicht hält, berichtet Dinginfo.tv.


Dazu wird ein Infrarot-Entfernungsmesser eingesetzt, der den Abstand zum Fotografen bestimmt. Da dies recht ungenau ist, soll künftig eine Gesichtserkennung verwendet werden, die jedoch eine zweite Kamera erfordert.Der Prototyp ist derzeit noch mit dem PC verbunden, doch die Forscher wollen auch eine normale Kamera mit Akku entwickeln, die im Freien verwendet werden kann.AMDs Antwort auf Intels Marke Ultrabook heißt Ultrathin - flache Notebooks, die lange mit einer Akkuladung auskommen sollen. Ein erstes solches Gerät hat Asus mit dem U82U nun angekündigt.
Auf Asus' taiwanischer Facebook-Seite sind zwei Bilder und einige Daten zu dem Notebook U82U zu finden, das vorher noch nicht angekündigt wurde. Bemerkenswert dabei: Es handelt sich um das erste Gerät, das mit dem Namen "Ultrathin" vermarktet werden soll. Darunter versteht AMD Mobilrechner mit den hauseigenen APUs, die Intels Ultrabooks Konkurrenz machen sollen.



Einen Preis oder Liefertermin nennt Asus zwar noch nicht, in den Postings sind aber einige der Eckdaten zu finden. Das Display misst 14 Zoll in der Diagonalen, die Auflösung ist noch nicht bekannt. Rund 1,8 Kilogramm soll das Gerät mit einem 8-Zellen-Akku wiegen. Wie lange es damit läuft, verrät Asus auch noch nicht. Aus AMDs früheren Präsentationen ist jedoch zu entnehmen, dass 10 Stunden bei solchen Geräten das Ziel sind.Als Prozessor kommt AMDs E-450 (Zacate, 1,65 GHz Dual-Core) zum Einsatz, der auch eine HD-fähige Grafikeinheit mitbringt. Da AMDs Chipsätze dafür bereits natives USB 3.0 bieten, was bei Intel erst mit Ivy Bridge angeboten wird, kann das U82U auch mit zwei derartigen Ports aufwarten, ein USB-2.0-Port sowie HDMI sind auch noch vorhanden.2 GByte DDR3-Speicher sind die Standardkonfiguration, auf bis zu 8 lässt sich das Gerät aufrüsten. Das deutet auf zwei SO-DIMM-Slots hin, bei den meisten Ultrabooks ist zumindest ein Teil des Speichers verlötet, was die Erweiterung erschwert. Als Massenspeicher nennt Asus nur eine 500-GByte-Festplatte, ob sie durch einen SSD-Cache beschleunigt wird oder auch vollwertige Solid-State-Discs angeboten werden, sagt Asus bisher nicht.


Beim Stöbern auf der Facebook-Seite ist übrigens Vorsicht geboten: Das Anklicken der Ultrathin-Bilder blättert weiter, wobei dann andere Notebooks mit Intel-CPUs zum Vorschein kommen. Das U82U zeigen bisher nur die beiden auch hier wiedergegebenen Fotos.Apple will die Nano-SIM zum neuen Standard machen und hat daher in einem Brief an die Standardisierungsbehörde ETSI kostenlose Lizenzen für die Technik versprochen, stellt aber eine Bedingung.
Apple will seine für die Nano-SIM notwendigen Patente kostenlos lizenzieren, vorausgesetzt, alle anderen Patentinhaber, die Ansprüche an der Technik anmelden, machen das Gleiche, berichtet der Blogger Florian Müller unter Berufung auf eine sichere Quelle, die ihm den Brief gezeigt hat, aber nicht genannt werden will.
Mit nur noch 12 x 9 mm ist die Nano-SIM nochmals rund 30 Prozent kleiner als die derzeit beispielsweise in Apples iPhone verwendete Micro-SIM. Zudem ist sie rund 15 Prozent dünner. Im Vergleich zu der heute am häufigsten eingesetzten SIM-Karte ist die neue Nano-SIM rund 60 Prozent kleiner. Gerätehersteller können so kompaktere Geräte bauen oder mehr Platz für Speicherchips oder Akku nutzen.


Noch aber steht eine Standardisierung durch das European Telecommunications Standards Institute (ETSI) aus und hier gibt es zwei Lager: Apple, unterstützt von den meisten Netzbetreibern, auf der einen Seite sowie Motorola, RIM und Nokia auf der anderen. Ende der Woche steht beim Smart Card Platform Plenary Meeting des ETSI eine mögliche Entscheidung an.Im Vorfeld stellt nun Apple kostenlose Patentlizenzen in Aussicht. Apple ist ganz offenbar mehr daran gelegen, seine Technik zum Standard zu machen als damit direkt Geld zu verdienen.Belenos, ein vom verstorbenen Swatch-Chef Nicolas Hayek gegründetes Unternehmen, hat ein Elektroauto mit Brennstoffzelle entwickelt und gebaut. Bis zur Serienreife dauere es aber noch einige Jahre, sagt Sohn Nick Hayek.
Aus der Schweiz kommt das Konzept eines umweltfreundlichen Autos: Nicolas Hayek, der 2010 gestorbene Gründer des Schweizer Uhrenherstellers Swatch, hat die Entwicklung eines Autos mit Brennstoffzelle initiiert. Ein Prototyp existiere bereits, berichtet die Neue Zürcher Zeitung.



Das Auto, das in Zusammenarbeit mit dem Paul-Scherrer-Institut entstand, werde mit flüssigem Wasserstoff und Sauerstoff betrieben, sagte Nick Hayek, Sohn des Swatch-Gründers und jetziger Chef des Uhrenherstellers. Das Fahrzeug habe sich bei Tests schon bewährt. "Wir wissen aber noch nicht, ob das Fahrzeug kostengünstig herstellbar ist und die Leistung tatsächlich genügen wird."Als Nächstes soll eine Tankstelle für die umweltfreundlichen Treibstoffe fertiggestellt werden. Diese soll laut Hayek im Frühjahr in Betrieb gehen. Die Tankstelle soll den gesamten Energiekreislauf umfassen. Das bedeutet, sie wird mit Solarzellen ausgestattet, die die Energie für die Herstellung von flüssigem Sauerstoff und Wasserstoff liefern.Das System befinde sich jedoch noch im Prototypenstadium, erklärte Hayek."Wir sind noch mindestens vier bis fünf Jahre entfernt von einer Kommerzialisierung." Ziel sei, in Zukunft Brennstoffzelle und Akku, also die zentralen Komponenten des Autos, in der Schweiz zu produzieren.


Für das Projekt hatte Nicolas Hayek das Unternehmen Belenos Clean Power Holding gegründet, das er bis zu seinem Tod leitete. Sohn Nick hat die Nachfolge angetreten. Dem Verwaltungsrat gehört unter anderem Deutsche-Bank-Chef Josef Ackermann an.Das iPhone 5 soll kein größeres Display bekommen als sein Vorgänger. Dafür wird wie im neuen iPad 3 ein LTE-Modul für schnelle Datenübertragungen sowie ein deutlich kleinerer Anschluss für den Rechner eingebaut sein. Das berichtet die Website iMore.
Die Entwicklerkonferenz WWDC wird mit Spannung erwartet, denn wird dort eine erste Fassung von iOS 6 gezeigt, wäre das ein deutlicher Hinweis auf ein neues iPhone im Herbst. Apple hatte in der Vergangenheit die Vorstellung einer neuen Hauptversion seines mobilen Betriebssystems oft mit einem neuen iPhone verbunden, das im Herbst des jeweiligen Jahres erschien.


Das iPhone 5 soll im Oktober 2012 auf den Markt kommen und mit LTE ausgerüstet werden. Das iPad 3 ist mit dem schnellen Datenfunk bereits ausgestattet worden, doch in Europa funktioniert das Modul aufgrund anderer Frequenzen nicht. Diesen Fehler wird Apple beim iPhone 5 vermutlich nicht wiederholen. Nach einem Bericht von iMore soll das Display aber dennoch nicht geändert werden - ein 4,6 Zoll großes Display soll nicht eingebaut werden. Eine südkoreanische Zeitung hatte zuvor von einer solchen Diagonalen berichtet.Der Dock-Anschluss des iPhones soll hingegen verkleinert werden, um mehr Platz für den Akku zu schaffen. Beim iPad 3 musste Apple einen deutlich größeren Akku einbauen, um die Laufzeit trotz hochauflösenden Displays im Vergleich zum Vorgänger beizubehalten. Nachdem im iPhone 4 und dem iPad schon die benötigte SIM-Karte verkleinert wurde, soll nun erneut Platz geschaffen werden.Die Camone Infinity ist eine sogenannte Actionkamera, die besonders robust ist und Videos mit einem besonders weiten Aufnahmewinkel von 170 Grad aufnimmt. Zusätzlich zum Standardobjektiv wird jedoch ein weiteres Objektiv angeboten.
Die Actionkamera Camone Infinity kann mit Wechselobjektiven unterschiedliche Aufnahmewinkel abdecken. Neben der Optik mit 170 Grad Aufnahmewinkel soll es auch Objektive mit 142 und 96 Grad Aufnahmewinkel geben.



  1. http://retrouve3.blog.wox.cc/

  2. http://retrouve3.allmyblog.com/

  3. http://plaza.rakuten.co.jp/davydenko/


Batterie fujitsu fmvnbp173

MS13-001, qui affecte Windows 7 et Windows Server 2008 R2, a été signalée comme étant l'une des deux vulnérabilités critiques d'exécution de code à distance dans le bulletin de notification de la firme de Redmond publié ce week-end.La faille se trouve dans Windows Print Spooler, selon le spécialiste de la sécurité nCircle. Un un attaquant peut cibler un grand nombre de systèmes au sein d'un réseau avec un niveau d'administrateur par défaut et envoyer une tâche via le spooler. Une telle attaque pourrait fonctionner sans interaction de l'utilisateur.Bien que cela rende une attaque extérieure impossible- un hacker sur la partie publique du pare-feu n'aurait aucun moyen d'atteindre sa cible -, subir une attaque à l'intérieur d'une entreprise serait possible soit via un ordinateur portable non patché ou une clé USB infectée, a souligné nCircle. Les grandes entreprises pourront colmater cette faille dans le cadre du cycle de test, mais les petites organisations peuvent rester plus longtemps vulnérables, a mis en garde le consultant.Une solution temporaire consisterait à désactiver le spooler d'impression en modifiant le registre. Quant à la seconde faille critique de la nouvelle mise à jour, MS13-002, elle se trouve dans les services Windows Core XML, dont l'update date de juillet 2012 avec MS12-043.
La compagnie aérienne Europe Airpost a opté pour un vrai BYOD. Cela suppose des dispositifs de virtualisation des postes de travail, une plateforme MDM et un financement du terminal et des communications des collaborateurs. Au final, les coûts semblent à la baisse.


La compagnie aérienne Europe Airpost a mis en place un véritable programme de BYOD (Bring Your Own Device) auprès de ses cinq cents collaborateurs : chaque personne a la liberté de choisir son terminal mobile, son fournisseur et le système d'exploitation qu'il s'agisse d'iOS, d'Android, de Windows 8, etc.A l'origine, une des premières volontés est de remplacer les coûteux PC portables. « A la place, nous proposons une tablette associée à un terminal léger quand le collaborateur est dans les murs de l'entreprise » confirme Fabrice de Biasio, DSI d'Europe AirPost. La tablette peut être un iPad ou fonctionner sous Android, au choix du collaborateur. Quant au poste de travail léger, il s'agit d'un terminal Wyse, société rachetée par Dell. Le coût d'une tablette associé à un terminal léger s'avère moindre que celui d'un puissant PC portable complété par sa station d'accueil.Afin de réussir cette démarche vers le BYOD, Europe Airpost a déployé une infrastructure de virtualisation des serveurs et des postes de travail et exploite VMware View, l'outil de virtualisation VDI (Virtual Desktop Infrastructure) de poste de travail fourni par l'éditeur. Pour qu'un terminal s'insère dans l'infrastructure, « il suffit de pouvoir lancer le client View sur le terminal qu'il s'agisse d'un iPhone, d'une tablette Surface ou d'un terminal sous Android » décrit le DSI. Le support des terminaux des collaborateurs s'avère relativement peu consommateur de temps pour la DSI qui aide toutefois à leur configuration.


Afin de gérer l'ensemble des terminaux mobiles, une plateforme MDM (Moible Device Management) fournie par Mobile Iron a été installée à la fin de 2012. « Ce type de plateforme est indispensable afin de gérer tous les types de terminaux » estime Fabrice de Biasio. Elle permet de pousser des configurations, de gérer les montées de version, de localiser les terminaux et de les effacer en cas de souci.Une politique de financement des terminaux a été mise en place chez Europe Airpost. L'entreprise participe au financement du terminal à hauteur de 42 € par mois de manière forfaitaire qu'il s'agisse des communications et du coût du terminal. On dénombre environ 250 smartphones en circulation.Ce sont principalement les personnels nomades et navigants, les pilotes et les personnels de cabine, qui sont intéressés par le fait d'acquérir le terminal de leur choix. Les personnels au sol préfèrent que l'entreprise fournisse le terminal. En parallèle, la tablette a fait son entrée à bord des appareils pour la relation client, deux iPad sont ainsi utilisés à bord de chaque avion. En revanche, les pilotes ne peuvent pas encore se servir de tablettes pour consulter la documentation et les cartes. « C'est dommage car cela est permis aux Etats Unis par la FAA, et qu'une tablette se met à jour plus facilement qu'une documentation sur papier, et est nettement moins lourde » regrette Fabrice De Biasio.
Paradoxe, les entreprises sont au courant des cybermenaces qui pèsent sur elles, mais estiment investir insuffisamment pour les contrer. TPE et PME se rendent elles-mêmes vulnérables, alors que la mobilité et le Byod ne permettent plus ce type d'attitude.



Kaspersky a commandé une étude sur la sécurité des entreprises, au cabinet BtoB International, étude menée dans 3 300 entreprises (979 TPE, 1 376 PME, 972 grandes entreprises), dont 200 en France, de 22 pays différents. C'est la deuxième édition. Par rapport à la précédente, elle met en lumière l'importance de la cybercriminalité comme menace pour les entreprises. Elle souligne aussi la faiblesse des investissements, la moitié des répondants eux-mêmes estiment que leur entreprise est mal protégée. La mobilité arrive en tête des préoccupations. Un tiers des responsables interrogés déplore que les terminaux mobiles soient mal protégés. 10% avouent avoir subi des fuites d'informations critiques du fait d'un vol d'appareil mobile. L'étude montre qu'un tiers des entreprises autorise leurs salariés à accéder au réseau de l'entreprise avec leur appareil mobile. Les réponses sont plus floues sur les appareils mobiles personnels. 36% des répondants estiment que leur entreprise est d'accord pour leur utilisation, 9% envisagent d'introduire des restrictions sévères avant une telle utilisation. Les TPE sont celles qui introduisent le moins de restrictions. 20% d'entre elles interdisent l'usage d'ordinateurs portables personnels, 23% celui de tablettes personnels, 18% de smartphones personnels. C'est 23%, 23% et 18% dans les PME. Les grandes entreprises restent les plus vigilantes, 28% interdisant l'usage d'ordinateurs portables personnels, 26% de tablettes, 20% de smartphones.


Inversement, l'autorisation d'utiliser des ordinateurs portables personnels est largement accordée : dans 48% des TPE, dans 43% des PME, dans 39% des grandes entreprises. Le niveau de déploiement d'outils dédiés à la sécurité des appareils mobiles (MDM, Mobile device management) est extrêmement faible.La montée de la mobilité n'empêche pas les responsables IT d'être préoccupés par les attaques sur les infrastructures. 11% des répondants voient dans cette menace leur principale préoccupation en 2013. Le tiers d'entre eux sont certains d'une attaque sur les infrastructures de leur entreprise.L'essentiel de cette étude porte toutefois sur les TPE et les PME et montre un grand écart par rapport aux budgets sécurité IT des grandes entreprises. Les TPE consacrent en moyenne 27 euros par employé et par an à la sécurité IT, les PME 38 euros, les grands comptes 110. Calculé autrement, en termes de budgets moyens par entreprise, l'étude montre qu'une TPE consacre 7 600 euros par an à la sécurité IT, 70 000 par an pour les PME, 2,85 dans les grands comptes.


De manière plus subtile, l'étude sépare les attitudes pro-actives des attitudes simplement réactives des entreprises en matière de sécurité IT. Les pro-actives sont passées de 21 à 25% entre 2011 et 2012, un léger mieux, sans plus, les TPE et les PME étant légèrement en retrait, à 23% chacune, par rapport aux grands comptes, pro-actifs à 29%.

American Express a commencé à déployer un service sur Twitter qui permet aux détenteurs de cartes Amex d'effectuer des achats sur le réseau social par le biais de tweets. Surnommée «Amex Sync », l'intégration de cette technologie propose aux utilisateurs d'Amex, aux Etats-Unis, d'associer leurs cartes avec le site de microblogging, puis d'acheter des produits en incluant simplement des hashtags spécifiques. Lancé lundi dernier, le service s'accompagne d'une offre pour des cartes à prix réduits. Il va s'étoffer avec une gamme de produits fournis par Amazon, Sony, Urban Zen et l'activité Xbox de Microsoft.


Son fonctionnement s'effectue de la manière suivante : les membres d'Amex ont la possibilité de synchroniser leurs cartes bancaires avec Twitter en se rendant sur le site sync.americanexpress.com / twitter et en ajoutant une adresse de facturation et d'expédition. Depuis lundi, ils peuvent envoyer le tweet # BuyAmexGiftCard25 pour acheter une carte-cadeau Amex de 25 dollars, au prix de 15 dollars. Le système envoie, dans les 15 minutes, un tweet de confirmation dans l'onglet @ Connect, puis, après un message de retour qui confirme l'achat, le produit est livré dans les deux jours à l'adresse indiquée au dossier.D'autres produits seront mis en vente à partir de ce mercredi, comme la Kindle Fire HD d'Amazon pour 150 $ et une console Xbox 360 4 Go avec un abonnement Xbox Live de trois mois pour 180 $. Les internautes pourront rechercher ce qu'ils souhaitent en cochant l'onglet «Favoris» qui sera mis en évidence sur la page Twitter @ AmericanExpress, Les offres d'autres fournisseurs seront également disponibles tout au long de l'année. « Nous voulons assurer une valeur durable sur du long terme aux membres d'American Express qui synchronisent », a déclaré Shari Forman, vice-présidente de la stratégie mondiale de la firme.



La technologie utilisée est une extension de la « Sync Card», un service exclusif annoncé en mars et qui est conçu pour proposer des réductions sous forme de coupons aux détenteurs de cartes Amex qui tweetent des hashtags d'offres spéciales. « Le succès de ce service a montré qu'on obtenait « une puissance significative » en combinant les actifs Amex avec la plate-forme Twitter », a déclaré Leslie Berland, vice-président des partenariats numériques et du développement d'American Express, dans un communiqué.Le service permet également aux utilisateurs de profiter d'offres discount dans des magasins de vente traditionnels. Dans une vidéo consacrée à Card Sync, un utilisateur achète des fleurs après avoir tweeté # AmexFlowerOffer, et reçoit un crédit automatique sur son relevé de carte, suite à cet achat. Les données des comptes des utilisateurs resteront privées et ne seront pas partagées, a précisé Amex. L'institut financier a également indiqué que l'intégration de Card Sync pourrait éventuellement être appliquée à d'autres réseaux sociaux, sans pour autant préciser lesquels.


« Twitter est la manifestation la plus spectaculaire de ce que notre technologie peut faire parce que tout se passe en 140 caractères ou moins tout en étant présenté dans un hashtag», considère Shari Forman Pour elle, l'intérêt de la plate-forme Sync Card est qu'elle est très flexible et portable. Cette orientation montre que Twitter a progressivement établi sa présence dans le commerce électronique alors que certains de ses plus grands concurrents sont de plus en plus actifs dans ce domaine. Facebook, par exemple, a lancé son service Gift l'an dernier, avant de dévoiler il y a un mois une Facebook Card permettant de réaliser des achats dans des magasins traditionnels.
L'équipe qui travaille sur la Surface Pro de Microsoft répond aux questions des utilisateurs du réseau Reddit, portant sur la batterie ou le prix de la tablette et redit qu'elle sera « bientôt » disponible en dehors des Etats-Unis.Sur le réseau social Reddit, l'équipe d'ingénierie en charge de la tablette Surface Pro de Microsoft a fait quelques révélations sur les projets sur lesquels elle planche. Lors d'une session de questions-réponses « Demandez ce que vous voulez » (« Ask Me Anything »), les ingénieurs ont notamment fait allusion à une batterie amovible et à un dock clavier. Répondant aux utilisateurs de Reddit, l'équipe dirigée par Panos Panay (@panos_panay), directeur général chez Microsoft et « créateur de la Surface », a passé en revue la conception de la tablette Surface de Pro, sa fabrication et son processus de développement.


Après une question attendue sur la durée de vie de la batterie de la tablette, un aspect critiqué dès le départ aux Etats-Unis par des publications technologiques comme Anandtech, The Verge et ZDNet, l'équipe a distillé quelques informations sur de futurs accessoires et des améliorations à venir. Ainsi, quand un utilisateur de Reddit, identifié par le pseudo irishchug, a demandé si l'équipe avait un projet de batterie externe ou de clavier Cover avec batterie intégrée, un ingénieur de Surface a répondu : « Il faudrait pour cela modifier le connecteur d'accessoires pour faire passer un courant plus élevé entre le périphérique et la batterie principale. Ce que nous avons fait... ». Cette indication a été confirmée par la réponse à une autre question sur la connectique de la Surface Pro : « nous n'avons pas dit à quoi les connecteurs serviraient, mais ils ne sont pas là par hasard ! ». Lors du lancement de la tablette, certains commentateurs avaient parlé d'une « colonne vertébrale pour accessoires », évoquant la possibilité d'y clipser de futurs périphériques, et faisant remarquer que les connecteurs pouvaient faire passer un courant plus élevé que les broches pogo.



  1. http://www.bloghotel.org/enablesyou/

  2. http://blogsinn.com/?w=retrouve3

  3. http://yaplog.jp/retrouve3/


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In einem Aufsatz im deutschen Fachmagazin Advanced Functional Materials beschreiben die Forscher um Madhu Bhaskaran vom RMIT, wie sie bereits vorhandene Elemente kombinierten und so einen Fortschritt beim sogenannten Energy Harvesting erzielten: Sie haben ein piezoelektrisches Material genommen und daraus mit bekannten Produktionsverfahren einen sehr dünnen Film erzeugt.Das Ergebnis ist ein piezoelektrischer Dünnfilmgenerator, der für viele Zwecke eingesetzt werden kann. Er könnte beispielsweise auf einer Tastatur Strom für einen Laptop erzeugen oder in einem Schuh untergebracht werden und beim Laufen den Akku des MP3-Players oder des Mobiltelefons laden. Auch medizinische Anwendungen sind denkbar. So könnte das System als Stromlieferant in einem Herzschrittmacher eingesetzt werden, der über den Blutdruck betrieben wird.Energy Harvesting bei Nanomaterialien auf der Basis des piezoelektrischen Effekts sei schon zuvor gezeigt worden, erklären die australischen Wissenschaftler. Aber solche Strukturen herzustellen sei schwierig und deshalb nicht unbedingt für eine Massenfertigung geeignet. Mit dem von ihnen entwickelten Verfahren soll es möglich sein, günstig zuverlässige piezoelektrische Materialien herzustellen, die einfach in alle möglichen Geräte integriert werden können.


Bisher sei es schwierig gewesen, den Druck zu berechnen, der ausgeübt werden muss, um ein bestimmtes Quantum an elektrischer Energie zu erzeugen, erklärt Bhaskaran. Das habe bisher den kommerziellen Einsatz von piezoelektrischen Dünnfilmgeneratoren behindert. "Das ist das erste Mal, dass wir sagen können, dass ein bestimmter Druck ein bestimmtes Maß an Spannung oder Strom erzeugt", sagte die RMIT-Forscherin dem australischen Online-Wissenschaftsnachrichten-Angebot The Conversation. Noch ist das System jedoch nicht leistungsfähig genug. Daran wollen die Forscher als Nächstes arbeiten. In zwei bis drei Jahren könnten solche Folien als Massenprodukt erhältlich sein, schätzt Bhaskaran.Energy Harvesting werden Verfahren genannt, bei denen Strom aus der Umgebung eines Gerätes erzeugt wird, etwa durch Vibrationen, Temperaturunterschiede, Luftströmungen und mechanische Bewegungen.Dabei gibt es viele Varianten. Ein kanadischer Forscher etwa hat vor einigen Jahren einen Generator entwickelt, der aus den Bewegungen des Knies Strom erzeugt. Ein Team der TU Chemnitz will aus Kaubewegungen elektrische Energie für Hörgeräte gewinnen. US-Studenten haben einen Stoßdämpfer konstruiert, der nicht nur für ruhiges Fahren sorgt, sondern auch die abgefangenen Stöße noch in elektrische Energie umwandelt. In Kalifornien sollen künftig die Vibrationen, die Autos auf der Straße erzeugen, in elektrische Energie umgewandelt werden.


Sony Ericsson hat mit dem Xperia Ray ein neues Smartphone mit Android 2.3 alias Gingerbread vorgestellt. Es besitzt eine 8,1-Megapixel-Kamera, die einen Blendenwert von F2,4 bietet und im Vergleich sehr lichtstark ist.
Die 8,1-Megapixel-Kamera im Xperia Ray hat einen Blendenwert von F2,4 und soll damit vor allem in dunkler Umgebung noch gute Foto- und Videoaufnahmen ermöglichen. Ergänzend gibt es zur Aufhellung ein LED-Licht. Die Autofokuskamera nutzt Sonys Exmor-R-Sensor, Rauschunterdrückung sowie einen Bildstabilisator und bietet eine Gesichts- und Lächelerkennung. Videos können in 720p-Auflösung aufgenommen werden. Ergänzend zur Hauptkamera gibt es eine zweite VGA-Frontkamera für Videotelefonate.
Bedient wird das Xperia Ray über den 3,3 Zoll großen Touchscreen, der bei einer Auflösung von 854 x 480 Pixeln bis zu 16 Millionen Farben anzeigt. Das kratzfeste Reality-Display soll mit der Mobile Bravia Engine von Sony eine bessere Darstellungsqualität liefern, indem Kontrast und Farbe optimiert werden. Unterhalb des Displays befinden sich drei der vier Android-Tasten. Eine Suchen- sowie Telefontasten und einen 5-Wege-Navigator gibt es nicht. Alle Texteingaben müssen über den Bildschirm vorgenommen werden.



Der Mediaplayer im Xperia Ray nutzt Sonys Xloud-Technik für eine bessere Klangqualität und beherrscht neben Sensme auch Playnow und TrackID. Zudem ist ein UKW-Radio mit RDS-Funktion vorhanden und es gibt eine 3,5-mm-Klinkenbuchse. Als Betriebssystem läuft auf dem Xperia Ray Android 2.3 alias Gingerbread, das derzeit aktuell ist. Bis das Mobiltelefon auf den Markt kommt, könnte die Androidversion allerdings veraltet sein.Das Mobiltelefon deckt neben UMTS alle vier GSM-Netze ab und unterstützt GPRS, EDGE sowie HSDPA. Als weitere Drahtlostechniken sind WLAN und Bluetooth vorhanden. Nähere Angaben zu den verwendeten WLAN-Standards oder der genutzten Bluetooth-Version macht Sony Ericsson nicht. Auch zum verwendeten Prozessor schweigt sich der Hersteller aus. Den internen Speicher gibt Sony Ericsson mit 300 MByte an, dem Gerät liegt eine 4-GByte-Speicherkarte bei. Der Micro-SD-Card-Steckplatz verarbeitet Karten mit bis zu 32 GByte. Ferner hat das Mobiltelefon einen GPS-Empfänger und unterstützt DLNA.


Bei Maßen von 111 x 53 x 9,4 mm wiegt das Xperia Ray 100 Gramm. Der Akku soll sowohl im GSM- als auch im UMTS-Betrieb eine Sprechzeit von rund 7 Stunden erreichen. Im Bereitschaftsmodus muss der Akku nach 18 Tagen wieder an die Steckdose.Sony Ericsson hat mit dem Txt ein knallblaues Handy vorgestellt, das als Besonderheit eine QWERTZ-Tastatur aufweist. Außerdem sind WLAN und eine 3,2-Megapixel-Kamera vorhanden.
Das Txt von Sony Ericsson hat einen 2,6 Zoll großen TFT-Bildschirm mit einer Auflösung von 240 x 320 Pixeln, das bis zu 262.144 Farben darstellt. Unterhalb des Displays befinden sich Telefon- und Bedientasten sowie ein 5-Wege-Navigator. Direkt darunter befindet sich eine vierreihige QWERTZ-Tastatur, um darüber bequem Text einzugeben.
Das Txt besitzt eine 3,2-Megapixel-Kamera, 100 MByte internen Speicher und einen Steckplatz für Micro-SD-Karten, die bis zu 32 GByte groß sein dürfen. Dem integrierten Mediaplayer mit TrackID sowie Playnow steht ein UKW-Radio zur Seite und als Webbrowser kommt Obigo Q7 zum Einsatz. Zudem gibt es Applikationen für Facebook, Twitter und Youtube sowie eine Freundeanwendung, die alle Aktivitäten von fünf Kontakten aus Facebook und Twitter zusammenfasst.


Das Quad-Band-GSM-Handy unterstützt GPRS und EDGE, aber kein UMTS. Für eine schnelle Internetverbindung gibt es WLAN, allerdings verriet der Hersteller nicht, welche Standards damit abgedeckt werden. Als weitere Drahtlostechnik gibt es Bluetooth und das Handy hat eine 3,5-mm-Klinkenbuchse.Bei einem Gewicht von 95 Gramm ist das Handy 106 x 60 x 14,5 mm groß. Die Akkulaufzeit ist eher bescheiden, so muss das Handy nach gerade mal 3 Stunden Sprechzeit wieder an die Steckdose. Im Bereitschaftsmodus soll der Akku rund 17 Tage durchhalten.Wortmann kündigt mit dem Industry Pad ein robustes Convertible für rund 1.000 Euro an. Als Prozessor kommt ein Atom N450 zum Einsatz, als Betriebssystem wird Windows 7 verwendet.
Als Mischung aus Netbook und Tablet beschreibt Wortmann sein neues Industry Pad genanntes Convertible. Netbook-typisch kommt ein Atom-Prozessor zum Einsatz, das Dual-Core-Modell N450 mit 1,6 GHz. Als Chipsatz ist Intels NM10 Express vorhanden. Sowohl CPU als auch Chipsatz hat Intel bereits Anfang 2010 auf den Markt gebracht.
Das drehbare, resistive Touchscreen-Display misst 10 Zoll in der Diagonalen und bietet eine Auflösung von 1.024 x 600 Pixeln. Der integrierte Arbeitsspeicher fasst 2 GByte, die SSD gerade einmal 40 GByte.WLAN unterstützt das Industry Pad nach 802.11b/g/n, das 5-GHz-Band wird also nicht unterstützt.



Die Akkulaufzeit des Industry Pads gibt Wortmann mit 7,5 Stunden an. Dazu kommt ein Lithium-Ionen-Akku mit 7.650 mAh und 57 Wh zum Einsatz. Das Convertible wiegt damit 1,8 kg.edacht ist das Terra Industry PAD für Industrie und Handwerk. Als Betriebssystem kommt Windows 7 zum Einsatz. Ab Juli 2011 soll es für 999 Euro zu haben sein.Mit dem Vodafone 858 Smart bietet der Netzbetreiber ein Android-Smartphone für 100 Euro an. Dafür gibt es einen 2,8 Zoll großen Touchscreen, HSDPA sowie WLAN-n, GPS und Bluetooth.
Im Mai 2011 wurde das Vodafone 858 Smart angekündigt und sollte eigentlich für 90 Euro auf den Markt kommen, nun müssen Käufer für das Android-Smartphone 100 Euro ohne Vertrag bezahlen. Auf dem Smartphone läuft das veraltete Android 2.2, das über den 2,8 Zoll großen Touchscreen bedient wird. Das Display zeigt bei einer Auflösung von 320 x 240 Pixeln bis zu 262.144 Farben an. Aufgrund der geringen Auflösung passen nur vergleichsweise wenige Informationen auf den Bildschirm.
Unterhalb des Displays befinden sich die vier typischen Android-Knöpfe. Spezielle Knöpfe zum Annehmen oder Ablehnen von Telefonaten gibt es nicht, auch keinen 5-Wege-Navigator. Für Foto- und Videoaufnahmen steht eine 2-Megapixel-Kamera mit Autofokus bereit und der interne Speicher beträgt 150 MByte. Das Mobiltelefon wird gleich mit einer 2-GByte-Speicherkarte ausgeliefert. Der Micro-SD-Kartensteckplatz akzeptiert Karten mit bis zu 32 GByte.


Das UMTS-Smartphone unterstützt alle vier GSM-Netze, GPRS, EDGE sowie HSDPA mit bis zu 3,6 MBit/s. Außerdem wird WLAN nach 802.11b/g/n unterstützt und Bluetooth samt A2DP-Profil ist vorhanden. Das Mobiltelefon hat einen GPS-Empfänger und besitzt eine 3,5-mm-Klinkenbuchse.Mit einer Akkuladung soll das 858 Smart eine maximale Sprechzeit von 4 Stunden erreichen, allerdings machte der Hersteller keine Angaben dazu, ob das für den Einsatz im GSM- oder UMTS-Netz gilt. Im Bereitschaftsmodus hält der Akku rund 13 Tage durch. Bei einer Größe von 103,8 x 56,8 x 12,6 mm wiegt das Smartphone 104 Gramm.Ohne Vertrag kostet das Vodafone 858 Smart beim Netzbetreiber 99,90 Euro und ist außer in der Gehäusefarbe Schwarz auch in Weiß zu haben. Allerdings ist das Mobiltelefon mit einem Netlock versehen und kann somit nur mit einer SIM-Karte von Vodafone genutzt werden.Das Vodafone 858 Smart wird für 99,90 Euro auch mit dem Prepaid-Tarif Callya Smartphone Fun angeboten. Dieser Tarif kostet für Nutzer unter 18 Jahren 9,99 Euro im Monat und steigt mit höherem Alter auf einen monatlichen Preis von 14,99 Euro. Ab einem Alter von 26 Jahren kann dieser Tarif nicht mehr gebucht werden.



  1. http://www.rondeetjolie.com/blog/dovendosi.html

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Barnes Noble macht den Nook unabhängig vom Außenlicht: Der E-Book-Reader hat eine integrierte Beleuchtung bekommen, die die Lektüre im Dunkeln ermöglicht. Erstmals kommt die US-Buchhandelskette dem Konkurrenten Amazon mit einer technischen Innovation zuvor.
Barnes Noble bietet den E-Book-Reader Nook Simple Touch ab sofort auch in einer Ausführung mit Beleuchtung an. Diese ermöglicht es, bei Dunkelheit zu lesen, ohne eine Lampe einschalten zu müssen. Der Nook Simple Touch with Glowlight basiert auf dem 2011 vorgestellten Nook Simple Touch.
Die Lichtquelle sitzt unter dem oberen Rand des Geräts, beleuchtet den Bildschirm aber gleichmäßig. Eingeschaltet wird das Licht, indem der Leser den n-förmigen Knopf unter dem Bildschirm mehrere Sekunden lang gedrückt hält. Drückt er den Knopf noch einmal, wird ein Regler eingeblendet, mit dem er die Helligkeit verändern kann.


Die Glowlight genannte Technik habe Barnes Noble selbst entwickelt, sagte William Lynch, Chef der Buchhandelskette, dem US-Branchendienst Cnet. Eine Patentanmeldung sei eingereicht.Sonst hat die US-Buchhandelskette an dem Nook wenig geändert. Die Maße betragen 16,5 x 12,7 x 1,2 cm. Allerdings ist der E-Book-Reader um etwa 10 Gramm leichter geworden und wiegt jetzt knapp unter 200 Gramm. Der Bildschirm, ein Pearl-Display von E-Ink, hat eine Diagonale von 6 Zoll (15,2 Zentimeter) mit einer Auflösung von 800 x 600 Pixeln.Bedient wird der Nook weitgehend über den Touchscreen, der mit der Infrarottechnik des schwedischen Unternehmens Neonode arbeitet. Den Touchscreen hat Barnes Noble nach eigenen Angaben gegenüber dem Vorgänger verbessert.An der Technik hat sich nichts geändert: Das Gerät hat einen internen Speicher von 2 GByte, der über eine Micro-SD-Karte um bis zu 32 GByte erweitert werden kann. Als Prozessor kommt ein OMAP 3 von Texas Instruments zum Einsatz, der mit einer Taktrate von 800 MHz arbeitet. Neben einem USB-Anschluss verfügt der Nook über WLAN (802.11b/g/n), um Inhalte auf das Gerät zu laden. Außer Texten (ePub und PDF) kann der Nook auch Bilder (JPG, GIF, PNG, BMP) anzeigen. Er spielt aber keine Audiodateien ab.


Die Akkulaufzeit gibt Barnes Noble mit zwei Monaten an - bei einer Lesezeit von einer halben Stunde am Tag. WLAN und Beleuchtung erhöhen die Leistungsaufnahme jedoch, wenn sie eingeschaltet sind. Schaltet der Leser jeden Abend bei der Lektüre das Licht ein, halbiert sich die Akkulaufzeit. Geladen wird der Akku über die USB-Schnittstelle oder über einen Adapter an der Steckdose.Nach einem US-Medienbericht arbeitet Amazon an einem Kindle mit Beleuchtung. Erstmals hat damit Barnes Noble Amazon etwas voraus. Amazon war mit dem ersten Kindle der Konkurrenz um Jahre voraus gewesen - Barnes Noble brachte den Nook mit den zwei Displays erst, als Amazon schon den zweiten Kindle auf dem Markt hatte. Bei Tablets hatte sich der Vorsprung schon deutlich verkürzt: Das Nook Tablet kam nur wenige Wochen nach dem Kindle Fire.


Der leuchtende E-Book-Reader kann ab sofort für 140 US-Dollar vorbestellt werden. Ausgeliefert wird das Gerät Anfang Mai. Ob er auch hierzulande erhältlich sein wird, ist noch unklar. Derzeit bereitet die US-Buchhandelskette jedenfalls die Einführung des Nook Tablet in Deutschland vor.Mit Verspätung verkündet Samsung die Verfügbarkeit des Galaxy Y Duos. Das Android-Smartphone mit Dual-SIM-Technik soll im GSM-Betrieb mit einer Akkuladung eine vergleichsweise lange Sprechzeit von knapp 18 Stunden erreichen.
Ab sofort soll es das Galaxy Y Duos alias GT-S6102 von Samsung auf dem deutschen Markt geben. Vor einem Monat wurde noch ein Marktstart im März 2012 versprochen, der aber nicht eingehalten werden konnte. Der Listenpreis für das Galaxy Y Duos beträgt 250 Euro. Die vier deutschen Mobilfunknetzbetreiber haben das Smartphone bisher nicht im Sortiment.



Das Galaxy Y Duos hat zwei SIM-Kartensteckplätze. Damit kann es mit zwei SIM-Karten betrieben werden. So lassen sich beispielsweise geschäftliche von privaten Telefonaten trennen, ohne dass dafür zwei Mobiltelefone erforderlich wären. Ferner kann die Dual-SIM-Technik dazu verwendet werden, bei Problemen mit der Netzabdeckung einen anderen Mobilfunknetzbetreiber zu wählen. Auf Reisen im Ausland kann eine örtliche SIM-Karte verwendet werden, um hohe Roaminggebühren zu umgehen und vor Ort zu günstigeren Preisen zu telefonieren oder das mobile Internet zu nutzen.Das Galaxy Y Duos arbeitet prinzipiell in allen vier GSM-Netzen, unterstützt die UMTS-Frequenzen 900 MHz sowie 2.100 MHz und beherrscht GPRS, EDGE sowie HSPA mit bis zu 7,2 MBit/s. Allerdings stehen die UMTS- und HSDPA-Funktionen nur mit der ersten SIM-Karte zur Verfügung. Die zweite SIM-Karte unterstützt nur die GSM-Netze samt GPRS und EDGE.Als weitere Drahtlostechniken stehen Bluetooth 3.0 sowie Single-Band-WLAN nach 802.11a/b/g/n zur Verfügung. Außerdem gibt es einen GPS-Empfänger samt Digitalkompass und eine 3,5-mm-Klinkenbuchse.


Bedient wird das Galaxy Y Duos über einen 3,14 Zoll großen TFT-Touchscreen, der eine vergleichsweise geringe Auflösung von 240 x 320 Pixeln liefert und bis zu 262.144 Farben darstellt. Für Foto- und Videoaufnahmen gibt es eine 3,2-Megapixel-Kamera mit Autofokus und LED-Licht; eine Zweitkamera für Videotelefonate fehlt.Das Android-Smartphone läuft mit einem 832-MHz-Prozessor und 160 MByte internem Speicher. Zur Größe des RAM-Speichers liefert der Hersteller weiterhin keine Angaben. Dem Mobiltelefon liegt eine Micro-SD-Karte mit 2 GByte bei; maximal werden Speicherkarten mit bis zu 32 GByte unterstützt.Auf dem Galaxy Y Duos läuft noch das mittlerweile veraltete Android 2.3 alias Gingerbread. Es ist nicht bekannt, ob Galaxy-Y-Duos-Besitzer dauerhaft Gingerbread behalten oder ob Samsung irgendwann einmal ein Update auf Android 4.0 alias Ice Cream Sandwich anbieten wird. Das Mobiltelefon wird über Samsungs Touchwiz-Erweiterung bedient.


Das Mobiltelefon hat ein Metallgehäuse und kommt auf ein Gewicht von 109 Gramm. Dabei misst es 110 x 60 x 11,95 mm. Der verwendete Akku solle eine Sprechzeit von bis zu 6 Stunden im UTMS-Betrieb erlauben, die sich auf sehr gute 17,5 Stunden im GSM-Modus verlängern soll. Im Bereitschaftsmodus muss der Akku im UMTS-Betrieb nach 18 Tagen und im GSM-Modus nach 26 Tagen an die Steckdose.Lenovo hat mit dem Ideatab S2109 ein weiteres Android-Tablet vorgestellt. Es zeichnet sich durch ein Unibody-Gehäuse aus, das 8,9 mm dünn ist. Außerdem hat das Tablet vier Lautsprecher und kommt gleich mit Android 4.
Lenovo hat das Ideatab S2109 bisher lediglich per Youtube angekündigt. Das Tablet hat einen IPS-Touchscreen. Zur Displaygröße und Auflösung macht Lenovo keine Angaben, es ist aber zu erwarten, dass das Display 9,7 Zoll groß sein und eine Auflösung von 1.024 x 768 Pixeln bieten wird. Das Lenovo-Tablet hat nur eine 1,3-Megapixel-Kamera auf der Vorderseite, die vornehmlich für Videokonferenzen eingesetzt wird.



Auf der Gehäuserückseite gibt es keine Kamera, so dass sich das Tablet nicht eignet, um damit bequem Fotos oder Videos aufzunehmen. Es steckt in einem Unibody-Gehäuse, das lediglich 8,9 mm dick ist. Damit ist es etwas dünner als Apples iPad 3, das auf eine Gehäusedicke von 9,4 mm kommt. Durch das Unibody-Gehäuse soll das Lenovo-Tablet besonders verwindungssteif sein.Auf der Rückseite befinden sich vier Lautsprecher, so dass Musik eher nach hinten gestrahlt wird, was beim Schauen eines Films unpraktisch ist. Die vier Lautsprecher sollen einen intensiveren Bass liefern können.Das Tablet hat zudem eine Micro-SD-Karte, einen Micro-HDMI-Anschluss sowie eine Micro-USB-Buchse. Zu weiteren technischen Daten hat Lenovo keine Angaben gemacht. So ist weder die Größe des RAM- und Flash-Speichers bekannt noch der verwendete Prozessor, die unterstützte Funktechnik und das Gewicht. Mit dem Akku soll eine Laufzeit von 10 Stunden möglich sein, allerdings gibt Lenovo keinen Hinweis darauf, unter welchen Bedingungen dieser Wert erreicht wird.Das Ideatab S2109 wird gleich mit Android 4 alias Ice Cream Sandwich ausgeliefert. Wann und zu welchem Preis das Tablet auf den Markt kommen wird, ist noch nicht bekannt.


In den USA will Lenovo das Ideatab S2109 Anfang Juni 2012 zum Preis von 350 US-Dollar auf den Markt bringen. Wann es das Android-Tablet in Deutschland gibt, ist weiterhin nicht bekannt.Panasonic hat mit der Lumix GF5 eine neue Systemkamera für Micro-Four-Thirds-Objektive vorgestellt. Die Kamera mit 12 Megapixeln Auflösung ist aber nur eine marginal geänderte GF3 mit höherer Displayauflösung, einem besseren Menü und einem kompakten Objektiv.
Innovation sieht anders aus, werden einige Kritiker Panasonic entgegnen, wenn sie sich die Änderungen der Digitalkamera Lumix GF5 genauer anschauen: Die Kamera bietet die gleiche Auflösung wie das Vorgängermodell Lumix GF3. Bei eingehender Betrachtung zeigt sich aber, dass die Lichtempfindlichkeit des Sensors nun bis ISO 12.800 reicht. Die neue Kamera soll zudem schneller fokussieren und bietet neue, individuell regelbare Digitaleffekte.


Das Display mit 3 Zoll (7,62 cm) großer Diagonale bietet jetzt eine von 460.000 auf 920.000 Bildpunkte erhöhte Auflösung. Die Menü-Benutzeroberfläche mit Symbolen, Bildern und animierten Touchscreen-Elementen soll die Bedienung der GF5 erleichtern.Vermutlich ist das jedoch kein Anlass für einen Neukauf für Besitzer des Vormodells. Über den Bildschirm kann der Schärfepunkt wie bislang auch per Fingerzeig eingestellt werden. Wer will, kann über den Bildschirm auch den Auslöser betätigen. Ein Sucher sowie ein Blitzschuh fehlen wie bei der GF3 noch immer, so dass der eingebaute Miniblitz und das Display zur Bedienung reichen müssen.Die Zahl der Digitalfilter im Kreativmodus der GF5 wurde gegenüber dem Vorgängermodell von 6 auf 14 erhöht. Neu hinzugekommen sind die Effekte Soft Focus, Monochrom dynamisch, Impressiv, Selektivfarbe (Monochrom mit einer Farbe), Cross-Prozess, Sternfilter, Low Key und Toy-Kamera.



  1. http://support.viralsmods.com/blog/main/2190338/

  2. http://www.mywedding.com/retrouve3/blog.html

  3. http://davydenko.jugem.jp/