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Batterie pour ordinateur portable ASUS N56

Sur le segment des Netbooks, avril et mai ont été le théâtre d'un marasme avec des livraisons en recul de 45,7%. Quant aux ventes de PC portables, elles ont reculé de 16,6%. A l'inverse, les ventes d'ultrabook connaissent une croissance forte à mesure que les fabricants lancent leurs modèles. Mais les volumes restent pour l'instant trop faibles pour influer sur l'évolution globale du marché. De son côté, le segment des PC de bureau a limité la casse avec des ventes en recul de seulement 7,2%. Enfin, les ventes de serveurs et de stations de travail ont respectivement chuté de 12,5 et 17,9%. « Les consommateurs n'ont tout simplement plus de budget pour acheter des PC. Les entreprises, elles, limitent leurs dépenses face aux mauvaises nouvelles qui leur parviennent sur la conjoncture économique », commente Jeremy Davies, le CEO et co-fondateur de Context.


Moins touché par la crise que certains pays d'Europe du Sud, le marché français a pourtant réalisé le plus mauvais résultat en Europe de l'Ouest après l'Autriche (-31,8%). Dans l'Hexagone, les ventes de PC se sont effondrées de 25% entre avril et mai 2012. En comparaison, elles n'ont baissé « que » de 21,6% en Espagne et de 22,3% en Italie. Toutefois, l'Allemagne ne fait guère mieux que l'Hexagone avec des livraisons de PC en baisse de 22,3%. Seul la Suède nage à contre courant du reste des pays d'Europe de l'Ouest avec un marché en hausse, de 19% de surcroît.
Comme dit le proverbe, « voir c'est croire ». C'est aussi la devise choisie par notre confère de ComputerWorld, Ken Mingis, qui a eu entre les mains la version slim du dernier MacBook Pro 15 pouces avec son écran Retina super-haute résolution. Voici la seconde partie de son test.


Notre confrère Ken Mingis poursuit son test du MacBook Pro Retina en s'attardant sur les composants. Il n'y a plus de lecteur optique dans ce modèle. C'était aussi le cas du premier MacBook Air sorti en 2008, livré sans aucun lecteur interne. Il paraissait évident qu'Apple renouvellerait ce choix pour d'autres ordinateurs portables. On peut éventuellement être un peu surpris que l'entreprise à la pomme ait attendu aussi longtemps. Donc, d'autres MacBook Pro à venir seront également dépourvus de lecteur, mais seront aussi encore plus légers. Ce modèle particulier pèse à peine 2,02 kilos et il est nettement plus mince que les modèles précédents. Le nouveau MacBook Pro 15 pouces est sensiblement plus mince que feu le modèle 17 pouces. Il devient par la même occasion le modèle le plus évolué de la gamme des MacBook Pro.


En suprimant le lecteur optique, Apple a pu réduire l'épaisseur du MacBook Pro à 1,8 cm seulement, l'équivalent du MacBook Air au niveau de sa plus grande largeur. On remarque tout de suite qu'il est plus léger en le soulevant. Couvercle fermé, il ressemble à un MacBook Pro 15 pouces passé au rouleau compresseur ! Étonnamment, le clavier, également rétro-éclairé, est plus ferme que celui des modèles précédents, et le châssis en aluminium brossé à l'air encore plus solide. Ceux qui gravent des CD et des DVD, peuvent acheter un lecteur externe SuperDrive USB Apple pour 79 euros. Ils peuvent aussi opter pour le MacBook Pro non Retina, plus puissant que la version précédente. Il a conservé son lecteur optique et pèse 2,5 kilos environ.En premier lieu, rappelons l'intégration attendue de la famille de processeurs Ivy Bridge d'Intel. Ces toutes dernières puces du fondeur sont un peu plus rapides et plus économes en énergie que les versions précédentes, et leur architecture repose sur processus de gravure à 22nm.


Deux ports Thunderbolt remplacent effectivement les ports FireWire 800 et Ethernet. Pour ceux qui utilisent des périphériques FireWire ou des cables Ethernet, des adaptateurs devraient arriver sur le marché ce mois-ci. Le connecteur d'alimentation magnétique MagSafe2 est plus mince (ce qui signifie, bien sûr, que les anciens cordons ne fonctionneront pas avec ce modèle). A noter aussi de nouveaux haut-parleurs à plage dynamique étendue et deux microphones avec réducteur de bruit de fond, compatibles avec la fonction de dictée à venir dans OS X Mountain Lion.La batterie de 95 watts/h ne sera pas remplaçable par l'utilisateur. Selon Apple, son autonomie est de 7 heures. Une photo des entrailles du MacBook Pro postée par Apple (voir ci-dessous), permet de voir la place occupée par la batterie. Lors de son test, Ken Mingis dit que la machine qu'il a eu entre les mains n'a pas tenu 7 heures. « J'ai fait un peu de traitement de texte, de la navigation web via le WiFi, cela en maintenant la luminosité au maximum. En tout, la charge a tenu un peu moins de 5 heures », a t-il écrit. Ces variations vont dépendre de l'usage de chacun.Enfin, le bouton d'alimentation a été déplacé. Il est maintenant intégré au clavier à la place de la touche d'éjection, devenue inutile. Le châssis inférieur est incurvé. Il présente désormais de nombreuses fentes pour assurer une meilleure ventilation et un meilleur refroidissement.



Il n'y a pas si longtemps, la vitesse du processeur servait de faire valoir à tous les fabricants de matériel informatique - et aux utilisateurs. La rapidité de la machine donnait lieu à toute les vantardises. Mais l'arrivée des puces multi-coeurs a changé la donne. Les vitesses affichées en GHz ont mis fin à cette référence absolue. Mais, qu'on ne s'y méprenne pas : les utilisateurs effectuent encore des tests pour comparer les performances de leurs machines. La vitesse de traitement ne représente plus qu'une partie de l'équation. Les processeurs dual-core ont cédé la place aux puces quad-core. Il y a aussi des coeurs virtuels et de l'hyperthreading. Si bien que les comparatifs sont devenus plus nuancés.
En particulier, l'arrivée de la mémoire flash dans le stockage a eu un impact majeur sur la rapidité des ordinateurs de dernière génération. Et cela est certainement vrai du MacBook Pro Retina. Pour situer les performances de ce dernier, Ken Mingis a utilisé deux applications de benchmark différentes, Geekbench, pour mesurer les performances liées au processeur 2,6 GHz, et Blackmagic Disk Speed pour tester les fonctions de lecture/écriture du disque SSD de 512 Go. Les deux ont donné des résultats remarquables, en particulier le SSD.


Pour les tests sur le processeur Core i7, Geekbench a donné un score de 12030. Ce score rend compte de plusieurs choses en même temps : les performances du calcul en nombre entier et en virgule flottante, la mémoire et la bande passante mémoire. (En comparaison, un MacBook Pro version 2011 équipé d'une puce Core i7 cadencé à 2,2 GHz a donné un score de 10128.)Le benchmark Blackmagic Disk Speed, qui a mesuré les vitesses I/O du SSD a donné des résultats encore plus impressionnants. Le SSD étant relié directement à la carte mère, il n'est pas sujet aux goulots d'étranglement des disques SATA. Le test de lecture/écriture a affiché des performances quasiment doubles de celles d'un disque SSD grand public classique, lesquelles se situent en général entre 200 et 250 Mbps. Sur le MacBook Pro la vitesse d'écriture a atteint 400 Mbps et 448 Mbps en lecture. C'est ce qui explique la rapidité du temps de démarrage (9 secondes) et la sortie quasi instantanée de la mise en veille quand on ouvre l'écran de l'ordinateur.


Peu de temps après qu'Apple ait dévoilé le MacBook Pro Retina, la société de dépannage de matériel iFixit a qualifié cet ordinateur portable parmi les « moins réparables ». La raison : ce modèle ne peut pas être upgradé. On ne peut ni ajouter un disque dur ou même augmenter la RAM après l'achat. Apple a utilisé des vis et une colle non standard pour l'assemblage, ce qui signifie que des entreprises comme iFixit, ou les utilisateurs, dépendent d'Apple pour réparer tout ce qui ne fonctionne plus sur leur machine.Apple veut clairement faire en sorte que les propriétaires considérent leur ordinateur portable non comme une machine évolutive qui peut profiter d'améliorations futures, mais comme une machine intégrale - élégante et puissante - qui n'a pas besoin d'être améliorée. De la même façon que l'on ne démonte jamais un lecteur DVD pour modifier le hardware en interne, on ne peut toucher à son nouvel ordinateur portable.



La plupart des acheteurs ne se préoccupent pas de savoir si c'est possible ou non. Mais pour les geeks, cela pourrait représenter un obstacle de taille, Donc, il ne sera plus possible de dire qu'on a modifié le SSD de son MacBook Pro ou doublé la quantité de RAM. Il s'agit certainement d'un changement de paradigme, et les fans de Mac ont déjà protesté bruyamment sur différents forums à ce sujet. Mais, il faudra s'habituer à ce changement car Apple semble aller dans cette direction et fera presque certainement la même chose avec ses futures machines portables. Si bien que, au moment de l'achat, il est important de bien réfléchir avant de choisir son matériel. Ceux qui pensent avoir besoin de plus de 256 Go d'espace de stockage - la seule capacité offerte pour le modèle de base à 2279 euros - devront s'orienter vers un modèle plus cher. Idem pour la RAM. Mieux vaut se décider au moment de la commande pour avoir d'emblée 16 Go.


Enfin, ceux qui veulent profiter de la dernière technologie en matière d'affichage n'ont pas à hésiter. Apple a fait un bond de géant avec l'écran Retina - et c'est la seule option possible pour ceux qui veulent une résolution de 1920x1200 pixels. Les inconditionnels des upgrade progressifs seront probablement plus heureux avec un MacBook Pro non Retina. Mais, même cette solution pourrait être temporaire, compte tenu des choix fait par Apple.Comme dit le proverbe, « voir c'est croire ». C'est aussi la devise choisie par notre confrère de ComputerWorld, Ken Mingis, qui a eu entre les mains la version slim du dernier MacBook Pro 15 pouces avec son écran Retina de haute résolution. Voici la première partie de son test.


Le MacBook Pro qui occupe désormais le haut de la gamme des portables d'Apple, et dont le prix démarre à 2 279 euros, prend un sérieux avantage avec sa technologie d'affichage. Selon Ken Mingis, même les mots sont insuffisants pour qualifier l'écran de 2880x1800 pixels, à part « étonnant, incroyable, sans équivalent, hyper-précis, limpide, lumineux, saturé, radical et surprenant ».Ceux qui ont vu l'écran 3,5 pouces des iPhone sortis depuis deux ans ou l'écran 9,7 pouces du nouvel iPad, peuvent imaginer à quoi peut ressembler l'écran du MacBook Pro. « Sauf qu'il est beaucoup, beaucoup plus grand. Si bien que cette mise à jour est plus qu'une évolution. C'est une révolution, » écrit encore Ken Mingis. Le reste n'est pas banal non plus, puisque le portable est dépourvu de disque dur, remplacé par un disque à mémoire flash solid-state drive (SSD), et il intègre le tout dernier processeur Intel Core i7. Cette combinaison en fait un ordinateur portable extrêmement rapide. Le Macbook Pro est un peu l'enfant du MacBook Pro 17 pouces (désormais sorti du catalogue) et du MacBook Air, offrant le meilleur de ses deux parents, plus l'extraordinaire écran Retina.



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Akku Asus u46e

Anschlussseitig sehr interessant ist der neue Mobility Displayport (MyDP). Die Fähigkeiten des Anschlusses haben wir in unserem MyDP-Artikel erklärt. MyDP ist im Prinzip das Gegenstück zu MHL, das auf den Heimkinoanschluss HDMI setzt. Bei den SIM-Karten setzt Asus ebenfalls auf einen sehr neuen Standard: die Nano-SIM (4FF).Das Padfone soll auch als lichtempfindliche Kamera dienen. Mit einer Anfangsblende von f/2.0 sollen auch Schnappschüsse in schlechten Lichtumgebungen gelingen. Die Auflösung der Hauptkamera liegt bei 13 Megapixeln. Mit der Kamera sind auch Serienaufnahmen mit bis zu 100 Bildern möglich. Dabei erreicht die Kamera eine Geschwindigkeit von 8 fps. Die Frontkamera für Videotelefonie bietet 2 Megapixel.Das Padfone Infinity soll sehr lange Akkulaufzeiten bieten. Nur das Smartphone ohne das Tablet kommt laut Asus auf 6,5 Stunden Surfen im Internet, 9 Stunden Videolaufzeit und 19 Stunden Sprechzeit in 3G-Netzen. Die Standby-Zeit soll bei etwa 17 Tagen liegen. Im Tablet gedockt erhöhen sich die Laufzeiten noch einmal deutlich auf 19,5, 27 beziehungsweise 57 Stunden. Die Standby-Zeit liegt dann bei 51 Tagen. Der Akku lässt sich beim Padfone Infinity nicht entfernen. Das Smartphone alleine wiegt 141 Gramm. Das Tablet wiegt 531 Gramm und besitzt zum Aufladen einen Micro-USB-Anschluss und ebenfalls einen fest verbauten Akku.


Ab April 2013 kann das Padfone Infinity gekauft werden. Als Betriebssystem wird Android 4.2 vorinstalliert sein. Die meisten Konkurrenten werden in diesem Zeitraum noch Android-4.1-Geräte auf den Markt bringen. Die großzügige Ausstattung hat jedoch einen hohen Preis, der bei rund 1.000 Euro liegen wird. Laut dem uns vorliegenden Datenblatt wird es auch eine 32-GByte-Variante geben, zu der noch kein Preis genannt wurde.Die Deutsche Telekom wird das Fire von Alcatel One Touch ins Sortiment nehmen. Damit gehört die Telekom zu den ersten Mobilfunknetzbetreibern, die Smartphones mit Firefox OS auf den europäischen Markt bringen.
Smartphones mit Firefox OS werden ins Sortiment der Deutschen Telekom aufgenommen, erklärte der Mobilfunknetzbetreiber am Abend vor dem Beginn des Mobile World Congress 2013 in Barcelona. Als erstes Gerät wird es das Fire geben, das von Alcatel One Touch hergestellt wird. Im Sommer 2013 werden die ersten Geräte verkauft.


Mit diesem Schritt will die Telekom den Kunden eine größere Wahlmöglichkeit beim Kauf eines Smartphones geben. "Partnerschaften sind für uns ein wichtiges Mittel, um Innovationen den Weg zu bereiten. Im Sinne unserer Kunden wollen wir freie Wahlmöglichkeiten schaffen und setzen deshalb auch auf offene Plattformen", sagte René Obermann, Vorstandsvorsitzender der Deutschen Telekom. "Aus diesem Grund unterstützen wir Mozilla bei der Entwicklung eines innovativen und offenen Standards für mobile Endgeräte. Der Launch des ersten Smartphones mit dem neuen Firefox-Betriebssystem in Europa ist ein wichtiger Schritt auf dem Weg zu mehr Wettbewerb der Ökosysteme."Allerdings gewährt die Telekom diese Wahlfreiheit nur bestimmten Kunden, denn das Firefox-OS-Smartphone wird es zunächst nur in Ländern Osteuropas geben. Ob Smartphones mit Firefox OS später einmal in Deutschland angeboten werden, ist noch nicht bekannt. Im Sommer 2013 wird es das Fire zunächst in Polen geben, dann sollen im weiteren Verlauf des Jahres weitere Länder Osteuropas dazukommen. Wie viel das Gerät kosten wird, ist noch nicht bekannt.


Technische Raffinessen bietet das Fire nicht. Bedient wird es über einen 3,5 Zoll großen Touchscreen, der eine vergleichsweise geringe Auflösung von 480 x 320 Pixeln bietet. Für Foto- und Videoaufnahmen gibt es eine 3,2-Megapixel-Kamera. Das Smartphone hat einen 1-GHz-Prozessor, 256 MByte Arbeitsspeicher und einen Steckplatz für Micro-SD-Karten, die maximal 32 GByte groß sein dürfen. Eine 2-GByte-Karte wird gleich mitgeliefert.Das Smartphone läuft mit Mozillas Firefox OS. Als Standard-Karten-App kommt Nokias Here zum Einsatz, die auch eine Offlinenutzung unterstützt. Je nach Land werden neben Quad-Band-GSM zwei oder drei UMTS-Frequenzen unterstützt. Zudem gibt es Single-Band-WLAN, Bluetooth 3.0, einen GPS-Empfänger und ein UKW-Radio.



Die vergleichsweise schwache technische Ausstattung schlägt sich in guten Akkulaufzeiten nieder. So soll der 1.400-mAh-Akku im GSM-Betrieb eine Sprechdauer von 12 Stunden erreichen. Im UMTS-Betrieb verringert sich dieser Wert auf 7 Stunden. Im Bereitschaftsmodus soll der Akku 12 bis 17 Tage durchhalten.Mit dem Lumia 520 bringt Nokia ein neues Smartphone mit Windows Phone 8, das sich mit einem Preis von 200 Euro vor allem an Einsteiger richtet. Damit ist es noch günstiger als das Lumia 620, das bisher das günstigste Lumia-Smartphone war. Mit dem Lumia 720 gibt es ein neues Mittelklassemodell.
Das Lumia 520 hat einen 4 Zoll großen Touchscreen mit einer Auflösung von 800 x 480 Pixeln, was einer Pixeldichte von 233 ppi entspricht. Das Display soll kratzfest sein und sich auch ohne Einschränkungen mit herkömmlichen Handschuhen oder Fingernägeln bedienen lassen. Rückwärtig ist eine 5-Megapixel-Kamera mit Autofokus eingebaut, auf eine Frontkamera wurde wohl aus Kostengründen verzichtet. Im Smartphone steckt ein Dual-Core-Prozessor mit 1-GHz-Taktrate aus Qualcomms Snapdragon-Familie. Der Arbeitsspeicher fasst 512 MByte, der Flash-Speicher ist 8 GByte groß und es gibt einen Steckplatz für Micro-SD-Karten mit bis zu 64 GByte.


Das Smartphone wird wahlweise für die UMTS-Frequenzen 900 und 2.100 MHz sowie 850, 1.900 und 2.100 MHz auf den Markt kommen. Dabei wird HSDPA mit bis zu 21 MBit/s unterstützt. Ferner gibt es Quad-Band-GSM, Single-Band-WLAN nach 802.11 b/g/n sowie Bluetooth 3.0. Im Gerät stecken ein GPS-Empfänger und eine 3,5-mm-Klinkenbuchse.Das Gehäuse des Lumia 520 misst 119,9 x 64 x 9,9 mm und wiegt 124 Gramm. Die Hüllen können vom Käufer ausgetauscht werden. Im UMTS-Betrieb wird mit einer Akkuladung eine Sprechzeit von knapp 10 Stunden versprochen. Im Bereitschaftsmodus gibt Nokia eine Akkulaufzeit von maximal 15 Tagen an. Der Akku hat eine Kapazität von 1.430 mAh.Parallel zum Lumia 520 hat Nokia mit dem Lumia 720 ein neues Mittelklassemodell vorgestellt. Das Lumia 720 hat ebenfalls einen Touchscreen, der auch mit beliebigen Handschuhen oder mit den Fingernägeln bedient werden kann. Bei einer Bilddiagonalen von 4,3 Zoll gibt es eine Auflösung von 800 x 480 Pixeln, was eine Pixeldichte von 217 ppi ergibt. Durch Gorilla-Glas sollen Kratzer und Beschädigungen am Display verhindert werden.


Für Foto- und Videoaufnahmen gibt es auf der Gehäuserückseite eine 6,7-Megapixel-Kamera mit Autofokus, BSI-Sensor und LED-Licht. Auf der Displayseite ist eine 1,3-Megapixel-Kamera für Videokonferenzen untergebracht. Prozessor, Arbeitsspeicher, Flash-Speicher und Speicherkartensteckplatz sind identisch zum Lumia 520.Das Smartphone deckt die vier UMTS-Frequenzen 850, 900, 1.900 und 2.100 MHz ab und arbeitet in allen vier GSM-Netzen. Es beherrscht GPRS, EDGE sowie HSDPA mit bis zu 21 MBit/s und HSUPA mit bis zu 5,7 MBit/s. Als weitere Drahtlostechniken gibt es Single-Band-WLAN nach 802.11 b/g/n sowie Bluetooth 3.0. Im Gerät stecken ein GPS-Empfänger mit Kompassfunktion, ein NFC-Chip und eine 3,5-mm-Klinkenbuchse.128 Gramm wiegt das Lumia 720, das in einem 127,9 x 67,5 x 9 mm großen Gehäuse steckt. Der 2.000-mAh-Akku soll im GSM-Betrieb eine beachtliche Sprechzeit von etwas mehr als 23 Stunden schaffen. Im UMTS-Betrieb verbleiben immer noch gut 13 Stunden. Für den Bereitschaftsmodus gibt Nokia eine Akkulaufzeit von fast 22 Tagen an. Das Lumia 720 unterstützt wie das Lumia 820 und das Lumia 920 die drahtlose Ladetechnik, mit der der Akku ohne Anstöpseln von Kabeln geladen werden kann.



Beide Geräte kommen mit Windows Phone 8 auf den Markt. Außerdem ist bei beiden die Karten-App Here vorinstalliert.Nokia will die neu vorgestellten Lumia-Geräte im zweiten Quartal 2013 auf den Markt bringen. Das Lumia 520 soll es dann für 200 Euro geben, das Lumia 720 für 380 Euro. Als Nokia seinerzeit das Lumia 620 als preisgünstiges Windows-Phone-8-Smartphone vorstellte, sollte es für 240 Euro auf den Markt kommen, kam dann aber für 270 Euro. Ob Nokia diesmal das Preisversprechen vom Lumia 520 halten wird, wird sich zeigen.Normalerweise bewegt sich eine Taste nur auf und ab. Nicht so Synaptics fertiges Konzept: Hier gleiten die Tasten eine Rampe hinunter. Uns gefällt der überraschend harte Anschlag trotz der hohen Lautstärke. Wir zeigen zudem im Video die Bewegung der Tasten.
Synaptics hat für den Mobile World Congress 2013 ein Lenovo X1 Carbon mit einer neuen Thintouch genannten Tastatur versehen. Eigentlich ist die Firma für ihre kapazitiven Touchgeräte bekannt. In Zukunft soll es aber auch Tastaturen in Notebooks von Synaptics geben, was die Firma bereits im August 2012 mit einem gerenderten Video angekündigt hat.


Das Besondere der Tastatur: Sie ist sehr flach. Damit kann der Entwickler eines Notebooks entweder mehr Platz für den Akku vorsehen oder auch ein noch dünneres Gerät entwickeln. Die Tasten bewegen sich bei dem Konzept nicht mehr auf und ab, sondern ducken sich seitlich weg, was in unserem folgenden Video gut zu sehen ist:Mit einer gehörigen Portion Skepsis haben wir die ersten Tippversuche gestartet und waren überrascht. So gut tippt es sich selten auf so einer flachen Tastatur. Allerdings war unser Versuch nur eine Trockenübung, denn das Notebook selbst schaltete Synaptics nicht ein. Der Hub, wenn man ihn so nennen darf, ist gering, was aber überhaupt nicht störte.Der Anschlag ist dafür extrem hart. Das erinnert fast schon an den mechanischen Anschlag der mittlerweile selten gewordenen Microschalter-Tasten. Dass sich die Tasten beim Tippen nach unten, also in die Richtung des Anwenders bewegen, stört überhaupt nicht. Allerdings ist die Tastatur auch rekordverdächtig laut. Deutlich wahrnehmbare Klackgeräusche bestätigen jeden einzelnen Tastenanschlag. Wer selber tippt, dürfte sich daran nicht stören, die benachbarten Mitarbeiter könnte es hingegen zur Weißglut treiben.


Laut Synaptics wird die Tastatur noch optimiert. Sie könnte also durchaus noch leiser werden. Fraglich ist allerdings, ob dann der angenehm harte und präzise Anschlag bleibt. Außerdem ist unklar, wie leicht sich die Tasten entfernen und säubern lassen. Klassische Notebooktastaturen können mit ein wenig Fingerspitzengefühl schnell auseinandergenommen werden.Das Konzept ist noch nicht fertig. Einige Tasten sind noch reine Dummys. Das gilt insbesondere für die F- und die Pfeiltasten. Die Leertaste besitzt hingegen schon den Slide-Mechanismus und ist dabei überraschend stabil. Die Tastatur bietet zudem eine Gestenerkennung, da die Tasten zusätzlich kapazitiv arbeiten. In der Praxis konnte Synaptics das noch nicht zeigen.Die Tastatur soll auf jeden Fall auf den Markt kommen, aber auch nach beharrlichem Nachfragen wollte die Firma keinen präzisen Termin nennen. Irgendwann im Jahr 2013 soll es so weit sein. Nur weil Synaptics die Tastatur in einem Lenovo-Notebook zeigt, heißt das noch nicht, dass Lenovo diese auch anbieten wird. Synaptics wollte keinen Partner beim Namen nennen.



  1. http://www.blog-grossesse.com/dovendosi/

  2. http://blogs.elle.com.hk/dovendosi/

  3. http://www.zankyou.com/uk/b/goodbatterry



Akku Acer Aspire AS4820T-374G32Mnks

Ansonsten hat das Smartphone eine 8-Megapixel-Kamera mit LED-Fotolicht für Foto- und Videoaufnahmen. Auf der Vorderseite gibt es für Videotelefonate eine 2-Megapixel-Kamera. Der verwendete Dual-Core-Prozessor arbeitet mit einer Taktrate von 1,4 GHz. Zur Größe des RAM-Speichers macht Samsung keine Angaben, sondern verrät nur, dass es das Mobiltelefon in zwei Speicherbestückungen geben wird: Mit 16 GByte oder mit 32 GByte internem Speicher. Zudem gibt es einen Steckplatz für Micro-SD-Karten, die maximal 32 GByte groß sein dürfen.Das Mobiltelefon unterstützt UMTS, GSM, GPRS, EDGE sowie HSPA mit bis zu 21 MBit/s. Als weitere Drahtlostechniken sind Bluetooth 3.0 und WLAN nach 802.11b/g/n vorhanden. Zudem besitzt das Smartphone einen GPS-Empfänger und eine 3,5-mm-Kopfhörerbuchse. Als Betriebssystem kommt Android 2.3 alias Gingerbread mit Samsungs Anpassungen zum Einsatz. Mit welcher Gingerbread-Version das Smartphone auf den Markt kommt, ist nicht bekannt.Mit einer Akkuladung soll das Galaxy Note im UMTS-Betrieb maximal eine Sprechzeit von 4,5 Stunden erreichen. Im GSM-Betrieb verlängert sich die Sprechzeit dann auf 13 Stunden. Im Bereitschaftsmodus muss der Akku nach 16 bis 23 Tagen aufgeladen werden.


Samsung will das Galaxy Note im Oktober 2011 auf den Markt bringen. Wie viel das Android-Smartphone dann kosten wird, will der Hersteller auch auf Nachfrage nicht verraten.Samsung hat zum Note ein fehlerhaftes Datenblatt veröffentlicht. Daher stimmten Größen- und Gewichtsangaben zunächst nicht. Auch die Größe des internen Speichers war falsch angegeben. Die Passagen im Artikel wurden korrigiert.Im Laufe des September 2011 will Asus sein Tablet mit ausziehbarer Tastatur und Android 3.1 in die deutschen Läden stellen. Die bisher geplante 16-GByte-Version erscheint nicht, vorerst soll nur das Modell mit 32-GByte-Flash-Speicher erhältlich sein.
Schon bei der Vorstellung zur CES 2011 erregte das Eee Pad Slider Aufmerksamkeit: Unter dem Tablet befindet sich eine Tastatur, die durch Hochschieben des Displays freigelegt werden kann. Dann steht das Gerät wie ein Netbook auf dem Tisch und kann auch so benutzt werden. Ein eigenes Touchpad gibt es nicht, dafür muss der Bildschirm herhalten.


Das Display ist mit 10,1-Zoll-Diagonale und 1.280 x 800 Pixeln ein für Tablets recht hochauflösender Bildschirm. Dank IPS-Technik und Multitouch sollten auch Bildqualität und Bedienung stimmen. Für Tempo soll Nvidias Dual-Core Tegra 2 sorgen, zu dessen Taktfrequenzen macht Asus keine Angaben.Dem Betriebssystem Android 3.1 - ein Upgrade auf 3.2 soll später angeboten werden - stehen 1 GByte LPDDR2 zur Verfügung. Der Flashspeicher von 32 GByte kann über einen Slot für Micro-SD erweitert werden. Seine Darstellungen kann der Slider über eine Mini-HDMI-Buchse ausgeben. Bluetooth 2.1 und WLAN bis 802.11 n mit nicht genannten Datenraten sind ebenfalls vorhanden, aber kein UMTS-Modul. Für Büroarbeiten mit der Tastatur hat Asus das Paket Polaris Office 3.0 von Infraware vorinstalliert.Der Akku soll laut Asus bis zu acht Stunden durchhalten. Wie bei Tablets üblich, hängt das von der Art der Anwendung und der Helligkeit des Displays ab. Offenbar ist der Stromspeicher recht groß, denn zusammen mit der Tastaturmechanik erreicht der Slider das für ein Tablet recht hohe Gewicht von 970 Gramm. Mit 17,3 bis 18,3 Millimetern ist das Gerät zudem recht dick.


Noch im September 2011 soll der Eee Pad Slider in Deutschland angeboten werden, die Preisempfehlung beträgt 499 Euro.Samsung ergänzt die beiden Honeycomb-Tablets Galaxy Tab 10.1 und Galaxy Tab 8.9 um ein Modell mit 7,7 Zoll großem Touchscreen. Das Galaxy Tab 7.7 mit Android 3.2 ist dabei aber kein direkter Nachfolger für das Galaxy Tab der ersten Generation mit 7-Zoll-Touchscreen.
Das Galaxy Tab 7.7 hat einen Super-Amoled-Plus-Touchscreen mit einer Auflösung von 1.280 x 800 Pixeln und verfügt damit über die gleiche Auflösung wie die beiden größeren Brüder Galaxy Tab 8.9 und Galaxy Tab 10.1. Weil die Displayfläche aber eben deutlich kleiner ist, kann Schrift schon einmal sehr klein sein. Zum Vergleich: Das erste Galaxy Tab mit 7-Zoll-Touchscreen hatte eine Auflösung von 1.024 x 600 Pixeln.
Ohnehin drängt sich ein Vergleich mit dem ersten Modell von Samsungs Galaxy Tab auf. Im direkten Vergleich zum Neuling wirkt der Vorgänger optisch sehr klobig und altbacken. Wie auch die beiden anderen neuen Galaxy-Tab-Modelle ist das Galaxy Tab auf dünne Bauweise und geringes Gewicht hin getrimmt worden. Das Galaxy Tab 7.7 wiegt 335 Gramm und ist damit 45 Gramm leichter als das erste Galaxy Tab. Dabei fühlt sich der Neuling deutlich leichter an, als es die puren Zahlen vermuten lassen, schließlich hat sich das Gewicht damit um über 10 Prozent verringert.



Genau genommen gehört das neue Galaxy Tab aber nicht wie das erste Modell in die 7-Zoll-Kategorie, sondern ist fast schon ein 8-Zoll-Gerät. Das macht sich vor allem in einem breiteren Gehäuse bemerkbar, so dass das neue Galaxy Tab 7.7 in so manche Tasche nicht mehr passt, in die sich das erste Galaxy Tab mühelos verstauen ließ. Das Galaxy Tab 7.7 misst 196,7x 133 x 7,89 mm und ist damit über 12 mm breiter und 4 mm flacher als das Galaxy Tab der ersten Generation, das in einem 190 x 121 x 11,98 mm großen Gehäuse steckt.Von der Technik her ähnelt auch das 7,7-Zoll-Modell den beiden anderen neuen Galaxy-Tab-Modellen. Für eine flüssige Bedienung sorgt ein 1,2-GHz-Prozessor mit Dual-Core-Technik. Das Galaxy Tab 7.7 wird es mit 16 GByte und mit 32 GByte internem Speicher geben. Der interne RAM-Speicher wird mit 8 GByte beziffert, was vergleichsweise viel ist. Wie auch das Galaxy Tab der ersten Generation hat auch der Neuling einen Steckplatz für Speicherkarten, die maximal 32 GByte groß sein dürfen. Zudem gibt es eine 3,5-mm-Klinkenbuchse und einen GPS-Empfänger.Auf der Rückseite befindet sich eine 3-Megapixel-Kamera mit Autofokus und LED-Licht, während die 2-Megapixel-Kamera auf der Vorderseite für Videotelefonate gedacht ist. Eine technische Besonderheit ist die integrierte Infrarotschnittstelle. Sie ist gedacht, um mit passenden Anwendungen Fernseher, Musikanlagen und Ähnliches mit dem Tablet zu bedienen. Das Galaxy Tab 7.7 wird gleich mit dem derzeit aktuellen Android 3.2 alias Honeycomb auf den Markt kommen. Die üblichen Samsung-Anpassungen sollen die Bedienung des Geräts vereinfachen.


Von dem Galaxy Tab 7.7 sind verschiedene Varianten geplant. Neben einem WLAN-Gerät (802.11a/b/g/n, Dual-Band) wird es Varianten mit HSPA+ (21 MBit/s) und auch LTE geben, so Samsung. Wie das erste Galaxy Tab hat auch das neue 7,7-Zoll-Gerät eine Telefoniefunktion und erlaubt damit ganz normale Gespräche über GSM. Als weitere Drahtlostechnik steckt in allen Galaxy-Tab-7.7-Modellen Bluetooth 3.0. Beim WLAN setzt Samsung auf Channel-Bonding, um die Bandbreite zu verdoppeln. Bei Notebooks ist das eine bereits lange genutzte Technik, um mehr als 300 MBit/s zu erreichen. Kleingeräte nutzen das bisher nicht, sie profitieren davon allerdings auch nicht übermäßig, da größere lokale Datentransfers bei Tablets eher ungewöhnlich sind.Zur Akkulaufzeit wollte Samsung noch keine Angaben machen, vermutet aber, dass das Galaxy Tab 7.7 mit dem fest integrierten 5.100-mAh-Akku eine längere Akkulaufzeit schafft als das Galaxy Tab 10.1.Samsung will das Galaxy Tab 7.7 voraussichtlich im Oktober oder November 2011 auf den Markt bringen, um das Weihnachtsgeschäft mitnehmen zu können. Der Hersteller weigerte sich auf Nachfrage, einen Preis für das Galaxy Tab 7.7 zu nennen.


Auf der Ifa 2011 in Berlin zeigt Samsung das Galaxy Tab 7.7 mit einem Aufkleber, wonach das Honeycomb-Tablet nicht in Deutschland angeboten wird. Bei der Produktvorstellung gab es von Samsung diesbezüglich keinen Hinweis. Daher ist unklar, was der Hinweis bedeutet. Es ist möglich, dass der Aufkleber im Zusammenspiel mit dem Rechtsstreit zwischen Samsung und Apple um die Vermarktung des Galaxy Tab 10.1 steht.Nur 100 Euro kostet das Ideos X3 bei Lidl und Fonic. Golem.de hat sich das preiswerte Smartphone mit Android 2.3 angesehen und ist angenehm überrascht. Gespart hat Hersteller Huawei zwar an der Hardware - das fällt aber nur selten auf.
Mit seinem Android-Smartphone Ideos X3 will Huawei seine Marke stärken und steigt hierzulande unter eigenem Namen in den Smartphone-Markt ein. Das Ideos X3 wird zunächst ab dem 1. September 2011 bei Lidl für 100 Euro erhältlich sein, ab Mitte September 2011 gibt es das Smartphone dann bei Fonic für den gleichen Preis - jeweils ohne SIM-Lock. Das handliche und leichte Gerät ist nicht gerade mit üppiger Hardware ausgestattet, funktioniert aber trotz dieser Einschränkung erstaunlich gut. Eines vorweg: Die Sprachqualität beim Telefonieren ist einwandfrei.



Die im Smartphone verbaute CPU stammt von Qualcomm, trägt die Bezeichnung MSM7227 und ist mit 600 MHz getaktet. Der Arbeitsspeicher beträgt 256 MByte RAM, der interne Speicher ist 512 MByte groß. Davon überlässt das Ideos X3 aber nur 160 MByte dem Anwender für das Speichern persönlicher Daten. Zusätzlich lässt sich eine Micro-SD-Karte nutzen, die maximal 32 GByte groß sein darf.Das Display misst 3,2 Zoll in der Diagonalen und hat eine Auflösung von 320 x 480 Pixeln. Die Inhalte werden scharf dargestellt, es sind keine Verpixelungen erkennbar. Auf dem kleinen Display sind die Inhalte allerdings dicht gedrängt. Die Bedienung der virtuellen Tastatur im Hochformat bedarf einer gewissen Fingerfertigkeit und führt dennoch leicht zu Tippfehlern. Wer den Browser oder die Tastatur nutzen will, sollte das Ideos X3 deshalb hauptsächlich im Querformat halten. Außerdem ist das Display lediglich durch eine empfindliche Plastikschicht geschützt.Für das Lesen von Browserinhalten im Hochformat wird oftmals die Zoom-Funktion benötigt, die mit Zweifingergesten zwar etwas verzögert, aber zuverlässig funktioniert. Zudem hat Huawei Zoom-Schaltflächen eingeblendet, mit der sich Bildschirminhalte vergrößern oder verkleinern lassen. Das Scrollen im Browser ist flüssig, sobald der gesamte Inhalt der Webseite geladen wurde, vorher kann es zu Rucklern kommen.


Beim Abspielen von Videos müssen aufgrund der geringen Auflösung Einschränkungen hingenommen werden, das Gerät kann lediglich Filme im halben HD-Format mit 640 x 360 Bildpunkten wiedergeben. Der integrierte Youtube-Player liefert von dort Videos im HQ-Format, also mit 480 x 360 Bildpunkten. Flash-Inhalte kann das Ideos X3 nicht abspielen, denn der Qualcomm-Prozessor kann laut Hersteller Inhalte nicht in ausreichender Qualität wiedergeben. Daher wird Adobes Flash Player gar nicht erst im Android Market zum Download angeboten.Videoaufnahmen mit der auf der Gehäuserückseite integrierten 3,2-Megapixel-Kamera erstellt das Ideos x3 zwar mit 480 x 800 Bildpunkten, allerdings ist die Framerate niedrig: Sie liegt bei durchschnittlich 15 Bildern pro Sekunde. Die Qualität der Aufnahmen ist entsprechend gering.Auch die mit der Kamera aufgenommenen Bilder sind alles andere als hochwertig, für Smartphonebilder jedoch annehmbar. Sie lassen sich in drei verschiedenen Größen aufnehmen, mit 2.048 x 1.536, 1.600 x 1.200 und 1.024 x 786 Pixeln. In allen Formaten sind die Aufnahmen körnig. Weiterhin bietet die Kamera fünf Effekte, von Sepia bis Negativ. Die für die Videotelefonie gedachte Kamera auf der Vorderseite nimmt Videos und Fotos in VGA-Auflösung auf.



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Les DSI elles aussi ont évolué. D'abord, dans leur positionnement au sein de l'entreprise. Dans 59% des cas, elles sont rattachées à la dg, dans 33% à la DAF, 9% à une autre direction. Elles sont devenues moins fermées. C'est un cercle vertueux relève IDC qui les fait échanger davantage avec leurs dirigeants ou avec d'autre directions. Toutes n'entrent pas au Comex, dans 23% des cas elles siègent systématiquement, dans 57% lorsqu'un sujet informatique est au menu, dans 20% des cas elles n'y ont pas leur place.En revanche, la DSI est plus associée aux projets de l'entreprise : refonte du SI, outsourcing, fusion/acquisition. En amont de ces projets répondent 78% des dirigeants, aux principales étapes de delivery pour 46%, dans la phase de négociation pour 22%, au terme du projet dans 31% des cas.« Avant, l'informatique était une boîte noire, un département spécialisé, un centre de coût, note Guy Mamou-Mani, Président de Syntec Numérique qui a commandé l'étude. Pour le dirigeant, il fallait y passer. La DSI se constituait un peu en baronnie à partir de ses compétences. Avec le numérique, les dirigeants s'approprient ce sujet comme un vecteur de performance de l'entreprise, le numérique s'ouvre. Ce n'est plus un outil comme un autre, mais un outil de transversalité. »
Le chiffre d'affaire de Lenovo atteint 8 milliards de dollars pour son premier trimestre fiscal 2012, en hausse de 35% par rapport au premier trimestre 2011. Le Chinois devrait prochainement dépasser HP en termes de part de marché et devenir le premier fournisseur mondial de PC.


Le fabricant chinois de PC Lenovo a annoncé jeudi 16 août 2012 que son bénéfice net a atteint 141 millions de dollars pour son premier trimestre fiscal de l'année 2012, terminé le 30 juin. Il s'agit d'une hausse de 30 % par rapport à la même période l'année précédente, où le bénéfice était de 108 millions de dollars.Le chiffre d'affaires de Lenovo au cours du trimestre est de 8 milliards de dollars, soit une augmentation de 35% sur un an. A la fin du premier trimestre, la part de marché en termes de ventes de PC est de 14,9% pour Lenovo. HP, numéro un mondial de la vente de PC, détient 15,5% de part de marché selon le cabinet d'études IDC. Lenovo devrait selon les analystes prochainement dépasser HP et devenir le premier fournisseur mondial de PC.Lenovo a constamment augmenté sa part de marché, allant jusqu'à dépasser Acer et Dell l'an dernier. Ces résultats arrivent dans une période difficile pour les fabricants de PC, en raison des difficultés économiques ainsi que de la baisse des ventes de PC au profit des tablettes. Durant ce trimestre, les livraisons de PC de Lenovo dans le monde entier ont augmenté de 25% par rapport au premier trimestre fiscal de 2011, tandis que les envois de PC pour Dell et HP ont diminué d'environ 12% selon IDC.


Un des principaux facteurs de la bonne tenue de Lenovo est sa position dominante sur le marché des PC en Chine, qui est aujourd'hui le plus grand marché au monde. La société déclare dans son rapport que la Chine a généré 3,5 milliards de dollars pour l'entreprise au cours de son premier trimestre. Cela représente 44% du chiffre d'affaires de Lenovo.La société a également connu une expansion sur les marchés émergents, où sa croissance a été forte. Ainsi, ses commandes de PC ont augmenté dans des pays comme l'Inde, le Brésil et la Russie.Les ventes d'ordinateurs portables représentent 54% du chiffre d'affaires de Lenovo. Néanmoins, la société a massivement investi dans le développement de produits autres que PC, notamment dans les smartphones, tablettes et téléviseurs intelligents.Au cours de ce premier trimestre fiscal, le chiffre d'affaire sur les marchés du mobile et des télévisions intelligentes a augmenté de 173% par rapport à la même période en 2011, pour atteindre 587 millions de dollars. Ces deux segments représentent désormais 7% du chiffre d'affaires de l'entreprise. Au premier trimestre, la part de marché de Lenovo sur le marché des smartphones en Chine a atteint 10%, mettant l'entreprise au troisième rang dans ce pays, derrière Samsung et ZTE, selon une étude de l'entreprise Canalys.



Avec File History, Microsoft lance une fonction de back-up automatique pour Windows 8, analogue à la Time Machine connue des utilisateurs d'Apple. Remplaçant les fonctions Backup et Restore de Windows 7, cette fonction permet de restaurer des versions anciennes de documents, correspondant à une date donnée.Dans sa configuration par défaut, File History scanne une fois par heure tous les documents stockés dans les fichiers Desktop, Favoris, et Contacts. Les documents qui ont été modifiés dans l'intervalle sont ensuite sauvés dans un emplacement spécifique à définir. Les utilisateurs doivent installer un disque à cet effet, de préférence externe ou sur le cloud. Pour restaurer des documents ainsi sauvés, Microsoft explique que sa nouvelle application permet de parcourir les différents dossiers, lancer des recherches, visualiser et finalement restaurer des versions de documents anciennes de façon aisée.


Utilité pour les appareils portables Partant du constat que moins de 5% des utilisateurs de Windows utilisent l'outil Back up, Microsoft explique que le nouveau File History entend répondre en particulier aux risques inhérents à l'utilisation des appareils portables. En effet, ces derniers étant fréquemment connectés et déconnectés à des réseaux divers, et le niveau de charge de leur batterie fluctuant constamment, les risques de perte de données augmentent en conséquence.
Le développeur de Damn Small Linux (DSL), une distribution conçue pour fonctionner sur du matériel ancien et peu puissant, a publié la première mise à jour de son système lancé il y 4 ans.La distribution Damn Small Linux, qui se revendique comme l'un des systèmes les plus légers et les plus simples existants, pèse 50 Mo à peine. Selon le site DistroWatch, Damn Small Linux comporte encore un desktop raisonnablement fonctionnel, et offre le support multimédia de base, des programmes de productivité et la fonctionnalité Internet. « Parce que toutes les applications sont de petite taille et légères, c'est une très bonne option pour du matériel ancien », explique le site.


Selon le communiqué fait par le développeur John Andrews, la version release candidate 4.11 améliore le support CSS, comporte un nouveau client IRC et apporte plusieurs autres corrections mineures, comme par exemple la possibilité de basculer entre les mini gestionnaires de fenêtres Fluxbox et JWM. Du fait de sa petite taille, cette version modernisée de DSL pourrait intéresser les développeurs de matériel embarqué ou encore ceux qui ne peuvent se passer de certains matériels, dont le hardware est tellement obsolète qu'ils ont du mal à continuer à le faire fonctionner.John Andrews a précisé que, pour l'instant, la détection matérielle fonctionnera exactement comme dans la dernière version de la technologie DSL, sortie en 2008. « De mon point de vue, cette version de Damn Small Linux (qui sera peut-être appelée « Classic ») est plutôt destinée à fournir un desktop utile et convivial dans le plus petit paquet possible. « Classic » DSL restera ultra-portable, il peut être téléchargé et mis en route très rapidement, et surtout, il tournera sur du matériel que le reste du monde a mis au rebut », a-t-il encore écrit.
Les deux mini-terminaux sous Linux, Raspberry Pi et Cotton Candy mis sur le marché cette semaine annoncent peut-être une prochaine ère dans l'informatique à bas coût.


Paralèllement au bruit fait autour de la sortie de la preview de Windows 8 de Microsoft, cette semaine a été marquée par une révolution beaucoup plus tranquille. Celle-ci est le fait de Raspberry Pi et Cotton Candy, deux mini terminaux bien réels tournant sous Linux, un OS dont le prix, comparé à celui de Windows, est ridiculement bas. Si l'idée de disposer de mises à jour gratuites et de profiter d'une machine à un prix défiant toute concurrence vous séduit, alors c'est peut être le moment de jeter un oeil sur ce genre de terminaux informatiques.Voilà un certain temps que l'on parle de Raspberry Pi, ce terminal à 25 dollars à base de processeur ARM destiné à l'éducation. Cette semaine, le mini ordinateur a fait ses débuts officiels. Le lancement était en lui-même assez intéressant à suivre, et le mini terminal a eu un tel succès que le site du projet, hébergé au Royaume-Uni, a sombré sous la demande. Premier Farnell et RS Components sont propriétaires des licences de la mini machine, dont la première série a été apparemment vendue en moins d'une heure ou deux. Les terminaux Raspberry Pi tournent avec un remix de Fedora Linux et sont fournis sans clavier, ni souris, ni écran. Mais la machine offre une série de fonctionnalités. Ainsi, le Modèle A, à 25 dollars, a été récemment amélioré afin d'inclure 256 Mo de RAM, alors que le Modèle B, à 35 dollars, comprend aussi un port Ethernet et deux ports USB, entre autres.



Cette semaine également, le norvégien FXI Technologies a mis son terminal Cotton Candy en pré-commande, avec une livraison prévue plus tard ce mois-ci. Commercialisé au prix de 199 dollars, les terminaux Cotton Candy intègrent chacun un processeur ARM Cortex-A9 cadencé à 1 GHz fabriqué par Samsung, un processeur graphique quad-core ARM Mali-400 MP cadencé à 1,2 GHz, la connectivité Wi-Fi et Bluetooth, et une sortie HDMI. Ceux ci savent également décoder le MPEG-4, le H.264, plus d'autres formats vidéos et peuvent afficher en HD sur n'importe quel écran équipé d'une connexion HDMI.Plus intéressant encore, ces terminaux peuvent tourner sous les systèmes Gingerbread et IceCream Sandwich d'Andoid, mais aussi sous Ubuntu. Cotton Candy, qui pèse seulement 21 grammes, a pour ambition de fournir aux utilisateurs « un point d'accès unique sécurisé à tous services et à toutes applications cloud personnels à partir d'un de ces systèmes d'exploitation, et offre une expérience consistante sur n'importe quel écran, » selon les propres termes du projet.
L'ancien programmeur de Goldman Sachs, Sergey Aleynikov, qui avait gagné son procès en appel devant une cour fédérale américaine au mois d'avril dernier, est à nouveau mis en accusation par un tribunal de l'État de New York pour vol de code source sensible.


Selon une information du bureau du juge du Manhattan District, Sergey Aleynikov, 42 ans, qui possède la double nationalité russe et américaine, a été inculpé par le tribunal du Comté de New York pour utilisation illégale de documents scientifiques secrets et duplication de contenu informatique. Celui-ci a déjà été jugé et condamné par la Cour fédérale des États-Unis pour avoir volé à Goldman Sachs du code source propriétaire. Dans ce premier procès, Sergey Aleynikov avait été accusé d'avoir téléchargé, le 5 juin 2009, soit le jour où se terminait son contrat de travail chez Goldman Sachs, un code utilisé pour des transactions à haute fréquence (HFT) vers un serveur informatique basé en Allemagne. Ce système utilise des algorithmes HFT pour effectuer en quelques secondes des opérations importantes en fonction de l'évolution du marché.Un mois plus tard environ, le programmeur a un rendez-vous chez Technologies Teza à Chicago, où il a été récemment embauché, emmenant avec lui une clef USB et un ordinateur portable contenant des portions du code de Goldman Sachs. Le lendemain, de retour dans le New Jersey, il est arrêté par le FBI. Appointé à 400 000 dollars par an chez Goldman Sachs, Sergey Aleynikov était le salarié le plus élevé en grade dans son groupe de 25 programmeurs. Condamné en première instance à 97 mois de prison, son jugement a été invalidé par une Cour d'appel fédérale le 17 février. Ses avocats avaient fait valoir que leur client n'avait téléchargé que du code Open Source et le programmeur a été libéré.



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La moitié des vélos (49%), plus d'un tiers des livres (37%), un tiers des DVD (33%), ne sont pas achetés neufs, mais d'occasion, note l'étude établie à partir de 1 000 personnes de 18 ans représentatives de la population française. La proportion monte à 62% pour les voitures.En revanche, seuls 22% des téléphones portables et 9% des vêtements d'adultes n'ont pas été achetés neufs. Une fois utilisés, ces objets peuvent être jetés ou stockés, mais sont de plus en plus donnés, revendus, troqués ou recyclés. Ainsi, seuls 20% des vêtements adultes sont jetés ou stockés, mais aussi près d'un téléphone sur deux (43%).« Le téléphone portable pâtit de la rapidité du renouvellement de l'offre, de la faible communication concernant son recyclage mais aussi de son faible encombrement, qui permet de le jeter rapidement ou de le garder au fond d'un tiroir », écrit le Crédoc.
Bouygues Telecom, Orange, SFR et Eurotunnel, le gestionnaire du tunnel sous la Manche, mettent en service, mercredi 25 juillet, un système de retransmission optique dédié aux réseaux 2G et 3G.


Grâce à lui, et ce à quelques jours des Jeux Olympiques à Londres (27 juillet-12 août), les usagers du Shuttle peuvent dès aujourd'hui téléphoner dans le tunnel sous la Manche et surfer sur leur portable. Ce service sans fil est donc accessible 100 mètres au-dessous du niveau de la mer, aux 20 millions de voyageurs qui empruntent les 53 km du Tunnel tous les ans.« Les opérateurs français assureront une prolongation de leur couverture 2G/3G dans le tunnel ferroviaire Sud (sens France/Grande-Bretagne) grâce à un câble de diffusion du signal radio permettant la diffusion des ondes et des répéteurs optiques installés tous les 750 mètres. Le tunnel Nord (sens Grande-Bretagne/France) sera couvert par les opérateurs de télécommunications britanniques après les Jeux Olympiques », précise Eurotunnel.
Le cabinet d'études Gartner publie ses estimations pour les ventes de PC en Europe de l'Ouest au deuxième trimestre de cette année. Il s'en est vendu 13,6 millions, en baisse de 2,4% par rapport au même trimestre de l'exercice précédent.


« Bien que nous ayons vu une légère augmentation des ventes de PC mobiles, le marché total des PC en Europe de l'Ouest enregistre des chiffres de ventes faibles », souligne Meike Escherich (en photo), analyste principal chez Gartner. Effectivement, les ventes de PC portables ont progressé de 4%, tandis que celles de PC de bureau diminuaient de 12,8%. Le marché des PC en entreprise accuse une baisse de 5,3%, dans le grand public il augmente de seulement 0,4%.Par pays, la France se distingue sur ce trimestre avec une légère hausse, de 0,7%, pour 2,5 millions d'unités vendues. Toutefois, remarque le Gartner, l'an passé le deuxième trimestre était marqué par une chute de 18% dans l'hexagone, la hausse infime de cette année est donc à relativiser. Le Royaume-Uni lui, baisse de 7,6%, l'Allemagne de 6,5%.Par constructeurs, le classement général ne varie guère, HP est toujours le n°1. Toutefois le leader accuse des baisses à deux chiffres, alors que son second, Acer, reprend de la vigueur (en ayant résolu ses problèmes de stocks). L'autre américain, Dell, est également à la peine.


HP représente 20,2% du marché, en baisse de 13%. Acer est à 17,3%, en hausse de 15 ,3%. Asus progresse de 42,8% et atteint 10,7% de parts de marché (et prend la 3èmeplace à Dell). Dell chute de 13,6% pour atteindre 8,7% du marché. Lenovo est à 7,8% du marché, en hausse de 10%.Madame Escherich remarque que « "Asus excelle à diversifier son portefeuille de produits, lequel inclut des PC portables et des PC de bureau et il est maintenant en expansion dans les Ultrabooks et les tablettes, qui sont tous commercialisés à des prix attractifs». Quant à Dell qui a chuté à la quatrième place, le Gartner remarque que «sa transformation d'un fournisseur PC à un fournisseur de solutions destinées aux marchés professionnels est en cours et n'a pas encore entraîné une augmentation de sa part de marché ».En France, l'ordre d'arrivée est le même, mais l'écart entre HP et Acer est infime. HP est à 23,8% du marché, en baisse de 11,6%. Acer est à 23,7% (3 000 unités de moins !), en hausse de 29,4%. Asus est également à 29,4% de hausse et atteint 13,3% du marché. Dell baisse de 8,6% avec 9% des parts. Lenovo progresse beaucoup plus que dans le reste de l'Europe de l'Ouest, avec +22,4% et 6,1% du marché. Le constructeur chinois fait son entrée dans le « top 5 » français, il progresse dans le grand public et sur le secteur TPE et PME.



En France, le marché des particuliers a progressé de 12% au deuxième trimestre, celui des entreprises est exactement à l'opposé avec 12% de baisse. Selon le cabinet Gartner, le marché des PC devrait rester sous pression au 3èmetrimestre en France. Les stocks restant importants, les offres de rentrée ne suffiront pas, et les consommateurs devraient retarder leur achats jusqu'à l'arrivée de PC sous Windows 8.Un dirigeant de Lenovo confirme que le prix des tablettes ARM de Microsoft a été soigneusement étudié pour attirer les consommateurs. L'ardoise Surface sur base ARM serait vendue à partir de 400 dollars.Selon David Schmoock, qui dirige les opérations de Lenovo en Amérique du Nord, les tablettes de Microsoft tournant sous le système d'exploitation Windows RT coûteront 200 à 300 dollars de moins que celles tournant sous Windows 8. « Le tarif des terminaux équipés de processeurs ARM, tournant sous Windows RT, sera très attractif pour les consommateurs, alors que les versions équipées de puces Intel et AMD, plutôt destinées à l'entreprise, seront vendues autour de 600 à 700 dollars », a déclaré le dirigeant de Lenovo à Bloomberg la semaine dernière. On peut donc estimé le prix des ardoises Surface sur base ARM à partir de 400 dollars environ.


Les estimations de prix de David Schmoock sur les tablettes sous Win RT semblent cependant en contradiction avec des informations publiées plus tôt dans la semaine, selon lesquelles les versions à base d'ARM seraient proposées autour de 200 dollars selon une source d'Engadget. Si le prix des tablettes Win 8 avec processeurs Intel se situe autour de 600 à 700 dollars et si les tablettes sous Win RT sont vendues 200 à 300 dollars de moins, alors le prix des modèles RT se situera plutôt autour de 400 dollars, soit à un niveau à peu près équivalent à celui d'un iPad 2 16 Go WiFi d'Apple.Microsoft a indiqué à la commission américaine des opérations de bourse - la Securities and Exchange Commision (SEC) - que ses tablettes Surface arriveraient sur le marché le 26 octobre, soit le jour de la sortie officielle de Windows 8. Les Surface tournant sous Windows RT ne pourront pas exécuter des applications écrites pour Windows 8, mais elles seront vendues avec une version dédiée de la suite bureautique Office. Cependant, le logiciel ne sera pas aussi performant que la version tournant sur les tablettes Intel.


La semaine dernière, Microsoft a annoncé que Lenovo, Samsung, Dell, et Asus, qui produit aussi la tablette Nexus 7 de Google, sortiront des tablettes Surface RT au premier trimestre 2013. Une liste où n'apparaissent pas les constructeurs Toshiba et Acer. De son côté, Toshiba affirme qu'il n'a pas été en mesure d'obtenir les puces pour produire un système RT en temps voulu. Quant à Acer, il n'a pas apprécié la décision de Microsoft de créer des tablettes Surface sous sa marque et a même revu à la baisse ses prévisions de ventes pour le second semestre de cette année, estimant qu'il y avait une certaine « incertitude sur l'écosystème Windows ».Dans l'interview donné à Bloomberg, David Schmoock a estimé par ailleurs que les prévisions d'Intel selon lesquelles sa plate-forme ultrabook récupérerait 40% du marché des ordinateurs portables cette année étaient optimistes. De son point de vue, « cette part devrait être plutôt de l'ordre de 20 à 25% ». Jusqu'à présent, en 2012, les ventes d'UltraBook ont été décevantes. Mais la baisse des prix et l'arrivée de Windows 8 devraient contribuer à stimuler leurs ventes à la fin de l'année.
Smartphones et PC portables envahissent également la sphère des dirigeants d'entreprises. Les outils numériques n'ont plus de secret pour eux, une maturité qui se reflète nettement dans la dernière étude d'IDC. Pour autant, ces dirigeants sont encore mal à l'aise avec les sujets numériques de leur entreprise comme le big data et la DSI, même si elle est plus associée aux décisions reste à l'écart du comité de direction.



« 2012 n'est pas 2009, remarque Didier Krainc, directeur général d'IDC France, d'une crise à l'autre les dirigeants d'entreprise ont radicalement changé dans leur perception du numérique, l'écoute est beaucoup plus forte qu'il y a quelques années ». Le cabinet d'études a interrogé une centaine de dirigeants (en écartant ceux des entreprises IT) et 26 en face à face. Leur maturité a beaucoup progressé. Sur trois points : l'utilisation personnelle des outils numériques, la perception du numérique dans la transformation de l'entreprise, la perception de leur DSI et de son rôle.Est-ce une question de génération, de fascination, les dirigeants d'entreprise sont multi-équipés. 94% utilisent un PC portable, 91% un smartphone, 70% un téléphone mobile, 63% une tablette. Seul le PC fixe, 49%, semble en retrait. Cette population non seulement connaît mais utilise massivement les outils, en particulier en situation de mobilité. Les usages s'intensifient également, du mail essentiellement et en mobilité, que ce soit à titre personnel ou professionnel.Toutefois, moins de la moitié des dirigeants, 41%, accèdent à l'information de l'entreprise, 26% seulement à ses outils de pilotage. L'usage est donc essentiellement bureautique, c'est la limite de cet engouement.


Les deux sujets suivants montrent d'autres limites. Les grands investissements numériques en entreprise sont assez méconnus, le cloud et la dématérialisation surnagent, le décisionnel et la virtualisation obtiennent tout juste la moyenne, mais le big data, la consumérisation de l'IT, le M2M font un flop. Lucide, IDC note que le cloud et la dématérialisation sont porteurs de réduction de coûts, c'est peut-être la raison pour laquelle les dirigeants les connaissent.
Au fil de l'étude, les dirigeants se montrent sensibles aux questions générales relatives à l'IT : il renforce l'efficacité et sert la stratégie de l'entreprise. Sur les questions plus opérationnelles, leur intérêt ou leur connaissance diminuent. Plus de la moitié des dirigeants estiment que l'IT est trop coûteuse (45% plutôt d'accord, 9% tout à fait d'accord). La même proportion ou presque la perçoit comme trop rigide s'adaptant difficilement au changement, 41% plutôt d'accord, 9% tout à fait d'accord. Pour 45% des dirigeants, l'IT est trop complexe, les utilisateurs ont du mal à se l'approprier.



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Die hier vorgestellten Anschlusslösungen für das Motorola Lapdock sind durch die Verwendung mehrerer Kabel und Adapter wenig elegant, dafür aber mobil. Investiert der Nutzer mehr Zeit, lassen sich die Adapterlösungen sicherlich noch optimieren. So könnte das etwas unübersichtliche Kabelwirrwarr schon durch kürzere Kabel verbessert werden. Ideal wäre natürlich ein einzelner Adapterblock, der auf die Docking-Schnittstelle des Lapdocks gesetzt wird.Vor dem Hintergrund der vielfältigen Einsatzmöglichkeiten und aufgrund der hohen Fertigungsqualität lohnt es sich allemal, sich näher mit dem Motorola Lapdock zu beschäftigen. Ein wenig Mut zum Basteln und etwas Geduld bei der Suche nach den passenden Adaptern ist allerdings Voraussetzung. Die Bildschirmqualität des Lapdocks und die gute Tastatur entschädigen für diesen Aufwand. Bei einem momentanen Preis von 65 Euro im Onlinehandel ist das Lapdock ein absolutes Schnäppchen.


Über den Objektivring der neuen Kompaktkamera Stylus XZ-10 von Olympus kann der Benutzer Blende und Belichtungszeit, aber nicht die Scharfstellung ändern. Dafür tippt man auf den Bildschirm.
Ein recht ungewöhnliches Bedienkonzept hat sich Olympus für seine neue Stylus XZ-10 einfallen lassen. Die Kompaktkamera mit stabilisiertem Fünffach-Zoom (26 bis 130 mm KB) wird teilweise über einen Steuerring am Objektiv bedient, das mit f/1,8 im Weitwinkel- und f/2,7 im Telebereich recht lichtstark ist.
Über den 3 Zoll (7,62 cm) großen Touchscreen mit 920.000 Bildpunkten kann der Benutzer fokussieren und fotografieren. Der klassische Auslöseknopf bleibt aber erhalten. Wer einen schnellen Zugriff auf ISO oder Belichtungsmethoden benötigt, kann die Fn-Taste auf der Rückseite der Kamera mit diesen Funktionen belegen.Mit dem Objektiv-Steuerring können Zeit- und Blendenwerte eingestellt werden, wenn die Stylus XZ-10 nicht gerade im Automatikmodus läuft. Die Kamera nimmt mit ihrem 1/2,3-Zoll-CMOS-Sensor Fotos mit 12 Megapixeln auf. Der rückwärtig belichtete Sensor soll besonders lichtempfindlich sein.


Die Stylus XZ-10 ist im Vergleich zum Spitzenmodell Olympus XZ-2 um etwa 40 Prozent kleiner. Der Schrumpfung fiel allerdings der Blitzschuh zum Opfer, der beim neuen Modell gestrichen wurde. Die XZ-2 bleibt für 550 Euro weiter im Angebot. Ihr Sensor ist mit 1/1,7 Zoll deutlich größer.Die neue Kamera nimmt Videos in Full-HD auf und kann auch Hochgeschwindigkeitsaufnahmen mit 120 Bildern pro Sekunde bei reduzierter Auflösung aufzeichnen.Die Olympus Stylus XZ-10 misst 102 x 61 x 34 mm und wiegt mit Speicherkarte und Akku rund 220 Gramm. Sie soll ab Ende März 2013 für rund 400 Euro in den Handel kommen.Wegen Bränden in den Akkus des Dreamliner 787 darf Boeings neues Passagierflugzeug derzeit nicht starten. Elon Musk, Chef von Tesla Motors und SpaceX, hält einen prinzipiellen Konstruktionsfehler für die Ursache - die Akkus seiner Elektroautos sind nämlich anders aufgebaut.
Weltweit haben sich Flugsicherheitsbehörden nach einem Zwischenfall in Japan im Januar 2013 entschlossen, der Boeing 787 - Zusatzname Dreamliner - ein Startverbot zu erteilen. Am 16. Januar musste eine Maschine der Fluglinie ANA notlanden, weil einer der großen Lithium-Ionen-Akkus Feuer gefangen hatte, was schließlich auch zu Rauchentwicklung in der Passagierkabine führte. Es war nicht der erste Vorfall dieser Art, zuvor hatte ein Akku einer JAL-Maschine in Boston am Boden Feuer gefangen.


Luftfahrtexperten äußerten daraufhin grundsätzliche Kritik an der Verwendung dieses Akkutyps, der auch in vielen anderen Geräten wie Notebooks, Smartphones und Tablets zum Einsatz kommt. Dem Fachmedium Flightglobal sagte aber nun Elon Musk, Chef von Tesla Motors und dem Raumfahrtunternehmen SpaceX, dass das Problem nicht am Typ des Akkus, sondern an seiner Bauform liegen könnte."Unglücklicherweise ist die Architektur der Akkupacks, die an Boeing geliefert wurde, grundsätzlich unsicher", erklärte Musk, der mit SpaceX auch ein direkter Konkurrent von Boeing ist. Ein Akku der 787 besteht aus acht recht großen Zellen, während Musk in den Tesla-Fahrzeugen Tausende sehr kleine Zellen verwendet.Seiner Meinung nach sind die Risiken bei großen Zellen, die eng nebeneinander verbaut werden, größer als bei kleineren Energiespeichern. Wenn sich eine der Zellen überhitze, könne sie dabei viel Wärme über eine große Fläche an die benachbarten abgeben, was zu einem Dominoeffekt führte, so Musk. Dadurch könne der gesamte Akkupack dann Feuer fangen.



Auch die großen Zellen an sich sieht Musk als Problem an: "Es ist viel schwerer, eine gleichmäßige Temperatur in einer großen Zelle beizubehalten, weil die Entfernung von der Mitte der Zelle bis zu ihren Rändern größer ist, was das Risiko von Wärmebrücken erhöht." Unterstützung erhält Musk in dem Bericht von Flighglobal durch einen Professor des MIT. Donald Sadoway, der dort Elektrotechnik mit Schwerpunkt Materialchemie lehrt, sagte: "Ich hätte die gleichen Worte dafür benutzt".Sadoway hatte auch in einem anderen Bericht, diesmal bei Forbes, vor kurzem darauf hingewiesen, dass die großen Zellen problematisch sind: Nur die an den Rändern der Akkupacks können gut gekühlt werden, eine im Inneren kann überhitzen, sich aufblähen und schließlich Feuer fangen. Er zeigte sich überrascht, dass Boeing offenbar keine aktive Kühlung für die Akkus vorgesehen hat.


Womöglich muss Boeing also nur die Bauform der Akkus verändern und von großen auf kleine Zellen umsteigen, um das Konzept des Dreamliners beizubehalten. Für die knapp 30 Kilogramm schweren Lithium-Ionen-Akkus hatte sich Boeing entschieden, weil der Dreamliner auf Gewicht optimiert wurde, um Treibstoff zu sparen.Um dieses Ziel zu erreichen, wurde nicht nur ein Großteil des Flugzeugs aus Verbundwerkstoffen statt Metall konstruiert, auch viele Steuerungssysteme wurden von klassischer Hydraulik auf elektrischen Betrieb umgestellt. Die hydraulischen Systeme und deren Leitungen wiegen viel mehr als elektrische Komponenten. Die klassische Hilfsturbine im Heck eines Passagierflugzeugs, die man vor dem Start schon deutlich hören kann, erzeugt beim Dreamliner folglich keine Druckluft, sondern Strom.


Damit für die elektrischen Systeme aber stets genug Energie zur Verfügung steht - auch bei einem Ausfall der Hilfsturbine in der Luft -, musste Boeing Akkus mit hoher Kapazität verwenden. Gegenüber anderen in der Luftfahrt schon erprobten Nickel-Cadmium- und Blei-Säure-Zellen entschieden sich die Entwickler für Lithium-Ionen-Akkus, die gegenüber den anderen beiden Techniken eine höhere Energiedichte aufweisen. Die 787 wurde so auch das erste Verkehrsflugzeug, in dem Lithium-Ionen-Akkus für sicherheitsrelevante Systeme zugelassen wurden.Ob das Konzept des Flugzeugs noch aufgeht, wenn statt dieser Akkus doch die schwereren Nickel-Cadmium-Zellen oder andere Stromspeicher verbaut werden müssen, ist noch nicht abzusehen. Ist ein Umstieg auf Hydraulik nötig, müsste der Dreamliner komplett überarbeitet werden, weil die nötigen Systeme und Leitungen dafür bisher nicht vorgesehen sind.


Mit dem Blackberry Z10 und dem Blackberry Q10 wurden die erste beiden Smartphones mit Blackberry 10 vorgestellt. Die neue Blackberry-Version soll nach Jahren Geräte ermöglichen, die es mit Apples iPhones und mit Android-Smartphones aufnehmen können.
Research In Motion (RIM) gibt es nicht mehr, das Unternehmen heißt jetzt wie das Betriebssystem: Blackberry. Außerdem wurden gleich zwei Blackberry-10-Smartphones vorgestellt. Damit soll das Unternehmen aus der Krise geführt werden, das seit langem sinkende Marktanteile mit der hauseigenen Blackberry-Plattform verzeichnet. Das gesamte System ist nun auf Fingerbedienung hin optimiert worden und die Bedienung erfolgt mit den bei Smartphones üblichen Wischgesten.
Neben dem Blackberry Q10 mit Hardwaretastatur wurde das Blackberry Z10 vorgestellt. Beide laufen mit Blackberry 10. Das Blackberry Z10 hat im Unterschied zu vielen anderen RIM-Smartphones keine Hardwaretastatur, sondern setzt wie bei den modernen Smartphone-Plattformen auf eine Bildschirmtastatur.



Die Bildschirmtastatur von Blackberry 10 nutzt eine neue Methode der Wortvervollständigung. Über jedem Buchstaben erscheint ein Vorschlag, um das Wort zu vervollständigen. Damit soll die Eingabe per Bildschirmtastatur vereinfacht werden. Die vorgeschlagenen Wörter können mit einer Wischgeste nach oben ausgewählt werden. Auch die Bedienung der Tastatur erfolgt über Wischgesten. An die Tastatur sind mehrere Wörterbücher gekoppelt, zwischen denen das System automatisch wechselt und die Wunschsprache automatisch erkennen soll.Blackberry 10 basiert wie das Playbook OS auf QNX und unterstützt Multitasking. Laufende Anwendungen erscheinen in einer Miniansicht, wie es von anderen Mobilplattformen bekannt- und mit WebOS eingeführt wurde. Blackberry 10 zeigt aus Gründen der Übersichtlichkeit nur die letzten acht aktiven Anwendungen in einer Art Taskmanager an. Im Hintergrund können deutlich mehr Anwendungen laufen. Programme werden über Icons angeordnet, die ähnlich wie auf anderen modernen Mobilbetriebssystemen sortiert werden können.Peek nennt der Hersteller eine Blackberry-10-Neuerung, die einem zeigt, auf welchen Kanälen neue Nachrichten eingetroffen sind. Peek ist dabei in etwa vergleichbar mit dem Benachrichtigungsbereich anderer Mobilbetriebssysteme. Auf der linken Displayseite erscheinen die Peek-Informationen nach einem Fingerwisch. Zahlen hinter den betreffenden Icons verraten, ob und wie viele Nachrichten etwa über Facebook, Twitter, LinkedIn, den Blackberry-Messenger oder per E-Mail eingegangen sind.


Außerdem gibt es den Blackberry-Hub, der an zentraler Stelle alle E-Mails, Chat-Mitteilungen und Nachrichten aus sozialen Netzwerken vereint. Der Nutzer kann dabei entscheiden, welche Daten im Blackberry-Hub gesammelt werden. Aus jeder Anwendung heraus kann der Blackberry-Hub aufgerufen werden.Die Blackberry-10-Funktion Balance bietet verschiedene Umgebungen für den beruflichen und den privaten Einsatz. Die beiden Bereiche sollen komplett eigenständig funktionieren und so die Administrierung der Geräte für Unternehmen vereinfachen. Aktionen im privaten Bereich haben demnach keinen Einfluss auf die berufliche Umgebung.Die technischen Spezifikationen des Blackberry Z10 und des Blackberry Q10 sowie den Preis und den Termin zur Markteinführung reichen wir nach, sobald der Hersteller dazu Informationen herausgibt.



  1. http://dovendosi.allmyblog.com/

  2. http://dovendosi.blogas.lt/

  3. http://support.viralsmods.com/blog/main/2191940/


Akku Acer Aspire 7551g-n834g32mn

Wer will, kann auch Videos mit 1.280 x 720 Pixeln Auflösung und 30 Bildern pro Sekunde in 3D drehen. Die Kamera besitzt ein 2,8 Zoll (7,1 cm) großes Display mit 307.000 Pixeln, das die Bilder dreidimensional anzeigt.Eine 3D-Brille ist nicht notwendig, da vor dem Display eine zuschaltbare Lichtbarriere sitzt, die für das linke und das rechte Auge das jeweils passende Bild zeigt. Ein fast identisches Konzept verfolgt die Fujifilm Finepix Real 3D W3, die allerdings mit Zoomobjektiven ausgerüstet ist.Rolleis Powerflex 3D speichert Fotos und Videos (h.264) auf eine Micro-SD-Speicherkarte. Über einen HDMI-Ausgang könnten die Fotos und Videos auch auf angeschlossenen 3D-Fernsehern angeschaut werden. Hier ist eine 3D-Brille allerdings unumgänglich.Darüber hinaus bietet Rollei einen 7 Zoll (17,8 cm) großen digitalen Bilderrahmen an, der mit der gleichen Technik wie das rückwärtige Display der Kamera ausgerüstet ist. So können Videos und Standbilder ohne 3D-Brille betrachtet werden. Die Auflösung des Rollei Designline 3D liegt bei 800 x 480 Pixeln. Darüber hinaus spielt das Gerät MP3-Musik über seine Stereolautsprecher ab und verfügt über einen Lithium-Ionen-Akku, der für 3 Stunden netzunabhängigen Betrieb sorgen soll.


Die Rollei Powerflex 3D und das Display Designline 3D sollen ab Ende Januar 2011 zum Preis von je rund 300 Euro erhältlich sein.In den Filmen, die mit Nikons neuer Mittelklasse-DSLR D7000 gedreht werden, zeigen sich manchmal weiße Punkte, die dort eigentlich nicht hingehören. Das angekündigte Firmwareupdate, das Abhilfe bringen soll, ist nun fertig und kann von den Besitzern der D7000 aufgespielt werden.
Die Bildfehler entstehen, wenn mit der Kamera dunkle Motive gefilmt werden. Mit dem neuen Firmwareupdate sollen Fehler reduziert werden. Ganz auszuschließen sind sie offenbar nicht. Nikon spricht nur von einer Verminderung des Effekts. Wie es überhaupt zu dem Fehler kommt, lässt der Hersteller nach wie vor offen.
Die Firmwareinstallation erfordert neben einer leeren Speicherkarte und einem Kartenleser auch einen vollen Akku. Der Anwender entpackt zunächst eine heruntergeladene Datei (Windows, Mac OS X) auf die Karte und schiebt sie dann in den Speicherslot 1 der Kamera. Eine ausführliche Installationsanleitung hat Nikon online veröffentlicht.Die Nikon D7000 arbeitet mit einer Lichtempfindlichkeit zwischen ISO 100 und 25.600 und schießt Serienbildaufnahmen mit bis zu sechs Fotos pro Sekunde. Das Autofokussystem der D7000 arbeitet mit 39 Messfeldern, wovon neun als Kreuzsensoren ausgelegt sind. Videos werden im MPEG4-Format mit AVC-/H.264-Komprimierung und 1.920 x 1.080 Pixeln Auflösung (24p) aufgenommen.


Die D7000 besitzt gleich zwei Schächte für SD-(HC-) und SDXC-Speicherkarten. Damit können beim Fotografieren wahlweise Sicherungskopien angelegt oder JPEGs und Rohdaten getrennt gesichert werden.Im Februar 2011 will LG das Optimus 2X alias Optimus Speed auf den deutschen Markt bringen. Das Smartphone mit Android 2.2 verwendet den Dual-Core-Prozessor Tegra 2 von Nvidia.
Das Optimus Speed verwendet den Dual-Core-Prozessor Tegra 2 mit einer Taktrate von 1 GHz. Eine Hardwaretastatur wird das Mobiltelefon nicht haben. Die Stromversorgung übernimmt ein Akku mit 1.500 mAh. Das Smartphone hat einen HDMI-Ausgang und unterstützt DLNA. Zudem wird das Mobiltelefon mit Android 2.2 ausgeliefert. Ein Update auf Android 2.3 ist zwar geplant, wann es erscheint, hat LG noch nicht verraten.
Zudem hat LG enthüllt, dass der interne Speicher 8 GByte fasst. Weitere Daten können auf einer Micro-SD-Karte abgelegt werden, die maximal 32 GByte groß sein darf. Für Foto- und Videoaufnahmen gibt es eine 8-Megapixel-Kamera mit LED-Blitz. Ansonsten hält sich LG weiterhin zu den technischen Daten des Mobiltelefons bedeckt.



Trekstor steigt mit zwei Android-Smartphones und einem Mobilfunktarif in den Handymarkt ein. Während das Ideos ordentliche Leistung liefert, müssen beim zweiten Gerät schon deutliche Abstriche aufgrund des Preises gemacht werden.
Das Ideos besitzt einen 2,8 Zoll großen kapazitiven Touchscreen. Die Auflösung von 320 x 240 Pixeln sorgt allerdings dafür, dass nicht sonderlich viele Informationen auf den Bildschirm passen. Zur Farbtiefe des Displays liegen keine Angaben vor. Unterhalb des Displays gibt es die vier typischen Android-Knöpfe. Auch ein 5-Wege-Navigator sowie Knöpfe zum Annehmen oder Ablehnen von Telefonaten sind vorhanden.
Eine Hardwaretastatur gibt es nicht, Eingaben müssen also über die Bildschirmtastatur gemacht werden. Zum verwendeten Prozessor ist nur bekannt, dass er mit einer Taktrate von 528 MHz läuft. Das Smartphone ist mit WLAN nach 802.11 b/g/n sowie Bluetooth 2.1+EDR ausgestattet. Zum internen Speicher liegen keine Angaben vor. Bekannt ist nur, dass ein Micro-SD-Card-Steckplatz vorhanden ist, der Karten mit bis zu 32 GByte unterstützt. Das Ideos wird mit Android 2.2 ausgeliefert.


100 Gramm wiegt das Mobiltelefon bei Maßen von 104 x 55 x 13,5 mm. Die Stromversorgung übernimmt ein Lithium-Polymer-Akku mit 1.200 mAh. Trekstors Angaben zu den Akkulaufzeiten sind lückenhaft. Es wird lediglich angegeben, dass maximal 5 Stunden Sprechzeit möglich sind. Ob dieser Wert im GSM- oder UMTS-Betrieb erreicht wird, lässt das Datenblatt offen. Im Bereitschaftsmodus soll der Akku lediglich maximal 9 Tage durchhalten.Für das zweite von Trekstor vorgestellte Smartphone gibt es keinen eindeutigen Produktnamen. Es heißt lediglich Smartphone, was sicherlich vielfach zu Verwirrung führen dürfte. Es besitzt nur einen resistiven Touchscreen. Android-Geräte werden in den meisten Fällen mit kapazitiven Touchscreens ausgeliefert. Der Bildschirm ist 2,8 Zoll groß und liefert eine Auflösung von 320 x 240 Pixeln. Damit gleicht es dem Display vom Ideos und es ist wenig Platz für Informationen vorhanden. Auch hier machte Trekstor keine Angaben zur Farbtiefe des Displays.Unterhalb des Bildschirms gibt es nur drei der vier typischen Android-Knöpfe, der Suchenknopf fehlt. Weiter unten befindet sich ein 5-Wege-Navigator sowie Tasten zum Annehmen oder Ablehnen von Anrufen. WLAN wird nach 802.11 b/g unterstützt und Bluetooth 2.0+EDR ist vorhanden. Auch beim Smartphone machte Trekstor keine Angaben zum internen Speicher. Der integrierte Micro-SD-Kartensteckplatz kann Speicherkarten mit maximal 16 GByte aufnehmen. Auf dem Smartphone läuft lediglich Android 2.1.


106 x 57 x 14 mm misst das Gehäuse und das Mobiltelefon kommt auf ein Gewicht von 110 Gramm. Der Lithium-Polymer-Akku mit 1.150 mAh liefert eine maximale Sprechzeit von bescheidenen 3 Stunden. Auch hier fehlen Informationen dazu, ob die Angaben bei Nutzung im GSM- oder UMTS-Betrieb gelten. Im Standby-Betrieb muss der Akku schon nach 11 Tagen wieder geladen werden.In beiden Android-Mobiltelefonen stecken eine 3,2-Megapixel-Kamera, ein GPS-Empfänger samt Kompass und ein UKW-Radio. Eine 3,5-mm-Klinkenbuchse erlaubt den Anschluss handelsüblicher Kopfhörer. Beide Smartphones haben UMTS- und GSM-Technik. Welche GSM-Frequenzen abgedeckt werden, ist nicht bekannt. Neben GPRS und EDGE wird auch HSDPA unterstützt.Laut Trekstor sind beide Geräte ab sofort verfügbar. Das Smartphone ohne eindeutige Produktbezeichnung gibt es für 200 Euro ohne Vertrag, das Ideos kostet 250 Euro. Beide Mobiltelefone stammen von Huawei und sind mit Trekstor-Logo versehen. Den Geräten liegen ein Kabelheadset, ein USB-Kabel und ein Ladegerät bei.


Mit Trekstor mobile startet außerdem ein Mobilfunktarif, der in allen wesentlichen Details dem Tarif von Absolut Sim entspricht. Die Telefonminute und SMS kostet jeweils 7,9 Cent innerhalb Deutschlands und für 9,99 Euro im Monat gibt es eine mobile Datenflatrate, die ab einem Volumen von 250 MByte auf GPRS-Geschwindigkeit gedrosselt wird. Genutzt wird das Mobilfunknetz von Vodafone. Bei Abschluss muss der Tarif mindestens drei Monate gebucht werden, danach ist eine monatliche Kündigung möglich. Wer bereits beliebige Trekstor-Hardware erworben hat, kann die entsprechende Seriennummer bei der Buchung eingeben und erhält jeden Monat zehn Telefonminuten oder SMS ohne Aufpreis.Das 18fach-Zoom bietet Anfangsblendenöffnungen von f3,5 im Weitwinkel- und f5,9 im Telebereich. Es besteht aus 12 Elementen in 11 Gruppen, wobei 4 asphärische Elemente zum Einsatz kommen. Die mechanische Bildstabilisierung mit beweglichem Sensor soll gegen Verwackler helfen. Das 7,6 cm (3 Zoll) große LCD mit 460.000 Bildpunkten muss als Sucher herhalten. Wer auf die Automatikfunktionen nicht vertrauen will, kann auch eine manuelle Belichtungssteuerung verwenden und die Fokussierung von Hand vornehmen.



Die RZ18 nimmt Videos mit 720p und 30 Bildern pro Sekunde im Motion-JPEG-Format samt Monoton auf. Bei voller Auflösung von 16 Megapixeln ist mit der RZ18 nur ein Bild pro Sekunde möglich. Die Verschlusszeiten reichen von 1/2.000 bis 1/4 Sekunde.Videos und Bilder werden auf einer SD-(HC-) beziehungsweise SDXC-Karte gespeichert. Der Li-Ionen-Akku soll für rund 240 Bilder reichen, bis er wieder aufgeladen werden muss.Die Pentax RZ18 misst 108 x 60 x 34,5 mm und wiegt leer rund 170 Gramm. Sie soll ab Mitte Oktober 2011 in den Farben Schwarz, Weiß und Orange für 240 Euro in den Handel kommen.BMW stellt auf der IAA in Frankfurt mit dem Concept E sein Designkonzept für einen schweren Roller für die Stadt vor. Der BMW-Elektro-Scooter soll die Beschleunigungswerte eines Rollers mit Verbrennungsmotor erreichen und wird über die Haushaltssteckdose geladen.
Elektromobilität ist für BMW nicht nur ein Auto-, sondern auch ein Zweiradthema. Um dem IAA-Publikum zu vermitteln, wie diese mit typischer BMW-Prägung aussehen könnten, wurde ein Konzeptdesign für einen Elektroroller entwickelt.BMW will seine Hochvolt-Batterietechnik mit über 60 Volt einsetzen, um hohe Beschleunigungswerte zu erzielen. Die Reichweite des Rollers schätzt der Hersteller mit rund 100 Kilometern pro Akkuladung an. Dabei wird beim Bremsen auch durch Energierückgewinnung der Akku geschont.


Die Ingenieure wollen außerdem eine Höchstgeschwindigkeit realisieren, die auch auf städtischen Autobahnen Überholmanöver ermöglicht, wenn zwei Personen auf dem Roller sitzen.Der Akku wird an Haushaltssteckdosen aufgeladen, was eine eigene Ladestation überflüssig macht. Der vollständige Ladevorgang wird rund 3 Stunden dauern, gab BMW an.Anstelle von Rückspiegeln sind Kameras und Bildschirme integriert. (Bild: BMW) Anstelle von Rückspiegeln sind Kameras und Bildschirme integriert. (Bild: BMW)
Der BMW Concept E ist ein Designentwurf. Zunächst will BMW noch 2011 zwei Roller mit herkömmlichem Verbrennungsmotor auf den Markt bringen. Wann das E-Zeitalter beginnt, ließ der Auto- und Motorradhersteller offen.Außerdem zeigt BMW zwei Fahrzeuge mit vier Rädern und Elektroantrieb auf der IAA. Der BMW i3 ist ein Stadtfahrzeug mit Elektroantrieb. Der BMW i8 ist ein Sportwagen mit einem Plugin-Hybridantrieb, der an der Vorderachse mit einem Elektromotor mit 164 kW und 300 Nm starkem Dreizylinder-Verbrennungsmotor an der Hinterachse ausgerüstet wurde.Er soll eine Beschleunigung von unter 5 Sekunden von 0 auf 100 km/h bei einem Verbrauch von unter 3 Litern erzielen. Die Lithium-Ionen-Akkus, die an der Steckdose geladen werden können, sollen für eine 35 Kilometer lange Elektrofahrt ausreichen.



  1. http://retrouve3.cafeblog.hu/

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Après deux trimestres consécutifs de croissance, les ventes mondiales de PC s'élèvent à 92,2 millions d'unités au 4e trimestre 2011, soit un déclin de 1,4% par rapport à la même période en 2010, selon des résultats préliminaires publiés par Gartner. Le cabinet d'analyses attribue notamment ce résultat à la faible demande des consommateurs privés durant la période des Fêtes. Mikako Kitagawa, analyste du cabinet, relève ainsi qu'un marché professionnel sain ainsi que la croissance des pays émergents n'ont pas pu compenser le déclin observé dans les marchés les plus matures, où la croissance reste négative. Dans la région européenne (EMEA), les ventes de PC sont en baisse depuis 4 trimestres consécutifs, avec un recul des ventes de 7,2% sur une année.Le cabinet relève également que la mise sur le marché d'ultrabooks au 4e trimestre 2011 n'a pas soulevé l'enthousiasme parmi les consommateurs, encore réticents à payer le prix de ces nouveaux ordinateurs portables ultra-légers.


Sur le plan des fabricants, HP conserve sa place de leader mondial, malgré une baisse de 16,2% des unités vendues en glissement annuel. Lenovo pour sa part poursuit sa croissance, avec une hausse de 23% des unités vendues au 4e trimestre. Le fabricant chinois se rapproche ainsi du leader mondial, avec 14% de parts de marché, contre 16% pour HP. Acer et Asus se maintiennent pour leur part aux 3e et 4e rangs.Selon le site finlandais Asymco, ce classement serait cependant très différent si les ventes de tablettes étaient prises en compte. Il publie ainsi son propre classement, pour lequel il se base sur les chiffres publiés par Gartner, auquel il ajoute les ventes de tablettes. Il parvient ainsi à la conclusion qu'au 4e trimestre 2011, Apple domine le marché avec 17% de parts de marché, suivi par HP qui tombe à 13% et par Lenovo qui atteint les 11-12%
Des données sensibles concernant un véhicule spatial de conception japonaise utilisé pour approvisionner l'ISS (International Space Station) auraient été dérobées sur le réseau informatique de l'Agence d'exploration aérospatiale du Japon.


JAXA, l'Agence d'exploration aérospatiale du Japon, a reconnu avoir trouvé un autre cheval de Troie sur l'ordinateur de l'un de ses employés le 6 janvier. L'agence avait déjà trouvé des logiciels malveillants sur le PC de ce salarié en juillet dernier à la suite de l'ouverture d'une pièce jointe infectée. L'agence pense que cette première infection, découverte un mois après l'incident, a donné lieu à un vol de données, dont 1 000 adresses e-mail, des informations de connexion à l'intranet de l'Agence spatiale japonaise, et des documents de la NASA concernant l'exploitation de l'ISS.Étant donné que le salarié concerné travaille sur le véhicule JAXA H-II Transfer (HTV), surnommé « Konotori », l'agence s'inquiète du fait que la dernière infection pourrait également avoir permis à des pirates d'accéder aux données sur le projet. « Des informations stockées dans l'ordinateur du salarié et dans le système d'information auquel il a accès ont été subtilisées. Nous confirmons aujourd'hui la fuite de ces renseignements et nous enquêtons sur l'origine de ce piratage, » a indiqué l'Agence dans une déclaration relayée par la presse japonaise. « Au regard de ces évènements, tous les mots de passe de tous les systèmes accessibles à partir des ordinateurs de l'Agence ont été immédiatement changés afin d'empêcher l'usage des informations qui ont été éventuellement subtilisées. Nous cherchons aussi actuellement à évaluer l'ampleur des dégâts et leur impact possible. En outre, tous les autres terminaux informatiques sont en cours de vérification, à la recherche de virus. »



Le H-II est un véhicule sans pilote utilisé pour acheminer des matériels jusqu'à l'ISS. Le véhicule a été lancé pour la première fois en 2009 et un second décollage est prévu pour le dimanche 22 janvier. Ce n'est pas la première fois que la NASA et l'ISS subissent des piratages et sont victimes de vol de données. Au mois de novembre 2011, un Roumain accusé de s'être introduit dans les systèmes de la NASA a été arrêté. En 2008, la NASA a confirmé qu'un ordinateur portable emmené dans la station spatiale internationale avait été infecté par le ver commun Gammima.AG. Les systèmes du gouvernement américain ont eux-mêmes été victimes d'une vague d'infections embarrassantes, notamment le piratage de fournisseurs travaillant pour la défense américaine, mais aussi des attaques visant des hommes politiques et des représentations diplomatiques. Comme dans le cas de JAXA, toutes ces attaques impliquaient des chevaux de Troie conçus pour dérober des données. Aujourd'hui, l'hypothèse qu'une attaque concertée aurait été menée contre les infrastructures américaines par des criminels ou un service de renseignement étranger semble se préciser.
Big Blue se renforce dans la mobilité en rachetant Worklight. La société israélienne a développé une plateforme de développement d'applications mobiles.


IBM va acquérir Worklight, une entreprise basée en Israël, avec laquelle elle avait déjà établi un partenariat. Cette acquisition va permettre à la société américaine de disposer d'une série de technologies de développement d'application mobiles cross-platform. Les termes du contrat, qui devrait être finalisé au premier trimestre de cette année, n'ont pas été divulgués. Parmi ses technologies, la société israélienne va apporter Worklight Studio, un environnement de développement intégré basé sur Eclipse, et Worklight Server, qui fournit, selon le site de l'entreprise, une « passerelle sécurisée et évolutive entre les applications, les services extérieurs et l'infrastructure. »« La plate-forme Worklight est adaptée pour développer des applications mobiles aussi bien pour les particuliers que pour les entreprises, et permet de cibler différents types de marchés verticaux, » comme l'a précisé IBM. Elle comprend des SDK (kits de développement logiciel) pour iOS, Android, Blackberry et Windows Mobile, et « permet de créer des applications riches, cross-platform, sans avoir besoin de réécrire de code, de traducteurs propriétaires ou de langages de programmation hétéroclites, » toujours selon le site de Worklight.


IBM a également annoncé la sortie d'une plate-forme de logiciels IBM Endpoint Manager for Mobile Devices, destinée à sécuriser et à gérer les smartphones, tablettes et ordinateurs portables des salariés d'une entreprise. « La plate-forme utilise une technologie acquise par IBM avec le rachat de BigFix en 2010. Le système permet notamment de supprimer des données sensibles à distance sur des terminaux perdus ou volés, mais aussi de vérifier qu'un périphérique respecte les règles de sécurité conforme à la politique de l'entreprise, » comme l'a expliqué IBM dans un communiqué.SAP, proche partenaire d'IBM, voudrait également jouer un rôle de premier plan dans le domaine de la mobilité, en profitant notamment de son acquisition de Sybase en 2010. Grâce à ce rachat, SAP avait hérité du middleware mobile très populaire Sybase Unwired et de la plateforme de gestion de périphériques Afaria. « La « grande tendance » du développement mobile tourne aujourd'hui autour du HTML5, qui permet aux développeurs d'écrire leur application une fois pour toute et de la déployer ensuite sur une grande variété de périphériques et d'OS mobiles, » a déclaré Kevin Benedict, un analyste indépendant. « Worklight a réalisé de gros investissements dans ce domaine, » a-t-il ajouté.



Mais, selon l'analyste, « le choix d'IBM d'acheter cette entreprise s'inscrit dans une stratégie plus large. » Celui-ci pense en effet que « tout vendeur ERP ou disposant d'une quantité conséquente de systèmes back-end devra acquérir une entreprise qui a développé une plate-forme mobile en vue de créer la couche d'intégration nécessaire entre leurs systèmes, les différents terminaux mobiles de l'entreprise et leurs systèmes d'exploitation mobiles, » a t-il expliqué. « Les interfaces de bureau pour accéder à ces applications métiers ont de moins en moins d'importance. » Ainsi, « Oracle affiche un énorme déficit en mobilité et je suis absolument sûr qu'ils vont devoir le combler en 2012, » a encore déclaré Kevin Benedict. «Il semble que l'acquisition de Worklight par IBM vienne aussi combler un vide. » Les vendeurs de grosses plates-formes ne peuvent pas se permettre de prendre le temps de développer eux-mêmes des plates-formes mobiles efficaces. « Ils prendraient le risque de perdre des clients, compte tenu de l'état très concurrentiel de la mobilité aujourd'hui, » a encore estimé l'analyste. La mobilité requiert « d'importants investissements et encore plus de connaissances. Racheter une plate-forme de développement mobile est sans doute la meilleure chose à faire, » a-t-il ajouté.
Le concept d'OLPC - One Laptoop Per Child (un ordinateur par enfant), va contrarier les sceptiques. Non seulement le terminal XO-3 sera livré dans les temps, mais il sera vendu, comme prévu, à un prix inférieur à 100 dollars.


CES 2012 : Les tablettes OLPC XO-3 à 100 $ attendues sur le salon
Après des années consacrées à sa conception et à sa fabrication, la tablette One Laptop Per Child XO-3 est prête à être expédiée. Les premières unités seront montrées cette semaine au Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas, comme l'a annoncé Nicholas Negroponte, le fondateur et président d'OLPC. La tablette, qui dispose d'un écran de 8 pouces, sera proposée à moins de 100 dollars, conformément aux prévisions initiales. Ce que n'a pas manqué de souligner le fondateur. Comme la précédente version XO-1 de l'ordinateur portable, le XO-3 est destiné au secteur de l'éducation dans les pays en développement. Pour l'instant, Nicholas Negroponte a refusé de dire si la tablette sera également vendue dans le commerce.Annoncé fin 2009, le XO-3 tient son calendrier prévisionnel de livraison, puisque l'ordinateur portable avait été programmé pour début 2012. À l'époque, les sceptiques ne manquaient pas et s'interrogeaient sur la nouvelle mission de l'OLPC : concevoir des matériels, à des prix jugés irréalistes, reprochant même à l'organisation de se détourner de son objectif éducatif principal. La livraison dans les temps de la tablette XO-3 va aussi permettre d'effacer les mauvais souvenirs du projet XO-1 : cette version avait été livrée en retard et à un tarif double - 200 dollars - de celui promis à l'origine.



  1. http://blogsinn.com/?w=dovendosi

  2. http://yaplog.jp/dovendosi/

  3. http://retrouve3.blog.wox.cc/


Batterie pour ordinateur portable Acer Aspire 7535

Chez Intel, la nouvelle année fiscale (voir encadré) démarre par des changements au sein de ses équipes dirigeantes. Le fondeur a annoncé vendredi la nomination d'un directeur général (Chief operating officer - COO) et de nouvelles têtes pour piloter ses activités PC et datacenters. En tant que COO, Brian Krzanich occupera un poste d'où il pilotera la production, tout en étant responsable de l'informatique interne et des équipes. Il a été à l'origine de la transition réussie d'Intel vers le 22 nanomètres, ce qui a conduit à la production de puces plus rapides et plus puissantes. La firme de Santa-Clara a également promu Dadi Perlmutter, qui était responsable de la conception et du développement de processeurs, au poste de directeur technique. Il est considéré comme le numéro deux aux côtés de Sean Maloney, qui dirige actuellement les activités d'Intel en Chine. De son côté, Kirk Skaugen prend la tête de l'entité PC Client Group, qui était auparavant gérée par Mooly Eden. Il était anciennement responsable du Data Center Group, et a fait progresser le chiffre d'affaires de cette division de 6,5 milliards de dollars en 2009 à plus de 10 milliards de dollars en 2011.


«Kirk est un dirigeant très capable qui a géré et qui a su faire croître, en un temps record, des affaires importantes et complexes, ce qui fait de lui la personne idéale pour assumer la gestion de la plus importante source de revenus du groupe », a déclaré Laura Anderson, une porte-parole d'Intel.Mooly Eden, connu pour ses présentations hautes en couleurs lors des conférences de presse, va quant à lui partir travailler en Israël. Intel y possède une usine de fabrication pour faire face à la concurrence du site de Globalfoundries situé à Abou Dhabi (Emirats-Arabes).Le groupe Data Center sera désormais dirigé par Diane Bryant, ancienne DSI d'Intel. Elle sera remplacée par Kim Stevenson, ex vice-président de la division operations et services informatiques au niveau mondial.


Ces changements dans l'organisation de la direction d'Intel prendront effet dans un mois. Ils interviennent alors que le constructeur tente de diversifier ses activités PC et datacenters pour résister à la concurrence. Le groupe soutient les ultrabooks, une catégorie d'ordinateurs portables minces et légers dont les caractéristiques sont semblables aux tablettes. Il a également élargi son portefeuille de produits destinés aux datacenters en produisant des puces pour le calcul intensif et de nouveaux logiciels.
Le Top 10 des fabricants informatiques ou électroniques représente 35% du marché total des semi-conducteurs, en hausse de 1,8% sur 2010, selon Gartner. L'élément marquant vient d'Apple qui prend la 1ère place devant Samsung (inchangé) et HP, qui troque le haut du podium pour la troisième marche.Le top 10 des constructeurs informatiques ou électroniques représente un marché de 105,6 milliards de dollars en 2011 pour le marché des semi-conducteurs. Les principaux moteurs de croissance ont été les smartphones, les tablettes et les disques SSD selon le Gartner. En 2010, le cabinet citait aussi les TV LCD et les ordinateurs portables, aujourd'hui rayés de la liste.


Les entreprises qui ont gagné des parts dans le marché des smartphones, comme Apple, Samsung Electronics et HTC, ont accru leur demande de semi-conducteurs, tandis que ceux qui ont perdu des parts de marché dans ce segment, comme Nokia et LG Electronics, ont diminué leur demande de semi-conducteurs, explique Masatsune Yamaji, auteur de l'étude.Apple a conquis la première place, grâce à ses performances dans les smartphones et les tablettes. Même dans les ordinateurs personnels, avec le succès du MacBook Air, Apple augmente sa demande en semi-conducteurs. La firme est passée de 12,8 à 17,2 milliards de dollars, en croissance de 34,6%. Son suivant, Samsung, passe plus modestement de 15,3 à 16,7 milliards de dollars, en hausse de 9,2%. HP est le grand perdant, avec 16,6 milliards contre 17,6, en baisse de 5,5%.Dell devient 4ème à la place de Nokia, ils échangent leurs places. Les deux perdent de l'activité, Dell baisse de 6,7% à 9,8 milliards de dollars en 2011, Nokia perd 20,1% avec 9 milliards de dollars. Le sixième, Sony, est également en baisse, de 9%, avec 8,2 milliards de dollars en 2011. Toshiba affiche 2,3% de baisse à 7,6 milliards, il est septième.


Lenovo affiche la plus forte hausse, +23,7%, avec 7,5 milliards de dollars et devient huitième. LG perd 1,4% à 6,6 milliards de dollars, c'est le neuvième, Panasonic ferme la march, avec 6,3 milliards en baisse de 6,5%.
Selon un rapport d'IMS Research, les premiers produits basés sur la norme réseau sans fil 802.11ac, attendus plus tard cette année, bénéficieront d'un très bon accueil. L'IMS estime ainsi que, au cours de cette seule année 2012, plus de 3 millions de produits 802.11ac seront commercialisés, dont des routeurs et des ordinateurs portables compatibles avec la prochaine norme sans fil. « C'est un début très positif, » a déclaré Filomena Berardi, analyste senior des marchés chez IMS.Les détaillants devraient proposer les premiers produits compatibles avec la norme sans fil 802.11ac d'ici à la fin de l'année. « Lors du Consumer Electronics Show (CES) qui s'est tenu à Las Vegas la semaine dernière, on a pu voir des chipsets et des routeurs 802.11ac, et il ne faudra pas attendre longtemps pour trouver sur le marché des ordinateurs portables équipés de la norme 802.11ac. Ils seront même vite majoritaires, » a déclaré l'analyste. Selon IMS, la technologie va se répandre rapidement, et le cabinet avance qu'en 2016, plus de 400 millions d'appareils affichant la norme seront livrés. « Le gigabit sans fil avance à toute allure, » a déclaré IMS.



La norme 802.11ac offrira des vitesses de transfert plus élevées (jusqu'à 1,3 Gigabit/s en théorie) que celles permises par la norme 802.11n, grâce notamment à l'utilisation d'un spectre plus large et une technologie d'antenne plus évoluée. Mais l'accès à ces performances aura un coût. « Les entreprises devront s'équiper de nouveaux routeurs clients WiFi et de nouveaux points d'accès, car les circuits existants ne peuvent pas être mis à niveau pour gérer la norme 802.11ac, » selon Aruba Networks. Ce qui ne l'empêche pas de penser que la technologie aura tout de même beaucoup de succès. « L'élément moteur, c'est la possibilité pour les entreprises d'augmenter le trafic vidéo dans leurs réseaux, » a déclaré Peter Thornycroft d'Aruba Networks dans une vidéo récente où il explique les bases du 802.11ac.Cependant, tous les produits ne bénéficieront pas de la nouvelle norme au moment où elle sera disponible. « Les premiers smartphones 802.11ac n'arriveront pas avant 2014, principalement à cause de la hausse potentielle de coûts que cela pourrait induire et également pour des questions de conception, » a déclaré IMS. Cependant les smartphones et autres routeurs clients seront toujours en mesure d'accéder aux réseaux WiFi en 802.11n, dans la mesure où la plupart des points d'accès seront capables de gérer les deux normes en même temps, le 802.11n qui utilise la bande de fréquence à 2,4 GHz et le 802.11ac celle à 5 GHz.


Malgré des conditions économiques peu favorables, les entreprises dépensent plus d'argent dans les réseaux WiFi. Les recettes globales du secteur ont augmenté de plus de 20% pendant le troisième trimestre, comparé à la même période de l'année dernière. Selon une étude de marché réalisée par le cabinet Dell'Oro Group, cette hausse provient en grande partie d'une augmentation de 40% des ventes pour l'entreprise.
Les premiers smartphones et tablettes équipés d'un port USB 3.0, sortiront à la fin de cette année ou début 2013. Grâce à cette technologie, les données pourront être transférées avec un débit de 100 mégaoctets par seconde.L'USB 3.0 équipera les smartphones et tablettes d'ici la fin de l'année ou début 2013, a indiqué l'USB Implementers Forum dimanche dernier. Ces terminaux disposeront probablement d'un micro port USB 3.0 adapté à leur petite taille, a déclaré Rahman Ismail, directeur technique de l'organisme, lors du salon Consumer Electronics Show de Las Vegas.


L'intégration de cette interface permettra de transférer plus rapidement les données entre les terminaux mobiles et des stations d'accueil telles que les PC, dont certains possèdent déjà des ports USB 3.0. La capacité de transfert sera de 100 mégaoctets par seconde. Actuellement, la plupart des terminaux nomades utilisent des ports USB 2.0, lesquels sont beaucoup plus lents. « Les informations, qui étaient auparavant transférées en 15 minutes, pourront être transmises en seulement 1 minute et 10 secondes », a ajouté Rahman Ismail.
Cependant, la vitesse de transfert USB 3.0 sur les appareils mobiles est beaucoup plus lente que les performances brutes délivrées sur PC qui peuvent atteindre 5 gigabits par seconde.En outre, de tels taux de transfert exigent une puissance que les smartphones et tablettes ne possèdent pas. «Ce n'est pas dû à l'échec de l'USB en soi, c'est juste que dans les tablettes, on n'a pas cherché à intégrer quelque chose de plus grand et de plus rapide », a estimé Rahman Ismail. Les smartphones et les tablettes équipées d'une interface USB 3.0 pourront également être rechargées plus rapidement. Sur ces terminaux, l'USB 3.0 sera rétrocompatible avec l'USB 2.0 des stations d'accueil.



«Nous avons dévoilé des spécifications et des nouveaux domaines qui nous permettront de faire des économies d'énergie », s'est réjoui Rahman Ismail, ajoutant que son organisme cherchait également à réduire la taille des emplacements 3.0, les ordinateurs portables ayant tendance à devenir de plus en plus minces. Pour lui, la grande taille d'un port USB 3.0 pourrait être un obstacle à son adoption. « La hauteur des portables est pour l'instant limitée par la résolution VGA, mais nous entrons dans la prochaine génération de laptops » , a- t-il rappelé.Intel a déjà exprimé son intention d'intégrer la technologie Thunderbolt concurrente à l'USB 3.0 sur des terminaux mobiles. Cependant, un grand nombre de PC qui sont sortis récemment sur le marché possèdent à la fois Thunderbolt et des ports USB 3.0, preuve de la coexistence de ces deux technologies.
Reconnaissance faciale, pile à combustible ou encore contrôle gestuel : Apple a multiplié les dépôts de brevets en 2011. Si tous ne seront pas forcément exploités dès 2012, ils donnent certaines indications sur les projets de la firme de Cupertino pour améliorer la technologie embarquée de ses ordinateurs et terminaux mobiles.
Dans tous les brevets déposés en 2011 par Apple, certains retiennent particulièrement l'attention. C'est le cas de la reconnaissance faciale, destinée à associer une identité à l'utilisateur d'un produit, le tout couplé à un système de sécurité. Cette technologie de déverrouillage rappelle celle employée sur le Samsung Galaxy Nexus (Unlock Face)


En brevetant l'utilisation de piles à combustion dans un ordinateur portable, Apple entend faire évoluer le type de batteries embarquées dans ses terminaux mobiles, afin de les rendre plus fiables et écologiques. La société aurait également déposé un brevet relatif au contrôle gestuel. L'idée est de pouvoir contrôler et interagir avec sa machine, sans avoir à utiliser une souris ou un clavier, mais à l'aide de détecteurs optiques. Ce n'est évidemment pas sans rappeler la technologie actuellement apparentée à la plateforme Kinect de Microsoft.Enfin, parmi les autres brevets déposés par Apple figurent un pico-projecteur (un vidéo-projecteur miniature, incorporé dans un smartphone par exemple) et une solution pour transformer des images 2D en 3D.
Les ventes mondiales de PC ont reculé de 1,4% au quatrième trimestre 2011 par rapport à la même période 2010, selon Gartner. Sur ce marché, HP conserve sa place de numéro un.



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  2. http://www.bloghotel.org/enablesyou/

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Akku Asus r700vj

Da es sich um eine flexible Finanzierungskampagne handelt, geht das Geld der Vorbesteller sofort an Vea und nicht erst bei Erreichen der angepeilten 320.000 US-Dollar. Der Hersteller verspricht, mit dem gesammelten Feedback auch noch Verbesserungen am Produkt vorzunehmen.Die ersten Besteller sollen die Buddy-Smartwatch für 100 US-Dollar in Schwarz erhalten, als Lieferzeitraum wird der Juni 2013 angegeben. Ansonsten müssen etwa 150 US-Dollar (Schwarz), 160 US-Dollar (Rot oder Weiß) oder 230 US-Dollar für ein Doppelpack gezahlt werden, bei einer voraussichtlichen Auslieferung im August 2013. Dazu kommen jeweils noch Versandkosten. Wer nicht über Indiegogo vorbestellt, soll später 250 US-Dollar bezahlen.Die Sprech- und Surfdauer des iPhone 5 von normalerweise 8 Stunden soll mit der Akkuhüllle Mophie Juice Pack Helium um bis zu 6 Stunden auf insgesamt 14 Stunden erhöht werden können. Natürlich lässt sich auch länger Musik hören und Videos schauen.
Mit dem Juice Pack Helium hat Mophie eine Akkuhülle für Apples iPhone 5 vorgestellt. Die mit einem 1.500 mAh Akku ausgerüstete Hülle misst 6,32 x 13,94 x 1,45 cm und verlängert das iPhone nach oben und unten, das 12,38 cm hoch ist. Die Gehäusetiefe ohne Hülle beträgt 0,76 cm. Das iPhone wird also durch den Helium-Aufschnallakku demnach fast doppelt so dick.


Der Akku des iPhone 5 erreicht laut den Profibastlern von iFixit, die das Smartphone auseinandergenommen haben, 1.440 mAh. Mit Heliumhülle steigt nicht nur die Sprechzeit über 3G-Verbindungen um sechs Stunden, sondern auch die mögliche Internetnutzung über UMTS und LTE. Auch hier gibt Mophie sechs Stunden Verlängerung an. Beim Surfen über WLAN sollen gar 7 Stunden Zusatzzeit herausspringen. Auch beim Betrachten von Filmen mit abgeschalteten Kommunikationsschnittstellen (7 Stunden zusätzlich) oder beim Musikhören (30 Stunden mehr) soll die Hülle Vorteile bringen.Geladen wird das Mophie Juice Pack Helium über einen Micro-USB-Anschluss. Darüber wird dann auch gleich das iPhone selbst geladen. Wer will, kann sich über den Ladezustand der Hülle per Knopfdruck mit Hilfe einer LED-Skala informieren. Der Aufschnallakku lädt im Betrieb nicht etwa ständig den Akku des Smartphones. Ein Schalter an der Hülle sorgt dafür, dass das erst passiert, wenn der Nutzer es wünscht.


Das Mophie Juice Pack Helium für das iPhone 5 soll ab Mitte Februar 2013 für rund 80 US-Dollar in den USA in der Farbe Schwarzmetallic ausgeliefert werden. Eine silberfarbene Version soll einen Monat später folgen.Wie ein Roomba-Staubsauger für die Bodenreinigung soll der Auto Mee S die Oberflächen von Tablets und größeren Handys sauber halten. Er wischt mit rotierendem Reinigungsgewebe über die Glasoberflächen der Geräte.
Der Auto Mee S ist ein ungefähr handgroßer Reinigungsroboter, der mit rotierenden Walzen die Oberflächen von Tablets und Smartphones von Fingerabdrücken und ähnlichem Schmutz säubern soll.Das Gerät ist mit mehreren Rollen ausgerüstet, mit denen er die Oberfläche abfährt, bis er den Rand des Bildschirms erreicht hat. Dann dreht er automatisch um und beginnt, eine neue Spur zu fahren. Die Reinigung eines Smartphones soll in vier Minuten erledigt sein, während ein Tablet in ungefähr acht Minuten wieder sauber sein soll. Mit einem gewöhnlichen Mikrofasertuch ist das allerdings in wenigen Sekunden selbst erledigt.


Das Gerät misst 67 x 38 x 73 mm und wiegt ohne die erforderlichen Batterien 82 g. Die Stromversorgung übernimmt eine AA-Batterie oder ein entsprechender Akku. Die Betriebsdauer soll bei rund drei Stunden liegen.In Dells Tablet XPS 10 steckt Qualcomms Snapdragon S4. Der hat zwar nur halb so viele Kerne wie Nvidias Tegra, aber gerade die Oberfläche von Windows RT arbeitet auf Dells Gerät schneller. Doch das Tablet hat für Nutzer, die es unterwegs nutzen wollen, einen erheblichen Nachteil, wie sich in unserem Test zeigte.
Dell bietet nun sein erstes Windows-RT-Tablet mit dem Namen XPS 10 an. Es wirkt auf den ersten Blick wie ein Gerät für den Geschäftskundenmarkt mit der robusten und rutschfesten Oberfläche und dem Tastaturdock. Besonders interessant macht das Dell-Tablet der Hauptprozessor. Das System-on-a-Chip (SoC) stammt von Qualcomm und ist ein Snapdragon S4. Damit ist das XPS 10 eine Alternative zum ähnlichen, aber Nvidia-basierten Vivo Tab RT von Asus. Uns interessierte vor allem der Vergleich mit Nvidias Tegra 3, und ob unter Windows RT hier Unterschiede zu bemerken sind.



Mit 621 Gramm ist es gerade noch ein leichtes Tablet. Zum Vergleich: Asus' RT-Tablet wiegt fast 100 Gramm weniger. Für unterwegs interessant ist das Tastaturdock, das von der Funktion dem Tastaturdock von Asus ähnelt: Es gibt einen Akku und eine Tastatur, die bei Dell ein wenig breiter ist. Zusammen wiegt das Paket 1.303 Gramm.Die Ausstattung unseres Testmusters ist in Ordnung. Dell verbaut Dual-Band-WLAN und bietet Bluetooth. 3G-Modem und GPS fehlen dem Tablet. Das soll erst später kommen. Von den 64 GByte Speicher hat der Nutzer etwa 40 GByte frei. Als Prozessor kommt im Unterschied zu den ersten Nvidia-basierten Windows-RT-Geräten Qualcomms Snapdragon S4 (APQ8060A) zum Einsatz, der auf 2 GByte RAM zugreifen kann. Der S4 hat nur zwei Kerne, taktet diese mit 1,5 GHz aber 200 MHz schneller als Nvidia seinen Tegra 3, der vier Kerne hat.


Der Rest in dem Gerät ist Standard. Das Display bietet auf 10 Zoll blickwinkelstabile 1.366 x 768 Pixel. Im Tablet selbst gibt es einen Schacht für Micro-SD-Karten. USB in regulärer Größe, um etwa USB-Sticks anzuschließen, gibt es nur per OTG-Adapter, der beiliegt. Wer will, kann das Tablet über diesen Micro-USB-Anschluss aufladen. Außerdem gibt es einen kombinierten und proprietären Netzteil- und Dockanschluss, über den das Tablet mit dem beigelegten Netzteil recht schnell geladen werden kann. Dieser Anschluss wird auch zum Dock durchgeleitet. Idealerweise lädt der Anwender dann die Akkus im Dock und Tablet gleichzeitig auf. Deutlich erkennbare weiße LEDs zeigen an beiden Teilen, dass die Zellen geladen werden. Über das Dock gibt es zwei Standard-USB-Anschlüsse sowie einen Mini-HDMI-Anschluss, für den ein Adapter beiliegt.


Windows RT-Tablets gibt es weiterhin nur wenige. Neben dem von uns getesteten Surface RT von Microsoft und Asus' Vivo Tab RT (beide mit Nvidias SoC Tegra 3) gibt es hierzulande nur noch das Samsung Ativ Tab. Lenovos RT-Tablet kommt vermutlich nicht und auf der CES gab es seltsamerweise nicht eine einzige Windows-RT-Ankündigung. Allerdings steht eine neue Chipgeneration an. Sowohl Qualcomm als auch Nvidia wollen mit dem Snapdragon 800 und dem Tegra 4 bald ihre verbesserten Chips in neue Mobilgeräte bringen.Damit dürfte RT auch wieder interessanter werden. Zuletzt sorgte Asus für Aufsehen, das mit dem Vivo Tab Smart ein Windows-8-Tablet konstruiert hat, das nicht nur günstiger als Windows-RT-Geräte ist, sondern auch x86-Programmkompatibilität mit sich bringt.Das ist nämlich immer noch der größte Nachteil von Windows RT. Hier funktionieren, bis auf das kostenlos beiliegende Office 2013, nur die neuen Windows-Apps. Daran wird auch der Jailbreak für Windows RT so schnell nichts ändern.


Der große Vorteil der RT-Plattform bleibt vorerst das geringere Gewicht bei gleichzeitig hoher Laufzeit. Doch Asus' Vivo Tab Smart kommt mit seinem Atom-Prozessor sehr nah an die RT-Geräte heran. Es ist sogar 40 Gramm leichter als Dells XPS 10. Allerdings fehlt dem Asus-Tablet mit Atom-CPU das praktische Tastaturdock. Dells XPS 10 ist eher ein Arbeitsgerät.Windows RT-Tablets gibt es weiterhin nur wenige. Neben dem von uns getesteten Surface RT von Microsoft und Asus' Vivo Tab RT (beide mit Nvidias SoC Tegra 3) gibt es hierzulande nur noch das Samsung Ativ Tab. Lenovos RT-Tablet kommt vermutlich nicht und auf der CES gab es seltsamerweise nicht eine einzige Windows-RT-Ankündigung. Allerdings steht eine neue Chipgeneration an. Sowohl Qualcomm als auch Nvidia wollen mit dem Snapdragon 800 und dem Tegra 4 bald ihre verbesserten Chips in neue Mobilgeräte bringen.


Damit dürfte RT auch wieder interessanter werden. Zuletzt sorgte Asus für Aufsehen, das mit dem Vivo Tab Smart ein Windows-8-Tablet konstruiert hat, das nicht nur günstiger als Windows-RT-Geräte ist, sondern auch x86-Programmkompatibilität mit sich bringt.Das ist nämlich immer noch der größte Nachteil von Windows RT. Hier funktionieren, bis auf das kostenlos beiliegende Office 2013, nur die neuen Windows-Apps. Daran wird auch der Jailbreak für Windows RT so schnell nichts ändern.
Der große Vorteil der RT-Plattform bleibt vorerst das geringere Gewicht bei gleichzeitig hoher Laufzeit. Doch Asus' Vivo Tab Smart kommt mit seinem Atom-Prozessor sehr nah an die RT-Geräte heran. Es ist sogar 40 Gramm leichter als Dells XPS 10. Allerdings fehlt dem Asus-Tablet mit Atom-CPU das praktische Tastaturdock. Dells XPS 10 ist eher ein Arbeitsgerät.



Samsung hat zwei neue Android-Smartphones vorgestellt, die sich bei vielen technischen Eckdaten gleichen. Das Galaxy Young hat einen 3,27 Zoll großen Touchscreen, beim Galaxy Fame hat das Display eine Größe von 3,5 Zoll.
Das Galaxy Fame hat einen 3,5-Zoll-Touchscreen mit einer Pixeldichte von gerade mal 165 ppi, weil die Auflösung lediglich 480 x 320 Pixel beträgt. Für Foto- und Videoaufnahmen steht auf der Gehäuserückseite eine 5-Megapixel-Kamera mit Autofokus und LED-Licht bereit. Für Videotelefonate gibt es auf der Vorderseite eine VGA-Kamera.
Bei Maßen von 113,2 x 61,6 x 11,6 mm wiegt das Galaxy Fame 120,6 Gramm, hat 512 MByte RAM und ist mit Bluetooth 4.0 ausgestattet. Optional soll es das Smartphone auch mit NFC-Chip geben.Bei der RAM-Bestückung schneidet das Galaxy Young besser als das Galaxy Fame ab, denn es bietet 768 MByte Arbeitsspeicher. Der Touchscreen im Galaxy Young hat eine Bilddiagonale von 3,27 Zoll, was bei gleicher Auflösung eine Pixeldichte von 176 ppi ergibt. Eine Frontkamera gibt es nicht und auf der Rückseite ist nur eine 3-Megapixel-Kamera ohne Autofokus und Fotolicht eingebaut.


Das Gehäuse des Galaxy Young wiegt 112 Gramm und misst bei einer Dicke von 12,5 mm 58,6 x 109,4 mm. Statt Bluetooth 4.0 gibt es nur Bluetooth 3.0. Das Galaxy Young soll auch in einer Dual-SIM-Variante erscheinen, die dann den Namenszusatz Duos trägt.Die übrigen technischen Daten der beiden Neuvorstellungen sind gleich. So haben beide einen nicht näher spezifizierten Prozessor mit einer Taktrate von 1 GHz, 4 GByte Flash-Speicher und einen Steckplatz für Micro-SD-Karten, die maximal 64 GByte groß sein dürfen. Beide Smartphones unterstützen die beiden UMTS-Frequenzen 900 sowie 2.100 MHz, Quad-Band-GSM, GPRS, EDGE sowie HSDPA mit bis zu 7,2 MBit/s und HSUPA mit maximal 5,76 MBit/s. Außerdem gibt es Single-Band-WLAN nach 802.11 b/g/n.Die beiden Smartphones werden mit Android 4.1 alias Jelly Bean auf den Markt kommen. Zu einem Update auf Android 4.2 alias Jelly Bean liegen keine Angaben vor. Auch zur Akkulaufzeit macht der Hersteller keine Angaben. Bekannt ist nur, dass beide einen Lithium-Ionen-Akku mit 1.300 mAh verwenden.



  1. http://www.mywedding.com/retrouve3/blog.html

  2. http://dovendosi.blogolink.com/

  3. http://gegensatz.mixxt.at/networks/blog/posts.rose.jons



Akku für HP HSTNN-LB94

Für die Schnittstellen nutzt Samsung einen Mechanismus, den Macbook-Air-Nutzer der ersten Generation bereits kennen. Die Schnittstellen werden nach unten hin herausgefahren. Zwei dieser Klappen hat das Notebook. Auf der linken Seite sind dort USB, Mini-HDMI und Ethernet untergebracht. Für den Netzwerkanschluss ist allerdings ein Adapter oder ein WLAN-Access-Point (802.11b/g/n, kein a) notwendig. Auf der rechten Seite befindet sich ein Micro-SDHC-Kartenleser und ein USB-3.0-Anschluss. Bluetooth soll ebenfalls in der dritten Version unterstützt werden. Nur für die USA angekündigt ist eine Wimax-Unterstützung. In der deutschen Ankündigung fehlt ein entsprechendes Gegenstück für mobiles Internet.Der Bildschirm ist matt und soll besonders hell sein. 400 Candela pro Quadratmeter verspricht Samsung und würde damit angenehmes Arbeiten bei Sonnenschein ermöglichen. Auch auf dem recht hellen Stand der CES wirkte das Display angenehm lesbar. Die Auflösung beträgt 1.366 x 768 Pixel. Die Akkulaufzeit soll bei 6,5 Stunden liegen. Samsung gibt nicht an, für welche Helligkeitswerte das gilt. Der Lithium-Polymer-Akku ist für 1.000 Ladezyklen ausgelegt.


Der Preis steht für den europäischen Markt noch nicht endgültig fest, die deutsche Pressemitteilung nennt einen Preis von rund 1.600 Euro, der könnte sich durchaus noch nach unten bewegen. Ab Ende Februar 2011 soll das Notebook in den Läden zu haben sein.Mit dem Optimus Black hat LG ein Android-Smartphone mit Nova-Touchscreen vorgestellt. Mit der Nova-Technik soll der Bildschirm bei geringem Stromverbrauch besonders hell sein. Das Optimus Black ist 9,2 mm dick.
Der 4 Zoll große Touchscreen im Optimus Black nutzt die Nova-Technik. Die Auflösung beträgt 800 x 480 Pixel, zur maximalen Farbtiefe machte LG keine Angaben. Durch die Nova-Technik soll das Display besonders hell sein und dabei weniger Energie verbrauchen als herkömmliche LCDs. Mit der starken Helligkeit soll sich ein echtes Weiß darstellen lassen. Zudem können die Informationen auf dem Display auch in direktem Sonnenlicht gut abgelesen werden, verspricht LG.
Unterhalb des Displays befinden sich die vier üblichen Android-Tasten. Spezielle Knöpfe für das Annehmen oder Ablehnen von Anrufen sind nicht vorhanden und ein 5-Wege-Navigator fehlt auch, so dass sich manche Android-Applikation nicht nutzen lässt. Eine Hardwaretastatur gibt es nicht, so dass Texte über eine Bildschirmtastatur eingegeben werden müssen. Auf der Vorderseite befindet sich eine 2-Megapixel-Kamera für Videotelefonate. Allerdings wird die Kamera voll nutzbar sein, wenn ein Update für das Gerät erschienen ist.


Ausgeliefert wird das Optimus Black nämlich mit Android 2.2, aber laut LG wird es zu einem nicht genannten Zeitpunkt ein Upgrade auf Android 2.3 geben, mit dem sich die Kamera auf der Vorderseite besser nutzen lässt. Auf dem Neuling kommt das von LG entwickelte Optimus UI 2.0 zum Einsatz. Der Nutzer kann darüber auch bei aktivierter Bildschirmsperre auf Nachrichten, E-Mails oder verpasste Anrufe zugreifen. Als weitere Verbesserung soll das Gesture UI dafür sorgen, dass sich mehr Befehle mit Fingergesten aufrufen lassen.
Ansonsten hält sich LG hinsichtlich der Hardwareeigenschaften des Mobiltelefons bedeckt. Es gibt keine Angaben zur Mobilfunktechnik, zu WLAN, zu Bluetooth, zu GPS und zum Prozessor. Auch ist nicht bekannt, wie groß der integrierte Speicher ist und ob das Mobiltelefon einen Steckplatz für Speicherkarten und eine zweite Hauptkamera besitzt.


Die Gerätemaße hat LG noch nicht preisgegeben; bekannt ist nur, dass das Mobiltelefon 9,2 mm dünn sein soll. Mit 1.500-mAh-Akku wiegt das Mobiltelefon 109 Gramm. Angaben zur Akkulaufzeit gibt es nicht.LG will das Optimus Black irgendwann im ersten Halbjahr 2011 auf den Markt bringen. Ein genaueres Datum oder einen Gerätepreis verriet LG nicht.Mit dem Venue hat Dell ein Smartphone auf Basis von Android 2.2 vorgestellt. Das Mobiltelefon besitzt eine 8-Megapixel-Kamera und einen 4,1 Zoll großen Amoled-Touchscreen mit kratzfestem Gorilla-Glas.
Der Amoled-Touchscreen im Venue ist 4,1 Zoll groß, liefert eine Auflösung von 800 x 480 Pixeln und zeigt maximal 16 Millionen Farben. Mittels Gorilla-Glas von Corning sollen Kratzer auf dem Display verhindert werden. Eine Hardwaretastatur ist nicht vorhanden, Texte müssen also über eine Bildschirmtastatur eingetippt werden. Von den vier typischen Android-Knöpfen hat das Venue nur drei, ein separater Suchenknopf fehlt. Spezielle Telefontasten zum Annehmen oder Ablehnen von Telefonaten gibt es nicht. Ein 5-Wege-Navigator fehlt auch, so dass nicht alle Android-Applikationen ohne Probleme laufen.


Für Foto- und Videoaufnahmen gibt es eine 8-Megapixel-Kamera mit Autofokus und einem nicht näher spezifizierten Kameralicht. Das Mobiltelefon hat einen GPS-Empfänger mit elektronischem Kompass und einen Steckplatz für eine Micro-SD-Karte, die maximal 32 GByte groß sein darf. Der verwendete Prozessor liefert eine Taktrate von 1 GHz. Das Venue wird mit Android 2.2 sowie Dells Stage-Erweiterung ausgeliefert. Damit ist das Venue bereits zum Marktstart veraltet, denn die aktuelle Android-Version ist 2.3.Das UMTS-Smartphone deckt alle vier GSM-Netze ab und unterstützt GPRS, EDGE sowie HSDPA mit bis zu 7,2 MBit/s. Zudem ist Bluetooth 2.1 EDR vorhanden und WLAN wird unterstützt. Allerdings verriet Dell nicht, welche WLAN-Standards damit abgedeckt werden.Mit einem Gewicht von 164 Gramm ist das Venue vergleichsweise schwer und wiegt fast so viel wie Motorolas Milestone, das im Gegenzug für das hohe Gewicht eine ausziehbare Tastatur besitzt. Die Gehäusemaße betragen 121 x 64 x 12,9 mm. Zur Akkulaufzeit machte Dell keine Angaben. Es ist nur bekannt, dass ein 1.400-mAh-Akku verwendet wird.Wann Dell das Venue auf den Markt bringt, ist vollkommen unklar. Auch ist nicht bekannt, was das Mobiltelefon kosten wird.



General Motors und Powermat haben auf der CES eine Kooperation bekanntgegeben. Der US-Autohersteller will künftig eine Reihe seiner Modelle mit der drahtlosen Ladetechnik von Powermat ausrüsten.
Fahrer des Chevrolet Volt können künftig auf die Kabel, mit denen sie mobile Geräte wie Smartphones oder MP3-Player über den Zigarettenanzünder laden, verzichten: Das Hybridauto und später auch andere Modelle des US-Autoherstellers General Motors werden künftig über ein drahtloses Ladegerät des Herstellers Powermat verfügen.Das System wird in die Mittelkonsole integriert. Wenn der Fahrer sein mobiles Gerät dort ablegt, wird der Akku durch magnetische Induktion geladen. Die Powermat-Geräte sind auch für den Hausgebrauch erhältlich.Die ersten Chevy Volts sollen noch in diesem Jahr damit ausgerüstet werden. Weitere Modelle der Marken Chevrolet, Buick, GMC und Cadillac sollen ab Mitte 2012 mit dem System von Powermat ausgerüstet werden. Das haben die beiden Unternehmen auf der CES, die derzeit in Las Vegas stattfindet, angekündigt.


Über die Kooperation hinaus will GM-Ventures, die Abteilung für Finanzbeteiligungen des Konzerns, fünf Millionen US-Dollar in Powermat investieren.Spiele in Konsolenqualität auf Smartphones hat Nvidia-Chef Huang zu Beginn der CES versprochen. Golem.de hat sich einige der bisher verfügbaren Titel zeigen lassen. Sie werden in einer eigenen Abteilung des Android-Markets erscheinen.
Nvidias Tegra-Produktmanager Matt Wuebbling hat im Gespräch mit Golem.de auch auf Nachfragen keine konkreten Angaben zu den Laufzeiten von Serientablets mit Tegra 2 gemacht. Das wolle er den Geräteherstellern nicht vorwegnehmen, sagte Wuebbling. Diese seien bei der ersten Generation von Tegra etwas verstimmt gewesen, weil Nvidia für seinen - recht dicken und schweren - Prototyp Laufzeiten von 10 Stunden bei HD-Videos versprochen hatte. Das war für die ODMs aber nicht erreichbar.


Immerhin ließ sich Wuebbling auf ein Gedankenspiel ein: Es sei durchaus möglich, sagte der Manager Golem.de, mit Tegra 2 ein Tablet unter 1,5 Kilogramm zu bauen, das 10 Stunden 1080p-Videos wiedergeben könne. Wuebbling ging dabei von einem Akku mit 25 Wattstunden aus. Der Grund: Diese Kapazität haben auch die zwei zusammengeschalteten Stromspeicher eines iPads.Sowohl bei den Tablets als auch bei den Smartphones sollten die Akkulaufzeiten von Tegra-2-Geräten "absolut konkurrenzfähig" sein, sagte Wuebbling. Die Vorseriengeräte, die bisher zu sehen gewesen seien, liefen "längere Zeit mit Tegra 2 als andere Geräte". Das heiße aber nicht, dass Vielnutzer ihre Smartphones nun nicht mehr täglich aufladen müssten: "So richtig gut sind die heutigen Mobiltelefone für Poweruser nicht", gab Wuebbling unumwunden zu.Mit dem Cliq 2 hat Motorola einen Nachfolger des Cliq alias Dext veröffentlicht. Das neue Android-Smartphone erhält eine überarbeitete Hardwaretastatur und bietet eine zeitgemäßere Hardwareausstattung.
Wie auch das bisherige Cliq- respektive Dext-Modell besitzt das Cliq 2 eine seitlich aufschiebbare vierreihige Tastatur, über die sich Eingaben bequemer als über eine Bildschirmtastatur vornehmen lassen. Ansonsten wird das Mobiltelefon über einen 3,7 Zoll großen Touchscreen bedient, der eine Auflösung von 854 x 480 Pixeln hat. Zur Farbtiefe des Displays liegen keine Angaben vor.



Wird das Mobiltelefon hochkant gehalten, finden sich die typischen vier Android-Knöpfe unterhalb des Displays. Einen 5-Wege-Navigator gibt es nicht, so dass nicht jede Android-Applikation auf dem Neuling funktioniert. Die aufgeschobene Tastatur hat keinen 5-Wege-Navigator mehr und Motorola verspricht mehr Platz für die einzelnen Tasten, die in einer ungewöhnlichen Wabenstruktur angeordnet sind.Fotos und Videos nimmt die 5-Megapixel-Kamera auf, die mit Autofokus und zweifachem LED-Licht versehen ist. Ergänzend zum Musikplayer verfügt das Mobiltelefon über ein UKW-Radio. Im Cliq 2 steckt ein 1-GHz-Prozessor und er wird mit einer Speicherkarte mit 2 GByte ausgeliefert. Der Steckplatz unterstützt dabei Speicherkarten mit bis zu 32 GByte. Zur Größe des RAM-Speichers liegen keine Angaben vor.Das UMTS-Mobiltelefon arbeitet in allen vier GSM-Netzen und unterstützt GPRS, EDGE sowie HSDPA mit bis zu 10,1 MBit/s. Außerdem unterstützt das Gerät WLAN nach 802.11 b/g/n und Bluetooth 2.1+EDR. Das Smartphone mit GPS-Empfänger besitzt eine 3,5-mm-Klinkenbuchse und unterstützt DLNA. Es wird mit dem mittlerweile veralteten Android 2.2 auf den Markt kommen.


Das Cliq 2 misst in geschlossenem Zustand 59,6 x 116 x 14,5 mm und wiegt 175 Gramm. Als maximale Sprechzeit nennt Motorola knapp 8 Stunden. Im Bereitschaftsmodus soll der Akku etwa 13 Tage durchhalten.In den USA kommt das Cliq 2 noch in diesem Monat auf den Markt. Was das Mobiltelefon kosten wird, ist nicht bekannt. Daten zum deutschen Marktstart liegen nicht vor.Dass sich mit viel Strom aber auch viel Leistung erzielen lässt, zeigte der Nvidia-Manager im Anschluss mit zwei Vorserienmodellen des LG Optimus Speed alias Optimus 2X und des Atrix von Motorola. Dass es für Mobiltelefone nicht direkt von Konsolen umgesetzte Spiele gibt, ist laut Wuebbling ein klassisches Henne-Ei-Problem.Bisher sei es für Nvidia einfacher, mit Entwicklern aus der PC- oder Handheld-Szene zusammenzuarbeiten, da gebe es schon längere Beziehungen. Zuständig für die Entwicklerbetreuung für Tegra 2 ist so auch Tony Tomasi, der bisher vor allem PC-Entwickler unterstützte. Ob es auch ein Logoprogramm wie "The way it´s meant to be played" für Handyspiele gibt, ist aber noch nicht entschieden.


Wuebbling zeigte drei Spiele auf dem Optimus Speed: das schon von Huang vorgeführte Dungeon Defenders, das auf Apple-Geräten recht beliebte Ninja Fruits und einen nicht näher genannten Arcade-Shooter. Erst auf Nachfragen wurde auch die Citadel-Demo von Epic gestartet - die war schon in Nvidias Pressekonferenz nicht gezeigt worden, obwohl das Programm als grafische Referenz auf Handheldgeräten gilt.Matt Wuebbling zeigte sich verwundert: Man wolle lieber neue Programme als Altbekanntes zeigen. Das muss nicht der einzige Grund sein. Bei einem von drei Aufrufen stürzte die Citadel-Demo ab, ließ sich aber blitzschnell aus dem Speicher werfen und neu starten. "Prototypen eben", sagte Wuebbling achselzuckend. Beide Tegra-2-Smartphones wirkten immerhin serienreif. Motorola will das Atrix im zweiten Quartal 2011 in Großbritannien auf den Markt bringen. Wann es in Deutschland erscheint, war nicht zu erfahren. In den USA erscheint das Android-Smartphone laut Nvidia bereits im Februar 2011, offiziell angekündigt ist es für das erste Quartal 2011.



  1. http://retrouve3.blog.wox.cc/

  2. http://retrouve3.allmyblog.com/

  3. http://plaza.rakuten.co.jp/davydenko/


Batterie pour ordinateur portable Acer TravelMate 8472TG

L'univers de GOT semble souvent trop sombre : nos personnages favoris périssent et ceux que l'on perçoit comme les "gentils" perdent autant de batailles qu'ils en gagnent. Toutefois, nous pouvons apprendre de leurs erreurs.
Le MIT a mis au point des exosquelettes partiels qui adjoignent deux membres robotisés à leurs utilisateurs en plus de leurs bras réels. Une technologie financée par Boeing dont l'un des buts principaux est de diminuer la pénibilité du travail dans les usines.

Des chercheurs du MIT d'Arbeloff Laboratory ont présenté de nouveaux prototypes d'exosquelette lors de l'édition 2014 de la conférence ICRA (International Conference on Robotics and Automation) de l'IEEE (Institute of Electrical and Electronics Engineers) qui se déroule jusqu'au 7 juin à Hong Kong. Baptisé SRL, pour Supernumerary Robotic Limbs, où ''membres robotiques surnuméraires'' en français, ces appareils n'ont pas pour but de remplacer ou d'augmenter les capacités physiques de leur porteur, mais de les suppléer en leur adjoignant des membres supplémentaires. [...]
A l'occasion du lancement par L'Usine Digitale du classement participatif des entreprises qui recrutent dans le numérique en France, le président du Syntec Numérique et co-président d'Open, Guy Mamou-Mani, est revenu pour nous sur l'idée reçue d'un monde digital destructeur d'emplois.


Il regrette même une pénurie de candidats.
Guy Mamou-Mani - Attention, c'est une idée reçue que le numérique supprime de l'emploi. Je pense qu'il y a une confusion : oui le numérique change la perception du travail, notre rapport au temps, les notions de distances et donc les manières de travailler mais cela ne veut pas dire qu'il détruit des emplois. Je veux bien en revanche vous accorder qu'il permet de réaliser autant d'activité avec moins de monde, mais est-ce un problème ? Non, cela revient à augmenter la compétitivité des entreprises et des entreprises plus compétitives embauchent.
Quel est, selon-vous, le potentiel de création d'emplois du numérique ?
Il y a, chaque année, 20000 à 30000 offres d'emplois dans le numérique, dont 10000 sont des créations nettes. D'après une étude réalisée en 2013, le numérique serait porteur de 38000 créations nettes d'emplois d'ici 2018.
C'est bien peu pour une révolution quand on met ces chiffres face au 3,2 millions de chômeurs français…
Non, car les 400000 emplois que nous avons déjà additionnés à ces 38000 qui vont être créés induiront des milliers d'autres emplois. Il y a des jobs à prendre dans l'informatique pur, de la gestion des infrastructures au développement en passant par les hotlines, le consulting, les emplois commerciaux. Le Cloud, par exemple, il ne vit pas tout seul, il a besoin de gens pour administrer les données. Mais il y a aussi du travail dans ce que nous appelons les sciences du numérique, avec les nouveaux métiers de Data Scientists, de web designers, d'infographistes…
Pourquoi ne se créent-ils pas alors, ces emplois ?


En 2013, ma société Open a eu besoin de recruter 600 personnes. Nous n'en avons trouvé que 455. On a besoin de monde. Il n'y a pas assez de monde dans les écoles d'ingénieurs, et pas assez de filles. Pour augmenter l'attractivité de cette filière il faut que nous puissions augmenter les salaires. Le niveau de rémunération proposé en France est deux fois moindre que dans la Silicon Valley. Même si là-bas il faut payer la sécu, l'école pour les enfants, etc. les salaires que nous sommes capables de proposer ici ne retiennent pas nos jeunes. Et pour pouvoir élever le niveau de salaires proposé, il faut que les charges baissent. Nous avons le coût de travail le plus élevé d'Europe et proposons des salaires plus bas qu'en Allemagne !
N'y a-t-il pas aussi un problème de visibilité et de lisibilité de ces filières ?
Si, c'est un problème, et c'est notre priorité pour 2014 et tout le sens de ma proposition d'un plan de formation à 360°.
A 360° parce que ce plan concerne tout le monde, il n'y a pas que les écoles d'ingénieurs. Il faut en parler, faire rêver les lycéens. Les conseillers d'orientation ne parlent pas assez du numérique, alors que des cursus se sont montés pour les décrocheurs comme Simplon à Montreuil ou la Webforce3. Nous avons besoins de profils de tous niveaux, y compris dans les entreprises qui ne sont pas à proprement dit numériques.



A vous écouter c'est l'eldorado, pourtant il y a 34000 chômeurs numériques en France…
Il faut savoir que 100% des étudiants qui obtiennent un bac+5 en informatique ont du boulot en sortant de l'école. A ce niveau, le taux de chômage est le taux naturel de turn-over de 4%, le taux de plein emploi. Pour les techniciens et autres il est vrai que nous sommes face à un paradoxe : une pénurie d'un côté et 34000 chômeurs de l'autre, ce qui correspond à 7% de chômage. Mais nous travaillons sur le sujet avec Pôle emploi et l'Apec. A la vitesse où ça bouge dans ce secteur, un employé ne peut pas ne pas se former.
Pourquoi une entreprise recruterait un développeur de 45 ans, sur une technologie donnée, à 4000 euros par mois alors qu'un jeune connaissant la même technologie lui coutera 3000 euros par mois ?


L'ancienneté n'a aucune valeur. Seule l'expérience en a. Les employés comme les entreprises doivent anticiper cela.
La start-up bretonne, spécialiste de l’analyse du comportement client en environnement big data, vient de lever 1 million d’euros auprès du fonds d’amorçage d’Innovacom. Elle compte accélérer la commercialisation de ses produits et se développer à l’international.

Orange fait de jolis bébés. PredicSis, une start-up créée en juin 2013 à partir d’un essaimage du laboratoire de Lannion (Côte-d’Armor) du spécialiste des télécoms, vient de lever 1 million d’euros pour financer son développement. L’augmentation de capital a été souscrite par le fonds d’amorçage Technocom2 géré par Innovacom.
"Nous sommes partis avec un financement sur nos propres fonds, plus des aides publiques, pour atteindre environ 500 000 euros de fonds propres, explique Bertrand Grèzes-Besset, le cofondateur de PredicSis avec Jean-Louis Fuccellaro. Mais nous voulions prendre une envergure internationale, cela ne suffisait donc pas."
La jeune entreprise développe une technologie permettant d’anticiper le comportement des clients dans les environnements big data, en se basant sur des algorithmes capables de traiter un grand volume de données. Parmi ses clients potentiels, les sites de e-commerce, la distribution, ou encore les banques et les compagnies d’assurance.


Depuis sa création, PredicSis a surtout testé sa solution avec ses clients potentiels. Elle va désormais pouvoir entrer en phase de commercialisation de ses produits. Et les dirigeants de PredicSis ne veulent pas se contenter du marché français.
ATTAQUER LE MARCHÉ INTERNATIONAL
Après un voyage fin janvier dans la Silicon Valley, pendant lequel il rencontre de nombreux entrepreneurs locaux sous la houlette d’Ubifrance, Bertrand Grèzes-Besset revient convaincu par son modèle. "Nous sommes désormais sûrs que notre technologie est pertinente et qu’il y a un marché derrière", explique-t-il.
Reste à attaquer rapidement le marché international, pour ne pas perdre son avance technologique. "Le monde évolue très vite dans notre domaine", rappelle le cofondateur de l’entreprise. Quand la décision d’internationaliser l’entreprise a été prise, il a fallu aller vite pour trouver les fonds. Parmi les quatre fonds d’amorçage sollicités par PredicSis, Innovacom a remporté la main. Peut-être parce que le fonds, anciennement détenu par France Télécom, est toujours en partie abondé par Orange. Mais aussi parce qu’il a su réagir vite. "Nous avons réalisé la levée de fonds en quelques semaines avec Innovacom, souligne Bertrand Grèzes-Besset. Il s’est passé 4 mois entre le premier contact et la livraison des fonds."



La réforme du financement participatif a été présentée le 14 février 2014 par Fleur Pellerin, la ministre de l’Innovation, des PME et de l’Economie numérique. Elle permettra aux entreprises de lever jusqu’à un million d’euros en capital auprès des plates-formes de crowdfunding.
La réforme du crowdfunding devrait rassurer les plates-formes de financement participatif. Présentée le 14 février 2014 après-midi à Bercy par Fleur Pellerin, la ministre de l’Innovation, des PME et de l’Economie numérique, elle assouplit les règlementations financières qui pesaient sur ces micro-financements.
Un avant-projet, présenté le 30 septembre 2013, a fait l’objet d’une concertation entre les acteurs du crowdfunding, les autorités de régulation et les services du ministère jusqu’au 15 novembre 2013. Le texte définitif sera formalisé dans une ordonnance, prévue pour le mois de mars.
LIBÉRER LE CROWDFUNDING, MAIS PROTÉGER L’ÉPARGNANT
Deux principes ont présidé à cette réforme, selon Fleur Pellerin. "Nous avons voulu libérer le potentiel de développement du crowdfunding, et protéger l’intérêt des épargnants en veillant à répartir les risques et à assurer la lutte contre le blanchiment d’argent", explique-t-elle.
Pour la ministre, la finance participative, qui permet à des particuliers de financer des projets de tout ordre (entreprise, artistique, etc.) via des plates-formes internet, doit notamment permettre de libérer l’entrepreneuriat.


"Le crowdfunding est une formule qui répond aux besoins de financement précoce des start-up", poursuit-elle.
Retrouvez aussi notre dossier "Entrepreneurs : les quatre commandements pour s’imposer aux USA"
Le crowdfunding en capital, qui permet à des particuliers d’investir en actions, permettra désormais aux entreprises de lever jusqu’à un million d’euros sans avoir à enregistrer un prospectus auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Un grand bond en avant par rapport au projet de septembre. Celui-ci proposait de relever le seuil précédent de 100 000 euros à 300 000 euros.
NAISSANCE D'UN "CONSEILLER EN INVESTISSEMENT PARTICIPATIF"
La réforme crée par ailleurs un statut de Conseiller en investissement participatif (CIP), plus souple que celui de Conseiller en investissement financier (CIF), ne nécessitant pas, par exemple, de fonds propres.
Pour le prêt entre particuliers, le gouvernement fixe également un seuil d’un million d’euros au-delà duquel les plates-formes de financement participatif ne pourront pas agir.


De plus, un particulier ne pourra pas s’engager à prêter plus de 1 000 euros par projet. Les sites de crowdfunding en prêts bénéficieront également d’un statut à part, leur permettant de déroger au monopole bancaire et de pratiquer le prêt rémunéré.
Pour le crowdfunding en dons, pas de changement, la réglementation n’entravant pas cette forme de financement.
UN RENDEZ-VOUS DANS SIX MOIS POUR AJUSTER LA RÉFORME
Cette réforme, qui devrait être totalement opérationnelle l’été prochain, fera par ailleurs l’objet d’un suivi. Acteurs de la finance, autorités de réglementation et services du ministère ont prévu de reprendre rendez-vous dans six mois pour s’assurer que les nouvelles dispositions fonctionnent correctement.
"Nous voulons que la France soit une plate-forme avancée du crowdfunding en Europe", souligne Fleur Pellerin. Selon elle, les assouplissements réglementaires mis en œuvre aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne ou en Italie, sont moins avantageux que ceux prévus dans l’ordonnance française. Le gouvernement espère profiter de la forte croissance d’une technique financière plus proche de l’économie réelle.
Dans le monde, le crowdfunding devrait représenter 3 milliards de dollars en 2013, selon Bercy.



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  2. http://www.kiwibox.com/dovendosi/blog

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Dire que la génération Y est moins bonne que les précédentes c'est des histoires de littérature tout cela. Vous savez, nous recevons beaucoup de jeunes, dans l’association que je préside Jeunesse & Entreprises. On nous avait dit : Les jeunes sont démotivés, ils ne veulent pas s’adapter, ils ont horreur de l’industrie, des matières scientifiques, des mathématiques…. Tout cela, c’est du vent. La manière dont ils ont adopté le numérique prouve le contraire. Ils ont fait preuve d’une agilité incroyable pour s’approprier ces technologies et rien que cela me rend optimiste.
Si vous deviez convaincre un jeune de se lancer dans la création d’entreprise, que lui conseilleriez-vous ?
Je lui dirais de créer son entreprise dès que possible. L’expérience ne sert à rien. Au contraire, elle peut être un frein. Notre sensibilité à la prise de risque ne fait qu’augmenter avec les années. Mon deuxième conseil, ce serait de ne pas écouter ceux qui disent : c’est une idée farfelue, cela ne marchera pas. Mon expérience me montre justement que plus l’idée est farfelue plus elle a des chances de marcher et de marcher très fort.
Comme chaque année, le cabinet de recrutement Robert Walters publie une étude internationale sur les salaires. Dans le secteur des technologies de l’information, les évolutions salariales anticipées pour 2014 sont très intéressantes. En effet, des augmentations de l’ordre de 20 % peuvent être envisagées pour certains experts. Rassam Yaghmaei, manager de la division IT de Robert Walters a répondu à nos questions.
Rassam Yaghmaei -


Certains métiers très particuliers ont connu des hausses importantes l’an dernier, hausses qui pourraient se maintenir en 2014. Typiquement, c’est le cas du directeur d’offres digitales, des responsables de la performance CRM (customer relationship management) ou BI (business intelligence). Sur ces fonctions, on arrive à des niveaux de rémunération qui talonnent des fonctions du type directeur commercial ou directeur des systèmes informatiques. Un signe ne trompe pas : ils sont de plus en plus souvent rattachés à la direction générale.
Vous évoquez aussi une pénurie de data scientists. Qu’en est-il?
C’est une compétence dont le besoin émerge complètement. Un salarié avec 5 à 10 ans d’expérience peut espérer un salaire compris entre 70 000 et 90 000. Ce sont des profils pénuriques qui sont demandés. Le marché n’est pas immense, mais il y a un manque en France. Attention, les bons candidats doivent maîtriser la partie technique mais aussi avoir un bon relationnel. La caricature du geek asocial n’est pas la bienvenue dans les entreprises.
L’étude que vous publiez est internationale. Le marché du travail français est-il spécifique ?
La situation française est en décalage, un peu en retard. Aux Etats-Unis ou dans certains pays d’Asie comme le Japon, ces évolutions ont commencé il y a plusieurs années.


En France, on commence seulement à s’y mettre. Une école comme l’Essec lance seulement une formation au métier de data scientists. Les premiers diplômés sortiront dans 3 à 5 ans. D’ici là, la pénurie va faire sentir ses effets et pousser les salaires à la hausse. Un bon dataminer peut tenter de devenir data scientist et obtenir 20 % de plus en salaire.
Dans ce schéma, quelle est la situation des salariés des sociétés de services ?
Ceux qui seraient restés cantonnés, spécialisés dans un domaine sans futur, peuvent rencontrer des difficultés à trouver un emploi s’ils cherchent. Mais il faut reconnaître que les sociétés de services ont développé des offres cloud, big data et ont reconverti les compétences de la plupart de leurs salariés. Ceux-là peuvent espérer profiter du développement actuel.
À Westeros, le continent imaginaire de la série littéraire et télévisée Game of Thrones, même les plus jeunes doivent apprendre les bases de l'autodéfense pour espérer survivre dans le cruel univers de fiction de George R. R. Martin. De même, chaque responsable de la sécurité des systèmes d'information et professionnel de la sécurité doit apprendre les dernières techniques de défense en matière de sécurité de l'information s'il veut survivre face aux cyber-menaces actuelles.
Dans Game of Thrones (GOT), le Mur est une fortification colossale qui protège les Sept royaumes contre des êtres mystérieux et malveillants (les Autres) vivant dans le grand Nord. En apparence, il offre une défense impressionnante et semble impénétrable.


Quel rapport avec la sécurité de l'information ? La voie la plus évidente serait d’expliquer que votre réseau a besoin d'un mur pour défendre son périmètre, ou éventuellement mentionner l'importance de tenir le mur de votre réseau de la même manière que les membres de la Garde de Nuit tiennent les portes du Nord. Toutefois, bien que ces conseils soient valables, chaque mur recèle des fissures ou des brèches. Aussi impénétrable qu’il semble être, de nombreux groupes ont pu franchir le Mur tout au long du récit de George R. R. Martin. Parce qu’aucune défense n'est parfaite, les spécialistes de la sécurité de l'information s'appuient depuis longtemps sur le concept fondamental de défense en profondeur.



A titre d’exemple, si vous administrez un réseau, vous avez besoin d'un pare-feu. Toutefois, ces derniers, notamment les pare-feu traditionnels, rateront de nombreux types d'attaques. Aujourd'hui, la plupart des attaques visant les réseaux proviennent de l'intérieur (vos utilisateurs cliquant sur un lien) et passent par des ports autorisés (80, 443). La plupart des pare-feu existants ne les voient pas. En fait, aucun contrôle de sécurité technique, aussi sophistiqué soit-il, ne peut empêcher tous les types d'attaques. Il est donc important d’associer plusieurs couches de défense, afin que les suivantes puissent capturer ce que les premières ont laissé passer.Dans l'univers de GOT, les mestres (les érudits) s'envoient des messages importants par l'intermédiaire de corbeaux. Souvent porteurs de mauvaises nouvelles, ces derniers ont acquis une réputation peu flatteuse. Néanmoins, bonnes ou mauvaises, ces messages contiennent généralement des nouvelles importantes et les ignorer n'est pas sans conséquence.


Dans la sécurité réseau, nos corbeaux prennent la forme de rapports et de messages. Pour surveiller nos ordinateurs et nos réseaux, nous déployons divers dispositifs de contrôles qui enregistrent des logs sur les activités dignes d'intérêt ou inhabituelles, les activités malveillantes probables et même les attaques évitées. Toutefois, si vous n'examinez pas régulièrement ces logs avec attention et que vous ne tenez pas compte de leurs avertissements potentiels, vous ne serez pas à même de prendre les mesures susceptibles d’empêcher une violation imminente de la sécurité. Les récentes affaires Neiman Marcus et Target en sont de parfaites illustrations.Si Game of Thrones séduit un si large public, c’est probablement parce qu’elle explore davantage les intrigues politiques et la sociologie humaine que les épées et la sorcellerie. Les mensonges et les manipulations sont les armes de prédilection et plusieurs des personnages les plus faibles physiquement, sans position d'autorité, exercent une influence et un pouvoir bien plus grands que ce que l'on aurait pu croire. Lord Varys (l'Araignée), Lord Baelish (Littlefinger), et Tyrion Lannister (le Lutin) en sont tous de parfaits exemples. Dans le secteur de la sécurité, on les appelle des ingénieurs sociaux. Ils s'attaquent aux faiblesses du comportement humain plutôt que d'exploiter les failles technologiques pour s'introduire dans les réseaux.


Mais notre secteur passe plus de temps à se défendre contre les menaces technologiques que contre les menaces humaines. Les attaques par ingénierie sociale ne ciblent pas les défauts techniques et les meilleures défenses mécaniques sont impuissantes à les stopper. Si vous renforcez vos défenses techniques, n'oubliez pas de sensibiliser également vos salariés aux ruses des ingénieurs sociaux. Vous aurez beau avoir érigé un rempart autour de votre château, un assaillant pourra toujours inciter par la ruse un garde inexpérimenté à ouvrir grand vos portes.Lorsque vous vous penchez sur les personnages manipulateurs de Game of Thrones, n'oubliez pas que ces derniers s'attaquent souvent à des individus de leur propre groupe à des fins personnelles. En d'autres termes, ce sont des gens de l'intérieur, qui mènent des attaques de l'intérieur.



Les assaillants internes ne sont pas de la fiction. Des initiés malveillants sont responsables de nombreuses violations de règles de sécurité et fuites de données dans le monde réel. Il est facile de négliger la menace interne, dans la mesure où ces individus sont plus difficiles à identifier et à contrer (ils possèdent déjà un accès élevé), mais vous devez rester sur vos gardes.Quelques conseils de défense fondamentaux : renseignez-vous soigneusement sur vos salariés et associés, mettez en œuvre un contrôle d'accès et une segmentation internes en vue d'appliquer le principe de moindres privilèges, et tirez parti des technologies de prévention des pertes de données pour identifier les fuites, même lorsqu'elles viennent de l'intérieur.L'une des choses que j'apprécie le plus dans GOT est la présence de personnages féminins forts. L'un de mes favoris est Arya Stark. Au début, peu d'entre nous soupçonneraient qu'elle puisse devenir un personnage important dans un récit épique. Et pourtant, Arya va se muer en une farouche guerrière. Son courage et son attitude y contribuent pour beaucoup, mais je pense que perfectionner ses talents à la moindre occasion est ce qui fait d'elle la combattante accomplie qu'elle est devenue.


À l'instar des meilleurs guerriers, les meilleurs défenseurs de réseau sont ceux qui s'entraînent le plus. Plus vous vous plongez dans les connaissances, les actualités et les pratiques relatives à la sécurité de l'information, plus vous serez capable de défendre votre organisation. Bien que chaque expert ait un avis différent sur les diverses certifications existantes, toutes exigent d'être étudiées, afin de vous former dans votre domaine. Continuez d'apprendre tout ce que vous pouvez sur la sécurité de l'information. Jouez avec les outils des assaillants, pas seulement avec les contrôles de sécurité. Lisez les tout derniers travaux de recherche des white hats les plus doués. Plus vous vous formez dans votre domaine, plus vous le maîtrisez.La devise L'hiver vient est le moyen utilisé par la famille Stark pour rappeler à ses descendants de rester vigilants face aux querelles et attaques futures.Si je ne devais donner qu'un seul conseil en matière de sécurité, ce serait de rester vigilant. Les techniques utilisées par les pirates informatiques pour s'introduire dans nos réseaux continueront d'évoluer, nos défenses perdent de leur valeur au fil du temps et doivent être actualisées. Mais une chose demeure inchangée : un cybercriminel rôde quelque part sur Internet et veut vos informations. Une vigilance constante signifie que vous acceptez que la menace est réelle, et que vous demeurez perpétuellement conscient des nouvelles attaques potentielles. Votre vigilance vous permettra de reconnaître les cyber-attaques réelles et d'y réagir bien plus rapidement. La devise des Stark comporte une seconde partie, qui reste sous-entendue : L'hiver vient… préparez-vous.



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Akku Asus p31sd-ro132x

Statt ausgefeilter Bedienelemente sind lediglich Knöpfe zum Starten des Video- und Fotomodus sowie zur Aktivierung der Zeitrafferfunktion und ein Auslöser über das Gehäuse verstreut. Mangels Display muss der aktuelle Betriebszustand mit farbigen LEDs visualisiert werden. Der integrierte Akku wird über einen Mini-USB-Anschluss aufgeladen. Das Bildmaterial wird auf einer Micro-SD-Karte gespeichert.Die Kamera soll im Rahmen einer Indiegogo-Finanzierungsrunde in die Massenfertigung gehen. Zwar gibt es einen funktionsfähigen Prototyp, doch damit auch andere Interessenten die kleine Kamera kaufen können, benötigt ihr Erfinder umgerechnet mehr als 40.000 Euro. Sie sollen über Indiegogo zusammenkommen.Die Kamera kann Fotos mit bis zu 12 Megapxieln aufnehmen, aber sie auch auf 2 Megapixel herunterskalieren. Ein Zeitraffermodus und eine Videoaufnahmefunktion soll die kleine Kamera ebenfalls bieten. Dabei wird je nach Einstellung ein Bild pro Sekunde bis hin zu einem Foto pro Woche geschossen. Die Konfiguration erfolgt über eine kleine Textdatei, die auf einem Rechner bearbeitet werden muss.


Mit dem Prototyp aufgenommene Testbilder hat der Entwickler veröffentlicht, aber sonst keine technischen Daten genannt. Die Bilder erreichen die Qualität von einfachen Smartphone-Kameras und weisen die typischen Verzerrungen von Fisheye-Objektiven auf.Die Kamera kostet rund 60 Euro. Von dem Ziel, 35.000 britische Pfund zu erreichen, ist das Projekt aber noch weit entfernt. Bislang wurden erst rund 1.600 Pfund zugesichert. Das Projekt läuft allerdings auch noch 44 Tage bis zum 4. April 2013.HTC hat mit dem One ein neues Topsmartphone vorgestellt. Das Smartphone mit Jelly Bean hat einen 4,7 Zoll großen Touchscreen mit Full-HD-Auflösung, eine spezielle Ultrapixel-Kamera und zwei nach vorne weisende Lautsprecher. Wie bei LGs Optimus G Pro gibt es einen Quad-Core-Prozessor mit 1,7 GHz.
Mit dem One attackiert HTC das erfolgreiche Galaxy S3 von Samsung. Weil die Vorstellung des Galaxy S4 für die kommenden Wochen erwartet wird, hat HTC erstmal einen zeitlichen Vorsprung. Denn das Topmodell von HTC bietet deutlich bessere Technik als das doch vergleichsweise betagte Galaxy S3 von Samsung.
Das One hat einen 4,7 Zoll großen Touchscreen mit einer Auflösung von 1.920 x 1.080 Pixeln. Damit zieht HTC mit Sony und LG nach, die bereits Android-Smartphones mit HD-Displays vorgestellt haben. Das HTC-Modell erreicht mit einer Pixeldichte von 469 ppi höhere Werte als die beiden Konkurrenzmodelle, die jeweils größere Displays haben. Das One-Display ist mittels Gorilla Glas vor Beschädigungen geschützt.


Auf der Gerätevorderseite befinden sich zwei Lautsprecher. Wenn das Smartphone im Querformat gehalten wird, befinden sich die Lautsprecher links und rechts vom Display. Damit will HTC eine gute Klangqualität erreichen.Im neuen HTC-Topmodell steckt der neue Snapdragon-600-Prozessor von Qualcomm. Der Quad-Core-Prozessor läuft mit einer Taktrate von 1,7 GHz. Im Optimus G Pro von LG ist dieser ebenfalls enthalten. Das One hat 2 GByte Arbeitsspeicher und 32 GByte Flash-Speicher. Einen Steckplatz für Speicherkarten gibt es nicht.Das One von HTC hat einige Besonderheiten, mit denen sich der Hersteller von der Konkurrenz abheben will. Die Kamera nutzt eine Technik, die HTC Ultrapixel nennt. Damit soll die Smartphone-Kamera 300 Prozent mehr Licht als herkömmliche Kameras einfangen, um so auch bei schlechten Lichtverhältnissen noch passable Fotos aufnehmen zu können. Als weitere neue Technik bringt HTC Zoe, mit der sich Videos und Fotos nach dem Aufnehmen mischen lassen. Auf der Vorderseite gibt es eine 2,1-Megapixel-Kamera für Videotelefonate.



HTC setzt beim One auf ein Unibody-Gehäuse, das komplett aus Aluminium sein soll. An den Gehäusekanten ist das Smartphone gerade mal 4 mm dick, ansonsten ist es 9,3 mm dick. Vor allem um sich gegen Sony zu behaupten, hat HTC einen Infrarotsender integriert. Damit sollen sich beliebige Geräte der Unterhaltungselektronik steuern lassen. Das Smartphone soll so zu einer Art Universalfernbedienung werden.Neuerungen gibt es auch bei HTCs Sense-Oberfläche. So gibt es mit der Funktion Blink Feed Benachrichtigungen, die an die Live-Kacheln von Windows 8 und Windows Phone erinnern. In Blink-Feed kann der Nutzer beliebige Quellen einbinden und mittels Wischen zwischen den einzelnen Einträgen wechseln. Auf dem One läuft Android 4.1.2 alias Jelly Bean. Zu einem Update auf Android 4.2 gibt es noch keine Informationen.


HTC hat ein ausführliches technisches Datenblatt zum One veröffentlicht und der Artikel hat eine Bildergalerie erhalten, die noch Stück für Stück erweitert wird. Das Smartphone kommt entgegen der Angabe im Datenblatt mit LTE-Technik auf den Markt. Das deutsche Modell deckt die LTE-Frequenzen 800, 1.800 sowie 2.600 MHz ab. Zudem steht UMTS-Technik für die Frequenzen 850, 900, 1.900 sowie 2.100 MHz bereit und es gibt Quad-Band-GSM. Außerdem bietet es Dual-Band-WLAN nach 802.11a/b/g/n sowie auch schon das moderne 802.11ac (5 GHz). Außerdem gibt es Bluetooth 4.0, einen NFC-Chip, DLNA-Unterstützung sowie einen GPS- und Glonass-Empfänger.Die kompletten Gehäusemaße betragen 137,4 x 68,2 x 9,3 mm und das Gewicht gibt HTC mit 143 Gramm an. Der Lithium-Polymer-Akku mit 2.300 mAh ist fest eingebaut, kann also nicht ohne weiteres gewechselt werden. Zur Akkulaufzeit liegen noch keine Angaben vor.HTC erklärte Golem.de auf Nachfrage, dass das One in Deutschland entgegen den Angaben im technischen Datenblatt mit LTE-Technik auf den Markt kommen wird. Welche LTE-Frequenzen das Smartphone abdecken wird, teilte HTC noch nicht mit. Die Passage im Artikel wurde entsprechend überarbeitet.


Der Netzbetreiber O2 nennt auf seiner HTC-One-Produktseite Akkulaufzeiten des Android-Smartphones, die außerordentlich gut sind. Von HTC haben wir dazu noch keine Angaben erhalten. Im GSM-Betrieb soll eine Sprechzeit von bis 26 Stunden möglich sein. Im UMTS-Betrieb soll knapp 18 Stunden am Stück mit einer Akkuladung telefoniert werden können, was ebenfalls ein sehr guter Wert wäre. Im Bereitschaftsmodus soll das Smartphone knapp 20 Tage durchhalten, bevor es wieder aufgeladen werden muss.LG hat weitere Details zum Optimus G Pro genannt. Das Oberklasse-Smartphone mit 5,5-Zoll-Display und Full-HD-Auflösung kann drahtlos aufgeladen werden. Es hat einen Quad-Core-Prozessor, 2 GByte RAM sowie eine 13-Megapixel-Kamera und läuft mit Jelly Bean.
Eine gute Ausstattung zeichnet das neue Optimus G Pro von LG aus, das voraussichtlich auch auf dem Mobile World Congress 2012 in Barcelona zu sehen sein wird und erstmals im Januar 2013 gezeigt wurde.
Das 5,5 Zoll große IPS-Display des Smartphones hat eine Auflösung von 1.920 x 1.080 Pixeln und liefert damit Full-HD-Auflösung. Das ergibt eine Pixeldichte von 400 ppi und liegt damit unterhalb der Werte von Sonys neuen Topmodellen, dem Xperia Z und ZL. Beide Xperia-Modelle erreichen eine Pixeldichte von 441 ppi, weil die Geräte bei Full-HD-Auflösung ein etwas kleineres Display haben. Das 5,5-Zoll-Display von Samsungs Galaxy Note 2 kommt nur auf 276 ppi und das Display des iPhone 5 hat 326 ppi.


Im Optimus G Pro läuft der neue Snapdragon-600-Prozessor. Der Quad-Core-Prozessor mit einer Taktrate von 1,7 GHz zählt damit zu den leistungsfähigsten Mobilprozessoren am Markt. Im Smartphone stecken 2 GByte Arbeitsspeicher sowie 32 GByte Flash-Speicher und es gibt einen Steckplatz für Micro-SD-Karten mit bis zu 64 GByte.Auf der Gehäuserückseite befindet sich eine 13-Megapixel-Kamera und vorne ist eine 2,1-Megapixel-Kamera integriert. Als Besonderheit können beide Kameras gleichzeitig Videos aufnehmen.Das Optimus G Pro ist mit LTE-Technik ausgestattet und wird auch UMTS und GSM unterstützen. Welche Frequenzen das Gerät im Detail abdeckt, hat LG in der Produktankündigung nicht angegeben. Auch zu den unterstützten WLAN-Standards liegt nichts vor. Aber in Anbetracht der übrigen Ausstattung wird wohl ein Dual-Band-WLAN-Chip enthalten sein. Zudem gibt es Bluetooth 4.0 und einen NFC-Chip.



Auf dem Optimus G Pro läuft Android 4.1 alias Jelly Bean samt der von LG angepassten Bedienoberfläche. Als Besonderheit gibt es eine Drei-Fenster-Ansicht, um bis zu drei Apps gleichzeitig auf dem Display auszuführen. Damit kann der Nutzer die Daten aus bis zu drei Apps bequem im Blick behalten. Wie es mit einem Update auf Android 4.2 aussieht, ist derzeit nicht bekannt.Das Smartphone steckt in einem Gehäuse, das 150,2 x 76,1 x 9,4 mm misst und 172 Gramm wiegt. Zur Akkulaufzeit liegen keine Informationen vor. Der auswechselbare 3.140-mAh-Akku lässt sich mittels drahtloser Ladetechnik wieder aufladen. Vermutlich wird dabei der Qi-Wireless-Charging-Standard unterstützt.


LG bringt das Optimus G Pro in Kürze auf den koreanischen Markt, wo es 968.000 Won kostet, was umgerechnet einem Preis von knapp 700 Euro entspricht. Wann LGs neues Topmodell nach Deutschland kommt, ist nicht bekannt. Voraussichtlich wird LG das Optimus G Pro auf dem Mobile World Congress 2013 in Barcelona zeigen. In Kürze wird die Markteinführung des Optimus G von LG in Deutschland erwartet.Im Mai 2013 will Archos ein Quad-Core-Smartphone mit LTE und Miracast-Unterstützung auf den Markt bringen. Ein weiteres Modell im Einsteigerbereich und eines mit 5,2-Zoll-Bildschirm sollen Archos' Einstieg in das Smartphone-Geschäft komplettieren.
Die Internetseite Minimachines.net will aus Insiderquellen erfahren haben, dass der französische Hersteller Archos in der ersten Jahreshälfte 2013 drei Android-Smartphones auf den Markt bringt. Damit steigt Archos erstmals in den Handymarkt ein. Neben technischen Details sind dem Autor Pierre Lecourt auch Preise und Veröffentlichungszeiträume genannt worden.


So soll der Hersteller mit dem Archos Platinum 48 ein Smartphone mit 4,8 Zoll großem IPS-Display und einer Auflösung von 1.280 x 800 Pixeln in den Handel bringen. Das Gerät soll einen Mediatek-MT6589-Quad-Core-Prozessor mit einer Taktrate von 1,7 GHz haben, die GPU eine PowerVR Serie5 XT sein. Das Smartphone kommt der Quelle zufolge mit Android 4.1 alias Jelly Bean und unterstützt LTE und Miracast, eine Technik, um Bildschirminhalte drahtlos auf einen WLAN-fähigen Fernseher zu übertragen.Zur Speicherausstattung liegen noch keine Angaben vor. WLAN soll nach dem Standard 802.11n unterstützt werden, es gibt Bluetooth 4.0 und ein GPS-Modul ist eingebaut.Als Einsteigermodell wird Archos das Carbon 35 dem Bericht zufolge mit 3,5 Zoll großem IPS-Bildschirm mit einer Auflösung von 480 x 320 Pixeln anbieten. Das Smartphone soll mit einem Single-Core-Prozessor mit einer Taktrate von 1 GHz kommen und 512 MByte Arbeitsspeicher sowie 512 MByte Flash-Speicher haben.



  1. http://retrouve3.comunidades.net/

  2. http://yourpot.com/users/dovendosi/blog.aspx

  3. http://dovendosi.gratisblog.biz/


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Panasonic hat mit der Lumix DMC-FT3 eine robuste Digitalkamera vorgestellt, die die Nachfolge der FT2 antritt. Die Neue taucht tiefer, filmt in Full-HD und ist mit GPS, Barometer und Kompass ausgerüstet.
Die neue Outdoor-Digitalkamera Lumix FT3 von Panasonic arbeitet mit einem 12-Megapixel-Sensor (1/2,33 Zoll) und einem innen liegenden Zoomobjektiv, das eine Brennweite von 28 bis 128 mm (KB) bei F3,3 und F5,9 abdeckt. Ein eingebauter Kompass, GPS und ein Höhenmesser sorgen für die genaue Lokalisierung der Fotos und ihres Fotografen.
Die Kompassfunktion, der Höhenmesser und der Luftdruck lassen sich im Kameradisplay einblenden und sollen dem Fotografen bei der Orientierung im Gelände helfen. Ein ausgewachsenes Navigationssystem ist die Kamera mangels Routenführung allerdings nicht.Die FT3 speichert Längen- und Breitengradinformationen des GPS in den Exif-Daten der Fotos und Videos. Die Kamera ist mit einer Ortsdatenbank für 203 Länder ausgestattet und fügt automatisch die Namen des Staates, des Bundeslandes, der Stadt und falls vorhanden auch noch die Ortsbezeichnung in die Fotometadaten ein. Auch die Namen von einer Million Sehenswürdigkeiten weltweit sind in der Datenbank enthalten.


Das Display der Lumix FT3 ist 2,7 Zoll (6,7 cm) groß und erreicht eine Auflösung von 230.000 Bildpunkten. In diesem Punkt hat sich gegenüber der FT2 nichts getan. Die Kamera kann bis zu einer Wassertiefe von 12 m (vormals 10 m) mitgenommen werden und soll Stürze aus 2 m Höhe schadlos überstehen. Im Gegensatz zu ihrer Vorgängerin ist nur noch eine statt bisher zwei Klappen für das Akku-/Speicherkartenfach und die Anschlussbuchsen vorhanden. Ein LED sorgt für Dauerbeleuchtung bei schlechten Lichtverhältnissen. Dazu kommt ein normales Blitzlicht.Ebenfalls neu ist die 3D-Foto-Funktion, bei der die FT3 aus automatisch erstellten Bildserien zwei Aufnahmen direkt zu 3D-Fotos im MPO-Format zusammenrechnet. Dabei schrumpft die Auflösung auf 2 Megapixel.Die FT3 kann neben Fotos auch Videos mit 1.080i im AVCHD-Format mit Stereoton aufnehmen. Zoomen ist auch während der Videoaufnahme über den gesamten 4,6fachen Zoombereich möglich. Die Kamera speichert auf SD-(HC-)Karten und kann auch mit den neuen SDXC-Karten umgehen. Das Gehäuse misst 103,5 x 64,0 x 26,5 mm und wiegt ohne Akku und Speicherkarte 175 Gramm.


Die Panasonic Lumix DMC-FT3 soll im März 2011 in den Handel kommen und in den Farben Silber, Blau und Orange für rund 430 Euro verkauft werden.Sanhos externe Hyperjuice-Akkus können wieder mit dem Magsafe-Kabel an Apples Notebooks angeschlossen werden. Der Anwender muss dazu jedoch sein Originalaufladekabel zerschneiden und ein bis zwei Adapter einstecken.
Patentstreitigkeiten haben dazu geführt, dass Sanho seit November 2010 seine externen Akkus mit Magsafe-Anschlüssen zum Aufladen von Apple-Macbooks nicht mehr verkaufen darf. Nun gibt es eine Adapterlösung, die den Anschluss vom Originalnetzteil verwendet. Etwas Bastelarbeit ist jedoch notwendig, um sie in Betrieb zu nehmen.
Der Anwender zerschneidet dazu das Kabel, welches das Netzteil mit dem Macbook verbindet. An die Enden wird jeweils einer der beiden Magic-Box-Adapter angeschraubt. Die Garantie für das Netzteil dürfte bei diesem massiven Eingriff verloren gehen.


Soll das Notebook wie gehabt über das Netzteil betrieben werden, werden beide Adapter mit dem mitgelieferten Zusatzkabel verbunden. Wird der externe Akku am Macbook betrieben, schließt der Benutzer nur das Magsafe-Kabel samt seiner Magicbox an den Akku an. Zum Aufladen des Hyperjuice-Akkus wird er an das Macbook-Netzteil angesteckt. Die zweiteilige Hyperjuice Magic Box kostet rund 50 US-Dollar und soll im März 2011 auf den Markt kommen.Die Hyperjuice-Produkte sind externe Akkus mit Kapazitäten von 60 (MBP-060) bis 222 Wattstunden (MBP-222). Sie verhelfen Macbook, Macbook Air und auch Macbook Pro zu längeren Laufzeiten und sind mit den entsprechenden Kabeln auch für das iPhone und das iPad geeignet.LG bringt das Android-Smartphone Optimus Speed alias Optimus 2X erst Mitte März 2011 auf den Markt. Eigentlich sollte das Smartphone mit Dual-Core-Prozessor im Februar 2011 erscheinen.
Per Twitter hat LG mitteilen lassen, dass sich der deutsche Marktstart für das Optimus Speed verzögert. Statt im Februar 2011 wird das Android-Smartphone nun Mitte März 2011 erwartet. Der Listenpreis für das Optimus Speed beträgt 550 Euro. Außerhalb Deutschlands wird das Gerät als Optimus 2X vermarktet.



Das Optimus Speed verwendet den Dual-Core-Prozessor Tegra 2 mit einer Taktrate von 1 GHz. Der 4 Zoll große Touchscreen liefert eine Auflösung von 800 x 480 Pixeln und zeigt maximal 16 Millionen Farben an. Eine Hardwaretastatur besitzt das Mobiltelefon nicht, Texteingaben erfolgen über die Bildschirmtastatur. Unterhalb des Displays befinden sich die vier typischen Android-Knöpfe. Spezielle Telefontasten und ein 5-Wege-Navigator sind nicht vorhanden.Der interne Speicher fasst 8 GByte; weitere Daten können auf einer Micro-SD-Karte abgelegt werden, die maximal 32 GByte groß sein darf. Mit der 8-Megapixel-Kamera mit 8fachem Digitalzoom und LED-Blitz lassen sich Videos in 1080p-Auflösung aufnehmen. Ferner ist eine 1,3-Megapixel-Kamera für Videotelefonate auf der Vorderseite vorhanden.Das Smartphone hat einen HDMI-Ausgang, eine 3,5-mm-Klinkenbuchse sowie ein UKW-Radio und unterstützt DLNA. Die Stromversorgung übernimmt ein Akku mit 1.500 mAh, Angaben zur Akkulaufzeit liegen weiterhin nicht vor. Zu weiteren technischen Daten des Mobiltelefons hält sich LG weiterhin bedeckt.


Das Smartphone wird mit Android 2.2 ausgeliefert. LG will zu einem späteren, nicht genannten Zeitpunkt ein Update auf das aktuelle Android 2.3 anbieten.Switronix hat mit der Powerbase PB70-T2i einen externen Akku für Canons Spiegelreflexkamera EOS 550D vorgestellt. Er soll eine sechsmal längere Laufzeit haben als der Standardakku. Videofilmer sollen davon besonders profitieren.
Switronix hat den PB70-T2i mit einem Lithium-Ionen-Akku mit 70 Wh (14,8 V) ausgerüstet. Das Aufladen soll innerhalb von 4 Stunden möglich sein. Das Akkupaket wird unterhalb der Kamera mit Hilfe einer Stativschraube montiert. Der PB70-T2i sieht aus wie ein Hochformatgriff. Allerdings fehlt der sonst übliche zweite Auslöser, mit dem ein Umgreifen an der Kamera vermieden wird, bei dem Switronix-Gerät.
Mit Hilfe von LEDs kann sich der Benutzer über den Ladezustand seines Zusatzakkus informieren. Wer schon einen PB70 für ein anderes Kameramodell besitzt, kann einen Konverter für den Akku erstehen. Der Stromspeicher misst 15,8 x 4,6 x 8,4 cm und wiegt rund 630 Gramm. Der Preis liegt bei rund 280 US-Dollar.


Canons EOS 550D arbeitet mit einem APS-C-Sensor, der es auf eine Auflösung von 18 Megapixeln bringt. Neben Standbildern kann die Kamera auch Full-HD-Videos aufnehmen. Bei Serienaufnahmen erreicht die Kamera eine Geschwindigkeit von 3,7 Bildern pro Sekunde. Die Kamera kam im März 2010 auf den Markt und kostet mittlerweile als Gehäuse ab 610 Euro.Mit dem ersten Android-Tablet Folio 100 hatte Toshiba kein Glück. Zu früh und unreif kam es auf den Markt. Toshiba verspricht, mit dem nächsten und noch namenlose Tablet einiges besser zu machen.
The Toshiba Tablet, so kündigt Toshiba sein zweites Android-Tablet an. Anders als beim Vorgänger, bei dem Toshiba ziemlich viel falsch gemacht hat, baut Toshiba mit dem Tablet auf Android 3.0 als Basis auf. Auf der Webseite mit der Ankündigung gibt es auch einige weitere technische Details.


Die Auflösung des 10-Zoll-Bildschirms mit kapazitiv arbeitendem Touchscreen soll 1.280 x 800 Pixel betragen. Ein Helligkeitssensor soll nicht nur die Helligkeit des Bildschirms, sondern auch die Farben anpassen, so dass der Bildschirm auch im Freien ablesbar bleibt. Ein Video der Webseite deutet zudem darauf hin, dass Toshiba dieses Mal kein TN-Panel, sondern dafür ein blickwinkelstabiles Panel verbaut.Für die Rechenaufgaben wird Nvidias Tegra-2-Chip verbaut. Im Gehäuse gibt es zudem nicht näher spezifiziertes WLAN und Bluetooth. SD-Karten können in dem Tablet direkt benutzt werden. Weitere Anschlüsse beinhalten HDMI, USB, Mini-USB und einen Kopfhörerausgang. Wer keinen Kopfhörer nutzen möchte, kann sich auch über die Stereolautsprecher den Ton anhören.Außerdem gibt es zwei Kameras im Gehäuse. Die vordere Kamera bietet 2 Megapixel, die hintere 5 Megapixel und Autofokus. Auf der Rückseite des Gehäuses gibt es zudem eine Beschichtung, die ein Abrutschen des Tablets erschweren soll.



Interessanterweise setzt Toshiba weiterhin auf eigene Android-Tasten. Andere Hersteller verzichten zum Teil darauf, da Android 3.0 alias Honeycomb diese nicht unbedingt benötigt. Auch nicht gewöhnlich ist der Umstand, dass Toshiba seine Tabletnutzer den Akku austauschen lässt.Logitech hat eine neue Maus speziell für Sofa-Surfer vorgestellt. Die Logitech Wireless Mouse M515 soll zudem besonders sparsam mit Akku oder Batterie umgehen.
Logitechs Wireless Mouse M515 ist auf der Unterseite versiegelt und an den Seiten abgerundet. Damit soll sie für die Nutzung auf weichen Oberflächen wie denen von Sofas, Kissen und Teppichen besser geeignet sein. So sammelt sie aufgrund fehlender Sensoröffnung laut Hersteller auch keine störenden Flusen auf. Auf dem Schreibtisch oder anderen festen Oberflächen soll die Maus ebenfalls funktionieren.


Auf der Mausoberseite finden sich zwei Standardtasten, eine Taste zum Öffnen eines neuen Reiters beim Browser und ein nach links und rechts kippbares Scrollrad. Insgesamt verfügt die Wireless Mouse M515 über fünf Tasten. Die Kippfunktion wird laut Logitech von Macs nicht unterstützt. Ein Handerkennungssensor soll dafür sorgen, dass die Maus nur dann aktiv ist, wenn auch eine Hand auf ihr liegt. Wenn nicht, geht sie in den Stromsparmodus.Für die Stromversorgung müssen zwei AA-Batterien oder -Akkus eingelegt werden. Je nach Nutzungsintensität soll die Maus damit bis zu zwei Jahre ohne Akku- oder Batteriewechsel durchhalten - allerdings dürften selbst Eneloop-Akkus bis dahin ihre Ladung verloren haben.Anschluss an den Mac oder PC findet die Maus per Funk über den mitgelieferten Unifying-Empfänger. Mit ihm lassen sich bis zu fünf weitere Unifying-kompatible Mäuse und Tastaturen anschließen.



  1. http://retrouve3.bravesites.com/blog

  2. http://retrouve3.sosblogs.com/

  3. http://retrouve3.mee.nu/



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General Electric a décerné les prix de la première phase de la compétition : la team Gvax, installée à Singapour, remporte la médaille d’or.
100 000 DOLLARS DE RÉCOMPENSE
Elle a développé un programme qui calcule avec une marge d’erreur de 3,2 minutes le moment auquel l’avion atterri sur la piste, et avec une marge d’erreur de 4,2 minutes son heure d’arrivée à la porte de débarquement. L’équipe a gagné 100 000 dollars. Ce n’est pas cher payé pour un logiciel capable de réaliser des estimations 40% plus précises que les programmes utilisés actuellement. Sentant le potentiel de Kaggle, qui permet aux sociétés de réaliser d’importantes économies, des investisseurs ont investi 11 millions de dollars pour le développement de la plate-forme en 2011.
Mais toutes les compétitions du site ne sont pas à but lucratif : l’une d’entre elle propose aux développeurs de décrire les profils des passagers du Titanic les plus susceptibles de survivre au naufrage, gratuitement, pour le simple plaisir de trouver la réponse à cette question incongrue. Certaines institutions publiques de recherche proposent, elles aussi, des problèmes à résoudre sans offrir de récompense financière. Les participants (souvent moins nombreux) peuvent par exemple gagner une intervention à un colloque.
Une nouvelle source de financement pour les PME est en train de se développer. La société Unilend, spécialisée dans le crowdfunding en prêt, vient de lever un million d’euros auprès d’une douzaine d’investisseurs particuliers issus du monde de la finance et du numérique. "Nous voulons investir dans notre outil technologique, recruter de nouveaux collaborateurs et renforcer la communication autour de notre site", explique Nicolas Lesur, le cofondateur d’Unilend avec François Prioux.


Quatre recrutements sont actuellement en cours et devraient porter l’effectif de l’entreprise de six personnes actuellement à une dizaine rapidement.
La jeune start-up de la finance, créée en janvier 2013, permet à des petites entreprises de contracter un emprunt auprès d’une foule de particuliers prêteurs, moyennant un taux d’intérêt. Lancé en novembre 2013, Unilend a déjà permis à 14 entreprises de collecter autour d’un million d’euros en cumulé.
Les projets à financer sont sélectionnés en deux étapes, d’abord au moyen d’un scoring financier réalisé par la société Altarès, puis par les équipes internes d’Unilend. "Nous avons mis en ligne environ 5 à 10 % des dossiers que nous avons reçus, confie Nicolas Lesur. Nous sommes volontairement conservateurs pour garantir une certaine confiance."
UN TAUX D’INTÉRÊT FIXÉ PAR LES PRÊTEURS
Particularité du site de crowdfunding, le taux d’intérêt est fixé par les prêteurs, l’entreprise pouvant choisir les prêteurs demandant le taux le moins élevé. Sur les projets ayant déjà pu être financés, le taux varie de 7 à un peu moins de 10 %. Un peu cher ?


"Cela permet aux entreprises de diversifier leurs sources de financement, explique Nicolas Lesur. Et notre système va vite : en 48 heures nous rendons notre décision et en une quinzaine de jours, les entreprises peuvent réunir les fonds auprès des prêteurs, sans qu’aucune garantie ne soit demandée." Unilend compte déjà une communauté de 1100 particuliers désireux de prêter leur argent aux PME.
La plateforme internet se rémunère par une commission de 3 % du montant total, perçue lorsque l’entreprise atteint son objectif d’emprunt, puis par une commission de 1 % annuel sur le capital restant dû. "Nous devrions être rentable dans les deux-trois ans", souligne Nicolas Lesur. Le point mort sera atteint lorsque le montant cumulé des prêts arrangés par Unilend atteindra entre 80 et 100 millions d’euros.
"Nous nous sommes calés sur le rythme de croissance des plateformes de crowdfunding équivalentes en France et à l’étranger", explique le fondateur de la jeune entreprise qui ne cache pas avoir pris modèle sur le site britannique Funding Circle.


Le chiffre d’affaires d’Unilend devrait atteindre entre 300 000 et 400 000 euros en 2014, pour 10 à 15 millions d’euros de financement.
A terme, la société de financement participatif entend augmenter sa puissance de feu en permettant des financements de plus en plus élevé. Les prêts, qui peuvent pour l’instant être compris entre 20 et 250 000 euros, devraient peu à peu atteindre le million d’euros. D’ici trois ans, Unilend espère atteindre un chiffre d’affaires de 3 à 4 millions d’euros.
A l’occasion des "Rencontres de Cap Digital", le pôle de compétitivité du numérique a présenté Fast Track, un programme pour accélérer la croissance des start-ups. Mêlant accompagnement et financement, il réunit six acteurs publics et privés du soutien aux entreprises.
"L’accélération est le sujet principal pour les entreprises de croissance et, tout particulièrement, pour les entreprises du numérique", lance Stéphane Distinguin, le président de Cap Digital et le fondateur de Faber Novel. Le pôle de compétitivité dédié à la filière des contenus et services numériques lance, le 25 mars 2014 lors des rencontres Cap Digital, un bouquet de services pour soutenir la croissance des start-up.



Baptisé Cap Digital Fast Track, le programme d’accélération d’entreprises a été élaboré en partenariat avec plusieurs organismes publics. Il agit comme un agrégateur de services pour les entreprises. Aux aides traditionnelles de Cap Digital, s’ajoutent ainsi les financements de Bpifrance, l’assurance-crédit pour l’export de Coface, le soutien de la propriété intellectuelle de l’INPI, l’accompagnement à l’export d’Ubifrance et le relai auprès du capital investissement de l’Afic (Association française des investisseurs pour la croissance).
UN DOSSIER UNIQUE POUR TOUTES LES AIDES
"Nous sommes une sorte de guichet unique qui court aux côtés des entreprises", s’amuse Stéphane Distinguin. En entrant dans le programme Fast Track, ces sociétés du numérique se font connaître d’un seul coup par toutes les institutions partenaires, sans avoir besoin de toquer à la porte de chacune. "Avec un seul dossier, l’entreprise sélectionnée obtient ainsi l’accompagnement, mais peut aussi déclencher les financements au moment opportun", reprend le président de Cap Digital.


Une sorte de suivi personnalisé, qui ne sera toutefois accessible qu’à quelques entreprises, sélectionnées par le pôle de compétitivité et ses partenaires. "Les critères de sélection sont liés au niveau de croissance et au potentiel de l’entreprise, confie Stéphane Distinguin. C’est un programme d’un an renouvelable si l’entreprise est toujours éligible aux critères."
Une dizaine de sociétés du numérique basées en Ile-de-France, le territoire de Cap Digital, devraient être sélectionnées dans les prochaines semaines pour entamer le programme.
Le premier smartphone d'Amazon, présenté le 18 juin aux USA s'appelle... Fire. Il sera disponible à partir du 25 juillet et est équipé d'un écran de 4,7 pouces permettant de visualiser des cartes ou des images en 3D et de modifier la perspective en fonction de l'orientation de l'écran.
Outre cette interface 3D, l'appareil comporte un capteur photo de 13 mégapixels et présente un certain nombre de fonctionnalités grâce auxquelles le géant internet espère sortir du lot dans un marché très concurrentiel. Il propose ainsi à ses utilisateurs un espace de stockage illimité à distance (en "cloud") gratuit pour leurs photos et dispose d'une fonction permettant de reconnaître une musique ou une émission de télévision.
Le Fire, dont AT&T sera l'opérateur exclusif, sera proposé à 199,99 dollars (environ 150 euros) pour le modèle disposant d'une mémoire de 32 gigaoctets, assorti d'un abonnement de deux ans.
Le numérique va bouleverser le secteur automobile et Martin Winterkorn, le patron de Volkswagen a lancé une adresse en ce sens en ouverture du salon allemand des technologies numériques, le Cebit.


Pour lui, les consommateurs de demain voudront avoir de plus en plus la main sur leur voiture, comme ils l'ont aujourd'hui sur leur smartphone.
Le 6 février dernier, les acteurs principaux du déploiement du réseau numérique en France se sont réunis pour tirer un premier bilan du plan "France Très Haut Débit". Yves Rome, sénateur socialiste, président du conseil général de l’Oise et président de l’association des villes et collectivités pour les communications électroniques et l’audiovisuel (Avicca), revient sur les principaux enjeux économiques et sociétaux de ce plan destiné à couvrir l’intégralité du territoire en très haut débit d’ici 2022.
Open data, objets connectés, domotique... Ces innovations peuvent booster puissamment notre économie. Mais une condition est nécessaire à leur essor : disposer d’une infrastructure solide sur laquelle prendre appui. Ce constat, unanime, s’est traduit par une mobilisation exceptionnelle des collectivités et de l’Etat ces dernières années. Le plan France Très Haut Débit (THD), adopté en 2013, soutient le développement de l’économie numérique et organise la couverture intégrale de la France. 20 milliards d’euros seront mobilisés sur 10 ans.
Ces efforts ont porté leurs fruits, en accélérant et sécurisant ce grand chantier.



Aujourd’hui, 95% des territoires sont couverts par un schéma territorial d’aménagement numérique et 64 départements ont déposé un projet au fonds national pour la société numérique. Le Premier ministre a déjà donné son accord pour vingt dossiers, dont celui de l’Oise. Un an avant l’Etat, le département avait opéré un choix ambitieux : amener la fibre optique au domicile de chaque habitant (FttH), soit 278 500 prises à construire. Ainsi, il atteindra l’objectif fixé non pas en dix ans, mais en sept.
Ces investissements apporteront une bouffée d’oxygène au marché de l’emploi : les 20 milliards du plan France THD seront presque exclusivement investis dans le secteur du BTP et devraient générer 20 000 emplois directs. L’ensemble de l’économie bénéficiera de ces grands travaux : pour un emploi créé dans les réseaux télécoms, dix emplois indirects sont créés grâce aux nouveaux usages qui se développent. Investir pour les infrastructures d’avenir, c’est exploiter un gisement d’emplois non délocalisables, accessibles à tous.


1 EURO CONSACRÉ AU TRÈS HAUT DÉBIT GÉNÈRE 6 EUROS DE PIB
L’innovation numérique impacte l’ensemble de notre économie et sa part dans la croissance française ne cesse d’augmenter : elle est passée à 25% en 2011, contre seulement 10% au cours des quinze dernières années.
Aujourd’hui, 1 euro consacré au THD génère 6 euros de PIB. Car déployer la fibre optique, ce n’est pas simplement construire une technologie : c’est donner aux 66 millions de Français la possibilité d’inventer des réponses aux questions que nous nous posons tous (comment améliorer les transports, la santé, l’éducation ?).
Les champs d’innovation dépassent notre imagination. Avec la domotique et les objets connectés, nos maisons deviennent intelligentes : moins énergivores, protégées contre les intrusions et les incidents (incendies, inondations). Les personnes fragiles peuvent bénéficier d’un soin particulier : dans l’Oise, plus de 8 700 seniors sont ainsi abonnés à la téléassistance, le dispositif pour entrer en contact à tout moment, par simple pression sur un pendentif, avec une plateforme capable d’apporter la réponse adaptée.
Les pouvoirs publics prennent la mesure de cette révolution. Avec le Big data, il leur devient possible, tout comme les acteurs privés, de recueillir et d’interpréter les données des infrastructures (routes...) et des services publics. L’objectif est d’intervenir au plus vite, au plus près, dès le premier signe de dysfonctionnement, pour corriger les situations (ex : canalisation défectueuse, trafic encombré…).



  1. https://www.wireclub.com/users/retrouve3/blog

  2. http://www.rondeetjolie.com/blog/retrouve3.html

  3. http://www.getjealous.com/retrouve3



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Au premier semestre 2013, les investisseurs français n’ont été que 31% à investir plus qu’au semestre précédent selon France Angels. Au Royaume-Uni, 58% ont misé davantage en 2013 qu’en 2012.
Le promoteur immobilier britannique Canary Wharf Group sponsorise l’accélérateur de start-up londonien Level 39. En soutenant la crème de la crème des start-up, pour qu’elles grandissent vite et qu’elles embauchent de nombreux salariés, l’entreprise espère leur vendre des bureaux dans l’un de ses nouvelles tours. Une politique gagnant-gagnant.
16h. Les cloches de Big Ben viennent de sonner, c'est la ruée vers les cookies dans la salle de détente de l’accélérateur de start-up londonien Level 39. Les entrepreneurs s'arrachent aux écrans de leurs ordinateurs pour l'une de leurs séances quotidienne de networking, autour de la grande table-bar.
Entretenir son réseau est un art délicat. Sa maîtrise est essentielle pour les créateurs d'entreprises à la recherche de nouveaux marchés, ou d’investisseurs pour développer leur business. Level 39 est un lieu où de nombreux financiers passent, car il est situé en plein cœur du quartier des affaires. Il faut toujours être sur le qui-vive. La première fois que je suis venu ici pour passer un entretien, j'ai rencontré dans l’espace détente un Japonais avec qui je travaille maintenant pour exporter mon logiciel en Asie.


Je ne faisais même pas encore partie de l’accélérateur, s’exclame Jean-Luc Nicoué, fondateur de la start-up Vicking qui a développé un programme de reporting pour les banques.
PLUS DE 700 CANDIDATS
Level 39 a été inauguré en grande pompe en mars 2013 par Boris Johnson, le maire de Londres. Cet espace est réservé aux jeunes pousses qui développent des technologies pour le secteur de la finance, de la distribution et du BTP. Il accueille 60 start-up, triées sur le volet parmi plus de 700 candidates. L’accélérateur attire les entrepreneurs car les bureaux y sont abordables, dans une ville où l'immobilier est très cher (le tarif de base de Level 39 est de 300 pounds par mois et par personne).
Il est aussi installé à une prestigieuse adresse londonienne : dans le One Canada Square. Ce gratte-ciel installé au coeur du quartier des affaires a longtemps été le plus haut de Londres, avant de se faire doubler par la London Bridge Tower. Lorsque l’on fait venir de potentiels investisseurs au 39e étage de ce building mythique, on a déjà fait la moitié du travail. Ce lieu les met en confiance, se félicite Jean-Luc Nicoué.
UNE NOUVELLE TOUR INTELLIGENTE
Qui paye tous les mois pour que ces jeunes entreprises s’installent dans l’équivalent britannique de la plus haute tour de la Défense ? Canary Wharf group, un promoteur immobilier anglais. Il a construit depuis le début des années 2000 plus d’espaces de bureau que toutes les autres sociétés du secteur à Londres.
La firme est propriétaire de 0,40 kilomètre carré de terrain dans le quartier de Canary Wharf, le second centre financier de la capitale anglaise après la City.


Elle construit en ce moment une tour sur un espace situé à l’est de Canary Wharf, baptisé Wood Wharf. Ce gratte-ciel sera réservé à 50% aux entreprises.
CRÉER SES FUTURS CLIENTS
Canary Wharf Group veut que notre accélérateur sélectionne la fine fleur des start-up. Ces sociétés ont un important potentiel de développement. Et qui dit développement dit embauche de nouveaux salariés, et donc location de bureaux pour les accueillir. Canary Wharf espère que ces jeunes pousses loueront des locaux dans ses immeubles, explique Eric Van der Kleij, à la tête de Level 39.
Pour les y pousser, le groupe leur a réservé le 42e étage de la tour où est situé Level 39. Ils peuvent s’y installer une fois qu’ils ont plus de 7 salariés. L’objectif final du promoteur immobilier qui nous finance est de louer les bureaux de sa nouvelle tour intelligente de Wood Wharf aux start-up qui auront percé, conclu le boss de l'incubateur.
Ce 2 avril, Arnaud Montebourg a obtenu une promotion. Il est devenu ministre de l'Economie, du Redressement productif et du Numérique. La communauté des start-upers regrette le départ de Fleur Pellerin qui avait en charge l'Economie numérique jusqu'alors. Pourtant le ministre du Redressement productif, plus audible, a déjà démontré sa capacité de travail et son appétence pour le numérique.



Ça y est, la révolution numérique a atteint le plus haut sommet de l'Etat. Arnaud Montebourg a en effet été nommé ce mardi 2 avril à la tête du ministère de l'Economie, du Redressement productif et du Numérique du gouvernement Valls. C'est la première fois de l'histoire que le mot numérique apparait dans le titre d'un ministre de plein exercice.
Sur les réseaux sociaux, les acteurs du numérique pleurent Fleur Pellerin à l'aide du hashtag #keepfleur, mais celle-ci n'était que ministre déléguée aux PME, à l'Innovation et à l'Économie numérique. Alors si Carlos Diaz, l'instigateur du mouvement des Pigeons, a des doutes…
L'envergure politique du député de Saône-et-Loire est incontestable. Sa 3e place à la primaire socialiste de 2011 l'a posé là. L'espace qu'il a occupé dans le paysage politique français depuis l'a confirmé : sa voix porte. Sa promotion à la tête d'un super ministère de l'Economie ne fera que l'amplifier. Celle de Fleur Pellerin était certes entendue des acteurs du numérique mais ne sortait pas de ces cercles, noyée dans le brouhaha d'un Bercy septicéphal.


Arnaud Montebourg saura ériger le numérique en grande cause nationale, comme il a su le faire pour l'industrie depuis deux ans.
J'étais, comme les patrons, plutôt perplexe après l'avoir regardé six mois s'agiter sur des causes perdues à l'automne 2012. Mais deux ans plus tard, force est de reconnaitre que son volontarisme fait du bien à l'industrie française.
S'il met autant d'énergie à défendre le French Tech qu'il en a mis dans ses combats pour les usines – et nul doute qu'il le fera – le numérique français ne pourra s'en porter que mieux. En tant que ministre de tutelle de Fleur Pellerin, Arnaud Montebourg avait déjà un œil sur le numérique. Il était d'ailleurs du voyage présidentiel à San Francisco en février dernier. Il avait même discuté des 34 plans de la nouvelle France industrielle avec Eric Schmidt, le président de Google nous avait-il dit à l'occasion de ce voyage dans la Silicon Valley.
3 – SA CONVICTION QUE LE NUMÉRIQUE EST PARTOUT
Voiture autonome, objets connectés, cybersécurité, hôpital numérique, e-éducation… nombre de ces 34 plans montrent que le numérique fait déjà partie de son vocabulaire.
Désormais, son combat pour l'industrie et le made in France sera aussi numérique. Chaque semaine dans le magazine L'Usine Nouvelle et chaque jour sur L'Usine Digitale, nous montrons que le numérique est un levier de croissance majeur, y compris pour la vieille industrie. Le premier ministre du Numérique de l'histoire a toutes les cartes en mains pour se saisir de ces enjeux capitaux pour le Redressement productif du pays.
Ce mercredi 2 avril le Syntec numérique avait organisé un déjeuner pour présenter la conjoncture de son secteur, quasiment au même moment, le nouveau gouvernement était annoncé.


Que se disent des chefs d’entreprise numérique en découvrant un remaniement ?
Avoir le mot numérique dans l’intitulé du Ministère de l’économie, ça c’est une bonne nouvelle. Ca prouve qu’ils ont compris ce qui se passe au gouvernement, se réjouit Guy Mamou-Mani, président du Syntec numérique à l’occasion d’un déjeuner sur la conjoncture du secteur qui se tenait le 2 avril, jour de remaniement.
OÙ SONT PELLERIN ET FIORASO ?
Mais que devient Fleur Pellerin ? C’est la question qui tracasse les instances professionnelles. Sur le numérique et les assises de l’entreprenariat, elle a gagné ses galons auprès du business. Avec elle, ils se sentaient compris et reconnus. Fleur Pellerin, on ne sait pas encore. Dommage.
Et Fioraso, elle faisait un travail formidable sur la recherche, qu’est ce qu’elle devient ?, interroge le président du Syntec numérique qui n’a pas encore eu le temps d’intégrer l’ensemble des nominations. Les patron ont tout de même des entreprises à gérer et des instances professionnelles à faire tourner, même quand le temps politique semble engloutir le quotidien du pays. Les journalistes présents lui apprennent que la recherche, c’est pour Benoît Hamon.
Visage décomposé de Guy Mamou-Man à cette annonce. Décu ? Non, parce qu’en fait Benoît Hamon, je ne le connais pas, mais j’espère qu’il s’y connait en Mooc parce que c’est très important. Et Fioraso elle pourra rester sur le sujet recherche ? Et bien, en fait non. C’est compliqué quand on a été ministre de devenir secrétaire d’Etat.
QUE DEVIENT LA FUTURE LOI NUMÉRIQUE ?
En réalité ce qui ennuie le plus les chefs d’entreprise, c’est les changements.



On a passé du temps avec tous ces ministres et leurs équipes, il va falloir tout recommencer, se désole Guy Mamou-Mani. Le délégué général du Syntec numérique, Laurent Baudart tempère : Sur les dossiers techniques, heureusement, on garde tout de même les spécialistes de l’administration. Ce qui est engagé va déboucher.
En revanche sur la future loi numérique que devait porter Fleur Pellerin à l’automne, personne ne sait si elle sera toujours à l’ordre du jour. Bruno Vanryb, président du collège Editeurs du Syntec est philosophe : De toute façon, nous les lois nous ne sommes pas forcément demandeurs. Il y a des sujets qui nous intéressent comme la possibilité de renforcer l’actionnariat salarié dans nos entreprises ou la formation pour pouvoir embaucher sur les nouveaux métiers. Mais en général, dans une loi on essaye plutôt de déminer des situations pénalisantes.
Sinon, l’info du jour pour le Syntec numérique c’était -0,2 % de croissance pour 2013 et des perspectives légèrement meilleures pour 2014 à + 1,1 %. Il n’y a pas que les ministres qui ont du pain sur la planche pour relever l’économie du pays.
Suite de notre passage en revue des start-up qui exploitent la gamification. Le traitement de données est devenu un enjeu de taille pour les entreprises. Plutôt que de développer d’importantes (et coûteuses) équipes de R&D en interne, certaines sociétés organisent des concours sur le site web Kaggle. Des milliers de développeurs s’affrontent pour trouver le modèle mathématique le plus efficace, en échange d’une récompense financière.
Embauche d’ingénieurs-informaticiens de talent, développement de la R&D…


Pour exploiter les données du big data et être plus efficaces, les entreprises doivent souvent payer le prix fort. C'est pourquoi certaines sociétés passent par la plate-forme web Kaggle pour trouver le modèle mathématique idéal. Cette start-up créée en 2010, transforme la science des données en compétition : les entreprises peuvent organiser sur le site des tournois, où s’affrontent les milliers de développeurs inscrits pour résoudre un problème donné.
INFORMER LES PILOTES D’AVIONS
Les équipes qui gagnent la compétition peuvent empocher des récompenses financières, ou un emploi. En échange, elles offrent la propriété intellectuelle des algorithmes proposés aux entreprises qui ont mis sur pied le concours. Ces sociétés payent le site en fonction notamment de l’importance du prix accordé aux vainqueurs. Walmart cherche par exemple à recruter des data scientist, capables de prévoir avec une précision maximale quelle seront les ventes effectuées dans différents magasins de la chaîne.
General Electric a également élaboré un tournoi : les compétiteurs doivent créer un programme capable de fournir, en temps réel, un ensemble d’informations pertinentes aux pilotes d’avions, pour qu’ils ajustent leurs décisions et soient à même d’atterrir à l’heure plus souvent. Minimiser les retards permet aux compagnies aériennes d’économiser des milliers d’euros de carburant.



  1. http://retrouve3.cafeblog.hu/

  2. http://retrouve3.blogghy.com/

  3. http://en.donkr.com/blog/retrouve3



Akku Asus n61

Auch in der Hi-Fi-Fachpresse hatte die MD schnell ihren Ruf als Klangkiller weg. Damals tobte noch stärker der - bis heute anhaltende - Streit um analogen gegen digitalen Klang, und das digitale Bandformat DAT gab es auch schon - ebenfalls von Sony erfunden. Der DATman, 1990 erschienen, lief zwei Stunden, war aber auch mit rund 1.500 DM viel teurer als die MD. Nur: Da hier keine Kompression stattfand, klangen von CD auf DAT kopierte Musikstücke auch wie CDs.Sony steckte anschließend viel Arbeit in die Hard- und Software der Minidisc. Mit dem Mitte 1994 erschienenen MZ-R2, der nur noch 310 Gramm wog, kam das wesentlich besser klingende Atrac-2. Erst ein Jahr später waren die Geräte mit dem MZ-R3 aber auf das Format einer Kompaktkassette geschrumpft, und mit Atrac-3 erreichte die Kompression ein so hohes Niveau, dass sie unhörbar war. Die damals verfügbaren MP3-Encoder wie das Original des Fraunhofer-Instituts klangen in unseren Ohren jedenfalls schlechter. Hätte Sony das Format damals geöffnet und nicht stur an die Minidisc gebunden, wäre heute vielleicht der De-facto-Standard für Audiokompression nicht MP3, sondern Atrac.


Zudem hatte Sony mit Atrac-3 das Kopieren über mehrere Generationen, also von Minidisc zu Minidisc, soweit verfeinert, dass je nach Gehör erst nach dem vierten oder fünften Mal Verluste bemerkbar waren. Die waren offenbar beabsichtigt, denn auch wenn zwei MD-Rekorder digital verbunden wurden, gab es jedes Mal eine Neukompression des Materials, das ohnehin schon die Verluste vorheriger Durchgänge aufwies.Dass das auch anders geht, war nur in Tonstudios zu beobachten. Dort erfreute sich die MD schnell einiger Beliebtheit, nicht nur wegen der kleinen und robusten Discs. Sony hatte auch MD-Rekorder entwickelt, die über ein proprietäres Kabel die Daten direkt und ohne Neukompression mit doppelter Geschwindigkeit austauschen konnten. Zudem ließen sich Stellen im Stück über ein Jog-Dial direkt ansteuern und verzögerungsfrei starten - ideal für den Einsatz beim Rundfunk.


So verwendete unter anderem der Bayerische Rundfunk diese MD-Rekorder in seinen Studios. Weiterer Vorteil: Die damals schon digital auf Macs mit dem Programm Pro Tools produzierten Jingles und Best-of-Zusammenschnitte ließen sich auf einem lange haltbaren und auch mit Heimequipment abspielbaren Medium archivieren. Später wurde die MD jedoch auch in diesem Bereich von serverbasierten digitalen Audiosystemen verdrängt.Dass die Kopierzeit von CD auf MD ein Problem darstellte, zumal die ersten bezahlbaren Audio-CD-Rekorder mit doppelter Geschwindigkeit Mitte der 1990er Jahre auf den Markt kamen, bemerkte auch Sony. Nach weiteren MD-Geräten für Hi-Fi-Anlagen und auch Autoradios in den folgenden Jahren erschien so schließlich 1999 der MXD-D3.
Das Gerät im Format eines Hi-Fi-Bausteins besaß links ein CD-Laufwerk und rechts einen MD-Rekorder. Mit einem Knopfdruck konnte eine CD mit vierfacher Geschwindigkeit auf eine MD kopiert werden. Damit war die Wahl des passenden Albums für den Weg zur Arbeitsstelle kein Problem mehr - 15 Minuten für eine CD üblicher Länge fanden sich während des Duschens oder Frühstückens immer.


Eine besonders dämliche Idee der Musikindustrie zeigte sich mit dem MXD-D3 aber auch: Die Fehlermeldung Text Protect wies darauf hin, dass die Namen der Stücke, die per CD-Text auf einigen Alben zu finden waren, nicht kopiert werden durften. Die musste der Nutzer per Zehnertastatur auf der Fernbedienung wieder eintippen, obwohl sie auf der CD schon gespeichert waren - wohlgemerkt ging es hier nur um die Titel der Songs, nicht um ganze Liedtexte.Trotz dieser Einschränkung entwickelte sich das rund 600 DM teure Gerät schnell zum Geheimtipp, weil es dank guter Wandler auch als CD-Player überzeugte. Sogar andere digitale Quellen wie einen PC mit SPDIF-Ausgang konnte man durch die Nur-Wandler-Funktion des MXD-D3 wesentlich besser klingen lassen als über die analogen Ausgänge billiger Soundkarten.Doch angesichts der immer günstiger werdenden CD-Rohlinge und vor allem der ebenfalls jährlich billiger und schneller werdenden CD-Rekorder für PCs hatte die Minidisc ihren Zenit als Medium für Musik schon überschritten. Dabei gab es die Minidisc nicht nur als beschreibbare, sondern auch als vorbespielte Medien, die in guten Kaufhäusern und Audioabteilungen zu finden waren. Die waren in Hüllen untergebracht, die Kassettenhüllen nicht unähnlich sahen, aber etwas mehr Luft hatten. Platz für ein kleines Booklet im praktischen Büchleinformat gehörte dazu.



Der große Vorteil der MD war damals die geringe Größe. Auch wenn Sony es verstand, die Technik so klein wie möglich zu machen, sind portable CD-Player bis heute wahre Monster am Gürtel. Ein MD-Player dagegen ist hosentaschentauglich. Die Geräte wurden im Laufe der Zeit sogar kleiner als der typische Kassetten-Walkman. Dabei war die MD-Technik der CD deutlich überlegen, allerdings auch teurer.Minidiscs unterscheiden sich in ihrem Aufbau sehr von den meisten anderen Speichermedien. Bei den Discs ist ein Caddy Pflicht. Die Schutzhülle sorgt dafür, dass möglichst wenig Staub auf die Medien kommt. Der Laser eines Lesegeräts kann trotzdem auf den Datenträger strahlen, denn eine kleine Öffnung wird über einen Schieber (Shutter) freigegeben. Der hat im Unterschied zu vielen anderen Formaten keine Feder. Das Laufwerk muss selbst dafür sorgen, dass eine MD wieder verschlossen wird. Zudem ist der Schieber vor allzu neugierigen Nutzern geschützt. Ohne gezielten Fingernageleinsatz bekommt man ihn nicht auf.


Links gut zu sehen: der Mechanismus, der den Schieber festriegelt. Mit Fingernageleinsatz bekommt man MDs trotzdem auf. (Bild: Andreas Sebayang/Golem.de) Links gut zu sehen: der Mechanismus, der den Schieber festriegelt. Mit Fingernageleinsatz bekommt man MDs trotzdem auf.
Im Inneren ist die Minidisc verwandt mit der Magneto Optical Disk (MO-Disk) und der CD, und zwar sehr viel näher als viele denken. Das sogenannte Orange Book als Standarddokument findet sich in einigen MD-Spezifikationen und beschreibt eine CD-MO - also eine Compact Disc Magneto Optical. Gelesen wird ein MO-Medium technisch ähnlich wie eine CD mit einem Laser, dessen Licht vom Datenträger und seiner Reflexionsschicht zurückgeworfen wird und so die Bits erkennbar macht.


Beim Schreiben gibt es hingegen Unterschiede zu rein optischen Medien, die für MD und MO gleichermaßen gelten. Beim magneto-optischen Verfahren wird die Disc beziehungsweise Disk punktuell aufgeheizt und dann durch einen Magneten so verformt, dass unterschiedliche Oberflächen für die Laserabtastung entstehen. Dafür sind anders als bei der CD zwei unterschiedliche Köpfe nötig. Im Sandwichverfahren wird die MD von unten auf 180 Grad Celsius gebracht, während der Magnetkopf die erwärmte und bewegliche Fläche mit Datenmustern beschreibt. Trotz des Konstruktionsaufwands durch die zwei Köpfe gelang Herstellern wie Sony oder Sharp eine erhebliche Miniaturisierung, die auch Hosentaschen-MD-Rekorder möglich machte.


Das ist der Grund dafür, dass beschreibbare MDs oben und unten eine Öffnung haben, während vorbeschriebene MDs nur unten geöffnet werden. Das gilt auch für die kleine MO im 3,5-Zoll-Format, nicht aber für die 5,25-Zoll-MOs. Diese haben zwei Seiten, weil die ziemlich dicken Scheiben auf beiden Seiten beschrieben werden können.Das magneto-optische Verfahren ist langlebiger als andere Verfahren. Eine Minidisc kann beispielsweise bis zu einer Million Mal beschrieben werden. Phase-Change-Medien wie die DVD-RAM schaffen noch 100.000 Zyklen. Die beliebten RW-Medien schaffen nur 1.000 Schreibvorgänge. Letzteres ist für festplattenartige Zugriffsstrategien nicht gerade viel und vor allem hier kann die Minidisc noch heute ihre Vorteile ausspielen. Es ist schlicht egal, wo welches Musikstück technisch auf der Scheibe liegt.


Mit der Minidisc hat Sony eine ganze Konkurrenz-Infrastruktur zu Kassetten und CDs aufgebaut. Vorbespielte Medien im Handel, portable Player, gute Hi-Fi-Geräte und ein Bedienungskomfort, den Kassetten und CDs damals nicht boten. Gewissermaßen sind es kleine Festplatten mit anderer Aufnahmetechnik und denselben Nachteilen. Eine Minidisc kann durchaus im Laufe der Zeit fragmentieren. Das war für uns aber nie ein Problem.Mit dem Aufkommen von Apples iPod und anderen Festplattenplayern wurde es vor über zehn Jahren immer schwieriger für Sonys MD und Sonys Partner, die ebenfalls MD-Equipment anboten. Insbesondere gegen Apple mit seinen Festplatten im CF-Format (iPod Mini) und der Konzentration auf Flash-Speicher konnte Sony nicht ankommen. Sonys Network-Walkman-Serie erreichte beispielsweise nie die Popularität von Apples iPods, die de facto zum neuen Walkman wurden. Der japanische Konzern gab die Minidisc trotz der schlechten Ausgangslage im vergangenen Jahrzehnt dennoch nicht auf und entwickelte sie parallel zu Flash-Playern weiter. Es gab sogar den Versuch eines Neustarts:



Den meisten unbekannt dürfte der Umstand sein, dass Minidiscs auch als Datenspeicher dienen können. Mitte des vergangenen Jahrzehnts stellte Sony das USB-Laufwerk DS-HMD1 vor, das auch Teil des Neustarts der MD-Technik war. Es konnte auf die damals neuen Hi-MD-Medien 1 GByte speichern, auf alte Medien durch eine Neuformatierung immerhin rund 300 MByte statt etwa 170 MByte im alten Format.
Hi-MD-Player samt Medium (Bild: Nina Sebayang/Golem.de) Hi-MD-Player samt Medium (Bild: Nina Sebayang/Golem.de)
Die kleinsten Minidiscs, die schon in der Anfangszeit als Datenträger dienen konnten, fassten damals 140 MByte. Das wohlgemerkt mit Medien, die schon genutzt wurden, als Anwender noch mit wabbeligen 5,25-Zoll-Floppy-Disks hantierten und um jedes KByte im Arbeitsspeicher oder auf den Medien kämpften. Trotzdem konnte sich die MD nicht als Datenspeicher durchsetzen. Beliebter waren Iomegas Zip-Laufwerke und vor allem in Japan die MO-Laufwerke.Sony hatte einiges mit der Hi-MD vor, wie aus einer Pressemitteilung vom März 2005 hervorgeht. So war damals nicht nur geplant, MP3 direkt von der MD abzuspielen, sondern diese auch als Medium für Kameras zu etablieren.


Gelungen ist beides nicht, trotz der hohen Speicherkapazität bei niedrigem Preis. Ein paar Monate zuvor, im Oktober 2004, berichteten wir noch von CF- und den heute fast vergessenen MMC-Karten, die mit 1 GByte unter 100 Euro zu haben waren - damals ein Schnäppchen. Im Mai 2005 musste der Interessent für eine schnelle 1-GByte-SD-Karte noch rund 150 Euro bezahlen.Wer sich für die weiteren Unterschiede zwischen Minidisc und Hi-MD interessiert, dem empfehlen wir einen Blick ins Hi-MD-Specsheet, das Minidisc.org für die Nachwelt derzeit archiviert.In Japan haben sich magneto-optische Systeme schon immer ganz gut verkauft. Neben Sonys Minidisc verbreitete sich dort auch die MO-Disk und wurde bis vor einigen Jahren vor allem von Fujitsu gut unterstützt. Olympus und Fujitsu boten auch in Deutschland 3,5-Zoll-MO-Laufwerke an. Die 5,25-Zoll-Medien der MO gab es auch noch, sie waren jedoch für den professionellen Einsatz bestimmt und für Endanwender noch weniger bezahlbar als die ohnehin schon teuren kleinen MOs. Ein Gigamo-USB-Laufwerk kostete 2001 rund 800 DM.



  1. http://www.blogstuff.co.uk/davydenko/

  2. http://retrouve3.weebly.com/blog

  3. http://blogs.elle.com.hk/retrouve3/



Akku Acer Aspire 4820TG-5454G64MNKS

Dem Gehäuse des Handys wurde eine Glasfasermischung zugesetzt, um es besonders widerstandsfähig zu machen. Für Fotoaufnahmen gibt es eine 2-Megapixel-Kamera mit LED-Blitz. Die Handytastatur wurde so gestaltet, dass sie auch gut mit dicken Handschuhen bedient werden kann. Das Handy hat einen Steckplatz für Micro-SD-Karten mit bis zu 16 GByte Kapazität. Neben einem Musikplayer ist ein UKW-Radio im Gerät enthalten. Das Handy misst 126 x 60 x 25 mm und wiegt 185 Gramm.Im Unterschied zu früheren Sonim-Modellen hat der Neuling eine optimierte Java-Engine erhalten, die Applikationen schneller als bisher ausführen kann. Zudem wurde der Java Application Manager Store gestartet. Darüber sollen Besitzer eines Sonim-Geräts leichter Applikationen beziehen und installieren können. Für das XP330 Force werden unter anderem der Browser Opera Mini und die Navigationssoftware City Cruiser angeboten. Das Handy wird gleich mit MRM-Anwendungen ausgeliefert, um den Standort eines Mitarbeiters zu überwachen oder ein Fuhrpark-Tracking durchzuführen.


Das XP3300 Force von Sonim ist bereits verfügbar und kostet 370 Euro. Der Hersteller gewährt eine Garantie von drei Jahren.Das schwedische Unternehmen Myfc hat mit Powertrekk eine tragbare Brennstoffzelle vorgestellt, die einen internen Lithium-Ionen-Akku lädt. Darüber lassen sich per USB-Kabel Akkus in beliebigen mobilen Geräten laden, ohne dass ein Stromanschluss erforderlich ist.
Powertrekk ist eine tragbare Brennstoffzelle samt Akku. Das Gerät ist zum Aufladen von Handys und anderen mobilen Geräten gedacht, die über einen USB-Anschluss verfügen. Zum Aktivieren füllt der Anwender eine geringe Menge Wasser in ein auswechselbares Modul namens Powerpukk ein, das in den Powertrekk gesteckt wird.
Das Gerät arbeitet passiv ohne Pumpen und Lüfter. Als Abfallprodukt entsteht lediglich eine geringe Menge Wasser. Powertrekk setzt auf eine Polymerelektrolytbrennstoffzelle (PEM) mit 1.000 mAh.


Die aufgebrauchten Powerpukk-Module können vom Hersteller recycelt werden. Die Brennstoffzelle darf nach Angaben von Powertrekk auch in der Flugzeugkabine transportiert werden.Mit dem erzeugten Strom wird ein Akku (1.600 mAh) geladen, der sich ebenfalls im Gehäuse befindet. Das Aufladen des internen Akkus dauert rund 2,5 bis 3 Stunden. Über eine USB-Verbindung können dann die Akkus mobiler Geräte aufgeladen werden. Der Akku liefert 1.000 mA bei 5 Volt. Vor einer Reise empfiehlt es sich, den internen Akku nochmal am PC per USB aufzuladen. Dann ist gleich eine Akkuladung verfügbar, wenn unterwegs Strom benötigt wird.Das Powertrekk wird mit zwei Powerpukk-Modulen ausgeliefert. Außerdem gehören verschiedene USB-Adapter zum Lieferumfang. Neben einem normalen USB-Adapter ist das ein Micro-USB-Adapter. Möglicherweise liegt auch gleich ein iPhone-Adapter bei, das ist aber noch nicht entschieden, erklärte der Chef von Myfc, Björn Westerholm, Golem.de.Im Oktober 2011 soll das Powertrekk auf den Markt kommen. Als Verkaufspreis werden derzeit 185 Euro anvisiert. [Von Andreas Donath und Ingo Pakalski].


Cubelets ist ein Baukastensystem für Roboter: Nutzer können Bausteine, die über verschiedene Funktionen verfügen, zu einem Roboter zusammensetzen.
Einen Roboterbaukasten nach dem Legoprinzip hat das US-Unternehmen Modular Robotics entwickelt. Cubelets heißen die würfelförmigen Bausteine, aus denen sich Roboter zusammensetzen lassen.
Insgesamt 15 verschiedene Cubelets gibt es, die über magnetische Kupplungen miteinander verbunden werden. Jeder Cubelet hat einen kleinen Computer eingebaut und ist demnach, so Modular Robotics, bereits ein kleiner Roboter. Die Bausteine kommunizieren zudem mit ihren Nachbarn, so dass sie sich zu größeren, komplexeren Robotern zusammensetzen lassen.Die Bausteine verfügen über verschiedene Funktionen: Einige haben kleine Motoren, um den Roboter zu bewegen, andere Motoren, um eine Kreisbewegung zu vollführen. Ein Cubelet blinkt, ein anderer verfügt über einen Lautsprecher. Es gibt Cubelets mit verschiedenen Sensoren, die beispielsweise die Entfernung, die Helligkeit oder die Temperatur messen.Andere Bausteine schließlich dienen der Steuerung: Sie definieren einen Zusammenhang zwischen Eingabe und Reaktion. Der Umkehrbaustein kann etwa dafür sorgen, dass der Roboter bei zunehmender Helligkeit langsamer wird. Ein anderer verhindert die Kommunikation zwischen mehreren Cubelets. Schließlich darf ein Akku nicht fehlen.



Für einen Betatest hat Modular Robotics 100 Roboterbaukästen ausgegeben, die alle verkauft wurden. Im März 2011, so hofft das Unternehmen, sollen die Cubelets regulär erhältlich sein. Der Preis beträgt 300 US-Dollar.HTC stellt sein erstes Tablet vor, auf dem Android läuft. Um sich von der Masse abzuheben, setzt HTC auch auf Spielspaß. Die Unterstützung des Onlive-Services ermöglicht das Spielen moderner Windows-Spiele.
HTCs Flyer ist ein Tablet, das auch Spieler interessieren dürfte. Auf ihm können nicht nur einfache Android-Spiele gespielt werden, sondern auch Titel, für die normalerweise ein Spiele-PC gebraucht wird. Per Spielestreaming wird der Flyer-Besitzer etwa in der Lage sein, halbwegs aktuelle Actiontitel auf seinem Android-Tablet zu spielen. HTC profitiert hier von seiner millionenschweren Investition in den Spieledienst Onlive. Der Dienst ermöglicht es unter anderem, Spiele wie Fear 2, Unreal Tournament 3 oder Mafia II ohne spielefähigen PC zu spielen.
Gespielt wird auf einem 7-Zoll-Bildschirm mit einer Auflösung von 1.024 x 600 Pixeln. Der Prozessor, der mit 1,5 GHz (ein Kern, Qualcomm MSM8255) höher getaktet ist als bei vielen anderen HTC-Geräten, wird also nicht stark belastet, da die Berechnung der Spielszenen auf einem Rechner des Onlive-Dienstes geschieht.


Mit der HTC-Applikation Watch lassen sich Videos des Streamingdienstes Safran direkt auf dem Tablet abspielen. Zudem gibt es mit HTC Notes eine spezielle Evernote-Anbindung. Mit einem speziellen Touchscreen-Stift sollen sich darüber bequem Notizen anlegen lassen. So kann der Nutzer Webseiten, E-Books oder Ähnliches kommentieren. Bei beiden Diensten fallen die üblichen Nutzungsgebühren an. Für Notes will HTC einen speziellen Touchscreen-Stift als Zubehör anbieten, der voraussichtlich 20 bis 30 Euro kosten wird.Als Betriebssystem kommt Android 2.4 zum Einsatz. Auf dem Gerät läuft eine angepasste Version der Bedienoberfläche HTC Sense. Das System hat rund 32 GByte internen Speicher zu verwalten, per MicroSD-Card-Steckplatz lassen sich Speicherkarten nutzen. HTC verspricht bereits ein Update auf Android 3.0, das sobald wie möglich bereitgestellt werden soll.


Die restlichen Daten entsprechen vielen anderen Tablets: Single-Band-WLAN nach 802.11b/g/n, Bluetooth 2.0+EDR, GPS, ein HSPA+-taugliches Modem (14,4 MBit/s) für mobiles Internet, eine 5-Megapixel-Kamera mit LED-Blitz sowie ein HDMI- und Micro-USB-Anschluss. Der HDMI-Ausgang soll auch für das Spielen per Onlive interessant sein, denn die Auflösung des Tablets ist nicht für jeden Spieletyp ausreichend.Das ganze Gerät wiegt mit seinem Aluminium-Unibody-Gehäuse etwa 420 Gramm. Die Maße betragen 19,5 x 12,5 x 1,29 cm. Zu den Akkulaufzeiten machte HTC keine Angaben.HTC hat Angaben zur Akkulaufzeit nachgereicht. Demnach soll der Akku für 6 Stunden Nutzung ausreichen.HTC hat die Preisangaben zum HTC Flyer konkretisiert. Der Preis von 500 Euro gilt für die WLAN-Ausführung des Android-Tablets. Mit UMTS-Technik zusätzlich kostet das Tablet 700 Euro.


Mit dem Optimus 3D hat LG ein Android-Smartphone vorgestellt, mit dem sich 3D-Inhalte abspielen und auch aufnehmen lassen. 3D-Videos lassen sich direkt vom Mobiltelefon auf Youtube hochladen.
Das Optimus 3D hat einen 4,3 Zoll großen Touchscreen, auf dem sich Inhalte in 3D wiedergeben lassen, ohne dass eine 3D-Brille erforderlich wäre. Das Display liefert eine Auflösung von 480 x 800 Pixeln, zur Farbtiefe machte LG keine Angaben. Für die Aufnahme von 3D-Material besitzt das Mobiltelefon zwei 5-Megapixel-Kameras mit Autofokus. Diesen steht ein LED-Fotolicht zur Seite. 3D-Videos werden sich direkt vom Mobiltelefon auf Youtube laden lassen.
Am Rande des Displays befinden sich die vier typischen Android-Knöpfe, einen 5-Wege-Navigator gibt es nicht. Auch eine Hardwaretastatur ist nicht vorhanden, alle Eingaben erfolgen über eine Bildschirmtastatur. Der OMAP4-Prozessor von Texas Instruments mit Dual-Core-Technik liefert eine Taktrate von 1 GHz. Das Smartphone hat zwei Speicherbereiche. Einmal stehen 4 GByte und einmal 8 GByte zur Verfügung. Zudem gibt es einen Speicherkartensteckplatz für Micro-SD-Cards mit bis zu 32 GByte.



Das UMTS-Smartphone unterstützt HSDPA mit bis zu 14,4 MBit/s. Welche weiteren Mobilfunknetze unterstützt werden, verriet LG bei der Vorstellung des Smartphones nicht. Als weitere Drahtlostechnik steht WLAN nach 802.11 b/g/n zur Verfügung; zu Bluetooth liegen keine Angaben vor. Das Mobiltelefon hat einen A-GPS-Empfänger, einen HDMI-Ausgang sowie eine 3,5-mm-Klinkenbuchse und unterstützt HDMI 1.4.Wenn das Optimus 3D auf den Markt kommt, läuft es noch mit Android 2.2. Zu einem spätern, nicht genannten Zeitpunkt ist dann ein Upgrade auf Android 2.3 geplant. Mit einem Gewicht von 168 Gramm ist das Optimus 3D ein Schwergewicht unter den Smartphones. Es wiegt damit fast so viel wie das 170 Gramm schwere Milestone von Motorola. Die Maße des LG-Geräts lauten 128,8 x 68 x 11,9 mm.Zur Akkulaufzeit machte LG keine Angaben. Es ist nur bekannt, dass der verwendete Akku eine Kapazität von 1.500 mAh liefert.Samsungs neues Smartphone Wave 578 beherrscht Near Field Communication (NFC) und kann damit zum Shoppen und als virtuelles Ticket genutzt werden. Wave-typisch nutzt das Gerät Samsungs eigenes Betriebssystem Bada.
Das Samsung Wave 578 soll besser vernetzt sein als seine Vorgänger - was sich vorrangig auf die Kommunikation über das Internet bezieht. Es gibt eine vereinheitlichte Software zur Nutzung verschiedener sozialer Netzwerke wie Facebook und Twitter. Außerdem werden Push-Nachrichten vom Yahoo-Messenger unterstützt und es ist möglich, Google Talk und Facebook-Chat auf dem Mobiltelefon zu nutzen.



  1. http://www.rondeetjolie.com/blog/dovendosi.html

  2. http://blog.roodo.com/dovendosi

  3. https://dovendosi.quora.com/

  4. http://facebookhitlist.com/profiles/blog/list?user=2yqzquh9jf4np



Batterie pour ordinateur portable TOSHIBA Satellite L650

UN SYSTÈME CLÉ EN MAIN POUR LES DÉVELOPPEURS
Les développeurs d'applications tierces n'auront à se soucier de rien, selon le réseau social qui garantit un système dans lequel ils n'auront à s'occuper ni de vendre leurs propres annonces, ni de faire le travail de ciblage ou d'évaluation des performances. Facebook s'occupe de tout. Il suffira aux développeurs d'intégrer quelques lignes de code pour créer une bannière ou de travailler avec Facebook pour créer des annonces publicitaires natives qui devront s'intégrer dans l'expérience utilisateur de l'application mobile.
Facebook annonce donc la couleur : Google, Twitter et autres rivaux n'ont qu'à bien se tenir. La bataille pour les revenus de la publicité mobile ne fait que commencer.
C’est par opportunisme industriel que le groupe Bouygues est entré au capital d’Alstom, en avril 2006. C’est encore par opportunisme, purement financier cette fois, qu’il devrait en sortir en 2014. Rien de critiquable en soi. Pour le groupe de BTP (128 067 collaborateurs, 33,3 milliards d’euros de chiffres d’affaires), les 2 milliards d’euros déboursés pour obtenir 21 % de parts d’Alstom (porté à 30 % en 2007) étaient alors un investissement de raison, motivé notamment par la perspective de créer des synergies commerciales et industrielles, pour décrocher des marchés communs, à l’international notamment.


Alstom devant fusionner avec Areva, afin de devenir un champion international de l’énergie. Une fusion empêchée par Anne Lauvergeon, alors à la tête d’Areva.
ALSTOM, UN INVESTISSEMENT PUREMENT INDUSTRIEL
Pour Bouygues, hormis quelques contrats signés en partenariat avec Alstom - comme en 2012 pour le pilote de smart city Issygrid à Issy les Moulineaux - ou la création de coentreprises Embix, dédié à l’audit environnemental des écoquartiers en 2011 et Oc’via (Bouygues construction, Colas et Alstom) pour la construction de la ligne ferroviaire Nîmes-Montpellier, l’opération a surtout pesé très positivement sur ses résultats financiers. En 2013, Alstom a encore participé à hauteur de 168 millions d’euros aux résultats nets du groupe BTP, soit 26 % des 647 millions d’euros de bénéfices, avant dépréciation à hauteur de 1,4 milliard d’euros d’actifs Alstom… Le cours de l’action ayant dramatiquement chuté. Au total Bouygues aurait déjà largement rentabilisé sa mise.
Mais si Bouygues bénéficie d’un actionnariat stable (la holding de la famille SCDM devenant 20,8 % du capital au 31 décembre 2013 et 28.4 % des droits de vote), il n’est en rien lié outre mesure à la destinée d’Alstom, dont il n’est qu’un actionnaire significatif, mais minoritaire et non contrôlant, comme l’a rappelé un porte-parole du groupe.


Et on voit mal, aujourd’hui, les raisons qui pourraient pousser Martin Bouygues, aux commandes du groupe depuis 1989, à temporiser la vente de ses parts d’Alstom, comme le souhaitent et le gouvernement et les syndicats, le temps de trouver le meilleur compromis pour l’emploi en France.
DES RAPPORTS AMBIGUS AU POUVOIR POLITIQUE
Officiellement, Martin Bouygues resterait neutre dans les tractations entre Patrick Kron avec General Electric et Siemens. Mais il a été convoqué, comme tous les protagonistes à l’Élysée. Or Martin Bouygues a des rapports ambigus avec le pouvoir politique. Lors de la dernière assemblée des actionnaires, le 24 avril 2014, il a encore publiquement critiqué la manière benoîte et sans étude d’impact, dont a été accordée la 4è licence de téléphonie mobile à Free, qui a mis à mal son activité de Bouygues Télécoms.
Et si l’actuel gouvernement a tenté de rééquilibrer les choses en lui facilitant en 2013, le déploiement de sa 4G sur ses fréquences 1 800 GHz et a soutenu de manière plus qu’appuyée son dossier au rachat de SFR pour revenir à 3 opérateurs en France, Martin Bouygues reste très circonspect vis-à-vis du régulateur public et des choix de l’État. Il y en a marre des décisions politiques sans prise en compte des conséquences pour les secteurs, a déclaré Martin Bouygues à ses actionnaires, selon le magazine Challenges.



FINANCER LE VIRAGE NUMÉRIQUE DE SES ACTIVITÉS MÉDIA-TÉLÉCOM
La manne de la vente d’une partie de ses parts d’Alstom (Bouygues pourrait garder 29 % du capital d’un Alstom Transport en cas de vente à GE) pourrait lui servir à affronter la déferlante numérique sur le marché de la télévision. Des acteurs comme Netflix et ses séries sur mesure pour chaque marché, mais aussi les multiples interfaces TV comme les Apple TV, Android TV ou Amazon Fire, voire Xbox One et Playstation 4, risquent en effet de s’interfacer définitivement entre la chaîne TF1 et sa principale source de revenus (2,5 milliards de chiffre d’affaires et 9 % du résultat net de Bouygues) : son audience.
Le groupe pourrait aussi chercher à réinvestir dans sa filiale Bouygues Télécom (4,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires, mais seulement 1.7 % du résultat net), pour le développement des réseaux très haut débit, afin d’assurer son indépendance vis-à-vis des autres opérateurs, Bouygues Télécom devant actuellement passer par SFR et Numericable pour compléter sa couverture haut débit.
Il aura aussi besoin de cash pour investir en innovation afin de développer ou acquérir des services à valeur ajoutée, pour là encore concurrencer les OTP (over the top), Google, Apple et autre Facebook, qui là aussi menace la valeur ajoutée de l’activité des opérateurs.


C’est à ce prix que Martin Bouygues pourra continuer à développer son activité média et télécom (qu’il a lui même porté en 2008), dont les destins sont de plus en plus intimement liés.
Des chiffres d'affaire colossaux, plusieurs centaines de millions de clients... Les entreprises de la Big Tech brassent des milliards de dollars par an, mais combien au juste ? WorldPayZinc permet désormais de visualiser ces chiffres seconde par seconde. Ainsi, en une seconde, Apple peut gagner jusqu'à 702 dollars... et Twitter en perdre 13.
Les deux nouveaux modèles d'iPhone 6 pourraient être disponibles à la vente à partir de septembre prochain. Selon l'agence Bloomberg, les deux futurs smartphones d'Apple, qui se distingueront surtout par leur taille, vont être lancés en même temps.
Selon l'agence Bloomberg, Apple pourrait lancer prochainement deux variantes de l'iPhone 6. Une première version de 4,7 pouces ainsi qu'une phablet de 5,5 pouces. Les deux modèles seraient commercialisés en même temps au mois de septembre.


DES EMBAUCHES MASSIVES POUR DÉMARRER LA PRODUCTION
Ces deux lancements simultanés pourraientt expliquer les embauches massives dans les usines de production taïwanaises de Foxconn. La production devrait démarrer à la fin du mois de juin.
Concernant le design de l'iPhone 6, encore tenu secret, Bloomberg affirme que les bords du smartphone seront plus arrondis et plus fins que ceux de l'iPhone 5s. De son côté, Apple n'a pas confirmé ces informations.
BlackBerry se positionne sur le marché des phablet et présente son premier modèle. Officiellement présenté en septembre, l'appareil hybride entre un smartphone et une tablette devrait prendre place sur nos étals en 2015. Le fabricant canadien compte sur cet appareil, doté d'un écran de 4,5 pouces et du clavier physique caractéristique de la marque, pour relancer ses ventes.
Avec 12 milliards d’euros, Numericable et Altice signent un record d’émission d’obligations sur le marché à haut rendement, le plus risqué. Un moyen pour l’entreprise française de diversifier ses sources de financements en profitant d’une fenêtre exceptionnellement favorable sur les marchés obligataires, en quête de rendements.
C’est une opération record. Numericable et sa maison mère, Altice, ont réussi à lever 12 milliards d’euros sur le marché obligataire, placés à la fois en euros et en dollars, afin de financer le rachat de SFR à Vivendi.



C’est la transaction la plus importante sur le marché high yield (haut rendement) en Europe depuis 2007, explique Stéphanie Iem, analyste chez Allianz Global investors. La société a choisi de diversifier ses sources de financement en levant à la fois de la dette bancaire et de l’obligataire, en euro et en dollar, sur des maturités différentes. Au final, la taille de la dette bancaire a été réduite au profit du montant des obligations pour satisfaire la forte demande des investisseurs obligataires.
Numericable qui ne prévoyait d’émettre que pour 6 milliards d’euros d’obligation, a en fait obtenu 8 milliards d’euros pour des emprunts à 5 ans, 8 ans et 10 ans. Altice, de son côté, a levé 4 milliards d’euros pour une durée de 8 ans. Une levée de fonds qui fait exploser les compteurs du marché obligataire européen. Sur les 32 milliards d’euros émis sur le marché depuis le début 2014, le secteur des télécoms a représenté 8,3 milliards d’euros…
Cette émission obligataire spectaculaire pour un émetteur considéré comme risqué (les deux sont notés en catégorie spéculative) est symptomatique du mouvement de désintermédiation du financement des entreprises. Les banques fournissent un peu moins de crédit aux entreprises qui doivent aller chercher des fonds sur les marchés.
DES INVESTISSEURS AUX POCHES PROFONDES
Avec succès, car les investisseurs ont les poches profondes.


Il y a un énorme appétit sur le marché à haut rendement, confie ainsi Muriel Nahmias, conseil en financement chez Bfinance. Cette opération est symptomatique d’un marché obligataire extrêmement liquide. C’est une fenêtre historique pour les entreprises pour émettre. Le marché obligataire permet notamment des financements à long terme (jusqu’à 10 ans dans le cas de Numericable), que les banques ne peuvent plus se permettre de proposer.
Les conditions d’accès à ces financements sont par ailleurs très favorables, du fait de la forte demande des investisseurs. Les investisseurs sont à la recherche de rentabilité et de diversification de leurs portefeuilles d’investissement, et les entreprises recherchent des financements, résume Phillipe Noyard. La tranche d’obligations à 8 ans de Numericable était ainsi proposée initialement pour un coupon de 5,75 % est descendue à 5,375 % du fait de la forte demande.
Numericable et Altice ont d’ailleurs profité de cette fenêtre pour lever des fonds dont ils n’ont pas besoin dans l’immédiat, l’acquisition de SFR ne pouvant être validée qu’après l’accord des autorités européennes dans un peu plus de six mois. Ce genre d’opération est généralement financé par un prêt bancaire à court terme (bridge loan), le temps que la validation soit acquise et que l’entreprise puisse aller sur les marchés obligataires.



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