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Bébénautes

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Sara et Sara

Né(e) le 11 août 2016

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On ne peut pas respecter les règles car quelqu'un d'autre les a écrites, explique Tony Fadell. Le meilleur moyen d'avoir de l'avance c'est d'innover plus vite que les grosses entreprises - il faut innover au maximum et passer par-dessus les autres. Le PDG de Nest avait beaucoup à dire sur les difficultés qu'un entrepreneur rencontre en s'attaquant aux poids lourds d'une industrie.
Son thermostat intelligent, avant d'être acheté par Google, a rencontré de nombreux obstacles. On s'attaquait à des grosses industries qui n'ont pas changé depuis des décennies. Certaines entreprises sont prédatrices et bombardent les 'petits' de procès, afin de les faire s'écrouler sous le poids des amendes, précise-t-il. Elles utilisent des armes comme les brevets, selon lui, afin de faire payer le prix fort aux petites entreprises qui oseraient les challenger.
Comment survivre dans un tel environnement ? Il faut utiliser toutes les astuces possibles pour battre les grandes entreprises, insiste Richard Branson, qui a aussi dû lutter contre des compagnies aériennes bien établies au lancement de Virgin America.


Le gouvernement doit aussi être impliqué selon lui, afin de défendre les petites entreprises. L'utilisation des réseaux sociaux et d'internet pour attirer l'attention du public sur une injustice est aussi très utile. Tony Fadell et Richard Branson s'accordent : il ne faut pas respecter les règles du jeu, mais au contraire faire preuve d'ingéniosité et ne pas abandonner, pour espérer survivre.
L'INNOVATION AU BEAU FIXE EN 2014
L'innovation est-elle en voie d'extinction ? Au contraire pour Richard Branson n'a jamais vu une période aussi propice à l'innovation. Cependant, le PDG de Virgin estime que les gouvernements doivent aider davantage à innover. Pour Megan Smith de Google X, la technologie à disposition des individus aujourd'hui permet avant tout de donner le pouvoir aux jeunes générations qui innovent.
Par ailleurs, il est crucial d'aider les populations qui n'y ont pas accès à recevoir des conseils et du mentoring de la part d'entrepreneurs qui ont réussi. Dans la Silicon Valley, les entrepreneurs deviennent ensuite à leur tour mentors et investisseurs, explique-t-elle.
Le crowdfunding est en train de tout changer, estime pour sa part Tony Fadell. Pendant longtemps, il a fallu faire du porte-à-porte auprès des investisseurs, désormais de nouvelles méthodes de financement aident beaucoup d'entrepreneurs à démarrer, insiste-t-il.


LES INNOVATEURS ONT UNE RESPONSABILITÉ VIS À VIS DES DONNÉES DES UTILISATEURS
Une grande entreprise comme Cisco travaille beaucoup pour rester innovante, affirme Jim Grubb, y compris en passant par des acquisitions, si nécessaire, quand on a raté un tournant. Nous avons également créé des centres d'innovation autour de l'internet des objets dans le monde entier, ajoute-t-il.
Bien entendu pour Cisco, éclaboussée par l'affaire Snowden et les révélations sur l'espionnage de la NSA, il a fallu rassurer les utilisateurs. Jim Grubb réinsiste sur l'importance de la protection des données : en tant qu'entrepreneurs nous avons la responsabilité de faire attention aux données et les entreprises qui font ce qui est juste sont celles qui réussiront à long terme, estime-t-il.
COLLABORER, UNE NÉCESSITÉ POUR TOUT ENTREPRENEUR
Quelle approche adopter pour bouleverser une industrie et changer le monde ? Chez Google X, l'innovation se fonde sur l'action, au-delà de la recherche fondamentale.



Le prototype des Google Glass a été mis au point en une heure et demie, a expliqué Megan Smith. La règle d'or pour un entrepreneur, reste la collaboration. Parlez aux gens, insiste Megan Smith. Vous ne pouvez pas y arriver seul. Plus vous partagez et plus les gens vous poseront des questions difficiles qui vous feront progresser. Et il ne faut pas avoir peur de se faire voler son idée, car seule l'exécution et la vision comptent.
Parlez aux gens pour attirer plus de collaborateurs, ajoute Tony Fadell. Avec ces individus autour il est plus facile de surmonter des obstacles. En effet l'équipe et la qualité des collaborateurs jouent énormément dans le succès d'un entrepreneur, dont l'idée seule ne suffit pas. Elon Musk, patron de Tesla et Space X, avait aussi expliqué avoir besoin d'entendre les questions difficiles de ses collègues pour identifier les problèmes non résolus et avancer.
Il faut avoir un peu de doutes (...) car si tout paraît trop facile, cela signifie qu'il y a des risques auxquels vous n'avez pas prêté attention, ajoute Tony Fadell. Le mot de la fin est allé à Leila Janah, fondatrice de Samasource : l'innovation est la vocation la plus noble de l'humanité. Attaquez-vous à un véritable problème pour en faire bénéficier le reste du monde.
La société française, spécialiste de la e-santé, va étoffer ses équipes dans sa filiale américaine pour accélérer son développement sur le marché américain. Voluntis prévoit par ailleurs de poursuivre le développement de ses solutions d’aide au suivi des maladies chroniques, en se positionnant sur de nouveaux domaines.


Voluntis veut se lancer à l’assaut des patients américains. L’entreprise française, qui met au point des logiciels d’assistance à la prise en charge des maladies chroniques, vient de lever 20,75 millions d’euros auprès de plusieurs fonds de capital-risque pour accélérer son développement. Déjà présente à Boston (Massachussetts), elle compte renforcer ses équipes locales pour atteindre une dizaine de personnes à la fin 2014. En tout, l’effectif de Voluntis devrait passer de 60 personnes actuellement à près de 80 dans l’année.
Pour lever une telle somme, encore peu fréquente en capital-risque en France, les dirigeants de Voluntis se sont rapidement tournés vers Bpifrance. La banque publique d’investissement, au travers du fonds Large Venture lancé à l’automne 2013 pour soutenir la croissance des start-up avec de gros tickets d’investissement, a investi 10 millions d’euros dans Voluntis. Le fonds Innovation Capital, filiale de la Caisse des dépôts, a par ailleurs participé au travers de son véhicule dédié à la Silver Economy lancé en février dernier et baptisé Services innovants pour les acteurs de la santé et de l’autonomie (Sisa).
Les autres actionnaires viennent d’horizons plus lointains. Nous voulions donner une tonalité plus internationale à notre actionnariat, soutient Pierre Leurent, le président du directoire et cofondateur de Voluntis. Notamment parce que nous voulons nous renforcer aux Etats-Unis.
D’AUTRES MALADIES CHRONIQUES EN PERSPECTIVE
La société française accueille ainsi dans son capital le fonds luxembourgeois Vesalius Biocapital, mais aussi le fonds d’entreprise de Qualcomm, l’entreprise américaine spécialisée dans les solutions de télécommunication.


Qualcomm est également un partenaire industriel, explique Pierre Leurent. Nous avons déjà des projets pour interfacer nos technologies avec les leurs.
La solution de Voluntis permet d’assurer le suivi des maladies chroniques au travers d’une application web disponible sur iPhone et Android. Le diabète, l’anticoagulation, l’hémophilie font partie des premiers domaines dans lesquels la société s’est lancée. La levée de fonds devrait lui permettre de poursuivre le développement des solutions de suivi de ces maladies chroniques, mais également de se positionner sur d’autres domaines, comme les maladies respiratoires.
Avec un modèle économique particulier. Voluntis travaille en effet en collaboration avec des industriels de la santé pour développer ses logiciels. Sanofi propose ainsi Diabeo, un compagnon thérapeutique pour le traitement par Insuline mis au point par Voluntis. Le laboratoire Roche propose à ses patients une plate-forme internet pour suivre le traitement de l’anticoagulation. Le spécialiste de la e-santé prévoit par ailleurs de faire en sorte que ses solutions puissent être prises en charge par les organismes payeurs, comme les assurances maladies.
Nous sommes au carrefour entre deux mondes, l’informatique de santé et les dispositifs médicaux, confie Pierre Leurent. Quand nous nous sommes lancés, nous nous définissions comme un éditeur de logiciel, ce n’est plus le cas aujourd’hui.



Nous sommes structurés comme une entreprise medtech. Il ambitionne ainsi d’obtenir le marquage CE pour ses dispositifs, celui développé pour le suivi du diabète l’ayant déjà obtenu en décembre 2013. De même, l’entreprise a recruté un directeur médical l’année dernière pour la mise au point de ses produits.
En tout, Voluntis affirme avoir géré quelque 600000 dossiers de patients dans le monde. En 2013, elle a généré un chiffre d’affaires de 4 millions d’euros. Dans les trois prochaines années, les dirigeants souhaitent tripler ce chiffre.
Facebook semble avoir trouvé le bon filon avec la publicité mobile, comme l'ont montré ses résultats en hausse. Lors de sa conférence développeurs F8 à San Francisco mercredi 30 avril, le réseau social a fait mouche en annonçant officiellement le lancement de sa régie publicitaire dédié au mobile, le Facebook Audience Network.
CONNAISSANCE AIGUË DES UTILISATEURS
Facebook ne veut pas se contenter de vendre des annonces publicitaires sur son site et sur mobile.


Désormais, le réseau social permettra de vendre de la publicité directement sur des applications mobiles tierces, au-delà de Facebook.
Une vraie cash-machine potentielle. 60% des revenus de Facebook proviennent d'ailleurs déjà du mobile, a annoncé sur scène Deborah Liu, qui dirige la plateforme de monétisation du réseau social. Le nouveau réseau, baptisé FAN pour Facebook Audience Network, permet aux marketeurs de diffuser leurs publicités Facebook encore plus largement. Cela, tout en bénéficiant de ce qui a fait le succès de la recette Facebook : des publicités très ciblées et personnalisées, qui se nourrissent de la connaissance aiguë qu'a le réseau social de ses utilisateurs.
Les applications mobiles peuvent demander à faire partie du réseau publicitaire. Les annonceurs choisissent ensuite de diffuser des publicités sur ces applications sous forme de bannières, d'annonces interstitielles, ou d'annonces natives, qui apparaissent dans le flux d'informations naturel de l'application mobile. Deux types d'annonces sont privilégiés pour l'instant : l'installation d'application, qui encourage à télécharger une appli mobile, et la relance d'activité. Facebook espère étendre le système à d'autres objectifs marketing dans le futur. Le réseau devrait par ailleurs s'ouvrir à plus d'annonceurs partenaires dans les mois prochains.
DES PUBS INTÉGRÉES ET PAS INTRUSIVES
Annonceurs comme développeurs devaient trouver un moyen de gagner de l'argent sur le mobile, avec ce système Facebook pense avoir trouvé la recette magique.


Nous avons essayé pendant longtemps de comprendre [comment faire de l'argent sur mobile], a expliqué sur scène Deborah Liu. Selon le réseau social, c'est en repensant intégralement l'expérience utilisateur de Facebook sur mobile, en y intégrant la publicité, que l'entreprise a touché le jackpot. Cela fonctionne car on connecte des annonceurs avec des gens (...) qui veulent des annonces publicitaires qui sont intégrées et pas intrusives, a-t-elle expliqué.
L'écosystème mobile a besoin de trouver un moyen de diffuser des annonces organiques et personnalisées, et je suis content que nous puissions amener plus d'un million d'annonceurs actifs sur vos applications, a renchéri Mark Zuckerberg à l'intention des développeurs. Avec ce nouveau réseau, Facebook prendra un pourcentage, non dévoilé, du prix payé par les annonceurs et donnera le reste aux diffuseurs, selon Techcrunch. Avant tout, Facebook pourra grâce à ce réseau élargir sa source de revenus publicitaires, sans encombrer son propre site d'annonces.



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Der Wacom Inkling ist ein Zeichengerät, das wie ein Kugelschreiber funktioniert und eine digitale Kopie mitsamt Druckstufen zunächst zu einer autonomen Empfangsbox sendet, die nicht am Rechner hängt. Teures Spezialpapier oder gar ein Zeichentablet sind nicht erforderlich.Der Empfänger wird bei Bedarf an den Mac oder PC angeschlossen und gibt die Telemetriedaten des Stifts im Nachhinein weiter. Sie werden beim Zeichnen per Ultraschall und Infrarot erfasst. Auch der Anpressdruck auf dem Papier wird erkannt und in 1.024 Druckstufen abgebildet.Das zur Auswertung der Daten neu vorgestellte Programm Inkling Sketch Manager kann über seine Exportfunktionen die Daten auch in mehreren Ebenen getrennt in andere Formate wie Adobe Photoshop und Illustrator CS6 exportieren. Auch Autodesk Sketchbook Pro 6 wird unterstützt. Alternativ lassen sich die Dateien auch als JPG, BMP, TIFF, PNG, SVG und PDF sichern. Der Inkling Sketch Manager steht im Wacom-Supportbereich zum Download zur Verfügung und läuft unter Windows und Mac OS X.Die beiden Buchhandelsketten Hugendubel und Weltbild bieten mit dem Tablet PC 4 ein neues 8-Zoll-Tablet an. Es hat Android 4 sowie 8 GByte Flash-Speicher und kostet 180 Euro.
Das Tablet PC 4.0 hat einen 8 Zoll großen IPS-Touchscreen, der eine Auflösung von 1.024 x 768 Pixeln liefert. Im Innern stecken ein Dual-Core-Prozessor mit einer Taktrate von 1,2 GHz, 1 GByte RAM sowie 8 GByte Flash-Speicher. Das Tablet hat einen Steckplatz für Micro-SD-Karten, die laut Hersteller maximal 32 GByte groß sein dürfen.


Für Foto- und Videoaufnahmen gibt es auf der Gehäuserückseite eine 2-Megapixel-Kamera und auf der Vorderseite eine 1,3-Megapixel-Kamera für Videotelefonate. Auf dem Tablet läuft noch Android 4.0.x alias Ice Cream Sandwich. Die Buchhandelsketten geben an, dass es updatefähig ist. Es ist aber nicht bekannt, ob und wann das Tablet ein Update auf Android 4.1 oder Android 4.2 alias Jelly Bean erhält.Eine E-Reader-App der Buchhandelsketten ist vorinstalliert, mit der Nutzer E-Books bei den beiden Ketten kaufen und auf dem Tablet lesen können. Auch Googles Play Store ist vorhanden, so dass sich Android-Anwendungen ohne Einschränkungen nutzen lassen.Das Tablet unterstützt Single-Band-WLAN nach 802.11b/g/n sowie Bluetooth und hat einen Mini-HDMI-Anschluss sowie eine Micro-USB-Buchse. Mit dem beigelegten USB-OTG-Adapter lassen sich Maus und Tastatur oder ein USB-Stick an dem Tablet betreiben. Ein UMTS-Modem hat es nicht. Das Gehäuse misst 153 x 205 x 9 mm und das Gerät wiegt 425 Gramm. Der nicht auswechselbare Akku soll eine Nutzungsdauer von 6 Stunden ermöglichen.



Das Tablet PC 4 soll ab sofort zum Preis von 180 Euro in allen Filialen von Weltbild und Hugendubel zu bekommen sein. Es kann auch auf den Webseiten von Weltbild und Hugendubel bestellt werden, dann kommen aber noch Versandkosten dazu, wenn das Produkt nicht in einer Filiale abgeholt oder zusammen mit einem Buch bestellt wird.Alle drei Hersteller arbeiten bereits seit Jahren an Autos mit einem solchen Antrieb und haben die Fahrzeuge auch schon ausgiebig getestet. 10 Millionen Testkilometer seien dabei zusammengekommen, erklären die Hersteller. Unter anderem ist Daimler mit drei Mercedes-B-Klasse-F-Cell einmal um die Welt gefahren.Die Brennstoffzelle erzeugt elektrische Energie aus einer Reaktion von Wasserstoff und Sauerstoff, die allerdings langsamer abläuft als die Knallgasreaktion. Vorteil der Technik ist, dass das Auto einfach betankt werden kann, wenn der Wasserstoff aufgebraucht ist. Der Fahrer muss also nicht an der Ladesäule warten, bis der Akku seines Elektroautos geladen ist.


Ein großes Problem der Brennstoffzellentechnik ist derzeit noch die Infrastruktur: Es gibt nur wenige Wasserstofftankstellen. Die Bundesregierung hat 2012 ein Förderprogramm aufgesetzt mit dem Ziel, bis 2015 50 Wasserstofftankstellen in Deutschland aufzubauen.Ein zweites Ziel ist die Wasserstoffgewinnung: Der Brennstoffzellenantrieb selbst ist zwar sehr umweltfreundlich - als Abgas entsteht nur Wasserdampf. Derzeit ist es aber noch sehr aufwendig und energieintensiv, Wasserstoff zu gewinnen. Allerdings wird auch daran intensiv geforscht.Mit dem V81 stellt ZTE ein Android-Tablet mit einem Display vor, das in Größe und Auflösung dem des iPad Mini ähnelt. Das Gerät kommt außerdem mit einem UMTS-Modem, Dual-Core-Prozessor und Android 4.1.
Der chinesische Hersteller ZTE hat mit dem V81 ein Android-Tablet mit 8 Zoll großem Display vorgestellt. Der Bildschirm hat eine Auflösung von 1.024 x 768 Pixeln, die Pixeldichte beträgt 160 ppi. Mit dem Seitenverhältnis 4:3 hebt sich ZTE von anderen Mitbewerbern im Android-Bereich ab, das Display des V81 ähnelt in puncto Größe und Auflösung eher dem des iPad Mini. Das Gerät von Apple hat bei gleicher Auflösung ein 7,9 Zoll großes Display, was eine geringfügig höhere Pixeldichte von 163 ppi ergibt.


Im Inneren des V81 arbeitet ein Dual-Core-Prozessor mit einer Taktung von 1,4 GHz. Zum Hersteller des Prozessors macht ZTE im technischen Datenblatt keine Angabe, ebenso wenig zur GPU. Das Tablet hat einen Flash-Speicher mit einer Größe von 4 GByte, ein Steckplatz für Micro-SD-Karten bis maximal 32 GByte ist eingebaut. Der Arbeitsspeicher ist 1 GByte groß.Das V81 nutzt Single-Band-WLAN nach 802.11b/g/n, funkt also nur auf der Frequenz 2,4 GHz. Das Tablet hat ein eingebautes Mobilfunkmodem, das Quad-Band-GSM sowie UMTS auf den Frequenzen 850, 900, 1.900 und 2.100 MHz unterstützt. Bluetooth läuft in der veralteten Version 2.1, ein GPS-Modul ist eingebaut.


Das Gehäuse des Tablets misst 200 x 156 mm, das Gerät ist 11,07 mm dick. Damit ist es deutlich breiter und dicker als das iPad Mini. Zum Gewicht des V81 macht ZTE keine Angaben. Das Tablet hat neben einer Micro-USB-Buchse und einem Kopfhöreranschluss auch einen HDMI-Ausgang. Auf der Rückseite des Tablets ist eine Kamera mit 2 Megapixeln eingebaut, ein LED-Fotolicht ist nicht vorhanden. Die Frontkamera für Videotelefonie hat 0,3 Megapixel.Der Akku des V81 hat eine Kapazität von 3.700 mAh, zur Laufzeit macht der Hersteller keine Angaben. Das Tablet wird mit Android 4.1 alias Jelly Bean ausgeliefert.Eine Minidrohne für jedermann will das US-Unternehmen Always Innovating 2014 auf den Markt bringen: Mecam ist ein sprachgesteuerter Quadcopter, der Videos aufzeichnen kann.
Eine Minidrohne, die aufs Wort gehorcht und von der Handfläche startet, hat das US-Unternehmen Always Innovating entwickelt. Sie soll im kommenden Jahr erhältlich sein.



Mecam ist ein Quadrocopter mit einer eingebauten Kamera. Der Nutzer soll damit Videos aufnehmen, die dann auf ein Smartphone oder Tablet mit Android oder iOS übertragen werden.Das etwa handtellergroße unbemannte Fluggerät (Unmanned Aerial Vehicle, UAV) läuft mit einem Cortex-A9 SoC mit einer Taktrate von 1,5 GHz. Als Arbeitsspeicher steht 1 GByte zur Verfügung. Die Videos werden auf einer SD-Karte gespeichert oder per Funk übertragen - die Drohne hat WLAN (2,4 GHz und 5 GHz) und Bluetooth.Der Quadrocopter verfügt über 14 Sensoren, die einen stabilen Flug ermöglichen und verhindern, dass er mit einem Hindernis kollidiert. Zwei Autopilot-Algorithmen steuern die Drohne, die dem Nutzer auch automatisch folgen kann. Ein dritter Algorithmus dient zur Videostabilisation. Gesteuert wird die Drohne mit einfachen Sprachkommandos. Das Mikrofon dient jedoch nicht nur dazu, die Kommandos entgegenzunehmen. Es zeichnet auch Ton für die Videos auf. Die Motorengeräusche sollen dabei ausgefiltert werden.


Weitere Details nennt Always Innovating nicht. So bleibt beispielsweise unklar, ob die Drohne nur Videos oder auch Standbilder aufnimmt. Immerhin soll sie 360-Grad-Panoramen machen. Welche Auflösung die Kamera hat, verschweigt Always Innovating. Genaue Angaben über Größe und Gewicht fehlen ebenso wie Angaben zum Akku, Einsatzdauer und Reichweite der Datenübertragung.Vielleicht hat das das US-Wissenschaftsmagazin IEEE Spectrum ins Grübeln gebracht. Es bezweifelt nicht, dass es möglich ist, ein UAV in dieser Größe zu bauen. Es sei aber fraglich, ob es zu dem intendierten Preis möglich ist: Always Innovating will die Mecam für 50 US-Dollar auf den Markt bringen.Samsung hat mit dem Galaxy Express ein LTE-Smartphone mit einem 4,5 Zoll großen Super-Amoled-Plus-Touchscreen vorgestellt. Das Smartphone mit Dual-Core-Prozessor wird mit Android 4.1 alias Jelly Bean ausgeliefert.
4,5 Zoll groß ist das Super-Amoled-Plus-Display im Galaxy Express. Bei einer Auflösung von 800 x 480 Pixeln ergibt das eine Pixeldichte von 207 ppi. Auf der Gehäuserückseite ist eine 5-Megapixel-Kamera mit Autofokus und LED-Licht eingebaut, vorne gibt es eine 1,3-Megapixel-Kamera, die vor allem für Videotelefonate gedacht ist.


Im Galaxy Express befindet sich ein Dual-Core-Prozessor mit einer Taktrate von 1,2 GHz. Nähere Angaben zum Prozessortyp liegen nicht vor. Das Smartphone mit 1 GByte RAM und 8 GByte Flash-Speicher hat einen Steckplatz für Micro-SD-Karten, die laut Hersteller maximal 32 GByte groß sein dürfen.Das Galaxy Express unterstützt die vier LTE-Frequenzen 800, 900, 1.800 sowie 2.600 MHz und die UMTS-Frequenzen 850, 900 sowie 2.100 MHz. Ferner gibt es Quad-Band-GSM samt GPRS und EDGE. Als weitere Drahtlostechniken sind Dual-Band-WLAN nach 802.11 a/b/g/n und Bluetooth 4.0 vorhanden. Eingebaut sind ein GPS-Empfänger und ein NFC-Chip.Mit Android 4.1 alias Jelly Bean will Samsung das Galaxy Express auf den Markt bringen. Bisher gibt es von Samsung keine Informationen dazu, ob ein Update auf Android 4.2 kommen wird. Das Gehäuse des Smartphones misst 132,2 x 69,1 x 9,3 mm und das Gerät wiegt 139,1 Gramm. Zur Akkulaufzeit machte der Hersteller keine Angaben. Bekannt ist lediglich, dass ein Lithium-Ionen-Akku mit 2.000 mAh verwendet wird.



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Das Atrix hat einen 4 Zoll großen Touchscreen mit Gorilla-Glas, um Kratzer zu verhindern. Bei 16 Millionen Farben wird eine Auflösung von 960 x 540 Pixeln erreicht. Neben den vier typischen Android-Knöpfen hat das Mobiltelefon an der Seite einen Fingerabdrucksensor. Bei einem Gewicht von 135 Gramm misst das Atrix 63,5 x 117,75 x 10,95 mm. Das Mobiltelefon läuft mit dem mittlerweile veralteten Android 2.2.Das als Zubehör erhältliche Laptop Dock hat ein 11,6 Zoll großes Display, eine vollständige Tastatur und ein Trackpad. Wird das Smartphone in das Laptop Dock gesteckt, landen alle Inhalte automatisch auf dem größeren Display und Texte werden bequem per Tastatur eingegeben. Mit 36-Wh-Akku wiegt die Erweiterung 1,1 kg und mit einer Akkuladung soll eine Laufzeit von 8 Stunden erreicht werden. Allerdings ist das Laptop Dock mit einem Preis von 500 US-Dollar teurer als ein gut ausgestattetes Netbook.Befinde sich das Smartphone im Laptop Dock, stünden dem Nutzer eine Desktopversion von Firefox 3.6 und ein vollständiger Flash-Player zur Verfügung, verspricht Motorola. Dabei setzt der Hersteller auf die Virtualisierungslösung Xenclient von Citrix, um darin Desktopapplikationen laufen zu lassen.


Neben dem Laptop Dock will Motorola auch ein HD Multimedia Dock für das Atrix anbieten. Es bietet drei USB-Anschlüsse und einen HDMI-Ausgang. An die USB-Anschlüsse lassen sich Tastatur und Maus anschließen, um das Mobiltelefon darüber zu bedienen. Dieses soll als Entertainment Access Kit zusammen mit einer Bluetooth-Tastatur und Maus sowie einer Fernbedienung 190 US-Dollar kosten.So unähnlich sind sich die Karnevalszeit und die Cebit nicht, aber nur wenige Firmen trauen sich, das auch zu kommunizieren. Der reale Unterschied liegt vielmehr im Verstopfungsgrad durch Sondersendungen in den öffentlich-rechtlichen Dritten.
Die Hitec-Dokumentation am Montagabend besucht die Brenn- und Forschungspunkte des globalen Klimawandels wie die Gletscher des Nordpols und der Anden sowie das Ganges-Delta in Bangladesch.

X:enius beschäftigt sich am Dienstag mit der Geschichte der Astronomie und dem Weltbild des Menschen. Dazu geht es ab ins Museum, um die Gerätschaften anzuschauen und anzutesten, mit denen Forscher einst von der Idee abkamen, die Erde sei eine Scheibe, und zu dem Schluss kamen, dass es praktischer sei anzunehmen, sie sei eine Kugel.


Aus Sicht des NDR ist die Präsenz der Cebit in Hannover sicherlich bedauerlich, denn so muss der Sender darüber berichten. Dabei hat beim NDR anscheinend keiner Bock darauf. Anders ist es nicht zu erklären, dass der NDR die ganze Cebit in einer Sendung am Mittwoch in einer halben Stunde abhakt wie bereits im vergangenen Jahr.
Angst und Schrecken in Las Vegas beziehungsweise markanter: Fear and Loathing in Las Vegas - Mittwochnacht auf ARD. Mehr ist dazu wohl nicht zu sagen.

Splish, Splash she was taking a bath - unter diesem lautmalerischen Titel beschäftigt sich Forschung und Gesellschaft mit dem Genre des Sachcomic. Das Genre kam nach Deutschland mit dem prämierten Album Alpha von Jens Harder, das sich um die Evolution dreht, stilistisch fernab der üblichen Malereien in Biologiebüchern. Die Sendung beschäftigt sich mit der Frage, ob die Wissensvermittlung auch tatsächlich klappt.


Die Ratgebersendung Journal am Vormittag ist am Donnerstag live auf der Cebit und debattiert über Tabletrechner. Die 70 Minuten Sendezeit bieten viel Raum, um über sämtliche Aspekte von Display, Akku und Betriebssystem zu reden.
Der Film Southland Tales beschreibt eine nahe, dystopische Zukunft mit 3. Weltkrieg, überwachtem Internet, Neo-Marxisten und einer neuen, alternativen Energiequelle. In diesem Umfeld verfolgt der Zuschauer die verwirrenden Handlungsstränge dreier Protagonisten. Der Film war ein absoluter Kinoflop und das nicht grundlos. Er dürfte jeden ratlos zurücklassen, der zufällig ins TV hineinzappt. Aber: Der Film stammt von Richard Kelly (Donnie Darko) und so ganz lässt einen das Gefühl nicht los, dass der Film einfach zu früh kam und/oder sich einfach an das falsche Publikum richtete. Wer einen Blick auf den Film riskiert, sollte sich auf einige Anstrengungen gefasst machen.

Das große Bienensterben hat sich längst noch nicht erledigt, aber die Ursachen werden langsam eingekreist. Das Feature Bienengifte beschäftigt sich mit den potenziellen Ursachen und wirft dabei einen Blick auf die Entwicklung in Europa. Es wurde erstmals im Mai 2010 gesendet, nach der diesmaligen Ausstrahlung kommt der Autor der Sendung, Johannes Wilms, zu Wort und berichtet über die Weiterentwicklung nach der Erstausstrahlung.



Neues macht auf Cebit-Meta und fragt sich, ob eine Messe als Trendschau noch funktionieren kann, wenn Social Networks längst die Stelle der Trend- und Meinungsdistributoren übernommen haben sollen.
Über:morgen kümmert sich um die elektrische Beleuchtung in der "westlichen 24-Stunden-Gesellschaft". Ob diese Formulierung nahelegen soll, dass die chinesischen Rund-um-die-Uhr-Fabriken noch Feng-Shui-gerecht mit Kerzen beleuchtet werden, entzieht sich der Kenntnis des Autors.
Das Feature FutureFlashback II porträtiert unsere heutige (Kultur-)Gesellschaft aus dem Blickwinkel des Jahres 2500 - quer durch den thematischen Gemüsegarten von Wertesystemen über die Sprachentwicklung, zur Literatur und sonstigen schönen Künsten.
Zum Wochenabschluss eine Handvoll Alpträume: Hostel. Der umstrittene Film setzte neue Maßstäbe im Mainstream-Mädchen-Splatter. Die Videoredaktion fand den Filmteaser zu abscheulich, weshalb es hier keinen dazu gibt. Aber der Autor spendiert einen Youtube-Link zum Trailer.
In Japan liefern sich gerade fünf Roboter einen sportlichen Wettkampf: Sie laufen einen Marathon. Die Veranstalter erwarten, dass der Sieger am Sonntag das Rennen beendet.
Am heutigen Vormittag (Ortszeit) sind im japanischen Osaka fünf Roboter zu einem besonderen sportlichen Wettkampf gestartet: Die Zweibeiner laufen den ersten Marathon für Roboter, der vom japanischen Robotikunternehmen Vstone organisiert wird.


Fünf Teams nehmen an dem Wettbewerb teil - zwei davon von Vstone selbst. Zwei weitere Teams treten für die Universität von Osaka an. Das letzte Team stammt aus einem Projekt zur Schaffung von Arbeitsplätzen. Die Roboter sind zwischen 34 und 44 Zentimeter groß und stammen alle aus der Produktion von Vstone: Vertreten sind zwei Robovie-PC, zwei RB 2000 sowie ein Robovie-X.Die Roboter können von einem Menschen ferngesteuert werden oder autonom gehen. Die Teams haben die Möglichkeit, während des Rennens den Akku des Roboters zu wechseln, Reparaturen durchzuführen oder defekte Teile auszutauschen. Während der Stopps läuft die Zeitnahme weiter.Seit mehreren Stunden wackeln die fünf Roboter inzwischen um den 100 Meter langen Kurs. Den müssen sie insgesamt 422-mal umrunden, wobei die letzte Runde um fünf Meter verkürzt wird. Derzeit führt eines der Vstone-Teams, gefolgt vom Werkskonkurrenten. Die beiden Roboter, die für die Universität an den Start gehen, liegen weit zurück.



Sollte der führende Roboter sein jetziges Tempo durchhalten, könnte er die Distanz bis Samstag absolviert haben. Da allerdings nicht damit zu rechnen ist, dass das Rennen ohne technische Probleme abläuft, wird der Zieleinlauf, wie die Veranstalter erwarten, erst am Sonntag stattfinden. Der Marathon wird live im Internet übertragen.Vstone will mit Unterstützung der örtlichen Behörden künftig weitere Wettbewerbe dieser Art durchführen. Vstone-Chef Nobuo Yamato hofft, dass bei künftigen Rennen auch Teams aus anderen Ländern teilnehmen.Im dritten Quartal 2011 will Vodafone das Motorola Atrix in Deutschland anbieten. Es kann also Herbst werden, bis Motorolas Super-Smartphone mit Android hierzulande zu bekommen ist.
Als erster deutscher Netzbetreiber hat Vodafone angekündigt, das Motorola Atrix in Deutschland anzubieten. Demnach kommt das Android-Smartphone im dritten Quartal 2011 auf den deutschen Markt. Von Motorola selbst gibt es dazu noch keine Angaben. Es ist aber davon auszugehen, dass Vodafone das Mobiltelefon von Anfang an anbieten wird und es damit nicht vor dem dritten Quartal 2011 nach Deutschland kommt.


In den USA ist das Motorola Atrix unter der Bezeichnung Atrix 4G beim Mobilfunknetzbetreiber AT&T bereits zu bekommen. Mit Zweijahresvertrag kostet das Mobiltelefon 200 US-Dollar. Wie viel das Mobiltelefon ohne Vertrag in den USA kostet, ist nicht bekannt. Das separat erhältliche Laptop Dock kostet 500 US-Dollar.In Großbritannien will Motorola das Atrix bereits im zweiten Quartal 2011 auf den Markt bringen. Warum der deutsche Marktstart dann noch einmal mehrere Monate später erfolgen wird, ist nicht bekannt. Vodafone hat keine Angaben dazu gemacht, ob das Atrix eher im Spätsommer oder erst im Herbst 2011 auf den Markt kommen wird.


Das Atrix hat einen 4 Zoll großen Touchscreen mit Gorilla-Glas, um Kratzer zu verhindern. Bei 16 Millionen Farben wird eine Auflösung von 960 x 540 Pixeln erreicht. Neben den vier typischen Android-Knöpfen hat das Mobiltelefon an der Seite einen Fingerabdrucksensor. Bei einem Gewicht von 135 Gramm misst das Atrix 63,5 x 117,75 x 10,95 mm. Das Mobiltelefon läuft mit dem mittlerweile veralteten Android 2.2. Wenn das Mobiltelefon erst im Herbst 2011 auf den Markt kommt, könnte bereits Android 2.4 aktuell sein.Das als Zubehör erhältliche Laptop Dock hat ein 11,6 Zoll großes Display, eine vollständige Tastatur und ein Trackpad. Wird das Smartphone in das Laptop Dock gesteckt, landen alle Inhalte automatisch auf dem größeren Display und Texte werden bequem per Tastatur eingegeben. Mit 36-Wh-Akku wiegt die Erweiterung 1,1 kg und mit einer Akkuladung soll eine Laufzeit von 8 Stunden erreicht werden. Allerdings ist das Laptop Dock mit einem Preis von 500 US-Dollar teurer als ein gut ausgestattetes Netbook.Befindet sich das Smartphone im Laptop Dock, stehen dem Nutzer eine Desktopversion von Firefox 3.6 und ein vollständiger Flash-Player zur Verfügung, verspricht Motorola. Dabei setzt der Hersteller auf die Virtualisierungslösung Xenclient von Citrix, um darin Desktopapplikationen laufen zu lassen.



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Elle a été développée en partenariat avec le Massachusetts Institute of Technology. Plus de la moitié des professeurs de l'établissement sont étrangers, se félicite le Président du gouvernement russe Dmitri Medvedev, en visite le 3 juin 2014 dans la future Silicon Valley locale. Mais la prolongation de ce partenariat dépend de l'évolution des relations de la Russie avec les Etats-Unis, qui se dégradent depuis l'éclatement de la crise en Ukraine.
L’information n’a pas fait grand bruit et pourtant en 2013, la Chine est devenue le numéro 1 mondial... du e-commerce. Avec un chiffre d’affaires total de 300 milliards de dollars, le e-commerce chinois est passé devant l’américain et l’européen.


Et ce n’est qu’un début. Alors que dans les pays occidentaux la croissance s’essouffle, dans l’Empire du milieu c’est l’euphorie. Entre 2009 et 2012, la croissance du commerce en ligne y a été en moyenne de 70% quand aux Etats-Unis elle n’était que de 13%.
Samsung a mis en ligne une nouvelle publicité qui se moque des utilisateurs d’iPhone. Le fabricant coréen pointe du doigt les problèmes d'autonomie du smartphone d'Apple. Cette fois, Samsung met en scène des utilisateurs d'iPhone, dans un aéroport, qui sont tenus de rester à proximité d'une prise de courant quitte à recharger leur smartphone dans les toilettes. Samsung en profite, ainsi, pour mettre en valeur son Galaxy S5, supposé tenir une journée complète avec seulement 10% de capacité d'autonomie.
Tournant sous le système d'exploitation mobile PrivatOS - une version modifiée d’Android qui est adossée à des applications natives pour chiffrer les communications voix et vidéo, les messages et les fichiers via une connexion VPN - le mobile est inviolable.


Et il est disponible à la vente depuis le début du mois de juillet.
En France, le Blackphone est vendu nu au tarif de 600 euros. Ses acquéreurs doivent, par ailleurs, prendre un abonnement mensuel de 10 euros correspondant au pack sécurité.
Doté d’un écran HD de 4,7 pouces, d’un processeur graphique Nvidia Tegra 4i cadencé à 2 GHz, d’une mémoire vive (RAM) de 2 Go, il est compatible 4G.
Le site américain, qui cite une source proche du dossier, affirme que la montre de Microsoft sera compatible avec tous les systèmes d'exploitation (iOS, Android...).
UNE MONTRE À L'HEURE DU BIEN-ÊTRE ET DE L'E-SANTÉ
Comme la montre connectée de Fitbit ou la Fuelband de Nike, la Microsoft Watch pourrait également collecter des données médicales en temps réel et surfer sur la tendance du quantified self.
Equipée de 11 capteurs, l'afficheur serait situé à l'arrière du poignet. La montre intelligente pourrait être présentée à l'automne 2014.


Le géant américain de la distribution propose à ses clients de recevoir les tickets électroniques par e-mail ou de les héberger dans une application mobile scan & go. Grâce au numéro de carte de paiement ou du téléphone portable, Walmart pourrait ainsi récolter un flot de données personnelles sur ses clients, tel que leur comportement d’achat. L’enseigne pourrait alors proposer des suggestions d’achats, du couponing ultra-ciblé ou une pré shopping list.
Après Amazon, d'autres acteurs planchent sur un smartphone équipé d'une caméra 3D permettant de comprendre son environnement. Intel et Google peaufinent aussi des technologies qui devraient être implémentées sur des tablettes dès 2015.
Tous les smartphones du futur seront-ils dotés d'un super pouvoir leur permettant de lire leur environnement grâce à une caméra 3D ? La tendance semble se dessiner. Amazon a d'ores dévoilé son smartphone Fire doté de cinq caméras permettant de tout reconnaitre dans le monde réel (lieux, objets, chansons, entre autres). Grâce à cette technologie, l'utilisateur peut interagir avec l'appareil uniquement par les gestes.



TANGO DE GOOGLE DANS UN FUTUR MODÈLE DE LG
Amazon ne devrait pas rester seul très longtemps sur ce terrain. La division des projets innovants de Google, Atap, planche depuis plusieurs mois sur un système similaire, qui, en plus de lire son environnement, peut le numériser. Le projet Tango avance très vite : des prototypes de smartphones et de tablettes s'appuyant sur cette technologie ont été remis à des centaines de développeurs, chargés d'imaginer des applications innovantes. Cartographie à l'intérieure des bâtiments, jeux vidéo intégrant le monde réel, nouveaux modes de navigation, amélioration de la robotique : les possibilités sont très prometteuses.
A tel point que Google a annoncé officieusement lors de sa conférence I/O qu'un nouveau modèle de tablette fabriqué par LG, équipé de la technologie Tango, sortira en 2015. La marque avait été l'une des premières à sortir une tablette équipée d'une caméra et d'un écran 3D (mais nécessitant des lunettes spéciales) en 2011, la GPad.

Intel a lui aussi un projet de caméra 3D, davantage centré sur la reconnaissance des émotions. Ce système, baptisé Real sense, peut lire les visages, savoir si une personne sourit ou fait la moue, et transférer ces mimiques en temps réel à un avatar en trois dimensions. Il utilise notamment une caméra infrarouge peut déterminer les contours d'une personne, évaluer les distances et les dimensions, pour détacher une silhouette d'un arrière plan, par exemple. Des fonctionnalités ludiques permettant de se projeter dans un environnement virtuel, lors d'une visio-conférence, seront disponibles.


Cette technologie fortement inspirée du Kinect de Microsoft devrait elle aussi arriver sur des modèles grand public l'an prochain, au premier trimestre. Des tablettes sous Windows et Android seront équipés de Real Sense, puis, plus tard, des smartphones, a annoncé Achin Bhowmik, responsable technique de la section perceptual computing chez Intel. Le fabricant compte associer cette technologie à ses outils de reconnaissance vocale pour proposer une expérience plus immersive pour l'utilisateur.
Après plusieurs années de ralentissement, l'industrie du jeu vidéo retrouve des couleurs, galvanisé par la sortie de la huitième génération de consoles en 2013. La transition entre deux générations de consoles se fait plus rapidement : selon L'Essentiel du jeu vidéo #2 publié par le Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs le 24 juin, la génération 8 de consoles de salon représente déjà 14 % de valeur en plus que celles de génération 7 sur la même période.
2014, l’année du jeu a été la punchline de l'Electronic Entertainment Expo (E3), il y a quelques semaines, à Los Angeles.


Elle a évidemment rythmé l’Idef, le salon du jeu vidéo qui s'est tenu jusqu’au 26 juin à Cannes. Mais pour vendre des jeux, il faut des consoles, et si constructeurs et éditeurs affichent aujourd’hui des line-up (les nouveaux jeux lancés pour une occasion ou une période donnée) séduisants, c’est grâce à la next gen, les consoles de jeu vidéo de huitième génération apparues courant 2013.
LES NOUVELLES CONSOLES RAPPORTENT PLUS VITE QUE LES PRÉCÉDENTES
Les PlayStation 4, Xbox One, Wii U, 3DS et PS Vita portent la croissance du marché français à bout de bras. Selon L’Essentiel du jeu vidéo #2, une cartographie de l’industrie de janvier à fin mai 2014 éditée par le Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs (Sell), 82 % de la valeur générée par le hardware (les consoles) provient déjà des consoles next gen, dont 67% par les nouvelles consoles de salon (Xbox One, PS4, Wii U).
Un succès naturel suscité par la sortie quasi simultanée de toutes ces nouvelles machines ? Pas seulement, car sur les deux premiers trimestres de commercialisation, la génération 8 de consoles de salon représente 14 % de valeur en plus que celles de génération 7 (Xbox 360, PS3, Wii) sur la même période.
L’industrie double son chiffre d’affaires à chaque nouvelle génération de consoles, constate David Neichel, président du Sell. En France plus particulièrement, le hardware a généré 207 millions d’euros de chiffre d’affaires entre janvier et mai 2014 (+ 56 % en valeur par rapport à la même période en 2013), dont 173 millions issus des consoles de salon et 34 des consoles portables.



LA MOITIÉ DES JEUX ACHETÉS PROFITENT AUX NOUVELLES CONSOLES
Alors oubliées les mauvaises ventes de la Wii U et son démarrage commercial parmi les plus bas de l’histoire des consoles Nintendo ? Le lancement du jeu Mario Kart 8 et un line-up conséquent à l’E3 vont permettre un rebond de la Wii U, croit David Neichel.
Un engouement pour le hardware qui profitera automatiquement à ses deux marchés frères, le software (les jeux) et les accessoires : le Sell estime que d'ici à fin 2014, les consoles de génération 8 draineront déjà 50 % des ventes de jeux sur consoles achetés en France.
Il y a deux mois, King, l’éditeur de Candy crush, ce jeu sur mobile un peu idiot qui consiste à aligner des bonbons et rend addict jusqu’aux mères de famille, est entré en Bourse. Certains ont parlé de Candy crash, car l’action a perdu 15 % lors de sa journée d’introduction. Effervescence sur la planète boursière : la valeur future sera-t-elle au rendez-vous ? L’éditeur va-t-il s’écrouler comme l’autre spécialiste du jeu en ligne, Zynga ? La finance spécule légitimement sur les potentialités futures de l’entreprise, mais la valeur que génère King à l’heure actuelle est incontestable. En 2013, elle a dégagé un chiffre d’affaires de 1,88 milliard de dollars (1,3 milliard d’euros) pour 567 millions de dollars (413 millions d’euros) de profits. Mais l’information la plus importante de cette affaire est que l’éditeur l’a fait avec 665 salariés. C’est, en gros, le chiffre d’affaires d’un groupe industriel comme Fives qui compte, lui, 6 000 salariés.
Élémentaire, m’explique mon fils de 17 ans. Une fois que tu as codé ton jeu, tu peux le dupliquer.


Tu n’as besoin de personne pour le produire, contrairement à une boîte de petit pois. Ce que Stéphane Distinguin, le président de Cap Digital, le pôle de compétitivité numérique francilien, théorise de manière plus sophistiquée : Dans le numérique, la production d’une unité coûte le même prix que 1 milliard d’unités. C’est là un paradigme fondamental qui change le niveau et la nature de l’emploi en renvoyant la quasi-totalité des besoins de compétences aux activités de conception et de commercialisation. Et encore, cette dernière tâche peut s’avérer nettement moins consommatrice de main-d’œuvre pour les pure players vu la viralité magique d’internet.
Mais le numérique ne se résume pas à ces entreprises d’activités virtuelles. Il investit des secteurs traditionnels en bousculant les acteurs en place et irrigue la transformation de ceux qui tiennent le haut du pavé dans l’industrie et les services. Partout il détruit des emplois et en crée de nouveaux. La question de fond qui émerge dans le débat public est de savoir si cette balance est positive.



  1. http://support.viralsmods.com/blog/main/2190338/

  2. http://www.mywedding.com/retrouve3/blog.html

  3. http://davydenko.jugem.jp/



Batterie pour ordinateur portable Samsung AA-PLOTC6M

Selon lui, la cyber-criminalité coûterait environ 445 milliards de dollars (327 milliards d'euros) par an à l'économie mondiale en termes de croissance, d'innovation et de compétitivité.
La cyber-criminalité est un impôt sur l'innovation ; elle ralentit le rythme de l'innovation dans le monde en réduisant la rémunération des innovateurs et des inventeurs, a déclaré Jim Lewis, du CSIS, dans un communiqué.
Géographiquement, la facture pèse surtout sur les grandes puissances économiques : le coût pour les Etats-Unis, la Chine, le Japon et l'Allemagne atteint un total de 200 milliards de dollars (près de 150 milliards d'euros).
Les pertes liées aux données personnelles, telles que les données des cartes de crédit volées, sont estimées à 150 milliards de dollars.
Aux Etats-Unis, 40 millions de personnes, soit environ 15% de la population, ont été victimes de vols de données personnelles par les hackers.
Une collaboration internationale plus étroite dans la lutte contre la cyber-criminalité commence à porter ses fruits, souligne McAfee.


Le 2 juin dernier, la justice américaine a annoncé avoir démantelé un réseau international de pirates informatiques qui avaient réussi à contaminer des centaines de millions d'ordinateurs dans le monde.
Une douzaine de pays ainsi que des entreprises de sécurité privées ont collaboré pour traquer les responsables du réseau, baptisé Gameover Zeus, du nom du virus principal utilisé par les pirates.
ProtonMail est une solution développée en Suisse par des scientifiques du CERN, le centre européen de recherche nucléaire, et du MIT. Ces derniers se sont rassemblés lorsque le scandale Prism a éclaté afin de réfléchir à une alternative aux services de messagerie actuels. Leur but : protéger les individus du cyberespionnage de masse.
L'équipe de ProtonMail s'est tournée vers le crowdfunding pour financer son projet, et a déjà levé près de 350 000 dollars sur la plate-forme Indiegogo. Elle affirme avoir refusé des offres d'investissement pour rester indépendante.
UN SERVICE IMPÉNÉTRABLE
Le service est chiffré de bout en bout grâce à des algorithmes de chiffrement sophistiqués, selon le site du projet. Si le chiffrement des e-mails existe depuis plusieurs années, le chiffrement de bout en bout (end-to-end encryption), assez complexe, est peu répandu. La start-up promet une expérience utilisateur largement simplifiée.
Selon Protonmail, l'avantage, c'est que vos données sont déjà chiffrées quand elles arrivent sur nos serveurs.


Nous n'avons pas accès à vos messages, et comme on ne peut pas les déchiffrer, on ne peut pas les partager avec une tierce personne. Tous les serveurs sont par ailleurs hébergés en Suisse près du CERN, en dehors des juridictions américaines et européennes donc toutes les données sont protégées selon les strictes lois suisses sur la vie privée, assure l'équipe sur son site.
Les données sont en fait chiffrées sur le navigateur, avant d'arriver sur le serveur. Nous séparons le message chiffré de la clé [qui permet de le déchiffrer] - tout le travail de chiffrement se fait sur votre ordinateur et non sur nos serveurs, donc on ne peut pas voir votre message, explique l'un des co-fondateurs, Andy Yen. Selon lui, ce système est différent de tous les autres. Les géants comme Google, Yahoo! et Microsoft ont mis en place quelques systèmes de chiffrement des mails, mais ils ont toujours accès à la clé qui permet d'accéder au message.
MODÈLE FREEMIUM
Comment utiliser ProtonMail ? L'email envoyé est chiffré par défaut, et peut être reçu sur un ordinateur, une tablette, un iPhone ou un téléphone Android. ProtonMail permet aussi de communiquer de façon sécurisé avec des individus utilisant un service standard comme Gmail.



Un beta test public a été lancé mais il est actuellement accessible uniquement sur liste d'attente.
Le compte basique est gratuit pour tous, mais la start-up a prévu un modèle d'abonnement payant pour un compte ProtonMail+ avec 1GB d'espace de stockage supplémentaire. Par ailleurs, l'équipe veut aussi créer une application mobile, un service de messagerie instantanée et un service de stockage et partage des fichiers qui utiliseraient le même système de chiffrement ultra sécurisé.
Les paiements en liquide et en bitcoins devraient être autorisés afin de préserver l'anonymat des utilisateurs. L'équipe promet, par ailleurs, que le service ne comportera aucune publicité afin d'être complètement indépendant, à l'opposé de Gmail, selon Andy Yen.
Dans une interview au quotidien Dagens Industri, le Premier ministre finlandais Alexander Stubb accuse les innovations du groupe américain Apple et son fondateur Steve Jobs d'avoir pris les emplois de deux industries naguère florissantes en Finlande : les hautes technologies et la papeterie.
Steve Jobs, responsable des maux de l'industrie nationale, selon le Premier ministre finlandais
Steve Jobs, responsable des maux de l'industrie nationale, selon le Premier ministre finlandais © Tm - Wikimedia Commons
Steve Jobs a pris nos emplois. Le Premier ministre finlandais n'y va pas par quatre chemins pour désigner le coupable de la situation économique de son pays dans une interview au quotidien suédois Dagens Industri (l'industrie aujourd'hui) du 4 juillet.
Pour le dirigeant, la crise de l'emploi que traverse la Finlande aujourd'hui est directement imputable aux innovations développées par Apple et son fondateur Steve Jobs.


Nous avions deux piliers sur lesquels nous reposions : l'un était les hautes technologies avec Nokia, l'autre l'industrie papetière, dépeint-il. Le président du (groupe bancaire suédois) Nordea a assez bien décrit ça quand il a dit que l'iPhone avait mis KO Nokia et l'iPad l'industrie du bois.
L'activité mobile de l'équipementier télecoms finlandais Nokia a été rachetée par le groupe américain Microsoft en 2013.
Steve Jobs a pris nos emplois mais c'est en train de changer, relativise le chef de gouvernement conservateur. Notre filière bois se détourne lentement mais sûrement de la pâte à papier pour aller vers les énergies vertes. Notre industrie des hautes technologies se tourne vers les jeux, ce n'est plus qu'une question de matériels comme les téléphones Nokia.
Président du Parti de la Coalition nationale, Alexander Stubb a été nommé Premier ministre de la Finlande le 24 juin dernier.
Le gouvernement russe ne lésine pas sur les moyens pour essayer de convaincre les entreprises internationales d'investir dans son projet local de Silicon Valley, à Skolkovo, au sud de Moscou. Pour les convaincre, l'Etat leur offre, à demi-mot, plus de chance d'emporter de gros contrats publics. Mais la crise ukrainienne et la corruption font hésiter les firmes étrangères.


La crise ukrainienne ne semble pas avoir d'impact sur les convictions de Vasily Belov, vice-président senior de la fondation Skolkovo, qui gère la construction d'une ville nouvelle consacrée à l'innovation à 20 kilomètres au sud de la capitale russe. Il est persuadé que les sociétés internationales vont être au cœur du projet : Les technopôles et les centres de R&D sont monnaie courante dans le pays : il y en a plusieurs dans Moscou même. Notre spécificité, c'est de coopérer étroitement avec des entreprises étrangères, souligne-t-il.
Les sociétés internationales sont un pilier essentiel du projet, en chantier depuis 2010. Pour que la Silicon Valley du Kremlin devienne une véritable concurrente de son acolyte californienne, les 5,4 milliards d'euros injectés par le gouvernement russe ne sont pas suffisants. Alors, pour attirer les financements de groupes étrangers, l'Etat leur fait miroiter la signature de gros contrats.
15% DE CHANCES SUPPLÉMENTAIRES DE REMPORTER UN CONTRAT
Investir à Skolkovo donne aux entreprises du secteur biomédical 15% de chances supplémentaires en moyenne de remporter un marché public, glisse Kirill Kaem, qui dirige le cluster biomédical de la fondation. Les conditions à remplir pour les sociétés concernées sont simples : Le gouvernement signe un marché de 50 millions avec une société pharmaceutique par exemple, à condition qu'elle investisse à Skolkovo environs 10% de ce montant en R&D, détaille-t-il.



Dans les autres secteurs (spatial, énergie, nucléaire, IT, ndlr), cela se passe de la même façon.



Mais il n'est pas dit que ce stimulus suffise à convaincre les groupes étrangers de mettre la main à la poche. Depuis que la crise ukrainienne a éclaté en novembre 2013, Moscou est isolé sur la scène politique internationale. Le pays est menacé de sanctions économiques. Un blocus empêcherait les compagnies non-russes qui ont participé au projet de récolter les fruits de leur investissement.
ATTENDRE LA FIN DE LA CRISE UKRAINIENNE
Les entreprises spatiales sont très dépendantes des fonds publics, donc elles suivent de près les évolutions de la situation politique, reconnait Alexey Belyakov, qui dirige le cluster aérospatial. Elles attendent que les choses se tassent avant de prendre la décision d'investir. Mais tous les responsables de Skolkovo ne sont pas de cet avis : pour le vice-président senior de la fondation, investir dans notre centre de recherche relève d'une logique de long terme, alors que la situation politique évolue très vite.


Les deux mécanismes sont indépendants.
Les firmes internationales sont aussi refroidies par les scandales de corruption qui ont émaillé l'histoire de Skolkovo : Les détournements de fonds donnent au projet une mauvaise image, pointe Dominique Fache, président de la fondation Sophia Antipolis, Silicon Valley à la française située dans le sud de l'Hexagone. En avril 2013, le siège du centre d'innovation de Skolkovo a été perquisitionné par la police russe, dans le cadre d'une enquête portant sur le vol de près de 750 000 dollars.
12 MILLIARDS DE ROUBLES D'INVESTISSEMENTS
Certaines compagnies sautent malgré tout le pas. Elles ont notamment investi dans certaines start-up avec leurs fonds de capital-risque, en échange de parts dans lesdites jeunes pousses. 69 groupes ont misé 12 milliards de roubles (environ 300 millions d'euros selon le taux de change du 5 juin 2014, ndlr) en trois ans et demi sur les entrepreneurs de l'écosystème Skolkovo, précise Edward Kanalosh, directeur des investissements stratégiques de la fondation. Intel, Cisco, Accel… 22 d'entre elles sont des firmes d'ampleur internationale.


Les sociétés peuvent aussi installer dans les 540 hectares du site un centre de R&D, où leurs salariés viendront travailler une fois la construction terminée. La fondation discute avec 30 partenaires qui souhaiteraient s'implanter sur le site. Boeing veut par exemple construire un bâtiment de 6 000 mètres carrés, à la fois centre d'entraînement pour ses pilotes et espace consacré à la recherche sur les matériaux comme le titane, détaille Alexey Belyakov. Plus de 100 salariés du groupe aéronautique devraient venir travailler sur place.
UN TRAIN EXPRESS
Les entreprises pourront louer des espaces d'habitation à la fondation, à proximité des bureaux, pour les attribuer à leurs employés. Pour faciliter les allers-retours depuis l'étranger (et éviter les gigantesques embouteillages de la capitale), un train express reliera les trois aéroports de Moscou à la ville de l'innovation, à partir de 2020 (sur le papier…).
Les organismes internationaux ont aussi été sollicités par l'université Skoltech, dont le bâtiment va prochainement être inauguré à Skolkovo.



  1. http://retrouve3.blog.wox.cc/

  2. http://retrouve3.allmyblog.com/

  3. http://plaza.rakuten.co.jp/davydenko/



Akku Asus m70

Mit dem Kartenleser REX-WifiSD1 von Ratoc wird jede eingesteckte Karte und auch USB-Sticks WLAN-fähig. Im Inneren des Geräts stecken ein passendes Funkmodul und ein Akku, der eine Laufzeit von bis zu 9 Stunden ermöglichen soll. Er wird über USB wieder aufgeladen. Bis zu fünf Rechner können sich mit dem Gerät gleichzeitig per WLAN mit WPA2-Verschlüsselung verbinden. Den verwendeten WLAN-Standard nannte das Unternehmen bislang nicht. Wer will, kann den Kartenleser auch mit einem Kabel am Rechner benutzen.Der Kartenleser unterstützt auch die Formate exFAT und NTFS. Karten bis zu einer Kapazität von 128 GByte lassen sich damit laut der Tests des Herstellers im heimischen WLAN teilen.Für iOS- und Android-Geräte hat der Hersteller die App Widrawer entwickelt, die damit auf die angeschlossenen Speichermedien zugreifen können. Eine einfache Dateiverwaltung, ein Bild- und Videobetrachter und ein Musikspieler sind eingebaut. Über Mac OS X und Windows kann der Anwender auf die Daten ebenfalls zugreifen, so dass auch gleich die Weiterverarbeitung möglich ist, ohne dass ein nochmaliges Kopieren erforderlich wird.


Der Preis des ungefähr 120 Gramm schweren Ratoc REX-WIFISD1 liegt bei umgerechnet rund 75 Euro (8.000 Yen). Ein europäischer Vertrieb wurde noch nicht benannt.Philips hat eine Serie neuer Dockingstations mit Lautsprechern vorgestellt, die mit Apples neuer Schnittstelle Lightning ausgerüstet sind. Das Angebot geht von Radioweckern über kleine Hi-Fi-Anlagen bis hin zu Akkulautsprechern.
Das Philips Lifestyle Music System (DCM2067) kann iOS-Geräte mit Lightning-Schnittstelle nicht nur laden, sondern auch Musik über die beiden Lautsprecher mit einer Gesamtleistung von 20 Watt abspielen. Außerdem sind ein CD-Player und ein UKW-Radio eingebaut.
Die Philips Portable Docking Speaker (DS7580) sind kleine Lautsprecher mit Akku für die mobile Unterhaltung. Der Akku soll rund acht Stunden lang halten und wird über USB wieder geladen.


Der Philips Room to Room Docking Speaker (DS3205) ist für die Raumbeschallung gedacht und umfasst das iPhone ringförmig, während der Bedroom Docking Speaker (DS1155) mit ähnlicher, ringförmiger Lautsprechereinfassung für den Nachttisch gedacht sind. Die eingebaute Uhr synchronisiert sich nach Angaben des Herstellers automatisch mit der iPhone-Uhr. Ein zweiter USB-Anschluss dient zum Laden eines weiteren Geräts - beispielsweise des Smartphones des Partners.Ein Preisangabe und nähere technische Angaben zu den Größen der Geräte machte Philips noch nicht.Der Ninja Block ist wieder da, diesmal in der Version 2.0 mit vier ebenfalls batteriebetriebenen Funksensoren zum Überwachen und Steuern der Wohnung. Wie beim Vorgänger gibt es diesmal eine limitierte Vorbestellaktion - allerdings ohne Kickstarter.
Hack me! steht auf Schildern an den Ninja Blocks der Version 2.0. Die kleinen Linux-Computer basieren auf eigens designter Open-Source-Hardware mit USB, WLAN b/g/n und einem zusätzlichem Arduino-Board für die Kommunikation mit Sensoren, Aktuatoren und einem nun integrierten 433-MHz-Funkmodul.


Die neuen Ninja Blocks lassen sich wie ihre Vorgänger - die Ninja Blocks Alpha - modifizieren und erweitern. Ninja Block 2.0 und Zubehör werden per Batterie oder Akku mit Energie versorgt. Mit und ohne Programmierkenntnisse können sie etwa eingesetzt werden, um Wohnungen zu überwachen und zu steuern. Dazu gibt es neben einem API auch einen eigenen, regelbasierten Onlinedienst namens Ninja Cloud.Das Ninja-Blocks-Team bietet Vorbestellern nun 1.000 Stück der neuen Ninja-Blöcke für je 199 US-Dollar inklusive Funksensoren für Temperatur, Bewegung, Tür-/Fenster-Kontaktschalter sowie einem Funkschalter an. Die Auslieferung dieses limitierten Ninja Block Kit 2.0 soll noch Ende Dezember 2012 starten - selbst nach Europa ohne zusätzliche Versandkosten. Die Platinen sollen bereits fertig sein und müssen nur noch in die neuen Gehäuse eingebaut werden. Bei Erscheinen des Artikels waren noch knapp 900 der Pakete erhältlich.Im März 2012 konnte das Startup Ninja Blocks auf Kickstarter rund 100.000 US-Dollar einsammeln. Seitdem soll viel an der Hardware und Software verbessert worden sein. Unter anderem gibt es nun Smartphone-Apps, mit denen sich Geräte etwa ein- und ausschalten lassen sowie die Raumtemperatur verändert werden kann.



Auch mit dem Mikrocomputer Raspberry Pi beschäftigen sich die Entwickler und binden ihn als Ninja Block in ihr Ökosystem ein. Ninja Blocks basiert auf der Linux-Distribution Ubuntu Oneiric 11.10, die von Robert Nelson von elinux.org modifiziert wurde.Das ist der beste Ninja Block, den wir je gemacht haben, und es hat einige Zeit gedauert, ihn zu bauen, schreibt Ninja-Blocks-Mitgründer Markus Schappi im kurzen E-Mail-Interview mit Golem.de. Die Kosten konnten gesenkt werden und die Low-Power-Wireless-Sensoren seien ein wichtiger Meilenstein. Dabei sei das erst am 3. Januar 2012 gegründete Startup aber noch am Anfang des Pfades. Ziel sei es, mit den eigenen Produkten und Diensten das Internet der Dinge für jedermann zu ermöglichen.Mit der Ninja-Cloud-Plattform und der 'API for Atoms' gibt es nun eine solide Basis, auf die Entwickler und Ingenieure (uns eingeschlossen) aufsetzen können, um schnell und einfach neue innovative Internet-of-Things-Produkte zu bauen. Wir freuen uns darauf, Anfang nächsten Jahres unser nächstes (mehr vertikales) Produkt auf dieser Plattform vorzuzeigen, schreibt Schappi.


Nachtrag vom 10. Januar 2013, 17:59 Uhr Wer sich wundert, wo die neuen Ninja Blocks bleiben: Kurz vor Jahresende wurde angekündigt, dass die ersten 1.000 vorbestellten Geräte bis zum 15. Januar 2013 ausgeliefert werden. Nur sehr wenige Geräte schafften es noch im Dezember 2012 in die Post, da der Hersteller auf ein Teil wartete. Wer jetzt einen Ninja Block 2.0 bestellt, muss bis zum März 2013 warten.HP hat den Nachfolger der Profi-Tablet-PCs der 27x0p-Serie vorgestellt. Das Elitebook Revolve soll als Option ein Full-HD-Panel bieten, hat die typische Ausstattung eines Convertible-Tablet-PCs und kann auch mit einer alten Windows-Version bestellt werden.
Hewlett-Packards Elitebook Revolve ist der Nachfolger des Elitebook 2760p, das bei der Vorstellung der Elitebook 2x70p noch durch seine Abwesenheit auffiel. HP hat offenbar auf Windows 8 gewartet, denn das Gerät ist ein grundsätzliches Redesign, das notwendig wurde, da beispielsweise in der Breite 1.366 Pixel als Minimum für das neue Betriebssystem gebraucht werden. Andere Hersteller haben längst, selbst bei Business-Notebooks, auf das nicht immer vorteilhafte 16:9-Format mit nur 768 Pixeln in der Höhe gewechselt.


Während Lenovo bei seinen letzten Convertible x220t und x230t auf das 12,5-Zoll-Format wechselte und Dell zuletzt gar das schwere 13-Zoll-Convertible XT3 vorstellte, das wir getestet haben, ist HP beim Displayformat einen anderen Weg gegangen. Die Bildschirmgröße wurde von 12,1 auf 11,6 Zoll verringert. Der Nachfolger des 2760p bleibt also nominal ein 12-Zoll-Notebook. Noch unklar drückt sich HP mangels Datenblatt zum mit Gorilla-Glas geschützten Display aus. Es soll eine HD-Option geben. Bei dem ausgestellten Modell auf der HP Discover war jedoch nur eine Auflösung von 1.366 x 768 Pixeln möglich, was einige Hersteller bereits als HD-Display verkaufen. Noch unklar ist der Hersteller des Digitizers. Ein alter Wacom-Digitizer wie in der 27x0p-Reihe wird es wohl nicht sein, denn die sind für Windows 8 zu unpräzise. Beim Demogerät wurde Windows-seitig weder ein Touchscreen noch ein Digitizer angezeigt.


Wie bei Elitebooks üblich ist die Wahl der Komponenten und der Ausstattung groß. HP nennt aber noch nicht sehr viele Details. Für die Büroarbeit wird es für das Convertible auch eine Docking-Möglichkeit geben, um mehr Anschlüsse zu bieten und sich das Ein- und Ausstecken der Peripherie zu sparen. Die Dockinglösung wird aber nicht mit den Media-Slices oder den Unterschnallakkus der Vorgänger kompatibel sein. Gedockt wird nun seitlich, so dass etwa ein optisches Laufwerk nicht einfach untergeschnallt und mitgenommen werden kann.Zu den Optionen gehört zudem ein Mobilfunkmodem unbekannter Bauart. In der Vergangenheit ließen sich diese weltweit nutzen. Als WLAN-Modul ist die Karte 6205 von Intel verbaut, die Dual-Band-WLAN unterstützt. Secure NFC soll sichere Verbindungen erlauben und Anschlüsse wie USB 3.0, Gigabit-Ethernet und Displayport gehören auch zur Ausstattung an der Rückseite. Der für Firmenkunden nach wie vor sehr wichtige VGA-Anschluss findet sich in diesem Elitebook nicht. Eine Festplatte wird es nicht mehr geben. Stattdessen wird das 1,4 kg wiegende Notebook eine maximal 256 GByte fassende SSD nutzen. Die Tastatur wird hintergrundbeleuchtet. Die Batterie kann außerdem ausgetauscht werden.



Für Unternehmen bietet HP bald ein Multi-Tablet Charging Module für die bereits vorgestellten Elitepads an. Dieses kann bis zu zehn Tablets gleichzeitig laden. Für dieses Modul nennt HP auch schon einen US-Preis von rund 500 US-Dollar. Es soll ab Januar 2013 verfügbar sein. HP hat auf seiner Hausmesse Discover in Frankfurt am Main auch Preise für das Tablet genannt. Zwischen 800 und 1.000 US-Dollar wird das Elitepad voraussichtlich kosten.Das Elitepad soll auch leicht reparierbar sein. Mit einem Saugnapf soll es möglich sein, das Display anzuheben und anschließend Komponenten auszutauschen, ohne das Tablet zu beschädigen. Als Zubehör zeigte HP zudem verschiedene Hüllen, die das Gerät in ein Notebook samt Anschlüssen verwandeln oder einen Zusatzakku, der ebenfalls Anschlüsse bietet, da das Elitepad in den Akku hineingeschoben wird.


Preise für das Elitebook Revolve will HP erst später veröffentlichen. Bis das Gerät in den Handel kommt, dauert es zudem einige Zeit. Erst im März 2013 sollen die ersten Geräte in den USA verfügbar sein. Die Preise der Vorgänger können vermutlich als Orientierung dienen. Ein Elitebook 2760p mit guter Ausstattung kann zwischen 1.500 und 2.000 Euro kosten. Firmenkunden, die noch nicht auf Windows 8 wechseln wollen, können das Gerät auch mit Windows 7 bestellen, wie HP betont.Canons Semiprofi-Spiegelrefelexkamera EOS 7D ist seit Oktober 2009 auf dem Markt und die Gerüchte um den Nachfolger Mark II werden dichter. Das neue Modell soll 10 Bilder pro Sekunde erreichen und über 20 Megapixel mit dem APS-C-Sensor aufnehmen.
Die immer noch aktuelle Canon EOS 7D macht Fotos mit 18 Megapixeln und kann ungefähr 8 Bilder pro Sekunde aufnehmen, während der Nachfolger EOS 7D Mark II, zu dem die Website Canonrumors Vorabinformationen erhalten haben will, eine Sensorauflösung von 24,2 Megapixeln und eine Serienbildgeschwindigkeit von 10 Bildern pro Sekunde erreichen soll.



  1. http://www.bloghotel.org/enablesyou/

  2. http://blogsinn.com/?w=retrouve3

  3. http://yaplog.jp/retrouve3/



Akku für HP Pavilion ZD7188US

Die Kreuzung zwischen Netbook und Tablet von Dell kommt noch im Jahr 2010 auf den deutschen Markt. Das Inspiron Duo soll sowohl gut ausgestattetes Windows-Netbook mit Tastatur und Dual-Core-Atom sein als auch ein Tablet mit eigener Oberfläche und Multitouch-Display.
Als "wirklich aufregendes Gerät" hatte Intel das Inspiron Duo bei einer überraschenden Vorführung auf dem IDF bezeichnet. Fast wie bei Apple-Veranstaltungen gab es Szenenapplaus, als ein Dell-Mitarbeiter das Display zum ersten Mal umklappte. In diesem Mechanismus liegt die Besonderheit des Duos: Es lässt sich, ähnlich wie ein Convertible, sowohl als Tablet als auch als Netbook mit Tastatur nutzen.
Wie Dell gegenüber Golem.de erklärte, soll die Mechanik, bei der das Display um 180 Grad gedreht wird, rund eine Million Betätigungen überleben. Rund um diese Doppelnutzung hat Dell schon zum Marktstart eine Umgebung aus Hard- und Software geschaffen, die das Duo nicht nur zum mobilen Begleiter, sondern auch für eine Nutzung zu Hause interessant machen sollen.


Im Netbook-Modus arbeitet das Gerät wie ein üppig ausgestattetes Gerät dieser Kategorie. Es dürfte auf Eingaben recht fix reagieren, steckt doch Intels Atom N550 mit zwei Kernen - vier per Hyperthreading - und 1,5 GHz im Gerät. Dazu kommen noch 2 GByte Speicher, was Microsofts Vorgaben für die besonders günstigen Starterlizenzen schon sprengt. Dell installiert daher auch gleich Windows 7 Home Premium.Als kapazitives Multitouch-Display ist der Bildschirm glänzend ausgeführt, damit die Finger besser gleiten. Er zeigt 1366 x 768 Pixel, was auf der 10-Zoll-Diagonalen schon für recht feine Schriften sorgt - das ist nicht jedermanns Sache. Damit die hohe Auflösung auch für HD-Videos genutzt werden kann, hat Dell einen Broadcom-Beschleuniger für Videodecodierung verbaut, wie Intel das auch für seine Atom-Plattformen empfiehlt. Die Grafik stellt jedoch die Einheit im Atom-Prozessor, über eine dedizierte GPU verfügt das Inspiron Duo nicht.Auch auf einen HDMI-Port hat Dell verzichtet - sowie auch auf alle anderen Monitorausgänge. Der Hersteller erklärt das mit der Tatsache, dass das Gerät laut Marktforschungsbefragungen ohnehin kaum als HD-Zuspieler genutzt werden würde. Zudem spart der Verzicht auf Ports Platz, Kosten und Gewicht. Mit nur zwei USB-2.0-Ports und Kopfhörerausgang ist die Schnittstellenausstattung auch sonst nicht auf dem Standard von anderen Netbooks.



So fehlt vor allem ein Cardreader. Das Duo unterwegs zum Betrachten oder Verschicken von Fotos zu verwenden, ist so ohne weiteres Zubehör wie ein Kabel zur Digitalkamera oder einen USB-Cardreader nicht möglich. Den Kartenleser gibt es aber an einer Dockingstation, die Dell aber "Sound System" nennt.Kinect als Roboterauge oder zum Aufnehmen von 3D-Videos: Abseits der Xbox 360 regt Microsofts Kinect Wissenschaftler und Tüftler zum Einsatz in verschiedenen Technikbereichen an.
Am renommierten Massachusetts Institute of Technology (MIT) ist ein Roboter mit Kinect bestückt worden. Wie Philipp Robbel, Doktorand der Personal Robots Group des MIT, Golem.de mitteilte, handelt es sich dabei um einen umgebauten iRobot Roomba. Er nutzt die über einen eigenen Akku mit Strom versorgten Kinect-Kameras für ein 3D-Mapping seiner Umgebung.


Tiefeninformationen und Farbvideos werden allerdings nicht von den Chips im Roboter ausgewertet, sondern per WLAN an einen externen Rechner übertragen und dort in Echtzeit ausgewertet. Darüber ist dann auch eine Gestensteuerung möglich, was Robbel in einem Video demonstriert - indem er sich vor den Roomba stellt und mit der Hand in eine Richtung zeigt, in die der Roboter dann fährt. Für Robbel ist das Projekt damit auch für Robotik-Einführungskurse interessant.Auch Oliver Kreylos vom Institute for Data Analysis and Visualization (IDAV) von der University of California hat mit Kinect experimentiert. Er nutzt Videobild und Tiefeninformationen für eine räumliche Repräsentation der aufgenommenen Personen, Gegenstände und Räume. Den offenen Linux-Kinect-Treiber von Hector Martin nutzt Kreylos indirekt, er hat ihn analysiert und eine eigene Software entwickelt.
Die 3D-Rekonstruktion des mit Kinect aufgenommenen Videos ähnelt laut Kreylos einem Hologramm, sein Code dafür findet sich bereits zum Download auf seiner Webseite. Die Software ist jedoch erst lauffähig, wenn Kreylos sein Vrui VR Toolkit in der Version 2.0 zum Download bereitstellt.


Für AlexP, den Entwickler des geschlossenen, aber kostenlosen Windows-Treibers für Kinect, ist die Tiefensensor-Kamera wegen ihres vergleichsweise niedrigen Preises so interessant. Professionelle Hardware koste normalerweise ein Vielfaches von Kinect. "Es gibt viele potenzielle Anwendungsgebiete wie HCI, Robotik, im Bildungsbereich, Überwachung, Motion Capturing, Personen und Objektverfolgung, 3D-Scanning usw.", so AlexP bei der Bekanntgabe seines erfolgreichen Kinect-Hacks.Steckt das Gerät im Dock, so startet es einen speziellen Modus der Touch-Oberfläche, die "Stage" heißt. Damit dient das Duo dann als Videoplayer oder digitaler Bilderrahmen - vor allem aber als Streaming-Client. Die Stereolautsprecher von JBL im Dock sollen für guten Klang sorgen. Eine Wecker-App kann auch mit Musikstücken wecken, so dass das Duo auch seinen Platz im Schlafzimmer finden könnte. Dafür muss es dann besonders leise sein, denn lüfterlos ist das Gerät nicht. Ob sich das Duo in den Standbymodus bei aktiviertem Wecker setzt, konnte Dell noch nicht beantworten. Das Display wird jedenfalls über einen Umgebungslichtsensor gedimmt, so dass das Gerät auf dem Nachttisch nicht stören soll.


Das Dock besitzt auch einen Fast-Ethernet-Port. Ihn begründet Dell mit der Wiedergabe von HD-Videos von einem NAS oder einem anderen PC mit Medienfreigaben. Weitere USB-Ports, damit das Gerät auch als Desktopersatz dienen kann, besitzt der Duo-Halter jedoch nicht, hier kann ein zusätzlicher USB-Hub weiterhelfen - dann sind, dem Dock-Gedanken widersprechend, aber doch noch Kabel einzeln abzustecken, zudem fehlt immer noch ein Monitorausgang.Schlecht an einen Touchscreen angepasste Software hat sich schon bei vielen Tablets als Sollbruchstelle erwiesen. Dells "Stage" soll hier die Schwächen von Windows 7 verdecken. Es ist nicht nur ein Launcher für Windows-Anwendungen - der Browser stellt hier eine Ausnahme dar -, sondern eine Oberfläche für von Dell erstellte Anwendungen, mit der sich vor allem Medien verwalten lassen.Dazu zählen unter anderem das Blättern durch Musik über Albencover und eine übersichtliche Fotoansicht. Einen auf den US-Modellen installierten E-Book-Reader, der unter anderem ePub beherrscht, installiert Dell in Deutschland aber vorerst nicht, er soll nachgereicht werden. Übliche Multitouch-Gesten wie das Zoomen über ein Spreizen der Finger sollen alle Stage-Anwendungen beherrschen. Den Browser, der über die Oberfläche gestartet wird, kann der Anwender festlegen. Für gute Touch-Unterstützung ist er dabei auf Plugins angewiesen, wie es sie unter anderem für Firefox gibt. Erst Firefox 4 soll aber native Touch-Funktionen mitbringen. Dell traut Stage so viel zu, dass die Oberfläche demnächst auch für das 7-Zoll-Tablet Streak erscheinen soll.



Mit 1,38 Kilogramm ist das Inspiron Duo so schwer wie zwei iPads - und auch unter den Netbooks kein Leichtgewicht. Damit das Gewicht nicht noch höher ausfällt, hat sich Dell für einen vergleichsweise kleinen Akku aus vier Zellen mit 29 Wattstunden Kapazität entschieden. Damit soll das Gerät sowohl im Tablet- als auch im Netbook-Modus rund vier Stunden durchhalten. Manche Tablets und Netbooks schaffen hier das Doppelte.Im Dezember 2010 kann man sich davon überzeugen, ob das Duo nicht nur die Nachteile von Tablet und Netbook kombiniert, sondern auch die Vorteile der beiden Konzepte. Das Unternehmen nimmt ab sofort Vorbestellungen entgegen und will das Gerät innerhalb der nächsten vier Wochen ausliefern. Mit dem Atom N550, 2 GByte DDR3-Speicher und einer 250-GByte-Festplatte und WLAN kostet es 549 Euro, andere Konfigurationen sind bisher nicht geplant. Zu diesem Preis gibt es das Inspiron Duo in Schwarz, auch Blau und Rot sind vorgesehen - dafür ist jedoch ein noch nicht bekannter Aufpreis fällig. Das Dock wird separat angeboten und soll unter 100 Euro kosten, den genauen Preis hat Dell noch nicht festgelegt.


Das spanische Unternehmen Pal Robotics hat mit dem Reem-H2 einen neuen Serviceroboter entwickelt. Der soll beispielsweise auf Messen oder in Einkaufszentren als mobiles Informationsterminal dienen, in Hotels Gäste begrüßen und unterhalten oder Gegenstände transportieren.
Reem-H2 heißt der Serviceroboter, den das spanische Unternehmen Pal Robotics entwickelt hat. Der Roboter soll künftig als kommerzielles Produkt erhältlich sein. Die Entwickler präsentieren ihren etwa mannshohen Roboter am 25. November 2010 in der Universität von Schardscha, der Hauptstadt des gleichnamigen Emirats am Persischen Golf.
Der Roboter ist 1,7 Meter groß, 90 Kilogramm schwer und hat einen humanoiden Körper mit Kopf und zwei Armen. Er hat allerdings keine Beine, sondern bewegt sich auf Rädern fort. Dabei ist er mit rund 5 km/h in etwa so schnell wie ein Mensch. Die Räder sitzen unter einem kastenförmigen Chassis, in dem auch der Energiespeicher, ein Lithium-Ionen-Akku, untergebracht ist, der den Roboter etwa acht Stunden lang mit Strom versorgt. Die flache Oberseite dient als Ablage: Darauf kann der Roboter Gegenstände abstellen und transportieren.


Eingesetzt werden soll Reem-H2 als Serviceroboter beispielsweise in Hotels, Museen, Einkaufszentren, Messen oder Krankenhäusern. Er kann beispielsweise als rollendes Informationsterminal dienen, wie es Pal Robotics im Mai 2010 mit dem Vorgängermodell Reem-H1 in einem Einkaufszentrum in Barcelona demonstriert hat, oder Gäste begrüßen und zu ihrem Termin geleiten. Reem-H2 kann auch behilflich sein, indem er Gegenstände, etwa eine Einkaufstasche, trägt. Mit jedem seiner Arme kann er ein Gewicht von 3 Kilogramm heben. Auf dem Chassis kann er eine Nutzlast von bis zu 30 Kilogramm transportieren.Der Roboter orientiert sich mit einer Reihe von Sensoren: Eine Stereokamera sorgt für dreidimensionales Sehen, Ultraschall- und Lasersensoren dienen der Hinderniserkennung. Zur Ortsbestimmung verfügt Reem-H2 über Beschleunigungssensoren, sogenannte Accelerometer, und Kreiselinstrumente, auch Gyroskope genannt. Zur Informationsverarbeitung stehen ein Core-2-Duo- und ein Atom-Prozessor zur Verfügung.



  1. http://www.rondeetjolie.com/blog/dovendosi.html

  2. http://blog.roodo.com/dovendosi

  3. https://dovendosi.quora.com/

  4. http://facebookhitlist.com/profiles/blog/list?user=2yqzquh9jf4np



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Le premier appel à propositions ECSEL sera lancé le 9 juillet 2014 pour une enveloppe de 270 millions d’euros.
Accusé de violer des brevets déposés par LPKF Laser Electronics, Motorola doit retirer, sans délai, des étals allemands ses modèles Moto X et Moto G qui utilisent une technologie développée par l'entreprise bavaroise. Selon la BBC News, la société, fraîchement rachetée par Lenovo, aurait décidé de faire appel de cette décision.
C'est avec sévérité que le tribunal régional de Mannheim a rendu sa décision concernant l'utilisation frauduleuse de brevets par Motorola. De fait, la juridiction locale a décidé de faire interdire, avec effet immédiat, les ventes du Moto X et du Moto G sur le sol allemand et exige le versement de dommages et intérêts en réparation du préjudice commercial subi.
En cause, une plainte de LPKF Laser Electronics, une société allemande qui a déposé en Chine des brevets concernant un procédé de fabrication d’antennes wifi par laser. L'entreprise bavaroise accuse Motorola d'avoir utilisé ces brevets sans autorisation et de les avoir intégrés à ses modèles Moto X et Moto G.
L’Etat français va accorder une subvention de 400 millions d’euros à STMicroelectronics dans le cadre du programme de RD en nanoélectronique Nano 2017. Un coup de pouce qui apporte une bouffée d’oxygène au fabricant franco-italien de semi-conducteurs, en difficultés depuis deux ans.

C’est officiel. L’Etat va pouvoir accorder une subvention de 400 millions d’euros à STMicroelectronics d’ici 2017.


La Commission européenne, notifiée à la fin de l'année 2013 de ce projet, a donné son feu vert. Cette aide s’inscrit dans le cadre du programme de RD sur la nanoélectronique Nano 2017, dont le fabricant franco-italien de semi-conducteurs est pilote avec 173 partenaires de 19 pays.
Nano 2017 succède au programme Nano 2012, avec un budget total de 3,5 milliards d’euros sur cinq ans (2013-2017). La partie française se déroule sur le cluster grenoblois de nanoélectronique avec comme chef de file STMicroelectronics et la participation notamment de Soitec, d’IBM et du CEA-Leti. L’Etat a prévu d’allouer 600 millions d’euros de subvention au total pour les participants français, abondée par une contribution d’environ 100 millions d’euros des collectivités locales.
D’IMPORTANTES PERTES EN 2012 ET 2013
Pour Carlo Bozotti, PDG de STMicroelectronics, qui attendait avec impatience le feu vert de la Commission européenne, ce coup pouce apporte une bouffée d’oxygène.


Le groupe franco-italien vient de traverser une période difficile avec une perte de 1,6 milliard d’euros en 2012 et de 456 millions d’euros en 2013. Des difficultés dues à sa mésaventure dans les circuits pour mobile à travers ST-Ericsson, sa coentreprise avec Ericsson démantelée il y a un an.
Un autre industriel français, aussi en difficulté, devrait bénéficier de l’aide de l’Etat : Soitec, le fabricant de plaques de silicium sur isolant (connu sous le sigle FD-SOI pour Fully Depleted Silicon On Insulator). Cette technologie française constitue une alternative à la technologie FinFET à base de transistor 3D développée aux Etats-Unis pour poursuivre la miniaturisation comme le veut la loi de Moore. Elle est au cœur du programme Nano 2017. Elle est aujourd’hui disponible chez STMicroelectronics pour les circuits avancés en gravure de 28 nm. L’objectif est de préparer les deux prochaines générations de puces électroniques en gravure de 14 nm et 10 nm.
Avant la revente d'un smartphone, le premier réflexe de son propriétaire est de le remettre aux paramètres d'usine.



Cette réinitialisation laisse souvent croire qu'aucune donnée n'est plus contenue dans l'appareil et pourtant !
Avast Software, le spécialiste des solutions antivirus, s'est adonné à une petite expérience. Après avoir racheté 20 smartphones, tournant sous le système d'exploitation Android - via eBay - Avast a utilisé un logiciel de récupération et sauvetage des données, trouvé en ligne, et accessible à tous. Les conclusions de l'expérience sont sans appel.
DES MILLERS DE DONNÉES CACHÉES DANS LE SMARTPHONE
Ce sont plus de 40 000 photos, comprenant des photos d’enfants, de femmes ou d'hommes "dévêtus" et de selfies qui ont été retrouvées. Avast a également récupéré 1 000 résultats de recherches effectuées sur Google, 750 mails et SMS, et 250 noms, numéro de téléphone et adresses mail.
Avast est parvenue à identifier quatre des vingt propriétaires des smartphone, qui ont été avertis de l'existence et la récupération de ses données malgré la réinitialisation de leur appareil.


"Les images, mails et autres documents supprimés à partir du smartphones peuvent être exploités pour un vol d’identité, chantage, ou même à des fins de harcèlement. La vente de votre smartphone utilisé est un bon moyen de se faire un peu d’argent supplémentaire, mais c’est potentiellement une mauvaise façon de protéger votre vie privée", rappelle Jude McColgan, membre de l'équipe dirigeante d'Avast Software.
Le conseil des ministres du 25 juin a adopté une ordonnance en vue du développement de la facturation électronique entre les personnes publiques et leurs fournisseurs. 710 millions d’euros de gains de productivité par an sont annoncés, dont 335 millions d’euros pour les entreprises.


Lors du conseil des ministres du 25 juin, une ordonnance portant sur le développement de la facturation électronique a été adoptée. Elle vise à la dématérialisation progressive de l’ensemble des échanges de factures entre les personnes publiques (État, collectivités locales et établissements publics) et leurs fournisseurs, décrit le compte-rendu du conseil.


Cette initiative s'inscrit dans le programme de "choc de simplification" administratif en faveur des entreprises, dont le projet de loi a été présenté lors du conseil par le ministre de l'Economie et du Numérique Arnaud Montebourg.
335 MILLIONS D’EUROS D'ÉCONOMIES PAR AN POUR LES ENTREPRISES
L'argument choc de cette dématérialisation des factures, c'est le gain de productivité annoncé de 710 millions d’euros par an, dont 335 millions d’euros pour les entreprises... en plus de la préservation de l’environnement.
"En rendant obligatoire la facturation électronique pour l’ensemble des administrations, c’est à moyen terme près de 100 millions de factures qui seront totalement dématérialisées chaque année", assure dans une tribune Régine Diyani, directrice de l'Agence pour l’Informatique Financière de l’Etat (AIFE), qui a conçu le projet pour le ministère des Finances.
L'Etat entend mettre en place une plate-forme technique mutualisée : un portail électronique unique à destination des entreprises et des personnes publiques afin de traiter et stocker les factures. L'entrée en vigueur effective de la dématérialisation s'étalera du 1er janvier 2017 au 1er janvier 2020 selon la taille des entreprises.
Les casques de réalité virtuelle sont la nouvelle tendance à suivre pour les géants de la Big Tech.


Après l'Oculus Rift de la société Oculus VR ou le Morpheus de Sony, c'est au tour de Samsung de se lancer dans la course au casque à réalité augmentée. Le Gear VR, se présente comme une station d'accueil pour le smartphone et ressemble à... un masque de plongée. Destiné à la visualisation de contenus vidéo et au gaming, le Gear VR devrait être, officiellement, présenté en septembre 2014 à l'IFA de Berlin. Pour l'heure, le site SamMobile a dévoilé une première photo du casque.
C’est "l’anti-Google" français. Et c’est précisément ce qui a plu à son nouvel investisseur. Le moteur de recherche Qwant.com, lancé en 2013 en France et en mars 2014 en Allemagne, vient de réaliser une augmentation de capital d’un peu moins de 10 millions d’euros pour accueillir Axel Springer Digital Ventures parmi ses actionnaires. La filiale d’investissement du géant des médias allemand a pris 20 % du capital de la start-up française créée en 2011.
"Depuis 2011, nous avons investi 3,5 millions d’euros pour développer le moteur de recherche, explique Jean-Manuel Rozan, l’un des trois cofondateurs de Qwant. Il nous fallait lever des fonds pour franchir l’étape d’après."
La jeune entreprise prévoit d’ajouter des fonctionnalités à son moteur de recherche, notamment un service de messagerie sécurisé. Elle devrait recruter 25 personnes, principalement des développeurs, d’ici la fin de l’année pour mener ses projets à bien. En doublant ses effectifs au passage !
La start-up française n’a pas tapé dans l’œil du groupe allemand pour rien. En conflit ouvert avec Google depuis la lettre de Mathias Döpfner, son dirigeant, adressée au géant américain en avril 2014 dans le Frankfurter Allgemeine Zeitung, le groupe Axel Springer espère bien favoriser l’émergence d’une alternative à Google. Et, qui sait, pouvoir un jour ne plus avoir à se plier aux conditions commerciales du moteur de recherche américain…
D’autant que Qwant a construit son service sur un principe très différenciant : celui du respect de la vie privée de ses utilisateurs.



"Tout le monde constate que l’échange de services contre les données personnelles ne va pas de soi et qu’il faut pouvoir s’en passer au moins de temps en temps", confie Jean-Manuel Rozan, qui parle de la notion de "Big Data éthique".
LE DROIT À L’OUBLI INCORPORÉ
La technologie du Français permet par exemple de faire remonter, sur une requête, toutes les informations publiques publiées par les internautes. "Mais si l’internaute les efface, on ne pourra plus l’utiliser, explique le cofondateur. Le droit à l’oubli est incorporé dans notre solution."
Pour gagner sa vie, Qwant mise notamment sur le développement d’une offre de moteurs de recherche personnalisés en marque blanche. Tel celui développé pour le Football Club de Barcelone. La jeune société compte également monétiser le trafic sur son site, en signant des partenariats avec des entreprises telles que TripAdvisor.
En 2013, Qwant a ainsi réalisé un chiffre d’affaires de 1,5 million d’euros, pour 500 millions de requêtes enregistrées sur son site. La start-up vise 3,5 millions d’euros en 2015 et un effectif de 250 salariés d’ici 2018. Des chiffres encore bien modestes comparés aux géants du net. "Nous avançons pas à pas, souligne Jean-Manuel Rozan. La levée de fonds nous permet de continuer ce développement."



  1. http://support.viralsmods.com/blog/main/2190338/

  2. http://www.mywedding.com/retrouve3/blog.html

  3. http://davydenko.jugem.jp/



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Il a même réussi l’exploit de se développer à vitesse grand V en Russie, en plein conflit ukrainien.
Lancé là-bas en février, il y a déjà attiré 250 000 personnes. De quoi attiser l’intérêt des investisseurs et obtenir leur confiance… Reste aujourd’hui à la jeune pousse à choisir les marchés sur lesquels se développer. Elle regarde du côté de la Turquie, de l’Inde, du Brésil ou de l’Europe de l’Est. Il y a trois conditions pour qu’un marché nous intéresse, détaille Frédéric Mazzella. Il faut que les distances à parcourir dans le pays se situent entre 200 et 400 km, il faut une bonne pénétration du mobile et il faut des incitations pour les conducteurs à partager leurs trajets.
CRÉDIBILITÉ ET VISIBILITÉ
Nous ne sommes pas une réussite soudaine. Nous avons près de dix ans et nous sommes déjà très matures en termes d’organisation, d’objectif, de structuration, de robustesse, de qualité de service, d’équipe. Nous sommes prêts à absorber cette internationalisation. Mais le patron de Blablacar le sait : l’imposante levée de fonds de ce mois de juillet 2014 va donner davantage de visibilité à la jeune pousse auprès du grand public, la crédibiliser davantage, ainsi que son secteur d’activité, auprès du marché.
Le covoiturage a longtemps été considéré comme une simple alternative, mais nous montons un véritable réseau de transport, insiste le fondateur.


De quoi séduire plus facilement de nouveaux pays, mais aussi des partenaires comme Google ou Facebook. Blablacar occupe d’ailleurs depuis quelques jours tout un étage dans le même immeuble qu’une autre étoile du numérique français, Criteo. À quelques centaines de mètres des bureaux parisiens de Google et de Twitter.
Nous débutons aujourd'hui notre série d'été consacrée à des success story du numérique stoppées en plein élan. Aujourd'hui, Violin Memory, spécialiste du stockage de masse en mémoire flash, qui a connu une entrée en bourse mouvementée et peine à se relancer.
C'était l'une des start-up les plus prometteuses de la technologie de stockage de données en mémoire flash. Créée en 2005 à Santa Clara (Californie), Violin Memory s'est positionnée comme l'un des leaders de cette industrie en pleine croissance… avant de traverser de violentes turbulences.
DE LA GLOIRE…
En 2009, la démocratisation de la technologie de stockage massif en mémoire flash, sous l'impulsion de grosses sociétés comme Sun Microsystems ou EMC, ouvre un espace à des acteurs alternatifs innovants.


Violin Memory, créé en 2005, est l'un de ces nouveaux entrants mis en lumière. Les baies de stockage flash qu'il conçoit sont prisées des entreprises et data-centers, car plus rapides, plus réactives, plus fiables que des systèmes traditionnels. Et la différence de prix avec des solutions classiques est amenée à diminuer au fil du temps, la technologie devenant de plus en plus répandue.
Violin Memory parvient sans trop de difficultés à lever des fonds pour financer son développement. En 2010, Toshiba investit plusieurs millions de dollars dans la compagnie. Violin est alors vu comme un game changer, un acteur capable de disrupter le secteur du stockage de masse. Début 2011, la start-up est déjà parvenue à lever 110 millions d'euros. Don Basile, PDG de Violin, affirme alors que l'entreprise est en voie de devenir une billion dollar company, une entreprise dont la valorisation dépasse le milliard de dollars.
Le rythme avec laquelle nos revenus augmentent va contribuer à faire de Violin la société de stockage au rythme de croissance le plus élevé de ces dix dernières années, prophétise-t-il. En septembre, Violin évoque déjà une possible entrée en bourse et des acquisitions. Quatre banques prestigieuses (JP Morgan, Deutsche Bank, Bank of America Merrill-Lynch et Barclays) sont mandatées pour explorer cette option.
En 2012, l'enthousiasme pour Violin ne redescend pas. Les venture capitalists se battent pour entrer dans le tour de table. En juin, le journal économique Forbes assure que Violin Memory est l'entreprise qui possède le plus gros potentiel dans le computing. Wired écrit que Violin est en passe de jouer le requiem du disque dur. La demande d'entrée à la Bourse de New-York est déposée en septembre 2012 et les banques chargées de mener l'opération tablent sur une valorisation à 2 milliards de dollars.



Il faut dire que son concurrent Fusion-IO avait mené l'une des introductions en bourse les plus réussies de l'année 2011.
… AUX DÉBOIRES
C'est donc confiant que Violin Memory arrive en Bourse. Patatras : à son premier jour de cotation, le 27 septembre, le titre perd 21%, finissant la journée à 7,11 dollars seulement. L'entreprise parvient tout de même à lever 160 millions de dollars. Mais les revenus croissants évoqués par la passé par Don Basile ne sont pas là ; en réalité, Violin n'a cessé de perdre de l'argent depuis sa création. L'arrêt d'un important contrat avec HP l'a fragilisée. Elle brûle la moitié de la somme levée en bourse en quelques semaines. Le 22 novembre, Violin Memory annonce des résultats trimestriels très mauvais, et le titre chute de nouveau en bourse. Le CEO Don Basile est débarqué en fin d'année, face à la fronde d'actionnaire activistes s'estimant dupés ; son COO en fera de même quelques jours plus tard. Pas sûr que l'entreprise puisse se relever de cette mauvaise passe.
ET MAINTENANT ?
Une nouvelle équipe arrive aux commandes de Violin Memory début 2014, avec pour objectif de relever l'entreprise. Le nouveau PDG Kevin de Nuccio multiplie les signatures de partenariats avec de gros acteurs comme Microsoft pour tenter de rassurer le public et les marchés. Il est surtout chargé de bâtir une stratégie viable.


Violin Memory évolue dans un contexte difficile : les géants du secteur développent leurs propres matériels en mémoire flash ou rachètent des start-up. Résultat : Violin devient l'un des derniers indépendants de ce marché. Mais pour combien de temps ?
Le petit dispositif fabriqué par une imprimante 3D se fixe sur le smartphone, qui devient ainsi un microscope dermatologique ou dermatoscope. Il grossit des images de la peau 60 fois. Le dispositif contient 2 Leds, une petite batterie, et une plaque de verre sur laquelle une gouttelette de polymère sert de lentille grossissante. Très peu cher et facile à fabriquer (sans moule), ce type de microscope pourrait rendre de grands services pour des télédiagnostics, car l’image prise sur le terrain peut être immédiatement envoyée par le smartphone.
Les chercheurs ont eu cette idée un peu par hasard, en observant des gouttes de PDMS répandues par accident sur une plaquette de verre. Mais ils ont ensuite mis au point un procédé simple pour contrôler la forme de la gouttelette, et donc sa focale.
Pour mettre en forme la goutte, ils ont utilisé la force la plus universellement répandue?: la gravité. La plaquette sur laquelle la goutte est déposée (100 microlitres) est immédiatement retournée, et c’est la compétition entre la force de gravité et la tension de surface qui donne sa courbure à la goutte.


Celle-ci, en suspension, est alors placée 15 minutes dans un four à 70 °C pour cuire le polymère. L’opération est répétée - en superposant des gouttes - jusqu’à obtenir la focale voulue. Avec ce procédé, l’équipe australienne est parvenue à obtenir un grossissement maximal de x160, pour une résolution de 4 microns. L’étape suivante sera de paralléliser le procédé de fabrication, afin de l’accélérer. Un groupe allemand s’est montré intéressé, affirment les chercheurs.
Dans une interview au quotidien Dagens Industri, le Premier ministre finlandais Alexander Stubb accuse les innovations du groupe américain Apple et son fondateur Steve Jobs d'avoir pris les emplois de deux industries naguère florissantes en Finlande : les hautes technologies et la papeterie.
Dans une interview au quotidien Dagens Industri, le Premier ministre finlandais Alexander Stubb accuse les innovations du groupe américain Apple et son fondateur Steve Jobs d'avoir pris les emplois de deux industries naguère florissantes en Finlande : les hautes technologies et la papeterie.



Steve Jobs a pris nos emplois mais c'est en train de changer, relativise le chef de gouvernement conservateur. Notre filière bois se détourne lentement mais sûrement de la pâte à papier pour aller vers les énergies vertes. Notre industrie des hautes technologies se tourne vers les jeux, ce n'est plus qu'une question de matériels comme les téléphones Nokia.
Malgré l'enthousiasme qu'a pu générer l'annonce d'une application capable de contrôler les Glass de Google par la pensée, les limitations et contraintes de l'application sont encore nombreuses. Elle nécessite de porter en plus des Google Glass, le casque Mindwave Mobile, un capteur d'ondes cérébrales fabriqué par NeuroSky. Disponible à l'achat pour 80 dollars (environ 58 euros) - une somme dérisoire face aux 1500 euros des Google Glass - le port du casque et des lunettes de réalité augmentée ne semble pas très pratique.
Par ailleurs, l'application MindRDR, la première à proposer un contrôle des Google Glass par la pensée, n'est pas approuvée par Google pour l'instant. Mais elle est disponible gratuitement et en mode open-source afin d'encourager la communauté à la développer et l'améliorer, rapporte le site spécialisé Techcrunch.


COMMENT ÇA MARCHE?
Le casque de Neurosky mesure l'activité électrique des ondes cérébrales, notamment celles liées à la capacité de concentration et à l'attention. L'application traduit ensuite cette analyse sur l'écran des Google Glass, par une ligne blanche horizontale sur laquelle l'utilisateur doit se concentrer.
Par une concentration suffisamment forte, il peut ainsi faire monter la ligne blanche et ordonner aux lunettes de prendre une photo. En se concentrant un peu plus, il peut commander le partage de cette photos sur les réseaux sociaux.
L'application vient d'être développée et ses fonctionnalités sont donc encore très limitées, comme le souligne la start-up, mais c'est la première du genre. Elle analyse également le degré d'attention pendant chaque utilisation et donne un score et une évaluation à l'utilisateur, sur sa capacité de concentration et même son état de stress.
QUELLE VIABILITÉ ?
Selon le Time, les développeurs de l'application envisagent des applications médicales dans le futur, pour permettre à des personnes gravement paralysées de communiquer sans parler.
Will Oremus de Slate semble sceptique quant à la réelle efficacité de l'application. Selon lui, la technologie du casque-capteur de Neurosky est limitée, et peut au mieux mesurer des signaux en surface du cerveau, mais certainement pas différencier les intentions de l'utilisateur.


Ce qui limite considérablement les applications potentielles d'un tel service.
La technologie sera-t-elle un jour à la hauteur, pour relever le défi de la complexité du cerveau humain?
La Commission européenne a donné le coup d’envoi de l’initiative ECSEL (Electronic Components and Systems for European Leadership) visant à soutenir l’innovation dans l’électronique.
Il s’agit d’un partenariat public-privé de 5 milliards d’euros associant l’Union européenne, des Etats membres et des industriels. Bruxelles contribuera pour 1,18 milliard d’euros dans le cadre du programme communautaire de R&D Horizon 2020, les 26 Etats participants pour 1,17 milliard d’euros et les industriels pour 2,34 milliards d’euros.
250 000 EMPLOIS EN EUROPE D'ICI 2020
Cette initiative a été annoncée, il y a un an, dans le cadre du plan européen de 100 milliards d’euros qui ambitionne de doubler la production de l’électronique et de créer 250 000 emplois en Europe d’ici à 2020. Jusqu’ici, l’innovation dans l’électronique européenne était soutenue par deux programmes associant l’Union européenne, des Etats membres et des industriels : ENIAC pour la nanoélectronique et Artemis pour les systèmes embarqués.
ECSEL combine le champ d’action des deux, avec l’objectif de favoriser les collaborations entre les différents maillons de la chaine de valeur en électronique, depuis les composants jusqu’aux systèmes qui les utilisent. Elle se démarque aussi par le souci d’aller plus loin que la R&D pure en soutenant également la mise en place de lignes pilotes de production, le stade ultime avant l’industrialisation commerciale.



  1. http://retrouve3.blog.wox.cc/

  2. http://retrouve3.allmyblog.com/

  3. http://plaza.rakuten.co.jp/davydenko/



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Huawei gibt nun im technischen Datenblatt die Größe des Arbeitsspeichers an. Das RAM ist demnach 2 GByte groß. Auf Nachfrage teilte der Hersteller Golem.de zudem mit, dass das Ascend Mate ab Juli 2013 in Deutschland erhältlich sein soll. Ein Preis steht noch nicht fest.Mit dem Ascend D2 hat Huawei nach eigener Aussage das leistungsfähigste Android-Smartphone vorgestellt. Und die Ausstattung des Neulings kann sich sehen lassen: 5-Zoll-IPS-Touchscreen mit Full-HD-Auflösung, 13-Megapixel-Kamera und lange Akkulaufzeit sowie staub- und wasserresistentes Gehäuse.
Das Ascend D2 hat einen 5 Zoll großen IPS-Touchscreen mit einer Auflösung von 1.920 x 1.080 Pixeln, was einer Pixeldichte von 443 ppi entspricht. Zum Vergleich: Das iPhone 5 hat 326 ppi, das Galaxy S3 von Samsung erreicht 306 ppi. Das Display wird von Gorilla-Glas vor Beschädigungen geschützt.


Im Smartphone befindet sich eine 13-Megapixel-Kamera mit einer Blendenöffnung von f/2,2. Durch den Einsatz eines BSI-Sensors soll selbst bei schwacher Beleuchtung eine gute Bildqualität geboten werden. BSI (Back Side Illumination) steht für rückwärtige Beleuchtung. Auf der Gerätevorderseite steht eine 1,3-Megapixel-Kamera für Videokonferenzen bereit.Das Ascend D2 hat einen 3.000-mAh-Akku, der bei durchschnittlichem Betrieb eine Einsatzdauer von 48 Stunden liefern soll. Damit könnte das Smartphone volle zwei Tage genutzt werden, ohne dass es an die Steckdose muss. Wenn es nachts weniger stark verwendet wird, sind sogar fast vier Tage denkbar. Und wenn der Akku geladen werden muss, soll das besonders zügig passieren. Huawei verspricht eine Zeitersparnis von 30 Prozent im Vergleich zu anderen Smartphones auf dem Markt. Nach etwas mehr als zwei Stunden soll der Akku wieder voll geladen sein. Zum Vergleich sagt Huawei, dass das Galaxy S3 von Samsung 24 Minuten länger dafür brauche und so fast auf drei Stunden Ladezeit komme.


Das System läuft weitgehend flüssig, im Standardbrowser sind aber Ruckler zu bemerken. Auch bei anderen Programmen wie dem Play Store und dem Chrome-Browser zeigen sich diese Ruckler. Blättert der Nutzer die Seiten des Startbildschirms um, ist auch hier ein leichtes Stocken bemerkbar. Viele Tablets, die mit Android 4.0 alias Ice Cream Sandwich laufen, haben diese ruckelige Systemperformance.Dass ein Update auf Android 4.1 alias Jelly Bean dank Project Butter diese Probleme beseitigen kann, zeigen die jüngsten Updates des Acer Iconia Tab A510 und des Archos 101 XS. Zu einem möglichen Update auf Android 4.1 oder 4.2 hat sich Huawei auf Nachfrage nicht geäußert.Grafisch aufwendige Spiele laufen auf dem Mediapad 10 FHD flüssig. Während des Tests fiel uns allerdings ein für manche Nutzer nicht unerheblicher Nachteil des Tablets auf. Einige Apps werden im Play Store als inkompatibel angezeigt und können nicht installiert werden. So war es nicht möglich, einige relativ bekannte Apps auf das Tablet zu spielen - beispielsweise einige Spiele des Publishers Gameloft. Der Funktionsumfang dürfte daher für manche Nutzer doch eingeschränkt sein.


Das Mediapad 10 FHD erreicht im Gerätebenchmark mit Geekbench einen Wert von 1.522 Punkten. Im Vergleich zu anderen Quad-Core-Tablets wie dem Nexus 7 oder dem Acer Iconia Tab A510 erreicht es damit einen ähnlichen, sogar leicht höheren Wert, obwohl die Kerne des Mediapad in der Einzelleistung etwas niedriger getaktet sind.Im Grafikbenchmark GL Benchmark liegt das Mediapad 10 FHD mit 20 fps im guten Durchschnitt. Der Javascript-Benchmark ergibt eine Punktzahl von 1.180 Punkten. Damit liegt es etwa gleichauf mit Acers Iconia Tab A510 und noch unter dem Archos 101 XS mit Ice Cream Sandwich. Dass das Archos-Tablet trotz Dual-Core-Prozessor eine bessere Punktzahl hat, liegt auch daran, dass der Octane-Benchmark eher die Leistung der Einzelkerne berücksichtigt. Die zwei zusätzlichen Kerne des Mediapad 10 FHD bringen hier keinen Vorteil, da sie mit 1,2 GHz eine geringere Taktung aufweisen als die des Archos-Tablets mit 1,5 GHz.


Das Huawei Mediapad 10 FHD kostet im Onlinehandel unter 390 Euro und ist damit im Vergleich zum Vorweihnachtspreis noch einmal um 10 Euro günstiger geworden. Das Tastaturdock kostet 106 Euro.Das Mediapad 10 FHD hat ein scharfes Display, auch das Aluminiumgehäuse überzeugt durch eine saubere Verarbeitung und ein schlankes, formschönes Design. Das Tablet hat mit grafikintensiven Programmen wenig Probleme, zeigt ordentliche Benchmark-Ergebnisse und hat einen eingebauten Speicherkartensteckplatz. Mit dem zusätzlich erhältlichen Tastaturdock kann es zudem in ein kleines Netbook verwandelt werden.
Die Konkurrenz für das Tablet ist jedoch stark, seitdem das Nexus 10 von Google erschienen ist. Nachdem das Huawei-Tablet bereits Anfang 2012 angekündigt wurde, ist das Mediapad 10 FHD schlicht zu spät auf den Markt gekommen. Das Nexus 10 kostet fast genauso viel, hat dafür einen besseren Bildschirm, die bessere Hardware und vor allem die sichere Aussicht auf zukünftige Android-Versionen. Huawei hat sich auf unsere Nachfrage hin nicht zur Verfügbarkeit zukünftiger Updates geäußert. Wird die Performanceverbesserung von Jelly Bean betrachtet, sollte Huawei dieses Update schnell herausbringen. Ein Mediapad 10 FHD mit Android 4.0 macht einfach weniger Spaß als gleichwertige Tablets mit Android 4.1, zudem wenn eine nicht unerhebliche Anzahl bekannter Anwendungen nicht mit dem Gerät kompatibel ist.



Steht ein Käufer vor dem Kauf eines Tablets mit Full-HD-Bildschirm, lohnt es sich unserer Meinung nach eher, auf eine erneute Verfügbarkeit des Nexus 10 zu warten. Wer jedoch hier den Steckplatz für Micro-SD-Karten vermisst, ein Tastaturdock nutzen möchte, keinen Wert auf eine gesicherte Versorgung mit Updates legt und nicht länger auf das Google-Tablet warten will, könnte im Mediapad 10 FHD eine Alternative sehen.Windows 8, Apple und Android waren 2012 die meisten gelesenen Themen auf Golem.de. In den Top Ten der meistgelesenen Artikel findet sich aber auch eine kleine Überraschung.
Rund 30 Prozent mehr Besuche (Visits) und auch 30 Prozent mehr Seitenabrufe (Page Impressions) hat Golem.de 2012 im Vergleich zum Vorjahr verzeichnet. Das ist ein ganz deutliches Wachstum, mit dem sich der Trend des vergangenen Jahres fortsetzt. So erreichte Golem.de laut IVW im November 2012 knapp 12,5 Millionen Visits bei rund 44 Millionen Page Impressions.
Das Jahr prägte vor allem ein rasanter Umschwung hin zu mobilen Geräten. Mittlerweile greift jeder Fünfte auf Golem.de über ein Smartphone oder Tablet zu, nachdem wir 2011 dafür angepasste Versionen gestartet haben. Ende 2011 kamen nur rund 7 Prozent der Zugriffe auf Golem.de von mobilen Geräten.


Dabei holte Android auf und lag mit einem Anteil von 45,9 Prozent im Dezember 2012 nur noch knapp hinter iOS mit 50,6 Prozent. Den relativ größten Zuwachs hatte Windows Phone, dessen Anteil von 1,1 auf 2,9 Prozent stieg.Hinzu kommen wachsende Zugriffe auf unsere Inhalte über Google Currents (knapp 60.000 Abonnements), und die in diesem Jahr gestartete Golem.de-App für Windows 8 erfreut sich großer Beliebtheit, wie auch die Wertungen im Windows Store belegen.Deutliche Veränderungen können wir auch bei der Browsernutzung auf Golem.de beobachten. Zwar wird Firefox weiterhin am häufigsten verwendet, Google Chrome holt aber deutlich auf. Nutzten im Dezember 2011 noch rund 48,6 Prozent der Golem.de-Leser Firefox, waren es im Dezember 2012 nur noch knapp 37,6 Prozent. Hingegen legte Chrome von 17,4 auf 27,1 Prozent zu.Dahinter folgt der Browser Safari, der mit 14,9 Prozent den Internet Explorer mit 10,2 Prozent überholt hat. Der Android-Browser kommt bei rund 5,3 Prozent der Golem.de-Nutzer zum Einsatz. Nach unten geht es für Opera. Der Browser wird nur noch von 3,6 Prozent unserer Leser verwendet.


Der Trend hin zu mobilen Geräten lässt sich auch anhand der verwendeten Betriebssysteme ablesen: Der Anteil der Windows-Nutzer auf Golem.de sank von Dezember 2011 bis Dezember 2012 von 70,4 auf 62,5 Prozent. Dahinter folgt bereits iOS mit 10,4 Prozent und dann Mac OS X mit 10,1 Prozent. Android liegt bei 9,5 Prozent, gefolgt von Linux mit 6,4 Prozent.Ganz oben auf der Liste der meistgelesenen Artikel in diesem Jahr findet sich unser Artikel Windows 8: Die Neuerungen unter der Haube, auf Platz 3 Windows 8 im Test: Microsoft kachelt los und eckt an.
Am häufigsten in den Top Ten vertreten ist Apple, auf Platz 2 mit iPad 3 im Test: Gut für Einsteiger, nichts für iPad-2-Besitzer, auf Platz 4 mit iOS 6 im Test: Eine Uhr, eine Karte und kleine Macken, auf Platz 8 mit iPad Mini im Test: Apple macht halbe Sachen, auf Platz 9 Phone 5 im Test: Das iPhone mit der fünften Zeile und auf Platz 10 mit Macbook Pro Retina im Test: Teuer, scharf und leise.



Google schafft es mit zwei Android-Geräten in die Top Ten: Nexus 7 im Test: Solides Billigtablet auf Platz 6 und Nexus 10 im Test: Das Tablet, das zeigt, was Android kann auf Platz 7.Wir haben 2012 auch mehr Artikel von Bloggern auf Golem.de veröffentlicht. Einige davon fanden sehr großen Anklang. So landete Marcel Weiß mit Bing, Blekko, Duck Duck Go: Googeln ohne Google? auf Platz 21, Sven Türpe mit IMHO: Warum Googles Datensammeln gar nicht so böse ist auf Platz 22. Ebenfalls in unsere Top-50 schafften es die Bloggerartikel Netzkinder gegen Offliner: 'Wir sind die Zauberer des 21. Jahrhunderts' und Urheberrecht: Mein Plattenladen heißt Herunterladen.Das vor kurzem in China vorgestellte Android-Smartphone Oppo Find 5 wird auch in Deutschland auf den Markt kommen. Dies kündigte der Hersteller jetzt auf seiner offiziellen Facebook-Seite an.
Der chinesische Hersteller Oppo hat über die Weihnachtsfeiertage bekanntgegeben, sein neues Android-Smartphone Find 5 in Deutschland anbieten zu wollen. Laut einem Teaser-Bild auf Oppos Facebook-Seite wird das 5-Zoll-Gerät zudem in zahlreichen weiteren Ländern auf den Markt kommen. Bisher war nur der Marktstart in China und den USA bekannt. Außerdem wird es auch eine Variante mit höherem internem Speicher geben.



  1. http://www.bloghotel.org/enablesyou/

  2. http://blogsinn.com/?w=retrouve3

  3. http://yaplog.jp/retrouve3/



Akku Acer Aspire 3820T-333G25N

Neben Texten lassen sich auch zahlreiche Barcode-Typen inklusive QR-Code drucken. Darüber hinaus lassen sich auch einfache Grafiken wie zum Beispiel Logos zu Papier bringen. Wer will, kann auch zusätzliche Schriften installieren.Der Akku ist austauschbar und soll ungefähr 1.000 Bonausdrucke mit einer Ladung ermöglichen. Das Neuladen dauert allerdings bis zu vier Stunden. Der JT-H300PR misst 102 x 88 x 45 mm und wiegt rund 290 Gramm.Panasonic stellt Druckertreiber für Windows XP und Windows 7 sowie ein Software Developer Kit (SDK) mit Unterstützung für Windows CE 6.0 und 5.0, Windows Mobile 6.0 sowie Windows XP und Windows 7 zur Verfügung. Einen Preis nannte Panasonic bislang nicht.Wissenschaftler in den USA haben einen winzigen Lithium-Ionen-Akku unter ein Transmissionselektronenmikroskop gelegt und beobachtet, was passiert, wenn dieser ge -und entladen wird. Die Beobachtungen sollen zur Entwicklung leistungsfähigerer Akkus führen.
Forscher am Sandia National Laboratory in Albuquerque im US-Bundesstaat New Mexico haben einen winzigen Lithium-Ionen-Akku gebaut und unter einem Transmissionselektronenmikroskop betrachtet. Von den einzigartigen Aufnahmen erhoffen sie sich einen besseren Einblick in die Funktionsweise der Energiespeicher sowie Erkenntnisse, wie diese effizienter werden können.


Besonders spektakulär sieht das Video nicht aus: Ein Faden windet sich hin und her. Doch von den Aufnahmen erhoffen sich die Wissenschaftler um Jianyu Huang Erkenntnisse, die zur Entwicklung leistungsfähigerer Akkus führen.Der Faden ist ein Nanodraht aus Zinnoxid, der 100 Nanometer dick und 10 Mikrometer lang ist. Er fungiert als Anode eines kleinen Lithium-Ionen-Akkus mit einer 3 Millimeter großen Lithium-Kobaltoxid-Kathode und einem Flüssigelektrolyt. Die Zuckungen, die der Nanodraht vollführt, sind die Lade- und Entladevorgänge.Dieses Experiment ermöglicht es uns, die Ladung und Entladung eines Akkus in Echtzeit und in atomarer Auflösung zu studieren, erklärt Huang. So genau sei ein Akku bisher noch nicht unter die Lupe genommen worden. Diese Beobachtungen böten den Wissenschaftlern Einblick, was in einem Akku vorgehe.


So fanden sie heraus, dass sich der Nanodraht beim Laden fast auf die doppelte Länge ausdehnt. Der Durchmesser nahm indessen nur wenig zu. Eine neue Erkenntnis: Bisher waren Entwickler davon ausgegangen, dass sich die Anode beim Laden in der Breite und nicht in der Länge ausdehnt. Hersteller sollten die Verlängerung der Anode bei der Entwicklung des Akkus berücksichtigen, sagt Huang, denn die verlängerten Nanodrähte können Kurzschlüsse verursachen, was die Lebensdauer des Akkus verkürze.Das Motiv für ihre Arbeit sei, dass es einen großen Bedarf an Lithium-Ionen-Akkus gebe, diese aber für viele Anwendungen eine zu geringe Energiedichte hätten. Um die Effizienz zu verbessern, wollten wir Lithium-Ionen-Akkus von Grund auf verstehen, sagt Huang. Sein Team und er beschreiben die Arbeit in der aktuellen Ausgabe des US-Fachmagazins Science.US-Wissenschaftler haben eine nützliche Verwendung für ein Virus gefunden, das sonst Pflanzen befällt und schädigt: Sie bauen daraus einen kleinen und leistungsfähigen Energiespeicher.
Wissenschaftler der Universität des US-Bundesstaates Maryland in College Park haben mit Hilfe von Viren einen leistungsfähigeren Lithium-Ionen-Akku entwickelt. Die Forscher um Reza Ghodssi setzen das Tabakmosaikvirus (TMV) als Teil der Elektrode des Akkus ein.



Die Wissenschaftler haben die Viren dazu gebracht, dass sie sich mit ihren länglichen Körpern senkrecht auf einer Metallplatte in einem bestimmten Muster anlagern. Anschließend überziehen sie die Viren mit Nickel. Die Metallplatte mit den modifizierten Viren bildet dann die Elektrode.Durch die Viren vergrößert sich die Oberfläche der Elektrode und damit ihre Fähigkeit, Energie zu speichern. Ein Akku mit einer Virenelektrode soll nach Angaben der Wissenschaftler bis zu zehnmal so viel Energie speichern können wie ein herkömmlicher Akku. Außerdem kann der Akku schnell ge- und entladen werden.Doch nicht nur das sei ein wichtiger Fortschritt, erklärt Ghodssi. Ein Akku mit einer solchen Elektrode könne auch sehr klein ausfallen - im Bereich von unter einem Millimeter. Das erlaube neue Anwendungen, die bisher nicht möglich gewesen seien, da es keine Energiespeicher in der passenden Größe gegeben habe. Dazu zählen beispielsweise drahtlose Mikrosensoren, die in großer Zahl zur Überwachung der Umwelt verteilt werden.


Der Virenakku sei nicht gefährlich, versichern die Forscher: Durch die Veränderung werde das Virus, das sonst verschiedene Pflanzen befällt und schädigt, inaktiv. Der Akku sei deshalb harmlos.Auch am Massachusetts Institute of Technology arbeiten Forscher an einem Akku, der teilweise aus Viren besteht. Ein Team um die Forscherin Angela Belcher hat das Virus M13 modifiziert und daraus die Anode für einen Nanoakku konstruiert. Dazu haben die Forscher das Virus genetisch so verändert, dass dessen Proteinhülle Kobaltoxid-Moleküle anzieht. Dadurch entsteht ein Nanodraht, der die Anode des Akkus bildet.Neue APIs, mehr Funktionen, schnellere Reaktionszeiten und eine optimierte Bedienoberfläche, das soll Googles Smartphone-Betriebssystem Android in der Version 2.3 alias Gingerbread bieten.
Die Bedienoberfläche von Android hat Google in der Version 2.3 überarbeitet. Es soll einfacher und schneller sein als in bisherigen Android-Versionen. Dazu soll unter anderem ein neues Farbschema beitragen, das auf dunkle Hintergründe abgestimmt ist. Änderungen an den Menüs und Einstellungen sollen es Nutzern erleichtern, Funktionen zu finden.


Auch die virtuelle Tastatur wurde überarbeitet und soll nun eine schnellere Texteingabe erlauben. Dazu wurden die Tasten neu geformt und positioniert, so dass sie einfacher zu treffen sind. Der jeweils gedrückte Buchstabe wird ebenso wie Vorschläge aus dem Wörterbuch deutlicher angezeigt.Die Tastatur erlaubt es darüber hinaus, eingegebene Wörter durch Vorschläge aus dem Wörterbuch zu ersetzen. Dabei kann auch jederzeit zu einer Spracheingabe gewechselt werden.Das gleichzeitige Drücken von Shift und einem Buchstaben oder der Taste ?123 und einem Symbol erlaubt es, Nummern und Symbole einzugeben, ohne den Eingabemodus wechseln zu müssen. Hinter einigen Tasten liegt zudem ein Popup-Menü mit weiteren Zeichen und Symbolen.Wird während einer Eingabe länger auf ein Wort getippt, wird dieses direkt markiert, um in die Zwischenablage kopiert zu werden. Der Auswahlbereich kann dann über Marker angepasst werden, ähnlich wie bei Apples iOS.


Zusammen mit Android 2.3 alias Gingerbread hat Google ein neues Smartphone angekündigt, das Google selbst verkaufen wird, ohne Vertrag oder Netz- beziehungsweise Simlock: das Nexus S.
Google bezeichnet das Nexus S als Lead-Device für Gingerbread alias Android 2.3. Das von Google und Samsung gemeinsam entwickelte Gerät ist das erste Smartphone, das mit der neuen Android-Version ausgeliefert wird, so Google. Wie schon das Nexus One solle auch das Nexus S das reine Google-Erlebnis sein, es wird also von Google selbst verkauft, ohne dass es Einschränkungen oder Anpassungen durch einen Netzbetreiber gibt.
Das Nexus S ist laut Google das erste Smartphone mit einem sogenannten Konturdisplay. Es soll dadurch gut in der Hand und am Ohr anliegen. Das Super-Amoled-Display misst 4 Zoll in der Diagonalen und bietet eine Auflösung von 480 x 800 Pixeln (235 Pixel pro Zoll), verfügt über einen kapazitiven Touchsensor und eine fettabweisende Beschichtung.Im Inneren arbeitet Samsungs Hummingbird-Prozessor, ein ARM Cortex A8 mit 1 GHz, der auf 16 GByte iNAND zugreifen kann. Zudem ist NFC-Hardware (Near Field Communication) eingebaut, so dass mit dem Telefon NFC-Tags gelesen werden können. Darüber hinaus verfügt das Gerät über ein Drei-Achsen-Gyroskop, einen Beschleunigungs-, Licht- und einen Näherungssensor, einen digitalen Kompass und es gibt über Vibrationen ein haptisches Feedback bei Eingaben. Das integrierte Mikrofon unterstützt die Unterdrückung von Störgeräuschen.



Gefunkt wird auf den GSM-Bändern 850, 900, 1.800 und 1.900 MHz, sowie per HSPA auf 900, 2.100 und 1.700 MHz. Dabei wird HSDPA mit maximal 7,2 MBit/s und HSUPA mit 5,76 MBit/s unterstützt. WLAN beherrscht das Nexus S nach 802.11 n/b/g, Bluetooth in der Version 2.1+EDR. Auch ein A-GPS-Sensor und ein MicroUSB-2.0-Anschluss sind vorhanden.Kameras sind zwei eingebaut: Eine zeigt nach hinten, verfügt über Autofokus sowie einen LED-Blitz und nimmt Fotos mit 2.560 x 1.920 Pixeln sowie Videos in einer Auflösung von 720 x 480 Pixeln auf, die mit den Codecs H.264 und H.263 codiert werden können. Die zweite Kamera besitzt nur eine VGA-Auflösung von 640 x 480 Pixeln, zeigt nach vorn und ist für Videotelefonate vorgesehen.Die Akkulaufzeit des Nexus S gibt Google mit 6,7 Stunden im UMTS-Betrieb (Sprechzeit) sowie 14 Stunden im GSM-Betrieb an. Im Standbymodus soll das Smartphone 17,8 (UMTS) beziehungsweise 29,7 Tage (GSM) durchhalten. Der Lithium-Ionen-Akku verfügt über eine Kapazität von 1.500 mAh.


Als Betriebssystem kommt Android 2.3 mit Codenamen Gingerbread zum Einsatz. Die neue Android-Version ist laut Google nochmals schneller als der Vorgänger und wartet mit einigen neuen Funktionen auf. So wurde unter anderem das Userinterface optimiert, NFC-Unterstützung integriert, ein neues Text-Auswahlwerkzeug entwickelt und die Copy-and-Paste-Funktion verbessert. Zudem werden Internettelefonate via VoIP/SIP unterstützt. Neu ist auch die Unterstützung von Gyroskopen.Das Nexus S soll ab 16. Dezember 2010 in den USA über Best Buy sowie ab 20. Dezember 2010 in Großbritannien über Carphone Warehouse verkauft werden. Zu welchem Preis, das verriet Google nicht. Wann das Gerät nach Deutschland kommen soll, steht laut Google noch nicht fest.Das Nexus S wird das erste Android-Smartphone sein, das keinen Speicherkartensteckplatz besitzt. Damit ist es für Käufer des Mobiltelefons nicht möglich, mehr als 16 GByte an Daten bei sich zu haben. Bislang ist nicht bekannt, ob es sich beim Nexus S um einen Einzelfall handelt, oder ob künftig alle neuen Android-Smartphones auf einen Speicherkartensteckplatz verzichten. Ein Speicherkartensteckplatz fehlt auch bei iPhones und WebOS-Smartphones.



  1. http://retrouve3.comunidades.net/

  2. http://yourpot.com/users/dovendosi/blog.aspx

  3. http://dovendosi.gratisblog.biz/



Batterie pour ordinateur portable HP HSTNN-LB60

Un porte-feuille intégré à l’iPhone et un système de sécurité qui utiliserait directement la touche de sécurité Touch ID de l’iPhone 5S ? Selon The Information, c'est le nouveau service que développerait actuellement Apple, en partenariat avec Visa.
LA MISE EN PLACE D'UNE PUCE NFC
Pour ce faire, les informations de la carte de crédit seraient stockées dans l’iPhone et les paiements s'effectueraient, par le biais d'une puce NFC, par Wifi ou par Bluetooth.
Pour l’heure, Apple n'a pas confirmé cette information. Ce service de paiement mobile, s'il était lancé à l'automne prochain, coïnciderait avec la sortie des iPhone 6 qui pourrait être équipé de cette puce et qui disposera également de la Touch ID.
Le site américain annonce 200 suppressions de postes, sur les 700 que compte Beats. Les employés conservés seront transférés chez Apple. Ce sont principalement les fonctions liées à la finance, aux ressources humaines, à la comptabilité qui risquent d'être sacrifiées.
Côté nominations, c'est Phil Schiller, le vice-président marketing d'Apple, qui dirigera l'équipe hardware de Beats tandis que les activités liées au streaming musical devraient être intégrées à la division iTunes d'Apple.
Mi drone-mi smartphone, le Flone permet de transporter un simple téléphone dans les airs, pour prendre des photos et des vidéos à 20 mètres d'altitude.


Cet appareil, conçu par l'artiste Lot Amorós, et les ingénieurs Cristina Navarro et Alexandre Oliver, a gagné le "Next Things award" en 2013, rapporte le site du Guardian.
La machine est facile et économique à concevoir. Sa structure en bois est alimentée par une batterie autonome et quatre propulseurs. Le smartphone installé sur le Flone est commandé à distance par un autre téléphone, via une application dédiée. Il peut par exemple zoomer pendant le vol ou passer du mode vidéo au mode photo.
La start-up française CodLight, créée par deux anciens de Texas Instruments, imagine des produits basés sur une utilisation innovante de la lumière. Sa première création, une coque pour smartphone incluant un "deuxième écran" en diodes électroluminescentes (LED), est disponible en pré-commande sur Kickstarter.
Les smartphones modernes sont souvent équipées de LED : une ou plusieurs diodes lumineuses qui clignotent et changent de couleur pour signaler des notifications. Mais la technologie est encore sous-exploitée. Yan Lee-Dajoux et François Mazard, deux anciens de Texas Instruments, considèrent pourtant que mieux utilisée, la technologie LED permettrait de réinventer l'interaction entre l'utilisateur et la machine. Pour développer des produits autour de cette idée, ils ont créé la start-up Codlight, basée à Sophia-Antipolis.


"Ce n'est pas juste de la lumière, c'est un nouveau langage. Nous croyons qu'on peut augmenter l'intelligence d'un objet en utilisant la lumière comme média", résume Yan Lee-Dajoux, co-fondateur et chargé des ventes et du marketing. "Les LED se sont démocratisées du point de vue du prix, mais pas au niveau des usages. Leur utilisation reste souvent cantonnée à de l'éclairage pur et dur", ajoute François Mazard, responsable technique.
LA LUMIÈRE COMME MÉDIA ET MODE D'INTERACTION
Codlight, installée depuis décembre 2013 dans l'incubateur Telecom Paris Tech, défend une autre vision. Elle se matérialise à travers son premier produit, CPulse, une coque pour smartphone équipée d'un pavé de lumière composé de 128 LED. Elle est pour l'instant compatible avec quatre modèles Android : les Samsung S4 et S5, le HTC M8 et le LG G3. Cette surcouche ajoute un écran supplémentaire, composé de gros pixels, aux smartphones. Il peut être utilisé de multiples façons : générer des visualisations basées sur la musique jouée, afficher messages et notifications, créer des ambiances lumineuses dans une pièce, créer un "réveil intelligent" qui se calque sur les cycles de sommeil de l'utilisateur…
A première vue futile et low tech, la coque est en fait un concentré de technologie. "Nous maîtrisons la chaine complète de fabrication du produit, matériel et logiciel, explique le CTO.



Nous nous sommes concentrés sur trois points : intensité lumineuse maximum, épaisseur mininum (la carte électronique fait moins d'un millimètre) et consommation d'énergie maîtrisée".
Codlight a réalisé une première levée de fonds de 305 000 euros en mars dernier, et vient de lancer sa première campagne Kickstarter pour le produit CPulse. L'expérience accumulée lors de la conception de son premier produit devrait être mise à profit pour créer de nouveaux concepts plus ambitieux encore. L'équipe de la start-up, qui compte 8 salariés, compte sur la campagne de crowdfunding pour se faire connaître et séduire des partenaires pour construire ses futurs projets.
Plus besoin de porter son bracelet connecté pour déverrouiller son Moto X, son fabricant, Motorola, a développé des tatouages autocollants NFC à scanner pour accéder au contenu de son smartphone. Résistant à l'eau, l'e-tatouage peut tenir 5 jours.
Motorola e-tatoue les utilisateurs du Moto X
Motorola e-tatoue les utilisateurs du Moto X © Motorola
Le dernier accessoire annoncé par Motorola pour connecter son Moto X est un autocollant doté de la technologie NFC à mettre sur la peau. Par un simple passage du smartphone à l’endroit où celui-ci est placé, votre appareil se déverrouille.
Ainsi, l'utilisateur n'a plus besoin de taper le code ou de dessiner le schéma de déverrouillage.


Ce tatouage temporaire a donc la même utilité que les bracelets connectés proposés par la marque, en plus discret et plus pratique.
ACTUS REUTERS Boosté par la Coupe du monde de football, le nombre mensuel d'usagers actifs de Twitter a augmenté plus rapidement que prévu, soit de 24%, et se fixe à 271 millions au deuxième trimestre. A l'annonce de ces résultats meilleurs que prévu, l'action du réseau social a fait un bond de 35% à 51,20 dollars après la clôture de Wall Street.
Twitter a fait mieux que prévu au deuxième trimestre. Alors que Wall Street s'attendait à une hausse proche de 21%, le site de microblogging semble avoir ainsi réussi à enrayer une décrue régulière de son rythme d'usagers actifs, avec 271 millions de twittos.
Aidé par la Coupe du monde de football, les vues de la "timeline" (chronologie des messages), qui mesurent le degré d'engagement des utilisateurs, ont augmenté de 15% au lieu des 8% attendus.
UN BOND DE 35% À WALL STREET
Sur le trimestre en cours, Twitter anticipe un chiffre d'affaires de 330 à 340 millions de dollars.Le site a par ailleurs annoncé le 29 juillet, une hausse de 124% de son chiffre d'affaires du deuxième trimestre, à 312 millions de dollars, contre 283,1 millions attendus.


Côté bourse, alors que les prévisions étaient moroses, à l'annonce des résultats, l'action du réseau social a fait un bond de 35% pour atteindre les 51,20 dollars à la clôture de Wall Street.
ACTUS REUTERS Quatre ans après sa sortie, l'iPad est en perte de vitesse mais Apple mise sur son partenariat avec IBM pour relancer la tablette en l'engageant sur le marché encore largement inexploité de la clientèle d'entreprises.
Les ventes d'iPad, qui représentent 15% du chiffre d'affaires d'Apple, sont ressorties en deçà des attentes de Wall Street sur la période avril-juin, et ce pour le deuxième trimestre consécutif. Apple a vendu 13,2 millions d'iPad au deuxième trimestre, soit 8% de plus qu'un an plus tôt, contre 14 millions attendu.
En 2010, quand Apple a lancé son premier iPad, le marché, alors inexistant, a connu une forte croissance. Les consommateurs se sont ensuite rués sur des téléphones aux écrans toujours plus grands, contribuant à une forte décélération du marché. L'iPad perd actuellement des parts de marché face aux tablettes meilleur marché de Samsung Electronics et des fabricants chinois. Selon le directeur général d'Apple, Tim Cook, les ventes d'iPad sont "très binaires": leur croissance atteint 50% ou plus dans les marchés émergents comme le Moyen-Orient et la Chine tandis que dans les pays développés comme les Etats-Unis, le "marché est plus faible".
Le cabinet d'études IDC a revu en forte baisse sa prévision de croissance de la demande pour 2014, à seulement 12,1%, contre 51,8% en 2013.


Sur les trois premiers mois de l'année, la part de marché d'Apple a glissé à 32,5%, contre 40% sur la même période en 2013. "Le marché mondial de la tablette se heurte à un mur", estime Brian White, analyste chez Cantor Fitzgerald.
L'ALLIANCE DE DEUX EXPERTISES
L'autre menace qui pèse sur les ventes d'iPad pourrait venir de l'intérieur. Un iPhone doté d'un écran plus large, de 14 cm, étant attendu à l'automne et à ces dimensions, le smartphone se rapprocherait de l'iPad Mini et de son écran de 19,8 cm. "L'iPhone avec un écran plus large aura un impact négatif sur l'iPad Mini", a déclaré un analyste de Piper Jaffray, Gene Munster. "Il y aura un iPhone plus grand avant que le partenariat avec IBM ne fasse son effet."
Les investisseurs espèrent que l'alliance avec IBM, annoncée mi-juillet, permettra de doper les ventes dans les multinationales, ce qui pourrait être une aubaine pour les ventes de tablettes aux Etats-Unis.



Tim Cook a cité des chiffres d'IDC selon lesquels le taux de pénétration de l'iPad dans les milieux d'affaires est d'environ 20% contre 60% pour les ordinateurs portables. Selon les analystes, l'alliance, qui verra les deux groupes travailler sur une série d'applications sécurisées destinées à une clientèle d'entreprises, pourrait cependant mettre plusieurs années avant de porter ses fruits. Ils soulignent cependant le potentiel d'un partenariat entre les deux groupes, avec l'expertise d'IBM dans les logiciels professionnels d'un côté et celle d'Apple dans les services et le matériel de l'autre.
CAP SUR LES PROS
"Je pense qu'Apple peut profiter de l'opportunité IBM", estime Brian White. Selon lui, les secteurs à potentiel de croissance sont ceux de la distribution, où les employés pourraient utiliser les tablettes pour gérer les inventaires notamment, des services financiers et des transports. L'éducation et la santé sont deux autres secteurs prometteurs. "Nous voyons l'importance du consommateur et nous pensons tous les deux que le mobile et l'entreprise constituent une énorme opportunité", a déclaré Tim Cook, qui a lui-même travaillé chez IBM. "Nous ne sommes pas en concurrence donc dans ce cas un partenariat est une aubaine."



  1. http://dovendosi.microblr.com/

  2. http://www.getjealous.com/dovendosi

  3. http://plaza.rakuten.co.jp/dovendosi/



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UTILISER LES DONNÉES POUR AJUSTER LES PRIX
Pour anticiper la demande en conducteurs à certains horaires (heures de pointes) et dans certains lieux, Lyft utilise les big data. Selon Logan Green, le PDG, les analyses de données permettent d'optimiser les performances. En effet, au lieu de planifier les horaires des conducteurs, Lyft a choisi de simplement leur communiquer la rémunération qu'ils peuvent anticiper en fonction des lieux et des créneaux horaires. Nous sommes transparents sur les données en interne, afin de laisser les conducteurs s'auto-réguler, explique-t-il.
Par ailleurs, grâce aux données, Lyft a aussi pu augmenter la rétention d'utilisateurs. En analysant les données, la start-up a constaté que les utilisateurs sont prêts à payer plus cher aux heures de pointes, plutôt que de ne pas avoir accès à un véhicule du tout. Pour garder les utilisateurs, on s'est rendus compte qu'on devait avoir des conducteurs disponibles tout le temps, ajoute le PDG.
Lyft espère pouvoir continuer grâce aux données à anticiper de mieux en mieux les besoins et déterminer avec précision où les conducteurs doivent aller en priorité.
LES TAXIS PEUVENT S'ADAPTER AU MONDE DES DONNÉES
Par ailleurs, toujours selon le patron de Lyft, le débat taxis versus VTC semble considérer, faussement, que l'industrie des taxis agit comme une entreprise ou une seule entité organisée.


On parle d'eux comme s'il s'agissait d'une entreprise cohérente, mais il s'agit d'une union, avec des régulations.
De nombreuses industries [traditionnelles] deviennent des plates-formes qui utilisent des données et de la technologie. Les taxis s'en sortent, pour l'instant, et répondent à des besoins qu'on ne peut pas nécessairement satisfaire, comme quand un professionnel a besoin d'une voiture de première classe pour la journée. Les taxis sont aussi les seuls à être autorisés à récupérer des passagers dans la rue, donc ils vont continuer à dominer sur ce terrain, estime Logan Green.
Ils vont tenter d'utiliser la technologie de plus en plus, poursuit-il. Selon lui, il y a une opportunité pour créer un nouveau marché pour toutes les start-ups qui voudraient aider les taxis à s'adapter à la technologie et leur donner des outils. L'une d'entre elles, Flywheel, est une application qui permet de trouver et commander un taxi depuis son mobile. Logan Green n'est pas inquiet pour autant : cela introduit plus de compétition sur le marché, et offre une meilleure expérience pour les clients. Maintenant le service va continuer à s'améliorer. Et dans cette bataille des données, Lyft veut être en pole position.
La guerre des brevets entre Apple et Samsung se concentre désormais sur un seul champs de bataille. Le géant sud-coréen de l'électronique a annoncé ce mercredi 6 août que les deux groupes avaient décidé d'abandonner leurs poursuites judiciaires réciproques... sauf aux Etats-Unis.
PLUSIEURS CENTAINES DE MILLIONS DE DOLLARS EN JEU
Samsung et Apple sont convenus de renoncer à tout contentieux entre les deux entreprises en dehors des Etats-Unis où les enjeux se montent à plusieurs centaines de millions de dollars, a indiqué Samsung dans un communiqué.



Quand un champion français se positionne pour racheter un acteur étranger, Bercy applaudit. Suite à la confirmation par Iliad, maison mère de Free, du dépôt d'une offre de rachat visant à mettre la main sur le quatrième opérateur américain, T-Mobile US, le ministre de l'Economie, Aranud Montebourg, s'est fendu d'un tweet dans lequel il souhaite, au nom de la France, bonne chance à Xavier Niel - alias @Xavier75 - dans sa tentative de conquête de l'Ouest.
Dans son tweet de soutien à Xavier Niel pour racheter T-Mobile, Arnaud Montebourg revient donc carresser dans le sens du poil le trublion des télécoms français. Une initiative que lui a peut-être soufflée Fleur Pellerin, son ancienne colocataire spécialiste du numérique au ministère du Redressement productif, partie au Quai d'Orsay depuis le remaniement d'avril dernier. L'actuelle secrétaire d'Etat au commerce extérieur, à la promotion du tourisme et aux Français de l'étranger avait en effet tweeté dès le 31 juillet un message de soutien à l'entrepreneur français.
Admiration, surprise, curiosité et scepticisme : voici les réactions dominantes des éditorialistes américains après l'annonce de l'offre d'Iliad de racheter l'opérateur américain T-Mobile. Xavier Niel plaît par son audace, et l'offre qu'il oppose à celle de l'autre opérateur américain Sprint pourrait bien bouleverser la donne sur le marché des télécoms américains, estiment les influenceurs.
XAVIER NIEL, UN PIRATE
Dans un débat vidéo organisé par Bloomberg, Xavier Niel est comparé à un pirate par Benedict Evans, un investisseur de la firme américaine Andreessen Horowitz : Xavier Niel est un pirate, il s'est frayé un chemin dans le marché du mobile et des télécoms français, et il l'a renversé, maintenant il observe le marché américain et il se dit que c'est le bon endroit pour un pirate [comme lui].


Son bagout de Xavier Niel est apprécié des Américains. Il est même qualifié par le site spécialisé Quartz de Steve Jobs français. L'opérateur rebelle français Free fait une offre de 15 milliards pour l'opérateur rebelle américain T-Mobile, titre Venturebeat. Xavier Niel y est décrit comme le Richard Branson français, avec des long cheveux et une attitude rebelle et franche. Réussir cette négociation demanderait un sacré courage et un art de la vente, mais Niel pourrait bien avoir ces qualités. Pour Forbes, Niel a suffisamment d'antécédents pour obtenir le soutien de grandes banques et d'investisseurs (...) L'offre d'Iliad peut ressembler à une bataille de David contre Goliath, mais ici le plus petit des deux a gagné en lançant une pierre et en visant juste.
UN AVANTAGE SUR LE MARCHÉ AMÉRICAIN
Bloomberg businessweek, comme le reste de la presse américaine, revient sur la carrière hors norme du milliardaire français. Cette tentative du franc-tireur français de bouleverser le plus grand marché des télécoms dans l'Ouest, reflète bien le succès de Niel dans son pays (...) L'offre d'Iliad ouvre le chapitre le plus dramatique d'une carrière qui est déjà l'une des plus originales en France. Par ailleurs, Businessweek estime qu'Iliad dispose d'un avantage sur le marché américain : Iliad dispose d'un atout clé : une reprise par une société française préserverait le status quo du marché américain en conservant le même nombre d'opérateurs, ce qui est préféré par les régulateurs.
Qui se ressemble s'assemble, dit l'adage, et c'est ce que semblent penser de nombreux influenceurs qui soulignent les similitudes entre Free et T-Mobile, et surtout entre leurs deux patrons.


Un mariage qui pourrait fonctionner, entre deux franc-tireurs prêts à en découdre avec le statu quo.
Selon Bloomberg, qui a interviewé Sara Tatchio, porte-parole de Ford, ce sont environ 3 300 employés du deuxième fabricant automobile américain qui seront munis d'un iPhone avant la fin de l'année 2014. A terme, plus de 6 000 salariés recevront un iPhone pour travailler.
Ford cherche à enrayer la tendance du Byos (Bring Your Own Software), en évitant que ses employés lassés des BlackBerry n'utilisent leur propre smartphone, aux données non protégées.
Tous nos collaborateurs auront des iPhone. Cet appareil correspond davantage à nos besoins car on peut en faire un usage en entreprise comme de façon personnelle et cela de façon sécurisée. Le fait que tous les employés aient le même smartphone va nous aider à améliorer la sécurité de nos terminaux mobiles, explique Sara Tatchio.
PAS DE COÛT SUPPLÉMENTAIRE
La porte-parole ajoute qu'il n'y aura aucun coût de remplacement supplémentaire pour Ford, celui-ci équivalent au prix de remplacement des appareils BlackBerry.
Le passage à l'iPhone par Ford est un nouveau coup dur pour l'image de BlackBerry et son patron, John Chen, qui a tout fait pour que BlackBerry redresse la barre grâce à ses offres et produits ultra-sécurisés conçus pour les entreprises...


L'investisseur et entrepreneur américain Ben Horowitz, ancien patron d'Opsware, rachetée par Hewlett Packard pour 1,6 milliard de dollars en 2007, explique dans son livre The hard thing about hard things, comment et pourquoi créer une culture d'entreprise qui dure. Il prends les exemples d'Amazon, de Facebook et de sa propre entreprise pour illustrer son propos.
Une culture d’entreprise solide ne garantit absolument pas le succès d’une start-up, selon Ben Horowitz. Mais l'investisseur américain pense qu'au fur et à mesure que l’entreprise grandit, la culture peut permettre de préserver les valeurs centrales de l'organisation, d'en faire un lieu de travail agréable, et ainsi d'améliorer les performances futures. Pour que les start-up parviennent à ce résultat, il donne ses conseils pour soigner sa culture d'entreprise dans son ouvrage The hard thing about hard things, publié par HarperBusiness.
La culture d’entreprise doit être distinguée des valeurs de l’entreprise ou du niveau de satisfaction des employés, rappelle l'ancien entrepreneur. La culture d’entreprise, c’est une organisation du travail qui permet de se distinguer de la concurrence, c’est la mise en place de valeurs opérationnelles qui durent, comme “créer de beaux produits”, à la manière d’Apple. Enfin, c’est un filtre qui permet d’identifier quels employés correspondent à la mission de l’entreprise.



INFLUENCER LE COMPORTEMENT DES EMPLOYÉS
Ben Horowitz rappelle que la culture d'une entreprise se crée au départ à travers le comportement du fondateur et des premiers employés. Ces comportements façonnent ensuite ceux des autres qui rejoignent et font grandir l'entreprise. C'est pour cela que vous devez vous concentrer seulement sur quelques aspects culturels spécifiques, qui pourront influencer le maximum de comportements sur une longue période, explique-t-il.
L'un des experts du sujet, l'auteur Jim Collings, estime que toutes les cultures d'entreprises à succès finissent par ressembler à un culte, avec un système identitaire très fort. Selon Ben Horowitz, il faut penser à la façon dont vous pouvez provoquer les gens suffisamment pour changer les comportements au quotidien. Idéalement, il s'agit d'un aspect culturel qui sera facile à mettre en place, mais qui aura de lourdes conséquences sur les comportements.
Ben Horowitz prend trois exemples pour justifier son argumentation : Amazon, Facebook, et sa propre firme d'investissement, l'une des plus réputées de la Silicon Valley : Andreessen Horowitz.
LES BUREAUX LOW-COST
Au coeur d'Amazon, on retrouve la volonté d'offrir les prix les plus bas possibles et de servir le client avant tout.


Deux piliers que Jeff Bezos, le fondateur, a voulu inscrire dans l'ADN de l'entreprise, selon Ben Horowitz. Par exemple, chez Amazon, les bureaux sont faits de portes bon marché, achetées chez le fournisseur Home Depot, auxquelles ont été rajoutés des pieds.
Quand un employé s'étonne de ce dispositif, on lui répond que chez Amazon, il n'y a pas de petites économies, le but étant d'offrir les prix les plus bas aux clients. Une méthode choc qui selon Ben Horowitz, a le mérite d'être extrêmement simple à mettre en place. Elle permet aussi d'éviter à Jeff Bezos de perdre son temps, son énergie et ses ressources à traquer les moindres dépenses des employés : ceux-ci saisissent immédiatement le concept.
DIX DOLLARS LA MINUTE DE RETARD
Ben Horowitz et Marc Andreessen, désormais investisseurs, ont commencé par être des entrepreneurs, et ils se souviennent très bien d'attentes interminables et du manque de respect de certains investisseurs à leur égard, alors que le temps d'un entrepreneur est compté et précieux.
Afin de faire comprendre à leurs employés à quel point les entrepreneurs étaient importants pour la firme, ils ont institué une amende de dix dollars - soit un peu plus de 7 euros - par minute de retard lors d'un rendez-vous avec un entrepreneur.
ALLER VITE ET TOUT CASSER
Mark Zuckerberg croit en l'innovation, et il croit au fait qu'il ne peut y avoir de grande innovation sans une grande prise de risque, résume Ben Horowitz. D'où la fameuse devise de Facebook : Aller vite et tout casser. Elle force les employés à réaliser qu'en innovant et en fonçant, ils peuvent faire des dégâts, mais c'est le risque à prendre. Si vous préférez faire les choses bien, plutôt que d'innover, alors vous n'avez pas votre place chez Facebook, explique Ben Horowitz.
Comme Uber ou AirBnB, Snapchat pourrait atteindre une valorisation à 11 chiffres.


La start-up serait en pleine négociations avec le chinois Alibaba, selon Bloomberg, ce qui la ferait entrer dans le club fermé des pépites valant plus de 10 milliards de dollars.
ALIBABA S'INSTALLE AUX ETATS-UNIS
En avril 2014, Alibaba avait déjà injecté 250 millions de dollars dans l'application de covoiturage Lyft. En octobre 2013, le géant chinois du commerce en ligne avait aussi investi 206 millions de dollars dans ShopRunner, un service d'expédition de produits sur abonnement pour les commerçants américains.
Peu à peu le leader du e-commerce en Chine s'installe aux Etats-Unis et devient l'investisseur privilégié des pépites locales alors qu'il s'apprête à faire son entrée en bourse au New York Stock Echange (ce qui pourrait donner lieu à la plus importante introduction en bourse de l'histoire américaine).
3 FOIS PLUS QUE FACEBOOK
Fondée en 2011, Snapchat avait déjà levé 100 millions de dollars en juin dernier auprès de Lightspeed Venture Partners, Benchmark, Institutional Venture Partners, General Catalyst Partners et SV Angel.
Selon The Information, Apple préparerait la mise en place de son service de paiement mobile qui pourrait être prêt dès l'automne 2014. La solution de paiement devrait permettre d'utiliser son iPhone pour régler ses achats dans certains commerces. Apple développe ce service avec Visa.



  1. http://dovendosi.allmyblog.com/

  2. http://dovendosi.blogas.lt/

  3. http://support.viralsmods.com/blog/main/2191940/



Akku Asus k53jt

Mit dem Memo Pad bringt Asus ein Android-Tablet auf den Markt, das dem Nexus 7 sehr ähnlich sieht. Von der Hardware her ist das 7-Zoll-Tablet allerdings deutlich schwächer ausgestattet, kostet aber auch weniger.
Der taiwanische Hersteller Asus hat mit dem Memo Pad ein neues Android-Tablet vorgestellt. Das Gerät wird 150 US-Dollar kosten, dazu kommen noch Steuern und Garantiekosten. Das 7-Zoll-Tablet sieht aus wie das Nexus 7, ist aber eine Sparversion des für Google produzierten Tablets.
Das Display des Memo Pad hat eine Auflösung von 1.024 x 600 Pixeln, bei einer Displaygröße von 7 Zoll entspricht das einer Pixeldichte von 170 ppi. Der Bildschirm des Nexus 7 hat im Vergleich eine Auflösung von 1.280 x 800 Pixeln und damit eine Pixeldichte von 216 ppi.Im Inneren des Memo Pad arbeitet ein WM8950-Prozessor von Via mit einer Taktung von 1 GHz, die GPU ist eine Mali 400. Die Größe des Arbeitsspeichers beträgt 1 GByte, das Tablet wird mit 8 oder 16 GByte Flashspeicher in den Handel kommen. Im Gegensatz zum Nexus 7 hat das Gerät einen Steckplatz für Micro-SD-Karten bis maximal 32 GByte. Zusätzlich erhält der Käufer 5 GByte kostenlosen Speicherplatz in Asus' Cloud-Speicher Webstorage.


Das Memo Pad unterstützt Single-Band-WLAN nach 802.11b/g/n. Bluetooth und einen GPS-Empfänger zählt Asus im technischen Datenblatt nicht auf. Aufgrund des niedrigen Preises ist denkbar, dass Asus auf diese Funktionen verzichten musste. Auf der Vorderseite ist eine 1-Megapixel-Kamera für Videotelefonie eingebaut, eine rückseitige Kamera hat das Tablet nicht. Neben einem Micro-USB-Anschluss hat das Gerät einen 3,5-mm-Kopfhöreranschluss, ein HDMI-Ausgang ist nicht vorhanden.Das Gehäuse des Memo Pads misst 196,2 x 119,2 mm und ist 11,2 mm dick. Die Maße entsprechen fast genau denen des Nexus 7. Der Lithium-Polymer-Akku hat eine Kapazität von 4.270 mAh, die Laufzeit beträgt laut Asus 7 Stunden. Unter welchen Bedingungen dieser Wert erreicht wird, sagt Asus nicht.Das Memo Pad wird noch mit Android 4.1 alias Jelly Bean ausgeliefert. Zu einem möglichen Update auf Android 4.2 liegen keine Informationen vor. Für das Tablet wird es laut Asus kein Tastatur-Dock wie für das Transformer Pad geben.Das Memo Pad wird ab Januar 2013 in den drei Farben Sugar White, Titanium Gray und Cherry Pink angeboten. Asus wird das Tablet zunächst in ausgewählten Märkten anbieten. Wann das Tablet zu welchem Preis nach Deutschland kommt, ist noch nicht bekannt.


Fans von 8-Bit-Spielekonsolengrafik können davon inspirierte Kunstwerke mit dem elektronischen Bilderrahmen Pixel an die Wand hängen - sogar interaktiv, da es einen Näherungssensor gibt.
8-Bit-Grafik erlebt gerade eine Renaissance. Nicht nur in Spielen von unabhängigen Entwicklern, die moderne oder ungewöhnliche Spielkonzepte mit grobpixeligem Charme umsetzen, auch in Form von Kickstarter-Projekten wie Pixel, einer im nostalgischen Holzrahmen versteckten programmierbaren 32-x-32-Pixel-Matrix. Angesteuert werden sie von der Open-Source-Platine IOIO; die Bilder und Animationen werden mit einem Android-Gerät per Bluetooth übertragen.
Mit den insgesamt 1.024 Pixeln lassen sich nicht nur einfache statische und animierte Grafiken an die Wand hängen. Das Retrodisplay kann durch seinen integrierten Näherungssensor auch seinen Inhalt ändern, wenn jemand vor ihn tritt. Demonstriert wird das mit einem animierten Gesicht, das eine Grimasse zieht. Doch auch die nicht interaktiven Animationen können dem Zuschauer ein Grinsen entlocken, unter den Beispielen ist auch eine Hommage an Pac-Man.



Ist das Gerät abgeschaltet, verhält es sich wie ein normaler Spiegel. Werden nur einige LEDs aktiviert, können nichtsahnende Betrachter auch mit Textnachrichten wie Lächle, du bist schön überrascht werden. Wer das verräterische Stromkabel verbergen will, sollte entweder eine neue Wandsteckdose hinter Pixel verstecken oder auf einen Lithium-Ionen-Akku ausweichen. Mehr als ein Tag soll das Display damit aber nicht aktiv sein können.Für Bilder reicht es, wenn diese einmalig mit einem Android-Gerät per Bluetooth übertragen werden. Pixel speichert ein Bild, bis es vom Strom getrennt wird. Bei Animationen und Näherungssensor-Anwendungen ist es hingegen erforderlich, dass die Verbindung zu einem Android-Gerät ständig besteht. Eine iPhone- und iPad-Unterstützung gibt es bisher nicht, da die Zeit für die Entwicklung einer entsprechenden App fehlte.


Es gibt bereits einige nette, von Spieleentwicklern und Grafikern produzierte kleine Kunstwerke für Pixel, wobei sie teils eigene kostenlose Android-Apps anbieten. Entwickelt wurde der elektronische Bilderrahmen vom IT-Manager Al Linke, der seit sechs Monaten in seiner Freizeit daran arbeitete. Unterstützung erhielt er dabei von Ytai Ben-Tsvi, dem Erfinder des IOIO-Boards, und vom chinesischen Elektronikhersteller Seeedstudio. Auf der Google+-Seite von Al Linke sind viele der Bilder zu sehen, die bereits für Pixel designt wurden.Auf Kickstarter hat das Projekt bereits kurz nach seinem Start die Mindestsumme von 8.000 US-Dollar überschritten - derzeit sind es über 10.000 US-Dollar. Derzeit gibt es das pixelige Display nur noch für 229 US-Dollar, die ersten zehn Unterstützer mussten nur 179 US-Dollar ausgeben. Als günstigere Alternative gibt es Selbstbausets mit 32 x 32 (Pixel Guts 1.024) oder 32 x 16 LEDs (Pixel Guts 512). Ausgeliefert werden soll Pixel frühestens im April 2013.


Samsung hat mit dem Galaxy S2 Plus ein neues Smartphone-Modell vorgestellt. Der Produktname verheißt, eine erweiterte Fassung des Galaxy S2 zu erhalten. Zum Großteil ist es aber nur identisch zum Galaxy S2 mit zum Teil schlechterer Hardwareausstattung.
Das Galaxy S2 Plus wird mit Android 4.1.2 alias Jelly Bean ausgeliefert, es läuft also nicht mit der aktuellen Version 4.2. Die Basisversion des Galaxy S2 erschien Mitte 2011 noch mit Android 2.3 alias Gingerbread, mittlerweile läuft es mit Android 4.0 alias Ice Cream Sandwich. Ein Update auf Android 4.1 ist für Ende Januar 2013 geplant.
Das Galaxy S2 Plus hat eine etwas schlechtere Ausstattung als das Galaxy S2. So hat die Plus-Ausführung nur 8 GByte Flash-Speicher, das Basismodell hat 16 GByte. Beide besitzen 1 GByte RAM und einen Steckplatz für Micro-SD-Karten mit bis zu 32 GByte.Die übrige technische Ausstattung hat das Plusmodell laut technischem Datenblatt vom Basismodell übernommen: So gibt es einen 4,3 Zoll großen Super-Amoled-Plus-Touchscreen mit einer Auflösung von 800 x 480 Pixeln. Damit hat das Galaxy-S2-Plus-Display eine Pixeldichte von 216 ppi. Zudem gibt es eine 8-Megapixel-Kamera mit LED-Licht auf der Gehäuserückseite und einer 2-Megapixel-Kamera auf der Displayseite.


Am Dual-Core-Prozessor mit einer Taktrate von 1,2 GHz hat sich ebenfalls nichts geändert und das Plusmodell unterstützt Dual-Band-WLAN nach 802.11/a/b/g/n sowie Bluetooth 3.0. Es bietet die vier UMTS-Frequenzen 850, 900, 1.900 sowie 2.100 MHz, Quad-Band-GSM, GPRS, EDGE sowie HSDPA mit bis zu 21,1 MBit/s und HSUPA mit maximal 5,76 MBit/s.Ein Lithium-Ionen-Akku mit 1.650 mAh wird auch im Basismodell eingesetzt. Die Gehäusemaße von 125,3 x 66,1 x 8,5 mm wurden beibehalten. Mit 121 Gramm soll das Galaxy S2 Plus minimal schwerer sein als das Basismodell, das 116 Gramm auf die Waage bringt.Samsung machte keine Angaben dazu, wann und zu welchem Preis das Galaxy S2 Plus auf den Markt kommen wird. Es ist noch eine Variante mit NFC-Chip geplant, die dann statt 8,5 mm 8,9 mm dick ist.



Die neue Fujifilm Finepix SL1000 ist eine Bridgekamera, die mit einem 50fach-Zoomobjektiv in den Bereich der Superteles vorstößt und eine kleinbildäquivalente Brennweite von 1.200 mm erreicht.
Fujifilms Bridgekamera Finepix SL1000 ist mit einem 50fachen optischen Zoom ausgerüstet, der eine Brennweite von 24 bis 1.200 mm (äquivalent zu Kleinbild) erzielt. Das erfordert einen Bildstabilisator, da selbst kleinste Bewegungen das Bild sonst verwackeln würden. Mit Blendenöffnungen von f/2,9 im Weitwinkel- und f/6,5 im Telebereich werden schnell höhere Lichtempfindlichkeiten fällig sein, damit es nicht aufgrund langer Verschlussgeschwindigkeiten zu Verwacklern kommt. Trotz enormer Brennweite: Der Makrofotografierabstand liegt bei einem Zentimeter.
Damit die stark ausladende Kamera noch bedient werden kann, ist zusätzlich zum normalen Zoomhebel an der Oberseite der Kamera eine weitere Zoomtaste direkt am Objektiv befestigt worden. Wer will, kann zwischen drei Zoomgeschwindigkeiten wählen.


Die Finepix SL1000 ist mit einem winzigen 1/2,3 Zoll großen CMOS-Sensor ausgerüstet, der eine Auflösung von 16 Megapixeln bei einer Empfindlichkeit von bis zu ISO 12.800 erreicht.Bei voller Auflösung können bis zu 10 Bilder pro Sekunde gemacht werden. Nach 9 Bildern legt die Kamera eine kleine Speicherpause ein. Die Kamera filmt in 1080i mit 60 Bildern pro Sekunde und nimmt den Ton in Stereo auf.Die Bridgekamera ist sowohl mit einem klappbaren, 3 Zoll (7,62 cm) großen Display mit 920.000 Bildpunkten als auch mit einem elektronischen Sucher mit 920.000 Bildpunkten ausgestattet.Die Kamera ist 122,7 x 88,6 x 12,6 mm groß und wiegt betriebsbereit mit Akku und Speicherkarte 660 Gramm. Die Fujifilm Finepix SL1000 soll für 370 Euro ab Februar 2013 erhältlich sein.Gerade einmal 0,8 mm dick ist die CST-01 genannte Uhr des US-Startups Central Standard Timing. Dabei kommt ein E-Ink-Display zum Einsatz, das auf einen Stahlring aufgebracht ist.
Die beiden Designer und Ingenieure Dave Vondle und Jerry O'Leary haben im Dezember 2011 Central Standard Timing gegründet und zeigen auf der Unterhaltungselektronikmesse CES in Las Vegas ihr erstes Produkt: CDT-01. Sie nennen es die dünnste Uhr der Welt. Die Uhr mit E-Ink-Display ist gerade einmal 0,8 mm dick, was in etwa einer Kreditkarte entspricht. Insgesamt wiegt die Uhr 12 Gramm.


Die Komponenten der minimalistischen Uhr bringen ihre Entwickler in einer nur 0,5 mm tiefen Einbuchtung unter, die in den Stahl geätzt wird. Auf Knöpfe oder Schnittstellen wird komplett verzichtet. Die Zeit wird über eine Basisstation eingestellt. Dort kann auch auf das außerhalb der USA üblichere 24-Stunden-Format umgestellt werden.
Auf der Basisstation wird die Uhr auch geladen. Magnete sorgen dafür, dass die Uhr korrekt auf der Station sitzt. Die CST-01 verfügt über einen biegsamen Thinergy-Akku von Infinite Power Solutions, der in nur 10 Minuten komplett geladen wird und dann rund einen Monat durchhalten soll. Insgesamt soll die sogenannte Micro-Energy-Cell (MEC) eine Lebenszeit von 10.000 Ladezyklen haben, was bei typischer Nutzung für 15 Jahre ausreichen soll.



  1. http://blogsinn.com/?w=dovendosi

  2. http://yaplog.jp/dovendosi/

  3. http://retrouve3.blog.wox.cc/



Akku Dell Y4546

Die mit einem leitenden Faden aufgestickten Buchstaben werden vom Träger mit dem behandschuhten Daumen derselben Hand berührt, woraufhin ein Schaltkreis geschlossen wird. Die von der Elektronik auf dem Handrücken ausgewerteten Tastendrücke werden per Bluetooth an den Rechner gesendet.Die Handschuhtastatur ist besonders geeignet für mobile Geräte, die der Anwender in der Hand hält, wobei er nur eine Hand frei hat zum Tippen. Außerdem wirke sie unauffälliger als eine normale Tastatur und sei intuitiv nutzbar, schreibt der Erfinder auf seiner Website.Neben den Buchstaben sind auch die Tasten für Leerzeichen, Entfernen und Eingabe sowie eine Funktionstaste vorhanden, mit der zwischen unterschiedlichen Belegungen gewechselt werden kann. So sollen auch Zahlen und Symbole eingegeben werden können. Der Handschuh wiegt laut Jiake Liu inklusive Akku rund 60 Gramm.Pläne zu einer kommerziellen Version gibt es offiziell zwar noch nicht, aber auf Twitter kündigt der Erfinder vielsagend an, dass es bald interessante Neuigkeiten geben werde.Sony bringt das Xperia Ion demnächst auf den deutschen Markt. Für die USA wurde das Android-Smartphone mit LTE Anfang des Jahres vorgestellt. Das deutsche Modell verzichtet aber auf LTE-Technik.
Das Xperia Ion hat einen 4,55 Zoll großen Touchscreen mit einer hohen Auflösung von 1.280 x 720 Pixeln. Das Reality-Display mit Mobile Bravia Engine zeigt bis zu 16 Millionen Farben an. Durch kratzfestes Mineralglas soll das Display vor Kratzern bewahrt werden.


Für Foto- und Videoaufnahmen gibt es eine 12-Megapixel-Kamera mit Autofokus und LED-Licht. Die Hauptkamera soll nach 1,5 Sekunden einsatzbereit sein, wenn das Mobiltelefon sich im Bereitschaftsmodus befindet. Auf der Gerätevorderseite gibt es eine 1,3-Megapixel-Kamera für Videokonferenzen.Das Xperia Ion besitzt 1 GByte RAM und hat einen Dual-Core-Prozessor mit einer Taktrate von 1,5 GHz. Das von Sony Deutschland zur Verfügung gestellte Datenblatt ist da nicht eindeutig. Der interne Flash-Speicher ist 16 GByte groß und für den Anwender stehen davon bis zu 13 GByte zur Verfügung. Der integrierte Steckplatz für Micro-SD-Karten unterstützt Speicherkarten mit bis zu 32 GByte.Das Smartphone deckt die beiden UMTS-Frequenzen 900 und 2.100 MHz ab und unterstützt alle vier GSM-Netze. Zudem gibt es GPRS, EDGE sowie HSDPA. Ferner bietet das Mobiltelefon Single-Band-WLAN nach 802.11b/g/n sowie Bluetooth 2.1+EDR. Das Xperia Ion wird mit Android 4.0.x alias Ice Cream Sandwich ausgeliefert. Wenn es im dritten Quartal 2012 auf den Markt kommt, wird die Android-Version also veraltet sein. Ob das Xperia Ion ein Update auf Android 4.1 alias Jelly Bean erhalten wird, ist noch nicht bekannt, erklärte Sony auf Nachfrage.


Der integrierte Mediaplayer unterstützt Sonys Xloud-Technik für eine bessere Klangqualität und beherrscht TrackID. Zudem ist ein UKW-Radio vorhanden und es gibt eine 3,5-mm-Klinkenbuchse. Darüber hinaus hat das Mobiltelefon einen GPS-Empfänger, einen NFC-Chip, unterstützt DLNA und besitzt einen HDMI-Ausgang.Das Mobiltelefon ist 133 x 68 x 10,6 mm groß und kommt im Aluminiumgehäuse auf ein Gewicht von 144 Gramm. Mit einer Akkuladung soll eine Sprechzeit von 10 Stunden im GSM-Netz erreicht werden. Im UMTS-Betrieb verringert sich die Sprechzeit drastisch auf maximal 4 Stunden erhöhen. Im Bereitschaftsmodus muss der Akku nach 14 bis 16 Tagen aufgeladen werden.Bis Ende September 2012 will Sony das Xperia Ion zum Preis von 550 Euro auf den deutschen Markt bringen.Für 50 Euro gibt es als Zubehör bis Ende September 2012 die Dockingstation Smartdock. Diese hat zwei USB-Buchsen und einen HDMI-Ausgang.



Die E-Plus-Marke Base bringt das Padfone von Asus ab August 2012 auf den Markt. Ohne Vertrag kann das zum 10-Zoll-Tablet umbaubare Android-Smartphone für 720 Euro gekauft werden. Für 150 Euro mehr wird aus dem Tablet ein Netbook.
Ab dem 1. August 2012 verkauft die E-Plus-Marke Base das Padfone von Asus. Zunächst wird es das Padfone nur bei Base geben. Erst später wird es dann auch allgemein im Handel verfügbar sein. Auf Nachfrage wollte Asus nicht einmal einen ungefähren Zeitplan dafür nennen. Base verlangt für das Gerät in der 16-GByte-Ausführung ohne Vertrag 720 Euro. Asus selbst verkauft das Padfone mit 16 GByte später zum Listenpreis von 700 Euro. Asus macht keine Angaben dazu, ab wann das Padfone im regulären Handel sein wird.


Wer das Padfone bei Base kauft, kann sich auch zum Vertragsabschluss entscheiden, um den Gerätepreis zu reduzieren. Je nach gebuchtem Zweijahresvertrag verringert sich der Kaufpreis auf 120 Euro bis 600 Euro. Der Käufer des Padfones erhält ein Android-Smartphone sowie ein Tablet-Gehäuse, das Asus nun Padfone Station Dock nennt. Um aus dem Smartphone ein Tablet zu machen, wird das Padfone in das Padfone Station Dock geschobenDas Smartphone mit 4,3-Zoll-Touchscreen verwandelt sich dann in ein Tablet mit 10-Zoll-Touchscreen. Das Tabletgehäuse enthält einen eigenen 24,4-Wattstunden-Akku, mit dem sich der Akku im Smartphone laden lässt. Zudem muss der Tabletakku das Tabletdisplay mit Strom versorgen. Das Umschalten zwischen Smartphone- und Tabletmodus ging beim Prototyp auf dem Mobile World Congress 2012 in Barcelona ohne lästige Wartezeit vonstatten.


Im Kaufpreis ist ein Bluetooth-Stift mit Headset-Funktion enthalten, der zum Telefonieren verwendet werden kann, wenn das Smartphone im Tabletgehäuse steckt. Ansonsten kann der Stift zur Touchscreen-Bedienung oder zum Anlegen handschriftlicher Notizen verwendet werden.Einzeln - also ohne Tabletgehäuse - wird es das Padfone nicht geben. Als Zubehör bietet Asus eine Docking-Tastatur an, die bei Base 150 Euro kosten wird und das Padfone zum Netbook macht. Wie viel Asus für die Docking-Tastatur verlangt, wollte der Hersteller zunächst nicht mitteilen, hat dann aber erklärt, dass sie auch im regulären Handel für 150 Euro verkauft wird. Asus hat derzeit nicht vor, das Padfone auch gleich im Paket mit Docking-Tastatur anzubieten. Das im Tabletgehäuse befindliche Padfone wird dazu mit der Docking-Tastatur verbunden, das sich am Konzept der Transformer-Pad-Modelle orientiert. In der Docking-Tastatur befindet sich ein weiterer Akku.


Der Vorteil des 3-in-1-Gerätekonzepts ist, dass der Anwender direkt auf alle Daten per Smartphone, Tablet oder Netbook zugreifen und diese beliebig bearbeiten kann.Das Padfone-Smartphone hat einen 4,3 Zoll großen Super-Amoled-Touchscreen mit einer Auflösung von 960 x 540 Pixeln. Der Bildschirm ist mittels Gorilla-Glas vor Kratzern geschützt. Auf der Gehäuserückseite gibt es eine 8-Megapixel-Kamera mit Autofokus und LED-Blitz, die einen BSI-Sensor verwendet. BSI (Back Side Illumination) steht für rückwärtige Beleuchtung und verspricht eine bessere Bildqualität. Auf der Vorderseite steht eine VGA-Kamera für Videotelefonate bereit.
Im Smartphone steckt der Dual-Core-Prozessor Snapdragon S4 (MSM8260A Krait) von Qualcomm mit einer Taktrate von 1,5 GHz. Der RAM-Speicher fasst 1 GByte und ergänzend zum internen Speicher von 16 GByte gibt es einen Steckplatz für Micro-SD-Karten. Der Steckplatz unterstützt den SDHC- und SDXC-Standard und erlaubt Speicherkarten mit maximal 32 GByte. Asus hatte das Padfone auch mit 32 und 64 GByte angekündigt, allerdings bisher nicht für den deutschen Markt.


Das Mobiltelefon deckt die beiden UMTS-Frequenzen 900 und 2.100 MHz sowie alle vier GSM-Frequenzen ab und unterstützt GPRS, EDGE sowie HSDPA mit bis zu 21 MBit/s im Download sowie 5,76 MBit/s im Upload. Ferner bietet das Mobiltelefon Single-Band-WLAN nach 802.11b/g/n sowie Bluetooth 4.0. Das Mobiltelefon hat einen GPS-Empfänger mit Kompassfunktion und eine 3,5-mm-Kopfhörerbuchse.Das Padfone-Smartphone läuft mit Android 4.0.x alias Ice Cream Sandwich, also mit einer veralteten Android-Version, wenn das Gerät auf den Markt kommt. Laut der News-Website GSMinsider.com will Asus ein Update auf Android 4.1 alias Jelly Bean im vierten Quartal 2012 anbieten. Eine offizielle Bestätigung dafür gibt es bisher nicht, auf Nachfrage gab Asus dazu keinen Kommentar ab.Das Smartphone misst 128 x 65,4 x 9,2 mm und wiegt 129 Gramm. Mit einer Akkuladung soll im GSM-Betrieb eine Sprechzeit von sehr guten 15,5 Stunden möglich sein. Im UMTS-Betrieb reduziert sich der Wert auf immer noch sehr gute 8 Stunden. Im Bereitschaftsmodus muss der Akku nach rund 15 Tagen aufgeladen werden.



Das Tabletgehäuse kommt bei Maßen von 273 x 176,9 x 13,55 mm auf ein Gewicht von 724 Gramm. Zusammen mit Smartphone ergibt das ein Gewicht von 853 Gramm. Dann gibt es einen 10,1 Zoll großen TFT-Touchscreen mit Gorilla-Glas einer Auflösung von 1.280 x 800 Pixeln. Das Gehäuse hat eine 3,5-mm-Kopfhörerbuchse, Lautsprecher, GPS- und Mobilfunkantennen, einen Micro-USB-Anschluss sowie einen Mico-HDMI-Ausgang. Außerdem gibt es auf der Vorderseite eine 1,3-Megapixel-Kamera für Videotelefonate. Als Hauptkamera wird die im Smartphone selbst verwendet.Zur Europavorstellung des Padfones im Februar 2012 hatte Asus noch einen Marktstart im April 2012 anvisiert. Wenig später war dann nur noch vom zweiten Quartal 2012 als Termin die Rede. Mitte Juni 2012 war dann als Marktstart Ende Juli 2012 im Gespräch und vor einer Woche wurde bekannt, dass die Markteinführung im August 2012 erfolgen wird, wie nun offiziell bestätigt wurde.


Asus hat Golem.de auf Nachfrage mitgeteilt, dass die Docking-Tastatur für das Padfone im regulären Handel ebenfalls 150 Euro kosten wird. Sie ist also dann zum gleichen Preis zu haben wie bei Base, während das Padfone selbst bei Base für 20 Euro über dem Listenpreis verkauft wird. Ein Paket aus Padfone und Docking-Tastatur sei nicht geplant, teilte der Hersteller mit. Asus wollte nicht einmal ungefähr mitteilen, ab wann das Padfone und damit auch die Docking-Tastatur im regulären Handel verfügbar sein wird. Zu einem möglichen Update auf Android 4.1 alias Jelly Bean machte Asus ebenfalls keine Angaben. Die neuen Informationen wurden in den Artikeltext integriert.2015 will Tesla Motors ein neues Modell auf den Markt bringen. Damit zielt der US-Hersteller auf den Markt der Mittelklassefahrzeuge. Das Elektroauto soll in der Grundausstattung etwa 30.000 US-Dollar kosten.
Franz von Holzhausen, Chefdesigner des US-Elektroautoherstellers Tesla Motors, hat für 2015 eine neue Modelllinie angekündigt. Es soll ein Pkw der Mittelklasse werden.


Das neue Modell solle in etwa der 3er-Baureihe von BMW entsprechen, sagte von Holzhausen dem britischen Automagazin Autocar. Mit dem neuen Modell wolle Tesla den Preis für Elektroautos weiter nach unten drücken.In der Grundausstattung soll das Auto 30.000 US-Dollar kosten. Für das Model S, das in der Oberklasse angesiedelt ist, muss der Käufer ab 50.000 US-Dollar bezahlen.Im Vergleich zum Model S, dessen Design laut von Holzhausen relativ konventionell ausgefallen ist, soll das neue Auto von der Gestaltung her ausgefallener werden. "Je mehr wir unsere Marke weiterentwickeln, desto experimenteller werden wir", sagte von Holzhausen. "Unsere Autos brauchen mehr Persönlichkeit."Das Unternehmen setze weiterhin auf die Bauweise, die für das Model S entwickelt wurde. Dabei wird der Akku in den Boden unter der Fahrgastzelle in Form einer 10 Zentimeter dicken Schicht integriert. Diese Bauweise biete Möglichkeiten zur Weiterentwicklung. Eine sei, einen Pickup zu bauen. "Für diesen Markt ist das Drehmoment eines Elektromotors besonders geeignet."



  1. http://www.blogstuff.co.uk/davydenko/

  2. http://retrouve3.weebly.com/blog

  3. http://blogs.elle.com.hk/retrouve3/



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Les inégalités salariales dépendent ainsi de la vitesse avec laquelle les progrès affectent les deux types de technologies et influencent les capacités de résolution des problèmes et les processus d'apprentissage.
Thomas Piketty montre dans Le Capital au XXIe Siècle que l'accumulation de richesses a crû plus vite que le revenu et que les inégalités de revenu reposent en grande partie sur le capital foncier, immobilier et professionnel. Le prix de la terre et des logements augmente justement en raison des progrès des TIC, les biens physiques en quantité limitée prenant de la valeur par rapport aux digital goods, produits en grande quantité à coûts décroissants : idées, connaissances, logiciels, images, jeux vidéo, musiques...
Plus la richesse se concentre sur le foncier et l'immobilier, plus le système financier alimente l'endettement spéculatif en canalisant les investisseurs vers cette classe d'actifs à haut rendement. Le développement des TIC a permis l'interconnexion des marchés et des places financières. Les investisseurs ont la possibilité de déplacer ou d'emprunter rapidement des fonds en réalisant des arbitrages d’un type de titre à un autre ou d’une monnaie à une autre.
ÉCONOMIE HIGH-TIC
Ainsi, l'introduction des TIC produit de l'accélération et des répercussions fonctionnelles sur la division des taches et la répartition des revenus.


Le blocage des gains de productivité exprime les limites et la fragilité des systèmes techniques complexes et interconnectés, même s'il est difficile de passer sous silence les problèmes de mesure des flux dans une économie digitale. L'économie high-TIC est d’une certaine façon paradoxale: elle est aussi une économie de la singularité orientant la demande émanant des hauts revenus vers des produits et services personnalisés (expression d’une économie de proximité ou high-touch economy) et des actifs physiques à haut rendement.
Les externalités négatives de la vague d’innovation des TIC expriment, en partie, la désynchronisation entre les transformations économiques et sociales et leur lecture ex post par la politique qui ne peut plus dicter le rythme des changements sociaux et assurer la régulation juridique de la spéculation et de l’endettement. Etant dans l’incapacité de produire de la finalité, la parole politique se contente de présenter cette vague d’accélération comme une opportunité de modernisation que la société doit saisir pour être compétitive dans l’univers mondialisé.
Le FBI est perplexe face à l'arrivée des voitures autonomes mais pas insensible à leurs charmes multiples. Dans un rapport, déniché par The Guardian, les autorités fédérales américaines cogitent sur les conséquences de leur mise en circulation. Et le FBI ne cache pas son inquiétude face à l'utilisation frauduleuse de ces bolides sans chauffeur.


UNE NOUVELLE ARME PAR DESTINATION
D'une part, les délinquants pourraient en user pour semer les forces de l'ordre lors de course poursuites sans s'inquiéter des commandes et pourront viser les autorités policières à leur guise.
Pire encore, les terroristes pourraient s'en servir comme arme par destination en les transformant en véhicules piégés sans sacrifier l'un des leurs. Les piratages, les dépassements de vitesse et accidents programmés à distance... tous ces aspects semblent effrayer le FBI. Mais, d'autres points les séduisent complètement.
Aider à mieux filer : c'est LE point positif essentiel relevé par le FBI. Les algorithmes peuvent contrôler la distance entre la voiture de patrouille et sa cible, ils peuvent permettre d'éviter toute détection et réorienter la voiture de patrouille lorsqu'elle est trop près du véhicule qu'elle suit, sans pour autant lui faire perdre de vue son objectif., précise le rapport.
Le FBI estime que les voitures autonomes pourraient être approuvées par le Congrès pour une utilisation par le public dans les cinq à sept années à venir.



De quoi voir venir et adapter le code de la route.
Atos voit sa marge opérationnelle s'améliorer au premier trimestre. Le chiffre d’affaires de la société de services informatiques s’est élevé à 4,176 millions d’euros au premier semestre, soit une évolution organique de -1,9% par rapport au premier semestre 2013, à périmètre et taux de change constants.
La marge opérationnelle a été de 274,6 millions d’euros, soit 6,6% du chiffre d’affaires, en amélioration de +20 points de base par rapport au premier semestre 2013. Le groupe a généré 124 millions d’euros de flux de trésorerie disponible au premier semestre. Nous avons significativement accru les prises de commandes au cours du second trimestre, en particulier avec la signature de contrats nouveaux en juin pour un montant de 500 millions d’euros, a souligné le PDG d'Atos Thierry Breton dans un communiqué.
OPA AMICALE D'ATOS SUR BULL
Les prises de commande du groupe ont atteint 4,36 millions d’euros, ce qui représente un ratio prises de commande sur chiffre d'affaires de 104% sur le premier semestre 2014. Le résultat net part du groupe s’est élevé à 76 millions d’euros. Le consensus Thomson Reuters I/B/E/S tablait sur une marge opérationnelle de 287 millions sur la base d'un chiffre d'affaires de 4,2 milliards.


Atos a lancé le 26 mai dernier une offre de 620 millions d'euros sur Bull, qui s'achève le 31 juillet. Le groupe souhaite ainsi consolider sa position de numéro un du cloud en Europe et faire de Bull son bras armé dans deux secteurs clefs : le big data et la cybersécurité. Le spécialiste de l'informatique a, lui aussi, publié ses résultats pour le premier semestre 2014 le 29 juillet. Son chiffre d'affaires progresse de 3,4% sur un an, à 585,4 millions d'euros. L'entreprise affiche toutefois une perte nette de 60,4 millions d'euros, liée à la mise en œuvre du plan de restructuration One Bull.
[ACTUALISE] Samsung montre ses biceps à ses concurrents dans le secteur des objets connectés. Selon le site TechCrunch, le conglomérat serait sur le point de mettre la main sur la start-up américaine SmartThings, pour un maximum de 200 millions de dollars. Si cette opération était confirmée, elle serait la plus importante jamais réalisée dans le secteur pour le géant coréen.
Actualisation du 18 août : SmartThings confirme sur son blog officiel son rachat par Samsung. La start-up va déménager pour rejoindre l'Open Innovation center Group à Palo Alto mais restera indépendante. L'intégration de SmartThings est une nouvelle étape de l'offensive de Samsung dans l'internet des objets : la firme coréenne développe notamment la plate-forme Sami et le bracelet Simband.
Samsung veut avoir une grosse part de l'appétissant marché des objets connectés, que se partagent les géants du net.


Après Google, qui s'est offert la star du secteur Nest en janvier 2014, Apple, qui développe sa plate-forme de domotique HomeKit, la firme coréenne s'apprêterait à racheter la start-up SmartThings. Selon le site TechCrunch, le groupe serait prêt à débourser 200 millions de dollars pour réaliser sa plus importante acquisition dans le domaine.



Samsung mise sur une plate-forme de domotique mature, qui n'a besoin que d'un soutien marketing, affirme TechCrunch. Créée en 2012, la start-up basée dans la ville de Washington a notamment développé une application mobile qui communique avec plusieurs objets connectés, présent dans le domicile de ses utilisateurs. Température, lumière, nombre de personnes présentes… Elle leur permet, depuis leur smartphone, de surveiller à distance leur habitation.
Microsoft Research, la branche R&D du géant informatique, a publié un article détaillant les travaux de son laboratoire Station Q, qui se trouve à la pointe de la recherche topologique sur l'informatique quantique.


L'informatique quantique est un domaine d'étude qui vise à utiliser la physique quantique pour produire des ordinateurs capables d'effectuer en très peu de temps des calculs complexes qui prendraient pour des systèmes informatiques classiques - même des super calculateurs - des centaines voire des milliers d'années. Le secret pour y parvenir est de remplacer les traditionnels bits (d'une valeur binaire de 0 ou 1) par des quantum bits, ou qubits (capables d'avoir une superposition de ces deux états de base).

Alors que Google a récemment investi dans l'un des ordinateurs commercialisés par D-Wave Systems (Lockheed Martin possède le seul autre exemplaire), vendu comme étant quantique mais dont les performances restent controversées, Microsoft se focalise depuis 2005 sur ses propres recherches, menées au sein de son laboratoire Station Q par plusieurs scientifiques de renom, notamment le mathématicien Michael Freedman, qui en est le directeur.
Une smart watch ou un simple bracelet connecté ? La start-up Ritot lève des fonds pour lancer son projet de montre connectée.


Sans écran mais dotée d'un projecteur, elle permet d'afficher sur le dos de votre main les informations souhaitées : heure, tweets, messages facebook ou appels téléphoniques.
Ritot : l'écran de votre montre connectée, c'est votre main !
Ritot, la montre connectée sans écran qui affiche les infos sur la main.
Une start-up californienne, Ritot, veut commercialiser une smart watch d'un nouveau genre. Leur montre connectée n'a pas d'écran mais un projecteur qui permet d'afficher sur le dos de votre main les informations souhaitées : heure, tweets, messages facebook ou appels téléphoniques. Ritot, qui mène une campagne de crowdfunding sur indiegogo, affirme avoir une technologie de projection qui permet de voir aussi bien de jour que de nuit. Leur device intègre un picoprojecteur et un seul bouton pour afficher les informations sur la peau (avec extinction automatique au bout de 10 secondes).
Brigitte Courtehoux n’y va pas par quatre chemins.



Le numérique est un sujet passionnant, un sujet passionné, mais il faut bien avouer que nous, constructeurs, sommes largués assène la responsable du département Véhicules et Services Connectés chez PSA lors d’une rencontre avec des blogueurs et spécialistes de la vie digitale. Le constat s’il est sévère est réaliste.
Face à la Google Car, face aux applications qui apparaissent par centaine chaque jour sur l’App Store et aux nouveaux modèles économiques type BlaBlaCar ou Autolib, les tablettes qui équipent tous les nouveaux modèles des grands constructeurs mondiaux semblent malheureusement déjà dépassées, à peine arrivées en concession.
1. REVOIR LE BUSINESS MODEL
La tâche qui a été confiée à Brigitte Courtehoux il y a un peu moins d’un an par la direction de PSA est donc cruciale : faire passer le constructeur français dans l’ère numérique. Et y survivre. Nos voitures sont connectées depuis 2003 rappelle la directrice projet du Peugeot 2008, en évoquant le bouton d’appel d’urgence qui est en service aujourd’hui sur 800 000 véhicules Peugeot et Citroën dans le monde. Demain, tous les véhicules devront être connectés, et pas seulement à un service d’urgence : aux autres véhicules, aux infrastructures et, avant tout, au smartphone de leur conducteur.


Or les constructeurs ne sont pas les seuls à vouloir établir la connexion. Google, Apple … les grands du Consumer Electronics sont déjà dans l’habitacle et entendent bien y rester. Google c’est génial, car ça nous remue, ça nous chatouille, nous constructeurs affirme Brigitte Courtehoux. De fait, le groupe automobile est en train de prendre un virage pour faire évoluer sa manière de développer les véhicules dans un monde industriel de plus en plus challengé par les codes du numérique.
2. S’ADAPTER AU NOUVEL ESPACE-TEMPS DU NUMÉRIQUE
Comment concilier le temps de développement long d’une voiture et celui d’une application, ou même d’un smartphone ? C’est le casse-tête numéro 1 que doit résoudre l’industrie automobile. Il faut en moyenne cinq ans pour développer une voiture, alors que dans le numérique, le développement se compte souvent en mois constate Brigitte Courtehoux. Il faut avoir des protocoles de communication uniformes, clairs pour plusieurs années, pour pouvoir ensuite jouer avec le soft.


La réflexion autour du protocole MQTT en est un exemple souligne Jean-Pierre Dumoulin, expert Exploitation et Infrastructure des SI au sein du département Véhicule connecté. Si les temps ne peuvent s’aligner, il faut les rendre compatibles.
3. ACCUEILLIR TOUS LES SYSTÈMES
C’est l’autre révolution clé : concevoir une architecture assez pérenne qui puisse accueillir de nouvelles applications, voire de nouveaux standards de communication, sans rendre le véhicule dépassé et sans avoir à le modifier physiquement. PSA a ainsi développé un boitier appelé Smart Antenna.
Cette boite wifi dans le véhicule permet de faire le lien avec l’extérieur. Elle est compatible avec les normes existantes : la 4G, la 3G, la TNT ou le Bluetooth et pourra demain accueillir de nouvelles normes sans toucher au véhicule précise Laurent Dizambourg, ingénieur chez PSA. Dans l’habitacle, elle peut diffuser en même temps la TNT, internet ou offrir des connexions wifi.
4. OUVRIR SES DONNÉES
Une fois les architectures définies commence la bataille des données.



  1. http://blogsinn.com/?w=dovendosi

  2. http://yaplog.jp/dovendosi/

  3. http://retrouve3.blog.wox.cc/



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Optimisée pour une utilisation au volant, l'application permet de profiter de l'ensemble des fonctionnalités du réseau social, à l'arrêt, et d'envoyer des messages prédéfinis par reconnaissance vocale lorsque la voiture roule.
Une spécialiste de la robotique du MIT a créé le robot de maison Jibo, un assistant personnalisé capable d'interactions plus chaleureuses qu'une tablette. Il reconnaît les voix et les visages, répond à des questions, peut raconter des histoires, prendre des photos... Une version physique humanisée de Siri, en somme.
Le projet Jibo vient de lever près de 600 000 dollars sur la plateforme de crowdfunding Indiegogo. La campagne de financement promet la livraison d'une première version en 2015, avant un lancement public en 2016.
HUMANISER LA TECHNOLOGIE
Pourquoi développer un nouvel assistant personnalisé en plus de Siri, Google Now, Blackberry et autres ? Le robot Jibo se veut une version humanisée, et une représentation physique d'un assistant intelligent.


Le robot a vocation, selon le site, à devenir partie intégrante de la famille.
Et si la technologie vous traitait comme un être humain ? Et si elle vous aidait comme un partenaire, et non pas comme un outil ? C'est l'objectif de Jibo, affirme la créatrice Cynthia Breazeal, chercheuse au MIT. Sur la vidéo de présentation du projet, Jibo ressemble étrangement à Eve, le compagnon du gentil robot Wall-e dans le dessin animé Pixar du même nom.
Les créateurs semblent miser avant tout sur un aspect social, avec un robot qui pourrait devenir le compagnon intelligent de personnes âgées par exemple. L'équipe a déjà établi un partenariat avec un hôpital américain pour accompagner les enfants malades.
PLUS D'INTERACTIONS QU'UNE TABLETTE
Jibo fonctionne avec une application dédiée sur iOS et Android. Il est équipé de deux caméras haute résolution, peut reconnaître les visages, prendre des photos et permet des vidéos conférences à plusieurs. Jibo peut également faire pivoter sa tête pour suivre le mouvement des individus.


T-MOBILE US DEMANDE À FREE DE REVOIR SON OFFRE À LA HAUSSE
Lors d'une conférence devant des analystes, le directeur financier de l'opérateur de téléphonie mobile T-Mobile US, courtisé par le français Iliad (maison-mère de Free dirigée par Xavier Niel), a laissé entendre qu'il pourrait être intéressé par une offre plus élevée que celle actuellement sur la table.
LA RÉVOLUTION DE L'USB RÉVERSIBLE
L'USB 3.0 Promoter Group a publié le 12 août les spécifications techniques de la nouvelle norme régissant le standard USB. Le nouveau connecteur pourra se connecter sur les mobiles, les tablettes et les laptops mais surtout... il pourra se brancher dans n'importe quel sens !
QUAND ROBIN WILLIAMS IMPROVISAIT DEVANT LE PATRON DE GOOGLE
Alors que la semaine a été entachée par la disparition de Robin Williams, L'Usine Digitale a ressorti des archives une vidéo montrant l'acteur américain effectuant un exercice d'improvisation de haute volée. Lors d'une conférence TED-BBC organisée en 2008, il avait en effet profité d'un incident technique pour monter sur scène et assurer le show devant le cofondateur de Google qui participait à l'évènement.
Après l'annonce par Iliad (maison mère de Free) de sa volonté de rachat de T-Mobile US, Sprint (un autre opérateur américain qui était sur les rangs) a jeté l'éponge tandis que Dish (société américaine de diffusion par satellite) pourrait être intéressé.


Deutsche Telekom (maison mère de T-Mobile US), pourrait, elle, attendre un climat politique plus favorable pour vendre sa filiale.
GUERRE OUVERTE CHEZ LES VTC
Uber et Lyft, les deux start-up californiennes devenues les pires ennemis des taxis avec leurs applications de réservation de véhicules, s'affrontent désormais ouvertement. Toutes deux viennent de lancer des offres concurrentes pour que leurs utilisateurs puissent partager le coût d'une course. Ne s'étant pas encore internationalisée alors qu'Uber existe déjà dans 42 pays, Lyft mise tout sur le big data pour tirer son épingle du jeu.
WIKIPEDIA, VICTIME DU DROIT À L'OUBLI EUROPÉEN
Jimmy Wales, le fondateur de Wikipedia, a virulemment critiqué la mesure européenne pour le droit à l'oubli numérique après que des pages de l'encyclopédie libre ont été déréférencées par Google.
USB : LE VER EST DANS LE FRUIT
Deux chercheurs ont découvert que l'USB présente une faille de sécurité grave, inhérente à son design.



Ils sont parvenus à modifier le firmware (logiciel interne) d'un appareil pour lui faire exécuter du code aussi malicieux qu'indétectable.
L'ÉCRAN EN SAPHIR DE L'IPHONE 6 DÉJÀ PRODUIT
D'après le site Macrumors, l'entreprise américaine spécialisée dans la fabrication de saphir synthétique et partenaire d'Apple, GT Advanced Technologies, a démarré la production de ce matériau particulièrement résistant qui composerait l'écran du prochain iPhone.
LE CONFLIT ISRAÉLO-PALESTINIEN VU DU CIEL
Alexander Gerst, astronaute allemand présent à bord de la Station spatiale internationale depuis le 28 mai dernier a posté sur Twitter sa plus triste photo, affirmant que les explosions et tirs de rockets sur la bande de Gaza étaient visibles depuis là-haut.
LA LISEUSE DU FRANÇAIS BOOKEEN DÉBARQUE AU BRÉSIL
Le français Bookeen a lancé une gamme de liseuse au Brésil, en partenariat avec le premier libraire local, Saraiva. Un nouveau marché prometteur pour le fabricant, déjà associé à Carrefour et Relay en France.
SUNRISE BOUSCULE LE CALENDRIER PRO
Sunrise a développé un calendrier intelligent pour rassembler au même endroit les calendriers professionnel et personnel et compte l'adapter aux besoins de l'entreprise.


L'Usine Digitale a renconté Pierre Valade, le patron français de cette start-up basée à New York.
BIENTÔT DES POP-UP PERTINENTS DANS HANGOUTS
Pas de trêve estivale pour Google qui poursuit ses acquisitions. Il vient de racheter Emu, une application de messagerie instantanée qui inclut un assistant personnel directement dans les conversations, capable de fournir automatiquement des suggestions suivant le contexte de celles-ci. Des fonctionnalités qui devraient être intégrées à Google Hangouts.
HILLARY CLINTON A DOMPTÉ TWITTER
Les élections politiques américaines reposent désormais beaucoup sur les réseaux sociaux, et notamment sur Twitter. Barack Obama avait su en tirer profit lors de ses deux campagnes. Pressentie pour prendre sa succession en 2016, Hillary Clinton s'est déjà mise à l'œuvre et travaille subtilement son image sur le site de microblogging.
Google s'immisce petit à petit sur le marché des applications à destination des professionnels, adaptant ses produits grand public aux besoins des entreprises. Dernier en date, son service de messagerie instantanée et de visioconférence, Google Hangouts.
Google Hangouts, le service de messagerie instantanée et de visioconférence de Google, sera bientôt intégré à la sélection d'applications cloud de Google pensée pour les entreprises (Google Apps for Businesses).



Hangouts, qui s'appuie sur les bases du protocole XMPP (qu'utilisait également ses précédents services, notamment Google Talk), est fortement intégrée au réseau social Google+ et nécessitait jusqu'à maintenant d'avoir un compte associé.
Cette nécessité devrait disparaître pour les clients professionnels, qui verront également le service se doter d'un support permanent et d'une garantie de fiabilité de 99,9% (courant pour les services web professionnels). Une compatibilité avec les Chromebox (ordinateurs de bureau tournant sous Chrome OS) est également prévue.
Des efforts consentis par Google qui tente d'imposer son service à la fois comme un rival à Skype (acquis par Microsoft en 2011) pour le grand public et à Microsoft Lync (anciennement Communicator) pour les professionnels. De manière plus générale, Google cherche à installer sa suite d'applications en ligne comme un rival crédible et pérenne à la suite bureautique Office, qui représente depuis de nombreuses années une manne précieuse pour la firme de Redmond.


Ci-dessous, une vidéo de présentation commerciale de Google Hangouts en entreprise :
Après avoir remporté deux prix au CES de Las Vegas, le bracelet connecté pour surveiller son exposition au soleil, June de Netatmo, se met au service des inconditionnels du bronzage estival.
Le bijou connecté, dont l'ornement est un petit galet à facettes équipé de capteurs UV, communique par Bluetooth avec l'iPhone. Via l'application dédiée, téléchargeable gratuitement, il indique le taux d'exposition au soleil et conseille ses porteurs sur l'indice de crème UV le plus approprié, envoie une alerte en cas de coup de soleil imminent et calcule le taux d'exposition au soleil optimal par jour. Ainsi, June peut prévenir le vieillissement de la peau, voire des risques de tumeurs cutanées.
Vendu au prix de 95 euros, le bijou anti coup de soleil est disponible sur les étals depuis le 15 juin 2014.
La machine à vapeur, l'électricité : les précédentes révolutions industrielles ont stimulé la productivité dans l'ensemble des secteurs de l'économie, entrainant dans les pays concernés une croissance forte. Pour Bernard Guilhon, professeur d’économie à Skema Business School, les Nouvelles Technologies de l'information et de la communication n'ont pas eu cet effet miracle.
Ralentissement de la productivité, emploi stagnant, coûts techniques et d'organisation qui ne baissent pas…


Certains économistes pointent les retombées inattendues de la vague d'innovation qui s'est emparée des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC).
Outre-Atlantique, le paradoxe de Solow (qui pose que le progrès technique apporté par les NTIC n'a pas eu autant d'impact sur l'ensemble de l'économie que les précédentes révolutions industrielles, qui ont dégagé d'importants gisements de productivité, ndlr) est toujours d'actualité. Au moment où les gains de l’investissement informatique auraient dû se matérialiser, la production s'est contractée dans les secteurs utilisateurs des TIC par rapport au reste de l'industrie.
DISCONTINUITÉS TECHNOLOGIQUES
Le ralentissement de la productivité du travail au début des années 2000 est associé à une production déclinante et à une contraction encore plus forte de l'emploi dans ces secteurs. La discontinuité technologique provoquée par les TIC ne semble pas avoir les effets attendus : accroître la production et, par là, l'emploi grâce aux améliorations qualité-coût.
Artefact statistique ?



  1. http://dovendosi.comunidades.net/

  2. http://www.bloghotel.org/enablesyou/

  3. http://blogcity.jp/page.asp?idx=10057051



Akku Asus k40s

Geflogen wird der Quadcopter mit der Fernsteuerung Mimix. Die Bedienung ist denkbar einfach: Mit einem Vier-Wege-Knopf für den Daumen kann der Nutzer beschleunigen und verzögern. Indem er die Hand mit der Steuerung vorwärts- und rückwärts-, nach links oder nach rechts bewegt, kann der Quadcopter gelenkt werden. Mit ihren Sensoren, dem Gyroskop und dem Beschleunigungssensor balanciert sich die Drohne selbst aus.Mimix könne mit der linken Hand ebenso bedient werden wie mit der rechten, erklären die Entwickler. Mit Energie versorgt werde die Steuerung von einem integrierten Lithium-Polymer-Akku, der über einen USB-Anschluss geladen werde. Die Akkulaufzeit soll drei bis vier Stunden betragen.Für Luftkämpfe sind die Drohnen mit einem Infrarotstrahler und einem Infrarotsensor ausgestattet. Auf Knopfdruck schießt der Strahler mit Licht auf einen Gegner und der Sensor registriert die Treffer. Wird ein NanoQ zum ersten Mal getroffen, gerät er ins Taumeln. Der Pilot spürt das als Vibration in der Fernbedienung. Nach dem zweiten Treffer zeigt die Drohne schon deutliche Schäden: Die Leistung ist eingeschränkt. Der dritter Treffer bringt die Drohne schließlich zum Absturz. Das bedeutet: Die Drohne landet.


Gespielt werden kann auch in Teams. Die Drohnen verfügen über Leuchtdioden, mit denen sie bunt beleuchtet werden können. Freunde und Gegner erkennen sich dann an der Farbe.Der Luftkampf sei aber nur der Anfang, schreibt QFO. Künftig sollen auch Bodenziele, die entsprechend ausgerüstet seien, hinzukommen. Außerdem ruft QFO Nutzer auf, Vorschläge für weitere Spiele mit den Drohnen einzureichen.Über die Crowdfunding-Plattform Kickstarter will QFO Geld sammeln, um die Massenproduktion für Drohne und Steuerung vorzubereiten und die notwendigen Zertifizierungen für eine Marktfertigung zu bekommen. 230.000 US-Dollar sollen bis zum 13. November 2012 zusammenkommen. Ob QFO das Ziel erreicht, ist fraglich: Derzeit haben Nutzer lediglich 61.000 US-Dollar zugesagt.Als Belohnung für die Spender gibt es unter anderem eine Drohne mit Fernsteuerung für 100 US-Dollar. Die fertigen Drohnen sollen im März 2013 ausgeliefert werden.


LG wird das Optimus G Pro mit Android 4.1 auf den Markt bringen. Wann ein Update auf Android 4.2 kommen wird, ist nicht bekannt. Das Smartphone wird ab Anfang April 2013 in Japan bei NTT Docomo in den Farben Platinum White und Indigo Black erhältlich sein.Ob und wann das Gerät auf weiteren Märkten angeboten wird, ist noch nicht bekannt. Das aktuelle Optimus G ist in Deutschland immer noch nicht offiziell erhältlich.Das Galaxy Note 8.0 wird Samsung Ende Februar 2013 auf dem Mobile World Congress vorstellen. Das Tablet wird wohl vor allem als Konkurrenz zu Apples iPad Mini positioniert. Zudem arbeitet Samsung an neuen Galaxy-Tab-Modellen.
Seine offizielle Vorstellung wird das Galaxy Note 8.0 auf dem Mobile World Congress (MWC) in Barcelona Ende Februar 2013 haben, erklärte JK Shin, der Chef von Samsung Mobile Communications, wie die beiden koreanischen Newsseiten inews24 und news1 übereinstimmend berichten. Vergangene Woche wurden technische Daten zum Galaxy Note 8.0 bekannt und eine Vorstellung auf dem MWC erwartet.


Das Galaxy Note 8.0 wird es in zwei Ausführungen geben: Das GT-N5100 ist das Modell mit UMTS-Modem und WLAN-Funktion, während das GT-N5110 die Nur-WLAN-Variante des Tablets heißen wird. Die übrige technische Ausstattung ist dann bei den Geräten identisch.Das Galaxy Note 8.0 hat einen 8 Zoll großen Super-Clear-Touchscreen mit einer Auflösung von 1.280 x 800 Pixeln. Das entspricht einer Pixeldichte von 189 ppi. Apples iPad Mini mit 7,9-Zoll-Display erreicht nur eine Pixeldichte von 162 ppi. Rückwärtig wird das Galaxy Note 8.0 eine 5-Megapixel-Kamera erhalten, auf der Vorderseite gibt es eine 1,3-Megapixel-Kamera.Mittlerweile hat Sammobile auch erfahren, welcher Prozessor im Galaxy Note 8.0 zum Einsatz kommen soll: Es wird ein Quad-Core-Prozessor mit 1,6 GHz sein. Das Tablet hat 2 GByte RAM und wird wahlweise mit 16 oder 32 GByte Flash-Speicher zu haben sein. Zusätzlich gibt es einen Steckplatz für Micro-SD-Karten, die mit bis 32 GByte unterstützt werden.



Das GT-N5110 hat ein UMTS-Modem, das in den vier UMTS-Frequenzen 850, 900, 1.900 sowie 2.100 MHz funktioniert und HSPA mit bis zu 21,1 MBit/s erlaubt. Zudem werden Quad-Band-GSM, GPRS und EDGE unterstützt. Beide Ausführungen haben Dual-Band-WLAN nach 802.11 a/b/g/n, Bluetooth 4.0 sowie einen A-GPS-Empfänger.Das Galaxy Note 8.0 wird gleich mit Android 4.2 alias Jelly Bean ausgeliefert, der derzeit aktuellen Android-Version. Bisher ist aber nicht bekannt, wann das Tablet auf den Markt kommt und ob Android 4.2 dann noch die aktuelle Hauptversion von Googles Mobilbetriebssystem sein wird.Bei Maßen von 211,3 x 136,3 x 7,95 mm wiegt es 330 Gramm. Damit ist das Samsung-Tablet minimal größer, dicker und schwerer als das iPad Mini, dessen Gehäuse 200 x 124,7 x 7,2 mm misst und rund 310 Gramm wiegt. Zur Akkulaufzeit des Galaxy Note 8.0 liegen keine Angaben vor, der integrierte Akku hat 4.600 mAh.


Noch ist nicht bekannt, wann Samsung das Galaxy Note 8.0 auf den Markt bringen wird. Offen ist auch, was die jeweiligen Modelle kosten werden.Zudem hat Sammobile erste Details zur nächsten Galaxy-Tab-Generation erfahren. Vom Galaxy Tab 3 wird es auf jeden Fall ein Modell mit 10,1-Zoll-Display geben. Ob auch ein Modell mit 7-Zoll-Display kommt, ist noch offen. Jedenfalls soll es die Galaxy-Tab-Modelle in den jeweiligen Displaygrößen wieder wahlweise in einer Nur-WLAN-Variante und einer Version mit zusätzlichem Mobilfunkmodem geben. Es wird derzeit erwartet, dass die Tablets noch im ersten Halbjahr 2013 auf den Markt kommen.Ab 2015 wird eine elektrisch betriebene Autofähre den Sognefjord in Norwegen befahren. Das umweltfreundliche Schiff wurde von Siemens mitentwickelt.
In Norwegen soll übernächstes Jahr die erste elektrisch betriebene Autofähre ihren Dienst aufnehmen. Entwickelt wurde sie von Siemens und der norwegischen Werft Fjellstrand.


Die Fähre soll ab Anfang 2015 auf dem Sognefjord zwischen Lavik und Oppdal verkehren. Sie wird 80 Meter lang sein und Platz für 120 Autos sowie 360 Passagiere bieten. Angetrieben wird das Schiff von zwei Elektromotoren, die von einem zehn Tonnen schweren Akku mit elektrischer Energie versorgt werden.Um möglichst wenig Energie zu verbrauchen, wurde das Schiff als Katamaran gebaut - die beiden schmalen Rümpfe bieten weniger Widerstand im Wasser als ein Rumpf. Zudem besteht das Schiff nicht wie herkömmlich aus Stahl, sondern aus leichterem Aluminium. Die Elektrofähre wird im Vergleich mit heutigen nur etwa die Hälfte wiegen.Entsprechend kommt sie auch mit weniger Energie aus: Die Leistungsaufnahme der Motoren soll laut Siemens bei einer Geschwindigkeit von zehn Knoten (18,5 Kilometer pro Stunde) eine Leistung von 400 Kilowatt (kW) betragen. Die Motorleistung einer dieselbetriebenen Fähre liegt bei 1.500 kW.Die Überquerung des Sognefjord, die Teil der Europastraße 39 von Trondheim in Norwegen nach Aalborg in Dänemark ist, dauert etwa 20 Minuten. Danach liegt die Fähre für rund 10 Minuten am Ufer zum Be- und Entladen. In dieser Zeit wird auch der Akku der Fähre wieder geladen.


Das stellt allerdings ein Problem dar: In der kurzen Zeit muss sehr viel Energie aufgenommen werden. Die können die Stromnetze Lavik und Oppdal jedoch nicht bereitstellen. Deshalb werden in den Hafenstädten Akkus installiert, die die Fähren mit dem nötigen Ladestrom versorgen. Die Hafenakkus wiederum werden über das Ortsnetz versorgt.Die Elektrofähre wurde für einen Wettbewerb entwickelt, den das norwegische Transportministerium ausgeschrieben hatte. Betrieben wird die Fähre von der Reederei Norled, die die Konzession für die Route bis zum Jahr 2025 erhalten hat.Schiffe mit Dieselantrieb gelten als ein wesentlicher Faktor der Luftverschmutzung: Sie werden meist mit Schweröl betrieben, einem Rückstandsprodukt der Rohölverarbeitung. Es hat einen hohen Anteil an Schwefel und anderen schädlichen Stoffen. Da viele Schiffe keine Filteranlagen haben, pusten sie große Mengen an Feinstaub, Ruß, Schwefeloxiden und Stickoxiden in die Luft.



Mit dem Ascend G615 bietet Huawei ein Smartphone mit eigenem Quadcore-SoC zu einem niedrigen Preis an. Dafür müssen Käufer überraschend wenig Abstriche machen.
Knapp 300 Euro verlangt Huawei für das Ascend G615. Der Käufer soll ein flottes Smartphone mit vier Kernen erhalten. Dafür hat Huawei bei einigen Hardwarekomponenten Einsparungen vornehmen müssen. Sie fallen allerdings weit geringer aus als gedacht.Im Inneren des Ascend G615 arbeitet ein K3V2-Quad-Core-Prozessor. Der K3V2 stammt von der Huawei-Tochter Hisilicon. Die vier Kerne basieren auf ARMs Cortex-A9 mit ARMv7-Architektur und sind im Ascend G615 mit bis zu 1,4 GHz getaktet. Im Geekbench-Benchmark ließ das Ascend G615 mit durchschnittlich 1.820 Punkten das HTC One X Plus und sein Tegra-3-SoC mit 1.588 Punkten und das Galaxy S3 und den Exynos 4412 mit 1.777 Punkten hinter sich.


Die GPU bezeichnet Huawei als "16-Kern-GPU". Im Grafikbenchmark GLBenchmark erreichte das Ascend G615 21 fps und lag damit noch vor dem HTC One X Plus mit 18 fps. Tatsächlich konnten wir keine Ruckler feststellen, weder im Browser auf Webseiten mit vielen Bildern noch bei grafiklastigen Spielen, etwa Nova 3.Das 4,5 Zoll große IPS-Display hat eine Auflösung von 1.280 x 720 Pixeln. Dies entspricht einer Pixeldichte von 326 ppi. Damit liegt das Ascend G615 gleichauf mit dem iPhone 5. Das Nexus 4 von Google hat eine etwas geringere Pixeldichte von 317 ppi. Das Display ist blickwinkelstabil und zeigt satte, kräftige und natürliche Farben. Das Material der Displayabdeckung ist nicht bekannt und nicht getönt. Im Sonnenlicht ist das Display nur bei maximaler Helligkeit einigermaßen lesbar.


Äußerlich ist das Ascend G615 wenig spektakulär. Das Gehäuse ist mit 11 Millimetern etwas dicker als die Gehäuse gängiger Quadcore-Smartphones wie des Galaxy S3 oder des HTC One X Plus. Die rückseitige Abdeckung ist zwar gewölbt, hat allerdings eine deutliche Kante, wodurch Huaweis Smartphone klobig wirkt. Mit 145 Gramm ist es in etwa genauso schwer wie das Nexus 4 oder das HTC One X Plus.Die verwendeten Materialien des 134 x 67,5 Millimeter großen Gehäuses wirken zunächst hochwertig und robust. Bei stärkerem Biegen knarrt das Smartphone jedoch. Das liegt nicht nur an der Abdeckung aus rauem Plastik. Auch als sie entfernt war, gab das Gerät knarzende Geräusche ab.Wir mussten etwas suchen, bis wir die Einkerbung fanden, mit der sich die Rückseite mit dem Fingernagel entfernen ließ. Dafür müssen das Micro-USB-Kabel und der Stecker für die Kopfhörer entfernt werden. Unter der Abdeckung verbirgt sich der auswechselbare Akku, dessen Nennwert mit 2.150 mAh und Leistung mit 8,17 Wh angegeben wird. Tatsächlich schaffte das Ascend G615 3,5 Stunden im Antutu-Akkutest etwa 15 Minuten länger als das HTC One X Plus. Bei der Videowiedergabe mit einem H.264-codierten Film mit einer Auflösung von 720p und maximaler Helligkeit hielt das Smartphone 6,5 Stunden durch.



  1. http://www.mywedding.com/retrouve3/blog.html

  2. http://dovendosi.blogolink.com/

  3. http://gegensatz.mixxt.at/networks/blog/posts.rose.jons



Akku Dell BDM01

Beim ersten Anschalten touren die Lüfter erst einmal hoch und werden laut. Das ist bei Geschäftskundenrechnern aber nicht ungewöhnlich und dient dem Selbsttest. Schon nach wenigen Sekunden sind die Lüfter nicht mehr hörbar. Während der Einrichtung von Windows machten sie sich nicht einmal bemerkbar. Zu hören war allerdings ein leises Rattern der Festplatte. Wer einen wirklich leisen Rechner will, muss eine SSD einbauen, was aber unproblematisch ist.
Die Festplatte betrachten wir nur subjektiv und sie fühlt sich recht lahm an. Bei der Grundinstallation nervte uns die Geschwindigkeit, als die Windows-Updates installiert wurden. Die Momentus Thin dreht ihre Platter nur 5.400-mal pro Minute, was sich bei konkurrierenden Zugriffen schnell negativ bemerkbar macht. Das Lenovo-Image von Windows ist glücklicherweise halbwegs aktuell, so dass nur ein paar Dutzend Updates notwendig waren. Im Windows-Umfeld ist das wenig, aber doch genug, um den Rechner fast zwei Stunden lang zu blockieren. Das Bedürfnis, eine SSD einzubauen, war bei diesem Rechner hoch. Der Rechner hat aber auch Probleme, weil der Arbeitsspeicher nur 2 GByte Kapazität hat, von der sich die Grafikeinheit des Hauptprozessors 180 MByte reserviert. Eine Aufrüstung auf mehr Arbeitsspeicher ist dank des 64-Bit-Systems und der Wartungsfreundlichkeit kein Problem. Wir haben letztendlich 8 GByte in den Rechner ohne Probleme verbauen können.


Bei den Benchmarks haben wir uns im Wesentlichen auf die CPU konzentriert. Die integrierte Intel-HD-Grafik ist zum Spielen und für ernsthafte 3D-Berechnungen kaum geeignet. Diablo 3 mit 1.280 x 1024 Pixeln lässt sich nur mit Mühe Spielen. Die Bildraten liegen nur bei 12 bis 14 FPS. Uns interessierte daher vor allem die CPU-Einordnung des Pentium G640T, der zu den Sandy-Bridge-Prozessoren gehört. Im Rahmen des Tests haben wir also ein paar Durchgänge mit Cinebench durchgeführt.Die Ergebnisse überraschten uns nicht. Der G640T ist beim Cinebench R10 (32 Bit) mit 6.150 Punkten wesentlich schneller als Atom-Prozessoren mit zwei Kernen (D525 um die 1.700 Punkte). Auch alte Core 2 Duos (T7100, 1,8 GHz, 3.669 Punkte) schlägt der Prozessor locker. Mit Core-i-Prozessoren der ULV-Serie, die in Ultrabooks stecken, kommt er aber nicht mit, wenngleich der Abstand zu diesen nicht so groß ist. Ein Core i7-2677M (1,8 GHz mit Hyperthreading) erreicht bereits 7.105 Punkte. Durch das Fehlen von Hyperthreading, kann der M72e nicht mithalten. Hier zeigt sich der Nachteil sogar recht deutlich. Im Prinzip muss der Nutzer des M72e damit rechnen, eine etwas schwächere Notebooktechnik im Gehäuse zu haben.


Im Cinebench R11.5 (64 Bit) erreichten wir 7,63 BPS im Grafiktest und 1,76 Punkte im CPU-Test. Bei der CPU ist das in etwa ein Drittel dessen, was ein normaler Vierkernprozessor im Desktopbereich erreichen kann.Selbst solche Lasten führen nicht zu einer übermäßigen Geräuschentwicklung. Während der Windows-Updates blieb der Rechner leise, obwohl mittlerweile der Sommer nach Berlin gekommen ist. Bei einer Bürotemperatur von 27 Grad Celsius haben wir während der Windows-Updates 44 Grad (hochkant im Standfuß) am Luftauslass gemessen. Die Kühlung ist recht effizient dank des großen Lufteinlasses vorne und -auslasses hinten.Mit dem Cinebench schafften wir es nicht, nennenswerte Lautstärke zu erzeugen, obwohl wir durch das Booten wissen, dass dieser Rechner laut werden kann. Die Kühlreserven sind offenbar sehr hoch. Die Einschränkungen im Design sind das allemal wert. So hässlich ist ein Kühlergrill an der Vorderseite nicht.



Der Rechner neigt jedoch zu hochfrequentem Fiepen, was sicher nicht jeder Anwender hören wird. Der Tiny-Rechner pfeift vor allem, wenn ihm langweilig ist. Wird Last angelegt, auch nur geringe, hört das Gefiepe auf. Wir konnten das Ganze auf die Bluetooth-Komponente reduzieren. Wird in der Systemsteuerung die Bluetooth-Hardware deaktiviert, hört das Gefiepe auf. Wer danach Bluetooth wieder aktiviert, hat ebenfalls einen leisen Rechner.Da wir die Fiepgeräusche nicht an jedem Ort hören, nehmen wir an, dass sie von der Umgebungsstrahlung abhängig sind. In unserem Fall sind recht viele Bluetooth-Geräte in der Umgebung. Das entschuldigt aber nicht die Geräuschentwicklung. Sie dürfte nicht entstehen.Eine große Enttäuschung ist die elektrische Leistungsaufnahme, wenngleich der Tiny-Rechner immer noch recht sparsam im Vergleich zu großen Desktops ist. Schon im ausgeschalteten Zustand zeigte unser Messgerät rund 1 Watt Leistungsaufnahme an. Wer den Rechner einschaltet, kommt auf stolze 20 Watt. Erst nach einer langen Ruhephase sinkt die Leistungsaufnahme auf 15 Watt. Das geht sehr viel besser, wie Apple regelmäßig zeigt. Die Mac Minis liegen normalerweise beim Nichtstun unter 10 Watt. Unter Last werden beim Cinebench dann um die 34 Watt erreicht. Bei Installationsarbeiten werden um die 25 Watt angezeigt.


Beim M72e passt das Tiny auch zum Preis. Der uns zur Verfügung stehende Rechner in der Variante RC5C5GE alias 4004-C5G kostet rund 400 Euro. Inbegriffen sind eine Lizenz von Windows 7 Pro x64, eine etwas dürftige Maus und eine gute Lenovo-Tastatur. Außerdem gibt es eine Halterung für Monitore sowie einen Standfuß. Auch eine Dreijahresgarantie gehört dazu.Wer etwas mehr Geld ausgeben will, bekommt für etwas über 500 Euro den besseren M92 Tiny, den wir aber nicht getestet haben. Darin steckt ein Core i3 der zweiten Generation, der Hyperthreading bietet und damit virtuell 4 Kerne hat (2+2) und es gibt USB 3.0. Theoretisch gibt es von den beiden Tiny-Serien M92 und M72e mehr als ein Dutzend Versionen, unter anderem mit zweitem Displayport oder auch einer seriellen Schnittstelle für Profianwendungen oder Nostalgiker. Auch Thin-Clients bietet Lenovo an. Über den regulären Handel sind diese Varianten unseres Wissens nach aber nicht zu beziehen.
Wer einen der Tiny-Rechner kaufen will, muss aber sehr aufpassen. Viele Händler liefern falsche Bilder zu dem Modell oder auch falsche Beschreibungen. Mitunter fehlt ein Bild des Tiny-Rechners ganz. M72e und M92 bezeichnen ganze Produktfamilien und die Unterscheidung der drei Formfaktoren Tower, SFF und TFF ist bei diesen besonders schwer.


Die kleine Box gefällt uns gut. Das liegt allerdings vor allem an dem Preis bei gleichzeitig guter Ausstattung. Dank des Pentium-Prozessors ist der Rechner zudem für normale Büroarbeiten schnell genug. Den Arbeitsspeicher sollte der Nutzer aber sofort aufrüsten, was dank des wartungsfreundlichen Gehäuses auch schnell erledigt ist. Die Festplatte könnte schneller sein. Sehr gut gefällt uns das effiziente Kühlsystem, das leider durch hochfrequente Geräusche, die mit Bluetooth zusammenhängen, gestört wird. Wir mussten für vernünftiges Arbeiten die Bluetooth-Einheit abschalten.Der Versuch, die Geräte zu verkaufen, ist Lenovo allerdings ziemlich missglückt. Offenbar ist das Vermarktungsmaterial für die Thinkcentre-Serie so schlecht, dass kaum ein Händler weiß, was er da eigentlich verkauft. Das gilt auch für einige Größen des deutschen IT-Handels. Zudem ist die elektrische Leistungsaufnahme mit über 15 Watt zu hoch für einen Rechner dieser Größenklasse.Insgesamt ist der M72e Tiny allen zu empfehlen, die einen kleinen, leisen und trotzdem bei Bedarf schnellen Zweikernrechner suchen. Vorausgesetzt, sie brauchen Bluetooth nicht. Dank der vielen Anschlüsse ist das Gerät schön flexibel. Im Büro oder eben als kleiner Heimserver macht sich der stabile Rechner gut. Und wer will, kann den M72e Tiny auch einfach im Rucksack mitnehmen, da er nur 1326 Gramm ohne Netzteil wiegt. Das Netzteil wiegt noch einmal 375 Gramm.


Roboter-Kameramann nennt Soloshot seinen Stativmotor, der das Fotomotiv orten kann. Dazu muss nur ein kleiner Sender zum Beispiel am Arm oder einem Fahrzeug montiert werden.
Der Soloshot erinnert ein wenig an ein Landvermessergerät. Das Trackingsystem wird zwischen Stativ und Kamera geschraubt und richtet sich immer in Richtung eines kleinen Senders aus, der an der Person oder Sache befestigt wird, die gefilmt werden soll. Das Kickstarter-Projekt entstand ursprünglich, weil die Erfinder Chris Boyle und Scott Taylor sich selbst beim Surfen aufnehmen wollten und niemanden fanden, der als Kameramann einspringen wollte.Mit dem Soloshot und dem kleinen Sender, der wie ein Armband getragen werden kann, sollen nie mehr Szenen entstehen, in denen der Videofilmer verzweifelt bei laufender Kamera die Szenerie nach dem Protagonisten absucht. Das System soll bis zu einer Entfernung von rund 600 Metern funktionieren und schnell genug sein, um auch Objekte zu verfolgen, die sich mit bis zu 225 km/h bewegen.



Der Motor ermöglicht es, dass sich die Kamera in einer Sekunde um 40 Grad in horizontaler Richtung dreht. Eine vertikale Drehung ist nicht möglich. Das Armband mit dem Sensor ist nach Herstellerangaben wasserdicht und für den Wassersport geeignet. Wie das Tracking per Funk genau funktioniert, wollte der Hersteller nicht verraten. Der interne Akku soll pro Ladung rund 5 Stunden lang durchhalten. Diese Laufzeit gibt der Hersteller auch für die Kamerabasis an. Ein Ladegerät liegt bei.Mitgeliefert wird außerdem ein dreibeiniges Stativ mit einer maximalen Arbeitshöhe von 1,52 Metern enthalten, das zusammengeschoben rund 61 cm lang sein soll.Soloshot wird über die Finanzierungsplattform Kickstarter für rund 350 US-Dollar plus 79 US-Dollar für den internationalen Versand angeboten. Das Finanzierungsziel von 50.000 US-Dollar dürfte bald erreicht sein, obwohl das Projekt noch bis zum 30. August 2012 Zeit hat. Im Shop der Entwickler wird ein handgefertigtes Soloshot-Modell zum Preis von 480 US-Dollar angeboten. Nach erfolgreicher Kickstarter-Finanzierung soll die Massenfertigung beginnen.


Mit dem Mobilecinema A50P bringt Aiptek einen Mini-Projektor auf den Markt, der über Schnittstellen wie MHL und Micro-HDMI an mobile Geräte angeschlossen werden kann. Mit einer Lebensdauer von 20.000 Stunden dürfte die LED-Lampe mehrere Handy- und Tabletgenerationen überdauern.
Der DLP-Projektor Mobilecinema A50P von Aiptek ist mit einer Micro-USB-Schnittstelle für MHL (Mobile High-Definition Link) und einer für Micro-HDMI ausgerüstet, die vor allem an mobilen Geräten zu finden ist. Als Beleuchtungsmittel kommt eine LED zum Einsatz, die 20.000 Stunden arbeiten soll. Das Kontrastverhältnis gibt Aiptek mit 1.000:1 an. Die Helligkeit soll bei 40 Lumen liegen. Die Projektionsfläche ist mit einer maximalen Diagonale von 60 Zoll (1,54 Meter) sehr klein.
Mit 640 x 480 Pixeln erreicht der kleine Projektor allerdings keine zeitgemäße Auflösung. Er ist mit einem Akku ausgestattet, der zweistündige Projektionen ohne Stromnetz ermöglicht.Der Projektor misst 132 x 71 x 15 mm und wiegt inklusive des eingebauten Akkus 170 Gramm. Er wird nach Angaben des Herstellers mit einer Tasche und einem Micro-USB-Kabel ausgeliefert.


Der Digitalkamera Fujifilm Finepix F800EXR fehlt das beim Vorgänger vorhandene GPS-Modul. Stattdessen wurde ein WLAN-Sender integriert, mit dem Bilder drahtlos zum Rechner oder Smartphone übermittelt werden können. Nichts geändert hat sich am Sensor und dem 20fach-Zoom.
Einer ungewöhnlichen Designentscheidung folgend hat Fujifilm bei der neuen F800EXR das GPS-Modul entfernt, das im Vorgängermodell F770EXR noch enthalten war, und stattdessen WLAN integriert. Nach wie vor arbeitet die Kamera mit einem 16-Megapixel-Sensor und einem 20fachen Zoomobjektiv.
Das Objektiv deckt eine Brennweite von 25 bis 500 mm (äquivalent zu KB) bei f/3,5 im Weitwinkel- und f/5,3 im Telebereich ab. Die Bildkontrolle erfolgt über ein 3 Zoll (7,62 cm) großes Display mit 460.000 Bildpunkten. Neben der Programmautomatik sind auch eine Zeit- und Blendenvorwahl sowie eine manuelle Belichtung möglich.



  1. http://www.bloghotel.org/enablesyou/

  2. http://blogsinn.com/?w=retrouve3

  3. http://yaplog.jp/retrouve3/


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Bien sûr que vous le détestez, ce son strident qui vous extirpe violemment des bras de Morphée, chaque matin. Bien sûr, qu'idéalement, vous aimeriez bien que votre antique radio réveil crachotant d'hypnotiques bips passe un sale quart d'heure. D'ailleurs, 8 personnes interrogées sur 10 déclarent qu'un mauvais réveil peut ruiner leur journée, d'après un sondage commandé par Withings, le spécialiste de la santé connectée. 4 sur 10 auraient même imaginé la mort de leur bourreau posé sur la table de nuit, d'après les mêmes sources…

Y'a-t-il une alternative à cet atroce moment ? Oui, répond la marque française à l'occasion du lancement de son nouveau produit, la station Aura dédiée au "sommeil intelligent". Pour déclencher une prise de conscience des consommateurs, le fabricant d'objets connectés a commandé à l'agence 84.Paris une campagne originale. Baptisée #NoMoreSnooze, elle mise sur des arguments rationnels (expliquer les bienfaits du système Aura sur le sommeil et le lien entre sommeil et santé) et plus passionnels. Sur un site dédié, on peut donner lieu à ses pulsions destructrices en déclenchant compulsivement l'annihilation des modèles les plus répandus de radio-réveils.
Mais après s'être défoulés, les participants à l'expérience #NoMoreSnooze seront-ils tentés de réellement se débarrasser définitivement de leur vieux réveil ? Et surtout, sont-ils prêts à investir 299 euros (le prix de la station Aura et de ses accessoires) pour améliorer leurs sommeil, alors que des applications pour smartphones ou trackers et bracelets connectés proposent déjà cette fonction (certes, bien moins développée) ? C'est le pari de Withings, qui mise sur le haut de gamme dans un secteur jusqu'ici un peu endormi.
L’univers numérique double sa taille tous les deux ans.


D’ici à 2020, nous produirons et copierons chaque année 44 zétaoctets de données. Au-delà de la question de la gestion et du stockage de ces données, on peut se demander quelle utilisation en est faite et à quelles fins. Certes, les entreprises peuvent y trouver leur compte mais qu’en est-il des individus ? Quelles implications la smart city, la ville "connectée", a-t-elle pour les administrations ? Xavier Fessart, Business Unit Director chez Isilon (division stockage d’EMC), nous donne des éléments de réponse.
L’univers numérique se compose d’énormes quantités d’information en ligne, mais aussi de données que les millions de terminaux et gadgets connectés à Internet collectent et partagent. Le monde d’aujourd’hui est peuplé de capteurs qui produisent des flux de données qui n’existaient pas il y a seulement quelques années, qu’ils soient embarqués dans les véhicules, dans les réfrigérateurs, dans les feux de signalisation routière, etc.
La dernière étude Digital Universe, publiée par EMC et IDC, nous apprend que l’univers numérique double sa taille tous les deux ans.


D’ici à 2020, nous produirons et copierons chaque année 44 zétaoctets de données. Pour donner un ordre de grandeur, un zétaoctet correspond à 250 milliards de DVD.
Au-delà de la question de la gestion et du stockage de ces données, on peut se demander quelle utilisation en est faite et à quelles fins. Certes, les entreprises peuvent y trouver leur compte mais qu’en est-il des individus ? Et pour aller encore plus loin : qu’en est-il des citoyens ?

Selon un rapport de m2ocity, opérateur télécom français dédié aux objets communicants, la ville intelligente existe déjà en France, mais peu de projets sont mis en œuvre à l’échelle d’une ville toute entière. Le principe de smart city n’est pas nouveau, on en parle depuis quelques années déjà, mais cette ville est passée du statut de concept "plutôt tendance" à une réalité de plus en plus concrète et même essentielle afin de subvenir aux besoins toujours croissants des citoyens.
Les implications d’une explosion du nombre des données pour les administrations sont multiples. Cette augmentation exponentielle du nombre de capteurs – ce que l’on appelle "l’Internet des objets" - peut permettre aux administrations de toute taille de gagner en efficacité, de réduire les coûts et d’encourager la participation active des citoyens.
Prenons l’exemple des factures d'électricité des villes : on peut équiper le réseau d’éclairage urbain de capteurs qui se déclenchent au passage d’une voiture ou en présence de piétons, chaque ville pourrait donc économiser entre 50 et 60 % de sa consommation d’énergie.
Les possibilités sont infinies : les Etats pourraient par exemple solliciter les avis et réactions des citoyens, affiner le processus décisionnel et ainsi réaliser d’énormes économies. Les citoyens ont également des attentes différentes de la part de leur municipalité. En effet, on attend aujourd’hui de la ville intelligente qu’elle réduise la fracture numérique en accompagnant les populations dans l’adoption de nouveaux outils et services.



Les villes françaises ont bien compris ces enjeux, comme le démontre le rapport de m2ocity, néanmoins les administrations assimilent trop la connectivité à l’énergie. Les objets connectés, de toute nature, peuvent également bénéficier à la vie quotidienne de la ville et de ses habitants, s’ils sont bien utilisés et contrôlés.
Ce phénomène ne se limite cependant pas à l’Hexagone : des villes des pays émergents sont également sur cette voie. C’est le cas notamment de Rio de Janeiro au Brésil, qui est en pleine transformation – notamment afin de supporter les besoins croissants des individus (habitants et touristes) ainsi que les afflux massifs de données qui sont créés durant les événements de grande envergure que la ville accueille.
L’un des principes clés d’une smart city étant de gérer la sécurité, le trafic et l’énergie d’une ville, depuis sept ans, les autorités de Rio ont mis en place un projet de ville intelligente. Ce grand chantier vise à rationaliser et améliorer la gestion des réseaux électriques, de l’eau, de l’éclairage mais aussi la mobilité et bien d’autres éléments dont l’énergie, qui est une question centrale.
Contribuer à cette explosion de données n’est donc pas une mauvaise chose en soi si leur analyse peut faire jaillir davantage de solution pour améliorer le quotidien.


C’est cependant un fait que les technologies Cloud, mobiles et sociales produisent plus de données que ce que l’ensemble de la société saura en faire.
VIDÉO Evoqué par Sony lors du CES 2014, le Smart Tennis Sensor se dévoile. Le géant de l'électronique publie une vidéo de présentation de cet objet connecté qui se fixe au bout d'une raquette. Il est destiné aux tennismen et women qui veulent améliorer leurs performances, grâce à une analyse à posteriori de la puissance de leurs frappes, du lieu d'impact de la balle sur le cordage… Le capteur pèse seulement 8 grammes. Il peut enregistrer jusqu'à 12 000 coups et dispose d'une autonomie de 180 minutes. Cet accessoire intelligent à 200 dollars l'unité n'est pas le premier outil capable d'analyser les coups droits et les revers des sportifs : l'ETI hexagonale Babolat a aussi développé des objets connectés capables d'analyser précisément une partie de tennis. Ils sont notamment utilisés à Roland Garros.
Samsung veut devenir une société incournable de l'Internet des objets. Le géant de l'électronique a annoncé le 19 août avoir mis la main sur Quietside, un spécialiste des systèmes d'air conditionné américain. Il s'agit de la deuxième transaction en moins d'une semaine faite par Samsung sur ce segment : le 15 août, la société avait dit avoir racheté SmartThings, un développeur qui met notamment au point des applications mobiles permettant d'actionner des appareils électro-ménagers.

Au début du mois de juillet 2014, Samsung Electronics, Intel et Dell ont formé un consortium pour définir des normes communes à tous les objets et appareils connectés pour la maison, le deuxième après celui soutenu notamment par Qualcomm


Microsoft et LG Electronics. Un porte-parole de Samsung a refusé de dire combien Samsung avait déboursé pour Quietside, qui compte quelque 500 magasins aux Etats-Unis.
Septième épisode de notre série consacrée aux lancements de produits marquants depuis l'été dernier. En janvier 2014, lors du très médiatique Consumer Electronic Show de Las Vegas, la start-up française Kolibree lance la première brosse à dents connectée. Reliée à une application dédiée, elle surveille de nombreux paramètres comme la quantité de tartre après chaque brossage ou les zones mal brossées par l'utilisateur. Lancement réussi, levée de fonds plus importante que prévue, phase de commercialisation "bêta" prometteuse... Retour sur le début de success story Kolibree.
Les objets connectés auront été LA tendance de 2013-2014 dans le secteur technologique. Propulsés sur la scène grand public par le Consumer Electronic Show de Las Vegas, ils reflètent l'émergence d'une filière à la fois portée par des start-up et des industriels confirmés.



Dans ce domaine, la France n'est pas en reste. Parmi les objets qui ont marqué les esprits cette année : la brosse à dents connectée de la start-up hexagonale Kolibree. Elle a fait sensation au CES avec une idée simple : analyser la qualité du brossage pour se laver les dents plus intelligemment grâce aux conseils dispensés par l’application mobile.
Grâce à un algorithme complexe, la brosse à dents décrypte les habitudes de son propriétaire pour l'inciter à améliorer son nettoyage de façon ludique. De quoi susciter l'intérêt des plus réticents, notamment les jeunes enfants.
Après la présentation de leur produit en janvier, les fondateurs de Kolibree ont mené à bien leur campagne de financement participatif au printemps en levant 100 000 dollars sur Kickstarter.
Entre la maquette vue au CES et le premier produit sorti d'usine, quelques différences sont apparues : "On a notamment travaillé sur l'épaisseur des matières, mais aussi sur le traitement du signal et la gestion des données", avait détaillé à L'Usine Digitale Loïc Cessot, co-fondateur de la start-up.


Prochaine étape : après la production d'une première série limitée de brosses à dents suite à la campagne Kickstarter, la commercialisation de masse commencera en septembre avec un prix entre 70 et 120 euros.
Intel s'associe à la fondation Michael J. Fox pour lutter plus efficacement contre la maladie de Parkinson à l'aide des nouvelles technologies. Le géant du silicium mettra à profit son expertise dans l'analyse des big data pour collecter des informations en masse auprès des patients grâce aux objets connectés et en apprendre davantage sur la maladie, ses symptomes, et sa progression dans le temps.
De nombreux objets connectés permettent de traquer l'activité des utilisateurs, qu'il s'agisse de smartwatch, de bracelets ou d'accessoires spécialisés connectés à des smartphones. Malheureusement, le traitement et l'analyse en masse de ces données s'avère difficile lorsqu'elles proviennent de larges groupes de personnes. C'est pour aider à cette gestion des big data qu'Intel s'associe à la fondation Michael J. Fox pour la recherche sur la maladie de Parkinson, afin de mieux comprendre la maladie et ses symptomes au travers d'un suivi permanent.
Le projet est de créer une application qui permettra aux patients d'enregistrer leur état et les médicaments qu'ils prennent, et qui relèvera en même temps leur activité via un objet connecté qu'ils portent.


Intel estime que la masse de données à traiter sera au total d'un gigaoctet par jour et par personne. Intel compte collecter des données concernant les tremblements, les cycles du sommeil, la démarche, l'équilibre à un rythme de plus de 300 observations par secondes.
Une approche qui pourrait centupler l'efficacité des analyses par rapport aux méthodes actuelles (collecte d'informations manuscrites éparses auprès d'une population peu nombreuse), d'après Intel. L'entreprise a déjà testé sa technologie à petite échelle avec 16 patients et un groupe de contrôle constitué de 9 volontaires. Ils ont porté des montres Pebble pendant 4 jours. L'application devrait être disponible d'ici la fin de l'année.
L'éditeur de logiciels de conception et fabrication assistée par ordinateur, Dassault Systèmes, a vu son chiffre d'affaires progresser de 15% à 570,1 millions d'euros à taux de change constants et son bénéfice net par action (bnpa) augmenter de 2% à 0,85 euro, en données non-IFRS. En données IFRS, le chiffre d'affaires affiche une hausse de 7% tandis que le bnpa accuse un recul de 19%.
Le groupe a confirmé ses objectifs annuels, actualisés avec l'acquisition de l'allemand Simpack annoncée le 11 juillet. Le chiffre d'affaires est désormais prévu en hausse de 14 à 15% à taux de change constants et le bénéfice par action à environ 3,50 euros, en données non-IFRS.



  1. http://dovendosi.kinja.com/

  2. http://dovendosi.bravesites.com/blog

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