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Bébénautes

Notre carnet d’enfance

Sara et Sara

Né(e) le 11 août 2016

10 ans

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Le serial entrepreneur Rafi Haladjian a lancé en décembre 2013 "Mother", premier produit de sa nouvelle entreprise Sen.se. Cette station d'accueil communique avec des capteurs, les Motion cookies, placés sur n'importe quel objet pour les rendre connectés. Alors que les premiers kits Mother-cookies arrivent chez les particuliers, le pionnier de l'internet des objets veut transformer ce produit très grand public en offre BtoB.
L'Usine Digitale - Les premières Mother arrivent à peine chez leurs acheteurs que vous changez le business model de Sen.se et proposez aux entreprises de connecter leurs produits, pourquoi ?
Rafi Haladjian - Tout le monde va faire des objets connectés. Sauf que ce n'est pas si simple. Le ticket d'entrée et les délais sont beaucoup plus importants que pour faire un site ou une appli. Et plus un projet est cher plus le processus de décision est long.
Aujourd'hui, une entreprise a besoin de 18 mois pour décider si elle fait un objet connecté, 18 mois pour le faire et 18 mois pour le tester auprès d'un nombre d'utilisateurs conséquent pour savoir si le produit est pertinent… c'est très différent d'un site web !
Pour fluidifier ça nous proposons aux marques de créer leurs objets connectés en trois mois pour quelques milliers ou dizaines de milliers d'euros en adaptant nos Motion cookies, nos capteurs versatiles [ils contiennent accéléromètres, thermomètre et capteur de présence, ndlr] capables de remplir un certain nombre de fonctions.


N'importe quel objet peut devenir connecté en trois mois ?
Non. Cela dépend de l'application. Celle de suivi de sommeil proposée avec Mother par exemple a nécessité trois ans de développement. Nous avons été contactés pour réaliser un détecteur d'activité pour chien, et c'est long aussi. Il faut que l'entreprise fasse des tests sur toutes les races de chien, dans toutes les conditions imaginables, pour pouvoir nous fournir les données nécessaires au bon étalonnage du cookie et au développement de l'algorithme.
Mais il y a des cas beaucoup plus simples. Pour du merchandising en magasin par exemple, on peut facilement savoir quand un objet est pris en main, comment il est regardé, voire lancer une vidéo correspondant à la partie observée sur un écran placé à proximité.

Trois cas de figures sont possibles. Certaines marques intégreront directement un cookie dans le design de leur produit. Il faut dans ce cas que celui-ci soit assez cher pour que le prix de notre capteur communiquant soit négligeable. Il faut aussi que l'entreprise fournisse avec un "Mother like" : un boitier capable de récupérer et de transmettre les données émises par l'objet.
Plus simple, le fabricant de brosse à dent ou de dentifrice pourra offrir à un client disposant déjà de Mother et de ses cookies, l'application adéquate, développée avec nous.


L'offre intermédiaire consistera à anticiper la bonne intégration du cookie dans un produit, sans le vendre. Un jean, une tasse, une chaise... tout objet peut proposer un emplacement pour accueillir le cookie.
A qui appartiendront les données ?
Avec Mother les données appartiennent à l'utilisateur. Ensuite, lorsque le cookie sera utilisé pour réaliser la fonction voulue par une entreprise tierce, les données qui en seront issues passeront toujours par la plate-forme Sen.se qui, comme une gare de triage, les orientera vers l'application de l'entreprise en question. A partir de là, ce sont les conditions d'utilisation de l'application mobile que l'utilisateur valide au moment du téléchargement qui prévalent. A l'utilisateur de bien les lire.
Qui seront vos clients ?
Au tout début du web, quand on a commencé Francenet [fournisseur d'accès internet lancé par l'entrepreneur en 1994, ndlr], on a été voir des grands comptes pour leur proposer de faire leur site. Et ils s'y sont mis. Aujourd'hui ces mêmes grands comptes ont un ou des sites, une ou plusieurs appli et veulent des objets connectés.
Demain, toute entreprise devra penser la version connectée du produit qu'elle sort de la même manière que la moindre petite société a investi le web, puis les applis. Aujourd'hui, un vendeur de matelas fait la promesse à ses clients qu'ils vont bien dormir.


Demain, il devra rendre compte du résultat grâce aux capteurs communiquant présents à l'intérieur de ses produits.
Cette obligation de résultat transformera ce marchand de matelas en marchand de sommeil, offrant un service continu. Et il n'aura pas le choix car son concurrent ne l'attendra pas. Cet exemple se décline à l'infini. C'est pourquoi dès l'origine du projet Mother nous avions la vision de ce "Mother pro". Cette approche BtoB est même la plus prometteuse pour l'avenir de Sen.se.
Alors pourquoi avoir d'abord lancé un produit grand public ?
L'expérience Nabaztag [Rafi Haladjian a conçu avec Olivier Mével ce lapin connecté en 2006, au sein de l'entreprise Violet, ndlr] a prouvé que le BtoC permet de créer une notoriété rapidement et de bénéficier de nombreux retours utilisateurs pour améliorer le produit si besoin.
Comment s'appellera ce service BtoB et quand sera-t-il lancé ?
Dans les faits, l'offre existe puisque nous discutons déjà avec différents acteurs pour la façonner.



Elle n'a pas encore de nom mais elle en aura un au moment du lancement officiel qui aura lieu vers la fin de l'année.
Nous avons déjà vendu plusieurs milliers de Mother au grand public et nous sommes occupés à les livrer aux gens qui les avaient précommandées avant le 31 mai. Nous livrerons les autres à partir de septembre, puis nous nous occuperons de cette nouvelle offre.
Skully Helmets a engrangé plus d'un million de dollars en trois jours avec sa campagne de financement participatif, pour son casque de moto high-tech Skully AR-1. Il offre entre autres une connexion bluetooth, un système GPS embarqué, une vision arrière à 180 degrés et un affichage tête-haute.
La start-up Skully a dépassé la barre du 1 million de dollars sur la plateforme de financement participatif Indiegogo, en seulement trois jours. Elle avait atteint son but de 250 000 dollars en quelques minutes. Skully Helmets veut révolutionner la sécurité sur la route avec son casque de moto intelligent, le Skully AR-1.
En 2013, le chercheur Marcus Weller a eu l'idée du casque Skully AR-1 après un accident de moto. Il a alors décidé de fabriquer un casque intelligent et ultra connecté, qui offrant une meilleure visibilité sur la route. "Nous pensons que la technologie doit éliminer les distractions et les angles morts", affirme l'équipe sur Indiegogo.


Equipé de capteurs, de caméras, d'un GPS et d'une connexion bluetooth, le casque propose un affichage tête-haute et permet au conducteur de choisir la meilleure direction en temps réel. Une caméra placée à l'arrière du casque arrière offre une vision arrière à 180 degrés. Le conducteur peut ainsi regarder les angles morts et changer de voie sans danger. La connexion bluetooth permet au biker de relier le casque au smartphone et d'accéder à sa musique ou de recevoir des appels sans perdre la route de vue. Le casque est aussi équipé de la commande vocale. La durée de vie de la batterie est de 9 heures, selon le site de la start-up. La navigation GPS est censée fonctionner même sans réseau cellulaire.
Skully prévoit aussi un kit pour développeurs, afin de permettre la création d'applications tierces.
"L'AR-1 va introduire une nouvelle ère dans les transports intelligents en combinants l'optique, les systèmes embarqués intelligents, et la connectivité pour offrir un niveau de sécurité sans précédent", a expliqué le fondateur Marcus Weller dans un communiqué.
Skully promet une livraison en mai 2015 pour le casque pré-commandé sur Indiegogo.


La sécurité a un prix, 1399 dollars, soit environ 1047 euros pour la pré-commande (1499 dollars soit 1122 euros depuis l'extérieur des Etats-Unis).
ACTUS REUTERS Microsoft a publié le 23 juillet un chiffre d'affaires en hausse plus forte que prévu pour son quatrième trimestre clos le 30 juin, mais un bénéfice en baisse de 7%, notamment du fait de l'intégration des activités téléphones mobiles de Nokia.
Le numéro un mondial des logiciels Microsoft a fait état d'un bénéfice de 4,61 milliards de dollars entre avril et juin, soit 55 cents par action, contre 4,96 milliards, soit 59 cents par action, un an auparavant, un repli partiellement lié aux coûts d'intégration des activités de Nokia acquises fin avril.
Les analystes financiers prévoyaient un BPA un peu plus élevé, de 60 cents, selon le consensus Thomson Reuters I/B/E/S.



Mais son chiffre d'affaires a progressé de 17% à 23,38 milliards de dollars, une performance supérieure au consensus qui était à 23 milliards, essentiellement grâce aux ventes additionnelles tirées de l'acquisition de la division de Nokia.
Dans les transactions après-Bourse, le titre Microsoft était stable, après avoir touché un pic de 14 ans cette semaine.
Ces résultats sont suffisamment bons pour Wall Street et c'est une nouveau pas dans la bonne direction", estime Daniel Ives, analyste chez FBR Capital Markets. "(Le coût de l'intégration de) Nokia a été un peu plus que ce que Wall Street attendait mais cela n'est pas tout à fait surprenant (...)."
RESTRUCTURATION EN COURS
Microsoft a engagé un processus de réduction massive des effectifs de Nokia, fermant des usines et supprimant environ la moitié de ses 25.000 emplois, en vue de limiter ses coûts et se recentrer sur l'informatique dématérialisée ("cloud computing") dans le cadre d'un plan annoncé par le nouveau directeur général Satya Nadella la semaine dernière.

Microsoft peut se satisfaire de différents résultats validant sa stratégie axée sur le cloud."Nos actions énergiques dans le cloud payent : "Nos services commerciaux de cloud ont encore doublé cette année à 4,4 milliards de dollars", s'aest réjoui Satya Nadella dans un communiqué. La version dématérialisée d'Office, notamment sur abonnement, est un grand succès avec 1 million d'utilisateurs de plus sur ce seul trimestre.


Les revenus du moteur de recherche Bing ont également augmenté de 40% sur le trimestre.
Atheer Labs a mis au point un appareil à mi-chemin entre les lunettes intelligentes de Google, et le casque de réalité virtuelle d'Oculus Rift. Ciblant le grand public au départ, la start-up a finalement décidé de se recentrer sur les professionnels et a fait de son casque un produit BtoB.
L'Atheer One, dans la version présentée sur la campagne de financement participatif, pèse 75 grammes. Le casque de la start-up californienne offre une vision binoculaire grâce à deux caméras, et un environnement 3D avec réalité augmentée. L'utilisateur a accès à des informations et interfaces virtuelles, comme avec Google Glass, mais il peut aussi interagir avec des objets virtuels, grâce à une technologie de reconnaissance des gestes. L'appareil répond également à la voix et détecte les mouvements de la tête.
Construit sur la plateforme Android, le périphérique est équipé d'un cable que l'on peut brancher directement sur un téléphone Android mais aussi sur tous types d'objets équipés de bluetooth (manette, clavier,...).
Une version tout-en-un existe pour les développeurs d'applications tierces. Atheer Labs prépare par ailleurs un casque pour professionnels, sur le modèle de ceux utilisés par les ouvriers sur les chantiers, qui intégrerait les fonctions de l’Atheer One.


Un casque de chantier, plus imposant que des Google Glass, offre une marge de manoeuvre importante dans l'intégration des technologies.

"Nous voulons offrir une nouvelle catégorie d'objets électroniques aux infirmières, aux docteurs, aux ouvriers du bâtiment", explique le co-fondateur Allen Yang. Les ouvriers sont la cible privilégiée car ils sont obligés de porter un casque au travail et des lunettes de protection. "Nous pouvons transformer notre technologie pour qu'ils puissent s'en servir tous les jours", explique Allen Yang.
La visière du casque intégrerait les fonctionnalités d'Atheer One, permettant par exemple au travailleur de découvrir les caractéristiques d'un engin, d'afficher des images ou des emails, d'observer un mécanisme en 3D. Le casque veut libérer les mains des professionnels qui adoptent peu à peu les tablettes.

"Nous avons identifié de nombreuses entreprises dans l'aérospatial et dans l’industrie et avons entamé des discussions avec elles", explique le PDG Soulaiman Itani. "Cela pourrait révolutionner les méthodes de travail dans des grandes entreprises".
L'Atheer One coûtait entre 350 et 500 dollars sur sa campagne de financement participatif, soit entre 260 et 370 euros. Le prix actuel du casque pour pro n’a lui pas encore été révélé même si l'entreprise affirme qu'il verra le jour d’ici la fin de l’année.



  1. http://retrouve3.comunidades.net/

  2. http://yourpot.com/users/dovendosi/blog.aspx

  3. http://dovendosi.gratisblog.biz/


Akku samsung rv520

Der Free lässt sich über Bluetooth mit Tablets, Smartphones, Laptops und Desktop-Rechnern verbinden, und zwar unter iOS, Android, Windows und Mac OS. Golem.de konnte eine Reihe von Games auf einem iPad 3 und einem Android-Tablet von Asus ausprobieren. Wenn die Spiele den Controller unterstützen - dazu später mehr - machen sie tatsächlich spürbar mehr Spaß. Im Ego-Shooter Shadowgun etwa können wir uns ähnlich gut bewegen wie in einem vergleichbaren Konsolenspiel. Das Tablet liegt dabei auf dem Tisch oder dem Schoß, der Controller in der Hand - uns macht das Spaß. Auch mit anderen Actionspielen wie Dead Trigger und Temple Run sowie einigen Rennspielen funktioniert das Gerät anstandslos. Der Free bietet bis auf die Trigger alle Tasten eines klassischen Controllers.


Allerdings: Er unterstützt längst nicht alle Spiele, bei denen die Benutzung eines externen Controllers Sinn ergibt. Um das Gerät innerhalb der Programme anzumelden, muss es möglich sein, in den Optionen ein Gamepad oder einen Controller auszuwählen und anschließend die Tasten neu zu belegen. Eine aktuelle Liste mit kompatiblen Spielen für Android und iOS hat Steelseries auf seiner Webseite veröffentlicht. Während es für iOS eine ganze Reihe von Titeln gibt, ist es unter Android gerade mal ein Dutzend. Darunter ist immerhin ein Highlight wie GTA 3, das der Free unter iOS übrigens nicht unterstützt.


Der Free liegt ausgesprochen gut auch in großen Händen. Obwohl das Gerät lediglich 108 mm breit, 55 mm hoch und 20 mm tief ist, sind alle elf Tasten gut erreichbar. Auf Bildern macht der schwarz-graue Kunststoff nicht viel her, tatsächlich fühlt sich das Gerät aber hochwertig an. Die Druckpunkte und den Widerstand der Analogsticks finden wir angenehm. Der integrierte Akku lässt sich per USB aufladen, er hält dann laut Steelseries im Non-Stop-Betrieb rund 10 Stunden. Wer nur ab und zu ein paar Minuten daddelt, kann ihn angeblich sogar rund 20 Stunden lang verwenden. Der Free wiegt 54 Gramm, Steelseries liefert ihn mit einem kleinen Beutelchen zum Transport aus.Unter Windows-PC und Mac OS haben wir den Free nicht ausprobiert. Laut Beschreibung müssen Spiele auf dem PC über die Steelseries-Engine eingerichtet werden, die nicht unter Windows XP funktioniert.


Verarbeitung, Design und Griffigkeit des Free sind gelungen. Trotzdem finden wir den Controller weniger für das Spielen zuhause geeignet, sondern vor allem für unterwegs am Smartphone oder Tablet. Da macht er eine gute Figur - zwar nur bei einer vergleichsweise kleinen Anzahl von Games, aber bei denen sorgt er dann für deutlich mehr Spielspaß. Angesichts der kurzen Kompatibilitätslisten ist das Gerät trotz der hochwertigen Verarbeitung mit 80 Euro aber sehr teuer.Ab dem heutigen 13. November will Google ein weiteres, besonders günstiges Notebook mit Chrome OS anbieten. Acers erstaunlich gut ausgestattetes C7 Chromebook wird vorerst nur über einen vermutlich günstigen Versandumweg hierzulande verfügbar sein.
Acers C7-Chromebook wird gerade einmal 200 US-Dollar kosten. Es ist damit billiger als die ARM-Variante des Chromebooks, das Samsung Chromebook. Trotzdem ist klar, dass es einen deutlich schnelleren Prozessor hat, wenngleich Google noch viele Details zurückhält. So nennt Google etwa nur grob einen Core-Prozessor. Das kann genauso ein aktueller Core i der dritten Generation sein (Ivy Bridge) wie ein recht alter Core Duo, wobei Letzteres sehr unwahrscheinlich ist.


Auch die restliche Ausstattung ist für den Preis außergewöhnlich. Google ist darauf bedacht, in allen seinen Geräten Dual-Band-WLAN zu verbauen, um die Zuverlässigkeit zu erhöhen. Auch das 200-Dollar-Notebook bietet 802.11b/g/n (2,4 GHz) und 802.11a/n (5 GHz) an. Das ist insofern kurios, da Acer zu den Herstellern gehört, die diese Möglichkeit extrem selten nutzen. In diesem Preissegment kann ein Anwender normalerweise kein Dual-Band-WLAN erwarten. 5-GHz-Netzwerke sind vor allem dort notwendig, wo viele WLAN-Teilnehmer auf kleinem Raum unterwegs sind. Da Chrome OS eine Internetverbindung für sinnvolles Arbeiten braucht, bietet Google im Paket zudem zwölf Zugänge für Gogo Inflight an. Das Angebot bezieht sich aber auf US-Fluggesellschaften, die den Service unterstützen.Die Festplatte des Notebooks ist 320 GByte groß. Dazu gibt es noch Google-Drive-Speicherplatz, wenn auch zeitlich begrenzt. 100 GByte bietet Google in der Cloud für zwei Jahre kostenlos an.



Die Anschlüsse des Notebooks sind nicht besonders modern. Während Samsung in seinem ARM-Notebook sogar USB 3.0 verbaut, beschränkt sich Acer auf 3 x USB 2.0. Die Ausstattung ist dafür komplett. Neben VGA und HDMI gibt es auch eine Ethernet-Buchse mit unbekannter Geschwindigkeit. Das Display bietet 1.366 x 768 Pixel bei 11,6 Zoll in der Bilddiagonale.Einen Nachteil hat das 1,4 kg wiegende Notebook. Der Akku ist offenbar ziemlich klein, da Google nur eine Laufzeit von 3,5 Stunden angibt. Das Netzteil sollte also immer mitgenommen werden.Das Chromebook soll im Laufe des heutigen Tages auch in Großbritannien und Nordirland verfügbar sein. Preise wurden noch nicht genannt. Als Anbieter werden Google Play, PC World und - für Resteuropa besonders interessant - Amazon genannt. Zum derzeitigen Stand (10:43 Uhr) ist das Notebook jedoch noch nicht im Shop zu finden. Es gibt nur das alte AC700 mit Atom-Prozessor für rund 280 Pfund.


Mittlerweile bietet Amazon UK Acers Chromebook an und nennt weitere technische Daten. So verbaut Acer einen Intel Celeron 847. Dieser hat zwei Kerne à 1,1 GHz. Es ist eine ältere CPU, die noch im 32-nm-Prozess gefertigt wird und mit 17 Watt TDP eingeordnet wird. Außerdem hat das Notebook 2 GByte RAM. Der Preis liegt bei 199 Pfund, was etwa 250 Euro entspricht.Der Chef des Umweltbundesamts spricht davon, Tablets und Smartphones zu verbieten, bei denen der Akku nicht ersetzt werden kann. Dass den Worten Taten folgen, darf aber bezweifelt werden.
Der Präsident des Umweltbundesamts, Jochen Flasbarth, hat vorgeschlagen, Tablet und Smartphones zu verbieten, bei denen der Akku nicht austauschbar ist. Das berichtet die Frankfurter Rundschau am 12. November 2012. Davon betroffen wären Apples iPad, Samsungs Galaxy Tab und viele Smartphones.Flasbarth eröffnete heute eine dreitägige, internationale Ressourcen-Konferenz in Berlin und sagte: "Warum machen wir es nicht wie im Bereich der Energieeffizienz und legen Mindeststandards für die Rohstoff- und Materialeffizienz von Produkten und Anlagen fest? Langlebige, wiederverwendbare, leicht zu wartende und gut recycelbare Produkte helfen uns, die Wertschöpfung bei sinkendem Ressourceneinsatz zu steigern. Denkbar wäre auch, das material- und rohstoffeffizienteste Gerät seiner Klasse zum Maßstab für alle Geräte zu machen. Das fördert technische Innovation, schont die Umwelt und senkt Kosten."


Allein der Materialwert der vielen Millionen Handys in Deutschland, die aussortiert in Schränken und Schubladen lägen, werde auf mindestens 65 Millionen Euro geschätzt. "Die Handyhersteller sollten ein Interesse haben, möglichst viele alte Handys zu recyceln, anstatt die Rohstoffe für jedes neue Gerät teuer auf dem Weltmarkt einzukaufen", betonte Flasbarth, ohne jedoch konkrete Gesetzesvorhaben anzukündigen.Auch der Energieverbrauch werde durch Recycling gesenkt: Jede Tonne Kupfer, die aus alten Handys zurückgewonnen wird, spart gegenüber dem Erstabbau über die Hälfte Energie ein. Es entsteht 50 Prozent weniger Schlacke, zudem fällt Schwefelsäure für die Verarbeitung des rohen Kupfers damit fast ganz weg.Zwar können ausgediente Produkte schon heute kostenlos bei den Recyclinghöfen abgeben werden, doch das empfänden viele Menschen als unpraktisch. "Für alte und kranke Menschen ist es ohnehin kaum praktikabel. Deshalb landen immer noch viel zu viele Rohstoffe im privaten 'grauen' Restmüll, obwohl sie hochwertig recycelt werden könnten. Hier könnte eine möglichst haushaltsnahe Sammlung das Recycling attraktiver machen", erklärte Flasbarth.



Research In Motion (RIM) wird Ende Januar 2013 zwei Smartphones mit Blackberry 10 vorstellen. Mit der neuen Version des Blackberry-Betriebssystems will RIM Marktanteile im Smartphonesegment zurückgewinnen und die Krise des Unternehmens überwinden.
Blackberry 10 wird von Research In Motion (RIM) am 30. Januar 2013 vorgestellt. Dann sollen die Arbeiten an der neuen Version des Mobilbetriebssystems abgeschlossen sein. Am gleichen Tag wird RIM auch zwei Smartphones vorstellen, die jeweils mit Blackberry 10 laufen werden. Ende September 2012 hatte RIM angekündigt, die Arbeiten an Blackberry 10 Anfang 2013 abschließen zu können. Die angepeilte Fertigstellung noch im Jahr 2012 konnte nicht erreicht werden.Bei den ersten Blackberry-10-Smartphones wird es sich voraussichtlich um Geräte im oberen Preissegment handeln. Erst im Laufe des Jahres ist damit zu rechnen, dass Blackberry-10-Smartphones für Einsteiger erscheinen. Zunächst werden Blackberry-10-Smartphone mit Touchscreen-Bedienung erscheinen. Etwas später wird es dann ein Blackberry-10-Smartphone mit Hardwaretastatur geben. Insgesamt sind erst einmal sechs Smartphones mit Blackberry 10 geplant. Davon sollen drei Modelle mit Hardwaretastatur sein und die anderen drei werden reine Touchscreen-Geräte sein.


Die Blackberry-10-Smartphones werden in jedem Fall einen wechselbaren Akku haben. Damit will RIM seinen Kunden vor allem die Möglichkeit geben, auf Reisen einen Ersatzakku verwenden zu können. Damit kann die Einsatzdauer der Geräte verlängert werden, ohne dass der Akku zwischendurch aufgeladen werden muss.Bisher ist nicht bekannt, wann die Blackberry-10-Smartphones erhältlich sein werden. RIM will das neue System in mehreren Ländern am 30. Januar 2013 vorstellen, gab dazu aber noch keine näheren Details bekannt.RIM hatte Blackberry 10 erstmals im Oktober 2011 vorgestellt, damals hieß es noch BBX. Im Rechtsstreit verlor RIM und durfte sein Smartphonebetriebssystem nicht so nennen und seitdem heißt es Blackberry 10. Das Unternehmen arbeitet also bereits mehr als ein Jahr an der neuen Plattform.Eigentlich sollten die Arbeiten bis Ende dieses Jahres abgeschlossen werden, den Plan konnte RIM aber nicht einhalten. Blackberry 10 basiert wie das Playbook OS auf QNX und wird auch das kommende Tablet-Betriebssystem von RIM sein. Für das Playbook wird es ein Update auf Blackberry 10 geben. Für alle bisherigen Blackberry-Smartphones wird es hingegen kein Update auf die neue Version geben.


RIM hat im Smartphonemarkt in den vergangenen Monaten erheblich Marktanteile verloren und kam zuletzt auf den dritten Platz. Die Blackberry-Plattform verliert immer stärker an Bedeutung und kam zuletzt auf einen Marktanteil von 4,3 Prozent. Das soll sich durch die Einführung von Blackberry 10 ändern.Die ersten Blackberry-10-Smartphones will RIM im Februar 2013 auf den Markt bringen, erklärte das Unternehmen im Gespräch mit der Nachrichtenagentur Bloomberg.Die Geräte des Pengpod-Projekts sollen mit Android oder wahlweise Linux laufen. Es handelt sich um ein 7- und ein 10-Zoll-Tablet sowie einen Mini-PC auf einem Stick. Spenden für das Projekt werden über Indiegogo gesammelt.
Das Pengpod-Projekt will auf seiner Hardware sowohl Android als auch Linux laufenlassen. Als Basis dient ein SoC von Allwinner. Er soll in einem 7- und einem 10-Zoll-Tablet angeboten werden. Wahlweise können Anwender auch einen Mini-PC in Form eines Sticks erwerben. Er lässt sich an einem Monitor betreiben.Der SoC stammt von Allwinner und hat die interne Bezeichnung A10. Der in China produzierte Chipsatz hat eine Cortex-A8-CPU, die mit bis zu 1,2 GHz getaktet werden kann. Als GPU kommt eine Mali 400 zum Einsatz.



  1. https://www.wireclub.com/users/retrouve3/blog

  2. http://www.rondeetjolie.com/blog/retrouve3.html

  3. http://www.getjealous.com/retrouve3


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Noch existierten nur Prototypen des Druckers, der über die Finanzierungsplattform Kickstarter vorangetrieben werden soll. Der Drucker verfügt in der WLAN-Version über einen eingebauten Webserver. Mit kleinen Javascript-Programmen, die der Anwender selbst entwickeln und über den Server des Anbieters nutzen kann, lassen sich für die Druckinhalte Datenbankabfragen erzeugen und APIs von Facebook, Twitter oder Flickr nutzen. So könnte man zum Beispiel das lokale Wetter, einen RSS-Feed, Börsenkurse, Rätsel oder Ähnliches in einen Bondruck verwandeln. Das setzt entweder eigene Programmierkünste oder eine Community voraus, die derartige Druckprogramme veröffentlicht. Die eigenen mPrint-Programme kann der Programmierer ausschließlich für sich nutzen oder auch öffentlich verbreiten. Der Entwickler des Druckers will eine solche Community schaffen. Nähere Angaben zu der Javascript-Umgebung machte der Erfinder noch nicht.


Wem das zu kompliziert ist, der soll über die Website des Anwenders mit einem WYSWIG kurze Texte eingeben können, die dann gedruckt werden. Außerdem wird an einer iOS und einer Android-Version gearbeitet, mit der gemalt, geschrieben und gedruckt werden kann.Im Gegensatz zum Little Printer, der ausschließlich mit seinem Netzteil funktioniert, soll der mPrinter auch mit einem Lithium-Polymer-Akku betrieben werden können. Die WLAN-Modelle könnten dann vollkommen schnurlos betrieben und mitgenommen werden. Derzeit plant der Entwickler, den Thermodrucker mit einem ungefähr 5 cm breiten Druckkopf auszustatten. Werden 20.000 US-Dollar mehr als gefordert über Kickstarter eingesammelt, soll stattdessen ein 7,6 cm breiter Druckkopf verwendet werden.Für einen USB-Drucker für Windows und Mac OS X verlangt der Entwickler 80 US-Dollar. Die WLAN-Variante kostet 125 US-Dollar. Dazu kommen jeweils 20 US-Dollar für den Versand. Bislang sind bei Kickstarter rund 22.000 US-Dollar zusammengekommen, obwohl nur 10.000 gefordert wurden. Das Projekt läuft noch knapp einen Monat bis zum 12. September 2012.


Das US-Unternehmen Double Robotics hat einen Telepräsenzroboter gebaut, der ein iPad als Gehirn nutzt. Der Roboter ist eine fahrbare Plattform, die einem Segway ähnelt.
Double ist ein Telepräsenzroboter, der aussieht, als habe der Entwickler einen Segway mit einem iPad gekreuzt. Gebaut wird der Roboter vom kalifornischen Unternehmen Double Robotics.
Double ist eine fahrbare Plattform, in die ein iPad eingeklinkt wird. Wie ein Segway fährt auch der Double auf zwei nebeneinanderliegenden Rädern. Über Sensoren hält sich der Roboter aufrecht. Das iPad sitzt auf einem etwa 1 Meter hohen Teleskopständer, der bis auf 1,52 Meter ausgefahren werden kann, damit das Tablet und sein Gegenüber halbwegs auf Augenhöhe sind. Unterstützt werden iPads der zweiten und der dritten Generation.Gesteuert wird der Telepräsenzroboter über eine App auf einem zweiten iPad, iPhone oder iPod touch oder über einen Browser auf dem Computer. Darüber kann der Nutzer mit dem Double fahren und, wenn er an einem Ort länger bleiben will, eine Stütze ausfahren, damit der Roboter stabil steht. Da er sich im Stand nicht ausbalancieren muss, wird dadurch Energie gespart. Schließlich kann der Nutzer das iPad über die App hoch- und runterfahren und natürlich eine Videokommunikation aufbauen.



Gedacht ist der Telepräsenzroboter für den Einsatz in Büros, Bildungseinrichtungen oder Geschäften, in der Telemedizin, in Museen oder daheim: Im Büroeinsatz können Telearbeiter mit Doubles Hilfe am Büroleben und an Sitzungen teilnehmen. Universitäten könnten den Double einsetzen, damit sich Bewerber in den Instituten umsehen und mit dem Lehrpersonal sprechen können. In Geschäften kann der Double als mobiles Kiosksystem Kunden informieren. Familienmitglieder könnten mit einem solchen Roboter Kontakt zueinander halten - der Double ist für einen Roboter recht günstig.Als Energiespeicher dient ein Lithium-Ionen-Akku, der laut Hersteller eine Einsatzdauer von acht Stunden ermöglicht. Danach muss der Roboter für rund zwei Stunden an die Steckdose. Ob er automatisch die Ladestation ansteuert, wenn der Akkustand niedrig ist, teilt der Hersteller nicht mit. Der Double wiegt inklusive iPad knapp 7 Kilogramm.


Das Konzept, einen Telepräsenzroboter mit einem Tablet als Gehirn auszustatten, ist nicht neu: 2011 hat iRobot-Chef Colin Angle auf Googles I/O-Konferenz den Telepräsenzroboter Ava vorgestellt, der mit einem Android-Tablet ausgestattet ist. Ava kann aber genauso gut ein iPad nutzen. Gedacht ist der Roboter unter anderem für die Telemedizin.Double kann ab sofort für 2.000 US-Dollar vorbestellt werden. Später wird der Telepräsenzroboter 2.500 US-Dollar kosten - jeweils ohne iPad. Die ersten Doubles sollen im Dezember 2012 ausgeliefert werden.Microsofts Surface-Tablet soll am 26. Oktober 2012 für 199 US-Dollar auf den Markt kommen, das meldet Engadget unter Berufung auf einen anonymen Microsoft-Insider.
Microsoft hat angeblich auf seiner internen Konferenz Techready15 Ende Juli alle Details zum Start seines Tablets Surface vorgestellt. Demnach soll das Tablet wie bereits angekündigt zum Start von Windows 8 am 26. Oktober 2012 verkauft werden und nur 199 US-Dollar kosten, das sagte ein anonymer Microsoft-Insider Engadget.
Das 10-Zoll-Tablet mit HD-Display (720p) würde bei diesem Preis direkt mit Googles 7-Zoll-Tablet Nexus 7 und Amazons Kindle Fire konkurrieren. Es ist davon auszugehen, dass Microsoft das Tablet bei diesem Preis unter Herstellungskosten verkauft.


Das mit Windows RT laufende Surface-Modell ist 9,3 mm dick, wiegt 676 Gramm und ist mit einem USB-2.0-Port sowie einem Micro-SD-Kartenleser ausgerüstet. Der Flash-Speicher soll mindestens 32 GByte fassen, der Akku hat eine Kapazität von 31,5 Wh. Anhand der von Microsoft allgemein zu den kommenden Windows-RT-Tablets veröffentlichten Daten sollte die Akkulaufzeit nicht unter 8 Stunden liegen und das Gerät im Connected Standby mindestens 13 Tage durchhalten.Zukunftsweisend - aber in der Gegenwart nur bedingt nutzbar: Beim Galaxy Note 10.1 hat Samsung die Stiftbedienung sinnvoll in das System integriert und bietet Splitscreen und Extrafunktionen. Ganz so wie gedacht, funktioniert das aber noch nicht.
Samsung hat dem größeren Modell des Galaxy Note nicht nur ein 10-Zoll-Display, sondern auch einen Digitizer spendiert, der den Galaxy Tabs der selben Größe fehlt. Außerdem will Samsung mit seinen Anpassungen an Android 4.0 die Multitaskingfähigkeiten des Betriebssystems demonstrieren und damit eine erste Version eines Tablet-PCs mit Android schaffen. Dabei ist das Unternehmen, trotz guter Ansätze, allerdings nur mäßig erfolgreich.


Der Name von Samsungs neuem Tablet ist etwas verwirrend, denn das erste Galaxy Note war noch ein Hybrid aus Smartphone und Tablet. Vermutlich wollte Samsung mit dem Namen Galaxy Note 10.1 zeigen, dass sich das Tablet von den anderen Galaxy Tabs abhebt - auch vom ersten Galaxy Note, das nur halb so groß ist.Der beigelegte Stift soll mehr als nur ein Eingabestift sein. Er verwendet eine Technik, wie ihn Nutzer von Zeichentablets von Wacom kennen. Mit Funktionen wie einer Handschrifterkennung in der Anwendung S Note soll der Anwender neue Möglichkeiten bekommen. Die Handschrifterkennung funktioniert auch systemweit.Die Hardware des 10-Zoll-Tablets ist überdurchschnittlich. Ein Quadcore-Prozessor aus der Exynos-Reihe von Samsung soll für genügend Leistung sorgen. Den Arbeitsspeicher hat Samsung auf 2 GByte aufgerüstet. Denn das Galaxy Note 10.1 soll multitaskingfähig sein. Durch eigene Anpassungen laufen zumindest einige Anwendungen in einem zweigeteilten Bildschirm parallel nebeneinander. Einen Fenstermodus wie auf richtigen Tablet-PCs gibt es jedoch nicht.



Die Angaben zur Hardware wirken ziemlich beeindruckend. Die CPU stammt von Samsung und trägt die Bezeichnung Exynos 4412. Sie hat vier Kerne, die jeweils mit 1,4 GHz getaktet werden können und außerdem einen Mali-400-GPU. Die gleiche CPU kommt in Samsungs Smartphone Galaxy S3 zum Einsatz. Dazu kommen 2 GByte RAM. Effektiv bedeutet dies keine Arbeitsspeicherverdoppelung, sondern eher eine Verdreifachung. Geräte wie diese haben schon beim Nichtstun eine Speicherbelegung um die 500 MByte. Es bleiben also 500 MByte frei bei Tablets mit 1 GByte. Das Note bietet hingegen Werte im Bereich der 1,5 GByte.
Die Auflösung des Displays beträgt 1.280 x 800 Pixel. Da die Navigationstasten in den Bildschirm integriert sind, beträgt die effektive Auflösung 1.280 x 752 Pixel im Querformat. Für ein modernes Tablet ist die Auflösung damit zu niedrig, zumal selbst das erste Galaxy Note mit seinem 5,3-Zoll-Bildschirm die gleiche Auflösung hat und aktuelle 10-Zoll-Tablets 1.920 x 1.080 Pixel haben. Der Lagesensor reagiert richtig, der Bildwechsel zwischen Hoch- und Querformat ist zügig.


Auch die verbaute Kamera mit 5 Megapixeln ist nicht mehr ganz modern. Die Linse auf der Rückseite wird von einem LED-Licht flankiert, das auch als Taschenlampe oder Umgebungsbeleuchtung genutzt werden kann. Die frontseitige Kamera hat immerhin 1,9 Megapixel und kann beispielsweise für die Videotelefonie verwendet werden.Die weitere Ausstattung ist großzügig. Für das Empfangen und Versenden von Frequenzen gibt es Bluetooth 4.0, GPS und Glonass, Dual-Band-WLAN nach 802.11a/n und b/g/n sowie ein 3G-Modem, das im GSM-Betrieb vier Bänder und im UMTS-/W-CDMA-Betrieb die Frequenzen 850, 900, 1.900 und 2.100 MHz unterstützt. Ein NFC-Chip ist nicht vorhanden.Das Tablet wiegt 599 Gramm. Zum Vergleich: Das iPad 3 wiegt mit UMTS-Modul 662 Gramm. Dafür verzichtet Samsung auch auf jegliches Metall im Gehäuse. Es hat die Abmessung 262 x 180 x 8,9 Millimeter und wirkt durch das glatte Plastik nicht besonders hochwertig. Dabei ist das Galaxy Note stabiler als das sehr dünne Galaxy Tab, das bei unserem Test durchaus einige Nachteile hatte. Dabei sind die Unterschiede gering. Das Galaxy Tab 10.1 ist 8,5 mm dick, das Galaxy Note mit gemessenen 9 mm nur wenig dicker und doch deutlich verwindungssteifer.



  1. http://blogs.montevideo.com.uy/retrouve3

  2. http://retrouve3.kinja.com/

  3. http://retrouve3.jimdo.com/


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Creuser fatigue. Surtout dans le sable. L’énergie qu’il faut dépenser pour s’enfoncer augmente comme le carré de la profondeur à laquelle on accède. Mais certains s’en sortent très bien. Ensis directus, par exemple, soit le couteau américain, un mollusque bivalve dont la technique pour s’enfoncer dans le sable a épaté les chercheurs du Department of Mechanical Engineering, au MIT (Etats-Unis).
En effet, compte-tenu de la force qu’il est capable d’exercer, le couteau devrait rester bloqué à un ou deux centimètres sous le sable. Or, il creuse et s’enfonce jusqu’à 70 cm ! Les chercheurs ont voulu savoir comment il s’y prenait, et ils ont surtout décidé de s’inspirer de la technique du mollusque pour créer un outil capable de s’enfoncer facilement dans les sols sous-marins.

Si Ensis directus arrive à s’enfoncer si loin, c’est parce que sa méthode lui permet de creuser en dépensant dix fois moins d’énergie que prévu. Le mollusque, dès qu’il a commencé à s’enfoncer, contracte son corps pour créer en–dessous une zone vide, aussitôt comblée par un mélange fluide de sable et d’eau, bien plus facile à traverser que le sable dense, et dans lequel il progresse. Puis il recommence. C’est exactement ce cycle de locomotion que les chercheurs ont reproduit dans leur robot enfouisseur.


Roboclam est un petit dispositif mécanique qui reproduit la forme et les mouvements de contraction du mollusque, actionné par un système pneumatique (une version électronique est prévue). Mais le point clé du système, c’est le timing du cycle : le mouvement doit se faire assez lentement pour que le sable et l’eau aient le temps de se mélanger dans la zone dégagée par le retrait… et assez vite pour que le sable ne vienne pas reboucher le trou. Ensis directus fait ça très bien, et les ingénieurs du MIT ont trouvé des algorithmes de contrôle du robot qui permettent de l’imiter correctement.
Roboclam a déjà fait des essais concluants, et ses inventeurs veulent maintenant développer un véritable prototype, en vue d’utilisations pratiques au fond des mers, telles que l’ancrage, l’exploration, la pose de capteurs ou de câble, voire la destruction de mines. Parmi les partenaires du projet on trouve la société Bluefin Robotics, qui construit des véhicules autonomes sous-marins, mais aussi le groupe pétrolier Chevron.


En 1983, alors que l’américain Motorola commercialise le fameux Dyna TAC 8000X, la France accuse un sérieux retard dans la téléphonie mobile. Il faudra attendre 1986 pour voir le déploiement dans l’Hexagone, par le ministère des Télécommunications, du premier réseau de téléphonie mobile de première génération (1 G), Radiocom 2000. Fonctionnant sous la bande de fréquence des 400 MHz, il utilise la technologie numérique pour la signalisation et la modulation analogique de la voix. Au bout de deux ans, il compte déjà 60 000 abonnés. Distribués par France Télécom, les énormes combinés fabriqués par Matra, Alcatel et Sagem se retrouvent à 90 % dans des voitures. La nouveauté, c’est le "handover" (transfert intercellulaire) : les fréquences sont attribuées dans des "cellules", une zone géographique délimitée par la portée de l’onde radio.
Quand le téléphone quitte une cellule, il bascule vers une autre cellule sans coupure. Un an plus tard, la concurrence s’ouvre quand la Compagnie générale des eaux crée la Société française du radiotéléphone (SFR). Le nouvel arrivant exploite la norme NMT (Nordisk mobil telefon) développée par le suédois Ericsson. Fin 1991, France Télécom lance, à Strasbourg, le Bi-Bop, le premier vrai téléphone portable, mais qui souffre d’une trop faible portée. Il est rapidement dépassé par la norme américaine Groupe spécial mobile (GSM). Le service Radiocom 2000 sera supprimé par France Télécom en 1998, consacrant ainsi la suprématie américaine.
Selon le quotidien Le Monde, qui a enquêté autour d’une des notes de la NSA révélées par Edward Snowden, la DGSE entretiendrait une coopération étroite avec Orange.


Certes, rien d’étonnant à ce que l’Etat français ait tissé des relations de longue date avec l’opérateur national historique, dont il est, de plus, actionnaire.
Mais si l’on en croit le quotidien, l’affaire aurait de troublantes similitudes avec le scandale de l’été dernier autour de la NSA, et qui continue de faire la une. "L’une des forces de la DGSE résiderait dans le fait qu’elle ne se contente pas des autorisations accordées par le législateur pour accéder aux données des clients de France Télécom-Orange. Elle dispose surtout, à l’insu de tout contrôle, d’un accès libre et total à ses réseaux et aux flux de données qui y transitent," écrit le journaliste du Monde. Comme la NSA, l’agence française s’intéresserait aussi bien aux données d’internautes français qu’étrangers.

Mais l’ombre que cette révélation jette sur Orange risque d’atteindre l’ensemble du secteur numérique. Le scandale de la NSA a ainsi contraint il y a quelques jours Mark Zuckerberg et Larry Page en personne, respectivement patrons et fondateurs de Facebook et Google, à sortir de leur silence pour exprimer leur indignation. Dans un rare élan commun, ils se sont offusqués d’être obligés de considérer leur gouvernement comme une menace et non comme l’allié qu’il devrait être. " Il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain ", a imploré Larry Page à l’occasion d’une conférence Ted.



Car c’est bien cela que les acteurs du numérique craignent : la perte de confiance des utilisateurs. C’est sur elle que repose le modèle d’affaires du numérique, acteurs du Web et opérateurs télécoms compris. Sans confiance, pas de données. Sans données, pas de revenus. Il est bien sûr difficile aux internautes de renoncer à utiliser les services de Google, Twitter ou Facebook, mais ils prennent de plus en plus conscience de l’utilisation qui est faite des données qu’ils partagent à la lumière d’affaires comme celles de la NSA, et désormais de la DGSE.
Sans oublier que la révolte gronde parmi les élus de différents pays ou à la Commission européenne, des acteurs jusque-là peu sensibles au sujet car peu informés. Sans réaction du secteur numérique pour rassurer les internautes, les notes de la NSA divulguées au grand jour par Edward Snowden pourraient remettre en question son modèle.
Observer en 3D les mouvements du squelette d’un petit animal, c’est possible grâce au système de cinéradiographie inventé par des chercheurs allemands. Un nouvel instrument pour analyser des mouvements "in vivo", même à très petite échelle.
Sans doute n’avez-vous jamais observé de près la démarche du charançon ? C’est désormais possible grâce à la technique de cinéradiographie mise au point au Karlsruhe Institute of Technology (Allemagne). Ce cinéma aux rayons X permet de suivre les mouvements du squelette de cet insecte de quelques millimètres.
Le système reconstitue même des images en trois dimensions, ce qui a permis aux chercheurs d’analyser dans le détail le fonctionnement de l’articulation de la hanche de l’animal : une partie s’enfonce dans l’autre, comme une vis dans un écrou.
Jusqu’à présent les biologistes ne disposaient que de techniques de cinéma ultra-rapide (qui ne montrent que l’extérieur de l’animal), de cinéradiographie en 2D, ou encore de radiographie en 3D, mais uniquement en statique. Le nouvel instrument cumule donc les fonctions, et il est destiné à l’observation à petite échelle, avec une résolution spatiale de l’ordre du micron, et une résolution temporelle de quelques dixièmes de seconde (le temps entre deux images).


Pour le réaliser les chercheurs allemands ont utilisé une source de rayons X du synchrotron du Karlsruhe Institute of Technology. Et ils ont développé des méthodes efficaces de traitement des images, de reconstruction 3D et d’analyse de mouvements. Le "ciné tomographe à rayons X" - c’est la désignation exacte de l’appareil - pourrait servir à l’étude in vivo d’autres petits animaux, mais aussi d’autres phénomènes dynamiques à petite échelle (combustion…).
Les assureurs attendent beaucoup du développement des objets connectés et des promesses du big data. Le français Axa est particulièrement actif dans ce domaine. En début d'année, il a lancé l'Axa Seed Factory, en partenariat avec Withings, pour faire émerger les futurs géants du secteur. Jusqu'au 30 juin, des entreprises développant des technologies connectées innovantes, en lien avec la banque ou l'assurance, peuvent déposer leur dossier. Le fonds d'amorçage d'Axa entrera au capital des sociétés les plus prometteuses.

Mais en attendant d'imaginer les usages de demain, Axa explore le potentiel des technologies d'aujourd'hui. Il propose déjà à ses clients d'acheter des carémas de surveillance connectées Kiwatch à des tarifs avantageux. Nouveauté : l'assureur va offrir à 1 000 nouveaux clients de son contrat d'assurance santé Modulango un tracker d'activité Pulse de Withings.


Un chèque cadeau d'un nouveau genre, loin d'être anodin. Avec la permission de ces clients, Withings récupèrera un certain nombre de données générées par l'utilisation de l'appareil, et les partagera avec Axa. Les utilisateurs de Pulse effectuant le plus de pas bénéficieront de réductions pour une ou deux séances de médecine douce. L'argument de la prévention est donc avancé par l'assureur pour expliquer sa démarche.

Pour Axa, il s'agit aussi et surtout d'un test pour voir comment les objets connectés sont perçus et utilisés par ses clients. Le potentiel du big data (qui tend à rationnaliser les risques grâce à l'analyse prédictive) et des objets connectés, générant des données au plus près de l'utilisateur, n'a pas échappé aux professionnels du secteur. Plusieurs usages du quantified self peuvent être imaginés : une tarification "à l'usage", comme pour l'assurance automobile, ou des tarifs modulés en fonction de l'activité physique des assurés.
Aux Etats-Unis, plusieurs assureurs ont déjà mis en place des contrats de ce genre, par l'intermédiaire des entreprises.



BP a fourni à ses salariés des bracelets connectés Fitbit et les incite à faire de l'exercice pour réduire le coût de leur mutuelle. A son arrivée à la tête de Yahoo!, Marissa Mayer a aussi équipé 11 000 salariés de bracelets Jawbone...

Ce phénomène devrait logiquement arriver en Europe, ce qui n'est pas sans poser question. Dans son dernier carnet IP, "Innovation et prospective", consacré au "corps, nouvel objet connecté", la Cnil interroge ces nouvelles pratiques : "L’assurance est en train d’exploser en tant qu’industrie. Le big data et l’analyse de données, en particulier génétiques, ont totalement renversé les modèles classiques des assurances. Ces trois dernières années, les assureurs ont certes pu augmenter leurs profits de manière extrêmement rapide grâce à l’analyse de données : la médecine prédictive et les algorithmes ont permis aux assureurs de réduire les risques en devenant des experts de la prévention personnalisée. Les profits des grandes entreprises d’assurance ont crû fortement, car les assureurs sont rapidement devenus les seuls capables de maîtriser les coûts de santé. Mais cet âge d’or est aujourd’hui terminé car à force de se spécialiser dans la singularisation des risques, les assureurs ont fait disparaître l’essence même de leur métier : la mutualisation de risques incertains".
Après la wearable tech, la "fashion tech" ?


Google a scellé un partenariat avec la créatrice de mode belgo-américaine Diane von Furstenberg pour le lancement d'une édition limitée de ses Google Glass. Ce modèle redessiné sera en vente dès le 23 juin au prix de 1725 dollars pour les lunettes de vue, et 1620 dollars pour la version solaire. Cinq formes de montures et huit teintes de verre, déclinés en deux styles, seront disponibles. Ce n'est pas la première fois que Google tente de "glamouriser" ses lunettes connectées à l'armature métallique peu élégante. D'autres partenariats de ce type devraient voir le jour.
"Hey Siri, allume les lumières et ferme les volets" ! L'injonction relève pour l'instant de la science-fiction… mais plus pour très longtemps. Apple a en effet dévoilé, à l'occasion de la Worldwide developers Conference, ses plans en matière de domotique. Les fabricants d'objets et créateurs d'applications pourront s'insérer dans un nouveau "hub" domotique créé par la marque à la pomme, nommé "HomeKit", intégré au système d'exploitation mobile iOS8.

HomeKit repose sur un standard développé par la firme de Cuppertino, l'Apple's home automation protocol, et une API (interface de programmation) dédiée aux fabricants d'objets et développeurs d'application. Apple va mettre à leur disposition de nombreux outils permettant de rendre leurs systèmes compatibles.



  1. http://retrouve3.cafeblog.hu/

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Batterie pour ordinateur portable IBM ThinkPad A30

Synthétiser un rire et injecter ce comportement dans un avatar qui bouge et parle. Et, entre les deux, créer un gestionnaire de dialogue homme machine grâce auquel la machine saura rire au bon moment… Ce n’est pas la partie la plus facile du projet. Ilhaire a déjà produit des résultats intéressants, puisque ses outils de synthèse de rire sont utilisés par Cantoche, société française qui propose aux entreprises des présentateurs ou assistants virtuels pour la formation, le marketing, l’assistance à la clientèle…
Vos épaules se secouent légèrement, vos yeux et vos lèvres s’élargissent, votre respiration change de rythme, pas de doute, même sans le son le diagnostic est clair : vous allez rire. Pour formaliser tout ça, les chercheurs ont bardé de capteurs des volontaires observés par des caméras. Les données obtenues permettent à un ordinateur de détecter un rire. Mais aussi de synthétiser le rire à peu près naturel que l’on attribuera à un avatar.
Reste le point délicat : quand et comment la machine doit-elle rire, en fonction de ce que dit et fait son interlocuteur, et du contexte ?


La science du rire (gélotologie) s’est étoffée depuis quelques années, y compris sur certains comportements plus spécifiques comme la gélotophobie, qui est la peur maladive de faire rire de soi. Des questions qui ont relativement peu intéressé les psychologues jusqu’ici. Dans le cadre du projet des avatars rieurs, elles sont prises en charge par le département de psychologie de l’université de Zurich. Qui étudie en particulier comment différentes personnalités répondent aux différents rires des avatars qu’on leur propose. Des avatars au rire communicatif ? S’ils y arrivent, les partenaires auront gagné leur pari.
La rechercher fondamentale est ingrate. Surtout pour le numérique. Sans elle, pourtant, pas d’innovation de rupture, de big data, de streaming, de disques durs, de mémoire flash... Mais combien de projets, de thèses, de publication scientifiques avant qu’IBM, qui investit encore massivement dans la recherche amont, puisse fanfaronner avec son ordinateur intelligent Watson. Pas étonnant qu’après - seulement - huit ans de partenariat de recherche, via un laboratoire commun installé à Orsay (92), Microsoft Research et Inria aient du mal à présenter des innovations qui changent la vie.


Pas étonnant non plus, qu’un jour de remaniement ministériel (les nouveaux secrétaires d’État français étaient dévoilés le même jour), aucun officiel (et bien peu de journalistes) ne se soit pressé à la signature du contrat de renouvellement du partenariat.
Pas étonnant non plus que, dans son discours, Jean-Philippe Courtois, directeur Microsoft international (hors USA et Canada), ait davantage fait référence aux travaux menés au laboratoire de la firme américain à Cambridge (UK), qui ont participé au développement de la Kinect (interface à reconnaissance de geste pour console de jeux vidéo), qu’au succès du laboratoire commun français. Pourtant, en sept ans d’activité, le laboratoire Microsoft Research-Inria revendique plus de 500 publications scientifiques, la mise à disposition publique de 12 logiciels, la formation de 68 jeunes chercheurs de 23 nationalités et les soutenances de 23 thèses depuis 2007 (18 autres étant en préparation). Sans parler de la création d’une start-up, Iconem, capable de reproduire des environnements virtuels en 3D à partir d’images variées.

Pourtant, pour la première signature et l’inauguration du laboratoire, quelque 9 ministres français étaient présents, relate Michel Cosnard, qui venait alors de prendre ses fonctions de directeur d‘Inria.


Il évoque aussi un dîner très convivial. Avec d’autant plus d’émotions, que c’est un peu dans l’indifférence qu’il signe le deuxième renouvellement du partenariat jusqu’en 2017, à la veille de son départ de l’institut, son deuxième mandat achevé.
Pourtant, en 2012, l’équipe dirigée par Georges Gonthier (Microsoft) a achevé la démonstration informatique du théorème de Feit-Thompson, l’un des théorèmes phare de l’algèbre du XXe siècle, très utile pour la "preuve de programmes?", qui présage une façon radicalement nouvelle de faire des mathématiques. Le laboratoire présente aussi des avancées sur des méthodes formelles pour prévenir des bugs dans les programme numériques, progresse en matières de Machine Learning (tirer du sens des big data), travaille sur la vision numérique ou la confidentialité des données dans les réseaux sociaux... Autant de sujet de recherche au cœur de la révolution numérique.
Pourtant, ce partenariat a probablement incité d’autres grands groupes, français, comme Renault, SNCF et hier Alstom, à signer à leur tour des partenariats de recherche avec Inria. C’est peut-être aussi un peu grâce à lui que l’excellence française en matière numérique (et non plus seulement en mathématiques) commence à être reconnue. À l’heure de son renouvellement, il est peut-être bon de s’en souvenir.



Dans Her, film primé de l’Oscar du meilleur scénario, un quadra entre deux-âges fait la rencontre de sa vie avec…le système d’exploitation de son ordinateur. Dans cette fable futuriste, Spike Jonze dissèque l’amour au temps du numérique. D’une beauté discrète, le film rappelle les rapports ambigus de l’Homme à ses créations, offrant une version électronique de "Je t’aime, moi non plus".

L’affaire est entendue : entre les humains, les histoires d’amour finissent mal en général. Mais qu’en est-il quand un homme s’amourache de la voix du super système d’exploitation qui, dans un futur poche, le secondera ? Telle est la trame de "Her", le très emballant film de Spike Jonze, à qui l’on doit déjà "Dans la peau de John Malkovich", ou encore le très oubliable "Max et les Maximonstres" (qui a valu une des plus belles siestes cinématographiques à l’auteur de ces lignes).
Théodore Twombly, magnifiquement interprété par Joaquin Phoenix à la moustache près, est un habitant de Los Angeles entre deux âges, en cours de divorce, qui mène une vie finalement proche de celle d’un quadra d’aujourd’hui. A quelques détails près, comme son métier qui consiste à “écrire des lettres” pour le compte de ceux qui ont du mal à exprimer leurs sentiments. Imprimées par des ordinateurs, les lettres garderont l’apparence de lettres manuscrites et personnelles.


Dans l’ultra moderne solitude, comme chantait Alain Souchon, qui est la sienne, Théodore a une vie routinière entre ordinateur au boulot, dans le métro et au dodo (pour des sortes d’aventures érotiques à distance). L’interface a toutefois changé et c’est par la voix que désormais Théodore et ses contemporains commandent à leur smartphone enrichi. Dans la vraie vie du légèrement déprimé Théodore, il y a bien la copine que lui présente un couple ami. Mais dans ce futur proche qui ressemble beaucoup à notre présent, il n’est guère plus facile de rencontrer l’amour avec un grand A, avec ou sans un site de rencontres en ligne.
Jusqu’au jour où Théodore attiré par l’alléchante publicité d’un nouveau système d’exploitation (un OS) saute le pas et souscrit à l’offre alléchante. Si les commandes sont toujours vocales, le changement provient de l’hyper intelligence du système, qui est un assistant personnel capable de comprendre les moindres demandes mais aussi de prendre des initiatives.


Comme en plus, ce logiciel d’intelligence artificielle se révèle très compréhensif et que Théodore a choisi une voix féminine, en l’occurrence celle de Scarlett Johansson, l’homme tombe amoureux de la machine, qui devient une sorte de partenaire idéale, prénommée Samantha.
L’air de rien il faut beaucoup de talent pour réussir à tenir pendant deux heures le public avec un acteur - aussi génial soit-il - parlant à une voix désincarnée. Et ce pari Spike Jonze le tient de bout en bout, offrant quelques échappées avec les amis de l’immeuble, dans les rues de L.A. ou les collègues de bureau. A cet égard toute la séquence des vacances où un couple d’amis accompagne Théodore et son oreillette en pleine love story est remarquablement drôle et touchante, tant le spectateur est partagé entre une sorte de pitié pour cet homme capable de n’aimer qu’une machine virtuelle et l’émerveillement toujours un peu béat que suscite une histoire d’amour qui commence…


Avouons qu’à la rédaction de L’Usine Nouvelle, certains ont trouvé l’histoire d’amour un peu trop classique (ils n’ont pas de coeur ! ) et un peu longuette (ils sont trop pressés !) alors qu’elle illustre plutôt la permanence des intermittences du coeur, faisant de Jonze une sorte de Proust de l’amour 3.0.
En outre, une des grandes réussites du film est dans le travail du directeur de la photo et du décorateur. Jamais daté précisément, "Her" se déroule dans un futur qui n’est pas fondamentalement différent de notre présent. Certes, l’interface du téléphone a changé, certes quand il joue à son jeu vidéo préféré, le héros se retrouve projeté devant une sorte d’écran virtuel immersif, mais pour le reste on continue de manger et de boire, de dormir dans un lit, de travailler dans un bureau avec un ordinateur et de prendre le train pour se déplacer. Los Angeles baigne dans une lumière bleutée, le ciel toujours couvert, créant un effet d’irréalité des plus réussis, tandis que de nombreuses scènes de nuit se déroulent dans l’appartement du personnage principal avec vue sur les fenêtres éclairées de ses voisins, rappelant la solitude des uns et des autres sans la souligner.
Après "I love you" de Marco Ferreri où un homme tombait amoureux de son porte-clés ou le roman du britannique Jonathan Coe "La vie très privée de Mr Sim" où le narrateur s’amourachait de la voix de son GPS, Spike Jonze, renouvelle la vision de l’amour, possible ou non, entre un homme et une machine, qui semble être le revers de notre peur de la technologie. Quand la science-fiction depuis Frankenstein développe la crainte d’une humanité dépassée par la froideur de la technique, la possibilité d’un amour est là comme pour signifier que, machine ou non, le sentiment demeurera. Cela traduit notre fascination pour ces artefacts que nous créons, notre désir désespéré qu’au lieu de nous dominer (le grand mythe de la science fiction), un jour eux aussi pourront nous aimer.



Le concept de "Fabfab", ou "fabusines" (des usines flexibles de proximité, dotées des dernières technologies robotiques) est une des pépites du "cahier prospectif Questions numériques", que la Fing publie depuis quatre ans. Après les tensions, les ruptures ou les promesses, c’est le thème de la controverse qui a été retenu pour l’édition 2014-2015. Mais c’est un peu au chausse-pied que le sujet de la fabrication numérique est entré dans le thème de l’année.
L’intelligence collective à l’œuvre dans ses travaux collaboratifs a néanmoins réussi à dégager une question : "la démocratisation de la conception - fabrication numérique produit-elle une nouvelle révolution industrielle ?"

En première réponse, on pourrait avancer que ce n’est pas tant la fabrication numérique que les nouveaux modèles d’affaire (services contre données, objets connectés, puissance de la multitude…), et les changement sociétaux en cours apportés par le numérique, qui constituent la nouvelle révolution industrielle.
Pour autant, l’émergence des fablabs devrait aujourd’hui pousser l’industrie à s’interroger sur des questions cruciales comme la formation dans les écoles à la technologie et au numérique (code), sa responsabilité sur les produits fabriqués, les indispensables nouvelles formes de propriété intellectuelle, la durabilité des objets fabriqués, voire, pourquoi pas, le nécessaire rééquilibrage de la production de biens au niveau mondial.


C’est sur cette dernière idée qu’un des trois scénarios prospectifs proposés également dans cette controverse prend toute sa saveur. Lisez plutôt : "Décembre 2022 : après Sao Paulo, Shenzhen, Lagos, Saint-Pétersbourg, et bien d’autres capitales économiques, Paris dispose enfin d’une ‘Fabusine’ de proximité par arrondissement. Tout est parti de l’expérimentation de la FabCity de Barcelone en 2014. En installant un Fablab dans chaque quartier, la ville a créé une demande qui s’est vite heurtée à un mur : que faire quand on a mis au point un produit et qu’on ne dispose ni des compétences, ni des moyens pour l’industrialiser ? Les plus décidés partaient en Chine, les autres abandonnaient. D’où l’idée d’adjoindre aux Fab Labs des usines flexibles de proximité, dotées des dernières technologies robotiques : les ‘FabFabs’ (Fabusines en Français) […]".
Le scénario expliquant ensuite que si les réglages ont été un peu long, les fabusines ont finalement trouvé leur place dans la cité… et dans le tissu industriel de pays… en voie de désindustrialisation. Et pourquoi pas !



  1. http://www.blogstuff.co.uk/davydenko/

  2. http://retrouve3.weebly.com/blog

  3. http://blogs.elle.com.hk/retrouve3/


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Erstellt wurde die Linux-Distribution mit GCC 4.7.1, was dem System eine Leistungssteigerung bringen soll. Außerdem unterstützt die Compiler-Collection nun die Standards C++11 und C11. Das Projekt wechselt außerdem die bereitgestellte Java-Version und nutzt nun das OpenJDK 7, da Version 6 offiziell nur noch bis November dieses Jahres mit Updates versorgt wird.Entwickler können außerdem auf Qt 4.8.1 zugreifen, ebenso wie auf die Glibc 2.15. Letztere optimiert vor allem die Funktionen auf 64-Bit-Systemen. Die von Google-Mitarbeitern initiierte Programmiersprache Go 1.0.2 kann ebenfalls genutzt werden.Dem Stabilitätsanspruch für Opensuse 12.2 folgend, haben die Entwickler auch bei den Desktopanwendungen nicht immer die neueste Version eingepflegt. Als Standard-Office-Suite kommt etwa Libreoffice 3.5.4 zum Einsatz, alternativ kann auch die Calligra-Suite 2.4.2 genutzt werden, die erste Veröffentlichung des KDE-Office-Pakets unter neuem Namen.


Auf den Installationsmedien finden sich Firefox und Thunderbird in Version 14, in den Update-Repositories ist jedoch bereits Version 15 enthalten. Zur Bildbearbeitung kann Gimp 2.8 im Ein-Fenster-Modus benutzt werden. Mit der Aufnahme der Musikplayer Tomahawk und Pragha und einiger weiterer Anwendungen wächst das Paketarchiv der Distribution weiter an.Nutzern, denen die Softwareauswahl nicht aktuell genug ist, steht eine Vielzahl an Quellen zur Verfügung, über die KDE SC, Libreoffice oder anderes in der jeweils neuesten Version installiert werden kann. Um dabei die Übersicht zu wahren, startete Kernel-Entwickler Greg Kroah-Hartman im Dezember 2010 Tumbleweed, das Rolling Releases für Opensuse anbietet. Weitere Software und vor allem jene zur Nutzung patentbehafteter Codecs bietet das Packman-Repository.In unserem kurzen Test haben wir bis auf das Problem mit Plymouth und dem Nouveau-Treiber keine größeren Fehler gefunden. Der Wechsel zu Grub2 sowie Plymouth sollte für die meisten Anwender problemlos sein, auch wenn die gewohnten grafischen Einstellungsmöglichkeiten für den Bootloader nicht mehr vorhanden sind.


Etwas länger konnten wir uns mit Toshibas Satellite U920t beschäftigen. Der Mechanismus machte beim Ausprobieren einen wirklich guten Eindruck. Wir mussten allerdings erst einmal lernen, wie das Convertible schnell umgewandelt wird. Toshiba-Mitarbeiter demonstrierten das Aufschieben und Zusammenschieben mit einer hohen Geschwindigkeit, man muss also mit etwas Übung nicht zaghaft mit dem Gerät umgehen. Der Winkel des Displays lässt sich gut einstellen. Das haben wir aufgrund des Mechanismus nicht erwartet. Zudem wird das Display recht fest in seiner Position gehalten. Mit 12,5 Zoll (1.366 x 768 Pixel, Gorilla-Glas) ist das U920t größer als Sonys Slider und wirkt auch ganz schön groß für ein Tablet. Als Ultrabook ist es hingegen schön flach.hat aber zwei Nachteile. Das Display ist ungeschützt, für den Transport wird also eine Tasche gebraucht, und die Rückseite des Deckels sieht durch die Zahnradkonstruktion nicht gerade schön aus. Toshiba war der praktische Nutzen offenbar wichtiger als das Aussehen der Rückseite des Notebooks.



HP gehörte zu den Herstellern, die auf der Ifa nicht mit einem Stand vertreten waren. Stattdessen mietete sich der Konzern in einem nahen Hotel mit Präsentationsräumen ein und war auf zwei Sammelveranstaltungen zu sehen. Gezeigt wurden das HP Envy X2, ein Tablet mit Tastaturdock, sowie Ultrabooks mit Touchscreen - ein Trend, dem auch andere Notebookhersteller folgen.Acer hatte hingegen einen großen Stand und zeigte nicht nur High-End-Systeme. Auch so manches Notebook mit großem Bildschirm zu niedrigen Preisen will Acer mit einem Touchscreen ausstatten. Der kostet dann so etwa 100 Euro Aufpreis, verglichen mit den Notebooks ohne Touchscreen. Statt eines RT-Tablets zeigte Acer die Iconia Tabs W510 und W700 mit Atom- beziehungsweise Core-i-Prozessor. Dabei ist auch die Atom-Variante (Clover Trail) mit Windows 8 recht fix. Interessant sind die Preise mit rund 600 beziehungsweise 700 Euro. Dabei legt Acer auch gleich die Docks für die Windows-8-Tablets bei.
Acer stellte zudem die Ultrabook-Serie Apsire S7 mit Touchscreen vor. Die Ultrabooks werden wohl ziemlich teuer, sind aber auch recht schick und vor allem dünne Begleiter für unterwegs.


Samsung und Asus zeigten nicht nur RT-Tablets, sondern auch gleich die Alternativen mit Windows 8. Von Asus gibt es das Vivo Tab mit Atom-Prozessor, im Prinzip eine etwas größere Version des Vivo Tab RT. Statt 10 Zoll hat das Vivo Tab 11,6 Zoll in der Bilddiagonalen.Samsungs Ativ Smart PC und Smart PC Pro konnten wir ausprobieren. Die beiden unterscheiden sich durch den Prozessor. Die Pro-Variante hat einen Core i, die andere Variante, die auch im nachfolgenden Video zu sehen ist, einen Atom Z2670.Asus zeigte noch das Taichi-Ultrabook. Es hat nicht nur ein, sondern zwei Full-HD-Displays, die auch gleichzeitig genutzt werden können. Das zweite Display steckt im Hochglanzdeckel, während das erste innere Display matt ist. Wer das Notebook in ein Tablet verwandeln will, muss nur den Deckel schließen. Das Konzept hat einige Vorteile, da bis auf das Gewicht keine Kompromisse eingegangen werden müssen durch Zusammensteck- oder Slider-Mechanismen. Asus nennt zwar noch keinen Preis, aber billig dürfte die Konstruktion nicht sein.


Während wir Windows 8 schon ausgiebig getestet haben, fehlte uns noch die Erfahrung mit Windows RT. Was wir auf der Ifa rund zwei Monate vor dem Marktstart sahen, weckte unsere Neugier. Windows-RT-Tablets sind zum Teil sehr leicht, lassen sich wie mit Windows 8 bedienen und bieten offenbar sehr lange Akkulaufzeiten, ohne dass die Geschwindigkeit darunter leidet.Auch die Windows-8-Neuerungen waren sehr interessant. Viele Hersteller lösen sich von den üblichen Notebookformaten und setzen auf Touchscreens. Die sind aber auch notwendig, schließlich ist Windows 8 ein Betriebssystem, das für die Fingerbedienung optimiert wurde.Übrigens tun sich einige Hersteller mit dem Scrolling unter Windows 8 schwer. Nicht jeder konnte schon natürliches seitliches Scrollen über das Touchpad bieten. So mussten wir auf der Ifa immer wieder ausprobieren, welche Scrollrichtung auf dem Bildschirm korrekt umgesetzt wird. Das bessert sich hoffentlich noch bis zum 26. Oktober 2012. Viele der Neuheiten dürften dann auf den Markt kommen. Es wird interessant, ob die Kunden die teils ausgefallenen Notebook- und Tablet-Formate annehmen, zumal fast alle Designs hochpreisig sind.


Nach der Build, die den Anfang für Windows 8 machte, dem Mobile World Congress, auf dem Microsoft die Consumer Preview von Windows 8 startete, und der Computex, bei der erstmals Windows-RT-Geräte gezeigt wurden, macht nun die Ifa den Abschluss bei den Vorbereitungen für Windows 8. Nahezu das gesamte Produktportfolio rund um die neue Windows-Welt wurde gezeigt.Bei Windows-Vorstellungen im Jahr 2012 fehlte übrigens eine wichtige IT-Messe fast komplett: Die Cebit war für Microsofts Windows-8-Pläne fast bedeutungslos, und so konnte die Ifa gerade im IT-Segment deutlich an Bedeutung gewinnen, nicht nur im Bereich der Notebooks, sondern auch beim vernetzten Heim oder bei Speicherangeboten.


In dieser Woche will Nokia zwei Smartphones mit Windows Phone 8 vorstellen. Dazu könnte auch das Lumia 920 gehören, zu dem erste Details bekanntgeworden sind: So wird das Lumia 920 induktive Ladetechnik unterstützen.
Das Lumia 920 könnte mit induktiver Ladetechnik ausgeliefert werden, hat The Verge von mit Nokias Lumia-Plänen vertrauten Personen erfahren. Mittels induktiver Ladetechnik kann der Smartphone-Akku drahtlos aufgeladen werden. Nokia setzt dabei auf den QI-Wireless-Power-Standard, so dass das drahtlose Aufladen nicht nur mit Nokia-Hardware funktionieren sollte. Der Besitzer eines Lumia 920 kann also induktive Ladestationen anderer Hersteller nutzen.Vor drei Jahren hatte Palm mit dem Pre als erster Hersteller eine induktive Lademöglichkeit direkt für seine Geräte angeboten. Die Akkus aller WebOS-Smartphones und -Tablets können drahtlos aufgeladen werden. Mit dem Lumia 920 wäre Nokia der zweite Hersteller, der die drahtlose Ladefunktion direkt für seine Geräte anbietet. Bei den WebOS-Geräten wurde die induktive Ladestation üblicherweise als Zubehör angeboten - nur in Sonderaktionen lag diese bereits bei. Derzeit ist noch nicht bekannt, ob eine induktive Ladestation beim Lumia 920 gleich zum Lieferumfang gehört.



Das Lumia 920 wird Nokias neues Topmodell sein und mit Microsofts Windows Phone 8 laufen. Bisher hat lediglich Samsung ein erstes Windows-Phone-8-Smartphone namens Ativ S auf der Ifa vorgestellt - allerdings gab es noch kein funktionsfähiges Modell zu sehen. Es wird erwartet, dass Nokia am morgigen 5. September 2012 zusammen mit dem Partner Microsoft auch einen weiteren Einblick in Windows Phone 8 gewähren wird.Zu den weiteren technischen Daten des Lumia 920 sollen gehören: ein 4,5 Zoll großer Touchscreen, ein Dual-Core-Prozessor mit einer Taktrate von 1,5 GHz, 1 GByte RAM sowie 32 GByte Flash-Speicher. Bisherige Windows-Phone-Smartphones konnten nur Single-Core-Prozessoren verwenden. Zudem soll das Lumia 920 eine 8-Megapixel-Kamera haben, die mit Pureview-Technik beworben wird. Allerdings wird nicht der in Nokias Symbian-Smartphone 808 Pureview befindliche 41-Megapixel-Sensor verwendet. Nokia verwendet den Begriff Pureview im Lumia 920 lediglich für verbesserte Kamerafunktionen, heißt es.


Auf der Vorderseite des Windows-Phone-8-Smartphones soll sich für Videokonferenzen eine 1,3-Megapixel-Kamera befinden. Weitere technische Daten zu Nokias neuem Topprodukt sind bisher nicht bekannt. Das Lumia 920 wird dann wohl Ende Oktober 2012 oder Anfang November 2012 auf den Markt kommen. Angeblich wird Microsoft Windows Phone 8 am 29. Oktober 2012 auf den Markt bringen. Es wird erwartet, dass Nokia am 5. September 2012 insgesamt zwei Windows-Phone-8-Smartphones vorstellt.



  1. http://support.viralsmods.com/blog/main/2190338/

  2. http://www.mywedding.com/retrouve3/blog.html

  3. http://davydenko.jugem.jp/


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Damit einhergehend wird auch der Umgang mit Dateien grundsätzlich anders gehandhabt. In der Metro-Welt soll der Nutzer nicht mehr in Dateien und Orten denken, sondern diese einfach bei Bedarf öffnen. Das betrifft auch den Desktopnutzer. Ein konkretes Beispiel ist das Betrachten von PDFs. Windows 8 besitzt einen PDF-Viewer, der unter Metro im Vollbild arbeitet. Öffnet der Nutzer auf seinem Desktop eine PDF-Datei, wird zu Metro gewechselt. Microsoft sieht dabei grundsätzlich nicht die Anzeige von zwei PDF-Dateien gleichzeitig vor. Wer ein zweites PDF öffnet, schließt automatisch das alte PDF.Das Startmenü ist mit Windows 8 verschwunden und es gibt auch keine offizielle Möglichkeit, es wiederherzustellen. Damit geht auch eine praktische Funktion verloren: die Auflistung der zuletzt genutzten Dokumente je Anwendung, die sich sogar anpinnen lassen. Diese gibt es jetzt nur noch mit angepinnten Anwendungen auf der Taskleiste.


Stattdessen gibt es zwei neue Systeme, die nur Teile des alten Startmenüs abbilden: Mit der Tastenkombination Windows+X öffnet sich ein kleines Menü für die Kommandozeile, den Task Manager, die Systemsteuerung oder auch das Mobility Center. Die Hauptaufgabe, das Starten von Anwendungen, übernimmt hingegen der neue Startbildschirm im Metro-Stil. Wer sich anmeldet, bekommt diesen und nicht den Desktop im Vollbild angezeigt. Die neue Metro-Oberfläche besteht aus vielen Kacheln, auch Tiles genannt, und ist die Basis für eine neue Kategorie von Anwendungen: den Apps.
Diese haben den Vorteil, dass sie auch auf stromsparenden ARM-Prozessoren funktionieren. Dazu hat Microsoft mit der Windows Runtime ein neues API eingeführt, das das bisher genutzte API Win32 ablöst und auch auf ARM-Geräten zur Verfügung steht. Schließlich gibt es Windows 8 unter dem Namen Windows RT auch für ARM. Mangels verfügbarer Hardware und Betriebssystem konnten wir Windows RT jedoch noch nicht testen.


Am auffälligsten sind die Metro-Kacheln mit ihren Inhalten. Sie können einen großen Mehrwert haben. Einige Metro-Kacheln gibt es in zwei Größen, zwischen denen hin- und hergeschaltet werden kann. Die Wetteranwendung ist dabei in der großen Fassung sehr praktisch, denn sie zeigt das Wetter an, ohne dass der Nutzer die App starten muss. Solche Kacheln, die schon aktuelle Informationen anzeigen, nennen sich Live Tiles und sind Metro-Apps vorbehalten. Diese neuen Apps sollen dank Windows Runtime zudem ressourcenschonend sein und so den Akku schonen.Desktopanwendungen bieten das nicht. Sie erscheinen im Startbildschirm als einfache eingekachelte Symbole in quadratischer Form. Zusätzliche Informationen als Live Tile können sie bisher nicht anzeigen. Die alten Programme wirken auf der Kacheloberfläche wie Fremdkörper. Insbesondere, wenn die Programmsymbole noch grob sind und aus den Urzeiten der Windows-Welt stammen. Noch heute nutzen viele Programme grob aufgelöste Icons. Das Datenbankwerkzeug von Miranda ist hier ein Beispiel.



Bereits dieser neue Startbildschirm ist sehr gut für die Bedienung mit Fingern geeignet. Wer ein Windows-Phone-Smartphone nutzt, wird sich sofort heimisch fühlen. Der Desktopnutzer, der von Windows 7 kommt, muss sich dagegen umgewöhnen.Ordner gibt es im neuen Metro-Startbildschirm nicht. Stattdessen setzt Microsoft auf eine thematische Gruppenbildung und Semantic Zoom für den großen Überblick. Mit einer Kneifgeste kann dabei herausgezoomt werden, wobei die dargestellten Inhalte nicht nur verkleinert, sondern auch inhaltlich angepasst werden. Beim Startbildschirm beschränkt sich das leider darauf, dass aus den Live Tiles einfache Symbole werden. In der Wetter-App hat Microsoft Semantic Zoom hingegen anders umgesetzt, hier werden ganz neue Menüs angezeigt.


Allerdings bietet die Ansicht Semantic Zoom des Startbildschirms einige wichtige Funktionen zur Gruppierung der Kacheln: Zum einen können die Gruppen hier benannt werden. Dazu wird eine Gruppe kurz nach unten geschoben, dann rastet sie ein und es taucht am unteren Bildschirmrand ein Kontextmenü mit einer entsprechenden Option auf. Alternativ kann ein Rechtsklick mit der Maus auch benutzt werden. Zum anderen können Gruppen in dieser Ansicht neu geordnet werden. Dazu wird die Gruppe ebenfalls nach unten geschoben, dann aber festgehalten und nach links oder rechts bewegt. Dabei muss der Nutzer eine Art Widerstand überwinden.Die Wetter-App setzt den Semantic Zoom ganz anders um, so dass deutlich wird, dass es sich eigentlich nicht um ein normales Verkleinern handelt. Die Anwendung kann entscheiden, welche Informationen bei der verkleinerten Ansicht wichtig sind.


Der Startbildschirm beinhaltet allerdings nur eine Auswahl der alten Programme. Wer die komplette Metro-Abbildung des Startmenüs sehen will, muss die App-Übersicht aufrufen. Die erreicht der Nutzer mit einem Rechtsklick irgendwohin mit anschließendem Klick auf das rechts unten erscheinende Symbol oder auch einfach durch Lostippen, was eine Suche auslöst.Nun beschränken sich aber viele Desktopprogramme nicht darauf, nur einen Eintrag ins Startmenü von Windows 7 vorzunehmen, sondern legen einen Ordner an, in dem viele Programmierer noch allerhand Extras ablegen. Das kann bei Windows 8 zu Unannehmlichkeiten führen. Irfanview legt beispielsweise ganze neun Einträge im Startmenü ab. Da gibt es Links zur Hilfe, zu den Plugins und der Deinstallation. Unter Windows 8 erscheint keiner davon auf dem Startbildschirm, aber alle tauchen in der App-Übersicht auf.


Hier sollten also die Anwendungsentwickler nacharbeiten, denn eigentlich benötigt niemand einen Ordner mit neun Einträgen für eine App wie Irfanview, von denen fast immer nur einer genutzt wird: der für die Anwendung selbst.Die App-Übersicht funktioniert also wie ein "Alle Apps anzeigen", doch leider zeigt sie nicht alles an. So findet sich in der App-Übersicht alles, was früher im Startmenü war plus die neuen Metro-Apps. Dieses Menü wird aus drei Orten im Dateisystem zusammengesetzt: dem Startmenü im Nutzerverzeichnis, dem Startmenü im Verzeichnis für alle Nutzer (eigentlich ein Link zu ProgramData), an dem nur Administratoren etwas verändern können, und schließlich dem Ort, an dem Metro-Apps hinterlegt werden (Program files, Windows-Apps).Der Startbildschirm lässt sich sehr einfach umsortieren. Einzelne Kacheln können gegriffen und woanders hinbewegt werden. Der Nutzer kann aber nicht mehrere Kacheln selektieren und dann gemeinsam bewegen. Wer das versucht, greift nur eine einzelne Kachel. Wählt man mehrere Kacheln aus, kann man sie nur gemeinsam löschen. Auch per Multitouch kann der Nutzer nicht mehrere Kacheln bewegen.


Mehrere Kacheln lassen sich nur in Gruppen innerhalb des Semantic Zoom bewegen. Hier können die Gruppen auch benannt werden. So lässt sich beispielsweise eine Office-Programmgruppe anlegen. Mit der Maus ist das recht einfach: Ein Rechtsklick genügt. Den Touch-Rechtsklick, den es beim Desktop gibt (lange gedrückt halten), hat Microsoft unter Metro nicht umgesetzt. Stattdessen muss eine Gruppe gegriffen und leicht nach unten gezogen werden. Wer zu weit zieht, bekommt das Kontextmenü nicht zu sehen.Beim Anordnen der Kacheln ist einiges zu bedenken: Unter einer einzelnen kleinen Kachel lässt sich keine weitere positionieren. Sie landet immer neben der ersten Kachel.Solche Aufräumarbeiten werden mit zunehmendem Alter des Systems immer aufwendiger. Wer zum Beispiel in einen vollen Startbildschirm Office 2013 installiert, hat anschließend sieben neue Kacheln an der rechten Seite. Wichtige Programme will der Nutzer aber links haben. Ohne die Gruppen wäre das Sortieren eine sehr anstrengende Aufgabe.



Die App-Übersicht zu ordnen sollte eigentlich nicht notwendig sein. Aber manche Apps mit ihren zahlreichen Einträgen sorgen hier für Chaos. Das Löschen von Verknüpfungen zu Readme-Dateien ist hier so kompliziert, dass kaum einer dies tatsächlich tun wird. Ohne Kenntnisse der Roaming-Verzeichnisse und deren Funktionsweise sollte das auch niemand angehen. Microsoft hat damit die Hürden für das Aufräumen noch einmal deutlich erhöht, landet in dieser App-Übersicht doch vieles, was hier nicht hingehört.Dabei unterstützt die App-Übersicht echte Ordner, die dann im Semantic Zoom auch zusammengeklappt werden. Alle anderen Anwendungen werden ihrem Anfangsbuchstaben entsprechend einer Alphabet-Ansicht zugewiesen. Um diese zu erstellen, muss der Nutzer sich aber mit einem Dateimanager in den Roaming-Verzeichnissen bewegen. Für Anfänger ist das nicht empfehlenswert. Sie werden die Möglichkeit vermutlich ohnehin nicht finden. Alte Installationsprogramme erstellen Ordner meist automatisch, um ihre zusätzlichen Links unterzubringen.


Insgesamt ist das neue Gruppensystem im Startbildschirm sehr gewöhnungsbedürftig. Wer hier Ordnung halten will, sollte möglichst wenige Anwendungen anzeigen lassen. Dass die Möglichkeit fehlt, auf einfache Art und Weise die Anwendungsübersicht zu ordnen, stört uns sehr. Wer viele Programme installiert hat - vor allem bei Desktopnutzern wird das der Fall sein -, steht schnell vor einer riesigen Wand von Anwendungsverknüpfungen.Nutzer sind noch mehr denn je darauf angewiesen, Programme, die sie nicht täglich verwenden, per Suche zu starten. Das geht zumindest sehr fix: einfach die Windows-Taste drücken und anfangen zu tippen. Diese Suche findet aber nur korrekt installierte Anwendungen, da sie nicht global arbeitet.So kollidiert das neue System mit dem Verhalten vieler Desktopanwendungen: Zwar empfiehlt Microsoft schon länger, dass Anwendungen nur einen Eintrag im Startmenü vornehmen sollten, viele Entwickler halten sich aber nicht daran und legen einen kompletten Ordner an, in dem sie zahlreiche Verknüpfungen erzeugen.


Windows 8 bietet nicht nur die neue Metro-Oberfläche, sondern auch andere Neuerungen. Manches wird der Anwender zunächst vermissen. So sind in Windows 8 die beiden beliebten Spiele Minesweeper und Solitaire nicht mehr vorinstalliert. Ersatz gibt es, wie schon länger bekannt ist, im Windows Store. Die Spiele wurden, erstmals seit Jahren, deutlich verbessert und sind als Metro-Apps ausgeführt.
Um die Spiele herunterzuladen, muss der Anwender derzeit im Windows Store danach direkt suchen oder für die Gesamtübersicht auf die Überschrift der Kategorien klicken. Ein Klick auf die Hauptkachel "Lust am Spielen" führt nur zu einer Auswahl von Apps. In der Xbox-App werden die Spiele direkt angezeigt.Microsoft hat zusätzlich an vielen Stellen Verbesserungen durchgeführt, die der Anwender nicht sofort bemerkt.Wie von Microsoft versprochen, startet Windows 8 deutlich schneller als Windows 7, und das gilt auch für PCs, die derzeit mit Windows 7 laufen und noch kein UEFI haben, das die Startzeit nochmals reduziert.



  1. http://dovendosi.blogghy.com/

  2. http://www.nichtraucher-blogs.de/blogs/dovendosi/

  3. https://www.wireclub.com/users/dovendosi/blog


Akku TOSHIBA Satellite A660D

Als Drahtlostechniken sind Single-Band-WLAN nach 802.11b/g/n und Bluetooth 4.0 vorhanden. Ein Mobilfunkmodem ist nicht eingebaut. Zu der weiteren Ausstattung gehören eine HDMI-Buchse, eine 3,5-mm-Klinkenbuchse und eine Micro-USB-Buchse mit USB-Host-Funktion.Mit Android 4.0.4 alias Ice Cream Sandwich läuft das Surftab Ventos 8 und Trekstor gibt an, dass das Tablet aktualisiert werden kann. Es gibt aber keine Angaben dazu, ob es später einmal ein Update auf Android 4.1 alias Jelly Bean geben wird.Das Tablet steckt in einem Aluminium-Kunststoff-Gehäuse, das 206 x 156 x 11,2 mm misst und 438 Gramm wiegt. Der fest eingebaute Akku liefert bei eingeschaltetem WLAN eine Laufzeit von bis zu 5 Stunden. Bis zu 9 Stunden Akkulaufzeit werden versprochen, wenn WLAN deaktiviert ist. Welche Helligkeit das Display dabei hat, ist nicht bekannt.


Das Surftab Ventos 8 soll im Oktober 2012 auf den Markt kommen. Mit 8-GByte-Flash-Speicher kostet es 200 Euro und mit 16 GByte steigt der Preis auf 220 Euro. Bereits im September 2012 bringt Trekstor mit dem Surftab Breeze 7 ein leichtes 7-Zoll-Tablet auf den Markt.Anfang Oktober 2012 will Trekstor als weiteres Android-Tablet das Surftab Ventos 9.7 auf den Markt bringen. Für 250 Euro gibt es ein leichtes Android-4-Tablet mit 16 GByte und 9,7-Zoll-IPS-Touchscreen.Mit dem Surftab Breeze 7 bringt Trekstor ein preisgünstiges Android-Tablet mit 7-Zoll-Touchscreen für 120 Euro auf den Markt. Es ist vergleichsweise leicht und hat Single-Band-WLAN, eine 1,2-GHz-CPU und einen Steckplatz für Micro-SD-Karten.
Das Surftab Breeze 7 hat einen 7 Zoll großen Touchscreen mit einer Auflösung von 800 x 480 Pixeln. Moderne 7-Zoll-Tablets liefern hier eine höhere Auflösung, kosten aber auch mehr. Auch bei der Darstellungsqualität des Displays macht sich der geringe Preis bemerkbar. Interessenten sollten sich vor dem Kauf das Display eingehend ansehen. Das Trekstor-Tablet hat eine Kamera auf der Gerätevorderseite und keine auf der Rückseite. Die 0,3-Megapixel-Kamera ist für Videokonferenzen gedacht.


Noch bevor sie im Handel verfügbar ist, kann die neue D600 von Nikon erstmals auf der Photokina ausprobiert werden. Wir haben uns die Einsteiger-Vollformatkamera angeschaut. Sie ist erstaunlich handlich und verfügt über Extras wie eine Fernsteuerung über mobile Geräte.
Die D600 unterscheidet sich von anderen Nikon-Vollformatkameras deutlich durch das Gewicht: Auch ohne Waage ist sofort spürbar, dass sie deutlich weniger wiegt als die D700 oder die D800. Mit rund 850 Gramm mit Akku ist sie deutlich größer, aber nur rund 70 Gramm schwerer als die D7000, die
Die Bedienungselemente sind ähnlich wie bei der D800, einzig die AF-ON-Taste auf der Rückseite fehlt. Das Einstellrad auf der Oberseite ähnelt dem der D7000. Wie diese hat die D600 auch zwei Schächte für SD-Karten. Die D800 dagegen hat einen für Compact-Flash- und einen für SD-Karten.


Wie das nächsthöhere Modell D800 kann die D600 mit bis zu einer Empfindlichkeit von 25.600 ISO Bilder aufnehmen, allerdings nur mit 24,3 Megapixeln statt 36,3. Wir haben uns angeschaut, wie gut sich die Kamera dabei schlägt. Unsere Fotos (siehe Galerie) zeigen, dass der Nutzer schon sehr genau hinschauen muss, um die Unterschiede zur D800 zu sehen.Die minimale Belichtungszeit liegt erstaunlicherweise bei 1/4.000 Sekunde, während die D800 und D7000 sogar 1/8.000 Sekunde erreichen. Zum Auslösen bietet sie den schon von anderen Modellen bekannten Quiet-Modus, der für Konzerte oder ähnliche Situationen geeignet sein soll. Im Test bemerkten wir ein leichtes Ploppen durch den Spiegelschlag, das in ruhigen Situationen durchaus hörbar ist. Da sind spiegellose Systemkameras wie die Lumix GH3 im Vorteil. Sie verfügen über elektronische Auslöser, die völlig geräuschlos sind. Bei Spiegelreflexkameras wäre das nur über Spiegelvorauslösung oder noch stärkere Dämpfung möglich. Allerdings fällt positiv auf, dass die D600 generell angenehm leise ist.



Der Autofokus der D600 verfügt über 39 Sensoren. Die rund 500 Euro teurere D800 hat dagegen 51 Sensoren. Davon sind beim teureren Modell 15 Kreuzsensoren, bei der D600 nur 9. Beim ersten Ausprobieren fokussierte die Kamera sehr schnell und präzise. Der Unterschied war nicht spürbar, dazu wären aufwendigere Tests nötig.Wie die anderen hochwertigen Nikon-Kameras bietet die D600 einige nützliche Zusatzfunktionen zur Bearbeitung der Aufnahme. Neu ist etwa eine HDR-Funktion wie bei der D800, mit der in sehr kontrastreichen Problem-Lichtsituationen aus zwei Aufnahmen eine mit ausbalancierten Lichtern und Schatten erstellt wird. Für weniger extreme Aufnahmesituationen oder solche, in denen kein zweites Bild aufgenommen werden kann, steht weiterhin die bei Nikon-Kameras schon länger verfügbare D-Lighting-Funktion zur Verfügung. Über die bei höherwertigen Kameras wie der D700 schon eingebaute Funktion für Intervallaufnahmen hinaus, ist nun wie bei der D800 auch eine Zeitrafferfunktion enthalten. Die D600 erstellt darin praktischerweise direkt einen Film aus den Aufnahmen, ein Zusammensetzen der Einzelbilder - wie noch bei früheren Modellen - ist nicht mehr nötig.


Auch das optionale WLAN-Modul WU-1b, mit dem man Bilder übertragen und die Kamera fernsteuern kann, ist vom Grundprinzip her schon bekannt. In der Variante WU-1a wurde es bereits im April mit der D3200 vorgestellt. Allerdings war für (Semi-)Profi-Kameras bisher von Nikon zur drahtlosen Bildübertragung nur der WT-5 erhältlich, der aber rund 550 Euro (Straßenpreis) kostet. Waren die WLAN-Adapter bis zur Generation WT-4 noch zigarettenschachtelgroß, ist der WLAN-Adapter der D600 nicht einmal mehr daumennagelgroß und soll für rund 60 Euro in den Handel kommen. Wir waren gespannt darauf und wollten die Möglichkeiten direkt vom iPad aus testen. Zur Messe war die App auch schon sowohl für Android als auch für iOS verfügbar. Sie ist unter "Nikon Wireless Mobile Adapter Utility" im Appstore zu finden.


Mit der iOS-App zum Wireless-Adapter können Bilder aufgenommen und heruntergeladen werden. (Bild: Petra Vogt) Mit der iOS-App zum Wireless-Adapter können Bilder aufgenommen und heruntergeladen werden. (Bild: Petra Vogt)
Wie von anderen drahtlosen Übertragungsmedien bekannt, muss zunächst das Drahtlosnetzwerk des mobilen Gerätes mit dem der Kamera verbunden werden. War dies erfolgreich, bietet die App die Möglichkeit, Fotos aufzunehmen oder Fotos anzuzeigen. Für die Aufnahme erhält der Nutzer einen Liveview auf dem mobilen Gerät und kann darauf sogar fokussieren und auslösen. Eine Ferneinstellung von Blende oder Zeit oder weiteren Parametern ist jedoch nicht möglich.


Beim Betrachten der Bilder fällt positiv auf, dass die App alle Bilder auf der Karte anzeigen kann - sogar solche von anderen Kameratypen. Nach der Ordnerwahl gelangt der Nutzer zunächst in eine Katalogübersicht. Dort lassen sich eines oder mehrere Bilder zum Download auswählen. Die Übertragung erfolgte sehr schnell. In unserem Test dauerte es nur 5 bis 10 Sekunden, bis ein rund 6 MByte großes Bild heruntergeladen war. Auch die Anzeige aller Bilder erfolgte sehr zügig und fühlte sich deutlich schneller an als etwa bei der Eye-Fi-Card.Am 24. September 2012 bringt Toyota ein neues Elektroauto auf den Markt. Das Elektro-SUV RAV4 EV ist allerdings nur im US-Bundesstaat Kalifornien zu haben.
Toyota hat den Verkaufsstart für sein neues Elektroauto bekanntgegeben: Das elektrisch betriebene Sports Utility Vehicle (SUV) RAV4 EV soll ab dem 24. September 2012 erhältlich sein - vorerst allerdings nur im US-Bundesstaat Kalifornien. Der Preis liegt bei knapp 50.000 US-Dollar.Das Elektroauto basiert auf einem Fahrzeug mit Verbrennungsmotor. Es hat einen Vorderradantrieb mit einer Maximalleistung von 115 kW (156 PS). Das RAV4 EV kann in zwei Modi gefahren werden: im Normalbetrieb und im Sportmodus: Im Normalbetrieb beschleunigt es in 8,6 Sekunden von 0 auf 60 Meilen pro Stunde (mph), knapp 97 Kilometer pro Stunde (km/h). Die Höchstgeschwindigkeit beträgt in diesem Modus knapp 137 km/h. Im Sportmodus beschleunigt das Auto von 0 auf 60 mph in 7 Sekunden und fährt 160 km/h.



Die Reichweite beträgt nach Zertifizierung durch die US-Umweltbehörde Environmental Protection Agency (EPA) knapp 166 Kilometer. Die Energieeffizienz des Autos entspricht laut EPA 76 Meilen pro Gallone Treibstoff bei einem Verbrennungsfahrzeug. Das sind etwa 3 Liter auf 100 Kilometer.Der RAV4 EV kann an einer 240-Volt- und an einer 120-Volt-Station geladen werden. An einem Stromanschluss mit 240 Volt und 40 Ampere dauert es laut Hersteller etwa sechs Stunden, den Akku zu laden.Das Auto wird von Toyota in Zusammenarbeit mit Tesla Motors gebaut. Der US-Elektroautohersteller liefert Antriebsstrang und Akku. Toyota hatte im vergangenen Jahr den Auftrag an Tesla vergeben. Den RAV4 EV hatte Toyota im Mai auf einer Elektroautomesse in Los Angeles vorgestellt. Das Modell ist laut Toyota das einzige SUV mit Elektroantrieb.


Die Deutsche Telekom hat Medienberichte dementiert, wonach der Mobilfunknetzbetreiber Nokias Lumia 920 nicht ins Sortiment nehmen wird. Die Verhandlungen dazu laufen noch, wie Golem.de von der Telekom erfahren hat.
Im Forum der Deutschen Telekom heißt es, dass das Lumia 920 von Nokia nicht ins Sortiment der Deutschen Telekom aufgenommen wird. Golem.de hat die Telekom gefragt, die die Aussagen im Forum klar als Falschinformation bezeichnet. Laut der Telekom laufen noch die entsprechenden Verhandlungen mit Nokia, so dass noch gar keine Informationen dazu vorliegen können.Bereits im Juni 2012 gab es Informationen im Forum der Deutschen Telekom, die sich später als falsch herausstellten. Damals hieß es, die Deutsche Telekom werde das Lumia 900 von Nokia nicht anbieten, weil es dafür kein Update auf Windows Phone 8 geben werde. Zwar bietet die Telekom das Lumia 900 nicht an, aber die Updatefähigkeiten spielten dabei keine Rolle. Es war eine Portfolio-Entscheidung, das Lumia 900 nicht anzubieten, wie die Telekom Golem.de erklärte.Nokia hat das Lumia 920 Anfang September 2012 vorgestellt. Es ist das neue Topprodukt von Nokia und wird mit Microsofts Windows Phone 8 erscheinen. Das Smartphone hat einen 4,5-Zoll-Touchscreen mit einer Auflösung von 1.280 x 768 Pixeln, der gut unter direktem Sonnenlicht abgelesen werden kann, wie Nokia verspricht.



  1. http://retrouve3.blog.wox.cc/

  2. http://retrouve3.allmyblog.com/

  3. http://plaza.rakuten.co.jp/davydenko/


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Im Tablet steckt ein Single-Core-Prozessor mit einer Taktrate von 1,2 GHz und es stehen 512 MByte RAM zur Verfügung. Außerdem hat das Tablet 4 GByte Flash-Speicher und einen Steckplatz für Micro-SD-Karten, die maximal 32 GByte fassen dürfen. Ein Mobilfunkmodem hat das Surftab Breeze 7 nicht, aber es gibt Single-Band-WLAN nach 802.11b/g/n sowie Bluetooth 4.0. Das Tablet hat zudem eine 3,5-mm-Klinkenbuchse und eine Micro-USB-Buchse mit USB-Host-Funktion.Das Surftab Breeze 7 erscheint mit Android 4.0.4 alias Ice Cream Sandwich. Trekstor gibt an, dass das Tablet aktualisiert werden kann. Es gibt aber keine Angaben dazu, ob es ein Update auf Android 4.1 alias Jelly Bean geben wird.Das Tablet misst 192 x 116 x 12 mm und wiegt 337 Gramm. Damit ist es angenehm dünn und ein paar Gramm leichter als Googles Nexus 7. Mit einer Akkuladung wird eine maximale Nutzungsdauer von 4 Stunden bei aktiviertem WLAN angegeben. Bei abgeschaltetem WLAN soll sich die maximale Laufzeit auf 9 Stunden verlängern. Welche Helligkeit das Display dabei hat, ist nicht bekannt. Der Akku ist fest eingebaut, wie es bei Tablets üblich ist, so dass Gerätebesitzer diesen nicht ohne weiteres austauschen können.


Erst ab 600 US-Dollar soll es ein Tablet von Asus für Windows 8 RT geben, 700 US-Dollar soll die x86-Version des Vivo Tab kosten. Auch das Taichi mit zwei Displays wird wie erwartet teuer, wenn die Informationen aus unbekannten Quellen glaubwürdig sind.
ZDnet hat eine Folie aus einer Präsentation veröffentlicht, die von Asus stammen soll. Darin werden die Preise der zuletzt auf der Ifa ausführlich vorgestellten Vivo-Tabs und des Taichi genannt. Eine Quelle für die Informationen gibt die Webseite nicht an.Den unbestätigten Angaben zufolge wird die kleinste Version Vivo Tab RT (TF600T) bereits 599 US-Dollar kosten. Dafür gibt es einen Tegra 3 als Quad-Core und ein vorinstalliertes Windows 8 RT inklusive Office 2013. Zum Rest der Ausstattung, etwa dem Speicherplatz, gibt es keine Angaben. Dafür wird noch der Preis für das Keyboard-Dock genannt, das 199 US-Dollar kosten soll. Wie bei den Transformer-Tablets besteht es nicht nur aus einer Tastatur, sondern enthält zudem einen Akku, der die Laufzeit des Geräts verlängert.Die x86-Version mit der entsprechenden Ausgabe von Windows 8 heißt Vivo Tab (TF810C) und ist mit einem Atom Z2760 bestückt. Dieses auch unter dem Codenamen Clover Trail bekannte SoC enthält zwei Kerne, die mit bis zu 1,8 GHz arbeiten können und ist von Intel anders als die Medfield-Chips für aktuelle Smartphones für Tablets vorgesehen. Durch Hyperthreading werden die Clovertrail-Atoms vom Betriebssystem wie ein Quad-Core behandelt.


Das hat jedoch den Preis von 799 US-Dollar, was in den USA den Kosten für ein einfaches Ultrabook oder ein gut ausgestattetes Notebook entspricht - diese Geräte müssen aber auf einen Touchscreen verzichten und haben dafür viel schnellere Core-Prozessoren. Das Keyboard-Dock samt Akku für das TF810C kostet ebenfalls 199 US-Dollar, so dass für volle Flexibilität als Tablet und Notebook rund 1.000 US-Dollar zu zahlen sind. Dafür hat das Vivo Tab einen Touchscreen mit 11,6-Zoll-Diagonale, was bei ARM-Tablets noch ungewöhnlich ist.Ebenso groß sind die innen und außen angebrachten zwei Bildschirme des Taichi, die mit Full-HD (1.920 x 1.080 Pixel) arbeiten. Bei den anderen Tablets nennt die vermeintliche Asus-Folie die Auflösung nicht, die bisher gezeigten Versionen der Geräte arbeiteten mit 1.366 x 768 Pixeln. Den Prozessor und weitere Ausstattungsdetails nennt die Präsentation ebenfalls nicht, dafür aber den Preis: 1.299 US-Dollar sollen für das Taichi verlangt werden.



Interessant an diesen Daten sind vor allem die Preise für die RT-Tablets, da es seit Monaten Diskussionen in der Hardwarebranche um die von Microsoft als Surface angebotenen Geräte gibt. Sie sollen nach von Microsoft weder bestätigten noch dementierten Gerüchten zu Preisen ab 199 US-Dollar angeboten werden, aber schon in der Herstellung über 300 US-Dollar kosten. Da Asus seine Geräte meist nicht über Mobilfunkverträge oder Downloadangebote querfinanziert - wie es etwa Google mit dem Nexus 7 tut -, sind die 599 US-Dollar wohl eher der Preis, zu dem sich ein Windows-RT-Tablet gewinnbringend produzieren lässt.Motorola hat mit dem Razr I sein erstes Android-Smartphone mit Intels Atom-Prozessor vorgestellt. Der Prozessor läuft mit einer Taktrate von 2 GHz und das Android-4-Smartphone hat ein 4,3 Zoll großes Display.
Motorolas Razr I läuft mit Intels Single-Core-Prozessor Atom Z2480, der mit einer Taktrate von 2 GHz arbeitet. Mittels Hyperthreading zeigt sich der Prozessor dem Betriebssystem wie ein Dual-Core-Prozessor. Es wurden spezielle Javascript-Anpassungen für den Intel-Prozessor vorgenommen, damit Webseiten zügig gerendert und angezeigt werden.


Das Razr I hat einen Super-Amoled-Touchscreen mit einer Bilddiagonalen von 4,3 Zoll, wobei das Display möglichst den gesamten Gehäusebereich einnimmt. Mittels Gorilla-Glas wird das Display vor Kratzern geschützt, das eine Displayauflösung von 960 x 540 Pixeln hat.Für Foto- und Videoaufnahmen hat das Razr I eine 8-Megapixel-Kamera mit Autofokus und Foto-LED. Die Kamera soll in weniger als einer Sekunde ein Foto aufnehmen. Das gilt aber nur, wenn das Smartphone bereits eingeschaltet ist. Über einen speziellen Kameraknopf wird bei ausgeschaltetem Display sofort die Kamera-App gestartet. Zudem sind per Serienbildaufnahme bis zu zehn Fotos in weniger als einer Sekunde möglich, wie Motorola mitteilt. Auf der Vorderseite gibt es für Videotelefonate eine 0,3-Megapixel-Kamera.


Das kevlarverstärkte Gehäuse des Razr I ist 122,5 x 60,9 x 8,3 mm groß und wiegt 126 Gramm und hat damit exakt die Maße des Razr M. Motorola verspricht, dass das Razr I eine 40 Prozent längere Akkulaufzeit liefert als Apples iPhone 4S. Bis zu 20 Stunden soll der Akku bei durchschnittlicher Nutzung durchhalten. Damit könnte das Smartphone ohne Aufladen für zwei Tage genutzt werden.Das Razr I läuft mit Android 4.0.4 alias Ice Cream Sandwich. Ein Update auf Android 4.1 alias Jelly Bean ist geplant, einen Zeitplan gibt es dafür aber noch nicht. In Intels Android arbeitet dabei eine Emulation der ARM-Architektur, damit bisherige Android-Anwendungen auf dem Intel-Prozessor laufen. Welche Anwendungen das sein werden, ist nicht bekannt. Motorola hat zudem bekanntgegeben, dass das Gerät mit NFC-Technik erscheint.Zu den weiteren technischen Details gibt es vom Hersteller noch keine Angaben. Die bisher bekannten technischen Daten lassen allerdings vermuten, dass das Razr I auf dem Razr M beruht, das Motorola Anfang September 2012 für die USA vorgestellt hat.


Motorola will das Razr I im Oktober 2012 auf den deutschen Markt bringen und es bei den beiden Netzbetreibern E-Plus und O2 anbieten. Der Listenpreis wird mit 400 Euro angegeben.Motorola hat nun das Datenblatt zum Razr I nachgereicht. Demnach hat das Razr I einen RAM-Bereich von 1 GByte und der interne Flash-Speicher fasst 8 GByte, von dem rund 5 GByte für den Anwender zur Verfügung stehen. Weitere Daten können auf einer Micro-SD-Karte abgelegt werden, die maximal 32 GByte groß sein darf.Das Mobiltelefon arbeitet in den vier UMTS-Frequenzen 850 MHz, 900 MHz, 1.900 MHz sowie 2.100 MHz und in allen GSM-Netzen. Ansonsten stehen GPRS und EDGE zur Verfügung. Zu den weiteren Drahtlostechniken zählen Dual-Band-WLAN nach 802.11a/b/g/n sowie Bluetooth 2.1+EDR. Im Unterschied dazu hat das Razr M Bluetooth 4.0. Neben einem NFC-Chip gibt es einen GPS-Empfänger mit digitalem Kompass, eine 3,5-mm-Klinkenbuchse und DLNA-Unterstützung.


Das Atom-SoC namens Z2480 wird mit 32-Nanometer-Technik hergestellt. Es enthält neben dem Prozessorkern mit 2 GHz einen Grafikblock. Dieser PowerVR 540 von Imagination läuft mit 400 MHz. Zudem verfügt der Chip über eine dedizierte Einheit zur Bearbeitung von Bildern, die Intel durch das Unternehmen Silicon Hive vor kurzem zugekauft hat. Dieser Bildprozessor sorgt auch für die Bildfolge des Razer I beim Fotografieren. Mit dieser Ausstattung ist der Z2480 eine deutliche Erweiterung des auf der CES 2012 vorgestellten Z2260, er gehört dennoch zur Medfield-Familie. Noch im Jahr 2012 sollen in Form des Z2580 auch Dual-Core-Medfields mit schnellerer Grafik erscheinen, erst 2013 plant Intel dann den Umstieg auf 22-Nanometer-Strukturen, die bei den Prozessoren für PCs mit Ivy-Bridge-Architektur schon verfügbar sind.



Leica hat mit dem Modell S eine neue Kamera des S-Systems vorgestellt, die die S2 ablösen soll. Der neue Sensor ist empfindlicher und soll eine bessere Bildqualität bieten. Außerdem wurde ein prädiktiver Autofokus eingebaut.
Die neue Leica S ist eine Mittelformat-Spiegelreflexkamera, deren CCD-Sensor 30 x 45 mm misst. Die Auflösung liegt gegenüber der S2 unverändert bei 37,5 Megapixeln. Das Seitenverhältnis liegt bei 2:3. Der Empfindlichkeitsbereich reicht von ISO 100 bis ISO 1600, während das Vorgängermodell nur auf ISO 80 bis zu ISO 1.250 kam.Die Leica S ist für die Leica-Objektive des gleichnamigen Bajonettsystems gedacht und verfügt über einen Autofokus, der erstmals auch prädiktiv arbeiten soll. Dieser vorausschauende Autofokus versucht, die Motivbewegung zu erkennen und die künftige Entfernung einzustellen, damit das Bild scharf wird.


Die Kamera kann trotz der enormen Bildgröße durch einen Pufferspeicher von 2 Gigabyte bis zu 32 Fotos im Raw-Format in Folge aufnehmen, bis eine Speicherpause eingelegt werden muss. Die Aufnahme von Fotos im JPEG-Format ist nicht limitiert. Die Serienbildgeschwindigkeit von 1,5 Fotos pro Sekunde ist jedoch verglichen mit Kleinbild-DSLRs nicht besonders hoch. JPEG-Aufnahmen können jetzt wahlweise mit 37,5, 9,3 und 2,3 Megapixeln parallel zu den Aufnahmen im Rohformat (DNG) aufgenommen werden.In der Leica S befindet sich ein GPS-Modul, das die Aufnahmestandorte in die Exif-Felder der Bilder schreibt. Zudem wurde eine Zwei-Achsen-Wasserwaage eingebaut, deren Daten im Sucher zu sehen sind. So soll der Fotograf die Kamerahaltung kontrollieren können.


Neben dem optischen Sucher ist ein 3 Zoll großes Display mit 920.000 Bildpunkten eingebaut, das durch ein Gorilla-Glas geschützt wird. Bei der S2 waren es nur 460.000 Bildpunkte.Die Kameramenüs sollen sich durch einen kleinen Joystick auf der Rückseite der Kamera schneller ansteuern lassen. Gespeichert wird auf CF- und SD-Karten, wobei die Kamera so eingestellt werden kann, dass das eine Format auf der SD und das andere auf der CF-Karte landet. Im Lieferumfang ist eine Vollversion von Adobe Photoshop Lightroom enthalten. Die Kamera misst 160 x 80 x 120 mm und wiegt mit Akku rund 1.260 Gramm. Dazu kommt noch das Gewicht des jeweiligen Objektivs.Die Leica S soll ab Dezember 2012 für 19.500 Euro ohne Objektiv angeboten werden. Zudem wurden drei neue Objektive vorgestellt. Dazu zählen das Super-Weitwinkel-Objektiv "Leica Super-Elmar-S 1:3,5/24 mm ASPH", das Standard-Zoomobjektiv "Leica Vario-Elmar-S 1:3,5-5,6/30-90 mm ASPH" und das Tilt-Shift-Objektiv "Leica TS-APO-Elmar-S 1:5,6/120 mm ASPH".



  1. http://www.bloghotel.org/enablesyou/

  2. http://blogsinn.com/?w=retrouve3

  3. http://yaplog.jp/retrouve3/


Batterie Fujitsu LIFEBOOK E781

Le boîtier Lima permet de stocker les données informatiques en un seul endroit et de les partager automatiquement sur tous les appareils électroniques (ordinateur, smartphone, tablette, etc.). La solution développée par l’entreprise se compose d’une application logicielle qui permet d’unifier les OS des différents appareils (Windows, MacOS, iOS, Linux, Android), et d’un boîtier branché sur sa box internet.

Les fonds réunis sur Kickstarter sous forme de don ont permis à Lima d’assurer le développement du logiciel. Il est sur les bons rails, assure Séverin Marcombes. Le projet est extrêmement complexe, mais les briques s’assemblent progressivement. Une équipe de 16 personnes a été constituée, dont 8 sont chargées du développement.
En parallèle, l’industrialisation du boîtier électronique a été mise en œuvre avec un partenaire chinois basé à Shenzen. Après avoir mis au point la partie électronique, puis les moules pour la fabrication du boîtier en plastique, le produit de Lima va bientôt pouvoir sortir de l’usine.


Nous en sommes à la dernière étape, l’assemblage et le packaging, s’enthousiasme le co-fondateur de Lima. Les donateurs sur Kickstarter devraient recevoir les 17 000 boîtiers qu’ils ont commandés dès le mois de juillet prochain.
L’arrivée de Partech dans le capital de Lima vise désormais à accélérer la commercialisation de la solution de partage de données. L’équipe va ainsi s’étoffer, pour passer à une vingtaine de personnes à la fin 2014. En 2015, notre objectif, c’est de développer la commercialisation au travers d’autres canaux de distribution que notre site, confie Séverin Marcombes. Il cible notamment les magasins de matériel électronique et les sites de e-commerce.
Avec une ambition mondiale. La jeune société française n’avait pas lancé son projet sur une plateforme de crowdfunding américaine au hasard. Nous avons développé une innovation majeure et nous voulons tout faire pour nous positionner dès le début sur le marché mondial, conclut Séverin Marcombes.
Les gamers du monde entier ont récemment fêté les 25 ans de la Game boy. Dans les années 1970, Gunpei Yokoi, ingénieur en électronique, travaille chez Nintendo à la maintenance des machines qui produisent des cartes à jouer. Il est bientôt recruté pour renforcer le département des jeux où se révèlent ses talents d’inventeur : une pince mécanique télescopique qui va se vendre comme des petits pains, un lanceur de balles de base-ball miniature, des lunettes à 360°, mais aussi les jeux d’arcade avec pistolets et cibles photosensibles. En 1980, Nintendo se lance dans le jeu vidéo. Gunpei Yokoi, qui pilote l’une des divisions R & D, invente des petits jeux électroniques : les Game & Watch, consoles à un ou deux écrans LCD.


Surfant sur le succès de Donkey Kong, le japonais en éditera une soixantaine sur une période de dix ans. Il s’en vendra plus de 50 millions qui vont imposer Nintendo comme le leader du jeu vidéo. Mais le vrai coup de génie de Gunpei Yokoi, c’est la Game boy (chez Nintendo, on dit le Game boy), mise en vente le 21 avril 1989. La petite console pas chère et robuste propose un large éventail de jeux, aujourd’hui devenus cultes : Mario, Tetris, Zelda, Pokémon... La Game boy va rester près de vingt ans en tête des ventes de consoles, avec près de 120 millions d’exemplaires écoulés. Entre-temps, Yokoi et Nintendo essuieront un formidable four avec le Virtual boy, censé explorer les possibilités de la réalité virtuelle. Yokoi ne s’en remettra jamais. Nintendo devra attendre 2001 et la Game Boy Advance pour retrouver la voie du succès sur consoles portables.
Le contrat de confiance du groupe d'électroménager Darty passe à l'ère digitale. La société a présent, le jeudi 5 juin, un objet connecté made in France, qui lui permet de rester facilement en contact avec sa clientèle : le bouton. Une simple pression sur l'appareil permet à ses utilisateurs d'être rappelés par un conseiller, à même de répondre à ses questions.
Bientôt, sur le réfrigérateur des clients de Darty, trônera un carré aimanté de sept centimètres de côté. Appelé le bouton, ce petit objet a été présenté le 5 juin.



Il permet à son propriétaire de contacter facilement le service d'assistance de l'entreprise d'électroménager. Il faut pour cela qu'il connecte la machine, en entrant le code d'accès au wifi de sa box Internet sur l'application mobile reliée au bouton.
Fabriqué en Bourgogne, à Montceau-les-Mines, l'appareil sans fil a deux ans d'autonomie. Pour le mettre en marche, il suffit à son utilisateur… d'appuyer sur le bouton. L'un des 750 conseillers du groupe doit normalement le rappeler dans un délai inférieur à une minute, sept jours sur sept et 24 heures sur 24. Le système peut aussi être utilisé à distance depuis un smartphone ou une tablette, à partir d'une application téléchargeable sur le net.

Avec le Bouton, le consommateur dispose en permanence de l’équivalent d’une conciergerie qui va identifier en interne une personne compétente susceptible de répondre à la question posée, explique Christophe Cadic, directeur de la digitalisation, dans un communiqué de presse.



Répartis dans sept centres d'appels situés en France métropolitaine, les conseillers peuvent détecter des pannes et réparer certains appareils à distance. Ils peuvent être sollicités pour des machines qui n'ont pas été achetées chez Darty, quelle que soit leur marque et leur âge, qu'elles soient ou non sous garantie. Chaque bouton a en mémoire l'identité de son utilisateur et de son historique d'achat.


Cela permet aux conseillers d'aller plus vite dans leurs recherches.
Scandale ! Le 21 mars 1974, le journal Le Monde révèle l’existence d’un projet de Raymond Marcellin, alors ministre de l’Intérieur du gouvernement Messmer. Le projet est baptisé Safari, pour système automatisé pour les fichiers administratifs et le répertoire des individus. Il vise à identifier chaque citoyen français au moyen de son numéro Insee et d’y rattacher tous les fichiers administratifs existants. Avec le décès de Georges Pompidou quelques jours plus tard et l’élection de Valéry Giscard d’Estaing, le projet est abandonné. Mais devant l’inquiétude de fichage généralisé suscitée par la découverte de Safari, le nouveau gouvernement crée une Commission informatique et libertés, présidée par Bernard Chenot, vice-président du Conseil d’État. La commission propose de mettre en place une autorité indépendante.
Le 6 janvier 1978, la loi relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés institue la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil), présidée par le même Bernard Chenot. Elle fera figure de modèle en Europe et sera renforcée en 2004 avec la transposition en droit français de la directive européenne en la matière. Le droit à la protection des données et à la vie privée n’est inscrit dans la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne que depuis décembre 2000.


La numérisation croissante de nos existences et les débordements récents sur l’utilisation des données informatiques personnelles doivent sans doute inciter à repenser la question de l’informatique et des libertés.
Après le téléphone et le site internet, TF1 lance un nouveau moyen pour commander les produits présentés au cours de son émission phare de télé-achat : la télé. Le procédé qui utilise la technologie HBBTV (la version moderne du télétexte)permettra aux possesseurs de téléviseurs connectés de passer commande directement sur son écran via la télécommande.
Apprendre à rire aux ordinateurs et aux robots serait un bon moyen d’améliorer nos rapports avec eux. Un groupe de laboratoires européens s’y emploie, avec quelques succès, puisqu’ils savent déjà faire rire de manière convaincante des avatars, que l’on rencontre dans des jeux ou des systèmes de réservation de billets.

Un bon fou rire, ça n’a pas de prix ? Et bien si : 3,67 millions d’euros. Soit le budget d’un projet de recherche de trois ans, entièrement consacré au rire.



Plus précisément, Ilhaire - c’est le nom de ce projet européen - se propose d’introduire un peu d’hilarité dans nos relations avec les machines numériques. Car Ilhaire signifie Incorporating Laughter into Human-Avatar Interactions : Research and Evaluation. Autrement dit, comment faire en sorte qu’un ordinateur ou un robot qui nous présente une interface à visage humain, un avatar, soit capable de comprendre quand nous rions, et même de ponctuer de quelques rires le dialogue que nous avons avec lui.
Un problème crucial si l’on souhaite que le dialogue soit aussi naturel que possible. En effet, dans un dialogue entre deux personnes (dire : une situation de communication dyadique), chacun rit, en moyenne, toutes les deux minutes, selon des résultats publiés dans le Journal of Non verbal Behaviour.

Bref, dans Ilhaire, projet piloté par l’université de Mons (Belgique), et auquel participe entre autres l’équipe Greta de Telecom ParisTech, axée sur les aspects sociaux et émotionnels des interactions homme machine, informaticiens, psychologues et spécialistes du traitement du signal ont joint leurs efforts dans le but de faire rire un ordinateur. Si possible à bon escient, et de manière à fluidifier nos rapports incessants et parfois tourmentés avec les machines de la vie quotidienne.
Ilhaire rendra ses conclusions l’été prochain, sous la forme d’un prototype qui permettra de jouer à ni oui, ni non avec un ordinateur...


En riant, ce qui est bien le moins ! Le projet s’est focalisé sur le rire franc, celui qui est déclenché par une blague, car il est plus facile à modéliser que le rire qui exprime de l’embarras, par exemple, précise Catherine Pelachaud, qui dirige le Greta.
Car le rire est un sujet complexe. Ainsi, quand deux personnes se parlent, il véhicule des émotions, mais sert aussi de signal de retour, le rieur indiquant ainsi à son interlocuteur qu’il est bien sur le même canal que lui... Enfin, en principe, car il y a parfois, comme on sait, des parasites qui engendrent des malentendus, voire une rupture de la communication.

Pour construire une machine à rire - Laugh Machine - les chercheurs ont travaillé dans trois directions. Détecter et analyser automatiquement le rire d’un être humain.



  1. http://akkusmarkt.blogs.lalibre.be/

  2. http://retrouve3.blogolink.com/

  3. http://gegensatz.mixxt.at


Akku Dell Studio XPS M1640

Das Android-Smartphone wiegt 139 Gramm und steckt in einem 129,4 x 67,3 x 9,35 mm großen Gehäuse. Die maximale Sprechzeit mit einer Akkuladung wird im GSM- sowie im UMTS-Betrieb mit 7 Stunden angegeben. Im Bereitschaftsmodus soll der Akku rund 19 Tage durchhalten.Sony will das Xperia T bis Ende September 2012 zum Preis von 550 Euro auf den Markt bringen und zeigt es auf der Internationalen Funkausstellung (Ifa) 2012 in Berlin in Halle 4 am Stand.Die Systemkamera NEX-5R von Sony ist optisch fast identisch mit der NEX-5N - doch kann sie nun über Sonys eigenen Appstore mit Anwendungen versorgt werden, die auf der Kamera laufen.
Die NEX-5R erinnert bis auf ein leicht verändertes Layout an der Oberseite mit einem neuen Einstellrad an das Vorgängermodell NEX-5N. Auch die Auflösung ist mit 16 Megapixeln gleich geblieben.


Einen anderen Sensor hat Sony dennoch eingebaut. Er ermöglicht trotz fehlenden Spiegels einen Phasenerkennungsautofokus wie in einer DSLR, wobei allerdings 99 Fokuspunkte auf dem Sensor untergebracht sind. Damit wird der Abstand zum Motiv ermittelt. Dazu kommt, wie bei Kompaktkameras üblich, ein Kontrastautofokus, der für die Feineinstellung genutzt wird. Sony verbindet beide zu einem Hybrid-Autofokussystem. Beim Speed Priority Continuous-Modus kann die Kamera auch ausschließlich auf das Phasendetektionssystem geschaltet werden, um zum Beispiel bei sich schnell bewegenden Motiven die Schärfe nachzujustieren. Das könnte aber auf Kosten der Genauigkeit gehen.Die Lichtempfindlichkeit kann von ISO 100 bis ISO 25.600 justiert werden. Nach wie vor nimmt die Kamera bis zu 10 Bilder pro Sekunde auf. Zur Aufnahmekontrolle verfügt die NEX-5R über ein 3 Zoll großes Display (7,5 cm) mit Touchscreen und eine Auflösung von 921.600 Punkten. Es kann um 180 Grad nach oben und um 50 Grad nach unten geklappt werden, damit Überkopfaufnahmen und Fotos in Bodenhöhe leichter aufzunehmen sind.


Die NEX-5R ist mit einem WLAN-Modul ausgestattet. Damit können aus dem Sony-Appstore Playmemories Apps heruntergeladen und auf der Kamera installiert werden. Die zum Verkaufsstart erhältlichen Apps erzeugen auf Knopfdruck Bildeffekte, nehmen Reihenaufnahmen mit wechselnden Verschlusszeiten, Blendenöffnungen und Fokussierungen auf, reduzieren das Bildrauschen durch die Kombination mehrerer Bilder mit unterschiedlichen ISO-Einstellungen oder laden die Fotos zu Bilderdiensten herauf.Bald sollten auch Anwendungen zur Bildbearbeitung in der Kamera, Intervallaufnahmen einer Handyfernsteuerung über eine iOS- und Android-App, eine Facebook-Anbindung und Ähnliches erscheinen, teilte Sony mit. Mit Sonys eigenem Onlinebilderdienst Playmemories Online können die hochgeladenen Fotos nun auch mit kompatiblen Sony-Fernsehern abgerufen werden.Playmemories Studio soll hingegen die Bearbeitung und Wiedergabe von Fotos und Videos auf der Playstation 3 ermöglichen. Die Anwendung kann Bilder in vierfacher Full-HD-Auflösung (4K) via Playstation 3 ausgegeben - sofern der Besitzer schon ein geeignetes Ausgabegerät wie den 4K Fernseher KD-84X9005 von Sony besitzt.


Filmen kann die neue Sony-Systemkamera ebenfalls. Wahlweise im MPEG4-Format mit 1.440 x 1.080 Pixeln (12 Mbit, 25 Bilder pro Sekunde) oder in Full-HD im Format AVCHD mit maximal 28 Mbit und 50 p. Darüber hinaus stehen die Modi 24 oder 17 Mbit bei 25 p und 24 Mbit oder 17 Mbit bei 50 Halbbildern pro Sekunde zur Wahl. Ein Stereomikro ist eingebaut. Wer will, kann aber auch ein externes Mikrofon anschließen. Die Kamera speichert ihr Bild- und Videomaterial auf SDHC-, Mini-SDHC oder Memory-Sticks der Typen Pro Duo und Pro.Die Sony NEX-5R misst 110,8 x 58,8 x 38,9 mm und wiegt mit Akku 276 Gramm. Dazu kommt allerdings noch das Gewicht des jeweils angeschraubten Objektivs. Der Akku soll für rund 330 Bilder nach dem Cipa-Vergleichsverfahren ausreichen.Sony will die NEX-5R inklusive des Objektivs SEL-1855 in den Farben Silber, Schwarz und Weiß für rund 750 Euro ab Oktober 2012 in den Handel bringen.


Samsung zeigt mit dem Ativ S auf der Ifa ein erstes Smartphone, das mit Windows Phone 8 läuft. Wann es auf den Markt kommt, verrät Samsung noch nicht.
Samsungs Smartphone Ativ S mit Windows Phone 8, das auf der Ifa in Berlin vorgestellt wird, soll über einen nicht näher benannten Dual-Core-Prozessor mit 1,5 GHz und 1 GByte RAM verfügen. Es ist mit einem 4,8 Zoll großen HS-Super-Amoled-Display ausgestattet, das hinter Corning Gorilla Glass 2 steckt. Die Auflösung sollte dem Namen nach bei 1.280 x 720 Pixel liegen.
Das Gerät mit Windows Phone 8 unterstützt HSPA+ mit bis zu 42 MBit/s auf den Frequenzen 850, 900, 1.900 und 2.100 MHz sowie EDGE und GPRS auf 850, 900, 1.800 und 1.900 MHz. Zudem werden Bluetooth 3.0, WLAN nach 802.11a/b/g/n, NFC, AGPS und Glonas unterstützt.Das Ativ S verfügt über zwei integrierte Kameras, eine mit 8 Megapixeln und LED-Blitz auf der Rückseite und eine mit 1,9 Megapixeln auf der Vorderseite.Der Lithium-Ionen-Akku fasst 2.300 mAh, Angaben zur Akkulaufzeit macht Samsung nicht.



Samsung will das Ativ S in zwei Varianten anbieten, mit 16 und 32 GByte Flash-Speicher. Zudem gibt es einen Steckplatz für MicroSD-Karten. Preise und ein Datum für den Marktstart nennt Samsung noch nicht.Unter der Marke Ativ hat Samsung zwei sogenannte Smart PCs vorgestellt. Es handelt sich um Windows-8-Tablets mit Digitizer und einem Tastaturdock. Golem.de konnte die neuen Geräte bereits ausprobieren.
Samsungs Kombination aus Tablet und Notebook der Ativ-Reihe gibt es in zwei Varianten: Smart PC (Series 5) und Smart PC Pro (Series 7). Sie unterscheiden sich vor allem durch den Prozessor. Die Pro-Variante hat einen Core i5 der dritten Generation (3317U, 1,7 GHz) und 4 GByte RAM. Das kleine Modell hat nur einen Atom Z2670 mit 1,8 GHz und muss mit 2 GByte RAM auskommen. Der Prozessor ist speziell für Tablets vorgesehen. Wir haben vor allem mit dem kleinen Modell herumexperimentiert. Windows 8 läuft darauf erstaunlich flüssig. Dass nur ein Atom-Prozessor im Gehäuse steckt, war beim Antesten kaum bemerkbar.


Zur Ausstattung gehört auch ein Digitizer samt Stift von Wacom. Der Stift wird hinten im Tablet eingesteckt, ähnlich wie beim Galaxy Note 10.1. Der Stift ist etwas kleiner konstruiert als die Stifte von Convertibles von Dell, HP oder Lenovo, damit er in das Tablet passt. Er funktioniert, wie zu erwarten war, recht gut. Die Handschrifterkennung von Windows ist bereits in früheren Versionen des Betriebssystems recht gut gewesen. Samsung installiert einige Anwendungen, unter anderem die Notizanwendung, die Android-Nutzer kennen. Sie steht damit in Konkurrenz zu dem recht einfachen Windows Journal.Der Touchscreen wirkt sehr angenehm. Schnelle Bewegungen sind damit ohne Probleme möglich und es kommt auch nicht zu Fehlinterpretationen, wie das bei älteren Wacom-Digitizern der Fall ist. Die Touchscreen-Gesten setzt Samsung praktischerweise auch auf dem Touchpad um. So kann der Anwender von der Seite in das Touchpad hineinwischen, um beispielsweise die Charms auszulösen oder auch zwischen Metro-Apps hin und her zu wechseln. Mit zwei Fingern wird zudem vertikal gescrollt, um den Startbildschirm zu bewegen. Auf älteren Systemen wird normalerweise horizontal auf dem Touchpad gescrollt, um vertikale Bewegungen auszulösen. Tasten für die Charms fehlen dem Smart PC aber.



Das Tablet bietet verschiedene Anschlüsse. Dazu gehören ein Schacht für Micro-SD-Karten, Micro-HDMI und dreimal USB, allerdings nur einmal am Tablet selbst. Außerdem hat das Tablet einen SIM-Karten-Schacht. Alle Ports sind mit dem gleichen Verschluss versehen, den auch Galaxy Tabs und Notes haben. Eine Plastikkappe wird also zur Seite geschoben, wenn der Anschluss benötigt wird, und bietet so zusätzlichen Schutz vor Umwelteinflüssen.Die Art und Weise, wie das Tablet in das Tastaturdock eingesteckt wird, erinnert ein wenig an Asus' Transformer-Tablets. Im Dock befindet sich aber kein Akku. Außerdem muss am Scharnier ein Knopf zum Lösen gedrückt werden. Das Herausheben funktioniert recht einfach. Für das Zusammenstecken braucht es aber ein wenig Übung. Die Kombination wiegt 1,45 kg, ohne Tastaturdock wiegt das Atom-Modell 750 g. Das i-Core-Modell ist etwas schwerer.


Samsungs Smart PC bietet noch zahlreiche andere Funktionen, die aufgrund des fehlenden Datenblatts erst einmal nur ungenau beschrieben werden können. Die WLAN-Einheit stammt von Broadcom und bietet 802.11a/n (5 GHz) und 802.11b/g/n (2,4 GHz). Sie meldet sich als eine SDIO-Einheit. Außerdem hat das Gerät einen Annäherungssensor, den wir aber nicht ausprobieren konnten.Die Geräte werden mit Windows 8 ausgeliefert. Laut Samsung sind die Ativ-Smart-PCs aber auch mit Windows 7 kompatibel.Die Ativ-Geräte werden voraussichtlich am 26. Oktober 2012 ausgeliefert, also zum Start von Windows 8. Die Preise liegen zwischen 800 und 1.200 Euro.Unter der Marke Ativ will Samsung in Zukunft mehrere Geräte auf den Markt bringen. Geplant sind PCs beispielsweise in Form von Convertibles, Tablets und auch Smartphones. Samsung fasst damit eigentlich voneinander getrennte Gerätetypen unter einer Marke zusammen.


Sonys erste digitale Videokamera für Sportler wiegt mit Akku nur 90 Gramm und soll trotzdem scharfe und rauschfreie Bilder liefern. Dazu verfügt sie über ein Zeiss-Objektiv und einen Exmor-Sensor sowie einen sehr breiten Bildwinkel.
Als "erste Action-Cam von Sony" bezeichnet das Unternehmen sein Produkt HDR-AS15. Solche Action-Cams sind kleine Videokameras, die beim Sport am Körper getragen oder an ein Gefährt montiert werden. Sie sollen die Aktivitäten aus Sicht des Sportlers oder in besonderen Perspektiven zeigen - reizvoll ist beispielsweise die Sicht eines Mountainbikers bei der Fahrt durch einen anspruchsvollen Singletrail.
Klein müssen die Geräte sein, um den Sportler nicht zu behindern, und leicht, damit sie beim Transport nicht belasten. So wiegt auch die HDR-AS15 mit ihrem Akku nur 90 Gramm. Sie zeichnet auf einem Memory Stick micro oder einer Micro-SD-Karte auf. Eingefangen werden die Bilder von einem Exmor-Sensor und einem Zeiss-Objektiv mit fester Weitwinkelbrennweite von 15,3 Millimetern. Die Linse bietet einen sehr breiten Bildwinkel von 170 Grad, was bei Actipn-Cams üblich ist. So wird auch das Geschehen am Rand des Sichtfeldes eingefangen.


Bedient wird die Kamera über ein LC-Display an der Seite sowie Tasten. Der Bildschirm zeigt, wie bei vielen Action-Cams, keine Bilder an. Wer einen Monitor braucht, muss auf das bereits angekündigte Zubehör ausweichen, zumal es bisher aber weder Preis noch Bilder gibt. Dafür ist, anders als bei manchen Konkurrenzprodukten, ein WLAN-Modul bereits eingebaut. Darüber kann die Kamera ihre Videos streamen - sie lässt sich außerdem über eine Smartphone-App fernsteuern.Anders als viele Geräte der Kategorie verfügt die Sony-Kamera über einen optischen Bildstabilisator. Auch die Aufzeichnungsformate mit 1.920 x 1080, 1.280 x 720 sowie 640 x 480 Pixeln bei jeweils 30 progressiven Bildern pro Sekunde sind typisch für die Klasse. Noch keine genauen Angaben macht Sony bei den zusätzlichen Bildfolgen in 720p, die andere Action-Cams beispielsweise in 60p für spätere Zeitlupenerstellung anbieten. Der japanische Hersteller spricht hier bisher nur von "zwei Zeitlupen-Modi", die doppelte oder vierfache "Ablaufzeit analysieren" sollen.


Mit 24,5 x 47 x 82 Millimetern ist die HDR-AS15 eine der kleinsten Action-Cams mit FullHD. Die Masse entspricht weitgehend einem Feuerzeug, die Kamera ist nur etwas dicker. Das bezieht sich jedoch nur auf den Bildfänger selbst, zum mitgelieferten Schutzgehäuse hat Sony noch keine Daten vorgelegt - außer: Es soll bis 60 Meter Tiefe wasserdicht sein und wird mitgeliefert. Im Paket mit dem Case kostet die ab Oktober 2012 angebotene Kamera rund 300 Euro. Als Zubehör gibt es für je 30 Euro eine Helm- oder Lenkerhalterung sowie ein Kopfband.Laut der US-Produktseite von Sony kann die Kamera in den Zeitlupenmodi bei 1.280 x 720 Pixeln 60 oder 120 Vollbilder pro Sekunde aufnehmen. Zusammen mit guter Videosoftware sollten sich so sehr langsame Zeitlupen erstellen lassen. Außerdem sind nun die Schnittstellen bekannt: Micro-USB und Micro-HDMI sind geboten. Ein externes Stereomikrofon kann ebenfalls angeschlossen werden. Über einen weiteren proprietären Port kann Zubehör wie der angekündigte Kameragriff mit Kontrollmonitor angedockt werden.



  1. http://dovendosi.diarynote.jp/

  2. http://dovendosi.jugem.jp/

  3. http://www.blogstuff.co.uk/dovendosi/


Akku HP HSTNN-DB04

Applikationen, die mit dem SDK für die Dalvik VM entwickelt wurden, laufen laut Intel ohne Anpassungen und ohne Portierung auf Android für Intel-Prozessoren. Demnach benötigen lediglich mit dem Native Development Kit (NDK) erstellte Anwendungen Anpassungen für die x86-Plattform. Googles Chrome-Browser beispielsweise lässt sich auf dem Razr I nicht installieren. Laut Google soll im Oktober 2012 eine erste Portierung fertig werden. Auf Adobe Flash müssen Anwender sowieso künftig verzichten.Im Standardbrowser werden Webseiten schnell geladen. Das Scrollen ist flüssig, auch auf Webseiten mit vielen Bildern. Beim Abspielen von HTML5-Videos im Webbrowser schaltet das Razr I automatisch in den Vollbildmodus. Dort allerdings verschwindet die Statusanzeige und erscheint sofort wieder. Damit verändert sich auch immer wieder die Auflösung leicht, was etwas irritiert.


Videos in 1080p kann das Razr I abspielen. Allerdings fehlt der gängige AC3-Codec. Damit lassen sich bislang unter Android abspielbare Videos wie Sintel oder Big Buck Bunny nur ohne Ton abspielen. Der einzige Lautsprecher des Geräts ist mittelmäßig. Er bringt keine Bässe und verzerrt Höhen bei zunehmender Lautstärke. Die Klangausgabe über Kopfhörer ist hingegen gut.Optisch macht das Razr I einen schicken Eindruck. Es wirkt schlank und liegt gut in der Hand. Auch kleine Hände können ohne Verrenkungen alle Schaltflächen und auch fast alle Stellen auf dem Bildschirm erreichen. Mit dem Aluminiumrahmen und der Rückseite aus Kevlar ist es zudem robust.Das Display ist vergleichsweise klein, für den Preis von 400 Euro allerdings durchaus angemessen. Auch sonst ist die Ausstattung für die Preisklasse überdurchschnittlich.


Die Benchmarks zeigen deutlich, dass das Smartphone mit Intel-Plattform denjenigen mit ARM-Prozessoren durchaus ebenbürtig ist und sie sogar in einigen Bereichen weit übertrumpft. Auch die Akkulaufzeit beeindruckt und gehört zu den besten, die wir mit Android-Geräten bislang gemessen haben.Mit nur wenigen Abstrichen, wie der unterdurchschnittlichen OpenGL-Leistung, bekommt der Anwender für 400 Euro ein gutes Gerät.Es sollen Korridore durch die USA werden: Tesla Motors hat sechs Schnellladestationen im US-Bundesstaat Kalifornien aufgestellt, an denen Elektroautofahrer in einer halben Stunde Strom für 160 Kilometer tanken können. Die Lader stehen aber nicht jedem E-Mobil offen.
Tesla Motors hat seine Schnellladesäulen präsentiert. Die ersten sechs der schicken Ladesäulen hat der US-Elektroautohersteller am Montagabend (Ortszeit Kalifornien) in Betrieb genommen. An den Stationen können Fahrer der Elektrolimousine Model S kostenlos laden. Tesla-Chef Elon Musk hatte die Lader kürzlich angekündigt.


Der Strom für die Ladesäule kommt von der Sonne: Die Station ist überdacht, und auf dem Dach sind Solarzellen angebracht. Die erzeugten mehr Strom, als für das Laden von Autoakkus gebraucht würden, erklärt Tesla. Der Strom werde ins Netz eingespeist.Sechs dieser Ladestationen sind zu Beginn in Betrieb: eine in Los Angeles, eine in Barstow, etwa auf halber Strecke zwischen Los Angeles und Las Vegas. Drei weitere sind auf dem Weg von Los Angeles nach San Francisco installiert. Die sechste steht in Folsom, auf der Strecke zum Lake Tahoe. Damit ließen sich die meisten Orte in Kalifornien gut erreichen, sagte Musk bei der Vorstellung.2013 will Tesla das Netz weiter ausbauen. Es sollen mehrere Korridore durch die USA eingerichtet werden: entlang der Küsten von Vancouver nach San Diego und von Miami nach Montreal sowie quer durch das Land von Los Angeles nach New York. In Europa und Asien will Tesla solche Supercharger in der zweiten Jahreshälfte aufstellen, wenn das Model S auch dort auf den Markt kommt.



Einen großen Nachteil haben die Schnelllader allerdings: Sie sind nur sehr eingeschränkt nutzbar. An dem Supercharger können nur Model S mit dem großen und dem mittleren Akku geladen werden - die Elektrolimousine gibt es mit einem 40-, 60- und 85-Kilowattstunden-Akku (kWh), die Reichweiten von knapp 260 Kilometern, 370 Kilometern und rund 480 Kilometern bei einer Durchschnittsgeschwindigkeit von knapp 90 Kilometern pro Stunde (55 Meilen pro Stunde) ermöglichen. Schon das Model S mit dem 40-kWh-Akku kann nicht an einem Supercharger geladen werden. Gleiches gilt für den Tesla Roadster sowie für alle anderen Elektroautos. Die Ladesäulen dienen also nicht der Förderung der Elektromobilität, sondern nur dem eigenen Absatz.Den Solar-Carport liefert das US-Unternehmen Solar City. Dessen Gründer und Chefs Lyndon und Peter Rive seien Vettern von Tesla-Chef Musk, berichtet die Tageszeitung San Jose Mercury News. Musk selbst ist Aufsichtsratsvorsitzender bei Solar City.


2009 wurde bereits damit begonnen, einen Elektrokorridor zwischen den beiden kalifornischen Metropolen Los Angeles und San Francisco einzurichten. Die Ladestationen sind auf Filialen der Rabobank aufgestellt. An dem Projekt sind ebenfalls Tesla und Solar City beteiligt.An der Westküste entsteht zudem der West Coast Green Highway. Der soll es ermöglichen, mit dem Elektroauto auf der Interstate 5 von der kanadischen Provinz British Columbia durch die US-Bundesstaaten Washington, Oregon und Kalifornien die Pazifikküste entlangzufahren.Ein neuer Stecker, eine Zeile mehr und ein flacheres und leichteres Gehäuse: Das iPhone 5 setzt keine Maßstäbe, an denen sich die Konkurrenz orientieren könnte, sondern holt nur auf. Trotzdem ist es ein gutes Gerät, wie sich im Test herausstellte.
Mehr als 2 Millionen vorbestellte iPhones hat Apple vor ein paar Tagen gemeldet. Wir wollten herausfinden, was an dem Gerät so faszinierend ist, dass so viele Menschen es vorbestellen, ohne es je gesehen zu haben. Also haben wir ein iPhone 5 in unsere Redaktion geholt. Es handelt sich um ein schwarzes Modell mit 16-GByte-Speicher.


Wer sich ein neues iPhone kauft, muss zunächst ein Problem lösen. Es ist zwingend eine Nano-SIM nötig, was auch für uns nicht so einfach war. Zwar hatten wir am Montag eine Nano-SIM bei der Deutschen Telekom bestellt, die wurde jedoch aufgrund eines "unbekannten Fehlers" nicht abgeschickt. Eine normale Micro-SIM per Hand zurechtzuschneiden, funktionierte aber auf Anhieb. Empfehlenswert ist das dennoch nicht, da der Chip und die dort hinterlegten Daten beschädigt werden könnten.Das iPhone 5 arbeitet von Beginn an mit iOS 6, das wir bereits ausführlich getestet haben. Beim neuen iPhone kommt aber ein anderer Build zum Einsatz: 10A405 statt 10A403. Detailunterschiede gibt es durchaus, zum Beispiel bei der Wetter-App. Bei unserem iOS-6-Test haben wir besonders die Karten- und Navigationsfunktionen betrachtet. Mit dem iPhone 5 lässt sich übrigens nicht das alte iOS 5 installieren und der Nutzer muss Apples neue Karten-App verwenden. Die erregt mittlerweile allerhand Spott im Netz.Die neue iOS-Version ist in einigen Benchmarks maßgeblich für die Leistungssteigerung der Systeme verantwortlich. Es ist also nicht nur der neue A6-Prozessor allein, der das iPhone 5 so schnell werden lässt.



Abseits der festen App-Zeile bietet das iPhone nun fünf Zeilen auf den App-Seiten. Vielleicht ist das der Grund dafür, dass es nicht analog zum iPad 3, das Apple das "neue iPad" nennt, das "neue iPhone" heißt, sondern tatsächlich die Nummer 5 trägt. Die neue Zeile erreicht eine deutlich höhere Auflösung in der Vertikalen. 1.136 statt 960 Pixel sind es jetzt in der Höhe. In der Horizontalen bleibt es bei 640 Pixeln. Das bedeutet mehr Platz für Webseiten und für Entwickler sowie ein 16:9-Displayformat, das für Apple neu ist.Die Konkurrenz ist schon seit einiger Zeit auf längere 16:9-Displays umgestiegen. Schlank und dünn ist die Devise, der jetzt auch Apple folgt. Für Apps hat das jedoch einige Nachteile. Sie müssen für die neue Auflösung angepasst werden, sonst gibt es Balken. Dank der guten Schwarzwerte des Displays stören die Balken aber nicht.


Apple liefert das iPhone 5 mit Lightning-Kabel und neuem Headset. Apple liefert das iPhone 5 mit Lightning-Kabel und neuem Headset.
Mit dem iPhone 5 müssen die Entwickler eine neue Auflösung unterstützen, wollen sie den iPhone-5-Nutzern einen Mehrwert bieten. Noch eine weitere Auflösung unter vielen, wohlgemerkt: Neben zwei alten iPhone-Auflösungen gibt es noch zwei iPad-Auflösungen und, wer weiß, vielleicht kommt noch eine neue iPad-Mini-Auflösung hinzu. Dazu kommen unterschiedliche Prozessoren und RAM-Ausstattungen. Das ist nicht so viel wie bei Android, aber iOS-Entwickler und -Anwender waren in diesem Bereich bisher recht verwöhnt. Windows-Phone-Anwender haben diese Probleme kaum.Direkt am Tag des Erscheinens des iPhones gab es zahlreiche Updates für Anwendungen, um diese iPhone-5-kompatibel zu machen. Es sind also auch die Dritthersteller fleißig beteiligt. Facebook, Jetpack Joyride und Geekbench gehörten bei unserem Test zu den ersten aktualisierten Anwendungen. Die Entwickler von Jetpack Joyride haben die Anpassung übrigens richtig gemacht. Theoretisch brächte das iPhone-5-Display durch die Verschiebung einen unfairen Vorteil. Sie lösen das Problem, indem die Spielfigur weiter rechts anfängt. Der Spieler hat somit die gleiche Vorwarnzeit.


Durch das breite Display wirken die Kontrollelemente im Querformat störender als zuvor, wenn sie über die volle Breite gehen. Der Nutzer fühlt sich beim Browser etwas eingeengt, obwohl eigentlich mehr Platz da ist. Ein gutes Beispiel ist Safari. Hier gibt es dieselben Bedienungselemente wie vorher, trotz der zusätzlichen Auflösung in der Breite.In erster Linie bietet das neue Display zwar mehr Platz für Inhalte, selten aber wird er genutzt, um etwa zusätzliche Kontrollelemente unterzubringen. Besonders im Querformat profitiert die Tastatur. Da sie mit iOS 6 Umlaute als Direkttasten bietet, hat es der iPhone-5-Nutzer etwas leichter beim Tippen.Für TV-Produktionen, also meist Serien, ist der neue Bildschirm sehr praktisch. Er bietet nun eine Vollbildansicht ohne Balken. Selbst bei Kinofilmen macht sich das bemerkbar, da die Balken oben und unten deutlich kleiner geworden sind. Auch hier wirken sich die guten Schwarzwerte positiv aus.


Wegen der 5+1-Zeilen musste das iPhone 5 von Apple neu konstruiert werden. Die Firma beließ es aber nicht einfach beim Verlängern des Geräts. Obwohl das Display sichtbar größer ist, ist das Gehäuse selbst insgesamt nur 9 mm länger geworden. Es misst jetzt 12,4 cm statt 11,5 cm beim iPhone 4(S). Mit geübten Augen lässt sich der Unterschied erkennen. Apple erreicht dies, indem der Rahmen unten und oben verkürzt wurde. Lautsprecher, Sensoren und Kamera haben damit etwas weniger Platz.Das iPhone 5 ist mit 7,9 mm zudem etwas dünner als die Vorgänger (9,6 mm). Dafür fehlt auf der Rückseite nun die große Glasfläche. Sie wurde durch Metall ersetzt. Das iPhone 5 ist deutlich leichter. Statt 140 Gramm wiegt es nur noch 114 Gramm. Durch die Metallrückseite wirkt das iPhone 5 jedoch nicht mehr so edel. Es ist vermutlich auch kratzempfindlicher als die Vorgänger.



  1. http://retrouve3.bravesites.com/blog

  2. http://retrouve3.sosblogs.com/

  3. http://retrouve3.mee.nu/


Akku Compaq Presario R3000

Das Gerät hat einen Zwei-Kern-Prozessor von Texas Instruments mit einer Taktrate von 1,3 GHz. Als Arbeitsspeicher steht 1 GByte zur Verfügung. Der interne Speicher beträgt 8 oder 16 GByte, wobei jeweils 3 GByte für das System reserviert sind. Zusätzlich kann eine Micro-SD-Karte mit bis 32 GByte genutzt werden. Der Akku hält laut Barnes Noble 10,5 Stunden, wenn das Tablet zum Lesen genutzt wird, und 9 Stunden, wenn 720p-Videos abgespielt werden.Als Schnittstellen stehen neben dem SD-Karten-Slot ein Micro-USB-Anschluss, HDMI sowie ein 3,5-Millimeter-Kopfhöreranschluss zur Verfügung. Mit dem Internet wird das Gerät per WLAN nach 802.11b/g/n verbunden. Ein GSM-Modul hat das Gerät nicht. Das Nook HD gibt es mit einem dunklen (Smoke) und einem hellen (Snow) Gehäuse. Die 8-GByte-Variante gibt es für rund 200 US-Dollar, die mit 16 GByte ist 30 US-Dollar teurer.


Außer um das 7-Zoll-Tablet erweitert Barnes Noble sein Angebot um ein Gerät mit einem 9 Zoll (knapp 23 Zentimeter) großen Bildschirm, das Nook HD+. Das Gerät konkurriert also mit Apples iPad und dem großen Kindle Fire HD von Amazon. Von der Bildschirmauflösung her ist es Letzterem mit einer Auflösung von 1.920 x 1.280 und 256 dpi ebenbürtig. An die Auflösung des iPad 3 mit 2.048 x 1.536 Pixeln und 264 dpi kommt es nicht heran. Damit zeigt das Tablet 1080p-Videos an.Anders als das 7-Zoll-Tablet ähnelt das große Gerät dem ersten Barnes--Noble-Tablet: Es hat, wenn auch modifiziert, die charakteristische abgeschnittene Ecke. Das Nook HD+ misst rund 24 x 16, ist 1 Zentimeter dünn und 515 Gramm schwer. Der Prozessor ist ein OMAP 4470 von Texas Instruments. Der Zwei-Kern-Prozessor hat eine Taktrate von 1,5 GHz. Das Gerät hat 1 GByte Arbeitsspeicher. Barnes Noble bietet auch das Nook HD+ in zwei Varianten an: mit 16 GByte und 32 GByte, wobei dem Nutzer 13 GByte respektive 28 GByte zur Verfügung stehen.


Von den Schnittstellen her unterscheidet sich das Nook HD+ nicht vom Nook HD: Es hat ebenfalls WLAN (802.11b/g/n), einen Micro-SD-Karten-Slot (bis 32 GByte), Micro-USB, HDMI und einen 3,5-Millimeter-Ausgang für den Kopfhörer. Die Akkulaufzeit gibt der Hersteller mit 9 Stunden Videoschauen und 10 Stunden Lesen an. Das Nook HD+ gibt es nur mit einem dunklen Gehäuse. Der Preis liegt bei knapp 270 US-Dollar für das 16-GByte-Tablet und bei knapp 300 US-Dollar für das 32-GByte-Tablet.Auf Kameras hat Barnes Noble bei beiden Geräten verzichtet. Nach Gesprächen mit Nutzern sei das Unternehmen zu dem Schluss gekommen, dass eine Kamera, sei sie auf der Vorder- oder der Rückseite, derzeit keine notwendige Ausstattung für ein Tablet sei, sagte Deepak Mulchandani, der die Geräteentwicklung bei Barnes Noble leitet, dem US-Technologiemagazin Wired. Er wollte aber nicht ausschließen, dass künftige Tablets eine Kamera bekommen.


Wie der Konkurrent Amazon stattet auch Barnes Noble seine Tablets mit Googles mobilem Betriebssystem Android aus. Zum Einsatz kommt Version 4.0 alias Ice Cream Sandwich. Davon wird der Nutzer allerdings nicht viel merken, da auch Barnes Noble Android eine eigene Oberfläche verpasst. Die Tablets können ab sofort vorbestellt werden, ausgeliefert werden sie ab dem 1. November 2012.Zudem hat Barnes Noble den Start eines Videoangebots angekündigt. Im Angebot Nook Video sollen Nutzer Spielfilme und Fernsehsendungen finden, die als Stream zur Verfügung stehen. Das Angebot umfasst Produktionen von Unternehmen wie Disney HBO, Sony, Viacom oder Warner. Darunter sollen Serien wie Breaking Bad, Spartacus oder Game of Thrones und Spielfilme wie Brave, The Artist oder die Harry-Potter-Serie sein. Das Angebot soll weiter ausgebaut werden.



Um das Angebot nutzen zu können, müssen die Nutzer auf dem jeweiligen Gerät eine App installieren. Diese wird es für die Nook Tablets geben, aber auch für andere Tablets und Smartphones, wobei Barnes Noble nicht sagt, welche Plattformen das sein werden. Nook-Lese-Apps gibt es für Android- und iOS-Geräte sowie für Mac OS und Windows.Hinzu kommt das Angebot Ultra Violet, das es Nutzern ermöglicht, Filme, die sie als DVD oder Blu-ray gekauft haben, über die Nook-App auf ihrem mobilen Gerät anzuschauen. Auf dem Datenträger befindet sich ein Code, den der Nutzer in die Nook-App eingibt. So bekommt es eine digitale Kopie des Films auf das Tablet.


Barnes Noble bietet seine Lesegeräte auch erstmals in Europa an: Im Oktober sollen die beiden E-Book-Reader Nook Simple Touch und Nook Simple Touch with Glowlight in Großbritannien auf den Markt kommen. Die beiden Tablets sollen Ende November folgen. Die Geräte gibt es bei verschiedenen Einzelhandelsketten sowie über eine britische Barnes--Noble-Website. Auch Nook Video soll noch dieses Jahr in Großbritannien verfügbar sein.Ob die Tablets und E-Book-Reader auch in anderen europäischen Ländern erhältlich sein werden, ist unklar - Barnes Noble hat keine Angaben dazu gemacht. Allerdings hat das Unternehmen einen Bereichsleiter für das internationale Geschäft eingestellt. Patrick Rouvillois solle die Marke Nook außerhalb der USA auf der ganzen Welt bekanntmachen, heißt es in einer Mitteilung des US-Buchhandelskette. Gut möglich also, dass die Nooks - wie im Frühjahr angekündigt - auch hierzulande verfügbar sein werden.


Motorola hat sein erstes Android-Smartphone mit einer CPU von Intel vorgestellt. Sie hat nur einen Kern, unterstützt aber Hyperthreading und arbeitet mit 2 GHz. Einschränkungen bei der App-Auswahl gibt es nur wenige. Die Akkulaufzeit ist erstaunlich gut.
Mit dem Razr I von Motorola will Intel seine mobilen Prozessoren für Android nun auch weltweit anbieten. Bisher gab es nur wenige Smartphones mit Intels Medfield-Plattform, etwa das Lava Xolo, das nur in Indien verfügbar ist. Intel preist seine SoCs als stromsparend an. Außerdem soll der Prozessor auch mit einem Kern eine Leistung bringen, die mit der aktueller ARM-Zweikernprozessoren vergleichbar ist. Das ist auch so, wie unser Test bestätigt.


Das Razr I ist das erste Android-Smartphone von Motorola mit einer CPU von Intel. Als Betriebssystem kommt Android 4.0 alias Ice Cream Sandwich zum Einsatz. Motorola verspricht ein Update auf Jelly Bean im Oktober 2012. Der Prozessor hat nur einen Kern. Mit Hyperthreading zeigt er sich dem Betriebssystem aber wie ein Dual-Core-Prozessor. Das soll die Leistung für die Anwendungen erhöhen, die mehrere Kerne nutzen können. Der als Atom Z2480 bezeichnete Prozessor kann mit bis zu 2 GHz getaktet werden, läuft aber im Normalbetrieb mit 600 bis 1.400 MHz. Das soll vor allem die Akkulaufzeit erhöhen.
Der Arbeitsspeicher beträgt 1 GByte. Der interne Speicher von 8 GByte ist nicht üppig. Anwender können das Smartphone aber mit einer Micro-SD-Karte aufrüsten, die bis zu 32 GByte Kapazität haben darf. Die für die Verbindung zu einem Windows-Rechner notwendigen Treiber liegen dem Razr I in einem CD-ROM-Image auf dem Flashspeicher bei.


Das GSM-Modul unterstützt die Frequenzen 850, 900, 1.800 und 1.900 MHz. Das UMTS-Modul deckt die Frequenzbänder mit 900, 1.900 und 2.100 MHz ab. Eine Version mit LTE ist nicht geplant. Ins WLAN verbindet sich das Razr I nach 802.11 a/b/g/n und unterstützt damit WLAN im Bereich von 2,4 und 5 GHz.Außerdem ist Motorolas Smartphone mit einem NFC-Chip ausgestattet. Bluetooth wird laut Datenblatt in Version 2.1 unterstützt. Das GPS-Modul funktioniert auch in Innenräumen zuverlässig, sofern sie sich in den oberen Etagen befinden. Das russische Satellitennavigationssystem Glonass wird nicht unterstützt.Ein Akkutausch durch den Anwender ist nicht vorgesehen. Der Akku hat laut Motorola eine Kapazität von 2.000 mAh. Unter unseren Testbedingungen - wir arbeiteten bei voller Bildschirmhelligkeit, aktiviertem WLAN, aktiver E-Mail-Verbindung zu einem IMAP-Server sowie einer stets aktiven Twitter- und Facebook-Verbindung - musste das Razr I erst nach mehr als eineinhalb Tagen wieder aufgeladen werden. Zum Vergleich: Fast alle bisher so getesteten Android-Smartphones mussten am selben Abend wieder ans Stromnetz. Auch die Entladung im Standby-Modus war beeindruckend gering. Von Freitagabend bis Montagmorgen reduzierte sich die Akkukapazität um nur 1 Prozent.



Als GPU kommt ein PowerVR 540 von Imagination zum Einsatz, der mit 400 MHz läuft. Das 4,3-Zoll-Display des Razr I hat eine Auflösung von 960 x 540 Bildpunkten. Die Abdeckung des Amoled-Displays ist aus Gorilla Glass 2 von Corning. Ein Teil des Displays geht für die Softwaretasten von Android aber verloren. In direktem Sonnenlicht ist das Display bei maximaler Beleuchtung gut lesbar. Bei maximaler Beleuchtung wirken die Farben grell und übersättigt. Der Helligkeitssensor ist etwas träge, funktioniert aber zuverlässig. Der Lagesensor funktioniert gut und reagiert nicht hektisch auf Drehungen des Smartphones. Die Bildschirmtastatur wurde ohne Änderungen aus Android übernommen.


Auffällig ist der kleine seitliche Rand zwischen Display und Gehäuse. Damit erscheint der Bildschirm im Verhältnis zum Smartphone größer und das Smartphone wirkt insgesamt schlank. Dabei hat das Gehäuse mit 60,9 x 122,5 x 8,3 mm die gleichen Maße wie das des Razr M mit ARM-Prozessor. Auch das Gewicht ist gleich, beide wiegen etwa 126 Gramm.Der Rahmen des Smartphones ist aus Aluminium und mit sechs Torx-Schrauben am Gehäuse fixiert. Die rückseitige Abdeckung ist aus geriffeltem Kevlar und lässt sich nicht entfernen.Auf der linken Längsseite befinden sich hinter einer Klappe aus Gummi die Einschübe für die Micro-SIM- und die Micro-SD-Karte. Auf der gegenüberliegenden Seite ist zusätzlich zum Ein- und Ausschalter sowie dem Wippschalter für die Lautstärkeregelung noch ein Auslöser für die Kamera.


Damit lässt sich die 8-Megapixel-Kamera sofort aktivieren, auch wenn sich das Smartphone im Schlafmodus befindet. Das SoC im Razr I verfügt über eine dedizierte Einheit zur Bearbeitung von Bildern, die Intel durch das Unternehmen Silicon Hive vor kurzem zugekauft hat. Die Aufnahmen sind qualitativ durchschnittlich. Auf der Vorderseite befindet sich eine 0,3-Megapixel-Kamera für die Videotelefonie.Mit dem Bildprozessor können auch Serienaufnahmen gemacht werden. Dabei entstehen 10 Bilder in einer Sekunde. Bei normalen Lichtverhältnissen bleibt das bewegliche Motiv weitgehend scharf. Ist wenig Licht vorhanden, nimmt die Unschärfe wegen längerer Belichtungszeiten jedoch zu. Der Lichtmesser reagiert zuverlässig und schnell, etwa bei selbst aufgenommen Videos mit stark variierenden Lichtverhältnissen.



  1. http://blogs.montevideo.com.uy/retrouve3

  2. http://retrouve3.kinja.com/

  3. http://retrouve3.jimdo.com/


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Les caméras IP (Internet Protocol) de Dropcam permettent de rester connecté avec l’intérieur de son domicile. Les flux vidéo sont disponibles sur des serveurs dédiés et les propriétaires pourront y jeter un coup oeil à tout moment, à partir d'un appareil connecté à internet.

Avec l’acquisition de Nest Labs, qui a racheté Dropcam, Google va disposer de nombreuses informations, telles que les bases de données des clients, les contacts de ces derniers... Tout ce qu'il faut pour améliorer son système de ciblage publicitaire ?
Matt Rogers, co-fondateur de Nest, affirme dans un communiqué que les data collectées resteront confidentielles : Dropcam relèvera de la politique de confidentialité de Nest, ce qui implique que les données recueillies ne seront partagées avec personne (Google inclus) sans la permission des clients., affirme-t-il.
Nouvel épisode de notre série consacrée au principaux lancements de produits depuis l'été dernier. Aujourd'hui retour sur Watch Dogs : sorti en mai 2014 sur consoles et PC, il permet d'incarner un hacker lâché dans les rues de Chicago. Particulièrement attendu, ce nouveau jeu vidéo d'Ubisoft a battu des records de ventes et s'impose déjà comme la nouvelle licence phare de l'éditeur français, dans la lignée des Assassin's Creed.
Aiden Pierce, un hacker qui vous veut du bien. Le personnage principal du nouveau jeu vidéo d'Ubisoft - Watch Dogs - se présente comme le gardien de Chicago, un geek aussi habile avec les armes traditionnelles qu'avec un ordinateur.


Doté de son smarthone, il est capable de pirater les installations électriques publiques, des caméras de surveillance aux feux de circulation, mais aussi d'accéder à n'importe quel compte en banque ou autres données stockées en ligne. Un héros hyperconnecté qui s'inscrit parfaitement dans l'époque actuelle, surfant sur les tendances du big data, du cloud et de la cybersécurité.
La présentation de ce nouveau titre lors de l'E3 en 2013 avait suscité une grande attente chez les joueurs du monde entier. Douche froide quelques mois plus tard : alors que son lancement était prévu pour la fin d'année, Ubisoft annonce qu'il doit encore peaufiner son jeu, dont le développement est assuré depuis 2009 par les studios de Montréal de l'éditeur.
Les joueurs ne le regretteront pas... et Ubisoft non plus. Lors de sa sortie, fin mai 2014, Watch Dogs réalise le meilleur démarrage de l'histoire de l'éditeur français avec 4 millions d'unités écoulées en une semaine. Au premier trimestre de l'exercice 2014-2015, Ubisoft annonce un chiffre d'affaires record de 360 millions d'euros, une performance qu'il attribue au succès de son nouveau jeu.

Sorti simultanément sur les consoles d'ancienne et de nouvelle générations mais aussi sur PC, ce jeu a clairement bénéficié d'un effet de masse, profitant au passage des très bons démarrages des Playstation 4 et Xbox One.


Si Ubisoft n'a pas encore officialisé l'annonce d'une suite, Watch Dogs s'annonce d'ores et déjà comme une nouvelle franchise à succès pour l'éditeur. Un digne successeur pour la série des Assassin's Creed qui s'essoufle avec 13 épisodes au total depuis la sortie du premier en 2007, en comptant les deux derniers opus - Unity et Rogue - annoncés pour la fin d'année.
Un peu passée de mode dans les années 90, la marque Lego a connu un retour en grâce la décennie suivante à la faveur d'adaptations en jeux vidéo puis en films à succès. Mais le produit de base, le système d'assemblage de briques, n'a guère évolué avec la révolution numérique.

C'est désormais chose faite avec la sortie programmée de la gamme Fusion. Ce nouvel univers Lego permettra aux enfants de 7 à 12 ans (mais aussi à leurs grandes frères et sœurs et parents nostalgiques) d'importer leurs créations dans quatre mondes monde virtuels. Les enfants sont invités à construire des bâtiments, véhicules, objets sur un socle spécial, puis à les prendre en photo avec leur smartphone ou tablette par le biais d'une application. Les créations sont alors importées dans des jeux thématiques (un sur le principe de Sim City, une course de voitures, etc.). Les joueurs pourront réparer leurs créations dans le monde réel avant de les réintroduire dans le monde virtuel.



Ce n'est pas la première fois que des figurines sont utilisées pour interagir avec des jeux vidéo. La gamme Disney Infiniti, par exemple, qui permet d'intégrer des personnages au jeu via des effigies en plastique dotées d'une connectivité NFC, remporte un beau succès. Lego veut creuser cette idée mais en y ajoutant une dimension plus créative, sa marque de fabrique.
La start-up franco américaine Vapor communications dit avoir conçu un dispositif permettant d'expédier des messages olfactifs. Mais puisqu'il faut le sentir pour le croire, un hotspot test va être installé à Paris.
C'est l'un des objets connectés français qui suscite le plus de commentaires – et de doutes, il faut bien l'avouer. Le système oPhone et oNotes, conçu entre Paris et Boston par la start-up Vapor Communications, pourrait donner à son possesseur le pouvoir (magique) d'envoyer des messages olfactifs à ses amis. C'est un vieux rêve qui deviendrait réalité, si la start-up, fondée par le professeur David Edwards, enseignant à l'université d'Harvard, et l'une de ses élèves, réussit son pari.

Vapor communications reste discret sur les détails précis de sa technologie. Tout juste sait-on que ses dock aromatiques à installer chez soi (ou dans des lieux publics, un peu comme des cabines téléphoniques olfactives) contiennent 8 puces aromatiques (oChips), elles-mêmes composées de 4 saveurs. Ce qui offre un clavier aromatique de 32 notes, un orgue à parfums qui peut produire 300 000 senteurs, explique Antoine Mahy, chef du développement.


Le dispositif imaginé par Vapor communications prévoit une application mobile (oSnap) permettant de sélectionner une odeur pour taguer une photo. Le message ainsi créé (oNote) est ensuite envoyé sur un terminal compatible : soit un dock oPhone, dispo en pré-commande à partir de 149 dollars mais pas livré avant mi-2015, soit une version portable, attendue pour 2016 au plus tôt. Il ne faut pas s'attendre à ce que les oNotes puissent parfumer une pièce : il s'agit plutôt d'une fragrance subtile, selon ses créateurs. Il s'agit pas d' aromatiser une pièce mais de créer un usage créatif et social, précise Antoine Mahy.Vapor communications a profité de la Connected Conference pour lancer sa campagne de financement participatif sur le site Indiegogo. Le démarrage est plutôt timide, preuve que le projet intrigue, voire suscite un franc scepticisme. Pour démontrer que la technologie est au point, un hotspot public oPhone va être ouvert à Paris (au Laboratoire, 4 rue du Bouloi) : les early adopters pourront y recevoir leurs premières oNotes.


Une façon de démontrer que l'oPhone ne s'inscrit pas dans la lignée de projets précédents, comme l'Odorama, le Smell-o-vision ou l'iSmell, qui ont échoué dans leur tentative d'inventer un objet grand public permettant de re-créer facilement des odeurs familières.
Plus de mille mini robots se sont rassemblés pour former la figure qu’on leur a indiquée : ce flash mob inédit a été déclenché par deux laboratoires de l’université Harvard, qui ont ainsi démontré qu’une troupe nombreuse de robots pouvait réaliser une tâche complexe de manière coopérative, sans intervention humaine.

Ils sont malhabiles, leur intelligence est limitée, ils ne communiquent qu’avec leurs voisins immédiats, mais ensemble ils se débrouillent pour s’assembler en créant une forme relativement complexe comme une étoile ou la lettre K. Les 1024 mini robots créés à l’université d’Harvard démontrent comment un grand nombre de robots très simples peuvent réaliser une tâche complexe grâce à un comportement coopératif.
En un sens, les chercheurs d’Harvard n’ont rien inventé : ils ont pris exemple sur la nature, où l’on trouve de nombreux exemples de systèmes organisés qui résultent de l’auto-assemblage de milliers ou millions d’individus très simples : la croissance des cristaux, les organismes multicellulaires, mais aussi les colonies de fourmis qui fabriquent des ponts... Sur ce principe de l’intelligence coopérative, plusieurs laboratoires ont testé des petits robots qui réalisent ensemble des opérations, sans intervention humaine. Les chercheurs d’Harvard eux-mêmes avaient déjà mis au travail une petite équipe de robots termites.



Mais la grande nouveauté, cette fois, c’est d’avoir lancé un milliers de robots sur une tâche commune. Chaque robot de la taille d’une pièce de monnaie, doté d’un système rudimentaire de déplacement sur 3 pattes, d’un émetteur - récepteur infrarouge pour communiquer avec ses voisins, et d’un microcontrôleur, reçoit au départ une image de la forme à réaliser, et un logiciel pour interagir avec les autres. Ensuite il se débrouille, en coopération avec ses voisins, pour la réaliser, sans autre intervention ni système pour superviser l’ensemble. Les robots n’ont aucune idée de leur position, et ne connaissent que la distance qui les sépare de leurs voisins immédiats. Mais ça marche !
La difficulté vient du nombre de robots autonomes : à cette échelle, les erreurs, pannes, et événements statistiquement rares (robots isolés...) risquent de bloquer toute l’opération. Les chercheurs ont donc ajouté, dans les algorithmes qui régissent les interactions entre les robots, des techniques qui permettent d’éviter les embouteillages, de corriger collectivement les erreurs de mesure…


Pour l’équipe d’Harvard, ces résultats, tout juste publiés dans la revue Science, démontrent que des systèmes robotiques coopératifs à grande échelle peuvent fonctionner physiquement, et non plus seulement, comme c’était le cas jusqu’ici, en simulation sur ordinateur. Leurs pistes de recherche pour la suite ? Continuer à travailler sur les algorithmes capables de détecter et corriger les dysfonctionnements dans les colonies de robots, et créer de nouveaux robots capables de s’accrocher physiquement les uns aux autres pour former des structures stables, comme le font les fourmis. Ajoutons une suggestion : sans doute faudrait-il aussi parvenir à accélérer le mouvement, car la flash mob de robots, pour le moment, prend tout de même une dizaine d’heures...
Le Tate Britain est l'un des musées les plus prestigieux de Londres, mais il n'est pas donné à tout le monde de le visiter. Pour pallier à cet état de fait, un projet nommé After Dark permet en ce moment d'explorer le musée après sa fermeture à l'aide de robots contrôlés à distance par les internautes.


Une retransmission de ce que filment ces visiteurs mécaniques est également disponible en ligne en temps réel.
Le musée Tate Britain de Londres propose du 13 au 18 août une initiative hors du commun : explorer le musée la nuit, après la fermeture... à l'aide de robots ! Ce projet, baptisé After Dark, est le fruit du travail du studio londonien The Workers. Il a remporté le prix artistique IK Prize 2014, qui récompense la créativité numérique. Après leur victoire, ses initiateurs ont bénéficié de l'aide de l'entreprise RAL Space pour faire de cette idée une réalité. Celle-ci se spécialise habituellement dans le domaine de l'exploration spatiale. Elle les a aidé pour l'occasion à développer le chassis des robots.
Quatre robots sont mis à disposition des internautes sur le web pour explorer le musée. Leurs pérégrinations sont retransmises en direct sur Internet. Ils sont équipés d'une caméra et d'un système sonar qui leur permet de se repérer. Un livestream (visible ci-dessous) sera disponible chaque jour pour la durée du projet, de minuit à 5 heures du matin.
Le plan industriel sur les objets connectés fait partie des trois plans validés par le gouvernement le 18 juin dernier. Son chef de file, Eric Carreel, emblématique patron de Withings, Invoxia et Sculpteo, rappelle qu’il a pour but principal de renforcer cette industrie en creusant les savoir-faire et en apprenant à faire savoir.



  1. http://yourpot.com/users/retrouve3/blog.aspx

  2. http://blogcity.jp/page.asp?idx=10057051

  3. http://retrouve3.gratisblog.biz/


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Den weitaus größeren Anteil an Windows-Geräten gab es also mit Windows 8. Hier war die Zahl so groß, dass wir uns auf die interessantesten Geräte konzentrieren. Einige haben wir zwar angesehen, aus Zeitgründen aber nicht mit einem eigenen Ausprobiert-Artikel und -Video vorgestellt. Details finden sich in den jeweils verlinkten Artikeln zu den Windows-8-Geräten.Windows 8 war praktisch bei allen Notebookherstellern ein Thema. Neue Gerätevorstellungen wird es verschiedenen Herstellern zufolge nur mit Windows 8 und nicht mit Windows 7 geben. Wer die Hoffnung hat, eines der neuen Geräte mit Windows 7 im Laden zu finden, wird enttäuscht.Sony hat auf der Ifa zwei ungewöhnliche Tablets mit Windows 8 gezeigt. Das Vaio Duo 11 verbirgt eine Tastatur, die zum Vorschein kommt, wenn das Full-HD-Display (1.920 x 1.080 Pixel) nach oben geschoben und aufgestellt wird. Das funktioniert gut. Zudem kann auf das Tablet mit einem druckempfindlichen Stylus geschrieben werden. Eine Möglichkeit, den Stift unterzubringen, bietet aber nur ein optional erhältlicher Akku, der sich unter das Gerät schnallen lässt. Das 1,3 kg schwere Businessgerät stattet Sony bewusst mit einem VGA-Anschluss auf, sind Projektoren mit entsprechenden Anschlüssen doch noch immer weit verbreitet.


Das zweite ist das Vaio Tab 20. Es ein Tablet zu nennen, ist nicht ganz zutreffend, denn das Gerät verfügt über ein 20 Zoll großes Display und bringt stattliche 5,2 kg auf die Waage. Es ist damit eher portabel als mobil und verfügt auch über einen klappbaren Standfuß. Damit kann es in beliebigem Winkel aufgestellt, aber auch flach auf den Tisch gelegt werden, so dass die ganze Familie um das Gerät herumsitzen und es nutzen kann, beispielsweise für Spiele.Im Unterschied zu Windows-RT-Tablets gibt es bei Windows-8-Geräten auch Preisangaben. Das Vaio Duo 11 soll ab rund 1.200 Euro zu haben sein. Das Riesentablet Vaio Tab 20 ist rund 1.000 Euro teuer. Beide sollen ab Ende Oktober 2012 verfügbar sein.Zu den interessanten Konzepten gehört Dells XPS Duo 12, das leider nur unter einem Glaskasten gezeigt wurde. Es gehört augenscheinlich zu den XPS-Ultrabooks, bietet aber einen Displaydrehmechanismus, den Dell mit dem Inspiron Duo auf dem IDF 2010 bereits vorstellte, damals aber mit einem lahmen Atom-Prozessor.


Etwas länger konnten wir uns mit Toshibas Satellite U920t beschäftigen. Der Mechanismus machte beim Ausprobieren einen wirklich guten Eindruck. Wir mussten allerdings erst einmal lernen, wie das Convertible schnell umgewandelt wird. Toshiba-Mitarbeiter demonstrierten das Aufschieben und Zusammenschieben mit einer hohen Geschwindigkeit, man muss also mit etwas Übung nicht zaghaft mit dem Gerät umgehen. Der Winkel des Displays lässt sich gut einstellen. Das haben wir aufgrund des Mechanismus nicht erwartet. Zudem wird das Display recht fest in seiner Position gehalten. Mit 12,5 Zoll (1.366 x 768 Pixel, Gorilla-Glas) ist das U920t größer als Sonys Slider und wirkt auch ganz schön groß für ein Tablet. Als Ultrabook ist es hingegen schön flach.Die Konstruktion hat aber zwei Nachteile. Das Display ist ungeschützt, für den Transport wird also eine Tasche gebraucht, und die Rückseite des Deckels sieht durch die Zahnradkonstruktion nicht gerade schön aus. Toshiba war der praktische Nutzen offenbar wichtiger als das Aussehen der Rückseite des Notebooks.



HP gehörte zu den Herstellern, die auf der Ifa nicht mit einem Stand vertreten waren. Stattdessen mietete sich der Konzern in einem nahen Hotel mit Präsentationsräumen ein und war auf zwei Sammelveranstaltungen zu sehen. Gezeigt wurden das HP Envy X2, ein Tablet mit Tastaturdock, sowie Ultrabooks mit Touchscreen - ein Trend, dem auch andere Notebookhersteller folgen.Acer hatte hingegen einen großen Stand und zeigte nicht nur High-End-Systeme. Auch so manches Notebook mit großem Bildschirm zu niedrigen Preisen will Acer mit einem Touchscreen ausstatten. Der kostet dann so etwa 100 Euro Aufpreis, verglichen mit den Notebooks ohne Touchscreen. Statt eines RT-Tablets zeigte Acer die Iconia Tabs W510 und W700 mit Atom- beziehungsweise Core-i-Prozessor. Dabei ist auch die Atom-Variante (Clover Trail) mit Windows 8 recht fix. Interessant sind die Preise mit rund 600 beziehungsweise 700 Euro. Dabei legt Acer auch gleich die Docks für die Windows-8-Tablets bei.


Acer stellte zudem die Ultrabook-Serie Apsire S7 mit Touchscreen vor. Die Ultrabooks werden wohl ziemlich teuer, sind aber auch recht schick und vor allem dünne Begleiter für unterwegs.Samsung und Asus zeigten nicht nur RT-Tablets, sondern auch gleich die Alternativen mit Windows 8. Von Asus gibt es das Vivo Tab mit Atom-Prozessor, im Prinzip eine etwas größere Version des Vivo Tab RT. Statt 10 Zoll hat das Vivo Tab 11,6 Zoll in der Bilddiagonalen.Samsungs Ativ Smart PC und Smart PC Pro konnten wir ausprobieren. Die beiden unterscheiden sich durch den Prozessor. Die Pro-Variante hat einen Core i, die andere Variante, die auch im nachfolgenden Video zu sehen ist, einen Atom Z2670.Asus zeigte noch das Taichi-Ultrabook. Es hat nicht nur ein, sondern zwei Full-HD-Displays, die auch gleichzeitig genutzt werden können. Das zweite Display steckt im Hochglanzdeckel, während das erste innere Display matt ist. Wer das Notebook in ein Tablet verwandeln will, muss nur den Deckel schließen. Das Konzept hat einige Vorteile, da bis auf das Gewicht keine Kompromisse eingegangen werden müssen durch Zusammensteck- oder Slider-Mechanismen. Asus nennt zwar noch keinen Preis, aber billig dürfte die Konstruktion nicht sein.


Während wir Windows 8 schon ausgiebig getestet haben, fehlte uns noch die Erfahrung mit Windows RT. Was wir auf der Ifa rund zwei Monate vor dem Marktstart sahen, weckte unsere Neugier. Windows-RT-Tablets sind zum Teil sehr leicht, lassen sich wie mit Windows 8 bedienen und bieten offenbar sehr lange Akkulaufzeiten, ohne dass die Geschwindigkeit darunter leidet.
Auch die Windows-8-Neuerungen waren sehr interessant. Viele Hersteller lösen sich von den üblichen Notebookformaten und setzen auf Touchscreens. Die sind aber auch notwendig, schließlich ist Windows 8 ein Betriebssystem, das für die Fingerbedienung optimiert wurde.Übrigens tun sich einige Hersteller mit dem Scrolling unter Windows 8 schwer. Nicht jeder konnte schon natürliches seitliches Scrollen über das Touchpad bieten. So mussten wir auf der Ifa immer wieder ausprobieren, welche Scrollrichtung auf dem Bildschirm korrekt umgesetzt wird. Das bessert sich hoffentlich noch bis zum 26. Oktober 2012. Viele der Neuheiten dürften dann auf den Markt kommen. Es wird interessant, ob die Kunden die teils ausgefallenen Notebook- und Tablet-Formate annehmen, zumal fast alle Designs hochpreisig sind.


Nach der Build, die den Anfang für Windows 8 machte, dem Mobile World Congress, auf dem Microsoft die Consumer Preview von Windows 8 startete, und der Computex, bei der erstmals Windows-RT-Geräte gezeigt wurden, macht nun die Ifa den Abschluss bei den Vorbereitungen für Windows 8. Nahezu das gesamte Produktportfolio rund um die neue Windows-Welt wurde gezeigt.Bei Windows-Vorstellungen im Jahr 2012 fehlte übrigens eine wichtige IT-Messe fast komplett: Die Cebit war für Microsofts Windows-8-Pläne fast bedeutungslos, und so konnte die Ifa gerade im IT-Segment deutlich an Bedeutung gewinnen, nicht nur im Bereich der Notebooks, sondern auch beim vernetzten Heim oder bei Speicherangeboten.Die nächste große deutsche IT-Messe ist die Cebit 2013. Sie findet - wie in diesem Jahr - erneut unmittelbar nach dem wichtigen Mobile World Congress statt.



In dieser Woche will Nokia zwei Smartphones mit Windows Phone 8 vorstellen. Dazu könnte auch das Lumia 920 gehören, zu dem erste Details bekanntgeworden sind: So wird das Lumia 920 induktive Ladetechnik unterstützen.
Das Lumia 920 könnte mit induktiver Ladetechnik ausgeliefert werden, hat The Verge von mit Nokias Lumia-Plänen vertrauten Personen erfahren. Mittels induktiver Ladetechnik kann der Smartphone-Akku drahtlos aufgeladen werden. Nokia setzt dabei auf den QI-Wireless-Power-Standard, so dass das drahtlose Aufladen nicht nur mit Nokia-Hardware funktionieren sollte. Der Besitzer eines Lumia 920 kann also induktive Ladestationen anderer Hersteller nutzen.
Vor drei Jahren hatte Palm mit dem Pre als erster Hersteller eine induktive Lademöglichkeit direkt für seine Geräte angeboten. Die Akkus aller WebOS-Smartphones und -Tablets können drahtlos aufgeladen werden. Mit dem Lumia 920 wäre Nokia der zweite Hersteller, der die drahtlose Ladefunktion direkt für seine Geräte anbietet. Bei den WebOS-Geräten wurde die induktive Ladestation üblicherweise als Zubehör angeboten - nur in Sonderaktionen lag diese bereits bei. Derzeit ist noch nicht bekannt, ob eine induktive Ladestation beim Lumia 920 gleich zum Lieferumfang gehört.


Das Lumia 920 wird Nokias neues Topmodell sein und mit Microsofts Windows Phone 8 laufen. Bisher hat lediglich Samsung ein erstes Windows-Phone-8-Smartphone namens Ativ S auf der Ifa vorgestellt - allerdings gab es noch kein funktionsfähiges Modell zu sehen. Es wird erwartet, dass Nokia am morgigen 5. September 2012 zusammen mit dem Partner Microsoft auch einen weiteren Einblick in Windows Phone 8 gewähren wird.Zu den weiteren technischen Daten des Lumia 920 sollen gehören: ein 4,5 Zoll großer Touchscreen, ein Dual-Core-Prozessor mit einer Taktrate von 1,5 GHz, 1 GByte RAM sowie 32 GByte Flash-Speicher. Bisherige Windows-Phone-Smartphones konnten nur Single-Core-Prozessoren verwenden. Zudem soll das Lumia 920 eine 8-Megapixel-Kamera haben, die mit Pureview-Technik beworben wird. Allerdings wird nicht der in Nokias Symbian-Smartphone 808 Pureview befindliche 41-Megapixel-Sensor verwendet. Nokia verwendet den Begriff Pureview im Lumia 920 lediglich für verbesserte Kamerafunktionen, heißt es.


Auf der Vorderseite des Windows-Phone-8-Smartphones soll sich für Videokonferenzen eine 1,3-Megapixel-Kamera befinden. Weitere technische Daten zu Nokias neuem Topprodukt sind bisher nicht bekannt. Das Lumia 920 wird dann wohl Ende Oktober 2012 oder Anfang November 2012 auf den Markt kommen. Angeblich wird Microsoft Windows Phone 8 am 29. Oktober 2012 auf den Markt bringen. Es wird erwartet, dass Nokia am 5. September 2012 insgesamt zwei Windows-Phone-8-Smartphones vorstellt.Golem.de konnte Archos' neues Android-Tablet mit dem sogenannten Coverboard ausprobieren. Das Coverboard ist nicht nur Displayschutz, sondern auch eine Tastatur. Die Kombination gefällt uns gut, besteht aber den Kühlschranklichttest nicht.
Archos hat uns auf der Ifa ein 10-Zoll-Tablet (101 XS, 1.280 x 800 Pixel) gezeigt, das verglichen mit früheren Android-Tablets ausgesprochen hochwertig wirkt. Es besteht nämlich nicht nur aus Plastik, sondern nutzt auch Metall und kann mit einer Tastatur zusammengeklappt werden. Die innere Ausstattung entspricht dem Standard: Ein Dual-Core-Prozessor mit 1,5 GHz (OMAP4470) sowie 16 GByte Flashspeicher und 1 GByte Arbeitsspeicher befinden sich im Archos XS. Das Tablet kann zudem Micro-SDXC-Karten aufnehmen. Der Clou ist aber das sogenannte Coverboard, das etwa 200 Gramm wiegen soll und die Tastatur beinhaltet.



  1. http://blogsinn.com/?w=dovendosi

  2. http://yaplog.jp/dovendosi/

  3. http://retrouve3.blog.wox.cc/


Akku HP Compaq nc6120

Ein häufiger Kritikpunkt am iPhone ist das fehlende Speicherkartenlaufwerk. Mit der iExpander-Hülle soll nicht nur dieses Manko behoben, sondern gleich noch die Akkukapazität verdoppelt und eine bessere Fotoleuchte beigesteuert werden.
Die iExpander-Hülle von Charlie Corry ist bislang nur ein Prototyp. Die Serienfertigung will der Erfinder mit Hilfe von Kickstarter finanzieren, wo er seine Hülle bewirbt. Im iExpander ist nicht nur ein Micro-SD-Kartenslot, sondern auch ein besserer LED-Blitz sowie ein Zusatzakku enthalten. Die eingebaute Hardware macht die Hülle allerdings auch recht dick. Das iPhone wird dadurch 6,3 mm höher.Das Kartenlaufwerk eignet sich für Micro-SD-Speicherkarten mit bis zu 64 GByte Kapazität. Auf die Daten wird über die Schnittstelle des iPhones zugegriffen. Das klappt beim iPhone 4/S über den 30-Pin-Adapter, beim iPhone 5 soll ein Adapter in die Hülle integriert werden, so dass an der gewohnten Stelle der alte 30-Pin-Anschluss zu sehen ist. An der Seite befindet sich der Lightning-Ausgang. Auf die Daten der Speicherkarte kann der Anwender über eine spezielle App zugreifen, die die gewünschten Dateien nicht nur hin und her kopieren, sondern auch löschen kann.


Außerdem wird in den iExpander ein zweiter iPhone-Akku eingebaut. Im Kickstarter-Video zeigt das iPhone, das im Prototyp der Hülle steckt, ein zweites Akkusymbol. Die zweite Akkuanzeige ist laut Entwicklerangaben in iOS enthalten. Sie diente ursprünglich zur Darstellung des Akkustandes eines Bluetooth-Headsets.Als Ersatz für die LED, die die iPhone-Kamera bei schlechtem Licht unterstützt, hat Charlie Corry eine Reihe neuer LEDs in die Hülle integriert. Sie werden durch einen Fotosensor aktiviert, der feststellt, ob die Original-LED aufleuchtet. Die Stromversorgung dieses LED-Feldes übernimmt nach Herstellerangaben ein Superkondensator von CAP-XX. Die Beleuchtung soll sich auch beim Filmen nutzen lassen. Einige Beispielbilder auf der Kickstarter-Seite sollen zeigen, wie gut die neue Ausleuchtung im Vergleich zur Original-Apple-Hardware funktioniert.


Funktionale Prototypen hat Corry bereits fertiggestellt. Das Gehäuse ist noch mit Hilfe des Stereolithographie-Verfahrens hergestellt worden. Die späteren Serienmodelle sollen aus einem stabilen Kunststoff gespritzt werden. Das Ziel, 125.000 US-Dollar über Kickstarter zu sammeln, hat das Projekt, das nur noch bis zum 21. Oktober läuft, bereits erreicht. Ein iExpander wird für 75 US-Dollar zuzüglich Versandkosten angeboten. Die Auslieferung soll schon Anfang Dezember 2012 beginnen.Mit dem "Bluetooth Illuminated Keyboard K810" hat Logitech eine Tastatur vorgestellt, die mit bis zu drei Geräten verbunden werden kann. Interessant ist das vor allem für Anwender, die auch mobile Endgeräte am Arbeitsplatz bedienen wollen. Zum Stromsparen wird eine Handerkennung eingesetzt.
Die neue Bluetooth-Tastatur von Logitech wird mit maximal drei Geräten verbunden. Welches Gerät gerade über das Bluetooth Illuminated Keyboard K810 bedient werden soll, lässt sich mit einem der drei Modusknöpfe an der Oberseite bestimmen, so der Schweizer Hersteller.



Die Chiclet-Tasten sind etwas nach innen gewölbt und sollen so leichter zu treffen sein. Sie erinnern an Apples Macbook-Pro-Tastaturen mit deutlichen Abständen zwischen den einzelnen Tastenkappen, deren Beschriftung von unten beleuchtet wird. Die Beleuchtung passt sich automatisch den Lichtverhältnissen an, kann aber auch manuell justiert werden. Ein separater Ziffernblock fehlt der Tastatur hingegen. Die Drucken- und die Entfernen-Taste befinden sich deshalb oberhalb der Rückwärtslöschtaste (Backspace).Die schwarze Tastatur ist aus Aluminium gefertigt und besitzt einen Näherungssensor, der die Hände des Anwenders erkennen soll. Kann sie die Hände des Anwenders nicht in ihrer Nähe feststellen, schaltet sie in einen Energiesparmodus. Die Tastatur kann über USB wieder aufgeladen werden und kann dabei auch weiter genutzt werden. Der Akku soll je nach Nutzung und Beleuchtungsstärke bis zu 10 Tage pro Ladevorgang halten. Wie diese Messung erfolgte, gab Logitech aber nicht an. Mit einem Schalter kann die Tastatur auch abgeschaltet werden.


Logitech hat der Tastatur spezielle Tasten für Windows 8 sowie solche zur Mediensteuerung verpasst. Über die Windows-8-Start-Taste, die bislang als Windows-Taste bekannt war und nur einen neuen Aufdruck besitzt, gelangt der Anwender zum Startbildschirm zurück. Mit einer weiteren Taste kann er zwischen den aktiven Anwendungen umschalten. Natürlich funktioniert die Tastatur auch unter älteren Windows-Versionen und lässt sich auch unter anderen Betriebssystemen einsetzen. Das Gewicht und die Maße der Bluetooth-Tastatur nannte Logitech bislang nicht.Das Razr I von Motorola wird von ersten Onlinehändlern vertrieben. Die großen deutschen Netzbetreiber bieten das Android-Smartphone in ihren Onlineshops jedoch bisher noch nicht an.
Bei zahlreichen deutschen Onlinehändlern kann das Razr I ab sofort bestellt werden. Der Preis beträgt durchgängig 399 Euro und entspricht damit dem angekündigten Listenpreis. Alle Anbieter geben eine Versandzeit von mindestens zwei Tagen, teilweise auch bis zu zehn Tagen an.


Der angekündigte Verkaufsstart bei den beiden Netzbetreibern E-Plus und O2 bleibt allerdings bisher aus. Bei O2 ist das Razr I zwar in der Rubrik "Demnächst bei O2" zu finden, eine Bestellung ist jedoch noch nicht möglich.Das Razr I ist Motorolas erstes Android-Smartphone mit einem Prozessor von Intel. Unser Test zeigt, dass die einkernige Bauweise Dual-Core-Geräten durchaus ebenbürtig ist und sie in einigen Bereichen in der Leistung sogar übertrifft.Mit Hyperthreading zeigt sich der Prozessor dem Betriebssystem wie ein Dual-Core-Prozessor. Das soll die Leistung für die Anwendungen erhöhen, die mehrere Kerne nutzen können. Der als Atom Z2480 bezeichnete Prozessor kann mit bis zu 2 GHz getaktet werden, läuft aber im Normalbetrieb mit 600 bis 1.400 MHz.


Außerdem hat das Razr I eine der besten Akkulaufzeiten, die wir bisher bei Android-Smartphones gemessen haben. Der Akku des Razr I lässt sich nicht ohne weiteres wechseln. Das Smartphone wird mit Android 4.0.4 alias Ice Cream Sandwich ausgeliefert. Ein Update auf die Version 4.1 alias Jelly Bean will Motorola noch im Oktober 2012 verteilen.Asus hat das Padfone 2 offiziell vorgestellt. Das Android-Smartphone Padfone 2 hat ein größeres Display als der Vorgänger, und der Einschubmechanismus in das Tabletgehäuse hat sich verändert. Smartphone und Tablet zusammen sind leichter als das iPad 3.
Am 16. Oktober 2012 wird Asus das Padfone 2 offiziell vorstellen. Asus-Chef Jerry Shen hat das Smartphone-Tablet bereits vorab in einem Interview gezeigt und erste technische Daten dazu enthüllt. Das Padfone 2 wird ein größeres Display mit einer höheren Auflösung erhalten. Das Vormodell hatte einen 4,3-Zoll-Touchscreen mit einer Auflösung von 960 x 540 Pixeln. Beim neuen Modell erhöht sich die Bilddiagonale auf 4,7 Zoll und die Auflösung auf 1.280 x 720 Pixeln.


Shen zeigte das Padfone 2 auch im neuen Tabletgehäuse. Für das neue Modell wurde der Einschubmechanismus neu entworfen. Beim bisherigen Padfone wird das Smartphone quer in das Tabletgehäuse geschoben und verschwindet hinter einer Klappe. Beim Padfone 2 gibt es keine Klappe mehr und das Smartphone wird im Hochformat in das Tabletgehäuse eingeschoben. Die als Zubehör angebotene Dockingtastatur wurde noch nicht gezeigt.Als weiteres Ausstattungsdetail wird das Padfone 2 eine 13-Megapixel-Kamera haben, beim Vorgänger war es noch eine 8-Megapixel-Kamera. Alle übrigen technischen Daten will Asus am 16. Oktober 2012 bekanntgeben, wenn das Gerät im Detail vorgestellt wird.Falls sich die bisherigen Gerüchte bestätigen, hat das Padfone 2 einen Quad-Core-Prozessor mit 1,5 GHz, 2 GByte RAM und eine 1,2-Megapixel-Kamera auf der Vorderseite. Das Smartphone unterstützt LTE und Dual-Band-WLAN sowie Bluetooth 4.0. Mit Akku kommt das Padfone 2 auf ein Gewicht von 135 Gramm. Das Gehäuse misst 137,9 x 68,9 x 9 mm.



Das Padfone der ersten Generation ist in Deutschland vor wenigen Wochen regulär in den Handel gekommen. Zuvor gab es das Smartphone-Tablet bei Base zum Preis von 720 Euro. Im Test hat das Padfone-Konzept überzeugt.Der Padfone-Käufer erhält ein Android-Smartphone sowie ein Tabletgehäuse, das Asus Padfone Station Dock nennt. Um aus dem Smartphone ein Tablet zu machen, wird das Padfone in das Padfone Station Dock geschoben. Das Smartphone mit 4,3-Zoll-Touchscreen verwandelt sich dann in ein Tablet mit 10-Zoll-Touchscreen. Das Tabletgehäuse enthält einen eigenen 24,4-Wattstunden-Akku, mit dem sich der Akku im Smartphone laden lässt. Zudem muss der Tabletakku das Tabletdisplay mit Strom versorgen.


Erstmals vorgestellt wurde das Padfone auf der Computex 2011 im Mai vergangenen Jahres. Eigentlich sollte es Ende 2011 auf den Markt kommen, aber dann wurde es lange Zeit ruhig um das Gerät. Auf dem Mobile World Congress 2012 in Barcelona stellte Asus das Padfone im Februar 2012 wieder vor und peilte zunächst einen Marktstart im April 2012 an. Dieser wurde auf das zweite Quartal 2012 verschoben.Asus hat das Padfone 2 offiziell in Mailand vorgestellt und die oben genannten technischen Daten bestätigt und weitere Details genannt. In den Artikel wurden zwei Videos von der Präsentation und eine Bildergalerie eingefügt. Das Padfone 2 wird noch mit Android 4.0.x alias Ice Cream Sandwich auf den Markt kommen. Das Update auf Android 4.1 alias Jelly Bean wird nachgereicht. Einen Termin dafür hat Asus noch nicht genannt. Die Erfahrungen mit den Jelly-Bean-Updates für die Asus-Tablets lassen aber vermuten, dass das Update zügig nachgereicht wird.


Asus will das Padfone 2 wahlweise mit einem Flash-Speicher von 32 und 64 GByte anbieten. Einen Steckplatz für Speicherkarten gibt es nicht. Mit der 13-Megapixel-Kamera sollen sich 1080p-Videos mit 30 Frames/Sekunde und 720p-Videos mit 60 Frames/Sekunde aufnehmen lassen. Zudem sollen bis zu 100 Serienbilder in voller Auflösung möglich sein.Das Mobiltelefon wird mit LTE-Technik ausgeliefert, ob das auch für den deutschen Markt gilt, ist noch nicht bekannt. Es unterstützt die drei LTE-Frequenzen 800, 1.800 sowie 2.600 MHz, die UMTS-Netze 900 und 2.100 MHz, Quad-Band-GSM sowie GPRS, EDGE und HSPA. Zudem gibt es Dual-Band-WLAN nach 802.11a/b/g/n sowie Bluetooth 4.0 und einen NFC-Chip.



  1. http://www.rondeetjolie.com/blog/dovendosi.html

  2. http://blog.roodo.com/dovendosi

  3. https://dovendosi.quora.com/

  4. http://facebookhitlist.com/profiles/blog/list?user=2yqzquh9jf4np


Akku COMPAQ Presario CQ56

In den neuen Romo lassen sich deshalb nur noch ein iPhone 4, ein iPhone 4S oder ein iPod Touch der vierten Generation einstecken. Die werden dann aber digital über den alten Apple-Connector angeschlossen, was unter anderem eine bessere Steuerung und ein Laden des eingesteckten Apple-Geräts ermöglicht. Beim ersten Romo erfolgten Anschluss und Steuerung noch analog über den Audioausgang, was die Möglichkeiten beschränkte.Den iPhone-5-Connector wird laut Romotive erst eine spätere Romo-Generation bieten. Der alte Connector soll aber keinen Nachteil darstellen, im Gegenteil - Kunden sollen ihn sich ausdrücklich gewünscht haben, denn wer zum iPhone 5 wechselt, kann dann das alte iPhone im Romo lassen. Bei der Steuerung des Romo gibt es weniger Beschränkungen, die iOS-Apps unterstützen iPhones, iPads und iPods; darüber hinaus ist eine Steuerung über Webbrowser möglich.


Romotive will es Entwicklern über ein verbessertes SDK und APIs ermöglichen, komplexe eigene Apps für den neuen Romo zu entwickeln. Durch die verbesserte Hardware und mehr Möglichkeiten zur Programmierung dürfte der neue Romo auch besser als Lehrplattform geeignet sein.Die erste Romo-Generation wird mit der neuen Romo-Plattform und deren APIs nicht funktionieren. Der alte Romo und dessen SDK sind derzeit auf der Romotive-Website gar nicht mehr zu finden - sie widmet sich voll dem neuen Produkt. Der Hersteller verspricht aber, weiterhin Legacy Support zu leisten; was nicht auf die Entwicklung neuer Apps für das alte Gerät hindeutet.Der Akku des neuen Romo soll 8 Stunden durchhalten und lässt sich nicht ohne weiteres auswechseln. Romotive bietet einen Akkuwechsel an, für den der Roboter in die USA geschickt werden muss. Für europäische Kunden dürfte das ein teures und zeitaufwendiges Unterfangen werden, zumindest solange es keinen Vertriebs- oder Servicepartner in Europa gibt.


Romotive peilt an, seinen neuen Romo ab Anfang 2013 auszuliefern. Und wieder setzt das Startup dabei auf die Finanzierung durch Spenden und Vorbestellungen über das Crowdfunding-Portal Kickstarter. Das dürfte sich auszahlen: Bereits fünf Tage nach Start der Kickstarter-Kampagne ist Romo 2 auf gutem Weg, seine Finanzierung zu schaffen: 100.000 US-Dollar werden angestrebt, über 41.000 US-Dollar sind es schon und es bleiben noch 28 Tage Zeit.Bereits der erste Romo stieß auf ungemein großes Interesse und verschaffte Romotive Kickstarter-Vorbestellungen in Höhe von rund 1,5 Millionen US-Dollar - in Handarbeit wurden schließlich 2.000 Romos gebaut und verschickt. Die Fertigung des zweiten, deutlich aufwendigeren und professioneller gestalteten Geräts sollen nun Partner übernehmen. Der Preis des neuen Romo liegt deshalb auch höher, statt 99 US-Dollar kostet er 150 US-Dollar - respektive 175 US-Dollar bei Bestellungen etwa aus Europa.



Der Logitech Broadcaster ist eine kompakte Webcam, die über WLAN mit dem Mac oder dem iOS-Gerät Verbindung aufnimmt und das Livebild auch direkt zum Streamingdienst Ustream schicken kann. Das klappt aber nur, wenn auch genügend Bandbreite zur Verfügung steht.
Mit dem Broadcaster hat Logitech eine Webcam vorgestellt, die ihr Bildmaterial mit einer Auflösung von maximal 720p im Format H.264 nicht per USB, sondern schnurlos über WLAN (802.11 g/n) übermittelt. Das Objektiv mit Fixfokus wird durch ein Dreifachzoom ergänzt, das allerdings nur digital auf Kosten der Bildqualität funktioniert. Auch die Schwenk- und Kippfunktion basiert nur auf digitaler Bildverarbeitung. Die Tonaufnahme erfolgt wahlweise über das eingebaute Monomikrofon oder für höherwertige Aufnahmen auch über eine externe Mikrofonbuchse.


Wer will, kann die Transportverpackung, in der die Webcam steckt, bei laufendem Betrieb zur Halterung machen. Dazu wird die stabförmige Kamera einfach auf die aufgestellte Hülle gelegt und mit dem eingebauten Magneten fixiert. Die Stativhalterung ermöglicht die feste Montage des Logitech Broadcaster. Der eingebaute Akku soll eine Aufnahmezeit von bis zu 2 Stunden ermöglichen. LEDs am Objektiv sollen die unmittelbare Umgebung vor der Kamera erhellen.Die WLAN-Webcam Logitech Broadcaster ist ausschließlich für Mac OS X ab 10.8 (Lion) sowie iOS gedacht, wobei mindestens ein iPhone 4 oder ein iPad 2 erforderlich sind. Wer will, kann die Aufnahmen mit der mitgelieferten Software an den Streamingdienst Ustream senden. Für eine Auflösung von 720p ist eine Mindestbandbreite von 2 MBit/s im Upstream erforderlich. Das dürfte selbst viele DSL-Leitungen überfordern, so dass die Auflösung reduziert werden muss.


Die Broadcaster App für Mac, iPad und iPhone erlaubt aber auch die Verwaltung von Videos und das Posting auf Facebook und Twitter. Auch mit Skype, Facetime und dem iOS ist die Kamera kompatibel, die parallel zum Beispiel zur eingebauten Webkamera in Apples Hardware verwendet werden kann. So lassen sich nach Angaben von Logitech auch zwei Aufnahmen in verschiedenen Perspektiven gleichzeitig aufnehmen und später mit einem Videoschnittprogramm verwenden. Das klappt im Chat ebenfalls: Der Benutzer muss zwischen den Webcams umschalten.Microsoft hat die Preise seiner neuen Surface-Tablets jetzt offiziell bekanntgegeben. Die Geräte sind mit Tastatur genauso teuer wie das iPad 3 in vergleichbarer Konfiguration, weichen also deutlich vom Gerücht eines Gerätes für nur 199 US-Dollar ab. Auch die deutschen Preise sind bekannt.
Microsoft hat die Preise für sein Surface-Tablet bekanntgegeben. Demnach wird die 32-GByte-Version für 599 US-Dollar angeboten, das 64-GByte-Gerät kostet 699 US-Dollar. Die Preise beeinhalteten auch das Touch Cover - eine Tastatur, die durch einen Magnetmechanismus als Bildschirmschutz dient. Ein Gerät ohne Touch Cover mit 32 GByte soll 499 US-Dollar kosten.



Als Liefertermin wird der 26. Oktober 2012 genannt, was dem im Vorfeld genannten Veröffentlichungstermin entspricht. An dem Tag erscheint das Tablet auch in Deutschland. Die 32-GByte-Version des Microsoft Surface mit Windows RT soll dann für 479 Euro erhältlich sein. Im Paket mit dem passenden Touch Cover in Schwarz soll der Preis bei 579 Euro liegen. Das Tablet in der 64-GByte-Version inklusive schwarzem Touch Cover soll 679 Euro kosten.Die Surface-Tablets mit Tastatur sind damit genauso teuer wie das iPad 3 von Apple mit vergleichbarer Speicherausstattung. Der offizielle Listenpreis für Apples 32-GByte-Version ohne UMTS beträgt ebenfalls 579 Euro respektive 599 US-Dollar. Der Preis für die 64-GByte-Version liegt bei 679 Euro beziehungsweise 699 US-Dollar.


In einem früheren Interview hatte sich Microsoft-Chef Steve Ballmer nicht zu einem genauen Preis geäußert. Bezüglich der neuen Surface-Tablets erklärte Ballmer: Wenn Sie sich den Markt ansehen, dann könnte es zu einem Preis von 300 US-Dollar bis 700 US-Dollar oder 800 US-Dollar laufen. Das wäre ein optimaler Bereich.Jedoch gab es Ende Juli 2012 Spekulationen um einen Listenpreis von nur 199 Euro, der angeblich bei einer internen Konferenz genannt wurde. Da Microsoft dieses Gerücht nicht ausdrücklich dementieren wollte, soll HP daraufhin die Entwicklung von Windows-RT-Tablets vorerst gestoppt haben. Vier weitere Hersteller von Windows-RT-Tablets, Dell, Samsung, Lenovo und Asus, drohten zwischenzeitlich ebenfalls, sich geschlossen zurückzuziehen.Toshiba hat sich bereits komplett aus der Produktion von Windows-RT-Tablets zurückgezogen. Die offizielle Begründung waren Lieferprobleme bei bestimmten Komponenten, inoffiziell werden jedoch Probleme mit der Kompatibilität der Software, die schwache Performance und der Preisdruck durch das Surface-Tablet als Grund vermutet.


Die nun bekanntgewordenen Preise des Surface-Tablets könnten die Partner Microsofts beruhigen. Eine Vermarktung des Gerätes zu einem subventionierten Preis von 199 US-Dollar hätte Microsoft einen Marktanteil im Tabletmarkt von bis zu 30 Prozent einbringen können. Nach letzten Schätzungen kostet das Tablet in der Produktion zwischen 300 und 400 US-Dollar.Wie das Wall Street Journal unter Berufung auf asiatische Zulieferer meldete, hat Microsoft im vierten Quartal 2012 Bestellungen für die Produktion von 3 bis 5 Millionen Surface-Geräten aufgegeben.Das mit Windows RT laufende Surface-Modell ist 9,3 mm dick, wiegt 676 Gramm und ist mit einem USB-2.0-Port sowie einem Micro-SD-Kartenleser ausgerüstet. Der Akku hat eine Kapazität von 31,5 Wh. Anhand der von Microsoft allgemein zu den kommenden Windows-RT-Tablets veröffentlichten Daten sollte die Akkulaufzeit nicht unter 8 Stunden liegen und das Gerät im Connected Standby mindestens 13 Tage durchhalten.


Microsoft hat die Preise und weitere Details für das Surface-Tablet offiziell bestätigt. Die Mitteilung dazu gibt es hier. Unter microsoft.com/Surface kann das Surface mit Windows RT ab sofort vorbestellt werden. Der Artikel wurde entsprechend angepasst.In den USA ist das Surface-Modell ohne Surface Touch Cover bereits ausverkauft. Das Modell ohne Tastatur wird nun erst Anfang November 2012 ausgeliefert. In Deutschland werden laut Microsofts Webseite noch alle Surface-Ausführungen am 26. Oktober 2012 ausgeliefert. Wer sich für das Surface-Modell ohne Surface Touch Cover entscheidet und dieses dann nachkauft, müsste dafür 120 Euro bezahlen. Wird das Surface-Tablet gleich mit der Tastatur gekauft, liegt der Aufpreis bei 100 Euro.Für 130 Euro gibt es das Surface Type Cover. Auch diese Hülle dient sowohl als Displayschutz als auch als Tastatur. Im Unterschied zum Surface Touch Cover hat das Surface Type Cover eine Hardwaretastatur mit echten Tasten und Trackpad. Die Hülle ist 5 mm dick und die Tasten haben einen Hub von 1,5 mm.



  1. http://dovendosi.blogghy.com/

  2. http://www.nichtraucher-blogs.de/blogs/dovendosi/

  3. https://www.wireclub.com/users/dovendosi/blog


Batterie Fujitsu Lifebook A6020

Les éditions Penguin Books, à l'origine du projet proposent donc le marque-page Tweet for a Read qui lance un compte à rebours lorsque le lecteur ferme son livre. Intelligent, le marque-page va enregistrer la date de la dernière fois que le livre a été ouvert grâce à un capteur de lumière. Si au bout d’une semaine, son possesseur a délaissé le livre, il lui envoie un tweet pour le sommer de reprendre sa lecture.
La plage. L'air du large, les embruns, les coquillages, le bruit des vagues… et les hordes de touristes se disputant de précieux mètres carré de sable. L'affluence peut transformer ce lieu rêvé en zone hostile, plus bondée qu'une rame de RER B aux heures de pointe. Avec cette hantise : perdre le petit dernier entre deux parasols et voir votre rêve estival transformé en cauchemar.
Pas de panique : des fabricants d'objets connectés ont pensé à vous et façonné des appareils permettant de pister votre petit dernier, histoire de le laisser gambader en liberté… surveillée.

Au dernier CES, le salon de l'électronique de Las Vegas, la marque GeoPalz a dévoilé l' Ibitz for kids. Ce pavé coloré à scotcher aux baskets ou aux vêtements de votre enfant résiste à l'eau, et est doté d'une fonction de géolocalisation. Ce n'est pas son seul atout : il est fourni avec une application qui permet aux parents d'assigner des activités à leur bambins, comme un nombre de pas à effectuer chaque jour ou un programme d'exercices physiques à accomplir. Le tout fonctionne sur le principe de la gamification, avec des récompenses à débloquer pour les enfants. Précisons que le même style d'objet est disponible pour surveiller… un animal de compagnie.


Il dispose d'une puce GPS et d'une connectivité wifi, pour suivre son enfant minute par minute au mètre près. En appuyant sur un bouton, il peut être mis en contact instantanément par téléphone avec l'un de ses géniteur. Un père ou une mère inquiets peuvent évidemment effectuer l'appel dans l'autre sens à tout moment.

D'autres fabricants d'accessoires connectés vont probablement se positionner sur ce marché dans les prochains mois. Nivea avait donné le ton en mai en offrant aux lecteurs d'un magazine brésilien un bracelet connecté détachable. Mis au poignet d'un enfant, il permettait de s'assurer que celui-ci ne s'éloignait pas trop de la serviette de bain de ses parents… Le succès de cette opération marketing (récompensée par un Lion d'or à Cannes) va peut-être donner l'idée à Nivea, ou à un autre fabricant, de produire ce type d'accessoire, en version jetable ou pas.
Une spécialiste de la robotique du MIT a créé le robot de maison Jibo, un assistant personnalisé capable d'interactions plus chaleureuses qu'une tablette. Il reconnaît les voix et les visages, répond à des questions, peut raconter des histoires, prendre des photos... Une version physique humanisée de Siri, en somme.
Le projet Jibo vient de lever près de 600 000 dollars sur la plateforme de crowdfunding Indiegogo. La campagne de financement promet la livraison d'une première version en 2015, avant un lancement public en 2016.


HUMANISER LA TECHNOLOGIE
Pourquoi développer un nouvel assistant personnalisé en plus de Siri, Google Now, Blackberry et autres ? Le robot Jibo se veut une version humanisée, et une représentation physique d'un assistant intelligent. Le robot a vocation, selon le site, à devenir partie intégrante de la famille.
Et si la technologie vous traitait comme un être humain ? Et si elle vous aidait comme un partenaire, et non pas comme un outil ? C'est l'objectif de Jibo, affirme la créatrice Cynthia Breazeal, chercheuse au MIT. Sur la vidéo de présentation du projet, Jibo ressemble étrangement à Eve, le compagnon du gentil robot Wall-e dans le dessin animé Pixar du même nom.
Les créateurs semblent miser avant tout sur un aspect social, avec un robot qui pourrait devenir le compagnon intelligent de personnes âgées par exemple. L'équipe a déjà établi un partenariat avec un hôpital américain pour accompagner les enfants malades.

Jibo fonctionne avec une application dédiée sur iOS et Android. Il est équipé de deux caméras haute résolution, peut reconnaître les visages, prendre des photos et permet des vidéos conférences à plusieurs. Jibo peut également faire pivoter sa tête pour suivre le mouvement des individus. Il répond aux questions et fait des suggestions selon les préférences de chaque individu, grâce à des algorithmes d'intelligence artificielle. Ainsi, il peut proposer à un utilisateur de commander son plat préféré à son retour du travail par exemple. Il permet aussi de lire des messages à voix haute, et de raconter des histoires de façon interactive.



La créatrice prévoit encore plus de possibilités, avec la reconnaissance des expressions faciales, ce qui pourrait permettre au robot d'ajuster ses suggestions et son comportement selon l'humeur de ses utilisateurs. Des fonctionnalités qui dans l'ensemble se rapprochent de celles d'un assistant comme Google Now, mais avec plus d'interactivité et plus d'intelligence émotionnelle. La maison connectée du futur ne devrait pas être froide et informatisée, résume la créatrice qui a doté son petit compagnon robotisé d'émotions.
L'arme anti-solitude a un prix. Pour les supporteurs de la campagne de financement participatif, Jibo devrait être disponible pour 500 dollars, soit environ 369 euros. Les développeurs qui voudront créer des applications dédiées, pourront s'en procurer un exemplaire prévu à cet effet pour 600 dollars.
Google, qui entend bien imposer Android Wear dans la bataille mondiale des OS pour objets connectés, s'en prend à Samsung pour ses infidélités. En effet, selon le site américain The Information, la société sud-coréenne, s'est attirée les foudres du géant du web pour avoir équipé ses montres connectées Gear 2 et Gear Fit du système d'exploitation open source Tizen.
Cette fois, c'est Google qui reprocherait à Samsung, dont la plupart des appareils fonctionnent sous Android, de mettre trop en avant le système d'exploitation (OS) open source, Tizen, faisant ainsi de l'ombre à celui de Google, Android Wear.


A première vue, ce conflit ne semble pas fondé, Samsung pouvant bien utiliser l'OS qu'il veut pour ses objets connectés. Pourtant, selon le site américaun The Information, Google ne le prend pas à la légère et son patron n'a pas manqué de convoquer son homologue sud-coréen pour une explication formelle.
Pour étayer ses arguments, le PDG de Google a reproché à Jay Y. Lee d'avoir beaucoup plus investi sur Gear 2 et Gear Fit qui tournent sous Tizen que pour son modèle précédent, fonctionnant sous Android. Niant en bloc ces accusations, Jay Y. Lee a qualifié le comportement des dirigeants de Google de tyranique et s'est refusé à toute concession.
Depuis le début du mois de juin, Samsung propose mise à jour de sa première Galaxy Gear. Cette version 2.2.0 fait disparaitre Android au profit de Tizen, pas sûr que cela apaise leurs relations.
Le premier épisode de notre série d'été sur les objets connectés et applications utiles aux vacanciers met en lumière un produit français récompensé au CES de Las Vegas : le bracelet June de Netatmo est le premier bijou connecté à mesurer l'exposition au soleil. Utile pour optimiser les séances de farniente sans se mettre en danger.


Après avoir remporté deux prix au CES de Las Vegas, le bracelet connecté pour surveiller son exposition au soleil, June de Netatmo, se met au service des inconditionnels du bronzage estival.
Le bijou connecté, dont l'ornement est un petit galet à facettes équipé de capteurs UV, communique par Bluetooth avec l'iPhone. Via l'application dédiée, téléchargeable gratuitement, il indique le taux d'exposition au soleil et conseille ses porteurs sur l'indice de crème UV le plus approprié, envoie une alerte en cas de coup de soleil imminent et calcule le taux d'exposition au soleil optimal par jour. Ainsi, June peut prévenir le vieillissement de la peau, voire des risques de tumeurs cutanées.
Vendu au prix de 95 euros, le bijou anti coup de soleil est disponible sur les étals depuis le 15 juin 2014.
Le FBI est perplexe face à l'arrivée des voitures autonomes mais pas insensible à leurs charmes multiples. Dans un rapport, déniché par The Guardian, les autorités fédérales américaines cogitent sur les conséquences de leur mise en circulation. Et le FBI ne cache pas son inquiétude face à l'utilisation frauduleuse de ces bolides sans chauffeur.

D'une part, les délinquants pourraient en user pour semer les forces de l'ordre lors de course poursuites sans s'inquiéter des commandes et pourront viser les autorités policières à leur guise.
Pire encore, les terroristes pourraient s'en servir comme arme par destination en les transformant en véhicules piégés sans sacrifier l'un des leurs.


Les piratages, les dépassements de vitesse et accidents programmés à distance... tous ces aspects semblent effrayer le FBI. Mais, d'autres points les séduisent complètement.

Aider à mieux filer : c'est LE point positif essentiel relevé par le FBI. Les algorithmes peuvent contrôler la distance entre la voiture de patrouille et sa cible, ils peuvent permettre d'éviter toute détection et réorienter la voiture de patrouille lorsqu'elle est trop près du véhicule qu'elle suit, sans pour autant lui faire perdre de vue son objectif., précise le rapport.
Le FBI estime que les voitures autonomes pourraient être approuvées par le Congrès pour une utilisation par le public dans les cinq à sept années à venir. De quoi voir venir et adapter le code de la route.
[ACTUALISE] Samsung montre ses biceps à ses concurrents dans le secteur des objets connectés. Selon le site TechCrunch, le conglomérat serait sur le point de mettre la main sur la start-up américaine SmartThings, pour un maximum de 200 millions de dollars. Si cette opération était confirmée, elle serait la plus importante jamais réalisée dans le secteur pour le géant coréen.



Actualisation du 18 août : SmartThings confirme sur son blog officiel son rachat par Samsung. La start-up va déménager pour rejoindre l'Open Innovation center Group à Palo Alto mais restera indépendante. L'intégration de SmartThings est une nouvelle étape de l'offensive de Samsung dans l'internet des objets : la firme coréenne développe notamment la plate-forme Sami et le bracelet Simband.
Samsung veut avoir une grosse part de l'appétissant marché des objets connectés, que se partagent les géants du net. Après Google, qui s'est offert la star du secteur Nest en janvier 2014, Apple, qui développe sa plate-forme de domotique HomeKit, la firme coréenne s'apprêterait à racheter la start-up SmartThings. Selon le site TechCrunch, le groupe serait prêt à débourser 200 millions de dollars pour réaliser sa plus importante acquisition dans le domaine.

Intéressés par les objets connectés ? Participez au Congrès Objets Connectés, organisé par L’Usine Digitale

Samsung mise sur une plate-forme de domotique mature, qui n'a besoin que d'un soutien marketing, affirme TechCrunch. Créée en 2012, la start-up basée dans la ville de Washington a notamment développé une application mobile qui communique avec plusieurs objets connectés, présent dans le domicile de ses utilisateurs. Température, lumière, nombre de personnes présentes…



  1. http://dovendosi.blogpage.eu/

  2. http://dovendosi.cafeblog.hu/

  3. http://en.donkr.com/blog/dovendosi


Akku Samsung np-p50

Um die reine Rechenleistung zu beurteilen, haben wir den Cinebench R11.5 benutzt. Damit erreicht der Core i7-3615QM rund 6,15 Punkte. Als Vorgängermodell des Macbook Pro haben wir ein 17-Zoll-Modell mit einem i7-2820QM (2,3 GHz) verwendet, das nur auf 5,32 Punkte im Cinebench kommt. Zum Vergleich: Ein Core i7-3720QM im Asus G75 schafft 6,82 Punkte unter Windows. Ein iMac des vergangenen Jahres mit Core-i7-2600 erreicht 6,68 Punkte. Wie enorm die Leistungszuwächse im Notebookbereich der vergangenen Jahre waren, zeigt ein Vergleich mit einem Mac Pro aus dem Jahr 2008 mit Xeon E5420: Dieser schafft mit 6,55 Punkten zwar immer noch mehr als unser Testmuster, besitzt aber auch zwei Prozessoren mit jeweils vier Kernen. Der Core i7 hat hingegen vier Kerne plus Hyperthreading. Wir gehen davon aus, dass das etwas schneller getaktete Modell des Retina-Macbooks sehr nahe an diesen Mac Pro herankommt.


Mit rund 15 bis 20 Bildern (Vsync aus, alles auf hoch, AA aktiv) in der Auflösung 2.880 x 1.800 Pixeln beim Wandern in der Welt von Diablo 3 schafft das Macbook Pro einen erstaunlich hohen Wert. Wer die Einstellungen reduziert, bekommt teils die doppelten Werte. Es empfiehlt sich, die Schattendarstellung und die Kantenglättung zu reduzieren. Das Notebook ist also spieletauglich, auch wenn die Auswahl unter Mac OS X weiterhin sehr gering ist. Wie wir festgestellt haben, ist der Grafiktreiber der Geforce GT650M noch nicht fehlerfrei. Wer zwischendurch in den Standby-Modus wechselt, verliert Leistung beim Spielen. Außerdem fällt manchmal HDCP aus, so dass ohne Neustart keine geschützten Videos mehr abgespielt werden können.


In Diablo 3, wie auch bei Starcraft 2, ist es möglich, die native Auflösung anzupassen. Während das bei Starcraft nicht bemerkbar ist, werden die Figuren bei Diablo 3 aber arg klein. Ein kommender Patch soll eine Anpassung an das Retina-Display bringen. Das Bild sieht derzeit nur bei 2.880 x 1.800 Pixeln gestochen scharf aus. Wer mit 1.440 x 900 Pixeln spielt, sieht vom scharfen Display nichts. Im Gegenteil, der Retina-verwöhnte Anwender empfindet das Bild als unscharf. Ein kommender Patch sollte dies ändern, so dass das Spiel auch bei dieser Auflösung vom Retina-Display profitiert. Übrigens sind bei 2.880 x 1.440 Pixeln durchaus die Strukturen an scharfen Kanten, wie etwa von einem Schwert am Gürtel in Diablo 3, erkennbar. Kantenglättung lohnt sich trotzdem. Das menschliche Auge sieht dann noch einen deutlichen Unterschied, vor allem, wenn sich die Kanten langsam bewegen. Mit der Kamera ist der Effekt hingegen sehr schwer aufzunehmen.


Mit einem Trick (Windowed Fullscreen) lässt sich Mac OS X dazu bringen, die volle Auflösung als Nutzfläche anzubieten. Der Nutzer kann damit noch arbeiten, es ist aber anstrengend.
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Mit einem Trick (Windowed Fullscreen) lässt sich Mac OS X dazu bringen, die volle Auflösung als Nutzfläche anzubieten. Der Nutzer kann damit noch arbeiten, es ist aber anstrengend.
Ältere Spiele wie Portal 2 oder Stacraft 2 sind für das Macbook Pro selbst bei der höchsten Auflösung kaum ein Problem. Valves Rätselspiel zeigte allerdings eine Eigenart: Die Entwicklerkonsole ist bei nativer Auflösung so klein, dass sie nicht mehr lesbar ist. Offenbar nutzen die Entwickler einen viel zu kleinen Font. Dafür bräuchte es wohl ein 400-PPI-Display.



Wer die systeminterne Skalierung auf 1.920 x 1.200 Pixel stellt oder auch andere Auflösungen aussucht, verliert beim Spielen übrigens Leistung. Diablo 3 zeigte bei 1.920 x 1.200 (Spieleeinstellung) in der Einstellung Retina (1.440 x 900 vervierfacht) noch Bildraten um die 30 FPS. Bei 1.920 x 1.200 Pixeln, sowohl im Spiel als auch den Systemeinstellungen, brach die Bildrate auf Werte knapp über 20 FPS ein. Die richtigen Einstellungskombinationen zu finden, ist also etwas komplizierter geworden. Den Flugsimulator X-Plane 10 haben wir separat in einem Artikel getestet. Uns interessierte vor allem der Vorteil von 2.880 x 1.800 Pixeln beim steuern eines Flugzeugs.Die SSD haben wir nur sehr kurz mit einem Praxisbeispiel getestet. Statt von einer DVD wurde die Installation von Starcraft 2 von der SSD selbst gestartet. Nach 2:06 Minuten war diese abgeschlossen. Zu kurz für das Spiel, um die Hintergrundgeschichte nochmal zu zeigen.


Für die Akkus im kommenden iPhone habe Apple das chinesische Unternehmen Amperex Technology und Panasonic aus Japan als Hersteller ausgewählt. Hier wurde Samsung SDI von der Liste genommen, berichtet Korea Economic Daily.Apple bezieht von Samsung Electronics, einem seiner wichtigsten Lieferanten, SoCs (System-on-a-Chip), Displays und Speicherchips für das iPhone, iPad und den iPod. Zugleich sind beide Konzerne erbitterte Konkurrenten und liefern sich seit Jahren eine juristische Auseinandersetzung um Patentrechtsverletzungen bei ihren Produkten. Die Geschworenen hatten in einem Prozess in den USA zuletzt entschieden, dass Samsung bei seinen Android-Geräten Apples iPhone-Design unerlaubt kopiert habe. Samsung muss Apple mindestens 1,049 Milliarden US-Dollar Entschädigung zahlen, so die Geschworenen.Die Nachrichtenagentur Reuters berichtet, dass Apple die Bestellmenge der DRAMs und NANDs von Samsung im neuen iPhone reduziert habe. Reuters bezieht sich auf eine direkte Unternehmensquelle. Samsung bleibe aber auf der Liste der Hauptlieferanten des US-Konzerns.


"Samsung gehört weiter zu den Kernlieferanten für Speicher im neuen iPhone. Aber Apples Aufträge an sie wurden reduziert", sagte der Insider zu Reuters. Laut Analysten machen die DRAMs und NANDs, die Apple bei den Südkoreanern einkauft, rund 2,5 Prozent des jährlichen Gewinns von Samsung aus.Samsung erzielt mit Smartphones und Handys derzeit rund zwei Drittel seines Gewinns. Am 6. September 2012 gab das Unternehmen bekannt, seit der Markteinführung Ende Mai 2012 eine Anzahl von 20 Millionen Galaxy-S-III-Smartphones verkauft zu haben.Kompaktkameras werden gerne als Spielzeug abgetan, weil ihre Bildqualität durch fingernagelgroße Sensoren und hohes Bildrauschen oft unterirdisch ist. Sony hat bei der Cyber-shot DSC-RX100 deshalb mit einem übergroßen 1-Zoll-Sensor und einem erheblichen Elektronikaufwand versucht, diesem Manko beizukommen. Es hat sich gelohnt, wie unser Praxistest zeigt.
Die RX100 von Sony ist kaum größer als ein Kartenstapel und wiegt mit Akku 240 Gramm. In dem kleinen Gehäuse von 101,6 x 58,1 x 35,9 mm sitzt ein Sensor mit 8,8 x 13,2 mm Größe, der so groß ist wie der in Nikons Systemkamera 1. Er erreicht eine Auflösung von 20 Megapixeln.


Das aufgrund der Chipgröße recht dicke 3,6fach-Zoom wartet mit einer großen Blendenöffnung von f/1,8 im Weitwinkelbereich auf, die allerdings in der Telestellung schnell auf f/4,9 abschmilzt. Die auf das Kleinbildformat umgerechnete Brennweite reicht von 28 bis 100 mm. Zur Bild- und Kamerakontrolle ist ein 3 Zoll großes Display mit 1,228 Millionen Bildpunkten eingebaut, das fast die gesamte Rückseite der Kamera bedeckt. Ein kleiner Aufklappblitz kann bei Bedarf die nähere Umgebung erhellen.Die Vorderseite des metallenen, mattschwarzen Kameragehäuses verfügt nur über ein einziges Bedienelement: den um das Objektiv laufenden Einstellring, der sich ohne Rasterung drehen lässt. Durch sein Riffelprofil lässt er sich gut greifen, obwohl er recht schmal ist. Er reicht bis zum unteren Ende des Gehäuses, so dass zwar die Montage auf einem Stativ möglich ist, die Stativplatte jedoch leicht berührt wird. Drehen lässt sich der Ring, der je nach Einstellung für die unterschiedlichsten Funktionen eingesetzt wird, dennoch recht problemlos. Die größte Gefahr ist mangels Rasterung jedoch, dass der Benutzer den Ring unabsichtlich verstellt. Das kann durchaus problematisch werden: Er kann zum Scharfstellen, aber auch zur Einstellung der Blende, von Belichtungsprogrammen und vielem mehr genutzt werden.



Die Rückseite der Kamera beherbergt das 3-Zoll-Display, dessen Struktur neben den drei RGB-Subpixeln durch ein viertes, weißes Subpixel ergänzt wird. Das wird genutzt, um bei Lichteinfall die Helligkeit zu erhöhen. Die höchste Helligkeitsstufe ist zwar akkuzehrend, doch selbst bei starkem Lichteinfall lässt sich so noch etwas erkennen. Links neben dem Display ist das Multifunktionsrad mit 4-Wege-Wippe, mittlerem Bestätigungsknopf und vier umliegenden Knöpfen angebracht.Neben der Funktionstaste und der Menütaste ist der Play-Knopf zum Abspielen der Aufnahmen sowie eine Hilfefunktion vorhanden, die durch die Fragezeichen-Taste aktiviert wird. Je nach eingestelltem Modus werden bildgestalterische Tipps und Bedienhinweise für die Kamera im Display eingeblendet. Sie sind durchaus gut gemacht. Oberhalb des Bedienfeldes ist der Movie-Knopf, der zum Starten und Stoppen von Filmaufnahmen genutzt wird.Die Belegung der Knöpfe und des 4-Wege-Multifunktionsrades lässt sich in den Kameramenüs weitgehend individuell belegen. Das hat zwar für den Benutzer den Vorteil, dass er seine Lieblingsfunktionen direkt abrufen kann, aber auch den Nachteil, dass er sich die Belegung merken muss, was angesichts des Funktionsreichtums gar nicht so leicht ist.


Auf der linken Kameraoberseite befindet sich der Aufklappblitz, der einige Zentimeter aus dem Gehäuse herausspringt und manuell wieder eingedrückt werden muss. Darüber hinaus sind die Stereomikrofone fast mittig über dem Objektiv angebracht. Rechts daneben ist der Ein- und Ausschalter sowie der Auslöser mit umlaufendem Zoomschalter zu sehen. Das Druckgefühl ist angenehm leicht und hilft, die Kamera trotz des kleinen Gehäuses nicht zu verreißen.Am äußersten rechten Rand der Oberseite befindet sich das Wahlrad für die Programmeinstellungen. Hier kann neben dem typischem PASM-Modell für Blenden- und Zeitvorwahl sowie Programmautomatik auch ein manueller Modus eingestellt werden. Dazu kommen die Film- und Panoramaaufzeichnung, der Szenenmodus und zwei "intelligente" Automatikfunktionen. Während die linke Kameraseite ohne Bedienelemente auskommt, ist an der rechten Seite eine Klappe, hinter der sich der Micro USB-Anschluss befindet, über den die RX100 an den PC angeschlossen wird. Über USB wird auch der eingesetzte Akku geladen. Ein separates Ladeteil legt Sony nicht bei. An der Kameraunterseite befinden sich zwei Klappen, hinter denen der Micro-HDMI-Ausgang sowie das kombinierte Speicherkarten- und Akkufach sitzen.



  1. http://dovendosi.mee.nu/

  2. http://www.kiwibox.com/dovendosi/blog

  3. http://akkusmarkt.blogs.lalibre.be/


Akku Lenovo L10L6Y01

So lange Akkulaufzeiten sind mit Windows-Notebooks in der Regel nur mit großen Akkus sowie teuren Unterschnall- oder Laufwerksschachtakkus möglich. Zwar hat ein Windows-8-Notebook den Vorteil, klassische Desktopprogramme auszuführen, wer unterwegs nur Powerpoint oder Word nutzen will, findet mit dem Vivo Tab RT aber einen konkurrenzlos leichten Dauerläufer.Asus' RT-Tablet ist als eines der ersten Geräte bereits im Handel verfügbar. Unser Gerät mit dem Dock kostet fast 830 Euro. Ohne Tastaturdock und mit sonst gleicher Ausstattung kostet es 700 Euro. Eine Variante ohne 3G-Modem sollte es für rund 100 Euro weniger geben.Asus' Windows-RT-Tablet ist ein gutes Angebot für den Einstieg in die Windows-RT-Welt. Es ist nicht nur ein extrem leichtes Tablet mit langer Laufzeit, sondern bietet noch das praktische Tastaturdock mit Touchpad, was die Einarbeitung in Windows RT erleichtert. Der Nutzer kann sich langsam an RT gewöhnen und, wenn etwas stört, einfach zur gewohnten Tastatur mit dem Touchpad greifen. Dass unser Tablet im Akkudock so wackelt, wundert uns. Normalerweise haben Asus-Docks weniger Spiel. Zudem hoffen wir, dass die gelegentlichen Abstürze beim Abdocken durch ein Update in naher Zukunft beseitigt werden.


Die Ausstattung des teuren Tablets ist weitgehend gut. Insbesondere mit dem 3G-Modem. Leider hat sich Asus für Single-Band-WLAN entschieden, was bei der Preisklasse enttäuscht. Dafür ist der Speicher mit 64 GByte großzügig ausgestattet. Diese 64 GByte sind jedoch notwendig, weil Windows RT für ein Mobilbetriebssystem eine enorme Speicherbelegung erfordert. Wir würden von Windows-RT-Tablets mit 32 GByte grundsätzlich abraten, da wir befürchten, dass weniger als die Hälfte des Speichers genutzt werden kann. Was bei der Kostenrechnung berücksichtigt werden sollte: Office 2013 gibt es kostenlos dazu, auch wenn es sich nur um das Äquivalent zu Home & Student 2013 mit Einschränkungen handelt. Outlook oder Access fehlen unter Windows RT, was in manchen Firmenszenarien vermisst werden dürfte.


Gerade für Firmen ist das enorm konfigurierbare RT-Tablet eine attraktive Alternative zu herkömmlichen Tablets. Der Nutzer kann Gruppenrichtlinien bearbeiten, die Kommandozeile verwenden, die gesamte Computerverwaltung nutzen, User Account Control hochsetzen, Zugriffsrechte einschränken und - wichtig - unterschiedliche Nutzer mit unterschiedlichen Rechten einrichten. Was sich unter Windows ohnehin empfiehlt, lässt sich mit Windows RT ebenfalls machen. Der Nutzer surft mit Standardrechten und greift nur bei Bedarf auf hohe Systemrechte zu.Es gibt allerdings ein paar Eigenarten, die der erfahrene Windows-Nutzer etwas irritiert wahrnehmen wird. In der Computerverwaltung gibt es bei den Freigaben beispielsweise eine Fehlermeldung wegen nicht gestarteten Serverdienstes. Das Problem kann der Nutzer mit genug Kenntnissen gut umgehen.


Für den Heimanwender ist Windows RT eine sehr interessante Alternative zum iPad und Android-Tablets. Gerade Nutzer, die zu Hause einen Windows-Desktop und unterwegs ein Windows-Notebook verwenden, haben viele Gründe, zu einem RT-Tablet zu greifen. Die Umgebung erlaubt die gewohnte Bedienung, es gibt viele Office-Programme, im Netzwerk ist das Tablet in Teilen kompatibel mit dem, was Microsoft anbietet, und schließlich gibt es noch die Windows-8-Apps, die unter Windows RT meist funktionieren. Wir empfehlen definitiv eine Maus und eine Tastatur zum Arbeiten, da Windows RT im Desktop zu wenige Touch-Anpassungen hat. Dann fühlt sich Windows RT genauso wie ein Windows 8 an. Meist ist der ARM-Prozessor auch ausreichend schnell. Gerade durch das Tastaturdock ist Asus' Vivo Tab RT eine gute Option für Anwender, die vielleicht Schwierigkeiten haben, sich an die neue Bedienungsphilosophie zu gewöhnen und durch die unterschiedlichen Bedienungskonzepte durcheinanderkommen. So bietet das Vivo Tab RT einen sanften Übergang zwischen neuer und alter Windows-Welt.



Bleibt noch die Beurteilung von Windows RT im Allgemeinen. Unsere kritische Einstellung zu Windows 8 auf dem Desktop oder Notebook in unserem Test ändert sich kaum. Gerade auf alten Geräten stört die neue Oberfläche. Wer aber mit einem Windows-RT-Tablet liebäugelt, findet einen guten Grund, vielleicht doch den Desktop oder das Notebook auf Windows 8 umzustellen.Die neue Windows-Welt samt Kacheln sehen wir auf Tablets anders. Hier ergibt die ganze Umstellung auf die Kacheloberfläche viel Sinn. Microsoft bietet mit Windows RT nun ein Tabletsystem mit einer enormen Konfigurierbarkeit, die darüber hinwegsehen lässt, dass Windows RT auf dem Desktop nicht touchfreundlich ist. Natürlich bleibt der Nachteil fehlender Windows-Anwendungen. Die können leider nicht einfach installiert werden. Die Plattform steht am Anfang und die App-Auswahl ist im Vergleich zur Konkurrenz gering.


Hier müssen Erstkäufer darauf hoffen, dass die App-Entwickler möglichst schnell ARM-kompatible Apps kreieren und auch anspruchsvolle Anwendungen entwickeln, die mit Windows-Desktop-Anwendungen mithalten können. Nach derzeitigem Stand will Microsoft Windows RT leider nicht so weit öffnen, dass Entwickler auch Desktopanwendungen schreiben können, was die Nutzbarkeit eines RT-Tablets als Ersatz für ein Notebook einschränkt.Zagg hat mit dem Zaggkeys Mini 7 eine erste Tastatur mit Gehäuse für das iPad Mini vorgestellt. Dadurch sieht das kleine Apple-Tablet wie ein verkleinertes Microsoft Surface oder ein Netbook aus.
Es gibt Tastaturen für das iPhone und das iPad. Also liegt es nahe, auch für das neue iPad Mini, das Apple erst in dieser Woche vorgestellt hat, Eingabegeräte mit Tasten zu entwickeln, weil die Eingabe von längeren Texten über den Touchscreen für die meisten Anwender zu mühsam ist.


Das Zaggkeys Mini 7 ist eine iPad-Hülle, die im Deckel eine Tastatur enthält. Außerdem kann das iPad Mini durch eine kleine ausklappbare Halterung auf der Rückseite der Tastaturhülle aufrecht auf dem Tisch positioniert werden. Die Konstruktion erinnert aufgeklappt an ein Notebook, allerdings im Format 7,9 Zoll.Die Chicklet-Tastatur mit einzelnen, freistehenden Tasten kommuniziert per Bluetooth 3.0 mit dem iPad Mini, wobei der Hersteller für den integrierten Lithium-Polymer-Akku eine Laufzeit von mehreren Monaten angibt, ohne konkreter darzulegen, bei welchem Nutzungsszenario das möglich ist.Über die Funktionstasten können unter anderem Lautstärke und Wiedergabe des iPads gesteuert werden. Auch der Home- und Suchbildschirm lassen sich auf diese Weise aufrufen. Das Zaggkeys Mini 7 von Zagg kostet rund 90 Euro. Wann es auf den Markt kommt, konnte der Hersteller noch nicht sagen. Auch für das iPad gibt es ein vergleichbares Tastaturgehäuse zum selben Preis.In Deutschland sollen die WLAN-Modelle des iPad Mini, das ab dem 2. November 2012 erhältlich ist, ab 329 Euro (16 GByte) kosten. Der Aufpreis zur nächsthöheren Speicherausstattung liegt bei jeweils 100 Euro, wobei es ein 32- und ein 64-GByte-iPad-Mini gibt. Die Versionen mit LTE kommen nach Apples Auskunft erst in ein paar Wochen auf den Markt. Das iPad Mini kostet in dieser Konfiguration ab 459 Euro. Die Vorbestellungsphase für die neuen Geräte begann heute, am 26. Oktober.


Nikon hat seine im vergangenen Jahr vorgestellte Systemkamera 1 gründlich überarbeitet und die größten Mankos des Konzepts beseitigt. Die neue Nikon 1 V2 hat einen richtigen Griff, einen eingebauten Blitz und zwei Bedienungsräder.
Nikons 1 V2 sieht der ersten Generation der Systemkameras kaum noch ähnlich. Der wulstige Handgriff und der Aufklappblitz fehlten dem Vorgänger noch. Die beiden Bedienungsräder an der Oberseite sollen laut Nikon die Steuerung der Funktionen erleichtern. Damit spart sich der Fotograf die Menüsteuerung auf dem Bildschirm zumindest teilweise. Das 3 Zoll große Display erreicht eine Auflösung von 921.000 Bildpunkten, während der elektronische Sucher 1,44 Millionen Bildpunkte bietet.Die neue Systemkamera macht mit ihrem 1-Zoll-Sensor nun Fotos mit 14,2 Megapixeln und arbeitet im Lichtempfindlichkeitsbereich von ISO 160 bis 6.400.


Die Kamera ist mit zwei Autofokussystemen ausgerüstet, zwischen denen sie selbstständig umschaltet. Auf dem Sensor sind 73 Phasen-Autofokus-Sensoren angebracht, die für sich bewegende Motive gedacht sind, während sonst die 135 Kontrastautofokusfelder eingesetzt werden.Aufsehen erregt die Serienbildgeschwindigkeit von Nikons neuer Kamera. Mit nachführendem Autofokus lassen sich 15 Bilder pro Sekunde machen - ganze drei Sekunden lang, bis 45 Fotos gemacht sind. Danach wird erst einmal gespeichert. Wenn die Fokusnachführung ausgeschaltet bleibt, steigt die Serienbildgeschwindigkeit auf 60 Fotos pro Sekunde und 40 Bilder in Folge. Hörbar ist die Kamera nicht, weil in diesen Einstellungen nicht der mechanische Verschluss benutzt wird, sondern ein elektronischer. Das hat auch noch den Vorteil, dass die Belichtungsdauer so auf 1/16.000 Sekunde reduziert werden kann. Beim mechanischen Verschluss liegt sie minimal bei 1/4.000 Sekunde.



Neu an der V2 ist auch der eingebaute Miniblitz mit einer Leitzahl von 5 bei ISO 100. Das ist aber nur ein theoretischer Vergleichswert, da die Kamera erst bei ISO 160 arbeitet, wo die Leitzahl schon 6,3 beträgt. Über einen Spezialanschluss kann wie gehabt ein Aufsteckblitz oder ein GPS-Modul angesteckt werden. Ein HDMI-Ausgang sowie USB und ein Mikroeingang sind ebenso vorhanden wie die Möglichkeit, mit einem optionalen WLAN-Adapter die Kamera auch über ein Smartphone oder ein Tablet fernzusteuern.Außer zum Fotografieren kann die Nikon 1 V2 auch zum Filmen in 1080/60i oder 1080/30p eingesetzt werden. Das Filmmaterial wird im Format H.264/MPEG-4 auf der SD-Karte gespeichert. Das Kameragehäuse misst 81,6 x 107,8 x 45,9 mm und wiegt mit Akku und Speicherkarte 338 Gramm. Dazu kommt das Gewicht des jeweils verwendeten Objektivs. Der Akku soll für 400 Auslösungen nach CIPA-Messverfahren reichen.Nikons 1 V2 soll Ende November zusammen mit dem Objektiv 10-30 mm VR für rund 900 Euro in den Handel kommen. Mit einem weiteren Objektiv, das die Brennweite von 30-100 mm abdeckt, werden ungefähr 1.080 Euro verlangt.


Nikon kündigte ferner an, das recht schmale Objektivangebot für seine Systemkamera, das derzeit nur aus sechs Modellen besteht, um drei weitere Objektive zu erweitern. Dazu zählen ein 1,2/32-mm- (circa 87 mm KB), ein 3,5-5,6/6,7-13-mm-VR (18-35 mm KB) sowie ein 10fach-Zoom (4-5,6/10-100 mm), dessen Brennweite einem Kleinbildäquivalent von 27-270 mm entspricht. Die Objektive kommen aber erst im Frühjahr 2013 auf den Markt. Zu den Preisen gibt es noch keine Informationen.Asus hat die deutschen Preise und finalen Spezifikationen für sein Vivo Tab RT bekanntgegeben. Die Geräte gibt es mit oder ohne Tastaturdock sowie mit WLAN oder zusätzlichem 3G-Mobilfunk. Die Preise liegen über dem Niveau von Microsofts Surface.
Die bereits auf der Computex und der Ifa vorgestellten Windows-RT-Tablets namens Vivo Tab hat Asus nun auch für den deutschen Markt offiziell angekündigt. Laut Angaben des Unternehmens sollen sie sofort verfügbar sein, deutsche Hardwareversender listen sie jedoch noch nicht.



  1. http://www.blog-grossesse.com/dovendosi/

  2. http://blogs.elle.com.hk/dovendosi/

  3. http://www.zankyou.com/uk/b/goodbatterry