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Bébénautes

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Sara et Sara

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De l’attente aux premières années, retrouvez ici les étapes et les souvenirs qui composent notre histoire.

Batterie DELL 312-0998

Mardi, Google a discrètement annoncé que Gmail ne supporterait plus les anciennes versions de son navigateur Chrome. Cette décision est un clou de plus planté dans les cercueils de Windows XP et Windows Vista. « À compter du mois de décembre 2017, les utilisateurs de la version 53 et des versions plus anciennes de Chrome seront progressivement redirigés vers la version HTML de base de Gmail », a déclaré Google dans un blog. Dès la semaine prochaine, les utilisateurs concernés par ce changement verront apparaître en haut de Gmail une bannière les invitant à mettre à jour le navigateur de Google. Ce sera notamment le cas des utilisateurs de Chrome v49, la dernière version supportée par Windows XP et Windows Vista.Il y a plus de deux ans et demi, Microsoft a mis officiellement fin au support de Windows XP, mais Gmail avait jusqu’ici maintenu la compatibilité. Quant à Vista Service Pack 2, sa période de support étendue s’achèvera le 11 avril prochain. Google fait remarquer également que les utilisateurs de versions obsolètes de Chrome sont plus vulnérables aux exploits de sécurité, un handicap particulièrement important pour XP, étant donné que Microsoft ne livre plus de correctifs de sécurité pour son ancien système d'exploitation.


Google a invité les administrateurs qui gèrent Chrome pour le compte de leurs utilisateurs effectuent dès maintenant la mise à niveau. Et s’ils ne peuvent le faire parce que l’OS est incompatible, Google leur recommande aussi de trouver une solution. Selon les données de StatCounter établies en décembre 2016, Windows XP représente encore 5 % de la part de marché des navigateurs desktop dans le monde. Ce pourcentage ne représente qu’une fraction de la part toujours croissante de Windows 10, évaluée à 27,2 %, mais il montre qu’il y a encore des résistances.Google vient d’annoncer que les développeurs pouvaient désormais modifier et compiler la version de Chrome pour iOS. Auparavant, ils pouvaient compiler des versions open-source de Chrome pour le web et Android. Avec cette nouvelle mise à jour, Chrome pour iOS rejoint désormais le référentiel de Chromium, le projet de navigateur web open source basé sur le code et le moteur de Google Chrome. En outre, la vitesse de développement est également plus rapide depuis que l'ensemble de la communauté Chromium peut accéder aux tests de Chrome pour iOS et lancer l'exécution automatiquement dès que le code est vérifié, a précisé l'éditeur dans un billet de blog.


Historiquement, le code de Chrome pour iOS était séparé du reste du projet Chromium en raison de la complexité supplémentaire requise pour la plate-forme. La firme de Mountain View Google a travaillé pendant plusieurs années pour faire en sorte que Chrome pour iOS puisse supporter WebKit, le moteur de rendu d’Apple en plus de Blink, son propre moteur de rendu. Pour les développeurs qui veulent en savoir plus, des informations sont disponibles sur ce lien.À partir du 13 février, Google n'autorisera plus les pièces jointes JavaScript sur son service Gmail. Le service de messagerie compte ainsi fermer l’un des principaux canaux utilisés au cours de ces deux dernières années pour distribuer des logiciels malveillants. Les utilisateurs ne pourront plus joindre de fichiers .JS aux courriels Gmail, directement ou sous forme d’archives du type .gz, .bz2, .zip ou .tgz. Néanmoins, s’ils doivent impérativement partager ces fichiers par courrier électronique, ils pourront les télécharger sur un service de stockage, Google Drive éventuellement, puis partager le lien.


L'extension de fichier .JS sera ajoutée à la liste des fichiers déjà interdits par le service de messagerie. À savoir : .ADE, .ADP, .BAT, .CHM, .CMD, .COM, .CPL, .EXE, .HTA, .INS,. ISP, .JAR, .JSE, .LIB, .LNK, .MDE, .MSC, .MSP, .MST, .PIF, .SCR, .SCT, .SHB, .SYS, .VB, .VBE, .VBS, .VXD, .WSC, .WSF et .WSH. Pendant longtemps, la plupart de ces formats de fichiers ont été utilisés par les cybercriminels pour envoyer des logiciels malveillants par courrier électronique. Et il s’est produit la même chose avec les fichiers .JS ces deux dernières années. C’est d'autant plus préjudiciable que les fichiers JavaScript peuvent être exécutés directement sur Windows grâce à un composant système appelé Windows Script Host (WSH).Les fichiers JavaScript, qui sont généralement masqués, peuvent servir de téléchargeurs pour d'autres logiciels malveillants et la solution est très prisée des auteurs de ransomware. Des menaces répandues comme TeslaCrypt et Locky ont utilisé cette méthode de distribution et un ransomware particulier appelé RAA a été complètement écrit en JavaScript. « Il faut se méfier des emails comportant des pièces jointes JavaScript », ont averti les chercheurs du Centre de protection contre les logiciels malveillants de Microsoft dans un message publié en avril. « Il est rare et même suspect que des gens envoient des applications dans le format de fichier JavaScript pur (des fichiers avec l’extension .js ou .jse) par courrier électronique. Il ne faut surtout ni cliquer dessus, ni les ouvrir ».



D'autres fichiers de script comme .VBS (VBScript), .VBE (VBScript Encoded), .WSH (Windows Script Host Settings File) et .WSF (Windows Script File), déjà bloqué par Gmail, peuvent être utilisés de la même façon. En règle générale, il ne faut jamais ouvrir un fichier dont on ne reconnait pas le type. Même si l’on veut recevoir occasionnellement ce type de fichiers, il est toujours préférable de vérifier la source avant de les ouvrir et d’éviter de les partager avec d’autres par courrier électronique.Annoncée lors de la dernière conférence Google I/O 2016, la possibilité d'accéder à des applications mobiles sans les avoir préalablement téléchargées arrive sur Android. Parmi les premières Instant Apps, BuzzFeed et Periscope.
Après un premier aperçu à l'occasion de son show I/O 2016, les applications mobiles ne nécessitant plus d'installation préalable pour fonctionner commencent à être disponibles sur Android. « Nous avons travaillé avec un petit nombre de développeurs pour redéfinir les expériences utilisateurs et développeurs », a expliqué la firme de Mountain View dans un billet de blog. Actuellement, une poignée d'Instant Apps sont accessibles : BuzzFeed (site média), Wish (e-commerce), Periscope (diffusion live de vidéos) et Viki (séries TV et films).


« Pour développer une app instantanée, vous aurez besoin de mettre à jour votre app Android existante et la modulariser de façon à ce qu'elle soit téléchargée et puisse tourner à la volée », a indiqué Google qui a mis en ligne toutes les instructions nécessaires pour passer aux Instant Apps. A la différence d'une application classique, une instant app peut être accessible via un simple lien de téléchargement, et une fois fermée aucune donnée d'installation et d'utilisation n'est stockée sur le terminal. Plusieurs versions antérieures à Android Nougat acceptent les Instant Apps, à savoir Jelly Bean, KitKat, Lollipop ainsi que Marshmallow.Google a laissé entendre qu'il pourrait livrer « des outils avancés » aux utilisateurs de cartes de développement, notamment le Raspberry Pi 3 et la carte Edison d’Intel. Le géant de la recherche a lancé une étude de marché auprès de la communauté des utilisateurs, et en première page du site, il annonce : « Google aimerait créer des outils avancés et nous voulons savoir ce qui vous serait le plus utile ». Google demande aussi quels sont les fabricants de mini cartes préférés des utilisateurs, pose des questions sur le matériel et le logiciel et s’intéresse aux projets que les utilisateurs souhaitent réaliser.


La firme n'a pas répondu à une demande de commentaire de notre confrère d’IDG NS. Mais, dans un blog, Raspberry Pi indique que les premiers outils avancés seront disponibles dans le courant de l’année. « Les outils avancés de Google peuvent accroître les fonctionnalités des dispositifs créés avec ces cartes », a déclaré Raspberry Pi. Ils pourraient aussi permettre à Google d’étendre sa présence sur le marché IoT, lequel devrait atteindre les 30,7 milliards de dollars d'ici 2020 et les 75,4 milliards d'ici 2025, selon une étude publiée par IHS en mars dernier.Google essaie également de rendre les appareils plus évolués avec Android Things, son système d'exploitation axé sur l’IoT. L'OS, qui est une version allégée d'Android, peut faire tourner des capteurs et des caméras. Seulement trois cartes - le Raspberry Pi 3, la carte Edison d’Intel Edison et la carte Pico i.MX6UL de NXP - supportent l’OS Android Things. Une preview de l’OS a été livrée aux développeurs décembre, mais de nombreuses questions ne sont toujours pas résolues. Par exemple, cette version ne prend pas en charge l'accélération graphique sur le Raspberry Pi, et la gestion du son sur la carte Edison n’est pas au point.


Google a publié un code qui permet de créer une sonnette et une station météorologique tournant avec son système d'exploitation. Pour l’instant, seuls deux projets Android Things sont répertoriés sur le site web Hackster.io. En livrant plus d'outils pour les appareils intelligents, Google espère également concurrencer Amazon, qui a présenté lors du dernier CES de Las Vegas, des voitures, des appareils ménagers et de nombreux gadgets utilisant son assistant virtuel Alexa.A la suite d'alertes transmises directement par Google, plus de 90 000 développeurs ont dû intervenir depuis 2014 sur les apps mobiles Android qu'ils avaient publiées sur la boutique Play, afin de corriger des vulnérabilités connues dans des bibliothèques tierces. Sous peine de ne plus pouvoir proposer de nouvelles mises à jour de leurs applications mobiles.


Voilà deux ans que Google met la pression sur les développeurs pour qu’ils corrigent les failles de sécurité qui polluent plus de 275 000 apps mobiles Android proposées sur sa boutique en ligne officielle. Dans de nombreux cas, la firme californienne a agité la menace de bloquer les futures mises à jour des apps peu sûres. Depuis 2014, dans le cadre de son programme ASI (App Security Improvement) visant à améliorer la sécurité sur Android, Google passe en revue les applications figurant sur Play, à la recherche des vulnérabilités connues. Lorsqu’il en trouve, il adresse une alerte à la personne qui a publié l’app, à la fois par e-mail et via la console développeur de sa boutique en ligne.



Au départ, le programme ASI recherchait seulement les identifiants AWS intégrés dans les apps, qui constituaient alors un problème courant. Si ces identifiants se trouvaient exposés, les serveurs cloud sollicités par les apps pour stocker les données et contenus des utilisateurs pouvaient en effet se retrouver sérieusement compromis. Par la suite, Google a recherché aussi les fichiers Keystore qui contiennent des clés de chiffrement, à la fois publiques et privées, permettant de chiffrer les données et les connexions sécurisées. Dans les premiers temps, les développeurs recevaient de simples notifications, sans aucune pression pour intervenir. Cela a changé en 2015 lorsque Google a étendu ses recherches à d'autres types de problèmes et commencé à fixer des délais pour les corriger.


La firme de Mountain View fournit de nombreux détails sur les failles détectées, ainsi que des directives sur la façon de les corriger. Les développeurs qui n’arrivent pas à résoudre les problèmes dans les temps impartis peuvent se voir empêcher de publier leurs mises à jour sur Play. En 2015, Google a contrôlé six vulnérabilités de plus, toutes assorties d’une date limite de correction. En 2016, il en a ajouté 17 dont 12 comportaient une date butoir pour les correctifs. Cela concerne des failles de sécurité trouvées dans des bibliothèques tierces, mais aussi dans des frameworks de développement et des SDK utilisés pour connecter les applications aux réseaux de publicité en ligne (advertising SDK), ainsi que des mises en œuvre dangereuses de classes Java et d’interfaces Android.


Par exemple, les développeurs qui ont utilisé le SDK Supersonic dans leurs applications ont jusqu’au 26 janvier 2017 pour le mettre à jour vers la version 6.3.5 ou ultérieure. Les versions plus anciennes exposent à travers JavaScript des fonctions sensibles qui peuvent être vulnérables à des attaques de type man-in-the-middle. Jusqu’en avril 2016, le programme ASI de Google Play a aidé les développeurs à corriger 100 000 applications. Depuis, ce nombre a presque triplé, près de 90 000 développeurs ayant corrigé des problèmes de sécurité dans plus de 275 000 apps, a indiqué la semaine dernière dans un billet Rahul Mishra, responsable du programme de sécurité Android.Le service de cartographie Maps de Google ajoutera bientôt une fonctionnalité qui permettra aux conducteurs de savoir s'ils peuvent stationner une fois arrivé sur leur lieu de destination.

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Convertible oder Desktop Replacement, Business- oder Consumer-Gerät, AMD oder Intel, spiegelnd mit Touch oder matt: Es ist schwer, den Überblick auf dem Notebook-Markt zu behalten. Ein Wegweiser.
Die Kaufabsicht ist vorhanden, das Budget festgelegt, aber die Auswahl einfach zu groß: Welches Notebook erfüllt die eigenen Ansprüche und vor allem, worauf gilt es zu achten? Neben dem Preis und dem Betriebssystem ist der Form-Faktor wichtig für die Entscheidung: Der Markt bietet vom nur ein Kilogramm schweren 10-Zoll-Gerät bis hin zum riesigen 18-Zoll-Monster alles.Das typische Notebook hat einen 15-Zoll-Bildschirm, wiegt zwei bis drei Kilogramm und ist mit günstiger bis teurer Hardware erhältlich. Noch größer sind Desktop Replacements, mobile Workstations und einige Gaming-Notebooks. Solche zumeist kostspieligen Geräte sind dazu gedacht, eine extrem hohe Arbeitsgeschwindigkeit zu erreichen, ohne dass der Nutzer seine Mobilität aufgeben muss.Im 12- bis 14-Zoll-Segment sind vornehmlich teure Ultrabooks oder auch das Macbook Air vertreten: Solche Geräte sind besonders flach, wiegen meist weniger als 1,5 Kilogramm, verfügen häufig über ein Touch-Display und nutzen stromsparende, aber vergleichsweise schnelle Hardware.


2-in-1-Geräte wie Convertibles und Detachables ähneln Ultrabooks, sind aber vielseitiger: Bei einem Convertible kann das Display gedreht oder umgeklappt werden. Das Gerät dient so als Tablet oder Monitor. Bei einem Detachable sind Bildschirm und Tastatur keine feste Einheit, sondern eine Kombination aus Tablet und Dock.Anders als bei Ultrabooks verbauen viele Hersteller in Convertibles und Detachables gerne günstige, weniger leistungsfähige Prozessoren statt teurer, sparsamer und schneller Chips. Auch beim Display sowie der Massenspeicher-Ausstattung unterscheiden sich die auf dem Markt erhältlichen 2-in-1-Geräte drastisch.Wichtig: Ein Business-Ultrabook mag teurer sein als ein Consumer-Convertible, erhält aber in der Regel einen längeren Support für Ersatzteile und Treiber und ist besser verarbeitet. Oft sind auch Docking-Stationen dafür erhältlich. Auch für Firmen relevante Funktionen wie Intels vPro sind zumeist nur bei Business-Notebooks vorhanden.Der Prozessor bestimmt die Arbeitsgeschwindigkeit eines Notebooks. Je schneller der Chip, desto flotter starten Programme, Internetseiten werden zügiger dargestellt und Bild- oder Videobearbeitung sind früher beendet.


Einige Prozessoren kosten im Einkauf weniger als 30 US-Dollar, andere mehrere Hundert US-Dollar, der teils exorbitante Aufpreis schlägt sich jedoch nicht immer in einer spürbar höheren Leistung nieder.
Abgesehen von einigen Auslaufmodellen liefern folgende Prozessortypen die geringste Geschwindigkeit: AMDs E1-, E2-, A4- und A6-Serie (Jaguar-/Puma-basiert) sowie Intels Atom-, Celeron-N2000- und Pentium-N3000-Reihe (Silvermont-basiert). Diese Chips nutzen zwei oder vier Kerne mit geringen Taktraten und einer vergleichsweise leistungsschwachen Architektur.Um im Internet zu surfen, 1080p-Youtube-Videos zu betrachten, Texte zu verfassen oder PDF-Dokumente zu lesen, sind die genannten Prozessoren flott genug. Mit mehreren offenen (Flash-)Tabs und Musik-Streaming beginnen Notebooks mit solchen Chips sich etwas zäh anzufühlen, da das Gerät sich einen Moment Bedenkzeit nimmt, bevor es auf Eingaben reagiert.Das ist bei Intels Core-Prozessoren und AMDs A8-, A10- und FX-Modellen (Richland-/Kaveri-basiert) nicht der Fall: Die reagieren im direkten Vergleich auch mit einigen laufenden Programmen fast so flott wie ein ausgewachsener Desktop-Rechner. Am langsamsten sind die Core M, die Core-Versionen mit einem Y- oder U-Suffix und die A6-Modelle von AMD.


Diese Chips sind mit 4,5 bis 17 (und in Ausnahmen 28) Watt sehr sparsam, die geringe Leistungsaufnahme wird aber durch niedrige Taktraten erzielt. Aber Achtung: Ein i7 mit U-Suffix hat anders als i7-Modelle mit MQ- oder HQ-Endung nur zwei Kerne. Es empfiehlt sich bei AMD wie Intel, die genauen Daten in der Produktübersicht oder der Ark nachzuschlagen.Generell raten wir zu einem aktuellen Modell, im Falle von AMD also zur A8-/A10-/FX-7000-Reihe mit zwei sogenannten Modulen (vier Integer-Kerne) und bei Intel zu einem Chip aus der Core-i3/i5/i7-4000-Serie (Haswell-Technik) oder einem Core M-5000 (Broadwell-Architektur).Diese Prozessoren liefern die beste Geschwindigkeit pro Takt und sind besonders effizient, benötigen also weniger Energie für die gleiche Leistung als vorherige Prozessor-Generationen.Volle Desktop-Geschwindigkeit gibt es derzeit nur bei Intel: i3-Prozessoren mit einem M-Suffix und zwei Kernen samt Hyperthreading liefern bereits eine gute Anwendungsleistung für Bild- oder gelegentliche Videobearbeitung. Sie dürften für die meisten Käufer die passende Wahl sein. Kaum flotter sind die Core i5 mit M-Endung, vier Kerne gibt es erst mit einem i7-Modell.



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Solche auf MQ oder HQ endenden Prozessoren richten sich an Spieler oder Anwender, die auch in ihrem Notebook eine sehr hohe Rechengeschwindigkeit benötigen.

Jeder halbwegs aktuelle Prozessor besteht nicht nur aus CPU-Kernen, sondern enthält eine integrierte Grafikeinheit. Modelle ohne eine sogenannte iGPU (Integrated Graphics Processing Unit) oder IGP (Integrated Graphics Processor) sind nahezu vollständig aus dem Markt verschwunden.Heutige integrierte Grafikeinheiten sind ihren Vorgängern hinsichtlich der Fähigkeiten wie auch der Leistung ernorm überlegen und genügen zumeist alltäglichen Ansprüchen.


Schon die iGPU eines Atom- oder E1-Prozessors steuert ein internes oder externes Display mit bis zu 2.560 x 1.600 Pixeln an und beschleunigt 1080p-H.264-Videos in Hardware, etwa auf Youtube oder per Streaming von beispielsweise Netflix. Eine Ausnahme stellen einige Atom-Modelle für Smartphones und Tablets dar, diese sind auf 1.920 x 1.080 oder gar 1.280 x 800 Pixel begrenzt.Display-Auflösungen oberhalb von 1600p erfordern einen AMD-Prozessor der A-Reihe oder einen von Intels Core-Chips. Welche Pixelmenge jeweils unterstützt wird, zeigt der Quick Reference Guide.Die Core M beispielsweise unterstützt intern (Embedded-Displayport) wie extern bis zu 3.840 x 2.160 Pixel bei 60 Hz (Displayport). Ein Core i3/i5/i7-4000 mit U-Suffix schafft das nur bei 30 Hz. Bei AMD unterstützen bereits die günstigen Beema-Chips Ultra-HD bei 60 Hz.Rein von der Geschwindigkeit her sind AMDs iGPUs bei ähnlichem Preis überlegen, insbesondere wenn OpenGL oder OpenCL als Schnittstelle verwendet werden. Zumindest die schnellsten integrierten Grafikeinheiten liefern mehr Leistung als viele Low-End-Modelle.


Daher lohnt sich eine zusätzliche dedizierte Grafikeinheit nur dann, wenn diese eine deutlich höhere Geschwindigkeit als eine vorhandene im Prozessor integrierte GPU bietet.
Die R7-Radeon eines FX-7600P etwa ist ein bisschen flotter als eine Geforce GT 740M oder GT 825M sowie eine Radeon HD 8730M oder R7 M260X. Spielern oder Anwendern, die viel Leistung für die Bild- oder Videobearbeitung benötigen, raten wir zu Modellen ab einer Geforce GTX 860M oder Radeon HD 8870M (wichtig: die GDDR5-Version) oder R9 M270X.Im professionellen Bereich gibt es mobile Workstations mit Firepro- oder Quadro-Grafikeinheiten, die verglichen mit Radeon- und Geforce-Modellen einige Zusatzfunktionen, mehr Videospeicher sowie eine höhere DP-Leistung bieten (doppelte Genauigkeit, FP64).Workstations und Business-Geräte erhalten seitens der Hersteller meist eine bessere Treiber-Unterstützung, da längst nicht alle Grafikeinheiten mit den gewöhnlichen Catalyst- oder Geforce-Treibern zusammenarbeiten, sondern einige nur proprietäre Hersteller-Software akzeptieren.


Ohne ausreichend RAM reagiert ein Notebook auf Eingaben quälend langsam, da Daten auf den Massenspeicher - beispielsweise eine Festplatte - ausgelagert werden. Selbst sehr günstige Geräte für unter 250 Euro sind daher mit 2 GByte Arbeitsspeicher ausgestattet. Diese Menge genügt, um Windows 7 oder 8.1 flüssig zu nutzen, sofern nicht viele Programme zugleich geöffnet sind.Bereits mit einem Browser, einem Messenger, einem E-Mail-Client, einem Antiviren-Programm und mehreren PDF-Dokumenten erreicht der Speicherbedarf des kompletten Systems schnell 3 GByte oder überschreitet diese. Wir raten daher für ein Arbeitsgerät zu einem Minimum von 4 GByte Arbeitsspeicher, da ansonsten zu viele Daten ausgelagert werden müssen.
Sofern das Notebook auch zur (gelegentlichen) Bild- oder Videobearbeitung verwendet werden soll, empfehlen wir 8 GByte Arbeitsspeicher. Selbst bei einem Ultrabook mit vergleichsweise langsamem Prozessor und schwacher Grafikeinheit beschleunigt der verdoppelte RAM die Arbeitsgeschwindigkeit des Gerätes deutlich. Wichtig: Mehr als 4 GByte lohnen sich nur bei einem 64-Bit-Betriebssystem.



Einige Notebooks, vorrangig Gaming- oder Business-Systeme, ermöglichen durch eine Wartungsklappe den Zugriff auf die Speicherbänke. In diesem Fall ist das Gerät aufrüstbar - beispielsweise wenn der Hersteller das Notebook mit 4 statt 8 GByte RAM anbietet.In praktisch allen Notebooks ist ein TN- oder ein IPS-Panel verbaut (IGZO hingegen ist ein Transistormaterial). Ein Twisted Nematic ist günstiger und steckt meist in niedrigpreisigen Geräten.Da TN-Panels häufig schneller schalten als Displays mit IPS-Technik, werden sie vereinzelt auch in Gaming-Systemen verwendet. Zu den Vorteilen von In-Plane Switching zählen die kaum vorhandene Blickwinkelabhängigkeit, bei der Farbdarstellung und Kontraste wenig invertieren.Zwar benötigen IPS-Panels tendenziell mehr Energie als TN-Panels und nicht alle Twisted Nematics sind schlecht. Dennoch raten wir dazu, ein Notebook mit IPS-Panel zu kaufen, da die Vorteile klar überwiegen. Die meisten Hersteller bieten hochpreisige Geräte ohnehin einzig mit einem IPS-Panel an, alternative TN-Displays sind selten.
Allerdings erreichen nur die wenigsten IPS-Panels in mobilen Workstations ansatzweise die für Bildbearbeitung wichtige Prozentabdeckung von Farbräumen wie sRGB oder Adobe RGB. Viel häufiger werden im Handel Geräte mit falscher Farbdarstellung angeboten: Dunklere Töne saufen in Schwarz ab und die Darstellung heller Farben erfolgt mit überhöhtem Kontrast. Wir empfehlen, das Display des neuen Notebooks selbst oder von einem Bekannten kalibrieren zu lassen.


Wer oft unterwegs ist und an Orten mit starken Lichtquellen wie Deckenbeleuchtung oder direkter Sonneneinstrahlung arbeitet, sollte auf die maximale Display-Helligkeit achten. Je stärker die Hintergrundbeleuchtung, desto heller und besser lesbar wird der Display-Inhalt, die Leistungsaufnahme des Displays aber steigt. Unseren Erfahrungen nach sollte die maximale durchschnittliche Helligkeit mindestens 300 cd/m² betragen.Dieser Wert ist dann besonders wichtig, wenn das Display nicht matt, sondern ein Glare- oder Glossy-Display ist. Bei solchen Bildschirmen wird Umgebungslicht mehr reflektiert denn gestreut. Lampen oder die Sonne spiegeln sich im Display und erschweren dessen Lesbarkeit teils enorm. Je höher die Helligkeit, desto weniger fallen die Reflexionen auf.Insbesondere bei Notebooks, bei denen die integrierte Grafikeinheit für Bild- oder Videobearbeitung oder Spiele verwendet werden soll, ist schneller Speicher wichtig. AMD etwa spezifiziert DDR3-2133 für die größten Kaveri-Modelle, im Handel sind aber viele Geräte mit langsamerem DDR3-1600- oder DDR3-1333-Speicher ausgerüstet.

Batterie Dell Latitude D430

Par contre, si cette recherche voit le jour, elle pourra permettre d’étendre l’autonomie des véhicules électriques : non seulement les batteries de ces véhicules pourront durer plus longtemps, mais elles pourront être rechargées en quelques minutes au lieu de plusieurs heures. Ces batteries permettront également d’étendre l’autonomie des smartphones (sans risque d’explosion) et offriront des capacités de rechargement complet en quelques secondes. Elles pourraient aussi être utilisées dans des solutions de stockage d’énergie domestique, ce qui permettrait de réduire considérablement notre dépendance dans les énergies fossiles.


Attendus depuis plusieurs années, les casques de réalité virtuelle sont commercialisés depuis quelques mois (Oculus Rift, HTC Vive ou Playstation VR) et les premières impressions sont loin d’être positives. Comme la 3D sur les téléviseurs et les moniteurs informatiques, une fois passé l’effet whoua!, les retours d’expérience pointent la superficialité de la plate-forme et surtout des effets particulièrement indésirables. Passons sur la chaleur dégagée sur le crâne, le poids des casques et le fil à la patte pour nous intéresser aux risques signalés depuis trois ans par les experts du secteur : nausée, sueurs froides ou encore respiration lourde qui sont les signes de la cinétose également connue sous l’appellation mal des transports.


Pour avoir essayé en 1999 un casque de réalité virtuelle (développé par Silicon Graphics) à l’Université de Rennes pour une immersion dans un projet urbain, force est de constater que les modèles commercialisés cette année proposent une expérience beaucoup plus intense. Et c’est peut-être ce qui entraine ces effets indésirables. Si des vidéos et des jeux sont disponibles depuis quelques mois pour ces casques – Bethesda Softworks a même annoncé une refonte de Fallout 4 pour HTC Vive d’ici l’été prochain – j’ai aussi pu essayer au dernier Salon de l’Auto un casque HTC pour évoluer dans un environnement urbain exploitant les dernières innovations de la plate-forme de navigation Here. Et au bout de 20 minutes, j’étais une fois de plus bien content de retirer ce satané casque pour revenir sur le plancher des vaches.


Même Brendan Iribe, le CEO d’Oculus, a avoué en 2013 que son casque le rendait malade. Ce mal de la réalité virtuelle est en fait connu depuis très longtemps. L’Armée américaine l’avait signalé dans un document publié en 1957 lors de l’entrainement de pilotes d’hélicoptère dans un simulateur. Et plus récemment, en 1995, un autre document rapportait les désagréments évoqués plus haut. En France, une étude publiée par le cabinet de conseil LudoTIC confirme que le mal des transports, le mal du simulateur et le mal de la réalité virtuelle partagent les mêmes symptômes. La conclusion du cabinet est sans appel : « L’utilisation prolongée d’un casque de réalité virtuelle provoque souvent une sensation de nausée. Celle-ci se rapproche du mal des transports. Les symptômes incluent notamment étourdissements, fatigue et envie de vomir ».


Et si les fournisseurs travaillent d’arrache-pied pour limiter les effets secondaires de leurs produits (réduction de la latence, meilleure synchronisation son/image, ajouter un nez sur l’écran…), cette technologie risque bien de tomber dans les oubliettes de l’histoire. On évitera peut-être ainsi des visions cauchemardesques comme lors de la keynote de Samsung au MWC 2016 avec une salle équipée de casque Gear VR et totalement déconnectée de la réalité.Les projets exploitant la mini carte Raspberry Pi multiplient avec des produits étonnants comme un système de guidage pour lance-roquettes ou un skateboard électrique piloté avec une manette Wii.
Généralement, on associe toujours le Raspberry Pi à des projets amusants et sans risques. Par exemple, une solution bon marché pour initier les enfants à la programmation, des systèmes domotique (avec Jeedom par exemple) ou des petits projets amateurs innocents pour un « monde formidable ». Mais, un tour sur le blog de la Fondation Raspberry Pi réserve plein de surprises !



Pour sûr, personne ne pourrait transformer un gadget aussi inoffensif que le Raspberry Pi en objet malveillant ou dangereux… À voir… Le journal russe LiveJournal cité par Popular Mechanics (le document original se trouve ici) propose une sorte de système de guidage pour lance-roquettes ukrainien. D’après Popular Mechanics, il semble que l'arme est guidée par le son. Quoi qu'il en soit, on ne peut pas reprocher au Raspberry Pi les usages qui en sont faits. De toutes les façons, ce n’est probablement qu’un prototype, même si c’est un peu inquiétant de voir la mini carte détournée en système d'armement.Qui n'a pas eu envie de revenir à de bonnes vieilles occupations artisanales, surtout après une période post-électorale éprouvante ? Par exemple, réapprendre à tisser sur un métier à tisser… Ça pourrait devenir utile pour sa survie si les nostalgiques des grandes purges se réveillaient, comme à la fin du film de Danny Boyle « 28 Jours Plus tard » (sorti en 2002). Et si vous avez la chance d’avoir en plus un peu d'électricité, vous pourriez même automatiser une partie du travail avec une Raspberry Pi, comme l'a fait Fred Hoefler. Selon le blog de la Fondation Raspberry Pi, celui-ci a créé un système qui permet à sa femme d’actionner le métier à tisser. Celle-ci fait du tissage depuis 30 ans, mais aujourd’hui ce travail physique commence à la fatiguer. Il existe bien des systèmes d'assistance pour métier à tisser, mais ils coûtent 10 000 dollars, alors que Fred Hoefler a pu en créer un lui-même avec la mini carte pour à peine 150 dollars !


On ne sait toujours pas pourquoi on a appelé ces planches à roulettes des Hoverboards, mais peu importe, il y avait vraiment aujourd’hui un intérêt pour les skates électriques. Et en voilà un conçu avec une carte Raspberry Pi. Dénommé Raspberry Pi Guy, il fonctionne avec une Wiimote et une planche à roulettes conventionnelle, et permet de se déplacer à une vitesse de près de 30 km/h environ.Communiquer avec son ordinateur en utilisant sa langue peut paraître étrange. Pourtant, c’est grâce à cela que des personnes souffrant de paralysie arrivent à interagir avec certains dispositifs informatiques. Bien sûr, il y a les mains, les pieds ou encore le balancement des hanches. Mais comment résoudre le problème de la conductivité, sans parler de règles d’hygiène de base ? Il suffit de retourner et de secouer le clavier que chacun utilise chaque jour pour se rendre compte de la saleté de nos ordinateurs. Mais, c’était avant que Nicole He n’invente ce contrôleur Wonder Pop basé sur un Raspberry Pi. Son nom sonne comme le titre d’un livre pour enfants des années 1990. Le contrôleur tactile est composé d’une bande de cuivre, de quatre sucettes de grande taille, d’un Raspberry Pi et d’un commutateur Adafruit HAT. L’ensemble forme un système qui permet d'interagir avec l’ordinateur en léchant telle ou telle sucette. Et tout cela n’est pas pure invention ! Vous pouvez le vérifier vous même sur le blog de la Fondation Raspberry Pi.


Le spectromètre mobile de l'université de Washington s'attache à un smartphone et peut analyser jusqu'à huit échantillons biologiques d'un patient afin de détecter des cellules cancéreuses.
Des chercheurs de la Washington State University ont développé un capteur portable qui utilise la caméra d'un smartphone pour identifier un indicateur biologique de plusieurs types de cancers avec une précision de 99 %, équivalent aux résultats de laboratoire. Si le spectromètre a été créé pour l’iPhone 5, mais il peut être adapté à n'importe quel smartphone.Le capteur, un spectromètre de lumière, est capable de traiter jusqu'à huit échantillons de sang ou de prélèvements de tissus en même temps (ou traiter le même échantillon dans ses huit canaux). Il recherche spécifiquement la protéine interleukine-6 humaine (IL-6), un marqueur biologique dont la présence peut révéler un cancer du poumon, de la prostate, du foie, du sein et de l'épithélium. « Afin de livrer aux patients et aux professionnels de santé des résultats toujours plus rapides, nous avons reproduit dans un appareil de terrain les technologies de biodétection utilisées dans les laboratoires. Notre système permet aux patients d’obtenir des diagnostics presque instantanés dans un cabinet médical », ont ainsi déclaré les chercheurs dans un communiqué.Le spectromètre mobile de la Washington State University est capable de détecter les biomarqueurs des cancers du poumon, de la prostate, du foie, du sein et de l'épithélium. (Crédit : Washington State University)


Le spectromètre analyse la quantité et le type de produits chimiques dans un échantillon en mesurant son spectre lumineux. Leur recherche a été publiée dans la revue Biosensors and Bioelectronics. Il existe déjà des spectromètres pour smartphones, mais selon les chercheurs de la WSU, leur spectromètre à huit canaux est unique et son coût de production serait peu élevé - 150 dollars HT environ. L’application spécifique multivue pour smartphone utilise la caméra intégrée. Elle a été conçue pour contrôler les paramètres de détection optique et pour aligner chaque échantillon sur le canal correspondant du spectromètre. Les images capturées sont converties en spectre de longueurs d'onde visible.« Le premier spectromètre de détection du cancer a été créé pour un iPhone 5, mais il peut être adapté pour fonctionner avec n'importe quel smartphone », a déclaré Lei Li, professeur auxiliaire à la School of Mechanical and Materials Engineering de la Washington State University. Lei Li, qui a dirigé l'équipe de recherche, a également déposé un brevet provisoire pour protéger ses travaux. « Avec notre spectromètre à huit canaux, nous pouvons analyser huit échantillons différents en même temps, ou effectuer huit tests différents pour le même échantillon. Ce qui augmente l'efficacité de notre appareil », a-t-il ajouté.



Des chercheurs d'Harvard et du laboratoire Wyss Institute sont parvenus à intégrer des capteurs dans du tissu cardiaque imprimé en 3D sur puce. La remontée d'informations tels que la force et le battement du coeur constitue une avancée en vue de créer des puces fonctionnelles permettant de modéliser des maladies et proposer des traitements adaptés.
L'impression 3D de tissus humains fait un bond en avant. Alors que l'on connaissait déjà des expérimentations menées par certaines entreprises dont L'Oréal pour tester des produits sur du tissu humain imprimé en 3D, des chercheurs de l'université d'Harvard sont allés encore plus loin. Ces derniers sont en effet parvenus à imprimer en 3D du tissu cardiaque humain sur une puce ce qui préfigure une avancée majeure dans le domaine de la médecine du futur. Cette technologie de « tissu sur puce » pourrait bien servir à comprendre les dysfonctionnements génétiques spécifiques d'un patient en laboratoire, permettant de matcher les propriétés d'une maladie ou même des cellules d'un patient pour du test, avec des traitements.


Les résultats de cette recherche menée par des chercheurs de la John A. Paulson School en ingénierie et sciences appliquées (SEAS) et du Wyss Institute d'Harvard ont été publiées dans la revue médicale Nature Materials. « Nous repoussons les limites de l'impression 3D en développant et intégrant de multiples composants fonctionnels », a indiqué Jennifer Lewis, professeur au Wyss Institute. « Cette étude est une démonstration éclatante sur la façon dont notre plateforme peut être utilisée pour créer des puces entièrement fonctionnelles pour de la modélisation de maladies et proposer des traitements. »Des chercheurs de l'université d'Harvard travaillent sur l'impression 3D de tissus cardiaques. (crédit : Wyss Institute for Biologically Inspired Engineering)

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Les modules DIMM sur base Optane sont toutefois fort différents puisque Intel compte les positionner en compléments puis en remplaçants des barrettes DDR4. Ils viennent concurrencer des produits comme les mémoires flash développées par les Canadiens de Diablo Technologies pour accompagner le passage des applications et bases de données à l’in-memory ou encore la flash NVDIMM d'HPE avec Micron. Intel a commencé à expédier les premiers modules pour tests et espère diffuser les produits finaux l'année prochaine.Dans les démonstrations d'Intel, les SSD d'Optane ont été 10 fois plus rapides que les SSD flash. Pour les barrettes Optane, Intel indique que sa mémoire peut être 10 fois plus dense que la DRAM. Optane est une « technologie différentielle » qui pourrait changer les architectures PC et serveur, a dit Brian Krzanich, le CEO d’Intel. Le fondeur a également lancé l'idée qu’Optane pourrait unir le stockage et la mémoire. Par exemple, une unité Optane pourrait servir à la fois de stockage et de DRAM. La capacité d'Optane à déplacer de grandes quantités de données plus rapidement à l'intérieur des ordinateurs et des centres de données pourrait aider à accélérer les tâches d'apprentissage machine, a déclaré Brian Krzanich.


Optane s'aligne également avec l'objectif d'Intel de se concentrer davantage sur les technologies pour centre de données, a précisé le dirigeant. En avril dernier, Intel a fait des produits pour datacenters une pièce maîtresse de sa stratégie future, afin de briser une dépendance de longue date sur les PC.Dirigé par Noritaka Mizuno, professeur à l'École d'ingénieurs de l'Université de Tokyo, un groupe de chercheurs a développé une pile rechargeable roposant une densité énergétique sept fois plus élevée que celle des modèles lithium-ion existants. Dans un premier temps, ces batteries sont censées équiper les véhicules électriques (VE) de prochaine génération. Plus la densité énergétique d'une batterie est importante, plus la taille de la dite batterie peut être réduite pour équiper un terminal mobile ou une voiture. C'est particulièrement important pour les véhicules électriques, car des automobiles plus légères peuvent proposer une autonomie plus grande, mais c'est également important pour la fabrication de PC portables, de smartphones et de tablettes toujours plus minces. L'autonomie réelle de ces derniers est d'ailleurs devenue un vrai problème.


Les chercheurs japonais ont développé une batterie plus dense en ajoutant du cobalt à la structure cristalline de l'oxyde de lithium, afin de créer un nouveau matériau pour l'électrode positive. Les batteries lithium-ion ont une densité d'énergie plus élevée que les plomb-acide de base (utilisées pour démarrer les voitures à essence), mais les modèles au lithium de nouvelle génération font beaucoup mieux. La batterie a une capacité théorique de 897 mAh par gramme, la tension atteint 2,87 V et la densité d'énergie théorique de 2570 Wh/kg.

Comme tous les ans, Intel a sorti de ses labs un prototype de PC compact. Cette année, c'est le Compute Card, un ordinateur de la taille d'une carte de crédit qui a bénéficié des feux du CES de Las Vegas


Après le Curie, un PC de la taille d’un bouton, Intel vient de présenter au dernier CES de Las Vegas un ordinateur de la taille d’une carte de crédit. Baptisé Compute Card, ce dernier est avant tout une vitrine technologique avec un design qui pourrait inspirer certains constructeurs asiatiques. Dans une épaisseur de 5 mn (95 x 55 x 5 mm pour être complet), ce petit étui réussit à concentrer les composants habituels d’un PC, à avoir une processeur (7e génération) avec un circuit graphique intégré, la RAM, un peu de flash, une interface sans fil et enfin un connecteur USB- C Extension. Un dérivé de l’USB-Type C qui prend en charge l’USB, le PCIe, le HDMI et le DP.Avec ce référence design qui vient en fait concurrencer un Raspberry Pi ou un Arduino, Intel compte équiper des frigos connectés, des smart TV, des distributeurs de boissons ou de friandises connectés. La Compute Card sera disponible au second trimestre 2017, selon un communiqué de presse de la firme de Santa Clara. Reste à connaitre le prix de ce boitier qui ne devrait pas approcher celui d'un Raspberry.


Lors du CES de Las Vegas (5 au 8 janvier), Panasonic a présenté un prototype de batterie flexible pour les objets portables. Les batteries sont suffisamment petites et rigides pour être intégrées dans une carte de crédit.
La batterie flexible au lithium ion, dont les propriétés électriques sont préservées même après des pliages répétés, offre plus de marge de manœuvre aux concepteurs de dispositifs portables, actuellement obligés de prévoir des espaces inflexibles pour accueillir la batterie et certains composants électroniques. La semaine dernière, lors du CES, Panasonic a présenté trois prototypes de batterie, un grand mesurant 40 par 65 mm, un moyen de 35 par 55 mm, et un plus petit de 28.5 par 39 mm. Les trois font à peine 0,45 mm d'épaisseur, soit beaucoup moins que les 0,76 mm d’une carte de crédit. Les plaques supportent un pliage de 25 mm de rayon et une torsion de 25 degrés. Les batteries qui ne pèsent qu'un gramme ou deux délivrent 3.8 volts en sortie.Les batteries sont donc suffisamment petites pour être intégrées dans des cartes de crédit ou d’autres cartes électroniques de taille similaire. Actuellement, les batteries de ces cartes se dégradent plus vite que la normale parce qu’elles supportent mal la flexion et la torsion. Les nouvelles batteries, encore en développement, n’auront pas les mêmes problèmes. Un pliage de 25 mm de rayon, le maximum supporté, entraînera une perte de capacité de 1 % seulement.



Panasonic est l'un des plus grands fabricants mondiaux de batteries au lithium-ion. Ses cellules sont utilisées dans de nombreux domaines, depuis les batteries AA courantes jusqu’aux batteries des voitures électriques. Le groupe japonais est engagé dans un important partenariat avec Tesla pour fournir des batteries à ses véhicules. Les batteries seront développées et fabriquées sur mesure dans la Gigafactory installée dans le Nevada.La ville de Paris a dévoilé mi-décembre les lauréats de ses Grands prix de l'innovation 2016. Parmi les lauréats, la start-up LightOn développe un co-processeur optique destiné à accélérer l'exécution des algorithmes d'intelligence artificielle et Uavia a mis au point des solutions de surveillance par drône pilotés à travers des liaisons IP.
Les Grands prix de l’Innovation de la ville de Paris qui ont été remis le 14 décembre dernier, à la Cité de la Mode, ont mis à l’honneur plusieurs projets technologiques singuliers parmi les lauréats distingués. Ainsi, la start-up gagnante de la catégorie Technologies numériques, LightOn, travaille sur le développement de co-processeurs optiques destinés à accélérer l’exécution des algorithmes d’apprentissage machine sur de très importants volumes de données, tout en limitant la consommation énergétique. Issue des laboratoires de l’ESPCI ParisTech, l'Ecole supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris, Lighton est dirigée par Igor Carron, docteur en ingénierie nucléaire de l’Université A&M du Texas, et Laurent Daudet, docteur en mathématique appliquée de l’Université de Marseille et professeur de physique à l’Université de Paris Diderot. A leurs côtés, ils ont réuni une équipe de chercheurs pluridisciplinaires.


Le co-processeur que la société met au point se connectera au processeur principal d’un ordinateur à travers des connexions haut débit standard. Il ne nécessite donc pas de technologie particulière pour être adopté par les fabricants, indique Lighton sur son site. La start-up publie régulièrement l’avancée de ses travaux. La preuve de concept de sa première génération de prototype est ainsi décrite dans un article accessible sur le site arxiv.org. LightOn est hébergé au sein de l’incubateur public Agoranov.Les grands prix de l’Innovation de la ville de Paris comportent sept autres catégories : Usine du futur, Industries numériques culturelles et créatives, Eco innovations, Santé, Services aux entreprises, Innovations sociales et Services aux particuliers. Parmi les lauréats dont les solutions exploitent les technologies numériques figurent notamment la société Uavia, basée à Evry (Essonnes), qui a remporté le prix Usine du futur avec ses drones d’inspection.
Conçue pour des missions de surveillance sur des sites sensibles, la technologie d’Uavia est destinée à recueillir des données en temps réel depuis son bureau, avec des drones évoluant en autonomie sur le terrain, explique la société.


La solution matérielle et logicielle d'Uavia permet d’effectuer une surveillance aérienne sans intervention humaine sur le terrain en recourant à des liaisons IP à travers des réseaux mobiles 3G/4G qui sont répartis dans des stations de recharge. Pour démontrer sa capacité à contrôler ses équipements sur de très longues distances, Uavia a notamment testé le pilotage d’un drone situé en région parisienne par un opérateur se trouvant à San Francisco (9000 km de distance), par l’intermédiaire d’un ordinateur connecté à Internet. L’équipe d’Uavia est composée de Clément Christomanos, CEO, Luc Clément et Pierre Pelé, respectivement directeurs techniques pour le logiciel et le matériel, et Yann Dobignard, directeur de production. A eux quatre, ils réunissent une expérience sur les systèmes embarqués et le pilotage aérien.


Dans la catégorie Services aux entreprises, le lauréat Yogosha (défense en japonais) propose de débusquer les failles de sécurité qui se trouvent dans les systèmes d’information, selon une fourchette de prix déterminée par ses clients. La start-up installée à Boulogne-Billancourt a été co-fondée par Yassir Kazar, CEO, et Fabrice Epelboin, CMO. Elle réunit une communauté d’experts en informatiques décrits comme des hackers éthiques (whitehat). Parmi les autres finalistes de cette catégorie figurent Destygo qui a développé un robot conversationnel pour faciliter l’organisation de voyages professionnels, ou encore Goshaba, qui édite une solution de recrutement identifiant les profils en associant traitement des big data, sciences cognitives et gamification. Les deux autres finalistes sont Julie Desk, qui recourt à l’apprentissage machine pour son assistant virtuel à la prise de rendez-vous et Skello, logiciel SaaS de gestion des planning et des équipes pour les chaînes de magasins.La cellule à supercondensateurs mise au point par les chercheurs de l'université de Floride n'est encore qu'une « preuve de concept », mais leur travail semble très prometteur.



Des chercheurs de l'Université de Floride Centrale (UCF) ont créé un prototype de batterie à supercondensateurs capable de conserver intactes ses propriétés de charge même après 30 000 rechargements. Ce travail de recherche pourrait déboucher sur la production de batteries à charge ultrarapide, de grande capacité, dont la durée de vie pourrait dépasser de 20 fois celle d’une batterie à lithium-ion conventionnelle. « Cette cellule permettra de recharger son téléphone mobile en quelques secondes et la charge pourra tenir pendant plus d'une semaine », a expliqué Nitin Choudhary, post-doctorant associé de l'UCF.Parce qu’ils stockent l'électricité statiquement sur la surface du matériau, au lieu d'utiliser, comme les batteries, des réactions chimiques, les supercondensateurs peuvent être chargés rapidement. Pour disposer d’une surface importante permettant de contenir un grand nombre d'électrons, les chercheurs ont conçu des couches de matériau « bidimensionnelles ». Or aujourd’hui, la plupart des recherches comme celles menées par le constructeur de véhicules électriques Henrik Fisker ou par les chercheurs de l’université UCLA utilisent le graphène comme matériau bidimensionnel. Or, selon Yeonwoong « Éric » Jung de l'UCF, il est difficile d'intégrer le graphène avec les autres matériaux utilisés pour les supercondensateurs. Pour contourner ce problème, son équipe a développé des matériaux métalliques en deux dimensions (TMD), épais de quelques atomes, qui enveloppent des nanofils 1D très hautement conducteurs. Ce système permet aux électrons de passer rapidement du noyau à l’enveloppe. Au final, l’équipe a obtenu un matériau à charge rapide offrant une densité élevée en termes de puissance et d'énergie, et relativement simple à produire. « Notre approche qui repose sur une synthèse chimique simple nous a permis de bien intégrer les matériaux existants avec les matériaux bidimensionnels », a encore expliqué Yeonwoong Jung.


Cette recherche n’en est qu’à ses prémices et la commercialisation de ces batteries n’est pas pour demain, mais ses résultats sont prometteurs. « En termes de densité énergétique, de densité de puissance et de stabilité cyclique, nos matériaux dépassent de loin tous les matériaux classiques existants aujourd’hui, notamment ceux que l’on trouve dans les petits appareils électroniques », a déclaré Nitin Choudhary. Pour Yeonwoong « Éric » Jung, cette recherche est encore à l’état de « preuve de concept », et l'équipe va maintenant breveter son processus. Et même si, au final, ce travail n’aboutit pas, comme c’est le cas de beaucoup de travaux menés autour des batteries, il est intéressant de suivre de près cette nouvelle recherche sur les supercondensateurs.

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Für das Surfen im Internet ist Operas Minibrowser vorinstalliert und es gibt Apps für Facebook und Twitter. Auch eine Musik-Player-App ist vorinstalliert und es gibt ein UKW-Radio. Das Display hat eine Größe von 2,4 Zoll und eine Auflösung von 320 x 240 Pixeln. Unterhalb des Displays befindet sich die Tastatur, und für Schnappschüsse und Videoaufnahmen gibt es eine VGA-Kamera.Das Handy läuft mit Series 30+, der interne Speicher fasst 8 MByte und es können Micro-SD-Karten mit bis zu 32 GByte verwendet werden. Bei Maßen von 116 x 50 x 12,9 mm wiegt das Gerät 78,6 Gramm.Microsoft will das Nokia 215 in der Dual-SIM-Ausführung im ersten Quartal 2015 in Deutschland zum Preis von 40 Euro auf den Markt bringen. Die Single-SIM-Variante wird demnach hierzulande nicht angeboten.


Ein französisches Startup zeigt in Las Vegas erstmals sein Smart-Pedal für Fahrräder. Es ist nicht per Bluetooth mit einem Smartphone vernetzt, sondern hat eigene Mobilfunktechnik und GPS. Geladen wird der Akku beim Fahren, ein Diebstahlsversuch kann beim Eigentümer Alarm auslösen.

Für die boomende Gattung der Urban Bikes will das französische Unternehmen Connected Cycle demnächst sein schlicht Pedal genanntes Produkt auf den Markt bringen - einen Preis und einen Termin dafür gibt es noch nicht. Die Konzentration auf Radeln in der Stadt ist nicht nur Marketing, denn für seinen vollen Funktionsumfang braucht das Pedal ein Mobilfunknetz - Bluetooth ist nicht eingebaut, dafür aber ein GPS-Modul und ein GPRS-Modem.
Darüber hält das Pedal Kontakt zum Smartphone des Besitzers, die Daten werden in der Cloud des Herstellers gespeichert. Das hat den Vorteil, dass der Bewegungsmelder des Pedals auf dem Smartphone des Besitzers Alarm schlagen kann, auch wenn der sich außerhalb der Blutooth-Reichweite befindet. Wenn ein Dieb versucht, das Rad zu klauen, kann so auch sein Standort recht genau ermittelt werden.


Das Mobilfunkmodem arbeitet mit einer Soft-SIM, wie Connected Cycle Golem.de im Vorfeld der CES sagte. Im Kaufpreis ist eine zweijährige Anbindung des Pedals an die Cloud nach Aktivierung des Geräts eingeschlossen - wie hoch die Kosten danach sind, wollte das Unternehmen noch nicht verraten. Ebenso zeigte es die Technik des Pedals nicht offen, versicherte aber, dass das GPS-Modul auch dann funktioniert, wenn der Fahrer das gesamte Gerät mit seinem Fuß abdeckt. An den Antennen für GPS und Mobilfunk hat Connected Cycle nach eigenen Angaben besonders lange gearbeitet.

Das gilt auch für den Generator, der den Akku im Pedal beim Fahren auflädt. Schon eine halbe Stunde Fahrt soll für zwei Tage Kontakt zum Netz im Stillstand reichen. Aufladen über andere Wege ist nicht vorgesehen. Montiert wird das Pedal über den üblichen Schraubenschlüssel, es wird dann aber noch über ein kleines Schloss gesichert. Das ist bei den gezeigten Prototypen noch nicht vorhanden, soll aber ebenfalls fertig entwickelt sein. Nur mit einem Pedal-Schraubenschlüssel, den Gelegenheitsdiebe wohl ohnehin nicht bei sich haben, soll sich das Gerät nicht entfernen lassen - und selbst dann dürfte der Bewegungsmelder längst angeschlagen haben.


Die Betaversionen der App, die es bisher nur für iOS gibt - Android ist aber vorgesehen -, zeigen die üblichen Funktionen eines Fitnesstrackers. Sie orientieren sich dabei an der App Meine Tracks von Google, zeigen also unter anderem Maximal- und Durchschnittsgeschwindigkeit und die Route auf einer Karte an. Die überwundenen Höhenmeter bezieht das Pedal über geografische Daten aus der Cloud, ein eigenes Barometer besitzt es nicht.Nach dem ersten Pedal will Connected Cycle auch eine sportlichere Version entwickeln, die beispielsweise Mountainbiker fernab von Mobilfunknetzen nutzen können. Um dort an die erfassten Daten zu kommen, ist dann auch Bluetooth vorgesehen. Von der Frage, ob dann auch die Funktionalität eines Klick-Pedals mit fester Verbindung zum Radschuh vorgesehen ist, zeigte sich Connected Cycle überrascht - das Unternehmen will das aber in weitere Planungen einbeziehen.



Leichter, schneller und mit längerer Akkulaufzeit: Lenovos Thinkpad X1 Carbon mit Broadwell-Chip macht vieles besser als das Vorgängermodell, insbesondere bei den Eingabgeräten.

Lenovo hat das Thinkpad X1 Carbon vorgestellt. Die mittlerweile dritte Generation des Business-Ultrabooks nutzt Intels neue Broadwell-U-Prozessoren statt Haswell-U-Modelle und ähnelt seinem Vorgänger abseits des Chips. Mit 17,7 mm Bauhöhe ist es etwas flacher und mit 1,31 kg ein bisschen leichter als das Thinkpad X1 Carbon von 2014.Das alte wie das neue Business-Ultrabook nutzen ein 14-Zoll-Display mit zwei Panel-Optionen: Die Touch-Variante verfügt über entspiegelte IPS-Technik mit einer Auflösung von 2.560 x 1.440 Pixeln - wir hoffen, dass das Display nicht so dunkel ist wie beim Vorgänger. Das erreicht nur rund 250 cd/qm, was das Arbeiten bei Sonnenlicht oder in grell beleuchteten Umgebungen erschwert.


Die günstigere Display-Option hat eine Auflösung von 1.920 x 1.080 statt 1.600 x 900 Pixeln und verzichtet auf einen Touchscreen. Oberhalb des Displays befindet sich wie gehabt eine 720p-Webcam.Auf der linken Seite des Gehäuses sitzen der Stromanschluss samt Onelink Pro Dock, ein HDMI-Ausgang, ein Mini-Displayport, ein USB-3.0-Anschluss und ein kombinierter Kopfhörer-Mikrofon-Anschluss. Rechts gibt es USB 3.0, einen eigenen Port für den mitgelieferten Ethernet-Adapter und eine Öse für ein Kensington-Schloss. Auf der Rückseite befindet sich der SIM-Card-Steckplatz, ein SD-Kartenleser fehlt (anders als beim 2013er X1 Carbon).Bei der Tastatur und dem Trackpoint orientiert sich Lenovo glücklicherweise am ersten Modell: Es gibt wieder dedizierte Trackpoint-Maustasten. Auch bei der Tastatur gibt es eine Verbesserung im Vergleich zum Vorgängermodell: Es ist eine Tastenreihe mit Funktions- und Sondertasten vorhanden. Zudem existiert es für die Tastatur eine Beleuchtung, damit auch in dunkler Umgebung die Tasten getroffen werden. Auf der rechten Seite der Tastatur ist der Fingerabdrucksensor eingebaut.


Beim Prozessor nennt Lenovo keine Details, sondern spricht von Core i7 der fünften Generation mit vPro und nur einer GT2-Grafikeinheit. Wir vermuten hier einen Core i7-5600U mit HD Graphics 5500. Schwächer ausgestattete Versionen könnten auf einem Core i5-5300U basieren. Je nach Ausstattung sollen im Thinkpad X1 Carbon 4 bis 8 GByte DDR3-Speicher und eine 128 bis 512 GByte große PCIe-SSD stecken.Bereits beim Haswell-Thinkpad setzt Lenovo auf SSDs im M.2-Format, die aber per Sata-6-GBit/s arbeiten. Mittlerweile gibt es Modelle mit nativem PCIe-Interface, die mehr als 550 MByte pro Sekunde übertragen. Die Akkulaufzeit gibt Lenovo mit bis knapp 11 statt zuvor 9 Stunden an. Hintergrund sind die höhere Prozessoreffizienz, der 50- statt 45-Wh-Akku und das neue, sparsamere 7265-ac-WLAN-Modul anstelle des 7260.Preise und Verfügbarkeit für Deutschland liegen noch nicht vor. Wir gehen davon aus, dass das Thinkpad X1 Carbon im Februar 2015 erscheint und dann mindestens 1.400 Euro kostet. Die Vorgängermodelle kamen ebenfalls Anfang des jeweilige Jahres und lagen preislich auf diesem Niveau.


Der Artikel wurde überarbeitet. Bedauerlicherweise gab es seitens Lenovo eine Verwechslung bei den Produktbildern. Der Artikel zeigt jetzt die korrekten Bilder des 2015er-Modells statt der Produktbilder des Vorgängermodells. An einigen Stellen im Text, bei denen es um den Vergleich von Tastatur und Touchpad zwischen altem und neuem Modell ging, wurden ebenfalls Korrekturen vorgenommen.Die prestigeträchtige Luxusuhr am linken und die praktische Smartwatch am rechten Handgelenk: Das könnte Spott provozieren. Montblanc stellt mit dem E-Strap eine Lösung vor, die möglicherweise vor derlei Unbill bewahrt.
Der aus Hamburg stammende Luxusartikelhersteller Montblanc stellt eine Lösung vor, mit der etwa Liebhaber teurer mechanischer Armbanduhren zusätzlich auf die wichtigsten Funktionen einer Smartwatch zugreifen können. Das sogenannte E-Strap ist ein karbonbeschichtetes Lederarmband, mit dem am Handgelenkinneren ein berührungsempfindlicher OLED-Bildschirm mit einer Auflösung von 128 x 36 Pixeln befestigt wird. Das Display ist mit einer Länge von 40 mm, einer Breite von 14,2 mm und einer Höhe von 9 mm zwar ein ordentlicher Brummer - aber für Fans ist das vermutlich immer noch besser, als das Tragen einer Rolex oder eben der Montblanc ganz aufzugeben.


Das E-Strap soll laut Hersteller per Bluetooth 4.0 mit Smartphones oder Tablets mit Android oder iOS verbunden werden können. Dann bietet es die wichtigsten Funktionen einer Smartwatch: Das Gadget soll vor allem Benachrichtigungen bei eingehenden Nachrichten und Erinnerungen anzeigen können. Dazu kommt ein einfacher Beschleunigungssensor, der auch als Schrittzähler fungiert. Der Akku soll rund fünf Tage durchhalten.Marktchancen dürfte das E-Strap vor allem in Asien haben. Dort genießen Luxusuhren aus europäischen Manufakturen einen extrem hohen Stellenwert, gleichzeitig sind die Kunden sehr aufgeschlossen gegenüber modernen Technologien. Das Armband mit dem Mini-Display soll einzeln in unterschiedlichen Längen und Breiten und in mehreren Farbvarianten für rund 250 Euro erhältlich sein. Zusammen mit einer der voraussichtlich ab Herbst 2015 erhältlichen neuen Uhren der Timewalker-Kollektion von Montblanc sind mindestens 3.000 Euro fällig.Montblanc ist seit 1993 ein Teil des Schweizer Luxusgüterkonzerns Richemont, dem auch Marken wie Panerai, A. Lange & Söhne und IWC gehören. Es ist gut vorstellbar, dass Richemont mit dem Vorstoß von Montblanc die Marktchancen eines Produkts wie dem E-Strap testet.



Der US-Elektroautohersteller Tesla Motors entwickelt ein automatisches Ladesystem. Das hat Unternehmenschef Elon Musk per Twitter angekündigt.Viel ist nicht bekannt: Das Unternehmen arbeite an einem Ladesystem, das automatisch aus der Wand kommt, schreibt Musk. Das System sei wie eine massive Schlange aus Metall. Das Konzept ist offensichtlich, dass das System sich automatisch mit einem Elektroauto verbindet, sobald dieses an der Ladestation angehalten hat.Unklar ist, ob die Schlange aus Metall für die Schnellladestationen, die Supercharger, gedacht ist oder für Ladesysteme in der Garage. Bei Letzteren hätte das System den Vorteil, dass der Fahrer sich nicht mehr darum kümmern müsste, das Auto zu laden. Das würde automatisch geschehen, und das Auto stünde am nächsten Morgen mit geladenem Akku bereit.Musk überrascht die Internetgemeinde gern mal mit kurzen Nachrichten über den Microblogging-Dienst Twitter. So sorgt er für Aufmerksamkeit und Neugierde.


Lenovos Tablet mit dem dicken Akku-Wulst gibt es jetzt auch mit Windows 8.1. Es ist fast identisch mit der Android-Variante - eine kleine Verbesserung macht das Tablet aber zum besseren Arbeitsgerät.

Das Tablet mit dem dicken Wulst gibt es nun auch als Variante mit Windows 8.1 und Bing: Technisch und auch optisch ist das Lenovo Yoga Tablet 2 mit der bereits von Golem.de getesteten Android-Variante identisch. Als Prozessor kommt ein Bay-Trail-T-System-on-a-Chip (SoC) von Intel zum Einsatz. Das Besondere ist der große Akku. Durch eine kleine Verbesserung ist die Windows-Variante aber das bessere Arbeitsgerät.
Das charakteristische Gehäusedesign der Yoga-Tablets hat Lenovo auch bei der Windows-Version beibehalten - einzig die schwarze Gehäusefarbe ist neu, die Varianten mit Android sind silbern. Im runden Zylinder an der Längsseite befindet sich der Akku. Dort ist auch der ausklappbare Standfuß angebracht, mit dem das Tablet bequem aufgestellt werden kann. Dank einer Aussparung im um 180 Grad klappbaren Fuß kann das Tablet auch an einen Haken gehängt werden - etwa in der Küche, um beim Kochen Rezepte vom Tablet abzulesen.

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Mais, grâce à une fonctionnalité appelée FireUI, la dernière version de RAD Studio XE7 va permettre de simplifier ce processus. En effet, avec FireUI, le développeur peut créer un master de son programme qu'il peut ensuite modifier en utilisant des modèles - Embarcadero les appelle « views » - personnalisés en fonction de la plate-forme visée. Le pack RAD Studio XE7 inclut des « views » prédéfinies pour les ordinateurs desktop et les tablettes Surface Pro de Microsoft tournant sous Windows, pour les ordinateurs desktop Mac et les terminaux iOS d'Apple et pour les terminaux Android de Google et même les Google Glass. De plus, les menus et autres éléments visuels de FireUI peuvent automatiquement s'adapter aux contraintes du facteur de forme, à son orientation, sa taille et à d'autres spécificités de l'interface de l'appareil sur lequel tournera l'application. « La nouvelle version devrait permettre aux développeurs Windows d'élargir le champ de leurs applications aux plates-formes mobiles », fait remarquer dans un communiqué Al Hilwa, analyste d'IDC, spécialiste du secteur du développement logiciel.


Embarcadero n'est pas le seul éditeur de logiciels de développement à mettre à jour ses outils et à proposer une base de code unifiée pour le développement multiplateforme. Par exemple, Xamarin propose un plug-in pour Visual Studio de Microsoft qui permet de concevoir des applications pouvant également tourner sous iOS d'Apple et sous Android. Oracle propose aussi une extension de développement croisé pour son framework Application Development Framework. À noter que l'éditeur Embarcadero offre aussi un outil appelé Appmethod, qui permet d'unifier les bases de code iOS et Android, mais celui-ci ne s'applique pas aux applications de bureau.


RAD Studio XE7 va également permettre aux développeurs de connecter leurs applications Windows à des dispositifs basse-énergie, comme les montres connectées par exemple en utilisant le partage de connexion Bluetooth. Le nouvel IDE comprend également un ensemble de services de mobilité pour l'entreprise, qui permet aux applications mobiles de se connecter en toute sécurité aux bases de données back-end en utilisant des requêtes REST (Representational State Transfer) et le format JSON (JavaScript Object Notation). RAD Studio XE7 supporte les langages Delphi et C++. Delphi XE7 et C++Builder XE7 sont disponibles séparément pour les développeurs qui n'utilisent qu'un seul langage. Embarcadero propose un essai gratuit de RAD XE7 pendant 30 jours. Le prix de l'édition Delphi XE7 Professional démarre quant à lui à 935 dollars HT.

Après avoir jeté son dévolu sur le marché des écrans pour mobiles haut de gamme, Corning s'intéresse désormais aux ordinateurs portables à écran tactile et propose son verre Gorilla NBT sur ce type d'équipements.


Corning place son verre Gorilla sur les PC portables à écran tactile

Dans l'ensemble, la greffe des technologies mobiles sur le design des PC traditionnels a rarement connu le succès, mais lundi dernier, Corning a fait savoir qu'il transfèrerait l'une de ses innovations les plus réussies sur smartphones aux PC portables à écran tactile : le verre pour écran Gorilla NBT.Ce verre est devenu un composant incontournable des smartphones haut de gamme du fait de sa meilleure résistance aux rayures - une caractéristique que tous ceux qui manipulent leur appareil à longueur de journée veulent avoir. Dans le passé, certains fabricants ont bien essayé de mettre des revêtements de verre Gorilla sur les ordinateurs portables - comme c'est le cas de la série Envy Spectre de HP ou de nombreuses machines haut de gamme de Dell - mais jusqu'ici Corning n'a pas fait trop d'effort pour entrer dans l'arène des ordinateurs portables. Mais, avec la multiplication des PC à écran tactile sortant régulièrement sur le marché, Corning regarde la chose autrement et veut reproduire sa success story dans le monde peuplé des machines x86.


Selon Corning, le verre Gorilla NBT apporte un niveau de résistance aux rayures de 8 à 10 fois plus élevé que le verre sodocalcique traditionnellement utilisée pour les ordinateurs portables. Et même si l'écran est rayé, la société affirme que sa solution réduit la visibilité des rayures et qu'elle « offre une meilleure résistance aux fissures ». Les nouveaux écrans sont aussi de meilleure qualité que les écrans traditionnels. Dans une vidéo amusante, Corning montre comment se comporte le verre Gorilla NBT quand on rabat l'écran d'un ordinateur portable sur un stylo, une mésaventure qui provoque généralement la fissure d'un écran traditionnel.Et même s'il ne faut ne pas compter sur l'arrivée de l'écran Gorilla NBT pour donner un coup de fouet aux ventes de portables, le transfert de la technologie de Corning sur les ordinateurs portables à écran tactile pourrait rendre l'expérience de l'informatique mobile moins frustrante - à condition que la prochaine technologie d'affichage soit aussi prometteuse que son homologue mobile.



Les écrans tactiles des portables sont souvent rapidement criblés d'un tas de petites micro-rayures, et le coût de remplacement d'un écran fissuré peut facilement atteindre plusieurs centaines d'euros. Comme l'a annoncé Corning, le surcoût d'un écran Gorilla NBT représenterait « 1 à 2 % du prix d'un ordinateur portable ». On peut donc raisonnablement penser qu'à ce compte-là ce composant peut devenir aussi incontournable sur les ordinateurs portables qu'il l'est devenu sur les smartphones.D'ailleurs, Dell est déjà sur le coup et projette d'équiper ses ordinateurs portables à écran tactile, dont la sortie est prévue cet automne, d'un verre Gorilla NBT. Corning pense que plusieurs fabricants sortiront des ordinateurs portables avec ce type d'écran plus tard cette année. Ah ! Si seulement le verre Gorilla pouvait aussi faire quelque chose pour les traces de doigts qui salissent les écrans...

Montres connectées et autres traqueurs d'activité ont le vent en poupe. Mais leur sécurité laisse parfois à désirer. Quelques jours après HP, la société Symantec a à son tour publié un rapport pointant du doigt les risques de fuite de données personnelles liés à ces wearables et aux applications d'auto-mesure (quantified self) associées. Pour réaliser son étude, le spécialiste de la sécurité a conçu des appareils de scannage Bluetooth portables, en utilisant des mini-ordinateurs Raspberry Pi. Equipés de ces petits dispositifs, les chercheurs de Symantec se sont ensuite promenés dans des lieux fréquentés de Dublin, mais aussi en Suisse, précisément dans les transports publics zurichois.


Dans le cadre de cette étude, Symantec a découvert que nombre des systèmes dévolus au quantified self, y compris ceux de marques de renom, permettraient d'espionner les utilisateurs via les informations de géo-localisation. Le spécialiste de la sécurité met donc en garde: «Il est possible que les cambrioleurs ou harceleurs utilisent les informations de suivi de localisation à des fins malveillantes.» Symantec précise de surcroît avoir détecté des vulnérabilités dans la façon dont les données personnelles sont stockées et gérées. Ainsi, 20% des applications d'auto-mesure pourraient laisser transparaître les mots de passe des comptes d'utilisateur en texte non crypté.
Les certifications SSL/TLS sont indispensables pour assurer l'authentification des sites web et notamment des plate-formes d'e-commerce. Après une première alerte en 2015, Symantec est de nouveau pointé du doigt pour la diffusion de certificats erronés.


Selon nos confrères de Ars Technica, Andrew Ayer, un chercheur en sécurité chez SSLMate, a mis en évidence une nouvelle défaillance de Symantec dans l’émission de certificats de sécurité SSL/TLS utilisés par les sites HTTPS. Une centaine de ces authentifications qui permettent de vérifier qu’un site Web est bien celui de la société annoncée, ont en effet été attribués par erreur par le tiers de confiance américain qui risque de perdre son agrément.Plusieurs fois l’année dernière et de nouveau ce mois-ci, les services de certification de Symantec ont émis 108 références violant les très strictes directives de l'industrie, a indiqué Andrew Ayer dans un rapport publié le 19 janvier dernier.Neuf des certificats ont été émis sans l'autorisation des propriétaires de domaines concernés. Les 99 certificats restants ont été émis sans la validation adéquate de l'information par les entreprises à l’origine de la demande. Le chercheur en sécurité n’a pas eu besoin de contacter les sociétés exploitant ces certificats pour s’assurer de la validité de ces derniers, il les a simplement testés. « Les domaines (testés) sont enregistrés auprès de différentes entités et semblent être totalement sans rapport entre l’exploitant et le propriétaire. Il est peu probable, que les propriétaires de ces noms de domaines aient autorisé ces certificats ».


Après une première affaire de ce type en 2015, Symantec aurait donc récidivé et risque aujourd’hui de perdre sa capacité de certification HTTPS. Mais Symantec n'est pas la seuls société sur la sellette : « Nous avons vu un certain nombre de systèmes de certification, y compris WoSign et GlobalSign, qui ont fait beaucoup d'erreurs au cours de ces dernières années et cette tendance devrait se poursuivre», indique Kevin Bocek, Chief Security Strategist chez Venafi dans un communiqué.Steve Ballmer quitte le conseil exécutif de Microsoft, environ six mois après avoir laissé son poste de CEO à Satya Nadella. Dans une lettre à son successeur, il explique sa décision par un emploi du temps chargé. En France, après l'OPA réussie d'Atos sur le groupe Bull, ce dernier fait évoluer sa gouvernance. Thierry Breton a été élu président du conseil d'administration de Bull. Philippe Vannier reste directeur général. HP a annoncé une hausse inattendue de 12% sur ses ventes de PC sur son 3ème trimestre fiscal. Le chiffre d'affaires total progresse seulement de 1%, à 27,6 Md$. Le constructeur chinois Lenovo, lui, a vu ses ventes de PC augmenter de 15% et progresse en région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique). SAP a pour sa part indiqué qu'il voulait investir 500 M$ en Afrique d'ici 2020. Quant à IBM, le rachat de ses serveurs x86 par Lenovo a été accepté par les Etats-Unis.



Sur le marché des terminaux sous Chrome OS, Acer a annoncé le Chromebox CXI à raccorder à un écran fixe et un portable Chromebook. Des détails ont filtré sur le portable Stream de HP à 199 $ HT, présenté comme le Chromebook killer de Microsoft. Concernant les tablettes, certains fournisseurs préparent des modèles no name sous Android qu'ils pourraient sortir à moins de 35 $ HT. Du côté de Windows, il semble d'une part qu'une pré-version de Windows 9 Threshold devrait arriver à l'automne. D'autre part, Microsoft a dû retirer une mise à jour qui posait problème. Par ailleurs, pour encourager le développement de dispositifs connectés tournant sous son OS, Microsoft propose désormais à tous les possesseurs de cartes Galileo 1ère génération d'Intel d'acquérir la version de Windows qu'il a adaptée pour la carte. Le système d'exploitation a aussi été évoqué cette semaine à Munich. La ville a migré avec succès vers Linux, mais le maire adjoint estime que les utilisateurs ne s'y font pas et évoque un retour vers Windows.

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VMware complète ses solutions de virtualisation du poste de travail avec l'acquisition de la start-up CloudVolumes dont la technologie permet de distribuer à la volée des applications virtualisées. L'éditeur prévoit de l'intégrer davantage à sa solution Horizon qui gère les environnements VDI (virtual desktop infrastructure). CloudVolumes peut allouer une application, avec ses programmes et bibliothèques associées, à une machine virtuelle ou physique en cours de fonctionnement. Elle utilise pour le faire une technique de layering qui consiste à décomposer une instance Windows en différents éléments tels que l'OS, une ou plusieurs applications et les données utilisateurs, explique dans un billet Kit Colbert, CTO pour l'activité EUC (End-User Computing) de VMware.


Une fois que les différents éléments sont placés dans des couches séparées, ils peuvent être facilement ajoutés et enlevés d'un système. « La grande différence ici, c'est que les applications dans la couche ne sont plus installées », souligne Kit Colbert. Elle est simplement distribuée à l'utilisateur, ce qui permet de les ajouter et de les enlever plus facilement, quasiment en temps réel, compte tenu de la vitesse à laquelle CloudVolumes peut le faire, indique VMware. Cette approche fonctionne avec les ordinateurs de bureau et les portables, les serveurs sous Windows et Unix. Le logiciel acquis peut aussi s'utiliser avec des solutions concurrentes, telles que XenApp et XenDesktop de Citrix.L'approche modulaire de CloudVolumes peut être comparée à la technologie de virtualisation par container que Docker popularise et qui suscite beaucoup d'intérêt en ce moment. Google propose notamment sous la forme d'un service cloud cette technologie Open Source qui accélère la manipulation des applications virtualisées en les associant dans des containers qui peuvent tourner par le système d'exploitation hôte sans passer par l'OS de la machine virtuelle.


VMware n'a pas précisé si CloudVolumes fonctionnerait comme une entité autonome ou s'il intégrerait la start-up. Il en dira certainement davantage lors de sa conférence annuelle VMworld qui se tiendra la semaine prochaine à San Francisco, du 24 au 28 août.

Comme c'était déjà le cas des deux autres outils de productivité bureautique Google Docs et Sheets, l'app de présentation Slides peut être utilisée sans connexion Internet sur les terminaux iOS. Google propose également une alternative aux apps natives Word, Excel, et Powerpoint de Microsoft pour iPhone et iPad : grâce à l'intégration de QuickOffice à la suite de Google annoncée récemment, il est désormais possible d'utiliser les applications de productivité de Google pour ouvrir, créer et modifier des fichiers Microsoft Office natifs sur les terminaux sous iOS. Toutes ces fonctionnalités sont accessibles via la nouvelle app Slides pour iOS livrée par Google et depuis la mise à jour des deux autres applications. Ces modifications concernent aussi bien la version gratuite et autonome de la suite Google Docs, que les Google Apps, proposées en version gratuite ou payante avec les Google Docs.


Pour utiliser les apps Microsoft Office natives sous iOS, il faut s'abonner à Office 365. Le prix de l'abonnement varie en fonction de l'édition choisie. Dans l'annonce faite hier, Google a laissé entendre que sa suite de productivité offrait une alternative parfaite à la suite de Microsoft. « Personne n'a envie de savoir s'il travaille avec le bon format de documents ou s'il a la bonne application sur son téléphone ou sa tablette. Avec les Google Apps, peu importe que vous travailliez sur un fichier créé dans Microsoft Office, ou dans Docs, Sheets ou Slides ; peu importe que vous utilisiez un téléphone ou une tablette Android, un iPhone ou un iPad, un ordinateur portable ou Chromebook ; peu importe encore si vous avez une connexion Internet ou non », a écrit l'ingénieur logiciel de Google Li-Wei Lee dans un blog.


En 2007, Google avait pris Microsoft de court en proposant un service de messagerie et de productivité dans le cloud, avec les Google Docs et plus tard les Google Apps. Mi-2011, Microsoft réussissait un retour en force en lançant Office 365. Les versions les plus sophistiquées d'Office 365 comprennent des produits serveur comme Exchange Online, SharePoint Online et Lync Online, ainsi qu'une version allégée pour le web d'Office Online et de sa suite bureautique Office complète, avec Word, Excel et PowerPoint, mais aussi d'autres outils comme OneNote, Access et Project. Les licences pour les versions payantes d'Office 365 et des Google Apps sont vendues sur une base d'abonnement par utilisateur. Les deux fournisseurs se font également une concurrence féroce dans le stockage cloud et le marché du partage de fichiers, autant vers le grand public que les entreprises, avec d'un côté Microsoft OneDrive et OneDrive for Business et Google Drive de l'autre. Ces solutions sont intégrées aux suites de collaboration et de productivité respectives des deux vendeurs.

Une étude réalisée par Distributique en partenariat avec Dell montre qu'encore très peu de revendeurs du marché professionnel tirent encore une majorité de leur activité de la vente de postes clients et de terminaux mobiles. Les tablettes prennent des parts de marché aux autres postes clients mais sont encore loin de les remplacer.



L'époque où le poste de travail au sens large constituait une part non négligeable des revenus des professionnels de l'IT est révolue depuis longtemps déjà. Devenus des commodités, les PC de bureau, les notebooks, les stations de travail ou encore les nouvelles générations de terminaux mobiles n'en demeurent pas moins une composante à part entière, à des degrés divers certes, de l'activité de bon nombre de revendeurs. C'est ce que révèle la première partie de l'Observatoire des Postes de Travail et des Terminaux Mobiles (hors smartphones) réalisé par Distributique en partenariat avec Dell. Elaborée sur la base des réponses d'une centaine de SSII, d'intégrateurs, de SSDI et autres « simples » revendeurs, l'étude montre que la vente de ces types de matériels aux clients professionnels représente de 21 à 80% des facturations de 37% d'entre eux. A l'opposé, les revendeurs sont 41% à déclarer que moins de 10% de leur chiffre d'affaires en émane.La répartition des bénéfices générés par ce commerce est tout autre. En effet, ce sont cette fois-ci 61% de répondants qui tirent moins de 10% de leurs profits totaux de la vente de postes clients et de terminaux mobiles. Ils sont 17% à en tirer entre 21 et 80%.


La différence entre la part des postes de travail en termes de chiffre d'affaire et de bénéfice n'est pas vraiment une surprise pour qui connaît le faible niveau de marge tiré de la vente d'une machine. A titre d'exemple, un professionnel de l'IT perçoit 9,19% du prix d'un PC portable et 8,86% de celui d'une station de travail. Il faut compter bien moins pour une tablette ou encore un hybride tablette/PC portable. Sachant que les répondants à l'observatoire proposent des PC portables à un prix médian de 815 €, leur gain sur la revente de ce type de produits se situe donc à 75 € environ. La somme atteint près de 104 € pour les stations de travail que les revendeurs proposent à 1173 € en moyenne. Bonne nouvelle, c'est dans ces deux catégories de produits les plus rémunérateurs que les professionnels de l'informatique sont les plus nombreux à avoir enregistré des progressions de leurs ventes lors des six derniers mois. Ils sont ainsi 28% à avoir commercialisé d'avantage de stations de travail et 24% à avoir vendu plus de PC portables durant cette période. Les tablettes sont signalées par seulement 17% des revendeurs comme la catégorie de produits dont les ventes ont le plus augmenté lors de six derniers mois.


Bien que les tablettes prennent des parts de marché aux autres types de postes clients, elles sont loin de s'imposer comme le produit de choix pour les entreprises désireuses de remplacer leurs postes de travail existants. En effet, 42% des revendeurs constatent que leurs clients optent en premier lieu pour un PC portable à l'heure d'opérer un renouvellement de matériel. Ils sont 27% à indiquer que leurs clients substituent un PC de bureau à leur poste de travail en place. Seuls 15% des revendeurs observent une majorité de leurs clients privilégiant les tablettes.


Sans surprise, la majorité des postes clients et terminaux mobiles commercialisés par les revendeurs sont sous Windows. Près des trois quarts des professionnels de l'informatique interrogés indiquent que de 71 à 100% des produits qu'ils revendent embarquent l'une des versions de l'OS de Microsoft. A l'inverse, entre 70 et 80% des répondants signalent que Linux, iOS et Android équipent moins de 5% des équipements qu'ils commercialisent.


S'agissant de marques de postes clients et de terminaux mobiles, la majorité (31%) des professionnels de l'IT sondés a cité HP comme la marque qu'elle distribue en priorité. Dell arrive en seconde position avec 27%. Une belle performance pour le constructeur texan qui ne s'est lancé dans la vente indirecte que depuis quelques années. A noter que Lenovo a été cité le plus souvent par les revendeurs (22% d'entre eux) parmi les nouvelles marques ayant été ajoutées à leurs catalogue durant ces six derniers mois. Cela confirme la très importante progression des ventes du fabricant chinois signalées par les dernières études de Gartner et d'IDC concernant le marché des ordinateurs.



L'éditeur de code RAD Studio XE7 d'Embarcadero permet aux développeurs de concevoir des applications natives pour un grand nombre de plateformes (Windows, Android, iOS et Mac OS X) à partir d'une base code unique.
Avec RAD Studio XE7 d'Embarcadero Technologies, les développeurs de programmes en C++ et Delphi vont pouvoir travailler à partir d'une base de code unique pour créer des applications 32et 64 bits capables de tourner sur différents terminaux et facteurs de forme. La dernière version de RAD Studio va aussi permettre aux développeurs d'ajouter des capacités Bluetooth à leurs applications desktop. Elle met également à leur disposition une bibliothèque qui facilite le traitement des opérations de calcul parallèle et leur prise en charge sur plusieurs processeurs.


À l'origine, l'IDE RAD Studio d'Embarcadero, était destiné à faciliter le développement d'applications pour les ordinateurs portables et ordinateurs de bureau sous Windows ou Mac OS. Déjà, les dernières éditions avaient élargi ces capacités pour inclure les appareils mobiles. Mais, avec cette version, Embarcadero va encore un peu plus loin, puisque la solution permet désormais de créer des applications capables de tourner sur des interfaces diverses, et pour tout type d'appareils, mobiles ou desktop. Depuis l'avènement de Facebook et autres réseaux sociaux, les utilisateurs ont pris l'habitude d'accéder aux applications depuis leurs smartphones ou leurs ordinateurs et de retrouver les mêmes fonctionnalités quelle que soit la plateforme sur laquelle ils travaillent. Développer des applications capables de tourner sur chaque type de plates-formes peut demander beaucoup de temps aux équipes de développement, surtout si elles doivent en plus concevoir à chaque fois des interfaces légèrement différentes et s'adapter au look-and-feel unique de chaque terminal.

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Das Ergebnis kann in vielen Aspekten durchaus mit modernen Lithiumzellen mithalten. So konnten die Forscher eine spezifische Kapazität von 147 Milliampérestunden pro Gramm nachweisen - das liegt im Bereich von Lithium-Ionen-Zellen. Wie schnell die Kapazität mit der Zahl der Entladezyklen sinkt, hängt stark vom Entladestrom ab: Entnimmt man den Nanozellen in kurzer Zeit viel Energie, sinkt ihre Kapazität pro Zyklus um 46 Prozent. Bei langsamer Entladung hingegen liegt ihre Kapazität auch nach 1.000 Zyklen noch bei 81 Prozent.Pro Quadratzentimeter könnte man zwei Milliarden dieser Zellen unterbringen - auf die Fläche einer Briefmarke würden also mehrere Milliarden der Nano-Akkus passen. Mit einer Dicke von 50 Mikrometern ist das Akkufeld auch gut mit Papier vergleichbar. Da sich die Gesamtenergie eines Akkus allerdings über die spezifische Kapazität aus der Gesamtmasse seiner Reaktionselemente berechnet, wäre mit einer solchen Akkubriefmarke noch lange kein Smartphone zu betreiben. Die Technologie hätte aber den Vorteil, dass sie besonders flexibel einsetzbar ist - damit könnten Designer wirklich jeden Kubikmillimeter freien Raumes als Energiespeicher nutzen.


Microsoft hat ein neues Lumia-Smartphone vorgestellt: Das Lumia 535 hat einen 5-Zoll-Bildschirm und zwei 5-Megapixel-Kameras. Bei dem niedrigen Preis und der gebotenen Hardware dürfte das Smartphone wieder ein gutes Einsteigergerät sein.

Mit dem Lumia 535 präsentiert Microsoft ein neues günstiges Windows-Phone-Smartphone, das sich primär an Einsteiger richten dürfte. Dafür ist der Preis mit 120 Euro aber auch recht niedrig - und die Erfahrung mit dem vorigen günstigen Modell Lumia 530 zeigt, dass schwache Hardware bei Windows-Phone-Geräten dennoch ein recht flüssiges Arbeiten ermöglicht.
Anders als beim Lumia 530 ist das Display des Lumia 535 jetzt 5 Zoll anstelle von 4 Zoll groß, zudem ist es ein IPS-Display. Die Auflösung beträgt 960 x 540 Pixel, was zu einer vergleichsweise geringen Pixeldichte von 220 ppi führt. In diesem sehr niedrigen Preissegment ist das aber absolut in Ordnung.
Wie beim Lumia 530 arbeitet im Lumia 535 ein Snapdragon-200-Prozessor mit vier Kernen und einer Taktrate von 1,2 GHz. Der Arbeitsspeicher ist 1 GByte groß, den eingebauten Flash-Speicher hat Microsoft von 4 auf 8 GByte erhöht. Ein Steckplatz für Micro-SD-Karten bis 128 GByte ist vorhanden.


Das Lumia 535 unterstützt Quad-Band-GSM und UMTS, allerdings kein LTE. WLAN beherrscht das Smartphone nach 802.11b/g/n, also nur auf der Frequenz 2,4 GHz. Hier merkt man dem Gerät den niedrigen Preis an. Bluetooth läuft in der Version 4.0, ein GPS-Empfänger mit Glonass-Unterstützung ist eingebaut. Die Maße des Smartphones betragen 140,2 x 72,4 x 8,8 mm.Die Kamera auf der Rückseite hat 5 Megapixel, Autofokus und einen LED-Blitz - und stellt damit eine deutliche Verbesserung verglichen mit der Fixfokus-Kamera des 530 dar. Die Frontkamera hat ebenfalls 5 Megapixel und soll besonders weitwinkelig sein - weshalb sie sich besonders gut für Selbstporträts auch von mehreren Leuten eignen soll.Auf dem Lumia 535 läuft Windows Phone 8.1. Vorinstalliert sind unter anderem Outlook und Office. Der Akku hat eine Nennladung von 1.905 mAh und ist dank auswechselbarer Smartphone-Rückseite wechselbar. Die maximale Standby-Zeit soll bei 23 Tagen liegen, die maximale Sprechzeit im UMTS-Modus bei 13 Stunden. Filme soll das Lumia 535 6,5 Stunden lang abspielen können. Unter welchen Umständen diese Werte gemessen wurden, verrät Microsoft nicht.


Das Lumia 535 soll in den nächsten Wochen in Deutschland in den Handel gehen, näher grenzt Microsoft den Verkaufsstart nicht ein. Das Smartphone soll 120 Euro kosten und in den Farben Schwarz, Grau, Weiß, Grün, Orange und Cyan erhältlich sein.Das dritte Modell innerhalb eines Jahres: Lenovos bewährtes Yoga-Tablet mit dem integrierten Standfuß ist nochmals überarbeitet worden - in allen Belangen besser geworden ist es dadurch allerdings nicht.
Lenovo bleibt bei seinen 10 Zoll großen Yoga-Tablets bei einem ungewöhnlich kurzen Produktzyklus: Innerhalb von einem Jahr ist mit dem Yoga Tablet 2 bereits das zweite Nachfolgemodell des ersten Yoga Tablet 10 erschienen. Das vor einem halben Jahr erschienene Yoga Tablet 10 HD+ hat eine deutlich bessere technische Ausstattung als das erste Modell. Bei Lenovos neuem Tablet sind die Unterschiede zum Vorgänger weniger auffällig.



Das außergewöhnliche Gehäusedesign hat Lenovo im Wesentlichen beibehalten: Das Tablet hat an der einen Längsseite einen runden Zylinder, in dem der Akku steckt. Dadurch ergibt sich eine angenehme Gewichtsverteilung. Am Zylinder befindet sich auch der ausklappbare Standfuß. Das Tablet lässt sich damit bequem aufstellen, ohne dass eine Hülle erforderlich wäre, die es dicker machen würde. Neu ist, dass der Standfuß komplett um 180 Grad nach hinten geklappt werden kann.Dank einer Aussparung im Fuß lässt sich das Tablet bequem an die Wand hängen. So kann der Nutzer es etwa in der Küche aufhängen, um beim Kochen Rezepte im Blick zu haben oder beim Abwaschen einen Film zu schauen. Das Tablet nimmt dabei keinen Platz auf Arbeitsflächen weg.
Weil der Standfuß neuerdings ganz nach hinten geklappt werden kann, kommt der Nutzer wesentlich leichter an den Schacht für die Micro-SD-Karte. Wie bereits beim Yoga Tablet 10 HD+ befindet sich der Steckplatz hinter einer abnehmbaren Abdeckung auf der Gehäuserückseite. Der Deckel hat jetzt aber eine Lasche, die ihn an das Tablet bindet. Damit soll verhindert werden, dass die Abdeckung verloren geht. Wer ein Modell mit LTE-Modem hat, findet dort auch den Steckplatz für die SIM-Karte.


Lenovo hat die neue Mechanik so gestaltet, dass der Standfuß recht viel Spiel hat, wenn er nicht voll ausgeklappt wird. Falls der Spielraum des Standfußes nicht mit der Zeit größer wird, ist das kein Problem. Das Tablet steht trotzdem noch gut genug. Insgesamt wirkt der Mechanismus im alten Modell allerdings stabiler.Wer bereits eines der Vorgängermodelle besitzt und sich Lenovos Bluetooth-Tastatur-Cover gekauft hat, kann es mit dem Yoga Tablet 2 nur noch eingeschränkt betreiben. Lenovo hat das Tabletgehäuse geringfügig verkleinert. Dadurch hält das Tastaturcover nicht mehr, sondern fällt einfach ab. Als externe Bluetooth-Tastatur lässt es sich aber noch verwenden.Am Gehäuseaufbau hat Lenovo weitere kleine Änderungen vorgenommen: Statt auf der rechten Gehäuseseite befindet sich die Lautstärkewippe nun links neben der USB-Buchse. Diese kann wieder mit einem USB-OTG-Kabel genutzt werden, um etwa auf Reisen den Smartphone-Akku aufzuladen.Das Yoga Tablet 2 hat ein 10,1-Zoll-Display mit einer Auflösung von 1.920 x 1.200 Pixeln und gleicht damit von den Daten her dem Touchscreen im Vorgängermodell. Inhalte werden scharf dargestellt, das Display ist blickwinkelstabil und die Farben wirken angenehm. Im direkten Vergleich wirkt das Display im neuen Modell etwas rötlicher, fällt aber nicht unangenehm auf.


Die drei Displaymodi gibt es weiterhin. Auch im neuen Modell empfinden wir den Handmodus als zu rotstichig. Die Farbeinstellungen im Stand- und Liegemodus bieten angenehmere Farbtemperaturen. Der Nutzer kann die automatische Modusänderung abschalten, so dass er den für ihn angenehmeren Modus wählen kann.
Das Display ist heller und kann dunkler eingestellt werden als der Touchscreen im Vorgängermodell. Die maximale Helligkeit liegt bei 339 cd/qm, beim vorherigen Modell war bei 304 cd/qm Schluss. Im direkten Vergleich fällt die höhere Helligkeit kaum auf. Anders sieht es beim Minimalwert aus: Das neue Modell kann auf sehr geringe 3 cd/qm heruntergeregelt werden - selbst in totaler Finsternis blendet das Display also nicht unangenehm. Das Display im Vorgängermodell ließ sich mit 5 cd/qm aber auch schon vorbildlich weit herunterregeln.Wie auch bei den Vorgängermodellen spiegelt das Display des Yoga Tablet 2 recht stark, kann aber auch unter Sonnenlicht noch gut abgelesen werden. Leider lassen sich Wischspuren der Finger wieder nur schwer vom Display abwischen. Die Touchscreen-Empfindlichkeit kann nun in den Displayeinstellungen erhöht werden, um das Tablet auch mit gewöhnlichen Handschuhen zu bedienen - eine erfreuliche Neuerung.


An der Kamerabestückung hat sich technisch nichts geändert. Auch das neue Modell hat eine 8-Megapixel-Kamera. Ein Blitzlicht gibt es nicht. Tageslichtaufnahmen haben gemessen an der Kameraklasse eine gute Detailzeichnung, die nochmals verbessert wurde. Die Farben wirken natürlich, aber etwas kühler, und das Rauschen fällt gering aus. Der Autofokus reagiert zügig und kann wieder per Fingertipp verändert werden. Insgesamt schneidet die Kamera also etwas besser ab als die im Vorgängermodell. Auf der Vorderseite gibt es wieder eine 1,6-Megapixel-Kamera für Videotelefonate.
In den letzten Jahren sind die Displays von Smartphones immer weiter gewachsen. Aktuell gibt es kaum mehr ein Modell der Oberklasse, dessen Bildschirmdiagonale weniger als fünf Zoll misst.
In den Steckplatz für Speicherkarten passen Micro-SD-Karten mit bis zu 64 GByte - das ist schon mit dem Yoga Tablet 10 HD+ so. Erfreulicherweise unterstützt Lenovo abermals App2SD, womit Apps auf die Speicherkarte verschoben werden können. Das Basismodell bietet im Unterschied zum Vorgängermodell nun Dual-Band-WLAN nach 802.11 a/b/g/n. Zudem sind wieder Bluetooth 4.0 und ein GPS-Empfänger vorhanden, NFC-Unterstützung fehlt weiterhin. Lediglich 50 Euro mehr kostet das Modell mit LTE-Modul und SIM-Kartensteckplatz.



Lenovo liefert das Yoga Tablet 2 mit Android 4.4.2 alias Kitkat aus. Es läuft also nicht die aktuelle Kitkat-Version darauf, das wäre Android 4.4.4. Bisher war Lenovos Updatepraxis sehr gut: Bei den bisherigen Yoga-Tablets war Lenovo vorbildlich und hat auch für die älteren Modelle ein Update auf Kitkat bereitgestellt. Es besteht also die Hoffnung, dass das neue Tablet auch Android 5.0 alias Lollipop erhalten wird. Lenovo hat sich dazu noch nicht geäußert.Den Startbildschirm hat Lenovo nicht stark verändert, aber darum herum gibt es einige Neuerungen. Wie gehabt, fehlt die typische App-Übersicht, alle Apps landen direkt auf dem Startbildschirm, wie es auch bei iOS der Fall ist. Mit Hilfe von Ordnern lassen sich die Apps verwalten, um einen besseren Überblick zu erhalten.Der mit dem Yoga Tablet 10 HD+ eingeführte Mehrfenstermodus ist auch im dritten Modell vorhanden - allerdings weniger umfassend. Der Nutzer kann bis zu vier Apps nebeneinanderlegen, aber nur noch die von Lenovo vorausgewählten. Apps von Drittanbietern sind generell davon ausgeschlossen. Mit diesem Kniff läuft der Mehrfenstermodus zwar nicht mehr so hakelig, das bedeutet aber eben auch, dass der Nutzer nicht mehr beliebige Apps nebeneinander darstellen kann.


Der Mehrfenstermodus ist nicht mehr in der App-Übersicht implementiert. Stattdessen wird die Funktion über ein Symbol in der linken Ecke der Buttonleiste am unteren Bildrand aufgerufen. Hinter dem Symbol befinden sich sechs vom Hersteller ausgewählte Apps, die dann in den Mehrfenstermodus gezogen werden können. Zudem können diese sechs Apps aus jeder anderen App heraus aufgerufen werden, ohne dass erst zum Startbildschirm gewechselt werden muss.Durch die Veränderung des Mehrfenstermodus ist in der Task-Übersicht Platz für eine neue Funktion entstanden: Alle laufenden Tasks können nun mit einem Fingertipp beendet werden. Außerdem gibt es eine Sperrfunktion. So können die Lieblings-Apps in der Task-Übersicht offen gelassen werden, während die übrigen Apps verschwinden, wenn auf den Aufräumknopf gedrückt wird.Mit einem Fingerwisch von oben in das Display werden bei den bisherigen Yoga-Tablet-Modellen die Benachrichtigungen und die Schnelleinstellungen geöffnet. Auf der linken Seite öffnen sich die Benachrichtigungen, die rechte Seite ist für die Schnelleinstellungen reserviert. Das hat sich beim neuen Modell grundlegend geändert.

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La 3e édition de l'IT Tour s'est poursuivie jeudi 9 octobre avec la tenue de la deuxième étape, dans la ville de Strasbourg. Ayant réuni plus de 70 participants, cette édition a été marquée par plus d'une dizaine d'interventions, dont celles de Johan Moreau, vice-président du Clusir Est, et Jean-Luc Lang, président du Club DSI Est, mais également de trois grands témoins qui sont venus partager leurs projets, avis et retours d'expérience en matière de sécurité, mobilité, cloud hybride, services d'impression managés et ont également donné leur points de vue sur l'écosystème IT local. Retour sur les points clefs des interventions de Vincent Fender, DSI de Lilly France, François De Chiara, IT Strategy Director de FM Logistic, et Jean Marc Muller, Responsable du service informatique du laboratoire de recherche iCube.


Concernant FM Logistic, un accès depuis un terminal mobile (personnel ou professionnel) à la plateforme collaborative du groupe est possible pour permettre aux salariés localisés sur les différents sites (Sao Paulo, Shangai...) de travailler sur des documents communs, créer des communautés et des espaces collaboratifs pour échanger des informations et des bonnes pratiques sur les différents métiers. S'il n'existe pas à l'heure actuelle de politique Byod (Bring your own device) ou de gestion de flottes mobiles (mobile device management) au sein du laboratoire iCube, l'accès à certaines ressources internes via des smartphones ou des tablettes peut toutefois s'effectuer par le biais du WiFi Osiris ou Eduroam ainsi qu'au travers du VPN Osiris et des VPN propres au laboratoire. « Nous avons principalement deux usages en mobilité, le premier est de permettre aux opérateurs d'assurer des opérations de contrôle des flux logistiques et de production, et un second pour les fonctions support 24/7 en mode astreinte », a indiqué Vincent Fender, DSI de Lilly. Le laboratoire qui a fait le choix de s'équiper en flottes de tablettes tout en continuant à faire appel à du client léger via la technologie Citrix Terminal Server mise en place depuis une dizaine d'années.


Pour répondre aux épineuses problématiques réseau liées à l'utilisation des containers Docker, CoreOS met à disposition Rudder, un outil pour gérer la mise en réseau entre et au travers des containers Docker. Il fonctionne sous Kubernetes, le logiciel de gestion de clusters Docker de Google.
Les équipes de CoreOS, la distribution Linux qui utilise les containers Docker en tant que brique fondamentale, ont mis à disposition Rudder, un outil pour gérer la mise en réseau entre et au travers de containers Docker. Jusqu'à présent, ces derniers géraient le réseau d'une façon stricte en utilisant un pont réseau sur la machine hébergée pour dialoguer avec les containers et le monde extérieur, mais pour obtenir davantage de ressources réseau avancées, cela nécessitait des modifications manuelles comme le remapping (réallocation) des ports.


Plus préoccupant, comme l'a fait savoir Al Tobey de Datastax, c'est que les containers Docker se voient affectés des adresses réseau cachées de l'extérieur du réseau de la machine hôte de Docker. « Ce n'est pas un problème pour la plupart des applications mais pour celles utilisant l'adresse réseau pour l'identification, cela en devient un parce que par défaut, Docker utilise la même gamme d'adresses sur tous les hébergeurs. Il existe des solutions de contournement, comme l'utilisation du réseau de système d'exploitation hôte, mais cela rompt la sandbox et rend indisponible quelques-unes fonctions de Docker », a indiqué Al Tobey.Rudder essaie donc de résoudre ces problèmes au travers d'une approche de haut niveau, explique CoreOS dans un billet. Il fonctionne sous Kubernetes, le logiciel de gestion de clusters Docker conçu par Google et utilisé depuis peu par Azure, afin d'abandonner entièrement le mapping de port. Chaque pod - ou noeud du cluster - se voit ainsi assigné sa propre adresse IP, et les containers sont mis en réseau ensemble au travers de ce que CoreOS décrit comme un « réseau maillé superposé » qui provisionne un sous-réseau séparé pour chaque serveur.


Nishant Patel, directeur technique de Raw Engineering, a examiné Rudder et d'autres options SDN, bien qu'elles n'aient pas été encore déployées dans les produits en production, et Raw Engineering a fini par utiliser sa propre couche de communication pour Docker. Cependant, N. Patel estime que Rudder aidera à réaliser des applications cloud plus portables. « Donner aux clients un choix de fournisseurs cloud est de plus en plus important et de tels outils rendent ces options plus faciles à implémenter ».Al Tobey est également d'accord sur ce point : « Si cela fonctionne comme annoncé, la véritable innovation est que cela pourra se mettre en oeuvre sur n'importe quel réseau existant sans modification à effectuer. Avoir une sorte de SDN va permettre aux utilisateurs de créer des topologies de réseau sans modifier les réseaux physiques, ce qui conduit idéalement à accélérer l'innovation. »

Le dernier smartphone de BlackBerry, qui allie écran tactile avec trois rangées de boutons physiques, surprend par son design carré qui tranche avec celui des terminaux présents sur le marché. Clavier, autonomie, qualité des matériaux et de l'audio sont assurément ses points forts.


Le logiciel BlackBerry Blend permet d'accéder à un ensemble d'applications Passport en natif à partir d'un PC, d'un Mac, d'un iPad ou d'une tablette Android. Mais, comme l'a indiqué le constructeur, le logiciel ne fonctionne pas avec l'iPhone ou les smartphones Android. Blend peut par exemple servir à connecter le Passport d'entreprise avec des terminaux non BlackBerry et les utiliser comme passerelle pour accéder en toute sécurité à des courriels, contacts, calendriers et autres ressources professionnelles via une connexion VPN. Aucune donnée n'est jamais stockée sur les appareils connectés via Blend, et il n'y a donc aucun risque en terme de sécurité. Par contre, le logiciel ne permet pas de partager la connexion Internet du BlackBerry. Notre confrère de CIO n'a pas pu essayer l'application, parce que celle-ci n'était pas chargée dans le terminal d'évaluation qui lui a été confiée. Mais il a pu assister à une démonstration détaillée de l'outil, et d'après ce qu'il a pu voir, l'interface est assez fonctionnelle, quoiqu'un peu obsolète. Mais, selon lui, Blend est à l'image du terminal. Le Passport est sans doute, depuis longtemps, le premier smartphone BlackBerry avec une cible bien définie. Et clairement, le Canadien n'a pas cherché à coller à toutes les dernières tendances pour plaire à tout le monde. Le constructeur est bien conscient que l'utilisateur potentiel de son mobile possède aussi un Mac et/ou un PC, et probablement une tablette iPad ou Android. BlackBerry Blend est là pour améliorer l'interaction avec ces différents terminaux et plate-formes.



Selon Michael Clewley, le directeur du Software Product Management de BlackBerry, BlackBerry Blend est également « IT-friendly », car il peut réduire le coût total de possession par utilisateur et répondre aux préoccupations du Byod. Les entreprises qui choisiront d'adopter des flottes de Passport pour leurs salariés peuvent apprendre à leurs employés à se servir de Blend pour faire en sorte qu'ils n'aient jamais besoin de connecter leurs périphériques personnels aux réseaux de l'entreprise, et il revient à l'IT de sécuriser le terminal pour qu'il puisse accéder à différents dispositifs. Le constructeur a voulu donner au Passport une identité claire, et montrer qu'il se recentrait sur des objectifs bien définis.Le BlackBerry Passport présente aussi quelques inconvénients. Notre confrère a listé 4 choses qui, selon lui, pourraient ne pas plaire aux utilisateurs.


Notre confrère avoue aimer le clavier du Passport, mais il pense que certaines personnes auront plus de difficultés que lui à l'utiliser. Comme il l'a déjà dit (voir première partie), il faut un temps d'apprentissage important pour se familiariser avec la frappe physique et virtuelle. Certains gestes tactiles intégrés fonctionnent mieux que d'autres, et dans certains cas, il faut apprendre à les éviter. De même, ceux qui aimaient le clavier de leur ancien BlackBerry risquent d'être déroutés par cette combinaison des touches physiques et tactiles entre clavier réel et virtuel. Notre confrère conseille aux utilisateurs de prendre le temps, non seulement d'apprendre et de comprendre comment le clavier fonctionne, mais aussi de pratiquer un peu pour maîtriser ce nouveau mode de frappe. Il pense aussi que ceux qui ne rechignent pas à décortiquer les guides utilisateur pour savoir comment exploiter au mieux les fonctionnalités d'un périphérique ont un avantage. Mais pour ceux qui attendent une interface accessible immédiatement et sans effort, le Passport ne sera probablement pas le meilleur choix.


La taille et la forme du BlackBerry Passport, lequel a presque exactement la taille d'un vrai passeport, en plus épais, demandent aussi un temps d'adaptation. Car le dernier BlackBerry est un grand téléphone carré - presque un « phablet ». À cause de son clavier physique et de son écran carré, très différents des smartphones longs et étroits et même des tablettes actuelles, le facteur de forme peut rebuter. Mais si on le compare à l'iPhone 6 Plus, il n'est finalement pas si grand que ça.éanmoins, notre confrère pense qu'il faut du temps pour s'habituer à la tenue en main de l'appareil. Selon lui, on ne peut pas utiliser le terminal d'une seule main. Avec ses grandes mains, il trouve cela étrange de taper avec le pouce en tenant le mobile avec le reste de la main, et il dit qu'il n'a pas trouvé la position de frappe idéale. Le clavier est à la base de l'appareil quand on le tient en position verticale et on doit faire glisser le bas de la main en dessous pour avoir une bonne position de frappe. Ce n'est pas confortable, et le dispositif semble lourd et en équilibre.



Par contre, notre confrère a aimé la taille de l'écran du Passeport, car elle permet d'afficher plus de contenu. Le format est agréable pour naviguer sur le web et pour disposer de plus d'espace quand on travaille sur des présentations ou sur des documents. Il reconnaît que l'expérience peut-être étrange, surtout pour taper de longs messages ou pour écrire des articles comme celui-ci.La plus grande critique faite par notre confrère de CIO au sujet du BlackBerry Passport concerne l'expérience logicielle. Dans son modèle d'évaluation tournant sous BlackBerry OS 10.3.0.675, l'environnement logiciel présentait de nombreux bogues et semblait inachevé. Les applications crashaient fréquemment, et il n'a pas pu faire de va-et-vient entre certaines applications. Il a également remarqué des problèmes occasionnels pour changer de mode avec l'appareil photo. Le navigateur BlackBerry Browser ne cessait pas de se figer quand il essayait d'ajuster certains paramètres. Et ce ne sont que quelques exemples parmi d'autres. Globalement, le nombre de bogues dans le logiciel est surprenant, rappelant les problèmes logiciels rencontrés sur d'anciens mobiles BlackBerry. De ce point de vue, il attendait vraiment quelque chose de mieux et de plus abouti.

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Si les fournisseurs sont de plus en plus nombreux à pousser leurs offres de cloud hybride, sur le terrain, on constate que l'on est vraiment au tout début de l'aventure de ce type de cloud. « Nous sommes au début de la réflexion sur le cloud et nous pensons que son potentiel est encore sous exploité mais que cela peut servir pour faciliter le déploiement de projets à l'international », a fait savoir François de Chiara, IT Strategy Director de FM Logistic. Qu'en est-il au sein de l'entreprise pharmaceutique Lilly ? Les applications en mode SaaS ne sont pas encore utilisées pour des activités coeur de métier, mais déjà pour le CRM, la gestion de portefeuille de projets et bientôt la paye. La messagerie Exchange est quant à elle est opérée en externe par HP, tandis qu'il faut également signaler qu'un projet cloud dans le domaine de la supply chain permettant d'intégrer des données en provenance des distributeurs et sous-traitants de Lilly est à l'étude. Davantage contraint en termes de choix de solutions et plateformes techniques par ses organismes de tutelle, le laboratoire iCube n'est à ce jour qu'en phase exploratoire en matière de cloud hybride, ce qui ne l'a pas empêché de mener à bien un vaste projet de stockage dans un cloud privé haute performance, mutualisé avec l'IRCAD.


Pour le laboratoire pharmaceutique Lilly, la préservation de l'intégrité des données est une préoccupation de tous les instants. Considérant que ces dernières comme étant hautement critiques, la société a mis un point d'honneur à actionner plusieurs leviers pour la préserver, tant en termes d'architectures de systèmes que de l'accompagnement et de la pédagogie auprès des équipes envers les menaces et dangers liés à la sécurité. Les clés USB bénéficient également d'une attention particulière et, au-delà de leur chiffrement, font aussi l'objet d'actions de prévention des risques en termes de fuite de données et de vecteur potentiel d'infection, auprès des collaborateurs. Du côté du laboratoire de recheche iCube, des mesures de sécurité technique sont activées comme un VPN, le chiffrement des ordinateurs portables entre autres, complété un correspondant sécurité local et des opérations de formation/sensibilisation auprès du personnel. Chez FM Logistic, l'accent a été mis sur la charte d'utilisation, déclinée en fonction des pays et de leurs contraintes légales, mais également sur une analyse d'impact métier (Business Impact Analysis) ainsi qu'un plan de reprise d'activité après incident (disaster recovery plan) concernant 150 sites.


Passée aux systèmes d'impression managés, la société Lilly a opté pour un système d'impression par badges pour permettre aux salariés de lancer des impressions depuis n'importe quel endroit où ils se trouvent dans l'entreprise. Le groupe pharmaceutique en a également profité pour réduire de façon significative son parc d'imprimantes, en divisant par 3 le nombre de ses copieurs couleurs. Chez FM Logistic, la rationalisation du nombre de systèmes d'impression a aussi été à l'ordre du jour. Une rationalisation qui ne s'est pas effectuée de façon brutale mais progressive, en ne procédant pas au remplacement des systèmes tombant en panne. Le laboratoire iCube a quant à lui opté pour une mutualisation des systèmes d'impression avec ses organismes de tutelle dont l'Unistra qui dispose d'un service d'impression central dédié notamment pour les cours et les travaux de thèse.


Dans le cadre de l'organisation de ses formations, le laboratoire iCube fait appel au groupe des informaticiens de l'enseignement supérieur et de la recherche d'Alsace (X/Stra) regroupant une communauté d'ingénieurs et de chercheurs en informatique de l'enseignement supérieur et de la recherche. « Nous avons un certain nombre de contrats globaux avec des acteurs nationaux mais nous menons aussi des projets avec des acteurs locaux ce qui s'inscrit dans une démarche de complémentarité », a fait savoir Vincent Fender, DSI de Lilly. Le groupe pharmaceutique travaille par ailleurs avec des grandes écoles comme Supinfo et des universités pour lui servir de viviers de recrutements. Du côté de FM Logistic, des SSII nationales sont mobilisées pour répondre aux projets menés notamment en matière de Business Intelligence et de Master Data Management.

Le constructeur sud-coréen innove avec un Chromebook 2 équipé d'une puce ARM huit coeurs. Une première sur un marché jusqu'à présent chasse-gardée d'Intel.


Samsung a annoncé le très attendu Chromebook 2 dont les spécifications techniques font figure de coup de tonnerre sur le marché. Proposé à moins de 400$ HT, ce Chromebook milieu de gamme est en effet livré avec un processeur ARM huit coeurs. On commence à comprendre pourquoi Microsoft est devenu si inquiet au sujet de l'évolution de la famille Chromebook. Jusqu'à présents vus comme une alternative très bon marché aux PC portables Wintel, les PC équipés de Chrome OS visent désormais le segment milieu de gamme et le secteur de l'éducation.Il existe en fait deux produits sur cette base chez Samsung : un premier modèle doté d'un écran d'une diagonale de 11,6 pouces (320 $ HT), et un grand frère avec une dalle 13,3 pouces (400$ HT). Les deux modèles sont équipés de 4 Go de RAM, d'une webcam 720p, de ports USB 3.0, d'une sortie HDMI et d'un lecteur microSD qui ravira les utilisateurs à la recherche de capacité de stockage supplémentaire (16 de flash en standard seulement).



Le modèle de 13,3 pouces est équipé d'un processeur 32 bits Exynos 5 5422, qui dispose de quatre coeurs Cortex A-15 cadencés à 2,1 GHz et de quatre autres de type Cortex A-7 à 1,7 GHz. Une puce hybride très étrange destinée à l'origine aux smartphones et aux tablettes. Le processeur livré avec le Chromebook 11,6 pouces sera une version légèrement plus lente. L'autonomie annoncée est d'environ 8,5 heures. L'Exynos 5 5422 intègre 4 coeurs Cortex-A15 cadencés à 2,1 GHz et 4 coeurs Cortex-A7 qui peuvent atteindre une fréquence maximale de 1,7 GHz.


Ce Chromebook 2 est certain de susciter beaucoup d'intérêt, mais attention il faudra être attentif à la qualité et aux angles de vision de l'écran : 1920 x 1080 pixels pour le 13,3 pouces et 1366 x 768 pixels pour le 11,6. En dépit de son prix plus élevé et de ses spécifications particulières, les écrans des Chromebooks sont souvent l'un des composants où les constructeurs cherchent à faire des économies. Ce modèle devra également faire ses preuves face aux excellents processeurs Intel Haswell utilisés dans les Chromebooks rivaux. Si cette nouvelle famille chez Samsung tient la corde, le segment des PC bon marché pourrait entrer dans une période très intéressante. Le Chromebook 2 sera disponible le mois prochain en noir et blanc avec une finition en simili cuir derrière l'écran.

Les premiers modèles de tablettes et hybrides basés sur les puces Core M seront proposés autour de 1 000 $ HT et plus, même si Intel assure que les prix pourront descendre à 700 $ HT.


Les puces Core M, annoncées en fin de semaine à l'IFA de Berlin, vont d'abord équiper des tablettes sous Windows 8.1. Il n'y a pas encore de terminal Android à l'horizon. D'ici la fin de l'année, on les trouvera dans sept tablettes détachables et hybrides et il devrait y en avoir une vingtaine l'an prochain, selon Andy Cummins, responsable marketing pour la plateforme mobile chez Intel. Basées sur l'architecture Broadwell, les puces seront utilisées dans de nouvelles gammes de tablettes fines, dotées d'un grand écran et bénéficiant d'une autonomie étendue (la consommation réduite des Core M procure deux heures de plus sur la batterie). Elles apporteront aussi les performances requises par des applications que l'on utilisaient plutôt jusque-là sur des PC.


Si le prix de ces tablettes pourrait descendre à 700 dollars HT, les premiers modèles présentés sur l'IFA sont bien plus chers. De 1000 $ HT pour le ThinkPad Helix 2 (11,6 pouces) de Lenovo jusqu'à 1 200 $ HT pour la Latitude 13 7000 de Dell (13,3 pouces), en passant par 1 050 $ HT pour l'Envy X2 (13,3 pouces) de HP. Ces modèles doivent sortir en septembre ou octobre. En juin dernier, sur le salon Computex, la puce Core M a aussi été montrée dans des prototypes de tablettes extrêmement fines, sous Windows et Android. Selon Andy Cummins, les fabricants de PC n'ont pas indiqué qu'ils souhaitaient construire des tablettes Android basées sur Core M, mais l'OS peut être adapté aux puces.



Les puces 2 coeurs ne consomment que 4,5 watts. Ce sont les moins gourmandes de la gamme Core à ce jour. La vitesse d'horloge démarre à 800 MHz en mode tablette et monte à 2,6 GHz lorsqu'il s'agit de faire tourner des applications PC. Cela dit, les caractéristiques de ces puces les destinent d'abord aux tablettes, les Core M n'étant pas destinées aux PC en tant que tels, rappelle Andy Cummins. Ces processeurs ne s'adressent pas aux utilisateurs qui recherchent de la performance, mais à ceux qui sont intéressés par un terminal au format tablette avec clavier détachable. Pour des machines plus puissantes, il faut attendre la cinquième génération de processeurs Core, également basée sur Broadwell, conseille le responsable marketing. Ces puces plus rapides consommant 15 watts (ou plus) seront dans les portables et desktops au début de l'année prochaine.


Sur les benchmarks internes, la puce Core M 5Y70 deux coeurs fournit de meilleures performances graphiques ainsi que sur les applications comparée à la Core i5-4302Y sur architecture Haswell à 4,5 watts. Les gains constatés en rapidité sont de 19% sur la productivité bureautique, 12% sur les applications web, 47% sur le graphisme 3D et 82% sur la conversion vidéo.Le procédé de gravure à 14 nm a contribué à réduire la taille du Core M et la consommation d'électricité. Les puces Intel actuelles sont gravées en 22 nm. D'autres innovations sont en préparation pour les terminaux basés sur les processeurs Core M. Début 2015, il y aura un socle WiGig, cette technologie sans fil plus rapdie que le Wi-Fi. Intel développe en ce moment une station d'accueil à travers laquelle les portables pourront se connecter sans fil aux écrans et périphériques de saisie externes (claviers et souris).

Apple a convié la presse à assister à un événement mardi 9 septembre à 10 heures à Cupertino. Selon les dernières spéculations, le constructeur devrait montrer son prochain smartphone ainsi que sa montre connectée.


Hier, Apple a envoyé des invitations à la presse, conviant les journalistes à assister à un événement le 9 septembre. Le carton confirme les nombreuses rumeurs selon lesquelles la firme de Cupertino ne dérogerait pas à son rendez-vous annuel de fin d'été qui semble désormais traditionnel.L'invitation elle-même ne donne aucun indice sur les nouveaux produits qu'Apple compte annoncer, le constructeur restant fidèle à son habitude de garder le secret de ses annonces jusqu'à l'événement. Celui-ci est fixé à 10 heures, heure locale au Flint Center for Performing Arts, un département du De Anza College de Cupertino, Californie. « Nous aurions voulu en dire plus », dit l'invitation.Depuis un certain temps, les rumeurs vont bon train autour d'un iPhone équipé d'un écran plus grand de 5,5 pouces. L'an dernier, lors de l'événement annuel, Apple avait lancé un iPhone 5S, premier iPhone avec un processeur 64 bits. Cette année, le nouvel iPhone devrait être équipé d'un processeur plus rapide, et pourrait avoir un écran plus grand en « Sapphire », un matériau plus résistant.Selon certaines rumeurs Apple pourrait aussi annoncer un dispositif portable, peut-être une iWatch. Il n'est pas non plus impossible que la firme de Cupertino lance de nouveaux iPad.

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Etwas Kritikwürdiges fanden die iFixit-Bastler allerdings auch: Das neue Display des Kindle Voyage ist fest mit dem Deckglas verbunden. Geht eine Komponente davon kaputt, muss beides ausgewechselt werden.Dennoch ist iFixit alles in allem mit dem Kindle Voyage sehr zufrieden und gibt dem Gerät 7 von 10 möglichen Reparaturpunkten. Zum Vergleich: Das Kindle der 7. Generation bekam noch 8 Punkte.Das Google-Tablet Nexus 9 bekam eine 3 als Reparaturnote, das iPad Air 2 lediglich 2 Punkte. Allerdings handelt es sich dabei nicht um einfache E-Book-Reader, sondern um normale Tablets, die Farbdisplays und mehr Funktechnik enthalten.Zwei Jahre lang hat Sony mit den RX100-Modellen die besten Kompaktkameras im Angebot gehabt. Rivale Canon setzt nun die Powershot G7 X dagegen. Mit großem Sensor und lichtstarkem Objektiv, aber ohne Sucher muss sich die Canon im Golem.de-Test behaupten.
Große Sensoren in Kompaktkameras - diesem Trend folgt nicht nur Sony mit der RX-Reihe - auch Canon hat mit der Powershot G7 X seit kurzem ein solches Modell mit 1-Zoll-Sensor im Programm.


Durch die großen Sensoren soll viel Licht eingefangen werden, was theoretisch für bessere Bilder sorgt. Allerdings sind 20 Megapixel auf dem Sensor versammelt, und das könnte der Bildqualität wiederum abträglich werden. Es gilt also, die richtige Balance zwischen Objektiv und Sensor zu finden und dabei die Ergonomie nicht zu vernachlässigen.Die Canon Powershot G7 X ähnelt der Sony-Kompaktkamera RX100 Mark III stark: Auch sie hat einen 1-Zoll-Sensor mit 20 Megapixeln Auflösung mit ISO 200 bis 25.600. Äußerlich gibt es ebenfalls einige Gemeinsamkeiten. Ob Canon auch die gleiche Bildqualität erreicht, klärt unser Test.
Die Canon Powershot G7 X ist mit einem Zoom ausgerüstet, das 24-100 mm (KB) bei f/1,8 bis f/2,8 abdeckt. Im Gegensatz zu der Sony-Konkurrenz hat sie einen Touchscreen; er lässt sich auch hochklappen. Das Objektiv fährt beim Einschalten ein Stück weit aus der Kamera heraus. Wer gerne Teleaufnahmen macht, dürfte sich bei der Powershot über den zusätzlichen Brennweiten-Spielraum freuen: Das Objektiv hat eine Brennweite von 24 bis 100 mm (KB). Das ist deutlich mehr als bei der RX100 III, die im Telebereich schon bei 70 mm endet. Die Anfangsblendenöffnung im Weitwinkelbereich liegt bei f/1,8 und im Telebereich bei f/2,8.


Der Zoom-Motor der Canon G7 X wird nicht nur mit der kleinen Wippe am Auslöser, sondern auch mit dem Objektivring durchgeführt. Deutlich vernehmbare Einrastgeräusche sind hier eher hinderlich und beim Filmen sogar kontraproduktiv. Dafür verstellt sich die Radposition nicht so schnell wie bei der Sony, die ohne mechanisches und akustisches Feedback auskommt.
Für Canon ist es zwar die erste Kompaktkamera mit einem 1-Zoll-Sensor, doch das Unternehmen bietet seit vielen Jahren sogenannte Enthusiasten-Kameras im kleinen Format an. An ihnen können viele Einstellungen vorgenommen werden - und das nicht nur über endlose Bildschirmmenüs, sondern auch durch zahlreiche Bedienungselemente, was vielen Nutzern mehr liegt. Dennoch: Auch die Powershot kommt natürlich nicht ohne Bildschirmmenüs mit vielen Möglichkeiten aus, sich darin zu verlieren.


Die Powershot G7 X ist genauso mit Knöpfen übersät wie die Sony RX100 III. Auffälligster Unterschied ist das Belichtungskorrektur-Rad unter dem Modusrad. Zusammen mit dem Objektivring und dem Touchscreen lässt sich die Kamera so recht einfach steuern. Dennoch fällt es Fotografen mit großen Fingern etwas schwer, sie zu bedienen. Das liegt vor allem am filigranen Wahlrad an der Rückseite, das nicht nur gedreht, sondern auch in eine der vier Hauptrichtungen gedrückt werden kann.
Auf der Vorderseite der Powershot G7 X befinden sich nur das Objektiv und die orangefarbene, grelle LED, die dem Autofokus bei Bedarf dabei hilft, die korrekte Schärfe einzustellen. Diese Funktion lässt sich deaktivieren, damit sie in heiklen Aufnahmesituationen nicht stört. Auf der linken Kameraseite sind lediglich der Entriegelungsknopf für den winzigen Ausklappblitz und die Abdeckung für das WLAN-NFC-Modul zu sehen. Auf der rechten Gehäuseseite befinden sich hinter einer Klappe der Mini-HDMI-Ausgang und der analoge Ausgang für Ton und Bild. Darunter ist der Sharing-Knopf, mit dem die Übertragung von Fotos und Videos zu einem vorher angekoppelten Smartphone oder Tablet per WLAN angestoßen werden kann.



Die Unterseite wird durch das nicht mittig angeordnete Stativgewinde und das kombinierte Akku-/Speicherkartenfach beherrscht. Sitzt die Kamera auf einem Stativ, lässt sich die Klappe nicht mehr öffnen.Einen optischen oder elektronischen Sucher wie bei der RX 100 III von Sony gibt es nicht. Dafür kommt das Display auf 1,04 Millionen Bildpunkte. Es ist 3 Zoll groß und oben mit einem Scharnier versehen, wodurch es sich um 180 Grad nach oben klappen lässt. So können Selbstporträts gut kontrolliert aufgenommen werden. Der Bildschirminhalt wird passend dazu gedreht. Helles Licht verhindert leider recht häufig, dass sich das Display ablesen lässt - ein großes Manko, das viele Kompaktkameras haben.


Rechts neben dem 3-Zoll-Display befindet sich eine Daumenablage, mit der sich die Kamera recht gut balancieren lässt. Darunter sind zwei relativ große Knöpfe angebracht. Damit kann die Videoaufnahme begonnen und beendet sowie die Objektivring-Belegung verändert werden. Auf den Objektivring lässt sich zum Beispiel die manuelle Schärfeeinstellung legen, die Blende- oder Zeitverstellung oder ein Szenenprogramm. Das Wahlrad mit Mittelknopf ruft die Serienbildfunktion, die Makroaufnahme oder die Blitzfunktion auf. Auch unterschiedliche Bildinformationen lassen sich damit ein- und ausblenden. Dazu gehört praktischerweise auch eine elektronische Wasserwaage, die es deutlich erleichtert, die Kamera gerade zu halten. Unter dem auch mit anderen Funktionen belegbaren Wahlrad befinden sich der Wiedergabe- und der Menüknopf.


Die vollflächigen Bildschirmmenüs, die damit erreicht werden, sind recht übersichtlich in drei Reiter geteilt. Zwei umfassen die Aufnahme- und die Kameraeinstellungen, während der dritte "häufig verwendete Funktionen" enthält, die sich der Anwender selbst zusammenstellen kann. Leider können nur fünf Funktionen auf diesen Reiter geholt werden.Zudem werden mit dem Knopf "Func.Set" inmitten des Wahlrads weitere On-Screen-Funktionen aufgerufen. Sie verdecken das Sucherbild nicht und zeigen sich nur mit Symbolen am linken und unteren Rand. Wie die Einstellungsmenüs können auch die Funktionsmenüs über den Touchscreen oder alternativ mit dem Rädchen bedient werden. Was schneller oder eingängiger ist, ist letztlich eine Frage der persönlichen Präferenz.
Bonus: Durch die Knöpfe kann in der kalten Jahreszeit die Kamera problemlos mit Handschuhen bedient werden. Die Funktionsmenüs umfassen ISO-Werte, Weißabgleich, Aufnahmereihen, Selbstauslöser, Belichtungsmessung und das Seitenverhältnis, die Fotoauflösung und die Rohdateneinstellungen, denn neben JPEGs können auch Raws aufgenommen werden, auf Wunsch sogar parallel. Mit dem Moduswahl-Rad auf der Oberseite wird die Kamera in die Voll- oder Halbautomatik mit Blenden- beziehungsweise Zeitvorwahl oder in den rein manuellen Modus versetzt. Darüber hinaus gibt es eine Szenenerkennung, mehrere Effekt-Modi, einen HDR- und eine Schwarz-Weiß-Funktion.


Mit der Funktion "Kreative Aufnahme" lässt sich die Kamera in einen Modus versetzen, in dem sie mehrere Bilder in schneller Folge mit unterschiedlichen Effekten und Bildausschnitten aufnimmt. Die Kameraelektronik versucht dabei, besonders gelungene Varianten selbstständig auszuwählen und speichert diese. Das funktioniert gut und überraschte bei der Wahl von Bildausschnitten und hübschen Bildbearbeitungen. Vor allem die Monochrom-Funktion und die Variante mit den "markanten Farben" sind sehenswert.

Der Autofokus kann durch den Touchscreen zum gewünschten Bereich gelenkt werden, kann aber die Szene auch selbstständig erkennen und beurteilen. Auch eine Zielverfolgung ist möglich. Dazu wird ein Bildbereich angetippt, woraufhin dieser scharf gehalten wird, auch wenn er sich bewegt. Das klappte in unseren Versuchen sehr gut, selbst wenn das Motiv kurze Zeit aus dem Bild verschwand.



Bei so vielen Optionen ist allerdings ein gehöriges Maß an Übung und Gedächtnisleistung erforderlich, um schnell zielgenau die richtige Einstellung zu treffen. Das ist auch unser Hauptkritikpunkt an der Kamera: Sie soll es jedem recht machen. Das läuft dem Anspruch nach einer einfachen Bedienung entgegen und verhindert eine Reduktion auf das Wesentliche. Oft wechselt man gerade zu Beginn genervt in den Automatikmodus, weil dort die Kamera so ziemlich alles richtig macht, was man selbst vielleicht gerne manuell einstellen wollte. Fortgeschrittene werden sich wohl eher wie bei Spiegelreflexkameras die Zeitautomatik einstellen und die Blende mit dem Objektivring regulieren.
Die Effektfunktionen sind nett anzusehen und helfen, auf die Schnelle ansprechende Fotos zu erstellen, selbst ohne anschließende Bildbearbeitung. Das ist die Idee hinter der WLAN-Funktion, mit der sich die Aufnahmen auf ein Smartphone oder Tablet verschieben lassen, um sie von dort weiterzuverschicken, zu bearbeiten oder einfach zu archivieren. Die Verbindungsdaten werden bei Android-Geräten per NFC ausgehandelt, während bei iOS Handarbeit angesagt ist, um die Canon-App mit der Kamera zu verbinden. Über diese App kann die G7 X auch ferngesteuert werden, was allerdings nur in wenigen Aufnahmesituationen sinnvoll erscheint.


Die Kamera ist deutlich schwerer, als sie auf den ersten Blick wirkt. Dennoch: Sie hat das richtige Format, um sie in einer Jackentasche zu verstauen. So lässt sie sich praktisch überallhin mitnehmen. Die Autofokusgeschwindigkeit bewegt sich bei gutem Licht und auf Distanz auf akzeptablem Niveau. Bei Kunstlicht und bei schlechten Lichtverhältnissen und im Makrobereich lassen die Fähigkeiten der Kamera jedoch deutlich nach, wenn es darum geht, schnell und präzise scharfzustellen - vor allem, wenn es sich um relativ kontrastarme Motive handelt. Hier findet die Kamera reproduzierbar selten überhaupt den Fokus.
Die Einschaltgeschwindigkeit ist mit etwa 1,5 Sekunden im normalen Bereich, zumal in dieser Zeit auch noch das Objektiv ausgefahren werden muss. Eine spürbare Auslöseverzögerung gibt es nicht, doch dauert es lange, bis die Kamera den Schreibvorgang abgeschlossen hat. Trotz schneller SD-Karte erfordert er bei JPEGs in höchster Auflösung etwa eine Sekunde. Bei der zugegebenermaßen anspruchsvollen Aufgabe, neben dem JPEG auch noch ein Rohdatenbild zu speichern, werden daraus etwa zwei Sekunden. Besonders ärgerlich ist das bei Reihenaufnahmen mit variierenden Verschlusszeiten. Bei feststehendem Fokus und abgeschalteter Belichtungsmessung kann die Kamera etwa sechs Bilder pro Sekunde in JPEG und 1,2 Bilder im RAW-Modus machen, bis der Puffer voll ist. Bei JPEGs reicht seine Kapazität für 22 Bilder. Wer während der Serienaufnahme den Autofokus arbeiten lässt, kommt nur noch auf 4,4 Bilder pro Sekunde im JPEG-Modus.

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Les puces seront également capables de fournir de meilleures performances en traitement parallèle, là où les tâches sont exécutées en utilisant la puissance conjointe du CPU et du GPU. Certains ordinateurs parmi les plus rapides au monde combinent les ressources CPU et GPU pour accélérer l'exécution des applications scientifiques et mathématiques. Les GPU se sont révélés être plus rapides que les processeurs pour des tâches spécialisées, bien que les processeurs sont toujours nécessaires pour les travaux de déchargement de GPU. Les puces A300 prendront également en charge les affichages multi-écrans et des résolutions allant jusqu'à 10 240 par 1600 pixels. De sorte que les images peuvent se propager ou se partager sur plusieurs moniteurs. Les processeurs du circuit graphique pourront également être mis à contribution pour assurer le traitement de vidéos haute définition, et libérer ainsi le CPU pour qu'il se concentre sur d'autres tâches.


Les produits AMD FirePro ambitionnent de rivaliser avec les GPU Nvidia Quadro et Tesla, qui n'intègrent pas de processeur. Les puces Nvidia Tegra pour smartphones combinent elles des processeurs ARM avec des coeurs graphiques GeForce, mais l'entreprise n'a pas encore créé une offre de qualité professionnelle qui combine GPU et CPU.

Intel a débuté la commercialisation de 21 processeurs pour les ordinateurs portables et de bureau, y compris une puce Core i7 avec une vitesse d'horloge de 3 GHz. Il s'agit d'un record pour les processeurs mobiles basés sur la microarchitecture Ivy Bridge. La puce quad-core Core i7-3940XM Extreme Edition remplace la Core i7-3920XM, qui fonctionnait à une vitesse d'horloge de 2,9 GHz. Elle affiche le même prix que son prédécesseur soit 1 096 dollars pour une quantité de 1 000, selon un catalogue de tarifs publié ce week-end.


Les puces Extreme Edition mobiles sont utilisées principalement dans les ordinateurs portables dédiés au gaming. Intel et AMD rivalisent sur la vitesse d'horloge pour gagner la course à la performance. « Sur certaines applications, une cadence d'horloge plus élevée pourrait améliorer les résultats », précise Jim McGregor, fondateur de la société de recherche Tirias. Cependant, il ajoute qu' « en augmentant cette cadence, la puce consomme plus de puissance et baisse donc l'autonomie de la batterie. Seul un public limité, comme les joueurs, a besoin de ces performances ». Pour répondre à ces exigences tout en gardant un équilibre performance/watt, les fabricants de puce ont choisi depuis une dizaine d'année de rajouter des coeurs. « Une fois que nous sommes entrés dans l'ère du multicoeur, la fréquence n'est plus un problème », souligne McGregor. Il complète son propos en expliquant « nous sommes toujours obnubilés par le gigahertz ou le nombre de coeurs, car nous sommes des consommateurs et que nous avons besoin de chiffres. Mais ils n'ont pas tant d'importance que cela ».



Les puces Ivy Bridge offrent une fonctionnalité appelée Turbo Boost, où les vitesses d'horloge dans les coeurs peuvent être augmentées ou baissées en fonction des performances requises. Intel a également augmenté la fréquence d'horloge des processeurs des autres Core i7 présents dans les PC portables. Le quatre coeurs Core i7 3840 QM est cadencé à 2,8 GHz , mieux que les 2,7 GHz de la précédente puce Core i7 3820-QM. Le prix reste le même à 568 dollars.Le fondeur a aussi lancé des nouvelles puces Core i3 et i5 sous Ivy Bridge pour les PC de bureaux, ainsi que des processeurs dual-core Celeron sous Sandy Bridge pour les ordinateurs portables d'entrée de gamme.

Pour apporter plus de puissance aux terminaux mobiles et conserver la confiance des constructeurs et des consommateurs, Nvidia mise sur sa prochaine puce Tegra 4 gravée en 28 nm pour convaincre sur un marché de plus en plus compétitif suite à l'arrivée d'Intel et de ses puces Atom x86. Basé sur un design ARM Cortex-A15 quad-core épaulé par 72 unités de traitement graphique, le processeur Tegra 4 cadencé à un maximum de 1,9 GHz « est inondé de noyaux GPU», pour reprendre les propos de Jen-Hsun Huang, CEO de Nvidia. Ces unités de traitement graphique seront capables de fournir plus de performances aux utilisateurs, mais une question reste suspend suite à ce prélancement au CES 2013 : les terminaux portables ont-ils vraiment besoin de cette puissance de traitement ? Nous nous étions interrogés de la même manière il y a deux ans lors de présentation des puces multicoeurs pour smartphones et tablettes et force est de constater que ces processeurs ont bien trouvé leur place sur le marché avec les modèles haut de gamme.


M. Huang a également essayé de répondre à cette question lors d'une conférence de presse au CES de Las Vegas. Sur scène, il a opposé une Google Nexus 10 (équipée d'une puce Samsung Exynos 5 Dual Core sur base Cortex-A15 avec un GPU Mali-T604), qu'il a qualifié de « tablette la plus rapide dans le monde d'aujourd'hui», à une ardoise animée par une puce Tegra 4. Les deux tablettes ont été configurées pour charger 25 sites web très fréquentés : la Tegra4 l'a fait en 27 secondes et la Nexus 10 en 50 secondes. Cela correspond à un temps de chargement moyen d'une seconde contre deux secondes environ, libre ensuite aux consommateurs de décider s'ils ont vraiment besoin de grignoter cette seconde.Basé sur un design ARM Cortex-A15 quad-core épaulé par 72 unités de traitement graphique, le processeur Tegra4 cadencé à un maximum de 1,9 GHz


M. Huang a également montré d'autres usages qui pourraient bénéficier d'un traitement plus rapide avec sa puce : la photographie en mode HDR (high-dynamic range) qui propose une série de photos prises avec les réglages d'exposition différents. L'iPhone 5 prend environ 2 secondes pour capturer une image HDR, a indiqué le dirigeant, tandis qu'un smartphone équipé d'une puce Tegra 4 peut capturer presque simultanément deux images et les combiner. «Il s'agit essentiellement d'une HDR one-shot », a-t-il dit. « Tout ce que vous pouvez prendre avec une exposition, vous pouvez maintenant le prendre en HDR. »



Cette puce est particulièrement importante pour Nvidia qui désire rester compétitif sur le marché des smartphones et des tablettes. Sa puce précédente, la Tegra 3, a enregistré quelques succès notables, notamment dans le monde des smartphones avec des modèles HTC et LG, et dans celui des tablettes avec notamment les Google Nexus 7, Microsoft Surface RT et Asus Transformer. Mais la puce a été gravée en 40 nanomètres alors que son rival Qualcomm a déjà adopté une méthode de fabrication plus avancée (28 nm) pour sa Snapdragon S4 (quatre coeurs, mais sur un design Cortex-A7), destinée aux smartphones milieu de gamme. La méthode de fabrication, mesurée en nanomètre, permet de stocker plus d'éléments dans une même surface, et chaque saut technologique apporte de nouveaux avantages aux utilisateurs. Les nouveaux procédés de production entraient une baisse de la consommation électrique et des puces plus petites, ou plus de performances dans une puce de taille supérieure. Et suite au rachat d'Icera en juin 2011, Nvidia peut également proposer à ses clients le module i500, un modem 4G/LTE.


Alors des composants fabriqués sur une chaîne de production plus avancée peuvent être particulièrement attrayants pour les fabricants d'appareils. La progression de la gamme Snapdragon sur le marché des smartphones et des tablettes est l'un des facteurs qui poussent Nvidia à améliorer sa plate-forme Tegra. Rappelons pour conclure qu'à la différence d'Intel, Nvidia, comme Qualcomm d'ailleurs, est un concepteur de semi-conducteurs fabless. C'est-à-dire qu'il ne possède pas d'usines de fabrication, mais fait appel à des tiers - comme TSMC - pour fondre ses composants.
Les smartphones et les tablettes 4G/LTE bon marché basés sur la puce Tegra 4i sont attendus pour la fin de l'année. Nvidia s'impose aujourd'hui comme un challenger très sérieux sur le marché des composants pour terminaux mobiles.
200 $ HT pour les smartphones et 300 $ HT pour les tablettes 7 pouces, ce sont les prix planchers des futurs terminaux construits autour de la Tegra 4i de Nvidia, qui est la première puce de la société à intégrer un modem 4G/LTE. Dotée de quatre coeurs, ce processeur repose sur une architecture modifiée du design ARM Cortex-A9 et fonctionne à une fréquence d'horloge de 2,3 GHz. Il est ainsi doté d'un cinquième noyau pour traiter les tâches ne demandant qu'une faible puissance telles que des appels téléphoniques. La puce intègre un modem logiciel qui peut prendre en charge les technologies 3G et 4G/LTE. La puce supportera de nombreuses fréquences dans le monde et notamment en Chine.


Le design Cortex-A9 a également été utilisé par Nvidia dans la précédente puce Tegra 3 qui équipe de nombreuses tablettes et smartphones. Mais la puce 4i est une architecture améliorée de la Tegra 3 : elle est à la fois plus petite, plus rapide et plus efficace que la base Cortex-A9 d'origine. Elle a une architecture CPU flambant neuve que nous avons co-développé avec ARM, a expliqué Philip Carmack, vice-président de la division mobile de Nvidia. Ce n'est pas un simple révision de l'A9, mais une amélioration assez lourde. Nous avons construit un processeur quad-core très compact, a ajouté M.Carmack. C'est un triomphe de l'efficacité. ARM conçoit des processeurs qui sont utilisés dans la plupart des smartphones dans le monde, comme l'iPhone et le Galaxy. Comme Apple, Samsung, Qualcomm, Texas Instruments et d'autres, Nvidia licencie et améliore les architectures processeurs du britannique.http://www.fr-batterie-portable.com/hp.html

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Les utilisateurs sont contraints de connecter des capteurs de pulsations externes, en utilisant, par exemple, une sangle de poitrine, afin d'obtenir des informations biométriques durant une activité sportive. L'utilisation de plusieurs composants de ce type peut être encombrant et rendre difficile certains mouvements. Par conséquent, l'adoption d'un tel équipement électronique durant une activité sportive n'est pas aussi répandu qu'il pourrait l'être », indique le brevet.Ce périphérique Surface, qui aura un écran et un bracelet amovible pour faire office de smartwatch, pourra également être inséré dans d'autres équipements de remise en forme ou une station d'accueil pour la recharge. Bien que l'accent sera mis sur la santé et la forme physique avec la capacité de mesurer la fréquence cardiaque de l'utilisateur, il y aura d'autres fonctions comme la lecture de musique, le radio-réveil, la messagerie et la téléphonie. Il est également possible que Microsoft livre sa smartwatch avec son outil de recherche Bing et son assistant vocal Cortana, rival de Siri.


Si Microsoft lance bien son propre dispositif portable, il trouvera sur son chemin les boitiers basés sur le système Android de Google, comme la LG G Watch, et surtout l'iWatch d'Apple. On ne sait pas encore très bien quand Microsoft dévoilera sa smartwatch, mais un événement est programmé le 20 mai pour le lancement de la mini tablette Surface. Une bonne occasion pour également révéler la smartwatch si elle est prête.

Le fabricant de puces Qualcomm prépare une plateforme pour améliorer la performance des réseaux d'entreprise. Elle reposera notamment sur la technologie d'antenne Multi User-Multiple-Input Multiple-Output.
Le WiFi est victime de son succès et l'usage des réseaux sans fil dans des environnements surpeuplés peut être une expérience très frustrante, les points d'accès étant souvent saturés. En effet, les réseaux actuels sont incapables de prendre en charge les ordinateurs portables, smartphones et tablettes aujourd'hui en circulation. Les chipsets de Qualcomm destinés aux points d'accès de prochaine génération pourront utiliser une technologie d'antenne qui promet de meilleurs débits. Les premiers produits devraient arriver au cours du second trimestre 2015.


L'un des problèmes vient de ce que les points d'accès ou les routeurs sans fil actuels sont Single-User MIMO (ou SU-MIMO), c'est-à-dire que chaque client dispose d'un accès exclusif à la bande passante disponible pendant un temps donné avant de céder la place au client suivant. Donc, plus il y a d'utilisateurs connectés, plus la probabilité de surcharge du réseau augmente. La dernière technologie d'antenne MU-MIMO (Multi User-Multiple-Input Multiple-Output) va justement permettre aux réseaux 802.11ac de transmettre des données simultanément à un nombre plus important d'utilisateurs. « Les vendeurs attendent le déploiement de cette technologie avec impatience, car il est vraiment indispensable de résoudre ce problème de surcharge », a déclaré Rishi Grover, directeur du marketing produit chez Qualcomm.


Hier, le concepteur a annoncé une plateforme de produits pour l'entreprise basée sur les processeurs annoncés en avril dernier. David Callisch de Ruckus Wireless, qui prévoit de l'utiliser, espère que la technologie améliorera les performances du WiFi. « MU-MIMO va changer complètement la donne du 802.11ac. C'est comme si la technologie transformait le WiFi en réseau Ethernet commuté », a expliqué David Callisch. Ruckus Wireless voudrait être parmi les premiers sur ce marché et compte lancer des produits MU-MIMO dans le courant du premier semestre de l'année prochaine. De son côté, Qualcomm est un peu plus optimiste et estime que les premiers points d'accès MU-MIMO seront disponibles au début du second trimestre. Et Asus a déjà sorti un routeur RT-AC87 compatible MU-MIMO en juillet dernier. Pour que la technologie d'antenne fonctionne, les clients devront être upgradés. Les terminaux mobiles construits autour des puces Qualcomm Snapdragon 801 et 805 supportent déjà la technologie. Mais il faudra quand même passer par une mise à jour logicielle à venir pour activer la fonction. Qualcomm prévoit également de livrer des processeurs pour ordinateurs portables, téléviseurs connectés et décodeurs.



La plateforme proposera aussi des fonctionnalités autres que le MU-MIMO pour améliorer la performance des réseaux d'entreprise. Par exemple, elle permettra de contourner les problèmes d'interférences à l'origine de chutes de bande passante en déplaçant les utilisateurs vers un autre canal, ou encore d'empêcher les clients plus anciens et plus lents de bloquer le réseau. Autre nouveauté, la plateforme pourra orienter les utilisateurs connectés à des clients bi-bande vers la bande à 5 GHz, beaucoup moins fréquentée que la bande à 2,4 GHz. Ces fonctions ou ces options sont déjà proposées par certains vendeurs, mais Rishi Grover affirme que leur intégration dans le software et dans le hardware permettra d'améliorer les performances.

Aujourd'hui, l'utilisation efficace des ressources I/O affecte directement les coûts d'exploitation et les performances réseau, virtuel et environnement de cloud computing.

Malgré les progrès dans la vitesse du matériel et la technologie de stockage, avec l'augmentation énorme de données stockées, la fragmentation des fichiers et l'espace libre est devenu une problématique très importante.

La fragmentation engendre une usure profonde des performance au niveau O/S et est une des principale cause de saturation d'E/S, de l'augmentation les délais d'attente du système, du gel, du ralentissement et le blocage du système. Cela est vrai à tous les niveaux du système: les ordinateurs portables, ordinateurs de bureau, des serveurs, SAN.

Ceci n'est pas simplement une théorique, ceci a été testée et prouvée de ma manière contrôlée dans un laboratoire et également en condition réelle dans l'entreprise.

La première vague de puces Intel Ivy Bridge comprendrait 13 processeurs quad-core conçus pour les ordinateurs de bureau et les PC portables.


Les processeurs Ivy Bridge d'Intel sont attendus cette semaine et promettent d'apporter des améliorations significatives au niveau des performances et de la consommation d'énergie, de prendre en charge l'interface USB 3.0, le tout dans une enveloppe plus compacte que celle des actuelles puces Sandy Bridge. La première vague de puces Ivy Bridge rassemblera 13 processeurs quad-core conçus principalement pour les ordinateurs de bureau et les PC portables. Les processeurs dual-core, destinés aux ultrabooks, aux tablettes hybrides comme le concept Intel Cove Point, et à d'autres types de terminaux mobiles sortiront un "plus tard ce printemps," selon un article de la BBC.


Les prévisions la BBC sont en phase avec les annonces d'Intel de mercredi dernier qui indiquaient que les premières puces Ivy Bridge ne seraient pas destinées aux ultrabooks. Ces processeurs seront les premiers gravés en 22 nanomètres, contre 32 nm pour les plus volumineux Sandy Bridge. Pour vous donner une idée du travail accompli avec le passage au 22nm, Intel précise qu'il serait possible de déposer 100 millions de transistors en 22 nanomètres sur la tête d'une épingle (environ 0,05 pouces de diamètre, soit 1,27 mm).

Les transistors utilisés dans les processeurs Ivy Bridge diffèrent également de ceux utilisés dans les précédentes puces d'Intel puisqu'elles reposent sur la technologie Tri-gate. En effet, le transistor sMOS (Metal Oxyde Semiconductor) planar classique à deux dimensions est remplacé par un mince aileron en trois dimensions qui sort verticalement du substrat de silicium. Le fondeur a précédemment indiqué que ces nouveaux transistors permettront à ses puces d'être jusqu'à 37% plus rapide que les processeurs précédents. Toutefois, la BBC cite un vice-président d'Intel, Kirk Saugen, qui prétend que les premières puces Ivy Bridge vont améliorer les performances et l'efficacité énergétique de 20% par rapport à Sandy Bridge.



Les partenaires d'Intel travailleraient sur plus de 300 produits mobiles, selon M. Saugen, et plus de 270 appareils de bureau différents (y compris de nombreux PC tout-en-un) exploitant la micro-architecture Ivy Bridge. C'est une bonne nouvelle pour les fans de Mac, qui espèrent retrouver rapidement cette génération de puces dans les tout-en-un iMac pour commencer, puis les prochains MacBook Pro. Les serveurs de la firme à la pomme équipés de processeurs Xeon Ivy Bridge sont également attendus avant l'été. Les premières annonces sur les postes de travail Windows reposants sur des processeurs Ivy Bridge, sont donc attendues cette semaine, mais les livraisons en volume de puces aux constructeurs d'ordinateurs portables ne commenceraient qu'en juin. Soit largement avant la rentrée scolaire de septembre, une période propice aux ventes de PC portables.

AMD innove sur le marché des stations de travail professionnelles avec les FirePro A300 qui intègrent sur la même puce le processeur et le circuit graphique. Si ce changement apparaît radical par rapport aux précédentes puces FirePro, cette solution a déjà été proposée par AMD pour les PC portables et certains postes de travail avec ses processeurs Serie A, C et E. Principale différence, les puces grand public d'AMD possèdent un coeur graphique Radeon alors que les A300 reposent sur un coeur FirePro et délivrent des performances généralement proposées par des circuits externes.http://www.fr-batterie-portable.com/hp.html


Ces puces sont destinées aux professionnels des médias et de l'ingénierie, a déclaré AMD dans un communiqué. Elles ont été conçues pour une utilisation dans des stations de travail multimédias qui sont généralement exploitées pour réaliser des effets spéciaux pour des films haute définition, ou pour des applications d'ingénierie de type CAD/CAM.La puce AMD FirePro A300 dispose de quatre processeurs cadencés à 4 GHz et de 384 coeurs graphiques fonctionnant à une vitesse pouvant aller jusqu'à 760MHz. Elle consomme 65 watts. L'A320 embarque quant à elle quatre processeurs à 4,2GHz, associés à 384 coeurs graphiques cadencés à 800 MHz, pour une consommation de 100 watts. Ces puces vont permettre aux fabricants de PC de concevoir des stations de travail plus petites et plus efficientes en énergie tout en offrant les performances que l'on attend habituellement des stations de travail, a indiqué AMD. Ces puces pourraient aussi réduire le coût de fabrication d'un ordinateur puisque les fabricants de PC n'auront plus à acquérir des composants CPU et GPU séparés.

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Das große Modell Galaxy Tab S2 9.7 hat einen 9,7 Zoll großen Super-Amoled-Touchscreen im 4:3-Format mit einer Auflösung von 2.048 x 1.536 Pixeln. Damit bietet es die gleiche Displaygröße und Auflösung wie Apples iPad Air 2. Das kleinere Samsung-Tablet hat bei gleicher Auflösung einen 8 Zoll großen Touchscreen im 4:3-Format, so dass auch hier die Displaydaten dem von Apples iPad Mini 3 entsprechen.Die Samsung-Tablets sind allerdings wesentlich dünner und auch deutlich leichter als die beiden Apple-Modelle. Das Galaxy Tab S2 8.0 ist gerade mal 5,6 mm dünn. Es wiegt leichte 265 Gramm in der Nur-WLAN-Ausführung und 272 Gramm mit LTE-Modul. Im Vergleich dazu wiegt das Apple-Pendant mit 331 respektive 341 Gramm 66 und 69 Gramm mehr. Bei der Gehäusedicke sind es beim Apple-Tablet fast 2 mm mehr.


Auch das große Modell des Galaxy Tab S2 misst in der Dicke gerade mal 5,6 mm und unterbietet damit nicht nur das iPad Air 2, sondern auch Sonys dünnes Xperia Tablet Z4 Tablet, die beide 6,1 mm dick sind. Auch beim Gewicht lässt Samsung Apple weit hinter sich: Das 9,7-Modell wiegt in der Nur-WLAN-Ausführung 389 Gramm und ist damit 48 Gramm leichter als das iPad Air 2 mit seinen 427 Gramm. Das LTE-Modell ist 52 Gramm leichter als das Apple-Pendant. Damit zählen beide Samsung-Tablets zu den leichtesten und dünnsten Tablets auf dem Markt.Die übrige technische Ausstattung der beiden Samsung-Tablets ist identisch. In beiden Modellen steckt ein nicht näher spezifizierter Octa-Core-Prozessor der Exynos-Reihe, der aus jeweils vier mit 1,9 GHz getakteten und vier mit 1,3 GHz getakteten Kernen besteht. Von daher könnte es sich um das Exynos-Modell 5433 handeln. Die Tablets haben 3 GByte Arbeitsspeicher, 32 GByte Flash-Speicher und einen Steckplatz für 128 GByte große Micro-SD-Karten.


Auf der Gehäuserückseite ist eine 8-Megapixel-Kamera untergebracht und vorne befindet sich eine 2,1-Megapixel-Kamera für Videotelefonate. Die Tablets bieten Dual-Band-WLAN nach 802.11 a/b/n/c/ac, Bluetooth 4.1 und einen GPS-Empfänger. NFC-Funktionen sind nicht eingebaut. Neben einer Nur-WLAN-Ausführung wird es beide Tablets auch mit LTE-Unterstützung geben.Samsung will beide Tablets mit Android 5.0 alias Lollipop auf den Markt bringen. Darauf wird eine von Samsung angepasste Oberfläche laufen. Samsung hat keine Laufzeitangaben zum fest eingebauten 5.870-mAh-Akku gemacht.


Der Ludicrous Modus ist eine neue Hardware-Erweiterung für das Elektroauto Tesla Model S, mit dem das Modell P85D in 2,8 Sekunden auf knapp 100 km/h beschleunigen soll. Für 10.600 Euro Aufpreis kann das Modul geordert werden.

Tesla Motors bietet einige neue Upgrades für das Model S an, darunter den viel beachteten Ludicrous-Modus für das allradgetriebene Modell P85D. Er soll es für einen Aufpreis von 10.000 Euro innerhalb von 2,8 Sekunden aus dem Stand auf 60 Meilen pro Stunde (96,56 km/h) beschleunigen. Auf der deutschen Seite gibt Tesla Motors mittlerweile 3 Sekunden bis 100 km/h an. Die Bezeichnung erfolgte in Anlehnung an eine Szene aus der Science-Fiction-Filmkomödie Spaceballs von Mel Brooks aus dem Jahr 1987.



Bisher besaß der P85D nur einen sogenannten "Geisteskranken-Modus" ("insane"), mit dem das Fahrzeug das Tempo in 3,2 Sekunden erreicht. Für Besitzer des Fahrzeugs soll die Nachrüstung 5.000 US-Dollar plus Einbaukosten betragen.Außerdem bietet der Hersteller das Tesla Model S nun mit einem Akku mit 90 kWh an. Das ist eine leichte Steigerung gegenüber dem bisherigen Spitzenakku mit 85 kWh, die aber gleich 3.200 Euro mehr kostet. Die Reichweitenerhöhung ist hingegen gemessen am Preis gering. Sie liegt gerade einmal bei 25 km - bei einer Geschwindigkeit von etwas über 100 km/h.
Zudem gibt es nun auch ein Model S mit Heckantrieb und 70-kWh-Akku für 70.000 US-Dollar (74.200 Euro). Das bisherige 70-kWh-Modell wurde nur mit Allradantrieb angeboten und kostet 75.000 US-Dollar (79.500 Euro).


Elon Musk kündigte außerdem die Software 7.0 für die Fahrzeuge an. Sie soll einfache teilautonome Fahrfunktionen bieten. Derzeit befindet sie sich noch in der Testphase, weil Verkehrsschilder und Straßenmarkierungen noch nicht perfekt erkannt werden, wenn sie verschmutzt oder abgenutzt sind.Er ist angreifbar - und die NSA liest angeblich mit: Die Internet Engineering Taskforce hat den Einsatz des einst beliebtesten Verschlüsselungsalgorithmus RC4 untersagt. Doch Sicherheit lässt sich nicht einfach verordnen.

Minimale Codebasis, einfache Implementierung und ein sehr geringer Ressourcenverbrauch in der Anwendung: Lange galt RC4 als beliebtester Verschlüsselungsalgorithmus - obwohl Sicherheitsforscher im Lauf der Jahre kritische Lücken fanden. Aber erst 2014 kam das Aus: Die Internet Engineering Task Force (IETF) verbot den Einsatz von RC4 für TLS-Verbindungen.Vor wenigen Tagen haben Forscher erneut verbesserte Angriffe gegen RC4 veröffentlicht. Dennoch ist RC4 auf vielen Webseiten weiter im Einsatz, und der Abschied von dem unsicheren System vollzieht sich nur schleppend. Denn viele Webdienste fürchten Kompatibilitätsprobleme, wenn sie den Algorithmus einfach abschalten.


Außerdem befinden sich nach jahrelanger Nutzung RC4 und ähnliche veraltete Kryptostandards tief in vielen Programmbibliotheken. Der Algorithmus wurde 1987 von dem Mathematiker und Kryptologen Ron Rivest vorgestellt. RC4 steht wahlweise für Rivest Cipher oder Rons Code. Mit Hilfe eines deterministischen Pseudozufallszahlengenerators wird dabei aus einem vorliegenden Schlüssel ein Schlüsselstrom erzeugt. Der Schlüsselstrom wird dann mit Hilfe einer XOR-Verknüpfung mit dem zu verschlüsselnden Text verknüpft.RC4 ist eine sogenannte Stromverschlüsselung. Im Unterschied zu Blockchiffren werden die zu verschlüsselnden Informationen Bit für Bit mit dem Schlüsselstrom zu einer Nachricht verschlüsselt. Aus diesem Grund eignen sich Stromchiffren vor allem für Anwendungsszenarien, die Echtzeit-Verschlüsselung verlangen. Sie sind schlicht schneller als Blockchiffren, bei denen immer erst der nächste Block mit Daten aufgefüllt werden muss, bevor die eigentliche Chiffrierung beginnen kann.



Die Verschlüsselung arbeitet schnell und lässt sich ohne großen Aufwand implementieren - deshalb fand sie eine weite Verbreitung. Der Algorithmus war lange ein Geschäftsgeheimnis der Firma RSA Security, bis der Quellcode im Jahr 1994 auf einer Mailingliste auftauchte. Der Schöpfer des Codes bestätigte die Echtheit der geleakten Informationen später indirekt, indem er auf die Wikipedia-Seite zu dem Thema verlinkte. Dass RC4 unter dem Namen Arcfour (Alleged RC4) nun öffentlich verfügbar war, trug zur weiteren Verbreitung des Algorithmus bei.RC4 hat jedoch ein grundlegendes Problem: Die Pseudozufallszahlen, die der Algorithmus als Basis für die Verschlüsselung benutzt, nehmen bestimmte Werte mit einer höheren Wahrscheinlichkeit an. Mit RC4 verschlüsselter Text weist somit wiederkehrende Elemente auf. Für sich betrachtet, ist das zunächst kein großes Problem. Wenn ein Angreifer jedoch viele so verschlüsselte Dokumente zur Verfügung hat, kann er mittels stochastischer Analysen den Ausgangstext bestimmen.


Schon 2001 nutzte ein erster Angriff diese Berechenbarkeit aus. Er richtete sich gegen die WLAN-Verschlüsselung WEP. Der Vorgänger des heute üblichen WPA2-Standards nutzte zur Absicherung des Netzwerkes RC4. Da beim Aufbau einer WLAN-Verbindung häufig berechenbare, wiederkehrende Informationen verschickt werden, gelang es Angreifern, aus der Masse der übertragenen Daten das Passwort zu extrahieren.Dieser Angriff führte früh zu massiven Schäden. Hackern gelang es im Jahr 2005 zum Beispiel, in das Firmennetzwerk des US-Unternehmens TJ Maxx einzudringen und dort über mehrere Jahre unerkannt Kundendaten und Kreditkarten-Informationen zu entwenden. Sie nutzten dabei das mit WEP unzureichend abgesicherte WLAN-Netzwerk der Firma aus, um ihre Schadsoftware zu installieren. Schätzungen von Branchenkennern zufolge verursachte der Angriff einen Schaden von bis zu einer Milliarde US-Dollar.http://www.akku-fabrik.com/acer.html


Der 2001 aufgedeckte Angriff gegen WEP führte jedoch nicht dazu, dass der Einsatz von RC4 flächendeckend eingestellt wurde. Der Angriff wurde von Sicherheitsexperten vor allem einer mangelhaften Implementation des Verschlüsselungsstandards zugeschrieben.Um diese ersten Angriffe gegen RC4 abzuwehren, empfahl RSA Security im Jahr 2011, bei der Implementierung einer RC4-Verschlüsselung die ersten 256 Zeichen des Schlüsselstroms zu streichen, da hier besonders häufig wiederkehrende Muster erkennbar waren. Alternativ sollten Nutzer den Schlüsselstrom mit einem Verfahren wie MD5 hashen. Unter diesen Voraussetzungen, so die Firma damals, sei der Algorithmus sicher.

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Officiellement présenté pendant le Computex de Taïwan mardi, le WoW5 de Convenient Power est la première station de recharge par induction pouvant accueillir cinq appareils en même temps. Une innovation qui devraient séduire les cafés, les restaurants et les hôtels comme les particuliers. C'est déjà un exploit en soi, mais ce qui fait la spécificité de cette station est qu'elle peut recharger des appareils compatible avec la norme QI sur toute sa surface et non pas sur des points précis. Tant que l'appareil est en contact avec la station, il se recharge correctement.La taille de ce chargeur permet ainsi d'accueillir les téléphones portables de toute la famille, mais aussi de recharger deux tablettes ou un notebook, dans la mesure où ils sont compatibles avec la norme QI de chargement sans fil. ConvenientPower espère que ce système se développera d'abord dans les cafés, les restaurants et les hôtels pour offrir un moyen aisé de recharger les appareils de plusieurs clients en même temps.


Certains s'attendent à ce que la recharge par induction (sans fil pour les équipes marketing) s'impose à l'avenir dans les appareils électroniques de grande consommation, mais elle n'arrive pas à prendre aussi rapidement que l'espèreraient ses partisans. Les principales entraves : Une charge toujours très lente et deux normes se disputent le marché : la norme Power Matters Alliance (PMA) "Power 2.0" (soutenue par Google et Starbucks entre autres) et la IQ plus répandue et soutenue par Wireless Power Consortium (140 membres dont Intel, Samsung et Nokia). Signalons par ailleurs que - pour une question de royalties - les produits Apple ne sont pas compatibles avec ces deux normes.Le fabricant a toutefois pensé aux consommateurs attachés aux produits Apple qui veulent tout de même profiter de cette technologie. ConvenientPower propose donc des étuis d'iPhone, approuvés par la firme à la pomme, permettant la recharge sans fil et compatibles avec la norme QI. Des chiffres du cabinet IMS Research montrent que 5 millions d'appareils déjà compatibles avec cette technologie seront vendus cette année, mais les prévisions de l'entreprise avancent 100 millions d'appareils vendus d'ici fin 2015.

Apple a dévoilé deux premiers frameworks permettant de prendre en charge les manettes de jeux vidéo sur iPhone et iPad, ce qui ravira les gamers et les développeurs de jeux.


Selon des documents découverts par Touch Arcade sur le portail de développeurs d'Apple, le firme de Cupertino prévoit deux types de manettes : une qui accueillerait l'iPhone et le transformerait en console portative, et une autre indépendante, qui, comme la Playstation ou la Xbox, se connecterait sans fil au smartphone. Même si les détails sur ce projet manquent, il semble clair que Apple vise à standardiser le jeu sur iPhone et iPad, afin d'améliorer la jouabilité.Même si Microsoft et Sony ont présenté des fonctionnalités toujours plus innovantes à venir sur la prochaine génération de consoles pendant l'E3 de Los Angeles, il semblerait que les jours des consoles de salon soient comptés. En effet, l'avenir du gaming pourrait se jouer dans les appareils mobile comme les smartphones et les tablettes.


Par exemple, Juniper Research prévoit que d'ici 2017, 64,1 milliards d'applications de jeu seront téléchargées par an sur appareils mobiles, contre 21 milliards en 2012. Cet engouement grandissant a déjà un fort impact sur le marché traditionnel des jeux vidéo, avec des consoles portables comme la Sony PS Vita qui se battent pour se faire une place aux côtés des derniers smartphones signés Samsung ou Apple.

La sélection de nos articles consacrés à Apple Expo 2007 Iomega passe ses doubles disques à 1,5 To SWSoft prépare une version serveur de Parallels Apple met à jour iLife Microsoft dévoile son pack Office 2008 pour Mac Iomega passe ses doubles disques à 1,5 To Iomega attendait l'Apple Expo parisienne pour lancer ses nouveautés en stockage externe. Son UltraMax Pro, série de doubles disques Sata 2 externes (mais non portables), passe en 1,5 To. L'utilisateur a le choix entre plusieurs modes d'utilisation : les disques peuvent être vus comme des volumes simples, comme un volume...

La semaine prochaine, LG Electronics et Samsung devraient dévoiler des smartphones sous Android équipés des dernières puces Intel Atom Medfield, selon les analystes. L'arrivée de ces appareils, si elle se confirme, pourrait annoncer la fin de la suprématie des puces à base de processeur ARM, qui équipent 95% des smartphones présents sur le marché.



Selon Jack Gold, analyste chez J. Gold Associates, « la présentation possible de smartphones à base de puces Atom au CES de Las Vegas (10-13 janvier 2012) pourrait rapprocher Google et Intel. » Google étant sur le point d'acquérir Motorola Mobility pour 12,5 milliards de dollars, « on peut penser que certains smartphones de Motorola tourneront bientôt aussi avec des puces Atom, » ajoute l'analyste.Un effort conjoint d'Intel et de Google pour concevoir ensemble des smartphones, pourrait aussi permettre à Intel, propriétaire de McAfee, d'intégrer son logiciel de sécurité sur mobile. « Au passage, cela permettrait à Google de profiter de la sécurité McAfee pour Android, qui n'a pas la réputation d'être une plateforme très sûre, » a ajouté Jack Gold. Par ailleurs, « Intel a passé beaucoup de temps avec Google pour optimiser Android pour ses puces. »


Pour l'instant LG, Samsung et Google n'ont pas pu être joints pour commenter leurs annonces de smartphones au CES. Mais de l'avis de plusieurs analystes, LG et Samsung devraient montrer des terminaux à base de puces Atom pendant le salon. LG a programmé une conférence de presse dès lundi matin, et Samsung en a programmé une autre lundi après-midi. Vraisemblablement, les nouveaux téléphones Android tournant sous Atom seront équipés du dernier système d'exploitation Android 4.0 Ice Cream Sandwich, mais ce n'est pas certain.Intel a publié la photo d'un smartphone générique intégrant la puce Atom Medfield, que la revue Technology Review du Massachusetts Institute of Technolgy (MIT) a récemment mise en ligne. D'après le journal du MIT, Stephen Smith vice-président de l'architecture chez Intel, a déclaré que des produits basés sur Medfield seraient annoncés au cours de la première moitié de l'année 2012. Cette information concorde avec la promesse faite par Intel lors de l'Intel Developer Forum 2011 en septembre dernier à SF. La revue technologique indique aussi que le prototype de téléphone tournant sous Medfield ressemblait à un iPhone 4 d'Apple, même s'il semblait moins lourd. Intel n'a pas voulu faire de commentaire au sujet des annonces de mobiles Atom au prochain CES.


Bien que le prototype montré par Intel tournait sous Android 2.3, Jack Gold a estimé qu'Intel et les constructeurs seraient obligés de proposer des appareils tournant sous Android 4.0 pour rester compétitifs. « Un processeur Atom pourrait avoir du succès si les mobiles sont bien conçus, et LG devrait être le premier constructeur à faire une offre compétitive, » a déclaré l'analyste. « Mais Intel a du retard sur ses concurrents Qualcomm et Nvidia en matière de puces pour smartphone. Medfield permet à Intel d'entrer dans l'arène. Cela fait un certain temps que le fondeur essaye de mettre un pied dans ce secteur. »
En 2011, 1 016 622 mobiles ont été récupérés dans l'Hexagone, contre 835 000 en 2010 et seulement 485 000 en 2009, selon un communiqué de la Fédération française des télécoms, publié le lundi 14 mai. Cette annonce coïncide avec le lancement d'un site de sensibilisation et d'information sur la collecte des téléphones portables, Rapportersonmobile.fr. L'objectif du site Rapportersonmobile.fr est de mettre en avant les enjeux environnementaux et économiques de cette démarche. Il propose en outre de découvrir l'ensemble des points de collecte, ainsi que les contreparties financières que peuvent offrir les opérateurs à leurs clients en échange de leur ancien mobile. Tout savoir sur la collecte des mobiles usagés en France :http://www.fr-batterie-portable.com/dell.html



Apple doit présenter son iPhone 5 ce mercredi 12 septembre. Celui-ci devra faire preuve d'originalité pour espérer rivaliser avec le Samsung Galaxy S3 ou le Nokia Lumia 920.

Avant l'arrivée de l'iPhone 5, la majorité des sites et blogs spécialisés dans l'actualité high-tech évoquent, pêle-mêle, un écran plus grand (4 pouces), des écouteurs revus, une plus grande autonomie et une connecteur plus compact. L'iPhone 5 devrait également être équipé d'un processeur plus puissant et utiliser des nanoSIM. Les questions de compatibilité 4G et de la présence d'une puce NFC restent quant à elle en suspens. Toutefois l'arrivée de Passbook dans iOS 6 semble nécessiter l'utilisation de la technologie sans contact NFC qui permet notamment le paiement ou l'échange de données sans contact.Ces dernières rumeurs ne font donc pas état d'innovation majeure, dans un contexte où les concurrents d'Apple n'hésitent plus à proposer, de leur côté, des smartphones de plus en plus évolués.

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Cependant, « le terme ‘robotique’ n’est pas très populaire dans le secteur », a estimé Frances Karamouzis, une vice-présidente de Gartner. « Tous les clients auxquels nous avons parlé n’aiment pas cette dénomination », a-t-elle ajouté. « Dans ce contexte, le mot ‘robotique’ reste difficile à expliquer en interne ». Quant à l’annonce de Dell, « elle ajoute encore plus de confusion à ce domaine déjà connu sous le terme d'automatisation robotique des processus ». Selon elle, « ils essaient de faire passer les outils RPA (Robotic Process Automation) comme un évènement ‘révolutionnaire’ dans l’externalisation des processus métiers ». « Certes, c’est une évolution, mais ce n’est pas une révolution ». Les outils RPA sont généralement conçus pour des « tâches très spécifiques ». Des outils comme Amelia d’IPsoft et Watson d'IBM, construits sur l’intelligence cognitive, « peuvent prendre en charge des processus entiers », a-t-elle ajouté. « Les systèmes d'automatisation robotique des processus sont importants parce qu'ils sont un bon point d’entrée pour les clients qui s’y intéressent et veulent en appréhender le potentiel », a encore déclaré la vice-présidente de Gartner. « Mais ce sont plutôt des pansements ou des solutions rapides. Ils permettent de faire des économies importantes, mais ce sont des outils très tactiques. Ils ne permettent pas de réinventer des processus ».Les discussions ont finalement été rapides et l'acquisition d'EMC par Dell - contre 67 milliards de dollars - a été actée par les principaux actionnaires des deux groupes. Un nouveau géant de l'industrie IT est en passe de voir le jour.


Avec le concours de ses principaux partenaires financiers, MSD Partners et Silver Lake, Michael Dell a donc cassé sa tirelire pour s’offrir EMC moyennant un chèque de 67 milliards de dollars. La plus grosse acquisition à ce jour d’une compagnie IT. Michael Dell deviendra président du conseil et CEO de l’entreprise fusionnée. Selon les termes de l'accord, les actionnaires d’EMC recevront 24,05 $ par action (en numéraire), avec un bonus lié à la valorisation des 83% que détient EMC dans VMware. Soit environ 33,15$ par action EMC au final. Lors d'une conférence de presse téléphonique, Joe Tucci, le CEO d'EMC, qui quittera l’entreprise au moment de la finalisation de la vente mi-2016, a indiqué que Pivotal deviendrait une société cotée à court terme et qu’elle n’entrait pas dans le deal avec Dell.


Aux manettes des forces de ventes de Projetlys, ce dernier a notamment pour mission de développer les ventes de « Ma collectivité numérique », une application destinée aux élus lancée il y a six mois. Sa promesse : fournir aux élus un accès à tous les outils nécessaires à l'exercice de leur mandature (collaboratif, partage de documents sécurisés, traçabilité des échanges...). D'ici quelques semaines, l'outil sera proposé dans le magasin d'applications en ligne de Microsoft.Deux machines professionnelles, à configurer selon les besoins, sont proposées par Toshiba. Le Satellite Pro A50-C est le modèle haut de gamme mais le Satellite Pro R50-C n'a pas à rougir et présente la même solidité.
Communément connu pour la robustesse de ses machines, Toshiba souhaite conserver sa réputation en renouvelant sa gamme Satellite Pro. Le fabricant japonais présente le Satellite Pro A50-C et le Satellite Pro R50-C, deux machines à usage professionnelle. Ils ont de nombreuses caractéristiques communes, à commencer par leur taille. Le châssis mesure 379 x 258 x 23,95 mm pour un poids de 2 kg et présente un port HDMI, 2 USB 2.0, 2 USB 3.0, 1 RGB et un lecteur de carte SD. Ils sont tous deux équipés d'un écran LED antireflets HD ou Full HD (à choisir) de 15,6''. Au niveau communication, les deux machines embarquent la technologie Intel Dual Band Wireless-AC 3160 ou 7265 et le Bluetooth 4.0.

On retrouve sur les deux modèles un lecteur de DVD, super-multi en option.



Les PC portables présentent une autonomie allant jusqu'à 8 heures selon le constructeur. Ils ont, par ailleurs, été soumis à une batterie de tests, avant leur lancement, réalisés par l'institut allemand TÜV Rheinland, qui simulent trois années d'utilisation pour en vérifier la résistance. En outre, Windows 10 édition familiale est pré-installé ou Windows 7 professionnel avec un DVD de mise à niveau vers Windows 10 Pro.En terme de différenciation, le Satellite Pro A50-C se révèle être le modèle haut de gamme, de par ses caractéristiques plus poussées. Il peut embarquer, au choix, un processeur Core i5 ou i7 et une carte graphique Nvidia GeForce, jusqu'au modèle 930M avec 2 Go de VRAM dédié. Il est possible de l'équiper d'un SSD de 256 Go ou d'un disque dur d'un To. Le Satellite Pro R50-C propose les modèles de processeurs d'Intel Core i3 ou i5 et une carte graphique intégrée HD Graphics 5500. Le disque dur est de 1 To mais il n'y a pas d'option SSD. Enfin, sa webcam est au format HD alors que celle de son aîné est au format Full HD avec deux microphones à réduction de bruit.


Les deux modèles seront disponibles en Europe à partir du 3e trimestre 2015. Pour le prix, le Satellite Pro R50-C est disponible partir de 399€ HT et le Satellite Pro A50-C à partir de 569€ HT.NTT DoCoMo, le premier opérateur de télécommunications mobiles japonais, mettra en vente jeudi le Medias W N-05E un smartphone pliable à deux écrans, dont l'un peut s'utiliser comme clavier, l'autre comme afficheur ou bien les deux se combiner pour présenter une seule même image en grand format. Ce modèle fabriqué par le groupe japonais NEC s'utilise comme un smartphone traditionnel lorsqu'il est fermé (un écran sur le dessus, l'autre au dos). Ouvert à 180°, il peut afficher une image en format 5,6 pouces (14,2 cm) de diagonale sur la surface complète des deux écrans tactiles alors côte à côte. "Cela permet aussi de regarder simultanément deux sites internet, comme on le fait souvent avec un ordinateur ou une tablette", donne comme exemple l'opérateur. Ce mobile multifonctions peut aussi s'utiliser presque comme un PC portable, l'écran inférieur servant de clavier. Il est également adapté à la lecture d'ouvrages électroniques.


Fonctionnant avec le système d'exploitation Android de Google et sur réseau à la norme 4G/LTE à très haut débit, ce téléphone appelé intègre toutes les innombrables fonctionnalités habituelles des appareils japonais (porte-monnaie électronique, TV, etc.). Il est pour le moment réservé au marché nippon.
Les ventes des smartphones Nokia sous Windows Phone 8 ont continué à progresser au cours du premier trimestre 2013. Les pertes du Finlandais sont en diminution par rapport à la même période l'année passée, mais son chiffre d'affaires global a baissé. Au cours des 3 premiers mois de l'année, les revenus du constructeur se sont établis à 5,85 milliards d'euros, en repli de 20% par rapport à 2012. Sa perte nette s'est élevée à 272 millions d'euros, contre 928 millions d'euros au cours de l'exercice précédent.Nokia a vendu 61,9 millions de téléphones portables au cours du premier trimestre, dont 6,1 millions de smartphones (parmi lesquels 5,6 millions de Lumia). En 2012, 82,7 millions d'unités avaient été commercialisés, dont 11,9 millions de smartphones, et plus de 2 millions de Lumia. (les modèles de sa gamme Asha n'entrant pas dans la catégorie smartphones, même ceux à écran tactile).



Depuis lors, le succès des Lumia a été marqué par des fluctuations. Nokia en a livré 4 millions durant le deuxième trimestre, 2,9 millions au cours du troisième trimestre et 4,4 millions sur le quatrième trimestre. Mais l'augmentation constatée au cours du premier trimestre constitue une bonne nouvelle, selon Geoff Blaber, analyste chez CCS Insight. « C'est sans doute signe d'une tendance qui va dans la bonne direction », a-t-il déclaré.Cette période d'augmentation des ventes est critique en raison de la pression dont Nokia fait l'objet sur le marché des téléphones mobiles, alors que ses ventes ont globalement diminué de 25%. Il est clair que les modèles basés sur la plate-forme Series-40 et la gamme Asha, en particulier, sont fortement concurrencés par les terminaux Android, selon l'analyste.


« C'est le premier trimestre, et ce depuis bien longtemps, où l'activité smartphones montre des signes plus positifs que celle de la téléphonie mobile », considère Geoff Blaber. Quant à Nokia, il est tout à fait conscient de ses problèmes. « Notre activité mobile est confrontée à un environnement concurrentiel difficile, et nous prenons des mesures tactiques et apportons de l'innovation au marché pour répondre à nos enjeux », a commenté le constructeur dans un communiqué.Les revenus provenant des équipements et des services de la firme ne se sont améliorés que dans une seule partie du monde, en Amérique du Nord. Mais si l'on penche sur les volumes, l'importance du challenge de Nokia dans cette région devient claire. Le constructeur n'y a vendu que 400 000 téléphones mobiles durant le 1ertrimestre 2013, soit une baisse de 33% par rapport à la même période l'an dernier. Cependant, la plus forte baisse a été enregistrée sur l'important marché chinois où les ventes sont passées de 9,2 à 3,4 millions d'unités.


Au cours des trois premiers de l'année, les ventes de smartphones Windows Phone sont arrivées derrière celle des produits annoncés par Nokia fin 2012, dont les 920 Lumia, a précisé l'analyste de CCS Insight. Les modèles Lumia 520 et 720, que le fabricant a annoncé en février dernier lors du Mobile World Congress, n'ont pas encore eu un effet sur les chiffres des ventes.« L'engouement pour les modèles d'entrée de gamme que nous attendons va avoir un impact plus positif au cours du deuxième trimestre », prévoit Geoff Blaber. Pour ce dernier, même si Nokia va dans la bonne direction, l'entreprise ne peut pas se permettre de se reposer sur ses lauriers. Il y a deux choses que la firme a besoin d'ajouter dès à présent, estime l'analyste.« Tout d'abord, il y existe toujours un fossé entre l'endroit où Windows Phone s'arrête et celui où Asha commence, donc il y a des niveaux de prix encore plus bas sur lesquels le constructeur doit répondre », considère Geoff Blaber. « Ensuite, il y a aussi une exigence pour concevoir un produit phare qui se différencie davantage, un modèle disposant d'une finition métallique encore plus haut de gamme », a-t-il conclu

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Freilich gilt das nur für Windows-10-Installationen. Wer in der Firma parallel Windows Vista, Windows 7 oder Windows 8 nutzt, muss ohnehin mit unterschiedlichen Systemen arbeiten. Windows Update for Business bringt dann keine nennenswerte Verbesserung.Für kritische Bereiche wird Windows Update for Business den WSUS keinesfalls ersetzen. Beispiele, die Microsoft uns auf der Build 2015 als hochkritische Systeme nannte, sind Server oder auch Rechner in Krankenhäusern oder bei der Luftverkehrskontrolle (ATC). Für alles andere sieht Microsoft auch in großen Unternehmen das neue Updatesystem vor. Windows Update for Business ist damit eine Art WSUS Light mit geringeren Personalkosten, ohne aber WSUS selbst abzuschaffen.


Der Admin kann mit dieser abgespeckten Variante des WSUS verschiedene Verteilungsringe und Wartungsfenster durch Gruppen spezifizieren, die unabhängig vom Patch-Tag dafür sorgen, dass die Updates eingespielt werden. Das soll sich einfach bedienen lassen, den Beweis bleibt Microsoft allerdings vorerst schuldig. Auch wie die Integration in die Windows-Systeme aussieht, konnte Microsoft noch nicht sagen. Man arbeite derzeit an solchen Feinheiten. Im Laufe des Sommers 2015 soll es eine erste Vorschau geben.Es ist damit eine Windows-10-Funktion, die noch nicht in den finalen Builds zu finden ist. Die Vorbereitungen sind aber bereits getroffen und in den folgenden Monaten nach der Veröffentlichung der Vorschau soll es weitere Neuerungen im Updateprozess geben.


Laut Microsoft gibt es keine festen Konfigurationen. Es lassen sich etwa für die Lagerabteilung Verzögerungen von mehreren Tagen einstellen. Normale Büroarbeitsplätze mit Anwendern, die gerne verseuchte Anhänge öffnen, können hingegen am Patch-Tag mit sicherheitsrelevanten Updates versorgt werden. Die Buchhaltung wird über ein Wartungsfenster vor Updates bei Kassenschluss-Terminen geschützt. Präsentationsrechner in Konferenzräumen werden hingegen nie tagsüber mit Updates und der damit verbundenen Neustart-Aufforderung versorgt. Letztendlich wägt der Administrator so unterschiedliche Risiken ohne WSUS ab.


Die Peer-to-Peer-Technik soll ebenfalls in allen Unternehmen eingesetzt werden können, auch wenn gerade solche Firmen in der Regel eine gute Außenanbindung haben. Für Microsoft hat das Vorteile: Die Verteilung belastet die Microsoft-Server weniger. Hierbei ist zu bedenken, dass Microsoft auch große Unternehmen mit neuen Windows-10-Funktionen versorgen will und nicht nur Updates dort verteilen möchte. Solche Updates können viel Bandbreite kosten. Rechner, die nicht ständig angeschaltet sind, haben zudem den Vorteil, dass sie schnell über das Hausnetzwerk alle notwendigen Daten bekommen, statt über xDSL den gesamten Rechnerpark zu versorgen. Insbesondere mit Office-Patches geht das Volumen nämlich schnell in den hohen dreistelligen MByte-Bereich pro Rechner.


Der monatliche Patch-Tag wird mit Windows Update for Business nicht abgeschafft, da die vorhandene WSUS-Infrastruktur bestehen bleibt. Zudem ist planerische Sicherheit für den administrativen Alltag eine Erleichterung. Allerdings hat auch Microsoft in der Vergangenheit bei Dringlichkeit abseits der Patch-Tage Updates veröffentlicht. Da Updates in der Regel nach US-Zeiten aufgespielt werden, bedeutet das für europäische Admins meist eine Abendbelastung. Besonders schwerwiegend ist das, wenn Updates in den USA am Freitagvormittag veröffentlicht werden. Unternehmen ohne Schicht- und Bereitschaftsdienst bei der IT-Administration haben mit solchen Fällen Probleme.



Die Patch-Tage werden aber gewissermaßen entschärft. Systemadministratoren können Sicherheitslücken in Kauf nehmen, um sich die Situation bei einzelnen Stationen oder der Allgemeinheit anzuschauen. Wenn alles geklappt hat, kann der Verteilungsring seine Arbeit machen. Selbst kleinere Unternehmen sollen intern sozusagen eine Testphase für Patches starten können und nur einen kleinen Teil der Mitarbeiter mit dem aktuellen Patch-Level versorgen. Problematisch ist natürlich, dass mit jedem Tag des Wartens potenzielle Angreifer die Gelegenheit haben, sich die Patches genauer anzuschauen und Angriffe zu starten. Deswegen bleiben Details zu Patch-Tagen meist unter Verschluss.Die Patch-Tage haben den Vorteil, dass Administratoren weltweit schnell reagieren, da sie die Veröffentlichungstermine kennen. In Zukunft wird sich das eine oder andere Unternehmen selbst bei gefährlichen Sicherheitslücken bei Bedarf ein paar Tage Zeit lassen können mit dem Update - so wie es bereits jetzt bei spontan veröffentlichten Sicherheitsupdates ist, die Administratoren unvorbereitet treffen.


Für Anwender der Home-Edition von Windows 10 hat das alles keine Bedeutung. Die nutzen das Windows-Update wie bisher und bekommen so auch die Funktionserweiterungen schnell. Standard ist, dass die Treiberupdates zwangsweise automatisch aufgespielt werden. Nach derzeitigem Stand soll sich das aber mit einem Trick verhindern lassen. Bei der Enterprise-Funktion gibt es von vornherein mehr Flexibilität. Die Option, Windows 10 als Long Term Servicing Branch zu verteilen, verhindert die Installation aller neuen Funktionen. Hier bekommt der Administrator für seine Rechner nur noch Sicherheitsupdates. Die LTSB-Version bietet damit eine besonders hohe Plattformstabilität. Wie bereits erwähnt fällt damit der Edge-Browser komplett weg, da dieser - aus Plattformsicht - ein instabiles Softwareprodukt ist. Eine LTSB-Version bleibt insgesamt zehn Jahre stabil.


Dazwischen liegt der Current Branch for Business, der eine Updateverzögerung von bis zu acht Monaten ermöglicht, allerdings nur für Besitzer von Pro- und Enterprise-Lizenzen. Das Thema ist komplex, insbesondere, da der Aufbau der neuen Update-Infrastruktur noch nicht abgeschlossen ist.Neben den offensichtlichen Änderungen im Vordergrund und den Verbesserungen unter der Haube, die zunächst vor allem Entwicklern neue Anwendungsmöglichkeiten bieten, enthält Windows 10 auch eine Vielzahl kleiner Neuerungen.Eine davon betrifft die Verwendung von Anti-Virus-Software. Es gibt mit Windows 10 nämlich das Anti Malware Scan-Interface (AMSI). Microsoft will damit nicht nur über seine eigenen Tools den Schutz der Windows-Rechner verbessern, sondern stellt AMSI auch Drittherstellern zur Verfügung, die damit effizienter das System gegen Eindringlinge schützen sollen. Derzeit ist noch unklar, inwiefern dieses neue Interface in großem Umfang von Herstellern von Sicherheitssoftware angenommen wird.


Die Handhabung von Heim-WLAN-Installationen wurde ebenfalls erweitert. Es ist nun möglich, Passwörter und SSIDs in Kombination mit anderen zu teilen. Wifi Sense ermöglicht dies sogar über Facebook-Kontakte. Ein entsprechender Kontakt erhält die Zugangsdaten, kann aber dennoch diese Daten nicht einsehen. So kann etwa ein Familienmitglied zwar den Zugang bekommen, diesen jedoch nicht weitergeben.Es gibt zudem noch einige Unklarheiten bezüglich Microsofts Verschlüsselung. Das gilt auch für die Verschlüsselung der SSID selbst. Diese sieht der eingeladene Nutzer allerdings sowieso, und Techniken zum Verstecken einer SSID sind für versierte Anwender ohnehin wirkungslos.



Die Systemsteuerung hat Microsoft in Teilen ebenfalls umgebaut - allerdings nicht so weit, dass sie vereinheitlicht wurde. Im Prinzip wurden die alten PC-Einstellungen von Windows 8 in die neuen Einstellungen überführt und um einige Funktionen erweitert. Zudem sind die Einstellungen nun auch eine Desktopanwendung. Parallel dazu bleiben aber die Systemsteuerung und die Computerverwaltung bestehen. Je nach Situation muss für die Einstellungen zu einem anderen Kontrollbereich gegriffen werden.Für die Solitaire-Freunde gibt es ein neues Spiel: Candy Crush Saga ist nun integraler Bestandteil von Windows 10. Es ersetzt Hearts, das allerdings bereits unter Windows 8 nicht mehr automatisch installiert wurde.Mit Windows 10 verschwinden auch einige Funktionen. Das Media Center wird nicht mehr fortgeführt. Früher war dies ein wichtiger Bestandteil von Windows - so wichtig, dass damals mit der Windows XP Media Center Edition sogar eine eigene SKU (Stock Keeping Unit, Bestandseinheit) auf den Markt gebracht wurde. Immerhin soll es als Ersatz im Laufe des Jahres eine DVD-Abspieloption für Windows 10 geben. Nachtrag vom 30. Juli 2015, 10:01 Uhr: Microsoft bietet mittlerweile eine DVD-Player-App in bestimmten Lizenzsituationen kostenlos an.


Bereits mit Windows 8 hat Microsoft zudem die Unterstützung für Gadgets entfernt und sie mit Windows 10 nicht wieder eingeführt. Wer Windows 8 nicht kennt, wird dies als unangenehme Veränderung empfinden, falls er die mit Windows Vista eingeführten Gadgets bisher verwendet hat.Im Zuge der Umbauten auf die Universal Windows Platform wurde zudem der Store angepasst. Das gilt insbesondere für Entwickler, die ihre Apps für verschiedene Plattformen anbieten wollen, und natürlich auch für Anwender, die eine App auf unterschiedlichen Geräteklassen einsetzen wollen. Von den Umbauten im Hintergrund dürfte der Anwender jedoch nur wenig sehen.http://www.akku-fabrik.com/dell.html


Für Freunde der Kommandozeile ist von Microsoft jetzt die Powershell in der Version 5.0 unter Windows 10 vorinstalliert. Das Besondere hierbei: Es ist eine der Neuerungen, die bald auch für alte Betriebssysteme zur Verfügung gestellt wird. Powershell 5.0 lässt sich dann unter anderem auch unter Windows 7 und Windows 8.1 sowie diversen Servervarianten installieren.Wer eine Domäne betreibt, kann sich beispielsweise nun auch per Azure Active Directory (AAD) an eine solche binden, da AAD nun im System integriert ist. Damit einhergehend werden für Unternehmenskunden einige Funktionen in der Cloud möglich. Es wird etwa einen entsprechenden Store für Firmen-Apps geben. Auch die Lizenzierung läuft dann über Azure. Zudem werden das Roaming zwischen Rechnern und das Mobile Device Management (MDM) über die Azure-Services möglich. Nicht alle Azure-Integrationen werden jedoch zum Start von Windows 10 für Unternehmen sofort funktionieren. Ein großer Teil der Entwicklungen soll erst im Laufe des Herbstes 2015 abgeschlossen werden. Das gilt auch für zahlreiche Administrationswerkzeuge.

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Ces derniers mois, vous n’avez pas pu passer à côté de Snapchat et son petit fantôme blanc en guise de logo. L’application de partage de photos et de vidéos éphémères séduit les ados du monde entier… et les mastodontes de la high-tech.

Comme Uber ou Airbnb, la start-up créée en 2011 par des étudiants de l’université américaine de Stanford flirte aujourd’hui avec une valorisation à plus de dix milliards de dollars.

Car après avoir éconduit les avances de Facebook et Google en 2013, Evan Spiegel, le jeune cofondateur et CEO de Snapchat, a failli céder aux sirènes d’un autre géant du numérique : Alibaba. Le leader du e-commerce en Chine a négocié plusieurs mois avec le réseau fantôme pour figurer en bonne place lors d'une nouvelle levée de fonds.


Si l'entrée au capital du chinois a finalement été écartée, Snapchat continue son bonhomme de chemin en solitaire en réussissant de régulières levées de fonds lucratives.

Mais le service de partage commence à frémir sous la pression du marché : son business modèle est questionné, son statut de cash machine remis en cause. Une émission de nouvelles actions de la société a été dévoilée le 9 août par Bloomberg. Elle représenterait 3% du capital de la start-up.
De récents scandales sur le manque de protection des données des utilisateurs ont terni l’image du réseau social éphémère. Avec un nombre d'utilisateurs de plus en plus conséquent, Snapchat pourra-t-il continuer à jouer dans la cour des grands en solo ?


Même si Apple propose des produits certifiés comme économes énergétiquement (...) les documents de confirmation nécessaires et les agréments légaux n'ont jamais été fournis, a expliqué à Reuters le ministère chinois des Finances. L'information a été confirmée par le Centre d'achat gouvernemental.

La confusion et les incertitudes entourant les produits Apple reflètent l'anxiété et la méfiance croissantes et réciproque entre la Chine et les entreprises de technologie étrangères.

La Chine a annoncé la semaine dernière l'ouverture formelle d'une enquête visant Microsoft qu'elle soupçonne d'infractions à la législation sur la concurrence. Pékin reproche notamment à Microsoft de ne pas avoir dévoilé un certain nombre d'informations sur son système d'exploitation Windows et sur sa suite bureautique Office.


Le gouvernement chinois a également interdit à ses agences de se procurer toute une série de logiciels de sécurité étrangers dont ceux fabriqués par le Kaspersky Lab et Symantec.

La suspicion mutuelle entre Pékin et Washington en termes de piratage informatique est par ailleurs montée d'un cran l'année dernière après les révélations de l'ex-consultant des services secrets américains Edward Snowden, le Département de la justice américains ayant par ailleurs inculpé cinq officiers chinois en mai dernier pour espionnage industriel à grande échelle.

Ce 13 août, un Français a reçu la prestigieuse médaille Fields lors du congrès international des mathématiques qui se tient à Séoul jusqu'au 21 août. L’occasion de rappeler l’importance des mathématiques pour l'économie. Big-data, modélisation, calcul intensif, simulation, optimisation, statistiques, cryptographie... aucun de ces secteurs n'existerait sans eux.



Si vous envisagez la collaboration vidéo mobile, félicitations ! La vidéo mobile offre des opportunités incroyables pour accélérer les communications professionnelles, proposer de nouveaux modèles de ventes et de de service et améliorer l'efficacité des travailleurs à distance et mobile. Vos employés (et vos clients) ont probablement déjà, pour la plupart, un appareil mobile prenant en charge la vidéo (tablette, smartphone, ordinateur portable). Désormais, vous pouvez maîtriser ce potentiel de communication pour qu'il profite à votre entreprise.
Déclinés en versions HD et Full HD pour un prix démarrant à 280 dollars HT, les derniers Chromebook 14 de HP intègrent un processeur Intel Celeron N2840 en lieu et place d'un ARM Tegra K1, mais conservent par ailleurs les mêmes caractéristiques techniques.
Hewlett-Packard prend une longueur avant les fêtes de fin d’année en renouvelant ses Chromebook 14 et en revoyant leur prix à la baisse. L’édition 2015 n’est certes pas aussi séduisante que la version à écran tactile de l’an dernier tarifée 400 dollars (HT), mais ces modèles silencieux - en l'absence de ventilateur - ont toujours belle allure et leurs prix restent abordables. La firme a appliqué une baisse de prix de 50 dollars sur ces appareils, qui sont maintenant proposés 250 dollars HT pour la version HD et 280 dollars pour la déclinaison Full HD, avec un accès à 100 Go de stockage gratuit sur Google Drive pendant deux ans.


Les caractéristiques techniques n’ont pas été modifiées pour cette version revisitée, si ce n’est l’abandon du processeur ARM Nvidia Tegra K1 au profit d’une puce dual-core Intel Celeron N2840 cadencée à 2,16 GHz. Pour le reste, on retrouve un écran IPS 14 pouces (1366 x 768 pixels), 2 Go de RAM, 16 Go d’espace de stockage, une connexion aux réseaux WiFi et Bluetooth, 3 ports USB (dont un en USB 3.0) et des sorties son et HDMI. HP promet également une autonomie de 9,25 heures sur ces machines. Les portables sont aussi livrés avec 12 pass pour des connexions Internet en vol (Gogo in-air) utilisables aux Etats-Unis, trois locations de films sur Google Play et 90 jours gratuits sur Google Play Music. Déclinées en deux coloris seulement, bleu et gris métal, ces Chromebooks seront disponibles cet automne en Europe.HP étant particulièrement intéressé par le marché des PME et de l'éducation, où les Chromebooks se sont bien implantés, il sort également le modèle Chromebook G4 en version argentée avec un support VPN amélioré, Citrix Receiver 1.8 pour Chrome et 16 Go de stockage intégré avec un total de 32 Go.


Plus rapide et mieux armée pour lutter contre ses rivales, la dernière tablette tactile de Microsoft Surface Pro 4 sous Windows 10 a plusieurs solides atouts dans son jeu. Si les problèmes de chauffe ont enfin été maîtrisés, ses qualités techniques auraient pu être encore meilleures.
La Surface Pro 4 de Microsoft, disponible depuis le 26 octobre, reprend les éléments qui ont fait le succès de la Surface Pro 3, et va encore plus loin. En particulier, le gain en performance est très substantiel. Mais, comme le déclare notre confrère de PCWorld qui a testé la Surface Pro 4, les véritables nouveautés se trouvent à l'intérieur de la tablette.Cependant, malgré ces atouts, il faudra aussi prendre en compte le fait que, depuis le lancement de la Surface Pro 3, l'écosystème de la tablette a considérablement évolué. Des clones de Surface comme la Lenovo Miix 700 et la Vaio Canvas devraient sortir prochainement. Par ailleurs, la famille des Surface Pro 4 s’est élargie avec l’arrivée de la Surface Book. Ce portable deux en un affiche une autonomie bluffante, et permet, en option - très onéreuse - d’ajouter une GPU. Si bien que, comparée à la Surface Book, la Surface Pro 4 semble un peu terne. Néanmoins, la Surface Pro 4 pourra très bien supporter cet ombrage. En effet, elle est dotée de fonctionnalités impressionnantes, ses performances sont excellentes, et l’expérience globale relève la barre des tablettes Windows haut de gamme.



Il est facile de confondre la Surface Pro 4 avec la Surface Pro 3, car les deux tablettes de Microsoft sont quasi identiques. La Surface Pro 4 mesure 11,5 x 7,93 x 0,33 pouces. En s’approchant un peu plus, on remarque que Microsoft a réduit la taille du panneau et a augmenté celle de l’écran, passant de 12 pouces en 2160 x 1440 pixels pour la Surface Pro 3 à 12,3 pouces en 2736 x 1824 pixels pour la SP4. À noter que, même avec ces pixels supplémentaires, notre confrère a trouvé l’affichage du texte un peu juste. Il a poussé l’affichage à 175%, au lieu des 150% proposés par défaut. Par ailleurs, Microsoft a accordé un peu plus d’espace au nouveau clavier Type Cover, moins étriqué que celui de la SP3.Mais, cette fois, les vraies différences se trouvent à l’intérieur de la tablette : la Surface Pro 4 intègre un processeur Intel Skylake de sixième génération qui fait bondir les performances 3D par de 81%. Microsoft a également revu la conception de la Surface Pro 4 afin que répartir la dissipation de chaleur sur toute la partie supérieure du panneau arrière et supprimer les points chauds. Les processeurs Core i5 ou Core i7 proposés en option pourront tourner à plein régime, ce qui était impossible avec la SP3.


Reste encore la question du prix. La version de base Core i3 de la Surface Pro 3 coûte 849€ TTC. Comparativement, la version Core M3 de la Surface Pro 4 démarre à 999€. La SP4 prêtée en test par Microsoft à nos confrères de PCWorld comportait un processeur Intel Core i5 avec 8 Go de RAM et un SSD de 256 Go. Ce modèle est commercialisé au prix de 1449 euros TTC. Il faudra débourser jusqu'à 1799€ pour le modèle Core i7 plus haut de gamme. À noter que le Type Cover est en option et qu’il coûte 150€, même si l’on peut considérer que c’est un accessoire indispensable. Microsoft n'a pas parlé d’une éventuelle option 4G/LTE pour la Surface Pro 4, mais on peut penser qu’elle sera offerte plus tard.


La Surface Pro 4 ne bouscule pas les habitudes. Comme sur la SP3, le bouton d'alimentation se trouve toujours en haut à gauche, à côté du bouton de contrôle du volume, il y a toujours un seul port USB 3.0 standard, un connecteur miniDisplayPort, et un lecteur de carte microSD. Elle est également équipée du 802.11ac WiFi et du Bluetooth 4.0. La légère différence de taille fait que la SP4 n’est pas compatible avec le dock de la Surface Pro 3, mais le chargeur semble identique. (À noter que, si le connecteur de la Surface Pro 4 est identique à celui de la Surface Pro 3, le connecteur du dock est plus trapu)La béquille est quasiment identique : sur la SP3, elle pivote facilement à 30° en mode « scène », puis plus lentement jusqu'à 150° maximum. Comparativement, sur la SP4, la béquille bouge de façon fluide de 0 à 150°. Ce n’est pas forcément un avantage : la charnière SP3 tient la tablette solidement en place, alors que la béquille de la SP4 peut changer de position si l’on passe son temps à taper sur l’écran. Cependant, il est plus facile de choisir l’angle d’inclinaison de la tablette. Les deux tablettes tiennent de façon équivalente sur les genoux.http://www.fr-batterie-portable.com/asus.html

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A l’heure du Big Data, de la modélisation, l’informatique est partout et pas d'informatique sans mathématiques. Tous les secteurs économiques sont concernés par l’utilisation des mathématiques, soutient Stéphane Cordier, professeur en mathématiques à l’université d’Orléans et porte-parole du Labex Amies (Agence pour les mathématiques en interaction avec l'entreprise et la société).

Pour le PDG de Lyft, une application de covoiturage urbain basée à San Francisco, la clé du succès est dans l'analyse de données. Elle permett d'assurer une qualité de service optimale afin de proposer des chauffeurs au bon endroit au bon moment et au bon prix. Selon lui, les taxis devraient également miser sur cette révolution du big data pour faire face à la concurrence des VTC.

Fondée sur le concept de l'économie du partage, l'application Lyft permet aux particuliers de se tranformer en chauffeurs privés avec leur propre voiture. L'entreprise, basée à San Francisco, offre un service de covoiturage urbain, convivial et peu cher. Le système est similaire à celui d'UberPop, la version ouverte à tous du géant des VTC Uber lancée à Paris au mois de février. Les deux start-up californiennes viennent d'ailleurs d'annoncer le lancement de services équivalents, Lyft Line et UberPool, permettant aux utilisateurs de partager un trajet pour réduire le montant de la course.


UTILISER LES DONNÉES POUR AJUSTER LES PRIX

Pour anticiper la demande en conducteurs à certains horaires (heures de pointes) et dans certains lieux, Lyft utilise les big data. Selon Logan Green, le PDG, les analyses de données permettent d'optimiser les performances. En effet, au lieu de planifier les horaires des conducteurs, Lyft a choisi de simplement leur communiquer la rémunération qu'ils peuvent anticiper en fonction des lieux et des créneaux horaires. Nous sommes transparents sur les données en interne, afin de laisser les conducteurs s'auto-réguler, explique-t-il.

Par ailleurs, grâce aux données, Lyft a aussi pu augmenter la rétention d'utilisateurs. En analysant les données, la start-up a constaté que les utilisateurs sont prêts à payer plus cher aux heures de pointes, plutôt que de ne pas avoir accès à un véhicule du tout. Pour garder les utilisateurs, on s'est rendus compte qu'on devait avoir des conducteurs disponibles tout le temps, ajoute le PDG.

Lyft espère pouvoir continuer grâce aux données à anticiper de mieux en mieux les besoins et déterminer avec précision où les conducteurs doivent aller en priorité.


LES TAXIS PEUVENT S'ADAPTER AU MONDE DES DONNÉES

Par ailleurs, toujours selon le patron de Lyft, le débat taxis versus VTC semble considérer, faussement, que l'industrie des taxis agit comme une entreprise ou une seule entité organisée. On parle d'eux comme s'il s'agissait d'une entreprise cohérente, mais il s'agit d'une union, avec des régulations.

De nombreuses industries [traditionnelles] deviennent des plates-formes qui utilisent des données et de la technologie. Les taxis s'en sortent, pour l'instant, et répondent à des besoins qu'on ne peut pas nécessairement satisfaire, comme quand un professionnel a besoin d'une voiture de première classe pour la journée. Les taxis sont aussi les seuls à être autorisés à récupérer des passagers dans la rue, donc ils vont continuer à dominer sur ce terrain, estime Logan Green.



Ils vont tenter d'utiliser la technologie de plus en plus, poursuit-il. Selon lui, il y a une opportunité pour créer un nouveau marché pour toutes les start-ups qui voudraient aider les taxis à s'adapter à la technologie et leur donner des outils. L'une d'entre elles, Flywheel, est une application qui permet de trouver et commander un taxi depuis son mobile. Logan Green n'est pas inquiet pour autant : cela introduit plus de compétition sur le marché, et offre une meilleure expérience pour les clients. Maintenant le service va continuer à s'améliorer. Et dans cette bataille des données, Lyft veut être en pole position.

Gemalto va renforcer ses activités de sécurité numérique et élargir celle concernant le mettant en mettant la main sur l'américain Safenet, spécialiste de la protection des données et de la monétisation des logiciels. Le français a pour cela mis sur la table 890 millions de dollars (666 millions d'euros environ). Au vu de la rentabilité, de la croissance et des synergies attendues des activités acquises, le spécialiste des cartes à puces et de la sécurité numérique a précisé dans un communiqué qu'il prévoyait de dépasser d'environ 10% son objectif de 600 millions d'euros de résultat des activités opérationnelles en 2017.


Basée aux Etats-Unis et actuellement détenu par le fonds Vector Capital, SafeNet protège, gère et contrôle l'accès à des données sensibles. 80% des virements interbancaires dans le monde passent par sa technologie, ainsi que des applications logicielles.

La société emploie un peu plus de 1500 personnes - dont 550 ingénieurs spécialisés en cryptologie - et compte plus de 25000 clients, entreprises et agences gouvernementales, dans plus de 100 pays.

TOUS LES MAILLONS DE LA CHAÎNE

SafeNet a enregistré en 2013 un chiffre d'affaires de 337 millions de dollars et un résultat des activités opérationnelles de 35 millions en 2013, des indicateurs attendus respectivement à 370 millions et 51 millions en 2014.

Ses activités seront intégrées aux segments Paiement et Identité, et Plates-formes logicielles et Services de Gemalto, dont les chiffres d'affaires pro-forma pour l'année 2013 seront respectivement de 1329 et 715 millions d'euros.

Cette acquisition fait de Gemalto la référence en matière de sécurité des données, des logiciels et des transactions en ligne, en associant les technologies de protection des données au coeur du réseau à ses offres d’authentification en périphérie des réseaux, a fait valoir l'acquéreur.


BOUCLAGE DE L'OPÉRATION D'ICI LA FIN DE L'ANNÉE

Le prix d'acquisition de Safenet pour 890 millions de dollars est financé par 440 millions de trésorerie disponible et par 450 millions issus des lignes de crédit existantes, a également indiqué Gemalto.

Le bouclage de la transaction est attendu au quatrième trimestre 2014.

L'opération aura un effet relutif sur les résultats ajustés de Gemalto avant allocation du prix d'acquisition, dès sa réalisation.

Ultérieurement et selon les conditions de marché, Gemalto pourrait entreprendre une opération de refinancement, basée par exemple sur l'émission d'un emprunt obligataire.

L'action Gemalto a clôturé jeudi sur un cours de 69,27 euros, accusant un repli de 13,4% depuis le début de l'année, pour une capitalisation proche de 6,1 milliards.

Elles viennent à peine de sortir leur œuf mais, déjà, elles veulent être plus grosses que le bœuf. Avec cette nouvelle série d’été, pénétrez dans l’univers de ces start-up au succès fou, qui flirtent avec les dix milliards de dollars de valorisation boursière après quelques mois ou années d’existence seulement. Troisième épisode : le spécialiste des logiciels informatiques d'analyse de données Palantir Technologies.



L’histoire de la start-up américaine spécialiste des outils Big data Palantir est digne d’un roman de Tolkien. Une épopée technologique au nom prophétique : inspiré de l’univers du romancier britannique, un palantir évoque une pierre de vision qui permet à son utilisateur d'observer des lieux distants dans l'espace et le temps.

Et comme dans les livres de Tolkien, les liens avec les puissants favorisent les quêtes. Car Palantir, fondée en 2004 par des anciens de PayPal à la tête de fonds d’investissement, a d’abord répondu à un besoin de la CIA de collecter et d’analyser des méta-données. L’agence américaine du renseignement a d’ailleurs investi 2 millions de dollars dans la start-up à sa création.

TRAQUER LES TERRORISTES ET LES ÉVADÉS FISCAUX

Peu connue en Europe, Palantir Technologies est aujourd’hui valorisée à 9 milliards de dollars. Elle s’est spécialisée dans l’exploration et l’analyse de gros volumes de données pour la fine fleur des institutions américaines : CIA, FBI, ministère de la Défense, NSA (l’agence nationale de sécurité), SEC (l’organe de contrôle des marchés financiers)... Les logiciels phare de la start-up servent à traquer les terroristes et les évadés fiscaux, à scanner les flux financiers tout autant que les communications à haut risque.

Fin 2013, la pépite de Palo Alto (Californie) a bouclé une nouvelle levée de fonds aux termes de laquelle elle a réussi à récolter quelque 100 millions de dollars (700 millions au gré des levées de fonds depuis sa création).

Comme l'écrivait le magazine Forbes en août 2013, les dirigeants de Palantir sont parvenus à faire d’une start-up créée par cinq entrepreneurs issus du sérail une entreprise technologique soutenue par des pontes comme l’ancienne secrétaire d’Etat Condoleeza Rice ou les ex-directeurs de la CIA David Petraeus et George Tenet.http://www.fr-batterie-portable.com/asus.html

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Das allgemeine Design des neuen Moto G ähnelt dem Modell aus dem Jahr 2014. Am oberen Rand im Bereich der Kopfhörerbuchse ist das Gehäuse charakteristisch eingedellt, die Rückseite des Smartphones ist wieder gewölbt. In Verbindung mit dem geriffelten Rückdeckel liegt das Smartphone gut in der Hand, auch wenn es mit 11,4 mm an der dicksten Stelle nicht gerade dünn ist. An den Rändern ist das Smartphone 7,4 mm dick, die restlichen Ausmaße liegen bei 141,7 x 72 mm.Das neue Moto G ist anders als seine Vorgänger nach IPX7 vor Wasser geschützt - bis zu 30 Minuten lang soll es in einer Tiefe von maximal einem Meter unbeschadet überstehen. In unseren Tests hat Wasser dem Smartphone nichts ausgemacht, an die empfindlichen Stellen hinter dem abnehmbaren Rückdeckel ist keine Feuchtigkeit gelangt. Mit Gummilippen sind der SIM- und der Micro-SD-Kartensteckplatz sowie eine eigentlich sowieso dicht wirkende Einbuchtung geschützt.


Obwohl die Rückseite abnehmbar ist und gegen andersfarbige Deckel getauscht werden kann, ist der 2.470-mAh-Akku nicht ohne weiteres wechselbar. Von der geöffneten Rückseite aus scheint er gar nicht erreichbar zu sein; wir finden hier nur eine durch drei Schrauben gesicherte, kleine Service-Klappe.Eine weitere prägnante Änderung neben dem neuen Wasserschutz gibt es bei der Kamera: Statt 8 hat sie jetzt 13 Megapixel. Auch die Frontkamera wurde auf 5 Megapixel verbessert. Die Hauptkamera hat unterhalb des Objektivs zwei verschiedenfarbige LED-Fotolichter, die bei Blitzaufnahmen für eine farblich ausgewogenere Beleuchtung sorgen sollen.
Die Kamera-App ist übersichtlich, alle Einstellungen sind nach einem Wisch von links in das Display erreichbar. Als Aufnahmemodi stehen zusätzlich ein Panorama- und ein Nachtmodus zur Verfügung. Bilder werden durch ein Tippen auf den Bildschirm aufgenommen, einen separaten Auslöser hat die App nicht. Eine Extrafunktion ermöglicht es dem Nutzer, die Schärfe und die Belichtung unabhängig voneinander einzustellen.


Von der Schärfe her ist die Bildqualität vergleichbar mit der des Huawei P8: Feine Details sind nicht ganz so detailliert wie etwa bei der Kamera des Galaxy S6 von Samsung, allgemein ist der Bildeindruck bei Tageslichtaufnahmen aber gut. Allerdings fällt uns auf, dass der automatische Weißabgleich oft einen Grünstich verursacht.Bei Aufnahmen in schummerigen Umgebungen hingegen überzeugt die Kamera des neuen Moto G weniger. Dann sind die Bilder schnell verrauscht und zeigen Artefakte. Die Stärke der neuen Kamera des Moto G liegt eindeutig bei Tageslichtaufnahmen, auch wenn uns ein paar mehr Aufnahmemodi gefallen hätten.Videos kann das Moto G in Full HD aufzeichnen, ein Slow-Motion-Modus nimmt mit 60 fps bei einer 720p-Auflösung auf. 4K-Aufnahmen beherrscht das Moto G nicht, was angesichts des Preises aber auch völlig in Ordnung ist. Die Frontkamera hat 5 Megapixel, das vorige Modell hatte hier nur 2 Megapixel. Dementsprechend sehen Selbstporträts jetzt deutlich besser aus. Für passende Beleuchtung sorgt der Bildschirm, der sich bei Frontkameraaufnahmen weiß einfärbt und als Hilfslicht fungiert.



Als Prozessor kommt im neuen Moto G ein Snapdragon 410 zum Einsatz. Dieser 64-Bit-Prozessor mit vier Kernen hat mit einer Taktrate von 1,4 GHz etwas mehr Leistung als der in den beiden vorigen Moto Gs verwendete Snapdragon 400, ist aber weiterhin eindeutig auf leichtere Tätigkeiten ausgerichtet. Zusammen mit dem 1 GByte großen Arbeitsspeicher unseres Testgerätes mit 8 GByte Flash-Speicher reicht die Ausstattung problemlos für alltägliche Anwendungen wie Surfen, E-Mails abfragen, Musik hören oder auch Videos schauen.Bei anspruchsvolleren Anwendungen kann es hingegen stellenweise bei der Leistung eng werden. So können wir beispielsweise das Rennspiel Riptide GP2 in den Standardeinstellungen mit etwas heruntergeregelten Grafikdetails durchaus spielen; bei vollen Details hingegen fängt das Spiel stark an zu ruckeln.


Wer etwas mehr Reserven haben möchte, kann zur Moto-G-Variante mit 16 GByte Flash-Speicher greifen: Hier gibt es 2 GByte Arbeitsspeicher, was bei mehreren geöffneten Anwendungen zu einer flüssigeren Benutzungserfahrung führen sollte. Insgesamt eignet sich aber auch das kleine Moto G gut für Nutzer, die weniger Wert auf grafisch anspruchsvolle Spiele legen - zumal aufgrund des kleinen Speichers eh kaum umfangreiche Anwendungen installiert werden können. Immerhin haben beide Modelle einen Steckplatz für Micro-SD-Karten bis zu einer Größe von 32 GByte.Das neue Moto G unterstützt Quad-Band-GSM, UMTS und LTE - ein separates LTE-Modell ist also anders als beim Vorgänger nicht mehr nötig. WLAN beherrscht das Smartphone nach 802.11b/g/n, also nur auf der Frequenz 2,4 GHz. Bluetooth läuft in der Version 4.0 LE, ein GPS-Empfänger mit Glonass- und Beidou-Unterstützung ist eingebaut. Auf einen NFC-Chip muss der Nutzer verzichten.


Ausgeliefert wird das Moto G mit Android in der Version 5.1.1 - und ist damit eines der ersten Smartphones, das die aktuelle Android-Version bereits ab Werk hat. Auch mit Lenovo als Eigentümer der Mobilsparte von Motorola gibt es weiterhin kaum Anpassungen an der Nutzeroberfläche - sie sieht fast aus wie ein pures Lollipop von Google. Dementsprechend findet sich links neben dem Hauptbildschirm auch Google Now, falls der Nutzer es verwendet.Einige zusätzliche Funktionen und Apps gibt es aber doch: So kann der Nutzer beispielsweise durch Schütteln des Smartphones die Taschenlampe ein- und ausschalten. Ein zweimaliges Drehen des Smartphones ruft die Kamera auf. Wer diese Gesten nicht benötigt, kann sie auch deaktivieren.


Zusätzlich vorinstalliert Motorola die bereits von früheren Moto-Smartphones bekannten Apps Migrate und Moto. Mit Migrate können Inhalte eines früheren Smartphones auf das Moto G gespielt werden. Moto ist die Einstellungs-App für Motorola-Funktionen wie Regeln oder die Info-Funktion im Standby-Betrieb. Verschiedene Regeln ermöglichen es dem Nutzer, das Moto G bestimmte Aktionen selbstständig ausführen zu lassen. So kann das Smartphone etwa automatisch stumm geschaltet werden, wenn der Arbeitsplatz erreicht wird.Praktisch ist auch beim neuen Moto G die Benachrichtigungsfunktion auf dem Standby-Display. Dabei werden dem Nutzer neue Nachrichten kurz auf dem Display angezeigt, ohne dass das Smartphone aus dem Schlafzustand geweckt werden muss. Auch beim Anheben des Gerätes blendet das Smartphone kurz die Uhrzeit und eventuelle Benachrichtigungen ein. Den Sprachassistenten Moto Assist hat Motorola auf dem Moto G nicht vorinstalliert; er dürfte den teureren Moto-X-Modellen vorbehalten sein. Wer das Moto G mit Sprachkommandos verwenden will, muss sich mit Google Now begnügen.



Die Laufzeit des neuen Moto G macht mit dem 2.470-mAh-Akku in unserem Test einen guten Eindruck. Einen 1080p-Film können wir bei voller Helligkeit über sieben Stunden lang anschauen, bis der Akku leer ist - ein guter Wert. Bei normaler Nutzung kommen wir mit dem Smartphone relativ problemlos auf anderthalb Tage.Das neue Moto G ist in der Version mit 8 GByte Flash-Speicher und 1 GByte RAM für 230 Euro im Onlinehandel erhältlich. In Motorolas Moto Maker kostet das Smartphone in der günstigsten Variante 250 Euro. Die größere Version mit 16 GByte Flash-Speicher und 2 GByte RAM ist nur im Moto Maker erhältlich, aktuell aber nicht verfügbar. Sie kostet 280 Euro.Mit dem dritten Moto G ist Motorola wieder ein gutes Mittelklasse-Smartphone gelungen - denn ein Einsteigergerät ist es angesichts des Moto E nicht mehr. Motorola hat einige wichtige Details wie die Kamera verbessert und neue Funktionen hinzugefügt. Besonders der Wasserschutz ist hervorzuheben - eine praktische Neuerung, die manchen Nutzer vor Ärger bewahren dürfte.


Manches andere hat Motorola beibehalten - etwa die Größe und Auflösung des Displays. Das ist allerdings auch nicht problematisch, ein HD-Display ist dieser Preisklasse durchaus angemessen. Beim Prozessor gab es zwar eine Änderung, die sich auf die Leistungsfähigkeit im Alltag allerdings nur bedingt auswirkt.Dass Motorola eine 13-Megapixel-Kamera in das neue Moto G verbaut hat, ist durchaus lobenswert - häufig gibt es in dieser Preisklasse nur Kameras mit geringerer Auflösung. Bei schlechten Lichtverhältnissen sind die Fähigkeiten des Sensors allerdings begrenzt.Etwas schade finden wir, dass Motorola das neue Moto G in der günstigen Version nur mit 8 GByte Flash-Speicher ausliefert. Zieht man hier den Platz ab, den das Android-System selbst braucht, bleibt nicht mehr viel übrig. Zwar können Micro-SD-Karten verwendet werden, wer sich allerdings etwa bei Spotify Lieder für die Offline-Nutzung speichert, dürfte recht schnell Probleme bekommen.http://www.akku-fabrik.com/asus.html