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Bébénautes

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Sara et Sara

Né(e) le 11 août 2016

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Batterie Acer TravelMate 2493WLMi

Une fois fixée à son clavier rétroéclairé, clipsable et aimanté, la tablette (800 grammes) devient un PC hybride qui pèse 1,4 kg. Sa puissance lui est fournie par une puce Intel Core M Skylake, associée à 4 ou 8 Go de mémoire vive et un SSD de 128 ou 256 Go. D'une épaisseur de 7,85 mm, le produit arbore un port USB 3.0, un connecteur micro-HDMI et un emplacement micro SD. Compatible WiFi 802.11ac, il dispose en outre d'un port USB-C aux multiples vocations. Elles vont de la charge de l'appareil au jumelage à un écran grâce au support de Thunderbolt 3. Cette dernière technologie sert par ailleurs à transférer des fichiers à une vitesse allant jusqu'à 40 Gb/s. A noter enfin que l'Aspire Switch 12 S est doté de trois micros qui permettent de réduire les bruits de fonds lors des appels en visioconférence.Le terminal d'Acer sera disponible au mois de février en Amérique du Nord, au Moyen-Orient, en Chine, en Afrique et en Europe. Sur le vieux continent, il sera vendu à partir de 1 199 euros avec un écran FHD et 128 Go de stockage.


C'est une rumeur qui enfle : Xiaomi se préparerait à faire son entrée sur le marché des ordinateurs portables. Son premier modèle serait un laptop sous Linux vendu moins de 450€.
Xiaomi est un touche-à-tout. Après avoir bousculé le marché de la téléphonie et de la TV, le fabricant chinois dirigé par Lei Jun s'apprêterait à commercialiser son premier ordinateur portable. L'information qui circulait déjà sur Twitter et des forums a été confirmée par nos confères de Digitimes qui citent des sources internes au fabricant.Pour concevoir son produit, Xiaomi se serait inspiré d'Apple. Une habitude pour le constructeur qui procède de la même façon pour ses smartphones. Doté, donc, de faux airs de Macbook, le laptop en aluminium du chinois embarquerait une puce Intel Core i7, 8 Go de RAM, une carte graphique Nvdia GeForce GTX 760M et un disque dur de 2 To. Les informations sur la taille de son écran varient en fonctions des sources, certaines évoquant une diagonale de 12,5'', d'autres de 15,6''. Toutes convergent en revanche sur le fait que la machine devrait tourner sous Linux.


Comme à l'accoutumée, Xiaomi entend se différencier sur le prix : son premier ordinateur portable devrait être vendu autour de 2999 yuans, soit moins de 450€. Les utilisateurs qui souhaitent y installer Windows 10 devront investir 135 € pour l'édition familiale de l'OS et 279 € pour sa version professionnelle. A titre de comparaison tarifaire, Dell propose un Inspiron 15 de la série 3000 à 420€. Doté d'un processeur Core i3, de 4 Go de mémoire et d'un disque dur de 500 Go, ce portable de 15.6'' (avec écran tactile) avec Windows 8.1. Signalons enfin qu'aux Etats-Unis, certains fournisseurs comme LinuxCertified, ZaReason, EmperorLinux, System76, TuxMobil et LXer se sont spécialisés dans les produits sous Linux. En France, PCLinux propose des PC portables MSI avec une distribution Linux.Selon big blue, pour le premier fois présent au CES de Las Vegas, sa collaboration autour de Watson avec le fabricant d'appareils médicaux Medtronic bénéficiera aux diabétiques.


IBM n’est pas à proprement parler un fournisseur d'électronique grand public. Néanmoins, hier, sa CEO Ginni Rometti est venue au CES de Las Vegas (6 au 9 janvier) afin de promouvoir la technologie Watson pour les objets connectés et les appareils médicaux. Celle-ci a notamment annoncé deux partenariats autour de Watson, l'un avec le fabricant d’appareils médicaux Medtronic et l'autre avec Under Armour, plus connu dans le domaine du sport, qui vend désormais aussi des objets de fitness connectés. C’est la première fois qu’un CEO d'IBM intervient au CES. Pendant son discours, Ginni Rometti a surtout parlé des services d'intelligence artificielle de Watson, qui, selon elle, sont indispensables pour analyser les flux de données générées par les appareils connectés. « Passer au numérique n’est pas un objectif, c’est un point de départ », a-t-elle déclaré. Ajoutant : « Ce qui va différencier les acteurs, c’est leur capacité à comprendre toutes ces données ».



Big blue et Medtronic utilisent les capacités d’analyses de Watson en back-end pour une application qui pourrait aider quelque 400 millions de diabétiques dans le monde. L’app collecte les données directement à partir des pompes à insuline et des contrôleurs de glucose de Medtronic. L'analyse permet de prédire le moment où la chute du taux de glycémie peut devenir dangereuse pour le diabétique. Omar Ishrack, CEO de Medtronic, a déclaré qu’il était possible de prédire ce type de baisse trois heures avant qu'elle ne survienne, et au patient de prendre les mesures nécessaires. 600 personnes diabétiques ont déjà testé l’application avec succès, et Medtronic prévoit de la sortir l’été prochain. Les deux partenaires n’ont pas précisé le coût de ce service, et l’on ne sait pas combien de personnes auront les moyens de s’abonner à l’offre.


L’entreprise Under Armour est venue CES pour tenter une percée dans le marché des dispositifs de fitness portables. Elle propose un bracelet et une sangle de poitrine pour surveiller le rythme cardiaque, ainsi qu'une balance qui, selon elle, permet à la personne de contrôler son poids et le pourcentage de la masse adipeuse. « Toutes ces données, recueillies en même temps, sont analysées par Watson qui, en retour, donne des conseils pour aider les gens à perdre du poids et à garder la forme », a déclaré Kevin Plank, fondateur et CEO de Under Armour. L’entreprise espère qu’en incitant les gens à faire plus attention à leur condition physique, il vendra aussi plus d’articles de sport, objectif que le CEO n'a pas essayé de cacher. « Plus les gens sont en forme, plus ils achètent de t-shirts et de chaussures. Il y a donc une logique à cela », a-t-il déclaré.


Ginni Rometti a également été rejoint sur scène par le président de Softbank pour annoncer la commercialisation, par les deux partenaires, de services basés sur les analyses de Watson et le robot Pepper de Softbank. Pepper est déjà utilisé par Nestlé dans une centaine de magasins où il accueille les clients, leur demande le type de café qu'ils aiment et les conseille en fonction de la machine à café qu'ils veulent éventuellement acheter. Mais Pepper est capable de collecter toutes sortes de données, et il peut savoir combien de personnes sont interconnectée, leur sexe, et même deviner leurs émotions. L'idée est de rassembler toutes ces données et de les utiliser pour affiner des stratégies de marketing et de vente. Avec sa voix douce et ses mimiques amusantes, Pepper a conquis la foule du CES. Mais quand Pepper a déclaré avec sa voix d’ordinateur: « Je suis un robot humanoïde conçu par Softbank pour vous assister », ça ne sonnait pas très humain…Lors de sa keynote d'ouverture du CES 2016, Intel a présenté le Typhoon H, un drone anticollision équipé de la technologie RealSense 3D héritée du tout récent rachat d'Ascending Technologies. Il sera vendu dès cette année pour moins de 2 000 dollars.



Pour sa conférence d'ouverture du CES 2016 à Las Vegas (6-9 janvier), Intel a mis à l'honneur, une fois n'est pas coutume, les objets connectés. Et en particulier son dernier drone, le Typhoon H. Pour montrer les capacités anticollision de sa création rendues possible grâce à la technologie RealSense 3D d'Ascending Technologies qu'il vient de racheter, Intel a confronté son objet volant à cycliste en BMX. Selon le CEO d’Intel, Brian Krzanich, « c’est la première fois qu’une technologie anticollision aussi sophistiquée est proposée sur un drone grand public ». Celui-ci a précisé que le Typhoon H serait commercialisé au cours du premier semestre de cette année et qu’il coûterait moins de 2 000 dollars HT. Fabriqué par Yuneec (prononcer « Unique »), le Typhoon H utilise la technologie RealSense 3D d'Intel pour esquiver automatiquement les obstacles en vol. Il dispose également d'une caméra 4K et d’hélices pliables qui le rendent facilement transportable. Un écran permet au pilote de voir en temps réel les images transmises en vol par la caméra embarquée.


L’an dernier, Intel avait montré une technologie similaire, mais toujours à l’état de prototype. Avec le Typhoon H, cette technologie devient abordable pour le grand public. Enfin, selon l’appréciation d’Intel. La technologie RealSense utilise trois caméras - une caméra de vision, une caméra infrarouge et un faisceau laser infrarouge - pour évaluer les distances et cartographier l’espace environnant. Cette technologie est également utilisée sur des ordinateurs portables, des tablettes et d’autres appareils. Pour montrer le drone en action, Intel a aménagé un espace sur le côté de la salle où avait lieu la keynote. Un cycliste s’est élancé sur un parcours balisé par des arbres en plastique, suivi par le drone qui esquivait les obstacles. « Nous sommes vraiment à l’aube d’une révolution dans le domaine des drones », a déclaré Brian Krzanich. Selon lui, les feux d'artifice seront bientôt remplacés par des essaims de drones illuminés.http://www.fr-batterie-portable.com/apple.html

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Pour convaincre les utilisateurs de PC équipés de puces Skylake à migrer vers Windows 10, Microsoft va mettre en place un testing spécial visant à éliminer les problèmes de sécurité et de drivers obsolètes. L'éditeur prévient que les configurations embarquant les puces Kaby Lake d'Intel, 8996 de Qualcomm et Bristol Ridge d'AMD tourneront uniquement sur Windows 10.
Microsoft est prêt à tout pour accélérer la migration vers Windows 10. Après avoir mis en avant la gratuité pour séduire le grand public, stoppé le support de Windows 8 le 12 janvier dernier et pressé les entreprises à passer à son dernier OS, l'éditeur joue maintenant la carte sensible des performances. Pour tenter - une fois n'est pas coutume - de rallier à la cause de Windows 10 les utilisateurs, Microsoft a ainsi indiqué dans un blog qu'un PC combinant une puce Skylake à Windows 10 permet d'améliorer les graphismes jusqu'à 30 fois et de tripler l'autonomie des portables par rapport à Windows 7. Sans oublier d'évoquer, pour séduire les entreprise, la présence de la fonction Credential Guard qui utilise un mode sécurisé virtuel (Virtual Secure Mode) basé sur Hyper-V afin de renforcer la sécurité de Windows.


Mais ce n'est pas tout : « Nous voulons aider les clients à préparer la montée de version vers Windows 10.[...] Nous allons mettre en place un testing special pour les terminaux équipés de Skylake afin de réduire les problèmes de sécurité et s'assurer que tous les drivers seront disponibles via Windows update avec des outils de migration Bios/Uefi qui serviront à tirer parti des bénéfices de Windows 10 en termes de sécurité de gestion énergétique une fois les systèmes à jour », a expliqué Microsoft.La société n'a pas encore détaillé toutes les configurations systèmes éligibles pour cette mise à jour « sans souci » qui a de quoi rassurer les entreprises qui ne veulent pas s'aventurer sur le terrain glissant de la montée de version, surtout au regard des problèmes toujours rencontrés par de très nombreux utilisateurs. Une liste sera publiée sous peu mentionnant les configurations Windows 7 et 8.1 concernées et qui bénéficieront d'un support complet jusqu'au 17 juillet 2017, puis uniquement des mises à jour de sécurité critiques, Windows 7 (jusqu'au 14 janvier 2020) et Windows 8.1 (10 janvier 2023).


Par ailleurs, Microsoft a indiqué que les futures configurations PC haut de gamme ne tourneront plus que sur Windows 10. « Les nouvelles générations de puces nécessiteront la dernière version de la plateforme Windows. Cela nous permettra de nous concentrer sur l'intégration profonde entre Windows et les puces tout en maintenant un maximum de fiabilité et de compatibilité. Windows 10 sera la seule plateforme Windows à supporter les prochaines puces Kaby Lake d'Intel, 8996 de Qualcomm et Bristol Ridge d'AMD », a indiqué la firme de Redmond.Sans surprise, les grands constructeurs de PC soutiennent le combat de Microsoft dans sa lutte pour la migration vers Windows 10. Que ce soit aussi bien Dell, avec ses derniers portables Latitude et XPS, PC de bureau Optiflex ainsi que les stations de travail Precision, HP avec ses Elite X2, EliteBook Folio et 1040 G3, ou encore Lenovo avec ses ThinkPad X1 et Yoga.


La baisse du marché du PC pousse Intel à aller chercher des opportunités de croissance dans les datacenters, la mémoire et l'Internet des Objets (IoT). Pour 2016, son objectif est simple : mettre fin à sa dépendance vis-à-vis du PC.
Pour Intel, le marché du PC n’est plus un eldorado. Les livraisons d’ordinateurs de bureau et de PC portables ne cessent de baisser, et par voie de conséquence, les livraisons de puces d’Intel et ses revenus. Néanmoins, le Client Computing Group (CCG), c’est-à-dire la division de puces pour PC et mobiles, représente toujours la principale activité du fondeur et celle qui génère le plus de revenus. Mais Intel s’intéresse aussi à des marchés de croissance adjacents comme celui des datacenters, de l'Internet des Objets (IoT) et des composants mémoire, et l'entreprise espère qu’à terme ces secteurs lui procureront des revenus supérieurs à ceux de l’activité PC.



Sur l’exercice fiscal 2015, le Data Center Group (DCG), et les divisions IoT et mémoire d’Intel comptaient pour 40 % des revenus de l’entreprise. « Et ce ratio devrait encore s’accentuer en 2016 », a déclaré hier Brian Krzanich, CEO d'Intel, lors de la communication des résultats du quatrième trimestre. Justement, au quatrième trimestre 2015, Intel affiche 14,9 milliards de dollars de revenus, en croissance de 1 % par rapport à l’année dernière, tandis que ses bénéfices ont augmenté de 1 % à 3,6 milliards de dollars. Les recettes du Data Center Group ont atteint 8,8 milliards de dollars, en baisse de 1 %. En revanche, le chiffre d'affaires du DCG a augmenté de 5 % à 4,3 milliards de dollars, tandis que le chiffre d'affaires de sa division IoT a augmenté de 6 % à 625 millions de dollars.


« Intel va continuer à stimuler l’innovation dans le secteur du PC, mais ce ne sera plus le seul facteur de croissance pour l'entreprise en 2016 », a ajouté le CEO. « Pour l’avenir, Intel s’orientera de plus en plus vers les cercles vertueux d’opportunités que représentent le datacenter, la mémoire et l’Internet des Objets », a déclaré Brian Krzanich. Cette stratégie ressemble à celle adoptée par AMD, quand le fondeur a compris à quoi il pouvait s’attendre et qu’il a commencé à prendre ses distances avec le monde du PC. En 2013, AMD a entamé sa diversification dans de nouveaux domaines : le fondeur a proposé des processeurs spécialisés pour les serveurs, les terminaux embarqués et les consoles de jeux comme la PlayStation 4 et la Xbox One. Finalement, au dernier trimestre fiscal, le chiffre d’affaires des puces personnalisées d’AMD dépassait celui des puces pour PC.


« Intel ne veut pas mettre tous ses œufs dans le même panier, et le fondeur se diversifie », a déclaré Patrick Moorhead, analyste principal chez Moor Insights and Strategy. « Intel va maintenir sa présence sur le marché du PC, mais l’entreprise veut investir dans des secteurs à plus forte croissance », a ajouté l’analyste. Du fait du ralentissement des cycles de mise à niveau et d’une baisse de la demande, le marché du PC est en déclin. Selon IDC, au quatrième trimestre 2015, les ventes mondiales de PC ont atteint 71,9 millions d'unités, en baisse de 10,6 % par rapport à l’an dernier. Selon Intel, en 2015, les livraisons de PC de bureau ont diminué de 9 % et celles de PC portables de 10 % par rapport à 2014. En 2015, les prix des ordinateurs ont augmenté, ce qui a permis de réduire certaines pertes.


Le Data Center Group - qui vend des puces serveur - représente la deuxième activité importante d'Intel et la plus rentable. En 2016, l’analyste TBR prévoit une croissance des revenus à deux chiffres pour le DCG, tirée par une augmentation des livraisons de puces serveur et de produits HPC. « Au cours du quatrième trimestre 2015, la demande de puces serveur a été forte dans les secteurs des communications et du cloud », a encore déclaré Brian Krzanich. Au cours du premier trimestre 2016, Intel doit livrer des puces serveur basées sur Broadwell. Le fondeur commencera également à livrer au cours du trimestre des prototypes de puces serveur intégrant les circuits FPGA programmables d'Altera à des clients cloud sélectionnés. À noter que l'acquisition d’Altera par Intel pour 16,7 milliards de dollars a été bouclée le 28 décembre dernier.


Cette année, Intel livrera également un nouveau type de mémoire et de stockage pour PC et serveurs appelé Optane. Selon le fondeur, son composant Optane est jusqu’à 10 fois plus dense que la DRAM, et 1000 fois plus rapide et plus durable que la NAND flash. Les tentatives d’Intel sur le marché des smartphones et des tablettes n’ont pas été très payantes. Les puces Atom d'Intel restent très minoritaires dans les smartphones et en 2015, le nombre de tablettes intégrant des puces Atom n’a pas dépassé le million. Surtout, l'entreprise a perdu des milliards de dollars dans l’aventure.Le fondeur Intel propose à Xiaomi de lui offrir un processeur pour tablette pour chaque achat de processeur à destination de ses futurs PC portables.



Il y a quelques jours, nous évoquions l'arrivée de Xiaomi sur le marché des PC portables. L'annonce en intéresse plus d'un et notamment le constructeur Intel qui fait les yeux doux au chinois. Selon une information émanant de la chaîne logistique, le site spécialisé Digitimes révèle qu'Intel offrira un processeur pour tablette au fabricant chinois pour chaque achat de processeur pour PC portable.Après les puces Atom X5-Z8500 installées depuis le mois de novembre dans les tablettes « Mi Pad 2 » de Xiaomi, les laptops attendus pour début 2016 pourraient donc embarquer des processeurs Core Haswell d'Intel. En renforçant son partenariat avec le deuxième vendeur de smartphone en Chine (Huawei vient de le doubler), Intel souhaite couper l'herbe sous le pied à son concurrent Qualcomm (partenaire de Samsung et LG, notamment). En effet, nos confrères de Digitimes explique que la manoeuvre vise à se positionner pour fournir des puces aux produits stars de Xiaomi : les smartphones. Le fabricant en écoule plus de 70 millions d'exemplaires chaque année et s'exporte de plus en plus au-delà des frontières chinoises. Ce rapprochement met donc Intel en concurrence avec MediaTek, un fabricant chinois de puces qui travaille depuis plusieurs années avec Xiaomi.


En septembre 2014, le fondeur américain a conclu un partenariat avec le fabricant chinois de semi-conducteurs Spreadtrum Communications pour produire des puces pour smartphones. Quelques mois plus tard, en mai, un accord du même type était conclu avec un autre Chinois, Rockchip, cette fois pour les tablettes. L'empire du milieu semble être une cible de choix pour Intel, dont les bénéfices ont baissé (-6,3%) au troisième trimestre.En plus de capitaliser sur le succès attendu des PC portables de Xiaomi, Intel se projette vers le marché de l'IoT chinois dont Xiaomi a fait l'une de ses priorités.La Switch 12 S d'Acer est une tablette haut de gamme vendue à partie de 1 199 euros. Avec son clavier clipsable, l'appareil présente les caractéristiques d'un PC portable performant.


Après Lenovo qui vient de lancer le ThinkPad X1 Yoga, Acer annonce à son tour une montée en puissance de ses tablettes hybrides. Jusqu'ici positionné sur l'entrée et le milieu de gamme, sa série Switch s'enrichit en effet de l'Aspire Switch 12 S, un produit qui allie notamment qualité d'affichage, connectique évoluée et capteur d'images de dernière génération. Pour briller sur ce dernier point, le terminal est doté d'une caméra embarquant la technologie 3D RealSense d'Intel. Grâce à elle, il est par exemple possible de déverouiller la tablette par reconnaissance biométrique en exploitant le système d'authentification Hello livré avec Windows 10. Côté affichage, l'Aspire Switch 12 S propose un écran 12,5 pouces Gorilla Glass 4 fourni par Corning. Les utilisateurs pourront choisir une dalle 4K (3840 x 2160 pixels) ou FHD (1920 x 1280 pixels).http://www.fr-batterie-portable.com/apple.html

Akku Acer Aspire AS5745DG-3855

Das Display hat eine Bildschirmdiagonale von 10,1 Zoll, die Auflösung ist mit 2.560 x 1.600 Pixeln hoch. Dank der damit erreichten 298 ppi werden auch feine Strukturen scharf dargestellt. Wer genau hinschaut, kann mit bloßem Auge aber bei bestimmten Buchstaben wie dem V oder dem A Pixelränder entdecken.Unserem allgemein guten Eindruck tut das allerdings keinen Abbruch: Farben werden leuchtend, aber natürlich dargestellt, der Kontrast ist angenehm. Der Bildschirm ist blickwinkelstabil; es kommt nicht zu nennenswerten Helligkeitsverlusten bei der Betrachtung von der Seite aus, die Farben bleiben ebenso stabil. Mit einer durchschnittlichen Helligkeit von 485 cd/qm ist das Xperia Z4 Tablet hell genug, um auch im Freien bei Tageslicht Bildschirminhalte gut lesbar anzeigen zu können. Sony ist beim Xperia Z4 Tablet in der Tat ein äußerst gutes Display gelungen.


Im Inneren des Tablets arbeitet aktuelle Hardware: Neben WLAN auf den Frequenzen 2,4 und 5,0 GHz unterstützt das Gerät wahlweise dank eines Mobilfunkmodems auch UMTS und LTE - Nutzer können also auch von unterwegs auf mobile Daten zugreifen. Der Arbeitsspeicher ist 3 GByte groß, der eingebaute Flash-Speicher 32 GByte. Davon belegt das Android-System satte 9,8 GByte. Ein Steckplatz für Micro-SD-Karten bis zu einer Größe von 128 GByte ist eingebaut. Bluetooth läuft in der Version 4.1, ein GPS-Empfänger ist vorhanden.
Als SoC hat Sony Qualcomms Snapdragon 810 gewählt. Der 64-Bit-Achtkerner besteht aus zweimal vier Kernen, die nach dem Big-Little-Prinzip arbeiten und sich die Arbeit teilen. Die vier stärkeren Kerne mit einer Taktrate von 2 GHz übernehmen dabei die rechenintensiveren Aufgaben, die schwächeren Kerne mit einer Taktrate von 1,5 GHz sind für einfachere Dinge zuständig. Diese Aufteilung soll sich positiv auf die Akkulaufzeit auswirken.


Der Snapdragon 810 hat nicht gerade den Ruf, Qualcomms bestes SoC zu sein: Zu sehr häuften sich bereits kurz nach der Vorstellung des Chips Hinweise auf eine starke Hitzeentwicklung, die Qualcomm selbst als böswillige Gerüchte abtut. Tatsache ist, dass der Snapdragon 810 bereits nach kurzer Zeit seine Leistung stark drosselt, wenn er zu warm wird. Das konnten wir selbst anhand des G Flex 2 von LG nachmessen, bei dem sich die Ergebnisse des Geräte-Benchmarks Geekbench 3 nach 15-minütiger Prozessorbelastung durch ein Spiel halbierten.Das G Flex 2 wurde allerdings nicht sonderlich warm; ein Anzeichen dafür, dass die entstehende Hitze nicht gut abgeführt wird, weswegen es zum Throttling - also der absichtlichen Drosselung - und zum Leistungsabfall kommt. Das Xperia Z4 Tablet hingegen wird auf der Rückseite bereits nach kurzer, stärkerer Beanspruchung sehr heiß: Am Hotspot oberhalb des Sony-Schriftzuges konnten wir 52,4 Grad Celsius feststellen - einer der höchsten Werte, die wir bei einem Smartphone oder Tablet gemessen haben. Gerade in Sommermonaten könnte das Gerät auf dem Schoß durchaus unangenehm werden.


Dafür verliert der Snapdragon 810 im Xperia Z4 Tablet aber nicht so stark an Leistung wie beim G Flex 2: Nachdem wir wie auch beim G Flex 2 auf dem Tablet 15 Minuten lang das Rennspiel Riptide GP 2 gespielt haben, sinkt das Ergebnis des Geekbench 3 im Single-Modus von 1.252 Punkten bei kaltem Prozessor lediglich auf 1.139 Zähler - beides sehr gute Werte verglichen mit den anderen Top-Geräten im Android-Bereich. Der Multi-Wert fällt von 4.119 auf 3.393 Punkte.Sony hat auf die starke Hitzeentwicklung bei seinem neuen Tablet reagiert und ein erstes Update zur Verfügung gestellt, das den Hotspot eindämmen soll. Wir haben die Aktualisierung über Sonys PC Companion eingespielt und alle unsere Messungen und Benchmark-Tests wiederholt. Das Ergebnis: Tatsächlich wird die Rückseite weniger heiß, mit 47,1 Grad Celsius ist sie allerdings noch weit von angenehmen Werten entfernt. Das Wärmeproblem dürfte sich verstärken, wenn das Tablet in eine Schutzhülle gesteckt wird.


Die Benchmark-Ergebnisse des Geekbench bleiben nach der Aktualisierung gleich. Auch im Grafik-Test GFX Bench kommt das Xperia Z4 Tablet mit und ohne Update sowohl bei kaltem als auch bei warmem Prozessor auf 54 fps im T-Rex-Test (Offscreen) und 25 fps im Manhattan-Test (ebenfalls Offscreen). Im Icestorm-Unlimited-Test des 3DMark erreicht es mit und ohne Update jeweils um die 23.800 Punkte bei kaltem und warmem SoC. All diese Werte sind im oberen Bereich.Inhalte werden dank der technischen Ausstattung und des geringen Throttlings auch nach längerer Benutzung ruckelfrei angezeigt. Apps starten schnell, das Tablet reagiert zügig auf Eingaben. Insgesamt zeigt das neue Sony-Tablet mit Blick auf den Snapdragon 810 eine größere Leistungsstabilität als das G Flex 2 von LG. Dass dies mit einer stärkeren Hitzeentwicklung nach außen einhergeht, dürfte kein Zufall sein. Fairerweise muss man aber auch sagen, dass eine gute Wärmeableitung bei einem Tablet mit einer größeren Oberfläche einfacher ist als bei einem kleineren Smartphone.



Auf der Rückseite befindet sich eine 8,1-Megapixel-Kamera mit Autofokus, aber ohne LED-Fotolicht. Sie macht durchaus brauchbare Aufnahmen, auch wenn die Qualität in den Details nicht mit einer aktuellen guten Smartphone-Kamera mithalten kann. So haben die Fotos auch bei Tageslicht deutliche Artefakte und sind nicht besonders scharf - für Schnappschüsse ist sie aber ausreichend. Auch die Frontkamera mit ihren 5,1 Megapixeln eignet sich außer für Videotelefonie für gelegentliche Schnappschüsse.Ausgeliefert wird das Tablet mit Android in der Version 5.0.2 alias Lollipop, worüber Sony wie gewohnt seine eigene Benutzeroberfläche installiert. Diese hat sich seit längerer Zeit äußerlich kaum verändert, allerdings sind mittlerweile einige von Lollipops Designvorgaben eingeflossen. Das merken Nutzer etwa an der Benachrichtigungsleiste oder den Mitteilungen auf dem Sperrbildschirm.


Zu den Extrafunktionen der Benutzeroberfläche gehören unter anderem wieder die Mini-Apps, die als verschiebbare Fenster über der aktuell laufenden Anwendung genutzt werden können. Das Design der Sony-Oberfläche gefällt uns immer noch gut, auch wenn sich der Hersteller mittlerweile durchaus ein paar neue Funktionen überlegen könnte.Anders als beim Standard-Android kann der Nutzer die Schnelleinstellungen umbelegen. Er kann allerdings maximal neun Schnellschalter im Menü unterbringen - mehr sind nicht erlaubt, obwohl es bei einem 10-Zoll-Display keine Platzprobleme gibt. Der Helligkeitsregler und die WLAN- sowie Bluetooth-Einstellungen können nicht verändert werden.Übernommen wurde aber die Bedienungslogik von Lollipop, so dass die Schnelleinstellungen nicht mehr ganz so bequem erreichbar sind. Entweder muss mit einem Finger zweimal oder einmal mit zwei Fingern von oben in das Display gewischt werden, um diese zu öffnen. In der Statusleiste wird der Akkuwert in Prozent angezeigt, das finden wir aussagekräftiger als die einfache Füllstandsanzeige im Standard-Android.


Mit einem Doppeltippen auf das Display kann das Tablet aufgeweckt, aber nicht abgeschaltet werden. Die Option kann in der Display-Konfiguration umgeschaltet werden. Wie auch beim Standard-Android übersteht die Task-Liste einen Neustart und listet die dort aufgeführten Apps weiterhin auf. Praktischerweise gibt es aber einen Löschen-Knopf, um alle Tasks zu entfernen.Der Akku des Xperia Z Tablet hat eine Nennladung von 6.000 mAh. Sony spricht selbst von einer möglichen Videoabspielzeit von 17 Stunden. Dieser Wert wurde anhand von Messvorschriften der GSMA ermittelt, also nicht mit Display auf voller Helligkeit.Wir kommen in unserem Test, in dem wir ein Full-HD-Video bei voller Helligkeit abspielen, auf fünf Stunden - verglichen mit anderen Geräten, die wir unter den gleichen Bedingungen getestet haben, ein nicht sonderlich guter Wert. Im alltäglichen Einsatz schneidet das Tablet allerdings gut ab: Eine Akkuladung hält bei uns bei durchschnittlicher Nutzung (E-Mails abfragen, Surfen, Videos gucken) mindestens anderthalb Tage, legen wir das Tablet häufiger aus der Hand auch länger.


Mit dem Xperia Z4 Tablet bietet Sony ein äußerst leichtes Tablet mit aktueller Top-Technik an. Auch anspruchsvolle Apps laufen ruckelfrei auf dem Gerät. Dank des geringen Gewichts können wir auch längere Zeit ohne Anstrengung lesen oder einen Film anschauen.Die Leistung des Snapdragon 810 stellt im Xperia Z4 Tablet kein Problem dar. Sony hat offenbar dafür gesorgt, dass die entstehende Wärme gut abgeleitet wird und das SoC kaum drosselt. Der Nachteil dabei ist, dass die Rückseite in der Mitte ziemlich warm wird. Auch ein Update konnte die Hitzeentwicklung bisher nur bedingt reduzieren - die Rückseite bleibt heiß.



In unserem Videotest kommt das Tablet auf eine Wiedergabedauer von fünf Stunden - im Vergleich mit anderen Geräten kein besonders guter Wert, zumal Sony mit deutlich mehr wirbt. Bei normaler Nutzung hält das Tablet anderthalb Tage durch.Die Kamera auf der Rückseite taugt für Schnappschüsse, reiht sich ansonsten allerdings ein in die herstellerübergreifende Mittelmäßigkeit von Tablet-Kameras. Die Frontkamera eignet sich mit ihren 5,1 Megapixeln für hochwertige Videotelefonie und Selbstporträts.Insgesamt ist das Xperia Z4 Tablet dank seiner Kompaktheit, seiner geringen Größe und seiner Leistungsfähigkeit ein gutes 10-Zoll-Tablet. Sony hätte allerdings nicht unbedingt den Snapdragon 810 als Prozessor wählen müssen: Ein etwas weniger leistungsfähiges SoC hätte eine im Alltag vergleichbare Leistung liefern können und dabei deutlich weniger Hitze produziert.


Bruchsicher, flexibel und vor allem viel günstiger in der Herstellung: US-Forscher haben ein neues Verfahren für die Produktion von Akkus entwickelt. Sie sollen sich unter anderem für Elektroautos eignen.

Ein neues Herstellungsverfahren soll Lithium-Ionen-Akkus leistungsfähiger und günstiger machen. Entwickelt wurde es vom Team um Yet-Ming Chiang, Materialwissenschaftler am Massachusetts Institute of Technology (MIT) und Gründer der Unternehmen 24M und A123. Die Forscher stellen ihr Konzept in der Fachzeitschrift Journal of Power Sources vor.Der Akku basiert auf einem Konzept, das Chiang vor einigen Jahren vorgestellt hat: Die Elektroden bestehen aus einem gallertartigen Material - bei herkömmlichen Lithium-Ionen-Akkus sind die Elektroden aus einem festen Material. Vorteile dieser halbfesten Akkus sind, dass sie weniger Material benötigen und dass bei der Herstellung ein teurer Produktionsschritt entfällt.http://www.akku-fabrik.com/toshiba.html

Batterie Acer Aspire 1360

« La puce Monarch de Sequans Communications pourra équiper ces divers dispositifs dès la mise en route des réseaux de Catégorie M, prévue plus tard cette année ou début 2017 », a indiqué l’entreprise. Les objets connectés n’ont pas besoin des débits offerts par les réseaux de téléphonie mobile. Personne ne va utiliser son objet connecté pour regarder des vidéos en haute définition ou jouer à des jeux-vidéo. Par contre, personne n’ira non plus les recharger en fin de journée. Ces objets peuvent se contenter de connexions plus lentes, moins gourmandes en énergie. Car ils doivent aussi être capables de tenir longtemps : certains appareils doivent pouvoir fonctionner pendant 10 ans, sans qu’il soit nécessaire de changer leur batterie.Ces dernières années, de nouveaux venus comme Sigfox, Ingenu et LoRa Alliance sont arrivés sur ce marché spécifique des Low Power Wide Area Networks (LPWAN) ou réseaux de faible puissance étendus, lequel laisse entrevoir des perspectives extrêmement profitables. D’après Machina Research, ce type de réseau génèrera près d’1,5 milliard de connexions d’ici 2020. C’est le 3rd Generation Partnership Project (3GPP), l'organisme international auquel on doit le LTE, qui a adapté la norme en vigueur dans les réseaux mobiles, en conservant ses principales caractéristiques. Avec la norme LTE-M, les opérateurs pourraient plus facilement connecter les nouveaux dispositifs en appliquant simplement une mise à jour à leur logiciel réseau.


« Le 3GPP permet aux concurrents de prendre une longueur d'avance dans ce domaine, mais il est encore temps de profiter des opportunités offertes par le LTE de Catégorie M », a déclaré par courriel Godfrey Chua, analyste de Machina Research. L’IoT est encore à ses prémices. Certaines régions du monde et certaines industries commencent tout juste à s’y intéresser. Mais le LTE-M doit encore prouver qu’il fonctionne aussi bien que prévu. « Les spécifications techniques sont une chose, mais c’est autre chose de montrer que tout se passe comme promis sur le terrain », a-t-il ajouté.Sequans a déjà au moins un partenaire pour soutenir le développement de la LTE-M, à savoir l’opérateur Verizon. Les deux entreprises avaient déjà travaillé ensemble sur la technologie LTE de Catégorie 1, un standard plus ancien utilisé pour certains appareils comme les distributeurs automatiques de billets, les terminaux de point de vente et les systèmes télématiques embarqués. C’est à la suite de ce partenariat que Verizon a ajouté la Catégorie 1 à son réseau. La puce de Sequans Monarch est conforme aux deux variantes de la catégorie M. La première, la catégorie M1, offre une vitesse de téléchargement de 375 Kbp/s. La Catégorie M2, encore plus lente et moins gourmande en énergie, peut télécharger des données à 55 Kbp/s. À noter que les appareils à la norme LTE-M2 envoient plus de données qu'ils n’en téléchargent, et sont donc un peu plus rapides en amont. Selon Sequans, la norme M1 est quasiment achevée et la norme M2 devrait être achevée d'ici le milieu de l’année. Cela fait un certain temps que les ingénieurs travaillent sur le standard M2, développé auparavant sous la dénomination de NarrowBand-IoT.


En plus des compteurs et des objets portables, les moniteurs de santé, les équipements domotiques et les dispositifs de suivi pourront aussi utiliser les réseaux M1 ou M2. « Grâce à la technologie de gestion de l'alimentation mise au point et intégrée par Sequans dans la puce Monarch, les petits appareils pourront fonctionner pendant 10 à 15 ans avec la même pile », a affirmé Sequans. L’entreprise de sécurité numérique Gemalto s’est également associée avec Sequans pour développer des modules LTE M1/M2 qui ajoutent des fonctions spécifiques à la puce Monarch. Mardi, Gemalto a également annoncé la sortie de modules LTE de Catégorie 1 pour la puce de Sequans. Ces nouveaux modules permettent à la puce de basculer sur un réseau 2G ou 3G dans le cas où le LTE de Catégorie 1 ne serait pas disponible.



L’amélioration de la sécurité dans les entreprises passe par des bonnes pratiques comme le recours à des clefs USB chiffrés pour transporter ou échanger des documents sensibles. Plusieurs acteurs comme Sentry, Symphonie Secure Key ou IronKey se partagent ce marché appelé à grandir dans les prochaines années. Et c’est justement IronKey qui vient de tomber dans l’escarcelle de Kingston Technology. Imation, qui avait acheté IronKey en 2011, n'a pas divulgué les détails financiers de cette revente.IronKey est bien connu pour ses clefs USB qui utilisent des algorithmes de chiffrement AES 256 bits pour sécuriser les données et un boîtier en acier inoxydable très difficile à ouvrir sans abimer les composants NAND flash. Les périphériques de stockage sécurisés d’IronKey sont certifiés par le National Institute of Standards and Technology (NIST) américain pour répondre à la très stricte norme FIPS 140-2. Combinée avec l'IronKey Enterprise Service (un outil de gestion en mode cloud), la sécurité des données peut être gérée et vérifiée un peu partout dans le monde. Mais le prix de ses produits est particulièrement élevé, à savoir 599$ HT pour une clef USB de 32 Go. Une alternative française comme Symphonie Secure Key (de 8 à 64 Go), conçue par Gemalto, permet également de sécuriser le transport et l’échange de données sensibles grâce à un chiffrement AES 256 bits. Il est également possible d’utiliser une carte à puce certifiée par l’ANSSI pour valider des signatures électroniques, des accès https avec certificat serveur et client…


Kingston, qui a une ligne de disques durs portables chiffrés depuis le lancement de son produit DataTraveler il y a plus de 10 ans, a déclaré qu’IronKey est l'une des « grandes marques de clefs USB cryptées […] L'ajout et l'intégration de la marque IronKey à notre propre ligne de clés USB chiffrées DataTraveler apportent une solution chiffrée sur plusieurs niveaux à nos clients qui veulent protéger leurs données mobiles » a indiqué Valentina Vitolo, directeur produit chez Kingston, dans un communiqué. Dans sa dernière étude The State of Encryption, l'éditeur de sécurité Sophos montre une montée en puissance de l'usage du chiffrement au sein des entreprises dans le monde, 79% d'entre elles étant prêtes à en accroître l'usage. Si dans les secteurs de la finance, des télécoms et de l'IT le chiffrement est très utilisé pour protéger les données sensibles, ceux du commerce et de la distribution, de la santé et de la fabrication sont à la traine.


Dans l'arsenal des solutions de sécurité mis en place par les entreprises pour lutter contre les cybermenaces en tous genres - au premier rang duquel le vol des données - le chiffrement constitue une arme relativement efficace. On apprend ainsi d'après la dernière étude menée par Sophos The State of Encryption menée auprès de 1 700 décisionnaires IT dans le monde, que les entreprises ne rechignent pas à le mettre en place. Mais à des degrés divers selon les secteurs toutefois. Ainsi, alors que le chiffrement est intensément utilisé dans la finance (58%), les télécommunications et l'IT (56% chacun), certains sont à la traîne. C'est en particulier le cas parmi les entreprises dans le domaine - pourtant ô combien sensible - de la santé (seulement 31% déclarant faire un usage intensif du chiffrement), mais aussi de la fabrication (34%) et du commerce/distribution (38%). C'est par ailleurs dans ces trois derniers secteurs que l'on trouve les plus forts taux de répondants n'ayant aucun projet de chiffrement en vue.


Parmi les plateformes bénéficiant toujours d'un chiffrement, les serveurs arrivent en tête (70%), suivi par les PC fixes (66%), PC portables (60%), Mac (43%), smartphones et tablettes (29% ex aequo). Concernant les types de données le plus souvent chiffrées, on trouve - sans surprise - celles relatives aux clients (76%), aux informations de paiement (75%) mais aussi aux informations financières (70%) et bancaires (69%). Arrive ensuite derrière les données de propriété intelectuelle (59%), RH (57%), santé (53%) et toutes celles créées par des employés (40%).Parmi les 1 700 répondants à l'étude menée par Sophos (répartis entre les Etats-Unis, Canada, Inde, Australie, Japon et Malaisie), 79% prévoient par ailleurs d'étendre l'usage du chiffrement dont 36% d'ici un an, 33% entre 1-2 ans et 13% entre 2-3 ans. Interrogés sur les principales barrières à la mise en place du chiffrement, les décideurs IT mettent en avant le manque de budget (37%), les soucis de performance (31%) ou encore les manques de connaissance en matière de déploiement de chiffrement (28%).



En lançant sa plateforme Workspace One, VMware espère répondre aux besoins des entreprises pour sécuriser des environnements de travail de plus en plus ouverts aux terminaux mobiles et au cloud. Le spécialiste en virtualisation en profite pour livrer les dernières versions de ses offres Horizon en gestion d'applications et bureaux virtuels.
La brique SSO Identity Manager incluse dans Workspace One de VMware permet aux utilisateurs d'accéder seulement aux applications auxquels ils peuvent accéder en fonction de leurs droits. (crédit : D.R.)
Dans l’entreprise, les demandes de mobilité des salariés sont souvent en conflit avec les exigences de sécurité des administrateurs IT. Pour essayer de mettre fin à ce bras de fer, le géant de la virtualisation a déployé hier sa dernière plate-forme assortie de deux mises à jour clefs qui, selon VMware, permettra de satisfaire tout le monde en apportant plus de flexibilité aux salariés, et la sécurité et le contrôle aux administrateurs IT.


Développé pour répondre à la tendance du « bring your own device » (BYOD), l’outil Workspace One de VMware permet aux entreprises de gérer en toute sécurité des espaces de travail numériques regroupant les terminaux, les applications et les services, grâce à un accès commun et une gestion unifiée de l'identité. Avec Single-Sign On Access par exemple, lequel utilise Secure App Token Systems pour l'authentification, les salariés peuvent, dès qu’ils se sont authentifiés, se connecter en libre-service à la boutique d'applications personnalisée de l’entreprise et choisir à peu près n’importe quelle application mobile, cloud ou Windows. gestion unifiée, de configurer eux-mêmes l’ordinateur portable, le smartphone et la tablette de leur choix - aussi bien leur terminal personnel que celui fourni par l’entreprise - et de l’utiliser immédiatement. « S’ils apportent leur propre appareil, les salariés peuvent choisir le niveau de services et de restrictions qui leur convient le mieux », a précisé VMware. Workspace One comprend une messagerie avec les fonctions courantes, un agenda, un carnet d’adresses, des contenus et des applications de chat, tous protégés par des systèmes de sécurité transparents.http://www.fr-batterie-portable.com/fujitsu.html

Batterie Acer Aspire 7720

La réponse est simple et vient de Microsoft. Par rapport à une tablette SP4 Core i5, le Surface Book coûte 400€ de plus : l’autonomie de la batterie gagne quatre heures, et l’expérience est proche de celle d’un portable. La différence de prix entre une tablette Surface Pro 4 Core i7 et une Surface Book avec une puce graphique est d'environ 600€. Certes, il est toujours préférable d’avoir plus d’autonomie, mais est-ce vraiment nécessaire de dépenser autant pour cela ?Chaque test est un instantané dans le temps, et ceci est particulièrement vrai pour la Surface Pro 4. Clairement, cette tablette est bien meilleure que la Surface Pro 3, parce que le gain en performance compense les insuffisances du Pen et une autonomie encore insuffisante. Reste à savoir si la Surface Pro 4 tiendra la comparaison avec la nouvelle catégorie de clones. Notre confrère réserve son avis sur le sujet. Mais, selon lui, si les nouveaux venus sont compétitifs avec la Surface Pro 4, ce sera une bonne nouvelle pour l'écosystème Windows.


Ce sont les premiers résultats financiers pour HP Inc en tant que société indépendante. Regroupant désormais les activités PC, mobilité et imprimantes de Hewlett-Packard, HP Inc dévoile des résultats en retrait pour le trimestre clos le 31 janvier. Le chiffre d'affaires a, en effet, reculé de 12% à 12,25 milliards de dollars contre 13,86 milliards l'an passé. Le bénéfice est également en repli (-58%) : 592 millions de dollars au terme du trimestre contre 1,4 milliard de dollars, un an plus tôt. Certes décevant, les chiffres sont toutefois conformes aux prévisions des analystes. Officiellement séparé de l'entité HP Enterprise depuis le mois de novembre, HP Inc souffre du déclin du marché des PC et de l'impression.


Les deux activités de l'entreprise sont à la peine. La commercialisation d'imprimantes a généré 4,6 milliards de dollars contre 5,6 milliards l'année précédente. Ce qui équivaut à un ralentissement de l'activité de 20% par rapport au trimestre précédent. De fait, les ventes de consommables sont également réduites (-23%). L'activité PC a dégagé 7,5 milliards de dollars contre 8,6 milliards de dollars l'an passé. Sur ce segment, les revenus issus des ordinateurs chutent de 13% et celles des PC portables de 8%.L'acteur historique du marché innove pour se relancer, notamment avec le lancement de son smartphone Windows 10, l'Elite X3, capable de fonctionner comme un PC une fois connecté à un écran, ou avec le Spectre X2, un deux-en-un, qui emprunte des airs à la Surface de Microsoft. Lors d'une conférence de presse présentant les résultats, Dion Weisler, CEO de HP Inc, s'est montré prudent quant aux résultats du prochain trimestre mais confiant sur sa capacité à « surprendre les clients et les partenaires » sur le long terme. L'autre entité issue de la scission, HP Enterprise, doit publier ses résultats trimestriels le 3 mars.


Après Samsung, LG ou encore Lenovo, c'est au tour de Sony de dévoiler au Mobile World Congress 2016 les derniers modèles de smartphones Xperia sous Android : X, X Performance et XA. Tous bénéficient d'une technologie logicielle permettant d'accroître l'autonomie.
C'est à un véritable défilé de smartphones auquel on assiste au Mobile World Congress 2016. Après Samsung et ses S7, LG et son G5 ou encore Lenovo et son Vibe K5 Plus, c'est au tour de Sony de rentrer dans la danse frénétique des annonces. Le constructeur japonais a ainsi présenté sa dernière gamme de portables Xperia dotée notamment d'un gestionnaire d'autonomie optimisé et qui fait un bond en avant en termes de design. Trois modèles de smartphones Android ont ainsi été mis en avant : Xperia X, X Performance et XA. Tous ces modèles bénéficient d'un socle de caractéristiques communes, à savoir un capteur photo permettant d'améliorer la prise de clichés en mouvement, ainsi qu'un système de gestion d'alimentation optimisé baptisé Qnovo Adaptive Charging, permettant d'étendre l'autonomie entre deux charges. On notera également du côté du design, l'utilisation - comme chez la concurrence coréenne - d'écrans incurvés bien intégrés au châssis ce qui, avouons-le, fait plutôt bon effet.



Concernant les caractéristiques, voici ce qu'il faut retenir pour les Xperia X et X Performance. Les deux modèles intègrent un écran de 5 pouces 1080p, un capteur photo arrière de 23 Mp et à l'avant de 13 Mp, ainsi que des batteries respectives de 2 700 et 2 620 mAh. Ces deux modèles sont disponibles en configuration simple et double SIM, avec 3 Go de RAM et un stockage 16 ou 32 Go au choix. Un port micro-SD permet d'étendre l'espace de stockage jusqu'à 200 Go, exception faite du Xperia X double SIM qui devra se contenter d'un maximum de 64 Go. Le X Performance embarque un processeur Snapdragon 820 (le même que dans le Samsung S7 ou le LG G5) tandis que le Xperia X doit se contenter d'un Snapdragon 650. Ces deux terminaux sont motorisés par Android 6.0 (Marshmallow).


Un petit mot concernant l'entrée de gamme Xperia XA, également sous Android 6.0. Il est livré avec 2 Go de RAM, un écran de 5 pouces (720p), un capteur photo en façade de 8 Mp et à l'arrière de 13 Mp. La batterie est de 2 300 mAh tandis qu'il faudra se contenter d'un processeur MediaTek MT6755. Des versions simple et double SIM sont proposées, jusqu'à 16 Go de stockage et un port micro-SD (jusqu'à 200 Go). Tarification et dates de sortie n'ont pas encore été précisées.En misant sur Windows 10 Mobile, HPi espère séduire les professionnels, habitués à l'environnement de travail de Microsoft, avec le concept surprenant de l'Elite X3.


Ils sont nombreux à chercher la martingale en marge du salon mondial du mobile (MWC), qui débute aujourd'hui à Barcelone. Pour HPi, ça pourrait être la fonctionnalité Continuum de Windows 10 Mobile. Le fabricant annonce son retour sur le marché des smartphones avec l'Elite X3. Il est propulsé par la dernière génération des puces de Qualcomm avec un Snapdragon 820 (2,15 GHz), soutenu par 4 Go de mémoire vive. L'appareil a tout d'un smartphone haut de gamme, avec son écran de 5,96'' (2560 x 1440 pixels) pour une résolution de 492 ppp. En termes de stockage, l'Elite X3 dispose de 64 Go de mémoire, extensible jusqu'à 200 Go grâce à un lecteur microSD. L'appareil est en outre doté d'une batterie colossale de 4150 mAh. A titre de comparaison, la batterie du Galaxy S7 est de 3600 mAh et celle de l'iPhone 6S Plus de 2750 mAh.



Niveau sécurité, HPi suit la tendance de la reconnaissance par empreintes digitales avec un capteur dédié. La firme en profite pour étendre son partenariat avec Bang & Ofulsen en intégrant deux hauts parleurs directionnels et trois microphones du fabricant danois. L'appareil dispose en outre d'un port USB Type C et peut resister durant une heure à l'immersion sous un mètre d'eau, conformément à la certification IP67. Enfin, l'appareil photo est de 16 MP et la caméra frontale est de 5 MP.
Mais ces caractéristiques haut de gamme doivent surtout lui permettre de se transformer en un véritable PC. Une fois appairé à un écran externe, le smartphone s'appuie sur la fonctionnalité Continuum de Windows 10 Mobile pour faire tourner le système d'exploitation et offrir un environnement de travail classique. Le smartphone Elite X3 devient ainsi une unité centrale.


Cette sortie est accompagnée par deux accessoires : le Desk Dock, accueillant le smartphone avec des ports USB, Ethernet et HDMI, pour le connecter à un écran externe sans difficulté. Mais le plus surprenant d'entre eux est le Mobile Extender. Un chassis de 12,5'' aux allures d'ultrabook, sans rien à l'intérieur et fonctionnant avec le smartphone en mode Continuum. Le Mobile Extender est équipé d'une batterie de 48 wH (4400 mAh). Précisons que l'Elite X3 n'est pas compatible avec d'autres ordinateurs portables.Le choix de miser sur Windows 10 pour son smartphone est un pari osé pour la filiale HP Inc, héritière des activités PC et solutions d'impressions depuis la scission. L'OS de Microsoft ne représente en effet que 1% des appareils vendus au dernier trimestre, selon Gartner. Mais HPi se donne l'occasion d'innover et de se concentrer seulement sur le marché B2B. De ce fait, HPi ne définit pas l'Elite X3 comme un smartphone mais bien comme un PC. L'appareil sera donc distribué par les mêmes partenaires en France (Ingram, Tech Data et Also) dès cet été et dispose d'arguments pour séduire les responsables de parc informatique, notamment parce qu'il n'y a plus qu'un appareil à protéger. Si son prix n'a pas encore été communiqué, on sait néanmoins qu'il sera vendu sous la forme de bundle avec ses accessoires.


Avec des smartphones de plus en plus en puissants, ce principe de convergence entre les différents écrans devraient continuer à faire des émules. BQ s'est justement associé à Canonical pour lancer une tablette qui se transforme en PC sous Ubuntu, une fois connectée à un écran.La norme LTE utilisée pour la téléphonie mobile ne convient pas à l'internet des objets. Les puces LTE/4G sont puissantes, mais trop gourmandes en énergie et trop chères à produire. Une nouvelle norme LTE-M, plus lente, peu gourmande en énergie et beaucoup moins chère à produire, fait déjà figure d'alternative.
Hier, Sequans Communications a annoncé la sortie de « la première puce LTE de Catégorie M ». Cette variante de la norme mobile est plus adaptée à des applications IoT qui peuvent se contenter d’un débit limité, comme le relevé des compteurs de services publics, les capteurs utilisés dans les usines et, surtout, les objets portables. De nombreuses démonstrations et projets autour du LTE-M seront d'ailleurs présentés à l'occasion du Mobile World Congress (22-25 février 2016) à Barcelone.http://www.fr-batterie-portable.com/fujitsu.html

Akku Acer Aspire 5820TG-482G64Mnss03

Elektrisch fliegen hat Konjunktur: Einen Tag nach dem Rekordflug von Solar Impulse über den Pazifik sind zwei Stuttgarter mit einem Elektroflugzeug über die Alpen geflogen. Sie schafften es nach Italien und zurück an einem Tag.

Der eine fliegt über den Pazifik, die anderen eben über die Alpen: Klaus Ohlmann und Ingmar Geiß sind mit dem Elektroflieger E-Genius über das Gebirge geflogen. Sie schafften das an einem Tag in beide Richtungen.Start für die Alpenüberquerung am 4. Juli 2015 war der Flughafen Hahnweide in Kirchheim unter Teck, etwa 20 Kilometer südöstlich von Stuttgart. Ziel war der Flughafen in Calcinate del Pesce in Norditalien, etwa 60 Kilometer nordwestlich von Mailand. Für die 320 Kilometer lange Strecke benötigte der E-Flieger etwa zwei Stunden. Die Route führte auch über die Schweiz - damit das Flugzeug sicher über die Berge kam, stiegen die Piloten bis auf 4.000 Meter auf.


Zeit für einen Ausflug zum nahegelegenen Lago Maggiore blieb den Piloten nicht: Sie luden den Akku und starteten nach wenigen Stunden wieder. Zurück ging es über den Gotthard-Pass - so hatten die Piloten mehr Zeit für den Steigflug, um die über 3.000 Meter hohen Schweizer Berge zu überfliegen. Auch wenn die Flugstrecke auf dem Rückweg wegen des Umwegs 45 Kilometer länger war, schafften es Ohlmann und Geiß am gleichen Tag wieder zurück nach Hahnweide.
Für den doppelten Alpenüberflug benötigte E-Genius 83 Kilowattstunden - das entspreche der Energie von 9,2 Liter Benzin, sagen die Initiatoren des Projekts. Die Kosten für den Flug betrugen bei den aktuellen Strompreisen 21 Euro.


Es war das erste Mal, dass ein Elektroflugzeug die Alpen überquert hat - und die Premiere gab es einen Tag, nachdem André Borschberg seinen Rekordflug über den Pazifik beendete: Er war mit dem mit Sonnenenergie betriebenen Flugzeug Si2 von Japan nach Hawaii geflogen. Für die knapp 8.300 Kilometer Etappe der Weltumrundung in dem Solarflugzeug benötigte er fünf Tage und Nächte.Die nächste Premiere für einen Elektroflieger steht in dieser Woche an: Der Franzose Didier Esteyne will mit dem Airbus E-Fan 2.0 über den Ärmelkanal von Dover nach Calais fliegen. Der E-Fan ist der Prototyp eines zweisitzigen Sportflugzeuges, das Airbus in einigen Jahren in Serie produzieren will. In einigen Jahrzehnten sollen sogar Verkehrsflugzeuge mit Elektroantrieb fliegen.


E-Genius ist ein Motorsegler mit Elektroantrieb, der an der Universität in Stuttgart entwickelt wurde. Das Flugzeug ist gut 8 Meter lang und hat eine Spannweite von knapp 17 Metern. Angetrieben wird es von einem Elektromotor mit einer Leistung von 60 Kilowatt. Der Rumpf besteht aus Kohlefaser und ist in Sandwich-Bauweise ausgeführt. Das Flugzeug bietet Platz für zwei Insassen, das Startgewicht kann 850 Kilogramm betragen.Mit dem Galaxy Tab E bringt Samsung ein günstiges 9,6-Zoll-Tablet in Deutschland auf den Markt: Das Gerät hat ein HD-Display, einen Quad-Core-Prozessor sowie eine 5-Megapixel-Kamera. Zusätzlich gibt es auch eine Variante mit UMTS-Modem.

Samsung bringt mit dem Galaxy Tab E ein neues, günstiges Tablet in den Handel. Dementsprechend ist die Hardware-Ausstattung eher im Einsteigerbereich angesiedelt.


So hat das 9,6 Zoll große Display eine Auflösung von 1.280 x 800 Pixenl, was zu einer niedrigen Pixeldichte von nur 157 ppi führt. Dementsprechend dürften Bildschirminhalte nicht komplett scharf dargestellt werden.Als Prozessor kommt ein nicht näher benanntes Quad-Core-SoC mit einer Taktrate von 1,3 GHz zum Einsatz. Der Arbeitsspeicher ist 1,5 GByte groß, die Größe des eingebauten Flash-Speichers nennt Samsung nicht - aber den vorhandenen Steckplatz für Micro-SD-Karten bis zu einer Größe von 128 GByte. Anzunehmen ist eine Speichergröße von 8 oder 16 GByte.WLAN unterstützt das Galaxy Tab E nach 802.11b/g/n, also nur auf der Frequenz 2,4 GHz. Die ebenfalls erhältliche Variante des Tablets mit Mobilfunkmodem beherrscht zusätzlich noch Quad-Band-GSM und UMTS, jedoch kein LTE. Bluetooth läuft in der Version 4.0, ein GPS-Empfänger mit Glonass-Unterstützung ist eingebaut.



Auf der Rückseite hat Samsung eine 5-Megapixel-Kamera mit Autofokus eingebaut, die Frontkamera hat 2 Megapixel. Der eingebaute Akku hat eine Nennladung von 5.000 mAh und soll für bis zu sieben Stunden Videowiedergabe reichen. Unter welchen Voraussetzungen Samsung diesen Wert gemessen hat, verrät der Hersteller nicht.Ebenso wenig verrät Samsung, mit welcher Android-Version das Tablet ausgeliefert werden soll. Die Maße des Gehäuses betragen 241,9 x 149,5 x 8,5 mm. Die WLAN-Version des Galaxy Tab E soll 200 Euro kosten, die UMTS-Variante 250 Euro. In Indien ist das Tablet bereits länger erhältlich. Auch zum G4 bringt LG eine günstige Version in den Handel - das G4s verbindet bis auf den Namen und das Gehäusedesign allerdings wieder wenig mit dem aktuellen Topgerät. Dennoch klingt die Ausstattung durchaus interessant.

LG bringt mit dem G4s ein neues Smartphone im Mittelklassebereich auf den Markt. Das Gerät hat das gleiche Design wie das aktuelle Top-Smartphone G4 und wird als dessen Variante vermarktet. Bei der Hardware unterscheiden sich beide Geräte allerdings merklich. Das gleiche Konzept verfolgte LG bereits beim G3 und der dazugehörigen abgespeckten Variante G3s.


Das G4s hat einen 5,2 Zoll großen IPS-Bildschirm mit einer Auflösung von 1.920 x 1.080 Pixeln, was eine hohe Pixeldichte von 423 ppi ergibt. Im Inneren arbeitet Qualcomms Snapdragon 615, ein 64-Bit-fähiger Octa-Core-Prozessor, der aus jeweils vier mit 1,7 GHz getakteten und vier mit 1 GHz getakteten Kernen besteht.Der Arbeitsspeicher ist 1,5 GByte groß, der eingebaute Flashspeicher 8 GByte. Ein Steckplatz für Speicherkarten ist bei LG-Smartphones in der Regel vorhanden. Das G4s unterstützt neben Quad-Band-GSM und UMTS auch LTE. WLAN beherrscht das Smartphone nach 802.11b/g/n, also nur auf der Frequenz 2,4 GHz. Bluetooth läuft in der Version 4.1, ein GPS-Empfänger und ein NFC-Chip sind eingebaut.Die Kamera auf der Rückseite hat 8 Megapixel, LG hat dem G4s ebenfalls den neuen Color Sprectrum Sensor eingebaut. Dieser analysiert das Umgebungslicht und passt darauf basierend den Weißabgleich an. Außerdem ist der Laser-Autofokus des G4 vorhanden. Die Frontkamera hat 5 Megapixel.


Der Akku des G4s lässt sich wechseln und hat eine Nennladung von 2.300 mAh. Ausgeliefert wird das G4s mit Android 5.1.1, auf dem LG seine eigene Benutzeroberfläche installiert. Den genauen Preis des Smartphones hat LG noch nicht bekanntgegeben. Das Vorgängermodell G3s kostete bei seiner Markteinführung 350 Euro. Analog zum G3s wird das G4s in einigen Teilen der Welt als G4 Beat vermarktet. Mit dem G4c hatte LG bereits eine günstige G4-Version angekündigt, deren Ausstattung allerdings noch unter der des G4s liegt.Parrot hat neue ferngesteuerte RC-Modelle präsentiert, wir haben sie ausprobiert. Spaß hat uns besonders das neue Bootsmodell gemacht.

Seine Minidrones-Serie bezeichnet Parrot selbst als Hightech-Spielzeug. Und trotz der vergleichsweise hohen Preise sollen von diesen Modellen seit dem vergangenen Jahr 600.000 Stück verkauft worden sein. Das war anscheinend Motivation genug, die Produktpalette zu vergrößern. Die neuen Flug- und Fahrmodelle haben jeweils neue Fähigkeiten erhalten, das Bootsmodell ist hingegen neu - zumindest im Prinzip, denn der Antrieb basiert auf bekannter Technik. Geübte Drohnenpiloten müssen trotzdem umlernen, wie wir feststellen mussten.



Die Airborne Cargo und Night genannten Flugdrohnen entsprechen weitgehend dem Vorgänger Rolling Spider. Der Akku soll nun eine Minute länger durchhalten, statt 8 Minuten mindestens 9. Das deckt sich auch mit unserem Eindruck. Die Steuerung erfolgt per Bluetooth, kleine Flugkunststücke lassen sich per Knopfdruck über die Smartphone-App auslösen. Die Drohne verhält sich beim Flug wie bei Parrot üblich gutmütig und sehr stabil. Die eingebaute Kamera im Boden nimmt weiterhin nur in VGA-Auflösung auf und speichert sie im internen, 1 GByte großen Speicher der Drohne. Eine Liveübertragung des Bildes oder gar Video ist weiterhin nicht möglich.


Die Spezialität des Cargos sind seine Noppen an mehreren Punkten des Chassis und Gehäuses - die nicht zufällig kompatibel zu Legosteinen sind. Allzu viele Legosteine können aber nicht an der Drohne verbaut werden. Das Limit soll bei rund 10 Gramm liegen. Das entspricht dem Zusatzgewicht, das beim Rolling Spider die optionalen "Fahrräder" hatten. Das Night-Modell ist hingegen mit zwei recht hellen LEDs an der Front ausgerüstet, die nicht nur vor sich hin leuchten können, sondern auch blinken. Inwieweit sich aktivierte LEDs auf die Akkulaufzeit auswirkten, konnten wir leider nicht herausfinden.


Auch bei den beiden Fahrzeugen Jumping Night und Jumping Race fallen die Unterschiede zum Vorgänger nicht sofort ins Auge. Das Design wirkt aggressiver. An der Akkulaufzeit von rund 20 Minuten hat sich nichts geändert. Die Anbindung an das steuernde Smartphone oder Tablet erfolgt per WLAN auf 2,4 oder 5 GHz. Auch die beiden neuen Modelle können dank einer Spezialkonstruktion am Heck in die Höhe springen. Das Night-Modell schafft bis zu 80 cm Sprunghöhe, das Race-Modell bis zu 75 cm.Neu sind das eingebaute Mikrofon und der Lautsprecher. Zusammen mit dem live übertragenen Videobild aus der Frontkamera ergibt das je nach Standpunkt eine simple Lösung zur Überwachung von Familienmitgliedern oder eine unterhaltsame Telepräsenz-Lösung. Praktisch ist die nunmehr vorhandene Möglichkeit, aufgenommene Bilder und Videos auf dem Fahrzeug selbst zu speichern und nicht mehr über das Smartphone. 4 GByte Speicher stehen dafür zur Verfügung.http://www.akku-fabrik.com/sony.html

Batterie Acer Aspire 5542

MySQL, enfin arrivé à maturité pour ses 20 ans. Autour de MySQL qui vient d'être livrée en v.5.7, des solutions comme Cluster et Fabric apportent la haute disponibilité et la gestion de fermes de bases de données. Tomas Ulin, responsable du développement de produit chez Oracle, nous a remis le produit en contexte lors d'un passage à Paris pour le PHP Forum et nous a résumé les évolutions de la version 5.8 qui se prépare.Gfi bientôt racheté par les Qataris de Mannai Corporation. Le conseil d'administration de la société de services informatiques Gfi Informatique étudie un projet amical de prise de 51% de son capital par le groupe qatarien Mannai Corporation. Le prix par action proposé, comprenant une prime de 34% par rapport au dernier cours de cotation, valorise l'ESN française 561 millions d'euros.


Au départ, notre consoeur de Macworld voulait tenter l'expérience suivante : se servir d'un iPad Pro à la place de son ordinateur pendant une semaine. Mais au bout d'une journée, elle a dû se rendre à l'évidence et renoncer à son projet : elle ne pouvait pas faire avec l'iPad Pro ce qu'elle faisait avec son MacBook Air. L'iPad Pro ne remplacera donc ni son Mac, ni son iPhone. Mais ce n'est pas grave : la dernière tablette d'Apple n'a pas vocation à remplacer l'un ou l'autre.Même si l’iPad Pro ne lui permet pas de faire autant de choses qu’avec son Mac de travail, Susie Ochs trouve que l’iPad fait très bien ce qu’il fait. En particulier, toutes les apps iOS, comme iBooks, Maps, et Launchpad, n’ont rien à faire sur un Mac. Selon elle, l'iPad est plus adapté à des tâches clairement identifiées comme « mobile », très bien prises en charge par iOS.Après une semaine passée avec l’iPad Pro, l’iPad Air 2 a l’air d’un jouet. Pourtant, 9,7 pouces, c’est une taille respectable. (Crédit photo : Ken Mingis)


Pour son test, Susie Ochs a cherché des équivalents aux applications Slack, Byword, Pixelmator, Tweetbot, et Things qu’elle utilise sur son Mac pour voir comment elles se comportaient sur un iPad Pro. Elle a également chargé sur la tablette des apps comme Kindle, My Fitness Pal, Spotify, et Pocket Casts, qu’elle utilise couramment sur iPhone pour avoir à portée de main ses apps mobiles et ses applications de bureau et passer des unes aux autres sans changer d'appareil. Elle a pu aussi écouter des podcasts ou de la musique tout en rédigeant ses textes en plein écran, revenant de temps en temps au Control Center, toujours accessible dans un coin discret de l’écran.


Pourtant il n’y a rien de nouveau dans tout cela. Comme l’écrit notre consœur de Macworld, toutes ces fonctions sont déjà réalisables sur les autres modèles d’iPad. La seule différence, c’est que l’iPad Pro offre plus d’espace de travail. Il est vrai aussi que le lancement des apps est plus rapide, que le Split View est plus fluide et que le basculement d’une app à l’autre se fait en un clin d’œil. Mais, selon notre consœur, mis à part le Pencil et la vitesse globale de la machine, l’iPad Pro n’est pas plus performant que les autres iPads - plus petits et moins chers - de la gamme.



Malgré sa taille, l'iPad Pro est beaucoup plus léger à transporter que le MacBook Air 13 pouces. Même avec la Smart Keyboard, qui fait passer le poids de l’ensemble à 1 kg, on reste toujours en dessous du 1,3 kilo du MacBook Air. Sur une table, l'iPad Pro n’est pas trop grand. Mais pour regarder une série sur Netflix ou lire des livres Kindle dans son lit, c’est autre chose. Il ne faut pas non plus être trop près de l’écran pour regarder des films. Les haut-parleurs sont de bien meilleure qualité que sur les modèles précédents, et c’est une différence appréciable quand on utilise l'iPad Pro comme dispositif de divertissement. Apple a inclus quatre haut-parleurs, deux pour les aigus, et deux pour les basses, et quelle que soit la façon dont on tient la tablette, le volume est suffisant pour écouter de la musique dans une chambre de taille normale sans haut-parleur Bluetooth de complément.


Avec son grand écran et ses haut-parleurs puissants, le jeu et les vidéos sont plus immersifs et font oublier la taille de la tablette.Reste que, comparé à un ordinateur portable, l'iPad Pro est moins confortable à manier. Par exemple, selon Susie Ochs, quand on travaille avec la tablette et la Smart Keyboard sur un bureau, on met un certain temps à trouver l'angle idéal pour l'écran et la bonne position pour placer ses mains. Au début, le fait de devoir bouger la main pour aller taper en haut de l’écran ne semble pas très naturel non plus, mais on se fait rapidement au geste. Par contre, notre consœur a été agacée par le clavier virtuel qui surgit sans cesse et occupe la moitié de l’écran, même quand l’iPad est connecté au clavier Bluetooth. Mais ce bug sera corrigé dans la version 9.2 d’iOS, et il n’est pas rédhibitoire si l’on veut acquérir cette machine dès maintenant.


L’autonomie de la batterie est excellente. En démarrant sa journée de travail avec un iPad chargé à 85 %, l’alerte des 10 % n’est intervenue qu’en milieu d’après-midi. Elle aurait aimé que l’iPad Pro soit doté d’un mode basse consommation comme celui proposé avec iOS 9 sur iPhone. Mais ce mode ralentit la vitesse du processeur et réduit légèrement la performance. Il met aussi les apps d’arrière-plan en semi-veille. Apple a sans doute estimé que sur l’iPad Pro, le gain en autonomie n’était pas significatif et a préféré conserver les performances. La tablette est livrée avec un adaptateur secteur USB de 12 watts. L’autonomie et le petit chargeur universel sont certainement des avantages par rapport au MacBook Pro.



Apple propose plusieurs tailles d'iPhone, d’ordinateurs portables et d’iPod. Il est donc logique que le constructeur étende sa gamme d’iPad en livrant une nouvelle tablette de 12,9 pouces. De plus, avec l’arrivée du Pencil, Apple peut légitiment revendiquer l’appellation Pro. Mais, pour Susie Ochs, la différence de prix avec l’iPad Air 2 (499 euros en version 16 Go) ou avec l’iPad mini 4 (399 euros en version 16 Go) est très importante. Certes, le Pencil est fabuleux, mais si elle devait choisir, elle préfèrerait garder son MacBook Air et acheter un iPad mini 4 en 128 Go WiFi + 4G/LTE à 725 euros, au lieu de dépenser 919 euros pour un iPad Pro d’entrée de gamme (en version 32 Go, Wi-Fi seul), sans compter les 109 euros supplémentaires pour le Pencil.


Avec l'aide d'Asus, Google a lancé une clé au format HDMI embarquant son système d'exploitation Chrome OS. Equipée d'un SoC Rockchip à 1,8 Ghz, elle est dotée de 16 Go de stockage flash et de 2 Go de RAM, le tout à près de 80 euros.

Annoncée en avril dernier, la Chromebit est devenue aujourd'hui réalité. Se présentant comme un mini ordinateur au format clé HDMI pesant seulement 75 grammes, la Chromebit de Google peut être branchée sur différents types d'écran (PC, téléviseur...) afin d'accéder à un environnement de travail ou de loisirs sous Chrome OS, le système d'exploitation de la firme de Mountain View. Commercialisée à 85 dollars (près de 80 euros), la Chromebit embarque un SoC Rockchip RK3288 cadencé à 1,8Ghz ainsi qu'un GPU Mali-T624 complété par 2 Go de RAM et 16 Go de stockage eMMC.


Cette clé, fabriquée par Asus, dispose d'un simple connecteur USB 2.0 et supporte les normes Bluetooth 4.0 et WiFi 802.11ac. La Chromebit, sans être un foudre de guerre, permettra de rendre des services utiles comme afficher des flux vidéo 1080p, lire ses mails ou encore ouvrir et éditer des documents type tableurs ou présentations. En revanche, il semblerait que cette clé ait la mauvaise manie de chauffer abusivement, atteignant près de 50 degrés en utilisation intensive d'après nos confrères de DigitalTrends.Au départ, notre consoeur de Macworld voulait tenter l'expérience suivante : se servir d'un iPad Pro à la place de son ordinateur pendant une semaine. Mais au bout d'une journée, elle a dû se rendre à l'évidence et renoncer à son projet : elle ne pouvait pas faire avec l'iPad Pro ce qu'elle faisait avec son MacBook Air. L'iPad Pro ne remplacera donc ni son Mac, ni son iPhone. Mais ce n'est pas grave : la dernière tablette d'Apple n'a pas vocation à remplacer l'un ou l'autre.http://www.fr-batterie-portable.com/toshiba.html

Batterie Acer Aspire 4710

Cependant, l’EFF apprécie moins la façon dont Google délivre ces services. Le groupe de défense affirme que le moteur de recherche enregistre tout ce que font les élèves quand ils sont connectés à leur compte Google, quel que soit l'appareil ou le navigateur utilisé, qu’il scrute leur historique de recherche, les résultats de recherche sur lesquels ils cliquent et les vidéos qu'ils regardent sur YouTube. L'EFF explique que Google agrège et anonymise les données recueillies par les services purement éducatifs, mais pas quand les élèves utilisent d'autres services de Google. De son côté, Google fait valoir que l'anonymisation des données est « difficile, voire impossible », surtout quand la collecte est réalisée sur des comptes identifiables. Les pratiques de Google « vont à l'encontre des engagements pris au moment de la signature du Student Privacy Pledge », a déclaré l’EFF. Deux cents entreprises, dont Google, Microsoft et Apple, ont signé ce document pour s’engager à respecter la vie privée des étudiants.


En vertu de cet accord, l'Electronic Frontier Foundation estime que la collecte de données par Google auprès des élèves est assimilable à une pratique commerciale déloyale ou trompeuse. L’EFF veut que la FTC fasse une enquête et oblige Google à détruire les données recueillies. Elle veut aussi que le géant de la recherche cesse tout type de collecte sur les étudiants. Google, qui a refusé de discuter les détails de la requête de l’EFF, a publié le communiqué suivant : « Nos services permettent aux étudiants du monde entier d’apprendre et de protéger leurs informations privées et sécurisées. Nous sommes sensibles à l’intérêt que porte l’EFF à la vie privée des élèves, mais nous sommes convaincus que nos outils respectent la loi et nos engagements, y compris ceux du Student Privacy Pledge ».


Il semble que l’EFF a déjà obtenu gain de cause sur un point au moins : le groupe de défense contestait le fait que, dans le navigateur Chrome, la fonctionnalité Chrome Sync soit activée par défaut sur les Chromebooks et partage des données entre les différents services de Google. Or Google a annoncé que le paramètre serait bientôt désactivé dans les Chromebooks vendus aux écoles. « C’est un petit pas dans la bonne direction, mais cette disposition ne va pas assez loin et elle ne met pas fin aux violations du Student Privacy Pledge par les Chromebooks distribués actuellement au monde de l’éducation », a commenté l'Electronic Frontier Foundation.Selon un contributeur de Reddit, le certificat émanant d'une autorité de confiance installé en root sur certains ordinateurs portables de Dell serait similaire à l'adware Superfish présent sur les machines Lenovo, lequel expose les utilisateurs à des attaques dites man-in-the-middle.


Appelé eDellRoot, le certificat émis par un tiers de confiance du même nom fait partie des éléments préchargés en standard sur les dernières machines de Dell. Selon un contributeur de Reddit, qui porte le pseudonyme rotocowboy, ce certificat pourrait avoir des conséquences désastreuses. « Pour ceux qui ne savent pas comment ça fonctionne, un attaquant peut utiliser cette autorité de certification pour signer ses propres faux certificats et les utiliser sur des sites réels. Tout se passe à l’insu de l’utilisateur sauf s’il lui vient à l’esprit de vérifier la chaîne de certificats du site. Ce CA pourrait également être utilisé pour signer un code destiné à tourner sur les machines, mais je n'ai pas encore exploré cette hypothèse », a-t-il écrit.


Selon le programmeur Joe Nord, qui possède également un ordinateur Dell, « le certificat eDellRoot est très ouvert, ce qui signifie que ses privilèges sont plus étendus que ceux d'un certificat DigiCert », également installé sur sa machine. « J’ai absolument besoin de savoir si je peux faire confiance au certificat installé en root sur mon ordinateur Dell », a-t-il écrit sur son blog. Le constructeur n'a pas encore répondu à une demande d'explication sur eDellRoot. Il ne dit pas non plus s’il y a lieu de s’inquiéter à ce sujet. Néanmoins, DellCares, qui a répondu à rotocowboy via son compte Twitter, promet d’étudier la question. « Nous comprenons votre situation. Nous allons demander à nos équipes produits de nous expliquer la raison de la présence de eDellroot sur votre machine », dit le tweet. On ne sait pas si le CA a été installé par Dell ou par un partenaire autorisé à préinstaller le logiciel sur la machine ou s’il a été introduit par un attaquant qui aurait infiltré la ligne de production de Dell.



Dans son message, Joe Nord a inclus une capture d'écran dans laquelle on peut lire la description du certificat : « Vous disposez d’une clé privée associée à ce certificat ». Sauf que, selon le programmeur, un ordinateur ne devrait jamais héberger la clé privée qui correspond à une autorité de certification root. « Seul l’ordinateur d’où émane le certificat peut héberger une clé privée et cet ordinateur doit être… très bien protégé ! » Selon Joe Nord, il est impossible de dire si c’est le constructeur qui a installé lui-même ce certificat. « Les certificats root sont toujours auto-signés, donc tout ce que l’on peut savoir c’est que eDellRoot dit que eDellRoot est légitime », explique-t-il. « Ce qui pose problème, c’est que la clé privée est présente sur mon ordinateur. Et cela est tout à fait anormal et inquiétant ».


Joe Nord et rotocowboy craignent tous deux que eDellRoot ne ressemble à l'adware Superfish découvert sur les ordinateurs Lenovo plus tôt cette année. Superfish créait un proxy pour les connexions HTTPS entre les sites Web et les ordinateurs des utilisateurs, ce qui permettait d’insérer des données dans chaque page téléchargée par la machine. De plus, Superfish utilisait le même certificat sur toutes les machines Lenovo et la clé privée pour le certificat était facile à récupérer. Dans un message posté sur Twitter, Mikko Hypponen, le directeur de la recherche de F-Secure, a également établi un lien entre Superfish et eDellRoot. Il fait aussi remarquer que « Dell a créé son certificat #eDellRoot six mois après le scandale Superfish de Lenovo ». Ajoutant : « Ils n’ont tiré aucune leçon de cet événement ».


Dell a inclus, sur certaines de ses derniers PC portables, deux certificats numériques qui devaient faciliter le support technique, et transmettre par exemple au constructeur des informations sur les produits utilisés par le client. Ces clés de chiffrement privées ont été installées dans la racine de Windows. Or, comme l’ont expliqué les experts en sécurité alertés, les clés privées des deux certificats numériques, nommés respectivement eDellRoot et DSDTestProvider, peuvent être utilisés par des attaquants pour signer des logiciels malveillants, créer des sites Web frauduleux et mener des attaques man-in-the-middle pour espionner les données utilisateur.


Le danger représenté par DSDTestProvider est vraisemblablement plus limité, dans la mesure où ce certificat doit être téléchargé par les utilisateurs. De plus, comme l’a précisé Dell, la version à risque n’est plus disponible depuis le 24 novembre. Par contre, le certificat eDellRoot est beaucoup moins anodin. D’une part, il est installé par défaut sur plusieurs nouvelles machines de bureau et ordinateurs portables de Dell. De plus, certains ordinateurs plus anciens sur lequel tournait l'outil de support Dell Foundation Services (DFS), peuvent avoir été affectés si l’utilisateur a opté pour la mise à jour automatique. En effet, le certificat douteux a été inclus avec une mise à jour de DFS livrée au mois d’août.



Mardi, Dell a publié des mises à jour qui suppriment les certificats. Le constructeur a également diffusé un avis expliquant comment effectuer cette suppression manuellement. De son coté, Microsoft a poussé des mises à jour qui modifient Windows Defender pour Windows 10 et Windows 8.1, Microsoft Security Essentials pour Windows 7 et Windows Vista, Safety Scanner et l'outil Malicious Software Removal. Ces outils vont permettre, à ceux qui, pour une raison ou pour une autre, n’ont pas téléchargé ou reçu les mises à jour de Dell, de supprimer les certificats douteux. Mardi également, Symantec a signalé qu'il avait repéré des échantillons de logiciels malveillants indexés par VirusTotal, numériquement signés avec le certificat eDellRoot. Le malware en question permettrait de contourner certaines défenses de sécurité.


Dans l'attente de la mise en oeuvre du Safe Harbor 2.0, la rédaction a cette semaine fait le point sur les points clés à retenir concernant le transfert de données en dehors des pays européens. L'actualité a été marquée en particulier par une faille de sécurité dans les PC Dell ayant amené Microsoft a supprimer à son tour les certificats numériques douteux du constructeur. Un mois après son lancement, un test complet de l'iPad Pro vous a aussi été proposé.Recap IT : 5 clés pour comprendre le transfert des données hors d'Europe, Certificats de sécurité douteux chez Dell, Test Apple iPad Pro

5 choses à savoir sur le transfert de données hors d'Europe. Le 6 octobre dernier, la Cour de Justice de l'Union européenne a invalidé l'accord Safe Harbor qui encadrait depuis 2000 le transfert des données personnelles des citoyens européens vers les États-Unis. Pour autant, les transferts de données hors d'Europe ne sont pas interrompus. Voici ce qu'il faut savoir à ce sujet.


eDellRoot : Dell admet et corrige une faille de sécurité dans ses PC. Suite à l'affaire eDellRoot, Dell admet une faille de sécurité sur ses PC portables et propose un patch. Le certificat doit être retiré et le texan explique comment le faire à tout ceux qui ne veulent pas utiliser le correctif. Dans la foulée, Microsoft a supprimé à son tour les certificats numériques douteux de Dell.Test Apple iPad Pro. Une bonne tablette mais pas pour tout le monde. Au départ, notre consoeur de Macworld voulait tenter l'expérience suivante : se servir d'un iPad Pro à la place de son ordinateur pendant une semaine. Mais au bout d'une journée, elle a dû se rendre à l'évidence et renoncer à son projet : elle ne pouvait pas faire avec l'iPad Pro ce qu'elle faisait avec son MacBook Air. L'iPad Pro ne remplacera donc ni son Mac, ni son iPhone. Mais ce n'est pas grave : la dernière tablette d'Apple n'a pas vocation à remplacer l'un ou l'autre.http://www.fr-batterie-portable.com/toshiba.html

Akku Acer Aspire 4820TG-334G16MN

Geräte mit Android M sollen eine deutlich längere Akkulaufzeit liefern. Der Akku im Nexus 9 hält im Bereitschaftsmodus doppelt so lange durch, verspricht Google. Das wird erreicht, indem das Gerät in einen stärkeren Stromsparbetrieb versetzt wird. Wenn das Betriebssystem merkt, dass das Gerät längere Zeit nicht verwendet wird, wird dieser Modus aktiviert. Dennoch soll das Gerät weiterhin auf wichtige Alarme und Nachrichten reagieren.Einige kleinere Verbesserungen betreffen die Bedienung von Android. So soll die Markierung von Text einfacher vonstatten gehen und beim Teilen von Inhalten merkt sich das Betriebssystem die Präferenzen des Nutzers. Bisher war für solches Feintuning eine Zusatz-App erforderlich. Außerdem wird die Lautstärkeregelung nochmals überarbeitet.Apps können nun bei Bedarf den Chrome-Browser nutzen, um etwa auf die im Browser abgelegten Formulardaten oder Kennwörter zugreifen zu können. Der Nutzer muss dann in der App die Daten nicht neu eingeben, sondern kann sie aus dem Browser beziehen.


Noch heute will Google eine Developer Preview von Android M für die Smartphones Nexus 5 und Nexus 6, für das Tablet Nexus 9 und das Android-TV-Gerät Nexus Player veröffentlichen. Die fertige Version von Android M wird im dritten Quartal 2015 erwartet. Die Idee klingt praktisch: Nutzer können ihr Android-Smartphone in ein Laptop-Dock mit Tastatur und Display stecken, zwischen verschiedenen Betriebssystemen wechseln und den Touchscreen des Smartphones weiter benutzen. So zumindest stellt sich Samsung sein neues Konzept in einem Patentantrag vor.

Samsung hat ein Patent auf ein Laptop-Dock eingereicht, das ein Smartphone aufnimmt und dessen Rechenleistung verwendet. Das Dock soll eine vollwertige Tastatur und einen Bildschirm haben. Wie Patently Mobile entdeckte, wurde das Patent bereits im Juli 2014 eingereicht und vor wenigen Tagen vom US-Patentamt (USPTO) veröffentlicht.
Das Smartphone wird laut der Patentschrift oberhalb der Tastatur in das Dock mit dem Display nach oben eingelegt. Die Inhalte des Smartphones werden dann auf dem Monitor des Docks dargestellt. Der Nutzer kann zur Steuerung entweder ein ausziehbares Touchpad verwenden oder den Touchscreen des Smartphones nutzen.


Das Tuxedo Book XC1505 hat ein Gehäuse aus mattem, schwarzem Metall. Es zieht Fingerabdrücke recht stark an, die Handballen liegen beim Schreiben auf einer kühlen Oberfläche. Zahlreiche Schlitze im Unterboden geben den Blick auf gleich drei Lüfter frei. Der Geräuschpegel bleibt jedoch selbst unter Volllast erträglich. Insgesamt wirkt das recht kantige Tuxedo-Notebook etwas weniger robust als der Dell-Konkurrent, ist aber mit 2,5 kg noch deutlich schwerer. Das Netzteil des Tuxedos erinnert in Größe und Gewicht an einen kleinen Ziegelstein, was den Transport in Notebook-Taschen erschwert. Dafür hält der Akku nach einem Stromausfall bei normaler Nutzung noch wesentlich länger als das Dell-Pendant.


Die Tastatur des XC1505 verfügt über einen Ziffernblock, ein deutsches Layout und eine Hintergrundbeleuchtung. Der Druckpunkt der Tasten ist ebenfalls gut spürbar, das Tippgefühl vergleichbar mit dem beim Konkurrenten. Das Touchpad des Tuxedo hat zwei abgesetzte, leichtgängige Tasten für Links- und Rechtsklick, während beim Dell-Notebook zum Klicken die Ecken des kompletten Touchpads heruntergedrückt werden müssen. Zwischen den beiden Maustasten des Tuxedos liegt ein Fingerabdruckscanner, der sich über das vorinstallierte Kommandozeilenprogramm Fprint nutzen lässt. Das Touchpad erkennt eine Geste aus zwei Fingern erst, wenn die Finger relativ weit gespreizt werden.Beim Öffnen der Verpackung des Tuxedo-Testrechners fallen uns neben dem Netzteil und einem kleinen Reinigungstuch auch ein Handbuch und eine DVD mit Ubuntu 14.04 entgegen. Wer doch lieber Windows installieren möchte oder muss, für den gibt es noch zwei passende Treiber-DVDs. Da das Testgerät kein DVD-Laufwerk hat, wäre allerdings ein USB-Stick sinnvoller gewesen. Windows selbst ist nur gegen Aufpreis zu haben. Als nette Zugaben liegen in der Verpackung noch ein Notizblock, ein Mauspad mit Tuxedo-Aufdruck sowie zwei Plakate mit einem Comic-Pinguin.



Das Handbuch enthält eine Kurzanleitung in vier Sprachen. Es erläutert die Inbetriebnahme, stellt die Anschlüsse vor und widmet sich sogar der Konfiguration eines Raids - eine auf Notebooks eher selten genutzte Funktion. Weitere Abschnitte erklären die mitgelieferte Windows-Software, zu Linux schweigt sich auch das Tuxedo-Handbuch aus. Immerhin fällt die Kurzanleitung ausführlicher aus als das Faltblatt von Dell. Eine kopierte DIN-A4-Seite weist schließlich noch auf die Tuxedo-Support-Datenbank hin. Dort findet man Hilfsskripte, weitere Anleitungen, Treiber und Bios-Updates. Das Blatt macht darauf aufmerksam, dass man die Webcam immer erst explizit mit einer Tastenkombination aktivieren müsse. Auf unserem Testgerät allerdings ist das nicht notwendig, Cheese zeigt sofort ein Bild an.


Das Tuxedo Book XC1505 hat ein Gehäuse aus mattem, schwarzem Metall. Es zieht Fingerabdrücke recht stark an, die Handballen liegen beim Schreiben auf einer kühlen Oberfläche. Zahlreiche Schlitze im Unterboden geben den Blick auf gleich drei Lüfter frei. Der Geräuschpegel bleibt jedoch selbst unter Volllast erträglich. Insgesamt wirkt das recht kantige Tuxedo-Notebook etwas weniger robust als der Dell-Konkurrent, ist aber mit 2,5 kg noch deutlich schwerer. Das Netzteil des Tuxedos erinnert in Größe und Gewicht an einen kleinen Ziegelstein, was den Transport in Notebook-Taschen erschwert. Dafür hält der Akku nach einem Stromausfall bei normaler Nutzung noch wesentlich länger als das Dell-Pendant.


Die Tastatur des XC1505 verfügt über einen Ziffernblock, ein deutsches Layout und eine Hintergrundbeleuchtung. Der Druckpunkt der Tasten ist ebenfalls gut spürbar, das Tippgefühl vergleichbar mit dem beim Konkurrenten. Das Touchpad des Tuxedo hat zwei abgesetzte, leichtgängige Tasten für Links- und Rechtsklick, während beim Dell-Notebook zum Klicken die Ecken des kompletten Touchpads heruntergedrückt werden müssen. Zwischen den beiden Maustasten des Tuxedos liegt ein Fingerabdruckscanner, der sich über das vorinstallierte Kommandozeilenprogramm Fprint nutzen lässt. Das Touchpad erkennt eine Geste aus zwei Fingern erst, wenn die Finger relativ weit gespreizt werden.Das Tuxedo Book XC1505 verfügt über einen SD/MMC-Kartenleser, einen Gigabit-Ethernet-Anschluss sowie drei USB-3.0-Schnittstellen. Auf der Rückseite wartet zusätzlich noch ein kombinierter eSATA- und USB-3.0-Anschluss. Schließlich gibt es noch jeweils eine Buchse für ein Mikrofon, einen Kopfhörer und den S/PDIF-Ausgang. Daneben bringt der Tuxedo noch eine eingebaute Kamera und ein eingebautes Mikrofon mit. Externe Monitore lassen sich per HDMI oder über zwei Mini-Display-Ports anflanschen.


Im Test funktioniert auf dem Tuxedo Book XC1505 die Bildschirmausgabe via Mini-Display-Port auf Anhieb problemlos. Per HDMI angeschlossene Monitore allerdings erkennt unser Testgerät zwar korrekt, will darauf jedoch nur ein schwarzes Bild anzeigen. Der Grund für dieses Verhalten ließ sich bis Redaktionsschluss nicht mehr abschließend klären. Tuxedo Computer vermutet einen Hardwaredefekt und zeigt in einem Video auf Youtube, dass es normalerweise genügt, einen Monitor an die HDMI-Schnittstelle anzuschließen, um ein Bild zu erhalten.Herz des Systems ist ein Intel-Prozessor Core i7-4720HQ mit 2,6 GHz Basistakt, der auf satte 32 GByte Hauptspeicher zugreifen kann. Im Workstation-Benchmark der Phoronix-Testsuite liegt er stets leicht vor seinem Kollegen im Dell-Notebook, in der Praxis dürften die Unterschiede jedoch kaum auffallen. Um die Kommunikation via WLAN und Bluetooth kümmert sich das von Ubuntu problemlos erkannte Intel-Modul AC7265. Wie beim Dell kennt es die WLAN-Standards 802.11a/b/g/n/ac sowie Bluetooth 4.0. Gegen Aufpreis baut Tuxedo zusätzlich ein Mobilfunkmodul für 3G- und 4G-Netze ein.



Der Tuxedo-Testrechner startet im Bios-Modus, nicht wie das Dell-Notebook mit EFI. Nach dem Einschalten fährt Ubuntu 14.04 in der 64-Bit-Fassung hoch. Der beim ersten Start erscheinende Einrichtungsassistent fragt unter anderem die gewünschte Tastaturbelegung ab und richtet ein neues Benutzerkonto ein. Tuxedo Computer bindet ein eigenes Repository ein, in dem vor allem Grafiktreiber und das Tuxedo-Hintergrundbild liegen. Vom Einschalten des Notebooks bis zum Auftauchen des Login-Bildschirms vergehen nur knapp 14 Sekunden.Im Tuxedo Book XC1505 steckt eine 250 GByte große Samsung-850-SSD. Darauf liegen die knapp 170 GByte große Systempartition, eine 15 GByte große Swap-Partition, eine 50 GByte umfassende Partition für die Home-Verzeichnisse und eine 1 MByte große EFI-Boot-Partition. Zusätzlich steckt im schwarzen Gehäuse eine 1-TByte-Festplatte, die sich als Western Digital Blue zu erkennen gibt. Ihre einzige, Ext4-formatierte Partition erstreckt sich über die komplette Platte und findet sich in Ubuntu im Verzeichnis /data eingehängt wieder. Beide Laufwerke haben eine GUID-Partitionstabelle.


Der Intel-Chipsatzgrafik steht mit dem Nvidia Geforce GTX 970M einer der leistungsfähigsten Notebook-Grafikchips zur Seite. Er arbeitet nach dem Einschalten des Gerätes zunächst automatisch mit, erst das vorinstallierte Ubuntu schaltet ihn über Bumblebee ab. Damit später ein Programm auf dem Geforce-Chip läuft, muss es über die Hilfsprogramme optirun oder primusrun gestartet werden. Dann übernimmt der proprietäre Nvidia-Treiber in Version 343.22.Auf der vorderen Gehäuseseite verraten mehrere LEDs unter anderem, ob der Akku leer wird, der Nvidia-Grafikchip arbeitet oder Caps-Lock aktiv ist. Das Dell-Notebook gibt lediglich über eine einzelne LED in der Caps-Lock-Taste den entsprechenden Status preis und zeigt an der linken Gehäuseseite mit mehreren Lämpchen den Ladezustand an.http://www.akku-fabrik.com/apple.html

Batterie Acer Aspire AS4820TG-374G50Mnks

Dans un marché mondial dominé par Lenovo, Dell et HP, ce rapprochement, s’il se confirme, intervient quoi qu’il en soit dans un contexte délicat. D’abord, l’un des principaux acteurs de cette fusion, Toshiba est dans la tourmente. Confronté au plus grand scandale financier de son histoire qui a poussé son CEO Hisao Tanaka à la démission, le fleuron technologique japonais est en pleine restructuration. Dernièrement, il a d’ailleurs cédé à Sony pour près de 155 millions de dollars son activité de fabrication de capteurs photo. En s’adossant à des partenaires tel que Vaio (cédé par Sony à Japan Industrial Partners en 2014) et Fujitsu (bien présent en Europe), Toshiba pourrait trouver, par exemple, un moyen idéal pour mutualiser ses coûts de fabrication, de promotion, peser plus lourd pour mieux négocier auprès de ses réseaux de revendeurs et de distributeurs…


L’union sacrée entre les trois constructeurs japonais pourrait bien quoi qu’il en soit tenir davantage d’une planche de salut qu’autre chose. Car d’un point de vue marché, ces sociétés doivent faire face à un rétrécissement de la demande en matière de PC dont les livraisons mondiales ont baissé de 11% au 3e trimestre selon IDC, peinant à dépasser les 71 millions d’unités. Sachant que les portables, qui ont constitué l’essentiel des ventes - soit 42 millions - sont également ressorties en recul. « Je pense qu’il s’agit d’un moyen de survie pour ces sociétés », a lâché Mikako Kitagawa, analyste au sein de l’autre grand cabinet d’études mondial, Gartner. La situation n’est guère plus reluisante au niveau local. Car le marché japonais des PC reste plus que jamais dévasté, ayant déjà fait de nombreuses victimes : Nec qui a revendu à Lenovo son activité portable en 2011 ou encore Sony qui s’est justement séparé de Vaio il y a près de deux ans.


Durant ces derniers 12 mois, Microsoft a notamment livré Windows 10, le Surface Book et de nouveaux smartphones Lumia. L'éditeur a également revu son rapport à ses concurrents et mené de nombreuses acquisitions. Retour sur une année d'effervescence.
Entre les lancements majeurs de nouveaux produits et les différents paris sur le futur dont elle a été le théâtre, l'année qui s'achève est à considérer comme la plus importante qu'ait jamais connue Microsoft. Le fait le plus marquant aura été le lancement de Windows 10. Livré en juillet dernier, l'OS intègre notamment l'assistant virtuel Cortana qui n'était jusqu'ici disponible que sur les Windows Phones. Il embarque également le navigateur Edge, une alternative à Internet Explorer. La liste des fonctionnalités inédites du système d'exploitation ne s'arrête pas. La firme de Redmond lui a aussi adjoint une nouvelle version de Windows Universal Plateform (WUP). Elle permet aux développeurs de créer une application qui fonctionnera sur tous les PC, les tablettes et les smartphones sous Windows 10.


Depuis sa mise sur le marché, Windows 10 connait une adoption massive. En outre, il est globalement apprécié, même si les utilisateurs n'en ont pas toujours été complétement satisfaits. Il faut dire que Microsoft a fait sa part d'erreurs. Pendant un temps, il a par exemple continué de conserver les informations personnelles envoyées par l'OS sur ses serveurs, bien après que les utilisateurs ne s'en soient émus. Depuis, ce pistage a pris fin.L'un des autres grands faits d'armes de Microsoft en 2015 est son entrée inattendue sur le marché des PC portables avec le lancement du Surface Book. Pendant des années, l'entreprise n'a compté que sur des partenaires tels que HP, Dell et Toshiba pour produire des laptop embarquant Windows. Le rôle de ces derniers n'est pas remis en cause. Mais concevoir son propre portable permet à l'éditeur de copier le modèle à succès d'Apple, en vendant directement un produit dont il pense qu'il est le plus proche des besoins des utilisateurs. Globalement, le Surface Book est un bon laptop avec des caractéristiques intéressantes, comme le confort de frappe de son clavier détachable et la possibilité de faire pivoter l'écran à 180 degrés. Néanmoins, son prix élevé (à partir de 1499 $) et son design quelque peu maladroit laissent à penser qu'il ne remportera pas un succès important au-delà des fans de Microsoft.



Sur le marché des smartphones, l'année 2015 aura été celle de la réduction de voilure pour la firme de Redmond. Elle a licencié des milliers de collaborateurs de sa division mobiles et vu sa part de marché baisser de 2,7 à 2,2% selon IDC. Pour relever la tête, l'éditeur a livré en novembre dernier les Lumia 950 et 950 XL, deux modèles qui constituent le fer de lance de sa gamme de Smartphones. Ils sont supposés favoriser un regain d'intérêt pour les mobiles sous Windows. Les spécificités techniques de ces produits et les avis dont ils font l'objet sont bons dans leur ensemble. Ils présentent toutefois un inconvénient, à savoir le faible nombre d'apps qui leur sont destinés.


Malgré les problèmes de sa division mobile, Microsoft n'a donc pas encore abandonné la fabrication de smartphones. Il continue même d'innover avec une technologie baptisée Continuum qui permet d'utiliser un smartphone comme un PC, en le connectant à un clavier, une souris et un moniteur. Le concept est très intéressant, mais du côté des applications, il requiert un support qui n'existe pas encore vraiment dans l'écosystème d'éditeurs proposant des logiciels pour Windows 10. Microsoft parie sur le fait que la plate-forme WUP rencontrera suffisamment de succès auprès des développeurs pour pallier ce manque d'applications.


Comparé à Continuum, le concept des HoloLens suscite beaucoup plus de curiosité. Il s'agit d'un casque bourré de technologies qui permet à ses utilisateurs de voir des images 3D et d'interagir avec elles. Lorsqu'il a été dévoilé en janvier 2015, le dispositif n'avait pas même fait l'objet de rumeurs. L'un des grands intérêts des HoloLens est que ses fonctions de reconnaissance vocale, de cartographie spatiale et de reconnaissance des mouvements sont facilement prises en charge par l'outil de développement qui leur est associé. De fait, les concepteurs d'applications peuvent se concentrer sur la mise au point de leur logiciel. C'est de bon augure pour le futur du produit qui sera disponible à la vente pour un nombre de développeurs sélectionnés au début de l'année 2016.


Bien qu'il y ait beaucoup à dire sur ce sujet, le développement de nouveaux logiciels et matériels n'est qu'une composante de la stratégie que Microsoft a commencé à déployer en 2015. L'éditeur a également mis à profit cette année pour commencer à travailler avec ses concurrents avec une approche qu'il n'aurait jamais adoptée auparavant. Cela est notamment bien illustré par le fait que Satya Nadella, le CEO de Microsoft, est apparu sur scène aux côtés de Marc Benioff, le dirigeant de Salesforce, lors de Dreamforce. D'autres cadres dirigeants de l'éditeur ont également participé à des événements organisés par des acteurs tels que VMware, Apple et Box. Pour autant, Microsoft n'a pas abandonné la confrontation avec ces sociétés, loin de là. Mais le fait qu'il noue des alliances avec elles marque un changement d'approche plus que notable. L'éditeur montre au passage une facette plus humble de lui qui n'était pas visible il y a quelques années.


Microsoft a également mis à profit 2015 pour se lancer dans de nombreuses acquisitions. Il a ainsi fait entrer dans son giron des sociétés telles que Wunderlist, Sunrise Calendar, Metanautix, Talko ou encore Secure Islands, pour ne citer qu'elles. Toutefois, une opération n'a pas été menée à son terme. Il s'agit de la tentative supposée de rachat de Salesforce qui aurait échoué à cause du refus de Microsoft de proposer une offre correspondant aux attentes financières de sa cible. Quoiqu'il en soit, les rachats menés par l'éditeur ont montré qu'il a faim d'accroître son savoir-faire et ses capacités avec l'aide de sociétés tierces dont les offres ont fait leur preuve.2016 sera donc l'occasion de savoir si tous les nombreux paris que Microsoft a fait cette année ont été judicieux. Les analystes s'attendent à ce que nombre d'entreprises migrent vers Windows 10 dans les mois à venir. Sans compter que Microsoft déploie de nombreux efforts pour que les particuliers soient encore plus nombreux à adopter la nouvelle version de son OS. En retour, cela aurait pour effet d'encourager les développeurs à concevoir des applications pour Windows 10.



Lors du Consumer Electronics Show (CES), qui se tiendra du 6 au 9 janvier 2016 à Las Vegas, les constructeurs automobiles vont sans doute mettre en avant leurs technologies définies par logiciel, avec de nouvelles interfaces homme-machine (IHM), des fonctions d'intelligence artificielle et la conduite automatisée. En 2022, les mises à jour logicielles over-the-air (OTA) des véhicules connectés génèreront 45 milliards de dollars. Mais, selon plusieurs analystes de IHS Automotive, qui ont tenu hier une conférence Web pour parler de l'événement, lors du prochain CES, la réalité virtuelle sera aussi représentée par des technologies de reconnaissance de mouvement et de systèmes d’affichage intégrés au pare-brise.


« La réalité augmentée fait aujourd’hui référence à des technologies bien réelles », a déclaré Mark Boyadjis, analyste senior de IHS, spécialiste des interfaces homme-machine. « Cette année, la réalité virtuelle et la réalité augmentée seront visibles partout ». La réalité augmentée, qui consiste dans le cas présent à afficher au conducteur une image générée par ordinateur, n’est pas simple à mettre en œuvre. « D’abord, les processeurs embarqués dans les voitures actuelles sont incapables de détecter un objet sur la route et de le restituer en temps réel sur un écran », a expliqué Mark Boyadjis. « En ce qui me concerne, je regarderai de près les progrès accomplis dans le domaine des processeurs embarqués, notamment par NVIDIA et Intel », a-t-il ajouté. « S’ils réussissent à faire traiter les transactions en temps réel par le système embarqué, alors la réalité augmentée deviendra clairement une réalité ».http://www.fr-batterie-portable.com/lenovo.html

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Pour ses premiers résultats financiers en tant que société indépendante, HP Inc a publié un chiffre d'affaires en replie de 12% à 12,25 milliards de dollars. Les bénéfices ont quant à eux reculer de 58% en ligne avec la prévision des analystes.Le programme Free Basics, qui a commencé en Egypte en octobre dernier, faisait partie d'un plan ambitieux et controversé de Facebook pour amener le service Internet à des milliards de personnes dans les pays en développement. Ce blocage intervient quelques jours après celui mis en place en Inde.
L’ambition programme Free Basics de Facebook, un partenariat mené avec six autres membres fondateurs (Ericsson, MediaTek, Nokia, Opera, Qualcomm et Samsung) rencontre des difficultés imprévues. Après l’Inde, c’est au tout du gouvernement égyptien de bloquer le service Free Basics qui fournit un accès Internet gratuit - avec l’opérateur mobile local Etisalat - à plus de trois millions d'Égyptiens. Les raisons de la suspension n’ont pas été précisées par les autorités mais le permis d’exploitation temporaire d’Etisalt (deux mois) pour cette opération n’aurait pas été renouvelé.


Cette suspension intervient alors que le gouvernement accentue ses efforts pour bloquer toutes manifestations à l’occasion du cinquième anniversaire du printemps arabe - le 25 janvier - qui a renversé le président Hosni Moubarak. Les médias sociaux ont joué un rôle crucial dans la révolte de 2011, y compris Facebook que les organisateurs ont utilisé pour mobiliser les Égyptiens lors de massives qui ont finalement mené à la chute du président Moubarak.Dans un communiqué, Facebook indique être « déçu que Free Basics ne soit plus disponible en Égypte », et espère « résoudre cette situation bientôt ». Le programme de Facebook, déjà proposé dans près de deux douzaines de pays, offre aux utilisateurs de téléphones portables un accès gratuit à un ensemble limité de services Internet : messagerie, actualités et bien sûr réseau social. Seul bémol, ce service très limité avec des partenaires choisis viole le principe de liberté du Net. Facebook soutient que son programme amène les plus pauvres à l'Internet et que beaucoup de ces utilisateurs deviendront ensuite des clients payants avec un accès plus large à l'Internet.


La semaine dernière, les organismes de réglementation en Inde avaient déjà ordonné la suspension du programme après que Reliance Communications, le partenaire de Facebook, n’ait pas fourni en temps et en heure des informations sur un projet d’extension du service.Face aux nouveaux conquérants (Apple, Google ou autres FinTech), les géants du secteur bancaire vont devoir revoir leur stratégie et affiner leurs liens avec leurs clients tout en baissant leurs tarifs pour rester compétitifs.
Au cours de l’année 2015, les grandes banques européennes ont continué à investir dans la modernisation de leurs infrastructures et se sont employées à délivrer des services par canaux numériques. Mais, alors qu’elles se battent sur plusieurs fronts, la concurrence s’intensifie, et la menace représentée par les startups FinTech, les challengers numériques et les géants de la technologie n’est pas près de disparaître. Dans le même temps, la série d’innovations qui touche le secteur offre un certain nombre d'opportunités aux acteurs capables d’évoluer rapidement. L’exemple de la technologie blockchain est certainement le plus bel exemple de l’année 2015. Alors, comment va évoluer le paysage technologique du secteur bancaire en 2016 ?


C’est un secret pour personne : l’une des préoccupations majeures des grandes institutions bancaires est de voir leurs parts de marché avalées par des géants technologiques comme Apple, Google, Facebook et Amazon. Et il faut s’attendre à ce que ces mastodontes de l'Internet utilisent leur énorme base de consommateurs et fassent de nouvelles percées dans les paiements numériques l'année prochaine. En 2015, Apple a lancé son service de paiement mobile Apple Pay, et d'autres, comme Samsung, sont prêts à entrer sur ce marché avec des offres similaires.Si Barclays possède déjà son propre portefeuille digital Pingit, il sera intéressant de voir si d'autres banques tenteront aussi leur chance sur ce marché, ou si elles laisseront la voie libre aux grandes entreprises de haute technologie. « Les banques sont préoccupées par l’arrivée de gros écosystèmes comme Google, Facebook, Apple, et d’autres, et elles se demandent dans quelle mesure ils vont les remplacer », explique Alessandro Hatami, ancien directeur de l'innovation et des paiements numériques de la banque anglaise Lloyds. « Les clients sont déjà utilisateurs de ces environnements. Si ces géants technologiques commencent à proposer des services financiers à leurs propres bases de clients, ils pourraient les éloigner des banques ».



Mais selon Philippe Gelis, CEO de Kantox, une plateforme de change P2P pour l’entreprise, « il y a peu de chance que ces géants de la technologie deviennent des banques. Cependant, ils sont mieux placés pour développer des solutions technologiques conviviales de front-end qui répondent aux demandes des consommateurs, et offrir par exemple des solutions de paiements électroniques et des services financiers plus transparents ». Ces challengers numériques vont sûrement accroître la pression sur les opérateurs britanniques en titre. Mais, il est peu probable que des challengers apparus cette année sur le marché sonnent le glas des grandes banques européennes, surtout quand on voit la lenteur avec laquelle s’effectue le basculement vers un service lancé en 2013. Mais en basant dès le départ leurs offres autour de services numériques, des acteurs comme Starling, Mondo, Atom, et plus récemment Tandem, peuvent représenter une alternative intéressante qui pourrait remodeler le paysage bancaire. On verra en 2016 si ces challengers sont capables de s’emparer de certains marchés détenus par les banques pendant qu’elles continueront à améliorer leurs infrastructures existantes.


En 2015, blockchain - la technologie distribuée qui sous-tend la cryptomonnaie numérique Bitcoin - a suscité un énorme intérêt et dans la mesure où le nombre d’adeptes augmente, l’engouement pour blockchain devrait se poursuivre en 2016. Un grand nombre de banques cherchent déjà à intégrer des applications blockchain à leur activité et des vendeurs IT comme Microsoft les aident à créer des solutions opérationnelles. Parallèlement, un écosystème croissant de startups pousse la technologie, certains estimant même qu'elle peut aussi avoir des applications en dehors du secteur strictement financier.


Selon Jeremy Millar, associé chez Magister Advisors, un cabinet de conseil financier pour les grandes entreprises FinTech, l'année prochaine, au moins cinq entreprises Bitcoin et blockchain valorisées à plus de 1 milliard de dollars verront le jour. « Ces valorisations seront acquises par la vente de produits et de services à la plus grande et à la plus rentable industrie mondiale, et non pas en subventionnant des services aux consommateurs pour encourager l’adoption ou pour accroître et rentabiliser une base utilisateur avec de la publicité ». Ajoutant : « Ces nouvelles entreprises auront une valeur durable réelle. Ce ne sont pas des créatures imaginaires qui disparaîtront quand leur valorisation, basée comme il se doit, sur l'imagination, s’effondrera ».


La banque/assurance n’est peut-être pas le premier secteur auquel on pense quand on parle de l'Internet des Objets (IoT). Mais, comme le fait remarquer un rapport de Deloitte, l'explosion des appareils connectés à Internet va améliorer la qualité des données pour la prise de décisions. La collecte de données sur les véhicules pour le secteur de l’assurance automobile et les systèmes « intelligents » de gestion des biens immobiliers sont parmi les exemples les plus évidents. Mais l'utilisation de capteurs pour surveiller certaines activités de l’industrie agricole ou manufacturière pourrait faciliter des décisions d'investissement ou de prêt. Selon Mike Laven, CEO de Currency Cloud, l’IoT va permettre à de nouveaux acteurs d’entrer sur ces marchés. « En associant l’IoT et la finance, on obtient d’un coup une masse énorme de données. La combinaison devient très intéressante quand on sait l'utiliser comme levier. Plus spécifiquement, la monétisation de l’usage de ces données va attirer de nouveaux entrepreneurs FinTech en 2016 ».



Certaines banques avaient déjà testé des apps sur smartwatches, mais le lancement de l’Apple Watch les a convaincus de l’intérêt de développer ce type d’applications. Néanmoins, les applications restent limitées. Mais, selon Balazs Vinnai, directeur général, Digital Channels, Misys, ce n’est pas le manque d'intérêt des consommateurs pour ces apps qui fait hésiter les banques à réinvestir dans ce domaine. « Les banques ont encore des défis à relever en terme de stratégie numérique. Ce n’est donc pas une surprise si elles sont peu nombreuses à développer des apps pour les dispositifs portables ».


D’après un rapport récent, 96 % des professionnels de la banque interrogés par la FinTech pensent que la technologie portable aura un impact sur leur industrie, mais seulement 15 % ont commencé leurs propres déploiements. Néanmoins, la majorité d’entre eux prévoit un déploiement dans les deux à trois prochaines années. « Dans le cadre d'une stratégie intégrée, il est essentiel pour les banques d’envisager l’usage de nouveaux canaux numériques et de passer à la banque numérique de seconde génération : le numérique ne doit pas être limité à un rôle de soutien, il doit devenir le premier canal de ventes et de communication pour les banques », a déclaré Balazs Vinnai. « Repenser les processus autour du client n’est pas facile, mais pour rester compétitives et pertinentes, les banques doivent adopter les technologies numériques qui s’appliquent à leur secteur ».


Selon le quotidien financier japonais Nikkei, Toshiba, Vaio et Fujitsu pourraient fusionner pour former une seule société à compter du 1er avril prochain. Une décision qui intervient sur fond de marché en berne.
C’est bien connu, l’union fait la force. Pour faire face au lent - mais certain - déclin du marché PC, les trois constructeurs japonais que sont Toshiba, Fujitsu et Vaio envisageraient ainsi de fusionner leurs activités portables. D’après nos confrères du quotidien financier Nikkei, des discussions sont lancées pour étudier la création d’une nouvelle société qui pourrait commencer son activité à compter du 1er avril prochain, correspondant au début de l’exercice fiscal 2016 des sociétés japonaises. Le projet de rapprochement prévoirait en outre que chacun des trois acteurs, Toshiba, Vaio et Fujitsu, conservent chacun 1/3 des parts de la future société.http://www.fr-batterie-portable.com/lenovo.html

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Für Leica liegt der Fokus der Q auf Straßen-, Landschafts- und Architekturfotografie. Wer mag, kann mit der Kamera aber auch Full-HD-Videos im MP4-Format mit 30 oder 60 Bildern pro Sekunde erstellen. Ein Mono-Mikro ist ebenso integriert wie ein Windgeräuschfilter, externe Mikrofone lassen sich aber nur per Mikro-USB und nicht per Klinkenstecker anschließen.Mit einem digitalen Bildfeldwähler soll die Leica Q zusätzlichen kreativen Spielraum bieten, indem per Tastendruck ein alternativer Bildausschnitt auswählbar ist. Neben der voll auflösenden 28-mm-Brennweite stehen dann auch Bildausschnitte zur Verfügung, die den Brennweiten 35 mm und 50 mm entsprechen. Leica blendet auf Wunsch einen Leuchtrahmen zur Motivkontrolle ein.


Weil der Fotograf so auch sehen kann, was sich außerhalb der Leuchtrahmen abspielt, kann er schneller auf Veränderungen im Motivumfeld reagieren - wie bei einer Messsucherkamera. Während der ausgewählte Ausschnitt im JPEG-Format gespeichert wird, bleibt gleichzeitig das Gesamtbild der 28-mm-Brennweite im DNG-Format erhalten. Die Kamera verwendet keinen Tiefpassfilter, ist 130 x 80 x 93 mm groß und wiegt mit Akku 640 Gramm.Der Fotoapparat verfügt über ein integriertes WLAN-Modul zur Übertragung der Fotos und Videos sowie zur Fernsteuerung per Smartphone und Tablet. Die dafür benötigte App kann kostenlos heruntergeladen werden. Neben Sucherbild und Fernauslöser lassen sich damit etwa auch Blende und Belichtungszeit einstellen und auslösen. Die App ist übrigens nur für iOS und Android, aber nicht für Windows Phone verfügbar - und das, obwohl der Chef von Leica, Oliver Kaltner, früher lange bei Microsoft gearbeitet hat.DJI hat mit der Matrice 100 eine neue Drohne für Entwickler vorgestellt, die mit zahlreichen Sensoren bestückt werden kann. Erstmals ist auch ein optionales Antikollisionssystem nutzbar. Forscher aus Schanghai haben die Drohne zusammen mit Intel schon zur Parkraumüberwachung umgerüstet.

Der taiwanische Hersteller DJI hat mit der Matrice 100 eine Drohne für Entwickler vorgestellt, die mit einem Antikollisionssystem ausgerüstet werden kann, das auf Sternkameras und Ultraschallsensoren basiert und mit dem Steuerrechner verbunden wird. DJI Guidance kostet 1.000 US-Dollar extra und kann Objekte 20 Meter rund um und unter der Drohne erkennen. Das System soll auch genutzt werden können, um das Fluggerät zentimetergenau in der Luft positionieren und halten zu können.


Ein Betatester-Team aus Schanghai von der Fudan-Universität hat die Drohne bereits vorab ausprobiert und zusammen mit Intel eine Technik entwickelt, die die Tiefeninformationen des Guidance-Sensorensystems nutzen kann, um als fliegende Politesse zu arbeiten. Die Drohne kann Falschparker erkennen und wohl auch gleich filmen. Sie tastet dazu vordefinierte Flächen ab, die nicht als Parkplätze ausgewiesen sind und erkennt dort abgestellte Fahrzeuge.Die DJI Matrice 100 soll 20 Minuten mit einer Akkuladung fliegen und 1 kg Nutzlast befördern können. Der Quadcopter kann auch mit einem zweiten Akku versehen und dann 40 Minuten in der Luft gehalten werden.Der Hersteller FLIR hat die Drohne bereits mit seinen extrem kleinen Infrarotsensoren vom Typ Lepton ausgerüstet, die eine Auflösung von 80 x 60 Pixeln bieten und Wärmebildaufnahmen aus der Luft machen können. Das System bietet sich an, um Fahrzeuge, Personen und Tiere im Dunkeln zu erkennen.


Die Drohne kann ihre Videoaufnahmen mit DJIs Funktechnik Lightbridge übertragen, die auch in der Drohne Inspire 1 zum Einsatz kommt. Auf den Gimbal Zenmuse X3 kann eine Kamera montiert werden, wobei nicht nur die 4K-Kamera von DJI verwendet werden kann, sondern jede andere Kamera mit HDMI-Anschluss. Weitere Details zu Anschlüssen, der Programmierbarkeit der Drohne und anderen Daten liefert das technische Datenblatt des Herstellers.Mit einem Preis von rund 3.300 US-Dollar für die M100 und noch einmal rund 1.000 US-Dollar für das Antikollisionssystem ist die Drohne kaum für Privatanwender gedacht. Ende Juni sollen die ersten Exemplare ausgeliefert werden. Besonders das Unfallverhütungssystem dürfte auch andere Marktteilnehmer brennend interessieren.



Das Tesla S bietet die Möglichkeit, den Akku des Elektroautos in kurzer Zeit auszutauschen - zum Beispiel gegen ein voll geladenes Exemplar. Eine Tauschstation betreibt der Hersteller auch, doch die hat keine Zukunft, wie Elon Musk andeutete. Das Kundeninteresse fehlt.

Ein Nachteil von Elektroautos ist die vergleichsweise lange Ladedauer ihrer Akkus, die, verbunden mit geringer Reichweite, viele Interessenten davon abhält, auf die Technik umzusteigen. Dem Problem begegnet Tesla Motors auf zweierlei Art. Zum einen baut das Unternehmen zahlreiche Elektrotankstellen (Supercharger) auf, die die Akkus der Fahrzeuge sehr schnell aufladen, zum anderen wurde eine Technik entwickelt, den Akku selbst innerhalb weniger Minuten robotergesteuert zu wechseln - natürlich gegen ein voll geladenes Exemplar. So soll die Fahrt genauso schnell fortgesetzt werden können wie beim gewöhnlichen Tankvorgang mit Benzin oder Diesel.


Tesla unterhält auch eine solche Austauschstation zwischen Los Angeles und San Francisco, ist jedoch über deren Auslastung sehr unzufrieden. In einer Reaktion auf eine Aktionärsanfrage, die The Verge vorliegt, teilte Tesla-Chef Elon Musk mit, dass zwar Besitzer des Tesla S in Kalifornien eingeladen wurden, diese Station zu nutzen, doch von den 200 eingeladenen Personen wurde die Austauschfunktion nur von 4 oder 5 Leuten benutzt. Musk verschwieg allerdings, dass der Austausch nur mit einer Terminvereinbarung vollzogen wird - ein Umstand, der aber wichtig für die Akzeptanz der Technik ist.
Musk schlussfolgert aus der geringen Nutzungsrate allerdings, dass die Kunden schlicht am Akku-Austauschprogramm nicht interessiert sind. Die Supercharger arbeiten schnell genug, um bei kurzen Zwischenstopps den Akku wieder so weit aufzuladen, um zur nächsten Station gelangen zu können. Das ist nicht ganz falsch. Das Model S mit 85-kWh-Akku ist nach 30 Minuten (ausgehend von 10 Prozent Restladung) wieder in der Lage, eine Strecke von rund 270 km zu fahren, allerdings nur bei Normverbrauch. Tesla gibt eine Reichweite von 502 km (NEFZ) bei voll geladenem Akku an.http://www.akku-fabrik.com/lenovo.html


Zudem ist das Laden an den Superchargern kostenlos - der Strompreis ist bereits im Kaufpreis des Teslas enthalten. In Deutschland gilt diese Regelung ebenfalls, wobei es hierzulande aber noch recht wenig Supercharger gibt.So wurde zwar eine Station mit zwei Ladeplätzen in Berlin-Schönefeld im Süden der Hauptstadt nahe des Flughafens aufgestellt, doch die ist nur an den Wochentagen und am Samstag während der Öffnungszeiten des angeschlossenen Tesla-Service-Zentrums geöffnet - also etwa von 9 bis 18 Uhr an Wochentagen.In Deutschland wie auch in den USA sind die Supercharger oft in der Nähe von Autobahnen platziert - denn schließlich sind sie dafür gedacht, die elektrische Überlandfahrt zu ermöglichen und nicht, wie Musk noch einmal ausdrücklich betonte, um das Auto für die tägliche Nutzung aufzuladen, was aber einige Fahrzeugbesitzer exzessiv machen würden. Mit denen will sich Tesla in Verbindung setzen, steht in der ausführlichen Antwort auf die Aktionärsanfrage. Verbieten will man ihnen die Nutzung aber nicht.


Die TTR-SB Seawolf von TTRobotix ist ein kleines U-Boot, das ferngesteuert Aufnahmen von der Unterwasserwelt machen kann und eine Gopro Hero 3 oder Hero 4 im Bug trägt. Das orangefarbene Gefährt kann sogar Live-Feeds senden.

Das ferngesteuerte U-Boot von TTRobotix stammt aus Schweden. Die TTR-SB Seawolf besitzt am Bug eine Halterung für eine Actionkamera des Herstellers Gopro, mit der die Unterwasserlandschaft aufgezeichnet werden kann.
Die Seawolf erlaubt Foto- und Videoaufnahmen bis zu Tiefen von acht bis zehn Metern und kann vom Ufer oder Boot aus gesteuert werden. Auch eine Livestream-Möglichkeit ist vorhanden. Die TTR-SB Seawolf gibt es sowohl als Salz- als auch als Süßwassermodell.Getaucht liegt die Fortbewegungsgeschwindigkeit bei etwa 3,3 Kilometer pro Stunde. Angetrieben wird das U-Boot durch einen Elektromotor und einen 5.000 mAh-Akku. Der soll für etwa 50 Minuten lange Tauchgänge ausreichen. Das Gefährt ist mit einem fünfflügeligen Propeller ausgestattet und besitzt drei Finnen für die Stabilisierung des Schiffskörpers.



Die Süßwasserversion arbeitet mit WLAN (2,4 GHz), wobei die Bilder über ein Smartphone mit iOS oder Android empfangen werden können, während die Salzwasserversion des Tauchboots über ein Signal mit 5,8 GHz arbeitet. Eine passende Fernsteuerung wird beigelegt. Zu beiden Funkmodellen gehört ein kleines Überwasserboot zur Verlängerung der Funkstrecke. Darüber hinaus gibt es eine kabelgebundene Ausführung mit einem 30 Meter langen Kabel.Die Verdrängung liegt unter Wasser bei 7,9 kg und aufgetaucht bei 7,7 kg. Das Boot ist 774 mm lang. Die Modelle sollen ab August 2015 erhältlich sein. Die Preise für die TTR-SB Seawolf beginnen bei rund 1.000 US-Dollar. Weitere technische Angaben stehen noch aus. Bei vielen Smartphones sind die Akkus entnehmbar und können selbst bei gesunkener Kapazität noch weiterverwertet werden, meinen die Initiatoren des Kickstarter-Projekts Better Re, die aus den Stromspeichern externe Notfallakkus machen.

Better Re ist eine Akkuhalterung, mit der sich alte Smartphone-Akkus weiternutzen lassen, um als Notfall-Stromspeicher zu dienen und Smartphones, Tablets oder sonstige Kleingeräte unterwegs wieder etwas aufzuladen. Die Entwicklung wird über Kickstarter finanziert.

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Bien entendu pour Cisco, éclaboussée par l'affaire Snowden et les révélations sur l'espionnage de la NSA, il a fallu rassurer les utilisateurs. Jim Grubb réinsiste sur l'importance de la protection des données : en tant qu'entrepreneurs nous avons la responsabilité de faire attention aux données et les entreprises qui font ce qui est juste sont celles qui réussiront à long terme, estime-t-il.

COLLABORER, UNE NÉCESSITÉ POUR TOUT ENTREPRENEUR

Quelle approche adopter pour bouleverser une industrie et changer le monde ? Chez Google X, l'innovation se fonde sur l'action, au-delà de la recherche fondamentale. Le prototype des Google Glass a été mis au point en une heure et demie, a expliqué Megan Smith. La règle d'or pour un entrepreneur, reste la collaboration. Parlez aux gens, insiste Megan Smith. Vous ne pouvez pas y arriver seul. Plus vous partagez et plus les gens vous poseront des questions difficiles qui vous feront progresser. Et il ne faut pas avoir peur de se faire voler son idée, car seule l'exécution et la vision comptent.


Parlez aux gens pour attirer plus de collaborateurs, ajoute Tony Fadell. Avec ces individus autour il est plus facile de surmonter des obstacles. En effet l'équipe et la qualité des collaborateurs jouent énormément dans le succès d'un entrepreneur, dont l'idée seule ne suffit pas. Elon Musk, patron de Tesla et Space X, avait aussi expliqué avoir besoin d'entendre les questions difficiles de ses collègues pour identifier les problèmes non résolus et avancer.

Il faut avoir un peu de doutes (...) car si tout paraît trop facile, cela signifie qu'il y a des risques auxquels vous n'avez pas prêté attention, ajoute Tony Fadell. Le mot de la fin est allé à Leila Janah, fondatrice de Samasource : l'innovation est la vocation la plus noble de l'humanité. Attaquez-vous à un véritable problème pour en faire bénéficier le reste du monde.

Créé en 1901 par Louis Lépine, préfet de police de l'ancien département de la Seine, le Concours Lépine est le grand rendez-vous des inventeurs. Pour ce cru 2014, le numérique a été mis à l'honneur : du E-stylus, le stylo connecté pour l'auto-surveillance glycémique au Dualo pour apprendre à jouer d'un instrument en sautant les cours de solfège.

Le Concours Lépine 2014 a consacré, le 10 mai, des inventeurs et des entrepreneurs venus présenter au monde leurs inventions. A cette occasion, trois innovations numériques ont été récompensées.


Le prix de l'Assemblée nationale, est revenu à un groupe d'étudiants de l'Ecole centrale d'électronique (ECE) pour leur stylo d'injection d'insuline connecté pour diabétiques, l'E-stylus. Destiné aux malvoyants, ce stylo connecté à l'appareil de dextro et au smartphone aide les personnes atteintes de diabète à prendre la bonne dose d'insuline en fonction de leur taux de glycémie et enregistre les doses. A la recherche d'investisseurs pour peaufiner et commercialiser leur projet, les étudiants ont reçu un bel encouragement.

Présentation du projet E-stylus
Le gersois Jacques Pitoux, son frère Michel et son associé Jacques Duret ont remporté le grand prix du Concours Lépine pour leur invention : My Voice. L'application, déjà disponible sur Google Play pour 44 pays permet de rédiger ou de dicter un SMS, de programmer le jour et l'heure de l'envoi et d'assurer ainsi l'envoi du message quel que soit le fuseau horaire du destinataire. Comme pour le service de messagerie instantanée de photos et vidéos Snapchat, l'application MyVoice propose également l'autodestruction du message après lecture. De Bruxelles à Pékin, des investisseurs ont déjà contacté les inventeurs.



Le mathématicien Jules Hotrique a, quant à lui, remporté le prix du président du jury du Concours Lépine pour son invention musicale : le Du-Touch by Dualo. L'instrument de musique futuriste, au design qui se rapproche de celui d'un accordéon, devrait permettre au moindre novice de jouer de la musique sans avoir à prendre de cours de solfège. Destiné aux professionnels de la musique tout comme aux amateurs, la méthode d'apprentissage est à la fois ludique et interactive, puisqu'il suffit de suivre les touches qui s'allument pour jouer un morceau.

Dès 2015, la compagnie aérienne française devrait permettre à ses clients de localiser leurs bagages en temps réel grâce à un double dispositif : un e-tag qui remplacera l'étiquette papier collée sur la valise et un tracker GPS et bluetooth glissée à l'intérieur, l'eTracker.

Air France KLM a imaginé un système de traçabilité des bagages que devraient expérimenter quelques voyageurs fréquents au mois de décembre 2014. C’est en 2015 que le concept devrait être commercialisé, le prix n'étant pas connu à ce jour. L'objectif est triple : fluidifier le processus d'enregistrement, réduire le stress des passagers, mais aussi repérer facilement et réorienter des valises égarées, avant qu'elles n'embarquent dans le mauvais avion.

Les différentes compagnies de SkyTeam devraient êtres connectées, à leur tour, afin de permettre aux passagers d'utiliser cette technologie sur l'ensemble de leurs réseaux.

Avec sa puissance de frappe, Apple est capable de façonner des filières industrielles à lui tout seul, rappelle le site The Verge. Ces dernières années, la firme à la pomme a contribué à la généralisation de l'utilisation de l'aluminium dans les appareils électroniques. Sous l'impulsion d'Apple, les coûts ont baissé et les techniques ont été améliorées. La fédération américaine des producteurs d'aluminium accueille d'ailleurs les visiteurs de son site web avec un Thank you, Steve Jobs, le fondateur d'Apple étant désigné comme l'homme qui a rendu l'aluminium de nouveau cool.


SAPHIR SYNTHÉTIQUE VS GORILLA GLASS

Désormais, les efforts d'Apple se concentrent sur le saphir synthétique, un matériau composé d'oxyde d'aluminium qui résiste particulièrement bien aux rayures et aux chocs. De ce point de vue, des écrans et surfaces composés de saphir synthétique seraient plus robustes que les Gorilla glass, le produit de Corning qui équipe la plupart des smartphones aujourd'hui.

Le problème, c'est que ce matériau est cher et difficile à produire. Il n'est actuellement utilisé que pour des produits de luxe. Vertu l'utilise par exemple pour ses téléphones haut de gamme, qui coûtent plusieurs milliers d'euros. Apple a pour ambition de créer de nouveaux procédés industriels pour augmenter les volumes de production et faire baisser les coûts. La firme a signé un important partenariat avec GT Advanced Technologies, spécialiste de ce matériau, et construit une usine dédiée dans l'Etat de l'Arizona, aux Etats-Unis.



UNE USINE DÉDIÉE

Pour The Verge, ce mouvement stratégique répond à plusieurs besoins : en contrôlant directement la production de ce matériau, qui pourrait devenir un nouveau standard, Apple s'en arroge l'exclusivité temporaire et empêche ses concurrents de le copier.

Mais pour le site web américain, il est peu probable que la totalité de l'écran du futur iPhone 6 soit composée de saphir synthétique : il serait pratiquement impossible de relever ce défi industriel aussi vite. Tout comme l'iPhone 5S, le bouton d'accueil du prochain appareil d'Apple serait composé de saphir synthétique, et peut-être l'appareil photo. Nul doute que la future iWatch bénéficiera aussi des progrès d'Apple en la matière. Le saphir synthétique est d'ailleurs bien connu des professionnels de l'horlogerie, qui le considèrent comme la Rolls du verre.

Pour améliorer la communication dans les environnements hostiles et renforcer ses systèmes de réseaux sans fil, la branche aérienne des forces armées des États-Unis va investir 2,7 millions de dollars et faire plancher des chercheurs en sciences informatiques de l'Université de Buffalo. Selon le site Wired, les scientifiques auront 4 ans pour développer des logiciels de déploiement de radio sans fil dite cognitive. La technologie permettra de détecter les canaux de communication libres et d'éviter les interférences avec les autres utilisateurs.


A l'avenir, les militaires en mission dans des milieux hostiles pourront compter sur un nouveau mode de communication pour échanger. L'US Air Force a chargé des chercheurs de l'Université de Buffalo de mettre au point un système, sans faille, de radio dite cognitive. Selon le site Wired, à l'origine des révélations, l'institution militaire aurait misé 2,7 millions de dollars sur ce projet et laisse aux scientifiques 4 ans pour faire éclore leur technologie.

Ce mode de communication sans fil dans lequel un émetteur-récepteur peut détecter intelligemment les canaux de communication qui sont en cours d'utilisation et ceux qui ne le sont pas, permet d'optimiser l'utilisation des fréquences radio disponibles (RF) du spectre tout en minimisant les interférences avec d'autres utilisateurs. Utilisée à l'intérieur des avions militaires, la technologie pourrait empêcher les aéronefs ennemis de brouiller les signaux ou d'intercepter les échanges.


QUID DE LA RÉGLEMENTATION FCC ?

Un problème subsiste néanmoins : la radio cognitive n'est pas en règle avec la législation de la Commission fédérale des communications (FCC) qui n'autorise pas à sauter d'un spectre de fréquences radiophoniques à un autre autre. Optimiste, David Reed, membre du Conseil consultatif et technologique de la FCC pense que l'institution donnera son feu vert. Sauter les spectres de fréquences radiophoniques ou diviser l'espace en zones de couverture comme ils le font aujourd'hui, revient au même, affirme-t-il.

Dans le civil, ce procédé permettrait de fournir l'internet haut débit dans les zones rurales, en offrant aux utilisateurs un accès plus souple et efficace au réseau. Cette méthode multiplie jusqu'à dix fois le débit de transfert des données sans augmenter la bande passante.

Dotée de capteurs d'environnement local et d'un système de contrôle à distance, la radio cognitive pourrait également séduire le géant du web, Google, qui s'en servirait pour améliorer ses voitures autonomes.http://www.fr-batterie-portable.com/acer.html

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L’an passé, 130 entreprises avaient participé à l’opération. En 2014, 170 seront présentes au village des innovations dont 17 ayant été sélectionnées dans le cadre de l’appel à projets Prototypes Technologiques financé par la Région Île-de-France. Parmi ces dernières figurent la start-up parisienne Aerys qui développe Minko Entreprise une plate-forme d’échange et de collaboration de maquettes virtuelles 3 D. Son patron Jean-Marc Le Roux nourrit beaucoup d’attentes de sa participation au festival.

Cela va nous permettre de valider l’intérêt de notre solution mais aussi de recueillir des suggestions de professionnels si elle doit évoluer, a déclaré à L’Usine Nouvelle Jean-Marc Le Roux.

Pour la première fois cette année quelques grands industriels, tels SEB ou Legrand, seront également présents au village des innovations. Une ouverture assumée par les organisateurs pour illustrer le thème de la manifestation : Made with ou faire ensemble.

Nous avons appris à nos dépens que sans productions, sans industries c’est une partie de notre projet commun, de notre culture et de nos opportunités qui disparaissent, a rappelé Jean-Louis Frechin, commissaire général du festival.


A LA GAITÉ LYRIQUE ET AU CNAM

Ce sont le théâtre de la Gaîté Lyrique, un des hauts lieux parisiens de la culture numérique, et le Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM), qui le jouxte, qui constitueront l’épicentre de la manifestation en accueillant le village des innovations. En 2013 ce village avait accueilli 14 000 visiteurs. Cette année Stéphane Distinguin en espère 20 000.

Le choix du CNAM n’est pas neutre, a rappelé Jean-Louis Frechin. Tout ce qui fait nos vies d’aujourd’hui est présent au CNAM et c’est sous le regard des grands anciens que nous présenterons les produits de demain. Futur en Seine, c’est toutefois plus qu’un salon des innovations. Sur onze jours, la manifestation propose de nombreuses conférences, des ateliers d’initiation pour petits et grands, une exposition sur le thème des nouvelles images, un lieu dédié aux professionnels de l’écosystème du numérique ou encore des spectacles comme celui de la soirée d’ouverture des Bains numériques, la biennale des arts numériques, qui se tiendra sur les rives du lac d’Enghein-les-Bains (Val d’Oise).


Bien dans sa tête ? Vérifiez. Une équipe de chercheurs de l’Inria propose tout ce qu’il faut pour ça : un casque d’électroencéphalographie (EEG) pour mesurer l’activité du cerveau, une webcam pour vous filmer, un modèle numérique du cerveau humain et un écran d’ordinateur pour afficher le tout ensemble. L’activité de votre cerveau, représentée par des codes couleurs, est figurée en temps réel dans l’image numérique du cerveau, calée sur la position de la tête grâce à une caméra kinect, qui détecte les mouvements.

En fonction de l’activité cérébrale, relaxation ou concentration, calcul mental, mouvement de la tête… le système, baptisé Mind-Mirror, figure des pics d’activités électriques, extrait certains rythmes cérébraux (ondes alpha, beta…), reconstruit l’activité interne du cerveau et propose même une analyse de l’état mental instantané (plutôt concentré ou plutôt détendu).


Comment un entrepreneur peut-il défier les grandes entreprises qui dominent le secteur ? On ne peut pas respecter les règles car quelqu'un d'autre les a écrites, explique Tony Fadell. Le meilleur moyen d'avoir de l'avance c'est d'innover plus vite que les grosses entreprises - il faut innover au maximum et passer par-dessus les autres. Le PDG de Nest avait beaucoup à dire sur les difficultés qu'un entrepreneur rencontre en s'attaquant aux poids lourds d'une industrie.

Son thermostat intelligent, avant d'être acheté par Google, a rencontré de nombreux obstacles. On s'attaquait à des grosses industries qui n'ont pas changé depuis des décennies. Certaines entreprises sont prédatrices et bombardent les 'petits' de procès, afin de les faire s'écrouler sous le poids des amendes, précise-t-il. Elles utilisent des armes comme les brevets, selon lui, afin de faire payer le prix fort aux petites entreprises qui oseraient les challenger.

Comment survivre dans un tel environnement ? Il faut utiliser toutes les astuces possibles pour battre les grandes entreprises, insiste Richard Branson, qui a aussi dû lutter contre des compagnies aériennes bien établies au lancement de Virgin America. Le gouvernement doit aussi être impliqué selon lui, afin de défendre les petites entreprises. L'utilisation des réseaux sociaux et d'internet pour attirer l'attention du public sur une injustice est aussi très utile. Tony Fadell et Richard Branson s'accordent : il ne faut pas respecter les règles du jeu, mais au contraire faire preuve d'ingéniosité et ne pas abandonner, pour espérer survivre.



L'INNOVATION AU BEAU FIXE EN 2014

L'innovation est-elle en voie d'extinction ? Au contraire pour Richard Branson n'a jamais vu une période aussi propice à l'innovation. Cependant, le PDG de Virgin estime que les gouvernements doivent aider davantage à innover. Pour Megan Smith de Google X, la technologie à disposition des individus aujourd'hui permet avant tout de donner le pouvoir aux jeunes générations qui innovent.

Par ailleurs, il est crucial d'aider les populations qui n'y ont pas accès à recevoir des conseils et du mentoring de la part d'entrepreneurs qui ont réussi. Dans la Silicon Valley, les entrepreneurs deviennent ensuite à leur tour mentors et investisseurs, explique-t-elle.

Le crowdfunding est en train de tout changer, estime pour sa part Tony Fadell. Pendant longtemps, il a fallu faire du porte-à-porte auprès des investisseurs, désormais de nouvelles méthodes de financement aident beaucoup d'entrepreneurs à démarrer, insiste-t-il.

LES INNOVATEURS ONT UNE RESPONSABILITÉ VIS À VIS DES DONNÉES DES UTILISATEURS

Une grande entreprise comme Cisco travaille beaucoup pour rester innovante, affirme Jim Grubb, y compris en passant par des acquisitions, si nécessaire, quand on a raté un tournant. Nous avons également créé des centres d'innovation autour de l'internet des objets dans le monde entier, ajoute-t-il.


COUPLER EEG ET RÉALITÉ AUGMENTÉE

Mind-Mirror présente l’originalité de coupler deux technologies : l’EEG en temps réel, qui détecte les signaux électriques du cerveau, et la réalité augmentée, qui fusionne ces données avec l’image de la tête captée par une caméra. L’équipe d’Inria qui l’a développé (avec l’Irisa et l’Insa de Rennes), avait à l’esprit une utilisation précise de ce couplage inédit : le neurofeedback, c’est-à-dire une méthode qui, en visualisant l’activité cérébrale, permet au patient d’apprendre à mieux contrôler certaines activités ou certains états mentaux.

Le neurofeedback est une technique très étudiée dans l’espoir de soigner diverses pathologies comme les troubles du sommeil ou de l’attention, la dépression, ou les séquelles d’accidents vasculaires cérébraux. Jusqu’ici, les systèmes de neurofeedback fonctionnent avec des 'jauges' qui indiquent au patient le niveau de certaines activités cérébrales. Notre système présente l’avantage de figurer l’activité directement sur le corps du patient, souligne Anatole Lécuyer, le responsable du projet à Inria.


APPRENDRE À PILOTER SON CERVEAU

Ceci dit, Mind-Mirror vise aussi des applications dans la recherche et l’éducation, et même des applications ludiques. La même équipe est d’ailleurs à l’origine de OpenVibe, logiciel d’interface cerveau-ordinateur, qui vise notamment le jeu vidéo.

Mind-Mirror n’est encore qu’une preuve de concept, reconnaissent ses auteurs. Mais ses développements se poursuivent dans plusieurs directions. Le système sera amélioré, notamment sa précision et la qualité de l’affichage. En parallèle, des essais cliniques sont prévus dans le cadre du projet Hemisfer, avec des médecins, pour tester ses effets thérapeutiques contre la dépression et en rééducation motrice. Le prototype est déjà transféré à Mensia Technologies, une start-up spécialisée entre autres dans le neurofeedback, qui projette de sortir des produits issus de Mind-Mirror pour le traitement des troubles du sommeil et de l’attention.



Une autre piste consisterait à utiliser non plus une image générique de cerveau, mais une image du véritable cerveau du patient, reconstruite à partir d’IRM, et toujours couplée avec les données de l’EEG. Une voie pour améliorer la résolution spatiale, et localiser plus précisément les zones du cerveau à l’origine d’une activité électrique. C’est l’option choisie par des chercheurs de l’université de Californie, dont le système GlassBrain associe IRM et électroencéphalographie. Mais, cette fois, sans réalité augmentée permettant d’introduire le corps du patient dans la boucle.Même hors du champ médical, les potentialités de ces systèmes sont énormes. Dans la finance, par exemple, si l’on en croit l’expérimentation lancée récemment à Los Angeles rapportée par Business Week. 26 traders, coiffés d’un casque d’EEG, ont effectué deux sessions de 90 minutes, afin d’observer leur activité cérébrale pendant les transactions. Pour une session, les traders avaient ingurgité auparavant un supplément nutritionnel censé améliorer les capacités de leur cerveau, pour l’autre un placebo.


Le supplément nutritionnel était fourni par la société Trubrain, commanditaire de l’expérimentation. Les analyses sont en cours, avec ce système encore fruste : les traders n’avaient pas la possibilité, ni sans doute le loisir, de regarder leur cerveau en activité. Seule information rassurante, dans cette expérimentation : les transactions financières étaient simulées.

Les entrepreneurs ont-ils perdu la volonté d'innover ? C'est la question à laquelle ont répondu entre autres Richard Branson, patron de Virgin, Tony Fadell, PDG de Nest, Jim Grubb, vice-président de Cisco en charge du du marketing des technologies émergentes et Megan Smith, la vice-présidente de Google X, lors d'un débat à San Francisco.


Le patron de Virgin, l'entrepreneur superstar Richard Branson et autres poids lourds de la technologie ont participé à un débat à San Francisco sur l'état de l'innovation en 2014, modéré par l'ancien chef évangéliste d'Apple, Guy Kasawaki. Organisé dans le cadre de la série de discussions Virgin Disruptors il était diffusé en live via Google+ Hangout. Comment les entrepreneurs d'aujourd'hui peuvent-ils défier le statu quo et continuer à innover ? Notre époque est-elle favorable à l'innovation?

Richard Branson, Tony Fadell, PDG de Nest, Megan Smith, vice-présidente de Google X, Leila Janah, fondatrice de l'ONG Samasource, et Jim Grubb, vice président des technologies émergentes chez Cisco, ont partagé leurs avis et conseils.

Les conseils des entrepreneurs pour continuer à innoverhttp://www.fr-batterie-portable.com/acer.html

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General Motors hat als Zielgruppe für sein Elektroauto Bolt, das vermutlich 2017 auf den Markt kommt, nach eigenen Angaben nicht die Elite im Sinn, sondern die Mittelschicht. Damit positioniert sich GM gegen Tesla. Der Crossover soll 320 km weit kommen.

Der kommende Chevrolet Bolt EV soll mit einer Akkuladung 200 Meilen (320 km) weit kommen. Das ist zwar nicht so weit, wie es ein Tesla S auf dem Papier schafft. Der Chevy kostet jedoch angeblich unter 35.000 US-Dollar, während der günstigste Tesla für etwa 75.000 US-Dollar zu haben ist. Einen offiziellen Preis für den Chevy gibt es noch nicht.
Das Unternehmen wolle das Auto für normale Leute und nicht für die Elite bauen, sagte GM-Chefin Mary Barra bei der Präsentation des Chevrolet Cruze in der vergangenen Woche.Das dürfte als Kampfansage im noch kleinen Segment der Elektroautos zu werten sein, zumal Tesla Motors mit dem Tesla III vermutlich auch 2017 ein etwa gleichpreisiges Elektroauto mit ähnlicher Reichweite auf den Markt bringen will.


Der angebliche Einstiegspreis für den Bolt liegt sogar unterhalb des durchschnittlichen Neuwagenpreises in den USA. Dieser habe im ersten Quartal 2015 33.560 US-Dollar betragen, berichtet das Unternehmen Kelley Blue Book in einer Studie.Als eigentlicher Konkurrent für GM dürfte sich allerdings nicht Tesla, sondern Nissan zeigen. Dessen Großserien-Elektroauto Leaf wird seit 2010 hergestellt und ist das weltweit meistverkaufte Elektrofahrzeug. Mittlerweile wurden über 180.000 Stück verkauft. Die dritte Generation wird für 2017 erwartet. Auch wenn noch keine Reichweitenangaben gemacht wurden, sollte diese, um konkurrenzfähig zu sein, ebenfalls im Bereich von 300 km liegen. Das aktuelle Modell kommt 160 km weit. Bei diesem Fahrzeug handelt es sich indes um ein Modell der Kompaktklasse, das weniger Platz für einen Akku bietet.


Mit der Moverio Pro BT-2000 hat Epson eine Augmented-Reality-Brille für den Industrie- und Logistikbereich vorgestellt. Die neue Brille hat unter anderem eine Stereokamera mit Tiefensensor.

Epson gibt zu seiner neuen Augmented-Reality-Brille Moverio Pro BT-2000 Details bekannt. Die Brille basiert auf dem bereits länger erhältlichen Modell Moverio BT-200, richtet sich aber dank einer robusteren Bauweise und einer eingebauten Stereokamera mit Tiefensensor an Kunden in professionellen Arbeitsumgebungen.
Als Beispiele für den Einsatz nennt der japanische Hersteller die Bereiche Industrie, Logistik und das Baugewerbe. Wie die Moverio BT-200 hat das neue Modell zwei Displays, die in der Mitte der halbtransparenten Gläser ein Bild projizieren. Daher können Einblendungen dreidimensional angezeigt werden. Die Umgebung bleibt dabei weiterhin sichtbar.


Die Auflösung des Bildes liegt bei 960 x 540 Pixeln. Ebenso wie das Basismodell hat die Moverio Pro BT-2000 einen Dual-Core-Prozessor mit einer Taktrate von 1,2 GHz und einen 1 GByte großen Arbeitsspeicher. Der interne Speicher dürfte wieder 8 GByte groß sein, vermutlich ist wie beim Modell Moverio BT-200 zudem ein Steckplatz für Micro-SD-Karten verfügbar. Als Betriebssystem wird Android verwendet.Die Kamera der neuen AR-Brille kann anders als die Moverio BT-200 Stereoaufnahmen anfertigen. Dank eines eingebauten Tiefensensors können auch Entfernungen berechnet werden, was im professionellen Einsatz hilfreich sein könnte.Wie die Consumer-Version verfügt auch die Moverio Pro BT-2000 über eine externe Steuereinheit, in der der Akku eingebaut ist. Aufgrund eines Bügels, der oberhalb der Brillengläser entlangläuft, wirkt die neue AR-Brille jedoch deutlich klobiger als die BT-200, die eher an eine normale Brille erinnert.


Bounce Imaging will im Juli 2015 seine ersten Ballkameras für Einsatzkräfte auf den Markt bringen. Die Wurfkamera erstellt mit sechs Kameras ein Panoramabild von unzugänglichen oder gefährlichen Gebieten, das sofort an einem Smartphone oder Tablet angesehen werden kann.

Das US-Unternehmen Bounce Imaging wird im Juli 2015 seine Wurfkamera Explorer auf den Markt bringen, wie das Massachusetts Institute of Technology (MIT) mitteilt. Die Kamera ist in etwa so groß wie ein Softball und lässt sich dank militärischem Schutzstandard bis zu einem gewissen Grad unbeschadet in unzugängliche oder gefährliche Bereiche werfen.
Mit Hilfe von insgesamt sechs monochromen Kameras, die Bilder im RAW-Format an einen einzelnen Bildsensor schicken, werden mehrere Bilder in der Sekunde geschossen, die anschließend zu einem Panoramabild zusammengesetzt werden. Dieses kann über ein Android-Smartphone oder -Tablet sofort angeschaut werden. Die Übertragung erfolgt dabei über ein eingebautes WLAN-Modul und soll 20 Meter weit reichen.



Die Ballkamera wird seit 2012 entwickelt und richtet sich an Einsatzkräfte im Polizei- oder Rettungsdienst. Mit der Explorer können beispielsweise Polizisten einen Einblick in unübersichtliche Räume bekommen, um potentielle Gefahren auszukundschaften. Dank der eingebauten LEDs soll der Explorer auch in dunkleren Umgebungen Bilder machen können. Die Akkulaufzeit soll bei aktiviertem Blitz 30 Minuten betragen, der Akku kann gewechselt werden.Die Ballkamera gibt es auch in einer Tactical Edition, in der die weißen LED-Lichter durch Infrarotlampen ersetzt werden. Damit macht der Explorer auch in komplett dunklen Umgebungen Fotos. Eingesetzt werden soll dies wiederum von Polizisten, aber auch von Rettungskräften, die etwa verletzte Personen in Häusern ohne Licht suchen.


100 Explorer sollen dem MIT zufolge an Polizeikräfte in den USA ausgeliefert werden. Die Standardversion der Wurfkamera kostet 1.500 US-Dollar, für die taktische Variante mit Infrarotlicht müssen Käufer 2.500 US-Dollar bezahlen. Zu diesem Preis kommt üblicherweise noch die Mehrwertsteuer, die in den einzelnen US-Staaten unterschiedlich ist.Die Stitching-Technologie, mit der aus den Einzelbildern in Sekundenbruchteilen ein Panorama zusammensetzt wird, will Bounce-Imaging-CEO Francisco Aguilar auch abseits seines Projektes vermarkten. Er könne sich die Verwendung bei Drohnen, Smartphones oder im Spielebereich vorstellen, sagte er dazu.


Reserve Strap heißt das Armband für die Apple Watch, das einen eigenen Akku enthält und die Uhr über einen verdeckten Anschluss hinter dem unteren Armbandanschluss laden soll. So sollen 30 Stunden mehr Laufzeit möglich sein.

Die Apple Watch läuft mit einer Akkufüllung bei normaler Benutzungsintensität etwa einen Tag lang, was einer der größten Kritikpunkte an Apples Smartwatch ist. Das will ein Zubehörhersteller ändern und bietet mit dem Reverse Strap ein alternatives Uhrenarmband an. Es wiegt 65 Gramm, enthält einen Lithium-Polymer-Akku und wird sowohl für die kleine als auch für die große Apple Watch angeboten. Geladen wird das Band über Micro USB. Eine Ladestandsanzeige ist ebenfalls vorhanden.Der Reserve Strap soll die Smartwatch zusätzlich mit Strom versorgen können. Zunächst dachten die Entwickler daran, die Apple Watch induktiv über ihre Rückseite zu laden. Der Port hinter dem unteren Uhrenarmband-Anstoß soll jedoch dazu geeignet sein, den internen Akku der Apple Watch zu laden - und zwar schneller, als dies per Induktion machbar ist, wie die Entwickler behaupten. Sie haben bereits den Port frei- und Strom angelegt.



Um an die Pins zu kommen, muss eine Klappe weggebogen werden. Wie es danach um die Wasserfestigkeit bestellt ist, bleibt offen. Das dürfte auch das Aus für die Herstellergarantie sein.Der Zusatzakku soll nach Herstellerangaben die Laufzeit um ungefähr 30 Stunden erhöhen. Wofür der Anschluss der Uhr eigentlich gut ist, hat Apple noch nicht mitgeteilt. Es wird vermutet, dass er zur Diagnose der Hardware verwendet werden kann. Eventuell wollte Apple sogar selbst Zubehör anbieten, das den Anschluss nutzen kann. Vollkommen abwegig ist die Idee nicht.Das Akkuband Reserve Strap für die Apple Watch soll rund 250 US-Dollar kosten und schon jetzt vorbestellt werden können. In einem Update auf der Website nennt der Hersteller nun November 2015 als Auslieferungstermin.


Ford hat mit dem MoDe:Flex ein sogenanntes Smartbike vorgestellt. Das faltbare Rad mit Elektromotor kann im Auto transportiert und dort auch geladen werden. Eine Smartphone-App erlaubt die Planung gemischter Routen mit Auto, Nahverkehr und dem Rad im Verbund. Die Apple Watch warnt vor Schlaglöchern.

Das faltbare Pedelec MoDe:Flex von Ford ist mit einem Motor und einem Akku ausgerüstet und lässt sich in zwei Teile zerlegen und so verstauen, dass beide Räder aufeinanderliegen. Das soll den Transport in jedem aktuellen Ford-Modell erlauben. Ford will es auch ermöglichen, den Akku des Fahrrads im Fahrzeug unterwegs aufzuladen. Vergessliche Nutzer sollen so nie ohne Saft dastehen.
Beim MoDe:Flex handelt es sich nun schon um das dritte Elektrofahrrad von Ford. Nach dem MoDe:Me und dem MoDe:Pro, bei denen es sich um eher kleinere Modelle handelte, ist das Flex ein ausgewachsenes Rad. Noch handelt es sich um einen Prototyp.


Ford hat eine Smartphone-App entwickelt, die es erlaubt, gemischte Routen bestehend aus dem Auto, dem öffentlichen Nahverkehr und dem Fahrrad zu planen. Das soll vor allem in Pendlerszenarien sinnvoll sein, bei denen das Einfahren in die Stadt zu zeitaufwendig oder das Parken zu teuer ist. Die App zeigt sogar als Entscheidungshilfe die Höhe der Parkgebühren, die Fahrscheinpreise oder die Maut an, um die Entscheidung zu erleichtern. Interessant ist das Konzept vor allem, wenn günstige Parkmöglichkeiten vor der Stadt vorhanden sind.Steigt der Autofahrer dann auf sein Pedelec um, leitet ihn die App im Smartphone, das mit dem Rad verbunden wird, zu seinem Ziel. Es gibt sogar einen No-Sweat-Modus, bei dem die Motorunterstützung bedarfsweise erhöht wird, damit der Radfahrer nicht verschwitzt im Büro ankommt. Wetter- und Verkehrslagen werden natürlich auch eingespielt.http://www.akku-fabrik.com/hp.html

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Avec la volonté de créer un champion des applications bancaires et de gestion de budget, les équipes d'Axa Banque ont démarré le chantier de Soon en 2012 pour un lancement début 2014. L'idée : considérer le smartphone comme un support à part entière et non un simple canal supplémentaire. Très vite s'impose donc l'idée de proposer une souscription en ligne mais uniquement via une application. Le site internet de Soon ne permet en effet que de recevoir une invitation par mail mais, ensuite, tout se fait sur mobile avec un affichage et un design complètement adapté.

Le relevé de compte est ainsi présenté sous forme de Timeline, le flux d'évènements popularisé par Facebook. L'utilisateur peut également ajouter un commentaire, une photo ou encore un smiley à une ligne de dépense pour mieux l'associer à un évènement de sa vie. Autre petite révolution, la possibilité de faire des virements via Paypal directement à partir de l'appli, alors que les banques sont en général plutôt réticentes à intégrer ce type de services concurrents dans leur offre.


Selon Vous par Leroy Merlin, le site de la communauté des bricoleurs

Avec Selon Vous, Leroy Merlin a voulu lancer une véritable plate-forme de coopération sur le thème du bricolage. Une plate-forme de cocréation créée en mode communautaire, résume Jaques Lorne, dirtecteur internet et e-commerce du groupe. De la centrale d'achat au community management, les équipes de Leroy Merlin de différents services se sont en effet mobilisés pour donner naissance à ce site où les membres peuvent notamment s'échanger de bons conseils et suivre l'avancement de différents chantiers plus ou moins ambitieux. Si l'idée est bien entendu d'encourager l'achat de produits distribués par Leroy Merlin, le client n'est plus considéré comme un consommateur mais comme un partenaire, explique Jaques Lorne. Au delà des conseils et forums, les utilisateurs peuvent en effet contribuer à piloter des projets, donner leur avis sur les produits et lancer des votes pour par exemple réduire la taille des emballages ou encourager à l'utilisation d'imprimante 3D dans les magasins du groupe.

Les écrans à Mems vont finir de jouer l’Arlésienne. C’est promis juré par Sharp et Qualcomm qui travaillent ensemble d’arrache pieds depuis deux ans sur l’industrialisation de cette technologie. Un prototype de 7 pouces a été démontré. La commercialisation est attendue au quatrième trimestre 2014.


En développement depuis 11 ans par la start-up américaine Pixtronix, les écrans à Mems constituent une technologie exotique d’affichage électronique. Ils fonctionnent sur le principe des écrans LCD, mais, au lieu des molécules de cristaux liquides, ils utilisent des microsystèmes électromécaniques (Mems) pour moduler l’émission de lumière. Outre l’amélioration du temps de réponse et du rendu des couleurs, cette technologie multiplie l’efficacité lumineuse par un facteur 10, réduisant la consommation de courant d’au moins 50% par rapport à la meilleure technologie LCD. Un avantage clé pour des produits portables comme les tablettes ou les Smartphones.



Ostendo Technologies, une start-up californienne, a mis au point une puce capable de projeter des images holographique d'une qualité inégalée à l'heure actuelle, et qui ne nécessite pas de lunettes spécifiques. Cette technologie, baptisée Ostendo Quantum Photonic Imager, pourrait mener à une banalisation de ce type d'affichage. Elle associe un processeur d'images à des micro-LEDs sur une même plaquette de silicium, le tout appuyé par une composante logicielle qui aide au rendu des images. [...]

Premier épisode de notre série spéciale consacrée aux innovations technologiques utilisées lors du mondial 2014. La Coupe du monde au Brésil sera la première grande compétition de football à utiliser un système d'arbitrage vidéo sur la ligne de but. C'est la solution de l'allemand Goal Control, la Goal-Line Technology, avec ses 7 caméras braquées sur la cage, qui a été retenue par les organisateurs.

Un dispositif permettant de savoir si un ballon a bel et bien franchi intégralement la ligne de but sera utilisé lors de la Coupe du monde au Brésil, qui se déroulera du 12 juin au 13 juillet. Ce système baptisé Goal-Line Technology a été testé par deux fois en conditions réelles, lors du mondial des clubs en 2012 et à l'occasion de la Coupe des Confédérations en 2013.


Dans chacun des douze stades de la compétition, l'entreprise allemande GoalControl a installé quatorze caméras, sept par cage, capturant chacune 500 images par secondes. Toutes ces caméras braquées sur les buts sont reliées à un ordinateur central, capable de déterminer par triangulation la trajectoire du ballon. Si ce dernier franchit la ligne de but, l'arbitre est informé en temps réel par sa montre.

PAS ENCORE D'ACTUALITÉ EN EUROPE

Malgré la réticence de la Fifa à l'adopter, cette solution technologique devrait mettre fin aux polémiques qui entachent régulièrement certains matchs des grandes compétitions internationales.

Le président de la fédération européenne de football (UEFA), Michel Platini, reste lui résolument opposé ce recours à des caméras dans le football. L'ancien international français lui préfère des moyens humains, à savoir l'arbitrage à cinq avec une personne ayant pour unique mission de surveiller si la balle a franchi ou non la ligne de but.


C'est le futur de la robotique personnelle. Pepper, le nouveau robot humanoïde conçu par la start-up française Aldebaran et le groupe japonais Softbank, a été présenté le 5 juin.

Certains qualifient les autres de 'robots' lorsqu'ils n'ont pas d'émotions, pas de coeur. Pour la première fois dans l'histoire humaine, nous donnons un coeur et des émotions à un robot, a commenté Masayoshi Son, le directeur général de Softbank, lors d'une conférence de presse avec Bruno Maisonnier, le fondateur français d'Aldebaran.

Pepper, ce robot de service blanc aux grands yeux de 1,20 mètre de haut, a pris la parole lors de la conférence de presse avec une voix de jeune garçon. Il a été développé pour reconnaître des émotions, évaluer les situations et apprendre certaines tâches.

Le robot utilisera les technologies d'informatique en nuage (cloud) pour partager des données susceptibles de lui permettre de développer ses capacités. Il ne partagera en revanche aucune donnée personnelle sur les individus avec lesquels il sera en interaction, a assuré Masayoshi Son.



Développé par Aldebaran, dont Softbank est actionnaire depuis 2012, Pepper sera fabriqué par le groupe taïwanais Hon Hai Precision Industry.

Pepper sera vendu 198 000 yens (1 420 euros) hors taxes au Japon, un pays en pointe dans ce domaine en raison notamment des tensions sur le marché du travail et du vieillissement rapide de sa population.

Le marché japonais de la robotique était estimé à environ 860 milliards de yens en 2012 et devrait atteindre 2 850 milliards de yens (20,4 milliards d'euros) en 2020 selon un rapport du ministère japonais du Commerce.

Un projet du gouvernement nippon que s'est procuré Reuters prône une révolution robotique dans l'archipel avec pour objectif de multiplier par 20 la présence des robots dans le secteur de l'agriculture et par deux leur poids dans l'industrie manufacturière.

Il y a 21 ans, Dyson sortait son premier aspirateur à ventilation. A l’occasion, la marque dévoile certains de ses projets qui n’ont jamais vu le jour. Parmi eux, un prototype de lunettes connectées qui ressemble fort aux Google Glass … créé il y a 10 ans !


Bien souvent, il s’agit davantage du faire-savoir que du savoir-faire. Et qui de mieux placé que Google a la capacité à générer de l’attention autour d’une innovation, aussi peu indispensables qu'elles puissent être que les Google Glass.

Une tour de babel 2.0 ? Microsoft travaille à une impressionnante fonction de traduction instantanée pour son service Skype. Cette nouveauté s'inscrit dans un contexte où le numéro un mondial des logiciels cherche à reprendre l'offensive technologique après s'être laissé devancer par Apple et Google depuis une dizaine d'années. Cela vous permettra de communiquer avec tout le monde sans barrière de langage, a déclaré Satya Nadella, directeur général de Microsoft depuis le mois de février, lors d'une conférence sur les nouvelles technologies à Rancho Palos Verdes en Californie. Tout en la qualifiant de magique, il a souligné qu'il s'agissait maintenant de transformer cette technologie expérimentale en véritable produit commercial et s'est engagé à un lancement de ce service avant la fin de l'année. Il n'a pas précisé s'il allait être accessible gratuitement aux utilisateurs de Skype ou non.http://www.fr-batterie-portable.com/samsung.html

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Qualcomm, qui a racheté en 2011 Pixtronix, a noué en 2012 un partenariat stratégique avec Sharp pour accélérer l‘industrialisation de la technologie. Le géant américain, leader mondial des puces pour mobiles, a mis dans la corbeille 120 millions de dollars. De son coté, le japonais apporte son expérience de 40 ans dans le développement et la fabrication d’écrans LCD.

Les écrans développés ensemble combinent la technologie d’affichage à Mems de Pixtronix et la technologie de matrice de commande à transistors IGZO (oxyde d’indium, de gallium et de zinc), dont Sharp est pionnier. Cette technologie améliore la transparence, la résolution et la sobriété des écrans par rapport à la technologie traditionnelle de commande à transistors en silicium amorphe.

Le prototype de 7 pouces affiche une résolution de 1280 x 800 pixels et un spectre de couleurs de 124% du standard NTSC. Il est rétroéclairé par des LED rouges, vertes et bleues. Les Mems modulent la lumière avec un temps de réponse de 100 microsecondes.

ACTUS REUTERS Selon un rapport publié le 9 juin par le Center for Strategic and International Studies, la cyber-criminalité coûte environ 445 milliards de dollars (327 milliards d'euros) par an à l'économie mondiale en termes de croissance, d'innovation et de compétitivité.


Commandé par la société de logiciels de sécurité McAffee, filiale du groupe Intel, le rapport du Center for Strategic and International Studies (CSIS) remis le 9 juin est accablant.

Selon lui, la cyber-criminalité coûterait environ 445 milliards de dollars (327 milliards d'euros) par an à l'économie mondiale en termes de croissance, d'innovation et de compétitivité.

La cyber-criminalité est un impôt sur l'innovation ; elle ralentit le rythme de l'innovation dans le monde en réduisant la rémunération des innovateurs et des inventeurs, a déclaré Jim Lewis, du CSIS, dans un communiqué.

Géographiquement, la facture pèse surtout sur les grandes puissances économiques : le coût pour les Etats-Unis, la Chine, le Japon et l'Allemagne atteint un total de 200 milliards de dollars (près de 150 milliards d'euros).

Les pertes liées aux données personnelles, telles que les données des cartes de crédit volées, sont estimées à 150 milliards de dollars.

Aux Etats-Unis, 40 millions de personnes, soit environ 15% de la population, ont été victimes de vols de données personnelles par les hackers.


Une collaboration internationale plus étroite dans la lutte contre la cyber-criminalité commence à porter ses fruits, souligne McAfee.

Le 2 juin dernier, la justice américaine a annoncé avoir démantelé un réseau international de pirates informatiques qui avaient réussi à contaminer des centaines de millions d'ordinateurs dans le monde.

Une douzaine de pays ainsi que des entreprises de sécurité privées ont collaboré pour traquer les responsables du réseau, baptisé Gameover Zeus, du nom du virus principal utilisé par les pirates.

Le MIT a mis au point des exosquelettes partiels qui adjoignent deux membres robotisés à leurs utilisateurs en plus de leurs bras réels. Une technologie financée par Boeing dont l'un des buts principaux est de diminuer la pénibilité du travail dans les usines.


Des chercheurs du MIT d'Arbeloff Laboratory ont présenté de nouveaux prototypes d'exosquelette lors de l'édition 2014 de la conférence ICRA (International Conference on Robotics and Automation) de l'IEEE (Institute of Electrical and Electronics Engineers) qui se déroule jusqu'au 7 juin à Hong Kong. Baptisé SRL, pour Supernumerary Robotic Limbs, où ''membres robotiques surnuméraires'' en français, ces appareils n'ont pas pour but de remplacer ou d'augmenter les capacités physiques de leur porteur, mais de les suppléer en leur adjoignant des membres supplémentaires. [...]

Intel vient d'annoncer lors du salon Computex que ses prochaines microarchitectures supporteraient plusieurs technologies sans fil permettant à un ordinateur de ne plus utiliser aucun câble, que ce soit pour s'alimenter en énergie, se connecter à un réseau ou afficher des données sur un écran.



Le salon informatique Computex de Taipei à Taiwan a dévoilé son lot de surprises, mais c'est Intel qui s'est démarqué cette année. D'abord avec son nouveau design de référence pour les ordinateurs portables 2 en 1, Llama Mountain. Mais surtout avec sa prochaine microarchitecture, Skylake. Le géant du silicium compte en effet y intégrer des technologies permettant d'éliminer complètement les câbles. Et pas seulement les câbles réseaux, comme lors de son initiative Centrino lancée il y a 11 ans qui avait propulsé le Wi-Fi sur le devant de la scène. [...]

Pour Jean-Paul Alibert, président de T-Systems France (filiale grands comptes de Deutsche Telekom), le secteur industriel est capable d’adapter ses outils à la révolution numérique en cours. Mais pour accélérer, il doit obtenir le soutien du gouvernement pour favoriser de nouveaux écosystèmes d’innovation et miser sur la créativité des entreprises.


La chancelière allemande Angela Merkel et le premier ministre britannique David Cameron ont visité ensemble le CEBIT en mars dernier, principal salon européen des TIC (Technologies de l’Information et des Communications).

L’occasion de vérifier les avancées des partenaires industriels engagés dans le plan gouvernemental allemand Industrie 4.0 lancé il y a déjà deux ans et visant, avec un financement de 200 milliards d’euros, à rendre les usines intelligentes grâce à Internet.

Industrie 4.0, c’est la rencontre de la fabrication flexible en série, de la mobilité et de l’Internet des objets. L’objectif est de transformer la façon de produire, en améliorant l’identification individuelle de la vie des produits, la flexibilité des usines et de la logistique, et la productivité des postes de production.

A la clé, un bon moyen de réduire le coût relatif de la production-intégration locale, ce qui ne peut être que favorable au maintien des emplois en Europe. Les projets avancent, comme le montrent plusieurs initiatives, par exemple l’usine miniature du DFKI (Centre de recherche allemand sur l’intelligence artificielle).


Au-delà de l’usine digitale, c’est bien l’implication du client dans la chaine de valeur, du design à l’utilisation, soit une consommation hybride, qui peut garantir aujourd’hui le développement de nos industries et l’amélioration simultanée de la qualité de service et de la rentabilité. Il est donc nécessaire de mieux intégrer les produits et les services pour favoriser ce nouveau type de consommation.

Intégrer par exemple une utilisation 100% connectée d’un véhicule, dès sa conception, influence profondément ses caractéristiques de conduite, le confort, la sécurité, mais aussi la relation entre le client et le constructeur. Le passage d’une maintenance réactive à une maintenance proactive, à la fois plus souple et moins contraignante pour le conducteur mais aussi plus économique pour le constructeur, en est un excellent exemple que nous donnent certains constructeurs allemands.

Le deuxième effet majeur est la désintermédiation que cela implique : le lien devient direct entre le propriétaire et le constructeur, ce qui lui permet de proposer de nouveaux services et créer ainsi une nouvelle intimité avec ses clients. D’autres exemples de ce que les Américains nomment Cyber Physical Systems (CPS) apparaissent dans l’énergie, la logistique, la santé et l’agriculture, grâce à des objets conçus pour être connectés et la disponibilité à bas coût de communications via diverses technologies.



UN VIRAGE ENCORE À PRENDRE POUR LA FRANCE

Il est fondamental que nos industriels se donnent les moyens de conduire cette révolution, et peu d’entre eux peuvent le faire seuls. Notre gouvernement pourrait donc, comme celui d’Angela Merkel, prendre des initiatives sur ce sujet et favoriser des projets communs entre les industriels et les organisations universitaires et de recherche. Il en va de l’avenir, non plus de la production en France, mais de la conception et de l’intégration qui restent encore solides... mais jusqu’à quand ?

Le gouvernement français doit soutenir activement l’innovation commune des industriels et de leurs sous-traitants, les ESN (Entreprises de Services Numériques), sauf en préservant le CIR (Crédit Impôt Recherche) pour les sous-traitants.

Le secteur industriel est capable d’adapter ses outils à la révolution numérique en cours. Mais pour accélérer, il doit obtenir le soutien du gouvernement pour favoriser de nouveaux écosystèmes d’innovation et miser sur la créativité des entreprises. Alors que l’Allemagne a déjà mis en place de premiers projets, il est temps pour la France d’investir dès maintenant dans l’ industrie 4.0, l’industrie de demain.http://www.fr-batterie-portable.com/samsung.html

Akku Dell t117c

Motorola hat im neuen Moto Maker seine runde Smartwatch Moto 360 um 50 Euro im Preis gesenkt. Sie kann nun für 200 Euro bestellt werden. Da die Smartwatch bereits ein WLAN-Modul besitzt, können alle Funktionen der neuen Android-Wear-Version genutzt werden.LGs neues Top-Smartphone G4 kommt zwar im vertrauten Design, bietet unter anderem mit Echtleder-Covern, zwei leistungsstarken Kameras und einem leicht gebogenen Display allerdings einige Neuerungen. Eine Überraschung gibt es bei der Prozessorausstattung.
LG hat sein neues Android-Smartphone G4 vorgestellt. Beim Nachfolger des G3 hat der südkoreanische Hersteller die Frontoptik weitgehend beibehalten, auch den rückseitig angebrachten Einschalter gibt es wieder. Bei der restlichen Hardware hat der Hersteller allerdings einige Verbesserungen vorgenommen - Golem.de konnte sich das neue Smartphone auf der Präsentation in London bereits anschauen.


Die auffälligste Änderung zum G3 betrifft die Rückseite des G4: Neben Kunststoff-Covern in Metalloptik und den Farben Silber, Gold und Weiß ist das neue Smartphone auch mit Lederrückseiten zu bekommen. LG verwendet anders als Samsung echtes Leder, das sich nicht nur in der Farbe, sondern auch der Struktur unterscheidet.
So hat die schwarze Lederrückseite eine deutlich sichtbare, gröbere Maserung, während die braunen und roten Varianten glatt sind. In der Mitte der Leder-Cover verläuft eine deutlich sichtbare Ziernaht, deren Garn farblich auf die Farbe des Leders abgestimmt ist.Verglichen mit den ebenfalls hochwertig verarbeiteten Kunststoffrückseiten haben die Leder-Cover den Vorteil, dass sie nicht nur edler aussehen, sondern einen deutlich besseren Halt bieten. Bei schwitzigen Händen dürfte ein G4 mit Leder-Cover daher deutlich schwerer aus der Hand rutschen. Die Rückseite ist abnehmbar, der Akku kann getauscht werden. Wer das G4 mit Lederrückseite kauft, bekommt gleich noch die goldfarbene Kunststoffrückseite mitgeliefert.


Bereits vor der offiziellen Vorstellung des G4 hat LG ausgiebig über die neue Kamera des Smartphones berichtet. Die Hauptkamera hat jetzt 16 Megapixel, einen größeren Sensor, einen verbesserten optischen Bildstabilisator und eine Anfangsblendenöffnung von f/1.8 - dementsprechend sollen Bilder in dunkleren Umgebungen besser gelingen. In unseren ersten Testaufnahmen können wir diesen Eindruck bestätigen, eine genauere Einschätzung ist aber erst nach einem detaillierteren Test möglich.Der Doppelblitz des G3 ist beim G4 einem einfachen LED-Fotolicht und dem direkt darunter angebrachten Color Spectrum Sensor gewichen. Dieser soll die RGB-Werte des Umgebungslichtes und das reflektierte Infrarotlicht messen und daraufhin den Weißabgleich und die Blitzfarbe anpassen. Dadurch sollen die Farben verbessert werden. Tatsächlich sehen die Bilder, die wir mit dem G4 gemacht haben, ziemlich gut aus. Zumindest auf den ersten Blick wirkt die Kamera des G4 mindestens so gut wie des Galaxy S6 von Samsung.


Für Nutzer, die beim Fotografieren mehr in die Kameraoptionen eingreifen wollen, gibt es jetzt einen manuellen Modus. Dieser bietet Optionen wie den Weißabgleich, die Belichtungskorrektur und eine manuelle Fokussierung. Außerdem können Fotos jetzt im RAW-Format aufgenommen werden.Die Frontkamera des G4 hat jetzt 8 Megapixel und eignet sich gut für Selbstporträts. LG hat wieder einige Möglichkeiten eingebaut, den Selbstauslöser zu starten, ohne den Auslöser drücken zu müssen. Wie beim G3 funktioniert das in unseren Tests sehr gut.Das IPS-Display des G4 hat eine Größe von 5,5 Zoll, die Auflösung beträgt 2.560 x 1.600 Pixel. Das ergibt eine hohe Pixeldichte von 538 ppi, Bildschirminhalte werden absolut scharf und klar angezeigt. Die Farben wirken natürlich, sie sollen dank der neuen IPS-Quantum-Technologie um bis zu 20 Prozent farbtreuer als beim G3 sein. Der Kontrast soll um 50 Prozent besser sein, die Helligkeit um 25 Prozent. Zudem soll das Display energiesparend arbeiten.



Ob diese Werte jetzt so direkt nachvollzogen werden können oder nicht: Das Display des G4 macht einen hervorragenden Eindruck. Die Feinheit der Details und die gute Blickwinkelstabilität machen es zu einem der aktuell besten Smartphone-Displays im Android-Bereich.Das Display des G4 ist leicht gebogen, jedoch setzt LG anders als bei den Flex-Modellen kein wirklich gebogenes POLED-Panel ein. Stattdessen wird der Bildschirm durch Druck in Form gebracht, dementsprechend ist die Krümmung weniger stark.Beim Prozessor setzt LG etwas überraschend auf den Snapdragon 808, und nicht den Snapdragon 810, der etwa von HTC verwendet wird und sich auch im eigenen G Flex 2 findet. Das 64-Bit-SoC hat insgesamt sechs Kerne: zwei A57-Kerne und vier A53-Kerne, die Taktrate beträgt bis zu 1,8 GHz. Als Grund für den Einbau des 808 anstelle des 810 gibt LG die bessere Akkulaufzeit an - eventuelle Hitzeprobleme sollen bei der Wahl keine Rolle gespielt haben.


Auffällig ist die Ziernaht, die auf der Rückseite des Leder-Covers verläuft. (Bild: Tobias Költzsch/Golem.de)

Mit der Prozessorausstattung und 3 GByte Arbeitsspeicher läuft das Smartphone in den Menüs absolut flüssig, wir können keine Ruckler bemerken. Der eingebaute Flash-Speicher ist 32 GByte groß, ein Steckplatz für Micro-SD-Karten ist eingebaut. Varianten mit größerem eingebauten Speicher wird es nicht geben - was wir etwas schade finden.Das G4 unterstützt neben Quad-Band-GSM und UMTS auch Cat9-LTE mit Geschwindigkeiten von bis zu 450 Mbps. Dank des X10-LTE-Modems unterstützt das Smartphone alle weltweit gängigen Mobilfunkfrequenzen. WLAN beherrscht das Gerät nach 802.11ac, Bluetooth läuft in der Version 4.1. Ein GPS-Empfänger und ein NFC-Chip sind eingebaut.


Der wechselbare Akku des G4 hat eine Nennladung von 3.000 mAh, damit soll das Smartphone bei intensiver Nutzung mindestens einen Tag lang durchhalten, eher anderthalb. Genaue Laufzeiten konnte uns LG noch nicht nennen, allerdings soll der Akku eine gut 20 Prozent längere Laufzeit als der im G3 haben.Ausgeliefert wird das Smartphone mit Android in der Version 5.1, worauf LG wieder seine eigene Nutzeroberfläche installiert. Diese hat LG vom Design her wieder etwas vereinfacht, ein Schritt, der sich durch die letzten Geräte des Herstellers zieht. Analog zum eher nüchternen Stil von Lollipop sind auch die Icons von LGs Benutzeroberfläche eindimensional und funktional.An neuen Software-Funktionen gibt es auf dem G4 unter anderem die Möglichkeit, mit Quick Shot Fotos aus dem Standby-Betrieb heraus schießen zu können, ohne das Smartphone vorher anschalten zu müssen. Dies bietet unter anderem auch Huawei seit dem Ascend P7 an. Verbessert hat LG auch die Smart-Notice-Funktion, die auf der Startseite in Form eines Widgets Informationen zum Wetter, Reisemöglichkeiten und anderem gibt. Die Informationen sollen jetzt besser personalisiert sein.



Von früheren LG-Geräten wurden hingegen Funktionen wie die als kleine, verschiebbare Fenster nutzbaren Apps übernommen. Auch beim G4 kann der Nutzer etwa den Browser, den Video-Player oder den Rechner als separates Fenster parallel zur aktuell genutzten App verwenden.Das LG G4 soll ab Juni 2015 in Deutschland erhältlich sein. Die Version mit Kunststoffrückseite soll 650 Euro kosten, die Leder-Variante 700 Euro. Die in Deutschland verfügbaren Farben sind beim Kunststoff Weiß, Gold und Silber, beim Leder Schwarz, Rot und Braun.Das neue G4 von LG macht im ersten Kurztest einen sehr guten Eindruck. Die neue Lederrückseite wirkt edel und ist hochwertig verarbeitet. Die mittige Naht finden wir gut, hier könnten sich die Geschmäcker allerdings streiten.Die lichtempfindliche Kamera macht ebenfalls einen guten ersten Eindruck - auch starke Vergrößerungen von in schummrigen Situationen aufgenommenen Bildern sehen recht rauscharm aus. Wer gerne Fotos von sich macht, dürfte die 8-Megapixel-Kamera auf der Vorderseite zu schätzen wissen.


Dass LG auf den Snapdragon-810-Prozessor verzichtet hat und stattdessen den auf dem Papier etwas schwächeren 808er eingebaut hat, empfinden wir im ersten Test nicht als Nachteil. Sollte das Smartphone dank der Prozessorausstattung eine etwas längere Akkulaufzeit haben, würden wir dies sogar einem Plus an Leistung vorziehen.LG bringt sein G4 zwar deutlich später als die Konkurrenz von HTC und Samsung, das Smartphone stellt aber eine interessante Alternative zu den anderen Geräten dar. Das G4 ist nicht günstig, aber auch nicht ungewöhnlich teuer für ein neues Top-Smartphone. Insbesondere dank der guten Kamera, des hervorragenden Displays und der edlen Optik lohnt sich ein Blick auf das G4 allemal.Wer künftig 4K-Blockbuster abspielen möchte, benötigt nach Ansicht von Microsoft das Play Ready 3.0 genannte Hardware-DRM. Windows 10 und eine verschlüsselnde Grafikeinheit sollen Pflicht werden. AMD, Intel, Nvidia und Qualcomm unterstützen die Gängelei.Von der Öffentlichkeit weitgehend unbeachtet hat Microsoft auf dem WinHec-Summit im März 2015 ein neues Digital Rights Management namens Play Ready 3.0 vorgestellt (PPTX). Hierbei handelt es sich nicht um einen Kopierschutz, sondern um einen Content-Schutz ähnlich der längst geknackten, ersten HDCP für Blu-ray-Filme. Microsofts neues DRM soll die favorisierte Lösung für Hollywood-Studios werden, um ihre 4K-Inhalte mit Play Ready 3.0 zu schützen. Ohne sie startet der Film nicht oder nur mit niedriger Qualität.http://www.akku-fabrik.com/samsung.html


Play Ready 3.0 ist Teil von Windows 10, entsprechend geschütztes Material setzt also das neue Microsoft-Betriebssystem voraus. Ebenfalls zwingend notwendig soll ein Security-Prozessor oder eine Trustzone sein, auf dem oder der ein Trusted Execution Environment (TEE) samt Schlüsseln laufen soll. Das können die meisten aktuellen Chips von AMD, ARM und Intel. Somit dürfte Play Ready auf PCs, Notebooks, Tablets und Smartphones laufen - es soll den Akku aber nicht belasten. Neben dem Prozessor muss die Grafikeinheit komprimierte und unkomprimierte Daten sowie deren Ausgabe verschlüsseln.
Das Video zum neuen DRM bricht, kurz bevor Microsofts Nishanth Lingamneni auf Details zu Play Ready 3.0 eingeht, ab. Er erwähnt jedoch noch eine Gerätebindung durch das DRM - was hingegen klappen soll, ist eine Übertragung per Miracast. Für Besitzer älterer Systeme ohne Windows 10 und passende Hardware dürfte Play Ready 3.0 bedeuten, dass sie kein 4K-Material bestimmter Hollywood-Studios abspielen können.

Batterie Acer Aspire 4741Z

D'un point de vue technologique, le problème de la durée de vie de la batterie est important. Sa limitation rend difficile l'adoption de masse, en remplacement des lunettes par exemple. Google Glass apparaît toujours comme un gadget.

ET SI GOOGLE ALLAIT TROP VITE?

Pour Robert Scoble, l'un des premiers testeurs de Glass et blogueur star de la Silicon Valley, Google ne sait pas comment soutenir un produit sur le long terme. Vous vous souvenez de Google Wave ? C'était une idée intéressante, mais Google a abandonné très rapidement. Pourquoi ? Car c'était trop controversé et l'exécution était mauvaise. Google va-t-il continuer avec Google Glass? Je commence à être très sceptique. Reste à voir comment le géant de Mountain View compte repositionner ce produit, qui reste une innovation technologique de taille.


Après Amazon, d'autres acteurs planchent sur un smartphone équipé d'une caméra 3D permettant de comprendre son environnement. Intel et Google peaufinent aussi des technologies qui devraient être implémentées sur des tablettes dès 2015.

Tous les smartphones du futur seront-ils dotés d'un super pouvoir leur permettant de lire leur environnement grâce à une caméra 3D ? La tendance semble se dessiner. Amazon a d'ores dévoilé son smartphone Fire doté de cinq caméras permettant de tout reconnaitre dans le monde réel (lieux, objets, chansons, entre autres). Grâce à cette technologie, l'utilisateur peut interagir avec l'appareil uniquement par les gestes.
Amazon ne devrait pas rester seul très longtemps sur ce terrain. La division des projets innovants de Google, Atap, planche depuis plusieurs mois sur un système similaire, qui, en plus de lire son environnement, peut le numériser. Le projet Tango avance très vite : des prototypes de smartphones et de tablettes s'appuyant sur cette technologie ont été remis à des centaines de développeurs, chargés d'imaginer des applications innovantes. Cartographie à l'intérieure des bâtiments, jeux vidéo intégrant le monde réel, nouveaux modes de navigation, amélioration de la robotique : les possibilités sont très prometteuses.


A tel point que Google a annoncé officieusement lors de sa conférence I/O qu'un nouveau modèle de tablette fabriqué par LG, équipé de la technologie Tango, sortira en 2015. La marque avait été l'une des premières à sortir une tablette équipée d'une caméra et d'un écran 3D (mais nécessitant des lunettes spéciales) en 2011, la GPad.
Intel a lui aussi un projet de caméra 3D, davantage centré sur la reconnaissance des émotions. Ce système, baptisé Real sense, peut lire les visages, savoir si une personne sourit ou fait la moue, et transférer ces mimiques en temps réel à un avatar en trois dimensions. Il utilise notamment une caméra infrarouge peut déterminer les contours d'une personne, évaluer les distances et les dimensions, pour détacher une silhouette d'un arrière plan, par exemple. Des fonctionnalités ludiques permettant de se projeter dans un environnement virtuel, lors d'une visio-conférence, seront disponibles.






Cette technologie fortement inspirée du Kinect de Microsoft devrait elle aussi arriver sur des modèles grand public l'an prochain, au premier trimestre. Des tablettes sous Windows et Android seront équipés de Real Sense, puis, plus tard, des smartphones, a annoncé Achin Bhowmik, responsable technique de la section perceptual computing chez Intel. Le fabricant compte associer cette technologie à ses outils de reconnaissance vocale pour proposer une expérience plus immersive pour l'utilisateur.

Pas plus encombrant qu’un petit sèche-cheveux, le C-Cube, nouveau dermoscope développé par la société toulousaine Pixience, intègre éclairage et capteur d’images à très haute résolution. Il suffit de poser la caméra sur la peau et l’image est faite. Un logiciel dédié permet de constituer des bases de données et d’assurer un suivi personnalisé pour chaque patient avec, à la clé, un meilleur dépistage des lésions pigmentées de la peau. Notre ambition est d’apporter aux praticiens un outil au diagnostic précoce du mélanome, précise Jean-Michel Lagarde, le président de Pixience. Aujourd’hui, à peine 8% de la profession est équipée de ce type de matériel vidéo et notre solution apporte une amélioration très nette de la qualité des images, notamment grâce à un système d’éclairage qui évite toute brillance, insiste Jean-Michel Lagarde.


Un brevet a été déposé spécifiquement sur cet aspect. L’objectif est d’assurer aux praticiens une qualité, mais aussi une stabilité dans le temps des couleurs. C’est primordial, car le moindre changement doit être lié à la pathologie du patient et non à l’image. Une quinzaine d’appareils a été commercialisée en France et la société compte décrocher ses premiers contrats à l’export avant la fin de l’année. Créé en 2012 par trois anciens cadres de Pierre Fabre et trois autres issus d’Altran, Pixience s’adresse au marché des dermatologues en libéral et en milieux hospitaliers, mais aussi, via une autre application logicielle, aux laboratoires de dermocosmétique, pour les phases de test des produits en développement. Sélectionnée par l’accélérateur Orange Fab France, la société compte valoriser sa technologie en direction de nouveaux marchés, notamment dans le domaine de l’e-santé, pour le diagnostic à distance.

Qui se souvient des tubes à vide, ces ancêtres des transistors qui équipaient les tout premiers ordinateurs ? Et pourtant, ces reliques du passé de l'informatique pourraient connaître un renouveau grâce aux nanotechnologies. Des chercheurs de la Nasa les ont réinventé avec un transistor d'un nouveau genre, dit à canal à vide.


Avant le transistor, ce composant électronique qui a révolutionné le monde, il y avait le tube à vide. Gourmands en énergie, dégageant une forte chaleur, peu fiables et prenant une place considérable, ces tubes ont formé les unités de calcul des premiers ordinateurs et furent à ce titre les précurseurs de l'informatique moderne. Mais cette technologie devenue marginale pourrait revenir sur le devant de la scène grâce à la Nasa. Dans un article publié sur IEEE Spectrum, Jin-Woo Han et Meyya Meyyappan, chercheurs au Centre de recherche Ames de la Nasa, détaillent en effet comment ils ont créé un prototype de transistor utilisant un canal à vide.

Un tube à vide traditionnel est conceptuellement proche d'un transistor, notamment d'un MOSFET (transistor à effet de champ à grille métal-oxyde). Il est composé de trois éléments : une cathode, une anode et un circuit de contrôle placé entre les deux, qui régule le courant électrique passant de l'une à l'autre. Mais la manière dont l'électricité passe entre les électrodes diffère entre les deux systèmes. [...]

Sigfox veut faire connaître sa solution de connectivité bas débit pour l'internet des objets aux Etats-Unis. Pour cela, le Français va déployer son réseau dans la Silicon Valley. Il tente aussi de de s'insérer dans les initiatives gouvernementales, comme le challenge Smart America.



SYSTÈME D'ALERTE SANS CARTE SIM NI CONNEXION HAUT DÉBIT

Ce concours, piloté par le bureau innovation de la Maison Blanche et l'Institut national de standards et de technologie, vise à faire émerger des projets exemplaires dans de nombreux domaines : smart city, domotique, transports, gestion de l'énergie, santé, modes de production… Sigfox s'est impliquée dans l'une des 24 expérimentations, baptisée Scale (Safe Community Alert Network) dans le comté de Montgomery (Mariland). La solution Sigfox équipe des capteurs environnementaux installés dans les appartements d'un immeuble. En cas de relevé anormal (forte chaleur, humidité, présence de fumée, de monoxyde de carbone, coupure d'électricité), une alerte est automatiquement envoyée aux services de secours. Grâce au réseau de Sigfox, pas besoin de connexion Internet performante ou de boitier Sim : les informations transitent par le réseau spécifique, à très bas débit, imaginé par le français.

Aux côtés de Sigfox, IBM, Sensewaren Schneider Electric et Twilio, participent à cette initiative, qui a été présentée à Washington le 11 juin. Le MIT et l'université de Californie-Irvine sont également impliqués.

L'entreprise de cybersécurité Norse a mis en place une carte interactive qui montre les attaques lancées contre l'un de ses honeypots en temps réel. Un spectacle visuellement impressionnant, qui souligne la fréquence importante des assauts sur Internet.

L'utilisateur moyen ne le réalise pas forcément mais Internet est le théatre d'attaques permanentes, qu'elles soient bassement criminelles ou avec une portée géostratégique liées à divers intéret nationaux (espionnage industriel, politique ou militaire). Le spécialiste en sécurité informatique Norse a créé une carte [...]http://www.fr-batterie-portable.com/hp.html

Batterie Acer Aspire 4339

Hors Nokia mobiles, 5 500 suppressions de poste concernent Microsoft dans le monde. Un chiffre comparable au plan social précédent de 5000 emplois lancé en 2009. C’est beaucoup, estime la déléguée CFE-CGC. Cela veut dire que tout le monde risque d’être touché ou que certaines activités entières pourraient être arrêtées, pour être par exemple mutualisées au niveau européen ou externalisées. Il y a plein de schémas possibles.

Lors du plan social de 2009, Microsoft France a réussi à passer à travers les mailles du filet. Du moins officiellement. Les suppressions de postes concernaient surtout les services centraux et peu les gens sur le terrain. La situation pourrait être différente cette fois-ci. Mais si impact il y a, il serait amorti par la mobilité du personnel. Chaque année, il y a 50 à 70 départs naturels, qui pourraient alors ne pas être remplacés pour éviter des départs forcés, note Priscille Bellenger.

En 2012, un plan social de 30 postes dans l’activité online (moteur de recherche Bing et publicité en ligne) a été évité en faisant jouer la carte du reclassement en interne et dans l’entité qui gère ce business au niveau européen.

Les médecins aiment les simulateurs, et les chirurgiens sont particulièrement séduits, si l’on en croit la session du forum Teratec 2014 consacrée aux applications de la santé.

Le congrès dédié au calcul intensif et à la simulation numérique, qui vient de se tenir à l’École Polytechnique, vise habituellement plutôt le monde de l’automobile, de l’aéronautique et de l’énergie, gros consommateurs de calculs scientifiques. Mais le secteur de la santé s’y fait une place, notamment cette année avec plusieurs exposés consacrés à l’utilisation de la simulation numérique en chirurgie.


METTRE LA SIMULATION AU SERVICE DES INTERVENTIONS

A priori, entre l’univers des chirurgiens qui opèrent quotidiennement et celui - virtuel - de la simulation numérique, le contact est difficile.

Mais les esprits évoluent. Avec le développement de la chirurgie mini invasive, les dispositifs chirurgicaux progressent très vite, les pratiques des chirurgiens aussi, et ce sont les logiciels qui ne suivent pas, affirme Michel Rochette, directeur de la recherche d’Ansys, éditeur de logiciels de calcul numérique. Avec le CHU de Rennes (chirurgie cardio-vasculaire), Ansys veut mettre la simulation au service des interventions endovasculaires (pose d’un stent).

Des modèles de simulation biomécanique de l’artère, construits à partir de l’imagerie médicale, doivent permettre de planifier les gestes de l’intervention, et même de guider les gestes durant l’opération à l’aide d’un système de réalité augmentée (qui enrichit les images de radioscopie avec des images numériques). Les premiers développements, réalisés à partir des données d’une vingtaine de patients, sont prometteurs. Mais on est encore loin de définir et d’appliquer un nouveau protocole opératoire, reconnaît Michel Rochette.


Noesis, avec son logiciel Optimus de conception et d’optimisation, est plus un habitué des bureaux d’études que des salles d’opérations. Pourtant, l’entreprise belge présentait une application qui fait de manière surprenante le lien entre l’ingénierie et la chirurgie?: la mécanique des fluides appliquée à l’angioplastie coronaire. Pour ce traitement chirurgical du rétrécissement de l’artère coronaire, la mécanique des fluides, appliquée ici au flux sanguin, permet de calculer les pressions et vitesses du sang en des points précis d’une artère. Et, par un processus d’optimisation, de définir sa forme optimale en fonction des objectifs visés par l’intervention. Le choix final est un compromis, qui se fait nécessairement en discussion avec les médecins, souligne Silvia Poles, ingénieur d’applications chez Noesis.

Un outil d’aide à la décision, c’est ce qui sortira peut-être un jour du projet mené par Covidien Surgical Solutions, sur ses implants pariétaux. Des textiles de renfort implantés sur la paroi abdominale pour le traitement des hernies. Pour améliorer l’efficacité et la pérennité de ce type de traitements, une solution serait de personnaliser les implants, ou au moins d’identifier des catégories de patients et le type d’implant qui leur convient le mieux. Covidien s’est donc lancé dans un programme d’étude de la mécanique de la paroi et de ses interactions avec un implant pariétal, à l’aide de la simulation numérique.



Des modèles numérique de l’implant en textile, de ses fixations, et – plus difficile- de la paroi abdominale, sont donc développés. Ils permettent par exemple de déterminer dans quelles zones de l’implant seront appliquées les forces maximales pendant un mouvement du patient. Ou encore de tester les caractéristiques des différents textiles utilisés. Pour nous, cela peut être un outil d’aide à la conception, indique Frédéric Turquier, directeur de la recherche de Covidien Surgical Solutions. Mais aussi, à terme, un outil d’aide à la décision pour le chirurgien.
Baptisée i-RooBO Network forum, cette organisation (présidé par leprofesseur Tokuda de l'université de Keio) rassemble en fait deux grappes d'entreprises existantes : celle de Toshiba-Toyota-NTT et celle de petites entreprises spécialisées dans la robotique.


Un ex-ingénieur de la Nasa veut créer un gigantesque robot doté de bras articulés qui lui permettraient de jongler avec des carcasses de voitures. Basé sur des technologies éprouvées, ce projet ne prendrait qu'un an à être réalisé... s'il trouve un financement.

Dan Granett, un ancien ingénieur de la Nasa reconverti en spécialiste des effets spéciaux pour le cinéma, vient de lancer un projet dont le but est de concevoir un robot géant de 21 m capable de jongler avec des voitures de plus de 800 kg (spécifiquement des Volkswagen Coccinelles, d'où le nom BugJuggler). Le robot sera contrôlé par un opérateur humain situé dans sa tête (un contrôle à distance est aussi envisagé) grâce à des gants connectés à une interface haptique capable de simuler le poids porté par les bras mécaniques. L'interface sera reliée directement aux servo-moteurs contrôlant les mouvements du [...]


Pour promouvoir le confort de ses nouvelles cabines première classe et les services associés, British Airways a imaginé un dispositif pour évaluer le bien-être de ses clients en temps réel. Les passagers d'un vol Londres/New-York ont été équipés de casques mesurant en temps réel l'activité neuronale. L'objet communique en bluetooth avec une couverture équipée de fibre optique lumineuse. Quand le passager est relaxé, les diodes s'allument en bleu ; s'il est stressé, en rouge. Si elle démontre bien le potentiel de ce type de textile connecté, l'expérience a, pour le moment, essentiellement une visée publicitaire : avec une image de ses passagers lovés dans une couverture bleue, la compagnie aérienne prouve que, dans ses avions, ses clients sont détendus !

La conférence développeurs du géant de Mountain View, Google I/O, s'est achevée jeudi 26 juin. Malgré de nombreuses annonces alléchantes, quelques absences ont soulevé des questions. Google Glass, qui avait fait sensation il y a deux ans, a complètement disparu de la keynote cette année. Après plus d'un an de beta test, pourquoi Google semble-t-il faire passer son produit à la trappe ?



Personne sur scène ne portait de Google Glass non plus. Sans compter que la réalité virtuelle s'est invitée dans la conférence à travers le nouveau projet expérimental cardboard, un casque de réalité do it yourself... en carton.

GLASS N'A TOUJOURS PAS TROUVÉ SON PUBLIC

Pour certains twittos, les Google Glass sont mortes et enterrées. Pourtant, la société a dévoilé plusieurs mises à jour du produit quelques jours avant sa conférence de développeurs, Google I/O, et continue de signer des partenariats avec diverses marques et célébrités. Les lunettes ont été commercialisées progressivement via le programme Explorateur. A une ouverture des ventes aux Etats-Unis en beta test, s'ajoute désormais une expansion du programme au Royaume-Uni. Les Glass ne sont donc pas hors circuit. Pourtant, avec un prix de 1 500 dollars, l'objet reste inabordable pour une majorité des consommateurs, comme le traduit ce tweet d'une développeuse présente à la conférence. Un modèle grand public devait voir le jour mais se fait toujours attendre.

Google I/O, where every Google Glass sold anywhere in the world ever can be found all in one building. #io2014


Outre son coût, le produit star de Google a bénéficié d'un an de publicité désastreuse, entre les interdictions dans des bars et restaurants dans divers pays, les accusations d'atteinte à la vie privée, les vols... Les lunettes intelligentes sont toujours considérées comme intrusives et élitistes. Ceux qui les portent avec assurance en toutes circonstances ont rapidement été surnommés les Glassholes : des imbéciles prétentieux, en somme.

Pour certains experts, Google Glass est sorti trop tôt, et nécessite plus d'évangélisation et d'expérimentation au sein de la société. Une montre intelligente pourrait être, pour l'instant, un intermédiaire plus logique entre la technologie et l'humain pour le consommateur.

UN PROBLÈME TECHNOLOGIQUE ET MARKETING

Les Google Glass ont aussi un problème de marketing et de positionnement : l'objet n'est toujours pas prêt pour une distribution grand public, technologiquement et commercialement. Elles sont encore difficiles à porter, trop visibles, et n'ont pas trouvé un positionnement clair entre objet de luxe (avec des partenaires design) et objet d'exploration. Jusqu'à présent, compte tenu du prix, les applications industrielles semblent plus adaptées que l'utilisation grand public. A l'hôpital, dans l'armée, les expérimentations intéressantes se sont multipliées. Peut-être est-ce là l'avenir des Google Glass.http://www.fr-batterie-portable.com/hp.html