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Bébénautes

Notre carnet d’enfance

Sara et Sara

Né(e) le 11 août 2016

10 ans

Depuis sa naissance

Les achats : les nouvelles et les souvenirs du blog de Sara et Sara.

Une page de notre histoire

Les achats

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Il reste donc des opportunités et du business dans certains domaines. Ainsi, Microsoft a fait l'acquisition de StorSimple, spécialiste du stockage cloud. Facebook envisage le « stockage à froid » de ses données. Oracle, par la voix de son co-président Mark Hurd, affiche une grande sérénité dans la qualité de ses offres. Dell s'implique de plus en plus dans la voie de la convergence en dévoilant son offre Active System. La virtualisation est aussi une orientation d'avenir comme le montre l'évènement Synergy 2012 de Citrix. L'éditeur s'est interrogé sur la séparation entre les univers pro/perso et a proposé une solution Windows as a Service. Le cloud reste toujours un facteur de croissance, même si une avocate pointe du doigt les différents risques juridiques. Cisco a profité de l'OpenStack Summit pour dévoiler sa propre distribution du projet Open Source. Citrix avait pensé à un moment lié OpenStack avec CloudStack. Le monde du libre a accueilli la version finalisée 12.10 d'Ubuntu et travaille discrètement à la version 13.04, pendant qu'Alfresco démontrait à Paris la maturité de son offre ECM.


La semaine prochaine va être bouillonnante sur la mobilité, avec la probable annonce de l'iPad Mini, le 23 octobre. Apple essaye de brouiller un peu la communication de Microsoft qui se lance dans l'aventure des tablettes avec sa Surface RT à un prix agressif. La firme de Cupertino cherche aussi une alternative à la technologie NFC à travers des brevets. De son côté, Amazon veut se payer un concepteur de puces ARM pour pouvoir rivaliser avec ses concurrents. Google lui monte en gamme en ajoutant 32 Go à sa tablette Nexus. Enfin, la consolidation continue dans le secteur des télécoms. Sprint, l'opérateur américain, a été racheté par l'opérateur japonais Softbank et entend bien secouer le marché américain. En France, les rumeurs concernant un rapprochement entre SFR et Numericable suscitent des inquiétudes, notamment du gouvernement.


La confidentialité des données personnelles reste au centre de l'actualité en matière de sécurité. Facebook a décidé de supprimer la recherche à partir des numéros de téléphone d'authentification. Google se fait à nouveau taper sur les doigts par l'UE et la CNIL pour le non-respect des règles de confidentialité. La sécurité, c'est aussi des bugs et il semble qu'un logiciel installé à l'AP-HP provoque une grande pagaille. Le secteur de la santé a été visé aussi par la démonstration d'un expert qui a réussi à pirater un pacemaker depuis un PC portable et déclencher une décharge mortelle. Pour les activités industrielles, Kaspersky se lance dans la création d'un OS sécurisé pour le contrôle industriel.
L'institut Opinionway et l'éditeur EBP publient la deuxième édition de leur Baromètre des usages numériques professionnels (*). Il passe au tamis les données numériques : équipements, usages, projets des TPE françaises.


Première donnée et première surprise, les chiffres bruts d'équipement sont semblables à ceux de l'an passé. 79% des TPE ont un ordinateur, fixe ou portable, 63% un téléphone portable, 37% un smartphone. Seule nouveauté : 11% disposent d'une tablette, plus un effet de mode qu'une orientation business. Le fait que l'étude « balaye large », prenne en compte toutes les TPE, y compris les petits commerçants et artisans, explique qu'une fraction de l'échantillon semble vivre en dehors de l'IT.Une donnée confirmée par l'équipement en logiciels. 45% des entreprises en ont un, en progression de 9% par rapport à l'an passé. Mais 55% restent en dehors, semblant faire confiance à leur expert comptable, auquel tout est délégué, ou bien restant à Word et Excel quant le nombre d'écritures est très réduit. C'est aussi un effet générationnel, au-delà de 50 ans, les indépendants peuvent se passer de l'IT.


Ces logiciels font du « basic », par ordre décroissant : comptabilité, facturation et gestion commerciale, paye, GRC, tout en un. Des logiciels principalement installés sur ordinateurs, mais leur accessibilité par Internet n'est pas négligeable dans cette frange d'entreprises : 10% pour la compta et la facturation, 19% avec la paye, on grimpe à 28% avec la GRC. Ces logiciels obtiennent des taux de satisfaction très élevés, proches ou supérieurs à 90% sur les quatre principaux critères : adaptation au secteur d'activité, facilité d'utilisation, adaptation à la TPE, facilité de prise en main. Seule la convivialité est un peu en retrait, et encore, elle reste à 84% de satisfaction.En dehors de cet équipement, informatique et télécoms, matériel et logiciel, la présence sur le web fait défaut. Chiffres chocs : 24% des TPE n'utilisent pas Internet. 37% seulement ont un site. Le réseau social n'attire que 16% des sondés, ils ont 5% à avoir un blog, 3% une boutique en ligne, 2% à se montrer sur une place de marché.



C'est évidemment le gros point noir de l'étude, même si les TPE sont 37% au lieu de 25% l'an passé à être sur le web. Elles progressent, mais cette année ne sont que 3% à avoir l'intention de s'équiper d'un site Internet. Celles qui en disposent sont 37% à recourir à un prestataire externe, 60% se « débrouillent » en interne, chiffre qui confirme la faiblesse du web dans la stratégie des TPE, comme si faire un site relevait du système « D ». La culture web est clairement très faible, sur les 37% qui ont un site, 30% passent par du référencement et 10% par l'achat de mots clés.En revanche, et paradoxalement, l'usage d'internet semble connu. Plusieurs réponses étaient possibles et 61% des sondés déclarent opérer sur le net des opérations comptables, 51% de la communication clients/fournisseurs, 42% de la recherche de fournisseurs, 39% de l'achat en ligne, 24% de l'information clients, 15% de la veille.L'étude montre une césure entre les réfractaires à Internet, 24% du total des TPE, et celles qui l'utilisent, 37%. Dans ces 37% toutefois, l'usage marketing est encore faible. Sur les 51% (de 37%) qui utilisent internet pour communiquer avec leurs clients et fournisseurs : 93% procèdent à l'envoi d'emails, 18% à celui de newsletters, 16% à des campagnes d'e-mailing, 13% par des appels en VoIP. La télédéclaration fait des progrès, 29% la pratique, même pourcentage pour le rapprochement bancaire, c'est 41% pour les virements bancaires, 54% pour la consultation du compte bancaire de l'entreprise.


On peut estimer que ces chiffres laissent entrevoir de fortes possibilités de progression. C'est le mode de lecture positif de cette étude. La mobilité est également un axe fort. En tout cas 64% des sondés en font une aide essentielle pour leur gestion, alors que 45% seulement font d'Internet un outil indispensable pour leur entreprise. 42% estiment même que la technologie n'est pas vraiment utile dans leur métier. Le gouvernement a heureusement la bonne idée de relancer son passeport numérique.
AMD a annoncé hier ses dernières puces série-A, nom de code Trinity. Celles-ci sont destinées à équiper des ordinateurs portables fins et légers dont le prix démarrera à 500 dollars HT.


Avec ses puces officiellement annoncées mardi, AMD espère équiper des ordinateurs portables fins et légers, moins chers et aussi rapides que les ultrabooks d'Intel. « Ces puces série-A, nom de code Trinity, vont permettre de fabriquer des ordinateurs portables comparables en taille, en poids et en autonomie, aux ultrabooks d'Intel », a déclaré John Taylor, directeur marketing produits au niveau mondial chez AMD. Selon lui, les utilisateurs n'auront pas besoin de payer plus cher pour acheter des ordinateurs ultraportables Trinity, dont le prix sera nettement moins élevé que celui des ultrabooks d'Intel. « Le prix de ces ordinateurs ultrafins intégrant des puces Trinity sera un « prix grand public » », a déclaré John Taylor. Selon AMD, les PC portables Trinity coûteront 500 dollars HT (prix de base), contre 750 à 800 dollars HT pour les ultrabooks d'Intel. Ce dernier espère pour sa part ramener ce prix à 700 dollars HT d'ici à la fin de l'année. Selon le directeur du marketing d'AMD, les portables équipés de puces Trinity offriront une autonomie de 8 heures environ. Ces puces pourront équiper des machines ayant jusqu'à 22 millimètres d'épaisseur. « C'est un millimètre de plus que les ultrabooks de 21 mm d'Intel, », a fait valoir JohnTaylor.


Ces puces consommeront environ 17 watts, là encore, l'équivalent des futures puces Ivy Bridge qu'Intel destine aux ultrabooks. « AMD livrera également des puces Trinity quad-core pour équiper des portables ultrafins », a ajouté John Taylor. De son côté, Intel avait annoncé que, pour l'instant, les ultrabooks seraient limités aux puces dual-core. Si bien que les puces quad-core pour portables pourraient donner à AMD un avantage en terme de performance. « AMD et Intel ont des approches différentes », a déclaré le directeur marketing du fondeur de Sunnyvale. « Nous allons proposer de nombreuses versions avec un large éventail en prix et des modèles d'entrée de gamme pour permettre aux consommateurs de trouver ce qui leur convient ».


« Les puces de la série-A équiperont dans un premier temps les appareils de cinq fabricants de PC, lesquels travaillent sur une centaine de design », a ajouté JohnTaylor. La semaine dernière, Hewlett-Packard a présenté des ordinateurs portables minces et légers du nom de Envy Sleekbook, disponibles avec différentes options, avec notamment la possibilité de les équiper des dernières puces AMD série-A, à un prix démarrant à 599 dollars HT. C'est 150 dollars de moins que les nouveaux ultrabooks Envy d'HP, intégrant les processeurs Intel et dont les prix démarrent à 759 dollars. Selon HP, les PC Envy et les Sleekbooks offrent une autonomie de 8 à 9 heures environ. HP a également indiqué que, si les Sleekbooks équipés de la puce AMD étaient performants en terme d'affichage graphique, les ultrabooks d'Intel sont légèrement plus minces et plus légers, offrent une meilleure reprise après la mise en mode veille et possèdent des caractéristiques les protégeant contre le vol.



Les puces Trinity d'AMD sortent avec un mois d'avance sur les puces iCore Ivy Bridge pour les ultrabooks de troisième génération d'Intel. Ce dernier a investi 300 millions de dollars dans le développement des ultrabooks, lesquels offriront des caractéristiques similaires à celles que l'on trouve dans les tablettes, notamment des fonctions comme l'Instant Boot, des écrans tactiles et une connectivité permanente. De son côté, AMD a déclaré que les portables intégrant des puces Trinity seront équipés plus tard d'écrans tactiles et d'écrans haute résolution, avec des fonctionnalités multitouch.
« Les fabricants de PC veulent vendre des ordinateurs portables à tous les prix, et travaillent sur des designs qui permettent d'avoir la plus petite taille et la meilleure autonomie », a déclaré Dean McCarron, analyste chez Mercury Research. Jusque-là, les prix bas ont été l'atout d'AMD. « AMD excelle en matière de graphisme, mais il n'est pas sûr que ses puces égalent celles d'Intel en terme d'efficacité énergétique », a déclaré l'analyste. Si les puces Trinity sont équivalentes à la précédente génération de processeurs Intel, les futures puces du fondeur de Santa Clara destinées aux ultrabooks seront dotées de transistors 3D, fabriquées selon un processus de gravure à 22 nanomètres. Les puces d'AMD qui viendront remplacer la Série-A actuelle, nom de code Llano, ont été annoncées au mois de juin de l'année dernière. La firme de Sunnyvale a amélioré son CPU, 25 % plus rapide que les puces Llano, et son GPU, 50% plus rapide que la précédente version. Les puces Trinity intègrent un nouveau noyau, nom de code Piledriver, qui succède au coeur précédent, nom de code Bulldozer, utilisé dans les puces desktop haut de gamme FX et les puces serveurs Opteron.


Les premières puces Trinity intègrent des processeurs basse-consommation, et ont été conçues pour équiper des ordinateurs portables minces et économes en énergie. La puce dual-core A6-4455M tourne à une vitesse d'horloge de 2,6 GHz et consomme 17 watts, alors que la quad-core A10-4655M est cadencée à 2,8 GHz et demande 25 watts. AMD a également annoncé trois puces Série-A de 35 watts. « Les premières machines de bureau et ordinateurs tout-en-un équipés de puces Trinity sortiront le mois prochain », a déclaré John Taylor. Les PC équipés de ces puces sont prêts pour Windows 8 - en particulier, l'interface utilisateur Metro sera traitée par le processeur graphique - ce qui laisse la CPU libre pour assumer des tâches supplémentaires.



  1. http://oowerusern.blogas.lt/

  2. http://www.blogstuff.co.uk/folgenden/

  3. http://www.birdwatch.co.uk/blogs/blogShow.asp?blog=566

  4. http://www.nichtraucher-blogs.de/blogs/akkusmarkt/


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Lancer de vastes initiatives logiciels et matériels en open source devient de plus en plus fréquent, que ce soit pour les grandes et les petites entreprises ou encore les institutions publics. Voici un panorama des grands projets à suivre.

Ces derniers temps, Facebook, Microsoft Airbnb ou encore le gouvernement américain ont lancé de grands projets open source. En voici un tour d'horizon. Facebook n’est est pas à son galop d’essai. Le réseau social a déjà lancé des initiatives open source comme React.Js, the Open Compute Project et bien d’autres. Ce mois-ci, la firme a réitèré l’opération avec Voyager, un projet open design pour un switch optique visant à supporter et accélérer le trafic entre des datacenters distants.Outil de design collaboratif orienté vers le prototypage et reposant sur une interface minimaliste, Precursor est devenu open source fin octobre. Les utilisateurs peuvent désormais se pencher sur le travail effectué par les développeurs et y apporter leurs propres améliorations à condition de maitriser les technologies ClojureScript, WebRTC et React.


A la fin du mois, Microsoft lancera un projet open source majeur : Olympus. Il s’agit de designs de référence pour les infrastructures matérielles dédiées au cloud. Ils sont similaires à ce que la firme de Redmond utilise déjà pour Azure.Puisqu’il est dommage de cantonner la publication de résultats d’analyses de données très poussées à un « mélange de présentations hétéroclites, de Google Docs et d’emails », Airbnb lance sa propre banque de connaissance. Elle prend la forme d’un projet open source encore au stade de bêta qui propose des modèles Markdown pour le reporting et une solution de contrôle des versions.Le gouvernement américain qui s’intéresse massivement à l’open source vient de lancer Code.gov. C’est une plateforme centrale permettant d’accéder à l’ensemble au code sous-jacent d’autres initiatives open source comme Data.gov ou We the People.L'avenir des tablettes sur base Intel Broadwell s'annonce fort prometteur comme l'a démontré le fondeur de Santa Clara au dernier salon Computex à Taiwan (du 3 au 4 juin 2014). Le premier prototype montré par Intel s'avère en effet plus mince qu'un iPad Air grâce l'utilisation de la cinquième génération de puces Core gravée en 14 nm. Baptisée Llama Mountain, cette tablette montrée à Taipei n'est pas l'unité factice déjà montrée à la presse et fonctionne normalement avec Windows 8.


Avec une épaisseur de 7,2 millimètres, cette ardoise réussit donc à être plus mince qu'un iPad Air (7,5 millimètres). Un exploit atteint grâce à la taille supérieure de l'écran, 12,5 pouces pour le produit Intel contre 10 pour celui d'Apple, ce qui permet de mieux agencer les composants de la tablette. Le poids de la Llama Mountain a également été contenu avec seulement 670 grammes. A titre indicatif, la Surface Pro 3 de Microsoft, qui dispose d'un écran de 12 pouces, pèse 800 grammes.Le produit présenté par Intel n'est toutefois pas destiné aux consommateurs. Il s'agit d'un design de référence que les constructeurs de PC pourront récupérer pour produire à la chaine des tablettes du même type. Confronté à une érosion des ventes de PC, le fabricant qui peine à percer sur le marché des tablettes, fonde de grands espoirs sur sa dernière génération de puces Core.Cette tablette repose sur une puce Broadwell Y qui sera en fait commercialisée sous l'appellation Core M, une marque qu'Intel destine à ses processeurs basse consommation haut de gamme. Cette puce gravée en 14 nm est beaucoup plus petite et plus efficace au niveau énergétique que la génération précédente Haswell. Intel ne souhaitait toutefois pas communiquer sur l'autonomie réelle de sa tablette.


La tablette présentée à Taipei ne possédait que quelques programmes de base, mais ils se chargeaient en un clin d'oeil. Les cartes s'affichaient ainsi sans délai et l'application de messagerie électronique venait instantanément, et il n'y avait pas d'attente pour charger les dernières nouvelles ou informations météo. Sans vraiment mesurer le boot, la tablette semblait démarrer plus rapidement que n'importe quel PC, selon notre confrère Agam Shah d'IDG News Service présent à Taipei.Comme cette tablette a été amenée à rogner son épaisseur, un seul port USB 3.1 est présent pour recharger le périphérique. Il est toutefois également possible de raccorder un dock clavier séparé, qui semblait extrêmement mince mais solide. Grâce à ce clavier détachable, la tablette lancée par Intel se présente aussi comme un PC complet comme la Surface Pro 3 chez Microsoft. Selon notre confrère, l'écran haute définition était de bonne facture avec des images visibles sous tous les angles, même en pleine lumière.Si on considère l'ensemble de la proposition d'Intel, ce prototype qu'on peut considérer comme un simple tablette simple ou un PC hybride, préfigure les ordinateurs minces mais puissants qui arriveront dans un très proche avenir. Soumis à une rude concurrence avec ARM, les fabricants de PC vont être amenés à réduire de moitié l'épaisseur des PC hybrides actuels tout en améliorant leurs performances globales. Des fournisseurs comme Dell ont déjà montré au Computex 2014 des PC hybrides avec une épaisseur comprise entre 18 et 20 millimètres mais c'est encore trop important pour rivaliser avec de véritables tablettes. Les fabricants vont devoir prendre des décisions sur le nombre de ports disponibles - tels que le DisplayPort et le HDMI - avant de pouvoir proposer des tablettes aussi minces que la Llama Mountain d'Intel.



Plus important encore, ce prototype est également le signe qu'Intel va enfin sortir des puces mobiles reposant sa microarchitecture Broadwell. Si aucune date de livraison n'a été précisée pour ces processeurs, la firme a toutefois déclaré que les produits seront disponibles à temps pour les fêtes de fin d'année.

Selon les prévisions d'Intel, d'ici 5 ans, le marché du PC sera sa source de revenus la plus faible. D'où sa décision d'aller chercher des marges plus importantes sur d'autres secteurs. En particulier, le fabricant a fait du datacenter sa cible privilégiée et réservera à son activité serveur la primeur de ses nouvelles technologies.24 coeurs, 60 Mo de cache et une fréquence d'horloge maximale de 3,4 GHz... Avec son Xeon E7-8894 v4, Intel coupe l'herbe sous le pied de son sempiternel concurrent AMD qui se prépare à dégainer son processeur Zen Naples.
Quelles semaines après l’annonce du probable retour d’AMD sur le marché des serveurs, Intel riposte avec la sortie d’un puce Xeon E7-8894 v4 dotée de 24 cœurs. Commercialisée au prix de 8 898$ HT, elle dispose de 60 Mo de cache et d’une fréquence d'horloge 2,4 GHz (3,4 GHz en mode turbo). Le fondeur a indiqué qu’il s’agit de sa puce serveur la plus performante, brisant les records en vigueur pour l’exécution d’applications d'entreprise.


Juste en dessous dans la même gamme, la firme de Santa Clara positionne le Xeon E7-8890 v4 (7 174 $). Les puces ont des caractéristiques similaires à l'exception de la vitesse d'horloge de base qui commence à 2,2 GHz. Il s’agit généralement de puces qui n’ont pas réussi à passer la certification pour les vitesses les plus hautes. Le Xeon E7-8894 v4 offre une puissance de calcul proche du Xeon Phi 7290F (72 cœurs à 1,5 GHz), qui coûte 6 401 $. Il est également quatre fois plus cher que le processeur PC le plus coûteux (1 723$), le Core i7-6950X (10 cœurs cadencés à de 3 à 4 GHz avec 25 Mo de cache) pour les ordinateurs de jeu.Reposant sur l'architecture Broadwell et toujours gravé en 14 nm, le Xeon E7-8894 est destiné aux serveurs à tolérance de pannes utilisés par les entreprises financières ou la grande distribution qui ont besoin de systèmes hautement fiables pour leurs transactions et la détection des fraudes. Ces entreprises pourraient en effet perdre des centaines de millions d’euros si un serveur venait à s’effondrer. Cette puce affiche également des fonctionnalités introuvables sur les PC ou les serveurs d’entrée de gamme, comme la correction d'erreurs et le RAS (fiabilité, disponibilité et maintenance), qui peuvent diagnostiquer et résoudre les problèmes sans perturber l’activité de la machine. Ce composant affiche également des débits particulièrement élevés en I/O (19,2 GB/s) pour traiter de grands volumes de données.


Sur le marché des puces x86 pour serveurs, la concurrence se limite aujourd’hui à AMD qui a annoncé son grand retour avec le processeur Zen Naples doté de 32 cœurs. Cette plate-forme n’est toutefois pas attendue avant le second trimestre de cette année, et AMD n'a pas encore indiqué la cible précise de sa puce. Il pourrait s’agir des fournisseurs de services cloud. La firme a indiqué que les Naples seront proposées à un prix compétitif sur le segment des puces à haute performance.À l'heure actuelle, les acheteurs de serveurs ne peuvent pas vraiment négocier les tarifs avec Intel, qui détient plus de 90% des parts de marché sur ce secteur. Les puces E7 v4 ne sont pas fabriquées en très grands volumes comme les Core i mais ce sont des composants très rentables et des revenus indispensables pour Intel, qui s'appuie désormais davantage sur les matériels pour les centres de données que sur les PC pour sa croissance future.« Les puces serveur ont déjà un marge bénéficiaire élevée, mais les prix moyens ont augmenté ces dernières années et vont continuer à augmenter », a déclaré Diane Bryant, vice-président exécutif et directeur général du groupe Data Center chez Intel, lors d'une allocution devant des investisseurs. « Les prix ont augmenté en raison de nouvelles applications telles que l'apprentissage machine et l'analytique, et la croissance des services cloud », a déclaré Mme Bryant. « Parce qu'ils comprennent la valeur de nos produits haut de gamme, ils achètent la plate-forme », a déclaré Bryant.


Mais, après des années de croissance, les ventes de serveurs stagnent et la dirigeante anticipe une baisse des expéditions de 5% jusqu’en 2021. La société ne s'attend pas à une croissance des expéditions sur le marché des serveurs mais à un relais sur celui des contrôleurs x86 pour les équipementiers télécoms. Intel compte proposer des composants plus puissants et plus coûteux cette année, avec notamment un processeur baptisé Knights Mill destinée à l’apprentissage machine et un autre appelé Lake Crest qui intégrera un Xeon avec une puce d'apprentissage machine basée sur la technologie acquise auprès de Nervana Systems.Les remous se poursuivent sur le marché des semi-conducteurs. Intel annonce un nouveau départ, celui de Kim Stevenson, en poste depuis six mois dans le groupe processeurs pour PC.
Six mois seulement après sa nomination, Kim Stevenson a quitté l'entreprise. Celle-ci occupait le second poste de direction le plus important à la tête de l’activité processeurs PC d'Intel après Murthy Renduchintala, le président du groupe. La semaine dernière, Kim Stevenson a annoncé sur Tweeter qu'elle quittait Intel « pour de nouvelles aventures » après avoir passé plus de sept ans dans l'entreprise, notamment comme chef des opérations (COO) du groupe Client, IoT, et Architecture, une division qui regroupe les produits axés sur le grand public et qui comprend les activités PC traditionnelles.



Décidément, les ordinateurs PC n’ont pas la côte ces derniers temps chez Intel. En 2016, le directeur général d'Intel, Brian Krzanich, avait annoncé le licenciement de 12 000 employés en même temps que la reconversion de l’entreprise en « acteur majeur du monde connecté intelligent », comme il le disait alors. Une manière de positionner le PC comme un périphérique connecté parmi d’autres. L’annonce avait été suivie par plusieurs départs : d’abord, celui de Kirk Skaugen, à la tête du PC Group, puis celui de Doug Davis, qui dirigeait l’activité IoT. Mais tout cela n'explique pas pourquoi Kim Stevenson, précédemment chef des opérations d'Intel d’après son profil LinkedIn, a tenu six mois seulement à ce nouveau poste, une fonction détenue précédemment par Diane Bryant, promue depuis vice-présidente senior et directrice générale du Data Center Group d'Intel.Le départ de Kim Stevenson, en plus de la restructuration engagée l'année dernière, laisse penser que l’activité processeurs PC d'Intel est encore fragile. L’entreprise avait déjà inquiété le marché en livrant une troisième puce 14 nm (Kaby Lake) au lieu d’une puce 10 nm normalement attendue si l’entreprise avait suivi son calendrier d’évolution habituel. D’ailleurs, le succès de Kaby Lake est assez mitigé. Pendant ce temps, AMD déploie son architecture dénommée Ryzen, qui pourrait tout à fait se poser en alternative crédible. À se demander si le ciel au-dessus du siège d'Intel à Santa Clara n’est pas en train de s’assombrir…


Une malfaçon découverte dans une ancienne puce d'Intel pourrait faire planter des serveurs et des équipements réseau. Le fondeur « prépare et valide un patch de silicium mineur » pour résoudre le problème. Le défaut, signalé pour la première fois par The Register, a été localisé dans des puces Atom C2000 livrées à partir de 2013. Un erratum ajouté en janvier par Intel à la documentation de la puce Atom C2000 prévient que les systèmes équipés de la puce « peuvent se trouver dans l’impossibilité de démarrer ou cesser de fonctionner ». Cette puce, la dernière de la série de processeurs Intel Atom basse consommation pour serveurs, équipe des microserveurs, mais aussi des équipements réseaux de fabricants comme Cisco. Ce dernier a d’ailleurs publié un avis pour signaler le défaut d’un composant dans un de ses produits ayant un impact sur les signaux d'horloge. La dégradation de ce signal d'horloge au fil du temps altère la capacité de la puce à exécuter les tâches.

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L'une des grandes tendances de 2012 est le développement des puces NFC (technologie d'échange de données et de paiement sans contact). Toutefois, la grande majorité de la population n'a pas encore de téléphone équipé. Près d'un tiers des gens ne sait d'ailleurs pas ce qu'est la technologie NFC ou si son téléphone en est équipé. Seules 7% des personnes interrogées déclarent posséder un téléphone équipé.Il ressort de cette étude que les personnes interrogées sont pour la plupart réticentes à payer avec leur mobile (56%), surtout pour les gros montants (seuls 5% y sont favorables). A l'inverse, 21% utiliseraient les technologies NFC pour obtenir des promotions en magasin, 19% pour collecter des points de fidélité, 16% pour s'échanger des documents et 15% pour payer leurs transports.Du côté des applications, 57% des propriétaires de tablettes en ont déjà téléchargées, contre 36% seulement pour ceux qui possèdent un téléphone portable. Ces mêmes personnes téléchargent en moyenne 4,14 applications par mois sur leur tablette, contre 3,36 sur leur téléphone, pour respectivement 3,72€ et 2,15€ en moyenne chaque mois.


Plus de la moitié d'entre eux ne télécharge pas de programmes payants. L'App Store d'Apple est leader du marché, concentrant 37% des téléchargements. Il devance Google Play (30%), Samsung Apps (15%) et BlackBerry App World (8%). Facebook est l'application la plus populaire (56%), devant YouTube (45%), Deezer (23%) et Twitter (13%).
Avec son processeur A6, l'iPhone 5 étonne. Plusieurs experts en la matière n'hésitent d'ailleurs pas à considérer la fameuse puce comme une étape importante pour Apple. La firme entend bien personnaliser ses puces pour ses prochains terminaux.Les experts sont formels. "Il aura fallu quelques années à Apple pour mener à bien la conception d'un processeur personnalisé mais la société souhaitait vraiment contrôler sa destinée". Avec la toute récente sortie de la puce A6, il semblerait que le pari de la firme de Cupertino soit réussi. En plus d'offrir de belles performances à l'iPhone 5, la puce devrait permettre à Apple de contrôler l'ensemble de ses smartphones et tablettes et devrait ainsi assurer le fonctionnement en tandem du CPU et des applications tout en préservant l'autonomie de la batterie. Il faut dire que le processeur A6 offre jusqu'à deux fois plus de performance que la puce A5, basée sur un design ARM Cortex-A9.


"Via ce nouveau processeur, Apple s'engage à augmenter les performances tout en augmentant la durée de vie de la batterie, quitte à réduire la vitesse d'horloge du processeur", a déclaré Linley Gwennap, fondateur et analyste principal de la firme The Linley Group, qui a observé de près le rendement de la puce de référence. "Je ne serais pas surpris si l'on retrouvait la puce A6 dans les iPad", a ajouté Mr Gwennap. "Apple pourrait tout simplement monter la vitesse d'horloge et l'intégrer dans l'iPad pour profiter de la plus grande batterie présente au sein de la tablette" ajoute-t-il. L'analyste assure en outre que l'idée de voir la firme concevoir, dans un futur proche, un processeur ARM personnalisé pour les ordinateurs portables Mac n'est pas exclue. Une annonce pour laquelle il faudra toutefois patienter encore un peu: les processeurs ARM sont actuellement conçus en 32 bits et ne peuvent pas adresser plus de 4 Go de mémoire alors que les ordinateurs portables Mac ont besoin d'une architecture 64 bits et d'une capacité mémoire plus importante. ARM a déjà annoncé l'arrivée de l'architecture 64 bits avec son design ARMv8 attendu en 2014.


L'industrie des puces se transforme à un rythme effréné. C'est donc une lourde responsabilité que prend Apple avec la conception d'un processeur personnalisé. À l'heure actuelle, l'iPhone 5 possède certes un processeur de pointe, mais la société américaine devra bientôt faire face à Qualcomm, qui offre déjà sa puce Snapdragon S4 dual-core à radio intégrée et à Nvidia, qui est sur la voie d'intégrer des logiciels radios définis dans les futures puces Tegra. Linley Gwennap affirme toutefois que la marque à la pomme possède toutes les ressources nécessaires en termes de conception de processeur et ce notamment grâce à Peter Bannon, un directeur d'Apple arrivé dans l'entreprise en 2008 lors de l'acquisition de PA Semi. Gerard Wallace aussi est un grand nom dans le domaine. Ancien d'ARM, il y était l'un des leaders dans l'équipe qui a développé le Cortex-A8 et le Cortex-A15. "Ils ont embauché comme des fous", a déclaré Linley Gwennap. "Ils ont toutes les capacités nécessaires pour apporter au public ce dont il a besoin."
Au cours du premiers trimestre 2012, les ventes réalisées en Europe de l'Ouest par les 10 grands constructeurs de PC ont légèrement progressé au cours du 1er trimestre 2012, selon Context. Mais le marché français a reculé de 4,7%.


Selon Context, les ventes des dix principaux fabricants de PC en Europe de l'Ouest ont enregistré une croissance de 1,3% lors du premier trimestre 2012, comparées à la même période l'an passé. Pour établir ce constat, le cabinet d'études se base sur l'analyse des chiffres de ventes réalisés par un panel de grossistes aux revendeurs de la région. Context souligne, en outre, que cette progression des livraisons était inattendue aux vues des 5 trimestres consécutifs de baisse des ventes enregistrés par les fabricants.Sur le marché français toutefois, il n'y a pas lieu de pousser un soupir de soulagement. Dans l'Hexagone, les ventes des grands fabricants ont reculé de 4,7% lors du premier trimestre. Elles sont également en baisse en Espagne et en Italie, respectivement de 14% et de 21,5%. Les principaux vendeurs de PC en Europe de l'Ouest doivent en fait leurs bons résultats globaux à la hausse de leurs ventes en Allemagne (+18,8%) et en Grande-Bretagne (+7%).
Après avoir dévoilé une partie de son avenir avec ARM, AMD annonce cette semaine la commercialisation de processeurs Opteron Abu Dhabi 16 coeurs Piledriver plus rapides pour renforcer sa gamme x86 et faire oublier les décevantes puces Interlagos basées sur le noyau Bulldozer.



Connues sous le nom de code Abu Dhabi, les cinq puces Opteron 6300 d'AMD pour serveur seraient jusqu'à 40 % plus rapides que la génération précédente (Opteron 6200 Interlagos) pour les charges de travail dans les entreprises, a déclaré John Williams, vice-président en charge du marketing serveur et du développement commercial chez AMD. Et en fonction du type charge de travail, l'amélioration des performances pourrait être aussi au minimum de 7 %.Si les Opteron 6300 affichent des vitesses d'horloge allant de 1,8 à 3,5 GHz, elles seront surtout plus rapides pour déployer des machines virtuelles, a déclaré M. Williams. AMD est « fortement engagée » avec les fournisseurs de plates-formes de virtualisation telles que Red Hat et Microsoft pour améliorer les performances des VM, a indiqué M. Williams. Ces puces sont conçues pour les serveurs exécutant des clouds publics et privés, ainsi que pour les applications d'entreprise telles que les bases de données et programmes d'analyse. Les puces sont proposées pour les serveurs 2 et 4 sockets. Hewlett-Packard, Dell, Cray, Silicon Graphics et d'autres vont annoncer l'utilisation de ces processeurs dans leurs systèmes.


AMD espère que l'arrivée de ces puces apportera un sursaut à son activité serveur en grande difficulté. Si la société a commencé à changer sa stratégie et proposera des puces ARM 64-bit à partir de 2014, elle a réaffirmé que les processeurs x86 resteront bien un des piliers de son activité serveur. Le but d'AMD est de mélanger les charges de travail entre des serveurs x86 et ARM reliés par un bus d'interconnexion maison baptisé Fabric Freedom, qui travaille avec les deux architectures. « Dans un ensemble de racks si vous ajoutez des clusters ARM, vous pourrez travailler avec différentes charges de travail, » a encore déclaré John Williams. Il y a plus de 10 ans, suite au rachat de Sequent Computers System, IBM avait travaillé sur une solution similaire mixant puces PowerPC, IA-64 (Itanium aujourd'hui) et x86 avec le projet de chipset Summit et son bus d'interconnexion fabric. Las, trop complexe, le projet reposant sur l'architecture Numa de Sequent avait été finalement abandonné.


John Williams a concédé que les serveurs équipés de puces Abu Dhabi ne sont pas directement compatibles avec les serveurs ARM dans un datacenter, mais AMD va tenter de rapprocher les deux architectures (x86 et ARM) dans un avenir proche. Les entreprises devront aussi assurer le portage de leurs applications pour travailler sur ARM, ce qui pourrait prendre du temps, a accordé M. Williams.Au-delà d'ARM, le dirigeant a qu'il y a une vraie dynamique derrière les processeurs x86 Opteron. Les précédentes puces - les Opteron 6200 - sont utilisées par le laboratoire d'Oak Ridge du ministère américain de l'Énergie qui vient d'achever le déploiement d'un supercalculateur de 20 pétaflops appelé Titan. Des Opteron 6300 seront par contre utilisés dans un superordinateur qui sera installé l'année prochaine à l'Université de l'Indiana, selon AMD.


Les puces Opteron 6300 reposent sur des noyaux Piledriver, qui ont déjà été utilisés par AMD sur les processeurs Trinity pour PC de bureau et portables. Les noyaux Piledriver sont une évolution de l'ancien coeur Bulldozer, que l'on retrouve dans les puces Interlagos, mais ils délivrent plus de performances selon AMD. Basé sur le concept de modules, le noyau Piledriver mixe dans le CPU des paires d'unités à virgule flottante et/ou entier avec la mise en commun de certaines ressources nombre (cache de second niveau ou unités en charge du décodage des instructions) pour exécuter plus d'opérations par cycle d'horloge tout en utilisant moins d'énergie.
Les puces ont été conçues pour offrir de meilleures performances Java et les piles logicielles ont été mieux préparées pour Piledriver par rapport à son prédécesseur, a déclaré John Williams. Le noyau Bulldozer a été considéré par beaucoup comme une déception, car les tests en laboratoire ont révélé que les puces délivraient des performances plus faibles que celles annoncées par le fabricant.



Les Opteron 6300 sont rétrocompatibles, et la société a décidé de s'en tenir à 16 coeurs afin de préserver l'équilibre « thermique » au niveau du socket, a souligné le dirigeant. «Si nous étions passés à 20 coeurs, vous auriez probablement commencé à regarder les problèmes d'équilibre autour de la mémoire et des capacités de traitement, a poursuivi M. Williams.Ces processeurs supportent également l'ancien bus PCI-Express 2.0, alors que les puces Intel pour serveurs sont déjà passées PCI-Express 3.0. Ce dernier assure un transfert des données à 8 Gbit/s, ce qui est une nette amélioration par rapport PCIe 2.0, qui plafonne à 5 Gbit/s. Mais étrangement, ce traditionnel goulot d'étranglement sur les serveurs n'est pas un problème pour M. Williams qui assurent que les Opteron 6300 16 coeurs se satisfont très bien du bus PCI-Express 2.0.


L'Opteron 6386 SE (140 Watt) qui dispose d'une vitesse de base de 2,8 GHz pouvant évoluer à 3,5 GHz, est proposé au prix de 1 392 dollars HT par 1000 unités. Les Opteron 6380, 6378 et 6376 (115 Watt), qui ont des vitesses d'horloge de 2,3 et 2,5 GHz et pouvant monter à 3,2 et 3,4 GHz, sont vendus entre 703 et 1088 $ HT. L'Opteron 6366 SE (85 Watt), cadencé de 1,8 à 3,1 GHz, est proposé à 575 $ HT. La société a également annoncé deux Opteron 6300 8 coeurs à partir de 293 $ HT, et une puce quad-core à partir de 501 $ HT toujours par 1000 unités.
Une étude de Kaspersky sur le « Bring Your Own Device» montre que beaucoup d'entreprises anticipent mal les dangers découlant de l'utilisation des dispositifs mobiles personnels sur le lieu de travail.Au sein des entreprises se développe actuellement une tendance majeure : le Byod ou « Bring Your Own Device ». Cela consiste, pour les employés, à apporter au bureau leur propre ordinateur portable, smartphone ou tablette. Une récente étude réalisée par B2B International pour le compte de Kapersky Lab met en avant les dangers potentiels de ce phénomène. Il faut dire que de nombreuses entreprises n'y mettent aucun frein et pourtant une entreprise sur cinq a déjà perdu des données commerciales en raison de la perte ou du vol d'un appareil mobile. Environ 3 300 décideurs informatiques appartenant à des entreprises de taille différente et présentes dans le monde entier ont participé à cette étude.



  1. http://akkusmarkt.over-blog.com/

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Die höheren Fins werden von den durch die Verkleinerung der Strukturbreite deutlich flacheren Interconnects, den Metallverbindungen zwischen den Lagen eines Chips, überkompensiert. Ein Core M ist daher mit 1,05 statt 1,5 mm flacher als bisherige Prozessoren, weswegen er beispielsweise in Asus' Zenbook UX305 steckt.
Der Träger, auf den der Prozessor verlötet wird, ist überdies deutlich kleiner geworden: Die Fläche beträgt nur noch 495 statt 960 mm², das ist kaum mehr als bei einer 1-Euro-Münze. Da Intel einige auf dem Träger sitzende Bestandteile der integrierten Spannungsregler aus Platzgründen auf die Package-Rückseite verfrachtet hat, muss für dieses 3DL genannte Kästchen ein Loch im Mainboard vorhanden sein.Mit auf dem Träger sitzt der Platform Controller Hub, genannt Broadwell PCH-LP. Dieser wird im 32- statt wie seine Vorläufer im 65-Nanometer-Verfahren gefertigt und soll 20 (Last) bis 25 Prozent (Leerlauf) sparsamer sein. Er bietet weiterhin vier USB-3.0- und nun vier statt drei Sata-6GBit/s-Anschlüsse.


Der Prozessor, ein sogenannter Broadwell-Y, hat eine Die-Größe von 82 mm² und besteht aus 1,3 Milliarden Transistoren. Sein Vorgänger mit 22- statt 14-Nanometer-Fertigung, Haswell-Y, misst 131 mm² und beinhaltet 960 Millionen Schaltungen. Diese fast um 50 Prozent gestiegene Anzahl an Transistor-Schaltungen hat Intel in mehr und schnellere Recheneinheiten investiert.Intel stellt den Core M alias Broadwell-Y vor. (Folien: Intel) Intel stellt den Core M alias Broadwell-Y vor. (Folien: Intel)

Broadwell-Y wie Haswell-Y basieren auf zwei CPU-Kernen mit Hyperthreading-Fähigkeit, Intel benennt für die Core M jedoch eine etwa fünf Prozent höhere Leistung pro Takt. Zu den Verbesserungen zählen unter anderem der L2-Cache-TLB, der nun 1.500 statt 1.000 Einträge speichert, die wie üblich verbesserte Sprungvorhersage (ein falscher Sprung kostet Leistung und Energie), neue Kryptographie-Instruktionen (PDF), flottere Lade-/Speichereinheiten sowie ein größeres Out-of-Order-Fenster.Wie bei einem Tick, einem Shrink mit nur leichten Architekturverbesserungen üblich, hat sich Intel der HD Graphics 5300 genannten integrierten Grafikeinheit gewidmet: Die größte Änderung ist die Anzahl der sogenannten Sub-Slices, diese Scheiben enthalten die Recheneinheiten samt L1- und Textur-Cache. Statt zwei gibt es nun drei Slices, die Anzahl an Execution Units wollte Intel noch nicht verraten.


Ein Blick auf das Die offenbart 24 EUs, was zu Intels Aussage passt, ein Fünftel mehr EUs als bei Haswell-Y zu verbauen. Die Recheneinheiten selbst erfuhren Verbesserungen für schnellere Tessellation, flotteres Culling verdeckter Objekte und höhere Füllraten. Die HD Graphics 5300 unterstützt die Direct3D-11.2-, die OpenGL-4.3- und die OpenCL-2.0-Schnittstelle.Intel stellt den Core M alias Broadwell-Y vor. (Folien: Intel) Intel stellt den Core M alias Broadwell-Y vor. (Folien: Intel)

Ebenfalls neu: Die Core M sind die ersten Y-Prozessoren, die 4K-UHD-Displays unterstützen. Bei Haswell sind nur die U-Modelle oder darüber in der Lage, 3.840 x 2.160 Pixel bei 30 Hz anzusteuern, die Y-Versionen nicht. Geräte mit einem Core M ermöglichen Ultra-HD bei 24 Hz via HMI, was diese Schnittstelle für externe 4K-Monitore disqualifiziert - bei 24 Hz ruckelt sogar der Mauszeiger. Via Displayport läuft UHD bei 60 Hz.


Die ersten drei Core M, die Intel veröffentlicht, haben ein ungewöhnliches Namensschema. Das Top-Modell beispielsweise heißt Core M 5Y70: Die erste Zahl gibt die Generation an, das Y steht für die Tablet-Klasse und die beiden letzten Zahlen geben einen Hinweis, wie schnell der Chip verglichen mit dem Core M 5Y10a ist.Beide Broadwell-Y haben zwar die gleiche Anzahl an CPU-Kernen plus Hyperthreading und 24 Execution Units, den DDR3L-1600-Speicher im Dualchannel sowie die 4 MByte L3-Cache gemein, aber: Die Turbobandbreite ist riesig wie nie zuvor. Der komplette Core M, also Prozessor mit PCH, soll eine maximale Thermal Design Power von 4,5 Watt aufweisen. Der Basistakt des 5Y70 und des 5Y10a ist daher mit 1,1 und 0,8 GHz (CPU-Kerne) sowie 100 MHz (Grafikeinheit) sehr niedrig.



Intel stellt den Core M alias Broadwell-Y vor. (Folien: Intel) Intel stellt den Core M alias Broadwell-Y vor. (Folien: Intel)

Bei guter Kühlung und unter Ausnutzung der thermischen Trägheit des Chips sowie dessen passiver Kühlung kommen beide Core M aber auf weitaus höhere Frequenzen: Der 5Y70 ist auf bis zu 2,6 GHz spezifiziert - so schnell wie der Core i5-4200U im Surface Pro 2! Die Grafikheit kann von 100 sogar auf bis zu 850 MHz hoch takten. Wir sind daher sehr gespannt, welche Frequenzen die Core M in finalen Geräten wie lange erreichen.Intels eigene Messungen bescheinigen dem Core M 5Y70 eine bis zu 50 Prozent höhere Prozessorgeschwindigkeit und eine bis zu 40 Prozent verbesserte Grafikleistung verglichen mit einem Core i5-4302Y. Die genauen Werte der genutzten Benchmarks, beispielsweise 3DMark Ice Storm Unlimited, verrät Intel nicht. Der Core i5-4302Y läuft zwar für gewöhnlich mit 1,6 bis 2,3 GHz - auf 4,5 statt 11,5 Watt gedrosselt sind es aber nur 800 MHz ohne Turbo.


Alleine von der Frequenz her ist der 5Y70 also schon rund 38 Prozent schneller, hinzu kommen die durchschnittlich fünf Prozent mehr Leistung pro Takt durch die Architekturverbesserungen. Der 5Y70 hat also selbst in Intels Test selten mehr als 1,1 GHz erreicht, was unsere Vermutung stützt: Die Core M dürfen ihren Turbo nur selten nutzen und dann auch nur sehr kurz.Intel stellt den Core M alias Broadwell-Y vor. (Folien: Intel) Intel stellt den Core M alias Broadwell-Y vor. (Folien: Intel)

Die neue Fertigungstechnik und der kleinere Träger mit sparsamerem PCH samt überarbeitetem Prozessor sollen die Akkulaufzeit eines Broadwell-Y-verglichen mit einer Haswell-Y-Plattform bei Verwendungen eines 35-Wh-Akkus deutlich verbessern: Intel gibt 8,6 statt 6,9 Stunden an, wenn ein HD-Video lokal abgespielt wird, und 10 statt 8,8 im Leerlauf mit aktivem Display (200 cd/m²). Insbesondere die geringere Leistungsaufnahme des Prozessors und der Audio-Einheit spielen hier eine Rolle, aber auch die weniger komplexe Platine.


Noch im September 2014 sollen erste Geräte mit dem Core M auf den Markt kommen. Asus hatte sein Transformer Book T300 Chi als 2-in-1 - also mit abnehmbarem Tablet - bereits auf der Computex angekündigt. Auf der Ifa folgte dann das Zenbook UX305 als klassisches Ultrabook. Von Lenovo kommt, allerdings erst im vierten Quartal, das Thinkpad Helix. Die Ankündigung etlicher weiterer Geräte ist in den Wochen nach der Vorstellung der CPU zu erwarten, denn Intel will den großen Startschuss für Core M erst auf seiner Konferenz IDF in der zweiten Septemberwoche geben. Dann ist auch mit konkreten Benchmarks und Preisen zu rechnen.
Zur selben Zeit werden auch bereits neue Versionen der drei Chips ausgeliefert, denn Intel hat schon ein neues Stepping fertiggestellt. Nicht bestätigt, aber sehr wahrscheinlich ist, dass das wegen eines Bugs in den TSX-Funktionen nötig geworden ist. Das ist für die ersten Geräte mit Core M aber kein Nachteil, es sei denn, ein Entwickler will darauf mit Betriebssystemen und Anwendungen für Transactional Memory experimentieren. Bei den ersten Revisionen der Chips ist TSX durch ein Firmware-Update abgeschaltet, bei neueren soll es funktionieren.



Insgesamt könnte der Core M durchaus eine ähnliche Revolution auslösen, wie es beim Pentium M der Fall war. Endlich sind auch mit einer modernen x86-Architektur lüfterlose und zuverlässige Geräte möglich. Sofern Intel die Chips mittelfristig nicht allzu teuer macht, können damit auch günstige Mobilrechner gebaut werden: Mainboard und Kühlungssystem können kleiner ausfallen. Wenn nicht extreme Laufzeiten geplant sind, kann auch am Akku gespart werden. Dass günstige Windows-Tablets automatisch langsam sein müssen, was manche Anwender durch die lahmen Atom-Chips annehmen, dürfte auch bald ein Klischee der Vergangenheit sein.Äußerst spannend bleibt aber noch das Verhalten der Turbos in der Praxis. Hier sind die PC-Hersteller gefragt, die Konzepte mit nicht zu knappen Kühlungen sinnvoll umzusetzen. Dass ein Core-M-Notebook ein bisheriges Core-Gerät in der Leistung schlagen kann, ist nicht zu erwarten - aber zumindest ein Ersatz für einen kleineren Core i5 einer älteren Generation sollte machbar sein.


Phicomms Topsmartphone Passion kommt mit Qualcomms neuem Octa-Core-Prozessor Snapdragon 615, einer 13-Megapixel-Kamera und Android Kitkat. Golem.de hat sich das leichte Smartphone in einem ersten Kurztest angeschaut.

Der chinesische Hersteller Phicomm will sein Geschäft in Deutschland vorantreiben. Kurz vor der Ifa 2014 hat das Unternehmen sein neues Topsmartphone Passion vorgestellt, das auf der Elektronikmesse zum ersten Mal der Öffentlichkeit gezeigt worden ist.
Im Inneren des Passion arbeitet Qualcomms neuer Snapdragon-615-Prozessor, der auf 64-Bit-Architektur basiert und aus vier A57- und vier A53-Kernen besteht. Die Taktrate gibt Phicomm mit 1,6 GHz an. In HTCs neuem Desire 820 ist ebenfalls der Snapdragon 615 verbaut. Zusätzlich hat das Passion einen Hilfsprozessor, der ähnlich wie der von Huaweis Ascend Mate 7 Sensorendaten verarbeitet und so den Hauptprozessor entlastet.


Das Passion hat ein 5 Zoll großes IPS-Display mit einer Auflösung von 1.920 x 1.080 Pixeln. Der Bildschirm ist blickwinkelstabil, die Farben sind natürlich und die Schärfe ist gut. Der Arbeitsspeicher ist 2 GByte groß, der eingebaute Flash-Speicher 32 GByte. Ein Steckplatz für Micro-SD-Karten bis 64 GByte ist eingebaut.Das Passion wird mit Android in der Version 4.4.4 ausgeliefert, worauf Phicomm seine eigene Benutzeroberfläche installiert. Diese unterscheidet sich auf den ersten Blick nicht sonderlich vom Standard-Android, die Icons sind allerdings bunter gestaltet. Zudem gibt es eine praktische Schnelleinstellungsleiste und zahlreiche Hilfsprogramme. Unter anderem stehen dem Nutzer eine Fitness-App, eine Beauty-Shot-App und weitere Apps zur Verfügung.Das Betriebssystem läuft auf den uns gezeigten Modellen unterschiedlich gut: Bei einigen Modellen haben wir leichte Ruckler festgestellt, bei anderen konnten wir flüssig durch die Menüs und Startbildschirmseiten scrollen. Die ausgestellten Modelle sind offenbar noch Vorserienmodelle gewesen, worauf entsprechende Hinweise hindeuteten. Die App des eingebauten Barometers beispielsweise stürzte noch bei jedem Start ab. Die Qualität der Benutzeroberfläche muss demnach in einem späteren Test beurteilt werden.

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A l'issue du hackathon organisé par le ministère des Affaires étrangères et du Développement international les 25 et 26 janvier 2017, Laurent Garnier, secrétaire général adjoint du Quai d'Orsay, a été chargé de coordonner l'initiative Open data afin que les données gérées par l'administration puissent être utilisées dans des applications externes.
Sous le nom de #DiploNum, le Quai d’Orsay a organisé il y a quelques jours son premier hackathon pour imaginer différents usages autour de données mises à disposition par le ministère. Celles-ci regroupent les statistiques issues de l’application de délivrance des visas ou des applications consulaires d'assistance aux Français à l’étranger, les données anonymisées des candidatures d’étudiants étrangers auprès d’établissements français de l’enseignement supérieur, ou encore les fonds photographiques et les déclarations de politique étrangères. A l’issue de cette compétition, Jean-Marc Ayrault, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, a annoncé la nomination d’un administrateur général chargé de coordonner l’ouverture de ces données afin qu’elles puissent être exploitées plus largement pour le développement d’applications. Cette fonction a été confiée à Laurent Garnier, secrétaire général adjoint du Quai d’Orsay.


Jean-Marc Ayrault a également annoncé la création d’un incubateur qui accueillera des start-ups dans les locaux du ministère, à Paris, La Courneuve et Nantes. L'objectif est de pouvoir réfléchir et développer des solutions répondant aux besoins opérationnels du Quai d'Orsay. A cet effet, un appel à candidatures sera lancé dans la foulée du hackathon. Lors de cette compétition, qui s'est tenue les 25 et 26 janvier derniers, trois lauréats ont été distingués. La start-up Livekeep (1er prix) a proposé une technologie de géolocalisation volontaire pour améliorer la sécurité des Français à l’étranger. Le projet Hornet Makers (2ème prix), porté par des ingénieurs de la DSI du ministère, vise à standardiser la création d’applications web. La start-up Speakshake (3ème prix) a imaginé une plateforme ludique d’échanges linguistiques. Un prix étudiant a également été attribué à une équipe de Sciences-Po, CampFrance, pour un projet revisitant le site « Etudes en France ».


Le lundi 9 janvier 2017, le président de la Région Grand Est, l'ancien ministre Philippe Richert, a signé un « partenariat » avec l'éditeur Microsoft pour doter 28 000 enseignants et 217 000 lycéens (soit un total de 245 000 licences) de la région de la suite SaaS Microsoft Office 365 en déclinaison « Pro Plus » (avec les outils collaboratifs et le stockage OneDrive Entreprise). Les lycéens pourront disposer de Microsoft Office autant dans les lycées qu'à leur domicile grâce au mode SaaS. L'objectif est de développer l'usage du numérique et notamment de la bureautique collaborative dans les classes des lycées. Dans la continuité, un appel à projets pour des manuels scolaires numériques a été annoncé.Philippe Richert a insisté sur les économies liées à ce contrat. La bureautique collaborative en ligne permet de fait de faciliter la maintenance. Nos confrères de l'Est Républicain évoquent une économie en maintenance de 700 000 euros et un coût de 500 000 euros par an, soit au dessus du seuil de déclenchement obligatoire d'un appel d'offres (209 000 euros).



La Région Grand Est a précisé que le contrat avait été passé sous forme d'un bon de commande auprès de l'UGAP (Union des groupements d'achats publics). L'UGAP gère en effet pour les collectivités des appels d'offres génériques pour des produits ou des prestations standardisés, ayant les mêmes caractéristiques ensuite pour tous les commanditaires publics y ayant recours.A l'occasion des trophées 2016 du club des responsables d'infrastructure et de production informatique (CRIP), Air France KLM, Invivo, La Française des Jeux ainsi que la CNAM-TS ont été récompensés.
Le 22 novembre 2016, le club des responsables d'infrastructure et de production IT (CRIP) a récompensé les meilleures initiatives en matière d'infrastructures informatiques en remettant pour la troisième fois ses Trophées du CTO. Quatre entreprises et autant de managers IT ont été distingués. L'association vient d'en communiquer publiquement la liste.


Olivier Du Merle, responsable du Centre Informatique de Valbonne d'Air France KLM, a reçu le Trophée Grande Entreprise. Le groupe aérien a transformé son architecture vieille de quarante ans en un datacenter de 1000 m², presque au niveau TIER 4 (99,995 % de disponibilité), et 2000 serveurs avec une baisse considérable de l'empreinte énergétique (-10 % sur l'électricité et -20 % sur le gaz). La moindre indisponibilité informatique se traduit aussitôt par des coûts importants liés à des retards d'avions ou à des pertes de ventes en ligne.Le Trophée Révélation a été remis à Sébastien Ponnelle, CTO du Groupe Invivo. Il a en effet reconstruit toute la production IT du groupe coopératif agricole français, qui rassemble 216 coopératives adhérentes autour de 4 pôles d'activités : Agriculture, Nutrition et Santé Animales, Distribution Grand Public et Vin. Le projet a été mené sur trois ans au lieu des cinq prévus initialement tout en s'alignant sur les meilleures pratiques et les technologies les plus innovantes.Gui Faïa, Directeur Technique de La Francaise Des Jeux, a été récompensé par le Trophée Entreprise de Taille Intermédiaire. « La Stratégie Télécom au coeur de la stratégie numérique de l'entreprise » a en effet séduit le jury par sa capacité à accompagner les évolutions dans les pratiques digitales des joueurs tout en garantissant un haut niveau de performance tant pour les joueurs que pour les 31900 points de vente qui collectent 96 % des ventes au travers de 4,4 milliards de transactions par an.


Jean-Philippe Grau, Directeur de la Production de la CNAM-TS, a obtenu le Trophée Secteur Public pour la transformation en profondeur de la Production IT de l'assurance maladie des travailleurs salariés. Il a ainsi mené une refonte des outils et des processus pour les dix centres d'exploitation de l'organisme afin de répondre aux nouvelles exigences en matière d'efficience et d'évolutivité exigées par l'Etat.Aucun délai supplémentaire ne sera accordé pour les grandes entreprises et les acteurs publics qui doivent généraliser la facturation électronique dans leurs échanges à partir du 1er janvier 2017, a indiqué ce matin Christian Eckert, secrétaire d'Etat au Budget, en visite à l'UGAP. Dans un an, l'obligation de dématérialisation s'étendra aux entreprises de taille moyenne, entre 250 et 5 000 salariés, puis aux PME et, à partir de 2020, aux micro-entreprises.
A partir du 1er janvier 2017, l’obligation de facturation électronique va s’appliquer par étapes aux fournisseurs de la sphère publique, en commençant par les grandes entreprises. C’est dans cette perspective que Christian Eckert, secrétaire d’Etat chargé du Budget et des Comptes publics, a indiqué ce matin que le calendrier prévu pour généraliser cette dématérialisation était tenu et qu'aucun délai supplémentaire ne serait accordé. Il est intervenu dans le cadre d’une visite à l’UGAP, effectuée ce mardi 20 décembre, en présence d’Edward Jossa, président de la centrale d’achat public, et de Régine Diyani, directrice de l’AIFE, l’Agence pour l’informatique financière de l’Etat.


Etablissement commercial de l’Etat, l’UGAP est en effet le premier émetteur de factures dématérialisées dans l’écosystème du secteur public. Son catalogue permet à ses clients d’accéder à plus de 300 000 références de produits (consommables, informatique, médical, mobilier, équipement, véhicules, services). La centrale d’achat est également l’un des 18 pilotes, parmi les collectivités locales et établissements publics, qui teste depuis le 20 septembre dernier le portail de facturation électronique « Chorus Pro » développé par l’AIFE en remplacement de Chorus Factures. Appliquée aux grandes entreprises et aux personnes publiques à partir du mois prochain, l'obligation de dématérialiser les factures s’étendra, à partir du 1er janvier 2018, aux entreprises comptant entre 250 et 5000 salariés, puis un an plus tard, début 2019, aux PME de moins de 250 personnes avant de concerner également les micro-entreprises, à partir du 1er janvier 2020.


Mise en place par l’ordonnance du 26 juin 2014, cette obligation concerne au total 78 000 entités publiques. La première année, elle se limite à environ 200 grandes entreprises pour un volume de factures estimé à 30 millions, a récemment expliqué Régine Diyani, directrice de l’AIFE, à nos confrères de CIO-online. Cela représente un peu moins tiers du total de factures qui devraient être dématérialisées en 2020, la cible étant estimée à près de 100 millions de factures par an, émises par un million de fournisseurs, précise un communiqué du cabinet de Christian Eckert. Selon une fiche d’impact de l’ordonnance sur la facturation électronique qui évalue les différentes hypothèses de réduction de coûts, « l'économie induite par la dématérialisation de la facturation pourrait atteindre près de 710 millions d'euros à partir de 2021 », avait pointé Régine Diyani.La phase pilote engagée depuis septembre a permis d’affiner le fonctionnement de la solution Chorus Pro. En presque trois mois, 250 000 factures ont été traitées à travers le portail et près de 92% des collectivités territoriales s’y sont déjà connectées, indique le ministère des finances. Pour l’AIFE, la mise en place de cette dématérialisation va permettre aux services concernés de revoir le processus de commande, de l’optimiser et de le simplifier.



Pour la 5e édition de l'IT Tour, le tour de France de la rédaction du Monde Informatique, près de 650 professionnels informatiques sont venus assister aux matinées-débats organisées par la rédaction à Lyon, Nantes, Strasbourg, Reims, Lille, Aix-en-Provence, Toulouse et pour la première fois Orléans. Retour en images sur les temps forts de cette édition 2016.
Du 22 septembre au 8 décembre 2016, pour la 5e année consécutive, la rédaction du Monde Informatique a été très heureuse de venir à votre rencontre en régions pour vous proposer une immersion dans les projets IT du moment menés aussi bien par les entreprises que les organisations publiques dans les domaines du digital workplace, de l'ECM et de l'impression, du stockage, de l'hyperconvergence mais également de la gouvernance de la sécurité des SI et de l'Internet des objets. Cette année, ce sont près de 650 professionnels informatiques de tous horizons (chef de projets, DSI, RSSI, responsable informatique, architecte, consultant...) et de tous secteurs (administrations, ministères, grandes et moyennes entreprises, TPE/start-up...) qui sont venus assister et participer aux matinées-débats de la rédaction du Monde Informatique. Un chiffre qui tient compte des intervenants mobilisés par les partenaires de l'IT Tour 2016 : Blackberry, Fortinet, HPE-Intel, Lexmark, Netapp et Simplivity. A noter également la présence, pour la première année de Bpifrance, venu présenter ses dispositifs d'accompagnement business ainsi que les résultats de son enquête annuelle sur les TIC, ainsi que des pitchs des meilleurs projets de la deuxième édition de France Entreprise Digital, le Grand Prix de l'Entreprise Numérique.


Le tour de France de la rédaction du Monde Informatique a été réalisé avec l'appui des clubs de professionnels informatiques locaux et leurs représentants : à Lyon Yves Bismuth, président de l'Adira, Yannick Bouchet, président du Clusir Rhône-Alpes, et Didier Savalle représentant du Club ISO 27001, à Strasbourg Johan Moreau, vice-président du Clusir Est, à Nantes Christophe Chapet, président d'ADN Ouest, à Reims Erwan Thépaut, président de Numica, à Lille Fabien Lebargy, président du DSI-Gun et Joseph Graceffa, membre du bureau Clusir Infonord, à Aix-Marseille, Stéphan Guidarini, président du CIP PACA et Frédéric Vilanova vice-président du Clusir Paca, à Toulouse, Edouard Forzy, président de La Mêlée et Orléans, Jean-Marc Trouillard, président de l'Adirc. Pour cet IT Tour 2016 à Aix-en-Provence, le plateau d'intervenants était constitué (de gauche à droite) de Frédéric Henry (DSI Aéroport Marseille Provence), Joffrey Boloni (RSSI Spir Communication) ainsi qu'Emmanuel Desanois (DSI Groupe Ortec) et Ange Carlhian (DSI Maranatha). crédit : LMI


Outre la possibilité de venir s'enrichir des bonnes pratiques IT mises en place par les entreprises et les organisations publiques de sa région et détecter les tendances en matière de projets informatiques, les 8 étapes de l'IT Tour ont également permis à près de 650 professionnels du secteur d'échanger entre eux à l'occasion de séances de networking et de partager de bons moments lors des cocktails déjeunatoires au cours desquels des tirages au sort ont permis à 7 chanceux de remporter un magnum de Bordeaux cuvée 81 (un clin d'oeil aux 35 ans du Monde Informatique fêté sur les différentes étapes cette année) ou bien une Nintendo NES Classic Mini.Les participants à l'IT Tour 2016 ont été invités à s'exprimer et poser leurs questions à chaud directement aux grands témoins. Exit donc les interventions tunnels, tout a été fait pour favoriser les échanges et les interactions entre les intervenants et les personnes présentes avec la solution Evals.fr qui a permis de compléter les traditionnelles questions à main levée en permettant à la fois de répondre en temps réel - via smartphone, tablette ou PC portable - à une question collégiale posée en chaque début d'atelier puis débriefée au cours de ce dernier. Mais également de poser des questions aux grands témoins durant toutes les tables rondes.

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D'après IDC, le marché des serveurs a enregistré un déclin à deux chiffres au troisième trimestre 2016 sur la région EMEA. Seul les systèmes denses personnalisés tirent leur épingle du jeu avec des expéditions en hausse de 52,2%.
Le marché des serveurs ne se porte pas mieux au troisième trimestre en EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique). D'après IDC, les ventes ont décliné de 14,3% en valeur à 2,6 Md€ et de 7,2% en volume (avec un peu plus de 500 000 unités expédiées). Au sein même du marché, il faut toutefois noter quelques disparités. Et ce sont les serveurs à densité optimisée personnalisés (conçus pour optimiser l'espace dans les datacenters) qui sont les seuls à tirer leur épingle du jeu. Les ventes de ce genre de systèmes ont progressé 15,3% en valeur et de 52,2% en volume. A contrario, les modèles de serveurs denses standards voient leurs expéditions décliner de 32% et les facturations de 45,8%. Les dispositifs non x86 ne sont pas non plus épargnés. Leurs ventes déclinent de 23,4% en valeur.Pour les constructeurs, ce n'est pas non plus la fête. Si HPE reste leader avec 36,5% de part de marché, ses revenus ont chuté de 17% (1,1 Md€). Derrière, Dell (16,4% de pdm) enregistre une baisse plus mesurée de ses facturations (-11,3%) qui s'établissent 504,3 M€. Lenovo complète le podium avec 256,7 M€, en recul de 16,3% sur son chiffre d'affaires dans la zone EMEA. Sa part de marché est de 8,4%.


Avec le parrainage de Sigfox, opérateur de réseau basse consommation pour l'Internet des objets, IBM France va plonger 11 start-ups de l'IoT dans son écosystème pour accélérer l'industrialisation et le déploiement international de leurs solutions. Son siège social de Bois-Colombes accueille cette 1ère promotion de jeunes pousses dans un espace baptisé Scale Zone installé entre son centre de solutions métiers et le Studios consacré au Design Thinking.
Les initiatives qui mettent les start-ups en contact avec de grandes entreprises se pratiquent déjà couramment dans l’Hexagone et l’engouement créé autour des projets innovants a suscité nombre de pépinières et d’accélérateurs. Pourtant, il est parfois difficile de dépasser le stade du Proof of concept, a rappelé Nicolas Sekkaki, président d’IBM France, lors de l’inauguration - au siège social de la filiale à Bois-Colombes - d’un espace consacré cette fois à l’industrialisation de projets menés entre des start-ups et des grands comptes. En accueillant dans ses locaux 11 jeunes pousses investies dans l’Internet des objets, avec le parrainage de Sigfox, IBM France veut les aider à changer d’échelle sur le déploiement des solutions, en France, en Europe ou à l’international. D’où le nom choisi pour le lieu créé : Scale Zone, hardiment surnommé Scalerateur par IBM France (l’enjeu vaut bien un petit barbarisme).


La filiale de big blue va aider les start-ups « à penser business », a expliqué son président, en faisant intervenir deux coaches, respectivement chargés des aspects techniques et commerciaux du projet, et en appliquant une méthodologie. Les premières à en bénéficier seront donc Step AT (capteurs de contrôle industriels), M2M solution (intégrateur de solutions machine-to-machine), Green CityZEN (surveillance des zones vertes), Chain Orchestra (opérateur de blockchains privées), Hxperience (gestion des bâtiments connectés), SaveCode (apps mobiles pour collecter les données de conduite automobile), Synox (développement de projets IoT), Skiply (gestion d’alertes en temps réel), Hostabee (service connecté pour les apiculteurs), My blue Ship (échange de contenus à travers des capteurs NFC) et Intesens (optimisation des opérations de maintenance). Cet encadrement s’ajoute aux ressources technologiques qu’IBM propose déjà à travers son PaaS Bluemix, celui-ci donnant accès dans le cloud à ses nombreux outils de développement et aux API d’apprentissage machine de Watson.


Chaque « saison » de jeunes pousses retenue pour la Scale Zone sera accueillie 6 mois environ pour se préparer à des déploiements dans les entreprises. Pour suivre la promotion IoT, IBM voulait un parrain « qui ait une vision », a pointé Nicolas Sekkaki. Sur ce terrain, Sigfox a sans conteste fait ses preuves dans le passage à l’échelle de sa technologie. La société fondée en 2010 a déjà déployé dans 26 pays son réseau basse consommation pour relier les objets connectés. Ce dernier doit s’étendre à 60 pays d’ici 2018 pour s’adresser à 397 millions de personnes. « Il faut penser big, scale et sans arrogance », a exposé Ludovic Le Moan, co-fondateur et CEO de Sigfox lors de l’inauguration du « Scalerateur » d’IBM France. « Il faut pousser les start-ups à vouloir devenir des leaders mondiaux ».



Ce mardi 3 janvier 2017, le Tribunal de Grande Instance de Nanterre - saisi par le CCE d'IBM France, l'IC-CHSCT et toutes les organisations syndicales de l'entreprise - a condamné celle-ci à verser 5 000 euros de dommages et intérêts à chaque fédération pour non-respect de l'accord GPEC. Cette décision fait suite à l'annonce du projet de transfert d'une centaine de secrétaires vers Manpower Group Solutions.
Suite à une procédure en référé lancée à l'initiative du comité central d'entreprise, du CHSCT, et des organisations syndicales d'IBM France, le Tribunal de Grande Instance de Nanterre avait décidé de suspendre le projet de transfert (appelé Gallium) d'une centaine de secrétaires de big blue vers Manpower Group Solutions. L’affaire devait être statuée sur le fond. Dans une décision rendue ce mardi 3 janvier 2017, le juge du TGI reconnait aux organisations syndicales la recevabilité de leur action et estime que l’accord GPEC (Gestion prévisionnel de l'emploi et des compétences) n’a pas été respecté par IBM. Il estime que la filiale française de big blue « méconnaissait l'engagement spécifiquement pris dans le cadre de cet accord en ce qu’il prive les salariés d'une chance de conserver un emploi au sein de la société. »


Le Tribunal juge sur ce point la compagnie en faute, et la condamne à verser à la fédération générale des mines et de la métallurgie CFDT, à la fédération de la métallurgie CFE-CGC, au syndicat CFTC Métallurgie des Hauts de Seine, au syndicat UFICT-CGT Paris Banlieue ainsi qu’à l’Unsa, la somme de 5 000 euros chacun à titre de dommages-intérêts. Une somme à laquelle s'ajoute 2 000 euros sur le fondement de l’article 700 du code de procédure civile.Virginia Rometty, CEO d'IBM, a répondu à la demande du président Donald Trump sur l'emploi en s'engageant à recruter 25 000 personnes aux Etats-Unis au cours des quatre prochaines années, dont environ 6 000 à partir de 2017.
IBM s’est engagé ce mardi à recruter 25 000 personnes dans les quatre prochaines années aux Etats-Unis, à la veille d’une rencontre entre le président élu Donald Trump et les dirigeants d’entreprises technologiques. Le géant américain a fait cette promesse un mois après les critiques émises par le président élu sur les délocalisations d’emplois hors du sol américain. Dans une tribune publiée par le journal USA Today, Virginia Rometty, CEO de l’entreprise, et également membre de l’équipe des conseillers économiques du président américain, a précisé que 6 000 recrutements seraient effectués dès 2017. Elle a assuré que des milliers de postes étaient à pourvoir à tout moment au sein de l’entreprise. Big blue va également investir 1 milliard de dollars dans la formation de ses employés américains au cours des quatre prochaines années.


Dans l’article publié par USA Today, Virginia Rometty a déclaré que ces nouveaux postes pourraient être occupés par des employés du monde des services sans haut niveau de diplômes. « Des nouveaux emplois de techniciens en cloud computing et de spécialistes de la prestation de services ont été créés car la plupart des industries sont en train d’être transformées par le traitement des données scientifiques et le cloud computing, et ils sont difficiles à combler », a-t-elle assuré.IBM prône le recours à de nouvelles approches en matière de formation pour pallier la future pénurie sur ce type de profils La firme a conçu un nouveau modèle éducatif en créant une école secondaire sur six ans qui combine l’enseignement de matières traditionnelles avec les méthodes de collèges communautaires (équivalent de nos IUT), celles du mentorat ainsi qu’une expérience du travail en temps réel.Rappelons qu’IBM a économisé 6,78 milliards de dollars au cours des 10 derniers années grâce au « rééquilibrage de l’effectif », ce qui s’est traduit par le départ de 96 986 employés dans le monde. Par ailleurs, en France, l'homologation du PSE d'IBM portant sur la suppression de 360 postes vient d’être rejetée par la justice.


Le tribunal administratif de Cergy-pontoise vient d'annuler la décision du 23 août 2016 concernant l'homologation du plan de sauvegarde de l'emploi d'IBM France. 360 postes dans les services IT sont dans le collimateur de la société qui devrait faire appel de ce jugement.
Les salariés de l'entité Global Technical Services d'IBM France peuvent - pour l'instant -souffler. Alors que les syndicats s'inquiètent des coupes sombres en cours, avec 360 postes touchés dont 60 départs contraints au sein de l'activité liée aux services d'infrastructures, le tribunal administratif de Cergy-pontoise vient de rendre un jugement en leur faveur. Saisi le 19 septembre dernier par l'intersyndicale pour remettre en cause la décision d'homologation du 23 août 2016 du projet de licenciement collectif pour motif économique de la société IBM France, ce tribunal a en effet décidé d'annuler la décision d'homologation du « document unilatéral de la société IBM France fixant le contenu du plan de sauvegarde de l'emploi ».



« L’ensemble des organisations syndicales IBM unies considèrent que les catégories professionnelles telles que décrites par IBM et restreintes au seul service ciblé par le PSE sont illicites, qu’IBM ne montre pas une réelle volonté de reclassement et que les mesures du plan (pour la plupart inférieures au plan de départs volontaires de 2015) ne sont pas à la hauteur des moyens de l’entreprise IBM France (91,5 millions d’euros de résultats en 2015) et du groupe IBM », regrettaient l'intersyndicale dans un communiqué commun en août dernier. « La catégorie professionnelle ne saurait ainsi être circonscrite à un emploi déterminé et doit s'appréhender de manière plus large recouvrant l’exercice de fonctions similaires et ne nécessitant pas de formation de base spécifique ou de formation complémentaire excédant l'obligation d'adaptation de l’employeur [...] La société n’apporte aucune précision quant à la formation complémentaire requise pour compenser l’expérience acquise par les salariés de ses différentes entités fonctionnelles, notamment entre les salariés de GTS-IS et de GBS, qui justifierait la définition de catégories professionnelles propres à l’entité GTS-IS », peut-on notamment lire dans le jugement du tribunal administratif.


Face à ce revers, IBM devrait se réserver le droit de faire appel afin de faire valider son PSE en prenant sans doute soin d'en retoucher certains aspects liés à la catégorie professionnelle pour éviter d'être définitivement retoqué.Le cabinet d'études Gartner estime que le marché PC dans son ensemble devrait se contracter de 2,9% en 2014 contre un recul de 9,5% en 2013. Les ventes de tablettes et smartphones sont sans surprise attendues en hausse.
Le Gartner a livré ses derniers chiffres concernant l'évolution mondiale du marché des PC, tablettes et mobiles. Dans son ensemble, il est en progression et devrait atteindre pour 2014 les 2,43 milliards d'unités livrées contre 2,33 en 2013. En 2015, le nombre global de PC, ordinateurs portables, tablettes et autres terminaux est attendu autour des 2,59 milliards. Mais des divergences sont à signaler par segments de marché.Ainsi, celui des PC traditionnels (fixes et mobiles) est attendu en baisse de 2,9% en 2014 avec 276,2 millions d'unités livrées contre 296,13 millions en 2013. C'est tout de même bien mieux que sur cette dernière année, où le marché avait reculé de 9,5%. Concernant le segment de marché des ultraportables, il est attendu en hausse cette année mais dans des volumes qui restent cependant encore très faibles (32,25 millions versus 21,52).

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Audis Brennstoffzellenauto A7 Sportback H-Tron Quattro ist wie der VW ebenfalls nur ein Technologiedemonstrator. Gebaut wird der Plugin-Hybrid nicht. Überraschend hat Sony mit der Alpha 7 II eine neue spiegellose Systemkamera mit Vollformatsensor vorgestellt. Der größte Unterschied zum Vorgänger ist die Bildstabilisierung, die in die Kamera integriert wurde. Sie wirkt nicht nur Kipp- und Seitwärtsbewegungen, sondern auch Drehungen entgegen.

Der Audi A7 Sportback H-Tron Quattro ist ein Brennstoffzellenauto, das mit einer Tankfüllung 500 Kilometer weit kommen soll. Das Fahrzeug verfügt zudem über einen Akku, der auch über die Steckdose geladen werden kann. Audi will das neue Auto nicht in Serie fertigen.

Der A7 Sportback H-Tron Quattro, den Audi auf der Los Angeles Motorshow 2014 vorgestellt hat, ist ein Brennstoffzellenfahrzeug mit zusätzlichem Lithium-Ionen-Akku, der nicht nur beim Bremsen, sondern auch über eine Steckdose wieder aufgeladen werden kann. Der elektrische Allradantrieb kommt auf insgesamt 170 Kilowatt. Der Verbrauch liegt bei einem Kilogramm Wasserstoff auf 100 km. Das entspricht laut Audi dem Energiegehalt von etwa 3,7 Litern Benzin.


Der Tankinhalt soll für 500 km ausreichen und ist in 3 Minuten an der Wasserstofftankstelle wieder aufgefüllt. Damit unterscheidet sich der Tankvorgang zeitlich nicht von dem eines Autos mit Verbrennungsmotor.Der Audi verfügt über einen kleinen Akku mit 8,8 kW, der für eine Fahrstrecke von etwa 50 Kilometern ausreichen soll. Der Akku wird über die Steckdose oder über die Rekuperation beim Bremsen aufgeladen. Audi begründet diesen Hybridantrieb damit, dass das Auto notfalls auf eine Reserve zurückgreifen könne, um ans Ziel zu kommen. Dies zeigt schon, wo das Problem des Brennstoffzellenantriebs liegt: Es gibt derzeit nur ein sehr dünnes Netz von entsprechenden Tankstellen.Der Audi A7 Sportback H-Tron Quattro erreicht 100 km/h in 7,9 Sekunden und ist damit etwas schwach im Spurt. Die Endgeschwindigkeit liegt bei 180 km/h. Die leistungsmäßig ähnlichste Benzinversion mit 185 kW-Motor (2.0 TFSI) schafft eine Höchstgeschwindigkeit von 250 km/h und erreicht aus dem Stand 100 km/h in 6,9 Sekunden.


Der A7 Sportback H-Tron Quattro ist allerdings nur ein sogenanntes Demonstrationsfahrzeug. In Serie will Audi das Auto nicht bauen. "Mit dem Concept Car H-Tron zeigen wir, dass wir die Brennstoffzellentechnologie beherrschen. Sobald Markt und Infrastruktur es rechtfertigen, können wir in den Serienprozess einsteigen," sagte Audi-Vorstand Ulrich Hackenberg.Toyota ist schon weiter. Der japanische Automobilhersteller hat mit dem Mirai sein erstes Serienfahrzeug mit Brennstoffzelle angekündigt, das 2015 in den Handel kommen soll. Der Mirai wird hierzulande 79.000 Euro kosten und kommt mit einer Tankfüllung ebenfalls 500 km weit. Um seine Verbreitung zu fördern, arbeitet Toyota in den USA mit Air Liquide und Firstelement Fuels zusammen, um ein kleines Tankstellennetz in Kalifornien und entlang eines Korridors von New York nach Boston aufzubauen.In Deutschland gibt es etwa 20 Wasserstofftankstellen, von denen allerdings nicht alle öffentlich zugänglich sind.


Lenovos Yoga 3 Pro ist ein sehr dünnes, tolles Convertible zu einem hohen Preis. Der verbaute Core M überzeugt wie dessen Kühlung, das hochauflösende Display aber hat einen Schönheitsfehler.
Weniger geht kaum, dachten wir bei Asus' 14,8 mm dünnem Transformer Book T300 Chi. Dann stellte Lenovo das 12,8 mm flache Yoga 3 Pro vor - wohlgemerkt ein Convertible mit Tastatur und kein Tablet. In dem Ultrabook steckt topaktuelle Technik, die das Yoga 3 Pro zu einem der interessantesten 13-Zoll-Convertibles am Markt macht.Das Gehäuse aus mattem, ganz leicht angerautem Aluminium liegt gut in der Hand - Fingerabdrücke haben keine Chance. Die Basiseinheit ist sehr verwindungssteif. Bei einem Gewicht von nur 1.193 Gramm ist das Yoga 3 Pro problemlos mit einer Hand greif- und tragbar. Um es zu öffnen, benötigen wir allerdings zwei Hände, da der Schließmechanismus magnetisch ist.
Die Oberseite der Basiseinheit ist mit gummierten Dimpeln überzogen, was wir angenehmer finden als eine metallene Oberfläche. Die Verbindung zum Display stellt ein sechsteiliges Scharnier aus Kettengeflecht her, das aus 813 einzelnen Metallelementen besteht. Einige davon rasseln kaum hörbar beim 360-Grad-Umklappen des Displays in den Tablet-Modus mit deaktivierter Tastatur.



Das Scharnier hält den Bildschirm meist fest in seiner Position, beim Schreiben auf der Basiseinheit wackelt er nicht. Einzig, wenn wir das Touch-Display mit dem Finger antippen, federt der Bildschirm ein wenig nach. Dessen Einfassung ist extrem dünn, weswegen der Displayrahmen kaum verwindungssteif ist.

In der Praxis ist das unserer Ansicht nach nicht relevant, da wir das Yoga 3 Pro nur an der Basiseinheit greifen oder zusammengeklappt herumtragen. Die optional beleuchtete Chiclet-Tastatur verzichtet auf F-Tasten, diese sind nur per Fn-Button nutzbar.Angesichts der sehr flachen Maße verwundert es nicht, dass Lenovo kein Ethernet verbaut hat, dafür gibt es zwei USB-3.0-Ports. Eine zusätzliche USB-2.0-Schnittstelle dient als Ladeanschluss, ist also nur ohne Netzkabel verfügbar. Das Netzteil ist sehr kompakt und wiegt knapp 200 Gramm. Allen USB-Ports gemein ist die Tatsache, dass dicke Sticks das Yoga 3 Pro anheben und es dann kippelt.Ein Micro-HDMI-Ausgang, ein intern per USB 3.0 angebundener SD-Kartenleser, ein kombinierter Mikrofon-Audio-Port, WLAN nach ac-Standard, Bluetooth 4.0 und eine 720p-Webcam vervollständigen die Ausstattung.


An der rechten Seite des Yoga 3 Pro befinden sich der Power-Button, eine Lautstärke-Wippe und ein praktischer Knopf, der die automatische Displaydrehung aktiviert oder sie abschaltet.Lenovo hat sich für ein 13,3 Zoll großes IPS-Touch-Panel entschieden. Dieses löst mit 3.200 x 1.800 Bildpunkten auf, also QHD+ (Quad High Definition Plus). Rechnerisch entspricht das einer Pixeldichte von hohen 276 ppi, die Subpixel sind in einer Pentile-Matrix (RGBW) angeordnet. Anders als bei einer RGBG-Pentile wirken Texte jedoch nicht ausgefranst, da drei Subpixel vorhanden sind.Die RGBW-Pentile-Matrix spart verglichen mit einer RGB-Matrix durch das zusätzliche weiße Subpixel sogar Energie. Das Gleiche gilt für die durchschnittliche maximale Helligkeit von nur 273 cd/m². Das ist für ein Ultrabook recht wenig, zumal das Glare-Display bei direkter Lichteinstrahlung stark spiegelt.
Der Bildschirm macht einen Großteil der Leistungsaufnahme des Yoga 3 Pro aus: Mit deaktiviertem Display erreichen wir im Flugzeugmodus 3,7 Watt. Bei minimaler Helligkeit sind es 4,2 Watt und bei maximaler 9,5 Watt.Yoga-typisch kann der Bildschirm um 360 Grad umgeklappt werden. Die Modern-UI-Oberfläche von Windows 8.1 startet, die Tastatur schaltet sich ab, und das Convertible dient als Tablet. Ebenfalls praktisch ist der Stand-Modus, etwa zum Betrachten von Filmen oder Serien.


Basis des Yoga 3 Pro bildet Intels neuer Core M-5Y70, den wir bereits ausführlich getestet haben. Zusammengefasst bietet der Broadwell-Y-Prozessor im Mittel eine deutlich höhere Rechengeschwindigkeit als alle aktuellen Atom-Chips mit Silvermont-Technik (Bay Trail), vor allem die Grafikeinheit. Verglichen mit dem schnellsten Yoga 2 Pro mit Core i7-4510U ist der Core M klar langsamer. Der kleinsten Variante mit dem Core i3-4010U dürfte der 5Y70 meist ebenbürtig sein. Im Alltag spielt das aber kaum eine Rolle, denn bei Aufgaben wie Office, Webbrowsing, Streamen von Filmen oder dem Umwandeln eines Bildes fühlt sich der Core M nicht anders an als ein Core-i-Modell.
Die Kühlung des Core M-5Y70 übernehmen eine Heatpipe-Konstruktion und ein kleiner Lüfter. Der pustet einzig die Abwärme nach hinten hinaus, das Yoga 3 Pro kommt ohne Ansaugöffnungen auf der Unterseite aus - gut für alle, die das Convertible im Bett nutzen. Der Prozessor erreicht unter Dauerlast knapp 70 Grad Celsius, das Säuseln des Lüfters ist nur in stillen Räumen hörbar. Meistens bleibt er ohnehin aus.


Die weitere Hardware unseres US-Modells des Yoga 3 Pro umfasst verlötete 8 GByte LPDDR3-1600 im Dual-Channel-Betrieb und eine 256 GByte große SSD von Samsung. Die im deutschen Handel verfügbare Version des Convertibles ist mit einem 512-GByte-Modell ausgestattet, das nahezu identische Lese- und Schreibraten erreicht. Wir messen im Crystal Disk Mark 474 und 264 MByte pro Sekunde, 4K-Daten liest und schreibt die SSD mit guten 30 sowie 73 MByte pro Sekunde.
Lenovo hat einen 5.900-mAh-Akku verbaut, angesichts des sehr dünnen Convertibles ein vertretbarer Kompromiss. Der Productivity-Test des Futuremark Powermark gibt mit mittlerer Helligkeit (150 cd/m²) bei aktivem 5-GHz-WLAN eine Laufzeit von 347 Minuten aus - weniger als sechs Stunden. Das reicht immerhin für einen Messetag oder einen halben Tag im Büro.Sechs Stunden sind für aktuelle Haswell-Ultrabooks ein geringer Wert, mit Broadwell sollte mehr möglich sein - aber nur dann, wenn die Hersteller einen entsprechenden Akku im jeweiligen Gerät verbauen.


Die Installation von Ubuntu 14.10 mit dem Linux-Kernel 3.16.0 und Mesa 10.3 auf dem Yoga Pro 3 verläuft weitgehend problemlos. Von einem unter Ubuntu erstellten USB-Stick können wir problemlos aus Windows heraus starten. Alternativ wird das Ultrabook ausgeschaltet und anschließend über den Onekey genannten Schalter gestartet.Dieser ist der zweite Knopf von vorne auf der rechten Seite des Gerätes. Darüber wird das Bios geöffnet und ein externer bootfähiger USB-Stick oder alternativ der Recovery Modus gestartet, mit dem das vorinstallierte Windows auf seinen Auslieferungszustand zurückgesetzt wird.
Ubuntu 14.10 startet mit 3.200 x 1.800 Pixeln und ist bereits im Live-Modus über den Touchscreen bedienbar, wenn auch mühsam: Die Trefferquote bei kleinen Einträgen etwa in der Benachrichtigungsleiste ist ziemlich gering. Erst als wir die Auflösung auf 1.920 x 1.080 Pixel unter Beibehaltung des Seitenverhältnisses von 16:9 herabsetzen, gelingen die Touch-Eingaben zielsicherer.In den Einstellungen zu den Anzeigeräten ist der Vergrößerungsfaktor der Menü- und Titelleisten einstellbar. Die können wir später auch in der maximalen Auflösung so einstellen, dass Eingaben über den Touchscreen treffsicher funktionieren. Allerdings sind einige Texteinträge abgeschnitten, etwa in den Systemeinstellungen.



Die für Ubuntu vorgesehenen Gesten auf dem Touchpad klappen nicht alle, etwa das Bewegen der Fenster mit drei Fingern. Das Aufrufen der Taskleiste mit ebenfalls drei Fingern funktioniert hingegen problemlos.
Der Treiber für das WLAN-Modul BCM4352 von Broadcom fehlt auf dem Image von Ubuntu 14.10, da der proprietäre Treiber dort nicht mitgeliefert werden darf. Da das Yoga Pro 3 auch keinen Ethernet-Adapter hat, können wir das Gerät zunächst nicht mit dem Internet verbinden. Die Installation muss also offline erfolgen.Ubuntu erkennt die SSD und zwackt für die Linux-Distribution etwa 68 GByte Speicher von der Windows-Partition für die System- und Swap-Partition ab. Für Windows 8.1 bleiben dann noch etwa 130 GByte übrig. Der Bootloader Grub2 nistet sich automatisch in das Uefi ein. Nach einem Neustart ist Ubuntu betriebsbereit, aber immer noch nicht mit dem Internet verbunden.Die Treiber für den WLAN-Chip gibt es zum Download auf der Ubuntu-Webseite. Wer sie von einem anderen mit dem Internet verbundenen Rechner auf das Yoga Pro 3 kopiert, kann sie anschließend dort mit dpkg -i installieren. Das ist uns aber zu mühsam. Wir greifen zu einem USB-Ethernet-Adapter und klemmen damit das Ultrabook ans Netz. Dann installieren wir den Treiber im Untermenü Zusätzliche Treiber in der Option Software & Aktualisierungen in den Systemeinstellungen und starten gleich noch die Softwareaktualisierung. Danach können wir uns per WLAN mit dem Internet verbinden.


Sämtliche Steuerungstasten funktionieren, und selbst das Abdunkeln des Bildschirms macht keine Probleme, wie es auf Laptops mit Linux sonst oftmals der Fall ist. Auch die Webcam und das Bluetooth-Modul können wir ohne Zutun nutzen. Allerdings leert sich der Akku auf der höchsten Helligkeitsstufe unverhältnismäßig schnell.Die Leistungsaufnahme des Yoga 3 Pro unter Linux ist auch wegen des Bildschirms noch ziemlich hoch, hier bei 3.200 x 1.800 Bildpunkten und maximaler Helligkeit und...
Testweise klappen wir das Ultrabook zu und wieder auf, und die zuvor funktionierende WLAN-Verbindung ist dahin. Der Treiber ist zwar noch geladen und mit ifconfig wlan0 up können wir das Modul wieder starten, im grafischen Networkmanager aber bleibt uns die Einrichtung einer drahtlosen Verbindung verwehrt. Mit dem Befehl rfkill list entdecken wir, dass das WLAN-Modul plötzlich hardwareseitig blockiert ist. Auch das Bluetooth-Modul funktioniert nicht mehr.Selbst ein Neustart und ein Ausschalten und anschließendes Einschalten erwecken die beiden Funkverbindungen nicht mehr zum Leben. Mit Rfkill können wir zwar die Blockierung aufheben, der Networkmanager reagiert aber darauf nicht. Schließlich stoßen wir im Lenovo-Forum auf die Lösung des Problems: Der Treiber Ideapad_laptop sperrt WLAN und Bluetooth wohl in der Annahme, dass das Yoga Pro 3 entsprechende Tasten zum Ein- und Ausschalten hat.

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A Austin au Texas, l'opérateur ATT teste l'acheminement de la chaîne DirecTV Now au domicile des utilisateurs en utilisant une préversion de la technologie 5G.
La 5G fait miroiter une connexion mobile super-rapide, mais elle pourrait offrir beaucoup plus aux consommateurs et aux entreprises. Au cours des prochains mois, certains résidents d'Austin, Texas, pourront regarder chez eux la chaîne DirecTV Now grâce à une technologie sans fil encore émergente. Le test réalisé par ATT utilisera un réseau sans fil fixe reposant sur la 5G.ATT devrait démarrer le test de ce service au cours du premier semestre de cette année. Pour transmettre le signal jusqu’au domicile des utilisateurs, l’opérateur n’utilisera pas les futurs réseaux mobiles multi-gigabit promis pour les connexions mobiles, mais un réseau sans fil fixe basé sur un pré-standard de la technologie 5G. DirecTV Now est un service de streaming vidéo offert par ATT aux consommateurs qui ne veulent plus de la télévision par câble. Le service a été lancé l'année dernière sur les réseaux de chaînes câblées traditionnelles diffusées par Internet. Pour cet essai, la chaîne sera diffusée sur un réseau sans fil dédié et limité, dans sa forme actuelle, au domicile des abonnés. Le test a été annoncé lors de la conférence développeurs d’ATT qui se tenait les 3 et 4 janvier à Las Vegas, juste avant le Salon de l'électronique grand public. À noter que le CES consacre une place importante à la 5G, même si la standardisation de la technologie n’est pas attendue avant 2019.


Hier, quelques mois après son rival Qualcomm, Intel a annoncé son premier modem proto-5G. Actuellement, partout dans le monde, les opérateurs mobiles et les fabricants d'équipement réseau testent la 5G et travaillent sur ses spécifications. Celles-ci devraient inclure des fonctionnalités pour l’IoT, la conduite autonome et les transmissions fixes sans fil, en plus du service mobile multi-gigabit. ATT a déjà entrepris d'autres essais 5G, notamment un test en situation réelle sur un site d’Intel à Austin. Quant à la transmission fixe sans fil, elle se définit comme un service domestique à large bande. Mais les intempéries ou la végétation peuvent réduire la qualité de son signal. D’où un succès mitigé jusqu’ici, notamment avec le Wimax. Cependant, les avancées en matière de transmission et l’accès à de nouvelles fréquences ont suscité un regain d'intérêt pour le concept. ATT et Verizon ont manifesté tous deux suffisamment d’intérêt pour les systèmes sans fil fixes pour réaliser leurs premiers essais. La start-up Starry Internet a également commencé à tester un service à grande vitesse sur cette base autour de Boston l'an dernier.


L’avantage d’un service fixe, c’est qu’il permet aux opérateurs d’émettre un signal vers une antenne stationnaire installée sur la façade d'un bâtiment, ce qui facilite l’usage de fréquences d'ondes millimétriques comme celles qui devraient être attribuées à la 5G. Le sans fil fixe apparaît aussi comme une alternative plus économique que les réseaux de fibres optiques pour délivrer du haut débit Gigabit, puisqu’il évite l’étape du câblage et de l’enfouissement des câbles. Un autre gros avantage du sans fil fixe, c’est que l’opérateur de service peut contrôler les deux extrémités du réseau : il doit simplement mettre en place l'équipement cellulaire et émettre les fréquences compatibles pour livrer le signal à ses abonnés. Parce que le réseau ne communique pas directement avec les mobiles, il n'est pas nécessaire de le rendre compatible avec toutes les marques et tous les modèles de téléphones.


Les opérateurs peuvent délivrer un service avant que les opérateurs réseau et les fabricants de périphériques ne s'accordent sur la norme 5G, dont la finalisation ne devrait pas intervenir avant 2019. Tant que les fréquences restent disponibles, il est possible de lancer de suite un service sans fil fixe et de le faire évoluer au fil du temps. Hier, ATT a déclaré que son débit pourrait atteindre 1 Gb/s en LTE dans certaines régions cette année. L’opérateur prévoit également d'introduire en 2017 le LAA (Licensed Assisted Access), un réseau cellulaire qui s’appuie sur certaines fréquences sans licence utilisées par les réseaux WiFi.Les innovations du Bluetooth concernent en grande partie l'Internet des Objets. Le Bluetooth 5, dernière version désormais disponible du protocole sans fil, va deux fois plus vite pour un rayon d'action quatre fois plus large. Ces deux améliorations sont particulièrement intéressantes pour les applications dont les besoins en énergie sont peu élevés.



Le Bluetooth Low Energy (BLE), le protocole qui bénéficie le plus de la nouvelle spécification Bluetooth 5, peut maintenant atteindre des vitesses de 2Mb/s (bits par seconde) et il est capable de couvrir toute une maison ou tout l’étage d'un bâtiment, comme l’a déclaré hier le Bluetooth Special Interest Group (SIG). Ces fonctionnalités pourraient permettre au BLE de devenir le réseau de référence pour les maisons connectées et certains sites d'entreprise. Selon Avi Greengart, analyste chez ABI Research, « le marché de l’IoT domestique reste assez ouvert parce que les consommateurs n'ont pas encore acheté de produits comme des thermostats ou des systèmes de verrouillage connectés ». Toujours selon l’analyste, « le Bluetooth dispose d’un avantage certain par rapport à des systèmes concurrents, car il est déjà intégré à la plupart des smartphones et des tablettes ». Ce qui n’est pas le cas de solutions alternatives comme ZigBee et Z-Wave. « On peut facilement prévoir que dans deux à trois ans, presque tous les téléphones seront équipés du Bluetooth 5 », a encore ajouté Avi Greengart. « Souvent, l’adoption d'une norme dépend davantage de l'ubiquité que des spécifications ».


Lorsque le protocole commencera à être disponible sur les mobiles, les utilisateurs devraient pouvoir contrôler les périphériques Bluetooth 5 sans passer par un hub. Il évolue progressivement dans deux directions. La plus « classique » est celle qui permet depuis des années de connecter un mobile aux systèmes embarqués des voitures et une souris sans fil à un PC. Une autre variante, le Bluetooth Low Energy (BLE), qui, comme son nom l’indique, consomme moins d’énergie, est plus adaptée aux petits appareils alimentés par batterie qui doivent fonctionner longtemps sans intervention humaine. « Les appareils BLE sont aujourd’hui plus nombreux que les produits Bluetooth classiques et la plupart des processeurs savent gérer les deux protocoles », a aussi expliqué Steve Hegenderfer, directeur des programmes développeurs au Bluetooth Special Interest Group (SIG). « L’arrivée du Bluetooth 5 met le BLE au même niveau que l'ancien protocole, et les fabricants pourraient même opter progressivement pour la version basse énergie », a-t-il ajouté.


De plus, le Bluetooth 5 étend son rayon d’action, désormais quatre fois plus large, si bien que les utilisateurs n’auront plus besoin de se rapprocher de leurs appareils intelligents pour en assurer le contrôle. Par ailleurs, selon Tom Kerber, analyste chez Parks Associates, « les systèmes de sécurité domestique, qui servent souvent de premier point d’entrée des systèmes intelligents dans la maison, pourront communiquer avec d'autres appareils Bluetooth 5 autour de la maison ».Une autre spécification de la version 5 du protocole va également permettre aux entreprises d’utiliser des balises Bluetooth pour des applications de localisation. En effet, grâce à un mécanisme inclus dans le BLE, les appareils pourront diffuser une information indiquant aux autres appareils leur localisation et leurs compétences et permettre à d’autres appareils de se coordonner avec eux. Jusqu'à présent, ce type de messages ne pouvait pas dépasser 31 octets. La nouvelle version multiplie cette capacité par huit et rend possible le partage d’informations sur la localisation et l'état des actifs de l'entreprise. Cela peut s’appliquer par exemple aux dispositifs médicaux des hôpitaux. À noter que le concept Physical Web de Google, qui doit permettre aux utilisateurs d'interagir facilement avec des objets, est basé sur des balises BLE.


Il faut encore ajouter quelques pièces au puzzle, estime Avi Greengart, du cabinet ABI. L'extension du rayon d'action est appréciable, mais un maillage aurait été encore mieux. Dans cette configuration, proposée par des réseaux concurrents comme ZigBee et Thread, chaque équipement doit simplement se connecter avec celui qui est le plus proche. Cela requiert moins d'énergie et c'est mieux que de se devoir s'appuyer sur la portée de chaque dispositif pour couvrir l'espace d'une maison, parce que les murs et les autres obstacles peuvent empêcher les signaux d'atteindre leur pleine portée, rappelle l'analyste. Le Bluetooth SIG travaille actuellement sur ces capacités de maillage.Les consommateurs attendent aussi une connexion haute fidélité aux casques sans fil, fonctionnalité qui devient pressante à un moment où les fabricants de téléphones abandonnent progressivement leurs prises physiques Jack, rappelle Avi Greengart. Cela aussi viendra à Bluetooth, mais on l'attend encore. Même si les avancées de Bluetooth 5 peuvent aider à l'adoption de l'IoT, le champ reste ouvert. Selon l'analyste, à peu près toutes les solutions ont des chances de succès, y compris le WiFi.



Aux Etats-Unis, nombreux sont ceux qui poussent à l'adoption des cartes de paiement à puce, suite aux vols massifs de données bancaires qui ont affecté les gros distributeurs et les chaînes de restaurants américains ces 12 derniers mois. Mais pour certains experts, la fraude n'en disparaîtra pas pour autant, rapportent nos confrères d'IDG News Service qui assistaient la semaine dernière à la conférence Black Hat, à Las Vegas. La norme EMV (Europay, MasterCard et Visa) aussi appelée « Chip-and-PIN », est largement répandue dans le monde entier, et depuis plus de 10 ans, elle est de fait utilisée comme système de paiement pour les cartes bancaires en Europe. Les informations stockées de façon sécurisée sur un circuit intégré de la carte, plus le code PIN du client, permettent aux guichets automatiques et aux terminaux de paiement d'authentifier chaque carte bancaire.


A partir d'octobre 2015, afin de pousser à l'adoption de la norme EMV, certains opérateurs de cartes de crédit américains ont prévu de transférer la responsabilité des transactions frauduleuses aux parties qui n'ont pas déployé le dit système. « Cependant, la spécification EMV pose encore des problèmes règlementaires et de sécurité, et certaines vulnérabilités affectant ces cartes ont déjà été exploitées dans le monde réel », a déclaré Ross Anderson, un professeur d'ingénierie de la sécurité à l'Université de Cambridge qui a 25 ans d'expérience dans la sécurité des systèmes de paiement. Dans une interview accordée jeudi dernier pendant la conférence Black Hat, Ross Anderson est revenu sur les stratégies d'attaques possibles contre la norme EMV existante. « Les banques ont essayé de minimiser ces attaques, affirmant qu'elles étaient impossibles ou trop complexes à mettre en oeuvre pour les cybercriminels », a-t-il expliqué. Celui-ci a rappelé deux modes d'attaques possibles contre le système : l'un dit « preplay » et l'autre « no PIN ». Dans l'attaque « preplay », la carte insérée dans le terminal de paiement voyou peut être débitée pour une transaction réalisée avec une carte frauduleuse utilisée dans un autre terminal quelque part dans le monde. Dans l'attaque « no PIN », le criminel utilise une carte volée reliée à un terminal portable dans lequel il y a une autre carte trafiquée. Ce couplage lui permet d'outrepasser l'étape de vérification du code PIN au niveau du POS (point de vente) et de valider des transactions frauduleuses.

Akku Asus u57

Convertible oder Desktop Replacement, Business- oder Consumer-Gerät, AMD oder Intel, spiegelnd mit Touch oder matt: Es ist schwer, den Überblick auf dem Notebook-Markt zu behalten. Ein Wegweiser.
Die Kaufabsicht ist vorhanden, das Budget festgelegt, aber die Auswahl einfach zu groß: Welches Notebook erfüllt die eigenen Ansprüche und vor allem, worauf gilt es zu achten? Neben dem Preis und dem Betriebssystem ist der Form-Faktor wichtig für die Entscheidung: Der Markt bietet vom nur ein Kilogramm schweren 10-Zoll-Gerät bis hin zum riesigen 18-Zoll-Monster alles.Das typische Notebook hat einen 15-Zoll-Bildschirm, wiegt zwei bis drei Kilogramm und ist mit günstiger bis teurer Hardware erhältlich. Noch größer sind Desktop Replacements, mobile Workstations und einige Gaming-Notebooks. Solche zumeist kostspieligen Geräte sind dazu gedacht, eine extrem hohe Arbeitsgeschwindigkeit zu erreichen, ohne dass der Nutzer seine Mobilität aufgeben muss.Im 12- bis 14-Zoll-Segment sind vornehmlich teure Ultrabooks oder auch das Macbook Air vertreten: Solche Geräte sind besonders flach, wiegen meist weniger als 1,5 Kilogramm, verfügen häufig über ein Touch-Display und nutzen stromsparende, aber vergleichsweise schnelle Hardware.


2-in-1-Geräte wie Convertibles und Detachables ähneln Ultrabooks, sind aber vielseitiger: Bei einem Convertible kann das Display gedreht oder umgeklappt werden. Das Gerät dient so als Tablet oder Monitor. Bei einem Detachable sind Bildschirm und Tastatur keine feste Einheit, sondern eine Kombination aus Tablet und Dock.Anders als bei Ultrabooks verbauen viele Hersteller in Convertibles und Detachables gerne günstige, weniger leistungsfähige Prozessoren statt teurer, sparsamer und schneller Chips. Auch beim Display sowie der Massenspeicher-Ausstattung unterscheiden sich die auf dem Markt erhältlichen 2-in-1-Geräte drastisch.Wichtig: Ein Business-Ultrabook mag teurer sein als ein Consumer-Convertible, erhält aber in der Regel einen längeren Support für Ersatzteile und Treiber und ist besser verarbeitet. Oft sind auch Docking-Stationen dafür erhältlich. Auch für Firmen relevante Funktionen wie Intels vPro sind zumeist nur bei Business-Notebooks vorhanden.Der Prozessor bestimmt die Arbeitsgeschwindigkeit eines Notebooks. Je schneller der Chip, desto flotter starten Programme, Internetseiten werden zügiger dargestellt und Bild- oder Videobearbeitung sind früher beendet.


Einige Prozessoren kosten im Einkauf weniger als 30 US-Dollar, andere mehrere Hundert US-Dollar, der teils exorbitante Aufpreis schlägt sich jedoch nicht immer in einer spürbar höheren Leistung nieder.
Abgesehen von einigen Auslaufmodellen liefern folgende Prozessortypen die geringste Geschwindigkeit: AMDs E1-, E2-, A4- und A6-Serie (Jaguar-/Puma-basiert) sowie Intels Atom-, Celeron-N2000- und Pentium-N3000-Reihe (Silvermont-basiert). Diese Chips nutzen zwei oder vier Kerne mit geringen Taktraten und einer vergleichsweise leistungsschwachen Architektur.Um im Internet zu surfen, 1080p-Youtube-Videos zu betrachten, Texte zu verfassen oder PDF-Dokumente zu lesen, sind die genannten Prozessoren flott genug. Mit mehreren offenen (Flash-)Tabs und Musik-Streaming beginnen Notebooks mit solchen Chips sich etwas zäh anzufühlen, da das Gerät sich einen Moment Bedenkzeit nimmt, bevor es auf Eingaben reagiert.Das ist bei Intels Core-Prozessoren und AMDs A8-, A10- und FX-Modellen (Richland-/Kaveri-basiert) nicht der Fall: Die reagieren im direkten Vergleich auch mit einigen laufenden Programmen fast so flott wie ein ausgewachsener Desktop-Rechner. Am langsamsten sind die Core M, die Core-Versionen mit einem Y- oder U-Suffix und die A6-Modelle von AMD.


Diese Chips sind mit 4,5 bis 17 (und in Ausnahmen 28) Watt sehr sparsam, die geringe Leistungsaufnahme wird aber durch niedrige Taktraten erzielt. Aber Achtung: Ein i7 mit U-Suffix hat anders als i7-Modelle mit MQ- oder HQ-Endung nur zwei Kerne. Es empfiehlt sich bei AMD wie Intel, die genauen Daten in der Produktübersicht oder der Ark nachzuschlagen.Generell raten wir zu einem aktuellen Modell, im Falle von AMD also zur A8-/A10-/FX-7000-Reihe mit zwei sogenannten Modulen (vier Integer-Kerne) und bei Intel zu einem Chip aus der Core-i3/i5/i7-4000-Serie (Haswell-Technik) oder einem Core M-5000 (Broadwell-Architektur).Diese Prozessoren liefern die beste Geschwindigkeit pro Takt und sind besonders effizient, benötigen also weniger Energie für die gleiche Leistung als vorherige Prozessor-Generationen.Volle Desktop-Geschwindigkeit gibt es derzeit nur bei Intel: i3-Prozessoren mit einem M-Suffix und zwei Kernen samt Hyperthreading liefern bereits eine gute Anwendungsleistung für Bild- oder gelegentliche Videobearbeitung. Sie dürften für die meisten Käufer die passende Wahl sein. Kaum flotter sind die Core i5 mit M-Endung, vier Kerne gibt es erst mit einem i7-Modell.



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Solche auf MQ oder HQ endenden Prozessoren richten sich an Spieler oder Anwender, die auch in ihrem Notebook eine sehr hohe Rechengeschwindigkeit benötigen.

Jeder halbwegs aktuelle Prozessor besteht nicht nur aus CPU-Kernen, sondern enthält eine integrierte Grafikeinheit. Modelle ohne eine sogenannte iGPU (Integrated Graphics Processing Unit) oder IGP (Integrated Graphics Processor) sind nahezu vollständig aus dem Markt verschwunden.Heutige integrierte Grafikeinheiten sind ihren Vorgängern hinsichtlich der Fähigkeiten wie auch der Leistung ernorm überlegen und genügen zumeist alltäglichen Ansprüchen.


Schon die iGPU eines Atom- oder E1-Prozessors steuert ein internes oder externes Display mit bis zu 2.560 x 1.600 Pixeln an und beschleunigt 1080p-H.264-Videos in Hardware, etwa auf Youtube oder per Streaming von beispielsweise Netflix. Eine Ausnahme stellen einige Atom-Modelle für Smartphones und Tablets dar, diese sind auf 1.920 x 1.080 oder gar 1.280 x 800 Pixel begrenzt.Display-Auflösungen oberhalb von 1600p erfordern einen AMD-Prozessor der A-Reihe oder einen von Intels Core-Chips. Welche Pixelmenge jeweils unterstützt wird, zeigt der Quick Reference Guide.Die Core M beispielsweise unterstützt intern (Embedded-Displayport) wie extern bis zu 3.840 x 2.160 Pixel bei 60 Hz (Displayport). Ein Core i3/i5/i7-4000 mit U-Suffix schafft das nur bei 30 Hz. Bei AMD unterstützen bereits die günstigen Beema-Chips Ultra-HD bei 60 Hz.Rein von der Geschwindigkeit her sind AMDs iGPUs bei ähnlichem Preis überlegen, insbesondere wenn OpenGL oder OpenCL als Schnittstelle verwendet werden. Zumindest die schnellsten integrierten Grafikeinheiten liefern mehr Leistung als viele Low-End-Modelle.


Daher lohnt sich eine zusätzliche dedizierte Grafikeinheit nur dann, wenn diese eine deutlich höhere Geschwindigkeit als eine vorhandene im Prozessor integrierte GPU bietet.
Die R7-Radeon eines FX-7600P etwa ist ein bisschen flotter als eine Geforce GT 740M oder GT 825M sowie eine Radeon HD 8730M oder R7 M260X. Spielern oder Anwendern, die viel Leistung für die Bild- oder Videobearbeitung benötigen, raten wir zu Modellen ab einer Geforce GTX 860M oder Radeon HD 8870M (wichtig: die GDDR5-Version) oder R9 M270X.Im professionellen Bereich gibt es mobile Workstations mit Firepro- oder Quadro-Grafikeinheiten, die verglichen mit Radeon- und Geforce-Modellen einige Zusatzfunktionen, mehr Videospeicher sowie eine höhere DP-Leistung bieten (doppelte Genauigkeit, FP64).Workstations und Business-Geräte erhalten seitens der Hersteller meist eine bessere Treiber-Unterstützung, da längst nicht alle Grafikeinheiten mit den gewöhnlichen Catalyst- oder Geforce-Treibern zusammenarbeiten, sondern einige nur proprietäre Hersteller-Software akzeptieren.


Ohne ausreichend RAM reagiert ein Notebook auf Eingaben quälend langsam, da Daten auf den Massenspeicher - beispielsweise eine Festplatte - ausgelagert werden. Selbst sehr günstige Geräte für unter 250 Euro sind daher mit 2 GByte Arbeitsspeicher ausgestattet. Diese Menge genügt, um Windows 7 oder 8.1 flüssig zu nutzen, sofern nicht viele Programme zugleich geöffnet sind.Bereits mit einem Browser, einem Messenger, einem E-Mail-Client, einem Antiviren-Programm und mehreren PDF-Dokumenten erreicht der Speicherbedarf des kompletten Systems schnell 3 GByte oder überschreitet diese. Wir raten daher für ein Arbeitsgerät zu einem Minimum von 4 GByte Arbeitsspeicher, da ansonsten zu viele Daten ausgelagert werden müssen.
Sofern das Notebook auch zur (gelegentlichen) Bild- oder Videobearbeitung verwendet werden soll, empfehlen wir 8 GByte Arbeitsspeicher. Selbst bei einem Ultrabook mit vergleichsweise langsamem Prozessor und schwacher Grafikeinheit beschleunigt der verdoppelte RAM die Arbeitsgeschwindigkeit des Gerätes deutlich. Wichtig: Mehr als 4 GByte lohnen sich nur bei einem 64-Bit-Betriebssystem.



Einige Notebooks, vorrangig Gaming- oder Business-Systeme, ermöglichen durch eine Wartungsklappe den Zugriff auf die Speicherbänke. In diesem Fall ist das Gerät aufrüstbar - beispielsweise wenn der Hersteller das Notebook mit 4 statt 8 GByte RAM anbietet.In praktisch allen Notebooks ist ein TN- oder ein IPS-Panel verbaut (IGZO hingegen ist ein Transistormaterial). Ein Twisted Nematic ist günstiger und steckt meist in niedrigpreisigen Geräten.Da TN-Panels häufig schneller schalten als Displays mit IPS-Technik, werden sie vereinzelt auch in Gaming-Systemen verwendet. Zu den Vorteilen von In-Plane Switching zählen die kaum vorhandene Blickwinkelabhängigkeit, bei der Farbdarstellung und Kontraste wenig invertieren.Zwar benötigen IPS-Panels tendenziell mehr Energie als TN-Panels und nicht alle Twisted Nematics sind schlecht. Dennoch raten wir dazu, ein Notebook mit IPS-Panel zu kaufen, da die Vorteile klar überwiegen. Die meisten Hersteller bieten hochpreisige Geräte ohnehin einzig mit einem IPS-Panel an, alternative TN-Displays sind selten.
Allerdings erreichen nur die wenigsten IPS-Panels in mobilen Workstations ansatzweise die für Bildbearbeitung wichtige Prozentabdeckung von Farbräumen wie sRGB oder Adobe RGB. Viel häufiger werden im Handel Geräte mit falscher Farbdarstellung angeboten: Dunklere Töne saufen in Schwarz ab und die Darstellung heller Farben erfolgt mit überhöhtem Kontrast. Wir empfehlen, das Display des neuen Notebooks selbst oder von einem Bekannten kalibrieren zu lassen.


Wer oft unterwegs ist und an Orten mit starken Lichtquellen wie Deckenbeleuchtung oder direkter Sonneneinstrahlung arbeitet, sollte auf die maximale Display-Helligkeit achten. Je stärker die Hintergrundbeleuchtung, desto heller und besser lesbar wird der Display-Inhalt, die Leistungsaufnahme des Displays aber steigt. Unseren Erfahrungen nach sollte die maximale durchschnittliche Helligkeit mindestens 300 cd/m² betragen.Dieser Wert ist dann besonders wichtig, wenn das Display nicht matt, sondern ein Glare- oder Glossy-Display ist. Bei solchen Bildschirmen wird Umgebungslicht mehr reflektiert denn gestreut. Lampen oder die Sonne spiegeln sich im Display und erschweren dessen Lesbarkeit teils enorm. Je höher die Helligkeit, desto weniger fallen die Reflexionen auf.Insbesondere bei Notebooks, bei denen die integrierte Grafikeinheit für Bild- oder Videobearbeitung oder Spiele verwendet werden soll, ist schneller Speicher wichtig. AMD etwa spezifiziert DDR3-2133 für die größten Kaveri-Modelle, im Handel sind aber viele Geräte mit langsamerem DDR3-1600- oder DDR3-1333-Speicher ausgerüstet.

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Elektrisch fliegen hat Konjunktur: Einen Tag nach dem Rekordflug von Solar Impulse über den Pazifik sind zwei Stuttgarter mit einem Elektroflugzeug über die Alpen geflogen. Sie schafften es nach Italien und zurück an einem Tag.

Der eine fliegt über den Pazifik, die anderen eben über die Alpen: Klaus Ohlmann und Ingmar Geiß sind mit dem Elektroflieger E-Genius über das Gebirge geflogen. Sie schafften das an einem Tag in beide Richtungen.Start für die Alpenüberquerung am 4. Juli 2015 war der Flughafen Hahnweide in Kirchheim unter Teck, etwa 20 Kilometer südöstlich von Stuttgart. Ziel war der Flughafen in Calcinate del Pesce in Norditalien, etwa 60 Kilometer nordwestlich von Mailand. Für die 320 Kilometer lange Strecke benötigte der E-Flieger etwa zwei Stunden. Die Route führte auch über die Schweiz - damit das Flugzeug sicher über die Berge kam, stiegen die Piloten bis auf 4.000 Meter auf.


Zeit für einen Ausflug zum nahegelegenen Lago Maggiore blieb den Piloten nicht: Sie luden den Akku und starteten nach wenigen Stunden wieder. Zurück ging es über den Gotthard-Pass - so hatten die Piloten mehr Zeit für den Steigflug, um die über 3.000 Meter hohen Schweizer Berge zu überfliegen. Auch wenn die Flugstrecke auf dem Rückweg wegen des Umwegs 45 Kilometer länger war, schafften es Ohlmann und Geiß am gleichen Tag wieder zurück nach Hahnweide.
Für den doppelten Alpenüberflug benötigte E-Genius 83 Kilowattstunden - das entspreche der Energie von 9,2 Liter Benzin, sagen die Initiatoren des Projekts. Die Kosten für den Flug betrugen bei den aktuellen Strompreisen 21 Euro.


Es war das erste Mal, dass ein Elektroflugzeug die Alpen überquert hat - und die Premiere gab es einen Tag, nachdem André Borschberg seinen Rekordflug über den Pazifik beendete: Er war mit dem mit Sonnenenergie betriebenen Flugzeug Si2 von Japan nach Hawaii geflogen. Für die knapp 8.300 Kilometer Etappe der Weltumrundung in dem Solarflugzeug benötigte er fünf Tage und Nächte.Die nächste Premiere für einen Elektroflieger steht in dieser Woche an: Der Franzose Didier Esteyne will mit dem Airbus E-Fan 2.0 über den Ärmelkanal von Dover nach Calais fliegen. Der E-Fan ist der Prototyp eines zweisitzigen Sportflugzeuges, das Airbus in einigen Jahren in Serie produzieren will. In einigen Jahrzehnten sollen sogar Verkehrsflugzeuge mit Elektroantrieb fliegen.


E-Genius ist ein Motorsegler mit Elektroantrieb, der an der Universität in Stuttgart entwickelt wurde. Das Flugzeug ist gut 8 Meter lang und hat eine Spannweite von knapp 17 Metern. Angetrieben wird es von einem Elektromotor mit einer Leistung von 60 Kilowatt. Der Rumpf besteht aus Kohlefaser und ist in Sandwich-Bauweise ausgeführt. Das Flugzeug bietet Platz für zwei Insassen, das Startgewicht kann 850 Kilogramm betragen.Mit dem Galaxy Tab E bringt Samsung ein günstiges 9,6-Zoll-Tablet in Deutschland auf den Markt: Das Gerät hat ein HD-Display, einen Quad-Core-Prozessor sowie eine 5-Megapixel-Kamera. Zusätzlich gibt es auch eine Variante mit UMTS-Modem.

Samsung bringt mit dem Galaxy Tab E ein neues, günstiges Tablet in den Handel. Dementsprechend ist die Hardware-Ausstattung eher im Einsteigerbereich angesiedelt.


So hat das 9,6 Zoll große Display eine Auflösung von 1.280 x 800 Pixenl, was zu einer niedrigen Pixeldichte von nur 157 ppi führt. Dementsprechend dürften Bildschirminhalte nicht komplett scharf dargestellt werden.Als Prozessor kommt ein nicht näher benanntes Quad-Core-SoC mit einer Taktrate von 1,3 GHz zum Einsatz. Der Arbeitsspeicher ist 1,5 GByte groß, die Größe des eingebauten Flash-Speichers nennt Samsung nicht - aber den vorhandenen Steckplatz für Micro-SD-Karten bis zu einer Größe von 128 GByte. Anzunehmen ist eine Speichergröße von 8 oder 16 GByte.WLAN unterstützt das Galaxy Tab E nach 802.11b/g/n, also nur auf der Frequenz 2,4 GHz. Die ebenfalls erhältliche Variante des Tablets mit Mobilfunkmodem beherrscht zusätzlich noch Quad-Band-GSM und UMTS, jedoch kein LTE. Bluetooth läuft in der Version 4.0, ein GPS-Empfänger mit Glonass-Unterstützung ist eingebaut.



Auf der Rückseite hat Samsung eine 5-Megapixel-Kamera mit Autofokus eingebaut, die Frontkamera hat 2 Megapixel. Der eingebaute Akku hat eine Nennladung von 5.000 mAh und soll für bis zu sieben Stunden Videowiedergabe reichen. Unter welchen Voraussetzungen Samsung diesen Wert gemessen hat, verrät der Hersteller nicht.Ebenso wenig verrät Samsung, mit welcher Android-Version das Tablet ausgeliefert werden soll. Die Maße des Gehäuses betragen 241,9 x 149,5 x 8,5 mm. Die WLAN-Version des Galaxy Tab E soll 200 Euro kosten, die UMTS-Variante 250 Euro. In Indien ist das Tablet bereits länger erhältlich. Auch zum G4 bringt LG eine günstige Version in den Handel - das G4s verbindet bis auf den Namen und das Gehäusedesign allerdings wieder wenig mit dem aktuellen Topgerät. Dennoch klingt die Ausstattung durchaus interessant.

LG bringt mit dem G4s ein neues Smartphone im Mittelklassebereich auf den Markt. Das Gerät hat das gleiche Design wie das aktuelle Top-Smartphone G4 und wird als dessen Variante vermarktet. Bei der Hardware unterscheiden sich beide Geräte allerdings merklich. Das gleiche Konzept verfolgte LG bereits beim G3 und der dazugehörigen abgespeckten Variante G3s.


Das G4s hat einen 5,2 Zoll großen IPS-Bildschirm mit einer Auflösung von 1.920 x 1.080 Pixeln, was eine hohe Pixeldichte von 423 ppi ergibt. Im Inneren arbeitet Qualcomms Snapdragon 615, ein 64-Bit-fähiger Octa-Core-Prozessor, der aus jeweils vier mit 1,7 GHz getakteten und vier mit 1 GHz getakteten Kernen besteht.Der Arbeitsspeicher ist 1,5 GByte groß, der eingebaute Flashspeicher 8 GByte. Ein Steckplatz für Speicherkarten ist bei LG-Smartphones in der Regel vorhanden. Das G4s unterstützt neben Quad-Band-GSM und UMTS auch LTE. WLAN beherrscht das Smartphone nach 802.11b/g/n, also nur auf der Frequenz 2,4 GHz. Bluetooth läuft in der Version 4.1, ein GPS-Empfänger und ein NFC-Chip sind eingebaut.Die Kamera auf der Rückseite hat 8 Megapixel, LG hat dem G4s ebenfalls den neuen Color Sprectrum Sensor eingebaut. Dieser analysiert das Umgebungslicht und passt darauf basierend den Weißabgleich an. Außerdem ist der Laser-Autofokus des G4 vorhanden. Die Frontkamera hat 5 Megapixel.


Der Akku des G4s lässt sich wechseln und hat eine Nennladung von 2.300 mAh. Ausgeliefert wird das G4s mit Android 5.1.1, auf dem LG seine eigene Benutzeroberfläche installiert. Den genauen Preis des Smartphones hat LG noch nicht bekanntgegeben. Das Vorgängermodell G3s kostete bei seiner Markteinführung 350 Euro. Analog zum G3s wird das G4s in einigen Teilen der Welt als G4 Beat vermarktet. Mit dem G4c hatte LG bereits eine günstige G4-Version angekündigt, deren Ausstattung allerdings noch unter der des G4s liegt.Parrot hat neue ferngesteuerte RC-Modelle präsentiert, wir haben sie ausprobiert. Spaß hat uns besonders das neue Bootsmodell gemacht.

Seine Minidrones-Serie bezeichnet Parrot selbst als Hightech-Spielzeug. Und trotz der vergleichsweise hohen Preise sollen von diesen Modellen seit dem vergangenen Jahr 600.000 Stück verkauft worden sein. Das war anscheinend Motivation genug, die Produktpalette zu vergrößern. Die neuen Flug- und Fahrmodelle haben jeweils neue Fähigkeiten erhalten, das Bootsmodell ist hingegen neu - zumindest im Prinzip, denn der Antrieb basiert auf bekannter Technik. Geübte Drohnenpiloten müssen trotzdem umlernen, wie wir feststellen mussten.



Die Airborne Cargo und Night genannten Flugdrohnen entsprechen weitgehend dem Vorgänger Rolling Spider. Der Akku soll nun eine Minute länger durchhalten, statt 8 Minuten mindestens 9. Das deckt sich auch mit unserem Eindruck. Die Steuerung erfolgt per Bluetooth, kleine Flugkunststücke lassen sich per Knopfdruck über die Smartphone-App auslösen. Die Drohne verhält sich beim Flug wie bei Parrot üblich gutmütig und sehr stabil. Die eingebaute Kamera im Boden nimmt weiterhin nur in VGA-Auflösung auf und speichert sie im internen, 1 GByte großen Speicher der Drohne. Eine Liveübertragung des Bildes oder gar Video ist weiterhin nicht möglich.


Die Spezialität des Cargos sind seine Noppen an mehreren Punkten des Chassis und Gehäuses - die nicht zufällig kompatibel zu Legosteinen sind. Allzu viele Legosteine können aber nicht an der Drohne verbaut werden. Das Limit soll bei rund 10 Gramm liegen. Das entspricht dem Zusatzgewicht, das beim Rolling Spider die optionalen "Fahrräder" hatten. Das Night-Modell ist hingegen mit zwei recht hellen LEDs an der Front ausgerüstet, die nicht nur vor sich hin leuchten können, sondern auch blinken. Inwieweit sich aktivierte LEDs auf die Akkulaufzeit auswirkten, konnten wir leider nicht herausfinden.


Auch bei den beiden Fahrzeugen Jumping Night und Jumping Race fallen die Unterschiede zum Vorgänger nicht sofort ins Auge. Das Design wirkt aggressiver. An der Akkulaufzeit von rund 20 Minuten hat sich nichts geändert. Die Anbindung an das steuernde Smartphone oder Tablet erfolgt per WLAN auf 2,4 oder 5 GHz. Auch die beiden neuen Modelle können dank einer Spezialkonstruktion am Heck in die Höhe springen. Das Night-Modell schafft bis zu 80 cm Sprunghöhe, das Race-Modell bis zu 75 cm.Neu sind das eingebaute Mikrofon und der Lautsprecher. Zusammen mit dem live übertragenen Videobild aus der Frontkamera ergibt das je nach Standpunkt eine simple Lösung zur Überwachung von Familienmitgliedern oder eine unterhaltsame Telepräsenz-Lösung. Praktisch ist die nunmehr vorhandene Möglichkeit, aufgenommene Bilder und Videos auf dem Fahrzeug selbst zu speichern und nicht mehr über das Smartphone. 4 GByte Speicher stehen dafür zur Verfügung.http://www.akku-fabrik.com/sony.html

Akku Acer Aspire 4820TG-334G16MN

Geräte mit Android M sollen eine deutlich längere Akkulaufzeit liefern. Der Akku im Nexus 9 hält im Bereitschaftsmodus doppelt so lange durch, verspricht Google. Das wird erreicht, indem das Gerät in einen stärkeren Stromsparbetrieb versetzt wird. Wenn das Betriebssystem merkt, dass das Gerät längere Zeit nicht verwendet wird, wird dieser Modus aktiviert. Dennoch soll das Gerät weiterhin auf wichtige Alarme und Nachrichten reagieren.Einige kleinere Verbesserungen betreffen die Bedienung von Android. So soll die Markierung von Text einfacher vonstatten gehen und beim Teilen von Inhalten merkt sich das Betriebssystem die Präferenzen des Nutzers. Bisher war für solches Feintuning eine Zusatz-App erforderlich. Außerdem wird die Lautstärkeregelung nochmals überarbeitet.Apps können nun bei Bedarf den Chrome-Browser nutzen, um etwa auf die im Browser abgelegten Formulardaten oder Kennwörter zugreifen zu können. Der Nutzer muss dann in der App die Daten nicht neu eingeben, sondern kann sie aus dem Browser beziehen.


Noch heute will Google eine Developer Preview von Android M für die Smartphones Nexus 5 und Nexus 6, für das Tablet Nexus 9 und das Android-TV-Gerät Nexus Player veröffentlichen. Die fertige Version von Android M wird im dritten Quartal 2015 erwartet. Die Idee klingt praktisch: Nutzer können ihr Android-Smartphone in ein Laptop-Dock mit Tastatur und Display stecken, zwischen verschiedenen Betriebssystemen wechseln und den Touchscreen des Smartphones weiter benutzen. So zumindest stellt sich Samsung sein neues Konzept in einem Patentantrag vor.

Samsung hat ein Patent auf ein Laptop-Dock eingereicht, das ein Smartphone aufnimmt und dessen Rechenleistung verwendet. Das Dock soll eine vollwertige Tastatur und einen Bildschirm haben. Wie Patently Mobile entdeckte, wurde das Patent bereits im Juli 2014 eingereicht und vor wenigen Tagen vom US-Patentamt (USPTO) veröffentlicht.
Das Smartphone wird laut der Patentschrift oberhalb der Tastatur in das Dock mit dem Display nach oben eingelegt. Die Inhalte des Smartphones werden dann auf dem Monitor des Docks dargestellt. Der Nutzer kann zur Steuerung entweder ein ausziehbares Touchpad verwenden oder den Touchscreen des Smartphones nutzen.


Das Tuxedo Book XC1505 hat ein Gehäuse aus mattem, schwarzem Metall. Es zieht Fingerabdrücke recht stark an, die Handballen liegen beim Schreiben auf einer kühlen Oberfläche. Zahlreiche Schlitze im Unterboden geben den Blick auf gleich drei Lüfter frei. Der Geräuschpegel bleibt jedoch selbst unter Volllast erträglich. Insgesamt wirkt das recht kantige Tuxedo-Notebook etwas weniger robust als der Dell-Konkurrent, ist aber mit 2,5 kg noch deutlich schwerer. Das Netzteil des Tuxedos erinnert in Größe und Gewicht an einen kleinen Ziegelstein, was den Transport in Notebook-Taschen erschwert. Dafür hält der Akku nach einem Stromausfall bei normaler Nutzung noch wesentlich länger als das Dell-Pendant.


Die Tastatur des XC1505 verfügt über einen Ziffernblock, ein deutsches Layout und eine Hintergrundbeleuchtung. Der Druckpunkt der Tasten ist ebenfalls gut spürbar, das Tippgefühl vergleichbar mit dem beim Konkurrenten. Das Touchpad des Tuxedo hat zwei abgesetzte, leichtgängige Tasten für Links- und Rechtsklick, während beim Dell-Notebook zum Klicken die Ecken des kompletten Touchpads heruntergedrückt werden müssen. Zwischen den beiden Maustasten des Tuxedos liegt ein Fingerabdruckscanner, der sich über das vorinstallierte Kommandozeilenprogramm Fprint nutzen lässt. Das Touchpad erkennt eine Geste aus zwei Fingern erst, wenn die Finger relativ weit gespreizt werden.Beim Öffnen der Verpackung des Tuxedo-Testrechners fallen uns neben dem Netzteil und einem kleinen Reinigungstuch auch ein Handbuch und eine DVD mit Ubuntu 14.04 entgegen. Wer doch lieber Windows installieren möchte oder muss, für den gibt es noch zwei passende Treiber-DVDs. Da das Testgerät kein DVD-Laufwerk hat, wäre allerdings ein USB-Stick sinnvoller gewesen. Windows selbst ist nur gegen Aufpreis zu haben. Als nette Zugaben liegen in der Verpackung noch ein Notizblock, ein Mauspad mit Tuxedo-Aufdruck sowie zwei Plakate mit einem Comic-Pinguin.



Das Handbuch enthält eine Kurzanleitung in vier Sprachen. Es erläutert die Inbetriebnahme, stellt die Anschlüsse vor und widmet sich sogar der Konfiguration eines Raids - eine auf Notebooks eher selten genutzte Funktion. Weitere Abschnitte erklären die mitgelieferte Windows-Software, zu Linux schweigt sich auch das Tuxedo-Handbuch aus. Immerhin fällt die Kurzanleitung ausführlicher aus als das Faltblatt von Dell. Eine kopierte DIN-A4-Seite weist schließlich noch auf die Tuxedo-Support-Datenbank hin. Dort findet man Hilfsskripte, weitere Anleitungen, Treiber und Bios-Updates. Das Blatt macht darauf aufmerksam, dass man die Webcam immer erst explizit mit einer Tastenkombination aktivieren müsse. Auf unserem Testgerät allerdings ist das nicht notwendig, Cheese zeigt sofort ein Bild an.


Das Tuxedo Book XC1505 hat ein Gehäuse aus mattem, schwarzem Metall. Es zieht Fingerabdrücke recht stark an, die Handballen liegen beim Schreiben auf einer kühlen Oberfläche. Zahlreiche Schlitze im Unterboden geben den Blick auf gleich drei Lüfter frei. Der Geräuschpegel bleibt jedoch selbst unter Volllast erträglich. Insgesamt wirkt das recht kantige Tuxedo-Notebook etwas weniger robust als der Dell-Konkurrent, ist aber mit 2,5 kg noch deutlich schwerer. Das Netzteil des Tuxedos erinnert in Größe und Gewicht an einen kleinen Ziegelstein, was den Transport in Notebook-Taschen erschwert. Dafür hält der Akku nach einem Stromausfall bei normaler Nutzung noch wesentlich länger als das Dell-Pendant.


Die Tastatur des XC1505 verfügt über einen Ziffernblock, ein deutsches Layout und eine Hintergrundbeleuchtung. Der Druckpunkt der Tasten ist ebenfalls gut spürbar, das Tippgefühl vergleichbar mit dem beim Konkurrenten. Das Touchpad des Tuxedo hat zwei abgesetzte, leichtgängige Tasten für Links- und Rechtsklick, während beim Dell-Notebook zum Klicken die Ecken des kompletten Touchpads heruntergedrückt werden müssen. Zwischen den beiden Maustasten des Tuxedos liegt ein Fingerabdruckscanner, der sich über das vorinstallierte Kommandozeilenprogramm Fprint nutzen lässt. Das Touchpad erkennt eine Geste aus zwei Fingern erst, wenn die Finger relativ weit gespreizt werden.Das Tuxedo Book XC1505 verfügt über einen SD/MMC-Kartenleser, einen Gigabit-Ethernet-Anschluss sowie drei USB-3.0-Schnittstellen. Auf der Rückseite wartet zusätzlich noch ein kombinierter eSATA- und USB-3.0-Anschluss. Schließlich gibt es noch jeweils eine Buchse für ein Mikrofon, einen Kopfhörer und den S/PDIF-Ausgang. Daneben bringt der Tuxedo noch eine eingebaute Kamera und ein eingebautes Mikrofon mit. Externe Monitore lassen sich per HDMI oder über zwei Mini-Display-Ports anflanschen.


Im Test funktioniert auf dem Tuxedo Book XC1505 die Bildschirmausgabe via Mini-Display-Port auf Anhieb problemlos. Per HDMI angeschlossene Monitore allerdings erkennt unser Testgerät zwar korrekt, will darauf jedoch nur ein schwarzes Bild anzeigen. Der Grund für dieses Verhalten ließ sich bis Redaktionsschluss nicht mehr abschließend klären. Tuxedo Computer vermutet einen Hardwaredefekt und zeigt in einem Video auf Youtube, dass es normalerweise genügt, einen Monitor an die HDMI-Schnittstelle anzuschließen, um ein Bild zu erhalten.Herz des Systems ist ein Intel-Prozessor Core i7-4720HQ mit 2,6 GHz Basistakt, der auf satte 32 GByte Hauptspeicher zugreifen kann. Im Workstation-Benchmark der Phoronix-Testsuite liegt er stets leicht vor seinem Kollegen im Dell-Notebook, in der Praxis dürften die Unterschiede jedoch kaum auffallen. Um die Kommunikation via WLAN und Bluetooth kümmert sich das von Ubuntu problemlos erkannte Intel-Modul AC7265. Wie beim Dell kennt es die WLAN-Standards 802.11a/b/g/n/ac sowie Bluetooth 4.0. Gegen Aufpreis baut Tuxedo zusätzlich ein Mobilfunkmodul für 3G- und 4G-Netze ein.



Der Tuxedo-Testrechner startet im Bios-Modus, nicht wie das Dell-Notebook mit EFI. Nach dem Einschalten fährt Ubuntu 14.04 in der 64-Bit-Fassung hoch. Der beim ersten Start erscheinende Einrichtungsassistent fragt unter anderem die gewünschte Tastaturbelegung ab und richtet ein neues Benutzerkonto ein. Tuxedo Computer bindet ein eigenes Repository ein, in dem vor allem Grafiktreiber und das Tuxedo-Hintergrundbild liegen. Vom Einschalten des Notebooks bis zum Auftauchen des Login-Bildschirms vergehen nur knapp 14 Sekunden.Im Tuxedo Book XC1505 steckt eine 250 GByte große Samsung-850-SSD. Darauf liegen die knapp 170 GByte große Systempartition, eine 15 GByte große Swap-Partition, eine 50 GByte umfassende Partition für die Home-Verzeichnisse und eine 1 MByte große EFI-Boot-Partition. Zusätzlich steckt im schwarzen Gehäuse eine 1-TByte-Festplatte, die sich als Western Digital Blue zu erkennen gibt. Ihre einzige, Ext4-formatierte Partition erstreckt sich über die komplette Platte und findet sich in Ubuntu im Verzeichnis /data eingehängt wieder. Beide Laufwerke haben eine GUID-Partitionstabelle.


Der Intel-Chipsatzgrafik steht mit dem Nvidia Geforce GTX 970M einer der leistungsfähigsten Notebook-Grafikchips zur Seite. Er arbeitet nach dem Einschalten des Gerätes zunächst automatisch mit, erst das vorinstallierte Ubuntu schaltet ihn über Bumblebee ab. Damit später ein Programm auf dem Geforce-Chip läuft, muss es über die Hilfsprogramme optirun oder primusrun gestartet werden. Dann übernimmt der proprietäre Nvidia-Treiber in Version 343.22.Auf der vorderen Gehäuseseite verraten mehrere LEDs unter anderem, ob der Akku leer wird, der Nvidia-Grafikchip arbeitet oder Caps-Lock aktiv ist. Das Dell-Notebook gibt lediglich über eine einzelne LED in der Caps-Lock-Taste den entsprechenden Status preis und zeigt an der linken Gehäuseseite mit mehreren Lämpchen den Ladezustand an.http://www.akku-fabrik.com/apple.html

Akku Acer as10d71

Für Leica liegt der Fokus der Q auf Straßen-, Landschafts- und Architekturfotografie. Wer mag, kann mit der Kamera aber auch Full-HD-Videos im MP4-Format mit 30 oder 60 Bildern pro Sekunde erstellen. Ein Mono-Mikro ist ebenso integriert wie ein Windgeräuschfilter, externe Mikrofone lassen sich aber nur per Mikro-USB und nicht per Klinkenstecker anschließen.Mit einem digitalen Bildfeldwähler soll die Leica Q zusätzlichen kreativen Spielraum bieten, indem per Tastendruck ein alternativer Bildausschnitt auswählbar ist. Neben der voll auflösenden 28-mm-Brennweite stehen dann auch Bildausschnitte zur Verfügung, die den Brennweiten 35 mm und 50 mm entsprechen. Leica blendet auf Wunsch einen Leuchtrahmen zur Motivkontrolle ein.


Weil der Fotograf so auch sehen kann, was sich außerhalb der Leuchtrahmen abspielt, kann er schneller auf Veränderungen im Motivumfeld reagieren - wie bei einer Messsucherkamera. Während der ausgewählte Ausschnitt im JPEG-Format gespeichert wird, bleibt gleichzeitig das Gesamtbild der 28-mm-Brennweite im DNG-Format erhalten. Die Kamera verwendet keinen Tiefpassfilter, ist 130 x 80 x 93 mm groß und wiegt mit Akku 640 Gramm.Der Fotoapparat verfügt über ein integriertes WLAN-Modul zur Übertragung der Fotos und Videos sowie zur Fernsteuerung per Smartphone und Tablet. Die dafür benötigte App kann kostenlos heruntergeladen werden. Neben Sucherbild und Fernauslöser lassen sich damit etwa auch Blende und Belichtungszeit einstellen und auslösen. Die App ist übrigens nur für iOS und Android, aber nicht für Windows Phone verfügbar - und das, obwohl der Chef von Leica, Oliver Kaltner, früher lange bei Microsoft gearbeitet hat.DJI hat mit der Matrice 100 eine neue Drohne für Entwickler vorgestellt, die mit zahlreichen Sensoren bestückt werden kann. Erstmals ist auch ein optionales Antikollisionssystem nutzbar. Forscher aus Schanghai haben die Drohne zusammen mit Intel schon zur Parkraumüberwachung umgerüstet.

Der taiwanische Hersteller DJI hat mit der Matrice 100 eine Drohne für Entwickler vorgestellt, die mit einem Antikollisionssystem ausgerüstet werden kann, das auf Sternkameras und Ultraschallsensoren basiert und mit dem Steuerrechner verbunden wird. DJI Guidance kostet 1.000 US-Dollar extra und kann Objekte 20 Meter rund um und unter der Drohne erkennen. Das System soll auch genutzt werden können, um das Fluggerät zentimetergenau in der Luft positionieren und halten zu können.


Ein Betatester-Team aus Schanghai von der Fudan-Universität hat die Drohne bereits vorab ausprobiert und zusammen mit Intel eine Technik entwickelt, die die Tiefeninformationen des Guidance-Sensorensystems nutzen kann, um als fliegende Politesse zu arbeiten. Die Drohne kann Falschparker erkennen und wohl auch gleich filmen. Sie tastet dazu vordefinierte Flächen ab, die nicht als Parkplätze ausgewiesen sind und erkennt dort abgestellte Fahrzeuge.Die DJI Matrice 100 soll 20 Minuten mit einer Akkuladung fliegen und 1 kg Nutzlast befördern können. Der Quadcopter kann auch mit einem zweiten Akku versehen und dann 40 Minuten in der Luft gehalten werden.Der Hersteller FLIR hat die Drohne bereits mit seinen extrem kleinen Infrarotsensoren vom Typ Lepton ausgerüstet, die eine Auflösung von 80 x 60 Pixeln bieten und Wärmebildaufnahmen aus der Luft machen können. Das System bietet sich an, um Fahrzeuge, Personen und Tiere im Dunkeln zu erkennen.


Die Drohne kann ihre Videoaufnahmen mit DJIs Funktechnik Lightbridge übertragen, die auch in der Drohne Inspire 1 zum Einsatz kommt. Auf den Gimbal Zenmuse X3 kann eine Kamera montiert werden, wobei nicht nur die 4K-Kamera von DJI verwendet werden kann, sondern jede andere Kamera mit HDMI-Anschluss. Weitere Details zu Anschlüssen, der Programmierbarkeit der Drohne und anderen Daten liefert das technische Datenblatt des Herstellers.Mit einem Preis von rund 3.300 US-Dollar für die M100 und noch einmal rund 1.000 US-Dollar für das Antikollisionssystem ist die Drohne kaum für Privatanwender gedacht. Ende Juni sollen die ersten Exemplare ausgeliefert werden. Besonders das Unfallverhütungssystem dürfte auch andere Marktteilnehmer brennend interessieren.



Das Tesla S bietet die Möglichkeit, den Akku des Elektroautos in kurzer Zeit auszutauschen - zum Beispiel gegen ein voll geladenes Exemplar. Eine Tauschstation betreibt der Hersteller auch, doch die hat keine Zukunft, wie Elon Musk andeutete. Das Kundeninteresse fehlt.

Ein Nachteil von Elektroautos ist die vergleichsweise lange Ladedauer ihrer Akkus, die, verbunden mit geringer Reichweite, viele Interessenten davon abhält, auf die Technik umzusteigen. Dem Problem begegnet Tesla Motors auf zweierlei Art. Zum einen baut das Unternehmen zahlreiche Elektrotankstellen (Supercharger) auf, die die Akkus der Fahrzeuge sehr schnell aufladen, zum anderen wurde eine Technik entwickelt, den Akku selbst innerhalb weniger Minuten robotergesteuert zu wechseln - natürlich gegen ein voll geladenes Exemplar. So soll die Fahrt genauso schnell fortgesetzt werden können wie beim gewöhnlichen Tankvorgang mit Benzin oder Diesel.


Tesla unterhält auch eine solche Austauschstation zwischen Los Angeles und San Francisco, ist jedoch über deren Auslastung sehr unzufrieden. In einer Reaktion auf eine Aktionärsanfrage, die The Verge vorliegt, teilte Tesla-Chef Elon Musk mit, dass zwar Besitzer des Tesla S in Kalifornien eingeladen wurden, diese Station zu nutzen, doch von den 200 eingeladenen Personen wurde die Austauschfunktion nur von 4 oder 5 Leuten benutzt. Musk verschwieg allerdings, dass der Austausch nur mit einer Terminvereinbarung vollzogen wird - ein Umstand, der aber wichtig für die Akzeptanz der Technik ist.
Musk schlussfolgert aus der geringen Nutzungsrate allerdings, dass die Kunden schlicht am Akku-Austauschprogramm nicht interessiert sind. Die Supercharger arbeiten schnell genug, um bei kurzen Zwischenstopps den Akku wieder so weit aufzuladen, um zur nächsten Station gelangen zu können. Das ist nicht ganz falsch. Das Model S mit 85-kWh-Akku ist nach 30 Minuten (ausgehend von 10 Prozent Restladung) wieder in der Lage, eine Strecke von rund 270 km zu fahren, allerdings nur bei Normverbrauch. Tesla gibt eine Reichweite von 502 km (NEFZ) bei voll geladenem Akku an.http://www.akku-fabrik.com/lenovo.html


Zudem ist das Laden an den Superchargern kostenlos - der Strompreis ist bereits im Kaufpreis des Teslas enthalten. In Deutschland gilt diese Regelung ebenfalls, wobei es hierzulande aber noch recht wenig Supercharger gibt.So wurde zwar eine Station mit zwei Ladeplätzen in Berlin-Schönefeld im Süden der Hauptstadt nahe des Flughafens aufgestellt, doch die ist nur an den Wochentagen und am Samstag während der Öffnungszeiten des angeschlossenen Tesla-Service-Zentrums geöffnet - also etwa von 9 bis 18 Uhr an Wochentagen.In Deutschland wie auch in den USA sind die Supercharger oft in der Nähe von Autobahnen platziert - denn schließlich sind sie dafür gedacht, die elektrische Überlandfahrt zu ermöglichen und nicht, wie Musk noch einmal ausdrücklich betonte, um das Auto für die tägliche Nutzung aufzuladen, was aber einige Fahrzeugbesitzer exzessiv machen würden. Mit denen will sich Tesla in Verbindung setzen, steht in der ausführlichen Antwort auf die Aktionärsanfrage. Verbieten will man ihnen die Nutzung aber nicht.


Die TTR-SB Seawolf von TTRobotix ist ein kleines U-Boot, das ferngesteuert Aufnahmen von der Unterwasserwelt machen kann und eine Gopro Hero 3 oder Hero 4 im Bug trägt. Das orangefarbene Gefährt kann sogar Live-Feeds senden.

Das ferngesteuerte U-Boot von TTRobotix stammt aus Schweden. Die TTR-SB Seawolf besitzt am Bug eine Halterung für eine Actionkamera des Herstellers Gopro, mit der die Unterwasserlandschaft aufgezeichnet werden kann.
Die Seawolf erlaubt Foto- und Videoaufnahmen bis zu Tiefen von acht bis zehn Metern und kann vom Ufer oder Boot aus gesteuert werden. Auch eine Livestream-Möglichkeit ist vorhanden. Die TTR-SB Seawolf gibt es sowohl als Salz- als auch als Süßwassermodell.Getaucht liegt die Fortbewegungsgeschwindigkeit bei etwa 3,3 Kilometer pro Stunde. Angetrieben wird das U-Boot durch einen Elektromotor und einen 5.000 mAh-Akku. Der soll für etwa 50 Minuten lange Tauchgänge ausreichen. Das Gefährt ist mit einem fünfflügeligen Propeller ausgestattet und besitzt drei Finnen für die Stabilisierung des Schiffskörpers.



Die Süßwasserversion arbeitet mit WLAN (2,4 GHz), wobei die Bilder über ein Smartphone mit iOS oder Android empfangen werden können, während die Salzwasserversion des Tauchboots über ein Signal mit 5,8 GHz arbeitet. Eine passende Fernsteuerung wird beigelegt. Zu beiden Funkmodellen gehört ein kleines Überwasserboot zur Verlängerung der Funkstrecke. Darüber hinaus gibt es eine kabelgebundene Ausführung mit einem 30 Meter langen Kabel.Die Verdrängung liegt unter Wasser bei 7,9 kg und aufgetaucht bei 7,7 kg. Das Boot ist 774 mm lang. Die Modelle sollen ab August 2015 erhältlich sein. Die Preise für die TTR-SB Seawolf beginnen bei rund 1.000 US-Dollar. Weitere technische Angaben stehen noch aus. Bei vielen Smartphones sind die Akkus entnehmbar und können selbst bei gesunkener Kapazität noch weiterverwertet werden, meinen die Initiatoren des Kickstarter-Projekts Better Re, die aus den Stromspeichern externe Notfallakkus machen.

Better Re ist eine Akkuhalterung, mit der sich alte Smartphone-Akkus weiternutzen lassen, um als Notfall-Stromspeicher zu dienen und Smartphones, Tablets oder sonstige Kleingeräte unterwegs wieder etwas aufzuladen. Die Entwicklung wird über Kickstarter finanziert.

Akku Dell t117c

Motorola hat im neuen Moto Maker seine runde Smartwatch Moto 360 um 50 Euro im Preis gesenkt. Sie kann nun für 200 Euro bestellt werden. Da die Smartwatch bereits ein WLAN-Modul besitzt, können alle Funktionen der neuen Android-Wear-Version genutzt werden.LGs neues Top-Smartphone G4 kommt zwar im vertrauten Design, bietet unter anderem mit Echtleder-Covern, zwei leistungsstarken Kameras und einem leicht gebogenen Display allerdings einige Neuerungen. Eine Überraschung gibt es bei der Prozessorausstattung.
LG hat sein neues Android-Smartphone G4 vorgestellt. Beim Nachfolger des G3 hat der südkoreanische Hersteller die Frontoptik weitgehend beibehalten, auch den rückseitig angebrachten Einschalter gibt es wieder. Bei der restlichen Hardware hat der Hersteller allerdings einige Verbesserungen vorgenommen - Golem.de konnte sich das neue Smartphone auf der Präsentation in London bereits anschauen.


Die auffälligste Änderung zum G3 betrifft die Rückseite des G4: Neben Kunststoff-Covern in Metalloptik und den Farben Silber, Gold und Weiß ist das neue Smartphone auch mit Lederrückseiten zu bekommen. LG verwendet anders als Samsung echtes Leder, das sich nicht nur in der Farbe, sondern auch der Struktur unterscheidet.
So hat die schwarze Lederrückseite eine deutlich sichtbare, gröbere Maserung, während die braunen und roten Varianten glatt sind. In der Mitte der Leder-Cover verläuft eine deutlich sichtbare Ziernaht, deren Garn farblich auf die Farbe des Leders abgestimmt ist.Verglichen mit den ebenfalls hochwertig verarbeiteten Kunststoffrückseiten haben die Leder-Cover den Vorteil, dass sie nicht nur edler aussehen, sondern einen deutlich besseren Halt bieten. Bei schwitzigen Händen dürfte ein G4 mit Leder-Cover daher deutlich schwerer aus der Hand rutschen. Die Rückseite ist abnehmbar, der Akku kann getauscht werden. Wer das G4 mit Lederrückseite kauft, bekommt gleich noch die goldfarbene Kunststoffrückseite mitgeliefert.


Bereits vor der offiziellen Vorstellung des G4 hat LG ausgiebig über die neue Kamera des Smartphones berichtet. Die Hauptkamera hat jetzt 16 Megapixel, einen größeren Sensor, einen verbesserten optischen Bildstabilisator und eine Anfangsblendenöffnung von f/1.8 - dementsprechend sollen Bilder in dunkleren Umgebungen besser gelingen. In unseren ersten Testaufnahmen können wir diesen Eindruck bestätigen, eine genauere Einschätzung ist aber erst nach einem detaillierteren Test möglich.Der Doppelblitz des G3 ist beim G4 einem einfachen LED-Fotolicht und dem direkt darunter angebrachten Color Spectrum Sensor gewichen. Dieser soll die RGB-Werte des Umgebungslichtes und das reflektierte Infrarotlicht messen und daraufhin den Weißabgleich und die Blitzfarbe anpassen. Dadurch sollen die Farben verbessert werden. Tatsächlich sehen die Bilder, die wir mit dem G4 gemacht haben, ziemlich gut aus. Zumindest auf den ersten Blick wirkt die Kamera des G4 mindestens so gut wie des Galaxy S6 von Samsung.


Für Nutzer, die beim Fotografieren mehr in die Kameraoptionen eingreifen wollen, gibt es jetzt einen manuellen Modus. Dieser bietet Optionen wie den Weißabgleich, die Belichtungskorrektur und eine manuelle Fokussierung. Außerdem können Fotos jetzt im RAW-Format aufgenommen werden.Die Frontkamera des G4 hat jetzt 8 Megapixel und eignet sich gut für Selbstporträts. LG hat wieder einige Möglichkeiten eingebaut, den Selbstauslöser zu starten, ohne den Auslöser drücken zu müssen. Wie beim G3 funktioniert das in unseren Tests sehr gut.Das IPS-Display des G4 hat eine Größe von 5,5 Zoll, die Auflösung beträgt 2.560 x 1.600 Pixel. Das ergibt eine hohe Pixeldichte von 538 ppi, Bildschirminhalte werden absolut scharf und klar angezeigt. Die Farben wirken natürlich, sie sollen dank der neuen IPS-Quantum-Technologie um bis zu 20 Prozent farbtreuer als beim G3 sein. Der Kontrast soll um 50 Prozent besser sein, die Helligkeit um 25 Prozent. Zudem soll das Display energiesparend arbeiten.



Ob diese Werte jetzt so direkt nachvollzogen werden können oder nicht: Das Display des G4 macht einen hervorragenden Eindruck. Die Feinheit der Details und die gute Blickwinkelstabilität machen es zu einem der aktuell besten Smartphone-Displays im Android-Bereich.Das Display des G4 ist leicht gebogen, jedoch setzt LG anders als bei den Flex-Modellen kein wirklich gebogenes POLED-Panel ein. Stattdessen wird der Bildschirm durch Druck in Form gebracht, dementsprechend ist die Krümmung weniger stark.Beim Prozessor setzt LG etwas überraschend auf den Snapdragon 808, und nicht den Snapdragon 810, der etwa von HTC verwendet wird und sich auch im eigenen G Flex 2 findet. Das 64-Bit-SoC hat insgesamt sechs Kerne: zwei A57-Kerne und vier A53-Kerne, die Taktrate beträgt bis zu 1,8 GHz. Als Grund für den Einbau des 808 anstelle des 810 gibt LG die bessere Akkulaufzeit an - eventuelle Hitzeprobleme sollen bei der Wahl keine Rolle gespielt haben.


Auffällig ist die Ziernaht, die auf der Rückseite des Leder-Covers verläuft. (Bild: Tobias Költzsch/Golem.de)

Mit der Prozessorausstattung und 3 GByte Arbeitsspeicher läuft das Smartphone in den Menüs absolut flüssig, wir können keine Ruckler bemerken. Der eingebaute Flash-Speicher ist 32 GByte groß, ein Steckplatz für Micro-SD-Karten ist eingebaut. Varianten mit größerem eingebauten Speicher wird es nicht geben - was wir etwas schade finden.Das G4 unterstützt neben Quad-Band-GSM und UMTS auch Cat9-LTE mit Geschwindigkeiten von bis zu 450 Mbps. Dank des X10-LTE-Modems unterstützt das Smartphone alle weltweit gängigen Mobilfunkfrequenzen. WLAN beherrscht das Gerät nach 802.11ac, Bluetooth läuft in der Version 4.1. Ein GPS-Empfänger und ein NFC-Chip sind eingebaut.


Der wechselbare Akku des G4 hat eine Nennladung von 3.000 mAh, damit soll das Smartphone bei intensiver Nutzung mindestens einen Tag lang durchhalten, eher anderthalb. Genaue Laufzeiten konnte uns LG noch nicht nennen, allerdings soll der Akku eine gut 20 Prozent längere Laufzeit als der im G3 haben.Ausgeliefert wird das Smartphone mit Android in der Version 5.1, worauf LG wieder seine eigene Nutzeroberfläche installiert. Diese hat LG vom Design her wieder etwas vereinfacht, ein Schritt, der sich durch die letzten Geräte des Herstellers zieht. Analog zum eher nüchternen Stil von Lollipop sind auch die Icons von LGs Benutzeroberfläche eindimensional und funktional.An neuen Software-Funktionen gibt es auf dem G4 unter anderem die Möglichkeit, mit Quick Shot Fotos aus dem Standby-Betrieb heraus schießen zu können, ohne das Smartphone vorher anschalten zu müssen. Dies bietet unter anderem auch Huawei seit dem Ascend P7 an. Verbessert hat LG auch die Smart-Notice-Funktion, die auf der Startseite in Form eines Widgets Informationen zum Wetter, Reisemöglichkeiten und anderem gibt. Die Informationen sollen jetzt besser personalisiert sein.



Von früheren LG-Geräten wurden hingegen Funktionen wie die als kleine, verschiebbare Fenster nutzbaren Apps übernommen. Auch beim G4 kann der Nutzer etwa den Browser, den Video-Player oder den Rechner als separates Fenster parallel zur aktuell genutzten App verwenden.Das LG G4 soll ab Juni 2015 in Deutschland erhältlich sein. Die Version mit Kunststoffrückseite soll 650 Euro kosten, die Leder-Variante 700 Euro. Die in Deutschland verfügbaren Farben sind beim Kunststoff Weiß, Gold und Silber, beim Leder Schwarz, Rot und Braun.Das neue G4 von LG macht im ersten Kurztest einen sehr guten Eindruck. Die neue Lederrückseite wirkt edel und ist hochwertig verarbeitet. Die mittige Naht finden wir gut, hier könnten sich die Geschmäcker allerdings streiten.Die lichtempfindliche Kamera macht ebenfalls einen guten ersten Eindruck - auch starke Vergrößerungen von in schummrigen Situationen aufgenommenen Bildern sehen recht rauscharm aus. Wer gerne Fotos von sich macht, dürfte die 8-Megapixel-Kamera auf der Vorderseite zu schätzen wissen.


Dass LG auf den Snapdragon-810-Prozessor verzichtet hat und stattdessen den auf dem Papier etwas schwächeren 808er eingebaut hat, empfinden wir im ersten Test nicht als Nachteil. Sollte das Smartphone dank der Prozessorausstattung eine etwas längere Akkulaufzeit haben, würden wir dies sogar einem Plus an Leistung vorziehen.LG bringt sein G4 zwar deutlich später als die Konkurrenz von HTC und Samsung, das Smartphone stellt aber eine interessante Alternative zu den anderen Geräten dar. Das G4 ist nicht günstig, aber auch nicht ungewöhnlich teuer für ein neues Top-Smartphone. Insbesondere dank der guten Kamera, des hervorragenden Displays und der edlen Optik lohnt sich ein Blick auf das G4 allemal.Wer künftig 4K-Blockbuster abspielen möchte, benötigt nach Ansicht von Microsoft das Play Ready 3.0 genannte Hardware-DRM. Windows 10 und eine verschlüsselnde Grafikeinheit sollen Pflicht werden. AMD, Intel, Nvidia und Qualcomm unterstützen die Gängelei.Von der Öffentlichkeit weitgehend unbeachtet hat Microsoft auf dem WinHec-Summit im März 2015 ein neues Digital Rights Management namens Play Ready 3.0 vorgestellt (PPTX). Hierbei handelt es sich nicht um einen Kopierschutz, sondern um einen Content-Schutz ähnlich der längst geknackten, ersten HDCP für Blu-ray-Filme. Microsofts neues DRM soll die favorisierte Lösung für Hollywood-Studios werden, um ihre 4K-Inhalte mit Play Ready 3.0 zu schützen. Ohne sie startet der Film nicht oder nur mit niedriger Qualität.http://www.akku-fabrik.com/samsung.html


Play Ready 3.0 ist Teil von Windows 10, entsprechend geschütztes Material setzt also das neue Microsoft-Betriebssystem voraus. Ebenfalls zwingend notwendig soll ein Security-Prozessor oder eine Trustzone sein, auf dem oder der ein Trusted Execution Environment (TEE) samt Schlüsseln laufen soll. Das können die meisten aktuellen Chips von AMD, ARM und Intel. Somit dürfte Play Ready auf PCs, Notebooks, Tablets und Smartphones laufen - es soll den Akku aber nicht belasten. Neben dem Prozessor muss die Grafikeinheit komprimierte und unkomprimierte Daten sowie deren Ausgabe verschlüsseln.
Das Video zum neuen DRM bricht, kurz bevor Microsofts Nishanth Lingamneni auf Details zu Play Ready 3.0 eingeht, ab. Er erwähnt jedoch noch eine Gerätebindung durch das DRM - was hingegen klappen soll, ist eine Übertragung per Miracast. Für Besitzer älterer Systeme ohne Windows 10 und passende Hardware dürfte Play Ready 3.0 bedeuten, dass sie kein 4K-Material bestimmter Hollywood-Studios abspielen können.

Batterie Dell Vostro 1015

C'est Windows Central qui a indiqué vendredi que la société travaillait dure sur un PC tout en un, baptisé Surface AIO. Une nouvelle qui vient ainsi renforcer la véracité d'une autre news rapportée cette fois par DigiTimes peu de temps avant indiquant que Microsoft pourrait introduire un PC Surface non portable au plus tôt au 3e trimestre 2016. Pour l'instant, les caractéristiques de ce nouveau venu dans la galaxie Surface ne sont pas encore connues, le timing de lancement pourrait être lié à la disponibilité du prochain processeur Kaby Lake d'Intel doté d'une finesse de gravure en 14nm.Très rapide, le format de cartes flash UFS 1.0 (Universal Flash Storage) poussé par Samsung ambitionne de remplacer les traditionnels microSD dans les terminaux mobiles.

Samsung vient de présenter ses premières cartes mémoires amovibles UFS 1.0 (Universal Flash Storage), qui comptent bien détrôner les microSD. Cette dernière n’est toutefois pas prête de disparaître puisque les terminaux mobiles équipés de lecteurs UFS n’ont pas encore été lancés. Les cartes UFS - de 32 à 256 Go pour commencer - seront toutefois bientôt utilisées dans les appareils photo et vidéos, les drones, des robots, des casques de réalité virtuelle et, en fin de compte, même les terminaux mobiles.


Tous ces équipements électroniques nécessitent aujourd’hui un format de stockage amovible plus rapide et de haute capacité. Les microSD plafonnent aujourd’hui à 256 Go après une longue étape intermédiaire à 200 Go. Selon Samsung, les utilisateurs seront en mesure de transférer (en théorie) 5 Go de données - soit la taille d’un film complet en haute résolution - en 10 secondes à partir d'une carte UFS. Une carte microSD UHS-1 prendrait 50 secondes pour faire la même chose.Samsung indique que sa première carte UFS 256 Go affiche une vitesse de lecture séquentielle de 530 Mbps (66,3 Mo/s), soit la vitesse de base du SATA. La vitesse en lecture aléatoire est elle 20 fois plus rapide qu'une carte micro-SD. La vitesse d'écriture séquentielle est d'environ 170 Mbps (21,3 Mo/s) selon le sud-coréen qui elle est deux fois plus rapide que les cartes micro-SD. Enfin, la vitesse d'écriture aléatoire est 350 fois plus rapide qu’une micro-SD. Samsung n'a pas fourni de prix ou la disponibilité des informations sur les nouvelles cartes de stockage UFS. Toshiba permet également le stockage UFS, mais n'a pas publié de cartes basées sur la norme de carte d'extension UFS 1.0.


Ceux qui n’ont pas la chance de connaitre quelqu’un qui possède une imprimante 3D et qui souhaitent fabriquer leur propre machine peuvent acheter l’ensemble des pièces sur Internet. Pour se lancer dans cette entreprise, il faut maîtriser les bases de l’électronique ainsi que de la mécanique et avoir du temps devant soi : la Reprap est un appareil complexe. Des kits, comme ceux vendus pour 449,99 dollars par Boots Industries, peuvent guider les débutants qui souhaitent s’attaquer à cet ambitieux projet.

Le scandale Prism, qui a fait suite aux révélations d'Edward Snowden l'année dernière, a retenti comme un coup de tonnerre, choquant la communauté internationale de par l'ampleur de l'espionnage de la NSA, l'agence de renseignement américaine. Ses suites continuent [...]La réalité virtuelle a un futur prometteur qui l'attend dans l'industrie jeux vidéo, mais son potentiel ne s'y limite pas. La start-up Jaunt compte le prouver au travers de sa technologie dédiée au cinéma, et vient pour ce faire de lever 6,8 millions de dollars d'investissement.



… ET LE RÉSEAU SOCIAL ANIMALIER YUMMYPETS

Plus étonnant, l’agence web bordelaise Octopaper a développé le réseau social YummyPets pour animaux de compagnie. Pour leurs propriétaires tout du moins… Avec déjà 200 000 membres actifs et 2 millions de photos publiées, il se propose d’être un canal de communication pour les industriels concernés par ce public.

L’entreprise imagine déjà le prolongement de son réseau avec des colliers connectés pour géolocaliser les animaux, suivre leur carnet de santé et leur activité, et avec un label Pet Friendly pour les lieux dans lesquels les animaux sont les bienvenus.

L’auteur du livre Digital Leader, Erik Qualman, dernier a partagé récemment sur son blog Linkedin les dix leçons de leadership qu’il a apprises en observant Steve Jobs à l’œuvre. Certaines sont attendues, d’autres beaucoup moins mais les dix commandements qu'il a listé sont tous matière à réflexion.


Autant le dire de suite, Erik Qualman est un fan de Steve Jobs. Un inconditionnel qui voue une sorte de culte à cet homme qu’il considère comme un personnage historique. A tel point qu'il place l'ancien patron d'Apple sur le même plan que Rosa Parks ou Nelson Mandella dans le billet qu'il publie sur son blog Linkedin. Sa vision est sans aucun doute exagérée mais il n’en demeure pas moins que l’ancien patron d’Apple a eu un impact extrêmement fort en matière d’innovation. Il constitue pour ses admirateurs comme pour ses détracteurs une source d'inspiration en matière créativité industrielle. C'est pourquoi je vous livre ici les 10 leçons qu'Erik Qualman pense avoir apprise de Steve Jobs. A vous de voir si elles vous seront utiles ou pas

1. A SIMPLIFIER, TU APPRENDRAS


« Le cahier des charges que Steve Jobs avait fixé pour l'iPod était simple, écrit Erik Qualman. Il ne devait tout simplement comporter aucun bouton, y compris un simple interrupteur « marche/arrêt ». Ce défi semblait impossible à réaliser pour les ingénieurs travaillant sur le projet mais Steve Jobs n’a pas lâché sur ce prérequis. Il a pousséde cette manière ses équipes à leurs limites. Et cette contrainte leur a inspiré l’invention de la molette de défilement. » La capacité à se concentrer sur un sujet majeur et la quête absolue de simplicité ont clairement été les mantras favoris du patron d’Apple. « Faire simple peut être plus difficile que de faire complexe car vous devez travailler dur pour épurer au maximum votre projet, souligne l’auteur de Digital Leaders. Mais ça vaut le coup de faire cet effort car à la fin, cela vous permet de déplacer des montagnes. »

2. LES PROJETS À NE PAS FAIRE, TU LISTERAS


« Steve Jobs se disait aussi fier des produits qu'il a tué que de ceux qui ont connu un succès phénoménal. Avant l'iPhone, l’ancien patron d’Apple a ainsi travaillé sur un dispositif similaire au Palm Pilot mais il a décidé de le tuer pour mieux se concentrer sur le marché du téléphone portable. C’est ce sacrifice qui a indirectement donné vie à l'iPod et à l'iPhone, assure Erik Qualman en conseillant : Toute entreprise devrait créer une liste mensuelle des projets à ne pas faire. »«Être l'homme le plus riche du cimetière n'a pas d’importance... Aller au lit le soir en disant que nous avons fait quelque chose de merveilleux, voilà ce qui compte vraiment pour moi. Pour Steve Jobs, cité par Erik Qualman, l’innovation n'a rien à voir avec le nombre de dollars que vous investissez en R&D. Quand Apple a lancé le Mac, IBM a dépensé 100 fois plus en R&D pour sortir son ordinateur personnel. Pourtant, les deux objets se valaient.

Alors que les objets connectés sont en plein essor et que les voitures sont de plus en plus équipées de réseaux informatiques complexes, les problématiques de cybersécurité deviennent de plus en plus présentes. Un chercheur vient de le souligner à nouveau en démontrant que le Model S de Tesla Motors était très simple à pirater.



Le chercheur en sécurité Nitesh Dhanjani a récemment révélé que les portières du Model S, le véhicule électrique high-tech très médiatisé de Tesla Motors, peuvent être déverrouillées à l'aide de techniques basiques de piratage informatique. Il a fait part de ses découvertes lors de la conférence Blackhat de Singapour. [...]

Les adeptes de l’open hardware, ce mouvement qui applique les règles de l’open source aux produits physiques, s’attaquent au marché des tablettes. Une équipe de développeurs, pilotée par Richard Blair, a publié sur Internet en septembre 2013 les plans de la DukePad, une tablette à fabriquer soi-même.
Mais pour bricoler leur propre appareil, les curieux - pas effrayés par la high tech - devront s’armer de patience : le kit de la machine n’est pas encore disponible à la vente. La liste des composants nécessaires à sa conception est en revanche accessible sur le site qui présente le projet.


La DukePad reste chère comparée aux tablettes premier prix qui sont arrivées en 2013 sur le marché, comme celle développée conjointement par Intel et HP qui ne coûte que 65 euros : pour réunir le matériel nécessaire, il faut compter 370 dollars. La pièce centrale de l’appareil est un nano ordinateur mono carte low-cost, baptisé Raspberry pi. Développé par la Fondation Raspberry Pi, une association qui pousse les écoles à enseigner la programmation à leurs étudiants, il ne coûte que 35 dollars.

La DukePad utilise le système d’exploitation Raspbian Linux. Richard Blair a posté sur son site web des instructions précises pour installer les différents programmes nécessaires sur le cœur de la machine, le Raspberry Pi. Aujourd’hui, la qualité de l’environnement logiciel de l’appareil n’est pas optimum, mais ses créateurs travaillent sur sa structure pour fournir prochainement un plus grand nombre de fonctionnalités.

Le Centre suisse de compétence nationale de la recherche prépare un événement d'un genre nouveau : une compétition sportive pour athlètes handicapés, qui utiliseront des prothèses technologiquement avancées, notamment robotisées. Baptisé Cybathlon, l'événement comprendra six épreuves reposant sur six technologies différentes.

Il arrivera à l'intérieur d'une petite caisse en carton qui tient dans votre boîte aux lettres. L’ordinateur Kano, livré en pièces détachées. Les amateurs de lego seront dans leur élément avec ce kit, qui se monte comme une table Ikéa, tout simplement avec le mode d’emploi, comme sur la vidéo ci-dessous.http://www.fr-batterie-portable.com/asus.html


Le cœur de la machine est un nano ordinateur mono carte, pas plus grand qu’un billet de banque. Baptisé Rasperry Pi modèle B, il fonctionne avec un processeur ARM et dispose de 512 Mo de mémoire vive. Une série de pièces se branchent sur cet élément de base : une carte mémoire équipée du logiciel d’exploitation Kano OS (développé pendant six mois par les porteurs du projet à partir de Debian Linux, un système d’exploitation open source), un clavier disposant d’un pavé tactile, un haut-parleur, quelques câbles (USB, Ethernet)…
Mais Kano n’est pas qu’un boitier d’ordinateur à assembler : ses utilisateurs peuvent aussi apprendre les bases du codage informatique en programmant de petits jeux basiques, comme Pong (une balle rebondit de plus en plus vite entre deux baguettes).

Le kit n’est pas encore commercialisé mais il intéresse déjà le grand public : ses créateurs ont récoltés plus de 1,5 millions de dollars de dons grâce à une campagne de crowdfunding sur le site américain Kickstarter. Mais Alex Klein vise aussi les entreprises : Kano permettra au secteur privé, mais également aux institutions publiques et aux organisations non gouvernementales, de donner à leurs salariés de nouvelles compétences de codage indispensables au XXIe siècle.

C'est une petite pièce sans fenêtres qui ne paie pas de mine, au deuxième étage du QG d'Apple à Cuppertino. Au mur, quelques posters Think different et des traces d'humitidé dûes à une fuite d'eau dans une pièce adjacente. Des néons, une table centrale et c'est à peu près tout. C'est entre que ces quatre murs (à l'accès limité) que l'équipe fantôme de développement du projet Purple (qui deviendra l'iPhone) se réunira régulièrement dès 2005.

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Etwas verwundert gibt sich iFixit angesichts des USB-2.0-Anschlusses, der gegenüber dem USB-3.0-Modell beim Samsung S5 zwar kleiner ist, aber einen Rückschritt in Sachen Übertragungsgeschwindigkeit darstellt. Das vordere, gebogene Display ist ebenfalls geklebt und lässt sich nach dem gleichmäßigen Erwärmen lösen. Es soll nach einem Bericht der taiwanischen Website Technews mit einer recht geringen Ausbeute gefertigt werden. Angeblich kann nur jedes zweite Glas verwendet werden.
Das darunterliegende Display ist sehr fragil, aber immerhin nicht mit dem Glas verbunden. Das erlaubt eigentlich einen separaten Austausch. Das Super-Amoled-Display des Samsung S6 Edge ist an den Seiten gekrümmt und recht flexibel. Das macht es nach Meinung von iFixit aber auch sehr defektanfällig, vor allem beim Austausch des Glases. Was der Tausch bei Samsung kostet, ist noch nicht bekannt.Insgesamt gibt iFixit dem Samsung Galaxy S6 Edge drei von zehn Punkten in Hinsicht auf die Reparierbarkeit des Smartphones. Das S5 bekam noch fünf Punkte. Positiv bewertet wird die hohe Modularität des Smartphones, durch die sich viele Komponenten austauschen lassen. Auch die Tatsache, dass das Display nicht mehr entfernt werden muss, um die Hauptplatine auszutauschen, sehen die Bastler positiv.


Die Glasflächen auf Vorder- und Rückseite des Smartphones machen das Öffnen durch Verwendung von Kleber nicht leicht und auch beim Akkutausch muss man nicht nur Kleber überwinden, sondern vorher noch viele Teile entfernen. Besonders negativ sieht iFixit jedoch den Austausch des Frontglases, weil dabei das Display leicht zerstört werden kann. Zum Vergleich: Das iPhone 6 Plus erhält wegen seiner Reparaturfreudlichkeit sieben von zehn möglichen Punkten von iFixit.Allerdings ist bei diesen Vergleichstests zu beachten, dass wohl kaum ein Anwender noch selbst zum Schraubendreher, Wärmekissen und ähnlichen Utensilien greift, sondern die meisten ihr Smartphone bei einer Reparaturwerkstatt oder dem Händler abgeben beziehungsweise einschicken werden. Insofern kommt es vor allem auf die Reparaturpreise an, die verlangt werden - und die hängen nicht nur vom Arbeitsaufwand, sondern auch von den Ersatzteilpreisen ab.Günstig in der Herstellung, kurze Ladezeit, lange Lebensdauer, keine Feuergefahr: Der Aluminium-Ionen-Akku, den US-Forscher entwickelt haben, hat alles, was Smartphone-Nutzer sich wünschen. Wenn da nur die Sache mit der Spannung nicht wäre.
Aluminium statt Lithium: Wissenschaftler der Stanford-Universität haben einen Akku auf der Basis von Aluminium entwickelt. Damit soll er schneller laden und vor allem sicherer als Lithium-Ionen-Akkus sein.


Bei diesem Akku-Typ ist die Anode aus Aluminium; die Kathode besteht aus Graphit. Als Elektrolyt wird ein Salz eingesetzt, das bei Zimmertemperatur flüssig ist. Der Stromspeicher hat einige positive Eigenschaften: So lässt er sich sehr schnell laden. Einen Smartphone-Akku zu laden, dauere nur eine Minute, schreiben die Forscher um Hongjie Dai in der Fachzeitschrift Nature.Ein weiterer Vorteil ist, dass der Akku elastisch ist - er kann gebogen oder gefaltet werden, was den Einbau in ein Gerät vereinfachen kann. Daneben hat sich der Akku als sehr haltbar erwiesen: Er überstand über 7.500 Ladezyklen ohne Kapazitätsverluste. Ein Lithium-Ionen-Akku verliert nach rund 1.000 Ladezyklen an Leistungsfähigkeit.Schließlich ist der Akku viel sicherer als ein Lithium-Ionen-Akku: "Unser neuer Akku fängt nicht einmal dann Feuer, wenn man ihn durchbohrt", sagt Dai. Er soll danach sogar noch eine Weile funktionieren. Das Gehäuse eines Lithium-Ionen-Akkus hingegen sollte tunlichst nicht beschädigt werden.


Ein wichtiges Anwendungsgebiet für einen Akku mit diesen Eigenschaften sind mobile Geräte wie Laptops, Smartphones oder Tablets. Aluminium-Ionen-Akkus eigneten sich aber auch gut als Speicher für das Stromnetz, etwa um Strom aus Wind- und Solarkraftwerken zu speichern. Dazu müsse ein Akku eine lange Lebensdauer haben sowie schnell ge- und entladen werden, sagt Dai.Forscher arbeiten seit gut 30 Jahren an Akkus mit einer Anode aus Aluminium. Das Metall ist attraktiv, weil es günstig ist, eine hohe Speicherkapazität hat und nicht brennt. Allerdings sind die Erfolge bisher übersichtlich: Es gab Schwierigkeiten beim Kathodenmaterial, die Akkus lieferten nur eine Spannung von einem halben Volt und überstanden weniger als 100 Ladezyklen.



Serientauglich ist der neue Stromspeicher jedoch noch nicht: Er liefert nur eine Spannung von rund zwei Volt. Das ist zwar schon deutlich mehr als bisher entwickelte Aluminium-Ionen-Akkus. Für Anwendungen in einem Smartphone reicht das aber nicht aus: Ein herkömmlicher Lithium-Ionen-Akku produziere eine doppelte so hohe Spannung, sagt Dai. "Andererseits hat unser Akku sonst alles, das ein Akku braucht: günstige Elektroden, viel Sicherheit, sehr schnelles Laden, Elastizität und eine lange Lebensdauer."Als Lösung für dieses letzte Problem sieht Dai einen Ansatz: Ein anderes Kathodenmaterial soll für mehr Spannung sowie eine höhere Energiedichte sorgen. Ihr Prototyp sei ein neuer Akkutyp in einer frühen Entwicklungsphase, ist Dai überzeugt.


Samsung sagt, das Galaxy S6 Edge verbiege sich nicht - anders als das iPhone 6. Mit viel Gewalt sieht das anders aus, dennoch scheint das Galaxy S6 Edge keinen Schwachpunkt zu haben wie das iPhone.
Samsung lügt und keinen interessiert es - so titelt Kollege Bellmer bei Hardwareluxx. Seine Grundaussage: Samsungs Marketing-Chefin Younghee Lee hat bei der Vorstellung des Galaxy S6 Edge versprochen, das Smartphone verbiege sich nicht (ab 16:45). Wie ein Versuchsaufbau mit dem ernsthaft so genannten Bendbot der Versicherungsfirma Squaretrade zeigt, tut es das doch - wenn ein Keil mit rund 50 kg mittig auf das Galaxy S6 gepresst wird.Hat Samsung also gelogen? Ja, wenn man sich darauf versteift, dass nicht biegen eben nicht biegen bedeutet - selbst dann, wenn eine Kraft auf das Smartphone einwirkt, wie sie im Alltag vermutlich nie auftreten wird. Ich hingegen bin der Meinung, Samsung hat nicht gelogen, da sich das Galaxy S6 Edge bei normaler Handhabung nicht verbiegt - obwohl der Metallrahmen durch das nach außen geführte Display ganz klar dünner ist als beim iPhone 6 Plus.


Das hält im Bendbot mehr Druck aus, zumindest wenn der mittig auf das Smartphone presst. Die Schwachstelle des iPhone 6 und des iPhone 6 Plus ist aber das obere Drittel des Gerätes, unterhalb des Power-Schalters. Ich kenne übrigens niemanden, der es geschafft hat, sein iPhone 6 (Plus) unabsichtlich zu verbiegen - weder Männer noch Frauen.Halten wir fest: Versuche wie der von Squaretrade beweisen nur, dass mit genügend Gewalt jedes Smartphone verbogen werden kann. Ob solche Tests sinnvoll sind oder nicht, darüber lässt sich streiten - ich halte sie für Quatsch. Sascha Pallenberg merkt süffisant an, dass Squaretrade die Kommentare zum Video gesperrt habe und es mehr negative denn positive Bewertungen gebe.


Im Alltag aber dürfte Samsung Recht behalten, und das Galaxy S6 Edge ist nach heutigem Stand weniger anfällig gegen Alltagsdruck als ein iPhone 6 und ein iPhone 6 Plus. Dennoch: Samsung hätte sich auch einfach etwas zurückhalten können bei der Ankündigung des Edge. Ich finde es übrigens erstaunlich, dass Smartphones immer dünner werden und dennoch nicht alle nach einigen Wochen so aussehen, als hätte der Nutzer eigentlich ein LG G Flex 2 erworben.Ach ja, eins noch: Wer Saschas Rat folgt und sein Smartphone in eine Hülle packt, um es gegen Verbiegen zu schützen, geht offenbar von vornherein davon aus, sein Gerät zu beschädigen und sollte sich lieber gleich ein daumendickes Ruggedized-Phone kaufen. Ich kaufe mir doch kein extra süperdünn designtes Smartphone, um es dann in eine klobige Hülle zu stecken! Lieber 2 mm dicker und ein größerer Akku, das wär mal eine Idee ...


Fitbit Flex, Nike Fuel Band, Polar Loop - die Auswahl an Fitness-Armbändern für Menschen ist groß. Wer beim Joggen auch die Fitness-Werte seines Hundes vermessen möchte, kann ihm das Tractive Motion ans Halsband klemmen. Wirklich schlauer sind wir durch den Tracker aber eigentlich nicht.
Mit dem Motion bietet das österreichische Unternehmen Tractive einen Fitness-Tracker an, der die körperlichen Aktivitäten von Hunden, Katzen und sogar Pferden messen kann. Das kleine Gerät kann verschiedene Werte sammeln, anhand derer sich der Halter einen Eindruck vom Fitness-Zustand seines Tieres machen kann. Golem.de hat sich das Gerät zusammen mit unserem Bürohund Chase genauer angeschaut.



Pro Jahr werden in Deutschland 4,5 Milliarden Euro für die Hundehaltung ausgegeben, 3,2 Milliarden Euro für Katzen - entsprechend umsatzstark ist der Markt für Tierzubehör. Neben alltäglichen Dingen wie Fressnäpfen, Halsbändern und Spielzeug gibt es seit einigen Jahren auch verstärkt technische Geräte wie etwa elektronische Futterstationen und - Fitness-Wearables.
Die Idee, mit Hilfe eines Trackers die Aktivitäten eines Hundes oder einer Katze aufzuzeichnen, hat durchaus einen praktischen Hintergrund. So ist es bei Tieren, die einen Hang zum schnellen Zunehmen haben, interessant zu wissen, wie aktiv sie den Tag über waren. Auf diese Weise kann im Zweifelsfall die Futtermenge angepasst werden.Das Motion unterscheidet sich nicht wesentlich von einem Fitness-Wearable für Menschen: Die Haupteinheit kann aus der Silikonhalterung herausgenommen werden, mit der der Tracker am Tier befestigt wird. Die Halterung packt dank einer Metallklammer kräftig zu, in unseren Versuchen löste sich das Tractive Motion nie vom Halsband. Allerdings sah es bereits nach zwei Tagen etwas mitgenommen aus, da die Oberfläche von Ästen, Wänden und anderen Hindernissen schnell Kratzer abbekommt.http://www.akku-fabrik.com/toshiba.html


Für eine sichere Befestigung sollte das Halsband eine gewisse Breite haben: Bei zu schmalen Bändern sitzt der Tracker nicht mehr stabil genug. Vom Gewicht und der Größe des Trackers her dürften auch sehr kleine Hunde das Motion gut verwenden können, ohne dass es sie stört. Chase mit einer Schulterhöhe von gut 45 cm und Alice, ein deutlich kleinerer Rehpinscher-Jack-Russell-Mischling, wirkten beide äußerst unbeeindruckt vom Motion an ihrem Halfter. Beim Spazierengehen und Herumtollen hat es sie nicht gestört. Das Tractive Motion ist deutlich kleiner und unauffälliger als etwa der Voyce-Tracker.Das Motion hat einen kleinen OLED-Bildschirm und eine Taste, mit der einige Informationen direkt am Gerät selbst abgerufen werden können: Der Fortschritt beim Erreichen des aktuellen Tagesziels, die aktuelle Punktzahl und der Name des Tieres. Im Namensfeld lässt sich theoretisch auch eine Telefonnummer eingeben, auf diese Weise fungiert das Motion gleich als Kontakthilfe, etwa wenn der Hund mal Reißaus nimmt.

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Der mit Gorilla Glas 4 geschützte Bildschirm ist bei beiden Modellen 5,1 Zoll groß und hat eine Auflösung von 2.560 x 1.440 Pixeln, was eine hohe Pixeldichte von 577 ppi ergibt. Dementsprechend sind Bildschirminhalte auf beiden Geräten sehr scharf, die Farben trotz OLED-Display nicht zu knallig. Auch bei der Biegung des Displays beim Edge-Modell ändern sich die Farben und die Helligkeit nicht - das hatte Samsung bereits beim Note Edge gut hinbekommen.Anders als beim Galaxy Note Edge wölbt sich der Bildschirm des Galaxy S6 Edge sowohl rechts als auch links über den Rand. An diesem Displaydesign forscht Samsung bereits länger, das Galaxy Note Edge war das erste Gerät mit einem derartigen Bildschirm. Die Wölbung ist beim Galaxy S6 Edge weniger ausgeprägt als beim Galaxy Note Edge, was allerdings auch Sinn ergibt.


Beim Galaxy Note Edge konnten die seitlichen Bedienelemente auf der linken Seite des Smartphones untergebracht werden, da sich das überlappende Display nur auf der rechten Seite befand. Da das Galaxy S6 Edge an beiden Rändern einen verlängerten Bildschirm hat, müssen der Einschaltknopf und die Lautstärketasten hier auch noch hineinpassen.Als Kompromiss ist das Display deutlich weniger über den Rand gezogen als beim Galaxy Note Edge. Dadurch lässt sich das Smartphone auch besser in der Hand halten, ohne dass der Nutzer befürchten muss, versehentlich auf das seitliche Display zu fassen.
Aufgrund der geringeren Größe der seitlichen Displays hat Samsung auch deren Bedienkonzept geändert. So finden wir etwa beim Videoplayer nicht mehr die Bedienelemente auf dem seitlichen Display, wenn wir während des Abspielens auf das Display drücken. Stattdessen wird die Play-Taste ganz herkömmlich mitten in das Bild eingeblendet. Das ist schade, aber aufgrund der Bauweise nicht anders machbar.


Im ausgeschalteten Zustand können mit einem Wisch über die Displaybiegung verschiedene Informationen auf dem Seitendisplay eingeblendet werden. Dazu zählen etwa die Uhrzeit, Nachrichten oder Facebook-Updates. Neu ist die Möglichkeit, die rechte Displaybiegung für ein Kontaktmenü zu nutzen. Dort kann der Nutzer bis zu fünf Kontakte ablegen, die auf Knopfdruck eingeblendet werden.Diese können dann bequem angerufen werden, oder der Nutzer kann eine Nachricht verschicken. Sollte von einem der Nutzer eine Nachricht eingetroffen sein, oder ein Anruf wurde verpasst, leuchtet am rechten Rand ein kleines Feld in der jeweiligen Kontaktfarbe auf. Dieses kann durch einen Wisch geöffnet werden, woraufhin Antwortoptionen zur Verfügung stehen. Das finden wir praktisch, allerdings braucht man dafür keinen gebogenen Rand. Dieses Bedienkonzept ginge auch ohne gebogenes Display.


Liegt das Galaxy S6 Edge auf der Vorderseite auf einem Tisch, leuchtet der gebogene Rand in der Farbe des jeweiligen Kontaktes auf, wenn dieser anruft. Das ist praktisch, um gleich zu erkennen, wer anruft - vorausgesetzt man hat sich die Farbzuweisungen gemerkt. Wenn der Anruf nicht angenommen werden soll, kann ein Finger auf den Pulsmesser gelegt werden; dadurch wird eine vorher gewählte Abwesenheitsnachricht an den Anrufer verschickt.Als Hauptkamera fungiert bei beiden neuen Galaxy-S6-Modellen eine 16-Megapixel-Kamera mit einer Anfangsblende von f/1.9. Dadurch sollen auch in dunkleren Umgebungen gute Bilder entstehen, zusammen mit dem eingebauten optischen Bildstabilisator. Die Kamera startet sehr schnell, auch der Autofokus arbeitet flink. Die Bildqualität erscheint auf den ersten Blick sehr gut, hier können wir allerdings erst nach einem genaueren Test mehr sagen.



Die Frontkamera hat Samsung verglichen mit den Vorgängern des Galaxy S6 deutlich verbessert. Sie hat jetzt eine Auflösung von 5 Megapixeln, was andere Hersteller bereits länger anbieten. Auch die vordere Kamera hat eine Anfangsblende von f/1.9, was ansprechende Selbstporträts auch in schummrigen Umgebungen ermöglichen dürfte.Mit seinen neuen Modellen hat sich Samsung allerdings von einigen althergebrachten Designvorgaben verabschiedet. Im Falle der Materialwahl des Gehäuses ist das gut: Beide Modelle haben einen Metallrahmen, die Rückseite ist aus Glas statt wie bisher aus Kunststoff. Das fühlt sich deutlich edler an, auch wenn Samsung beim Galaxy S4 und S5 versucht hatte, die Rückseite nicht billig wirken zu lassen.


Der Nachteil ist, dass die Rückseite nicht mehr abnehmbar ist: Wer den Akku seines Smartphones häufiger wechselt, muss jetzt auf externe Akku-Packs zurückgreifen. Samsung begründet diesen Schritt mit der guten Akkuleistung des Galaxy S6 und der Schnellladefunktion, was wir etwas fadenscheinig finden.Außerdem gibt es bei beiden Galaxy-S6-Geräten keinen Steckplatz für Micro-SD-Karten mehr - der Nutzer muss also mit dem Speicherplatz auskommen, der eingebaut ist. Es ist nicht nachvollziehbar, weshalb das Smartphone keinen Steckplatz für Speicherkarten mehr hat. Intensivnutzer werden sich damit nur schwer anfreunden können. Samsung bietet die neuen Modelle wahlweise mit 32, 64 und 128 GByte Speicher an, wobei schon die 64-GByte-Modelle und insbesondere die 128er-Modelle sehr teuer werden, da der neue und flotte Universal Flash Storage 2.0 verwendet wird.


Eine optische Ähnlichkeit zu den aktuellen iPhone-6-Geräten ist schwer zu leugnen: Insbesondere von unten betrachtet sehen sowohl das Galaxy S6 als auch das Galaxy S6 Edge Apples Smartphone sehr ähnlich. Auch der etwas wulstige Rand des Galaxy S6 ohne gebogenen Bildschirm erinnert an das iPhone 6.Beide Galaxy-Smartphones werden mit Android in der Version 5.0.2 alias Lollipop ausgeliefert. Darüber installiert Samsung wie gewohnt seine eigene Benutzeroberfläche, die deutlich entschlackt und optisch verbessert wurde. Anstatt auf Piktogramme setzt Samsung an vielen Stellen jetzt auf ausgeschriebenen Text, was die Orientierung und Benutzung stark vereinfacht.So finden sich etwa in der E-Mail-App jetzt klare Beschriftungen zum Antworten und weitere Optionem, auch in der Kamera-App sind die Piktogramme beschriftet. An der Kamera-App ist zudem gut zu beobachten, wie sehr Samsung sein System aufgeräumt hat: Anstelle vieler bunter Symbole finden sich die Einstellungen jetzt auf einer Seite, der Nutzer muss nicht mehr scrollen. Auf Farbe verzichtet Samsung weitgehend, das kommt dem neuen Stil von Android Lollipop entgegen.


Mit den beiden neuen Galaxy-S6-Modellen macht Samsung endlich einen Schwenk von Kunststoff zu edlerem Glas und Metall. Die vorigen Galaxy-S-Modelle wirkten zwar nicht billig, die neuen Materialien vermitteln aber einfach einen hochwertigeren Eindruck. Eine optische Ähnlichkeit zu den Konkurrenzprodukten von Apple ist allerdings nicht zu leugnen.
Die Fortführung der Nutzung des gebogenen Displays ist konsequent. Samsung hat hier eine Technik entwickelt, die schon beim Galaxy Note Edge gut aussah. Für manche Nutzer mag der gebogene Rand im Alltag allerdings nicht wirklich nötig sein. Zwar ist die Möglichkeit mit den Kontakten an der Seite praktisch, eine bisher vermisste Funktion ist das für uns aber nicht.Hier wird es darauf ankommen, ob und wie Samsung die Möglichkeiten des gebogenen Displayrandes noch nutzen wird, und ob App-Entwickler die Möglichkeit bekommen, den Rand in ihre Anwendungen einbinden zu können. Samsung ist sich dieser Problematik möglicherweise bewusst, weshalb es auch noch das normale Galaxy S6 geben wird.



Beide Geräte sind zweifelsfrei absolute Top-Smartphones, die technisch mit das Beste bieten, was aktuell für Smartphones verfügbar ist. Dass Samsung auch seine Nutzeroberfläche sinnvoll überarbeitet hat, verbessert den Benutzungskomfort ungemein. Auch die Kamera scheint gute Bilder zu machen, sowohl auf der Rück- als auch auf der Vorderseite.Letztlich könnte allerdings mancher Nutzer beim Preis zurückschrecken: Das Galaxy S6 ist mit einem Preis von 700 Euro für die 32-GByte-Version noch auf einem verhältnismäßig gewohnten Niveau für ein neues Smartphone. Die 128-GByte-Version des Galaxy S6 Edge wird hingegen 1.050 Euro kosten - was ein sehr hoher Preis ist. Allerdings dürften die Preise anders als bei Apple in den Monaten nach dem Marktstart am 10. April 2015 deutlich sinken.Samsung hat wie erwartet das Galaxy S6 und das Galaxy S6 Edge vorgestellt. Beide Modelle stecken in einem Glasgehäuse und haben ein Display mit sehr hoher Auflösung. Langjährige Fans der Galaxy-S-Serie müssen allerdings einige gravierende Verschlechterungen hinnehmen.


Gleich zwei neue Top-Smartphones hat Samsung in diesem Jahr auf dem Mobile World Congress vorgestellt. Das Galaxy S6 hat ein Gehäuse mit einer Rückseite aus kratzfestem Glas. Das Galaxy S6 Edge ist mit einem gebogenen Display ausgestattet, das aber anders als beim Galaxy Note Edge um beide Seiten herumläuft. Die technischen Basisdaten beider Geräte sind identisch.
Beide Smartphones haben einen 5,1 Zoll großen Super-Amoled-Touchscreen mit einer sehr hohen Auflösung von 2.560 x 1.440 Pixeln. Das entspricht einer Pixeldichte von 577 ppi. Damit ziehen sie bei der Auflösung mit dem G3 von LG gleich, das allerdings mit 5,5 Zoll ein größeres Display hat. Dementsprechend scharf sollte das Display in den Samsung-Geräten in der Praxis sein.
Das Display ist mittels Cornings Gorilla Glass 4 vor Kratzern und Beschädigungen geschützt. Als Neuerung hat das Galaxy S6 jetzt auch eine Rückseite aus Glas, die ebenfalls aus Gorilla Glass 4 besteht. Erstmals in der Geschichte der Galaxy-S-Modellreihe kann jedoch der Akku nicht mehr ohne weiteres gewechselt werden. Außerdem ist das Galaxy S6 nicht mehr wassergeschützt, wie es noch beim Galaxy S5 der Fall ist.http://www.akku-fabrik.com/apple.html

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L'amélioration de l'engagement et la motivation des collaborateurs au travail peut-il passer par l'espace et l'environnement de travail ? Workfriendly - tout comme son client Air Liquide invité à s'exprimer sur la mise en place de ses solutions - en sont persuadés. « Nous avons voulu fédérer des équipes en instaurant des pratiques de travail collaboratif indépendantes de leur localisation », a expliqué Susanne Roy, vice-présidente du programme Iter chez Air-Liquide. Des solutions ont été mises en place : Stand Up (depuis l'année dernière) une solution de management visuel dans laquelle le collaborateur « est physiquement engagé et vit avec son environnement pour être plus efficient » et également Imerging. Cette offre, sans aucun doute la plus impressionnante, est employée depuis le mois dernier par Air Liquide qui a pour l'occasion procédé à l'adaptation d'une pièce entière (mobilier, organisation de l'espace, écrans...) dans laquelle ont été intégrées systèmes de vidéoprojection, tableau blanc interactif et caméras Kinect de Microsoft, pour une immersion totale dans des sessions de travail collaboratif. « La réalisation des jalons et l'alignement des métiers nous a rassuré sur l'intérêt de mettre en place ces outils numériques », a confirmé Susanne Roy.


Suzanne Roy, vice-présidente du programme ITER chez Air Liquide, a présenté un retour d'expérience sur l'utilisation des solutions d'environnement de travail numériques de Workfriendly, co-fondé par Frédéric Rochex. (crédit : LMI)Puzzle Systems propose une offre de gestion des contacts, de documents et de leads adaptés aux opérations événementielles comme dans le cadre de salons professionnels. La solution permet de mesurer par exemple le temps passé sur des documents, le nombre de fois où ces derniers ont été téléchargés... Parmi les entreprises ayant choisi cette solution, on trouve La Poste : « Ils ont pu gagner 35% de contacts en plus et non seulement accroître mais également mesurer l'efficacité de leurs commerciaux par rapport à leurs concurrents », a illustré Pascal Michelet, fondateur de Puzzle System.


L'éditeur lyonnais Yseop et sa solution de génération automatisé de commentaires et d'analyses en langage naturel basés sur des données chiffrées (tableurs, Power BI, Qlik, Tableau Software...) était également présent lors de la matinée Vitrine d'excellence du Numérique Rhône-Alpes. Un éditeur qui avait déjà retenu l'attention de la rédaction dernièrement. « La solution Savvy va sortir au mois de mai en France », nous a indiqué son directeur commercial, Frédéric Chapsal sans détailler toutefois le modèle de tarification. Copark propose une solution permettant d'optimiser la gestion des parkings basé sur l'analyse de leur taux d'occupation. Le système utilise notamment des capteurs situés sur les barrières d'accès des parkings activables depuis le téléphone portable d'un conducteur, via le réseau data. « Nous mettons en place des répéteurs de signal pour assurer de la connectivité continue dans les souterrains par exemple », nous a précisé Olivier Laurent, fondateur de Copark.


Alors que le monde de l'entreprise devient de plus en plus mobile, les possibilités d'interagir en réunion avec des contenus de collaborateurs stockés ou accédés depuis un smartphone ou une tablette, restent limités. « Nous avons voulu favoriser et faciliter les interactions en rendant les sessions de travail plus efficaces », a indiqué Benoît Giroud, président et fondateur de Pulse Origin. Prenant la forme d'un boîtier baptisé Pulse Box, le hub collaboratif de Pulse Origin permet d'afficher des contenus depuis n'importe quel terminal, qu'ils appartiennent ou non au SI de l'entreprise. Actuellement en beta-test dans 30 entreprises, certaines (HEC, Altran, AB...) sont passés early-adopters (modèle payant). Pour soutenir son développement, Pulse Origin est sur le point de boucler une levée de fonds de 400 000 euros auprès d'un partenaire institutionnel.



Editeur historique sur le marché du BPM (Business Process Management), Agilium propose une suite permettant de modéliser, intégrer, exécuter et monitorer des processus, bénéficiant de connecteurs pour un grand nombre d'applications métiers et bureautiques, de SAPx3 à Excel. Parmi ses utilisateurs (Bayer, Ausy, Nexo...), on trouve le fabricant de pâtisseries Martine Spécialités qui utilise la solution Agilium BPM pour la conception de nouveaux produits, ou encore la mairie de Sanary-Sur-Mer qui a réussi à optimiser ses processus de façon à détenir - aux dires de l'éditeur - la palme de la municipalité ayant le taux d'agents par projets mené le plus faible de France.


Comment faire re-aimer les maths aux jeunes ? Cette question, posée par Pierre Laborde en charge des produits chez Cabrilog, ne manque pas d'intérêt quand on sait que le niveau de la France au très sérieux classement Pisa a drastiquement reculé entre 2003 et 2012. Pour apporter sa pierre à l'édifice, l'éditeur a lancé Cabri, une solution d'apprentissage des mathématiques adaptée pour PC et tablettes, permettant à des élèves d'apprendre de leurs erreurs. Première tablette dotée d'un écran Amoled, la Galaxy TabPro S de Samsung devrait faire tourner plus d'une tête. Elle est aussi mince, extrêmement légère. Et certains ne regretteront pas d'avoir attendu un peu pour profiter de cette technologie. Mieux encore, cette tablette 12 pouces de Samsung est aussi un PC. Elle intègre un processeur plutôt énergique et tourne sous Windows 10 Home.Même si, selon notre confrère de PCWorld, la tablette Galaxy TabPro S ressemble plus à un iPad Pro, la question de savoir si la tablette modulaire de Samsung est capable de concurrencer la dernière tablette de la gamme Surface Pro de Microsoft se pose toujours. Si l’on considère les dernières technologies ajoutées à la tablette, il est sûr que le magnifique écran Amoled devrait séduire plus d’un utilisateur. Autre avantage en faveur de la TabPro S : elle est moins chère que la Surface Pro 4. Avec son clavier cover, la Galaxy TabPro S coûte 999 euros. Ce qui est relativement bon marché compte tenu de l’écran Amoled qui équipe la tablette. Comparativement, la Surface Pro 4, dont les spécifications sont assez proches, hormis l’écran, coûte le même prix, mais sans clavier vendu en plus (149 euros). A noter que Microsoft propose actuellement une ristourne sur son site web et propose sa tablette à 899 euros ce qui, avec le clavier, fait grimper l'addition à 1049 euros.


Cependant, sur d’autres points qui ont probablement plus d’importance pour l’utilisateur, la TabPro S est en retrait par rapport à la Surface Pro 4. Ainsi, pour les utilisateurs qui ont besoin de performance, les modèles plus haut de gamme de Surface Pro 4 sont tout simplement plus rapides. Ensuite, la Surface Pro 4 est dotée d’un port USB de type A intégré. Enfin, la béquille de la Surface Pro permet d’incliner l’écran dans toutes les positions, ce qui est très appréciable. La tablette de Microsoft est également livrée avec un stylet. Mais pour l’instant, Samsung n'a pas communiqué de prix pour son stylet, qui n’est d’ailleurs pas encore disponible. Dernier point, la luminosité de l’écran de la Surface Pro 4 reste entièrement sous le contrôle de l’utilisateur.



Pour un PC deux-en-un ultra fin, sans ventilateur, les performances de la Galaxy TabPro S sont tout à fait honorables pour les tâches qu’il devra accomplir. Selon le test d’encodage Handbrake réalisé par nos confrères de PCWorld, lequel consiste à transcoder un fichier MKV 1080p de 30 Go en fichier MP4 en conservant la valeur par défaut préréglée pour tablette Android, la TabPro S surpasse la Surface Pro 3, plus épaisse et dotée, pourtant, d'un ventilateur. Ce benchmark sollicite tous les cœurs disponibles sur la machine. Et, parce qu'il peut prendre beaucoup de temps, il soumet le processeur à une forte contrainte thermique.Le processeur Intel Core m3 de la Galaxy TabPro S s’en sort assez bien malgré les 6,3 mm d’épaisseur de la tablette. Dans certains cas, les appareils soumis à ce test lourd réduisent leurs performances. C’est ce qui s’était passé par exemple avec la Surface Pro 3 : au fur et à mesure que le processeur Haswell se réchauffait, les performances de la tablette chutaient. Certains propriétaires de SP3 disent que leurs appareils ne se comportent pas ainsi. Mais, selon nos confrères, ils n’appliquent pas de contraintes aussi lourdes à leurs systèmes. Cela ne veut pas dire que les performances de la Galaxy TabPro S ne sont pas entamées, mais elles restent relativement constantes.


En ce qui concerne les performances graphiques, nos confrères de PCWorld n’ont pas remarqué beaucoup d’écart entre le processeur de la TabPro S et la plupart des puces Core i5 de milieu de gamme, et même certains processeurs Core i7, qui utilisent à peu près le même noyau graphique. Selon eux, les écarts mineurs entre les tablettes Surface Pro de milieu de gamme, la TabPro S, et le X2 Spectre sont dues à des éléments externes. D’un benchmark à l’autre, il y a toujours une légère différence, et des variations dans l’environnement statique ou la température de la pièce au moment du test peuvent jouer légèrement sur les résultats. Le test 3DMark Sky Diver dépend principalement du GPU qui équipe chaque tablette, si bien que les puces Core i5 qui utilisent des noyaux graphiques similaires ne se démarquent pas. En conclusion, pour les graphiques intégrés, la TabPro S permet, en revoyant certains paramètres à la baisse, de jouer à Minecraft, mais il ne faut pas espérer faire tourner The Division de Tom Clancy


Étant donné que les ultraportables modulaires ne sont pas destinés au montage vidéo ou au jeu, le test des outils bureautiques est beaucoup plus déterminant. Pour évaluer les performances d'une machine pour le traitement de texte, la messagerie électronique et la navigation Web, nos confrères de PCWorld ont utilisé le test Work Conventional de PCMark 8. Comme prévu, les résultats confirment qu’avec suffisamment de RAM et un SSD adéquat, il est difficile, pour ce genre de tâches, de faire la différence entre un processeur Core m et les processeurs Core i7. Il pourrait y avoir des différences avec une puce plus chère, comme la puce X7 Atom. Mais toutes les tablettes et tous les ordinateurs portables équipés de puces Core offrent une expérience similaire avec la plupart des outils bureautiques. A fortiori, pour les tâches bureautiques, l’utilisateur aura du mal à faire la différence entre une puce m3 et une puce Core i5.http://www.fr-batterie-portable.com/hp.html

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Dans le domaine de la santé, par exemple, les vêtements connectés pourraient aider à suivre la rééducation des patients à distance, donnant des indications sur la posture et les mouvements. Sur un autre terrain, les postiers étudient dans plusieurs pays des services d'assistance à la personne s'appuyant sur les technologies. A la Cité des Sciences, le colloque réunira des acteurs intervenant dans la redéfinition de ce paradigme d’accessibilité : institutionnels, développeurs de technologie (comme Nokia et Withings), utilisateurs et chercheurs. Parmi ces derniers, Nathalie Mitton est par exemple responsable de l’équipe de recherche Inria FUN (Future Ubiquitous Network) qui travaille sur les mécanismes de communication et d’auto-organisation des technologies IoT.


« Nous faisons intervenir des acteurs très différents et très complémentaires pour voir où l’on en est et ce que cela implique pour les industriels avec la création de nouveaux services ; comment prendre en compte tous les besoins, comment les normes doivent évoluer », explique Dominique Burger. Du côté des utilisateurs, Steve Tyler, directeur de la stratégie de l’institut britannique RNIB (Royal National Institute of the Blind), exposera ses propositions de partenariats pour l’Internet des objets. Le poids de cette organisation de soutien aux aveugles a déjà conduit à plusieurs reprises les industriels à introduire des fonctions d’accessibilité dans leurs produits mobiles, à l'instar de Samsung et d'Apple (avec l'affichage en braille pour iOS notamment).


Les questions de respect de la vie privée seront également abordées. « Le paradoxe qui se pose, c’est la contradiction entre les besoins de personnalisation très forts pour les personnes handicapées et la protection des informations personnelles que l'on n'a guère envie de retrouver sur le cloud », pointe Dominique Burger en rappelant que les logiciels utilisés par les aveugles se connectent aux applications et récupèrent les données. Sur le colloque, Mathieu Cunche, maître de conférence à l’INSA-Lyon évoquera ces « mouchards de poche » et à sa suite Stéphane Petitcolas, de la CNIL, abordera les enjeux de vie privée associés aux objets portables communicants.


En fin de journée, des études de cas seront abordées dans la e-santé avec Marie-Christine Jaulent, directrice de recherche à l’Inserm, qui étudie la mise à profit de l’IoT. Interviendront aussi la start-up Withings qui développe des objets de santé connectés, et Imad Abdallah, responsable pour Aareon AG du projet européen i-stay@home qui met à profit les technologies pour limiter l’impact du vieillissement en réduisant l’isolement et l’invalidité des personnes âgées. « Le fil rouge du colloque, c’est l’accessibilité numérique des personnes handicapées, mais également celle des personnes âgées en réfléchissant à la façon dont les objets connectés dans un bâtiment permettent de rester plus longtemps chez soi ». Le mois dernier, un séminaire du G3ict avait traité des outils informatiques connectés aidant à l'utilisation des services bancaires.Depuis l'affaire de l'iPhone de San Bernadino, la guerre semble déclarée entre les forces de l'ordre américaines et Apple. Dans une affaire criminelle à Los Angeles, les autorités judiciaires veulent en effet contraindre une femme à débloquer son iPhone avec son empreinte digitale.



Le Los Angeles Time rapporte que la police fédérale a de nouveau saisi les tribunaux dans la ville des anges pour obliger Paytsar Bkhchadzhyan, la petite amie d’un membre présumé d’un gang arménien, à déverrouiller son iPhone avec son empreinte digitale. Le dit iPhone avait été saisi lors d’une perquisition dans une maison de Glendale, près de Pasadena dans le comté de Los Angeles.Il est encore peu courant qu’un procureur demande à une personne de fournir une empreinte digitale pour déverrouiller un PC portable ou un smartphone, mais les experts s’attendent à ce que de tels cas deviennent plus fréquents. En France, l’article 55-1 du code de procédure pénale oblige les suspects à fournir si nécessaire leurs empreintes digitales ou leur photographie pour accéder à des fichiers saisis par la police. En cas de refus, la peine encourue est d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende. Un autre article du code pénal vient également assister les forces de police et de gendarmerie. Il s’agit du 434-15-2 : « Est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende le fait, pour quiconque ayant connaissance de la convention secrète de déchiffrement d'un moyen de cryptologie susceptible d'avoir été utilisé pour préparer, faciliter ou commettre un crime ou un délit, de refuser de remettre ladite convention aux autorités judiciaires ».


Confronté à une rude concurrence emmenée par ARM, Intel ne croit plus dans le marché des smartphones et des tablettes et ne veut plus gaspiller des milliards de dollars pour se faire une place dans cette activité. L'entreprise va se recentrer sur « des produits offrant des rendements plus élevés ». Pour commencer, les futures puces Atom ne seront pas destinées au marché mobile.
Comme l’a confirmé une porte-parole d'Intel, Intel met un terme au développement des puces Atom pour terminaux mobiles, nom de code Sofia et Broxton. Après la vente de son activité Xscale à Marvell en 2006, c’est le second désengagement du fondeur sur ce créneau. Suite à l’annonce de la suppression de 12 000 emplois, ce sont les premiers produits à tomber sous le coup de la restructuration décidée par le fondeur. C’est l'analyste Patrick Moorhead qui a annoncé le premier la nouvelle de l’arrêt immédiat du développement de ces puces dans un article publié sur le site web de Forbes. Les ressources consacrées jusque-là aux puces Broxton et Sofia seront réaffectées à « des produits offrant des rendements plus élevés qui vont le sens de notre stratégie », a déclaré la porte-parole d'Intel par courriel.


L’arrêt de ces puces laisse un trou béant dans la feuille de route du fondeur. Les puces pour smartphone et tablette produites par Intel commencent à dater et auraient besoin d’être mises à jour, mais cette annonce indique qu’il ne faut attendre aucun produit de remplacement. Intel a commencé la livraison de son processeur Sofia, mais celle de la puce Broxton, normalement prévue pour cette année, a été retardée. Intel arrête également sa gamme de puces Atom X5, nom de code Cherry Trail, qui seront remplacées par des puces Pentium et Celeron, nom de code Apollo Lake. Ces puces sont davantage destinées à des PC hybrides qu’à des tablettes. De nombreux fabricants de PC préfèrent déjà équiper leurs appareils hybrides et leurs tablettes PC de processeurs Skylake Core M d’Intel à la place des puces Cherry Trail.



Le marché des tablettes en tant que tel, avec ses facteurs de forme qui évoluent peu, n’intéresse plus Intel. Mais « l’entreprise continuera à offrir un support aux tablettes actuelles équipées des puces existantes », a précisé la porte-parole d'Intel. Certains produits étaient en sursis après, la firme ayant déclaré que la restructuration remettrait aussi en question certains projets et certaines gammes de produits. Intel avait déjà commencé à lever le pied de son activité PC, autrefois très rentable, et depuis quelque temps, un retrait du marché mobile lui semblait la meilleure chose à faire. L’entreprise a dépensé des milliards de dollars pour soutenir son activité mobile, sans réussir à prendre le pas sur son rival et leader du marché, ARM (avec ses licenciés Qualcomm, Texas Instrument et même Apple). La puce Atom n’équipe qu’une poignée de smartphones, et le marché des tablettes est en chute. Les fabricants de PC remplacent les tablettes par des dispositifs amovibles et hybrides. Cela fait un certain temps que la gamme de produits Atom est en difficulté. Pourtant ce marché avait démarré très fort avec les netbooks, mais cette bonne fortune n’a pas duré. Intel ne s’est pas trop astreint non plus à livrer des mises à jour régulières de ses processeurs mobiles : le fondeur a livré ses dernières puces Atom pour serveurs en 2013.


Désormais, Intel a lié sa stratégie mobile à la norme 5G, et les ressources réservées jusque-là aux puces Sofia et Broxton pourraient être réaffectées à la fabrication de puces et de modems 5G. Les prochains réseaux 5G dont les premiers déploiements sont attendus pour 2018 pourraient être jusqu’à 100 fois plus rapides que les réseaux 4G. Le passage à la 5G devrait aussi avoir un impact sur la conception des terminaux. À part les appareils mobiles, la nouvelle norme va permettre d’équiper les PC, appareils domestiques intelligents, robots, drones, objets portables, et dispositifs industriels IoT d’une connectivité mobile rapide. Cette orientation 5G explique aussi le maintien par Intel de certains dirigeants clefs comme Aîcha Evans. Plus tôt ce mois-ci, il semblait qu’elle quitterait l'entreprise après une année passée à diriger l’activité de puces pour mobile. Mais c’est un expert en technologie 5G et elle a déjà tracé la stratégie de l'entreprise dans ce domaine. Elle restera donc chez Intel, même si son poste reste à définir.


Ce recentrage sur le 5G est une stratégie à long terme pour Intel, comme ce fut le cas en 2003 avec la technologie sans fil Centrino qui a permis de généraliser et banaliser la connexion WiFi sur les ordinateurs portables. Cette orientation vers le 5G va également bien avec la culture d'Intel, qui préfère toujours centrer ses activités sur des technologies futures. La puce Atom pourrait avoir un avenir dans le marché de l’Internet des objets, un marché à croissance rapide sur lequel le fabricant de puces parie également. Des variantes de la puce Broxton pourraient être utilisées dans des gadgets intelligents et des capteurs qui recueillent des données télémétriques, envoyées ensuite vers le cloud pour analyse. Les autres terrains de prédilection d’Intel restent les puces serveurs Xeon, le cloud, les puces programmables FPGA et la photonique sur silicium.http://www.fr-batterie-portable.com/dell.html

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Het Nederlandse bedrijf Thermosmart heeft via crowdfunding meer dan 25.000 euro opgehaald voor een slimme thermostaat. Het apparaat is op afstand te bedienen met mobiele apparaten en kan via een agenda-applicatie geprogrammeerd worden.Via de crowdfundingwebsite Oneplanetcrowd werd het gestelde doel van 25.000 euro met nog twee weken te gaan al ruim overschreden. Dat betekent dat Thermosmart zijn slimme thermostaat zal introduceren op de Nederlandse markt, al zal het voorlopig nog om een klein aantal gaan. Met Thermosmart kunnen gebruikers via een app, die geschikt is voor Android en iOS, hun thermostaat instellen. Daarbij wordt ook een 'agenda-feature' geleverd, waarbij temperatuurinstellingen zijn te programmeren. Overigens is Thermosmart ook via pc of laptop te benaderen.


Thermosmart wordt voor 250 euro verkocht zodra deze commercieel verkrijgbaar is. Voor het gebruik hoeft geen abonnement te worden afgesloten, al sluiten de makers niet uit dat zij op termijn met aanvullende, betaalde diensten komen. Hoe deze aanvullende diensten eruit komen te zien is nog niet bekend. Wel heeft Thermosmart aangekondigd met een api te komen waarmee ontwikkelaars zelf applicaties kunnen maken voor de thermostaat. Ook moet het mogelijk worden om de Thermosmart te integreren met systemen die domotica aansturen.Inmiddels heeft Thermosmart al een bèta-test ondergaan, waarbij het apparaat in 25 huishoudens is aangesloten. Het bedrijf claimt dat de slimme thermostaat met de meeste cv-ketels overweg kan. Via wifi wordt het apparaat aangesloten op een router en dus het thuisnetwerk.In Nederland worden slimme thermostaten al door verschillende bedrijven aangeboden. Onder andere verscheidene energiebedrijven bieden dergelijke apparaten aan.


Chipgigant Intel heeft aangekondigd dat de nieuwe generatie processors later dit jaar, tijdens de Computex-beurs, geïntroduceerd zal worden. Intel heeft 4 juni gekozen als datum voor de introductie van de processors die gebaseerd zijn op de Haswell-architectuur.De opvolger van de huidige Core-processors staat bekend onder de codenaam Haswell. Die versie, die op 22nm geproduceerd zal worden, wordt als de vierde generatie Core-processors onder de consumenten aangeprijsd. De huidige Ivy Bridge-processors, die eveneens op 22nm geproduceerd worden, staan bekend als de derde generatie Core-processors.Intel gaf de introductiedatum van 4 juni voor de Haswell-generatie vrij aan de hand van het aantal aantal nanosecondes tot de officiële introductie van de Haswell-processors. Haswell zal in verschillende versies, voor zowel laptops als desktops, beschikbaar worden. Voor desktops moeten moederborden over een nieuwe chipset en dito socket beschikken. De nieuwe generatie processors zou betere prestaties dan de huidige moeten leveren, terwij het energieverbruik verminderd zou worden, schreven we vorig jaar bij onze voorbeschouwing van Haswell.



AMD is bezig met een refresh van zijn ultraportable- en mainstreamlijn van mobiele cpu's. Dell brengt een laptop met Phenom II-triplecore uit, Acer kiest een Athlon II K145 voor een nieuwe netbook en MSI werkt aan een notebook met Fusion-apu.In China en Australië heeft Dell een Inspiron M501R met Phenom II N870 op zijn site gezet, zo constateerde Cpu World. De N870 is de snelste mobiele triplecore tot nu toe. De chip heeft een kloksnelheid van 2,3GHz, 512KB L2-cache per core en een tdp van 35W. De laptop heeft verder onder andere een 15,6-scherm met led-backlight, een Radeon HD 550v-gpu, 2GB ddr3-geheugen en een hdd van 500GB.Acer komt met een upgrade voor zijn Aspire One 721-netbook. De fabrikant geeft de mogelijkheid een Athlon II K145 in te bouwen: een nieuwe singlecore met een kloksnelheid van 1,8GHz en 1MB L2-cache, volgens opnieuw Cpu World. De K145 is slechts een fractie sneller dan de K125, waarmee Acer de Aspire One 721 ook levert en die een kloksnelheid van 1,7GHz heeft.


De 15,6-laptop waaraan MSI volgens TechPowerUp werkt, is niet met een nieuwe Phenom II of Athlon II uitgerust, maar met de E-350. Dit is een Fusion-accelerated processing unit met processor en grafische chip op basis van het Brazos-platform. De kloksnelheid van de E-350-dualcore is 1,6GHz en de Radeon HD 6310-gpu van de chip loopt op 500MHz. De tdp van de apu is 18W. Veel meer is niet bekend over de CR650, zoals de laptop heet, behalve dat deze een hd-webcam en hdmi heeft.De updates van de Phenom II's en Athlon II's moeten de concurrentie aangaan met de mobiele Sandy Bridge-processors van Intel. De apu's gaan het vooral opnemen tegen de energiezuinige culv-chips van Intel en de Atom-processors.Microsoft heeft Motorola aangeklaagd in de EU, omdat Motorola niet op redelijke voorwaarden licenties voor de h264-videostandaard wil verstrekken. Volgens Microsoft gebruikt Motorola's nieuwe eigenaar Google de patenten offensief.


Motorola wil voor vijftig patenten van de h264-videostandaard 22,50 dollar hebben als een laptop 1000 dollar kost. Dat is te veel, vindt de Windows-maker. Het bedrijf claimt zelf aan concurrerende bedrijven 20 dollarcent te vragen voor het gebruik van veel meer patenten. Bedrijven die patenten bezitten, moeten iedereen een licentie verstrekken op dezelfde, redelijke voorwaarden. Microsoft claimt dat Motorola dat niet doet. Motorola wordt naar alle waarschijnlijkheid binnenkort overgenomen door Google.De stap is onderdeel van de patentenstrijd die woedt tussen techbedrijven, vooral bedrijven die op de smartphonemarkt actief zijn. Naast Samsung en Apple hebben veel andere bedrijven elkaar aangeklaagd. Microsoft zelf zet in op het sluiten van licentieovereenkomsten. Veel fabrikanten van Android-toestellen, zoals HTC en Samsung, hebben dergelijke overeenkomsten gesloten.Chipbakker Intel heeft besloten om te gaan samenwerken met de makers van de 'One Laptop Per Child'-laptop. Dit is opvallend omdat beide partijen eind mei nog forse kritiek op elkaar hadden.


One laptop per child / OlpcEind mei had Olpc-oprichter Nicholas Negroponte laten weten dat Intel zich zou moeten schamen over uitspraken waardoor het Olpc-project zich gekleineerd voelde. Daarnaast vond Negroponte het niet kunnen dat Intel zijn eigen goedkope computer, de Classmate PC, ver onder de kostprijs verkocht om het Olpc-project uit ontwikkelingsmarkten te verdrijven. De twee organisaties hebben deze situatie uitgesproken en besloten om gezamenlijk verder te gaan. Intel zal, zo is afgesproken, net als onder meer AMD en Red Hat een persoon leveren die zitting neemt in de raad van commissarissen van de Olpc-organisatie.



Het kloppend hart van de XO-laptop van het Olpc-project is een AMD-processor. De toetreding van Intel tot het project zal hierin geen verandering brengen. Volgens Will Swope, werkzaam bij Intel, zullen opvolgers van de huidige XO-laptops eventueel wel voorzien worden van Intel-chips. De door de Olpc'ers gebouwde servers, die gebruikt worden voor de backups van XO-laptops, maken wel gebruik van Intel-hardware. Intel en het Olpc-project hebben ook afspraken gemaakt over de compatibiliteit van software. Het is de bedoeling dat programmatuur die is geschreven voor de XO zal werken op Intels Classmate PC en vice versa. Zoals het er nu naar uitziet, zullen zowel de Classmate PC van Intel als de XO van het Olpc-project verkocht blijven worden.


De eerste specificaties van de refresh van Dells XPS 15-laptops zijn online verschenen. Er komen configuraties met Core i5- en Core i7-processors uit Intels nieuwe Ivy Bridge-lijn. De schermen zijn mat en hebben de 1920x1080-resolutie.In de aanloop naar de introductie van Intels Ivy Bridge-generatie van processors, duiken steeds meer details op van nieuwe laptops van fabrikanten. Dit keer is het Dell-lab.posterous dat informatie over komende Dell XPS 15-modellen online zet. Het blog publiceert vaker vroegtijdig over nieuwe Dell-producten.De Dell XPS L521X krijgt een mat 15,6-scherm met resolutie van 1920x1080 en de maximale hoeveelheid ram is 8GB. Optioneel wordt het model uitgerust met een x5 blu-ray-combodrive, terwijl de maximale opslaghoeveelheid 1TB is. Er kan echter ook voor een sata600-ssd met maximale opslaggrootte van 512GB gekozen worden. De specificaties duiden er verder op dat er tevens voor een additionele msata-ssd van 32GB tot en met 256GB gekozen zal kunnen worden.


De keuze wat betreft processor zal bestaan uit de Core i5-3210M-dualcore, met kloksnelheid van 2,5GHz en Turbo Boost naar 3,1GHz, of de i7-3612QM-quadcore, die standaard op 2,1GHz loopt en eveneens een Turbo naar 3,1GHz biedt. Daarnaast levert Dell de systemen volgens het weblog met een grafische kaart die over 1GB of 2GB videogeheugen beschikt, maar om welke kaarten het gaat is nog niet bekend. Ook is niet bekend of Dell veranderingen aan het design doorvoert en wanneer de systemen moeten verschijnen.Volgens Dell is de keuzemogelijkheid voor Windows 7 met name voor zijn zakelijke klanten belangrijk. Als reden noemt het bedrijf dat veel ondernemingen en overheden nog moeten migreren van Windows XP naar Windows 7. Dell zal daarom de downgrade-optie naar Windows 7 aanbieden op zijn Latitude-, OptiPlex- en Precision-systemen. Verder noemt het bedrijf zijn Alienware-laptops en -desktops.Microsoft had al eerder aangekondigd dat het klanten die een pc of laptop met een oem-versie van Windows 8 kopen de mogelijkheid wil bieden om te downgraden naar Windows 7. De koper moet dan wel zelf zorg dragen voor het installatiemedium en het downgrade-aanbod is alleen geldig voor de Pro-versie.Onbekend is of Dell de klant een installatie-dvd zal meeleveren als zij kiezen voor Windows 7 in plaats van Windows 8. Ook is nog niet duidelijk hoe lang Microsoft de downgrade-optie voor Windows 8 zal toestaan; normaliter duurt deze periode maximaal een jaar na de officiële release van de laatste Windows-versie.Enkele synthetische benchmarkscores van Nvidia-kaarten in de GeForce 900- en 900M-serie zijn online verschenen. De GTX 980-kaart op basis van de Maxwell-architectuur is met verschillende kloksnelheden getest en scoort hoger dan vrijwel alle single-gpu-kaarten.


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De S440 en S540 krijgen startprijzen van respectievelijk 699 en 649 euro. De europrijzen van de T440s en T440 zijn nog niet bekend, maar de Amerikaanse startprijs is voor beide modellen 1149 dollar. De vanaf-prijs van de X240 is 1099 dollar.MSI werkt aan de Wind U150. Deze netbook met een draaibaar touchscreen zal op Intels Pine Trial-platform worden gebaseerd. De Taiwanese fabrikant hoopt de eerste te zijn die een netbook met een Atom van de nieuwe generatie uitrust.Aangezien Windows 7 betere ondersteuning voor touchscreens biedt dan voorgaande Windows-versies, is de verwachting dat tal van netbookfabrikanten touchscreenmodellen zullen uitbrengen. MSI heeft tegenover Gizmodo bevestigd dat het de Wind U150 in ontwikkeling heeft. Dit wordt een zogenaamde convertible, wat inhoudt dat het scherm zodanig draaibaar is dat het apparaat ook als tablet kan worden gebruikt. Het scherm krijgt een diagonaal van 10 inch en wordt aanraakgevoelig.


Daarnaast zal MSI het model optrekken rond het komende Pine Trail-platform van Intel. Pine Trail bestaat uit een op 45nm gebakken cpu met een geïntegreerde videochip, en het platform zal kleiner en energiezuiniger zijn dan het huidige Atom-platform. Volgens Andy Tung van MSI valt het energieverbruik ongeveer 20 procent lager uit, terwijl de grafische prestaties juist beter worden.Volgens MSI zal Pine Trail in januari 2010 tijdens de CES-beurs officieel door Intel worden geïntroduceerd. Hoewel geen introductiedatum is genoemd, zal de Wind U150 dus waarschijnlijk begin 2010 op de markt komen.Acer heeft een nieuwe telg in zijn Aspire One-familie van netbooks aangekondigd maar in plaats van een Intel Atom of een AMD Brazos-apu, gaat de nieuwe mini-notebook met Celeron- en Pentium-processors geleverd worden.


De Aspire One 756 heeft alle eigenschappen van een netbook zoals we die inmiddels kennen van Acer. De kleine notebook heeft een 11,6-scherm met resolutie van 1366x768 en schermhelderheid van 200 nits. Het apparaat is 21mm dik op het dunste punt en 27mm op het dikste en het gewicht is 1,38 kilo. Opvallend is dat Acer modellen met het besturingssysteem Windows 7 Starter SP1 gaat leveren, maar ook met Windows 7 Home Premium 64-bit SP1. In het eerste geval zal er 2GB ddr3 aanwezig zijn, in het tweede 4GB, met uitbreidingsmogelijkheid tot 8GB. De hoeveelheid opslaggeheugen bedraagt 320GB of 500GB.Meest opvallende aan de netbook is dat deze eigenlijk niet zo genoemd mag worden omdat Acer geen Atom-chip inbouwt maar een Intel Pentium 967, Pentium 987 of Celeron 877, in combinatie met de HM70-chipset. De processors worden op 32nm geproduceerd, zijn gebaseerd op de Sandy Bridge-architectuur en hebben een tdp van 17W. De Celeron 877 heeft een kloksnelheid van 1,4GHz, de Pentium 967 doet zijn werk op 1,3GHz en over de Pentium 987 is nog weinig bekend. Acer zal de Aspire One 756 in de kleuren zwart, blauw, rood en zilver gaan leveren, maar wanneer ze precies uitkomen en wat ze gaan kosten meldt het Taiwanese bedrijf nog niet.


De specificaties van vier komende Core m-processors van Intels Skylake-generatie zijn online verschenen. De chips hebben kloksnelheden variërend van 900MHz tot en met 1,2GHz met een Turbo die piekt op 3,1GHz. De gpu is de HD 515.De details over de Core 6Y30, 6Y54, 6Y57 en 6Y75 zijn op een rij gezet door Cpu-world en de site verwacht dat Intel de serie in m3-, m5- en m7-modellen gaat onderverdelen, al zou dit nog niet zeker zijn. Het gaat in alle gevallen in ieder geval om dualcores met 4MB L3-cache, een geïntegreerde audio-dsp en HD 515-gpu die op 300MHz geklokt is.De chips hebben verder ondersteuning voor twee sata 600-interfaces, tien pci-e-lanes, zes usb 2.0/3.0-poorten, lpddr3-1866-geheugen en een emmc 5.0-interface. De Core 6Y30 en 6Y54 ondersteunen VT-x- en VT-d-virtualisatie, de 6Y57 en 6Y75 krijgen daarnaast ondersteuning voor vPro en Trusted Execution, voor zakelijke toepassingen. De tdp ligt op 4,5W.



De Core m-serie van processors is bedoeld voor laptops met lange accuduur en tablets en hybrides. Uit eerdere slides viel op te maken dat de Core m-chips bij Skylake 17 procent beter moeten presteren dan de huidige generatie. De gpu zou er zelfs 41 procent op vooruit gaan en ook moeten de chips voor langere accuduur zorgen.Een aantal onderzoekers aan Israëlische universiteiten zijn er naar eigen zeggen in geslaagd om rsa-sleutels te kraken door middel van akoestische cryptoanalyse. Daarbij wordt via een mobieltje of microfoon het geluid geanalyseerd van snel trillende condensators en spoelen in een pc.Onderzoekers Daniel Genkin, Adi Shamir en Eran Tromer stellen dat zij via akoestische cryptoanalyse een 4096bit rsa-sleutel van een laptop of pc kunnen ontfutselen terwijl dit systeem bezig is met het GnuPG-programma bestanden te decrypten. Dit zou mogelijk zijn door het geluid van snel trillende condensators en spoelen via een microfoon of een mobieltje te analyseren. Het ging bij de experimenten om vooraf gekozen versleutelde data.


De 'afgeluisterde' spoelen en condensators zijn als componenten nodig om het door de cpu gevraagde voltage continu aan te passen en te genereren door de vibraties van geluidsgolven. Zo kan bij een x86-pc vrij eenvoudig aan de hand van patronen gedetecteerd worden of de cpu al dan niet in idle-modus draait. Ook zou op veel systemen aan de hand van patronen de gebruikte software herkend kunnen worden. De onderzoekers wisten echter op een aantal systemen nog veel verder te gaan en via akoestische cryptoanalyse binnen een uur de sleutels te bemachtigen.Volgens de onderzoekers konden zij met behulp van een parabolische richtmicrofoon over een afstand van 4 meter met succes een laptop aanvallen. In bepaalde gevallen zou echter een mobieltje in de buurt voldoende zijn om het benodigde geluid op te vangen. De aanvallers beschrijven ook diverse aanvalsscenario's, zoals het heimelijk installeren van een afluisterapp op een mobieltje om zo een als veilig gewaand systeem te kunnen benaderen. Ook zouden afluisterzendertjes en lasermicrofoons mogelijkheden bieden, terwijl eveneens de adapter en de chassis van de laptop een aanvalsvector zouden vormen.


De onderzoekers stellen dat zij niet weten of ook andere encryptiealgoritmen kwetsbaar zijn voor deze aanvalsmethodiek. Wel hebben zij contact opgenomen met de ontwikkelaars van GnuPG en zijn er enkele aanpassingen doorgevoerd in de broncode van het algoritme. Desondanks zouden er nog steeds herkenbare patronen te detecteren zijn. Om deze afluistermethode tegen te gaan zouden naast softwareaanpassingen ook geluiddichte behuizingen een mogelijkheid vormen.HP komt met een Chromebook met beeldschermdiagonaal van 11,6 inch, zo blijkt uit meldingen op de HP-site en bij webwinkels. Het apparaat, waar verder nog weinig specificaties van bekend zijn, wordt aangeprezen als 'goedkope tweede pc'.De fabrikant bracht eerder de Pavilion 14 Chromebook uit en komt nog eind dit jaar met de kleurrijke Chromebook 14 met Haswell-processor in Nederland. Het bedrijf komt echter ook met een kleinere Chromebook met beeldschermdiagonaal van 11,6 inch. Engadget ontdekte een productlijst met de aanduiding Chromebook 11 op de site van HP zelf en ook verscheen het model al bij een webshop.



De specificaties zijn nog schaars maar de Chromebook 11 gaat in ieder geval 1,09 kilo wegen en de dikte bedraagt 17,8mm. De laptop kan volgens HP een accuduur halen van 6,5 uur en dat is minder dan de 10 uur die de Chromebook 14 het zou volhouden. Verder is alleen bekend dat kopers weer 100GB Drive-opslag krijgen, dat het model Beats Audio ondersteunt en dat er een HP TrueVision HD-camera aanwezig is. HP prijst de Chromebook 11 aan als 'goedkope tweede pc' maar wat de prijs wordt is nog niet bekend.Het concept achter de Eee PC van Asus krijgt opnieuw navolging. Ditmaal is het de beurt aan Gecube met zijn op de Cebit gepresenteerde Genie PC, een goedkope laptop met een afneembaar toetsenbord.


Net als het succesnummer van Asus draait ook de Genie PC op een aangepaste versie van Linux. Verder heeft de 950 gram wegende ultraportable een toetsenbord met rubberen toetsen. Het keyboard kan van het 7-scherm verwijderd worden, waardoor de Genie pc als een lichtgewicht tablet kan worden gebruikt. Helaas is het scherm niet aanraakgevoelig; met de aan de achterkant van het scherm bevestigde mousepointer kan de gebruiker via wifi over het web te surfen.De display van de compacte laptop kan een resolutie van 800x480 pixels weergeven. Gecube heeft voor een nog onbekende Intel-processor van 300MHz gekozen, terwijl het werkgeheugen 256MB groot is. Voor de opslag heeft de Genie PC de beschikking over 2GB flashgeheugen. Volgens The Inquirer zou Gecube dit jaar tweehonderdduizend Genie's willen produceren en is de laptop vanaf volgende maand in de handel verkrijgbaar. Over het prijskaartje heerst nog wat onduidelijkheid; Wired rept over een adviesprijs van 450 dollar, terwijl The Inquirer een aanzienlijk lagere prijs van 229 dollar noemt.


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