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Bébénautes

Notre carnet d’enfance

Sara et Sara

Né(e) le 11 août 2016

10 ans

Depuis sa naissance

Les échographies : les nouvelles et les souvenirs du blog de Sara et Sara.

Une page de notre histoire

Les échographies

Batterie pour ordinateur portable Asus K50C

Avec un prix d’entrée de 1.499$, le Surface Book n’est pas forcément une machine qui s’adresse à tous les publics. Pourtant, Microsoft semble être parvenu à vendre tous les exemplaires qui seront de stock pour le lancement du produit sur son site Internet, qui affiche une rupture complète des stocks. Plus impressionnant, le modèle haut de gamme, facturé à près de 2500$, était le premier à être en rupture de stock sur le site de Microsoft.Bien sûr, il est difficile de dire ce que cela représente. Contrairement à la Surface Pro, le Surface Book reste un produit de niche, et Microsoft n’en a probablement pas fabriqué des millions d’exemplaires. Néanmoins, le fait que tous les exemplaires soient vendus avant le lancement officiel du produit est plutôt bon signe pour la firme de Redmond, qui est parvenue à créer le buzz autour d’un produit qui, à défaut d’être révolutionnaire, s’impose comme la meilleure alternative au MacBook Pro.


Mobistar lance cet automne un point d’accès Wi-Fi qui se connecte à la 4G et, première surprise, uniquement à la 4G. Certes, le dispositif livré (à 29 ou 129 euros selon la durée du contrat) dans le cadre de l’abonnement de 15 euros par mois pour 15 Go est capable d’indiquer sur quel type de réseau il dialogue avec l’infrastructure mobile mais il ne livrera des données qu’alors qu’il capte les ondes LTE. Les dernières évolutions de la 3G permettent tout de même une connexion valable mais certainement pas suffisante pour une utilisation domestique.Second point sombre: le boîtier ne prend pas en charge la 4G+ ni le Wi-Fi de dernière génération. Mais, de toutes façons, cet intermédiaire n’autorise qu’un débit de téléchargement de 25 mbps. Au-delà du quota, il descendra même à 256 kbps. L’opérateur suggérera l’achat d’une légère rallonge par SMS. L’interface de gestion de l’appareil permet ces échanges de message.


Pour être tout à fait honnête, une exploitation bureautique, avec trois dispositifs liés – un smartphone, une tablette et un portable – est tout à fait confortable, sans ralentissement sensible. La lecture d’une vidéo en streaming n’a posé aucun souci alors que des mises à jour étaient en cours sur les plateformes mobiles connectées. Pourtant, les quelques speedtests réalisés dévoilent des taux d’échange entre 7 et 10 mbps descendants et approximativement le double en envoi. Il est donc effectivement illusoire d’y brancher une Chromecast ou un ordinateur de joueur assidu mais les performances du réseau admettent des tâches relativement exigeantes et simultanées sur plusieurs objets.Lors de l’installation du modem, nous avons été confrontés au choix de monter les deux antennes. Sur les hauteurs de Liège, la couverture 4G étant parfois parcellaire, les tiges ont donc été fixées et, ô bonheur, la qualité de connexion a été de suite nettement plus confortable que celle constatée sur les téléphones présents. Durant les premières minutes d’utilisation, le lien a semblé hésitant, passant d’une absence totale de connexion à un lien proche de la perfection. Mais les heures passant, les choses se sont sérieusement stabilisées.



Cependant, cet aspect peu décidé, témoigné par quelques danses colorées de LEDs, nous a fait craindre une limitation géographique. C’est bien le cas. Trois adresses physiques mensuelles sont autorisées. Mobistar s’autorise à mettre un terme à l’abonnement si trop de mouvements sont constatés. A la décharge de l’entreprise, la communication sur ce produit est très claire: il ne s’agit pas d’un Mi-Fi mais bien d’un modem domestique 4G. L’appareil, même s’il bénéficie d’une alimentation électrique adéquate, ne doit pas équiper un véhicule ou voyager sans arrêt.La configuration de l’objet est on ne peut plus simple: le mot de passe d’accès est affiché dans le socle du boîtier et l’interface d’administration, simplifiée mais très complète, autorise de nombreux changements. On regrettera l’absence de synchronisation avec les données de facturation de Mobistar directement dans les menus du routeur. Globalement, le public visé s’y retrouvera très aisément. D’autant plus qu’un bouton de configuration rapide WPS et un autre d’allumage et d’extinction sont présents.


Malgré quelques petites remarques et un quota relativement faible qui confinera ce modem à des connexions d’appoint, éventuellement dans une seconde résidence ou en cas de panne du réseau fixe, le produit remplit intégralement sa mission. Dans notre cas, l’exploitation exclusive de Easy Internet @Home lors des sessions de travail et en soirée a été parfaitement transparente puisque rapidement oubliée.Toutefois, il reste important de souligner qu’en à peine trois heures d’utilisation légère, pas moins de 400 Mo ont été échangés. Les smartphones, quel que soit le système d’exploitation installé, ont cette fâcheuse tendance d’enclencher des synchronisations, parfois lourdes, ainsi que des mises à jour lorsqu’ils aperçoivent un point d’accès Wi-Fi. Quelques instants sur YouTube peuvent, par exemple, être préjudiciables. Le lancement automatique de lecture vidéo sur le plus grand réseau social reste également à surveiller.


Le service n’en reste pas moins agréable et particulièrement fiable dans des conditions réseau délicates.Enfin, au moment de conclure cet test et d’appuyer sur le bouton de publication, le modem a subitement perdu la trace du réseau 4G. La diode n’affichant plus le cyan rassurant mais un bleu plus prononcé, ce qui signifie que seule une connexion 3G a été établie, il devient impossible d’échanger la moindre donnée. Une coïncidence malheureuse mais qui traduit également l’incertitude de disposer d’une couverture 4G suffisante chez soi et la frustration que pourrait provoquer l’absence d’option de secours sur d’autres fréquences.Bref, sans ce bref couac technique, ce test aurait été publié dix minutes plus tôt. Il s’agira, pour nous, de poursuivre nos essais et de vérifier que ces petits aléas ne sont pas trop réguliers.


En début d’année, nous vous parlions de Konrad Holubek, de son associé Vincent Canuel et de leur projet d’oreillettes connectées. Révolutionnaire, Elbee se définissait comme bien plus qu’une simple paire d’écouteurs. Les deux hommes lancent aujourd’hui une vaste levée de fonds sur KickStarter, avec l’objectif de lever plus de 250.000 dollars.Après Slidenjoy, une autre startup belge pourrait bien faire parler d’elle dans les médias internationaux. Ambitieux, leur projet d’oreillette connectée retient déjà l’attention des journalistes anglo-saxons. En l’espace de quelques heures seulement, les écouteurs de la startup belge ont déjà récolté 10% de l’objectif total, fixé à 250.000$.Et sans surprise, c’est sur KickStarter que Konrad Holubek et on associé ont choisi de lancer leur campagne de crowdfunding. Si l’objectif paraît ambitieux, le jeune entrepreneur belge s’est donné les moyens de réussir. “Nous avons engagé une agence de communication pour la Belgique et une autre pour les Etats-Unis” explique-t-il. Mardi soir, ils organisaient également une “Release Party” à Bruxelles, où les invités pouvaient précommander le produit à un prix “avantageux.”


L’accessoire conçu par le duo d’entrepreneurs attise également la curiosité des internautes. D’une part, parce que c’est la première paire d’oreillette que l’utilisateur peut retrouver facilement à l’aide d’une appli qui permet de localiser l’accessoire. Ensuite, parce que la startup bruxelloise a conçu un produit qui sort des sentiers battus. Contrairement aux autres écouteurs sans fil, Elbee ne se contente pas de faire office de kit main-libre et de jouer votre playlist à longueur de journée. Les jeunes entrepreneurs ont en effet conçu une paire d’oreillettes “vraiment” intelligentes qui permettent par exemple de contrôler certains objets de la maison à distance, sans devoir sortir le smartphone de sa poche, mais aussi de répondre à des appels, d’envoyer des SMS, d’identifier une chanson et même d’allumer ou éteindre les lampes de son appartement.



“Au fil des années, nous sommes devenus excessivement dépendants de nos téléphones portables, que ce soit simplement pour écouter de la musique ou de manière plus spécifique pour contrôler la température de notre salon” explique Konrad Holubek. “L’utilisation des doigts pour manipuler ces multiples applications prend du temps, n’est pas toujours intuitive et peut vite devenir frustrante. Nous avons décidé de développer des écouteurs, produit familier par excellence, car ils permettent une interaction bidirectionnelle avec le smartphone. Ces écouteurs intelligents interagissent ainsi avec le smartphone, leur application et les périphériques connectés de la manière la plus efficace et naturelle possible”.Compatible avec les terminaux sous Android et iOS, l’accessoire affiche une autonomie de plusieurs heures grâce à un mode de veille intelligente qui s’active lorsque l’utilisateur prononce les mots “OK Elbee”. Un chargeur portatif fournit trois charges supplémentaires correspondant à quelque 12 heures d’utilisation.Sur son smartphone, l’utilisateur peut personnaliser les commandes et les réglages audio de ses écouteurs. Si les fonctionnalités sont limitées à quelques applications, la startup a mis à disposition des développeurs un SDK qui permet d’enrichir les fonctionnalités de l’accessoire.


La campagne de financement a 39 jours pour atteindre son objectif de 250.000$, et au vu de la cadence actuelle, les écouteurs sans fil de la startup bruxelloise pourraient bien battre un nouveau record de financement participatif en Belgique.A noter que si les écouteurs sont actuellement proposés au tarif de 130€, le prix officiel une fois le produit lancé s’élèvera tout de même à 240€. En d’autres termes, si le produit vous intéresse, mieux vaut investir rapidement pour réaliser une jolie économie de 110€…Petite surprise au sein du nouveau portfolio d’ordinateurs sous Windows 10 d’Acer, qui vient de présenter l’Aspire Z3-700, un PC All-in-one qui présente la particularité de disposer d’une batterie…acerL’Aspire Z3-700 n’est pas un ordinateur tout-en-un comme les autres. Il embarque en effet une batterie qui lui permet de tenir jusqu’à cinq heures d’affilée avec une seule charge, une caractéristique unique qui en fait une machine hybride difficile à classer.Avec son écran tactile Full HD de 17″, le Z3-700 est en effet beaucoup plus grand que la plupart des tablettes. Il est également beaucoup plus puissant puisqu’il embarque le nouveau processeur Skylake d’Intel et 8 Go de RAM. En revanche, son poids, qui avoisine les 2 kilos, en fait une machine difficile à transporter, d’autant plus que le clavier et la souris qui sont livrés avec ne sont pas directement connectés à l’écran, et doivent donc être transportés séparément.


La bonne nouvelle, c’est qu’en plus de jouir d’une connectivité irréprochable (2x USB 3.0, sortie HDMI et lecteur de cartes SD), le PC tout-en-un d’Acer est également proposé à un tarif plutôt attractif. Comptez 599€ lors de sa commercialisation en fin d’année.Niveau spécificités tout d’abord, Acer confirme la présence d’un écran Super Amoled de 5,5″ qui affichera une résolution de 1920×1080. En ce qui concerne la photo, le Jade Primo sera équipé comme son rival d’un APN de 21 mégapixels à l’arrière et de 8 mégapixels à l’avant. Il embarquera également le dernier processeur SnapDragon 808, qui sera épaulé par 3 Go de RAM.Plus intéressant, Acer confirme que le smartphone sera livré avec le fameux dock qui lui permettra de se transformer en un véritable ordinateur portable grâce à la technologie Continuum, mais aussi d’un clavier et d’une souris.Autre bonne nouvelle, Acer confirme la présence d’un port USB de type C, pour un transfert de données ultra-rapide.Clairement destiné aux utilisateurs business, le Jade Primo s’annonce comme un excellent smartphone, qui pourrait avoir l’atout d’être vendu à un prix compétitif…



  1. http://dovendosi.blogghy.com/

  2. http://www.nichtraucher-blogs.de/blogs/dovendosi/

  3. https://www.wireclub.com/users/dovendosi/blog


Notebook Akku für Acer Aspire 4752G

Touch Pro Im Touch Pro arbeitet ein MSM-7201a-Prozessor von Qualcomm mit einer Taktrate von 528 MHz, der in den meisten Fällen ausreichend schnell ist. Allerdings kommt es immer wieder vor, dass das Gerät eher träge reagiert. Besonders dann, wenn sehr viele Applikationen gleichzeitig geöffnet sind - ein typisches Windows-Mobile-Problem. Immerhin lassen sich neuerdings alle laufenden Applikationen mit einem Befehl schnell beenden.Zum Lieferumfang von Windows Mobile 6.1 Professional gehören Applikationen zur Termin-, Adress- sowie Aufgabenverwaltung und ein mobiler E-Mail-Client. Für das mobile Arbeiten stehen spezielle Varianten von Word, Excel sowie PowerPoint bereit und auch ein Feed-Reader ist vorhanden. Neben dem TouchFlo-3D-Musikplayer ist der Windows Media Player dabei. Schade nur, dass der Touch Pro keine 3,5-mm-Klinkenbuchse besitzt, so dass sich handelsübliche Kopfhörer nicht ohne weiteres anschließen lassen. Zudem gibt es ein UKW-Radio mit RDS-Unterstützung, das wie üblich nur funktioniert, wenn der mitgelieferte Kopfhörer angeschlossen ist, weil dieser als Antenne fungiert.


Für Fotoschnappschüsse und Videoaufnahmen besitzt das Touch Pro eine 3,2-Megapixel-Kamera mit Autofokus, von der allerdings keine Wunder zu erwarten sind. Zudem befindet sich auf der Vorderseite eine VGA-Kamera für Videotelefonate. Im HSDPA-Netz unterstützt das UMTS-Mobiltelefon eine Datenrate mit bis zu 7,2 MBit/s. Zudem arbeitet das Smartphone in den drei GSM-Frequenzen 900, 1.800 sowie 1.900 MHz und bietet neben GPRS auch EDGE. Mittels WLAN nach 802.11b/g ist ebenfalls ein schneller mobiler Internetzugang möglich und als weitere Drahtlostechnik gibt es Bluetooth. Infrarottechnik fehlt. Bluetooth sowie WLAN lassen sich über den Comm-Manager ein- und ausschalten, separate Schalter gibt es nicht. Die Anmeldung an einem WLAN-Netzwerk arbeitete zügig. Allerdings schaltet das Smartphone nicht automatisch in den WLAN-Betrieb, so dass der Datenverkehr trotz WLAN-Anmeldung weiter über das Mobilfunknetz abgewickelt wird.


Mit dem auswechselbaren 1.340-mAh-Akku wiegt der Touch Pro 165 Gramm. Damit verspricht HTC laut aktuellem Datenblatt eine Sprechzeit von bis zu 7 Stunden im GSM-Betrieb. Das ist eine Stunde weniger als bei der Produktvorstellung angegeben. Auch die übrigen Akkulaufzeiten liegen leicht unterhalb dessen, was der Hersteller ursprünglich in Aussicht gestellt hatte. Im UMTS-Netz soll der Akku etwas mehr als 6 Stunden Dauergespräch erlauben, bevor er wieder aufgeladen werden muss. Mit einer Akkuladung beträgt die Stand-by-Zeit im UMTS-Modus etwa 19 Tage und liegt bei 15 Tagen im GSM-Netz, heißt es von HTC. Videotelefonate sollen rund 3 Stunden am Stück möglich sein, dann muss der Akku wieder an die Steckdose.
Touch Pro Der Touch Pro hat dieselben Nachteile wie die anderen Touch-Smartphones. Alle kranken daran, dass die Bedienung inkonsistent ist und TouchFlo 3D nur in ausgewählten Bereichen zur Verfügung steht. Die TouchFlo-3D-Steuerung bringt iPhone-Feeling auf die Geräte, auch weil HTC auf Opera Mobile statt auf den Internet Explorer Mobile setzt. Das Surfen im Internet liegt damit nahezu auf dem Niveau des Safari-Browsers im iPhone. Allerdings profitiert Safari von der Multitouch-Unterstützung des iPhones, was besonders beim Verkleinern und Vergrößern der Darstellung hilfreich ist.



Wesentlich komfortabler als auf dem iPhone lassen sich mit dem Touch Pro Eingaben mit der Hardwaretastatur vornehmen. Die Tastatur ist auf Anhieb gut zu bedienen, denn es gibt einen klar definierten Druckpunkt und die angenehm dimensionierten Tasten lassen sich zielsicher treffen. Die Tastatur samt Klappmechanismus macht den Touch Pro vergleichsweise dick, aber dafür erhält der Nutzer jede Menge Technik und die versprochenen Akkulaufzeiten klingen vielversprechend.Canon hat kurz vor der Photokina 2008 seine neue Vollformatkamera als Nachfolgerin der EOS 5D vorgestellt. Die neue Kamera heißt EOS 5D Mark II und arbeitet mit einer Auflösung von 21,1 Megapixeln, einer Lichtempfindlichkeit von maximal ISO 25.600 und kann Filme in 1080p aufnehmen.

Canon EOS 5D Mark II Der CMOS-Sensor ist 36 x 24 mm groß. Er beherrscht nun auch Live-View und ermöglicht Serienaufnahmen mit 3,9 Bildern pro Sekunde für bis zu 310 JPEG-Fotos hintereinander. Um Staubanhaftungen schnell zu lösen, kann der Sensor mit hoher Frequenz vibrieren und den Schmutz abschütteln. Die Auflösung des 3 Zoll großen Displays liegt bei 920.000 Bildpunkten.


Der Autofokus arbeitet mit neun AF-Punkten, die als Kreuzsensoren ausgelegt sind, sowie sechs Hilfspunkten. Die Hilfs-AF-Punkte sind innerhalb des Spotmessungskreises untergebracht und sollen vor allem bei schnellen Bewegungen eine Objektverfolgung erlauben. Der Spotmesskreis deckt 3,5 Prozent der Gesamtfläche ab.Canon EOS 5D Mark II Bei der Lichtempfindlichkeit erreicht Canon das Niveau von Nikons D3. Die Empfindlichkeit reicht von ISO 50 bis 25.600. Der Sucher deckt allerdings nur 98 Prozent des Sichtfeldes ab, bei der D3 sind es 100 Prozent. Die Verschlussgeschwindigkeiten rangieren von 30 bis 1/8.000 Sekunden.Zusammen mit dem Live-View-Modus wurde auch eine Videoaufnahmefunktion in die Mark II integriert. Damit lassen sich mit dem gesamten Objektivpark von Canon Videos in FullHD mit 30 Bildern pro Sekunde aufzeichnen. Neben einem eingebauten Mikrofon wurde auch an eine Anschlussbuchse für ein externes Mikro gedacht. Pro Aufnahme können maximal 30 Minuten Film gedreht werden. Die maximale Dateigröße pro Film liegt bei 4 GByte. Gespeichert wird in H.264 mit dem Ton als Linear PCM. Alternativ lassen sich Videos auch mit 640 x 480 Pixeln drehen.


Das Bedienkonzept der EOS 5D Mark II wurde neu gestaltet. Neben einem veränderten Menü mit den am häufigsten benötigten Einstellungen auf einer Seite ermöglicht die Kamera, die Bedienknöpfe neu zu belegen.
Canon EOS 5D Mark II Neben einem internen Akku gibt es auch einen Batteriegriff mit Hochformatauslöser für Canons neue Kamera. Mit dem internen Akku sollen bis zu 850 Bilder pro Ladung möglich sein. Zur Kapazität des Batteriegriffs machte Canon keine Angaben.Weiteres Zubehör umfasst das WLAN-Modul WFT-E4, an das auch Festplatten angeschlossen werden können. Die Bilder können mit dem Gerät per FTP direkt von der Kamera aus übertragen werden. Außerdem ist die Bedienung der Kamera über WLAN vom Rechner aus möglich. Sowohl der Batteriegriff BG-E6 als auch der "WLAN-Griff" WFT-E4 sind mit einem Hochformatauslöser ausgestattet.Canon EOS 5D Mark II Die Mark II besitzt Anschlüsse für USB, HDMI, Mikrofon, Blitz, Infrarot sowie AV-Out. Gespeichert wird auf CompactFlash, wobei die Kamera den UDMA-Standard unterstützt. Das Kameragehäuse misst 152 x 114 x 75 mm und wiegt leer 810 Gramm. Dazu kommen die Speicherkarte, der Akku und ein Objektiv.


Zu den beiden HTC-Neuvorstellungen aus der Touch-Reihe gehören die Modelle 3G und Viva. Das Touch 3G ist mit HSDPA ausgerüstet, besitzt eine 3,2-Megapixel-Kamera sowie einen GPS-Empfänger. WLAN ist nicht vorhanden. Dafür beherrscht der Touch Viva WLAN, funkt ansonsten nur in den GSM-Netzen und enthält lediglich eine 2-Megapixel-Kamera.

Touch 3G Im ebenfalls neu vorgestellten HTC Touch Pro wird TouchFlo 3D verwendet, während sowohl im Touch 3G als auch im Touch Viva lediglich TouchFlo zum Einsatz kommt. Beide Bedienkonzepte vereint der Versuch, die iPhone-Steuerung in die Windows-Mobile-Welt zu bringen. Ein Fingerwisch wechselt zwischen Fotos oder Seiten und scrollt schnell in langen Listen. Da TouchFlo aber im Kern ein spezieller Programmstarter ist, findet sich das Konzept nicht in allen Applikationen.



Das Touch 3G misst 102 x 53,6 x 14,5 mm, besitzt eine 3,2-Megapixel-Kamera und ist mit 192 MByte freiem Speicher ausgestattet, der erweitert werden kann. Ein GPS-Empfänger mit AGPS-Unterstützung hilft bei der Standortfindung, eine Navigationssoftware mit Kartenmaterial liegt dem Gerät allerdings wohl nicht bei. Mittels Lagesensor wird der Bildschirminhalt automatisch korrekt ausgerichtet und beim Prozessor entschied sich HTC für einen mit 528 MHz getakteten Qualcomm-Prozessor.Touch 3G Das UMTS-Mobiltelefon deckt die vier GSM-Netze 850, 900, 1.800 sowie 1.900 MHz ab und unterstützt GPRS, EDGE sowie HSDPA mit einer Datenrate von maximal 7,2 MBit/s. Bei einem Gewicht von 96 Gramm erreicht das Touch 3G mit einer Akkuladung im UMTS-Modus eine Sprechdauer von beachtlichen 6 Stunden. Im GSM-Betrieb verlängert sich die Sprechzeit auf 6,5 Stunden. Die Stand-by-Zeiten des Akkus gibt der Hersteller mit rund 18 Tagen im UMTS-Netz sowie 15 Tagen im GSM-Betrieb an.


Bei Maßen von 104,5 x 59 x 15,75 mm verfügt das Touch Viva über eine 2-Megapixel-Kamera und einen internen Speicher von 128 MByte, der gleichfalls erweiterbar ist. Der OMAP-Prozessor von Texas Instruments agiert mit einer Taktrate von 201 MHz und für den schnellen drahtlosen Internetzugang steht WLAN nach 802.11b/g zur Verfügung.
Auf UMTS-Technik muss der Käufer des Touch Viva verzichten. Er erhält GSM-Technik für die vier Netze 850, 900, 1.800 sowie 1.900 MHz und unterstützt neben GPRS auch EDGE. Mit einer Akkuladung bietet das Smartphone, das 110 Gramm wiegt, eine Gesprächszeit von sehr guten 8 Stunden. Im Bereitschaftsmodus muss der Akku nach etwa 11 Tagen wieder aufgeladen werden.Touch Viva In beiden Modellen steckt ein 2,8 Zoll großer Touchscreen mit einer Auflösung von 320 x 240 Pixeln, der vermutlich 65.536 Farben darstellt. Nähere Angaben machte HTC dazu nicht. Zudem sind beide Geräte mit Bluetooth 2.0 sowie einem Micro-SD-Kartensteckplatz ausgestattet.


In beiden Modellen kommt Windows Mobile 6 in der Professional-Ausführung zum Einsatz. Zum Lieferumfang gehören PIM-Applikationen zur Termin-, Adress- und Aufgabenverwaltung sowie für die E-Mail-Korrespondenz. Außerdem liegen die Mobile-Ausführungen von Word, Excel und PowerPoint sowie der Internet Explorer und Windows Media Player in den Mobile-Versionen bei.Beide Windows-Mobile-Smartphones will HTC im Oktober 2008 auf den Markt bringen. Der Touch 3G kostet dann 419 Euro ohne Vertrag. Für den Touch Viva konnte der Hersteller auch auf Nachfrage keinen Preis nennen.Die M8.2 ist die zweite digitale Messsucherkamera von Leica. Das Update gegenüber der Vorgängerin ist auf den ersten Blick kaum zu erkennen. Äußerlich ist die M8.2 lediglich am nunmehr schwarzen Firmenlogo zu erkennen, das bei der M8 noch traditionell im auffälligen Rot gehalten war. Im Inneren hat sich einiges mehr getan. Der Verschluss ist überarbeitet und nach Herstellerangaben fast unhörbar geworden. Außerdem kam ein Schnappschussmodus hinzu.
An der Auflösung des CCD-Bildsensor hat Leica nicht gedreht. Er erreicht 10,3 Megapixel und stammt von Kodak. Der Sensor misst 18 x 27 mm und sorgt bei den Objektiven für eine Verlängerung der Brennweite um den Faktor 1,33. Die Lichtemfindlichkeit kann von ISO 160 bis ISO 2500 eingestellt werden.



  1. http://dovendosi.mee.nu/

  2. http://www.kiwibox.com/dovendosi/blog

  3. http://akkusmarkt.blogs.lalibre.be/


Batterie pour ordinateur portable ACER Aspire V3

Largement amplifié par les médias, le succès des Chromebooks serait loin de faire de l’ombre à Windows. Selon l’institut Gartner, seulement 7,5 millions d’unités devraient être écoulées au cours de l’année 2015…Si le Chromebook s’est plutôt bien vendu en 2014, atteignant un sommet de 5,7 millions d’unités vendues, l’ordinateur portable de Google est encore loin de remporter un succès global. D’une part parce que la majorité des ventes s’effectuent sur le sol américain, et d’autre part, parce qu’aussi impressionnante soit sa progression, le Chromebook reste un produit de niche. En un trimestre seulement, Microsoft vend davantage de smartphones Windows que tous les fabricants de Chromebooks réunis en une année… Vu sous cet angle, il est difficile de considérer le Chromebook comme un succès. D’autant plus que les ventes de machines ralentissent. Selon Gartner, il ne devrait se vendre que 7,5 millions de Chromebooks cette année, une croissance d’1,8 million par rapport à 2014, certes, mais vu le prix de vente moyen de ces machines, et les volumes globaux, force est de constater que le Chromebook est encore loin d’avoir creusé son trou.


Tournant sous Chrome OS, un système d’exploitation tourné vers le cloud, et développé par Google, le Chromebook est une machine qui se caractérise principalement par un prix de vente nettement inférieur aux PC sous Windows. Si la stratégie de Google fonctionnait plutôt bien jusqu’ici, notamment en visant les entreprises et cercles étudiants, Microsoft n’a pas tardé à réagir en annonçant une baisse drastique des licences Windows, qui a amené à la diffusion à grande échelle de machines low-cost exploitant le système d’exploitation rival.Si le Chromebook devrait donc encore progresser en 2015, les chiffres dévoilés cette semaine par Gartner trahissent une situation plutôt délicate pour Google, qui doit encore accomplir l’essentiel du chemin pour imposer sa plate-forme…Nouvelle offensive de Sony, qui après s’être débarrassé de ses PC et Notebooks contre-attaque aujourd’hui avec sa première tablette hybride, l’Xperia Z4.Un an après l’Xperia Z3, Sony repart à la charge avec son successeur, une tablette de 10,1″ qui se démarque des autres tablettes Android au niveau de sa conception, puisque livrée avec un clavier Bluetooth.


Reprenant à peu de choses près le concept de la Surface de Microsoft, l’Xperia Z4 de Sony est ce qu’on pourrait appeler une machine hybride. Tablette à la base, la machine se transforme en véritable ordinateur portable une fois connectée à son clavier Bluetooth. Bien sûr, l’expérience “pro” est nettement moins riche que sur un PC, ou une machine tournant sous Windows, et pour cause puisque l’Xperia Z4 embarque Android Lollipop, mais l’apport du clavier pourrait néanmoins s’avérer utile aux étudiants, qui recherchent souvent une machine capable de leur fournir leur dose de divertissement tout en leur permettant d’envoyer des mails ou dactylographier un texte. Est-ce pour autant le meilleur choix pour travailler modérément? Pas forcément. D’une part, parce que le clavier fourni avec la tablette est tout ce qu’il y a de plus banal et n’apporte pas forcément un énorme confort de travail, d’autre part parce qu’aussi puissante puisse être la machine, il s’agit d’un appareil sous Android, et donc forcément bridé au niveau des fonctionnalités pros. Si l’Xperia Z4 vous permettra de répondre à des mails, voire de dactylographier rapidement un texte dans l’amphi, le choix d’Android en fait naturellement une machine de divertissement, idéale pour lancer des applis et jeux et regarder des films en streaming. On le remarque d’ailleurs d’entrée de jeu au niveau de la configuration de la machine, qui dispose d’un superbe écran 2K, idéal pour le visionnage de films, et embarque un processeur octo-cœur Snapdragon 810, qui, allié aux 3 Go de RAM, permettra de faire tourner toutes les apps du Store avec une efficacité redoutable.



Comme toujours chez Sony, la qualité de fabrication est le gros atout de la tablette. Fine et légère, l’Xperia Z4 surprend par ses mensurations mais aussi ses caractéristiques techniques. Elle écrase sans trop de difficultés l’iPad et les autres tablettes Android dans les tests comparatifs, et séduit avec des fonctions uniques, comme la résistance à l’eau, la présence d’un port SIM, la NFC et la lecture des cartes microSD (jusqu’à 128 GO). Globalement, on appréciera également la qualité des photos capturées à l’aide de l’APN de 8 mégapixels situé au dos de la machine, et de la caméra frontale de 5 mégapixels.


Excellente sur le banc technique, l’Xperia Z4 démontre toute l’expérience de Sony dans le domaine et s’impose comme une très jolie vitrine technologique du fabricant. A défaut d’être révolutionnaire, elle parvient à s’imposer comme l’un des musts absolus, aux côtés du Galaxy Tab S. Seule ombre au tableau finalement, la présence d’un clavier qui a certes l’atout d’être livré gratuitement avec la machine, mais qu’il faut recharger individuellement, qui se connecte par Bluetooth, et, surtout, qui se révèle d’une qualité de fabrication somme toute assez médiocre, comparé au clavier de la Surface. Alors certes, celui-ci est gratuit, mais on aurait sans doute préféré payer quelques euros de plus pour un produit de meilleure qualité, et surtout qui puisse être exploité avec de meilleurs outils qu’une version d’Android somme toute très banale, et surtout trop axée grand public.


Excellente tablette, l’Xperia Z4 fait probablement partie de ce qui se fait de mieux à l’heure actuelle sur le marché des tablettes Android. Puissante, élégante et très agréable à manipuler, la machine a aussi le mérite d’être résistante à l’eau, une fonction qui pourrait intéresser les randonneurs et vacanciers. En revanche, si elle est livrée avec un clavier Bluetooth détachable, sa qualité de fabrication assez décevante, et son OS, peu adapté à la productivité, rendent le clavier beaucoup plus accessoire qu’il n’aurait dû l’être. En d’autres termes, si l’Xperia Z4 est probablement une très bonne machine pour vous divertir, voire vous dépanner dans le train, elle ne remplacera malheureusement jamais votre Notebook.


Si vous comptiez investir prochainement dans un SSD externe, une étude publiée par KoreLogic pourrait bien remettre en question votre achat. Selon un expert en informatique, l’espérance de vie des disques SSD externes dépasserait rarement deux ans.S’il est beaucoup plus rapide que le disque dur classique, plus résistant et plus performant, le disque SSD présente néanmoins un énorme défaut : son espérance de vie dépend en grande partie de son utilisation. Plus il est utilisé, et chauffe, plus il est supposé durer dans le temps… Et s’il est donc tout à fait possible de tenir plusieurs années avec un disque SSD intégré à un ordinateur portable ou une tablette, l’espérance de vie des disques SSD externes aurait tendance à s’avérer nettement inférieure à celle des disques durs traditionnels…Selon KoreLogic, l’espérance de vie d’un SSD stocké « à froid » dépasserait péniblement deux années. Pour ne pas perdre leurs données, les disques SSD ont besoin d’un accès permanent à une source d’électricité. Par conséquent, les modèles externes courent plus de risques que les modèles embarqués.



Plus inquiétant, Korelogic précise que la capacité de stockage des données des SSD externes serait réduite de moitié à chaque fois que la température moyenne augmente de 10 degrés, ce qui signifie qu’il est préférable de stocker son disque SSD dans un environnement assez froid pour booster son espérance de vie de quelques mois…Le spécialiste précise que si le SSD est devenu un outil incontournable en informatique, il est préférable d’opter pour un disque dur externe si vous n’accédez qu’occasionnellement aux données. De quoi refroidir les ardeurs de certains acheteurs qui voyaient en lui le digne successeur du disque dur…Canonical, qui avait pratiquement lancé l’idée d’un smartphone-ordinateur avec l’Ubuntu Edge, un smartphone sous Ubuntu qui n’avait malheureusement pas atteint le montant nécessaire pour son financement sur indiegogo, revient aujourd’hui à la charge en annonçant son intention de lancer un smartphone-ordinateur courant 2015.


Grosse surprise lors du BUILD, Continuum représente aujourd’hui le plus gros atout de Microsoft face à la concurrence. Unique, la fonctionnalité présentée la semaine dernière par Microsoft permet d’utiliser son smartphone comme un véritable ordinateur portable en le branchant par HDMI à n’importe quel écran d’ordinateur.Canonical, l’entreprise qui se cache derrière Ubuntu, l’un des clients Linux les plus populaires, avait déjà amorcé le tournant avec son Ubuntu Edge, un smartphone qui exploitait la même fonctionnalité que le « Continuum » de Microsoft, mais dont le financement sur indiegogo avait été un échec.
Selon Mark Shuttleworth, le CEO de Canonical, un fabricant de smartphones devrait lancer dès cette année un smartphone sous Ubuntu exploitant cette fonctionnalité. Si l’initiative est plutôt intéressante, l’échec de l’Ubuntu Edge ne devrait malheureusement guère encourager de nombreux fabricants à se lancer sur ce créneau.Une enquête mondiale réalisée par Nielsen révèle que plus de la moitié des sondés (59%) trouvent pratique de regarder des contenus, incluant des programmes TV, des films, et vidéos amateurs, sur leur appareil mobile. Les Européens sont globalement moins friands de cette pratique (37%), tout comme les Français (40%).


Dans le monde, plus d’une personne interrogée sur deux (53%) considèrent qu’une tablette est tout aussi bien qu’un PC fixe ou portable pour visionner des contenus. Cette fois encore, les Européens sont moins nombreux à partager cet avis (41%), comme les Français (45%).La télévision demeure toutefois le support préféré pour regarder de tels contenus, notamment pour les vidéos les plus longues. Près des trois quarts des Français (71%) estiment que plus l’écran est grand mieux c’est.Cette enquête mondiale a été réalisée entre le 13 août et le 5 septembre derniers, auprès de plus de 30.000 consommateurs issus de 60 pays des régions Asie-Pacifique, Europe, Amérique latine, Moyen-Orient, Afrique et Amérique du Nord. Elle est uniquement basée sur le comportement de personnes interrogées disposant d’une connexion internet. Le volet français comprend 500 personnes.



  1. http://www.mywedding.com/retrouve3/blog.html

  2. http://dovendosi.blogolink.com/

  3. http://gegensatz.mixxt.at/networks/blog/posts.rose.jons


Batterie pour ordinateur portable Toshiba Portege M780

Le CEO estime que cette acquisition devrait notamment profiter à ses partenaires MSP et intégrateurs qui vont pouvoir proposer des solutions bout en bout couvrant le stockage, l'analyse, la sauvegarde et la restauration des données. Sur le marché français, StorageCraft vient de signer un partenariat pour être distribué par Ingram Micro mais il n'englobe pas les appliances Exablox. « Si des partenaires souhaitent se procurer les appliances, il doivent passer directement par nous. Mais nous allons rapidement revoir les accords de distribution pour y inclure les offres Exablox », précise Marie-Ellen Hickey. Un nouveau dispositif d'accompagnement devrait d'ailleurs être présenté dans les semaines à venir. En quête d'un acquéreur, le fondateur d'Universal Connect a revendu ses parts à l'opérateur Sewan Communication. L'intégrateur va être fusionné avec Iperlink, un de ses homologues racheté par Sewan Communications en 2015.
Le groupe Sewan Communications, un spécialiste de la fourniture de services télécoms en marque blanche, est devenu l'actionnaire majoritaire de l'intégrateur havrais Universal Connect en novembre dernier. Les deux entreprises se connaissent bien puisque la société normande n'est autre que l'un des principaux partenaires de l'opérateur qui en revendique 420 en France sur son site web. Le dernier bilan connu de cette société créée en 2003 fait apparaître un chiffre d'affaires de 4,4 M€ et un bénéfice net de 118 K€ pour un effectif d'une vingtaine de personnes.


Ce n'est pas la première fois que Sewan rachète un membre de son réseau de distribution. Au cours de l'été 2015, il avait en effet acquis l'intégrateur Iperlink, notamment pour ne pas le voir partir travailler avec la concurrence, à un moment où ses dirigeants souhaitaient céder leurs parts. La même logique a présidé au rachat d'Universal Connect. Michael Gerrand, le fondateur de l'entreprise, souhaite en effet se lancer dans de nouvelles aventures professionnelles.Dans la foulée de son acquisition, Universal Connect va fusionner avec Iperlink. Les deux entités vont constituer un pôle d'une quarantaine de personnes pour un chiffre d'affaires cumulé de quelques 10 M€. L'ensemble sera dirigé par Guillaume Couland, l'ex-directeur technique et administratif d'Universal Connect.Avec le lancement de NSX-T, VMware entend encourager les clients exploitant des hyperviseurs concurrents à utiliser la plate-forme de réseau virtuel issue du rachat de Nicira Networks.
Depuis le rachat de Nicira Networks en 2012, la plate-forme de virtualisation du réseau a considérablement évolué pour s’adapter aux besoins de VMware. Et après un recentrage sur les produits, l'éditeur se décide enfin à ouvrir sa solution avec deux versions : NSX pour vSphere 6.3, pour travailler étroitement avec les autres briques maison, et NSX-T 1.1, destinée à être utilisée dans des environnements cloud natifs qui ne sont peut-être pas contrôlés par les outils de gestion VMware.


Ces aménagements visent à étendre les cas d'utilisation de NSX et par ricochet la clientèle potentielle. 2 400 clients utilisent NSX selon VMware, dont 850 qui exécutent le logiciel en production. Et le chiffre d’affaire de la solution SDN approche le milliard de dollars.Disponible dès aujourd'hui, VMware NSX pour vSphere 6.3 est conçue pour fonctionner avec la plate-forme de virtualisation de l’éditeur et comprend de nouvelles fonctionnalités pour rendre NSX plus facile à installer et à gérer. Deux outils sont à signaler : Application Rule Manager et Endpoint Monitoring, qui sont tous deux destinés à aider les clients de NSX à gérer la sécurité. Le gestionnaire de règles surveille les environnements VMware pendant 24 à 48 heures et propose ensuite des recommandations pour les groupes en fonction du trafic réseau. Ce faisant, il contribue à créer des flux réseau segmentés pour le trafic; les clients peuvent ensuite ajouter des contrôles sur les firewalls sur des réseaux individuels. VMware affirme que cela facilite la mise en place de micro segmentation pour cloisonner les charges applicatives des clients.D'autres fonctionnalités apportent la capacité de contrôler les équilibreurs de charge NSX avec VMware vRealize Automation Suite et d'étendre la gestion de réseau NSX dans les bureaux distants et les succursales.



VMware lance également un autre produit SDN dénommé NSX-T 1.1. Diffusé en préversion depuis l’année dernière, il est désormais disponible pour toutes les entreprises. Cette version du produit est axée sur la fourniture de fonctionnalités de réseau virtuel dans les environnements cloud natifs qui peuvent être contrôlés - ou pas - par la solution de virtualisation de VMware. NSX-T supporte aussi l’hyperviseur KVM (Kernel Virtual Machine) de Canonical et Red Hat, ainsi que les briques Newton et Mitaka d'OpenStack. Un autre programme bêta vient prendre en charge l'utilisation de NSX avec des conteneurs via un plugin travaillant avec l'interface Container Networking (CNI).« NSX pour vSphere est la plate-forme pour la majorité des entreprises clientes de VMware aujourd'hui», explique Milin Desai vice-président en charge du produit NSX chez l’éditeur californien. « Avec NSX-T, nous ajoutons un support pour les clients implémentant des stratégies open source et cloud natives, telles que OpenStack avec KVM et divers frameworks de conteneurs, y compris Docker, Kubernetes et Mesosphere. » La tarification commence à 1 995 $ par processeur pour VMware NSX Standard Edition.


M. Desai souligne que NSX peut être utilisé pour accompagner le déploiement de VDI avec une connexion réseau dédiée pour chaque poste de travail virtualisé et dans la gestion des périphériques mobiles. Sachant que les clients pouvent contrôler de façon granulaire les données auxquelles divers utilisateurs mobiles ont accès. Ces deux cas d'utilisation sont idéaux pour l'installation de politiques de sécurité réseau granulaires pour les travailleurs temporaires ou des contractuels qui utilisent le réseau d'une entreprise.Zeus Kerravala, analyste chez ZK Research, félicite VMware pour la diffusion de ces deux versions de NSX, et spécialement celle axée sur les environnements cloud natifs. Il s’agit d’une zone de croissance potentielle pour VMware, notamment chez les clients qui souhaitent déployer une fonctionnalité SDN sans être liés à d'autres outils de gestion de l’éditeur. Mais M. Kerravala reste toutefois consterné par le manque d’intérêt des entreprises - hors opérateurs - pour les produits SDN comme NSX, dont l’adoption reste encore très faible. « Il a fallu une longue et lente route pour arriver jusqu’ici », dit-il au sujet du marché SDN. La désagrégation du réseau avec un outil SDN laisse toujours les entreprises perplexes, l’analyste en vient donc à se demander s'il était la « solution pour résoudre un problème », qui exigeait de nouvelles compétences. VMware, pour sa part, affirme que plus de 11 000 professionnels ont participé à une formation NSX et plus de 7 000 professionnels ont obtenu une certification NSX.


Au dernier CES, HP a dévoilé plusieurs PC portables, dont un modèle haut de gamme qui se présente comme un Macbook killer doté de lecteurs d'empreintes et de cartes à puce. Le prix de départ commence à 1 099 euros HT.
L’arrivée des dernières puces d’Intel, les Kaby Lake de septième génération, entraine un renouvellement des gammes de PC portables chez les principaux fournisseurs. HP n’est pas en reste avec la commercialisation du Elitebook x360. Conçu pour les entreprises, ce PC portable est doté d’un écran tactile d’une diagonale de 13,3 pouces (1080p ou 4K). Résolument haut de gamme, ce dernier arbore une élégante coque en aluminium doublé d’une partie inférieure en magnésium. De type deux-en-un avec une charnière renforcée pour autoriser l’utilisation en mode tablette - d’où le nom 360 comme le modèle Spectre plus grand public-, ce laptop affiche une épaisseur minimale de 15 mm.


Le design - très sobre - n’est pas sans rappeler celui d’un Macbook Air même si la connectique est ici bien plus fournie. On trouve en effet 2 ports USB 3.0, un USB Type-C Thunderbolt 3 (avec fonction recharge grâce à un câble optionnel ou connexion à une station d’accueil), une entrée HDMI et un lecteur microSD. Apple fait beaucoup moins bien avec seulement deux connecteurs USB Type-C Thunderbolt 3 pour le Macbook Pro d’entrée de gamme (sans la Touch Bar) et deux ports USB 3.0 sur le Air. Comme chez le constructeur à la pomme, la mémoire vive est soudée avec un maximum de 16 Go (DDR4). La partie stockage de masse est assurée par un SSD ou une carte flash PCIe (128 à 512 Go).Comme nous l’a expliqué Justine Beck, chef produit PC chez HP, la sécurité n’a pas été négligée sur ce laptop avec un lecteur d’empreintes, un autre pour les cartes à puce, le respect du standard américain MLI-STD810G (pour ma résistance aux chocs), un contrôle de l’intégrité du Bios, mais aussi un écran avec un filtre de confidentialité Sure View développée avec 3M. Optionnel, ce dernier est activé à la demande pour obscurcir la dalle et réduire l’angle de vison afin d’éviter les coups d’œil intempestifs. Un modem LTE/4G est également disponible en option pour fuir les connexions WiFi trop curieuses dans les hôtels ou les espaces publics. Autre fonction dédiée à la sécurité, le verrouillage et le déverrouillage automatique du PC portable avec l’application WorkWise disponible pour les smartphones iOS et Android. Grâce à une connexion Bluetooth, l’app surveille l’usage du laptop (insertion d’une clef USB, déplacement de l’unité, charge de la batterie…) et envoie des alertes si nécessaires.



Finissons avec les caractéristiques de ce produit, disponible avec une puce Intel Core i5-7200U (deux cœurs à 2,4 GHz), i5-7300U (deux cœurs à 2,6 GHz) ou i7-7500U (quatre cœurs à 2,7 GHz), épaulée par un circuit graphique HD 620. Signalons pour finir que selon HP, l’Elitebook x360 offre une autonomie 12,5 heures et que la batterie peut se recharger de 50% en 30 minutes. Pour le tarif, le constructeur annonce un prix de départ à 1099 euros HT avec un Core i5, un écran 1080p et un SSD de 256 Go. Le constructeur HP Inc élargit un plan de rappel de produits annoncé l'an dernier au niveau mondial. En cause, plus de 100 000 batteries pour PC portables qui risquent une surchauffe et peuvent même s'enflammer.
HP Inc a étendu son programme de rappel de sécurité et de remplacement des batteries fournies avec certains ordinateurs portables et lancé en juin 2016. En cause, 101 000 batteries pouvant présenter de potentielles surchauffes et exposer les utilisateurs à un risque d’incendie et de brûlures. Sont concernées des batteries équipant des PC portables HP, Compaq, HP ProBook, HP Envy, Compaq Presario et HP Pavilion vendus dans le monde entre mars 2013 et octobre 2016. Certaines batteries commercialisées en tant qu’accessoires ou de pièces détachées pourraient également être concernées.


La plupart d'entre elles ont été rappelées aux États-Unis, ainsi qu’au Canada et au Mexique. Le groupe a mis en place sur son site une procédure pour identifier les produits mis en cause dans divers pays, dont la France. On y trouve la liste des PC portables et des numéros figurant au dos des batteries pouvant être touchées. Celles qui peuvent présenter un défaut sont noires et portent les références 6BZLU, 6CGFK, 6CGFQ, 6CZMB, 6DEMA, 6DEMH, 6DGAL ou 6EBVA. En juin 2016, HP avait déjà annoncé le rappel de 41 000 batteries défectueuses.Intel essaye de résoudre le problème, mais n’a pas voulu dire à quel moment une mise à jour sera disponible. « Nous avons d’ores et déjà fourni à nos clients une solution de contournement au niveau de la carte », a déclaré un porte-parole d'Intel par courriel. « Par ailleurs, nous sommes en train de préparer et de valider un correctif de silicium mineur dans un nouveau produit [mise à jour] ». Le cycle de régénération moyen d’un serveur est de trois à cinq ans, mais la durée de vie du matériel réseau et de stockage dans lequel on trouve la puce C2000 est plutôt de cinq à 10 ans. Les entreprises utilisant la puce doivent contacter leur représentant ou leur fournisseur de système pour effectuer les mises à jour.Intel trouve en permanence des défauts dans ses puces et il les corrige au fur et à mesure. Mais un défaut qui pourrait faire planter un système est plus sérieux, car il peut conduire à la perte des données. Intel a également connu un problème avec sa puce Skylake. Cette fois, le défaut pouvait dans certaines conditions bloquer les PC au moment de l'exécution de charges de travail complexes. Le fabricant de puces a renoncé à fabriquer des chips Atom pour serveurs, remplacés par des puces Xeon-D et Xeon-E3. Intel réserve désormais les puces Atom aux drones, aux robots, aux passerelles, aux appareils connectés et aux produits IoT.



  1. http://www.bloghotel.org/enablesyou/

  2. http://blogsinn.com/?w=retrouve3

  3. http://yaplog.jp/retrouve3/


Batterie pour ordinateur portable Samsung AA-PB9NC6B

Depuis sa création en 2007 à Mougins (Alpes-Maritimes), Kapsys a choisi de viser les seniors et les personnes à capacités sensorielles restreintes. Son best-seller, le Kapten, est un navigateur portable vocal qui aide les malvoyants à se déplacer en ville. La société vient de lancer SmartConnect, un smartphone sous Android spécialement optimisé pour les seniors, avec un bouton d’appel d’urgence.
Autre acteur, autre positionnement : Logic Instrument. Depuis 1993, cette société de 40 personnes se consacre aux terminaux portables durcis pour la défense et l’industrie. Les produits militaires sont fabriqués en interne à Domont (Val-d’Oise). Les autres sont sous-traités à Taïwan. Face à la baisse de la demande des armées et à la concurrence croissante des tablettes et des smartphones grand public, elle tente de rebondir en se rapprochant d’Archos. « Nous voulons ouvrir le marché à des applications comme le BTP, la maintenance sur site, les hôpitaux ou les architectes, avec des produits plus abordables à base d’Android », explique Jacques Gebran, le directeur général de cette PME focalisée jusqu’ici sur Windows. Son ambition ? Dépasser dans trois ans un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros, contre 13 millions en 2012.


5. REPRENDRE UNE MARQUE ÉTABLIE
L’une des clés du succès réside dans la force de la marque. Thomson appartient à Technicolor, qui s’est retiré de l’électronique grand public pour se recentrer sur les professionnels du divertissement. Pourquoi ne pas la reprendre ? C’est l’idée retenue par HDW dans les tablettes, Admea dans les smartphones et, tout récemment, Bigben Interactive, un distributeur français d’accessoires pour jeux vidéo et téléphones, pour son offre audio et vidéo.
Créé en 2009 pour distribuer du matériel informatique, HDW a lancé ses tablettes sous la marque Smart il y a deux ans. « Nous nous sommes rendu compte que, pour vendre, il nous fallait une marque forte », explique Stéphane Français, le PDG et fondateur. La licence Thomson lui impose des critères stricts de qualité qu’il respecte en mobilisant une équipe de design et de R & D de cinq personnes à Dammarie-les-Lys (Seine-et-Marne), et en faisant certifier ses produits par Google. En 2014, il espère écouler 200 000 pièces, cinq fois plus qu’en 2013, et attaquer plus facilement l’export en Europe.
Initialement distributeur de produits électroniques grand public, Admea a introduit ses smartphones sous la marque Thomson, en 2012. « Nous voulions bénéficier de la notoriété internationale de la marque pour nous développer plus vite en France, en Espagne, en Italie, en Afrique du Nord et aux Philippines », affirme Philippe Samuel, le PDG de la société. Un choix qui l’a obligé à revoir aussi son modèle industriel. « On se contentait de reprendre des produits sur étagère en Chine, explique-t-il. Maintenant, nous développons le cœur matériel et logiciel de nos produits, nous faisons le design et nous choisissons les composants clés comme le processeur d’application. » Cette PME de 100 personnes, qui a écoulé 200 000 smartphones en 2013, dont 30 % à l’export, table sur une croissance à deux chiffres en 2014. Stratégie similaire chez Avenir Telecom pour ses accessoires électriques. Mais ce Marseillais qui emploie 1 980 personnes a préféré la marque américaine Energizer. À chacun sa marque pour s’imposer sur le marché.


Douzième volet de notre série sur les écoles du numérique : Hétic. Cette école en cinq ans est une des plus anciennes à s’être orientée vers les métiers du web. Particularité : l’école ne propose aucune spécialisation. Polyvalente, elle forme des jeunes au design, au développement et au marketing.
Ambiance de startup californienne dans les locaux d’Hétic, planqués dans une petite rue de cette banlieue populaire et bobo qu’est devenu Montreuil. La cafétéria est encombrée d’étudiants, attablés ou écroulés dans des fatboys, ces gros poufs carrés et colorés qui envahissent les lieux du numérique, leur ordinateur portable sur les genoux. Dans les salles de cours, les jeunes (24% de filles), en "semaine intensive", planchent sur leurs projets de groupe. Ceux de première année travaillent sur le design, ceux de deuxième année sur l’intégration de données, les troisième années sur des thématiques comme le voyage, la lumière ou la mère.



Six d’entre eux ont conçu, en une semaine, un système permettant de déclencher par tweet une lampe dont la lumière aide une plante à pousser. Avec tout un programme pour que l’exposition ne dure pas trop longtemps. "Il a fallu réviser les cours de SVT de terminale !" reconnaît un étudiant. Un des jeunes est titulaire d’un BEP d’électronique, ses connaissances ont été utiles pour piloter automatiquement l’interrupteur. Trois autres, plutôt designers, ont conçu le site internet qui relate l’expérience. Un étudiant au profil "développeur" renforce techniquement l’équipe.
Nombre de partenariats à l’étranger : 0 Hétic est né en 2001 de l’idée qu’internet allait bouleverser l’économie, mais que l’organisation en silo de l’enseignement supérieur ne permettait pas de former à la fois au design, à la technique et au business. Cette école du web en cinq ans forme donc tous ses étudiants à tout, sans les spécialiser, sans proposer de filières. "Les dix ans à venir transformeront encore plus le monde que les dix ans que l’on vient de vivre", prédit Denys Chomel, co-fondateur de l’école et chargé du développement et du recrutement. "On forme des gens qui vont accompagner ces transformations, dans des métiers qui n’existent peut-être pas encore".


Cet ancien dessinateur de presse, petites lunettes rouges remontées sur un crâne lisse, vante les cours atypiques des deux premières années : expression française, culture générale, philosophie et esprit critique, macro-économie… Revendique un côté "old school", avec 3 300 heures de cours théoriques en cinq ans (c’est beaucoup !). Et autant d’heures consacrées aux projets sur lesquels planchent les étudiants jusqu’en fin de 4ème année. Ces projets, comme les stages démarrés dès la deuxième année, permettent d’affiner son projet professionnel et de choisir le métier qui correspond le plus à ses attentes.
Denys Chomel salue aussi les apports des étudiants, qui contribuent à enrichir l’enseignement de l’école en y faisant venir des gourous du web avec qui ils sont en contact via les réseaux sociaux ou leurs stages. Ou en critiquant la formation, en l’orientant sur les sujets qui montent et les intéressent, en notant les profs… Chaque année, 30 à 40% du programme sont changés.


DES SALAIRES QUI AUGMENTENT DE 10% PAR AN
Leur cinquième année, les étudiants la passent en alternance. Les six premiers mois à mi-temps, avec des cours d’entrepreneuriat à l’école le matin, les six mois suivants à temps complet. Du coup, ils sont rémunérés, et l’entreprise prend en charge le coût de cinquième année. A ne pas négliger, chaque année coûtant environ 7 300 euros. "Mais nos diplômés décrochent de bons salaires à la sortie, qui augmentent de 10% par an en moyenne", ajoute Damien Jordan, responsable marketing de l’école. La première promotion de l’école, diplômée en 2005, gagne actuellement 57 000 euros bruts annuels en moyenne.
Petit point faible de l’école, qu’elle cherche à améliorer depuis quelques années : l’ouverture internationale. Elle n’a mis en place aucun partenariat avec des établissements étrangers, mais 22% des stages en entreprises de 2ème, 3ème et 4ème années, se sont faits à l’étranger.


RÉCOMPENSES EN DATA VISUALISATION
Leur diplôme en poche, beaucoup d’"Héticiens" partent travailler en agence ou, de plus en plus, chez le client. "Toutes les entreprises se digitalisent", remarque Denys Chomel. 10% des diplômés créent une startup, et les success stories sont nombreuses. L’école s’est notamment tournée, ces dernières années, vers la data visualisation. Les travaux de ses étudiants ont obtenu de nombreuses récompenses, qu’ils portent sur la visualisation de statistiques sportives (pour la NBA américaine, le tour de France ou la coupe du monde de foot), ou de données sociologiques de l’INSEE à Paris à découvrir en suivant les lignes de métro.
Mais il ne suffit pas de savoir commander un interrupteur par Twitter. Encore faut-il que la nature réponde à l’appel… Une semaine après avoir été plantées, les graines de la plante sur laquelle devait se mener l’opération d’éclairage n’avaient toujours pas germé. Trop d’arrosage, paraît-il. Les sciences du vivant ont aussi leurs impératifs !



Les députés européens ont conclu un accord avec le Conseil pour imposer un modèle commun de chargeur mobile à tous les fabricants de téléphones portables. Ce projet de chargeur unique avait été lancé dès 2009.
Le Parlement et le Conseil européen se sont enfin mis d'accord pour imposer un modèle unique de chargeur de téléphone portable à tous les fabricants, y compris Apple. Ce chargeur universel devrait permettre de réduire tant les coûts pour le consommateur que le nombre de déchets électroniques.
CHEVAL DE BATAILLE DEPUIS 2009
L'idée n'est pas nouvelle. En 2009, 17 opérateurs et fabricants de terminaux avaient annoncé un accord pour introduire un chargeur unique dès 2012, répondant aux exigences de la Commission. En 2010, une norme avait été créée par des organismes européens de normalisation, et les fabricants de téléphones avaient accepté de garantir la compatibilité de leurs téléphones avec le format du connecteur standard micro-USB pour 2011.


Or, aujourd'hui, les fabricants continuent de vendre différents modèles de chargeurs, y compris au sein d'une même marque. Apple surtout, continue de bouder le connecteur USB pour garder la main-mise sur son écosystème de produits, en imposant son format propriétaire. Le géant de Cupertino répond aux exigences européennes en fournissant un adaptateur vers le format micro USB, commercialisé au prix fort. Le projet de directive européen se veut donc "contraignant", obligeant Apple et consorts à s'aligner sur un même modèle standard.
UN COMMUN ACCORD À DÉFINIR
Le format du câble micro-USB qui permet de connecter un périphérique à un ordinateur s'est généralisé, mais il n'est pas dit que ce modèle devienne le nouveau standard. Le Parlement note simplement "un chargeur commun". D'ailleurs, une refonte des connecteurs USB est prévue pour 2014. Elle est censé les rapprocher du format utilisé par Apple.


La nouvelle mesure européenne est importante, car elle permettrait non seulement d'harmoniser les prix pour le consommateur, mais également de considérablement réduire les déchets électroniques (les chargeurs des européens représentaient déjà en 2010 50 000 tonnes de déchets selon un porte-parole de la Commission européenne). Toutefois, il va falloir s'armer de patience. L'accord provisoire doit d'abord être adopté par les Etats membres en mars. Puis, "les États membres disposeront de deux ans pour transposer les règles en droit national et les fabricants auront une année supplémentaire pour se conformer à la directive", ce qui nous ramène à 2017.
Le 23 janvier, l’équipementier télécoms Qualcomm a annoncé l’acquisition, pour un montant resté secret, des brevets Palm, IPAQ et Bitfone détenus par HP. De quoi permettre au spécialiste des puces mobiles de percer dans les devices ou, tout simplement, de garnir un peu plus son précieux catalogue de propriété intellectuelle.



  1. http://yourpot.com/users/retrouve3/blog.aspx

  2. http://blogcity.jp/page.asp?idx=10057051

  3. http://retrouve3.gratisblog.biz/


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Le président de la fédération européenne de football (UEFA), Michel Platini, reste lui résolument contre ce recours à la technologie dans le football. L'ancien international français lui préférant des "moyens humains", à savoir par exemple que des arbitres aient pour unique mission de surveiller les cages pour savoir si la balle a franchi ou non la ligne de but.
Campée sur la même position pendant longtemps, la Fifa a depuis quelques années changer d'avis sur l'arbitrage vidéo, notamment depuis qu'un but de l'Anglais Franck Lampard a été refusé lors de la coupe du monde de football en 2010. L'édition 2014 devrait donc logiquement intégré le dispositif à l'essai cette année. Les amateurs de football restent quant à eux divisés à la question de savoir si l'erreur humaine ne fait pas partie des charmes du sport le plus pratiqué et suivi au monde.
En 2013, les services publics du monde engageront 449,5 milliards de dépenses en informatique et en téléphonie, selon une étude publiée le 18 juin 2013 par le cabinet Gartner.


Les tendances d’investissements dans ces domaines concernent la mobilité, le cloud et la modernisation des équipements. Ce montant représente une évolution de 0,1% par rapport à 2012, alors que le cabinet de conseil tablait sur un progression de 0,2%.
La mobilité se place au premier rang des priorités des administrations du monde, et le Byod ("bring your own device", pour "venez avec votre matériel") être de plus en plus autorisé. Les collaborateurs peuvent se servir sur leur lieu de travail (au bureau ou sur le terrain) de leur propre smartphone, ordinateur ou tablette.
Le cloud n’est pas en reste, puisque les services publics sont de plus en plus nombreux à declarer se doter de service publics ou privés. Les solutions IaaS (Infrastructure as a Service) et PaaS (Platform as a Service) gagnent du terrain sur les SaaS (Software as a Service).
L’internet des objets permet-il une meilleure gestion de la ville ? Nice y croit et inaugure son premier "boulevard connecté". L’une des artères principales de la ville est truffée de capteurs. La municipalité et l’américain Cisco expérimentent ensemble les potentialités qu'offre la ville de demain, intelligente et ultra-connectée.

Des capteurs dans les containers à verre pour en connaître le remplissage, dans les lampadaires pour déterminer le taux de luminosité et de pollution ou encore sur la chaussée pour calculer le trafic ?
Cela se passe sur le boulevard Victor Hugo à Nice depuis le 17 juin 2013. Ce "boulevard connecté" sert de laboratoire pour les chercheurs niçois et la municipalité qui expérimentent avec l’équipementier américain Cisco, "l’internet des objets pour la gestion urbaine".


Google veut créer deux versions, l'une associée à Google Play, son magasin en ligne de contenus et d'applications destinés aux téléphones mobiles, et l'autre à YouTube, son site de vidéos, selon The Verge.
Ces accords avec Sony Music et Universal, qui comprennent notamment des artistes comme Rihanna et Bob Dylan, interviennent après celui passé au début de l'année avec Warner Music Group.
De son côté, Apple discute avec différents labels d'un service via abonnement qu'il proposerait sur iTunes, ont déclaré des sources à Reuters.
Spotify permet d'écouter sans téléchargement préalable des millions de morceaux de musique via un ordinateur ou un smartphone. Les utilisateurs peuvent opter pour un forfait ou un achat de titres à l'unité.
Les cartes électroniques du radar du Rafale, la plupart des calculateurs de la frégate Fremm, celui de l’hélicoptère Apache… Tous ces équipements ont été conçus à Toulon par l’équipe française de la division militaire - avionique - rail de l’allemand Kontron. Forte d’une centaine de personnes, cette activité est issue de Cetia, devenu Thales Computers et racheté par Kontron. La fabrication est quant à elle assurée en France par Asteel Flash et Novatec.
Le savoir-faire de Kontron, ce sont des ordinateurs capables de résister à des conditions extrêmes.


Celui conçu pour l’Apache n’est pas le plus puissant, mais il est totalement étanche et est refroidi par convection. Il supporte sans broncher la pluie ou le sable. Un autre modèle est équipé d’une double paroi à l’intérieur de laquelle circule de l’air pour le refroidissement, sans jamais entrer à l’intérieur du calculateur lui-même. Et pour répondre aux besoins grandissants en puissance de calcul, Kontron vient de lancer le Star VX, un rack capable d’accueillir jusqu’à 12 cartes équipées chacune d’un processeur quadri-cœur.

Ces cartes adoptent le connecteur VPX, qui remplace les traditionnelles languettes de métal par des circuits imprimés. A la clé : des performances qui peuvent être décuplées. "Pour la première fois depuis longtemps, on retrouve un équilibre entre la performance des processeurs et celle des entrées-sorties", souligne Vincent Chuffart, responsable produits. De quoi assurer la puissance de calcul nécessaire à des radars et des sonars qui doivent être de plus en plus précis afin de détecter des objets de plus en plus petits.
Lancée sur le salon du Bourget, la carte graphique VX3327 est elle aussi équipée d’une connexion VPX. Elle délivre une puissance de calcul de 576 gigaflops et peut fonctionner sous des températures extrêmes, de - 40° C à + 80° C. Cette carte est principalement destinée aux applications de surveillance et de reconnaissance.



Kontron montrait également sur son stand le Flight 600, un routeur Wi-Fi certifié pour l’aéronautique, capable de servir cinquante personnes en vidéo haute définition simultanément. Il permet de supprimer le câblage vidéo des écrans des passagers, et donc de gagner du poids.
Il ne sera pas à Cannes, mais ce film pourrait décrocher une Palme. Pas tant parce qu’il présente un agrégat de bulles qui éclatent une à une, se recombinent et finalement disparaissent, que parce qu’il a été entièrement calculé sur ordinateur, grâce à des modèles mathématiques qui simulent le comportement multi-physiques des mousses et qui pourraient permettre de mieux comprendre certains procédés en génie chimique.

Les bulles de savon, et plus généralement les mousses, fascinent les enfants, mais aussi les chercheurs. Car elles leur posent depuis longtemps des questions difficiles : leur stabilité ou leur évolution résultent de phénomènes physiques à de multiples échelles, difficiles à appréhender en même temps. Des mathématiciens de Berkeley ont trouvé une solution pour simuler complètement l’évolution d’une mousse, jusqu’à sa disparition. Ils en ont même tiré un film, au prix de quelques jours de calculs sur des superordinateurs du Lawrence Berkeley National Laboratory.

Pour simplifier le problème, la stratégie des chercheurs consiste à séparer les phénomènes qui se produisent dans la mousse, pour ensuite les recombiner.


Dans l’évolution d’une mousse, ils ont donc distingué 3 phases : l’écoulement du fluide dans les parois liquides qui séparent les bulles, l’éclatement d’une bulle, et la recombinaison entre les bulles. Pour chacun de ces phénomènes, qui mettent en jeu les forces de gravité, la mécanique des fluides, la physique des interfaces, etc., ils ont établi un jeu d’équations qui permet de les modéliser séparément.
Ils ont enfin mis au point les technologies numériques pour les coupler. Un bémol tout de même : leur simulation ne fonctionne correctement que pour des mousses "sèches" (qui contiennent peu de liquide). En revanche, ils estiment que leur méthode de modélisation pourrait s’appliquer dans d’autres domaines.Le Computex 2013 aura été riche en nouveautés.


Cette fois c’est Microsoft qui a dévoilé sa mise à jour pour Windows 8, baptisée Windows 8.1. Cette nouvelle version verra notamment le retour du bouton "Démarrer" et une nouvelle fonctionnalité, la reconnaissance des empreintes digitales.

Sans le bouton "Démarrer", pour beaucoup d’utilisateurs, il était difficile de manier Windows 8 ou tout simplement de sortir de l’interface "Bureau". Microsoft avait alors justifié sa disparition par le fait que son nouveau système était aussi adapté aux tablettes comme aux PC et que ce bouton n'était plus utile.
La fronde des utilisateurs (et le faible nombre de ventes) a eu raison de cette "innovation". Seulement 7 mois après le lancement de Windows 8, Microsoft se voit contraint de lancer une nouvelle version de son OS doté du bouton "Démarrer". Il va permettre aux utilisateurs, de basculer entre le bureau et l’écran d’accueil en un clic ainsi que l'accès à aux applications préférées, celles déjà ouvertes ou les plus sollicitées.

Par ailleurs, Microsoft a dévoilé la possibilité de disposer du même fond d’écran sur le bureau et l’écran d’accueil, cette synchronisation n’existait pas dans la version antérieure.


Mais l’autre annonce phare du fabricant américain concerne la reconnaissance digitale des mots de passe.
Les ordinateurs ou tablettes équipés d’un lecteur biométrique permettront alors de lancer des programmes, d’acheter en ligne ou encore de sécuriser les accès aux dossiers du bout des doigts. Windows 8.1 sera disponible dès le 26 juin 2013.
"L'augmentation des charges en octobre dernier m'a fait réduire de 400 ingénieurs le nombre d'embauches que j'aurais pu faire en France", a déclaré ce vendredi 26 avril le directeur général de Dassault Systèmes, Bernard Charlès.

La politique économique de la France inquiète le directeur général de Dassault Systèmes. Invité de BFM Business ce vendredi 26 avril, Bernard Charlès a déclaré que le pays "n'est plus dans une situation compétitive. Pas seulement par rapport à des paradis, mais également par rapport à ses voisins européens".

Une situation délicate qui l'aurait contraint à revoir à la baisse sa politique de recrutement "L'augmentation des charges en octobre dernier m'a fait réduire de 400 ingénieurs le nombre d'embauches que j'aurais pu faire en France", a ajouté Bernard Charlès qui poursuit en indiquant que ces "400 personnes" auraient elles-mêmes "créé des emplois : la nounou, la femme de ménage …


"
Le patron de Dassault Systèmes s'était déjà montré particulièrement critique envers la politique fiscale de la France, indiquant qu'il réfléchissait à quitter le pays pour cette raison. Dans un entretien accordé au Monde et publié en mars dernier, il avait précisé que plusieurs cadres du groupe avaient déjà franchi le pas.

Malgré ses "difficultés" en France, le dirigeant du numéro deux européen des logiciels de conception et de fabrication assistée par ordinateur reste confiant pour l'avenir : "Dassault Systèmes est capable en cinq ans de doubler sa taille. Et nous tiendrons ce plan." Cette annonce intervient au lendemain de la présentation des résultats du premier trimestre de Dassault Systèmes au cours de laquelle le groupe a prévu une croissance d'au moins 5% de son chiffre d'affaires au cours des neuf derniers mois de l'année.
ACTUS REUTERS Dassault Systèmes a annoncé, jeudi 25 avril, prévoir un retour à la croissance de ses ventes de nouvelles licences à partir du deuxième trimestre, prévoyant un rythme d'au moins 5% sur les neuf derniers mois de cette année, après un premier trimestre pénalisé par l'attentisme de ses clients.

L'éditeur de logiciels de conception et fabrication assistée par ordinateur, qui a annoncé proposer un dividende de 0,80 euro au titre de 2012 contre 0,70 euro pour 2011, a confirmé ses objectifs pour 2013 après une croissance de l'ensemble de ses résultats trimestriels, conformes à ses attentes.



Le groupe, dont les logiciels équipent des secteurs aussi divers que l'automobile, l'aéronautique, la mode ou la pharmacie, a également annoncé l'acquisition de la société allemande FE-Design, spécialisée dans l'aide à la conception d'un produit dès le début de son cycle de développement, pour un montant non communiqué.
Oscillant entre hausse et baisse en début de séance, l'action cède 1,17% à 89,74 euros vers 9h10, donnant une capitalisation de 11,2 milliards d'euros. Elle a gagné 6,5% depuis le début de l'année après un bond de 36% en 2012.
Les ventes de nouvelles licences, un indicateur très suivi par le marché, ont reculé de 2% au premier trimestre, pâtissant d'un comparatif défavorable et des incertitudes économiques.
"Il y a beaucoup de projets chez les clients dans notre domaine et (...) dans l'environnement actuel, ces clients prennent leur temps d'évaluer ce qu'ils veulent faire exactement et à quel rythme", a expliqué le directeur financier Thibault de Tersant lors d'une conférence téléphonique.
Le grand nombre de projets en préparation devraient permettre un rebond des ventes de nouvelles licences dès le deuxième trimestre, a-t-il ajouté.
Dassault Systèmes, qui a pour principaux concurrents les américains Autodesk et Parametric Technology, a réalisé au premier trimestre un bénéfice par action (BNPA) en hausse de 10% à 0,78 euro par action et un chiffre d'affaires en progression de 7% à taux de change constants à 488,8 millions d'euros, en données non-IFRS.
Pour le deuxième trimestre, le groupe prévoit un chiffre d'affaires d'environ 515 millions d'euros, une marge opérationnelle d'environ 29% et un BNPA d'environ 0,80 euro, en données non-IFRS.



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Mit Android 2.0 hat sich an der grundlegenden Bedienoberfläche von Googles Smartphone-Betriebssystem nichts geändert. Weiterhin gibt es maximal drei Startbildschirme, auf denen Programmverknüpfungen oder Widgets abgelegt werden können, um diese bequem aufzurufen. Alle installierten Applikationen befinden sich in einer gesonderten Ebene, die sich immer noch nicht unterteilen lässt, so dass die Liste bei vielen installierten Programmen schnell unübersichtlich wird. Auch das Verschieben von Programmen ist in der Gesamtansicht weiterhin nicht möglich, hier wird stur alphabetisch sortiert.
Dennoch bringt Android 2.0 neue Funktionen, die bislang schmerzlich vermisst wurden. Zunächst gehört dazu die Synchronisation mit Microsofts Outlook sowie die Unterstützung der Push-Mail-Funktion von Microsofts Exchange. Für den lokalen Datenaustausch mit Outlook liegt die Motorola-Software Media Link bei. Wie bisher gibt es auf dem Gerät eine E-Mail-Software für POP3- und IMAP-Postfächer und eine gesonderte Applikation für den Zugriff auf Google Mail.Die Einrichtung von E-Mail-Postfächern gestaltet sich einfach, kommt aber nicht an den Komfort der Konkurrenz heran, bei der nach Eingabe von E-Mail-Adresse und Kennwort alle weiteren Einstellungen automatisch vorgenommen werden. Auch die Terminverwaltung ist nun auf zwei unterschiedliche Applikationen verteilt, so dass es verschiedene Kalenderprogramme gibt. Hier wäre eine Datenzusammenführung in einer Software die übersichtlichere Lösung.


Eine sinnvolle Verbesserung ist die Möglichkeit, aus verschiedenen Programmen bequemer direkt mit anderen Menschen in Kontakt zu treten. Ein Tippen auf ein Kontaktfoto öffnet ein Menü, um etwa einen Anruf zu tätigen, eine SMS zu schreiben oder eine E-Mail zu versenden. Das erspart dem Nutzer einige Klickarbeit und erhöht die Produktivität. Zudem werden Kontaktinformationen aus verschiedenen Quellen zu einem Kontakt zusammengefasst, ähnlich erledigt es Synergy bei WebOS. Die Sprachqualität bei Telefonaten ist ordentlich.Da der Browser im Milestone Multitouch unterstützt, kommt er fast an den Bedienkomfort heran, den der iPhone- oder Pre-Browser zu bieten haben. Der Milestone-Browser rendert Seiten sehr schnell und reagiert immer zügig bei der Bedienung. Mit den typischen Kneif- und Spreizgesten kann der Nutzer bequem den Zoom für die Webseite verändern und ein Doppeltipp auf den Bildschirm schaltet zwischen einer festen Zoomstufe und der Ganzseitendarstellung um. Der Browser kann sowohl im Hoch- als auch im Querformat genutzt werden, aber nur im Querformat lassen sich Webseiten komfortabel lesen.



Denn anders als Browser auf anderen Android-Smartphones passt der Milestone-Browser eine Webseite nicht an das Gerätedisplay an. Dadurch muss der Nutzer bei hochkant gehaltenem Gerät zum Lesen von Webseiten nach links und rechts scrollen oder sich mit sehr, sehr kleiner Schrift zufrieden geben. Normalerweise sollte der Text auf einer Webseite so umgebrochen werden, dass der Inhalt auch gut im Hochformat gelesen werden kann.Direkte Akkulaufzeitvergleiche mit den anderen beiden Netbookplattformen bestehend aus Z5xx und US15W sowie N2xx und 945 GSE sind schwer möglich. Dazu unterscheiden sich die jeweiligen Modelle zu sehr. Allein die Entscheidung des Herstellers, wie groß und hell das Display sein soll, hat manchmal mehr Auswirkungen auf das Gesamtkonzept als die Netbookplattform von Intel. Allenfalls die vom System gemeldete elektrische Leistungsaufnahme ist ein Indiz - und die TDP-Werte von Intel, die bei der neuen Kombination N450 und NM10 etwas bessere Akkulaufzeiten versprechen.


Lange Laufzeiten bietet das Netbook 1005PE dann auch tatsächlich. Das liegt aber auch am großen, auswechselbaren Akku. In den Messungen kamen bei maximaler Leuchtkraft und aktiviertem WLAN Ergebnisse um die 6 Stunden heraus. Ob das Gerät unter Last steht oder nicht, hat aber wenig Auswirkungen. 5:12 Minuten waren es bei einer Dauerschleife mit 3DMark 2001 SE. 6:40 wurden im Leerlauf erreicht. Wer WLAN abschaltet oder die Helligkeit des Displays herunterregelt, wird höhere Werte erreichen. Das automatische Herunterregeln, das Windows bietet, wurde für den Test abgeschaltet.Ohne Last, bei deaktiviertem WLAN und auf Stufe 5 von 10 reduzierter Helligkeit wurde das Netbook ebenfalls getestet. Allerdings schaltete es sich mehrfach vorzeitig in den Hibernate-Modus, obwohl die Einstellungen dies nicht erlaubten. Als der Test einmal durchlief, erreichte der Akku eine tatsächliche, aber wenig praxisrelevante Laufzeit von immerhin 10 Stunden und 30 Minuten. Das Abschalten von WLAN und die Reduktion der Helligkeit haben also mehr Auswirkungen auf die Laufzeit als die Belastung der CPU oder GPU.


Wie vorsichtig beim Vergleich von Geräten vorgegangen werden muss, zeigt der Test des 1101HA. Bei gleicher Akkugröße, sparsamerer CPU und lahmem Grafikkern erreicht das 11-Zoll-Gerät unter Last fast identische Laufzeiten wie das hier getestete 1005PE mit seinem 10-Zoll-Display. Beide Geräte haben einen 48-Wattstunden-Akku.Surfkomfort bringt hingegen der integrierte Kennwort-Manager, so dass Zugangsdaten zu mobilen Webseiten im Browser gespeichert werden können. Einmal eingetragene Zugangsdaten setzt der Kennwort-Manager dann automatisch ein. Das Löschen einzelner Zugangsdaten ist nicht möglich, es müssen immer alle gespeicherten Logins vernichtet werden. Als weitere Verbesserung kann in einer Listendarstellung nun zwischen den geöffneten Browsertabs gewechselt werden und Lesezeichen lassen sich anhand eines Vorschaubildes besser identifizieren.


Negativ fällt auf, dass das Milestone nicht nur in Bezug auf die Tastatur, sondern auch softwareseitig lieblos an den deutschen Markt angepasst wurde. Der Browser wird mit vorinstallierten Lesezeichen ausgeliefert, allerdings verweisen diese alle zu den US-Seiten von Amazon, eBay, Google, Yahoo und Wikipedia statt auf die entsprechenden deutschsprachigen Angebote.Auch der aktuellen Android-Version fehlen Applikationen für Notizen, zur Aufgabenverwaltung, zur Dateiverwaltung oder eine Weltzeituhr. Über Androids Marketplace ist so etwas zwar zu bekommen, aber es bleibt die Frage, warum solche wesentlichen Funktionen nicht gleich mitgeliefert werden. Auch Android 2.0 arbeitet wie die Vorgängerversionen sehr zuverlässig und stabil bei hoher Geschwindigkeit. Selbst wenn viele Applikationen gleichzeitig geöffnet sind, wird das System nicht ausgebremst, sondern reagiert schnell und zuverlässig. Auch wenn der Musikplayer im Hintergrund läuft, gibt es keine Beeinträchtigungen und über den Benachrichtigungsbereich lässt sich die Musiksoftware recht bequem aufrufen.Das Milestone bringt 170 Gramm auf die Waage und ist damit ein echtes Schwergewicht. Bei den Smartphone-Neuvorstellungen der jüngsten Vergangenheit wiegt nur Nokias N900 mehr, es kommt auf ein Gewicht von 180 Gramm. Zum Vergleich: Apples iPhone 3GS und Palms Pre sind mit jeweils 135 Gramm deutlich leichter als das Motorola-Gerät. Die Maße des Milestone entsprechen in etwa denen des iPhones, das Motorola-Smartphone ist mit 115,8 x 60 x 13,7 mm aber rund 1,5 mm dicker. Die Verarbeitung des Milestone vermittelt einen guten Eindruck, lediglich der recht locker sitzende Akkudeckel fiel negativ auf, denn beim normalen Umgang löste sich die Abdeckung leicht und fiel dann zu Boden.



Der interne Speicher von 512 MByte scheint zunächst recht üppig zu sein, aber davon stehen für den Nutzer lediglich 145 MByte zur Verfügung. Bei sehr vielen installierten Programmen kann der Speicher bald voll sein und dann lassen sich keine Programme mehr installieren. Erst mit einer späteren Android-Version soll das Problem angegangen werden. Dann werden sich Programme auch auf einer Speicherkarte installieren lassen.Asus Eee PC 1005PE ist wie andere Pine-Trail-Netbooks bereits im Handel erhältlich. Das von Asus für den Test zur Verfügung gestellte Modell kostet je nach Angebot rund 300 Euro.Die Leistungsunterschiede zwischen Diamondville- und Pineview-Atoms sind kaum der Rede wert. Viel interessanter beziehungsweise das einzig Interessante ist die Reduzierung der elektrischen Leistungsaufnahme. Eine Kombination von N450 und NM10 bringt die Pine-Trail-Plattform in die Nähe stromsparender Atoms der Z-Serie mit US15W, allerdings ohne den Nachteil der langsamen Grafik. Intels Grafikkern GMA 3150 in der CPU ist dem PowerVR-Kern (GMA 500) im US15W-Chip deutlich überlegen. Das heißt aber nicht, dass der GMA 3150 besonders schnell ist. Im Gegenteil, er gehört zu den langsamsten aktuell erhältlichen Grafikkernen.


Ableitend vom Asus Eee PC 1005PE lässt sich sagen: Wer jetzt ein Netbook kaufen will, der sollte zur neuen Plattform greifen und alte N270-basierte Netbooks im Regal liegen lassen. Das Mehr an Akkulaufzeit oder alternativ die Gewichtsersparnis sind es auf jeden Fall wert. Der Leistungszuwachs ist hingegen unerheblich. Netbooks, die auf die Kombination Z5xx und US15W setzen, haben ebenfalls in fast allen Fällen ihre Berechtigung verloren, es sei denn, es handelt sich um außergewöhnliche Netbookdesigns.Der Eee PC 1005PE ist ein sinnvolles Update der Eee-Familie und seine Akkulaufzeit überzeugt. Sechs bis sieben Stunden arbeiten ist ohne Einschränkungen möglich. Wer unterwegs ist und kein WLAN braucht, kann sogar mit längeren Zeiten rechnen.Sonst ist an dem Gerät nichts Besonderes auszumachen. Intels neue Plattform sorgt nicht für Leistungssteigerungen, wie der Anwender sie etwa beim Desktop und Notebook in den letzten Wochen erleben durfte. Wer bereits ein Netbook hat, für den lohnt sich der Wechsel nur, wenn das neue Modell abseits der Intel-Plattform Neues bietet. Die Geräte zeichnen sich auch weiterhin durch deutliche Kompromisse bei der Geschwindigkeit zugunsten der Portabilität und des Preises aus.



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Das Blackberry Bold 2 wurde von RIM in Bochum offiziell vorgestellt. In Bochum betreibt RIM ein Forschungs- und Entwicklungszentrum, wo der Blackberry Bold 2 komplett entwickelt wurde. Das Entwicklungszentrum wurde vor etwa einem Jahr mit rund 120 Mitarbeitern eröffnet, nachdem Nokia Bochum den Rücken gekehrt hatte. Bei der ersten Einstellungswelle waren 90 von 120 Mitarbeitern ehemalige Nokia-Beschäftigte.Nach Aussage von RIM dauert die komplette Entwicklung eines neuen Blackberry-Modells etwa 16 Monate. Durch das Entwicklungszentrum in Bochum konnte die Entwicklungszeit auf 13 Monate reduziert werden. Derzeit arbeiten rund 210 Mitarbeiter am Standort Bochum, RIM sucht weitere 50 Mitarbeiter. Das Ziel ist, die zwei Entwicklungsteams auf drei aufzustocken. Damit wäre RIM in der Lage, drei Geräte parallel in Bochum zu entwickeln.Soeben hat T-Mobile das Blackberry Bold 9700 ebenfalls angekündigt. Bislang ist aber nur bekannt, dass das Gerät bei Abschluss eines Zweijahresvertrags ab einem Preis von 110 Euro zu haben ist. Eine Preisangabe ohne Vertrag hat T-Mobile noch nicht gemacht.


Die US-Buchhandelskette Barnes Noble hat in New seinen E-Book-Reader Nook vorgestellt. Wichtigstes Unterscheidungsmerkmal zu anderen Lesengeräten sind die zwei Bildschirme: ein schwarz-weißer zum Lesen und ein farbiger für das Nutzermenü. Als Betriebssystem nutzt das Gerät Android.
E-Book-Reader gibt es inzwischen eine ganze Reihe auf dem Markt - so viele, dass es für die Anbieter schwierig wird, sich von den Konkurrenten zu unterscheiden. Der Nook von Barnes Noble hebt sich vor allem durch seine zwei Bildschirme von anderen Geräten ab.
Gelesen wird auf dem großen Bildschirm, einem rund 15 cm (6 Zoll) großen E-Ink-Display mit acht Graustufen. Darunter ist ein knapp 9 cm großes farbiges LC-Display. Es ist berührungsempfindlich und dient als Nutzermenü. Grund für die Zweiteilung ist, dass das E-Ink-Display langsamer ist als das LC-Display. Damit letzteres mit seiner Hintergrundbeleuchtung den Akku nicht zu sehr belastet, wird es ausgeschaltet, wenn es nicht gebraucht wird. Aktiviert wird es über einen Knopf, der zwischen den beiden Displays sitzt.Das Menü ist in mehrere farbige Sektionen unterteilt. Unter "My Library" ruft der Nutzer die E-Books auf dem Reader auf: Auf dem Farbdisplay erscheinen die Titelblätter aller auf dem Gerät gespeicherten Bücher. Klickt der Nutzer das Cover an, kann er das Buch öffnen und lesen. Geblättert wird über "Vor"- und "Zurück"-Tasten, die sich auf beiden Seiten des Displays befinden. Über die Option "Just Reading" springt der Leser später wieder zur richtigen Stelle im Text.


Über die Schaltfläche "Shop" kommt der Nutzer direkt in den im Juli eröffneten E-Book-Shop von Barnes Noble. Im Farbdisplay werden Buchtitel angezeigt. Klickt der Nutzer einen an, erscheint im großen Fenster eine Zusammenfassung. Der Kauf wird dann über den kleinen Touchscreen abgewickelt. Geladen werden die Bücher über das Mobilfunknetz von ATT oder über WLAN (802.11 b/g), das Barnes Noble in seinen Filialen den Nook-Besitzern kostenlos zur Verfügung stelltNutzer können auf dem Gerät nicht nur Bücher, sondern auch Zeitungen und Zeitschriften lesen. Diese Inhalte werden ebenfalls drahtlos auf das Gerät geladen, so dass der Nutzer morgens auf dem Weg zur Arbeit nicht mehr die Zeitung aufschlägt, sondern sie auf dem Nook öffnet.Außerdem bietet der E-Book-Reader die Möglichkeit, E-Books an Freunde zu verleihen: Ruft der Nutzer aus seiner digitalen Bibliothek ein Buch auf, erscheint in dem Farbdisplay die Option "Lend" (Verleihen), über die der Nutzer einem anderen den digitalen Text zwei Wochen lang zur Verfügung stellen kann. Wie das mit digitalem Rechtemanagement (DRM) vereinbart ist, verrät Barnes Noble allerdings nicht.


Das Gerät ist etwa 20 mal 12 cm groß und etwa mehr als 1 cm dick. Das Gewicht liegt bei knapp 320 gr. An internem Speicher stehen 2 GB zur Verfügung, was für rund 1.500 Bücher reichen soll. Das Gerät verfügt über einen Steckplatz für MicroSD-Karten. Es kann Karten bis zu einer Größe von 16 GB verarbeiten - genug Platz für mehr als 17.000 literarischen Werke. Das Gerät kann Texte im eReader-Format, dessen Hersteller Fictionwise die Buchhandelskette Anfang des Jahres gekauft hat, sowie in den Formaten ePub und PDF darstellen.Außer zum Lesen kann das Nook auch als MP3-Player verwendet werden. Dazu hat das Gerät einen 3,5mm-Klinkenausgang für den Kopfhörer und einen Lautsprecher. Außerdem zeigt es Bilder in den Formaten bmp, gif, jpg, png an. Multimedia- und PDF-Dateien können nicht drahtlos, sondern nur über die Speicherkarte oder per USB vom Computer aus auf das Gerät übertragen werden.Die Akkuladezeit gibt Barnes Noble mit 3,5 Stunden an. Werden die Drahtlos-Schnittstellen abgeschaltet, soll eine Ladung für zehn Tage Lesen oder 26 Stunden Musikhören ausreichen.Beim Betriebssystem hat sich Barnes Noble für das von Google entwickelte Android (Version 1.5) entschieden. Ein Grund sei gewesen, dass Entwickler Applikationen für dieses Betriebssystem entwickeln können, sagte Barnes Noble-Chef William Lynch dem US-Branchendienst Cnet. Derzeit gibt es jedoch noch keine für das Nook. Obwohl es sowohl über zwei drahtlose Schnittstellen und einen Onlinezugang zum E-Book-Shop verfügt, sei eine weitere Internetnutzung nicht vorgesehen, so Lynch. "Browser sind auf einem E-Ink-Display zu schwerfällig."



Mit dem WLAN-Internetradio-Empfänger Pure Sensia können Anwender auch Facebook und Twitter nutzen. Dazu bietet das Gerät einen 5,7-Zoll-Touchscreen.
Ins Internet findet das Sensia über WLAN nach 802.11b/g, wobei auch WPA- und WPA2-Verschlüsselung unterstützt wird. Dann kann das Gerät Internetradiosender und Podcasts empfangen. In Verbindung mit einem Windows-PC, der als Streamingserver dient, kann er auch auf die Musiksammlung zugreifen. Zu den unterstützten Audioformaten zählen AAC, MP2, MP3, Real Audio und WMA.
Der kapazitative 5,7-Zoll-Touchscreen mit 640 x 480 Bildpunkten und 64.000 Farben dient insbesondere der Darstellung und Steuerung von Webanwendungen. Darüber ist der Zugriff auf Wetterinfos und die sozialen Netzwerke Facebook und Twitter möglich. Mit dem Finger oder der mitgelieferten Funkfernbedienung kann durch die Radiosender und Musiksammlung navigiert werden.Alternativ kann auch der FM- und DAB-Radioempfänger genutzt werden, etwa wenn kein Internetzugang zur Verfügung steht. Ein Upgrade auf DAB+ ist geplant. Für unterwegs interessant ist die Möglichkeit, einen optionalen Akku (ChargePak) in die Geräterückseite zu stecken. Damit soll das Sensia bis zu 10 Stunden durchhalten.


Die beiden 3-Zoll-Lautsprecher sollen je 15 Watt (30 Watt RMS) liefern, wenn nicht gerade ein Kopfhörer eingesteckt ist. Externe Tonquellen können über einen Line-Eingang angeschlossen werden. Ein Mini-USB-Anschluss für künftige Adapter, etwa für den iPod, fehlt ebenfalls nicht.Der Hersteller will den Internetradioempfänger noch vor dem Weihnachtsgeschäft in vier verschiedenen Gehäusefarben für 349 Euro in den deutschen Handel bringen.Von Archos kommen in Kürze zwei neue Geräte auf den Markt. Das Archos 9 ist ein 9-Zoll-Tablet mit Netbook-Innereien, der Archos 5 ist ein 5-Zoll-Multimedia-Player, der jetzt auf Googles Android aufsetzt. Golem.de konnte sich die beiden Modelle genauer anschauen.
Mit dem Archos 9 PC Tablet und dem Archos 5 Internet Tablet betritt der französische Hersteller Archos gleich in zwei Bereichen Neuland. Zum einen stellt Archos das erste Android-basierte Gerät her, zum anderen einen Tablet-PC mit Windows 7. Beide Geräte arbeiten mit einem resistiven Touchscreen, der allerdings nicht multitouchfähig ist.


Mit einem 9-Zoll-Display bietet der Prototyp des Archos 9 eine ähnliche Bilddiagonale wie kleine Netbooks. Es fehlt aber die Tastatur. Eingaben macht der Anwender mit einer virtuellen Tastatur, die allerdings nicht von Windows 7 bereitgestellt wird. Archos setzt aus Kostengründen auf die Starter Edition von Windows 7. Damit fällt vor allem die Tablet-PC-Unterstützung flach, Archos musste eine andere virtuelle Tastatur installieren. Für ein Zehn-Fingersystem eignet sich diese nicht, für gelegentliche Eingaben ist sie aber durchaus zu gebrauchen.
Als Mausersatz gibt es auf der rechten Seite einen kleinen optischen Sensor. Der fühlt sich sehr glatt an, so dass zwischenzeitlich das Gefühl aufkommt, der Nutzer bewege einen Mini-Trackball. Er ist etwas gewöhnungsbedürftig, aber durchaus präzise und schnell genug zum Arbeiten. Beim An- und Absetzen kommt es aber zu ungewollten Bewegungen des Cursors. Die Mausersatztasten befinden sich auf der linken Seite des Archos 9. Hier kann der Anwender auch direkt die virtuelle Tastatur aufrufen. Natürlich kann statt der optischen Maus auch der Touchscreen oder alternativ ein Stift benutzt werden. Der Stift ist aber nur aus Plastik und nicht vergleichbar mit Stiften eines Tablet-PC.



Im Inneren steckt typische Netbook-Technik. Der Z510 ist allerdings mit seinen 1,1 GHz deutlich langsamer getaktet als Atom-CPUs in anderen Netbooks. Die CPU soll aber auch für eine Akkulaufzeit von bis zu 5 Stunden sorgen - bei einem Gewicht von etwas über 800 Gramm. Der Lithium-Polymer-Akku für die Stromversorgung lässt sich beim Archos 9 austauschen. Als Chipsatz wird der sparsame Poulsbo US15W eingesetzt. Die Kombination reichte aus, um einen 720p-Trailer auf dem 1.024 x 600 Pixel fassenden Bildschirm abzuspielen. Hier übernimmt der sonst eher langsame Chipsatz einen Großteil der Arbeit. Der Anwender sollte das System aber nicht mit weiteren Aufgaben belasten. Mehr geht laut Archos nicht.Interessant wird das Gerät später mit den UMTS- und DVB-T-Optionen. Dazu wollte Archos bislang nur sagen, dass beim UMTS-Modem mit einem Aufpreis von 100 Euro und beim DVB-T-Tuner mit einem Aufpreis zwischen 60 und 70 Euro zu rechnen ist. Ein Erscheinungsdatum entsprechend ausgestatteter Archos-9-Geräte steht noch nicht fest.


Das Gewicht soll am Ende bei 820 Gramm liegen. Noch vor einigen Monaten hatte Archos gehofft, ein Gewicht von 630 Gramm zu erreichen.Die Namenswahl Archos 5 ist unglücklich, denn es gibt nun zwei Produkte, die so benannt werden: Das neue Archos 5 Internet Tablet und das alte Archos 5 Internet Media Tablet. Das neue unterscheidet sich vom alten vor allem durch das Betriebssystem Android.
Das Archos 5 mit dem Zusatz Internet Tablet setzt als große Neuerung nun auf Googles Android-Plattform. Rund sechs Monate haben Archos' Entwickler daran gearbeitet, die GUI und auch einige Anwendungen anzupassen. Das Ergebnis konnte sich beim kurzen Ausprobieren durchaus sehen lassen. Die Oberfläche reagierte deutlich schneller als die bei den Vorgängergeräten. Dafür ist auch eine verbesserte Hardware verantwortlich. Bei einigen Anwendungen waren zwar noch leichte Ruckler auszumachen, insgesamt machte die Bedienung aber sehr viel mehr Spaß als mit dem Vorgänger.Vor allem das Surfen ist recht angenehm, allerdings fehlt hier Multitouch bei der Bedienung. Ins Netz kommt der Anwender entweder über Bluetooth-Tethering oder via WLAN. Das Gerät soll laut Hersteller 802.11n beherrschen. Das Gerät beschränkt sich auf das 2,4-GHz-Band. Ein auf dem 5-GHz-Band funkendes Test-WLAN konnte das Gerät nicht entdecken.



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In der Rechenleistung dürfte der Handtaschen-PC jedoch mindestens dreimal schneller als das ältere Modell sein. War der Q1 Ultra noch mit Intels 2007er-Plattform für UMPCs und dem dazugehörenden Stealey-Prozessor (A110) bei 800 MHz ausgerüstet, kommt im Premium-Modell ein Core Core Solo U1500 mit 1,33 GHz zum Einsatz. Der A110 ist ein Ableger des Celeron-M mit 512 KByte L2-Cache, der U1500 verfügt über 2 MByte L2-Cache und ist in 65 Nanometern Strukturbreite gefertigt. Auch Sony verbaut den U1500 im bisher kleinsten UMPC, dem Modell UX1.Gegenüber dem A110 mit seinen 3 Watt TDP in 90-Nanometer-Technologie ist der U1500 aber trotz modernerer Fertigung laut Intels Datenblatt mit 5,5 Watt TDP deutlich stromhungriger. Samsung hat deshalb im Q1 Ultra Premium einen neuen Lithium-Polymer-Akku verbaut, dessen Kapazität bei 57,7 Wattstunden liegt. Damit soll das Gerät laut Angaben des Herstellers bis zu 7,5 Stunden durchhalten.


In den USA will Samsung den neuen UMPC zusammen mit der Tablet Edition von Windows XP zu einem Preis von 1.399,- US-Dollar an die Händler ausliefern - ab wann, steht jedoch noch nicht fest. Der Q1 Ultra bleibt im Programm, soll aber laut Samsung deutlich günstiger angeboten werden. Einen konkreten Preis nannte das Unternehmen noch nicht, ebenso wenig, ob und wann der Q1 Ultra Premium auch in Europa auf den Markt kommt.Spätestens seit Sonys robotischem Kuscheltier Aibo erfreuen sich intelligente Maschinen großer Beliebtheit bei Kindern. Der Hersteller WowWee präsentiert in Las Vegas auf der CES 2008 mehrere neue Roboter - für Kinder und Eltern.
Wie in den vergangenen Jahren stellt der Hardwarehersteller WowWee auch dieses Jahr auf der in Las Vegas stattfindenden Elektronikmesse CES eine Reihe neuer Roboter vor. Das in Hongkong ansässige Unternehmen ist auf Roboterspielzeug spezialisiert, darunter robotische Tiere wie das Robopet, der Sonys Aibo gleicht, oder der zweibeinige Roboter-Dino namens Roboraptor. Auch dieses Jahr ist mit Wrex the Dawg wieder ein tierischer Roboter unter den Neuvorstellungen, der wie ein aus einem Zeichentrickfilm entsprungener Hund aussieht.


Doch WowWee zeigt in Las Vegas nicht nur tierische, sondern auch humanoide Roboter. Mr. Personality zum Beispiel ist ein kleiner Roboter auf drei Rädern, der mit seinem Nutzer interagiert, indem er ihnen zum Beispiel Witze erzählt oder Spiele mit ihnen spielt. Dort, wo Menschen ein Gesicht haben, hat Mr. Personality einen kleinen Bildschirm, auf dem animierte und synchronisierte Gesichtsausdrücke alle seine Aktionen begleiten und ihm nach Angaben von WowWee Persönlichkeit in allem, was er tut und sagt, verleihen. Vorteil des Persönlichkeitsroboters gegenüber einem menschlichen Freund: Wenn einem seine Persönlichkeit nicht mehr gefällt, lädt man über einen USB-Anschluss oder eine Speicherkarte einfach eine neue.Weniger ausgefeilt als Mr. Personalitys Mienenspiel dürfte das von Tribot ausfallen, der die Nachfolge des Robosapiens V2 antritt. Von der Gestalt her ähnelt er Mr. Personality, aber wo dieser ein Display hat, verfügt Tribot nur über animierte Augenbrauen und über Lämpchen in Augen und Mund, die aber laut WowWee für ausgeprägte Ausdrücke sorgen. Dafür hat der Hersteller ihm eine Gefährtin zur Seite gestellt: Femisapien, eine Roboterfrau im poppigen Seventies-Outfit, mit weit ausgestellten Hosen und Blockabsätzen. Während der Tribot seinen menschlichen Herrn ähnlich wie Mr. Personality mit Witzen, Geschichten oder Spielen unterhält, erfreut die Robo-Dame des Hauses mit eleganten Gesten und Tanzbewegungen, die dank Sensoren synchron zu der Musik aus der Stereoanlage sein sollen.



Weniger kuschelig dürfte es hingegen bei FlyTech Bladestar zugehen, einem ultraleichten Hubschrauber für drinnen. Er besteht nur aus einem Rotor und zwei kleinen Propellern zur Stabilisierung. Die Steuerung erfolgt über eine Handfernsteuerung. Damit das Fluggerät immer schön Abstand zu Hindernissen hält und nicht gleich auf dem Jungfernflug die Bilder von der Wand fegt oder die Deckenlampe kappt, ist er mit einem Infrarot-Sensor ausgestattet, der Hindernisse erkennen und umfliegen soll. Für den Fall, dass es doch einmal zum Zusammenstoß kommt, soll der Hubschrauber aber dank sehr flexibler Materialien nicht gleich schrottreif sein.Damit die lieben Kleinen mit ihren Robocopter auch dann nicht allzu viel Unfug anstellen, während die Eltern auswärts essen oder im Theater sind, hat WowWee für die Eltern gleich den passenden Roboter mit entwickelt: Mit Hilfe von Rovio, einer Webcam auf einem Fahrgestell, können sie sehen, was während ihrer Abwesenheit zu Hause vorgeht. Mit einem PC, einer Spielekonsole und sogar mit dem Mobiltelefon können sie Rovio durch die Räumlichkeiten steuern. Einmal am Ort des Geschehens überträgt Rovio Töne und Bilder drahtlos über WLAN aus dem überwachten Raum. Um den Rovio auch genau zu seinem Ziel dirigieren zu können, ist die Kamera auf Rädern mit einem Navigationssystem ausgestattet. Das erlaubt Rovio auch, selbstständig durch die Wohnung zu partroullieren und sich - wenn der Akku schwächer wird - zur Ladestation zu begeben.


Sony Ericsson stellt auf der CES 2008 in Las Vegas drei neue Handys vor. Mit dem W350i kommt ein Walkman-Handy mit halber Klappe, das W760i ist ein weiteres Walkman-Handy mit HSDPA, eingebautem GPS-Empfänger sowie Bewegungssensor und das Z555i zum Aufklappen bietet eine Diamantoptik.

W760i Das W760i soll über den eingebauten GPS-Empfänger und die vorinstallierte Software Wayfinder Navigator den Weg finden. Wayfinder liefert über das Internet Kartendaten von 19 europäischen Ländern, außerdem zeigt die Software 20 Millionen Sonderziele an. Die vorinstallierte Software kann allerdings nur 3 Monate kostenlos genutzt werden, danach muss das Produkt für rund 100,- Euro gekauft werden, will man diese Dienste weiterhin nutzen.


Sportler können sich per GPS den zurückgelegten Weg aufzeichnen lassen. Ein Schrittzähler misst dabei auch die Entfernung und das Tempo. Neben Sportlern sollen auch Spielefans auf ihre Kosten kommen: Doppellautsprecher und neben dem Display angebrachte Knöpfe sollen das Handy in eine Spielkonsole verwandeln. Dabei kann der Anwender wählen, ob er traditionell per Tastatur oder lieber über den Bewegungssensor agieren möchte. Mit diesem Sensor soll es möglich sein, sämtliche Befehle allein durch Kippen oder Schütteln des Handys zu geben. Bereits vorinstalliert ist das Spiel Need for Speed ProStreet.W760i Daneben findet sich ein RDS-Radio sowie die altbekannte Walkman-Software. Mit SensMe kommt noch eine Funktion hinzu, die erstmals im Sony Ericsson W960i zu finden war: Der Nutzer kann Abspiellisten nach Stimmung zusammenstellen. Shake Control ermöglicht zudem die Steuerung durch einfaches Schütteln - auch hier kommt der Bewegungssensor zum Einsatz. Daneben ist das Handy mit einer 3,2-Megapixel-Kamera mit 2,5fach digitalem Zoom ausgestattet. Passende Software ermöglicht Foto- und Videoblogging, die Ergebnisse kann sich der Anwender auf dem 2,2 Zoll großen Display mit einer Auflösung von 320 x 240 Pixeln bei bis zu 262.144 Farben ansehen.


Schließlich finden sich noch ein E-Mail-Client und der HTML-Browser NetFront von Access sowie die üblichen Organizer-Funktionen wie Kalender, Wecker, Stoppuhr und Taschenrechner auf dem Gerät. Das W760i lässt sich mit Outlook abgleichen und wird als USB-Massenspeicher erkannt. Der interne Speicher fasst schwache 40 MByte und kann per Memory Stick Micro (M2) erweitert werden.Das 103 x 48 x 15 mm große und 103 Gramm schwere HSDPA-Handy funkt ferner auf den vier GSM-Frequenzen 850, 900, 1.800 sowie 1.900 MHz und beherrscht EDGE. Die Sprechzeit im GSM-Netz gibt Sony Ericsson mit bis zu 9 Stunden an, im UMTS-Netz sollen es bis zu 4 Stunden sein. Im Ruhemodus hält der Akku im W760i laut Hersteller im GSM-Modus bis zu 16,5 Tage durch, im UMTS-Betrieb sind es bis zu 14,5 Tage. Ein Videotelefonat darf bis zu 3 Stunden dauern, im Musikmodus schafft das Handy bis zu 20 Stunden Spielzeit - allerdings vermutlich ohne aktivierte Handyfunktionen, so dass dieser Wert in der Praxis keine Aussagekraft besitzt.



Mit dem W350i stellt Sony Ericsson ein weiteres Walkman-Handy vor. Es zeichnet sich durch eine halbe Klappe aus und erinnert damit an frühere Sony-Ericsson-Modelle. Dabei sind nur die Tasten mit der Klappe verdeckt. Das 1,9 Zoll große Display mit einer Auflösung von 176 x 20 Pixeln und einer Farbtiefe von bis zu 262.144 Farben ist zur Hälfte sichtbar. An Bord findet sich der Walkman-Player und wie auch beim W760i sorgt das Bluetooth-Profil A2DP dafür, dass die Musik drahtlos in Stereoton übermittelt werden kann. Beim Abgleich der Musikdateien mit dem PC hilft die mitgelieferte Software Media Manager.
Eine 1,3-Megapixel-Kamera inklusive Blogging-Software hat Sony Ericsson hier ebenfalls integriert. Daneben finden sich Organizer-Funktionen, Java und 3D-Spiele sowie ein E-Mail-Client und der HTML-Browser NetFront von Access. Beim Kauf liegt eine 512 MByte große Speicherkarte vom Typ Memory Stick Micro bei, die sich bei Bedarf durch eine 4-GByte-Karte austauschen lässt. Intern stehen lediglich 14 MByte Speicher zur Verfügung.


W350i Das 104 x 43 x 10,5 mm messende Walkman-Handy W350i ist als Tri-Band-Gerät für die GSM-Frequenzen 900, 1.800 und 1.900 MHz konzipiert, die Datenübertragung erfolgt via EDGE oder GPRS. Bei 80 Gramm Gewicht soll der Akku im Handy eine Gesprächszeit von bis zu 7 Stunden ermöglichen, im Stand-by-Modus ruht das W350i etwa 12,5 Tage. Musik spielt das Handy etwa 15 Stunden lang ab, auch hier müssen dafür aber alle Handyfunktionen deaktiviert sein, was in der Praxis niemand macht.Z555i Das dritte Modell der Neuvorstellungen bietet vor allem optische Reize. Beim 95 x 49 x 16,5 mm großen und 95 Gramm schweren Z555i hat Sony Ericsson ein OLED-Display mit 128 x 36 Pixeln Auflösung integriert, das nur aufleuchtet, wenn ein Anruf eingeht. Ist das Handy nicht in Gebrauch, verschwindet die Anzeige wieder.


Zudem sollen je nach Jahreszeit Farbe und Design der Display-Themen im 1,9 Zoll großen Hauptdisplay mit 176 x 220 Pixeln Auflösung bei bis zu 262.144 Farben wechseln. Diese Spielerei hat Sony Ericsson ebenfalls schon länger im Programm, erstmals zu sehen im T650i und dem T250i. Später hat auch Nokia diesen Wechsel in seine Prism-Modelle integriert. Eine weitere praktische Funktion ist die Gesture Control: Mit einer schüttelnden Handbewegung lassen sich Anrufe und sonstige Alarmsignale stumm schalten.Z555i Das Z555i ist mit einem Mediaplayer und einem UKW-Radio ausgestattet. Über Bluetooth A2DP kann der Anwender Stereoklang kabellos verschicken. Zum Fotografieren steht eine 1,3-Megapixel-Kamera mit vierfach digitalem Zoom bereit, Fotoblogging-Software steht ebenfalls bereit. Der interne Speicher fasst geringe 12 MByte, per Memory Stick Micro (M2) ist die Kapazität des Speichers erweiterbar.



  1. http://retrouve3.bravesites.com/blog

  2. http://retrouve3.sosblogs.com/

  3. http://retrouve3.mee.nu/


 


Akku Fujitsu fpcbp250ap

Dass bestimmte Grafiken, etwa Buchcover, auch in Schwarz-Weiß oder Graustufen auf einem E-Book-Display wirken können, zeigt eine Art Bildschirmschoner des Kindle. Das Gerät präsentiert bei jeder Aktivierung des Stand-by-Modus eine Grafik aus einer mitgelieferten Datenbank. Das kostet keine Akkuleistung, weil die elektronische Tinte nur bei Veränderung des Bildinhalts Strom benötigt.Laut Amazon kann bei aktiviertem UMTS-Modem rund 4 Tage gelesen werden, sofern eine gute Netzabdeckung besteht. Die war im Test nicht immer gegeben, obwohl benachbarte Mobiltelefone besseren Netzempfang meldeten. So war der Kindle-Akku auch ohne große Nutzung in einigen Tagen geleert. Wer erwartet, wochenlang mit einer Akkuladung lesen zu können, muss die Mobilfunkoption deaktivieren. Dann gibt es laut Herstellerangaben bis zu zwei Wochen Lesezeit. Das klingt realistisch und passt zu dem subjektiven Erleben des Geräts während des Tests.Was hingegen nicht zu einem internationalen E-Book-Reader dieser Preisklasse passt: Amazon Deutschland wirbt zwar für den Verkauf, das Gerät wird aber aus den USA nur mit einem Netzteil (100 bis 240 Volt) für US-Steckdosen geliefert. Wer nicht immer am Rechner aufladen will, braucht also ein separates USB-Netzteil oder einen einfachen Steckeradapter. Den gibt es für wenige Euro in Elektronikmärkten, er hätte aber auch beiliegen können. Die Ladezeit beträgt rund 4 Stunden.


Der Kindle misst rund 20 x 13 x 1 cm und wiegt etwa 290 Gramm. Amazon bietet einen separaten Ledereinband als Zubehör an, mit dem sich Gehäuse und Display schützen lassen. Sollte das Gerät doch einmal kaputtgehen, sind die Garantiebestimmungen der USA zu berücksichtigen. Die Standardgarantie beträgt ein Jahr, US-Kunden können sie um ein Jahr verlängern.Links der Kindle, rechts der Sony Reader PRS-600 Touch Edition Links der Kindle, rechts der Sony Reader PRS-600 Touch Edition
Nur der kleine 6-Zoll-Kindle 2 wird als "Kindle (Global Wireless)" auch außerhalb der USA für mittlerweile 259 US-Dollar zuzüglich Versandgebühren und Zoll angeboten. Das 9,7-Zoll-Gerät Kindle DX ist weiterhin nur für die USA gedacht und unterstützt laut Amazon bisher auch kein Roaming über


Amazons E-Book-Reader Kindle ist nur eingeschränkt zu empfehlen. Es ist zwar bequem, unterwegs jederzeit Bücher kaufen, herunterladen und lesen zu können. Doch der Nutzer hat nur Zugriff auf Amazons Onlineshop, der lediglich englischsprachige Bücher anbietet. Kostenpflichtige E-Books anderer Anbieter müssen draußen bleiben, wollen die Kunden nicht DRM-Systeme austricksen oder aushebeln. Auch ungeschützte E-Books aus dem Netz lassen sich nicht einfach öffnen. In der Regel müssen sie konvertiert werden, da Amazon das ePub-Format bisher nicht unterstützt. Das alleine würde den E-Book-Markt als Ganzes auch nicht voranbringen, da die Verlage auch bei ihrem ePub-Format die Fehler der Musikindustrie nachdrehen: DRM-beschränkte Bücher funktionieren nicht auf allen Geräten, was schneller zu Frust als zu Lesefreude führt. Kurzum: Der Kindle ist ein Wegbereiter, der auf halber Strecke stehen bleibt. Und die Verlage tun ihr Übriges, den E-Book-Erfolg auszubremsen.


Sanyos schnurloses Akkulademodul Wiimote Charger für die Wii-Fernbedienung ist zu klein für das angesteckte Motion Plus. Die Lösung aus Sicht des Herstellers: Wer die Fernbedienung mit Motion Plus schnurlos aufladen will, muss sich eine neue Akkuladestation kaufen.
Sanyos Ladegerät samt Akkusatz wird unter der Akkumarke Eneloop verkauft. Die AA-Zellen, die normalerweise in die Wii-Fernbedienung gehören, werden durch den Akku ersetzt. Danach kann die Wii-Fernbedienung in das mitgelieferte Ladeteil gelegt und schnurlos durch Induktion wieder aufgeladen werden.
Steckt das Motion-Plus-Modul an der Fernbedienung, das es zum Erscheinungsdatum der Ladestation noch nicht gab, funktioniert der Auflademechanismus nicht mehr: Die Aufladeflächen berühren sich nicht mehr, die Fernbedienung steht zu weit aus dem Gehäuse heraus.Sanyo bietet dafür keine Lösung an, sondern hat eine neue Ladestation vorgestellt. Sie funktioniert auch mit dem eingesteckten Motion Plus. Außerdem nimmt der neue Eneloop Wiimote Charger gleich zwei Wii-Fernbedienungen auf - beim alten Modell konnte nur eine geladen werden.Der Eneloop Wiimote Charger soll ungefähr 3,5 Stunden zum Aufladen eines Akkus benötigen. Die Ladestation wird in die Wii gesteckt und darüber mit Strom versorgt. In Japan soll die neue Eneloop-Station 7.400 Yen kosten - umgerechnet rund 55 Euro.



Ende November 2009 kommt das Mobiltelefon Blue Earth S7550 von Samsung auf den Markt. Es ist mit einem Solarmodul versehen, um den Akku in Notsituationen mit Sonnenenergie aufladen zu können. Zudem wurde das Handygehäuse aus recycelten Wasserflaschen gefertigt.
Das Solarmodul auf der Rückseite des Blue Earth S7550 kann nur dazu verwendet werden, um den Akku in Notsituationen mit Sonnenenergie aufzuladen. Der Gerätebesitzer erhält also keineswegs ein Mobiltelefon, das vollkommen unabhängig von Steckdosen verwendet werden kann. Denn das Solarmodul braucht eine ganze Stunde Sonneneinstrahlung, damit der Akku für 10 Minuten zum Telefonieren verwendet werden kann.
Bedient wird das Mobiltelefon vor allem über den 3 Zoll großen Touchscreen. Der kapazitive Touchscreen zeigt bei einer Auflösung von 400 x 240 Pixeln bis zu 16 Millionen Farben. Für die Steuerung kommt Samsungs Touchwiz-Oberfläche in der Version 2.0 zum Einsatz. Die integrierte 3,2-Megapixel-Kamera bietet eine Gesichtserkennung, Smile-Shot sowie eine Panoramafunktion.Der interne Speicher fasst 180 MByte und weitere Daten lassen sich auf einer Micro-SD-Karte ablegen. Neben einem Musikplayer und einem UKW-Radio besitzt das Mobiltelefon einen GPS-Empfänger zur Standortbestimmung. Bei einem Gewicht von 120 Gramm misst das Mobiltelefon 108 x 54 x 14 mm.


Das Mobiltelefon unterstützt alle vier GSM-Netze sowie UMTS und ist mit GPRS, EDGE sowie HSDPA mit einer Bandbreite von 3,6 MBit/s ausgestattet. Als weitere Drahtlostechniken sind WLAN sowie Bluetooth 2.1 vorhanden. Zur Akkulaufzeit wollte Samsung keine Angaben machen.Das Mobiltelefon besitzt einen speziellen Eco-Modus, der sich bequem aktivieren lassen soll und die Displaybeleuchtung und Dauer verringert sowie Bluetooth deaktiviert, um Energie zu sparen. Außerdem enthält das Mobiltelefon einen Schrittzähler, der über die Funktion Eco Walk darüber informiert, wie viel CO2-Emissionen eingespart wurden, weil ein Weg statt mit einem Auto zu Fuß zurückgelegt wurde.Samsung bringt das Blue Earth S7550 Ende November 2009 zum Preis von 400 Euro auf den Markt.Mit dem Geräteverkauf unterstützt Samsung die Naturschutzorganisation World Wide Fund for Nature (WWF). Das WWF erhält von Samsung 50.000 Euro, um zwei Hektar Wald im Naturpark Uckermärkische Seen zu errichten. Der Naturpark ist insgesamt 90.000 Hektar groß, so dass Samsungs Anteil im Vergleich damit eher klein ausfällt.


Der Zubehörhersteller Dual Electronics will eine Hülle für Apples iPod touch anbieten, in die ein GPS-Empfänger eingebaut ist. So soll das eigentlich GPS-lose Gerät zur Navigationshilfe werden.
Das Dual Electronics XGPS300 nimmt den iPod touch auf und soll ohne die Navigationssoftware NavAtlas ausgeliefert werden. Sie muss über den iTunes Shop heruntergeladen werden. Für Käufer der Hardware ist die Software kostenlos. Auch andere Anwendungen, die das GPS-Signal des iPhones auswerten können, sollen mit der Zusatzhardware funktionieren.
Das XGPS300 wird in den USA, wo der Hersteller beheimatet ist, mit Kartenmaterial von Nordamerika ausgeliefert. In der Hülle sind außerdem ein Akku sowie ein Lautsprecher und eine Audio-Ausgangsbuchse enthalten. Der Akku soll die Laufzeit des iPods ungefähr verdoppeln.
Eine Frontscheibenhalterung mit Saugknopf befindet sich an der Rückseite. Über den Zigarettenanzünder kann das Gerät aufgeladen werden. Dazu und zur Synchronisation mit dem Rechner wurde eine Mini-USB-Buchse eingebaut.Über die Tonausgänge werden die Fahrhinweise auf Wunsch gesprochen. Die Musikwiedergabe ist auch während der Navigation möglich, teilte das Unternehmen mit.


und wiegt 80 Gramm.Das Dual Electronics XGPS300 soll Ende November 2009 ausgeliefert werden. Mit einem Preis von 180 US-Dollar ist es fast genauso teuer wie der preiswerteste iPod touch mit 8 GByte Speicher. Er wird derzeit für rund 200 US-Dollar verkauft.Der Oldenburger Energieversorger EWE und der Osnabrücker Automobilhersteller Karmann haben gemeinsam ein Elektroauto entwickelt. Mit Hilfe des Fahrzeugs will EWE die Integration von Elektroautos ins Stromnetz erforschen.
Der Automobilhersteller Karmann und der Energieversorger EWE haben gemeinsam das Elektroauto EWE E3 vorgestellt. Das Fahrzeug, dessen Konzept die Partner im Frühjahr präsentiert haben, wurde in weniger als einem Jahr entwickelt.
Der Oldenburger Energieversorger EWE beschreibt den E3 als "Kompaktwagen, der für den Alltag auf unseren Straßen gemacht ist". Das gut 4 m lange Fahrzeug ist ein Fünftürer, der genug Platz für vier Personen bietet. Er verfügt über einen Frontantrieb, der mit zwei verschiedenen Fahrprogrammen betrieben werden kann: Im Normalmodus liegt die Leistung bei 37 kW (50 PS), im Sportmodus bei 58 kW (79 PS). Der Motor beschleunigt den gut 1,5 Tonnen schweren E3 in 15 Sekunden von 0 auf 100 km/h. Die Höchstgeschwindigkeit beträgt 140 km/h.



EWE-Chef Werner Brinker (links) und Niedersachsens Wirtschaftsminister Jörg Bode tanken den E3 auf. (Foto: EWE)
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EWE-Chef Werner Brinker (links) und Niedersachsens Wirtschaftsminister Jörg Bode tanken den E3 auf. (Foto: EWE)
Als Stromquelle dient ein Lithium-Ionen-Akku, der platzsparend im Unterboden untergebracht ist. Die Ladezeit beträgt laut der Entwickler acht Stunden mit Haushaltsstrom (230 V/ 10 A). Wird das Auto an eine stärkere Stromquelle (400 V/ 16 A) angeschlossen, verkürzt sich die Ladezeit auf weniger als drei Stunden. Mit einer Akkuladung soll das Auto rund 170 km weit fahren.EWE E3 sei das erste Elektroauto, das im Auftrag eines Energieversorgers entwickelt wurde, teilten die beiden Unternehmen mit. Mit seiner Hilfe will EWE erforschen, wie sich Elektroautos ins Stromnetz integrieren lassen. "Die Speicherung von Strom aus erneuerbaren Energien spielt eine ganz zentrale Rolle, wenn es darum geht, die Herausforderungen der zukünftigen Energieversorgung zu bewältigen", erklärte EWE-Chef Werner Brinker. Erst im praktischen Einsatz werde sich zeigen, wo weiterer Forschungsbedarf bestehe.Die Konzepte für die Energieversorgung der Zukunft sehen vor, dass Elektroautos als mobile Energiespeicher eingesetzt werden. Die Akkus der Fahrzeuge werden aufgeladen, wenn viel Strom ins Netz eingespeist wird, etwa wenn viel Wind weht. Wird das Auto nicht gebraucht, kann es bei Bedarf selbst wieder Strom ins Netz einspeisen. Die Speicherung von Energie, genauer gesagt von Windenergie, ist eines der Ziele des Projekts eTelligence in Cuxhaven, an dem das Oldenburger Versorgungsunternehmen EWE beteiligt ist.



  1. http://www.blogstuff.co.uk/davydenko/

  2. http://retrouve3.weebly.com/blog

  3. http://blogs.elle.com.hk/retrouve3/


 


Laptop Akku ASUS C22-UX31

Das Tablet hat einen Micro-HDMI-Anschluss, eine 3,5-mm-Kopfhörerbuchse, zwei Lautsprecher und einen Dock-Anschluss. An diesen kann die im Paket enthaltene Docking-Tastatur angeschlossen werden, so dass aus dem Tablet ein Netbook wird. Die Docking-Tastatur bietet einen zusätzlichen Steckplatz für SD-Karten sowie einen USB-Anschluss und hat einen separaten Akku.Auf einen GPS-Empfänger im Tablet muss nicht verzichtet werden. Aus dem GPS-Debakel mit dem Eee Pad Transformer Prime hat Asus offenbar gelernt. Dort machten die GPS-Funktionen aufgrund des Metallgehäuses Probleme. Das soll bei dem neuen Transformer Pad Infinity berücksichtigt worden sein. Besitzer eines Eee Pad Transformer Prime erhalten noch bis Ende Juli 2012 ein GPS-Dongle von Asus.
Das Tablet im Aluminiumgehäuse wiegt ohne Docking-Tastatur lediglich 598 Gramm und ist damit deutlich leichter als etwa Apples iPad 3, das es auf 652 Gramm bringt. Die Docking-Tastatur wiegt dann nochmals 537 Gramm, was zusammen 1,14 kg sind. Ohne Docking-Tastatur misst das Tablet 263 x 180,8 x 8,5 mm und ist damit besonders dünn - das iPad 3 misst 9,4 mm in der Dicke. Mit Docking-Tastatur erhöht sich die Dicke auf 18,9 mm.


Das Transformer Pad Infinity ist auch dünner aber minimal schwerer als Lenovos Ideatab S2109 alias Medion Lifetab S9512 oder das Toshiba AT300 und zählt damit zu den leichtesten und dünnsten Tablets auf dem Markt.Der Akku im Tablet soll eine Laufzeit von bis zu 9,5 Stunden schaffen. Zusammen mit dem Akku in der Docking-Tastatur verspricht Asus eine Akkulaufzeit von maximal 14 Stunden. Die Angaben zur Akkulaufzeit gelten für die Wiedergabe von 720p-Videos im Stromsparmodus ohne eingeschaltetes WLAN und Bluetooth.Asus bringt das Transformer Pad Infinity zunächst im Paket mit Docking-Tastatur bis Mitte Juli 2012 auf den Markt. Das Paket kostet dann 720 Euro. Ab Mitte Juli 2012 soll es das Transformer Pad Infinity auch einzeln geben, also ohne Docking-Tastatur. Dann kostet das Android-Tablet 600 Euro.Laut dem Datenblatt auf der Asus.com-Webseite zum Transformer Pad Infinity hat das Tablet doch einen GPS-Empfänger integriert. Der Text wurde entsprechend überarbeitet. Asus hat das Aluminiumgehäuse nun so gestaltet, dass der GPS-Empfang dadurch nicht gestört wird.


Die Fujifilm Finepix X-Pro1 verlangt in der Bedienung dem Anwender einiges ab. Ihr langsamer Autofokus strapaziert die Geduld. Und trotz aller Kritikpunkte entschädigt die Bildqualität für alle Mühen. Golem.de hat die umstrittene Systemkamera einem Praxistest unterzogen.
Mit der Finepix X-Pro1 betritt Fujifilm Neuland. Es ist die erste spiegellose Systemkamera des Herstellers. Dafür musste eine komplett neue Objektivserie entwickelt werden. Bislang stehen drei Stück zur Verfügung: ein Weitwinkel, eine Normalbrennweite und ein Makroobjektiv. Im Inneren der Kamera arbeitet ein neuartiger CMOS-Bildsensor im APS-C-Format (23,6 x 15,6 mm) mit 16,3 Megapixeln Auflösung.
Die Farbfilter des Sensors sind unregelmäßig angeordnet. Sie bestehen aus 6 x 6 RGB-Pixel-Einheiten. Dieser sogenannte Bayer-Filter ist bei herkömmlichen Kamerasensoren in 3 x 3 oder 5 x 5 Einheiten aufgeteilt. Wie Leica bei der S2 verzichtet auch Fujifilm auf einen Tiefpassfilter vor dem Sensor. Dadurch erhöht sich zwar die Gefahr von Moirés, gleichzeitig steigt aber auch die Bildschärfe.


Die Kamera erinnert optisch an eine Messsucherkamera. Die X-Pro1 verfügt jedoch über einen Autofokus, kann aber wie die Vorbilder auch von Hand scharf gestellt werden. In unserem Praxistest musste sich die X-Pro1 unter realen Bedingungen auf einer Städtereise bewähren. Dabei fällt zunächst einmal das geringe Gewicht der Ausrüstung angenehm auf: Die Kamera wiegt mit Akku und SD-Karte rund 450 Gramm. Dazu kommt das Gewicht der drei Festbrennweiten "XF18mm F2.0 R" (27 mm KB) mit 116 Gramm und dem "XF35mm F1.4 R" (53 mm KB) mit 187 Gramm. Das Telemakro "XF60mm F2.4 R Macro" (KB 91 mm) wiegt 215 Gramm. Das ergibt ein verglichen mit Spiegelreflexkameras recht niedriges Gewicht.Obwohl es sich bei der X-Pro1 um eine Systemkamera handelt, gibt es einen optischen Sucher, der allerdings nicht wie bei einer DSLR den Blick durch das Objektiv erlaubt, sondern lediglich ein Guckloch darstellt. Ähnliches bieten auch einige Kompaktkameras. Der Sucher der X-Pro1 beherrscht allerdings zwei zusätzliche Tricks. Wahlweise überlagert ein elektronisches das optische Bild und kann eine Wasserwaage und weitere Informationen wie die Helligkeitsverteilung einblenden. Wer will, kann auch auf den hellen, rein elektronischen Sucher umschalten. Möglich macht das ein Mikrodisplay im Boden der Kamera, dessen Licht über ein Prisma in den Sucher gelenkt wird. So können sogar die Menüs im Minisucher betrachtet und die Kamera ohne abzusetzen eingestellt werden.



Da der optische Sucher nicht das Bild wiedergeben kann, das die Kamera letztlich aufnimmt, weil er nicht das Objektiv und seinen Bildausschnitt berücksichtigt, wäre er in der Praxis fast nutzlos, wenn Fujifilm nicht einen Trick anwenden würde. Ein eingeblendeter Rahmen zeigt brennweitenabängig an, was im Bild erscheinen wird und wo der Autofokus sitzt. Das klappt zwar auch bei der 60-mm-Telebrennweite, aber der Ausschnitt ist dann sehr klein und reicht nicht mehr zur Beurteilung aus.Genervt davon, wird der elektronische Sucher angeworfen, der mit 1,44 Millionen Bildpunkten ein sehr detailliertes Bild zeigt, das dem entspricht, was wirklich aufgenommen wird. Bei schlechten Lichtverhältnissen hat der elektronische Sucher noch einen weiteren Vorteil: Er ist immer hell und erlaubt die Abschätzung der korrekten Belichtungseinstellung. Ein Echtzeithistogramm erlaubt es, in die automatische Belichtungsmessung einzugreifen. Eine flüssige Wiedergabe beherrscht der elektronische Sucher allerdings nicht, was bei schnellen Bewegungsabläufen und dem Aktivieren des Autofokus negativ auffällt.


Die X-Pro1 wirkt durch ihr kantiges Gehäuse wie eine alte Fotokamera aus den 60er Jahren. Sie ist vollständig in Schwarz gehalten. Von vorne ist kein Markenname oder gar eine Produktbezeichnung erkennbar. Diese wurde lediglich auf der Kameraoberseite eingraviert. Ein Blitzschuh ist vorhanden, ein eingebauter Blitz fehlt der Kamera jedoch. Fujifilm bietet drei Modelle unterschiedlicher Leitzahl und Größe zum Aufstecken an. Der Blitz EF-X20 (Leitzahl 18) kostet 200 Euro, während die Blitzgeräte EF-20 (Leitzahl 20) für 110 Euro und 200 Euro (EF-42 mit Leitzahl 42) angeboten werden.
Auf der Kameraoberseite befinden sich zudem ein großes Einstellrad für die Verschlusszeit (1/4.000 bis 1 Sekunde), ein kleineres Rad zur Belichtungskorrektur sowie ein Knopf zur ISO-Einstellung und der Auslöser, der vom Ein- und Aus-Schalter eingefasst wird. Die Verschlusszeiten können auch auf nicht eingravierte Zwischenwerte wie zum Beispiel 1/1.000 Sekunde eingestellt werden. Der Auslöser mit Gewinde kann mit einen Drahtfernauslöser verbunden werden.


Im normalen Handel ist ein solch antiquarisches Zubehör kaum noch aufzutreiben, auf Flohmärkten wird man aber schnell fündig. Die Stativbohrung und der kombinierte Akku- und Speicherkartenschacht sind an der Unterseite angebracht. Die Bohrung befindet sich nicht mittig, sondern ausgerechnet in der Nähe des Akkuschachts. Größere Stativplatten verdecken ihn und machen Karten- und Akkutausch unnötig aufwendig.Die linke Kameraseite ist bis auf die Blitzsynchronbuchse frei von Bedienungselementen, während auf der rechten hinter einer Klappe eine USB- und eine Mini-HDMI-Schnittstelle zu finden sind. Die Rückseite wird beherrscht durch einen hellen, spiegelnden, 3 Zoll großen LC-Bildschirm mit 1,23 Millionen RGBW-Subpixeln (640 x 480 Farbpixel), an dem sich links und rechts der Hauptteil der Bedienelemente befindet.


Die linke Knopf-Dreierreihe ruft die verschiedenen Aufnahmemodi (Einzel- und Serienbild, Reihenbelichtung, Panoramaaufnahme und Filmfunktion) auf und aktiviert die Belichtungsmessung und den Autofokus auf Wunsch manuell. Rechts sind ein Drehrad, ein Play-Knopf, ein Vier-Wege-Pad und eine weitere Taste zu finden. Sie schaltet zwischen unterschiedlichen Anzeigen auf den elektronischen Suchern um. Die Daumenstütze ist mit einem Belichtungs- und Autofokus-Speicherknopf ausgerüstet. Der darunterliegende "Q"-Knopf ruft Schnelleinstellungen im Kameramenü auf, die mit dem Drehrad der Rückseite durchgeschaltet werden können. Vorn ist ein Autofokus-Wahlschalter sowie ein Umschalter für den elektronischen und optischen Sucher zu finden.



Bei der Lektüre der Kamerabeschreibung dürfte es einigen schon dämmern: Die Bedienung ist ohne Studium des Handbuchs kaum möglich. Auf Anhieb ist es uns nicht einmal gelungen, zuverlässig zwischen optischem und elektronischem Sucher umzuschalten, weil die Bedienung nicht immer gleich ist. Dafür ist ein kleines Bedienelement an der Kameravorderseite gedacht, das eher an einen Selbstauslöseraufzug erinnert. Es funktioniert aber nicht, wenn die Kamera im Makromodus ist. Dann schaltet die rückwärtige Displaytaste zwischen den Sucherdarstellungen um. Sie ist normalerweise dafür da, zwischen dem rückwärtigen Display und dem Elektroniksucher zu wechseln.


Ein weiteres Manko ist zumindest für den Neuling die unglaubliche Detailfülle des Menüs. Fujifilm scheint das selbst erkannt zu haben: Der Q(uick)-Knopf bietet ein alternatives Menü auf einer Bildschirmseite für die wichtigsten Einstellungen. So muss man sich nicht durch die mehrseitigen Hauptmenüs kämpfen. Ein weiterer Vorteil: Die Kamera bietet Speicherplätze für eigene Einstellungen an, die über das Quickmenü abgerufen werden können. So ist es denkbar, dort zum Beispiel verschiedene ISO-Einstellungen abzulegen. Überhaupt bietet die Kamera ein hohes Individualisierungspotenzial: Selbst für das, was auf dem Display und dem elektronischen Sucher angezeigt werden soll, gibt es Speicherpunkte, die mit der "Display/Back"-Taste abgerufen werden.



  1. http://support.viralsmods.com/blog/main/2190338/

  2. http://www.mywedding.com/retrouve3/blog.html

  3. http://davydenko.jugem.jp/


 


Laptop Akku Asus A43E

Das auf der Rückseite eingebaute Display ist 3,2 Zoll groß und verfügt über 1,04 Millionen Pixel. Auch der Sucher wurde verbessert: Er weist dasselbe 100-Prozent-Gesichtsfeld wie die EOS 7D auf, Gitternetzlinien sind bei Bedarf auf dem LCD einblendbar.Die EOS 5D Mark III nutzt Canons Akku LP-E6, der auch in der 5D Mark II, 7D und 60D zum Einsatz kommt. Eine Akkuladung soll für rund 950 Bilder ausreichen, rund 100 mehr als bei der 5D Mark III.Die EOS 5D Mark III nimmt zwei Speicherkarten zugleich auf, eine Compact-Flash-Karte vom Typ 1 und eine SD-Karte, wobei SD, SDHC und SDXC unterstützt werden. Die Kamera kann wahlweise alle Aufnahmen auf beide Karten speichern oder auf jeder Karte eine andere Bildgröße ablegen. Alternativ können die Speicherkarten nacheinander genutzt werden, ist die eine voll, nutzt die Kamera die andere.Canon bringt passend zur EOS 5D Mark III auch neues Zubehör auf den Markt, darunter ist der Wireless File Transmitter WFT-E7A, der WLAN nach 802.11 a/b/g/n unterstützt. Er wird per USB an die Kamera angeschlossen und verfügt über eine Gigabit-Ethernet-Schnittstelle. Zudem gibt es optional den GPS Receiver GP-E2 und den Akkugriff BG-E11. Mit dem Speedlite 600EX-RT gibt es außerdem ein neues Blitzgerät mit integriertem Funk-Transmitter. Damit können bis zu 15 Blitzgeräte zusammengeschaltet werden.


Aiptek hat mit dem Pocketcinema V100 einen kleinen Pico-Projektor vorgestellt, der mit einem DLP-Chip von Texas Instruments ausgestattet ist. Er ist besonders klein und kann auch ohne PC Filme und Präsentationen mit einer Diagonalen von maximal 2,2 Metern an die Wand werfen.
Der Aiptek Pocketcinema V100 erreicht eine Helligkeit von bis zu 100 ANSI-Lumen und eine Auflösung von 854 x 480 Pixeln. Je nach Abstand kann maximal eine Bilddiagonale von 220 Zentimetern erreicht werden.
Neben einem Anschluss für HDMI und analoge Videoquellen ist auch ein Kartenschacht für SD-Module vorhanden. Damit können auf den Speichermedien abgelegte Fotos und MP3s sowie Videoformate inklusive MKVs abgespielt werden. Das Bildmaterial darf eine maximale Auflösung von 1080p erreichen und wird entsprechend skaliert.Dazu kommt ein Tonausgang. Mit optionalen Adapterkabeln kann der Projektor auch an VGA- oder Komponentenanschlüsse angesteckt werden. Über USB können auch Android- und Blackberry-Smartphones angeschlossen werden.


Der Akku im Projektor erlaubt eine stromunabhängige Wiedergabe von rund zwei Stunden, verspricht Aiptek. Der Projektor misst 105 x 105 x 32 mm und wiegt 270 Gramm.Die MEG4.0 soll mit einer Akkuladung bis zu 2 Stunden funktionieren und kommuniziert über Bluetooth mit ihrer Bildquelle. Wer will, kann die Brille im Unterbrechungsmodus betreiben. Dabei schaltet sich die Brille alle 3 Minuten automatisch für 15 Sekunden ein und hält dann 8 Stunden durch. Ein Neigungssensor ist ebenfalls eingebaut. Die Signale können zum Steuern genutzt werden, teilte Olympus mit. Die Brille soll inklusive Akku weniger als 30 Gramm wiegen und 196 mm breit sein.Eine Kamera ist bei dem Modell von Olympus im Gegensatz zu Googles Project Glass nicht integriert. Es ist nicht die erste Datenbrille des japanischen Herstellers: 2001 brachte Olympus mit der Eye-Trek FMD-20P eine Brille mit zwei TFT-Displays auf den Markt, die an die Playstation 2 angeschlossen werden konnte. Sie war jedoch undurchsichtig und schottete den Benutzer von der Außenwelt ab.



Kensington hat mit dem Presentair und dem Virtuoso Pro Pointer zwei Stifte für kapazitative Touchscreens vorgestellt, die zudem noch über einen Laserpointer für Präsentationen an der Leinwand verfügen. In den Presentair ist zudem eine Bluetooth-Fernsteuerung für Präsentationen am PC oder Mac integriert.
Mit dem Kensington Presentair und dem Virtuoso Pro Pointer kann der Anwender sein Tablet oder ein Smartphone bedienen, wenn es einen kapazitativen Touchscreen besitzt. Der integrierte Laserpointer in beiden Stiften dient zum Markieren von Bildschirminhalten auf der Leinwand.
Der etwas teurere Presentair ist zudem mit einer Bluetooth-Fernsteuerung ausgestattet, die bis zu 10 Meter reichen soll. Sie dient zum Vor- und Zurückblättern in Präsentationen mit Powerpoint und Keynote und soll ohne zusätzliche Treiber arbeiten.Der Akku im Presentair wird über ein Micro-USB-Kabel wieder aufgeladen. Die Akkulaufzeit im Betrieb soll bis zu neun Stunden betragen, die Standby-Dauer wird mit maximal zehn Tagen angegeben. Der Presentair soll 70 Euro kosten.


Mit knapp 40 Euro ist der Kensington Virtuoso Pro Pointer etwas günstiger. Auch hier sind ein Laserpointer und die Eingabemöglichkeit für Touchscreens dabei, Bluetooth fehlt allerdings. Für den Betriebsstrom sorgen Knopfzellen und nicht etwa ein Akku. Darüber hinaus hat Kensington mit dem Folio Trio eine Art Arbeitsmappe mit A4-Ringbuch, Kugelschreiber- und Visitenkartenfach vorgestellt, die Platz für ein iPad bietet. Die mit einem Reißverschluss verschließbare Tasche soll rund 80 Euro kosten.Die Bastler bei iFixit haben das Android-Tablet Nexus 7 auseinandergenommen und festgestellt, dass es sich im Unterschied zu anderen Tablets recht einfach öffnen lässt. Nur ein beschädigtes Display würde eine teure Reparatur nach sich ziehen.
Das noch nicht auf dem Markt erschienene Nexus 7 lässt sich einfach öffnen, das haben die Bastler von iFixit herausgefunden. Das von Asus entwickelte Tablet mit Android 4.1 alias Jelly Bean lässt sich durch Lösen der hinteren Plastikschale öffnen. Kein Kleber ist im Weg, es wird im Prinzip bei der Produktion nur zusammengeklickt. Haken in der Innenseite halten die Rückschale und das eigentliche Tablet zusammen und müssen nur mit entsprechendem Werkzeug nach innen gedrückt werden.


Laut iFixit ist das Tablet dadurch rund 1 mm dicker geworden. Dafür bekommt der Nutzer aber die Möglichkeit, mit etwas Bastelgeschick den Akku zu tauschen. Es handelt sich zwar nicht um einen Tauschmechanismus, der es erlaubt, unterwegs eine Reserveenergiequelle einzusetzen, nach dem Ende der Lebenszeit des Akkus kann dieser aber einfach gewechselt werden. Der 16-Wattstunden-Akku ist nur über einen Stecker mit dem Tablet verbunden.Die meisten anderen Komponenten sind ebenfalls leicht zugänglich, da keine besonderen Schrauben verwendet werden. Einzig das Display ist nur als Ganzes reparierbar. Das Frontglas von Corning und das Panel selbst sind verklebt. Im Schadensfall, also bei einem Glasbruch etwa, muss auch das Display ausgetauscht werden. Das Panel kommt von Hydis.Das Google-Tablet wurde bisher nur auf der Entwicklerkonferenz Google I/O ausgegeben. In den Handel kommt das 340 Gramm leichte 7-Zoll-Tablet Nexus 7 erst Mitte Juli 2012, und das auch nur in bestimmten Ländern. In Europa sind bisher nur Großbritannien und Nordirland als Verkaufsregion vorgesehen. Dort wird es 159 (mit 8 GByte Flash) und 199 Pfund (16 GByte) kosten. Andere Länder sollen folgen.


ZTE bringt mit dem Atlas ein weiteres Android-Smartphone unter der eigenen Marke auf den deutschen Markt. Für 180 Euro bekommt der Käufer ein gut ausgestattetes Smartphone mit einigen Einschränkungen.
Das Atlas wird über einen 3,5 Zoll großen Touchscreen gesteuert, der eine Auflösung von 480 x 800 Pixeln bietet und bis zu 262.414 Farben anzeigt. Für Foto- und Videoaufnahmen gibt es eine 5-Megapixel-Kamera mit Autofokus und Kameralicht. Videoaufnahmen sollen mit einer Auflösung von 800 x 480 Pixeln möglich sein. Auf der Gerätevorderseite gibt es eine Kamera für Videokonferenzen.
Das Atlas besitzt 512 MByte RAM und hat einen Single-Core-Prozessor mit einer Taktrate von 800 MHz. Der interne Speicher ist mit 100 MByte eher klein. Zudem gibt es einen Steckplatz für Micro-SD-Karten, die bis zu 32 GByte groß sein dürfen. Dem Mobiltelefon liegt eine Speicherkarte mit 2 GByte bei.


Das Smartphone deckt die beiden UMTS-Frequenzen 900 und 2.100 MHz ab und unterstützt ungewöhnlicherweise als UMTS-Gerät nur Tri-Band-GSM in den Frequenzen 900, 1.800 sowie 1.900 MHz. Zudem gibt es GPRS, EDGE sowie HSDPA mit bis zu 7,2 MBit/s. Ferner bietet das Mobiltelefon Single-Band-WLAN nach 802.11b/g/n sowie Bluetooth 2.1+EDR. Das Mobiltelefon hat einen GPS-Empfänger, ein UKW-Radio und eine 3,5-mm-Klinkenbuchse.Auf dem Atlas läuft das veraltete Android 2.3.6 alias Gingerbread. Es ist unklar, ob Atlas-Besitzer jemals ein Update auf Android 4.0.x alias Ice Cream Sandwich oder auf Android 4.1 alias Jelly Bean erhalten werden.Das Mobiltelefon ist 115 x 58 x 10,4 mm groß und kommt auf ein Gewicht von 130 Gramm. Die Akkulaufzeiten des Atlas sind unterdurchschnittlich: Die maximale Sprechzeit wird mit gerade mal 3,5 Stunden angegeben. Ob dieser geringe Wert im GSM- oder UMTS-Betrieb erreicht wird, ist nicht bekannt. Im Bereitschaftsmodus muss der Akku schon nach rund 8 Tagen wieder geladen werden.



Obwohl das Atlas nach Aussage von ZTE ab sofort allgemein im deutschen Handel erhältlich sein soll, gibt es das Android-Smartphone derzeit nur bei Amazon.de für rund 180 Euro. Erst später soll es bei anderen Händlern verfügbar sein, erklärte ZTE auf Rückfrage, wollte aber keinen Zeitplan nennen. Auf Nachfrage war ZTE nicht in der Lage, den Listenpreis für das Atlas zu nennen.Anfang 2012 hatte ZTE angekündigt, stärker mit der eigenen Marke in Deutschland im Smartphone- und Tablet-Markt aktiv werden zu wollen. Das Atlas ist ein weiteres Smartphone, das in Deutschland unter der ZTE-Marke angeboten wird. Unter anderem die E-Plus-Marke Base bietet schon länger ZTE-Geräte an, die dann unter der Base-Marke vermarktet werden.Weiterhin ist unklar, ob das auf dem Mobile World Congress in Barcelona vorgestellte Mimosa X jemals nach Deutschland kommen wird. Das Mimosa X mit Android 4.0.x alias Ice Cream Sandwich und Quad-Core-Prozessor sollte bis Ende Juni 2012 erscheinen und wurde zumindest in der Türkei vor rund zwei Wochen unter dem Namen Grand X auf den Markt gebracht.


Im Juli 2012 bringt Asus das Transformer Pad Infinity auf den deutschen Markt. Das 10,1-Zoll-Tablet mit Android 4, Full-HD-Display, 64-GByte-Flash-Speicher, Quad-Core-CPU und 8-Megapixel-Kamera ist besonders dünn und leicht. Wahlweise gibt es das Tablet auch mit Docking-Tastatur.
Das Transformer Pad Infinity hat einen 10,1 Zoll großen IPS-Touchscreen im 16:10-Format mit einer Auflösung von 1.920 x 1.200 Pixeln. Das Display soll durch Gorilla-Glas-2 vor Kratzern und Beschädigungen geschützt sein. Das Display soll eine maximale Helligkeit von 600 cd/qm und einen Blickwinkel von 178 Grad bieten.
Auf der Gehäuserückseite befinden sich eine 8-Megapixel-Kamera mit Autofokus, fünf Linsen und Kameralicht. Damit sollen sich Full-HD-Videos mit 1.080p aufnehmen lassen. Die 2-Megapixel-Kamera auf der Gerätevorderseite ist für Videotelefonate gedacht.


Als Prozessor kommt Nvidias Tegra 3 zum Einsatz. Der Quad-Core-Prozessor liefert eine Taktrate von 1,6 GHz. Dazu gesellt sich ein 12-Kern-Grafikchip von Nvidia. Der RAM-Speicher ist 1 GByte groß. Zudem sind 64 GByte Flash-Speicher sowie ein Micro-SD-Card-Steckplatz vorhanden. Das Modell mit 32 GByte Flash-Speicher wird es in Deutschland wohl nicht geben.Das erstmals auf der CES 2012 in Las Vegas gezeigte Tablet erscheint mit Android 4 alias Ice Cream Sandwich. Ob das Tablet ein Update auf Android 4.1 alias Jelly Bean erhalten wird, ist noch offen.Das Tablet unterstützt Single-Band-WLAN nach 802.11b/g/n sowie Bluetooth 3.0. Die Tegra-3-Version des Transformer Pad Infinity verzichtet auf ein integriertes UMTS- oder LTE-Modem.Auf dem Mobile World Congress 2012 in Barcelona hatte Asus das Transformer Pad Infinity auch mit einem Dual-Core-Snapdragon-Prozessor von Qualcomm mit einer Taktrate von 1,5 GHz vorgestellt. Dieses Modell wird es dann wahlweise mit LTE-Modem oder nur mit einem UMTS-Modem geben. Ob und wann diese Versionen in Deutschland erscheinen wird, ist nicht bekannt.



  1. http://retrouve3.blog.wox.cc/

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Akku für HP HSTNN-IB04

Sony hat mit der NEX-C3 eine miniaturisierte Version seiner NEX-Systemkameras vorgestellt. Das neue Modell löst die NEX-3 ab - das Spitzenmodell NEX-5 wird hingegen nicht abgelöst. Die neue Kamera ist deutlich kleiner und soll nun das kleinste Modell mit APS-C-Sensor sein.
Die Sony NEX-C3 erreicht eine Auflösung von 16,2 Megapixeln und eine maximale Lichtempfindlichkeit von ISO 12.800. Der Verschluss ermöglicht Belichtungszeiten zwischen 1/4.000 und 30 Sekunden. Die Kamera nimmt bis zu 5,5 Bilder pro Sekunde in voller Auflösung auf und kann in diesem Modus auch Panoramen errechnen. Dazu bewegt der Fotograf mit durchgedrücktem Auslöser die Kamera. Die C3 kann im Gegensatz zu ihren Vorgängern auch 3D-Panoramen erstellen, die dann auf einem entsprechenden Fernseher betrachtet werden können.


Ein 7,5 Zentimeter großes Display mit 921.600 Bildpunkten ersetzt den Sucher - denn die C3 hat weder einen optischen noch einen digitalen Sucher. Videos nimmt die NEX-C3 mit 720p samt Ton in MPEG4 auf. Mit Bildeffekten können nicht nur Fotos, sondern auch die Videos verfremdet werden. Unter anderem ist ein Schwarz-Weiß-Modus enthalten. Zu den Bildbearbeitungsfunktionen zählt auch der Soft-Skin-Effekt, der bei Porträtaufnahmen Falten glättet und Hautunreinheiten beseitigt.Sony hat außerdem die Menüführung überarbeitet und technische Begriffe wie Blende, Belichtung und Weißabgleich verbannt. An ihre Stelle rücken Hintergrundschärfe, Helligkeit und Farbe. Damit sollen Einsteiger besser zurechtkommen - andere Nutzer werden sich umstellen müssen.Die NEX-C3 ist in schwarzer und silberner Gehäusefarbe erhältlich und hat einen neuen Griff erhalten, der eine bessere Handhabung ermöglichen soll als das Vorgängermodell.Die Kamera wiegt ohne Objektiv 225 g und misst 110 x 60 x 33 mm. Im Lieferumfang ist ein externes Blitzgerät enthalten, das seinen Betriebsstrom von der Kamera nutzt. Der Akku der Kamera soll Aufnahmen von bis zu 400 Bildern ermöglichen - das sind ungefähr 20 Prozent mehr als beim Vorgänger.


Die Sony NEX-C3 lässt sich mit Memory Sticks sowie mit SD-, SDHC- und SDXC-Speicherkarten bestücken. Sie soll im August 2011 in den Handel kommen - und mit dem 16-mm-Pancake-Objektiv rund 580 Euro kosten. Mit einem 18-55-mm-Objektiv zusammen liegt der Preis bei 630 Euro.Parallel dazu wurde ein neues Makroobjektiv mit 30 mm Brennweite und einer Anfangsblendenöffnung von F3,5 angekündigt. Das neue SEL-30M35/F3.5 wiegt 138 Gramm und ermöglicht einen minimalen Motivabstand von 9,5 Zentimetern. Es kostet 250 Euro.Das Looxcie 2 ist ein Bluetooth-Headset mit eingebauter Videokamera, die in der neuen Version bis zu 10 Stunden Videos im MP4-Format aufnimmt. Sie blickt dorthin, wohin auch ihr Träger den Kopf wendet und nimmt kontinuierlich auf.
Looxcie 2 ist die zweite Ausgabe einer Miniaturkamera, die in ein Bluetooth-Headset integriert wurde. Sie wird hinter das Ohr gesteckt und nimmt kontinuierlich Videos mit einer Auflösung von 480p und Ton auf.
Die neue Version ist mit 4 und 8 GByte Speicher erhältlich, was die Aufnahmedauer auf rund 10 Stunden erhöht. Das Videomaterial kann später über USB aus dem Gerät ausgelesen und auf den Rechner übertragen werden. Autofokus und ein Zoom fehlen der Miniaturkamera des Looxcie 2.



Der Träger aktiviert die Kamera per Knopfdruck über einen Auslöser an der Unterseite des Gehäuses. Die Kamera nimmt dann so lange auf, bis der Speicher gefüllt ist. Er wird dann wie bei einer Endlosschleife von neuem beschrieben. Die ältesten Aufnahmen werden dabei als Erstes überschrieben.Damit der Ohrkameraträger auch weiß, was er aufnimmt, kann per Bluetooth das iPhone oder ein Android-Gerät als Sucher verwendet werden. Looxcie 2 verwendet dazu sein Bluetooth-Modul, um mit den Smartphones Kontakt aufzunehmen. In ihrem Display erscheint das Livebild der Kamera. Wer will, kann die Videos direkt vom Handy aus zu Apples neu angekündigter iCloud-Lösung spielen und sie über Facebook, Twitter und Youtube verteilen.Looxcie 2 ist ungefähr 20 Prozent leichter als das erste Modell der Serie und wiegt 22 Gramm. Das Gerät unterstützt Bluetooth 2.1 mit dem Hands Free Profile 1.5 und kann bis zu 10 Meter weit funken.Im Gehäuse steckt ein Lithium-Polymer-Akku mit 365 mAh. Geladen wird sie über USB direkt am Rechner. Nebenbei fungiert Looxcie auch noch als Bluetooth-Headset für ein Mobiltelefon und soll mit einer Akkufüllung rund sechs Stunden Sprechzeit ermöglichen. Beim Telefonieren läuft die Videoaufnahme weiter.


Das Looxcie 2 ist ein Bluetooth-Headset mit eingebauter Videokamera, die in der neuen Version bis zu 10 Stunden Videos im MP4-Format aufnimmt. Sie blickt dorthin, wohin auch ihr Träger den Kopf wendet und nimmt kontinuierlich auf.
Looxcie 2 ist die zweite Ausgabe einer Miniaturkamera, die in ein Bluetooth-Headset integriert wurde. Sie wird hinter das Ohr gesteckt und nimmt kontinuierlich Videos mit einer Auflösung von 480p und Ton auf.
Die neue Version ist mit 4 und 8 GByte Speicher erhältlich, was die Aufnahmedauer auf rund 10 Stunden erhöht. Das Videomaterial kann später über USB aus dem Gerät ausgelesen und auf den Rechner übertragen werden. Autofokus und ein Zoom fehlen der Miniaturkamera des Looxcie 2.Der Träger aktiviert die Kamera per Knopfdruck über einen Auslöser an der Unterseite des Gehäuses. Die Kamera nimmt dann so lange auf, bis der Speicher gefüllt ist. Er wird dann wie bei einer Endlosschleife von neuem beschrieben. Die ältesten Aufnahmen werden dabei als Erstes überschrieben.


Damit der Ohrkameraträger auch weiß, was er aufnimmt, kann per Bluetooth das iPhone oder ein Android-Gerät als Sucher verwendet werden. Looxcie 2 verwendet dazu sein Bluetooth-Modul, um mit den Smartphones Kontakt aufzunehmen. In ihrem Display erscheint das Livebild der Kamera. Wer will, kann die Videos direkt vom Handy aus zu Apples neu angekündigter iCloud-Lösung spielen und sie über Facebook, Twitter und Youtube verteilen.Looxcie 2 ist ungefähr 20 Prozent leichter als das erste Modell der Serie und wiegt 22 Gramm. Das Gerät unterstützt Bluetooth 2.1 mit dem Hands Free Profile 1.5 und kann bis zu 10 Meter weit funken.Im Gehäuse steckt ein Lithium-Polymer-Akku mit 365 mAh. Geladen wird sie über USB direkt am Rechner. Nebenbei fungiert Looxcie auch noch als Bluetooth-Headset für ein Mobiltelefon und soll mit einer Akkufüllung rund sechs Stunden Sprechzeit ermöglichen. Beim Telefonieren läuft die Videoaufnahme weiter.



Britische Forscher wollen aus der Karosserie eines Elektroautos einen Akku machen: Sie reichern ein Kompositmaterial mit Lithium-Ionen an und machen so einen Energiespeicher daraus.
Akkus sind eines der Hindernisse bei der Einführung von Elektroautos. Sie sind teuer, schwer und nehmen Platz weg. Forscher vom Imperial College in London haben möglicherweise eine Lösung gefunden: Sie wollen die Karosserieteile des Autos in Energiespeicher verwandeln, berichtet die New York Times.
Um Gewicht zu sparen, könnte die Karosserie in Zukunft nicht mehr aus Metall bestehen, sondern aus kohlefaserverstärktem Kunststoff, einem sehr stabilen, aber dennoch leichten Werkstoff. Es handelt sich um ein Kompositmaterial, bei dem Kohlenstofffasern als Verstärkung in einen Kunststoff, etwa Epoxidharz, eingebettet werden.Die Idee von Emile Greenhalgh, einem Experten auf dem Gebiet der Kompositmaterialien, und seinem Team: Sie versetzen den Kunststoff mit Lithium-Ionen. Die Kohlefasern dienen als Elektroden, und aus einem Karosserieteil - der Tür etwa oder dem Dach - wird ein Kondensator, der Strom speichert.


Die Speicherkapazität sei eher bescheiden, sagte Greenhalgh der Zeitung. Aber die Wissenschaftler hätten gezeigt, dass speicherfähige Karosserieteile hergestellt werden und dass diese den Akku entlasten könnten. Ein Elektroauto könnte gleich doppelt profitieren: Durch diesen Werkstoff wird Gewicht gespart, was an sich schon die Reichweite vergrößert. Karosserieteile, die elektrische Energie speichern, erweitern diese noch einmal.Ein Problem sind allerdings die Kosten: Kohlefaserverstärkter Kunststoff ist ein sehr teures Material. Deshalb werden heutzutage nur einige Sportwagen der Oberklasse sowie Formel-1-Renner daraus gefertigt.Greenhalgh leitet ein europäisches Projekt, das sich mit dieser Form der Speichertechnik beschäftigt. Daran beteiligt ist auch Volvo. Der schwedische Automobilhersteller betrachte den Karosseriespeicher als wichtiges Element bei der Entwicklung von Elektrofahrzeugen, sagte der britische Forscher.Im Rahmen des Projekts entsteht ein Elektroauto, dessen Kofferraum als Stromspeicher dienen soll. Gegenüber einem herkömmlichen Elektroauto soll die Gewichtsersparnis 15 Prozent betragen, so ein Volvo-Entwicklungsingenieur.


Wissenschaftler des MIT haben einen Akku entwickelt, dessen Elektrolyt aus einer zähflüssigen Masse besteht. Damit lässt sich der Stromspeicher auch von außen auftanken oder konventionell laden, was sich auch für Elektroautos nutzen lässt.
"Cambridge crude", in Anspielung auf das Crude-Oil der Ölwirtschaft, nennen Forscher des MIT ihr Elektrolyt. Es wird in einer Flussbatterie eingesetzt, bei der die Ladungsträger nicht, wie beispielsweise bei Trockenbatterien, in fester Form vorliegen.
Das hat gleich mehrere Vorteile. Zum einen kann der Akku durch Austausch des flüssigen Elektrolyts schnell wieder mit Energie gefüllt werden. Die Forscher sehen dabei ausdrücklich auch Elektroautos als Anwendungsgebiet, deren Elektrolyt an Tankstellen ausgetauscht werden kann.Der andere Vorteil: Die Flussbatterie kann wie ein herkömmlicher Akku durch Anlegen von Spannung geladen werden. Der Anwender hat also die Wahl, ob er schnelle Energie durch Nachtanken oder langsame durch Aufladen beziehen möchte. Da die heutige Automobilität auf einem flüssigen Energieträger basiert, suchen Wissenschaft und Industrie schon lange nach einer Alternative zum Öl in flüssiger Form. Damit ließe sich ein Großteil der bisherigen Infrastruktur weiterverwenden.



  1. http://www.rondeetjolie.com/blog/dovendosi.html

  2. http://blog.roodo.com/dovendosi

  3. https://dovendosi.quora.com/

  4. http://facebookhitlist.com/profiles/blog/list?user=2yqzquh9jf4np


Laptop Akku Asus K52J

Andere Actionkameras können bislang nicht mit Wechselobjektiven ausgestattet werden. Im Gegensatz zu Spiegelreflexkameras, die mit einem Bajonettsystem ausgestattet sind, wird bei der Camone Infinity mit einem Schraubverschluss gearbeitet.
Die Kamera nimmt Videos in den Auflösungen 1080p, 720p und 480p in den Formaten MOV oder MPEG auf und wiegt 77 Gramm. Das Gehäuse misst 49 x 42 x 34 mm. Neben Videos können auch Standbilder mit 5 Megapixeln aufgenommen werden. Gespeichert wird auf MicroSD-Karten, von denen gleich zwei in das Gerät gesteckt werden können, um die Aufnahmedauer zu verlängern. Die Stromversorgung übernimmt ein Lithium-Polymer-Akku, der für rund 90 Minuten Aufzeichnungsdauer reichen soll.Neben der Kamera werden eine Tauchhülle, eine Stativhalterung für das Fahrrad sowie eine Klebehalterung für glatte Flächen mitgeliefert.


Angekündigt wurde auch ein WLAN-Modul, mit dem die komplette Steuerung der Kamera über ein Smartphone möglich sein soll. Wie das geht, sagte Camone bislang nicht. Einen Preis nannte der Hersteller bislang ebenfalls nicht.Von Silicon Micro Display stammt eine neue Videobrille, mit der Filme und Spiele mit einer Auflösung von 1080p mit Hilfe von LCoS-Mikrodisplays betrachtet werden können. Dabei sieht der Anwender das Videobild und die Umgebung. Wer will, kann sich auch vollständig abschotten.
Die Videobrille ST1080 von Silicon Micro Display ist mit zwei LCoS-Displays ausgestattet, die jeweils eine Auflösung von 1.920 x 1.080 Pixeln erreichen und für die Betrachtung von Videos ausgelegt sind. Ein Headtracker für die Spielsteuerung ist auch nicht optional erhältlich.
Dem Betrachter offenbart sich ein Bild, ähnlich wie beim Ansehen einer Leinwand mit 2,5 Metern Diagonale aus einem Abstand von 2,5 Metern. Die Brille kann auch auf 720p umgeschaltet werden, um schlechter aufgelöstes Bildmaterial abzuspielen.


Die Stromversorgung erfolgt über zwei USB-Anschlüsse mit jeweils 5 Watt. Da kein Akku eingebaut ist, wiegt die Brille mit 180 Gramm auch nicht viel. Die kleinen Displays mit einer 0,74 Zoll großen Diagonale erreichen ein Kontrastverhältnis von 1.200:1 und eine Helligkeit von 150 Candela pro Quadratmeter. Die Brille misst 202 x 193 x 52 mm und enthält zwei Kopfhörer. Der Anschluss an eine Bildquelle erfolgt nicht direkt über die Brille, sondern über eine Elektronikbox, die der Anwender mit sich tragen muss. Sie misst 125 x 65 x 15,7 mm und wiegt 106 Gramm.Die ST1080 von Silicon Micro Display soll rund 800 US-Dollar kosten und kann bereits vorbestellt werden. Die Auslieferung soll im Mai 2012 beginnen.Am 29. März 2012 ist Medions neues 10-Zoll-Android-Tablet Lifetab P9516 bei Aldi erhältlich. Es wird sich in einigen Details vom Vorgänger P9514 unterscheiden - vor allem soll sein Akku leistungsfähiger sein.
Das Lifetab P9516 ist das neue Aldi-Tablet. Das Android-Gerät wird ab dem 29. März 2012 für 399 Euro bundesweit in den Aldi-Filialen verkauft. Es hat ein 10-Zoll-Multitouch-Display (1.280 x 800 Pixel), einen 1-GHz-Tegra-2-Chip, 32 GByte internen Flash-Speicher, einen microSD/microSDHC-Steckplatz (max. 32 GByte), WLAN nach 802.11n, UMTS (HSDPA/HSUPA), Bluetooth 3.0 (statt 2.1) und GPS.



Medions neues Tablet verfügt über einen stärkeren Lithium-Polymer-Akku. Mit dem soll das 750 g schwere und (13,2 mm) dicke Lifetab P9516 bis zu zehn Stunden lang auskommen. Das im Dezember 2011 bei Aldi verkaufte Lifetab P9514 erreicht laut Herstellerangaben maximal 8 Stunden, wiegt dafür aber mit 720 g auch weniger und ist gemäß Datenblatt kaum wahrnehmbar dünner (13,1 mm).Weitere Veränderungen sind die neu hinzugekommene USB-Host-Funktion und die laut Hersteller verbesserten Kameras. An deren Auflösung ändert sich nichts - die Frontkamera bietet eine Auflösung von 2 Megapixeln, die nun mit LED-Blitzlicht versehene Rückkamera eine Auflösung von 5 Megapixeln. Ob sich etwas an der Gehäuseform oder -farbe geändert hat, konnte eine Medion-Sprecherin noch nicht sagen. Fotos fehlen noch.Als Betriebssystem ist auch beim Lifetab P9516 Android 3.2 vorinstalliert. Ein Update auf Android 4.0 "Ice Cream Sandwich" soll "in wenigen Monaten verfügbar" sein und automatisch eingespielt werden. Im Kaufpreis sind auch Zubehör und einige sonst kostenpflichtige Apps enthalten.


Ein asiatischer Smartphone-Hersteller hat die kurze Akkulaufzeit bei LTE-Smartphones bestätigt. Auch der Netzwerkausrüster Nokia Siemens Networks sagt, dass alle 4G-Handys das Problem haben. Das bestätigt ein Test von Golem.de.
LTE-Handys haben eine sehr kurze Akkulaufzeit. "Nach einem halben Arbeitstag sind die oft schon leer", sagte ein hochrangiger Manager eines großen asiatischen Handyherstellers dem Wirtschaftsmagazin Capital.
Die 4G-Geräte müssen für die Sprachtelefonie ständig parallel in den UMTS- beziehungsweise GSM-Netzen eingebucht sein. "Das Batterieproblem haben alle", erklärte Bosco Novak, Service-Vorstand von Nokia Siemens Networks, gegenüber Capital. Dafür seien zusätzlich auch schlecht programmierte Apps verantwortlich.Ein einheitlicher Übertragungsstandard für LTE-Sprachtelefonie ist noch nicht verabschiedet. Joseph Zeto vom US-Netztesttechnikanbieter Ixia erklärte Capital dazu: "Es muss nicht nur sichergestellt sein, dass alle Hersteller von Netzwerkkomponenten wie Routern oder Sendeanlagen mitziehen; es müssen auch alle Telefonhersteller mitmachen."


Mit dem Velocity 4G veröffentlichte HTC eines der ersten Smartphones für das LTE-Netz in Deutschland. Das Smartphone besitzt neben dem LTE-Modul auch ein HSPA-Modul. Im Test von Golem.de wurde die Akkulaufzeit bei der dauerhaften Nutzung des HSPA- und des LTE-Moduls verglichen, was die Angaben zu Energieproblemen von LTE-Smartphones bestätigte. Über die Testumgebung auf dem Entwicklergerät konnte eine der beiden Übertragungstechniken ausgewählt werden. Über die Anwendung AndFTP für die Übertragung per LTE war der Akku nach 3 Stunden leer. Bei der Nutzung von UMTS hingegen wurden 5,5 Stunden erreicht.


Auf der Rückseite des Geräts ließ sich zudem eine deutliche, aber nicht übermäßige Wärmeentwicklung bei der Verwendung des LTE-Moduls ablesen. LTE wird unter realen Bedingungen, etwa beim Herunterladen einer Webseite, jedoch deutlich kürzer beansprucht. Auch die Verwendung des Smartphones als WLAN-Hotspot verkürzte die Akkulaufzeit kaum.Die Einzelteile des iPad 3 von Apple sind mindestens 316 US-Dollar wert. Die Kosten für den Zusammenbau werden mit 10 US-Dollar veranschlagt. Damit verdient Apple am iPad 3 deutlich weniger als am iPad 2. Das hat iSuppli beim Zerlegen des Tablets festgestellt.
Die Komponenten des neuen Tablets von Apple kosten zusammen 316 US-Dollar. Das geht aus einer aktuellen Studie des US-Unternehmens IHS iSuppli hervor, wie All Things Digital berichtet. Dazu kommen 10 US-Dollar für den Zusammenbau.
Die Abteilung IHS iSuppli Teardown Analysis Service hat ein iPad 3 mit 16 GByte und WLAN-Modul zerlegt. In den USA kostet das Apple-Tablet 499 US-Dollar. Hinsichtlich der Teilelieferanten gibt es gegenüber der Vorgängerversion kaum Änderungen. Qualcomm und Broadcom sind wieder dabei. STMicroelectronics liefert das Gyroskop und Cirrus Logic den Audiobaustein.



Das einfachste Modell mit 16 GByte und WLAN wird in den USA für 499 US-Dollar verkauft. Seine Teile sollen 316 US-Dollar kosten. Das teuerste Modell mit 64 GByte und LTE-Modul wird für 829 US-Dollar verkauft und soll in der Herstellung mitsamt Teilen 409 US-Dollar kosten. Die Kosten sind dabei gegenüber dem iPad 2 um 21 bis 25 Prozent gestiegen.Nach Schätzungen von iSuppli kostet allein das Display des iPad 3 87 US-Dollar verglichen mit 57 US-Dollar beim Bildschirm des Vorgängers. Die Technik für den Touchscreen ist unverändert geblieben und stammt von drei taiwanischen Herstellern.Die beiden Kameras sollen zusammen 12,35 US-Dollar und damit das Dreifache der alten Modelle kosten. Der von Samsung hergestellte Prozessor A5X soll 23 US-Dollar kosten - der des iPad 2 soll nur 14 US-Dollar gekostet haben.Der Akku des iPad 3 mit einer erheblich höheren Kapazität soll 32 US-Dollar kosten, während Apple beim iPad 2 nur 25 US-Dollar dafür bezahlen musste, schätzt die Analystenfirma.


Ein tolles scharfes Display, mehr Gewicht und neue Funktechnik, die in Deutschland nicht brauchbar ist: Apples iPad 3 zeigt sich im Golem.de-Test als seltsamer Mix aus deutlichen Verbesserungen und Verschlechterungen, die eine Entscheidung für oder gegen das neue iPad schwermachen.
Ein Jahr ist wieder herum und Apple hat wie erwartet ein neues iPad auf den Markt gebracht. Bekannt ist es als iPad 3. Apple wünscht sich allerdings, dass alle es "Das neue iPad" nennen. Uns ist das zu kompliziert und so nutzen wir für den Test auch den etablierten Begriff iPad 3, da wir in unserem iPad-2-Test vor einem Jahr ebenfalls von einem "neuen iPad" berichtet haben. Innen und außen hat sich seit dem iPad 2 einiges verändert. Die Displayauflösung ist deutlich gestiegen, der Prozessor wurde ausgetauscht und funktechnisch gehört das iPad 3 zu den vielseitigsten Geräten auf dem Markt.


Die grundlegende Überarbeitung ist äußerlich trotzdem kaum zu erkennen. Das iPad 2 und das iPad 3 sehen sich zum Verwechseln ähnlich; die Grundfläche bleibt bei 241,2 x 185,7 mm. Allerdings ist das neue Modell mit WLAN- und Mobilfunkmodem rund zehn Prozent schwerer als das iPad 2. Wir haben 662 Gramm beim iPad 3 und 607 Gramm beim Vorgänger gemessen. Die Nur-WLAN-Variante des iPad 3 hatten wir nicht - sie soll rund 10 Gramm leichter sein. Außerdem ist das neue Tablet auch 0,6 mm dicker als der Vorgänger - es misst nun 9,4 mm statt 8,8 mm. Das iPad der ersten Generation wiegt selbst in der WLAN-Variante noch 691 Gramm.Verglichen mit der Android-Konkurrenz ist das iPad 3 damit eher ein Schwergewicht. Samsungs Galaxy Note 10.1 ist mit 256,7 x 175,3 x 8,9 mm und 583 Gramm beispielsweise nicht nur dünner, sondern auch leichter. Für das Neudesign des iPads sind unter anderem das neue Display, der schwerere Akku und das neue Modem mit LTE-Funktechnik verantwortlich. Es gibt jetzt nur noch ein Mobilfunk-iPad. Die CDMA-Variante für die USA wurde gestrichen.



  1. http://support.viralsmods.com/blog/main/2190338/

  2. http://www.mywedding.com/retrouve3/blog.html

  3. http://davydenko.jugem.jp/


Batterie fujitsu fmvnbp173

MS13-001, qui affecte Windows 7 et Windows Server 2008 R2, a été signalée comme étant l'une des deux vulnérabilités critiques d'exécution de code à distance dans le bulletin de notification de la firme de Redmond publié ce week-end.La faille se trouve dans Windows Print Spooler, selon le spécialiste de la sécurité nCircle. Un un attaquant peut cibler un grand nombre de systèmes au sein d'un réseau avec un niveau d'administrateur par défaut et envoyer une tâche via le spooler. Une telle attaque pourrait fonctionner sans interaction de l'utilisateur.Bien que cela rende une attaque extérieure impossible- un hacker sur la partie publique du pare-feu n'aurait aucun moyen d'atteindre sa cible -, subir une attaque à l'intérieur d'une entreprise serait possible soit via un ordinateur portable non patché ou une clé USB infectée, a souligné nCircle. Les grandes entreprises pourront colmater cette faille dans le cadre du cycle de test, mais les petites organisations peuvent rester plus longtemps vulnérables, a mis en garde le consultant.Une solution temporaire consisterait à désactiver le spooler d'impression en modifiant le registre. Quant à la seconde faille critique de la nouvelle mise à jour, MS13-002, elle se trouve dans les services Windows Core XML, dont l'update date de juillet 2012 avec MS12-043.
La compagnie aérienne Europe Airpost a opté pour un vrai BYOD. Cela suppose des dispositifs de virtualisation des postes de travail, une plateforme MDM et un financement du terminal et des communications des collaborateurs. Au final, les coûts semblent à la baisse.


La compagnie aérienne Europe Airpost a mis en place un véritable programme de BYOD (Bring Your Own Device) auprès de ses cinq cents collaborateurs : chaque personne a la liberté de choisir son terminal mobile, son fournisseur et le système d'exploitation qu'il s'agisse d'iOS, d'Android, de Windows 8, etc.A l'origine, une des premières volontés est de remplacer les coûteux PC portables. « A la place, nous proposons une tablette associée à un terminal léger quand le collaborateur est dans les murs de l'entreprise » confirme Fabrice de Biasio, DSI d'Europe AirPost. La tablette peut être un iPad ou fonctionner sous Android, au choix du collaborateur. Quant au poste de travail léger, il s'agit d'un terminal Wyse, société rachetée par Dell. Le coût d'une tablette associé à un terminal léger s'avère moindre que celui d'un puissant PC portable complété par sa station d'accueil.Afin de réussir cette démarche vers le BYOD, Europe Airpost a déployé une infrastructure de virtualisation des serveurs et des postes de travail et exploite VMware View, l'outil de virtualisation VDI (Virtual Desktop Infrastructure) de poste de travail fourni par l'éditeur. Pour qu'un terminal s'insère dans l'infrastructure, « il suffit de pouvoir lancer le client View sur le terminal qu'il s'agisse d'un iPhone, d'une tablette Surface ou d'un terminal sous Android » décrit le DSI. Le support des terminaux des collaborateurs s'avère relativement peu consommateur de temps pour la DSI qui aide toutefois à leur configuration.


Afin de gérer l'ensemble des terminaux mobiles, une plateforme MDM (Moible Device Management) fournie par Mobile Iron a été installée à la fin de 2012. « Ce type de plateforme est indispensable afin de gérer tous les types de terminaux » estime Fabrice de Biasio. Elle permet de pousser des configurations, de gérer les montées de version, de localiser les terminaux et de les effacer en cas de souci.Une politique de financement des terminaux a été mise en place chez Europe Airpost. L'entreprise participe au financement du terminal à hauteur de 42 € par mois de manière forfaitaire qu'il s'agisse des communications et du coût du terminal. On dénombre environ 250 smartphones en circulation.Ce sont principalement les personnels nomades et navigants, les pilotes et les personnels de cabine, qui sont intéressés par le fait d'acquérir le terminal de leur choix. Les personnels au sol préfèrent que l'entreprise fournisse le terminal. En parallèle, la tablette a fait son entrée à bord des appareils pour la relation client, deux iPad sont ainsi utilisés à bord de chaque avion. En revanche, les pilotes ne peuvent pas encore se servir de tablettes pour consulter la documentation et les cartes. « C'est dommage car cela est permis aux Etats Unis par la FAA, et qu'une tablette se met à jour plus facilement qu'une documentation sur papier, et est nettement moins lourde » regrette Fabrice De Biasio.
Paradoxe, les entreprises sont au courant des cybermenaces qui pèsent sur elles, mais estiment investir insuffisamment pour les contrer. TPE et PME se rendent elles-mêmes vulnérables, alors que la mobilité et le Byod ne permettent plus ce type d'attitude.



Kaspersky a commandé une étude sur la sécurité des entreprises, au cabinet BtoB International, étude menée dans 3 300 entreprises (979 TPE, 1 376 PME, 972 grandes entreprises), dont 200 en France, de 22 pays différents. C'est la deuxième édition. Par rapport à la précédente, elle met en lumière l'importance de la cybercriminalité comme menace pour les entreprises. Elle souligne aussi la faiblesse des investissements, la moitié des répondants eux-mêmes estiment que leur entreprise est mal protégée. La mobilité arrive en tête des préoccupations. Un tiers des responsables interrogés déplore que les terminaux mobiles soient mal protégés. 10% avouent avoir subi des fuites d'informations critiques du fait d'un vol d'appareil mobile. L'étude montre qu'un tiers des entreprises autorise leurs salariés à accéder au réseau de l'entreprise avec leur appareil mobile. Les réponses sont plus floues sur les appareils mobiles personnels. 36% des répondants estiment que leur entreprise est d'accord pour leur utilisation, 9% envisagent d'introduire des restrictions sévères avant une telle utilisation. Les TPE sont celles qui introduisent le moins de restrictions. 20% d'entre elles interdisent l'usage d'ordinateurs portables personnels, 23% celui de tablettes personnels, 18% de smartphones personnels. C'est 23%, 23% et 18% dans les PME. Les grandes entreprises restent les plus vigilantes, 28% interdisant l'usage d'ordinateurs portables personnels, 26% de tablettes, 20% de smartphones.


Inversement, l'autorisation d'utiliser des ordinateurs portables personnels est largement accordée : dans 48% des TPE, dans 43% des PME, dans 39% des grandes entreprises. Le niveau de déploiement d'outils dédiés à la sécurité des appareils mobiles (MDM, Mobile device management) est extrêmement faible.La montée de la mobilité n'empêche pas les responsables IT d'être préoccupés par les attaques sur les infrastructures. 11% des répondants voient dans cette menace leur principale préoccupation en 2013. Le tiers d'entre eux sont certains d'une attaque sur les infrastructures de leur entreprise.L'essentiel de cette étude porte toutefois sur les TPE et les PME et montre un grand écart par rapport aux budgets sécurité IT des grandes entreprises. Les TPE consacrent en moyenne 27 euros par employé et par an à la sécurité IT, les PME 38 euros, les grands comptes 110. Calculé autrement, en termes de budgets moyens par entreprise, l'étude montre qu'une TPE consacre 7 600 euros par an à la sécurité IT, 70 000 par an pour les PME, 2,85 dans les grands comptes.


De manière plus subtile, l'étude sépare les attitudes pro-actives des attitudes simplement réactives des entreprises en matière de sécurité IT. Les pro-actives sont passées de 21 à 25% entre 2011 et 2012, un léger mieux, sans plus, les TPE et les PME étant légèrement en retrait, à 23% chacune, par rapport aux grands comptes, pro-actifs à 29%.

American Express a commencé à déployer un service sur Twitter qui permet aux détenteurs de cartes Amex d'effectuer des achats sur le réseau social par le biais de tweets. Surnommée «Amex Sync », l'intégration de cette technologie propose aux utilisateurs d'Amex, aux Etats-Unis, d'associer leurs cartes avec le site de microblogging, puis d'acheter des produits en incluant simplement des hashtags spécifiques. Lancé lundi dernier, le service s'accompagne d'une offre pour des cartes à prix réduits. Il va s'étoffer avec une gamme de produits fournis par Amazon, Sony, Urban Zen et l'activité Xbox de Microsoft.


Son fonctionnement s'effectue de la manière suivante : les membres d'Amex ont la possibilité de synchroniser leurs cartes bancaires avec Twitter en se rendant sur le site sync.americanexpress.com / twitter et en ajoutant une adresse de facturation et d'expédition. Depuis lundi, ils peuvent envoyer le tweet # BuyAmexGiftCard25 pour acheter une carte-cadeau Amex de 25 dollars, au prix de 15 dollars. Le système envoie, dans les 15 minutes, un tweet de confirmation dans l'onglet @ Connect, puis, après un message de retour qui confirme l'achat, le produit est livré dans les deux jours à l'adresse indiquée au dossier.D'autres produits seront mis en vente à partir de ce mercredi, comme la Kindle Fire HD d'Amazon pour 150 $ et une console Xbox 360 4 Go avec un abonnement Xbox Live de trois mois pour 180 $. Les internautes pourront rechercher ce qu'ils souhaitent en cochant l'onglet «Favoris» qui sera mis en évidence sur la page Twitter @ AmericanExpress, Les offres d'autres fournisseurs seront également disponibles tout au long de l'année. « Nous voulons assurer une valeur durable sur du long terme aux membres d'American Express qui synchronisent », a déclaré Shari Forman, vice-présidente de la stratégie mondiale de la firme.



La technologie utilisée est une extension de la « Sync Card», un service exclusif annoncé en mars et qui est conçu pour proposer des réductions sous forme de coupons aux détenteurs de cartes Amex qui tweetent des hashtags d'offres spéciales. « Le succès de ce service a montré qu'on obtenait « une puissance significative » en combinant les actifs Amex avec la plate-forme Twitter », a déclaré Leslie Berland, vice-président des partenariats numériques et du développement d'American Express, dans un communiqué.Le service permet également aux utilisateurs de profiter d'offres discount dans des magasins de vente traditionnels. Dans une vidéo consacrée à Card Sync, un utilisateur achète des fleurs après avoir tweeté # AmexFlowerOffer, et reçoit un crédit automatique sur son relevé de carte, suite à cet achat. Les données des comptes des utilisateurs resteront privées et ne seront pas partagées, a précisé Amex. L'institut financier a également indiqué que l'intégration de Card Sync pourrait éventuellement être appliquée à d'autres réseaux sociaux, sans pour autant préciser lesquels.


« Twitter est la manifestation la plus spectaculaire de ce que notre technologie peut faire parce que tout se passe en 140 caractères ou moins tout en étant présenté dans un hashtag», considère Shari Forman Pour elle, l'intérêt de la plate-forme Sync Card est qu'elle est très flexible et portable. Cette orientation montre que Twitter a progressivement établi sa présence dans le commerce électronique alors que certains de ses plus grands concurrents sont de plus en plus actifs dans ce domaine. Facebook, par exemple, a lancé son service Gift l'an dernier, avant de dévoiler il y a un mois une Facebook Card permettant de réaliser des achats dans des magasins traditionnels.
L'équipe qui travaille sur la Surface Pro de Microsoft répond aux questions des utilisateurs du réseau Reddit, portant sur la batterie ou le prix de la tablette et redit qu'elle sera « bientôt » disponible en dehors des Etats-Unis.Sur le réseau social Reddit, l'équipe d'ingénierie en charge de la tablette Surface Pro de Microsoft a fait quelques révélations sur les projets sur lesquels elle planche. Lors d'une session de questions-réponses « Demandez ce que vous voulez » (« Ask Me Anything »), les ingénieurs ont notamment fait allusion à une batterie amovible et à un dock clavier. Répondant aux utilisateurs de Reddit, l'équipe dirigée par Panos Panay (@panos_panay), directeur général chez Microsoft et « créateur de la Surface », a passé en revue la conception de la tablette Surface de Pro, sa fabrication et son processus de développement.


Après une question attendue sur la durée de vie de la batterie de la tablette, un aspect critiqué dès le départ aux Etats-Unis par des publications technologiques comme Anandtech, The Verge et ZDNet, l'équipe a distillé quelques informations sur de futurs accessoires et des améliorations à venir. Ainsi, quand un utilisateur de Reddit, identifié par le pseudo irishchug, a demandé si l'équipe avait un projet de batterie externe ou de clavier Cover avec batterie intégrée, un ingénieur de Surface a répondu : « Il faudrait pour cela modifier le connecteur d'accessoires pour faire passer un courant plus élevé entre le périphérique et la batterie principale. Ce que nous avons fait... ». Cette indication a été confirmée par la réponse à une autre question sur la connectique de la Surface Pro : « nous n'avons pas dit à quoi les connecteurs serviraient, mais ils ne sont pas là par hasard ! ». Lors du lancement de la tablette, certains commentateurs avaient parlé d'une « colonne vertébrale pour accessoires », évoquant la possibilité d'y clipser de futurs périphériques, et faisant remarquer que les connecteurs pouvaient faire passer un courant plus élevé que les broches pogo.



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Batterie Fujitsu SQU-808-F01

Il a constaté, par ailleurs, que la plupart de ces appareils contenaient des données personnelles comme les noms des patients et celui de leur médecin. Il a également trouvé dans le code des accés potentiel à des serveurs distants utilisés pour développer les logiciels. « Cette implémentation est une erreur à bien des égards et a besoin d'être retravaillée », souligne Barnaby Jack. Pour démontrer cela, il a développé une application, nommée « Electric Feel », avec une interface graphique qui permet à une personne de rechercher un dispositif médical.Une liste s'affiche et il suffit de choisir celui que l'on souhaite couper ou configurer pour délivrer un choc électrique. De plus, il dit qu'il est possible d'uploader le firmware sur un serveur d'entreprise et ensuite infecté les stimulateurs cardiaques et les défibrillateurs, comme pour la diffusion d'un virus. « Nous parlons potentiellement d'un ver capable de commettre des assassinats en masse » déclare le chercheur. Il précise avec ironie que les implants et les transmetteurs sans fil sont capables d'utiliser des solutions de chiffrement de type AES (Advanced Encryption Standard), mais elles ne sont pas activées. Il a constaté aussi l'existence de backdoor au sein de ces équipements médicaux.
Le docteur Gartner livre son dernier bulletin de santé pour le marché des PC au dernier trimestre 2012. Les ventes de PC chutent de 8,4% en Europe de l'Ouest, de 6,4% en France malgré la sortie de Windows 8.


Selon le cabinet Gartner, les ventes de PC en Europe de l'Ouest ont chuté de 11,7% au T4 2012 (par rapport au T4 2011) avec 15,3 millions d'unités vendues. Elles ont baissé de 8,4% sur l'ensemble de l'année, avec 58 millions d'unités vendues. Au 4ème trimestre, tous les segments du marché des PC ont décliné. Les PC portables de 12,1%, les PC de bureau de 10,9%, le marché entreprise est moins sévèrement touché avec -4,9% que le marché des particuliers qui chute de -17,6%.« Le marché des PC en Europe de l'Ouest est engagé dans une spirale de baisse » estime Meike Escherich, analyste principal au Gartner. 2012 est la deuxième année consécutive de baisse, elle est moins forte qu'en 2011, où la baisse était de 14%. Cette seconde baisse d'affilée montre que le marché des PC, au-delà de la faiblesse de l'économie, est marqué par un nouvel OS mal compris et des ultra nomades aux coûts trop élevés.


HP perd des parts de marche dans les PC portables et le segment des particuliers, mais reste leader dans les PC de bureau et le marché entreprise avec, au total, 10 points de plus que son principal rival (Acer). HP a lancé un certain nombre d'initiatives au T4 pour redynamiser son activité note le Gartner. Acer détient la position de n°2 dans tous les segments sauf celui des particuliers, où Asus le relègue à la 3ème place; Acer chute de 25% sur ce segment. Lenovo poursuit son ascension devenant n°2 sur le marché professionnel, il progresse fortement sur le marché des particuliers (où il est entré au T3).Asus a vu ses ventes de PC baisser en Europe de l'Ouest au T4, ses prix sont trop élevés. Dell chute à la 5ème place, ses ventes dans le grand public ont baissé de moitié par rapport au T4 2011. Le Texan a subi la pression de HP et de Lenovo sur les PC professionnels. Au 4ème trimestre en Europe de l'Ouest, HP reste n°1 avec 21,5% de parts de marché, en baisse de 8,8% (il détenait 20,8% du marché au T4 2011), Acer est à 11,4% de parts de marché en baisse de 16,4%, Lenovo à 11,4% en hausse de 23,2%, Dell, 4ème, est à 8,7% du marché, en baisse de 21,9%.



Dans ce classement, la France se distingue. En mal. Les ventes de PC dans l'hexagone baissent de 13,6% au T4 (avec 2,5 millions d'unités vendues), de 6,4% sur l'ensemble de l'année (10 millions de PC vendus). C'est la deuxième année consécutive de baisse pour le marché des PC en France, au T4 c'est la plus forte baisse des trois grands marchés d'Europe de l'Ouest, note Isabelle Durand, analyste principale au Gartner.Le lancement de Windows 8 n'a pas impacté la demande de PC, pendant la période des fêtes, les distributeurs ont écoulé leurs stocks sous Windows 7 de PC portables. Le marché grand public a connu la plus forte baisse, -19,5%. En France, au T4, HP est en tête avec 25% du marché, en baisse de 10,2%, Asus se maintient comme n°2 et fait même mieux que se maintenir en progressant de 5,7%, Dell baisse de 13,6% à 10,9% du marché, Acer chute lourdement de 36,4% avec 9,7% du marché, Lenovo progresse de 1,3% à 8,6% du marché.
La plateforme VSP de type SDN (Software Defined Network) mise au point par Nuage Networks a été dévoilée hier à Santa Clara, Californie. Alcatel-Lucent promet un cloud plus facile à gérer.


Nuage Networks a été créée par Alcatel-Lucent pour développer une plateforme SDN (Software Defined Network) du nom de VSP (Virtualized Services Platform). Basée dans la Silicon Valley, la start-up est détenue à 100 % par l'équipementier. Elle est dirigée par plusieurs anciens responsables d'Alcatel.VSP est une solution purement logicielle. Elle fait office de surcouche pour réseaux et datacenters et fonctionne avec n'importe quel fournisseur de matériel « parce que VSP est basé sur les standards de l'industrie, dont l'IP (Internet Protocol) », comme l'a expliqué Alcatel-Lucent. « La solution est conçue pour rendre le SDN plus programmable et plus automatique, ce qui permet aux entreprises et aux fournisseurs de services de construire des clouds privés, publics et hybrides plus utiles », a ajouté l'équipementier.


Le SDN va permettre d'adapter les réseaux à la virtualisation de l'informatique et du stockage, et supprimer les tâches de configuration encore nécessaires quand les machines virtuelles (VM) sont déplacées d'un serveur physique à un autre. « Tant que les réseaux ne sont pas aussi virtualisés que les serveurs qu'ils connectent, il ne sera pas possible de bénéficier de tous les avantages de la virtualisation », estiment les analystes. « Vous pouvez déployer une nouvelle application en deux heures. Mais il faut deux semaines supplémentaires pour configurer le réseau », a déclaré Joe Skorupa, analyste chez Gartner. « Le SDN pourrait à terme remplacer les nombreux réglages manuels que les ingénieurs doivent effectuer pour appliquer les modifications dans les datacenters virtualisés », a ajouté l'analyste. « Cette transition se fera différemment d'une entreprise à l'autre, à mesure que les anciens réseaux et les vieilles procédures disparaîtront », a-t-il encore déclaré.


« L'approche « surcouche logicielle » de Nuage pourrait permettre à Alcatel de gagner du terrain sur certains marchés, comme en Amérique du Nord par exemple, où le vendeur a du mal à s'imposer face à ses rivaux », a déclaré Joe Skorupa. Selon Alcatel, l'approche logicielle adoptée par Nuage est le moyen le plus efficace de virtualiser un réseau. « Les entreprises peuvent modifier la façon dont leurs serveurs sont mis en réseau sans avoir à installer de nouveaux matériels », a déclaré Manish Gulyani, directeur marketing chez Alcatel. Selon l'entreprise, VSP utilise des protocoles réseau standards et fonctionne avec les plates-formes cloud les plus importantes, et notamment OpenStack, CloudStack et VMware. « Nous avons adopté cette approche pour résoudre le problème là où il se trouvait, et non pour vendre plus de matériel », a déclaré Manish Gulyani.



« D'autres fournisseurs ont, semble-t-il, choisi une manière différente d'aborder le SDN, même si on ne sait pas encore très bien quelles formes prendront ces offres », a déclaré pour sa part Michael Howard, analyste chez Infonetics Research. Par exemple, Cisco Systems affirme que sa plateforme One Platform Kit (OnePK) se composera d'un ensemble de 710 API que les développeurs de logiciels pourront utiliser pour tirer parti des fonctionnalités des équipements réseau de Cisco. « Aucun de ces systèmes ne peut se permettre de verrouiller les autres marques », a déclaré M. Howard. « Pour faire du SDN, il faut vraiment que le logiciel soit capable de travailler dans un environnement multivendeurs, parce que c'est ce qui se passe dans le monde réel », a ajouté John Howard. « OnePK pourrait donner plus de travail aux autres vendeurs pour leur permettre de relier toutes les pièces ensemble, mais il ne pourra pas obliger les utilisateurs à n'acheter que des équipements Cisco », a ajouté l'analyste de Infonetics Research. Cisco affirme que son équipement réseau est compatible OpenFlow, un dénominateur commun largement accepté pour le SDN, alors que OnePK et le reste de l'architecture Cisco ONE (Open Network Environment) offrent des capacités de virtualisation plus étendues.
Alcatel compare le fonctionnement de VSP à l'itinérance cellulaire, laquelle est mise en route au moment où un téléphone portable est identifié par le réseau d'un opérateur quand l'utilisateur l'allume dans un lieu différent. En fonction de l'identité du téléphone et le plan de service de l'abonné, le transporteur met à disposition de l'utilisateur les services correspondant quand il se trouve dans son territoire géographique. « Avec VSP, quand une machine virtuelle est déplacée d'un serveur physique à un autre, l'agent Virtual Routing and Switching (VRS) présent sur le serveur détecte le changement et collecte l'information sur la machine virtuelle. Le VRS informe le Virtual Services Controller de l'arrivée de la machine virtuelle, et ce dernier en réfère au Virtual Sevices Directory afin de modifier les paramètres d'acheminement, de commutation et de sécurité », a déclaré Lindsay Newell, directeur marketing du groupe Réseaux et Plates-formes d'Alcatel. Par exemple, une machine virtuelle donnée peut être réglée pour communiquer uniquement avec d'autres machines virtuelles de la même unité.


« Contrairement à la plupart des plates-formes SDN qui ne peuvent contrôler que la couche de niveau 2, VSP permet également de modifier les paramètres de routage au niveau de la couche 3 et les filtres de sécurité de la couche 4, et permet de supprimer les tâches de configuration manuelles », a encore expliqué Lindsay Newell. Selon Alcatel, la plateforme VSP met en place des tunnels virtuels directs entre les machines virtuelles et accroît l'efficacité des réseaux de 40 %. « Avec VSP, on peut même configurer des tunnels à travers le réseau IP d'un opérateur, en profitant de la norme MPLS (Multiprotocol Label Switching) et être toujours compatible avec les infrastructures existantes », a ajouté le directeur marketing. « Cette fonctionnalité peut être utile pour les nuages hybrides, où les ressources cloud d'un opérateur viennent renforcer le cloud privé d'une entreprise en cas de forte activité », a encore déclaré Lindsay Newell. « Les fournisseurs de services réclament déjà des systèmes de virtualisation capable de couvrir les réseaux et les datacenters », a confirmé Michael Howard d'Infonetics Research.



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Laptop Akku HP BJ803AA

Über ein USB-Kabel wird der Pyrus an den Windows- oder Mac-OS-Rechner angeschlossen. Die mitgelieferte Software Trekstor Ereader Suite ist im Pyrus gespeichert und muss von dort aus installiert werden. Sie ermöglicht den Kauf von Büchern und ihren Export ins elektronische Lesegerät. Das Buchsortiment kann auch über media.trekstor.de begutachtet werden und enthält nach Angaben des Herstellers rund 70.000 Titel. Im Vergleich zum Kindle fehlt Trekstors elektronischem Buch eine WLAN- oder UMTS-Anbindung, um auch abseits des PCs neue Bücher und Zeitschriften kaufen zu können.Über den Micro-USB-Anschluss wird außerdem der interne Lithium-Ionen-Akku des elektronischen Buchs wieder aufgeladen. Bei einer Lesedauer von täglich einer halben Stunde soll der Akku rund zwei Monate durchhalten. Der Trekstor Pyrus ist mit einer Lesezeichenverwaltung ausgestattet, so dass der Benutzer an der vorherigen Stelle weitermachen kann. Die Schriftgröße kann in sechs Stufen dem individuellen Geschmack angepasst werden.Der kleine E-Book-Reader kann zahlreiche E-Book-Formate anzeigen. Angefangen bei ePub und PDFs, können Adobe-DRM-Dokumente sowie Textdateien, Fictionbook-FB2-, PDB-(Palm-Media-), RTF- und HTML-Dateien dargestellt werden: Fotos kann der Reader mit seinen 16 Graustufen in den Formaten JPG, BMP, GIF und PNG wiedergeben.


Der E-Book-Reader Pyrus misst 167 x 123,5 x 9 mm und wiegt 216 g. Der Kindle 4 bringt nur 170 Gramm auf die Waage. Der E-Book-Reader von Trekstor soll 70 Euro kosten, während der Kindle von Amazon für 99 Euro angeboten wird.Das in Indien bereits verfügbare Android-Smartphone Lava Xolo X900 mit Intels Atom-SoC überzeugt in ersten Tests. Die Leistung ist recht hoch, und auch die Akkulaufzeit liegt auf dem Niveau von beliebten Geräten.
In einem Test von Anandtech schneidet das Lava Xolo X900 gut ab. Das Gerät ist das erste kommerziell verfügbare Smartphone mit Intels Medfield-Plattform, deren Kern der Atom Z2460 ist. Das SoC besitzt zwar nur einen einzelnen x86-Core, der sich aber per Hyperthreading dem Betriebssystem wie zwei Kerne darstellen kann. Das Gerät entspricht äußerlich fast exakt Intels auf der CES vorgestellter Referenzplattform - vermutlich hat Lava sie weitgehend übernommen.


Bei den CPU-Benchmarks liegt das X900 meist im oberen Drittel und mal in der Mitte der verglichenen Geräte. Den verbreiteten Sunspider-Test für Javascript absolviert es sogar noch vor dem HTC One X, das mit vier ARM-Cores bestückt ist. Intels altes Problem der nur halbherzig integrierten PowerVR-Kerne zeigt sich aber bei den Grafiktests: Hier ist das Gerät nur durchschnittlich, liegt aber oft auch vor dem Galaxy Nexus von Samsung.Die Kamera macht für ein Smartphone akzeptable Fotos und Videos, auch das Display mit der Auflösung von 1.024 x 600 Pixeln überzeugt mit einer hohen Helligkeit von 350 Candela pro Quadratmeter, die Spiegelungen im Freien überstrahlen kann. Bei Datentransfers sowohl per WLAN als auch 3G kommt das Lava auf die in den USA üblichen Werte, maximal 7 MBit/s netto ließen sich per AT&Ts Netz herunterladen. An WLAN-Hotspots ergab sich ein Download mit 33,8 Megabit pro Sekunde.Am überraschendsten ist jedoch die Akkulaufzeit, die Intels Versprechungen erfüllt. Anandtech dazu: Der Mythos der hohen Leistungsaufnahme von x86 ist endlich zerstört. Das Medfield-Smartphone kommt im Test auf 8,5 Stunden Sprechzeit per 3G, hält beim Surfen per WLAN 5 Stunden durch und beim Browsen per 3G 4,6 Stunden. Tests mit Videowiedergabe oder Spielen wurden jedoch nicht durchgeführt.


Damit kommt das X900 auf ähnliche Werte wie ein Galaxy S2 oder Galaxy Nexus, kann sich also in der Laufzeit durchaus mit beliebten Smartphones messen. Noch längere Laufzeiten ließen sich wohl nur durch einen größeren Akku erzielen, auf den Lava aber zugunsten des geringen Gewichts von 127 Gramm verzichtet hat. Das ergibt aus den auf die Kapazität in Wattstunden normierten Diagrammen von Anandtech. So kommt beispielsweise das iPhone 4S auf 1,91 Stunden Sprechzeit pro Wattstunde, das X900 auf 1,58. Es liegt damit knapp vor dem Galaxy Nexus, das einen Wert von 1,48 erreicht. Die Energieeffizienz von x86-Smartphones ist damit recht gut.Das X900 ist derzeit nur in Indien verfügbar und kostet dort umgerechnet rund 420 US-Dollar. In anderen Ländern gibt es noch keine Intel-Smartphones. Der Chiphersteller entwickelt sie zusammen mit Motorola, das auch Tablets mit Medfield herstellen wird.



Auf der Hannover Messe präsentiert das schwäbische Unternehmen Festo einen schwebenden Würfel, der sich fortbewegt, indem er sich umstülpt. Ziel des Projekts ist, eine neue Art der Bewegung für industrielle Prozesse nutzbar zu machen.
Sanft schwebt das komplexe Gebilde unter der Decke. Es faltet sich auf eine ungewohnte Weise, stülpt sich um und bewegt sich so langsam vorwärts. Das Gebilde sei ein Würfelgürtel, es entstehe, wenn von einem Würfel zwei Ecken entfernt würden, erklärt Tobias Langscheid dem staunenden Publikum am Stand des schwäbischen Unternehmens Festo auf der Hannover Messe (Halle 15, Stand D07). Entdeckt habe das Prinzip des sich umstülpenden Würfels 1929 sein Großvater, der Schweizer Künstler und Wissenschaftler Paul Schatz.
Smart Inversion hat Festo den schwebenden Würfelgürtel genannt - nach der Bewegungsform, die Schatz Inversion oder Inversionskinematik genannt hat. Damit wolle das Unternehmen zum Nachdenken anregen, erklärt Festo-Sprecherin Pamela Berner im Gespräch mit Golem.de. Ziel sei, neben den bekannten Bewegungsformen der Translation, also einer geradlinigen Bewegung, und der Rotation, also der Drehung, eine weitere Bewegungsform für industrielle Prozesse nutzbar zu machen.


Der Würfelgürtel besteht aus sechs Prismen mit einer Kantenlänge von je rund 1,80 Metern, die aus je sechs Kohlefaserstäben aufgebaut sind. Jedes Prisma ist mit einer durchsichtigen Membran umhüllt, die von Schotten in Form gehalten wird. Rund 4,5 Meter misst der aufgefaltete Würfel - dabei wiegt die Leichtbaukonstruktion gerade mal 2,3 Kilogramm. In der Schwebe gehalten wird er von seiner Füllung: Im Inneren der Komponenten befinden sich rund 2.100 Liter Helium, die genug Auftrieb erzeugen, dass der Würfelgürtel in der Luft bleibt.Das Bewegung des Umstülpens entsteht, indem sich die Prismen um ihre Längsachse drehen. So entsteht eine unendlich pulsierende Bewegung. Vier Phasen hat eine solche Umstülpung: Zuerst öffnet sich das Zentrum und wird zu einem mit der Spitze nach unten stehenden Dreieck. In den folgenden zwei Phasen schließt sich das Dreieck jeweils. Vortrieb wird allerdings nur in den ersten beiden Phasen erzeugt. In Phase drei und vier hingegen bewegt sich der Würfelgürtel nicht.


Als Antrieb dienen drei Servomotoren. Um diese komplexe Bewegung zu erzeugen, liefen die Motoren unterschiedlich, erklärt Agalya Jebens, die an der Entwicklung des Würfelgürtels beteiligt ist. Jeweils zwei Motoren liefen vor, der dritte hingegen laufe nach und bewege sich entgegengesetzt. So erzeugten die Motoren eine fortlaufende Bewegung ohne einen toten Punkt.Gesteuert wird die Umstülpung von einer Onboard-Unit mit einem Mikrocontroller LM3S5749 von Texas Instruments, der mit einem ARM-Kern arbeitet. Auf der Onboard-Unit ist das mathematische Modell für die Bewegung hinterlegt. Hinzu kommen Sensoren wie ein Magnetometer und ein Accelerometer. Den Strom für Mikroprozessor, Sensorik und Motoren liefert ein Lithium-Polymer-Akku mit einer Kapazität von 450 mAh. Mit einer Akkuladung kann der Würfel etwa 20 bis 30 Minuten lang schweben. Während des Fluges überwacht eine Software den Zustand des Systems. In Echtzeit werden Daten wie Batterieladezustand und Stromverbrauch erfasst.



Bedient wird Smart Inversion über eine Smartphone-App: Darüber können Daten über das Flugobjekt wie den Gasdruck abgerufen oder dessen Lichter eingeschaltet werden. Über die App wird der Würfelgürtel auch gesteuert. Der Nutzer gibt die Richtung, in die der Würfel fliegen soll, vor, indem er das Smartphone in die entsprechende Richtung neigt.Die App ist allerdings in keinem Appstore zu haben - im Gegensatz zu der App für die Roboterqualle Aquajelly: Nutzer eines Android-Smartphones können diese kostenlos aus dem Google Market herunterladen und auf ihrem Gerät installieren. Auf der Hannover Messe (Halle 26, Stand B23) können sie dann über WLAN Daten der robotischen Quallen abrufen.
Die Aquajellys hat Festo bereits 2008 auf der Messe präsentiert. Es sind autonom agierende Roboter, die einer Qualle nachgebildet sind. Sie bestehen aus einer durchsichtigen Halbkugel, unter der ein Ausleger befestigt ist. Darauf sitzt ein lasersinterter Druckkörper, in dem die Motoren und die Steuerelektronik untergebracht sind.


Zweck der Aquajellys sei, Schwarmverhalten zu simulieren, erläutert Kristof Jebens, Geschäftsleiter von JN Tec, der an der Entwicklung der Aquajellys ebenso wie an weiteren Festo-Projekten beteiligt war. Mehrere der Roboter schwimmen in einem Wassertank. Damit sie nicht zusammenstoßen und sich verheddern, kommunizieren sie per Funk über den Standard Zigbee und mit Infrarot miteinander.Für die Infrarotkommunikation verfügen Aquajellys über elf Infrarotleuchtdioden (LED), die in der Halbkugel angebracht sind. Die LEDs senden Lichtpulse aus, die die anderen Quallen empfangen. Mit den Dioden können die Quallen über eine Entfernung von etwa 80 Zentimetern miteinander kommunizieren. Erkennt beispielsweise ein Aquajelly anhand der Pulse, dass sich ihm ein zweiter nähert, weicht er diesem aus.


Aquajelly schwimmt mit Hilfe von acht Tentakeln, die von zwei Hubtellern bewegt werden. Ein Motor treibt diese über Kurbeln an. Gelenke wandeln die Hubbewegung der Teller in die eleganten wellenförmigen Bewegungen der Tentakel. Diese bestehen aus sogenannten Finrays, die dem Prinzip von Fischflossen nachgebildet sind. Darauf basierend ist später der Fingripper entstanden, ein Greifer, der sich der Form des Gegenstandes, den er fasst, anpasst.Die Qualle lenkt mit Hilfe einer Scheibe mit vier Auslegern, an deren Ende jeweils ein kleines Gewicht befestigt ist. Zwei Servomotoren bewegen diese Taumelscheibe. Durch Gewichtsverlagerung ändert sie ihre Richtung.Zur Steuerung verfügt ein Roboter über vier Prozessoren. Einer übernimmt die Steuerung der Motoren, je einer ist für die Kommunikation per Infrarot und Funk zuständig und der vierte schließlich erzeugt die Lichtsignale der LEDs. Außerdem verfüge ein Aquajelly noch über mehrere Sensoren, sagt Jebens: Ein Drucksensor dient dazu, die Tauchtiefe zu bestimmen, ein Ladesensor überwacht den Akku. Hinzu kommen ein Temperatursensor, ein Kompass und schließlich ein Feuchtigkeitssensor - für den Fall, dass der Druckkörper doch nicht hundertprozentig dicht ist.



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  2. http://www.rondeetjolie.com/blog/retrouve3.html

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Sonys High-End-Notebook Vaio Z wird neu aufgelegt. Der Nutzer bekommt externe Thunderbolt-Grafik, ein Blu-ray-Laufwerk und sogar ein LTE-Modem. Es ist damit eines der leichtesten und bestausgestatteten Notebooks.
Sony hat ein neues Modell des dünnen und leichten Vaio Z vorgestellt. Das Z13 bietet einige Neuerungen. Dazu gehört ein integriertes LTE-Modem, das Daten mit bis zu 100 MBit/s empfangen kann. Über die Betriebsfrequenzen gibt es noch keine Details. Da das Modul als "everywair" beworben wird, ist aber davon auszugehen, dass es international gut einsetzbar ist. Vermutlich dann aber nur per CDMA und W-CDMA.
Ebenfalls neu ist das Innenleben. Es wird nun Intels neue 22-nm-CPU namens Ivy Bridge verbaut. Sony verschweigt aber die genaue Modellnummer. Nur dass es ein Core i7-3xxx ist, gilt als sicher.Zur Ausstattung gehören 256 GByte SSD-Speicher im RAID-0-Verbund, 8 GByte RAM, Gigabit-LAN und Dual-Band-WLAN sowie ein SD-Kartenleser (UHS-1, SDXC) und Bluetooth 4.0+HS. Als Schnittstellen gibt es USB 3.0 und 2.0, VGA und HDMI.


Die Akkulaufzeit hat sich offenbar nicht verändert, auch wenn Sony diese nur mit dem externen Zusatzakku in Form eines Unterschnallakkus angibt. Dann schafft das Notebook wie der Vorgänger 14 Stunden. Ohne Akku-Slice halbierte sich die Laufzeit beim Vorgänger.Das Z13 ist der Nachfolger des vor rund einem Jahr vorgestellten Vaio Z21/23. Das mag den ein oder anderen verwirren. Die neue Nummer ergibt sich aber durch eine Umstellung des Bezeichnungsschemas. Bei der Z-Serie und auch anderen Serien stehen die ersten beiden Ziffern des Produktnamens für die Displaygröße.Das Vaio Z ist weiterhin ein sehr flaches (16,65 mm) und leichtes (1,2 kg) 13,1-Zoll-Notebook der gehobenen Preisklasse mit einigen Besonderheiten. Es handelt sich beim Vaio Z13 zwar um ein 16:9-Display, allerdings gehört eine Auflösung von 1.920 x 1.080 Pixeln zum Standard. Selbst die alten Vaio-Z-Notebooks boten noch 1.600 x 900 Pixel. Das Display ist außerdem entspiegelt. Die Tastatur des Notebooks wird dank eines Helligkeitssensors automatisch beleuchtet.Die externe Grafik wird wie gehabt per Thunderbolt angebunden. Der Anschluss ist aber proprietär. In einer Power Media Dock genannten Box findet sich neben einer Radeon HD 7670M auch ein Blu-ray-Brenner. Außerdem fungiert die Box als Dockingstation und bietet zahlreiche Anschlüsse.


Inklusive des Power-Media-Docks kostet das Gerät 2.500 Euro. Eine Lizenz von Windows 7 Professional und Acrobat X Standard gehört dazu. Weitere Informationen finden sich im PDF-Datenblatt. Ab Juni 2012 soll das neue Notebook verfügbar sein.Sony verbaut als LTE-Modul Sierras MC7710. Das beherrscht wider Erwarten kein CDMA, ist aber dafür mit recht vielen LTE-Frequenzen kompatibel. LTE funktioniert auf den Bändern 800, 900, 1800, 2100 und 2600 MHz. HSPA hingegen nur mit 900 und 2100 MHz. GSM wird nur auf drei Bändern (900, 1800 und 1900 MHz) unterstützt.Kingston hat eine neue Version seiner WLAN-Festplatte Wi-Drive vorgestellt, die nun auch Android-Geräte mit einer App unterstützt und in einer Version mit 64 GByte Speicherkapazität erhältlich ist.
Das Kingston Wi-Drive ist mit einem Akku ausgerüstet, der bis zu vier Stunden Laufzeit pro Ladung ermöglichen soll. Das Speichermedium ist mit Flash-Bausteinen bestückt und mit wahlweise 16 und 32 GByte und neu auch mit 64 GByte Kapazität erhältlich. Die Festplatte kann über USB an den Rechner angeschlossen, aufgeladen und mit Daten gefüllt werden. Das Gerät unterstützt 802.11g/n mit WPA und WEP.


Kingston Wi-Drive (Bild: Kingston) Kingston Wi-Drive (Bild: Kingston)
Ab sofort ist der Zugriff über jedes WLAN-fähige Endgerät per Webbrowser möglich. Ein Firmwareupdate soll auch der alten Wi-Drive-Version diesen Vorteil verschaffen.Außerdem wurde mit der Wi-Drive App eine Lösung für Android vorgestellt, mit der die Anwender von Googles mobilem Betriebssystem auch über eine dedizierte Software ihre Daten auf der Festplatte verwalten können. Alternativ steht ihnen auch der Weg über den Webbrowser offen.Die Apps für iOS und Android vereinfachen den Datenzugriff auf das Wi-Drive. Damit können außerdem der APN (Access Point Name) und sonstige Funktionen des Geräts konfiguriert werden. Die iOS-App unterstützt die Audioformate AAC, MP3 und WAV sowie die Videoformate m4v, mp4, mov, Motion JPEG und AVI. Im Fotobereich werden nur jpg, bmp und tiff verarbeitet. Im Dokumentenbereich ist die Palette mit pdf, doc, docx, ppt, pptx, txt, rtf und xls etwas breiter.



Kingston hat online Informationen zur Installation des Updates für die älteren Wi-Drives veröffentlicht. Das 32-GByte-Modell kostet ungefähr 90 Euro, für die 64-GByte-Version liegen noch keine Preise vor.Mit der neuen Notebook-Plattform "Trinity" will AMD Intel bei mobilen Rechnern Konkurrenz machen. Zwar liegt die CPU-Leistung der Piledriver-Kerne immer noch weiter hinter Sandy und Ivy Bridge, das Gesamtpaket überzeugt für Geräte der Mittelklasse trotzdem.
Bulldozer wird mobil - mit seinen neuen APUs, Codename "Trinity", hat AMD seine aktuelle Prozessorarchitektur erstmals mit einem Grafikkern auf einem Die vereint. Die Bulldozer-Kerne hat AMD dabei leicht überarbeitet, sie heißen nun Piledriver. Zuerst kommt das neue Konzept für Notebooks auf den Markt, HP hat bereits entsprechende Rechner angekündigt.
Im mobilen Segment werden die neuen Bausteine als Nachfolger der A-Serie (Llano) aus AMDs Sicht am dringendsten benötigt, denn das Segment der Notebooks wächst im professionellen wie im privaten Umfeld am stärksten. Hier konnte der Chiphersteller laut den letzten Marktzahlen von Mercury Intel im ersten Quartal 2012 sogar noch 0,1 Prozent abnehmen, dennoch kommt AMD nur auf 17,1 Prozent Marktanteil. Intel führt bei Notebooks unangefochten.


Diese fünf Trinity-APUs bietet AMD zum Start an. Diese fünf Trinity-APUs bietet AMD zum Start an.
Das liegt vor allem an dem Vorurteil, dass Notebooks mit AMD-Prozessoren stets nur geringe Laufzeiten ermöglichten. Das war vor einigen Jahren - Stichwort Turion - noch der Fall, soll aber mit Trinity endlich in Vergessenheit geraten. Basierend auf der 32-Nanometer-Fertigung von Globalfoundries hat AMD den Chip von Grund auf neu entwickelt, wobei alle Elemente auf Stromsparen optimiert wurden.Zwar kommen die Spitzenmodelle wie der hier getestete A10-4600M (4 Integer-Kerne, 2,3 bis 3,2 GHz) weiterhin mit einer TDP-Einstufung von 35 Watt auf den Markt, in der Praxis kann Trinity aber sehr viel sparsamer sein. Nur knapp über 1 Watt nimmt die APU laut AMD auf, wenn weder CPU noch GPU belastet sind. Die kleinsten Trinitys mit zwei Kernen gibt es auch mit 17 Watt TDP, damit will AMD die Ultrabooks kontern - HP nennt das Sleebook, AMDs Kategoriebezeichnung lautet Ultrathin.


Wegen der Konzentration auf den Notebookmarkt verschiebt AMD die Desktopversionen von Trinity. Sie werden als neue A-Serie für den Sockel FM2 erst ab Juni rund um die Messe Computex erscheinen, erst im August soll dann ein Nachfolger der FX-CPUs mit acht Integer-Kernen erscheinen. Auch für den Juni ist die Plattform "Brazos 2.0" geplant, sie ist für Netbooks und Einstiegsnotebooks vorgesehen.Wir testen im Folgenden ein von AMD gestelltes Protoyp-System mit dem A10-4600M. Es ist eine Variante des von Dell bis 2011 vertriebenen 14-Zoll-Notebooks Vostro 3500. Wie der Chiphersteller betonte, wird dieser Rechner so nicht auf den Markt kommen, es handelt sich um ein sogenanntes "Whitebook", also eine Kleinserie rein für Test- und Entwicklungszwecke.Ein erster Akkulaufzeittest vom Galaxy S3 bescheinigt Samsungs neuem Topmodell eine lange Akkulaufzeit. Bei durchschnittlicher Verwendung soll mit dem Android-Smartphone eine Einsatzdauer von 43 Stunden erreicht werden.
Bei einer durchschnittlichen Nutzung soll der Akku im Galaxy S3 43 Stunden durchhalten, bevor er wieder geladen werden muss, berichtet GSM Arena, das bereits ein Testmuster von Samsungs neuem Topmodell erhalten hat. Dieser Wert wird erreicht, wenn der Galaxy-S3-Besitzer pro Tag eine Stunde im UMTS-Netz telefoniert, Videos ansieht und im Internet surft.



Im UMTS-Betrieb hat GSM Arena eine maximale Sprechzeit von 10 Stunden und 20 Minuten ermittelt. Damit nimmt das Galaxy S3 den vierten Platz ein. Ganz vorne befindet sich mit deutlichem Abstand Motorolas Droid Razr Maxx alias Razr Maxx mit einer Sprechdauer von 20 Stunden und 24 Minuten. Ebenfalls vor dem Galaxy S3 befinden sich die beiden Samsung-Smartphones Galaxy Note mit etwas mehr als 12 Stunden und das Bada-Modell Wave 3 mit etwas mehr als 11 Stunden Sprechzeit. Apples iPhone 4S erreicht demnach eine Sprechzeit von 7 Stunden und 41 Minuten.Auch bei der Videowiedergabe erzielt das Galaxy S3 sehr gute Werte und schafft es mit 10 Stunden auf den zweiten Platz. Die Führung liegt auch hier beim Droid Razr Maxx mit 14 Stunden und 17 Minuten. Das iPhone 4S erreicht dabei mit einem Wert von 9 Stunden und 24 Minuten einen sehr guten Wert und nimmt den fünften Platz ein.Beim Surfen auf Webseiten muss das Galaxy S3 deutlich früher als das iPhone 4S an die Steckdose. Mit einem Wert von 5 Stunden und 17 Minuten siedelt sich Samsungs Topsmartphone im Mittelfeld an. Die Führung liegt auch hier beim Droid Razr Maxx mit 7 Stunden 23 Minuten. Auf knapp 7 Stunden kommt das Apple-Smartphone und liegt damit auf dem dritten Rang hinter dem Windows-Phone-Smartphone Radar von HTC, das 7 Stunden und 17 Minuten schafft.


Das Galaxy S3 hat einen 4,8 Zoll großen Super-Amoled-Touchscreen mit einer Auflösung von 1.280 x 720 Pixeln. Im Smartphone steckt der Quad-Core-Prozessor Exynos 4412 von Samsung, der mit einer Taktrate von 1,4 GHz läuft. Die vier Prozessorkerne werden in 32-Nanometer-Technik gefertigt und versprechen damit eine lange Akkulaufzeit.Was Better Place auf dem Boden macht, plant Flight of the Century in der Luft: Das US-Unternehmen will Elektroflugzeuge mit Wechselakku bauen. Der Akku wird, wenn er leer ist, abgekoppelt und durch einen neuen ersetzt. Das geschieht in der Luft - die Akkus sind Drohnen, die autonom fliegen.
Flight of the Century (FOTC) ist ein neues US-Unternehmen, das Flugzeuge mit Elektroantrieb bauen will. Für das Reichweitenproblem hat das Unternehmen eine besondere Lösung: fliegende Akkus.


Das US-Unternehmen Better Place hat für Langstreckenfahrten mit Elektroautos ein Konzept mit einem Wechselakku entworfen: Ist der Akku leer, steuert der Fahrer eine Wechselstation an, wo der leere Akku gegen einen vollen ausgetauscht wird. An dieses Konzept erinnert die Idee von FOTC: Das US-Unternehmen stellt sich vor, dass seine Elektroflugzeuge ebenfalls den Akku wechseln. Nur eben nicht auf dem Boden, sondern in der Luft.Ein autonom fliegender Akku (oben) soll die Reichweite von Elektroflugzeugen vergrößern. (Bild: Flight of the Century) Ein autonom fliegender Akku (oben) soll die Reichweite von Elektroflugzeugen vergrößern. (Bild: Flight of the Century)
Das Konzept, das FOTC-Gründer William "Chip" Yates entwickelt hat, sieht vor, dass das Elektroflugzeug mit Akku am Startflughafen losfliegt. Ist die Kapazität des Akkus erschöpft, wird dieser vom Flugzeug abgekoppelt. Er kehrt unbemannt und autonom zur Erde zurück. Gleichzeitig startet dort eine zweite Akkudrohne. Sie trifft sich mit dem Flugzeug und wird an dieses angekoppelt.Der gelandete Akku wird unterdessen aufgeladen und dann zum nächsten Flugzeug geschickt. Dazu will FOTC entlang der Flugrouten Ladestationen einrichten. Diese können sich an Land befinden. Für Flüge über das Meer sollen stillgelegte Bohrplattformen zu Ladestationen umgebaut werden. Auf den Plattformen sollen Windräder errichtet werden, die den Strom für die Akkus liefern.



  1. http://support.viralsmods.com/blog/main/2190338/

  2. http://www.mywedding.com/retrouve3/blog.html

  3. http://davydenko.jugem.jp/


Akku Acer emachines e732zg

Das Bedienkonzept hat sich RIM von HPs WebOS abgeschaut. Der Rand wird für Ein-Finger-Gesten genutzt, die in den Touchscreen führen. Auf diese Weise wird zum Beispiel das Playbook aus dem Ruhezustand geweckt. Versehentlich könnte sich das Gerät also in der Tasche von alleine einschalten. Auch beim traditionellen Einschalten über den Power-Knopf ist das Playbook direkt betriebsbereit - es kommt kein Sperrbildschirm.Ein weiterer Wisch von unten nach oben öffnet die Programmübersicht. In der Mitte werden die aktiven Anwendungen angezeigt, zwischen denen Nutzer auch im Vollbildmodus jederzeit mit einem Wisch vom rechten oder linken Rand aus wechseln können. Leider ist dieser Vorgang unnötig aufwendig animiert. Damit hat RIM den Gestenbereich von WebOS-Smartphones angepasst in die Tablet-Welt gebracht, was HP mit dem Touchpad nicht gelungen ist. Um Programme zu schließen, werden sie mit einem Finger nach oben aus dem Bild geschubst.Im Test funktionierte das Multitasking einwandfrei: Das vorinstallierte Rennspiel Need for Speed Underground lief aktiv im kleinen Fenster weiter, während gleichzeitig ein 1080p-Video im Mediaplayer startete. Das Playbook stottert nicht einmal, wenn zusätzlich noch ein Word-Dokument geöffnet wird.


Einen Dock-Anschluss für externes Zubehör bietet das Gerät ebenfalls. Wenn das Schreibtischzubehör nicht in Reichweite ist, müssen Anwender die Softwaretastatur benutzen. Die Bildschirmtastatur reagiert sehr schnell. Trotz des viel kleineren Displays im 16:9-Format können wir darauf genauso gut tippen wie auf jeder größeren Tastatur in 10-Zoll-Tablets. Umlaute erscheinen beim längeren Drücken auf den passenden Vokal - eigene Umlauttasten fehlen. Für Nummerneingaben muss ebenfalls umgeschaltet werden. Im Querformat lassen sich mit den Daumen gerade so alle Buchstaben erreichen, komfortabel ist das aber nicht.Eine Wischgeste vom oberen Rand nach unten in den Touchscreen öffnet die Systemeinstellungen. In der oberen rechten Ecke zeigt das Playbook den Akkuladestand sowie einen Regler für die Helligkeit des Bildschirms. Eine automatische Helligkeitseinstellung bietet das Playbook nicht.


Beim Display setzt Samsung auf PLS-Technik und einen kapazitiven Touchscreen. Genauso wie beim Galaxy Tab 10.1V, bei dem die Technik erstmals im großen Stil zum Einsatz kam. Später soll es auch Monitore mit PLS-Paneln geben.Die PLS-Technik bietet gegenüber IPS-Paneln weder große Vor- noch Nachteile im normalen Betrieb. Samsungs Panel ist schön hell und bietet knallige Farben. Nur bei flachen Einblickwinkeln ist es vernachlässigbar dunkler als beispielsweise ein iPad 2 mit IPS-Panel.
In der Redaktion konnten wir uns nicht einigen, welches Display besser wirkt. Subjektiv störten sich einige an dem recht kühlen Bild des Galaxy Tabs. Gefallen haben dafür einigen die deutlich stark wirkenden Farben. Sie sind aber nicht so überbetont wie bei einigen Amoled-Displays. Insgesamt sollte die PLS-Technik nicht überbewertet werden, die Darstellung ist doch eine Frage des Geschmacks. Wenn Galaxy Tab und iPad nicht nebeneinander liegen, fallen die Unterschiede nur einem geschulten Auge auf.Die Helligkeit des Displays kann automatisch an das Umgebungslicht angepasst werden. Dabei bietet das Galaxy Tab eine Grundeinstellung der Helligkeit im Automatikbetrieb. Wie bei vielen anderen Android-Geräten lässt sich die Grundhelligkeit leider nicht nachträglich manipulieren. Das Galaxy Tab gehört aber zu den Tablets, bei denen dieses Manko kaum stört.



Samsung hat es geschafft, das 10-Zoll-Tablet mit nur 566 Gramm Gewicht zu konstruieren. Rund 40 Gramm weniger als Apples iPad 2 oder das Galaxy Tab 10.1V mit vergleichbarer Ausstattung.Samsungs Tablet ist funktechnisch wie das iPad 2 3G ausgestattet. WLAN gibt es auf zwei Bändern (802.11a/b/g/n), ein 3G-Modem (HSPA+ auf vier Bändern) ist dabei und auch Bluetooth 3.0 besitzt das Tablet. Alle Funkeinheiten lassen sich per Offlinemodus schnell abschalten. Das gezielte Einschalten von Bluetooth oder WLAN im Offlinemodus ist auch möglich, so dass bei deaktiviertem Mobilfunk auch Bluetooth und WLAN getrennt voneinander zugeschaltet werden können. Der Prozessor ist ein Dual-Core Tegra 2 (1 GHz) mit internem Grafikkern, dem 1 GByte RAM zur Seite steht. Die Speicherkapazität liegt bei 16 oder 32 GByte. Später soll noch ein 64-GByte-Modell erscheinen. Unser Testmuster hat 16 GByte. Weitere technische Daten gibt es im Datenblatt.Der SIM-Kartenschacht ist eine ziemlich fummelige Angelegenheit. Wer zu kurze Fingernägel hat, bekommt eine SIM-Karte eventuell nicht vernünftig hereingedrückt. Zum Glück werden die meisten Anwender die Karte nicht allzu häufig wechseln. Die SIM-Karte ist hinter einer Klappe gut geschützt.


Im Playbook steckt ein ARM-Prozessor von Texas Instruments mit zwei Kernen, die mit 1 GHz getaktet sind. Hinzu kommen 1 GByte Arbeitsspeicher und ein SGX540-Grafikchip von PowerVR. Momentan gibt es das Playbook mit 16, 32 und 64 GByte internem Speicher. Es kostet zwischen 500 und 700 Euro.Eine auf den Nutzer gerichtete 3-Megapixel-Kamera wird für Videotelefonie genutzt. Nach außen ist eine Kamera mit 5 Megapixeln gerichtet. Sie hat keinen LED-Blitz und ist daher nur für Schnappschüsse im Hellen gedacht. Videos werden in einer Auflösung von 1080p aufgezeichnet. Über die Qualität der Aufnahmen von anderen Tablets kommt auch das Playbook nicht hinaus.
Die automatische Ausrichtung des Bildschirms erfolgt zuverlässig, aber mit leichter Verzögerung. Das 11 Millimeter hohe und 430 Gramm schwere Tablet hat einen 7 Zoll großen kapazitiven Touchscreen mit einer Auflösung von 1.024 x 600 Pixeln. Das Display spiegelt sehr stark und bei direkter Sonneneinstrahlung sind Texte trotz der hohen Helligkeit nur schwer zu lesen. Den Bildschirm umgibt ein zwei Zentimeter breiter schwarzer Gehäuserand.


Zur Verbindung mit dem Internet ist unser Testgerät auf WLAN beschränkt, es unterstützt sowohl 2,4 als auch 5 GHz. Eine 3G-Version des Playbook soll kommen, wann, hat der Hersteller aber noch nicht verraten.Für mobiles Internet verbindet sich das Tablet über Bluetooth mit herkömmlichen Mobiltelefonen, beispielsweise einem E55 von Nokia. Nur iOS-Geräte wollten im Test ihre Internetverbindung nicht mit dem Playbook teilen. RIMs aktuelle Blackberry-Smartphones können dafür besonders elegant über die Blackberry-Bridge-Funktion verbunden werden. Sie spendet dem Playbook nicht nur die mobile Internetleitung, sondern stellt auch den Kalender, Kontakte, Notizen und Dateien zur Verfügung.Im Test hielt die Blackberry Bridge alle Daten zuverlässig zwischen den beiden mobilen Geräten synchron. Nach der Bearbeitung eines Kalendereintrags auf dem Playbook war dieser zehn Sekunden später auch auf dem Smartphone aktualisiert. Dokumente werden in den mitgelieferten Anwendungen Documents to Go bearbeitet. Sie können vom Playbook aus auch auf dem Blackberry gesichert werden. Die hauseigenen Produkte hat RIM vorbildlich miteinander verzahnt.


Um Daten vom Computer auf das Playbook zu übertragen, muss der Nutzer eine Software installieren. Im Test funktionierte das mit Windows 7 und Mac OS X problemlos. Über Bluetooth oder Wifi kann auf den Datenspeicher des Tablets zugegriffen werden. Beeindruckt sind wir von der automatischen Dateierkennung des Geräts. Der Playbook-Mediaplayer und die Office-Anwendungen finden alle Dateien automatisch, egal in welchen Ordner wir MP3s, H.264-Videos, Word-Dokumente oder PDFs legen.Mager ist die Anschlussausstattung des Galaxy Tab 10.1. Bei einem so schlanken Gerät wundert das allerdings nicht. Entsprechende Steckplätze und Leitungen neben dem Akku, dem Display und der Hauptplatine zu verlegen, dürfte keine einfache Aufgabe sein. Hier zeigt sich ein Nachteil einer solchen Bauweise, Anschlüsse gibt es nämlich nur per Adapter, und die sind teuer. Vorweg: Zubehör konnten wir nicht testen, da es nicht zur Verfügung stand.
Das USB-/SD-Karten-Adapter-Set kostet rund 30 Euro und erlaubt das Anschließen von USB-Geräten oder SD-Karten. Das HDMI-Kabel kostet rund 40 Euro. Nicht nur preislich orientiert sich Samsung an Apples Adaptern, auch die Funktion ist praktisch dieselbe. Das normale Verbindungskabel wird am HDMI-Adapter mit angeschlossen, damit das Galaxy Tab bei der Ausgabe von Videoinhalten mit Strom versorgt werden kann. In der Regel reicht aber die Akkulaufzeit für solche Ausgaben locker aus.



Per USB angeschlossen, braucht das Android-Tablet die Unterstützung des Media Transfer Protocoll (MTP). Es gibt auch Honeycomb-Tablets, die sich als Wechseldatenträger melden. Das Galaxy Tab gehört leider nicht dazu. Die Nachteile sind vom Motorola Xoom hinlänglich bekannt. Unter Windows kann nicht jeder Dateimanager damit umgehen und es bedarf zuweilen eines Plugins. Der Windows-Explorer arbeitet aber korrekt.Mac-OS-Anwender brauchen theoretisch den Android File Transfer. Der war allerdings im Test nicht in der Lage, sich mit dem Tablet zu verbinden. Es muss also die Kies-Software von Samsung installiert werden. Diese wiederum wurde noch nicht an Lion angepasst. Linux-Nutzer müssen sich mit Udev-Beschreibungen beschäftigen. Wir haben diesen Weg allerdings nicht durchgetestet.Updates des Betriebssystems können beim Galaxy Tab 10.1 laut Samsung auch Over the Air, also beispielsweise über WLAN, eingespielt werden. Die Kies-Software ist dazu nicht notwendig, bleibt aber eine Option. Vor allem wer häufig synchronisiert und das Tablet nicht eigenständig oder über Internetdienste verwendet, wird wohl Kies installieren.


Um zusätzliche Anwendungen auf dem Playbook zu installieren, müssen Nutzer die App World, RIMs Gegenstück zum Android Market oder Apples App Store, starten. Die App World ruckelt lästigerweise beim Scrollen durch die Anwendungen. Sie ist unordentlich und mäßig kategorisiert. Nützliche Anwendungen sind ebenfalls noch Mangelware.Einen nativen Dateimanager bietet das Playbook nicht. Über die Blackberry App World gibt es nur den zweckmäßigen, kostenlosen AIR-Browser. Viele Anwendungen für das Playbook sind kostenlos, basieren auf Adobe Air und ruckeln beim Scrollen. Im Angesicht der sehr flüssigen Darstellung von nativen Playbook-Anwendungen kann es sich nur um schlechte Anpassungen handeln. Besonders im Zusammenspiel mit dem Bewegungssensor verursachen viele Apps von Drittherstellern Fehler beim Drehen des Geräts. In der Programmübersicht dreht sich die Vorschau der Anwendungen beispielsweise nicht mit.



  1. http://dovendosi.blogpage.eu/

  2. http://dovendosi.cafeblog.hu/

  3. http://en.donkr.com/blog/dovendosi


Laptop Akku HP Pavilion g7

Bei Maßen von 133,9 x 67,9 x 10,5 mm wiegt es 136 Gramm. Mit einer Akkuladung wird gerade einmal eine Sprechzeit von maximal 4 Stunden erreicht. Für welches Netz dieser Wert gilt, ist nicht angegeben. Der Hersteller verspricht, dass der Akku im Bereitschaftsmodus bis zu 10 Tage durchhält.Vodafone will das Optimus True HD LTE alias P936 von LG in der kommenden Woche zum Preis von 530 Euro anbieten. Mit Laufzeitvertrag sinkt der Gerätepreis je nach gewähltem Tarif auf bis zu 49,90 Euro. Mit dem Velocity 4G und dem One XL von HTC und dem Samsung Galaxy S2 LTE hat Vodafone in Kürze vier verschiedene LTE-Smartphones im Sortiment. O2 will das Optimus True HD LTE zusammen mit HTCs One XL im Juli 2012 ins Sortiment nehmen.Logitech bietet eine neue Solar-Funktastatur für Macs an. Die K760 ist deutlich kompakter als ihre Vorgängerin K750 - und kann sich auch mit iPads und iPhones verbinden.
Das Logitech Wireless Solar Keyboard K760 ist eine weitere Solar-Funktastatur von Logitech, die vor allem für Mac-Nutzer gedacht ist und die entsprechenden Tasten aufweist. Sie ist durch eingerückte Pfeiltasten und einen Verzicht auf einen Nummernblock kompakter als die K750.


Zudem setzt sie nicht mehr auf ein proprietäres Funkprotokoll, sondern auf Bluetooth - und soll darüber auch mit iPhones und iPads genutzt werden können. Dabei kann die Tastatur parallel mit mehreren Geräten verbunden sein und ermöglicht ein schnelles Wechseln - ein zeitraubendes Neuverbinden entfällt.Der fest eingebaute Akku der K760 soll bei voller Ladung und bis zu acht Stunden täglicher Nutzung bis zu drei Monate durchhalten können, bevor wieder ein Aufladen mittels der über den Tasten angeordneten Solarzellen nötig wird. Diese funktionieren nicht nur bei Sonnenlicht, sondern auch bei hellem bis schwachem künstlichem Licht.Die Solar-Tastatur K760 verfügt über Chiclet-Tasten. Diese sind etwas nach innen gewölbt (konkav). Das hilft laut Logitech beim Tippen.Sony hat mit dem Xperia Go ein Android-Smartphone mit IP67-Zertifizierung vorgestellt. Das gegen Staub, Schmutz und Spritzwasser geschützte Smartphone wird noch mit Android 2.3 alias Gingerbread ausgeliefert.
Das Xperia Go hat laut Sony ein IP67-zertifiziertes Gehäuse, so dass Staub und Schmutz dem Gerät nichts anhaben können. Außerdem funktioniert das Mobiltelefon noch, wenn es bis zu 30 Minuten maximal einen Meter unter Wasser gewesen ist. Der Touchscreen soll sich sogar mit nassen Fingern ohne Einschränkungen bedienen lassen.


Das Xperia Go hat einen 3,5 Zoll großen Touchscreen mit einer Auflösung von eher bescheidenen 480 x 320 Pixeln. Das Reality-Display mit Mobile Bravia Engine zeigt bis zu 16 Millionen Farben an. Durch kratzfestes Mineralglas soll das Display vor Kratzern bewahrt werden.Im Xperia Go steckt eine 5-Megapixel-Kamera mit Autofokus und LED-Licht. Die Kamera enthält einen Bildstabilisator und bietet eine Gesichts- und Lächelerkennung. Die Kamera soll nach 1,5 Sekunden einsatzbereit sein.Im Mobiltelefon befindet sich ein Dual-Core-Prozessor mit einer Taktrate von 1 GHz und 512 MByte RAM-Speicher. Der interne Flash-Speicher umfasst 8 GByte, wovon dem Nutzer 4 GByte zur Verfügung stehen. Zudem gibt es einen Speicherkartensteckplatz für Micro-SD-Karten mit bis zu 32 GByte.Der Mediaplayer im Xperia Go nutzt Sonys Xloud-Technik für eine bessere Klangqualität und beherrscht TrackID. Zudem ist ein UKW-Radio vorhanden und es gibt eine 3,5-mm-Klinkenbuchse.



Das Mobiltelefon deckt neben UMTS alle vier GSM-Netze ab und unterstützt GPRS, EDGE sowie HSDPA. Als weitere Drahtlostechniken sind WLAN und Bluetooth vorhanden. Nähere Angaben zu den verwendeten WLAN-Standards oder der genutzten Bluetooth-Version liegen nicht vor. Ferner hat das Mobiltelefon einen GPS-Empfänger mit Kompass und unterstützt DLNA. Zudem ist ein Zugriff auf die Sony-Dienste Music Unlimited und Video Unlimited möglich.Das Xperia Go wird noch mit Android 2.3 alias Gingerbread auf den Markt gebracht, obwohl Android 4 alias Ice Cream Sandwich dann schon veraltet sein dürfte. Wann das Xperia Go ein Update auf Android 4 erhalten wird, ist nicht bekannt.Das Mobiltelefon wiegt 110 Gramm und steckt in einem 111 x 60 x 9,8 mm großen Gehäuse. Im GSM-Betrieb soll mit einer Akkuladung eine Sprechzeit von 6,5 Stunden möglich sein, im UMTS-Betrieb soll sie sich auf 5,5 Stunden verringern. Im Bereitschaftsmodus muss der Akku nach rund 19 Tagen aufgeladen werden.


Parallel zum Xperia Go hat Sony das Xperia Acro S vorgestellt, das nach IP55 und IP57 zertifiziert ist. Das Smartphone mit 4,3-Zoll-Touchscreen, Android 4, Playstation-Zertifizierung und 12-Megapixel-Kamera wird allerdings nicht in Deutschland auf den Markt kommen.Tausende Sensoren, teilweise getarnt als Steine, will das US-Militär in Afghanistan verteilen. Die Sensoren dienen der Überwachung bestimmter Gebiete: Sie melden, wenn sich Menschen oder Fahrzeuge nähern.
Sehende Steine will das US-Militär in großer Anzahl in Afghanistan verteilen. Sie enthalten Sensoren, die teilweise über eine eigene Stromversorgung verfügen, mit denen es das Land auch nach dem Abzug überwachen will - zum Teil jahrelang.Unattended Ground Sensors (UGS), unbeaufsichtigte oder wartungslose Bodensensoren, nennt sich die Klasse von Spionagegeräten, die das US-Militär in der afghanischen Landschaft ausbringen will. Sie heißen beispielsweise Micro Observer oder Scorpion und informieren das US-Militär darüber, wenn beispielsweise ein Bergpass im Hindukusch oder eine Piste im Grenzgebiet zu Pakistan benutzt wird.


Solche Sensoren würden eingesetzt, um ein Gebiet zu überwachen, über das man sich Sorgen mache, das aber mit herkömmlichen Überwachungs- und Aufklärungsmethoden nicht abgedeckt werden könne, erklärte Matt Russell dem US-Technologiemagazin Wired. Der Oberstleutnant der US-Armee beaufsichtigt das Ausbringen von UGS.Die teilweise nur wenige Zentimeter großen Geräte sind mit Mikrofonen, verschiedenen Kameras, magnetischen oder seismischen Sensoren bestückt. Einige der Sensoren wie etwa die aus Northrop Grummans Scorpion-Baureihe sehen nach dem aus, was sie sind: technische Geräte. Der US-Rüstungskonzern Lockheed Martin hingegen versteckt die Sensoren seines Span-Systems (von: Self Powered Adhoc Networks) in einer Tarnhülle, so dass sie aussehen wie ein beliebiger Stein am Wegrand.Die Sensoren werden in Gruppen bis zu 50 Stück ausgebracht und bilden ein Mesh-Netz. Wird ein Sensor aktiviert, gibt er ein Signal an den nächsten weiter, der es wieder weiterreicht, bis es bei einer Kommunikationsstation eintrifft. Diese funkt es beispielsweise über Satellit an eine Kommandozentrale, die sich irgendwo auf der Welt befinden kann.


Die Sensoren sind mit Solarzellen und einem Akku ausgestattet. Der Akku halte 80.000 Ladezyklen durch, sagte Matt Plyburn von Lockheed Martin. Das bedeute, die Sensoren könnten 20 Jahre einsatzbereit sein. Solche Systeme könnten auch zum Schutz von Gebäuden und Anlagen oder zur Überwachung von Grenzen eingesetzt werden.Es ist nicht das erste Mal, dass das US-Militär so etwas plant. Schon im Vietnamkrieg hatte es akustische Sensoren über dem sogenannten Ho-Chi-Minh-Pfad abgeworfen, um den Nachschub des Vietkong zu unterbrechen. Seither sind die Sensoren jedoch viel leistungsfähiger und vor allem haltbarer geworden.Auch in Afghanistan und im Irak hat die US-Armee solche Sensoren bereits im Einsatz: So hat sie über 1.000 Scorpion-II-Systeme angeschafft. Diese erfassen Menschen aus 800 Metern und Fahrzeuge aus 2.100 Metern Entfernung. Die Akkulaufzeit beträgt rund einen Monat.



Kurz nach dem Marktstart der Nikon D4 und dem Modell D800 beklagten sich Anwender, dass ihre Kameras gelegentlich abstürzen. Nikon versprach, mit einem Update das Problem dauerhaft zu beseitigen. Nun steht eine neue Firmware zur Installation bereit.
Wieder einmal zeigt sich, dass Early Adopters mit Problemen zu kämpfen haben, wenn sie Geräte kurz nach Marktstart kaufen. Diesmal traf es die Käufer von Nikons Profi-DSLRs D4 und D800. Die digitalen Spiegelreflexkameras hängten sich gelegentlich auf. Sie lassen sich erst wieder in Betrieb nehmen, wenn für kurze Zeit der Akku entfernt wurde. Ein Firmwareupdate beseitigt das Problem nach Angaben von Nikon nun dauerhaft. Als Übergangslösung empfahl Nikon den Anwendern, die Lichterwarnung sowie das RGB-Histogramm in der Bildervorschau abzuschalten.
Die Firmwareversion 1.01 von Nikon soll nicht nur das Absturzproblem beheben, sondern auch einen Netzwerk-Übertragungsfehler beseitigen, der dafür sorgte, dass mit dem Wireless Transmitter WT-4 statt JPEGs auch die wesentlich größeren Rohdatendateien übertragen wurden, obwohl das die Nutzer nicht wollten. Ein schwarzer Schatten in den Bildern einiger D800, der bei aktiviertem D-Lighting erschien, soll nun ebenfalls der Vergangenheit angehören.


Die beiden Vollformat-DSLRs D800 und D4 sind seit Anfang des Jahres 2012 erhältlich. Die D800 erreicht eine Auflösung von 36 Megapixeln und kann Videos in Full-HD mit 24, 25 oder 30 Bildern pro Sekunde in H.264 aufnehmen. Die Kamera erreicht eine Lichtempfindlichkeit von maximal ISO 25.600. Die D800 kostet ohne Objektiv rund 2.900 Euro.Die D4 von Nikon nimmt Fotos zwar nur mit 16,2 Megapixeln auf, aber ihr Sensor erreicht eine Lichtempfindlichkeit von bis zu ISO 204.800 und kann pro Sekunde 11 Fotos aufnehmen. Bei der D800 sind es ohne Zusatzgriff nur 4 Fotos pro Sekunde. Der Preis der D4 liegt bei rund 5.930 Euro.Das One XL ist HTCs zweites Smartphone mit LTE und weniger klobig als der Vorgänger. Allerdings lässt die Laufzeit mit LTE immer noch zu wünschen übrig, trotz kräftigerem Akku.
Das HTC One XL sieht schick aus, es wirkt schlanker als das erste LTE-Smartphone von HTC, das Velocity. Vor allem ist es deutlich leichter. An der Akkulaufzeit im reinen LTE-Betrieb hat sich jedoch im Vergleich zum Vorgänger wenig geändert. Die Laufzeit ist mit etwas mehr als 3 Stunden immer noch zu gering, zumal wie bei allen anderen Geräten der One-Serie ein Akkutausch nicht vorgesehen ist.



  1. http://www.bloghotel.org/enablesyou/

  2. http://blogsinn.com/?w=retrouve3

  3. http://yaplog.jp/retrouve3/