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Bébénautes

Notre carnet d’enfance

Sara et Sara

Né(e) le 11 août 2016

10 ans

Depuis sa naissance

Les échographies : les nouvelles et les souvenirs du blog de Sara et Sara.

Une page de notre histoire

Les échographies

Batterie pour ordinateur portable HP 577093-001

Le premier appel à propositions ECSEL sera lancé le 9 juillet 2014 pour une enveloppe de 270 millions d’euros.
Accusé de violer des brevets déposés par LPKF Laser Electronics, Motorola doit retirer, sans délai, des étals allemands ses modèles Moto X et Moto G qui utilisent une technologie développée par l'entreprise bavaroise. Selon la BBC News, la société, fraîchement rachetée par Lenovo, aurait décidé de faire appel de cette décision.
C'est avec sévérité que le tribunal régional de Mannheim a rendu sa décision concernant l'utilisation frauduleuse de brevets par Motorola. De fait, la juridiction locale a décidé de faire interdire, avec effet immédiat, les ventes du Moto X et du Moto G sur le sol allemand et exige le versement de dommages et intérêts en réparation du préjudice commercial subi.
En cause, une plainte de LPKF Laser Electronics, une société allemande qui a déposé en Chine des brevets concernant un procédé de fabrication d’antennes wifi par laser. L'entreprise bavaroise accuse Motorola d'avoir utilisé ces brevets sans autorisation et de les avoir intégrés à ses modèles Moto X et Moto G.
L’Etat français va accorder une subvention de 400 millions d’euros à STMicroelectronics dans le cadre du programme de RD en nanoélectronique Nano 2017. Un coup de pouce qui apporte une bouffée d’oxygène au fabricant franco-italien de semi-conducteurs, en difficultés depuis deux ans.

C’est officiel. L’Etat va pouvoir accorder une subvention de 400 millions d’euros à STMicroelectronics d’ici 2017.


La Commission européenne, notifiée à la fin de l'année 2013 de ce projet, a donné son feu vert. Cette aide s’inscrit dans le cadre du programme de RD sur la nanoélectronique Nano 2017, dont le fabricant franco-italien de semi-conducteurs est pilote avec 173 partenaires de 19 pays.
Nano 2017 succède au programme Nano 2012, avec un budget total de 3,5 milliards d’euros sur cinq ans (2013-2017). La partie française se déroule sur le cluster grenoblois de nanoélectronique avec comme chef de file STMicroelectronics et la participation notamment de Soitec, d’IBM et du CEA-Leti. L’Etat a prévu d’allouer 600 millions d’euros de subvention au total pour les participants français, abondée par une contribution d’environ 100 millions d’euros des collectivités locales.
D’IMPORTANTES PERTES EN 2012 ET 2013
Pour Carlo Bozotti, PDG de STMicroelectronics, qui attendait avec impatience le feu vert de la Commission européenne, ce coup pouce apporte une bouffée d’oxygène.


Le groupe franco-italien vient de traverser une période difficile avec une perte de 1,6 milliard d’euros en 2012 et de 456 millions d’euros en 2013. Des difficultés dues à sa mésaventure dans les circuits pour mobile à travers ST-Ericsson, sa coentreprise avec Ericsson démantelée il y a un an.
Un autre industriel français, aussi en difficulté, devrait bénéficier de l’aide de l’Etat : Soitec, le fabricant de plaques de silicium sur isolant (connu sous le sigle FD-SOI pour Fully Depleted Silicon On Insulator). Cette technologie française constitue une alternative à la technologie FinFET à base de transistor 3D développée aux Etats-Unis pour poursuivre la miniaturisation comme le veut la loi de Moore. Elle est au cœur du programme Nano 2017. Elle est aujourd’hui disponible chez STMicroelectronics pour les circuits avancés en gravure de 28 nm. L’objectif est de préparer les deux prochaines générations de puces électroniques en gravure de 14 nm et 10 nm.
Avant la revente d'un smartphone, le premier réflexe de son propriétaire est de le remettre aux paramètres d'usine.



Cette réinitialisation laisse souvent croire qu'aucune donnée n'est plus contenue dans l'appareil et pourtant !
Avast Software, le spécialiste des solutions antivirus, s'est adonné à une petite expérience. Après avoir racheté 20 smartphones, tournant sous le système d'exploitation Android - via eBay - Avast a utilisé un logiciel de récupération et sauvetage des données, trouvé en ligne, et accessible à tous. Les conclusions de l'expérience sont sans appel.
DES MILLERS DE DONNÉES CACHÉES DANS LE SMARTPHONE
Ce sont plus de 40 000 photos, comprenant des photos d’enfants, de femmes ou d'hommes "dévêtus" et de selfies qui ont été retrouvées. Avast a également récupéré 1 000 résultats de recherches effectuées sur Google, 750 mails et SMS, et 250 noms, numéro de téléphone et adresses mail.
Avast est parvenue à identifier quatre des vingt propriétaires des smartphone, qui ont été avertis de l'existence et la récupération de ses données malgré la réinitialisation de leur appareil.


"Les images, mails et autres documents supprimés à partir du smartphones peuvent être exploités pour un vol d’identité, chantage, ou même à des fins de harcèlement. La vente de votre smartphone utilisé est un bon moyen de se faire un peu d’argent supplémentaire, mais c’est potentiellement une mauvaise façon de protéger votre vie privée", rappelle Jude McColgan, membre de l'équipe dirigeante d'Avast Software.
Le conseil des ministres du 25 juin a adopté une ordonnance en vue du développement de la facturation électronique entre les personnes publiques et leurs fournisseurs. 710 millions d’euros de gains de productivité par an sont annoncés, dont 335 millions d’euros pour les entreprises.


Lors du conseil des ministres du 25 juin, une ordonnance portant sur le développement de la facturation électronique a été adoptée. Elle vise à la dématérialisation progressive de l’ensemble des échanges de factures entre les personnes publiques (État, collectivités locales et établissements publics) et leurs fournisseurs, décrit le compte-rendu du conseil.


Cette initiative s'inscrit dans le programme de "choc de simplification" administratif en faveur des entreprises, dont le projet de loi a été présenté lors du conseil par le ministre de l'Economie et du Numérique Arnaud Montebourg.
335 MILLIONS D’EUROS D'ÉCONOMIES PAR AN POUR LES ENTREPRISES
L'argument choc de cette dématérialisation des factures, c'est le gain de productivité annoncé de 710 millions d’euros par an, dont 335 millions d’euros pour les entreprises... en plus de la préservation de l’environnement.
"En rendant obligatoire la facturation électronique pour l’ensemble des administrations, c’est à moyen terme près de 100 millions de factures qui seront totalement dématérialisées chaque année", assure dans une tribune Régine Diyani, directrice de l'Agence pour l’Informatique Financière de l’Etat (AIFE), qui a conçu le projet pour le ministère des Finances.
L'Etat entend mettre en place une plate-forme technique mutualisée : un portail électronique unique à destination des entreprises et des personnes publiques afin de traiter et stocker les factures. L'entrée en vigueur effective de la dématérialisation s'étalera du 1er janvier 2017 au 1er janvier 2020 selon la taille des entreprises.
Les casques de réalité virtuelle sont la nouvelle tendance à suivre pour les géants de la Big Tech.


Après l'Oculus Rift de la société Oculus VR ou le Morpheus de Sony, c'est au tour de Samsung de se lancer dans la course au casque à réalité augmentée. Le Gear VR, se présente comme une station d'accueil pour le smartphone et ressemble à... un masque de plongée. Destiné à la visualisation de contenus vidéo et au gaming, le Gear VR devrait être, officiellement, présenté en septembre 2014 à l'IFA de Berlin. Pour l'heure, le site SamMobile a dévoilé une première photo du casque.
C’est "l’anti-Google" français. Et c’est précisément ce qui a plu à son nouvel investisseur. Le moteur de recherche Qwant.com, lancé en 2013 en France et en mars 2014 en Allemagne, vient de réaliser une augmentation de capital d’un peu moins de 10 millions d’euros pour accueillir Axel Springer Digital Ventures parmi ses actionnaires. La filiale d’investissement du géant des médias allemand a pris 20 % du capital de la start-up française créée en 2011.
"Depuis 2011, nous avons investi 3,5 millions d’euros pour développer le moteur de recherche, explique Jean-Manuel Rozan, l’un des trois cofondateurs de Qwant. Il nous fallait lever des fonds pour franchir l’étape d’après."
La jeune entreprise prévoit d’ajouter des fonctionnalités à son moteur de recherche, notamment un service de messagerie sécurisé. Elle devrait recruter 25 personnes, principalement des développeurs, d’ici la fin de l’année pour mener ses projets à bien. En doublant ses effectifs au passage !
La start-up française n’a pas tapé dans l’œil du groupe allemand pour rien. En conflit ouvert avec Google depuis la lettre de Mathias Döpfner, son dirigeant, adressée au géant américain en avril 2014 dans le Frankfurter Allgemeine Zeitung, le groupe Axel Springer espère bien favoriser l’émergence d’une alternative à Google. Et, qui sait, pouvoir un jour ne plus avoir à se plier aux conditions commerciales du moteur de recherche américain…
D’autant que Qwant a construit son service sur un principe très différenciant : celui du respect de la vie privée de ses utilisateurs.



"Tout le monde constate que l’échange de services contre les données personnelles ne va pas de soi et qu’il faut pouvoir s’en passer au moins de temps en temps", confie Jean-Manuel Rozan, qui parle de la notion de "Big Data éthique".
LE DROIT À L’OUBLI INCORPORÉ
La technologie du Français permet par exemple de faire remonter, sur une requête, toutes les informations publiques publiées par les internautes. "Mais si l’internaute les efface, on ne pourra plus l’utiliser, explique le cofondateur. Le droit à l’oubli est incorporé dans notre solution."
Pour gagner sa vie, Qwant mise notamment sur le développement d’une offre de moteurs de recherche personnalisés en marque blanche. Tel celui développé pour le Football Club de Barcelone. La jeune société compte également monétiser le trafic sur son site, en signant des partenariats avec des entreprises telles que TripAdvisor.
En 2013, Qwant a ainsi réalisé un chiffre d’affaires de 1,5 million d’euros, pour 500 millions de requêtes enregistrées sur son site. La start-up vise 3,5 millions d’euros en 2015 et un effectif de 250 salariés d’ici 2018. Des chiffres encore bien modestes comparés aux géants du net. "Nous avançons pas à pas, souligne Jean-Manuel Rozan. La levée de fonds nous permet de continuer ce développement."



  1. http://support.viralsmods.com/blog/main/2190338/

  2. http://www.mywedding.com/retrouve3/blog.html

  3. http://davydenko.jugem.jp/



Akku Acer Aspire 3820T-333G25N

Neben Texten lassen sich auch zahlreiche Barcode-Typen inklusive QR-Code drucken. Darüber hinaus lassen sich auch einfache Grafiken wie zum Beispiel Logos zu Papier bringen. Wer will, kann auch zusätzliche Schriften installieren.Der Akku ist austauschbar und soll ungefähr 1.000 Bonausdrucke mit einer Ladung ermöglichen. Das Neuladen dauert allerdings bis zu vier Stunden. Der JT-H300PR misst 102 x 88 x 45 mm und wiegt rund 290 Gramm.Panasonic stellt Druckertreiber für Windows XP und Windows 7 sowie ein Software Developer Kit (SDK) mit Unterstützung für Windows CE 6.0 und 5.0, Windows Mobile 6.0 sowie Windows XP und Windows 7 zur Verfügung. Einen Preis nannte Panasonic bislang nicht.Wissenschaftler in den USA haben einen winzigen Lithium-Ionen-Akku unter ein Transmissionselektronenmikroskop gelegt und beobachtet, was passiert, wenn dieser ge -und entladen wird. Die Beobachtungen sollen zur Entwicklung leistungsfähigerer Akkus führen.
Forscher am Sandia National Laboratory in Albuquerque im US-Bundesstaat New Mexico haben einen winzigen Lithium-Ionen-Akku gebaut und unter einem Transmissionselektronenmikroskop betrachtet. Von den einzigartigen Aufnahmen erhoffen sie sich einen besseren Einblick in die Funktionsweise der Energiespeicher sowie Erkenntnisse, wie diese effizienter werden können.


Besonders spektakulär sieht das Video nicht aus: Ein Faden windet sich hin und her. Doch von den Aufnahmen erhoffen sich die Wissenschaftler um Jianyu Huang Erkenntnisse, die zur Entwicklung leistungsfähigerer Akkus führen.Der Faden ist ein Nanodraht aus Zinnoxid, der 100 Nanometer dick und 10 Mikrometer lang ist. Er fungiert als Anode eines kleinen Lithium-Ionen-Akkus mit einer 3 Millimeter großen Lithium-Kobaltoxid-Kathode und einem Flüssigelektrolyt. Die Zuckungen, die der Nanodraht vollführt, sind die Lade- und Entladevorgänge.Dieses Experiment ermöglicht es uns, die Ladung und Entladung eines Akkus in Echtzeit und in atomarer Auflösung zu studieren, erklärt Huang. So genau sei ein Akku bisher noch nicht unter die Lupe genommen worden. Diese Beobachtungen böten den Wissenschaftlern Einblick, was in einem Akku vorgehe.


So fanden sie heraus, dass sich der Nanodraht beim Laden fast auf die doppelte Länge ausdehnt. Der Durchmesser nahm indessen nur wenig zu. Eine neue Erkenntnis: Bisher waren Entwickler davon ausgegangen, dass sich die Anode beim Laden in der Breite und nicht in der Länge ausdehnt. Hersteller sollten die Verlängerung der Anode bei der Entwicklung des Akkus berücksichtigen, sagt Huang, denn die verlängerten Nanodrähte können Kurzschlüsse verursachen, was die Lebensdauer des Akkus verkürze.Das Motiv für ihre Arbeit sei, dass es einen großen Bedarf an Lithium-Ionen-Akkus gebe, diese aber für viele Anwendungen eine zu geringe Energiedichte hätten. Um die Effizienz zu verbessern, wollten wir Lithium-Ionen-Akkus von Grund auf verstehen, sagt Huang. Sein Team und er beschreiben die Arbeit in der aktuellen Ausgabe des US-Fachmagazins Science.US-Wissenschaftler haben eine nützliche Verwendung für ein Virus gefunden, das sonst Pflanzen befällt und schädigt: Sie bauen daraus einen kleinen und leistungsfähigen Energiespeicher.
Wissenschaftler der Universität des US-Bundesstaates Maryland in College Park haben mit Hilfe von Viren einen leistungsfähigeren Lithium-Ionen-Akku entwickelt. Die Forscher um Reza Ghodssi setzen das Tabakmosaikvirus (TMV) als Teil der Elektrode des Akkus ein.



Die Wissenschaftler haben die Viren dazu gebracht, dass sie sich mit ihren länglichen Körpern senkrecht auf einer Metallplatte in einem bestimmten Muster anlagern. Anschließend überziehen sie die Viren mit Nickel. Die Metallplatte mit den modifizierten Viren bildet dann die Elektrode.Durch die Viren vergrößert sich die Oberfläche der Elektrode und damit ihre Fähigkeit, Energie zu speichern. Ein Akku mit einer Virenelektrode soll nach Angaben der Wissenschaftler bis zu zehnmal so viel Energie speichern können wie ein herkömmlicher Akku. Außerdem kann der Akku schnell ge- und entladen werden.Doch nicht nur das sei ein wichtiger Fortschritt, erklärt Ghodssi. Ein Akku mit einer solchen Elektrode könne auch sehr klein ausfallen - im Bereich von unter einem Millimeter. Das erlaube neue Anwendungen, die bisher nicht möglich gewesen seien, da es keine Energiespeicher in der passenden Größe gegeben habe. Dazu zählen beispielsweise drahtlose Mikrosensoren, die in großer Zahl zur Überwachung der Umwelt verteilt werden.


Der Virenakku sei nicht gefährlich, versichern die Forscher: Durch die Veränderung werde das Virus, das sonst verschiedene Pflanzen befällt und schädigt, inaktiv. Der Akku sei deshalb harmlos.Auch am Massachusetts Institute of Technology arbeiten Forscher an einem Akku, der teilweise aus Viren besteht. Ein Team um die Forscherin Angela Belcher hat das Virus M13 modifiziert und daraus die Anode für einen Nanoakku konstruiert. Dazu haben die Forscher das Virus genetisch so verändert, dass dessen Proteinhülle Kobaltoxid-Moleküle anzieht. Dadurch entsteht ein Nanodraht, der die Anode des Akkus bildet.Neue APIs, mehr Funktionen, schnellere Reaktionszeiten und eine optimierte Bedienoberfläche, das soll Googles Smartphone-Betriebssystem Android in der Version 2.3 alias Gingerbread bieten.
Die Bedienoberfläche von Android hat Google in der Version 2.3 überarbeitet. Es soll einfacher und schneller sein als in bisherigen Android-Versionen. Dazu soll unter anderem ein neues Farbschema beitragen, das auf dunkle Hintergründe abgestimmt ist. Änderungen an den Menüs und Einstellungen sollen es Nutzern erleichtern, Funktionen zu finden.


Auch die virtuelle Tastatur wurde überarbeitet und soll nun eine schnellere Texteingabe erlauben. Dazu wurden die Tasten neu geformt und positioniert, so dass sie einfacher zu treffen sind. Der jeweils gedrückte Buchstabe wird ebenso wie Vorschläge aus dem Wörterbuch deutlicher angezeigt.Die Tastatur erlaubt es darüber hinaus, eingegebene Wörter durch Vorschläge aus dem Wörterbuch zu ersetzen. Dabei kann auch jederzeit zu einer Spracheingabe gewechselt werden.Das gleichzeitige Drücken von Shift und einem Buchstaben oder der Taste ?123 und einem Symbol erlaubt es, Nummern und Symbole einzugeben, ohne den Eingabemodus wechseln zu müssen. Hinter einigen Tasten liegt zudem ein Popup-Menü mit weiteren Zeichen und Symbolen.Wird während einer Eingabe länger auf ein Wort getippt, wird dieses direkt markiert, um in die Zwischenablage kopiert zu werden. Der Auswahlbereich kann dann über Marker angepasst werden, ähnlich wie bei Apples iOS.


Zusammen mit Android 2.3 alias Gingerbread hat Google ein neues Smartphone angekündigt, das Google selbst verkaufen wird, ohne Vertrag oder Netz- beziehungsweise Simlock: das Nexus S.
Google bezeichnet das Nexus S als Lead-Device für Gingerbread alias Android 2.3. Das von Google und Samsung gemeinsam entwickelte Gerät ist das erste Smartphone, das mit der neuen Android-Version ausgeliefert wird, so Google. Wie schon das Nexus One solle auch das Nexus S das reine Google-Erlebnis sein, es wird also von Google selbst verkauft, ohne dass es Einschränkungen oder Anpassungen durch einen Netzbetreiber gibt.
Das Nexus S ist laut Google das erste Smartphone mit einem sogenannten Konturdisplay. Es soll dadurch gut in der Hand und am Ohr anliegen. Das Super-Amoled-Display misst 4 Zoll in der Diagonalen und bietet eine Auflösung von 480 x 800 Pixeln (235 Pixel pro Zoll), verfügt über einen kapazitiven Touchsensor und eine fettabweisende Beschichtung.Im Inneren arbeitet Samsungs Hummingbird-Prozessor, ein ARM Cortex A8 mit 1 GHz, der auf 16 GByte iNAND zugreifen kann. Zudem ist NFC-Hardware (Near Field Communication) eingebaut, so dass mit dem Telefon NFC-Tags gelesen werden können. Darüber hinaus verfügt das Gerät über ein Drei-Achsen-Gyroskop, einen Beschleunigungs-, Licht- und einen Näherungssensor, einen digitalen Kompass und es gibt über Vibrationen ein haptisches Feedback bei Eingaben. Das integrierte Mikrofon unterstützt die Unterdrückung von Störgeräuschen.



Gefunkt wird auf den GSM-Bändern 850, 900, 1.800 und 1.900 MHz, sowie per HSPA auf 900, 2.100 und 1.700 MHz. Dabei wird HSDPA mit maximal 7,2 MBit/s und HSUPA mit 5,76 MBit/s unterstützt. WLAN beherrscht das Nexus S nach 802.11 n/b/g, Bluetooth in der Version 2.1+EDR. Auch ein A-GPS-Sensor und ein MicroUSB-2.0-Anschluss sind vorhanden.Kameras sind zwei eingebaut: Eine zeigt nach hinten, verfügt über Autofokus sowie einen LED-Blitz und nimmt Fotos mit 2.560 x 1.920 Pixeln sowie Videos in einer Auflösung von 720 x 480 Pixeln auf, die mit den Codecs H.264 und H.263 codiert werden können. Die zweite Kamera besitzt nur eine VGA-Auflösung von 640 x 480 Pixeln, zeigt nach vorn und ist für Videotelefonate vorgesehen.Die Akkulaufzeit des Nexus S gibt Google mit 6,7 Stunden im UMTS-Betrieb (Sprechzeit) sowie 14 Stunden im GSM-Betrieb an. Im Standbymodus soll das Smartphone 17,8 (UMTS) beziehungsweise 29,7 Tage (GSM) durchhalten. Der Lithium-Ionen-Akku verfügt über eine Kapazität von 1.500 mAh.


Als Betriebssystem kommt Android 2.3 mit Codenamen Gingerbread zum Einsatz. Die neue Android-Version ist laut Google nochmals schneller als der Vorgänger und wartet mit einigen neuen Funktionen auf. So wurde unter anderem das Userinterface optimiert, NFC-Unterstützung integriert, ein neues Text-Auswahlwerkzeug entwickelt und die Copy-and-Paste-Funktion verbessert. Zudem werden Internettelefonate via VoIP/SIP unterstützt. Neu ist auch die Unterstützung von Gyroskopen.Das Nexus S soll ab 16. Dezember 2010 in den USA über Best Buy sowie ab 20. Dezember 2010 in Großbritannien über Carphone Warehouse verkauft werden. Zu welchem Preis, das verriet Google nicht. Wann das Gerät nach Deutschland kommen soll, steht laut Google noch nicht fest.Das Nexus S wird das erste Android-Smartphone sein, das keinen Speicherkartensteckplatz besitzt. Damit ist es für Käufer des Mobiltelefons nicht möglich, mehr als 16 GByte an Daten bei sich zu haben. Bislang ist nicht bekannt, ob es sich beim Nexus S um einen Einzelfall handelt, oder ob künftig alle neuen Android-Smartphones auf einen Speicherkartensteckplatz verzichten. Ein Speicherkartensteckplatz fehlt auch bei iPhones und WebOS-Smartphones.



  1. http://retrouve3.comunidades.net/

  2. http://yourpot.com/users/dovendosi/blog.aspx

  3. http://dovendosi.gratisblog.biz/



Akku Asus k53jt

Mit dem Memo Pad bringt Asus ein Android-Tablet auf den Markt, das dem Nexus 7 sehr ähnlich sieht. Von der Hardware her ist das 7-Zoll-Tablet allerdings deutlich schwächer ausgestattet, kostet aber auch weniger.
Der taiwanische Hersteller Asus hat mit dem Memo Pad ein neues Android-Tablet vorgestellt. Das Gerät wird 150 US-Dollar kosten, dazu kommen noch Steuern und Garantiekosten. Das 7-Zoll-Tablet sieht aus wie das Nexus 7, ist aber eine Sparversion des für Google produzierten Tablets.
Das Display des Memo Pad hat eine Auflösung von 1.024 x 600 Pixeln, bei einer Displaygröße von 7 Zoll entspricht das einer Pixeldichte von 170 ppi. Der Bildschirm des Nexus 7 hat im Vergleich eine Auflösung von 1.280 x 800 Pixeln und damit eine Pixeldichte von 216 ppi.Im Inneren des Memo Pad arbeitet ein WM8950-Prozessor von Via mit einer Taktung von 1 GHz, die GPU ist eine Mali 400. Die Größe des Arbeitsspeichers beträgt 1 GByte, das Tablet wird mit 8 oder 16 GByte Flashspeicher in den Handel kommen. Im Gegensatz zum Nexus 7 hat das Gerät einen Steckplatz für Micro-SD-Karten bis maximal 32 GByte. Zusätzlich erhält der Käufer 5 GByte kostenlosen Speicherplatz in Asus' Cloud-Speicher Webstorage.


Das Memo Pad unterstützt Single-Band-WLAN nach 802.11b/g/n. Bluetooth und einen GPS-Empfänger zählt Asus im technischen Datenblatt nicht auf. Aufgrund des niedrigen Preises ist denkbar, dass Asus auf diese Funktionen verzichten musste. Auf der Vorderseite ist eine 1-Megapixel-Kamera für Videotelefonie eingebaut, eine rückseitige Kamera hat das Tablet nicht. Neben einem Micro-USB-Anschluss hat das Gerät einen 3,5-mm-Kopfhöreranschluss, ein HDMI-Ausgang ist nicht vorhanden.Das Gehäuse des Memo Pads misst 196,2 x 119,2 mm und ist 11,2 mm dick. Die Maße entsprechen fast genau denen des Nexus 7. Der Lithium-Polymer-Akku hat eine Kapazität von 4.270 mAh, die Laufzeit beträgt laut Asus 7 Stunden. Unter welchen Bedingungen dieser Wert erreicht wird, sagt Asus nicht.Das Memo Pad wird noch mit Android 4.1 alias Jelly Bean ausgeliefert. Zu einem möglichen Update auf Android 4.2 liegen keine Informationen vor. Für das Tablet wird es laut Asus kein Tastatur-Dock wie für das Transformer Pad geben.Das Memo Pad wird ab Januar 2013 in den drei Farben Sugar White, Titanium Gray und Cherry Pink angeboten. Asus wird das Tablet zunächst in ausgewählten Märkten anbieten. Wann das Tablet zu welchem Preis nach Deutschland kommt, ist noch nicht bekannt.


Fans von 8-Bit-Spielekonsolengrafik können davon inspirierte Kunstwerke mit dem elektronischen Bilderrahmen Pixel an die Wand hängen - sogar interaktiv, da es einen Näherungssensor gibt.
8-Bit-Grafik erlebt gerade eine Renaissance. Nicht nur in Spielen von unabhängigen Entwicklern, die moderne oder ungewöhnliche Spielkonzepte mit grobpixeligem Charme umsetzen, auch in Form von Kickstarter-Projekten wie Pixel, einer im nostalgischen Holzrahmen versteckten programmierbaren 32-x-32-Pixel-Matrix. Angesteuert werden sie von der Open-Source-Platine IOIO; die Bilder und Animationen werden mit einem Android-Gerät per Bluetooth übertragen.
Mit den insgesamt 1.024 Pixeln lassen sich nicht nur einfache statische und animierte Grafiken an die Wand hängen. Das Retrodisplay kann durch seinen integrierten Näherungssensor auch seinen Inhalt ändern, wenn jemand vor ihn tritt. Demonstriert wird das mit einem animierten Gesicht, das eine Grimasse zieht. Doch auch die nicht interaktiven Animationen können dem Zuschauer ein Grinsen entlocken, unter den Beispielen ist auch eine Hommage an Pac-Man.



Ist das Gerät abgeschaltet, verhält es sich wie ein normaler Spiegel. Werden nur einige LEDs aktiviert, können nichtsahnende Betrachter auch mit Textnachrichten wie Lächle, du bist schön überrascht werden. Wer das verräterische Stromkabel verbergen will, sollte entweder eine neue Wandsteckdose hinter Pixel verstecken oder auf einen Lithium-Ionen-Akku ausweichen. Mehr als ein Tag soll das Display damit aber nicht aktiv sein können.Für Bilder reicht es, wenn diese einmalig mit einem Android-Gerät per Bluetooth übertragen werden. Pixel speichert ein Bild, bis es vom Strom getrennt wird. Bei Animationen und Näherungssensor-Anwendungen ist es hingegen erforderlich, dass die Verbindung zu einem Android-Gerät ständig besteht. Eine iPhone- und iPad-Unterstützung gibt es bisher nicht, da die Zeit für die Entwicklung einer entsprechenden App fehlte.


Es gibt bereits einige nette, von Spieleentwicklern und Grafikern produzierte kleine Kunstwerke für Pixel, wobei sie teils eigene kostenlose Android-Apps anbieten. Entwickelt wurde der elektronische Bilderrahmen vom IT-Manager Al Linke, der seit sechs Monaten in seiner Freizeit daran arbeitete. Unterstützung erhielt er dabei von Ytai Ben-Tsvi, dem Erfinder des IOIO-Boards, und vom chinesischen Elektronikhersteller Seeedstudio. Auf der Google+-Seite von Al Linke sind viele der Bilder zu sehen, die bereits für Pixel designt wurden.Auf Kickstarter hat das Projekt bereits kurz nach seinem Start die Mindestsumme von 8.000 US-Dollar überschritten - derzeit sind es über 10.000 US-Dollar. Derzeit gibt es das pixelige Display nur noch für 229 US-Dollar, die ersten zehn Unterstützer mussten nur 179 US-Dollar ausgeben. Als günstigere Alternative gibt es Selbstbausets mit 32 x 32 (Pixel Guts 1.024) oder 32 x 16 LEDs (Pixel Guts 512). Ausgeliefert werden soll Pixel frühestens im April 2013.


Samsung hat mit dem Galaxy S2 Plus ein neues Smartphone-Modell vorgestellt. Der Produktname verheißt, eine erweiterte Fassung des Galaxy S2 zu erhalten. Zum Großteil ist es aber nur identisch zum Galaxy S2 mit zum Teil schlechterer Hardwareausstattung.
Das Galaxy S2 Plus wird mit Android 4.1.2 alias Jelly Bean ausgeliefert, es läuft also nicht mit der aktuellen Version 4.2. Die Basisversion des Galaxy S2 erschien Mitte 2011 noch mit Android 2.3 alias Gingerbread, mittlerweile läuft es mit Android 4.0 alias Ice Cream Sandwich. Ein Update auf Android 4.1 ist für Ende Januar 2013 geplant.
Das Galaxy S2 Plus hat eine etwas schlechtere Ausstattung als das Galaxy S2. So hat die Plus-Ausführung nur 8 GByte Flash-Speicher, das Basismodell hat 16 GByte. Beide besitzen 1 GByte RAM und einen Steckplatz für Micro-SD-Karten mit bis zu 32 GByte.Die übrige technische Ausstattung hat das Plusmodell laut technischem Datenblatt vom Basismodell übernommen: So gibt es einen 4,3 Zoll großen Super-Amoled-Plus-Touchscreen mit einer Auflösung von 800 x 480 Pixeln. Damit hat das Galaxy-S2-Plus-Display eine Pixeldichte von 216 ppi. Zudem gibt es eine 8-Megapixel-Kamera mit LED-Licht auf der Gehäuserückseite und einer 2-Megapixel-Kamera auf der Displayseite.


Am Dual-Core-Prozessor mit einer Taktrate von 1,2 GHz hat sich ebenfalls nichts geändert und das Plusmodell unterstützt Dual-Band-WLAN nach 802.11/a/b/g/n sowie Bluetooth 3.0. Es bietet die vier UMTS-Frequenzen 850, 900, 1.900 sowie 2.100 MHz, Quad-Band-GSM, GPRS, EDGE sowie HSDPA mit bis zu 21,1 MBit/s und HSUPA mit maximal 5,76 MBit/s.Ein Lithium-Ionen-Akku mit 1.650 mAh wird auch im Basismodell eingesetzt. Die Gehäusemaße von 125,3 x 66,1 x 8,5 mm wurden beibehalten. Mit 121 Gramm soll das Galaxy S2 Plus minimal schwerer sein als das Basismodell, das 116 Gramm auf die Waage bringt.Samsung machte keine Angaben dazu, wann und zu welchem Preis das Galaxy S2 Plus auf den Markt kommen wird. Es ist noch eine Variante mit NFC-Chip geplant, die dann statt 8,5 mm 8,9 mm dick ist.



Die neue Fujifilm Finepix SL1000 ist eine Bridgekamera, die mit einem 50fach-Zoomobjektiv in den Bereich der Superteles vorstößt und eine kleinbildäquivalente Brennweite von 1.200 mm erreicht.
Fujifilms Bridgekamera Finepix SL1000 ist mit einem 50fachen optischen Zoom ausgerüstet, der eine Brennweite von 24 bis 1.200 mm (äquivalent zu Kleinbild) erzielt. Das erfordert einen Bildstabilisator, da selbst kleinste Bewegungen das Bild sonst verwackeln würden. Mit Blendenöffnungen von f/2,9 im Weitwinkel- und f/6,5 im Telebereich werden schnell höhere Lichtempfindlichkeiten fällig sein, damit es nicht aufgrund langer Verschlussgeschwindigkeiten zu Verwacklern kommt. Trotz enormer Brennweite: Der Makrofotografierabstand liegt bei einem Zentimeter.
Damit die stark ausladende Kamera noch bedient werden kann, ist zusätzlich zum normalen Zoomhebel an der Oberseite der Kamera eine weitere Zoomtaste direkt am Objektiv befestigt worden. Wer will, kann zwischen drei Zoomgeschwindigkeiten wählen.


Die Finepix SL1000 ist mit einem winzigen 1/2,3 Zoll großen CMOS-Sensor ausgerüstet, der eine Auflösung von 16 Megapixeln bei einer Empfindlichkeit von bis zu ISO 12.800 erreicht.Bei voller Auflösung können bis zu 10 Bilder pro Sekunde gemacht werden. Nach 9 Bildern legt die Kamera eine kleine Speicherpause ein. Die Kamera filmt in 1080i mit 60 Bildern pro Sekunde und nimmt den Ton in Stereo auf.Die Bridgekamera ist sowohl mit einem klappbaren, 3 Zoll (7,62 cm) großen Display mit 920.000 Bildpunkten als auch mit einem elektronischen Sucher mit 920.000 Bildpunkten ausgestattet.Die Kamera ist 122,7 x 88,6 x 12,6 mm groß und wiegt betriebsbereit mit Akku und Speicherkarte 660 Gramm. Die Fujifilm Finepix SL1000 soll für 370 Euro ab Februar 2013 erhältlich sein.Gerade einmal 0,8 mm dick ist die CST-01 genannte Uhr des US-Startups Central Standard Timing. Dabei kommt ein E-Ink-Display zum Einsatz, das auf einen Stahlring aufgebracht ist.
Die beiden Designer und Ingenieure Dave Vondle und Jerry O'Leary haben im Dezember 2011 Central Standard Timing gegründet und zeigen auf der Unterhaltungselektronikmesse CES in Las Vegas ihr erstes Produkt: CDT-01. Sie nennen es die dünnste Uhr der Welt. Die Uhr mit E-Ink-Display ist gerade einmal 0,8 mm dick, was in etwa einer Kreditkarte entspricht. Insgesamt wiegt die Uhr 12 Gramm.


Die Komponenten der minimalistischen Uhr bringen ihre Entwickler in einer nur 0,5 mm tiefen Einbuchtung unter, die in den Stahl geätzt wird. Auf Knöpfe oder Schnittstellen wird komplett verzichtet. Die Zeit wird über eine Basisstation eingestellt. Dort kann auch auf das außerhalb der USA üblichere 24-Stunden-Format umgestellt werden.
Auf der Basisstation wird die Uhr auch geladen. Magnete sorgen dafür, dass die Uhr korrekt auf der Station sitzt. Die CST-01 verfügt über einen biegsamen Thinergy-Akku von Infinite Power Solutions, der in nur 10 Minuten komplett geladen wird und dann rund einen Monat durchhalten soll. Insgesamt soll die sogenannte Micro-Energy-Cell (MEC) eine Lebenszeit von 10.000 Ladezyklen haben, was bei typischer Nutzung für 15 Jahre ausreichen soll.



  1. http://blogsinn.com/?w=dovendosi

  2. http://yaplog.jp/dovendosi/

  3. http://retrouve3.blog.wox.cc/



Akku Dell Y4546

Die mit einem leitenden Faden aufgestickten Buchstaben werden vom Träger mit dem behandschuhten Daumen derselben Hand berührt, woraufhin ein Schaltkreis geschlossen wird. Die von der Elektronik auf dem Handrücken ausgewerteten Tastendrücke werden per Bluetooth an den Rechner gesendet.Die Handschuhtastatur ist besonders geeignet für mobile Geräte, die der Anwender in der Hand hält, wobei er nur eine Hand frei hat zum Tippen. Außerdem wirke sie unauffälliger als eine normale Tastatur und sei intuitiv nutzbar, schreibt der Erfinder auf seiner Website.Neben den Buchstaben sind auch die Tasten für Leerzeichen, Entfernen und Eingabe sowie eine Funktionstaste vorhanden, mit der zwischen unterschiedlichen Belegungen gewechselt werden kann. So sollen auch Zahlen und Symbole eingegeben werden können. Der Handschuh wiegt laut Jiake Liu inklusive Akku rund 60 Gramm.Pläne zu einer kommerziellen Version gibt es offiziell zwar noch nicht, aber auf Twitter kündigt der Erfinder vielsagend an, dass es bald interessante Neuigkeiten geben werde.Sony bringt das Xperia Ion demnächst auf den deutschen Markt. Für die USA wurde das Android-Smartphone mit LTE Anfang des Jahres vorgestellt. Das deutsche Modell verzichtet aber auf LTE-Technik.
Das Xperia Ion hat einen 4,55 Zoll großen Touchscreen mit einer hohen Auflösung von 1.280 x 720 Pixeln. Das Reality-Display mit Mobile Bravia Engine zeigt bis zu 16 Millionen Farben an. Durch kratzfestes Mineralglas soll das Display vor Kratzern bewahrt werden.


Für Foto- und Videoaufnahmen gibt es eine 12-Megapixel-Kamera mit Autofokus und LED-Licht. Die Hauptkamera soll nach 1,5 Sekunden einsatzbereit sein, wenn das Mobiltelefon sich im Bereitschaftsmodus befindet. Auf der Gerätevorderseite gibt es eine 1,3-Megapixel-Kamera für Videokonferenzen.Das Xperia Ion besitzt 1 GByte RAM und hat einen Dual-Core-Prozessor mit einer Taktrate von 1,5 GHz. Das von Sony Deutschland zur Verfügung gestellte Datenblatt ist da nicht eindeutig. Der interne Flash-Speicher ist 16 GByte groß und für den Anwender stehen davon bis zu 13 GByte zur Verfügung. Der integrierte Steckplatz für Micro-SD-Karten unterstützt Speicherkarten mit bis zu 32 GByte.Das Smartphone deckt die beiden UMTS-Frequenzen 900 und 2.100 MHz ab und unterstützt alle vier GSM-Netze. Zudem gibt es GPRS, EDGE sowie HSDPA. Ferner bietet das Mobiltelefon Single-Band-WLAN nach 802.11b/g/n sowie Bluetooth 2.1+EDR. Das Xperia Ion wird mit Android 4.0.x alias Ice Cream Sandwich ausgeliefert. Wenn es im dritten Quartal 2012 auf den Markt kommt, wird die Android-Version also veraltet sein. Ob das Xperia Ion ein Update auf Android 4.1 alias Jelly Bean erhalten wird, ist noch nicht bekannt, erklärte Sony auf Nachfrage.


Der integrierte Mediaplayer unterstützt Sonys Xloud-Technik für eine bessere Klangqualität und beherrscht TrackID. Zudem ist ein UKW-Radio vorhanden und es gibt eine 3,5-mm-Klinkenbuchse. Darüber hinaus hat das Mobiltelefon einen GPS-Empfänger, einen NFC-Chip, unterstützt DLNA und besitzt einen HDMI-Ausgang.Das Mobiltelefon ist 133 x 68 x 10,6 mm groß und kommt im Aluminiumgehäuse auf ein Gewicht von 144 Gramm. Mit einer Akkuladung soll eine Sprechzeit von 10 Stunden im GSM-Netz erreicht werden. Im UMTS-Betrieb verringert sich die Sprechzeit drastisch auf maximal 4 Stunden erhöhen. Im Bereitschaftsmodus muss der Akku nach 14 bis 16 Tagen aufgeladen werden.Bis Ende September 2012 will Sony das Xperia Ion zum Preis von 550 Euro auf den deutschen Markt bringen.Für 50 Euro gibt es als Zubehör bis Ende September 2012 die Dockingstation Smartdock. Diese hat zwei USB-Buchsen und einen HDMI-Ausgang.



Die E-Plus-Marke Base bringt das Padfone von Asus ab August 2012 auf den Markt. Ohne Vertrag kann das zum 10-Zoll-Tablet umbaubare Android-Smartphone für 720 Euro gekauft werden. Für 150 Euro mehr wird aus dem Tablet ein Netbook.
Ab dem 1. August 2012 verkauft die E-Plus-Marke Base das Padfone von Asus. Zunächst wird es das Padfone nur bei Base geben. Erst später wird es dann auch allgemein im Handel verfügbar sein. Auf Nachfrage wollte Asus nicht einmal einen ungefähren Zeitplan dafür nennen. Base verlangt für das Gerät in der 16-GByte-Ausführung ohne Vertrag 720 Euro. Asus selbst verkauft das Padfone mit 16 GByte später zum Listenpreis von 700 Euro. Asus macht keine Angaben dazu, ab wann das Padfone im regulären Handel sein wird.


Wer das Padfone bei Base kauft, kann sich auch zum Vertragsabschluss entscheiden, um den Gerätepreis zu reduzieren. Je nach gebuchtem Zweijahresvertrag verringert sich der Kaufpreis auf 120 Euro bis 600 Euro. Der Käufer des Padfones erhält ein Android-Smartphone sowie ein Tablet-Gehäuse, das Asus nun Padfone Station Dock nennt. Um aus dem Smartphone ein Tablet zu machen, wird das Padfone in das Padfone Station Dock geschobenDas Smartphone mit 4,3-Zoll-Touchscreen verwandelt sich dann in ein Tablet mit 10-Zoll-Touchscreen. Das Tabletgehäuse enthält einen eigenen 24,4-Wattstunden-Akku, mit dem sich der Akku im Smartphone laden lässt. Zudem muss der Tabletakku das Tabletdisplay mit Strom versorgen. Das Umschalten zwischen Smartphone- und Tabletmodus ging beim Prototyp auf dem Mobile World Congress 2012 in Barcelona ohne lästige Wartezeit vonstatten.


Im Kaufpreis ist ein Bluetooth-Stift mit Headset-Funktion enthalten, der zum Telefonieren verwendet werden kann, wenn das Smartphone im Tabletgehäuse steckt. Ansonsten kann der Stift zur Touchscreen-Bedienung oder zum Anlegen handschriftlicher Notizen verwendet werden.Einzeln - also ohne Tabletgehäuse - wird es das Padfone nicht geben. Als Zubehör bietet Asus eine Docking-Tastatur an, die bei Base 150 Euro kosten wird und das Padfone zum Netbook macht. Wie viel Asus für die Docking-Tastatur verlangt, wollte der Hersteller zunächst nicht mitteilen, hat dann aber erklärt, dass sie auch im regulären Handel für 150 Euro verkauft wird. Asus hat derzeit nicht vor, das Padfone auch gleich im Paket mit Docking-Tastatur anzubieten. Das im Tabletgehäuse befindliche Padfone wird dazu mit der Docking-Tastatur verbunden, das sich am Konzept der Transformer-Pad-Modelle orientiert. In der Docking-Tastatur befindet sich ein weiterer Akku.


Der Vorteil des 3-in-1-Gerätekonzepts ist, dass der Anwender direkt auf alle Daten per Smartphone, Tablet oder Netbook zugreifen und diese beliebig bearbeiten kann.Das Padfone-Smartphone hat einen 4,3 Zoll großen Super-Amoled-Touchscreen mit einer Auflösung von 960 x 540 Pixeln. Der Bildschirm ist mittels Gorilla-Glas vor Kratzern geschützt. Auf der Gehäuserückseite gibt es eine 8-Megapixel-Kamera mit Autofokus und LED-Blitz, die einen BSI-Sensor verwendet. BSI (Back Side Illumination) steht für rückwärtige Beleuchtung und verspricht eine bessere Bildqualität. Auf der Vorderseite steht eine VGA-Kamera für Videotelefonate bereit.
Im Smartphone steckt der Dual-Core-Prozessor Snapdragon S4 (MSM8260A Krait) von Qualcomm mit einer Taktrate von 1,5 GHz. Der RAM-Speicher fasst 1 GByte und ergänzend zum internen Speicher von 16 GByte gibt es einen Steckplatz für Micro-SD-Karten. Der Steckplatz unterstützt den SDHC- und SDXC-Standard und erlaubt Speicherkarten mit maximal 32 GByte. Asus hatte das Padfone auch mit 32 und 64 GByte angekündigt, allerdings bisher nicht für den deutschen Markt.


Das Mobiltelefon deckt die beiden UMTS-Frequenzen 900 und 2.100 MHz sowie alle vier GSM-Frequenzen ab und unterstützt GPRS, EDGE sowie HSDPA mit bis zu 21 MBit/s im Download sowie 5,76 MBit/s im Upload. Ferner bietet das Mobiltelefon Single-Band-WLAN nach 802.11b/g/n sowie Bluetooth 4.0. Das Mobiltelefon hat einen GPS-Empfänger mit Kompassfunktion und eine 3,5-mm-Kopfhörerbuchse.Das Padfone-Smartphone läuft mit Android 4.0.x alias Ice Cream Sandwich, also mit einer veralteten Android-Version, wenn das Gerät auf den Markt kommt. Laut der News-Website GSMinsider.com will Asus ein Update auf Android 4.1 alias Jelly Bean im vierten Quartal 2012 anbieten. Eine offizielle Bestätigung dafür gibt es bisher nicht, auf Nachfrage gab Asus dazu keinen Kommentar ab.Das Smartphone misst 128 x 65,4 x 9,2 mm und wiegt 129 Gramm. Mit einer Akkuladung soll im GSM-Betrieb eine Sprechzeit von sehr guten 15,5 Stunden möglich sein. Im UMTS-Betrieb reduziert sich der Wert auf immer noch sehr gute 8 Stunden. Im Bereitschaftsmodus muss der Akku nach rund 15 Tagen aufgeladen werden.



Das Tabletgehäuse kommt bei Maßen von 273 x 176,9 x 13,55 mm auf ein Gewicht von 724 Gramm. Zusammen mit Smartphone ergibt das ein Gewicht von 853 Gramm. Dann gibt es einen 10,1 Zoll großen TFT-Touchscreen mit Gorilla-Glas einer Auflösung von 1.280 x 800 Pixeln. Das Gehäuse hat eine 3,5-mm-Kopfhörerbuchse, Lautsprecher, GPS- und Mobilfunkantennen, einen Micro-USB-Anschluss sowie einen Mico-HDMI-Ausgang. Außerdem gibt es auf der Vorderseite eine 1,3-Megapixel-Kamera für Videotelefonate. Als Hauptkamera wird die im Smartphone selbst verwendet.Zur Europavorstellung des Padfones im Februar 2012 hatte Asus noch einen Marktstart im April 2012 anvisiert. Wenig später war dann nur noch vom zweiten Quartal 2012 als Termin die Rede. Mitte Juni 2012 war dann als Marktstart Ende Juli 2012 im Gespräch und vor einer Woche wurde bekannt, dass die Markteinführung im August 2012 erfolgen wird, wie nun offiziell bestätigt wurde.


Asus hat Golem.de auf Nachfrage mitgeteilt, dass die Docking-Tastatur für das Padfone im regulären Handel ebenfalls 150 Euro kosten wird. Sie ist also dann zum gleichen Preis zu haben wie bei Base, während das Padfone selbst bei Base für 20 Euro über dem Listenpreis verkauft wird. Ein Paket aus Padfone und Docking-Tastatur sei nicht geplant, teilte der Hersteller mit. Asus wollte nicht einmal ungefähr mitteilen, ab wann das Padfone und damit auch die Docking-Tastatur im regulären Handel verfügbar sein wird. Zu einem möglichen Update auf Android 4.1 alias Jelly Bean machte Asus ebenfalls keine Angaben. Die neuen Informationen wurden in den Artikeltext integriert.2015 will Tesla Motors ein neues Modell auf den Markt bringen. Damit zielt der US-Hersteller auf den Markt der Mittelklassefahrzeuge. Das Elektroauto soll in der Grundausstattung etwa 30.000 US-Dollar kosten.
Franz von Holzhausen, Chefdesigner des US-Elektroautoherstellers Tesla Motors, hat für 2015 eine neue Modelllinie angekündigt. Es soll ein Pkw der Mittelklasse werden.


Das neue Modell solle in etwa der 3er-Baureihe von BMW entsprechen, sagte von Holzhausen dem britischen Automagazin Autocar. Mit dem neuen Modell wolle Tesla den Preis für Elektroautos weiter nach unten drücken.In der Grundausstattung soll das Auto 30.000 US-Dollar kosten. Für das Model S, das in der Oberklasse angesiedelt ist, muss der Käufer ab 50.000 US-Dollar bezahlen.Im Vergleich zum Model S, dessen Design laut von Holzhausen relativ konventionell ausgefallen ist, soll das neue Auto von der Gestaltung her ausgefallener werden. "Je mehr wir unsere Marke weiterentwickeln, desto experimenteller werden wir", sagte von Holzhausen. "Unsere Autos brauchen mehr Persönlichkeit."Das Unternehmen setze weiterhin auf die Bauweise, die für das Model S entwickelt wurde. Dabei wird der Akku in den Boden unter der Fahrgastzelle in Form einer 10 Zentimeter dicken Schicht integriert. Diese Bauweise biete Möglichkeiten zur Weiterentwicklung. Eine sei, einen Pickup zu bauen. "Für diesen Markt ist das Drehmoment eines Elektromotors besonders geeignet."



  1. http://www.blogstuff.co.uk/davydenko/

  2. http://retrouve3.weebly.com/blog

  3. http://blogs.elle.com.hk/retrouve3/



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Les inégalités salariales dépendent ainsi de la vitesse avec laquelle les progrès affectent les deux types de technologies et influencent les capacités de résolution des problèmes et les processus d'apprentissage.
Thomas Piketty montre dans Le Capital au XXIe Siècle que l'accumulation de richesses a crû plus vite que le revenu et que les inégalités de revenu reposent en grande partie sur le capital foncier, immobilier et professionnel. Le prix de la terre et des logements augmente justement en raison des progrès des TIC, les biens physiques en quantité limitée prenant de la valeur par rapport aux digital goods, produits en grande quantité à coûts décroissants : idées, connaissances, logiciels, images, jeux vidéo, musiques...
Plus la richesse se concentre sur le foncier et l'immobilier, plus le système financier alimente l'endettement spéculatif en canalisant les investisseurs vers cette classe d'actifs à haut rendement. Le développement des TIC a permis l'interconnexion des marchés et des places financières. Les investisseurs ont la possibilité de déplacer ou d'emprunter rapidement des fonds en réalisant des arbitrages d’un type de titre à un autre ou d’une monnaie à une autre.
ÉCONOMIE HIGH-TIC
Ainsi, l'introduction des TIC produit de l'accélération et des répercussions fonctionnelles sur la division des taches et la répartition des revenus.


Le blocage des gains de productivité exprime les limites et la fragilité des systèmes techniques complexes et interconnectés, même s'il est difficile de passer sous silence les problèmes de mesure des flux dans une économie digitale. L'économie high-TIC est d’une certaine façon paradoxale: elle est aussi une économie de la singularité orientant la demande émanant des hauts revenus vers des produits et services personnalisés (expression d’une économie de proximité ou high-touch economy) et des actifs physiques à haut rendement.
Les externalités négatives de la vague d’innovation des TIC expriment, en partie, la désynchronisation entre les transformations économiques et sociales et leur lecture ex post par la politique qui ne peut plus dicter le rythme des changements sociaux et assurer la régulation juridique de la spéculation et de l’endettement. Etant dans l’incapacité de produire de la finalité, la parole politique se contente de présenter cette vague d’accélération comme une opportunité de modernisation que la société doit saisir pour être compétitive dans l’univers mondialisé.
Le FBI est perplexe face à l'arrivée des voitures autonomes mais pas insensible à leurs charmes multiples. Dans un rapport, déniché par The Guardian, les autorités fédérales américaines cogitent sur les conséquences de leur mise en circulation. Et le FBI ne cache pas son inquiétude face à l'utilisation frauduleuse de ces bolides sans chauffeur.


UNE NOUVELLE ARME PAR DESTINATION
D'une part, les délinquants pourraient en user pour semer les forces de l'ordre lors de course poursuites sans s'inquiéter des commandes et pourront viser les autorités policières à leur guise.
Pire encore, les terroristes pourraient s'en servir comme arme par destination en les transformant en véhicules piégés sans sacrifier l'un des leurs. Les piratages, les dépassements de vitesse et accidents programmés à distance... tous ces aspects semblent effrayer le FBI. Mais, d'autres points les séduisent complètement.
Aider à mieux filer : c'est LE point positif essentiel relevé par le FBI. Les algorithmes peuvent contrôler la distance entre la voiture de patrouille et sa cible, ils peuvent permettre d'éviter toute détection et réorienter la voiture de patrouille lorsqu'elle est trop près du véhicule qu'elle suit, sans pour autant lui faire perdre de vue son objectif., précise le rapport.
Le FBI estime que les voitures autonomes pourraient être approuvées par le Congrès pour une utilisation par le public dans les cinq à sept années à venir.



De quoi voir venir et adapter le code de la route.
Atos voit sa marge opérationnelle s'améliorer au premier trimestre. Le chiffre d’affaires de la société de services informatiques s’est élevé à 4,176 millions d’euros au premier semestre, soit une évolution organique de -1,9% par rapport au premier semestre 2013, à périmètre et taux de change constants.
La marge opérationnelle a été de 274,6 millions d’euros, soit 6,6% du chiffre d’affaires, en amélioration de +20 points de base par rapport au premier semestre 2013. Le groupe a généré 124 millions d’euros de flux de trésorerie disponible au premier semestre. Nous avons significativement accru les prises de commandes au cours du second trimestre, en particulier avec la signature de contrats nouveaux en juin pour un montant de 500 millions d’euros, a souligné le PDG d'Atos Thierry Breton dans un communiqué.
OPA AMICALE D'ATOS SUR BULL
Les prises de commande du groupe ont atteint 4,36 millions d’euros, ce qui représente un ratio prises de commande sur chiffre d'affaires de 104% sur le premier semestre 2014. Le résultat net part du groupe s’est élevé à 76 millions d’euros. Le consensus Thomson Reuters I/B/E/S tablait sur une marge opérationnelle de 287 millions sur la base d'un chiffre d'affaires de 4,2 milliards.


Atos a lancé le 26 mai dernier une offre de 620 millions d'euros sur Bull, qui s'achève le 31 juillet. Le groupe souhaite ainsi consolider sa position de numéro un du cloud en Europe et faire de Bull son bras armé dans deux secteurs clefs : le big data et la cybersécurité. Le spécialiste de l'informatique a, lui aussi, publié ses résultats pour le premier semestre 2014 le 29 juillet. Son chiffre d'affaires progresse de 3,4% sur un an, à 585,4 millions d'euros. L'entreprise affiche toutefois une perte nette de 60,4 millions d'euros, liée à la mise en œuvre du plan de restructuration One Bull.
[ACTUALISE] Samsung montre ses biceps à ses concurrents dans le secteur des objets connectés. Selon le site TechCrunch, le conglomérat serait sur le point de mettre la main sur la start-up américaine SmartThings, pour un maximum de 200 millions de dollars. Si cette opération était confirmée, elle serait la plus importante jamais réalisée dans le secteur pour le géant coréen.
Actualisation du 18 août : SmartThings confirme sur son blog officiel son rachat par Samsung. La start-up va déménager pour rejoindre l'Open Innovation center Group à Palo Alto mais restera indépendante. L'intégration de SmartThings est une nouvelle étape de l'offensive de Samsung dans l'internet des objets : la firme coréenne développe notamment la plate-forme Sami et le bracelet Simband.
Samsung veut avoir une grosse part de l'appétissant marché des objets connectés, que se partagent les géants du net.


Après Google, qui s'est offert la star du secteur Nest en janvier 2014, Apple, qui développe sa plate-forme de domotique HomeKit, la firme coréenne s'apprêterait à racheter la start-up SmartThings. Selon le site TechCrunch, le groupe serait prêt à débourser 200 millions de dollars pour réaliser sa plus importante acquisition dans le domaine.



Samsung mise sur une plate-forme de domotique mature, qui n'a besoin que d'un soutien marketing, affirme TechCrunch. Créée en 2012, la start-up basée dans la ville de Washington a notamment développé une application mobile qui communique avec plusieurs objets connectés, présent dans le domicile de ses utilisateurs. Température, lumière, nombre de personnes présentes… Elle leur permet, depuis leur smartphone, de surveiller à distance leur habitation.
Microsoft Research, la branche R&D du géant informatique, a publié un article détaillant les travaux de son laboratoire Station Q, qui se trouve à la pointe de la recherche topologique sur l'informatique quantique.


L'informatique quantique est un domaine d'étude qui vise à utiliser la physique quantique pour produire des ordinateurs capables d'effectuer en très peu de temps des calculs complexes qui prendraient pour des systèmes informatiques classiques - même des super calculateurs - des centaines voire des milliers d'années. Le secret pour y parvenir est de remplacer les traditionnels bits (d'une valeur binaire de 0 ou 1) par des quantum bits, ou qubits (capables d'avoir une superposition de ces deux états de base).

Alors que Google a récemment investi dans l'un des ordinateurs commercialisés par D-Wave Systems (Lockheed Martin possède le seul autre exemplaire), vendu comme étant quantique mais dont les performances restent controversées, Microsoft se focalise depuis 2005 sur ses propres recherches, menées au sein de son laboratoire Station Q par plusieurs scientifiques de renom, notamment le mathématicien Michael Freedman, qui en est le directeur.
Une smart watch ou un simple bracelet connecté ? La start-up Ritot lève des fonds pour lancer son projet de montre connectée.


Sans écran mais dotée d'un projecteur, elle permet d'afficher sur le dos de votre main les informations souhaitées : heure, tweets, messages facebook ou appels téléphoniques.
Ritot : l'écran de votre montre connectée, c'est votre main !
Ritot, la montre connectée sans écran qui affiche les infos sur la main.
Une start-up californienne, Ritot, veut commercialiser une smart watch d'un nouveau genre. Leur montre connectée n'a pas d'écran mais un projecteur qui permet d'afficher sur le dos de votre main les informations souhaitées : heure, tweets, messages facebook ou appels téléphoniques. Ritot, qui mène une campagne de crowdfunding sur indiegogo, affirme avoir une technologie de projection qui permet de voir aussi bien de jour que de nuit. Leur device intègre un picoprojecteur et un seul bouton pour afficher les informations sur la peau (avec extinction automatique au bout de 10 secondes).
Brigitte Courtehoux n’y va pas par quatre chemins.



Le numérique est un sujet passionnant, un sujet passionné, mais il faut bien avouer que nous, constructeurs, sommes largués assène la responsable du département Véhicules et Services Connectés chez PSA lors d’une rencontre avec des blogueurs et spécialistes de la vie digitale. Le constat s’il est sévère est réaliste.
Face à la Google Car, face aux applications qui apparaissent par centaine chaque jour sur l’App Store et aux nouveaux modèles économiques type BlaBlaCar ou Autolib, les tablettes qui équipent tous les nouveaux modèles des grands constructeurs mondiaux semblent malheureusement déjà dépassées, à peine arrivées en concession.
1. REVOIR LE BUSINESS MODEL
La tâche qui a été confiée à Brigitte Courtehoux il y a un peu moins d’un an par la direction de PSA est donc cruciale : faire passer le constructeur français dans l’ère numérique. Et y survivre. Nos voitures sont connectées depuis 2003 rappelle la directrice projet du Peugeot 2008, en évoquant le bouton d’appel d’urgence qui est en service aujourd’hui sur 800 000 véhicules Peugeot et Citroën dans le monde. Demain, tous les véhicules devront être connectés, et pas seulement à un service d’urgence : aux autres véhicules, aux infrastructures et, avant tout, au smartphone de leur conducteur.


Or les constructeurs ne sont pas les seuls à vouloir établir la connexion. Google, Apple … les grands du Consumer Electronics sont déjà dans l’habitacle et entendent bien y rester. Google c’est génial, car ça nous remue, ça nous chatouille, nous constructeurs affirme Brigitte Courtehoux. De fait, le groupe automobile est en train de prendre un virage pour faire évoluer sa manière de développer les véhicules dans un monde industriel de plus en plus challengé par les codes du numérique.
2. S’ADAPTER AU NOUVEL ESPACE-TEMPS DU NUMÉRIQUE
Comment concilier le temps de développement long d’une voiture et celui d’une application, ou même d’un smartphone ? C’est le casse-tête numéro 1 que doit résoudre l’industrie automobile. Il faut en moyenne cinq ans pour développer une voiture, alors que dans le numérique, le développement se compte souvent en mois constate Brigitte Courtehoux. Il faut avoir des protocoles de communication uniformes, clairs pour plusieurs années, pour pouvoir ensuite jouer avec le soft.


La réflexion autour du protocole MQTT en est un exemple souligne Jean-Pierre Dumoulin, expert Exploitation et Infrastructure des SI au sein du département Véhicule connecté. Si les temps ne peuvent s’aligner, il faut les rendre compatibles.
3. ACCUEILLIR TOUS LES SYSTÈMES
C’est l’autre révolution clé : concevoir une architecture assez pérenne qui puisse accueillir de nouvelles applications, voire de nouveaux standards de communication, sans rendre le véhicule dépassé et sans avoir à le modifier physiquement. PSA a ainsi développé un boitier appelé Smart Antenna.
Cette boite wifi dans le véhicule permet de faire le lien avec l’extérieur. Elle est compatible avec les normes existantes : la 4G, la 3G, la TNT ou le Bluetooth et pourra demain accueillir de nouvelles normes sans toucher au véhicule précise Laurent Dizambourg, ingénieur chez PSA. Dans l’habitacle, elle peut diffuser en même temps la TNT, internet ou offrir des connexions wifi.
4. OUVRIR SES DONNÉES
Une fois les architectures définies commence la bataille des données.



  1. http://blogsinn.com/?w=dovendosi

  2. http://yaplog.jp/dovendosi/

  3. http://retrouve3.blog.wox.cc/



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Creuser fatigue. Surtout dans le sable. L’énergie qu’il faut dépenser pour s’enfoncer augmente comme le carré de la profondeur à laquelle on accède. Mais certains s’en sortent très bien. Ensis directus, par exemple, soit le couteau américain, un mollusque bivalve dont la technique pour s’enfoncer dans le sable a épaté les chercheurs du Department of Mechanical Engineering, au MIT (Etats-Unis).
En effet, compte-tenu de la force qu’il est capable d’exercer, le couteau devrait rester bloqué à un ou deux centimètres sous le sable. Or, il creuse et s’enfonce jusqu’à 70 cm ! Les chercheurs ont voulu savoir comment il s’y prenait, et ils ont surtout décidé de s’inspirer de la technique du mollusque pour créer un outil capable de s’enfoncer facilement dans les sols sous-marins.

Si Ensis directus arrive à s’enfoncer si loin, c’est parce que sa méthode lui permet de creuser en dépensant dix fois moins d’énergie que prévu. Le mollusque, dès qu’il a commencé à s’enfoncer, contracte son corps pour créer en–dessous une zone vide, aussitôt comblée par un mélange fluide de sable et d’eau, bien plus facile à traverser que le sable dense, et dans lequel il progresse. Puis il recommence. C’est exactement ce cycle de locomotion que les chercheurs ont reproduit dans leur robot enfouisseur.


Roboclam est un petit dispositif mécanique qui reproduit la forme et les mouvements de contraction du mollusque, actionné par un système pneumatique (une version électronique est prévue). Mais le point clé du système, c’est le timing du cycle : le mouvement doit se faire assez lentement pour que le sable et l’eau aient le temps de se mélanger dans la zone dégagée par le retrait… et assez vite pour que le sable ne vienne pas reboucher le trou. Ensis directus fait ça très bien, et les ingénieurs du MIT ont trouvé des algorithmes de contrôle du robot qui permettent de l’imiter correctement.
Roboclam a déjà fait des essais concluants, et ses inventeurs veulent maintenant développer un véritable prototype, en vue d’utilisations pratiques au fond des mers, telles que l’ancrage, l’exploration, la pose de capteurs ou de câble, voire la destruction de mines. Parmi les partenaires du projet on trouve la société Bluefin Robotics, qui construit des véhicules autonomes sous-marins, mais aussi le groupe pétrolier Chevron.


En 1983, alors que l’américain Motorola commercialise le fameux Dyna TAC 8000X, la France accuse un sérieux retard dans la téléphonie mobile. Il faudra attendre 1986 pour voir le déploiement dans l’Hexagone, par le ministère des Télécommunications, du premier réseau de téléphonie mobile de première génération (1 G), Radiocom 2000. Fonctionnant sous la bande de fréquence des 400 MHz, il utilise la technologie numérique pour la signalisation et la modulation analogique de la voix. Au bout de deux ans, il compte déjà 60 000 abonnés. Distribués par France Télécom, les énormes combinés fabriqués par Matra, Alcatel et Sagem se retrouvent à 90 % dans des voitures. La nouveauté, c’est le "handover" (transfert intercellulaire) : les fréquences sont attribuées dans des "cellules", une zone géographique délimitée par la portée de l’onde radio.
Quand le téléphone quitte une cellule, il bascule vers une autre cellule sans coupure. Un an plus tard, la concurrence s’ouvre quand la Compagnie générale des eaux crée la Société française du radiotéléphone (SFR). Le nouvel arrivant exploite la norme NMT (Nordisk mobil telefon) développée par le suédois Ericsson. Fin 1991, France Télécom lance, à Strasbourg, le Bi-Bop, le premier vrai téléphone portable, mais qui souffre d’une trop faible portée. Il est rapidement dépassé par la norme américaine Groupe spécial mobile (GSM). Le service Radiocom 2000 sera supprimé par France Télécom en 1998, consacrant ainsi la suprématie américaine.
Selon le quotidien Le Monde, qui a enquêté autour d’une des notes de la NSA révélées par Edward Snowden, la DGSE entretiendrait une coopération étroite avec Orange.


Certes, rien d’étonnant à ce que l’Etat français ait tissé des relations de longue date avec l’opérateur national historique, dont il est, de plus, actionnaire.
Mais si l’on en croit le quotidien, l’affaire aurait de troublantes similitudes avec le scandale de l’été dernier autour de la NSA, et qui continue de faire la une. "L’une des forces de la DGSE résiderait dans le fait qu’elle ne se contente pas des autorisations accordées par le législateur pour accéder aux données des clients de France Télécom-Orange. Elle dispose surtout, à l’insu de tout contrôle, d’un accès libre et total à ses réseaux et aux flux de données qui y transitent," écrit le journaliste du Monde. Comme la NSA, l’agence française s’intéresserait aussi bien aux données d’internautes français qu’étrangers.

Mais l’ombre que cette révélation jette sur Orange risque d’atteindre l’ensemble du secteur numérique. Le scandale de la NSA a ainsi contraint il y a quelques jours Mark Zuckerberg et Larry Page en personne, respectivement patrons et fondateurs de Facebook et Google, à sortir de leur silence pour exprimer leur indignation. Dans un rare élan commun, ils se sont offusqués d’être obligés de considérer leur gouvernement comme une menace et non comme l’allié qu’il devrait être. " Il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain ", a imploré Larry Page à l’occasion d’une conférence Ted.



Car c’est bien cela que les acteurs du numérique craignent : la perte de confiance des utilisateurs. C’est sur elle que repose le modèle d’affaires du numérique, acteurs du Web et opérateurs télécoms compris. Sans confiance, pas de données. Sans données, pas de revenus. Il est bien sûr difficile aux internautes de renoncer à utiliser les services de Google, Twitter ou Facebook, mais ils prennent de plus en plus conscience de l’utilisation qui est faite des données qu’ils partagent à la lumière d’affaires comme celles de la NSA, et désormais de la DGSE.
Sans oublier que la révolte gronde parmi les élus de différents pays ou à la Commission européenne, des acteurs jusque-là peu sensibles au sujet car peu informés. Sans réaction du secteur numérique pour rassurer les internautes, les notes de la NSA divulguées au grand jour par Edward Snowden pourraient remettre en question son modèle.
Observer en 3D les mouvements du squelette d’un petit animal, c’est possible grâce au système de cinéradiographie inventé par des chercheurs allemands. Un nouvel instrument pour analyser des mouvements "in vivo", même à très petite échelle.
Sans doute n’avez-vous jamais observé de près la démarche du charançon ? C’est désormais possible grâce à la technique de cinéradiographie mise au point au Karlsruhe Institute of Technology (Allemagne). Ce cinéma aux rayons X permet de suivre les mouvements du squelette de cet insecte de quelques millimètres.
Le système reconstitue même des images en trois dimensions, ce qui a permis aux chercheurs d’analyser dans le détail le fonctionnement de l’articulation de la hanche de l’animal : une partie s’enfonce dans l’autre, comme une vis dans un écrou.
Jusqu’à présent les biologistes ne disposaient que de techniques de cinéma ultra-rapide (qui ne montrent que l’extérieur de l’animal), de cinéradiographie en 2D, ou encore de radiographie en 3D, mais uniquement en statique. Le nouvel instrument cumule donc les fonctions, et il est destiné à l’observation à petite échelle, avec une résolution spatiale de l’ordre du micron, et une résolution temporelle de quelques dixièmes de seconde (le temps entre deux images).


Pour le réaliser les chercheurs allemands ont utilisé une source de rayons X du synchrotron du Karlsruhe Institute of Technology. Et ils ont développé des méthodes efficaces de traitement des images, de reconstruction 3D et d’analyse de mouvements. Le "ciné tomographe à rayons X" - c’est la désignation exacte de l’appareil - pourrait servir à l’étude in vivo d’autres petits animaux, mais aussi d’autres phénomènes dynamiques à petite échelle (combustion…).
Les assureurs attendent beaucoup du développement des objets connectés et des promesses du big data. Le français Axa est particulièrement actif dans ce domaine. En début d'année, il a lancé l'Axa Seed Factory, en partenariat avec Withings, pour faire émerger les futurs géants du secteur. Jusqu'au 30 juin, des entreprises développant des technologies connectées innovantes, en lien avec la banque ou l'assurance, peuvent déposer leur dossier. Le fonds d'amorçage d'Axa entrera au capital des sociétés les plus prometteuses.

Mais en attendant d'imaginer les usages de demain, Axa explore le potentiel des technologies d'aujourd'hui. Il propose déjà à ses clients d'acheter des carémas de surveillance connectées Kiwatch à des tarifs avantageux. Nouveauté : l'assureur va offrir à 1 000 nouveaux clients de son contrat d'assurance santé Modulango un tracker d'activité Pulse de Withings.


Un chèque cadeau d'un nouveau genre, loin d'être anodin. Avec la permission de ces clients, Withings récupèrera un certain nombre de données générées par l'utilisation de l'appareil, et les partagera avec Axa. Les utilisateurs de Pulse effectuant le plus de pas bénéficieront de réductions pour une ou deux séances de médecine douce. L'argument de la prévention est donc avancé par l'assureur pour expliquer sa démarche.

Pour Axa, il s'agit aussi et surtout d'un test pour voir comment les objets connectés sont perçus et utilisés par ses clients. Le potentiel du big data (qui tend à rationnaliser les risques grâce à l'analyse prédictive) et des objets connectés, générant des données au plus près de l'utilisateur, n'a pas échappé aux professionnels du secteur. Plusieurs usages du quantified self peuvent être imaginés : une tarification "à l'usage", comme pour l'assurance automobile, ou des tarifs modulés en fonction de l'activité physique des assurés.
Aux Etats-Unis, plusieurs assureurs ont déjà mis en place des contrats de ce genre, par l'intermédiaire des entreprises.



BP a fourni à ses salariés des bracelets connectés Fitbit et les incite à faire de l'exercice pour réduire le coût de leur mutuelle. A son arrivée à la tête de Yahoo!, Marissa Mayer a aussi équipé 11 000 salariés de bracelets Jawbone...

Ce phénomène devrait logiquement arriver en Europe, ce qui n'est pas sans poser question. Dans son dernier carnet IP, "Innovation et prospective", consacré au "corps, nouvel objet connecté", la Cnil interroge ces nouvelles pratiques : "L’assurance est en train d’exploser en tant qu’industrie. Le big data et l’analyse de données, en particulier génétiques, ont totalement renversé les modèles classiques des assurances. Ces trois dernières années, les assureurs ont certes pu augmenter leurs profits de manière extrêmement rapide grâce à l’analyse de données : la médecine prédictive et les algorithmes ont permis aux assureurs de réduire les risques en devenant des experts de la prévention personnalisée. Les profits des grandes entreprises d’assurance ont crû fortement, car les assureurs sont rapidement devenus les seuls capables de maîtriser les coûts de santé. Mais cet âge d’or est aujourd’hui terminé car à force de se spécialiser dans la singularisation des risques, les assureurs ont fait disparaître l’essence même de leur métier : la mutualisation de risques incertains".
Après la wearable tech, la "fashion tech" ?


Google a scellé un partenariat avec la créatrice de mode belgo-américaine Diane von Furstenberg pour le lancement d'une édition limitée de ses Google Glass. Ce modèle redessiné sera en vente dès le 23 juin au prix de 1725 dollars pour les lunettes de vue, et 1620 dollars pour la version solaire. Cinq formes de montures et huit teintes de verre, déclinés en deux styles, seront disponibles. Ce n'est pas la première fois que Google tente de "glamouriser" ses lunettes connectées à l'armature métallique peu élégante. D'autres partenariats de ce type devraient voir le jour.
"Hey Siri, allume les lumières et ferme les volets" ! L'injonction relève pour l'instant de la science-fiction… mais plus pour très longtemps. Apple a en effet dévoilé, à l'occasion de la Worldwide developers Conference, ses plans en matière de domotique. Les fabricants d'objets et créateurs d'applications pourront s'insérer dans un nouveau "hub" domotique créé par la marque à la pomme, nommé "HomeKit", intégré au système d'exploitation mobile iOS8.

HomeKit repose sur un standard développé par la firme de Cuppertino, l'Apple's home automation protocol, et une API (interface de programmation) dédiée aux fabricants d'objets et développeurs d'application. Apple va mettre à leur disposition de nombreux outils permettant de rendre leurs systèmes compatibles.



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Synthétiser un rire et injecter ce comportement dans un avatar qui bouge et parle. Et, entre les deux, créer un gestionnaire de dialogue homme machine grâce auquel la machine saura rire au bon moment… Ce n’est pas la partie la plus facile du projet. Ilhaire a déjà produit des résultats intéressants, puisque ses outils de synthèse de rire sont utilisés par Cantoche, société française qui propose aux entreprises des présentateurs ou assistants virtuels pour la formation, le marketing, l’assistance à la clientèle…
Vos épaules se secouent légèrement, vos yeux et vos lèvres s’élargissent, votre respiration change de rythme, pas de doute, même sans le son le diagnostic est clair : vous allez rire. Pour formaliser tout ça, les chercheurs ont bardé de capteurs des volontaires observés par des caméras. Les données obtenues permettent à un ordinateur de détecter un rire. Mais aussi de synthétiser le rire à peu près naturel que l’on attribuera à un avatar.
Reste le point délicat : quand et comment la machine doit-elle rire, en fonction de ce que dit et fait son interlocuteur, et du contexte ?


La science du rire (gélotologie) s’est étoffée depuis quelques années, y compris sur certains comportements plus spécifiques comme la gélotophobie, qui est la peur maladive de faire rire de soi. Des questions qui ont relativement peu intéressé les psychologues jusqu’ici. Dans le cadre du projet des avatars rieurs, elles sont prises en charge par le département de psychologie de l’université de Zurich. Qui étudie en particulier comment différentes personnalités répondent aux différents rires des avatars qu’on leur propose. Des avatars au rire communicatif ? S’ils y arrivent, les partenaires auront gagné leur pari.
La rechercher fondamentale est ingrate. Surtout pour le numérique. Sans elle, pourtant, pas d’innovation de rupture, de big data, de streaming, de disques durs, de mémoire flash... Mais combien de projets, de thèses, de publication scientifiques avant qu’IBM, qui investit encore massivement dans la recherche amont, puisse fanfaronner avec son ordinateur intelligent Watson. Pas étonnant qu’après - seulement - huit ans de partenariat de recherche, via un laboratoire commun installé à Orsay (92), Microsoft Research et Inria aient du mal à présenter des innovations qui changent la vie.


Pas étonnant non plus, qu’un jour de remaniement ministériel (les nouveaux secrétaires d’État français étaient dévoilés le même jour), aucun officiel (et bien peu de journalistes) ne se soit pressé à la signature du contrat de renouvellement du partenariat.
Pas étonnant non plus que, dans son discours, Jean-Philippe Courtois, directeur Microsoft international (hors USA et Canada), ait davantage fait référence aux travaux menés au laboratoire de la firme américain à Cambridge (UK), qui ont participé au développement de la Kinect (interface à reconnaissance de geste pour console de jeux vidéo), qu’au succès du laboratoire commun français. Pourtant, en sept ans d’activité, le laboratoire Microsoft Research-Inria revendique plus de 500 publications scientifiques, la mise à disposition publique de 12 logiciels, la formation de 68 jeunes chercheurs de 23 nationalités et les soutenances de 23 thèses depuis 2007 (18 autres étant en préparation). Sans parler de la création d’une start-up, Iconem, capable de reproduire des environnements virtuels en 3D à partir d’images variées.

Pourtant, pour la première signature et l’inauguration du laboratoire, quelque 9 ministres français étaient présents, relate Michel Cosnard, qui venait alors de prendre ses fonctions de directeur d‘Inria.


Il évoque aussi un dîner très convivial. Avec d’autant plus d’émotions, que c’est un peu dans l’indifférence qu’il signe le deuxième renouvellement du partenariat jusqu’en 2017, à la veille de son départ de l’institut, son deuxième mandat achevé.
Pourtant, en 2012, l’équipe dirigée par Georges Gonthier (Microsoft) a achevé la démonstration informatique du théorème de Feit-Thompson, l’un des théorèmes phare de l’algèbre du XXe siècle, très utile pour la "preuve de programmes?", qui présage une façon radicalement nouvelle de faire des mathématiques. Le laboratoire présente aussi des avancées sur des méthodes formelles pour prévenir des bugs dans les programme numériques, progresse en matières de Machine Learning (tirer du sens des big data), travaille sur la vision numérique ou la confidentialité des données dans les réseaux sociaux... Autant de sujet de recherche au cœur de la révolution numérique.
Pourtant, ce partenariat a probablement incité d’autres grands groupes, français, comme Renault, SNCF et hier Alstom, à signer à leur tour des partenariats de recherche avec Inria. C’est peut-être aussi un peu grâce à lui que l’excellence française en matière numérique (et non plus seulement en mathématiques) commence à être reconnue. À l’heure de son renouvellement, il est peut-être bon de s’en souvenir.



Dans Her, film primé de l’Oscar du meilleur scénario, un quadra entre deux-âges fait la rencontre de sa vie avec…le système d’exploitation de son ordinateur. Dans cette fable futuriste, Spike Jonze dissèque l’amour au temps du numérique. D’une beauté discrète, le film rappelle les rapports ambigus de l’Homme à ses créations, offrant une version électronique de "Je t’aime, moi non plus".

L’affaire est entendue : entre les humains, les histoires d’amour finissent mal en général. Mais qu’en est-il quand un homme s’amourache de la voix du super système d’exploitation qui, dans un futur poche, le secondera ? Telle est la trame de "Her", le très emballant film de Spike Jonze, à qui l’on doit déjà "Dans la peau de John Malkovich", ou encore le très oubliable "Max et les Maximonstres" (qui a valu une des plus belles siestes cinématographiques à l’auteur de ces lignes).
Théodore Twombly, magnifiquement interprété par Joaquin Phoenix à la moustache près, est un habitant de Los Angeles entre deux âges, en cours de divorce, qui mène une vie finalement proche de celle d’un quadra d’aujourd’hui. A quelques détails près, comme son métier qui consiste à “écrire des lettres” pour le compte de ceux qui ont du mal à exprimer leurs sentiments. Imprimées par des ordinateurs, les lettres garderont l’apparence de lettres manuscrites et personnelles.


Dans l’ultra moderne solitude, comme chantait Alain Souchon, qui est la sienne, Théodore a une vie routinière entre ordinateur au boulot, dans le métro et au dodo (pour des sortes d’aventures érotiques à distance). L’interface a toutefois changé et c’est par la voix que désormais Théodore et ses contemporains commandent à leur smartphone enrichi. Dans la vraie vie du légèrement déprimé Théodore, il y a bien la copine que lui présente un couple ami. Mais dans ce futur proche qui ressemble beaucoup à notre présent, il n’est guère plus facile de rencontrer l’amour avec un grand A, avec ou sans un site de rencontres en ligne.
Jusqu’au jour où Théodore attiré par l’alléchante publicité d’un nouveau système d’exploitation (un OS) saute le pas et souscrit à l’offre alléchante. Si les commandes sont toujours vocales, le changement provient de l’hyper intelligence du système, qui est un assistant personnel capable de comprendre les moindres demandes mais aussi de prendre des initiatives.


Comme en plus, ce logiciel d’intelligence artificielle se révèle très compréhensif et que Théodore a choisi une voix féminine, en l’occurrence celle de Scarlett Johansson, l’homme tombe amoureux de la machine, qui devient une sorte de partenaire idéale, prénommée Samantha.
L’air de rien il faut beaucoup de talent pour réussir à tenir pendant deux heures le public avec un acteur - aussi génial soit-il - parlant à une voix désincarnée. Et ce pari Spike Jonze le tient de bout en bout, offrant quelques échappées avec les amis de l’immeuble, dans les rues de L.A. ou les collègues de bureau. A cet égard toute la séquence des vacances où un couple d’amis accompagne Théodore et son oreillette en pleine love story est remarquablement drôle et touchante, tant le spectateur est partagé entre une sorte de pitié pour cet homme capable de n’aimer qu’une machine virtuelle et l’émerveillement toujours un peu béat que suscite une histoire d’amour qui commence…


Avouons qu’à la rédaction de L’Usine Nouvelle, certains ont trouvé l’histoire d’amour un peu trop classique (ils n’ont pas de coeur ! ) et un peu longuette (ils sont trop pressés !) alors qu’elle illustre plutôt la permanence des intermittences du coeur, faisant de Jonze une sorte de Proust de l’amour 3.0.
En outre, une des grandes réussites du film est dans le travail du directeur de la photo et du décorateur. Jamais daté précisément, "Her" se déroule dans un futur qui n’est pas fondamentalement différent de notre présent. Certes, l’interface du téléphone a changé, certes quand il joue à son jeu vidéo préféré, le héros se retrouve projeté devant une sorte d’écran virtuel immersif, mais pour le reste on continue de manger et de boire, de dormir dans un lit, de travailler dans un bureau avec un ordinateur et de prendre le train pour se déplacer. Los Angeles baigne dans une lumière bleutée, le ciel toujours couvert, créant un effet d’irréalité des plus réussis, tandis que de nombreuses scènes de nuit se déroulent dans l’appartement du personnage principal avec vue sur les fenêtres éclairées de ses voisins, rappelant la solitude des uns et des autres sans la souligner.
Après "I love you" de Marco Ferreri où un homme tombait amoureux de son porte-clés ou le roman du britannique Jonathan Coe "La vie très privée de Mr Sim" où le narrateur s’amourachait de la voix de son GPS, Spike Jonze, renouvelle la vision de l’amour, possible ou non, entre un homme et une machine, qui semble être le revers de notre peur de la technologie. Quand la science-fiction depuis Frankenstein développe la crainte d’une humanité dépassée par la froideur de la technique, la possibilité d’un amour est là comme pour signifier que, machine ou non, le sentiment demeurera. Cela traduit notre fascination pour ces artefacts que nous créons, notre désir désespéré qu’au lieu de nous dominer (le grand mythe de la science fiction), un jour eux aussi pourront nous aimer.



Le concept de "Fabfab", ou "fabusines" (des usines flexibles de proximité, dotées des dernières technologies robotiques) est une des pépites du "cahier prospectif Questions numériques", que la Fing publie depuis quatre ans. Après les tensions, les ruptures ou les promesses, c’est le thème de la controverse qui a été retenu pour l’édition 2014-2015. Mais c’est un peu au chausse-pied que le sujet de la fabrication numérique est entré dans le thème de l’année.
L’intelligence collective à l’œuvre dans ses travaux collaboratifs a néanmoins réussi à dégager une question : "la démocratisation de la conception - fabrication numérique produit-elle une nouvelle révolution industrielle ?"

En première réponse, on pourrait avancer que ce n’est pas tant la fabrication numérique que les nouveaux modèles d’affaire (services contre données, objets connectés, puissance de la multitude…), et les changement sociétaux en cours apportés par le numérique, qui constituent la nouvelle révolution industrielle.
Pour autant, l’émergence des fablabs devrait aujourd’hui pousser l’industrie à s’interroger sur des questions cruciales comme la formation dans les écoles à la technologie et au numérique (code), sa responsabilité sur les produits fabriqués, les indispensables nouvelles formes de propriété intellectuelle, la durabilité des objets fabriqués, voire, pourquoi pas, le nécessaire rééquilibrage de la production de biens au niveau mondial.


C’est sur cette dernière idée qu’un des trois scénarios prospectifs proposés également dans cette controverse prend toute sa saveur. Lisez plutôt : "Décembre 2022 : après Sao Paulo, Shenzhen, Lagos, Saint-Pétersbourg, et bien d’autres capitales économiques, Paris dispose enfin d’une ‘Fabusine’ de proximité par arrondissement. Tout est parti de l’expérimentation de la FabCity de Barcelone en 2014. En installant un Fablab dans chaque quartier, la ville a créé une demande qui s’est vite heurtée à un mur : que faire quand on a mis au point un produit et qu’on ne dispose ni des compétences, ni des moyens pour l’industrialiser ? Les plus décidés partaient en Chine, les autres abandonnaient. D’où l’idée d’adjoindre aux Fab Labs des usines flexibles de proximité, dotées des dernières technologies robotiques : les ‘FabFabs’ (Fabusines en Français) […]".
Le scénario expliquant ensuite que si les réglages ont été un peu long, les fabusines ont finalement trouvé leur place dans la cité… et dans le tissu industriel de pays… en voie de désindustrialisation. Et pourquoi pas !



  1. http://www.blogstuff.co.uk/davydenko/

  2. http://retrouve3.weebly.com/blog

  3. http://blogs.elle.com.hk/retrouve3/


Akku Dell Vostro 1220n

Damit einhergehend wird auch der Umgang mit Dateien grundsätzlich anders gehandhabt. In der Metro-Welt soll der Nutzer nicht mehr in Dateien und Orten denken, sondern diese einfach bei Bedarf öffnen. Das betrifft auch den Desktopnutzer. Ein konkretes Beispiel ist das Betrachten von PDFs. Windows 8 besitzt einen PDF-Viewer, der unter Metro im Vollbild arbeitet. Öffnet der Nutzer auf seinem Desktop eine PDF-Datei, wird zu Metro gewechselt. Microsoft sieht dabei grundsätzlich nicht die Anzeige von zwei PDF-Dateien gleichzeitig vor. Wer ein zweites PDF öffnet, schließt automatisch das alte PDF.Das Startmenü ist mit Windows 8 verschwunden und es gibt auch keine offizielle Möglichkeit, es wiederherzustellen. Damit geht auch eine praktische Funktion verloren: die Auflistung der zuletzt genutzten Dokumente je Anwendung, die sich sogar anpinnen lassen. Diese gibt es jetzt nur noch mit angepinnten Anwendungen auf der Taskleiste.


Stattdessen gibt es zwei neue Systeme, die nur Teile des alten Startmenüs abbilden: Mit der Tastenkombination Windows+X öffnet sich ein kleines Menü für die Kommandozeile, den Task Manager, die Systemsteuerung oder auch das Mobility Center. Die Hauptaufgabe, das Starten von Anwendungen, übernimmt hingegen der neue Startbildschirm im Metro-Stil. Wer sich anmeldet, bekommt diesen und nicht den Desktop im Vollbild angezeigt. Die neue Metro-Oberfläche besteht aus vielen Kacheln, auch Tiles genannt, und ist die Basis für eine neue Kategorie von Anwendungen: den Apps.
Diese haben den Vorteil, dass sie auch auf stromsparenden ARM-Prozessoren funktionieren. Dazu hat Microsoft mit der Windows Runtime ein neues API eingeführt, das das bisher genutzte API Win32 ablöst und auch auf ARM-Geräten zur Verfügung steht. Schließlich gibt es Windows 8 unter dem Namen Windows RT auch für ARM. Mangels verfügbarer Hardware und Betriebssystem konnten wir Windows RT jedoch noch nicht testen.


Am auffälligsten sind die Metro-Kacheln mit ihren Inhalten. Sie können einen großen Mehrwert haben. Einige Metro-Kacheln gibt es in zwei Größen, zwischen denen hin- und hergeschaltet werden kann. Die Wetteranwendung ist dabei in der großen Fassung sehr praktisch, denn sie zeigt das Wetter an, ohne dass der Nutzer die App starten muss. Solche Kacheln, die schon aktuelle Informationen anzeigen, nennen sich Live Tiles und sind Metro-Apps vorbehalten. Diese neuen Apps sollen dank Windows Runtime zudem ressourcenschonend sein und so den Akku schonen.Desktopanwendungen bieten das nicht. Sie erscheinen im Startbildschirm als einfache eingekachelte Symbole in quadratischer Form. Zusätzliche Informationen als Live Tile können sie bisher nicht anzeigen. Die alten Programme wirken auf der Kacheloberfläche wie Fremdkörper. Insbesondere, wenn die Programmsymbole noch grob sind und aus den Urzeiten der Windows-Welt stammen. Noch heute nutzen viele Programme grob aufgelöste Icons. Das Datenbankwerkzeug von Miranda ist hier ein Beispiel.



Bereits dieser neue Startbildschirm ist sehr gut für die Bedienung mit Fingern geeignet. Wer ein Windows-Phone-Smartphone nutzt, wird sich sofort heimisch fühlen. Der Desktopnutzer, der von Windows 7 kommt, muss sich dagegen umgewöhnen.Ordner gibt es im neuen Metro-Startbildschirm nicht. Stattdessen setzt Microsoft auf eine thematische Gruppenbildung und Semantic Zoom für den großen Überblick. Mit einer Kneifgeste kann dabei herausgezoomt werden, wobei die dargestellten Inhalte nicht nur verkleinert, sondern auch inhaltlich angepasst werden. Beim Startbildschirm beschränkt sich das leider darauf, dass aus den Live Tiles einfache Symbole werden. In der Wetter-App hat Microsoft Semantic Zoom hingegen anders umgesetzt, hier werden ganz neue Menüs angezeigt.


Allerdings bietet die Ansicht Semantic Zoom des Startbildschirms einige wichtige Funktionen zur Gruppierung der Kacheln: Zum einen können die Gruppen hier benannt werden. Dazu wird eine Gruppe kurz nach unten geschoben, dann rastet sie ein und es taucht am unteren Bildschirmrand ein Kontextmenü mit einer entsprechenden Option auf. Alternativ kann ein Rechtsklick mit der Maus auch benutzt werden. Zum anderen können Gruppen in dieser Ansicht neu geordnet werden. Dazu wird die Gruppe ebenfalls nach unten geschoben, dann aber festgehalten und nach links oder rechts bewegt. Dabei muss der Nutzer eine Art Widerstand überwinden.Die Wetter-App setzt den Semantic Zoom ganz anders um, so dass deutlich wird, dass es sich eigentlich nicht um ein normales Verkleinern handelt. Die Anwendung kann entscheiden, welche Informationen bei der verkleinerten Ansicht wichtig sind.


Der Startbildschirm beinhaltet allerdings nur eine Auswahl der alten Programme. Wer die komplette Metro-Abbildung des Startmenüs sehen will, muss die App-Übersicht aufrufen. Die erreicht der Nutzer mit einem Rechtsklick irgendwohin mit anschließendem Klick auf das rechts unten erscheinende Symbol oder auch einfach durch Lostippen, was eine Suche auslöst.Nun beschränken sich aber viele Desktopprogramme nicht darauf, nur einen Eintrag ins Startmenü von Windows 7 vorzunehmen, sondern legen einen Ordner an, in dem viele Programmierer noch allerhand Extras ablegen. Das kann bei Windows 8 zu Unannehmlichkeiten führen. Irfanview legt beispielsweise ganze neun Einträge im Startmenü ab. Da gibt es Links zur Hilfe, zu den Plugins und der Deinstallation. Unter Windows 8 erscheint keiner davon auf dem Startbildschirm, aber alle tauchen in der App-Übersicht auf.


Hier sollten also die Anwendungsentwickler nacharbeiten, denn eigentlich benötigt niemand einen Ordner mit neun Einträgen für eine App wie Irfanview, von denen fast immer nur einer genutzt wird: der für die Anwendung selbst.Die App-Übersicht funktioniert also wie ein "Alle Apps anzeigen", doch leider zeigt sie nicht alles an. So findet sich in der App-Übersicht alles, was früher im Startmenü war plus die neuen Metro-Apps. Dieses Menü wird aus drei Orten im Dateisystem zusammengesetzt: dem Startmenü im Nutzerverzeichnis, dem Startmenü im Verzeichnis für alle Nutzer (eigentlich ein Link zu ProgramData), an dem nur Administratoren etwas verändern können, und schließlich dem Ort, an dem Metro-Apps hinterlegt werden (Program files, Windows-Apps).Der Startbildschirm lässt sich sehr einfach umsortieren. Einzelne Kacheln können gegriffen und woanders hinbewegt werden. Der Nutzer kann aber nicht mehrere Kacheln selektieren und dann gemeinsam bewegen. Wer das versucht, greift nur eine einzelne Kachel. Wählt man mehrere Kacheln aus, kann man sie nur gemeinsam löschen. Auch per Multitouch kann der Nutzer nicht mehrere Kacheln bewegen.


Mehrere Kacheln lassen sich nur in Gruppen innerhalb des Semantic Zoom bewegen. Hier können die Gruppen auch benannt werden. So lässt sich beispielsweise eine Office-Programmgruppe anlegen. Mit der Maus ist das recht einfach: Ein Rechtsklick genügt. Den Touch-Rechtsklick, den es beim Desktop gibt (lange gedrückt halten), hat Microsoft unter Metro nicht umgesetzt. Stattdessen muss eine Gruppe gegriffen und leicht nach unten gezogen werden. Wer zu weit zieht, bekommt das Kontextmenü nicht zu sehen.Beim Anordnen der Kacheln ist einiges zu bedenken: Unter einer einzelnen kleinen Kachel lässt sich keine weitere positionieren. Sie landet immer neben der ersten Kachel.Solche Aufräumarbeiten werden mit zunehmendem Alter des Systems immer aufwendiger. Wer zum Beispiel in einen vollen Startbildschirm Office 2013 installiert, hat anschließend sieben neue Kacheln an der rechten Seite. Wichtige Programme will der Nutzer aber links haben. Ohne die Gruppen wäre das Sortieren eine sehr anstrengende Aufgabe.



Die App-Übersicht zu ordnen sollte eigentlich nicht notwendig sein. Aber manche Apps mit ihren zahlreichen Einträgen sorgen hier für Chaos. Das Löschen von Verknüpfungen zu Readme-Dateien ist hier so kompliziert, dass kaum einer dies tatsächlich tun wird. Ohne Kenntnisse der Roaming-Verzeichnisse und deren Funktionsweise sollte das auch niemand angehen. Microsoft hat damit die Hürden für das Aufräumen noch einmal deutlich erhöht, landet in dieser App-Übersicht doch vieles, was hier nicht hingehört.Dabei unterstützt die App-Übersicht echte Ordner, die dann im Semantic Zoom auch zusammengeklappt werden. Alle anderen Anwendungen werden ihrem Anfangsbuchstaben entsprechend einer Alphabet-Ansicht zugewiesen. Um diese zu erstellen, muss der Nutzer sich aber mit einem Dateimanager in den Roaming-Verzeichnissen bewegen. Für Anfänger ist das nicht empfehlenswert. Sie werden die Möglichkeit vermutlich ohnehin nicht finden. Alte Installationsprogramme erstellen Ordner meist automatisch, um ihre zusätzlichen Links unterzubringen.


Insgesamt ist das neue Gruppensystem im Startbildschirm sehr gewöhnungsbedürftig. Wer hier Ordnung halten will, sollte möglichst wenige Anwendungen anzeigen lassen. Dass die Möglichkeit fehlt, auf einfache Art und Weise die Anwendungsübersicht zu ordnen, stört uns sehr. Wer viele Programme installiert hat - vor allem bei Desktopnutzern wird das der Fall sein -, steht schnell vor einer riesigen Wand von Anwendungsverknüpfungen.Nutzer sind noch mehr denn je darauf angewiesen, Programme, die sie nicht täglich verwenden, per Suche zu starten. Das geht zumindest sehr fix: einfach die Windows-Taste drücken und anfangen zu tippen. Diese Suche findet aber nur korrekt installierte Anwendungen, da sie nicht global arbeitet.So kollidiert das neue System mit dem Verhalten vieler Desktopanwendungen: Zwar empfiehlt Microsoft schon länger, dass Anwendungen nur einen Eintrag im Startmenü vornehmen sollten, viele Entwickler halten sich aber nicht daran und legen einen kompletten Ordner an, in dem sie zahlreiche Verknüpfungen erzeugen.


Windows 8 bietet nicht nur die neue Metro-Oberfläche, sondern auch andere Neuerungen. Manches wird der Anwender zunächst vermissen. So sind in Windows 8 die beiden beliebten Spiele Minesweeper und Solitaire nicht mehr vorinstalliert. Ersatz gibt es, wie schon länger bekannt ist, im Windows Store. Die Spiele wurden, erstmals seit Jahren, deutlich verbessert und sind als Metro-Apps ausgeführt.
Um die Spiele herunterzuladen, muss der Anwender derzeit im Windows Store danach direkt suchen oder für die Gesamtübersicht auf die Überschrift der Kategorien klicken. Ein Klick auf die Hauptkachel "Lust am Spielen" führt nur zu einer Auswahl von Apps. In der Xbox-App werden die Spiele direkt angezeigt.Microsoft hat zusätzlich an vielen Stellen Verbesserungen durchgeführt, die der Anwender nicht sofort bemerkt.Wie von Microsoft versprochen, startet Windows 8 deutlich schneller als Windows 7, und das gilt auch für PCs, die derzeit mit Windows 7 laufen und noch kein UEFI haben, das die Startzeit nochmals reduziert.



  1. http://dovendosi.blogghy.com/

  2. http://www.nichtraucher-blogs.de/blogs/dovendosi/

  3. https://www.wireclub.com/users/dovendosi/blog


Akku TOSHIBA Satellite A660D

Als Drahtlostechniken sind Single-Band-WLAN nach 802.11b/g/n und Bluetooth 4.0 vorhanden. Ein Mobilfunkmodem ist nicht eingebaut. Zu der weiteren Ausstattung gehören eine HDMI-Buchse, eine 3,5-mm-Klinkenbuchse und eine Micro-USB-Buchse mit USB-Host-Funktion.Mit Android 4.0.4 alias Ice Cream Sandwich läuft das Surftab Ventos 8 und Trekstor gibt an, dass das Tablet aktualisiert werden kann. Es gibt aber keine Angaben dazu, ob es später einmal ein Update auf Android 4.1 alias Jelly Bean geben wird.Das Tablet steckt in einem Aluminium-Kunststoff-Gehäuse, das 206 x 156 x 11,2 mm misst und 438 Gramm wiegt. Der fest eingebaute Akku liefert bei eingeschaltetem WLAN eine Laufzeit von bis zu 5 Stunden. Bis zu 9 Stunden Akkulaufzeit werden versprochen, wenn WLAN deaktiviert ist. Welche Helligkeit das Display dabei hat, ist nicht bekannt.


Das Surftab Ventos 8 soll im Oktober 2012 auf den Markt kommen. Mit 8-GByte-Flash-Speicher kostet es 200 Euro und mit 16 GByte steigt der Preis auf 220 Euro. Bereits im September 2012 bringt Trekstor mit dem Surftab Breeze 7 ein leichtes 7-Zoll-Tablet auf den Markt.Anfang Oktober 2012 will Trekstor als weiteres Android-Tablet das Surftab Ventos 9.7 auf den Markt bringen. Für 250 Euro gibt es ein leichtes Android-4-Tablet mit 16 GByte und 9,7-Zoll-IPS-Touchscreen.Mit dem Surftab Breeze 7 bringt Trekstor ein preisgünstiges Android-Tablet mit 7-Zoll-Touchscreen für 120 Euro auf den Markt. Es ist vergleichsweise leicht und hat Single-Band-WLAN, eine 1,2-GHz-CPU und einen Steckplatz für Micro-SD-Karten.
Das Surftab Breeze 7 hat einen 7 Zoll großen Touchscreen mit einer Auflösung von 800 x 480 Pixeln. Moderne 7-Zoll-Tablets liefern hier eine höhere Auflösung, kosten aber auch mehr. Auch bei der Darstellungsqualität des Displays macht sich der geringe Preis bemerkbar. Interessenten sollten sich vor dem Kauf das Display eingehend ansehen. Das Trekstor-Tablet hat eine Kamera auf der Gerätevorderseite und keine auf der Rückseite. Die 0,3-Megapixel-Kamera ist für Videokonferenzen gedacht.


Noch bevor sie im Handel verfügbar ist, kann die neue D600 von Nikon erstmals auf der Photokina ausprobiert werden. Wir haben uns die Einsteiger-Vollformatkamera angeschaut. Sie ist erstaunlich handlich und verfügt über Extras wie eine Fernsteuerung über mobile Geräte.
Die D600 unterscheidet sich von anderen Nikon-Vollformatkameras deutlich durch das Gewicht: Auch ohne Waage ist sofort spürbar, dass sie deutlich weniger wiegt als die D700 oder die D800. Mit rund 850 Gramm mit Akku ist sie deutlich größer, aber nur rund 70 Gramm schwerer als die D7000, die
Die Bedienungselemente sind ähnlich wie bei der D800, einzig die AF-ON-Taste auf der Rückseite fehlt. Das Einstellrad auf der Oberseite ähnelt dem der D7000. Wie diese hat die D600 auch zwei Schächte für SD-Karten. Die D800 dagegen hat einen für Compact-Flash- und einen für SD-Karten.


Wie das nächsthöhere Modell D800 kann die D600 mit bis zu einer Empfindlichkeit von 25.600 ISO Bilder aufnehmen, allerdings nur mit 24,3 Megapixeln statt 36,3. Wir haben uns angeschaut, wie gut sich die Kamera dabei schlägt. Unsere Fotos (siehe Galerie) zeigen, dass der Nutzer schon sehr genau hinschauen muss, um die Unterschiede zur D800 zu sehen.Die minimale Belichtungszeit liegt erstaunlicherweise bei 1/4.000 Sekunde, während die D800 und D7000 sogar 1/8.000 Sekunde erreichen. Zum Auslösen bietet sie den schon von anderen Modellen bekannten Quiet-Modus, der für Konzerte oder ähnliche Situationen geeignet sein soll. Im Test bemerkten wir ein leichtes Ploppen durch den Spiegelschlag, das in ruhigen Situationen durchaus hörbar ist. Da sind spiegellose Systemkameras wie die Lumix GH3 im Vorteil. Sie verfügen über elektronische Auslöser, die völlig geräuschlos sind. Bei Spiegelreflexkameras wäre das nur über Spiegelvorauslösung oder noch stärkere Dämpfung möglich. Allerdings fällt positiv auf, dass die D600 generell angenehm leise ist.



Der Autofokus der D600 verfügt über 39 Sensoren. Die rund 500 Euro teurere D800 hat dagegen 51 Sensoren. Davon sind beim teureren Modell 15 Kreuzsensoren, bei der D600 nur 9. Beim ersten Ausprobieren fokussierte die Kamera sehr schnell und präzise. Der Unterschied war nicht spürbar, dazu wären aufwendigere Tests nötig.Wie die anderen hochwertigen Nikon-Kameras bietet die D600 einige nützliche Zusatzfunktionen zur Bearbeitung der Aufnahme. Neu ist etwa eine HDR-Funktion wie bei der D800, mit der in sehr kontrastreichen Problem-Lichtsituationen aus zwei Aufnahmen eine mit ausbalancierten Lichtern und Schatten erstellt wird. Für weniger extreme Aufnahmesituationen oder solche, in denen kein zweites Bild aufgenommen werden kann, steht weiterhin die bei Nikon-Kameras schon länger verfügbare D-Lighting-Funktion zur Verfügung. Über die bei höherwertigen Kameras wie der D700 schon eingebaute Funktion für Intervallaufnahmen hinaus, ist nun wie bei der D800 auch eine Zeitrafferfunktion enthalten. Die D600 erstellt darin praktischerweise direkt einen Film aus den Aufnahmen, ein Zusammensetzen der Einzelbilder - wie noch bei früheren Modellen - ist nicht mehr nötig.


Auch das optionale WLAN-Modul WU-1b, mit dem man Bilder übertragen und die Kamera fernsteuern kann, ist vom Grundprinzip her schon bekannt. In der Variante WU-1a wurde es bereits im April mit der D3200 vorgestellt. Allerdings war für (Semi-)Profi-Kameras bisher von Nikon zur drahtlosen Bildübertragung nur der WT-5 erhältlich, der aber rund 550 Euro (Straßenpreis) kostet. Waren die WLAN-Adapter bis zur Generation WT-4 noch zigarettenschachtelgroß, ist der WLAN-Adapter der D600 nicht einmal mehr daumennagelgroß und soll für rund 60 Euro in den Handel kommen. Wir waren gespannt darauf und wollten die Möglichkeiten direkt vom iPad aus testen. Zur Messe war die App auch schon sowohl für Android als auch für iOS verfügbar. Sie ist unter "Nikon Wireless Mobile Adapter Utility" im Appstore zu finden.


Mit der iOS-App zum Wireless-Adapter können Bilder aufgenommen und heruntergeladen werden. (Bild: Petra Vogt) Mit der iOS-App zum Wireless-Adapter können Bilder aufgenommen und heruntergeladen werden. (Bild: Petra Vogt)
Wie von anderen drahtlosen Übertragungsmedien bekannt, muss zunächst das Drahtlosnetzwerk des mobilen Gerätes mit dem der Kamera verbunden werden. War dies erfolgreich, bietet die App die Möglichkeit, Fotos aufzunehmen oder Fotos anzuzeigen. Für die Aufnahme erhält der Nutzer einen Liveview auf dem mobilen Gerät und kann darauf sogar fokussieren und auslösen. Eine Ferneinstellung von Blende oder Zeit oder weiteren Parametern ist jedoch nicht möglich.


Beim Betrachten der Bilder fällt positiv auf, dass die App alle Bilder auf der Karte anzeigen kann - sogar solche von anderen Kameratypen. Nach der Ordnerwahl gelangt der Nutzer zunächst in eine Katalogübersicht. Dort lassen sich eines oder mehrere Bilder zum Download auswählen. Die Übertragung erfolgte sehr schnell. In unserem Test dauerte es nur 5 bis 10 Sekunden, bis ein rund 6 MByte großes Bild heruntergeladen war. Auch die Anzeige aller Bilder erfolgte sehr zügig und fühlte sich deutlich schneller an als etwa bei der Eye-Fi-Card.Am 24. September 2012 bringt Toyota ein neues Elektroauto auf den Markt. Das Elektro-SUV RAV4 EV ist allerdings nur im US-Bundesstaat Kalifornien zu haben.
Toyota hat den Verkaufsstart für sein neues Elektroauto bekanntgegeben: Das elektrisch betriebene Sports Utility Vehicle (SUV) RAV4 EV soll ab dem 24. September 2012 erhältlich sein - vorerst allerdings nur im US-Bundesstaat Kalifornien. Der Preis liegt bei knapp 50.000 US-Dollar.Das Elektroauto basiert auf einem Fahrzeug mit Verbrennungsmotor. Es hat einen Vorderradantrieb mit einer Maximalleistung von 115 kW (156 PS). Das RAV4 EV kann in zwei Modi gefahren werden: im Normalbetrieb und im Sportmodus: Im Normalbetrieb beschleunigt es in 8,6 Sekunden von 0 auf 60 Meilen pro Stunde (mph), knapp 97 Kilometer pro Stunde (km/h). Die Höchstgeschwindigkeit beträgt in diesem Modus knapp 137 km/h. Im Sportmodus beschleunigt das Auto von 0 auf 60 mph in 7 Sekunden und fährt 160 km/h.



Die Reichweite beträgt nach Zertifizierung durch die US-Umweltbehörde Environmental Protection Agency (EPA) knapp 166 Kilometer. Die Energieeffizienz des Autos entspricht laut EPA 76 Meilen pro Gallone Treibstoff bei einem Verbrennungsfahrzeug. Das sind etwa 3 Liter auf 100 Kilometer.Der RAV4 EV kann an einer 240-Volt- und an einer 120-Volt-Station geladen werden. An einem Stromanschluss mit 240 Volt und 40 Ampere dauert es laut Hersteller etwa sechs Stunden, den Akku zu laden.Das Auto wird von Toyota in Zusammenarbeit mit Tesla Motors gebaut. Der US-Elektroautohersteller liefert Antriebsstrang und Akku. Toyota hatte im vergangenen Jahr den Auftrag an Tesla vergeben. Den RAV4 EV hatte Toyota im Mai auf einer Elektroautomesse in Los Angeles vorgestellt. Das Modell ist laut Toyota das einzige SUV mit Elektroantrieb.


Die Deutsche Telekom hat Medienberichte dementiert, wonach der Mobilfunknetzbetreiber Nokias Lumia 920 nicht ins Sortiment nehmen wird. Die Verhandlungen dazu laufen noch, wie Golem.de von der Telekom erfahren hat.
Im Forum der Deutschen Telekom heißt es, dass das Lumia 920 von Nokia nicht ins Sortiment der Deutschen Telekom aufgenommen wird. Golem.de hat die Telekom gefragt, die die Aussagen im Forum klar als Falschinformation bezeichnet. Laut der Telekom laufen noch die entsprechenden Verhandlungen mit Nokia, so dass noch gar keine Informationen dazu vorliegen können.Bereits im Juni 2012 gab es Informationen im Forum der Deutschen Telekom, die sich später als falsch herausstellten. Damals hieß es, die Deutsche Telekom werde das Lumia 900 von Nokia nicht anbieten, weil es dafür kein Update auf Windows Phone 8 geben werde. Zwar bietet die Telekom das Lumia 900 nicht an, aber die Updatefähigkeiten spielten dabei keine Rolle. Es war eine Portfolio-Entscheidung, das Lumia 900 nicht anzubieten, wie die Telekom Golem.de erklärte.Nokia hat das Lumia 920 Anfang September 2012 vorgestellt. Es ist das neue Topprodukt von Nokia und wird mit Microsofts Windows Phone 8 erscheinen. Das Smartphone hat einen 4,5-Zoll-Touchscreen mit einer Auflösung von 1.280 x 768 Pixeln, der gut unter direktem Sonnenlicht abgelesen werden kann, wie Nokia verspricht.



  1. http://retrouve3.blog.wox.cc/

  2. http://retrouve3.allmyblog.com/

  3. http://plaza.rakuten.co.jp/davydenko/


Akku SONY VGP-BPS21A

Im Tablet steckt ein Single-Core-Prozessor mit einer Taktrate von 1,2 GHz und es stehen 512 MByte RAM zur Verfügung. Außerdem hat das Tablet 4 GByte Flash-Speicher und einen Steckplatz für Micro-SD-Karten, die maximal 32 GByte fassen dürfen. Ein Mobilfunkmodem hat das Surftab Breeze 7 nicht, aber es gibt Single-Band-WLAN nach 802.11b/g/n sowie Bluetooth 4.0. Das Tablet hat zudem eine 3,5-mm-Klinkenbuchse und eine Micro-USB-Buchse mit USB-Host-Funktion.Das Surftab Breeze 7 erscheint mit Android 4.0.4 alias Ice Cream Sandwich. Trekstor gibt an, dass das Tablet aktualisiert werden kann. Es gibt aber keine Angaben dazu, ob es ein Update auf Android 4.1 alias Jelly Bean geben wird.Das Tablet misst 192 x 116 x 12 mm und wiegt 337 Gramm. Damit ist es angenehm dünn und ein paar Gramm leichter als Googles Nexus 7. Mit einer Akkuladung wird eine maximale Nutzungsdauer von 4 Stunden bei aktiviertem WLAN angegeben. Bei abgeschaltetem WLAN soll sich die maximale Laufzeit auf 9 Stunden verlängern. Welche Helligkeit das Display dabei hat, ist nicht bekannt. Der Akku ist fest eingebaut, wie es bei Tablets üblich ist, so dass Gerätebesitzer diesen nicht ohne weiteres austauschen können.


Erst ab 600 US-Dollar soll es ein Tablet von Asus für Windows 8 RT geben, 700 US-Dollar soll die x86-Version des Vivo Tab kosten. Auch das Taichi mit zwei Displays wird wie erwartet teuer, wenn die Informationen aus unbekannten Quellen glaubwürdig sind.
ZDnet hat eine Folie aus einer Präsentation veröffentlicht, die von Asus stammen soll. Darin werden die Preise der zuletzt auf der Ifa ausführlich vorgestellten Vivo-Tabs und des Taichi genannt. Eine Quelle für die Informationen gibt die Webseite nicht an.Den unbestätigten Angaben zufolge wird die kleinste Version Vivo Tab RT (TF600T) bereits 599 US-Dollar kosten. Dafür gibt es einen Tegra 3 als Quad-Core und ein vorinstalliertes Windows 8 RT inklusive Office 2013. Zum Rest der Ausstattung, etwa dem Speicherplatz, gibt es keine Angaben. Dafür wird noch der Preis für das Keyboard-Dock genannt, das 199 US-Dollar kosten soll. Wie bei den Transformer-Tablets besteht es nicht nur aus einer Tastatur, sondern enthält zudem einen Akku, der die Laufzeit des Geräts verlängert.Die x86-Version mit der entsprechenden Ausgabe von Windows 8 heißt Vivo Tab (TF810C) und ist mit einem Atom Z2760 bestückt. Dieses auch unter dem Codenamen Clover Trail bekannte SoC enthält zwei Kerne, die mit bis zu 1,8 GHz arbeiten können und ist von Intel anders als die Medfield-Chips für aktuelle Smartphones für Tablets vorgesehen. Durch Hyperthreading werden die Clovertrail-Atoms vom Betriebssystem wie ein Quad-Core behandelt.


Das hat jedoch den Preis von 799 US-Dollar, was in den USA den Kosten für ein einfaches Ultrabook oder ein gut ausgestattetes Notebook entspricht - diese Geräte müssen aber auf einen Touchscreen verzichten und haben dafür viel schnellere Core-Prozessoren. Das Keyboard-Dock samt Akku für das TF810C kostet ebenfalls 199 US-Dollar, so dass für volle Flexibilität als Tablet und Notebook rund 1.000 US-Dollar zu zahlen sind. Dafür hat das Vivo Tab einen Touchscreen mit 11,6-Zoll-Diagonale, was bei ARM-Tablets noch ungewöhnlich ist.Ebenso groß sind die innen und außen angebrachten zwei Bildschirme des Taichi, die mit Full-HD (1.920 x 1.080 Pixel) arbeiten. Bei den anderen Tablets nennt die vermeintliche Asus-Folie die Auflösung nicht, die bisher gezeigten Versionen der Geräte arbeiteten mit 1.366 x 768 Pixeln. Den Prozessor und weitere Ausstattungsdetails nennt die Präsentation ebenfalls nicht, dafür aber den Preis: 1.299 US-Dollar sollen für das Taichi verlangt werden.



Interessant an diesen Daten sind vor allem die Preise für die RT-Tablets, da es seit Monaten Diskussionen in der Hardwarebranche um die von Microsoft als Surface angebotenen Geräte gibt. Sie sollen nach von Microsoft weder bestätigten noch dementierten Gerüchten zu Preisen ab 199 US-Dollar angeboten werden, aber schon in der Herstellung über 300 US-Dollar kosten. Da Asus seine Geräte meist nicht über Mobilfunkverträge oder Downloadangebote querfinanziert - wie es etwa Google mit dem Nexus 7 tut -, sind die 599 US-Dollar wohl eher der Preis, zu dem sich ein Windows-RT-Tablet gewinnbringend produzieren lässt.Motorola hat mit dem Razr I sein erstes Android-Smartphone mit Intels Atom-Prozessor vorgestellt. Der Prozessor läuft mit einer Taktrate von 2 GHz und das Android-4-Smartphone hat ein 4,3 Zoll großes Display.
Motorolas Razr I läuft mit Intels Single-Core-Prozessor Atom Z2480, der mit einer Taktrate von 2 GHz arbeitet. Mittels Hyperthreading zeigt sich der Prozessor dem Betriebssystem wie ein Dual-Core-Prozessor. Es wurden spezielle Javascript-Anpassungen für den Intel-Prozessor vorgenommen, damit Webseiten zügig gerendert und angezeigt werden.


Das Razr I hat einen Super-Amoled-Touchscreen mit einer Bilddiagonalen von 4,3 Zoll, wobei das Display möglichst den gesamten Gehäusebereich einnimmt. Mittels Gorilla-Glas wird das Display vor Kratzern geschützt, das eine Displayauflösung von 960 x 540 Pixeln hat.Für Foto- und Videoaufnahmen hat das Razr I eine 8-Megapixel-Kamera mit Autofokus und Foto-LED. Die Kamera soll in weniger als einer Sekunde ein Foto aufnehmen. Das gilt aber nur, wenn das Smartphone bereits eingeschaltet ist. Über einen speziellen Kameraknopf wird bei ausgeschaltetem Display sofort die Kamera-App gestartet. Zudem sind per Serienbildaufnahme bis zu zehn Fotos in weniger als einer Sekunde möglich, wie Motorola mitteilt. Auf der Vorderseite gibt es für Videotelefonate eine 0,3-Megapixel-Kamera.


Das kevlarverstärkte Gehäuse des Razr I ist 122,5 x 60,9 x 8,3 mm groß und wiegt 126 Gramm und hat damit exakt die Maße des Razr M. Motorola verspricht, dass das Razr I eine 40 Prozent längere Akkulaufzeit liefert als Apples iPhone 4S. Bis zu 20 Stunden soll der Akku bei durchschnittlicher Nutzung durchhalten. Damit könnte das Smartphone ohne Aufladen für zwei Tage genutzt werden.Das Razr I läuft mit Android 4.0.4 alias Ice Cream Sandwich. Ein Update auf Android 4.1 alias Jelly Bean ist geplant, einen Zeitplan gibt es dafür aber noch nicht. In Intels Android arbeitet dabei eine Emulation der ARM-Architektur, damit bisherige Android-Anwendungen auf dem Intel-Prozessor laufen. Welche Anwendungen das sein werden, ist nicht bekannt. Motorola hat zudem bekanntgegeben, dass das Gerät mit NFC-Technik erscheint.Zu den weiteren technischen Details gibt es vom Hersteller noch keine Angaben. Die bisher bekannten technischen Daten lassen allerdings vermuten, dass das Razr I auf dem Razr M beruht, das Motorola Anfang September 2012 für die USA vorgestellt hat.


Motorola will das Razr I im Oktober 2012 auf den deutschen Markt bringen und es bei den beiden Netzbetreibern E-Plus und O2 anbieten. Der Listenpreis wird mit 400 Euro angegeben.Motorola hat nun das Datenblatt zum Razr I nachgereicht. Demnach hat das Razr I einen RAM-Bereich von 1 GByte und der interne Flash-Speicher fasst 8 GByte, von dem rund 5 GByte für den Anwender zur Verfügung stehen. Weitere Daten können auf einer Micro-SD-Karte abgelegt werden, die maximal 32 GByte groß sein darf.Das Mobiltelefon arbeitet in den vier UMTS-Frequenzen 850 MHz, 900 MHz, 1.900 MHz sowie 2.100 MHz und in allen GSM-Netzen. Ansonsten stehen GPRS und EDGE zur Verfügung. Zu den weiteren Drahtlostechniken zählen Dual-Band-WLAN nach 802.11a/b/g/n sowie Bluetooth 2.1+EDR. Im Unterschied dazu hat das Razr M Bluetooth 4.0. Neben einem NFC-Chip gibt es einen GPS-Empfänger mit digitalem Kompass, eine 3,5-mm-Klinkenbuchse und DLNA-Unterstützung.


Das Atom-SoC namens Z2480 wird mit 32-Nanometer-Technik hergestellt. Es enthält neben dem Prozessorkern mit 2 GHz einen Grafikblock. Dieser PowerVR 540 von Imagination läuft mit 400 MHz. Zudem verfügt der Chip über eine dedizierte Einheit zur Bearbeitung von Bildern, die Intel durch das Unternehmen Silicon Hive vor kurzem zugekauft hat. Dieser Bildprozessor sorgt auch für die Bildfolge des Razer I beim Fotografieren. Mit dieser Ausstattung ist der Z2480 eine deutliche Erweiterung des auf der CES 2012 vorgestellten Z2260, er gehört dennoch zur Medfield-Familie. Noch im Jahr 2012 sollen in Form des Z2580 auch Dual-Core-Medfields mit schnellerer Grafik erscheinen, erst 2013 plant Intel dann den Umstieg auf 22-Nanometer-Strukturen, die bei den Prozessoren für PCs mit Ivy-Bridge-Architektur schon verfügbar sind.



Leica hat mit dem Modell S eine neue Kamera des S-Systems vorgestellt, die die S2 ablösen soll. Der neue Sensor ist empfindlicher und soll eine bessere Bildqualität bieten. Außerdem wurde ein prädiktiver Autofokus eingebaut.
Die neue Leica S ist eine Mittelformat-Spiegelreflexkamera, deren CCD-Sensor 30 x 45 mm misst. Die Auflösung liegt gegenüber der S2 unverändert bei 37,5 Megapixeln. Das Seitenverhältnis liegt bei 2:3. Der Empfindlichkeitsbereich reicht von ISO 100 bis ISO 1600, während das Vorgängermodell nur auf ISO 80 bis zu ISO 1.250 kam.Die Leica S ist für die Leica-Objektive des gleichnamigen Bajonettsystems gedacht und verfügt über einen Autofokus, der erstmals auch prädiktiv arbeiten soll. Dieser vorausschauende Autofokus versucht, die Motivbewegung zu erkennen und die künftige Entfernung einzustellen, damit das Bild scharf wird.


Die Kamera kann trotz der enormen Bildgröße durch einen Pufferspeicher von 2 Gigabyte bis zu 32 Fotos im Raw-Format in Folge aufnehmen, bis eine Speicherpause eingelegt werden muss. Die Aufnahme von Fotos im JPEG-Format ist nicht limitiert. Die Serienbildgeschwindigkeit von 1,5 Fotos pro Sekunde ist jedoch verglichen mit Kleinbild-DSLRs nicht besonders hoch. JPEG-Aufnahmen können jetzt wahlweise mit 37,5, 9,3 und 2,3 Megapixeln parallel zu den Aufnahmen im Rohformat (DNG) aufgenommen werden.In der Leica S befindet sich ein GPS-Modul, das die Aufnahmestandorte in die Exif-Felder der Bilder schreibt. Zudem wurde eine Zwei-Achsen-Wasserwaage eingebaut, deren Daten im Sucher zu sehen sind. So soll der Fotograf die Kamerahaltung kontrollieren können.


Neben dem optischen Sucher ist ein 3 Zoll großes Display mit 920.000 Bildpunkten eingebaut, das durch ein Gorilla-Glas geschützt wird. Bei der S2 waren es nur 460.000 Bildpunkte.Die Kameramenüs sollen sich durch einen kleinen Joystick auf der Rückseite der Kamera schneller ansteuern lassen. Gespeichert wird auf CF- und SD-Karten, wobei die Kamera so eingestellt werden kann, dass das eine Format auf der SD und das andere auf der CF-Karte landet. Im Lieferumfang ist eine Vollversion von Adobe Photoshop Lightroom enthalten. Die Kamera misst 160 x 80 x 120 mm und wiegt mit Akku rund 1.260 Gramm. Dazu kommt noch das Gewicht des jeweiligen Objektivs.Die Leica S soll ab Dezember 2012 für 19.500 Euro ohne Objektiv angeboten werden. Zudem wurden drei neue Objektive vorgestellt. Dazu zählen das Super-Weitwinkel-Objektiv "Leica Super-Elmar-S 1:3,5/24 mm ASPH", das Standard-Zoomobjektiv "Leica Vario-Elmar-S 1:3,5-5,6/30-90 mm ASPH" und das Tilt-Shift-Objektiv "Leica TS-APO-Elmar-S 1:5,6/120 mm ASPH".



  1. http://www.bloghotel.org/enablesyou/

  2. http://blogsinn.com/?w=retrouve3

  3. http://yaplog.jp/retrouve3/


Akku Dell Studio XPS M1640

Das Android-Smartphone wiegt 139 Gramm und steckt in einem 129,4 x 67,3 x 9,35 mm großen Gehäuse. Die maximale Sprechzeit mit einer Akkuladung wird im GSM- sowie im UMTS-Betrieb mit 7 Stunden angegeben. Im Bereitschaftsmodus soll der Akku rund 19 Tage durchhalten.Sony will das Xperia T bis Ende September 2012 zum Preis von 550 Euro auf den Markt bringen und zeigt es auf der Internationalen Funkausstellung (Ifa) 2012 in Berlin in Halle 4 am Stand.Die Systemkamera NEX-5R von Sony ist optisch fast identisch mit der NEX-5N - doch kann sie nun über Sonys eigenen Appstore mit Anwendungen versorgt werden, die auf der Kamera laufen.
Die NEX-5R erinnert bis auf ein leicht verändertes Layout an der Oberseite mit einem neuen Einstellrad an das Vorgängermodell NEX-5N. Auch die Auflösung ist mit 16 Megapixeln gleich geblieben.


Einen anderen Sensor hat Sony dennoch eingebaut. Er ermöglicht trotz fehlenden Spiegels einen Phasenerkennungsautofokus wie in einer DSLR, wobei allerdings 99 Fokuspunkte auf dem Sensor untergebracht sind. Damit wird der Abstand zum Motiv ermittelt. Dazu kommt, wie bei Kompaktkameras üblich, ein Kontrastautofokus, der für die Feineinstellung genutzt wird. Sony verbindet beide zu einem Hybrid-Autofokussystem. Beim Speed Priority Continuous-Modus kann die Kamera auch ausschließlich auf das Phasendetektionssystem geschaltet werden, um zum Beispiel bei sich schnell bewegenden Motiven die Schärfe nachzujustieren. Das könnte aber auf Kosten der Genauigkeit gehen.Die Lichtempfindlichkeit kann von ISO 100 bis ISO 25.600 justiert werden. Nach wie vor nimmt die Kamera bis zu 10 Bilder pro Sekunde auf. Zur Aufnahmekontrolle verfügt die NEX-5R über ein 3 Zoll großes Display (7,5 cm) mit Touchscreen und eine Auflösung von 921.600 Punkten. Es kann um 180 Grad nach oben und um 50 Grad nach unten geklappt werden, damit Überkopfaufnahmen und Fotos in Bodenhöhe leichter aufzunehmen sind.


Die NEX-5R ist mit einem WLAN-Modul ausgestattet. Damit können aus dem Sony-Appstore Playmemories Apps heruntergeladen und auf der Kamera installiert werden. Die zum Verkaufsstart erhältlichen Apps erzeugen auf Knopfdruck Bildeffekte, nehmen Reihenaufnahmen mit wechselnden Verschlusszeiten, Blendenöffnungen und Fokussierungen auf, reduzieren das Bildrauschen durch die Kombination mehrerer Bilder mit unterschiedlichen ISO-Einstellungen oder laden die Fotos zu Bilderdiensten herauf.Bald sollten auch Anwendungen zur Bildbearbeitung in der Kamera, Intervallaufnahmen einer Handyfernsteuerung über eine iOS- und Android-App, eine Facebook-Anbindung und Ähnliches erscheinen, teilte Sony mit. Mit Sonys eigenem Onlinebilderdienst Playmemories Online können die hochgeladenen Fotos nun auch mit kompatiblen Sony-Fernsehern abgerufen werden.Playmemories Studio soll hingegen die Bearbeitung und Wiedergabe von Fotos und Videos auf der Playstation 3 ermöglichen. Die Anwendung kann Bilder in vierfacher Full-HD-Auflösung (4K) via Playstation 3 ausgegeben - sofern der Besitzer schon ein geeignetes Ausgabegerät wie den 4K Fernseher KD-84X9005 von Sony besitzt.


Filmen kann die neue Sony-Systemkamera ebenfalls. Wahlweise im MPEG4-Format mit 1.440 x 1.080 Pixeln (12 Mbit, 25 Bilder pro Sekunde) oder in Full-HD im Format AVCHD mit maximal 28 Mbit und 50 p. Darüber hinaus stehen die Modi 24 oder 17 Mbit bei 25 p und 24 Mbit oder 17 Mbit bei 50 Halbbildern pro Sekunde zur Wahl. Ein Stereomikro ist eingebaut. Wer will, kann aber auch ein externes Mikrofon anschließen. Die Kamera speichert ihr Bild- und Videomaterial auf SDHC-, Mini-SDHC oder Memory-Sticks der Typen Pro Duo und Pro.Die Sony NEX-5R misst 110,8 x 58,8 x 38,9 mm und wiegt mit Akku 276 Gramm. Dazu kommt allerdings noch das Gewicht des jeweils angeschraubten Objektivs. Der Akku soll für rund 330 Bilder nach dem Cipa-Vergleichsverfahren ausreichen.Sony will die NEX-5R inklusive des Objektivs SEL-1855 in den Farben Silber, Schwarz und Weiß für rund 750 Euro ab Oktober 2012 in den Handel bringen.


Samsung zeigt mit dem Ativ S auf der Ifa ein erstes Smartphone, das mit Windows Phone 8 läuft. Wann es auf den Markt kommt, verrät Samsung noch nicht.
Samsungs Smartphone Ativ S mit Windows Phone 8, das auf der Ifa in Berlin vorgestellt wird, soll über einen nicht näher benannten Dual-Core-Prozessor mit 1,5 GHz und 1 GByte RAM verfügen. Es ist mit einem 4,8 Zoll großen HS-Super-Amoled-Display ausgestattet, das hinter Corning Gorilla Glass 2 steckt. Die Auflösung sollte dem Namen nach bei 1.280 x 720 Pixel liegen.
Das Gerät mit Windows Phone 8 unterstützt HSPA+ mit bis zu 42 MBit/s auf den Frequenzen 850, 900, 1.900 und 2.100 MHz sowie EDGE und GPRS auf 850, 900, 1.800 und 1.900 MHz. Zudem werden Bluetooth 3.0, WLAN nach 802.11a/b/g/n, NFC, AGPS und Glonas unterstützt.Das Ativ S verfügt über zwei integrierte Kameras, eine mit 8 Megapixeln und LED-Blitz auf der Rückseite und eine mit 1,9 Megapixeln auf der Vorderseite.Der Lithium-Ionen-Akku fasst 2.300 mAh, Angaben zur Akkulaufzeit macht Samsung nicht.



Samsung will das Ativ S in zwei Varianten anbieten, mit 16 und 32 GByte Flash-Speicher. Zudem gibt es einen Steckplatz für MicroSD-Karten. Preise und ein Datum für den Marktstart nennt Samsung noch nicht.Unter der Marke Ativ hat Samsung zwei sogenannte Smart PCs vorgestellt. Es handelt sich um Windows-8-Tablets mit Digitizer und einem Tastaturdock. Golem.de konnte die neuen Geräte bereits ausprobieren.
Samsungs Kombination aus Tablet und Notebook der Ativ-Reihe gibt es in zwei Varianten: Smart PC (Series 5) und Smart PC Pro (Series 7). Sie unterscheiden sich vor allem durch den Prozessor. Die Pro-Variante hat einen Core i5 der dritten Generation (3317U, 1,7 GHz) und 4 GByte RAM. Das kleine Modell hat nur einen Atom Z2670 mit 1,8 GHz und muss mit 2 GByte RAM auskommen. Der Prozessor ist speziell für Tablets vorgesehen. Wir haben vor allem mit dem kleinen Modell herumexperimentiert. Windows 8 läuft darauf erstaunlich flüssig. Dass nur ein Atom-Prozessor im Gehäuse steckt, war beim Antesten kaum bemerkbar.


Zur Ausstattung gehört auch ein Digitizer samt Stift von Wacom. Der Stift wird hinten im Tablet eingesteckt, ähnlich wie beim Galaxy Note 10.1. Der Stift ist etwas kleiner konstruiert als die Stifte von Convertibles von Dell, HP oder Lenovo, damit er in das Tablet passt. Er funktioniert, wie zu erwarten war, recht gut. Die Handschrifterkennung von Windows ist bereits in früheren Versionen des Betriebssystems recht gut gewesen. Samsung installiert einige Anwendungen, unter anderem die Notizanwendung, die Android-Nutzer kennen. Sie steht damit in Konkurrenz zu dem recht einfachen Windows Journal.Der Touchscreen wirkt sehr angenehm. Schnelle Bewegungen sind damit ohne Probleme möglich und es kommt auch nicht zu Fehlinterpretationen, wie das bei älteren Wacom-Digitizern der Fall ist. Die Touchscreen-Gesten setzt Samsung praktischerweise auch auf dem Touchpad um. So kann der Anwender von der Seite in das Touchpad hineinwischen, um beispielsweise die Charms auszulösen oder auch zwischen Metro-Apps hin und her zu wechseln. Mit zwei Fingern wird zudem vertikal gescrollt, um den Startbildschirm zu bewegen. Auf älteren Systemen wird normalerweise horizontal auf dem Touchpad gescrollt, um vertikale Bewegungen auszulösen. Tasten für die Charms fehlen dem Smart PC aber.



Das Tablet bietet verschiedene Anschlüsse. Dazu gehören ein Schacht für Micro-SD-Karten, Micro-HDMI und dreimal USB, allerdings nur einmal am Tablet selbst. Außerdem hat das Tablet einen SIM-Karten-Schacht. Alle Ports sind mit dem gleichen Verschluss versehen, den auch Galaxy Tabs und Notes haben. Eine Plastikkappe wird also zur Seite geschoben, wenn der Anschluss benötigt wird, und bietet so zusätzlichen Schutz vor Umwelteinflüssen.Die Art und Weise, wie das Tablet in das Tastaturdock eingesteckt wird, erinnert ein wenig an Asus' Transformer-Tablets. Im Dock befindet sich aber kein Akku. Außerdem muss am Scharnier ein Knopf zum Lösen gedrückt werden. Das Herausheben funktioniert recht einfach. Für das Zusammenstecken braucht es aber ein wenig Übung. Die Kombination wiegt 1,45 kg, ohne Tastaturdock wiegt das Atom-Modell 750 g. Das i-Core-Modell ist etwas schwerer.


Samsungs Smart PC bietet noch zahlreiche andere Funktionen, die aufgrund des fehlenden Datenblatts erst einmal nur ungenau beschrieben werden können. Die WLAN-Einheit stammt von Broadcom und bietet 802.11a/n (5 GHz) und 802.11b/g/n (2,4 GHz). Sie meldet sich als eine SDIO-Einheit. Außerdem hat das Gerät einen Annäherungssensor, den wir aber nicht ausprobieren konnten.Die Geräte werden mit Windows 8 ausgeliefert. Laut Samsung sind die Ativ-Smart-PCs aber auch mit Windows 7 kompatibel.Die Ativ-Geräte werden voraussichtlich am 26. Oktober 2012 ausgeliefert, also zum Start von Windows 8. Die Preise liegen zwischen 800 und 1.200 Euro.Unter der Marke Ativ will Samsung in Zukunft mehrere Geräte auf den Markt bringen. Geplant sind PCs beispielsweise in Form von Convertibles, Tablets und auch Smartphones. Samsung fasst damit eigentlich voneinander getrennte Gerätetypen unter einer Marke zusammen.


Sonys erste digitale Videokamera für Sportler wiegt mit Akku nur 90 Gramm und soll trotzdem scharfe und rauschfreie Bilder liefern. Dazu verfügt sie über ein Zeiss-Objektiv und einen Exmor-Sensor sowie einen sehr breiten Bildwinkel.
Als "erste Action-Cam von Sony" bezeichnet das Unternehmen sein Produkt HDR-AS15. Solche Action-Cams sind kleine Videokameras, die beim Sport am Körper getragen oder an ein Gefährt montiert werden. Sie sollen die Aktivitäten aus Sicht des Sportlers oder in besonderen Perspektiven zeigen - reizvoll ist beispielsweise die Sicht eines Mountainbikers bei der Fahrt durch einen anspruchsvollen Singletrail.
Klein müssen die Geräte sein, um den Sportler nicht zu behindern, und leicht, damit sie beim Transport nicht belasten. So wiegt auch die HDR-AS15 mit ihrem Akku nur 90 Gramm. Sie zeichnet auf einem Memory Stick micro oder einer Micro-SD-Karte auf. Eingefangen werden die Bilder von einem Exmor-Sensor und einem Zeiss-Objektiv mit fester Weitwinkelbrennweite von 15,3 Millimetern. Die Linse bietet einen sehr breiten Bildwinkel von 170 Grad, was bei Actipn-Cams üblich ist. So wird auch das Geschehen am Rand des Sichtfeldes eingefangen.


Bedient wird die Kamera über ein LC-Display an der Seite sowie Tasten. Der Bildschirm zeigt, wie bei vielen Action-Cams, keine Bilder an. Wer einen Monitor braucht, muss auf das bereits angekündigte Zubehör ausweichen, zumal es bisher aber weder Preis noch Bilder gibt. Dafür ist, anders als bei manchen Konkurrenzprodukten, ein WLAN-Modul bereits eingebaut. Darüber kann die Kamera ihre Videos streamen - sie lässt sich außerdem über eine Smartphone-App fernsteuern.Anders als viele Geräte der Kategorie verfügt die Sony-Kamera über einen optischen Bildstabilisator. Auch die Aufzeichnungsformate mit 1.920 x 1080, 1.280 x 720 sowie 640 x 480 Pixeln bei jeweils 30 progressiven Bildern pro Sekunde sind typisch für die Klasse. Noch keine genauen Angaben macht Sony bei den zusätzlichen Bildfolgen in 720p, die andere Action-Cams beispielsweise in 60p für spätere Zeitlupenerstellung anbieten. Der japanische Hersteller spricht hier bisher nur von "zwei Zeitlupen-Modi", die doppelte oder vierfache "Ablaufzeit analysieren" sollen.


Mit 24,5 x 47 x 82 Millimetern ist die HDR-AS15 eine der kleinsten Action-Cams mit FullHD. Die Masse entspricht weitgehend einem Feuerzeug, die Kamera ist nur etwas dicker. Das bezieht sich jedoch nur auf den Bildfänger selbst, zum mitgelieferten Schutzgehäuse hat Sony noch keine Daten vorgelegt - außer: Es soll bis 60 Meter Tiefe wasserdicht sein und wird mitgeliefert. Im Paket mit dem Case kostet die ab Oktober 2012 angebotene Kamera rund 300 Euro. Als Zubehör gibt es für je 30 Euro eine Helm- oder Lenkerhalterung sowie ein Kopfband.Laut der US-Produktseite von Sony kann die Kamera in den Zeitlupenmodi bei 1.280 x 720 Pixeln 60 oder 120 Vollbilder pro Sekunde aufnehmen. Zusammen mit guter Videosoftware sollten sich so sehr langsame Zeitlupen erstellen lassen. Außerdem sind nun die Schnittstellen bekannt: Micro-USB und Micro-HDMI sind geboten. Ein externes Stereomikrofon kann ebenfalls angeschlossen werden. Über einen weiteren proprietären Port kann Zubehör wie der angekündigte Kameragriff mit Kontrollmonitor angedockt werden.



  1. http://dovendosi.diarynote.jp/

  2. http://dovendosi.jugem.jp/

  3. http://www.blogstuff.co.uk/dovendosi/


Akku COMPAQ Presario CQ56

In den neuen Romo lassen sich deshalb nur noch ein iPhone 4, ein iPhone 4S oder ein iPod Touch der vierten Generation einstecken. Die werden dann aber digital über den alten Apple-Connector angeschlossen, was unter anderem eine bessere Steuerung und ein Laden des eingesteckten Apple-Geräts ermöglicht. Beim ersten Romo erfolgten Anschluss und Steuerung noch analog über den Audioausgang, was die Möglichkeiten beschränkte.Den iPhone-5-Connector wird laut Romotive erst eine spätere Romo-Generation bieten. Der alte Connector soll aber keinen Nachteil darstellen, im Gegenteil - Kunden sollen ihn sich ausdrücklich gewünscht haben, denn wer zum iPhone 5 wechselt, kann dann das alte iPhone im Romo lassen. Bei der Steuerung des Romo gibt es weniger Beschränkungen, die iOS-Apps unterstützen iPhones, iPads und iPods; darüber hinaus ist eine Steuerung über Webbrowser möglich.


Romotive will es Entwicklern über ein verbessertes SDK und APIs ermöglichen, komplexe eigene Apps für den neuen Romo zu entwickeln. Durch die verbesserte Hardware und mehr Möglichkeiten zur Programmierung dürfte der neue Romo auch besser als Lehrplattform geeignet sein.Die erste Romo-Generation wird mit der neuen Romo-Plattform und deren APIs nicht funktionieren. Der alte Romo und dessen SDK sind derzeit auf der Romotive-Website gar nicht mehr zu finden - sie widmet sich voll dem neuen Produkt. Der Hersteller verspricht aber, weiterhin Legacy Support zu leisten; was nicht auf die Entwicklung neuer Apps für das alte Gerät hindeutet.Der Akku des neuen Romo soll 8 Stunden durchhalten und lässt sich nicht ohne weiteres auswechseln. Romotive bietet einen Akkuwechsel an, für den der Roboter in die USA geschickt werden muss. Für europäische Kunden dürfte das ein teures und zeitaufwendiges Unterfangen werden, zumindest solange es keinen Vertriebs- oder Servicepartner in Europa gibt.


Romotive peilt an, seinen neuen Romo ab Anfang 2013 auszuliefern. Und wieder setzt das Startup dabei auf die Finanzierung durch Spenden und Vorbestellungen über das Crowdfunding-Portal Kickstarter. Das dürfte sich auszahlen: Bereits fünf Tage nach Start der Kickstarter-Kampagne ist Romo 2 auf gutem Weg, seine Finanzierung zu schaffen: 100.000 US-Dollar werden angestrebt, über 41.000 US-Dollar sind es schon und es bleiben noch 28 Tage Zeit.Bereits der erste Romo stieß auf ungemein großes Interesse und verschaffte Romotive Kickstarter-Vorbestellungen in Höhe von rund 1,5 Millionen US-Dollar - in Handarbeit wurden schließlich 2.000 Romos gebaut und verschickt. Die Fertigung des zweiten, deutlich aufwendigeren und professioneller gestalteten Geräts sollen nun Partner übernehmen. Der Preis des neuen Romo liegt deshalb auch höher, statt 99 US-Dollar kostet er 150 US-Dollar - respektive 175 US-Dollar bei Bestellungen etwa aus Europa.



Der Logitech Broadcaster ist eine kompakte Webcam, die über WLAN mit dem Mac oder dem iOS-Gerät Verbindung aufnimmt und das Livebild auch direkt zum Streamingdienst Ustream schicken kann. Das klappt aber nur, wenn auch genügend Bandbreite zur Verfügung steht.
Mit dem Broadcaster hat Logitech eine Webcam vorgestellt, die ihr Bildmaterial mit einer Auflösung von maximal 720p im Format H.264 nicht per USB, sondern schnurlos über WLAN (802.11 g/n) übermittelt. Das Objektiv mit Fixfokus wird durch ein Dreifachzoom ergänzt, das allerdings nur digital auf Kosten der Bildqualität funktioniert. Auch die Schwenk- und Kippfunktion basiert nur auf digitaler Bildverarbeitung. Die Tonaufnahme erfolgt wahlweise über das eingebaute Monomikrofon oder für höherwertige Aufnahmen auch über eine externe Mikrofonbuchse.


Wer will, kann die Transportverpackung, in der die Webcam steckt, bei laufendem Betrieb zur Halterung machen. Dazu wird die stabförmige Kamera einfach auf die aufgestellte Hülle gelegt und mit dem eingebauten Magneten fixiert. Die Stativhalterung ermöglicht die feste Montage des Logitech Broadcaster. Der eingebaute Akku soll eine Aufnahmezeit von bis zu 2 Stunden ermöglichen. LEDs am Objektiv sollen die unmittelbare Umgebung vor der Kamera erhellen.Die WLAN-Webcam Logitech Broadcaster ist ausschließlich für Mac OS X ab 10.8 (Lion) sowie iOS gedacht, wobei mindestens ein iPhone 4 oder ein iPad 2 erforderlich sind. Wer will, kann die Aufnahmen mit der mitgelieferten Software an den Streamingdienst Ustream senden. Für eine Auflösung von 720p ist eine Mindestbandbreite von 2 MBit/s im Upstream erforderlich. Das dürfte selbst viele DSL-Leitungen überfordern, so dass die Auflösung reduziert werden muss.


Die Broadcaster App für Mac, iPad und iPhone erlaubt aber auch die Verwaltung von Videos und das Posting auf Facebook und Twitter. Auch mit Skype, Facetime und dem iOS ist die Kamera kompatibel, die parallel zum Beispiel zur eingebauten Webkamera in Apples Hardware verwendet werden kann. So lassen sich nach Angaben von Logitech auch zwei Aufnahmen in verschiedenen Perspektiven gleichzeitig aufnehmen und später mit einem Videoschnittprogramm verwenden. Das klappt im Chat ebenfalls: Der Benutzer muss zwischen den Webcams umschalten.Microsoft hat die Preise seiner neuen Surface-Tablets jetzt offiziell bekanntgegeben. Die Geräte sind mit Tastatur genauso teuer wie das iPad 3 in vergleichbarer Konfiguration, weichen also deutlich vom Gerücht eines Gerätes für nur 199 US-Dollar ab. Auch die deutschen Preise sind bekannt.
Microsoft hat die Preise für sein Surface-Tablet bekanntgegeben. Demnach wird die 32-GByte-Version für 599 US-Dollar angeboten, das 64-GByte-Gerät kostet 699 US-Dollar. Die Preise beeinhalteten auch das Touch Cover - eine Tastatur, die durch einen Magnetmechanismus als Bildschirmschutz dient. Ein Gerät ohne Touch Cover mit 32 GByte soll 499 US-Dollar kosten.



Als Liefertermin wird der 26. Oktober 2012 genannt, was dem im Vorfeld genannten Veröffentlichungstermin entspricht. An dem Tag erscheint das Tablet auch in Deutschland. Die 32-GByte-Version des Microsoft Surface mit Windows RT soll dann für 479 Euro erhältlich sein. Im Paket mit dem passenden Touch Cover in Schwarz soll der Preis bei 579 Euro liegen. Das Tablet in der 64-GByte-Version inklusive schwarzem Touch Cover soll 679 Euro kosten.Die Surface-Tablets mit Tastatur sind damit genauso teuer wie das iPad 3 von Apple mit vergleichbarer Speicherausstattung. Der offizielle Listenpreis für Apples 32-GByte-Version ohne UMTS beträgt ebenfalls 579 Euro respektive 599 US-Dollar. Der Preis für die 64-GByte-Version liegt bei 679 Euro beziehungsweise 699 US-Dollar.


In einem früheren Interview hatte sich Microsoft-Chef Steve Ballmer nicht zu einem genauen Preis geäußert. Bezüglich der neuen Surface-Tablets erklärte Ballmer: Wenn Sie sich den Markt ansehen, dann könnte es zu einem Preis von 300 US-Dollar bis 700 US-Dollar oder 800 US-Dollar laufen. Das wäre ein optimaler Bereich.Jedoch gab es Ende Juli 2012 Spekulationen um einen Listenpreis von nur 199 Euro, der angeblich bei einer internen Konferenz genannt wurde. Da Microsoft dieses Gerücht nicht ausdrücklich dementieren wollte, soll HP daraufhin die Entwicklung von Windows-RT-Tablets vorerst gestoppt haben. Vier weitere Hersteller von Windows-RT-Tablets, Dell, Samsung, Lenovo und Asus, drohten zwischenzeitlich ebenfalls, sich geschlossen zurückzuziehen.Toshiba hat sich bereits komplett aus der Produktion von Windows-RT-Tablets zurückgezogen. Die offizielle Begründung waren Lieferprobleme bei bestimmten Komponenten, inoffiziell werden jedoch Probleme mit der Kompatibilität der Software, die schwache Performance und der Preisdruck durch das Surface-Tablet als Grund vermutet.


Die nun bekanntgewordenen Preise des Surface-Tablets könnten die Partner Microsofts beruhigen. Eine Vermarktung des Gerätes zu einem subventionierten Preis von 199 US-Dollar hätte Microsoft einen Marktanteil im Tabletmarkt von bis zu 30 Prozent einbringen können. Nach letzten Schätzungen kostet das Tablet in der Produktion zwischen 300 und 400 US-Dollar.Wie das Wall Street Journal unter Berufung auf asiatische Zulieferer meldete, hat Microsoft im vierten Quartal 2012 Bestellungen für die Produktion von 3 bis 5 Millionen Surface-Geräten aufgegeben.Das mit Windows RT laufende Surface-Modell ist 9,3 mm dick, wiegt 676 Gramm und ist mit einem USB-2.0-Port sowie einem Micro-SD-Kartenleser ausgerüstet. Der Akku hat eine Kapazität von 31,5 Wh. Anhand der von Microsoft allgemein zu den kommenden Windows-RT-Tablets veröffentlichten Daten sollte die Akkulaufzeit nicht unter 8 Stunden liegen und das Gerät im Connected Standby mindestens 13 Tage durchhalten.


Microsoft hat die Preise und weitere Details für das Surface-Tablet offiziell bestätigt. Die Mitteilung dazu gibt es hier. Unter microsoft.com/Surface kann das Surface mit Windows RT ab sofort vorbestellt werden. Der Artikel wurde entsprechend angepasst.In den USA ist das Surface-Modell ohne Surface Touch Cover bereits ausverkauft. Das Modell ohne Tastatur wird nun erst Anfang November 2012 ausgeliefert. In Deutschland werden laut Microsofts Webseite noch alle Surface-Ausführungen am 26. Oktober 2012 ausgeliefert. Wer sich für das Surface-Modell ohne Surface Touch Cover entscheidet und dieses dann nachkauft, müsste dafür 120 Euro bezahlen. Wird das Surface-Tablet gleich mit der Tastatur gekauft, liegt der Aufpreis bei 100 Euro.Für 130 Euro gibt es das Surface Type Cover. Auch diese Hülle dient sowohl als Displayschutz als auch als Tastatur. Im Unterschied zum Surface Touch Cover hat das Surface Type Cover eine Hardwaretastatur mit echten Tasten und Trackpad. Die Hülle ist 5 mm dick und die Tasten haben einen Hub von 1,5 mm.



  1. http://dovendosi.blogghy.com/

  2. http://www.nichtraucher-blogs.de/blogs/dovendosi/

  3. https://www.wireclub.com/users/dovendosi/blog


Akku IBM ThinkPad A30

Wie schon bei unserem ersten Antesten von Windows RT auf der Ifa zeigt sich auch beim längeren Test, dass sich RT auf einem Tablet wie Windows auf einem Notebook anfühlt. Die Optionen auf dem Desktop gibt es in Hülle und Fülle.Wer zum ersten Mal vor einem Windows-RT-Gerät sitzt, der findet sich nicht nur auf Anhieb zurecht, sondern bemerkt zudem keinen Unterschied zwischen Windows 8 und Windows RT. Das gilt insbesondere für Geräte wie das Vivo Tab RT. Mit dem Tastaturdock sieht es nicht nur wie ein Windows-Notebook aus, sondern fühlt sich auch genauso an. Sogar das Seitwärtsscrollen in der Metro-Oberfläche auf dem Touchpad mit zwei Fingern funktioniert.Auch die Bildschirmverwaltung gleicht der unter Windows 8. Ein externer Monitor wird per Micro-HDMI am Tablet angeschlossen, der interne Monitor spiegelt die externe Auflösung, und mit ein paar Klicks kann der Bildschirm erweitert werden. Dann ist definitiv einen Mausersatz nötig, da der Touchscreen an der Seite des Tablets aufhört. Wir haben beim Erweitern des Bildschirms leichte Leistungsprobleme beim Rendern des Bildschirms sehen können, die zwar spürbar sind, aber kaum stören. Integrierte Grafikkerne in x86-Prozessoren können das besser.


Selbst wer genau hinschaut, wird nur mit Mühe Unterschiede finden. So gibt es den Group Policy Editor genauso wie msconfig.exe. Die Kommandozeile ist neben der Powershell verfügbar, und wer will, kann einen Systemcheck per SFC machen. Auch der Task Manager sieht fast genauso aus wie der von Windows 8. Hier sind ein paar Unterschiede zu erkennen. Zum einen gibt es unter Leistung einen Tegra zu sehen, und zum anderen fehlt das Autostart-Tab für Anwendungen, die beim Booten automatisch gestartet werden. Das ist eine der Maßnahmen, mit denen Microsoft für lange Akkulaufzeiten sorgen will. Schließlich sollen nicht irgendwelche Autolauncher den Akku unnötig belasten.


Microsoft deaktiviert für Windows RT so manchen Dienst, der dann in der Computerverwaltung verwirrende Fehlermeldungen auslöst. Das ist durchaus Absicht. Windows RT ist auf Stromsparen getrimmt, und so ist es sinnvoll, dass bestimmte Dienste einfach nicht aktiv sind. Das hat Microsoft nicht konsequent umgesetzt. Das System suggeriert beispielsweise in der Verwaltung die Möglichkeit der Konfiguration von Windows-Freigaben, meldet dann aber einen Fehler 2114. Das liegt daran, dass unter Windows RT der Dienst "Server" deaktiviert ist. Wird dieser gestartet, steht wie gewohnt die Freigabe zur Verfügung. So gelang es uns immerhin über das Netzwerk, unabhängig von der Homegroup, eine Freigabe einzurichten.Die Freigabe funktionierte bei uns allerdings nur mit einem lokalen Account, der über das Netzwerk verwendet wurde. Der Versuch, sich entfernt mit einem Microsoft-Account anzumelden, scheiterte.


Gerade bei solchen Konfigurationsfenstern ist Windows RT ganz schön langsam. Manchmal wollte uns das System beispielsweise keine Dienste anzeigen.Was Windows RT von Windows 8 unterscheidet, ist der eingeschränkte Desktop. Apps gibt es nur für die Kacheloberfläche. Exe-Dateien werden nicht ausgeführt. Wer also seinen Lieblingsbrowser oder einen Dateimanager installieren will, muss auf Portierungen warten. Bei Browsern sieht es allerdings schlecht aus, da diese für Windows RT wohl nicht erlaubt werden Interessanterweise führt Windows RT MSI-Pakete aus. Der Microsoft Installer bricht dann jedoch ab, sobald das Paketinnere gescannt wurde. Als Alternative kann in der Systemsteuerung (System) noch ein Zugang zu Firmen-Apps freigeschaltet werden. Da wir keine Firmenanmeldeinformationen für den Test hatten, konnten wir das jedoch nicht testen.



Ein paar Probleme sind uns beim Benutzen des Tablets aufgefallen. Neben den bereits erwähnten seltsamen Eigenarten in tiefen Systemfunktionen gab es vor allem wider Erwarten mit unseren Druckern Probleme. Während unsere Windows-8-Geräte, wie es Microsoft versprochen hat, Geräte in unserem Netzwerk automatisch einbinden, wollte das Vivo Tab RT unseren HP-Drucker so nicht finden. Wir mussten ihn über das Hinzufügen des Druckers einbinden, der dort auch sofort im Netzwerk erkannt wurde. Ein Hinzufügen als "Gerät und Drucker" funktionierte im Desktop hingegen nicht. Wir sahen dafür ständig Bluetooth-Geräte in unserer Umgebung. Auch das Hinzufügen des Druckers über die Metro-Einstellungen wollte nicht gelingen. Das bedeutet, dass ein Windows-RT-Nutzer ab und an im Bereich des Desktops konfigurieren muss, und sei es für das Hinzufügen eines Druckers. Windows RT liefert zahlreiche Treiber für Drucker mit. Beim kurzen Drüberschauen hatten wir den Eindruck, dass es dieselben Treiber sind, die auch Windows 8 zur Verfügung stehen. Für ein Tablet ist das eine große Auswahl.


Eine seltsame Fehlermeldung haben wir zudem über Office 2013 bekommen. Beim Versuch, in Office selbst den Drucker hinzuzufügen, kam die Fehlermeldung: "Der Active-Directory-Domänendienst steht momentan nicht zur Verfügung." Für den Endanwender ist das nicht unbedingt eine hilfreiche Fehlermeldung. Durch die zahlreichen alternativen Wege des Hinzufügens von Druckern ist das aber kein unlösbares Problem. Fehlermeldungen gibt es zudem bei Office auch durch Makros.Den schlimmsten Zwischenfall gab es beim Abkoppeln vom Dock. Da stürzte uns das Tablet zweimal ab. Hoffentlich kann Asus das Problem noch lösen, wir gehen davon aus, dass das ein Bug im System ist. Auf das Dock kann der Nutzer in der Regel unter Windows RT verzichten. Wir haben keine Stellen gefunden, die nicht mit dem Touchscreen benutzbar sind. Der Anwender muss aber ein paar Einschränkungen kennen, die zum Teil nerven.


Der Desktop von Windows RT ist in keiner Weise besser an die Fingerbedienung angepasst als der von Windows 8 oder Windows 7. Als wir in den Energieeinstellungen versucht haben, die Helligkeit mit einem klassischen Windows-Slider einzustellen, brauchten wir mehrere Versuche. Windows bietet auch in der RT-Version abseits der aufgesetzten Kacheloberfläche keine Trefferzonen um Bedienelemente, obwohl diese notwendig sind und häufig genug Platz vorhanden ist. Zudem wird auch unter Windows RT nicht die virtuelle Tastatur automatisch gestartet, wenn der Nutzer auf dem Desktop in ein Feld tippt.Die neue virtuelle Tastatur ermöglicht kein Multiselect auf dem Desktop. Wer also mit der Steuerungstaste und dem Finger mehrere Elemente auswählen will, kann das nicht tun. Es gibt aber Alternativen, wie etwa das Ziehen eines Rahmens um Dateien. Wer gezielter auswählen will, muss die Bildschirmtastatur nutzen, die von älteren Windows-Versionen übernommen wurde. Damit kann mit gedrückter Steuerungstaste mehr als eine Datei ausgewählt werden. Diese Tastatur beherrscht leider kein Multitouch. Wir mussten beim Arbeiten also zwischen den beiden Tastaturen wechseln, um alles durchführen zu können. Alternativ kann beim Selektieren mit dem Finger auch die obere linke Ecke eines Elements anvisiert werden. Dann können mehrere Elemente selektiert werden. Wer zwischendurch danebenklickt, was auf dem Desktop häufiger passiert, verliert die Selektion jedoch wieder.



Dateioperationen wie beispielsweise das Hochladen von Bildern über einen Browser sollte der Anwender, wenn möglich, über die Metro-Oberfläche durchführen. Dort funktioniert Multiselect durch einfaches Anklicken, da die Kacheloberfläche anderen Bedienungsprinzipien folgt als die Desktopoberfläche. Das funktioniert bei der Fingerbedienung deutlich besser.Gerade bei vielen offenen Desktopanwendungen zeigt sich ein Problem mit Windows RT und der Hardware. Das System wird einfach langsam. Die Fotoanwendung hat mitunter Schwierigkeiten, schnell Rohdateien anzuzeigen. Hier und da verschwinden Icons in der Taskleiste und der Desktopbrowser muss Bildinhalte neu nachladen. Wer sich nur in der Kachelwelt bewegt, hat diese Probleme nicht. Doch durch Office 2013 hat der Nutzer eigentlich ständig einen Grund, zusätzlich den Desktop zu nutzen.


Insgesamt ist die Geschwindigkeit in der Praxis ziemlich gut. Der Anwender sollte bei großen Excel-Dokumenten Geduld haben und ab und zu Desktopanwendungen schließen. Die neuen Windows-8-Apps frieren ohnehin ein. Da der Speicher nicht einfach erweitert werden kann, lässt sich nicht beurteilen, ob etwas mehr RAM helfen würde oder der Prozessor bei einigen Single-Thread-Anwendungen einfach zu langsam ist.Full-HD-Videos lassen sich über die Video-App problemlos abspielen. Wer jedoch zwischen Apps viel hin- und herwechselt, muss mit Verzögerungen rechnen, bis das Video wieder flüssig läuft.Die Akkuverwaltung verwirrte uns insgesamt etwas. Bei einem vollen Tablet und einem halbleeren Dock wurde der Akku des Tablets benutzt, nicht der des Docks. Beim Ein- und Ausstecken wurde dann doch gelegentlich der Akku des Docks verwendet. Das liegt daran, dass ab einem gewissen Batterielevel der Dock-Akku den Tablet-Akku auflädt, statt einfach die Energie durchzuleiten. Das geht letztendlich unnötig auf die Akkuzyklen. Insgesamt gefällt uns die Batterieverwaltung deswegen nicht, auch wenn es Vorteile haben kann, durch das Dock das Tablet etwas aufzuladen. Unter Windows wird normalerweise zuerst ein Slice- oder Laufwerksschachtakku verwendet, bevor der Hauptakku die Energieversorgung übernehmen muss.


Der Akku des Docks entleert sich nicht vollständig, um das Tablet aufzuladen. Bis 5 Prozent geht der Ladestand zurück. Ab dem Moment nutzt das Tablet wieder den eigenen Akku. Erst danach wechselt das System wieder auf den Akku im Dock und schaltet sich bei 2 Prozent Restkapazität ab.Windows RT meldete uns zudem nie eine Restlaufzeit des Akkus. Das hat das RT-Tablet mit anderen Tablets mit iOS oder Android gemeinsam. Für Windows ist das allerdings ungewöhnlich, zeigt das System doch normalerweise recht präzise Restlaufzeiten anhand der aktuellen Last an. Dafür meckert das System darüber, dass aktuelle Helligkeitseinstellungen die Akkulaufzeit negativ belasten. Das war aber Absicht, da uns das Tablet in den normalen Einstellungen zu dunkel war. Die Prozentwerte als Basis haben einen weiteren Nachteil, den wir schon länger an Windows kritisieren. Die Laufzeiten von Windows-Geräten sind mittlerweile so lang, dass eine Basis anhand der Restzeit besser wäre. In den Standardeinstellungen warnt das Vivo Tab RT mit dem Dock zusammen bereits bei 6 Prozent vor einem leeren Akku. Normalerweise hat das Tablet dann aber weit mehr als eine Stunde Akkulaufzeit übrig.


Die Akkulaufzeiten sind für ein Windows-Gerät enorm, vor allem bei nur 530 Gramm Gewicht. Wir haben beim Arbeiten mit dem Tablet etwa 10,5 Stunden Laufzeit in der Praxis erreicht. Die Helligkeit des Tablets passte sich dabei den wechselnden Lichtverhältnissen an, WLAN war aktiv, und selten haben wir uns per Mobilfunk eingewählt. In den Einstellungen haben wir dem Tablet nicht erlaubt, sich oder das Display abzuschalten. In einem zweiten Test interessierte uns, ob das Abspielen von Videodateien nennenswert auf im Vergleich zu x86ern schwache CPUs Einfluss hat. Wir haben also bei niedriger Helligkeit und bei aktivem WLAN Big Buck Bunny (720p) in einer Dauerschleife laufen lassen. Nach 9 Stunden und 44 Minuten schaltete sich das Tablet ab. Das Anschauen von Videos ist also eine höhere Last als normales Arbeiten. Ein Test mit dem 540 Gramm wiegenden Dock konnten wir aus Zeitgründen leider nicht durchführen. Insgesamt hält Windows RT, was es verspricht: akzeptable Geschwindigkeit bei langen Akkulaufzeiten und geringem Gewicht.



  1. http://dovendosi.diarynote.jp/

  2. http://dovendosi.jugem.jp/

  3. http://www.blogstuff.co.uk/dovendosi/


Akku ASUS Z53Sc

Auf beiden Seiten befindet sich ein Lautsprecher, so dass das Surface Stereoton ausgeben kann. Ein iPad 3 klingt mit seinem Mono-Lautsprecher deutlich besser und ist lauter. Im Vergleich zum Vivo Tab RT ist das Surface zwar lauter, klingt aber weniger voll, obwohl das Gehäuse deutlich größer ist und somit mehr Platz für Lautsprecher bieten sollte.Bei einem Surface-Modell mit nur 32 GByte Flash-Speicher bleiben leider nur 14 GByte für den Nutzer übrig. Ein Teil der GByte geht durch die 1.024er Umrechnung verloren und 4 GByte braucht allein schon die Wiederherstellungspartition. Auf Laufwerk C sind zudem rund 14 GByte durch das System belegt, und zwei weitere Partitionen machen noch einmal 400 MByte unbenutzbar. Es wird aber auch ein Modell mit 64 GByte angeboten.Wie schon in unserem Test des Vivo Tab RT von Asus geschildert, ist es vor diesem Hintergrund wenig sinnvoll, ein Windows-RT-Tablet mit nur 32 GByte Speicherplatz zu kaufen. 64 GByte sollten es mindestens sein, wenn der Anwender ein paar Videos und Musik mitnehmen will.


Alle Ports sind mit diesen kleinen Deckeln gesichert, die sich nicht ganz fingernagelfreundlich öffnen lassen. Immerhin sind sie mit einem kleinen und recht robusten Gummiband gesichert und können so nicht leicht verloren gehen. Während der oben - und nicht seitlich - angebrachte USB-Port auf den ersten Blick merkwürdig wirkt, hat er doch einen Vorteil: Das Tablet kann auch mit angestecktem Zubehör noch so aufgestellt werden, dass alle Bedienungselemente leicht zugänglich sind.An beiden Seiten des Displays befinden sich Lautsprecher. Dadurch wird ein gutes Stereopanorama vermittelt. Sie entwickeln zwar nur eine geringe Lautstärke, diese reicht aber zum Videogucken für eine Person in ruhiger Umgebung voll aus. Im Gegensatz zu vielen anderen mobilen Geräten verzerren die Lautsprecher auch bei voller Lautstärke nicht.


Ein echtes Manko ist die runde Minibuchse für das Netzteil, die an der Unterkante des Smart PC angebracht ist. Das liegt nicht nur daran, dass sich das Tablet nicht über seinen USB-Port aufladen lässt. Schon, wenn das Gerät auf einem nur einen Zentimeter dicken Gegenstand hinten aufliegt - was die Bedienung auf einem Schreibtisch erleichtert -, stützt es sich auf den Stecker des Ladegeräts. Wackelkontakte und ausgebrochene Buchsen sind so programmiert.Nach dem ersten Einschalten ist das Ativ-Tablet nach rund 15 Minuten eingerichtet. Die meiste Zeit benötigt das System zum Einrichten der Apps, was schon auf eine langsame SSD hindeutet. Weitere Tests zeigen noch, dass der Massenspeicher eine Schwachstelle des Geräts ist.Die Windows Store Apps der früher Metro genannte Oberfläche laufen nach der Einrichtung erstaunlich schnell. Dass nur 2 GByte RAM im Gerät stecken und der Atom einer der langsamsten x86-Prozessoren ist, fällt kaum auf. Das Surfen auch auf mit viel Flash gestalteten Webseiten läuft flüssig, und auch Youtube-Videos in 1080p kommen nicht ins Stocken. Intel hat damit eine Schwäche des Atom durch den Grafikkern PowerVR SGX 545 und bessere Treiber endlich behoben.


Dieser gute Eindruck relativiert sich jedoch, wenn der Nutzer zum Desktop wechselt und klassische Windows-Anwendungen nutzt. Dann reagiert die Kombination aus langsamer SSD und schwacher CPU so träge, wie man es von einfachsten Netbooks gewohnt ist. Ein Beispiel: Allein das Starten der Installation von 3DMark06, bei dem ein 500 MByte großes Paket dekomprimiert werden muss, dauert mehr als eine Minute. Da bei Windows 8 auch die Anzeige für das Starten von Desktopprogrammen im Touch-Betrieb fehlt, kann der unbedarfte Anwender sogar meinen, die Installation wäre gar nicht angestoßen worden.Dabei hat Samsung alle üblichen Bremsen von Windows schon gelöst, nicht immer zum Vorteil des Nutzers. So ist zum Beispiel der Computerschutz deaktiviert, im Auslieferungszustand werden also Änderungen wie durch neue Treiber nicht in Wiederherstellungspunkten gespeichert. Für die neue Versionskontrolle von Anwenderdateien gilt das Gleiche. Beide Funktionen sollten Nutzer für den produktiven Einsatz wieder einschalten, wir haben für den Test den Werkszustand beibehalten.



Vor einer Nutzung im Alltag hat der Käufer des Samsung-Tablets ohnehin noch einige Updates vorzunehmen, alleine fünf für Windows 8 selbst hat unser Gerät gefunden. Insbesondere, dass das "Critical Update" - eine Art Mini-Service-Pack - für Windows 8 nicht installiert war, verwundert uns. Diese Aktualisierung stellte Microsoft bereits Anfang Oktober 2012 bereit. Auch Samsungs eigenes Updateprogramm namens "SW Update" fand einen neuen WLAN-Treiber für das Broadcom-Modul und der Windows Store noch 31 Updates für die vorinstallierten Apps.Da der Atom Z2760 ohnehin nur 2 GByte Speicher verwalten kann und nicht 64-Bit-fähig ist, hat Samsung eine 32-Bit-Version von Windows 8 installiert. Das spart auf der SSD und auch im Hautspeicher zudem etwas Platz. Dennoch bleiben nur rund 32 GByte der 64 GByte großen SSD übrig.


Das liegt nicht nur an den großen Windows-Programmen, sondern auch an den gleich vier Partitionen. Eine dient mit 300 MByte für die UEFI-Daten, 6 GByte benötigt das Recovery-Image, und nochmals knapp 500 MByte benötigt eine Samsung-eigene Wiederherstellungspartition. Der Speicherplatz ist also knapp, und das, obwohl Samsung noch nicht einmal ein Office-Paket vorinstalliert hat. Zwar findet sich auf der Taskleiste des Desktops angedockt ein Office-Symbol, es führt aber nur zum Download einer Testversion von Office 2010. Der Käufer erhält mit dem Smart PC also ab Werk weniger Softwarefunktionalität als bei RT-Geräten, bei denen deren Office-Version bereits vorinstalliert ist.Für 699 Euro ein 11,6 Zoll großes Display mit nur 1.366 x 768 Pixeln anzubieten, ist angesichts der Preise anderer Tablets und Notebooks recht mutig. Dass die Auflösung für ein Gerät mit kurzem Betrachtungsabstand zu klein ist, zeigt sich schon bei den Windows-Store-Apps: Schriften erscheinen unscharf und ausgefranst. Auf dem klassischen Desktop ist das ganz anders, weil hier andere Schriftarten verwendet werden.


Tatsächlich sorgt die kleine Auflösung dafür, dass sich in Grenzen auch Desktopprogramme mit den Fingern sinnvoll bedienen lassen. Die Schaltflächen des Explorers etwa sind so groß, dass sie sich noch gut treffen lassen. Erst recht ist das der Fall, wenn der unten rechts im Gerät versteckte Stift genutzt wird. Der ist zwar nur 10,4 Zentimeter lang, aber so dick wie ein Bleistift und damit recht handlich.Samsung hat für den Stylus einen Digitizer von Wacom verbaut, zudem hat der Stift eine Taste. Durch diese Ausstattung sind alle von Stift-Tablets gewohnten Funktionen wie das Schweben oder der Klick ohne Displayberührung verfügbar. Das klappt bei beiden Benutzeroberflächen.Leider ist jedoch mit dem Notizprogramm Mini S Note nur eine einzige Anwendung vorinstalliert, die wirklich auf den Stift ausgerichtet ist. Mit dem Programm lassen sich zwar Notizen schnell erstellen, es bietet jedoch weder einen Vollbildmodus noch Handschrifterkennung. Das ist gerade wegen Samsungs Erfahrungen mit den Note-Geräten als Tablet oder Smartphone unverständlich. Das Windows Journal, das Handschrifterkennung beherrscht, ist jedoch vorinstalliert und somit Mini S Note vorzuziehen.


Das Display erreicht nach Angaben des Herstellers eine Helligkeit von 400 Candela, Angaben zur Technik gibt es nicht - wir tippen auf ein PVA-Panel, für IPS sind die Farben zu blass. Im direkten Vergleich mit einem Super-IPS-Panel wie bei Asus' RT-Tablet und den Android-Transformern vom selben Hersteller fällt der Unterschied deutlich auf. Die Helligkeit des Ativ-Tablets reicht aber aus, um auch im direkten Sonnenlicht Spiegelungen zu überstrahlen.Der Touchscreen erkennt fünf Finger zuverlässig und reagiert recht schnell. Alle Gesten für das das neue UI wie das Scrollen mit zwei Fingern und das Wischen vom Bildschirmrand zum Darstellen der Charms funktionieren so, wie sie sollen.



Das gilt in Grenzen auch für den HDMI-Ausgang. Er kann beispielsweise für die Verbindung zu Fernsehern für den Filmabend bei Freunden genutzt werden. Die gemessenen gut sechs Stunden Laufzeit reichen dafür aus. Ärgerlich ist aber, dass auf zwei getesteten Fernsehern von Toshiba und LG eine pixelgenaue Darstellung, also ohne Overscan-Skalierung, nicht möglich war. Mit anderen PCs beherrschen diese Fernseher das.Zudem bieten die Intel-Treiber die 720p-Auflösung von 1.280 x 720 Pixeln nicht an, dafür aber die noch mehr Skalierung erfordernde HD-ready-Auflösung von 1.366 x 768 Pixeln. Damit ist zwar die Dual-Screen-Darstellung mit dem Tablet - etwa für Präsentation über einen Projektor - gut möglich, bei Videos leidet aber die Bildqualität, weil weder Material in 720p noch Full-HD skalierungsfrei dargestellt werden kann.


Ein vollwertiger USB-2.0-Port an einem Tablet ist eine feine Sache und nicht selbstverständlich. Zwar funktioniert die Schnittstelle am Smart PC wie erwartet und kann auch 2,5-Zoll-Festplatten mit Strom versorgen, der Port ist jedoch ungewohnt langsam. Sowohl bei USB-Sticks als auch bei Festplatten, die an anderen PCs über 32 MByte/s beim Lesen und Schreiben erreichen, kommt das Ativ-Tablet nur auf 22 MByte/s. Backups des Geräts etwa dauern also rund ein Drittel länger als sie müssten.Während das noch zu verschmerzen ist, ist die von Samsung verbaute SSD ein ständiges Ärgernis bei allen Aktionen mit dem Smart PC. Sie kommt nur auf rund 82 MByte/s beim Lesen und 32 MByte/s beim Schreiben - das sind Werte, die selbst billige Netbooks heute überbieten. Auch jede aktuelle 2,5-Zoll-Festplatte ist schneller. Beim Schreiben von 4K-Blöcken sind nur noch 1,6 MByte/s machbar, was beispielsweise das Arbeiten mit Archiven voller kleiner Dateien zum Geduldsspiel macht.


Samsung ist an dieser lahmen SSD nicht alleine schuld, denn der Atom Z2760 unterstützt, anders als seine Netbook-Versionen, keine SATA-Ports. Sie fielen dem sparsamen SoC-Design als einzelner Chip zum Opfer. Frühere Atom-Plattformen hatten noch einen Chipsatz aus nur einem zusätzlichen Baustein, der SATA und USB zur Verfügung stellt.Statt der SATA-Schnittstelle gibt es beim Z2760 nur zwei Ports für eMMCs, eine Embedded-Variante der MMC-Karten. Diese Speichermedien sind zwar mit nur 1,8 Volt und im BGA-Gehäuse recht platz- und stromsparend, aber eben auch langsam. Vorgesehen waren sie vor allem für die Verwendung in Smartphones oder Embedded-Geräten wie Industriesteuerungen, aber nicht für Windows-PCs. Darunter leidet das Ativ-Tablet erheblich. Es bleibt nur zu hoffen, dass Samsung, selbst größter Flash-Hersteller der Welt, für künftige Atom-Tablets schnellere Speichermedien entwickelt. Denkbar wäre auch ein Raid-0, das beide eMMC-Ports des Atom nutzt, was dann aber auf Kosten der Datensicherheit geht.



  1. http://support.viralsmods.com/blog/main/2191940/

  2. http://dovendosi.microblr.com/

  3. http://www.getjealous.com/dovendosi


Batterie ASUS Eee PC T91

Intel a publié un chiffre d'affaires annuel en hausse de 24% à 54 milliards de dollars. Le fabricant de puces a décidé de remanier ses équipes de direction pour diversifier ses activités liées aux PC et aux datacenters. Amazon, Apple, Google, Microsoft, Facebook et autre Netflix seront absents de l’IFA, la grand-messe de l’électronique grand public, qui se tient à Berlin, en Allemagne, du 5 au 10 septembre 2014. Mais leur ombre planera tout au long de l’évènement. Et pour cause : les géants de l’Internet sont en train de devenir les nouvelles stars de l’électronique grand public. L’extension de la connectivité Internet à tous les équipements, de la télévision à l’électroménager, en passant par la domotique, la santé ou la voiture, les met au centre d’une révolution majeure, celle de l’Internet des objets que Hans Joachim Kamp, président du syndicat professionnel GFU, en Allemagne, appelle "électronique grand public 4.0".

L’électronique grand public 1.0 se caractérise par le règne de l’analogique et la fragmentation de l’industrie autour de fabricants nationaux, la 2.0 par la globalisation du marché et l’arrivée fracassante des constructeurs japonais puis coréens, et la 3.0 par le passage au tout-numérique. Aujourd’hui, les frontières avec les télécoms et l‘informatique tombent. La consommation de contenus audio-visuels ne se limite plus à la télévision, la radio ou la chaine hi-fi. Pas plus que l‘accès à Internet ne se cantonne au micro-ordinateur. Une convergence qui conduit le cabinet GfK à élargir le périmètre de l’électronique grand public à l’ensemble des équipements numériques destinés aux particuliers.


"Ce qui comprend non seulement les produits à usage domestique mais aussi les mobiles", précise Jürgen Boyny, directeur de l’électronique grand public au sein du cabinet allemand. Mais Hans Joachim Kamp va plus loin : "L’électronique grand public 4.0 recouvre un domaine étendu aux produits d’e-santé, appareils portables, systèmes de sécurité et tous autres ingrédients de la maison connectée."
Or les géants de l’Internet jouent un rôle important dans les mobiles. C’est le cas d’Apple, de Google, d’Amazon ou encore de Microsoft, qui a conforté ses positions dans ce domaine par l’acquisition des terminaux de Nokia en mars 2014. Ils se montrent également de plus en plus actifs dans les objets connectés comme en témoigne le rachat de Nest, spécialiste des thermostats intelligents, par Google pour 3,2 milliards de dollars, ou d’Oculus, pépite de casques de réalité virtuelle, par Facebook pour 1,5 milliard de dollars. Et s’ils ne vendent pas encore de télés, le produit emblématique de l’électronique grand public, ils sont présents sur ce segment via des décodeurs comme le boîtier Apple TV ou de périphériques comme le module Chromecast de Google. L’objectif étant, non pas de gagner nécessairement de l’argent sur la vente de matériel, mais d’étendre leur écosystème Internet à la télévision. Un modèle en rupture avec celui des acteurs traditionnels de l’électronique grand public.

"Il faut s’attendre à une redistribution des cartes, prévient Hans Joachim Kamp. Certaines marques établies ne survivront pas à un changement aussi radical.


De nouvelles marques, notamment chinoises, sont en train d’émerger. Et de nouveaux acteurs venant de domaines connexes entrent en scène comme, pour ne citer qu’un seul nom, Procter & Gamble." De quoi bousculer Sony, Panasonic, Samsung et autre LG, qui règnent aujourd’hui sur ce marché.
L’électronique grand public 4.0 se caractérise par la banalisation du matériel. La valeur ajoutée se déplace vers le logiciel, le contenu et les services, donnant l’avantage aux acteurs de l’Internet. Cette transformation a déjà fait de nombreuses victimes : Thomson, Grundig, Philips, Sanyo, Pioneer… Les acteurs traditionnels encore sur le marché (Sony, Panasonic, Sharp, Hitachi, Toshiba, LG…) tentent tant bien que mal de survivre. Seul Samsung parvient à tirer son épingle du jeu grâce aux gains d’échelle que lui procure sa position dominante dans les téléphones mobiles et téléviseurs. Ceci ne l’empêche pas de prendre au sérieux les risques de cette mutation en lançant à l’IFA une offre de contenu.
Yi Hao, le patron de TCL Multimedia, premier fabricant chinois de téléviseurs et troisième mondial, est conscient des enjeux. Depuis un an, il tente de transformer son groupe par Internet, notamment en nouant des partenariats avec Baidu (le Google chinois) et des éditeurs de jeux comme le français Gameloft. L’objectif est clair : devenir un fournisseur de services numériques sur ses postes télés. "Peut-être que la vente de téléviseurs elle-même ne nous rapportera plus d’argent, mais nous gagnerions de l’argent en vendant du contenu et des services", explique-t-il.
Aucun acteur traditionnel du secteur n’échappera à cette mutation.



D’autant que le marché vit la première étape de sa transformation par la connectivité à Internet. Selon Jürgen Boyny, de GfK, la prochaine étape est de développer la connectivité entre les produits eux-mêmes.
La marque de matériel électronique grand public Archos a annoncé, le lundi 1er septembre, la commercialisation d'un smartphone 4G au prix de 99,99 euros. Une offre qui vient concurrencer celle du franco-chinois Wiko, déjà bien placé sur le segment des smartphones à bas prix et qui avait lancé en mai dernier le Kite, un téléphone également compatible avec la norme de très haut-débit mobile, pour moins de 100 euros.
Le 27 août, LG a présenté sa deuxième smartwatch, la G Watch R. A première vue, une nouveauté marquante : son cadran rond rappelant celui de la Moto 360 de Motorola. Tournant sous Android Wear, la montre intelligente dispose d’un écran en Plastic OLED (ou P-OLED) de 1,3 pouce (3,3 cm environ).
Côté batterie, celle de la G Watch étant jugée faible, LG a légèrement amélioré celle de la G Watch R en installant une batterie de 410 mAh contre 400 mAh pour le modèle précédent.
Exposée à l'IFA de Berlin dès le 2 septembre, pour l'heure, LG n'a pas communiqué de date ou de prix de lancement.


Pour Samsung, hors de question de se laisser distancer par son compatriote LG. La firme sud-coréenne vient, à son tour, de présenter sa troisième smartwatch : la Gear S.
Doté d'un écran tactile Amoled de 2 pouces (5,1 cm), la Gear S embarque un clavier numérique pour une définition de 360x480 px. Incurvé, son écran est un clin d'oeil au bracelet Gear Fit.
Equipée d'une connexion Bluetooth et wifi, la batterie de la Gear S est elle aussi attendue au tournant. Samsung annonce une puissance de 300 mAh.
Egalement présente sur les étals de l'IFA de Berlin, la Gear S devrait être commercialisée courant octobre mais aucune date fixe, ni prix, n'ont été avancés.
A quelques jours du salon professionnel de l'électronique IFA, à Berlin, le fabricant français Archos a dévoilé, le 27 août, une pléiade de nouveautés. Deux smartphones, une tablette, une station météo, mais surtout un accessoire en laine blanche qui risque de faire fureur chez les hipsters cet hiver : le bonnet connecté avec écouteurs intégrés pour profiter de la musique embarquée sur son téléphone, les oreilles au chaud. Baptisé "Music Beany" et commercialisé au prix de 29 euros, le bonnet se connecte au smartphone via Bluetooth et sera compatible iOS, Android et Windows Phone.
Entre les écrans géants UHD plats et incurvés, votre cœur balance ?


La technologie mettra bientôt fin à ce dilemme, comme le montre Samsung avec son prototype de téléviseur Ultra HD dont l'écran se transforme pour s'adapter aux envies des spectateurs. Mais patience, le produit demeure un prototype. Un lancement commercial n'est pour l'instant pas annoncé.
C'est l'une des nouveautés exclusives du grand salon de l'électronique à Berlin cette année : un téléviseur ultra HD flexible. Samsung confirme les rumeurs en présentant sa "Curved Bendable UHD TV", équipé de LED rétro-éclairé et d'une diagonale de 105 pouces. L'écran se plie et se déplie à la simple pression d'un bouton. La courbure proposée par le géant coréen est de 4200R , décrivant l'arc d'un cercle de 4,20 mètres de rayon, optimal pour un visionnage à une distance de 3 à 4 mètres selon Samsung.
"L'intérêt de ce produit est de montrer les prouesses technologiques qu'est capable de réaliser de Samsung," admet Nicolas Ferry, directeur marketing de Samsung Electronics France, pour expliquer l'absence de prix sur cette télévision. L'écran se remet à plat, ce qui permet de prendre moins de place dans une pièce qu'un écran toujours incurvé", ajoute-t-il.
Comme les écrans incurvés de toute marque, la TV "Curved Bendable" fonctionne avec une dalle flexible. Mais Samsung se vante d'être la seule à maîtriser la technologie actuellement.


"On a un jeu de rétro-éclairage qui permet une adaptation de l'image à plat et en incurvée", explique encore Nicolas Ferry.


Samsung mise en tout cas sur les TV UHD incurvées, puisque qu'au premier semestre 2014, elles représentaient 50% de ses ventes sur cette activité. Pour le second semestre, la marque coréenne a élargi sa gamme, passant de 5 à 15 produits. Le produit star de Samsung présenté à l'IFA 2014 est la télévision UHD S9W. Sa résolution de 15 millions de pixels sur un écran de 105 pouces (presque 2,7 mètres) au format 21:9 vous emmène presque au cinéma... mais pour se sentir comme dans les salles obscures, il faudra y mettre le prix : le S9W coûte entre 120 000 et 150 000 euros.
Dans le cadre de l’IFA 2014 à Berlin, Lenovo a présenté ses nouveautés en matière d’ordinateurs et de tablettes. Au programme : un Ultrabook 2-en-1 et un ordinateur de bureau modulables destinés aux professionnels mais aussi deux tablettes "pour s’amuser en famille".
Lenovo entend bien séduire les professionnels avec le ThinkPad Helix et le ThinkCentre Tiny-in-One (TIO) mais aussi le grand public avec ses tablettes : les Horizon 2s et Horizon 2e.
LE THINKPAD HELIX, L’ULTRABOOK PRO
Afin de répondre aux attentes des professionnels, Lenovo propose un Ultrabook 2-en-1 compact et léger : le ThinkPad Helix, avec ses 9,7 millimètres et 82 grammes. L’écran de 11,6 pouces pivote à 180° et est détachable. L'ordinateur devient tablette.
Lenovo mise sur la sécurité et installe notamment un lecteur d’empreintes digitales biométriques, un lecteur de carte à puce ultra-sécurisé et un système d’authentification à l’allumage. La solution Lenovo SHAREit assure, quant à elle, le transfert des contenus numériques vers n'importe quel smartphone, PC ou tablette de manière cryptée.
Le PC est équipé du processeur Intel Core M et tourne sous Windows 8.1 Pro. Lenovo annonce qu'il sera vendu avec une seconde batterie pour une plus grande autonomie d’utilisation.



Spécialement conçu pour les départements informatiques des entreprises, le ThinkCentre Tiny-in-One (TIO) est équipé d’un écran Full HD de 23 pouces, de ports audio USB 3.0 à l’avant et d’un lecteur CD/DVD en option.
Contrairement à la plupart des ordinateurs tout-en-un traditionnels, le TIO est alimenté par un mini-ordinateur détachable ThinkCentre modèle Tiny fixé à l’arrière du moniteur. Ainsi, si l’ordinateur tombe en panne, il suffit à l’utilisateur de retirer l’ancien mini-ordinateur du TIO et d’en installer un nouveau.La Horizon 2s et sa petite sœur la Horizon 2e ont été entièrement pensées pour le divertissements et les "jeux en famille", selon Lenovo.
Le modèle 2s mesure 15 millimètres d’épaisseur et pèse moins de 2 kg.


Cette tablette ultra-large de 23 pouces existe, avec les mêmes fonctionnalités en 21,5 sous le nom d'Horizon 2e.
Les deux modèles sont équipés d'un processeur Intel Core 4e génération, du système d'exploitation Windows 8.1, ainsi que de la technologie NFC. Ils embarquent également la technologie Bluetooth 4.0, pour une synchronisation rapide des appareils. La batterie intégrée offre jusqu'à 2h30 d'autonomie avec la connexion wifi activée sur les modèles 2s, et jusqu'à 3 heures sur les modèles 2e.
Cette nouvelle version, mise à disposition progressivement à partir de ce jeudi, va permettre de dissocier le fil d'actualités - un flot continu et en évolution constante de photos, de vidéos ou de commentaires publiés par les amis de l'utilisateur - en plusieurs sections, avec des fils distincts pour la musique et les photos.
Alors qu'à l'heure actuelle le fil d'actualités, peu ou prou inchangé depuis la création du site, se présente différemment selon que l'utilisateur se connecte depuis un appareil portable ou un ordinateur, son aspect sera désormais identique quel que soit le support.
Le réseau social fondé et dirigé par Mark Zuckerberg compte sur ce remaniement pour conserver ses utilisateurs, les inciter à rester actifs et interactifs sur le site mais aussi pour séduire les annonceurs, alors qu'il affronte Google sur le marché de la publicité en ligne.


Les deux géants sont confrontés aux mêmes défis et doivent gérer la transition de leurs produits vers les smartphones et les tablettes, qui s'avèrent moins lucratifs que les ordinateurs en termes de publicité en ligne.
Le réseau au plus d'un milliard d'inscrits tente également de reconquérir la confiance d'investisseurs échaudés par son introduction mouvementée en Bourse en mai dernier et de les rassurer sur ses perspectives économiques.
ACTUS REUTERS A peine entré au capital de Dell, l'investisseur activiste Carl Icahn a exigé jeudi le paiement immédiat d'un dividende spécial, se joignant ainsi à la fronde des actionnaires contre le projet de rachat du constructeur informatique par son cofondateur et le fonds Silver Lake.
Michael Dell, Silver Lake et d'autres partenaires proposent de racheter le groupe texan pour 24,4 milliards de dollars, soit 13,65 dollars par action, en vue de son retrait de la cote.
Dans une lettre au conseil d'administration rendue publique jeudi, Carl Icahn affirme que l'offre prend de court les actionnaires, sous-estime la valeur de la société et bénéficie principalement à son cofondateur.

Il préconise la distribution d'un dividende spécial de neuf dollars qui porterait la valeur de l'action, telle que calculée par lui-même, à 22,81 dollars par titre, soit un montant supérieur de 67% au prix de l'offre. Pour y parvenir, il propose une recapitalisation du groupe avec effet de levier, lui-même offrant de débloquer si nécessaire un prêt relais de 3,25 milliards de dollars.
Si le conseil d'administration ne se range pas à son point de vue, il promet "des années de procédure judiciaire pour contester la transaction et les actions des administrateurs qui y ont participé".



  1. http://davydenko.jugem.jp/

  2. http://www.blogstuff.co.uk/davydenko/

  3. http://retrouve3.weebly.com/blog

  4. http://blogs.elle.com.hk/retrouve3/


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Cependant, VMware a constaté que la plupart de ses clients utilisant Horizon dans des entreprises, n'exploitent pas uniquement la norme VDI. Au lieu de cela, la plupart mélangent des VDI, des PC de bureau et des portables traditionnels. Ainsi, dans les versions haut de gamme de Horizon 6, qui devrait être commercialisé en juillet prochain, VMware a ajouté un certain nombre de logiciels maison pour gérer les déploiements non VDI. Les versions Advanced et Enterprise de ce logiciel incluent maintenant un outil de gestion des images virtuelles, physiques et personnelles, qui fournit aux administrateurs un moyen de gérer les applications proposées aux utilisateurs. Au lieu d'installer le logiciel directement sur un PC de bureau ou une machine virtuelle, l'administrateur peut choisir de mettre le logiciel dans un container, qui peut ensuite être mis à jour chaque fois que nécessaire.Dans cette configuration, les applications client-serveur peuvent être exécutées à partir du datacenter, tandis que les logiciels qui nécessitent un accès local peut résider sur la machine du salarié, dans un container qui peut également être mis à jour, si nécessaire, lorsque le PC est en ligne. Les administrateurs peuvent également utiliser VMware Mirage pour construire les images du système d'exploitation qui peuvent être utilisés dans une solution VDI ou exécuter sur une machine physique.


Cette évolution du logiciel de VMware arrive également avec une interface de navigateur, appelé espace de travail, où les utilisateurs peuvent accéder à l'ensemble de leurs applications, si elles sont disponibles en tant que service cloud, sur site ou chez un partenaire, ou via vCloud Hybrid Service. Cet espace de travail peut être s'avérer fort pratique pour les utilisateurs qui accèdent à leurs applications à partir de leurs propres dispositifs et pour les utilisateurs qui ont besoin de plusieurs postes de travail pour mener à bien leurs tâches.Les versions Advanced et Enterprise de Horizon 6 sont en outre les premières à intégrer un portail d'accès à des applications en libre-service, avec un emplacement unique pour gérer les autorisations et les connexions. La version avancée du logiciel est également livrée avec Virtual SAN, qui optimise le stockage pour les postes de travail virtualisés en utilisant au mieux les ressources locales. Selon l'éditeur, Virtual SAN peut aider à réduire le coût des déploiements VDI en minimisant la nécessité de recourir à des réseaux SAN externes pour abriter les containers et les images VDI. Enfin, ceux qui utilisent VMware vCenter Operations peuvent maintenant suivre l'activité des machines sur le datacenter.


La disponibilité de VMware Horizon est prévue pour le deuxième trimestre 2014 et les licences démarrent à 205 euros par utilisateur simultané.

Parmi les évolutions dans la dernière version de Windows Phone 8, disponible pour les développeurs, l'affichage a été adapté à la taille de l'écran, et permet d'avoir six Live Tiles (tuiles d'informations), au lieu de quatre, grâce à sa résolution de 1080p. Microsoft veut rendre ainsi la navigation plus conviviale. Ce troisième update contient également le support du processeur quad-core Qualcomm 8974.La dernière version propose aussi une fonction «Driving Mode», qui désactive toutes les notifications lors de la conduite, afin d'éviter d'être déconcentré. Les notifications apparaissent dès que l'automobiliste s'est garé. De plus, l'utilisateur peut définir des messages-types pour prévenir son interlocuteur de son indisponibilité.La récente mouture de Windows Phone 8 se veut plus maniable, avec un lecteur vocal qui facilitera les appels, l'écriture de message ou la navigation sur internet, aux personnes mal-voyantes.


Enfin, les appareils bénéficieront d'une meilleure gestion du stockage, qui permet de jongler entre les données temporaires ou à conserver. L'on peut voir en un coup d'oeil quelles applications occupent combien de place. Le programme bêta, pour les développeurs vient de démarrer. Ils pourront adapter leurs apps à cette mise à jour en s'inscrivant sur le site de Microsoft.
Sur un marché des tablettes qui va s'assagir, les terminaux sous Windows devraient représenter 25% des expéditions en 2014 annonce IDC. Le système d'exploitation de Microsoft devrait profiter de la popularité des appareils « 2-en-1 ».
En 2014, le marché des tablettes devrait « seulement » croitre de 19,4% annonce IDC après avoir revu sa prévision à la baisse de 3,6%. En 2013, sa croissance était de 51,6%. Selon le cabinet d'études, les fabricants devraient ainsi écouler 260,9 millions d'unités. Mais si les ventes de tablettes vont moins croître sur le marché grand public, elles devraient accélérer leur croissance sur le BtoB. En 2014, ce secteur devrait représenter 14% des expéditions de tablettes contre 11% en 2013. Cette tendance devrait notamment profiter à Microsoft.



« Bien qu'Android et iOS continueront de dominer le marché des tablettes, Windows devrait en occuper un peu plus d'un quart en 2014 », a déclaré Jitesh Ubrani, analyste pour IDC. Outre la percée sur le BtoB, Microsoft devrait profiter du succès des terminaux « 2-en-1 », à la fois tablette et PC portable, comme les HP Envy X2 ou le Lenovo Yoga. Selon une précédente étude du Gartner, les ventes de ces terminaux devraient progresser de 54% cette année.Parallèlement, IDC prévoit que le coût des tablettes baisse un peu moins vite en 2014. Si l'an passé, le prix moyen par terminal avait chuté de 14,6%, il devrait baisser de seulement 3,6% en 2014. Pour expliquer ce ralentissement, IDC déclare notamment que les consommateurs ont tendance à se détourner des terminaux ultra low-cost et à plébisciter des tablettes de meilleure qualité à des prix plus élevés.

Toshiba a présenté deux PC portables minces, dont un qui intègre des commandes vocales pour envoyer des messages sur les réseaux sociaux, faire des recherches sur le web ou écouter de la musique.
Toshiba a dévoilé deux ultrabooks dont un qui intègre un logiciel de reconnaissance vocale. Le Satellite E45T a été construit pour cette fonctionnalité. Il est livré avec le logiciel Dragon Assist pour la reconnaissance des instructions vocales. Toshiba a intégré deux microphones pour une meilleure perception de la voix. Le constructeur indique que le portable peut entendre les instructions jusqu'à près d'un mètre de distance. Il est livré avec la dernière génération de processeur Core i5 d'Intel, basé sur la micro-architecture Haswell qui comprend des instructions pour la reconnaissance vocale.


Concrètement, les utilisateurs pourront demander à l'ordinateur d'envoyer des messages sur Facebook ou Twitter, regarder des vidéo sur YouTube ou même jouer de la musique. Doté d'un écran 14 pouces tactiles, il pèse environ 1,8 kg pour une autonomie estimée à 7,5 h. Côté stockage, il embarque 500 Go de disque dur et 32 Go en flash. Le Satellite E45T sera disponible aux Etats-Unis à partir du 4 août au prix de 799 dollars HT. Des déclinaisons de cet ultrabook sont prévues dans d'autres pays.Toshiba a présenté également le Satellite E55T qui est doté d'un écran 15,6 pouces tactile pour un poids total de 2,2 kg et un prix de 579 dollars HT. Il fonctionne avec un processeur AMD A6 connu sous le nom Kabini. Côté stockage, il embarque un disque dur de 75 Go. Il dispose de la même autonomie estimée que le Satellite E45T. Tous les deux comprennent une résolution d'écran de 1366 x 768 pixels, soit du HD 720p. Côté connectivité et connectique, ils sont compatibles WiFi 802.11 ac, comprennent des ports USB 3.0 et une webcam.

Utiliser le tableur de Google Docs pour provoquer une attaque DDoS à l'aide des serveurs de la firme de Mountain View, c'est l'exploit qu'a publié un développeur sur son blog.


Un programmeur connu sous le nom de Chr13 a publié sur son blog une méthode permettant de lancer des attaques DDoS depuis le tableur de Google Docs. Il explique que comme le robot FeedFetcher de Google met en cache tout ce qui se trouve à l'intérieur d'un site web, on peut faire en sorte que le robot aille chercher 1000 fois un même fichier PDF de 10 Mo hébergé sur le dit site web à l'aide d'une simple commande rédigée dans le tableau de Google Docs : =image("http://targetname/file.pdf?r=0") =image("http://targetname/file.pdf?r=1") =image("http://targetname/file.pdf?r=2") =image("http://targetname/file.pdf?r=3") ... =image("http://targetname/file.pdf?r=1000")Il suffit alors pour le hacker de multiplier les requêtes depuis Google Docs pour lancer une attaque massive sur le site web hébergeant le PDF. Selon le blogueur, en utilisant un seul ordinateur portable avec plusieurs onglets ouverts et de simples copier-coller des liens pointant vers le fichier de 10 Mo, Google a généré 240 Go de trafic en 45 minutes. Ce type de requêtes permet clairement d'amplifier à moindre coût une attaque et de générer une catastrophe.


Après avoir découvert cette faille, le développeur a recherché, à l'aide du moteur Google bien sûr, d'autres incidents de ce type, et il en a trouvé 2 autres. Interrogé sur les exploitations détournées de sa plate-forme d'indexation de sites web, Google a simplement répondu que ce n'était pas une vulnérabilité dans sa sécurité mais une forme d'attaque par déni de service. Heureusement pour bloquer ces attaques, il suffit d'insérer les balises permettant de bloquer l'indexation réalisée par le robot de Google.

Razer a annoncé hier que plus de 10 000 développeurs s'étaient inscrits à son programme de développement d'applications pour son bracelet traceur d'activité Nabu, annoncé le mois dernier au CES de Las Vegas. Et dans cette foule de postulants, il n'y a que ceux qui se sont inscrits pendant les 24 premières heures, depuis l'ouverture du programme.



À première vue, cette information a l'air d'un non-événement, le genre de buzz qu'une entreprise pourrait faire uniquement pour voir son nom apparaître dans la presse. Mais lorsque l'on commence à regarder les choses en détail, cette réaction en dit long sur la façon dont la communauté des développeurs envisage l'avenir des objets portables et comment elle évalue l'intérêt des consommateurs pour ces objets. D'autant que Razer n'est pas Google, ni Samsung, ni Sony, toutes des mégaentreprises proposant aussi des dispositifs portables qui peuvent faire tourner des applications tierces. Non, Razer vend du matériel de jeu à des gamers inconditionnels dans un secteur de niche et son nom est peu connu du grand public. Pourtant, 10 000 développeurs ont été suffisamment impressionnés par ce que Razer a dévoilé au CES pour demander les outils qui leur permettraient de créer des applications Nabu.


Le bracelet Nabu promet d'offrir un mix de fonctions intéressantes, comme le suivi d'activité, la « découverte sociale », l'affichage des notifications apparaissant sur son smartphone. Il faut voir par ailleurs que l'objet portable de Razer va se positionner dans un secteur de plus en plus encombré où l'offre de traceurs d'activité, de montres intelligentes et de bracelets hybrides risque vite de devenir pléthorique.Le marché est déjà en train d'exploser, et cela avant même que la catégorie des objets portables ne soit entrainée par un flux prometteur. Les 10 000 développeurs qui veulent se lancer dans le projet de Razer savent pour l'instant très peu de choses : quelques démos au CES, une page Web certes bien conçue et une vidéo.On pourrait dire que leur engouement valide de manière retentissante le projet de Razer, mais il peut également signifier que, dans le domaine des dispositifs portables, en cours d'avènement, tout le monde se place à égalité. Aujourd'hui, un développeur ne pense pas nécessairement qu'il a plus intérêt à parier et à investir dans Google ou dans Samsung. Le terrain est vierge, et il suffit peut-être d'avoir simplement un bon hardware, de bons outils de développement et une base d'utilisateurs passionnés, même petite.


Le lancement, lundi, de la boutique d'applications en ligne Pebble permet de dire en effet que, dans l'arène de l'objet portable, un petit joueur peut attirer beaucoup d'attention. En fait, cela pourrait payer encore plus d'être un nouvel entrant, une start-up réactive et de petite taille, si les clients les plus probables sont des utilisateurs précoces prêts à mettre leur ordinateur autour de leurs poignets.La candidature de ces 10 000 développeurs au programme de Razer est donc très significative, et peu importe si certains ont signé pour pouvoir simplement acheter le bracelet au prix réduit de 49 dollars. Nabu sera sans doute l'un des objets portables les plus étonnants de 2014, et il pourrait bien cartonner si son prix reste dans la limite du raisonnable.
La vie de l'IT est souvent faite de batailles, comme on a pu le constater cette semaine. La première a concerné Mozilla et son CEO fraîchement nommé, mais qui a vu ses positions contre le mariage gay le rattraper. Après une violente campagne sur le web et la démission de plusieurs membres de la Fondation Mozilla, Brendan Eich a finalement jeté l'éponge en démissionnant de ses différents mandats. Autre bataille mais cette fois sur le plan politique, la nomination du gouvernement de Manuel Valls a vu Arnaud Montebourg devenir ministre de l'Economie, du Numérique et du Redressement Productif. Exit donc Fleur Pellerin qui avait reçu un soutien massif des patrons du web Français. Pressentie pour devenir secrétaire d'Etat au numérique, elle pourrait prendre le secrétariat d'Etat au Commerce Extérieur, Tourisme et Affaires Européennes à la suite d'une lutte sur l'attribution de ce portefeuille entre Arnaud Montebourg et Laurent Fabius. Elle pourra soutenir certaines initiatives comme la création d'un réseau européen de MooC pour former des développeurs.


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Le lancement, cette semaine, de Chromebooks montre qu'Intel cherche à élargir ses horizons en collaborant avec des firmes comme Google, au détriment de Windows et de son partenariat de longue date avec Microsoft. Trois modèles fabriqués par HP, Acer et Toshiba équipés de Chrome OS, le système d'exploitation de Google, ont été présentés sur la scène de l'Intel Developer Forum. Ces portables qui sont proposés à moins de 300 dollars HT seront animés par les derniers processeurs Haswell d'Intel. Les dirigeants des deux firmes ont indiqué qu'ils travaillaient en étroite collaboration pour régler l'OS au niveau du noyau et des pilotes afin qu'il puisse fonctionner avec les dernières puces du fondeur.Une alliance plus étroite avec Google illustre aussi la façon dont Intel, qui a en grande partie été oublié sur le marché des tablettes et smartphones, déploie ses ailes pour réussir sur le segment des PC, des terminaux mobiles et sur le marché émergent de l'informatique prêt-à-porter (montres ou lunettes connectées). Dans une interview réalisée par nos confrères d'IDG News Service, la présidente d'Intel Renée James, a déclaré que la collaboration avec Microsoft était toujours d'actualité, mais que son entreprise souhaitait offrir le choix au-delà de Windows.


«Windows n'est plus le seul système d'exploitation de nos jours », a-t-elle souligné. « De la même façon, depuis des années et des années, Microsoft s'est tenu en équilibre entre Intel et AMD et nous sommes dans la même situation aujourd'hui. Nos clients veulent avoir le choix, et nous leur offrons ce choix». Le partenariat entre Intel et Google est centré sur Android, mais l'accord portant sur Chrome OS est mutuellement bénéfique. Le fondeur cherche à faire remonter les ventes de PC après la lente adoption de Windows 8, alors que la firme de Mountain View essaie de se développer au-delà des smartphones et des tablettes, dans l'informatique de bureau avec son système d'exploitation. « Chrome OS représente une autre forme d'informatique », a fait remarquer Sundar Pichai, vice-président senior d'Android, de Chrome et des applications chez Google, à l'occasion d'un discours prononcé mercredi par Doug Fisher, vice-président des logiciels et services d'Intel.


Intel voit en Google un partenaire pour une vaste série de terminaux et leur alliance s'est renforcée depuis qu'ils ont commencé à travailler ensemble sur Android il y a deux ans, a pour sa part commenté Jack Gold, analyste chez J. Gold Associates, lors d'une interview réalisée sur l'événement IDF. « Cela ne signifie pas que l'alliance Wintel est morte, mais elle ne ressemble pas à ce qu'elle était il y a quatre ou cinq ans », a-t-il ajouté. « Microsoft s'en va danser avec d'autres partenaires, Intel a appris à faire la même chose ». Selon lui, l'éditeur va se diriger là où sont les volumes, a-t-il souligné, en se référant à la décision de Microsoft d'avoir conçu Windows RT pour les processeurs ARM, le rival d'Intel. Ce dernier n'avait pas d'autre choix que de soutenir Chrome OS sur le marché des PC d'entrée de gamme à 300 dollars, segment où Windows 8 ne figure pas, juge Jim McGregor, analyste chez Research Tirias. «C'est comme pour le Netbook 2.0, a-t-il ajouté. « Intel est condamné s'il le fait, et également condamné s'il ne le fait pas. » Pour lui, la relation d'Intel avec Microsoft se détériore, ce qui peut également avoir incité le fabricant de puces se rapprocher de Google. Le fondeur a essayé de développer des systèmes d'exploitation tels que Meego, mais il a échoué. « Microsoft et Intel semblent bien s'entendre en public, mais il y existe une importante animosité entre eux », assure Jim McGregor.


Les analystes s'accordent à dire que Chrome OS ne connaîtra pas une croissance rapide, mais Intel doit continuer à le soutenir afin de maintenir sa présence sur le marché des PC bon marché Samsung propose un Chromebook basé sur un processeur ARM pour tenter de gagner des parts sur le segment des PC peu coûteux. Intel soutiendra tous les OS sur des marchés qui vont des PC au terminaux qui se portent, mais seulement si les utilisateurs en font la demande. pensent les analystes. Par exemple, Intel a indiqué que ses smartphones basés sur ses puces Atom pouvaient fonctionner sous Windows Phone mais seulement si les clients le souhaitaient. Une approche fort curieuse, les clients ne se soucient guère des puces dans les terminaux mais désirent simplement de la performance et de l'autonomie.Cette semaine, Intel a présenté sa famille de puces Quark basse consommation pour le marché de l'informatique prêt-à-porter. Le fabricant n'a pas précisé quel OS tourneront sur ces puces, mais Google dispose d'un OS autre qu'Android pour ses lunettes connectées. Il pourrait aussi éventuellement utiliser un système d'exploitation en temps réel à partir de Wind River. Mais, selon les analystes, le fabricant de puces a besoin de garder ses options ouvertes. Pour Jack Gold, c'est un business model logique pour Intel.



Alors que la demande en processeurs pour PC s'effondre, AMD a emprunté les technologies de reconnaissance de mouvement et de video mirroring aux terminaux mobiles et aux consoles de jeux. Le fondeur espère ainsi mieux vendre ses processeurs de la série A pour PC portables.
AMD a présenté ses prochains processeurs, nom de code Richland qui remplacent les puces existantes,Trinity, introduites à la mi-2012. Selon AMD, les processeurs x86 Richland sont 20 à 40% plus performants que les puces Trinity précédentes.Les puces Richland sont destinées à des ordinateurs portables et à d'autres dispositifs avec écrans amovibles pouvant être utilisés comme tablette. Elles vont concurrencer les processeurs Core d'Intel existants basés sur la microarchitecture Ivy Bridge, mais aussi les futures puces d'Intel basées sur la microarchitecture Haswell pour portables et tablettes annoncées pour cette année.


Les puces AMD de la série-A vont permettre aux ordinateurs portables d'accéder à des fonctions de reconnaissance gestuelle, c'est à dire que les utilisateurs pourront contrôler le PC par des mouvements de la main, une fonctionnalité qui utilise les webcams des portables. La technologie de reconnaissance gestuelle existe déjà sur les consoles de jeux Nintendo Wii depuis plusieurs années. Ce sont d'ailleurs les puces d'AMD qui équipent la dernière console Wii U de Nintendo. Les puces équiperont aussi la PlayStation 4 de Sony, attendue plus tard cette année.La puce Richland permettra également le partage d'écran entre ordinateurs portables, ordinateurs de bureau et téléviseurs ou autres terminaux portables, à l'image de ce que l'on peut faire avec des iPad et des iPhone par exemple. Cependant, dans le cas des puces d'AMD, il faut que l'autre appareil soit équipé d'un récepteur DLNA pour partager du contenu via un réseau WiFi. La plupart des smartphones récents intègrent des technologies comme Miracast, qui permet de diffuser du contenu sans fil depuis des tablettes et des smartphones vers des téléviseurs.


Avec les prochaines puces, les utilisateurs pourront très certainement profiter de technologies de reconnaissance faciale pour l'authentification et de contrôles pour améliorer la qualité de la vidéo, comme l'a déclaré AMD dans un communiqué. Un logiciel spécialisé, prévu plus tard cette année, permettra d'accéder à ces fonctions.Selon AMD, les puces de la série-A comportent aussi de meilleures capacités de gestion de la consommation d'énergie. Leur autonomie est de huit heures maximum en mode navigation web et atteint jusqu'à six heures en lecture vidéo sur un portable équipé d'une batterie de 55 watts/heure, a encore précisé le fondeur. L'autonomie de la batterie sera fonction de l'usage : par exemple, visionner une vidéo en haute définition videra beaucoup plus rapidement la batterie que de la regarder en définition standard.AMD compte sur les puces Richland pour renouer avec les bénéfices. Voilà plus d'un an et demi que l'entreprise restructure sa gamme de produits. Richland est la première série de puces PC figurant dans la feuille de route adoptée l'an dernier et initiée par le nouveau CEO Rory Read. Le ralentissement du marché des PC a eu un impact négatif sur l'activité d'AMD et d'Intel. Mais AMD a aussi cédé du terrain à Intel, perdant des parts sur le marché des ordinateurs portables et de bureau.


Les puces Richland existent en version quad-core A10, quad-core A8, dual-core A6 et A4. Elles tournent à des vitesses comprises entre 3,1 et 3,5 GHz. Les versions quad-core sont équipées de 4 Mo de cache, contre 1 Mo de cache pour les puces dual-core. Leur consommation est de 35 watts, un niveau considéré comme assez élevé pour des portables, mais AMD travaille à une variante basse consommation de sa puce de la série-A qu'elle compte annoncer plus tard cette année. Pour l'instant, le prix des puces Richland n'a pas été communiqué.

Dans le cadre de l'opération Acer Promise, le constructeur taïwanais propose aux acheteurs d'un portable TravelMate acquis entre août et octobre 2013 de leur rembourser 50% du prix en cas de panne dans les douze mois.
Les services marketing d'Acer ont trouvé une façon originale de promouvoir la gamme de notebooks professionnels du fabricant taïwanais de PC auprès des PME et des TPE européennes. Le principe de cette opération baptisée « Acer Promise » : tout acheteur de portables de la famille TravelMate entre le 1er août et le 31 octobre 2013 se verra rembourser 50% du prix du produit() au cas où une panne surviendrait dans les 12 mois suivant l'acquisition. « Bien sûr, nous assurerons également la réparation gratuite de la machine dans le cadre de la garantie légale », indique Daniel Trachino, le directeur général d'Acer France.


L'idée est d'autant plus intéressante qu'elle permet à Acer de frapper fort les esprits sans prendre pour autant de risques financiers importants. Les produits de la marque, comme ceux de nombre de ses concurrents, affichent en effet des taux de panne relativement faibles durant la première année. En tant que notebooks pour entreprise, les TravelMate sont en outre équipés de dispositifs spéciaux et font l'objet de tests qui limitent encore le risque de les voir passer massivement au SAV dans leur prime jeunesse.« Malgré tout, ce ne sera pas une opération blanche financièrement pour Acer puisque un taux de panne de 0% n'existe pas», précise Daniel Trachino.Replacée dans la stratégie globale d'Acer, Acer Promise doit contribuer à faire progresser la part de marché encore faible du fabricant sur le segment professionnel par rapport à celle dont il jouit auprès du grand public. Pour le second trimestre 2013, IDC crédite en effet la marque de 22% de parts du marché des portables grand public contre 12,7% seulement sur le marché BtoB.

Pour aider les entreprises à mieux appréhender le déploiement de leurs plateformes VDI, VMware étoffe sa solution Horizon avec d'autres produits de virtualisation maison.



VMware est sur le point de sortir Horizon 6, sa solution permettant aux administrateurs de gérer les déploiements de postes VDI (Virtual Desktop Infrastructure) et non VDI de manière unifiée, en utilisant plusieurs technologies VMware . « Nous étendons VMware Horizon au-delà du VDI, pour être en mesure de faire des bureaux virtuels », a déclaré Sumit Dhawan, vice-président et directeur général des produits pour postes de travail chez VMware. Horizon est maintenant « un système complet, capable de gérer 100% des postes de travail », a déclaré M. Dhawan. Ces fonctionnalités sont basées sur une plateforme qui est une extension de VMware Horizon View.Les technologies VDI, comme Horizon, encapsulent tout l'environnement de travail de l'utilisateur (système d'exploitation et applications) dans une machine virtuelle hébergée sur un serveur, qui peut être utilisée depuis n'importe quel poste de travail, PC, terminal mobile ou client léger. Cette architecture permet aux administrateurs de gérer plus simplement les systèmes d'exploitation des utilisateurs, étant donné qu'ils sont stockés sur des serveurs. Une mise à jour peut ainsi être appliquée en quelques clics et les sauvegardes beaucoup plus simples car centralisées.


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Hide Senta (à droite), vice président en charge des plateformes IT chez NEC avec un de ses collaborateurs, lors de la présentation d'HydraStor en décembre dernier à Santa Clara. (crédit : D.R.)Mais la principale nouveauté est l’arrivée d’une appliance virtuelle avec la version 5 d’HydraStor offrant une capacité allant de 1 à 16 To brutes - soit environ 20 à 230 To après déduplication et compression - avec un débit de 10 To/h. « Cette configuration est facilement déployable sur VMware et Hyper-V avec un tarif démarrant à 2 000 $ avec une configuration de base livré avec 1 To », nous a indiqué Francois-Remy Monnier, vice-président en charge de la zone EMEA. Signalons enfin que Nec a également noué de nombreux partenariats avec des acteurs de la sauvegarde. « Nous travaillons avec Cohesity et Rubrik car ils ont des limites en terme de scalabilité », nous a indiqué Hide Senta vice président en charge des plateformes IT chez NEC.Sans surprise, la progression du marché de l'informatique personnelle continuera d'être tirée par les tablettes et les smartphones. En 2015, Gartner s'attend à un ralentissement de la croissance du secteur d'environ 1 point en 2015.


D'après les derniers chiffres que livre le cabinet d'études Gartner, il se vendra 2,47 milliards de terminaux d'informatique personnelle et de téléphonie mobile en 2014. Les ventes cumulées de PC (fixes et portables), de tablettes, de produits hybrides et de téléphones mobiles progresseraient ainsi de 6,9% par rapport à 2013. Cette dernière année, leur hausse s'était établie à +4,8%. Sans surprise, la dynamique du marché attendue par Gartner ne sera pas portée par l'ensemble de ses composantes. Le déclin déjà bien visible du segment des PC se poursuivra tandis que les livraisons de tablettes et de smartphones continueront à suivre une courbe ascendante.Le nombre de PC portables et fixes commercialisés devrait en effet reculer de 6,55% à 276,7 millions d'unités. « Seuls deux tiers des machines qui sont remplacées le sont par des produits équivalents plus récents. La majorité du tiers restant migre vers des produits ultra-mobiles, le solde n'étant pas remplacé du tout », indique Ranjit Atwal, analyste au Gartner. Cette cannibalisation du marché des PC profite avant tout aux tablettes, composantes principales des terminaux dits ultramobiles dans la nomenclature du cabinet d'études. Leurs livraisons sont attendues en hausse de 38% à 270,7 millions d'unités en 2014. Quant aux autres types de terminaux ultramobiles comme les hybrides entre tablette et notebook, il devrait s'en vendre 27,2 millions, soit 76% de mieux qu'en 2013. Enfin, le segment de la téléphonie mobile ne devrait enregistrer qu'une petite hausse de 4,8% pour 1,89 milliards de terminaux. « La progression des ventes sera portée par la croissance des livraisons de terminaux positionnés dans l'entrée de gamme des téléphones premium et le haut de gamme des téléphones basiques », analyse Gartner.


D'ici 2015, les choses devraient un peu évoluer. Toujours attendu en baisse cette année-là, le marché des PC ne devrait néanmoins plus reculer que de 4,9%. Dans le même temps, la croissance des ventes de tablettes va s'atténuer de 10 points environ à 28,96%. Il en ira de même pour les ventes des autres types de terminaux ultra-mobiles qui ne progresseront plus « que » de 66%. Quant aux téléphones mobiles, leur hausse sera ramenée à 3% seulement. Au final, Gartner s'attend à ce que le marché de l'informatique personnel clôture 2015 sur une progression de 5,9% pour 2,63 milliards d'unités.

D'après les derniers chiffres du cabinet Gartner, près de 1 000 milliard de dollars devrait être dépensé par les entreprises en objets connectés cette année. 57% de ces dépenses devraient être réalisées par les entreprises en 2017 bien qu'en volume le nombre d'objets connectés utilisés par le grand public soit supérieur.


Ce n'est un secret pour personne, le nombre d'objets connectés est en croissance constante sur la planète. Les derniers chiffres du cabinet Gartner montrent d'ailleurs qu'une explosion du nombre de capteurs et autres terminaux connectés est à attendre entre 2016 et cette année. Il devrait en effet y avoir dans le monde plus e 8,38 milliards de capteurs installés d'ici la fin de cette année contre un peu plus de 6,38 milliards en 2016 soit une progression de deux milliards en un an. Elle se poursuivra en 2018 avec près de 12 milliards d'objets connectés. En termes de volume, ce sont les objets connectés grand public qui ont été le plus représentés (3,96 milliards) en 2016, devant ceux utilisés par les entreprises (plus de 2,4 milliards). Cela devrait également être le cas cette année avec environ 3,1 milliard de capteurs et terminaux connectés installés dans les entreprises contre un peu plus de 5,2 dans le grand public. « Aux côtés des systèmes automobiles, les applications qui seront le plus utilisées par les consommateurs seront les TV connectées et les boitiers numériques alors que les capteurs de mesure énergétique et caméras de sécurité seront les plus répandus parmi les entreprises. »



Des applications spécifiquement taillées pour répondre aux besoins du secteur industriel (comprenant les terminaux de fabrication, les capteurs électriques et de localisation temps réel pour la santé) devraient par ailleurs tirer le nombre d'objets connectés utilisés par les entreprises. En termes de dépenses, près de 1 400 milliards de dollars l'ont été dans des objets connectés en 2016 dont près de 533 milliards par le grand public et 867 milliards du côté des entreprises. En 2017, les dépenses globales devraient atteindre environ 1 700 milliards de dollars (dont près de 964 milliards côté entreprises).Après une précédente chronique publiée sur LMI portant sur 5 pratiques pour sécuriser la communication entre les objets connectés, le cabinet Gartner s'intéresse aujourd'hui à un sujet plus précis qui est celui du rôle de l'infrastructure de gestion de clés dans la sécurité de l'internet des objets.
Pour leurs opérations quotidiennes, les entreprises s'appuient sur des communications numériques sécurisées grâce à des certificats numériques basés sur la PKI. Ces certificats sont généralement utilisés pour l'authentification des appareils et des utilisateurs, les communications sécurisées via TLS/SSL, les communications entre programmes et entre machines (y compris de l'Internet des Objets), la signature numérique et la signature du code.


En raison de sa polyvalence et de sa capacité destinée à évoluer, la PKI devrait jouer un rôle crucial pour fournir un fondement sécurisé pour l'authentification et l'identité des appareils, conjointement à la sécurité matérielle. Pourtant, la PKI telle que nous la connaissons aujourd'hui est axée essentiellement sur les cas d'utilisation d'entreprise. Pour pouvoir bien fonctionner avec l'Internet des Objets, la PKI nécessitera des adaptations, en voici 5.Dimensionnement : La PKI doit pouvoir supporter la délivrance de certificats en grand volume, disposant de cycles de vie variables. Dans certains cas, cela peut également nécessiter une grande rapidité (par exemple, dans le cas des chaînes de fabrication) et/ou des certificats de courte durée. Si une PKI sur site peut s’adapter avec succès aux besoins de l'internet des objets (notamment pour les cas d'utilisation à faible latence), les PKI managées, et les PKI hébergées dans le Cloud offriront probablement aux entreprises une mise en place plus facile et des économies d’échelle.


Certificats de longue durée : Les certificats numériques ont des durées de vie définies et, à ce titre, possèdent des dates d'expiration. Traditionnellement, ces dernières se mesurent en années. Dans l'univers de l'Internet des Objets, certaines utilisations peuvent nécessiter des certificats de courte durée, tandis que beaucoup d'autres auront besoin de certificats d'une durée beaucoup plus longue. C'est le cas, par exemple, d'un appareil grand public configuré avec un certificat de longue durée au moment de la fabrication, pour permettre l'authentification par certificat à long terme. Les clients doivent avoir conscience que ces derniers, même s'ils ne nécessitent guère de changements sur la durée, peuvent être problématiques en cas de compromissions de la PKI ou de l'autorité de certification. Les responsables de projets liés à l'Internet des Objets devront déterminer la durée de vie requise de ces certificats numériques, en pesant le pour et le contre. Cette durée peut varier, mais jusqu'à présent Gartner constate un intérêt plus marqué pour les certificats de longue durée.


Interopérabilité du matériel de la PKI : La PKI doit pouvoir communiquer directement avec un environnement de sécurité matériel (par exemple, élément sécurisé, TPM ou environnement d'exécution de confiance) pour générer correctement les clés cryptographiques et stocker les certificats. L'un des problèmes majeurs paralysant les environnements des appareils mobiles réside dans le fait que ces environnements sécurisés sont inaccessibles par la pile logicielle. Cela conduit un certain nombre de développeurs à stocker les éléments de clé cryptographique dans les logiciels, qui sont considérés comme moins sécurisés que la sécurité matérielle. En conséquence, les responsables de projets liés à l'Internet des Objets doivent s'assurer que leurs environnements de sécurité matériels sont accessibles via des mécanismes sécurisés. Ceux-ci peuvent être automatisés à l'aide de la plate-forme de l'Internet des Objets ou de la PKI.



Déploiement sécurisé de certificats : Les méthodes traditionnelles, telles que le protocole simple d'inscription de certificats (SCEP), sont efficaces en entreprise, notamment lorsqu'elles étendent la PKI afin d'offrir l'authentification et l'identité des appareils pour les appareils mobiles. Le protocole SCEP peut fonctionner pour certains appareils de l'Internet des Objets, mais sera généralement insuffisant pour les organisations disposant d’appareils limités et/ou dans des environnements réseau ouverts. Cette lacune du protocole SCEP est due au fait qu'il a été conçu pour les réseaux d'entreprise traditionnels, où chaque appareil derrière le firewall était supposé digne de confiance. Par opposition, le protocole plus récent d'inscription via la couche transport sécurisée (EST) exploite les avantages du protocole SCEP. Cependant il pallie bon nombre des points faibles, en l'occurrence la confiance vis-à-vis des appareils. Le protocole EST utilise des mécanismes sécurisés, tels que TLS, pour établir un bon niveau de confiance et crée donc un environnement sécurisé de délivrance de certificats (pour plus d'informations, lire le livre blanc de Cisco "PKI: Simplify Certificate Provisioning With EST"). Le protocole EST est encore récent, raison pour laquelle la prise en charge par les fournisseurs de PKI commerciale est actuellement peu répandue.


Gestion du cycle de vie des certificats : Les certificats ont des cycles de vie qui nécessitent d'être gérés. Les processus manuels de suivi et d'identification des certificats n'évolueront pas et ne suffiront donc pas dans le domaine de l'Internet des Objets. Si des solutions existent du côté des entreprises, un nombre croissant de fournisseurs de solutions de gestion de certificats proposent l'élaboration de plates-formes de gestion évolutives pour gérer les cas d'utilisation de l'Internet des Objets. Les responsables de projets liés à l'Internet des Objets qui envisagent des méthodes d'authentification et d'identité basées sur les certificats X.509 pour l'Internet des Objets doivent rechercher des solutions comportant des systèmes de gestion de certificats intégrés ou interopérables.


S'il existe déjà quelques premiers exemples de la façon dont la PKI améliore l'authentification et l'identité des appareils pour les communications entre machines et les déploiements de l'Internet des Objets au stade précoce (tels que les compteurs intelligents et les boîtiers décodeurs de télévision), ils ne font qu'effleurer la question. À mesure que les responsables de projets liés à l'Internet des Objets reconnaissent la nécessité de la sécurité matérielle de ces appareils, il est fort probable que leur architecture de sécurité nécessitera une PKI afin de favoriser l'identité des appareils, l'authentification et la sécurité globale.Toutefois, les responsables de projets doivent noter qu'il s'agit là d'un terrain nouveau pour la PKI et les fournisseurs de la technologie de PKI. Les solutions et les standards doivent encore fusionner et atteindre une masse critique. Par conséquent, les clients doivent interroger leurs fournisseurs potentiels de PKI et de solutions de sécurité de l'Internet des Objets pour connaître leur feuille de route et savoir s'ils ont actuellement des clients de référence.


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Le Chromebook 11 de Dell sera équipé du processeur Celeron 2955U d'Intel, d'un écran de 11,6 pouces et de 16 Go sur SSD. Il sera disponible en deux modèles, pèsera un peu plus de 1,3 kg et disposera d'une autonomie de 10 heures. Le premier modèle sera livré en janvier prochain avec 4 Go de mémoire vive DDR3, tandis que le deuxième est attendu dans le courant du premier trimestre avec 2 Go de mémoire vive. L'app PocketCloud sera téléchargeable en janvier sur le Chrome Web Store de Google.Dell a par ailleurs indiqué qu'il comptait livrer d'autre Chromebooks dans les mois à venir pour les entreprises ayant de petits budgets et pour les particuliers.Plusieurs fabricants ont déjà livré des Chromebooks cet automne équipés de puces ARM ou de processeurs Celeron basé sur l'architecture Haswell. Parmi eux, Acer, HP et Samsung. Parmi les modèles équipés d'un écran de 11,6 pouces, le C720 d'Acer est vendu 199 $, le Chromebook 11 de HP et Google coûte 279 $ et celui de Samsung, 249 $. HP a également sorti le Chromebook 14 avec un écran de 14 pouces, plus réussi que la plupart des autres modèles. Enfin, le C720P d'Acer est commercialisé à 299 $.

Avec le programme ProDeploy Client Suite, Dell souhaite proposer à ses partenaires intégrateurs une gamme de services de déploiement de PC incluant des images système pré-chargées ou encore un Bios configuré. Un service de migration de données, avec effacement sécurisé des informations contenues sur les anciens systèmes, est également proposé.


Il est depuis longtemps difficile de dégager des marges intéressantes dans le commerce des PC. Aussi, les revendeurs se montreront-ils peut-être intéressés par le nouveau programme que lance Dell EMC pour le déploiement de parcs d'ordinateurs. Baptisé ProDeploy Client Suite, le dispositif renferme des prestations qui peuvent être revendues ou co-délivrées (en fonction des certifications obtenues) par les partenaires. Ses atouts, selon Dell EMC, sont d'apporter aux clients un meilleur contrôle de leurs installations de postes clients et de les réaliser plus rapidement.Pour ce faire, trois niveaux de services sont proposés au sein du programme ProDeploy Client Suite. Basic Deployment, le premier d'entre eux, permet aux clients de réceptionner des ordinateurs préparés, avec une image système pré-chargée, un BIOS configuré et des étiquettes d'inventaires appliquées. ProDeploy, le second niveau, propose tous les services pré-cités et comprend aussi la mise à disposition d'un ingénieur spécialisé dans les déploiements qui va développer un plan de mise en oeuvre couvrant tous les aspects de l'installation et de la confirguration des matériels comme des logiciels qui leurs sont associés. Par ailleurs, les clients ont accès à l'outil ImageAssist qui autorise la création rapide, le déploiement et la maintenance d'une image système sur l'ensemble des PC en production.


Les clients qui souhaitent le plus haut niveau de services prévu par ProDeploy Client Suite opteront pour le niveau ProDeploy Plus. Ce dernier reprend l'ensemble des prestations de ProDeploy avec en supplément la prise en charge de l'ensemble des tâches à réaliser pour disposer de nouveaux PC, depuis l'usine jusqu'aux bureaux des collaborateurs. Il donne aussi accès au système Dell Connected Configuration qui ouvre la possibilité de placer au sein des usines de Dell EMC une instance du System Configuration Manager de Microsoft d'une entreprise pour lui permettre de stocker et de maintenir elle-même les images des PC et le BIOS. Grâce à lui, une entreprise peut également accomplir des opérations de configuration qui ne sont normalement possibles que lorsqu'un PC est présent sur son réseau. Un service de migration de données, avec effacement sécurisé des informations contenues sur les anciens systèmes, est également proposé. Dell EMC offre aussi des crédits de formation et un service d'assistance valable pendant 30 jours après le déploiement. En outre, un référent technique est designé. Selon Dell EMC, ce niveau de services permettrait de réduire de 35% le temps de déploiement des PC et d'économiser jusqu'à 620 $ part PC déployé.Les projets de déploiements effectués dans le cadre du programme ProDeploy Client Suite sont initiés et gérés par les clients et/ou les partenaires depuis le portail web TechDirect. Il permet également aux partenaires d'obtenir la certification Deployment Services Compentency qui les leur permet de co-délivrer prévus par ProDeploy et ProDeploy Plus.



D'après IDC, le marché des serveurs a enregistré un déclin à deux chiffres au troisième trimestre 2016 sur la région EMEA. Seul les systèmes denses personnalisés tirent leur épingle du jeu avec des expéditions en hausse de 52,2%.
Le marché des serveurs ne se porte pas mieux au troisième trimestre en EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique). D'après IDC, les ventes ont décliné de 14,3% en valeur à 2,6 Md€ et de 7,2% en volume (avec un peu plus de 500 000 unités expédiées). Au sein même du marché, il faut toutefois noter quelques disparités. Et ce sont les serveurs à densité optimisée personnalisés (conçus pour optimiser l'espace dans les datacenters) qui sont les seuls à tirer leur épingle du jeu. Les ventes de ce genre de systèmes ont progressé 15,3% en valeur et de 52,2% en volume. A contrario, les modèles de serveurs denses standards voient leurs expéditions décliner de 32% et les facturations de 45,8%. Les dispositifs non x86 ne sont pas non plus épargnés. Leurs ventes déclinent de 23,4% en valeur.Pour les constructeurs, ce n'est pas non plus la fête. Si HPE reste leader avec 36,5% de part de marché, ses revenus ont chuté de 17% (1,1 Md€). Derrière, Dell (16,4% de pdm) enregistre une baisse plus mesurée de ses facturations (-11,3%) qui s'établissent 504,3 M€. Lenovo complète le podium avec 256,7 M€, en recul de 16,3% sur son chiffre d'affaires dans la zone EMEA. Sa part de marché est de 8,4%.


Dans le cadre de son plan d'investissement qui vise à atteindre les 2 Md€ de facturations en Europe d'ici 2020, Epson a nommé Ernest Quingles au poste de directeur commercial EMEA. Darren Phelps va de son côté occuper le poste de directeur de la division Imagerie et impression professionnelles.
Epson restructure sa gouvernance en Europe. Le fabricant japonais de solutions d'impression vient d'annoncer coup sur coup deux nominations. Ernest Quingles qui pilotait les activités de la société sur les marchés français et ibérique en tant que directeur général devient également directeur commercial pour la zone EMEA et la Russie. Il conserve ses fonctions en France et rendra directement compte à Rob Clark, vice président d'Epson Europe. Darren Phelps qui s'occupait auparavant des ventes revendeurs au niveau européen prend quant à lui la tête de la division Imagerie et impression professionnelles d'Epson Europe.Cette réorganisation a été réalisée dans le cadre d'un programme d'investissement européen chiffré à 50 M€. Il doit permettre au fabricant d'atteindre les 2 Md€ de chiffre d'affaires sur le vieux continent d'ici 2020, ainsi qu'une augmentation de la masse salariale de 10%. Les deux dirigeants fraîchement nommés vont notamment travailler en étroite collaboration à la mise en place de nouveaux programmes de ventes sur les différents marchés d'Epson en Europe.


Le célèbre étendard de la gamme XPS de Dell dans sa version 15 pouces arrive avec des capacités particulièrement musclées. Puce Intel Kaby Lake (7e génération), 32 Go de RAM ou encore circuit graphique GeForce GTX 1050 de Nvidia font partie de ses derniers attributs.
Comment appelle-ton un nouvel ordinateur portable 15 pouces disposant des dernières puces Intel et Nvidia avec une batterie géante et 32 Go de RAM ? D'après Dell, certainement pas un MacBook Pro 15 ! Le constructeur texan a en effet présenté un rival qui, c'est le moins que l'on puisse dire, présente plutôt très bien. Embarquant la dernière génération (7e) du processeur Intel, un Core i3, i5 ou i7 Kaby Lake - ainsi que le tout récent GPU GeForece GTX 1050 signé Nvidia, le XPS 15 semble bien né pour en imposer.Dernière itération du fer de lance de Dell en matière d'ordinateur portable haut de gamme, le XPS 15 cuvée 2017 - à partir d'1,8 Kg environ pour une épaisseur ne dépassant pas 17 mm- dispose de sacrés atouts. Tout d'abord un écran de 15,6 pouces, aux bordures très fines concourant à améliorer la grandeur et l'impact de l'image, dont la résolution s'étend suivant les configurations de 1920 X 1080 pixels à 3840 X 2160. A noter que ce dernier, Ultra HD, est également tactile avec le support de 10 points de contact. En termes de connecteurs, le XPS 15 s'arme, outre le traditionnel HDMI, de deux ports USB 3.0 PowerShare mais également d'un Thunderbolt 3.0. Ce dernier permet à la fois d'alimenter et de recharger l'ordinateur, mais également les mobiles, lecteurs (fonction PowerShare) et aussi de télécharger des données jusqu'à 40 Gbit/s. On retrouve aussi un lecteur de cartes SD. Le WiFi 802.11ac et Bluetooth 4.1 sont aussi sans surprise de la partie.



En termes de capacités techniques, Dell a donc mis la barre très haut pour son PC qui a - c'est peu de le dire - le MacBook Pro 15 d'Apple (toujours avec des puces Intel Skylake) dans son collimateur. Son dernier XPS 15, outre ses puces récentes signées Intel et Nvidia, est également doté de 32 Go de RAM - dont la bande passante atteint 2133 MhZ -, soit deux fois plus que l'ordinateur star de la firme à la pomme. Au niveau du stockage, de nombreuses options existent, allant du disque hybride 500 Go à 1 To, ou encore une unité SSD de 256, 512 ou 1 To. La batterie ne consomme pas plus de 56 watts par heure mais aucune donnée d'autonomie en utilisation n'a pour l'instant été communiquée.
Le Dell Latitude 7285 sera le premier ordinateur portable 2-en-1 de l'industrie à proposer une technologie de recharge sans fil. Cet hybride pourra fonctionner avec le dock sans fil WiGig du fournisseur qui prévoit de commercialiser sa machine portable en juin. Le Latitude 7285 sera équipé d’un récepteur sans fil basé sur la technologie de résonance magnétique de WiTricity, conforme à la spécification de charge sans fil AirFuel. Dans un communiqué, Neil Hand, vice-président Stratégie des produits et Innovation de Dell, a déclaré : « Pour les équipes IT, l’innovation doit aller vers le sans fil. Cela inclut aussi la recharge sans fil. C’est une étape clef pour améliorer la mobilité et les usages ». La technologie de charge sans fil de WiTricity permet d'intégrer la résonance magnétique dans les produits informatiques populaires actuels, quelle que soit leur taille.


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Im Galaxy Star 2 befindet sich auf der Gehäuserückseite eine 2-Megapixel-Kamera, das Galaxy Young 2 hat hinten eine 3-Megapixel-Kamera. Beiden Modellen fehlt eine Kamera auf der Displayseite. Das Galaxy Star 2 unterstützt nur GSM-Netze, kein UMTS und erst recht kein LTE. Alle vier neuen Samsung-Smartphones bieten Single-Band-WLAN nach 802.11 b/g/n sowie Bluetooth 4.0. Das Galaxy Star 2 hat nicht einmal einen GPS-Empfänger, der bei den anderen Modellen vorhanden ist.Die starke Ähnlichkeit zwischen Galaxy Star 2 und Galaxy Young 2 fällt auch beim Gehäuse auf, das mit Maßen von 109,8 x 59,9 x 11,8 mm genau gleich groß sein soll. Auch beim Gewicht (108 Gramm) gibt es keine Unterschiede und beide haben einen wechselbaren 1.300-mAh-Akku.Trotz der schwachen Ausstattung erscheinen beide Smartphones mit Android 4.4 alias Kitkat - das dürfte vor allem Besitzer eines Galaxy S3 verärgern: Denn das einstige Topmodell von Samsung erhält kein Update auf Kitkat - begründet wird das vom Hersteller mit einem zu kleinen Speicher: Das Galaxy S3 hat 1 GByte Arbeitsspeicher. Auch das Galaxy S3 Mini mit ebenfalls 1 GByte bekommt kein Update auf Kitkat, weil der Speicher zu gering sein soll.


Auch die beiden anderen Neuvorstellungen von Samsung erscheinen gleich mit Android 4.4 und haben einen deutlich kleineren Speicher als das Galaxy S3 und das Galaxy S3 Mini. Das Galaxy Ace 4 hat ebenfalls 512 MByte Arbeitsspeicher, das Galaxy Core 2 bekommt 768 MByte. Auch hier gibt es jeweils 4 GByte Flash-Speicher. Das Galaxy Ace 4 hat ein 4-Zoll-Display, der Bildschirm des Galaxy Core 2 ist 4,5 Zoll groß. Beide Touchscreens haben eine Auflösung von 800 x 480 Pixeln.Das Galaxy Core 2 läuft mit einem Quad-Core-Prozessor und einer Taktrate von 1,2 GHz, während im Galaxy Ace 4 nur ein Dual-Core-Prozessor mit 1 GHz steckt. Identisch ist hingegen die Kameraausstattung: Hinten befindet sich eine 5-Megapixel-Kamera, vorne ist eine VGA-Kamera enthalten. Beide Modelle unterstützen UMTS und GSM. Das Galaxy Ace 4 bekommt nur einen 1.500-mAh-Akku, im Galaxy Core 2 ist es ein 2.000-mAh-Modell - beide Akkus sind austauschbar.Aufgrund des größeren Displays im Galaxy Core 2 ist auch das Gehäuse größer und das Gewicht höher. 130,3 x 68 x 9,8 mm misst das Galaxy-Core-2-Gehäuse, die Maße des Galaxy Ace 4 liegen bei 121,4 x 62,9 x 10,8 mm. 138 Gramm wiegt das Core-Modell, 124 Gramm sind es bei der Ace-Variante. Bis auf das Galaxy Ace 4 sind alle übrigen Neuvorstellungen mit Dual-SIM ausgestattet.


Samsung will das Galaxy Ace 4 auch mit LTE anbieten. Im Zuge dessen bekommt das Smartphone eine bessere Ausstattung. Der Arbeitsspeicher erhöht sich von 512 MByte auf 1 GByte und der Dual-Core-Prozessor läuft mit 1,2 GHz. Zudem gibt es dann statt eines 1.500-mAh-Akkus ein Modell mit 1.800 mAh.Mit dem 18 Millimeter flachen New Blade geht Razer keine Kompromisse ein: Das Gaming-Ultrabook ist so schnell wie ein flotter Spiele-PC und bietet ein IPS-Panel mit 3.200 x 1.800 Pixeln, unter beidem leidet aber die Leistungsaufnahme.
The New Blade - das klingt ein bisschen nach dem drittem iPad und sieht aus wie ein Macbook Pro in Mattschwarz mit giftgrüner Beleuchtung. Statt eines angebissenen Apfels ziert die Rückseite des Ultrabooks jedoch eine dreiköpfige Schlange - das New Blade stammt von Razer und nicht von Apple.Getreu dem Motto "For Gamers - By Gamers" haben die US-Amerikaner mit der überarbeiteten Version des Razer Blade 2013 die Spielegeschwindigkeit erhöht und die Kritik der Presse sowie der Gamer erhört: Das wenig überzeugende TN-Panel ist einem IPS-Display mit vierfacher Auflösung gewichen, die Geforce GTX 765M wurde durch eine Geforce GTX 870M ersetzt.


Zugeklappt ist das New Blade nicht vom Blade 2013 zu unterscheiden: Das Gerät ist nur einen Millimeter dicker und ein paar Gramm schwerer, ansonsten hat Razer das Gehäuse aus eloxiertem Aluminium, die Eingabegeräte und die Anschlüsse des Ultrabooks nicht angerührt. Das ist gut so: Verarbeitung wie Verwindungssteifheit sind erstklassig.Das Chiclet-Keyboard mit grüner dimmbarer Hintergrundbeleuchtung hat einen mittleren Hub, die Tasten haben einen guten Druckpunkt und sitzen sicher an ihrer Position. Das große Synaptics-Touchpad ist unterwegs ein brauchbarer Mausersatz, für Spiele empfehlen wir aber eine Maus oder ein Gamepad.Die 720p-Webcam, der HDMI-Ausgang, die drei USB-Ports, die Stereolautsprecher, der kombinierte Klinkenanschluss und die Öse für ein Kensington-Schloss sind ebenfalls wie gehabt.Zwar wechselt Razer mit dem New Blade vom mSATA- zum M.2-Formfaktor, die angebotenen SSD-Größen von 128, 256 und 512 GByte entsprechen jedoch denen des Vorgängers. Neu ist die Intel-7160-NIC, die neben Bluetooth 4.0 auch ac-WLAN bietet. Beim Blade 2013 verwendet Razer eine Killer-NIC, die nur n-WLAN (wenngleich Dual-Band) unterstützt.


Die offensichtlichste Änderung des New Blade beim ersten Einschalten ist der neue Bildschirm: Verbaute Razer beim Blade 2013 noch ein TN-Panel mit der typisch geringen Blickwinkelstabilität und nur 1.600 x 900 Pixeln, so vervierfacht sich die Auflösung mit der Neuauflage.Das IPS-Panel mit IGZO-Technik ist Touch-fähig, erreicht eine durchschnittliche maximale Helligkeit von 367 statt zuvor 251 cm/m², und die Pixelanzahl steigt auf 3.200 x 1.800 Bildpunkte (Quad High Definition Plus) - mehr als beim Macbook Pro. Die gestiegene Leuchtdichte ist wichtig, da das Display bei direkter Lichteinstrahlung deutlich spiegelt.Ärgerlich ist, dass Razer es bei der Sättigung übertrieben hat. Die Farbdarstellung tendiert zu quietschbunt.
Die hohe Auflösung hat Vor- und Nachteile: Zwar sehen Spiele in nativem QHD+ superb aus, das installierte Windows 8.1 ist jedoch abseits der Metro-Oberfläche nur mit vergrößerten Texten und Elementen einigermaßen bedienbar. Die vierfache Pixelmenge muss die Grafikeinheit des New Blade zudem in Spielen erst einmal flüssig berechnen, wenngleich interpolierte 1.600 x 900 Bildpunkte ziemlich gut abgebildet werden.



In Razers New Blade steckt mit der Geforce GTX 870M eine der schnellsten Mobile-GPUs am Markt, auf dem Papier verdoppelt die neue Nvidia-Grafikeinheit die Rechenleistung der Geforce GTX 765M des Blade 2013. Auch die Datentransferrate des 3 statt 2 GByte großen GDDR5-Videospeichers ist nahezu um den Faktor 2 höher.Hätte Razer die etwas schnellere Geforce GTX 880M mit 256 Bit und 4 GByte Videospeicher verbaut, wäre das Netzteil bei sehr hoher Belastung zu schwach gewesen. Die überarbeitete Kühlung ist lauter als beim Vorgänger und das New Blade strahlt mehr Wärme ab, es überhitzt aber nicht.
Der Core i7-4702HQ ist der gleiche Haswell-Chip mit vier Kernen und Hyperthreading wie im Blade 2013, bis Mitte April gab es ohnehin kein schnelleres 37-Watt-Modell. Auch die 8 GByte DDR3L-Arbeitsspeicher hat Razer beibehalten, eine ähnliche Konfiguration gibt es nur bei Aorus' X3 Plus.Durch die schnellere Hardware und das neue Display benötigt das New Blade sowohl im Produktiveinsatz mit aktivem Optimus, also HD Graphics 4600 statt Geforce-Grafik, als auch unter Spielelast mehr elektrische Energie als das Blade 2013. Da beide Gaming-Ultrabooks einen 70-Wh-Akku nutzen, dürfte das New Blade angesichts der höheren Leistungsaufnahme nur etwa fünf statt sechs Stunden durchhalten.


In Spielen hängt die Laufzeit massiv von der Auflösung, der Bildrate und generell dem jeweiligen Titel ab. Ein bis zwei Stunden sollten machbar sein - gerade in älteren Spielen oder in solchen, die mit Nvidias Half-Refresh-Rate-Vsync bei nur 30 fps statt höherer Bildrate laufen. Ausprobieren konnten wir das aufgrund von nur zwei Stunden, die wir mit dem New Blade verbrachten, nicht.Zumindest die zusätzlichen 60 Watt, die das New Blade mehr benötigt als das Blade 2013, sprechen für eine deutlich kürzere Akkulaufzeit.Die Geforce GTX 870M entspricht mit 1.344 Shader-Einheiten bei 941 MHz sowie dem 192-Bit-Interface mit 2,5 GHz in etwa einer Geforce GTX 660 Ti. Die Geforce GTX 870M ist mit den üblichen 3 GByte Videospeicher ausgestattet, weswegen Titel wie Wolfenstein The New Order zumindest in 3.200 x 1.800 Pixeln an Schluckauf leiden.
Der Core i7-4702HQ rechnet mit vier Haswell-Kernen plus Hyperthreading und Taktraten von 2,2 bis 3,2 GHz unter Last in Spielen schneller als praktisch alle AMD-(Desktop-)Prozessoren. Ein knapp 300 Euro teurer Core i7-4770K ist nur etwa 15 bis 20 Prozent flotter. CPU wie Grafikeinheit laufen auch im Akkubetrieb mit vollen Taktraten.


In Spielen ist das Gespann aus Geforce GTX 870M und Core i7-4702HQ der vorherigen Kombination aus dem gleichen Prozessor und einer Geforce GTX 765M deutlich überlegen: Das New Blade ist in 1.600 x 900 und 1.920 x 1.080 Pixeln zwischen 52 und 105 Prozent schneller.Die von uns getesteten Spiele Crysis 3, Thief und Tomb Raider laufen in 900p wie in 1080p auf dem New Blade selbst auf hohen oder maximalen Details mit 40 fps aufwärts.
Etwas schwieriger wird es in nativen 3.200 x 1.800 Bildpunkten: Hier vervierfacht sich rechnerisch der Aufwand verglichen mit 1.600 x 900 Pixeln, mit mittleren Qualitätseinstellungen erreicht das New Blade aber auch hier gut spielbare Bildraten (30+ fps).Das New Blade ist ab 2.200 US-Dollar (rund 1.625 Euro) verfügbar und damit in der Variante mit 128 GByte 400 US-Dollar teurer als das Blade 2013. Für das New Blade mit 256 und 512 GByte SSD-Speicher ruft Razer 2.400 (1.770 Euro) und 2.700 US-Dollar (2.000 Euro) auf, in den USA erfolgt der Versand kostenlos.Außer in den Vereinigten Staaten ist das New Blade noch in Kanada erhältlich, nach Europa muss es also importiert werden. Weil eine CE-Kennzeichnung fehlt, kann dies am Zoll zu Problemen führen.



Eine Alternative zum Razer New Blade ist das ab dem dritten Quartal 2014 erhältliche Aorus X3 Plus: Mit 512 GByte, einer Geforce GTX 870M (6 statt 3 GByte VRAM) und QHD+ Auflösung sowie einem Core i7-4710HQ kostet es 2.000 Euro. Das X3 Plus ist leichter, aber fünf Millimeter dicker als das New Blade.Die Kritik am Display des Blade 2013 hat sich Razer zu Herzen genommen: Statt eines TN-Panels mit 1.600 x 900 Pixeln ist im New Blade ein mit 3.200 x 1.800 Bildpunkten enorm hochauflösendes IPS-Panel verbaut, das aber nur teilweise überzeugt. Die mäßige Windows-Skalierung von Desktop-Anwendungen und die fehlende Entspiegelung stören mehr als die übertriebene Sättigung.Dem wie gehabt sehr flotten Haswell-Quadcore-Prozessor Core i7-4702HQ hat Razer mit der Geforce GTX 870M die derzeit zweitschnellste Nvidia-Grafikeinheit zur Seite gestellt. Damit erreicht das New Blade in Spielen teils die doppelte Geschwindigkeit des Blade 2013 mit Geforce GTX 765M - toll! Selbst 3.200 x 1.800 Pixel und hohe Details laufen meist rund, sofern es nicht gerade Crysis 3 ist. Die Verarbeitung, die Eingabegeräte und die Ausstattung entsprechen bis auf das verbesserte WLAN dem Vorgänger.


Allerdings hat Razer auch den Akku und das Netzteil nicht überarbeitet: Da die GTX 870M mehr elektrische Energie benötigt als die GTX 765M, ist die Laufzeit im Spielebetrieb geringer. Im täglichen Einsatz - beispielsweise beim Surfen oder Filmeschauen - hält das Notebook bedingt durch das neue Display ebenfalls kürzer durch als das alte Blade.Statt des Displays ist nun die Akkulaufzeit beim Spielen der größte Makel, was wir aber nicht sonderlich tragisch finden: Wo genug Platz ist, das New Blade hinzustellen, ist eine Steckdose meist nicht weit. Als Arbeitsgerät, das ein paar Stunden den Tag über genutzt und abends im Hotel oder im Zug für Spiele eingesetzt wird, erscheint uns das Razer New Blade erneut als das nahezu perfekte Gaming-Ultrabook.Der Philips Hue Tap ist ein kleiner Lichtschalter, der per Funk mit den Hue-Lampen kommuniziert und eine von vier abgespeicherten Lichtstimmungen einstellen kann. So kann das Smartphone in der Hosentasche bleiben.