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Sara et Sara

Né(e) le 11 août 2016

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Mes rendez-vous : les nouvelles et les souvenirs du blog de Sara et Sara.

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Par le passé, AMD a déjà essayé de surprendre Intel sur le marché des serveurs, mais ses initiatives ont été très contre-productives. En 2003, le fabricant de puces a livré la première puce serveur 64 bits x86 appelée Opteron, poussant Intel à batailler dur pour rattraper son retard. Mais AMD a perdu son avance en livrant des puces Opteron basées sur l'architecture Bulldozer, moins performantes et disqualifiées par les fabricants de serveurs. En 2013, AMD a, à nouveau, perdu sa chance d’entrer durablement sur le marché des serveurs en décidant de changer d'architecture. Cette année-là, le fabricant a pris la décision fatale de mettre de côté l’architecture x86 et de recentrer sa stratégie serveur autour de l'architecture ARM. AMD pensait que les puces ARM basse consommation finiraient par remplacer les puces x86 dans les serveurs et qu’elle pourrait gagner jusqu’à 20 % de parts sur ce marché d'ici 2017. Mais, ce n’est pas ce qui s’est passé. AMD a livré ses premières puces serveur ARM au début de l’an dernier, mais aujourd’hui, très peu de serveurs tournent avec ces puces, même si la promesse demeure. Réalisant son erreur, AMD a renoncé pour ses puces serveur à l’architecture ARM pour revenir au x86 avec les puces Zen. Dans l'intervalle, Intel a profité des maladresses d'AMD, livrant régulièrement de puces Xeon capables, chaque fois, de prendre en charge les dernières technologies. Si bien que désormais, Intel détient plus de 90 % du marché des processeurs serveur.


AMD doit relever un gros défi avec ses puces Naples 32 cœurs. Des entreprises comme Google, Facebook et Amazon construisent des mégas datacenters en s’appuyant sur des serveurs basés sur la puce Xeon d’Intel. De plus, ces entreprises disposent de piles logicielles très adaptées aux spécifications de traitement, d'I/O, de puissance et de débit des puces Xeon, et AMD pourrait avoir du mal à trouver son chemin chez les grands comptes. Reste que la puce Naples est la première puce d’AMD à pouvoir rivaliser avec la puce Xeon x86. Google, Facebook et Amazon pourraient profiter de la disponibilité de la puce d'AMD pour obliger Intel à réduire le prix de ses puces Xeon. Ces dernières sont chères, et Intel réalise des marges confortables sur ces produits. « Les entreprises ne décideront pas de passer aux serveurs AMD du jour au lendemain. Il faudra au moins un an, ou plus, pour vérifier que les applications fonctionnent bien avec ces nouvelles puces. Mais cette concurrence est une bonne chose, et AMD n'a pas d’autre marché à conquérir », a déclaré Jim McGregor.


Certaines technologies d’AMD pourraient également donner un avantage au fabricant. Ce dernier a combiné sa puce serveur Zen avec son GPU Vega, un couple intéressant pour effectuer des tâches d'apprentissage machine. AMD a également livré un GPU conçu pour l'apprentissage machine appelé Radeon Instinct, mais Nvidia a déjà un pied dans le secteur avec son GPU Tesla, très présent dans les datacenters. Le fabricant s’intéresse également de près au marché des serveurs chinois, en croissance rapide : AMD a accordé une licence sur le design Zen à Thatic (Tianjin Haiguang Advanced Technology Investment Co.), une entreprise en participation créée entre AMD et un consortium d’entreprises chinoises publiques et privées.Le dernier modèle de micro carte Sopine A64-bit chasse sur les terres du tout récent Raspberry Pi Compute Module 3. Proposé à 29 dollars, il pourrait bien créer la surprise face à son éminent concurrent.


La guerre des micro cartes destinées au secteur industriel est déclarée. Une poignée de jour après l'annonce du lancement du Raspberry Pi Compute Module 3, voici venir l'équivalent en provenance de Pine64. Le nouveau Sopine A64-bit se présente comme une version plus petite que le modèle Pine64 grand public vendu 15 dollars. Pour près du double du prix - 29 dollars - le Sopine A64 ne joue cependant pas dans la même cour puisqu'il est en concurrence frontale avec le Compute Module 3 de Raspberry pour répondre aux besoins des entreprises, en particulier dans le secteur industriel. Prévu pour février, le Sopine A64 ne peut pas fonctionner seul comme son prédécesseur Pine64. Il a en effet besoin d'être inséré dans un slot mémoire SO-DIMM d'ordinateur. Pour répondre à ce besoin, la société propose justement pour 15 dollars Sopine Baseboard Model-A qui complète le Compute Module pour devenir un véritable mini ordinateur, d'après Pine64. Sopine est le second produit lancé par la société. Il pourrait intéresser les entreprises qui veulent mettre des ordinateurs dans des équipements électroniques ou industriels. Par exemple, Sopine A-64 pourrait être utilisé dans des écrans publicitaires, des kiosques de paiement et des terminaux industriels.



Comparé au Compute Model 3 de Raspberry, la carte micro PC de Pine64 compte certains atouts, en particulier deux fois plus de mémoire vive soit 2 Go de RAM, de type DDR3 et non du DDR2 comme pour le modèle de Raspberry. Elle dispose également d'un slot micro-SD que n'a pas son concurrent, même s'il faudra ajouter 15 dollars de baseboard pour accéder à des ports HDMI et USB. Pour le moment, on ne connait pas la compatibilité logicielle du module de Pine64, mais il pourrait bien être identique à celui de Pine64 qui peut tourner sur Android, Windows 10 IoT Core et sur des versions embarquées de Linux. Selon les prévisions d'Intel, d'ici 5 ans, le marché du PC sera sa source de revenus la plus faible. D'où sa décision d'aller chercher des marges plus importantes sur d'autres secteurs. En particulier, le fabricant a fait du datacenter sa cible privilégiée et réservera à son activité serveur la primeur de ses nouvelles technologies.Les remous se poursuivent sur le marché des semi-conducteurs. Intel annonce un nouveau départ, celui de Kim Stevenson, en poste depuis six mois dans le groupe processeurs pour PC.


Six mois seulement après sa nomination, Kim Stevenson a quitté l'entreprise. Celle-ci occupait le second poste de direction le plus important à la tête de l’activité processeurs PC d'Intel après Murthy Renduchintala, le président du groupe. La semaine dernière, Kim Stevenson a annoncé sur Tweeter qu'elle quittait Intel « pour de nouvelles aventures » après avoir passé plus de sept ans dans l'entreprise, notamment comme chef des opérations (COO) du groupe Client, IoT, et Architecture, une division qui regroupe les produits axés sur le grand public et qui comprend les activités PC traditionnelles.Décidément, les ordinateurs PC n’ont pas la côte ces derniers temps chez Intel. En 2016, le directeur général d'Intel, Brian Krzanich, avait annoncé le licenciement de 12 000 employés en même temps que la reconversion de l’entreprise en « acteur majeur du monde connecté intelligent », comme il le disait alors. Une manière de positionner le PC comme un périphérique connecté parmi d’autres. L’annonce avait été suivie par plusieurs départs : d’abord, celui de Kirk Skaugen, à la tête du PC Group, puis celui de Doug Davis, qui dirigeait l’activité IoT. Mais tout cela n'explique pas pourquoi Kim Stevenson, précédemment chef des opérations d'Intel d’après son profil LinkedIn, a tenu six mois seulement à ce nouveau poste, une fonction détenue précédemment par Diane Bryant, promue depuis vice-présidente senior et directrice générale du Data Center Group d'Intel.


Le départ de Kim Stevenson, en plus de la restructuration engagée l'année dernière, laisse penser que l’activité processeurs PC d'Intel est encore fragile. L’entreprise avait déjà inquiété le marché en livrant une troisième puce 14 nm (Kaby Lake) au lieu d’une puce 10 nm normalement attendue si l’entreprise avait suivi son calendrier d’évolution habituel. D’ailleurs, le succès de Kaby Lake est assez mitigé. Pendant ce temps, AMD déploie son architecture dénommée Ryzen, qui pourrait tout à fait se poser en alternative crédible. À se demander si le ciel au-dessus du siège d'Intel à Santa Clara n’est pas en train de s’assombrir…Dans les smartphones et les tablettes, Intel a pris ses distances avec Android, mais son partenariat avec Google est de plus en plus fort dans le domaine de l'Internet des objets. Ainsi, Android Things, le système d'exploitation dédié à l'IoT de Google, sera compatible avec la carte Joule 570x d'Intel.


Depuis 2015, le Women in IT réunit à Londres le gratin des nouvelles technologies pour récompenser l'action des femmes dans cette industrie particulièrement ouverte à tous les talents. L'édition 2017 s'est tenue le 25 janvier dernier.
Si tous les ans, Le Monde Informatique désigne une personnalité IT, nous ne sommes bien sûr pas les seuls à demander à un panel de lecteurs et d’acteurs du secteur des nouvelles technologies quelles sont les personnes les plus marquantes de l’année. Le Women in IT Awards, un événement dédié depuis 2015 à la promotion de la diversité dans le secteur de l’industrie numérique, a dévoilé la semaine dernière ses lauréats pour l’année 2017.Et si nous vous parlons cette année de cette manifestation, c’est parce que Bernadette Andrietti, vice présidente ventes et marketing EMEA chez Intel, a été désignée Advocate of the Year, devançant Elizabeth Eastaugh d’Expedia, Kayleigh Bateman de WeAreTheCity, Karolina Oseckyte de KPMG, Lisa Neale d’Openreach, Rebecca Taylor de ResponseTap, Shantok Karavadra de Carlson Wagonlit Travel et Vicki Cadman de BT. Et c’est le patron des services de renseignements britanniques, Alex Younger du célèbre MI6, qui a ouvert la soirée de cette manifestation devant un parterre rassemblant les principaux dirigeants de l’industrie numérique en Europe.



Figure marquante d’Intel, Bernadette Andrietti, diplômée de l’École Supérieure d’Ingénieurs en Électronique et Électrotechnique, est arrivée en 1989 chez le fondeur avant de prendre les rênes de la filiale française en 2003. En 2013, elle a été nommée vice présidente et directrice des ventes et du marketing sur la région Europe, Moyen-Orient et Afrique. Avant Intel, Bernadette Andrietti a occupé différents postes dans l’industrie chez Thomson et Philips.Les modules mémoire Optane d'Intel, sur base 3D Xpoint, n'arriveront pas avant l'année prochaine sur les postes de travail et les serveurs. Ils viennent juste d'être livrés pour tests aux constructeurs.
Si la technologie Optane d'Intel est déjà disponible sous sa forme stockage, les modules mémoire n’arriveront pas avant l’année prochaine sur les PC et les serveurs. Ces composants mémoire de type non-volatile, basés sur la technologie 3D Xpoint, ont été développés conjointement par Intel et Micron. Les premiers produits Optane d'Intel ont été annoncés ce mois-ci au CES sous la forme de SSD de faible capacité au format M2 –16 et 32 Go - qui s'insèrent dans les emplacements stockage des PC. Il s’agit en fait d’une sorte de super flash qui fait office de cache pour accélérer le traitement des données et non pas de stockage primaire.


Les modules DIMM sur base Optane sont toutefois fort différents puisque Intel compte les positionner en compléments puis en remplaçants des barrettes DDR4. Ils viennent concurrencer des produits comme les mémoires flash développées par les Canadiens de Diablo Technologies pour accompagner le passage des applications et bases de données à l’in-memory ou encore la flash NVDIMM d'HPE avec Micron. Intel a commencé à expédier les premiers modules pour tests et espère diffuser les produits finaux l'année prochaine.Dans les démonstrations d'Intel, les SSD d'Optane ont été 10 fois plus rapides que les SSD flash. Pour les barrettes Optane, Intel indique que sa mémoire peut être 10 fois plus dense que la DRAM. Optane est une « technologie différentielle » qui pourrait changer les architectures PC et serveur, a dit Brian Krzanich, le CEO d’Intel. Le fondeur a également lancé l'idée qu’Optane pourrait unir le stockage et la mémoire. Par exemple, une unité Optane pourrait servir à la fois de stockage et de DRAM. La capacité d'Optane à déplacer de grandes quantités de données plus rapidement à l'intérieur des ordinateurs et des centres de données pourrait aider à accélérer les tâches d'apprentissage machine, a déclaré Brian Krzanich.


Optane s'aligne également avec l'objectif d'Intel de se concentrer davantage sur les technologies pour centre de données, a précisé le dirigeant. En avril dernier, Intel a fait des produits pour datacenters une pièce maîtresse de sa stratégie future, afin de briser une dépendance de longue date sur les PC.Dans le cadre de sa conférence WWDC, événement s'adressant aux développeurs, Apple a annoncé un langage de programmation pour iOS et OS X. Baptisé Swift, il succède à Objective-C, langage vieillissant apparu en 1983. Devant une audience acquise à sa cause, Craig Federighi, le patron des OS de la marque à la pomme, a promis que Swift faciliterait la vie des développeurs, précisant qu'il était plus rapide à assimiler et plus facile à utiliser que le vénérable Objective-C. Il faut dire que le langage historique de la firme fondée par Steve Jobs est réputé pour sa difficulté de prise en main, surtout par rapport à des langages plus modernes tels que Javascript ou Python. La communauté mondiale des développeurs a réagi de façon contrastée à l'annonce de Swift. Sur ZDnet.com, le développeur et consultant Matt Baxter-Reynolds confie par exemple qu'il n'est pas du tout emballé par Swift. Surtout parce qu'au lieu de proposer un langage multiplateforme, il regrette qu'Apple persiste à se confiner dans sa tour d'ivoire, en proposant une nouvelle fois un outil utile uniquement au développement de solutions pour ses propres plateformes.

Batterie HP HSTNN-OB71

« Cette puce offre également une technologie d'interconnexion appelée OmniScale, conçue pour le calcul HPC », a ajouté Rajeeb Hazra. Le « fabric » servira d'interface hôte pour accélérer les transferts de données entre les processeurs, la mémoire et d'autres composants. Intel n'a pas expliqué en détail comment fonctionnait sa technologie OmniScale, mais, selon le fondeur, les capacités de mise à l'échelle de l'OminiScale dépassent celles de la technologie Infiniband qu'Intel a commencé à intégrer à ses puces.Le vice-président du Data Center Group d'Intel a précisé que la technologie OmniScale était différente de la technologie Infiniband. Intel a fait un certain nombre d'acquisitions pour élaborer ses technologies réseau et de connectivité on-chip. Le fondeur a notamment racheté le fabricant de matériel réseau Fulcrum Microsystems et les concepteurs de technologies d'interconnexion Qlogic et Cray.


« Intel compte porter la technologie OmniScale sur ses puces serveur Xeon l'année prochaine, mais ce n'est pas tout », a encore déclaré Rajeeb Hazra. En effet, le fondeur veut également inclure la technologie photonique silicium pour accélérer les transferts de données entre serveurs grâce à l'utilisation de lumières et de lasers. Intel a déjà montré sa technologie d'interconnexion optique longue distance supportant le MXC qui permet de réduire la taille des câbles et d'augmenter la vitesse des transferts entre serveurs dans les datacenters. Aujourd'hui, les supercalculateurs utilisent des CPU et des processeurs graphiques pour accélérer les calculs scientifiques et mathématiques complexes. Avec Knights Landing, Intel veut tout rassembler dans une puce unique. « Cela permettrait d'améliorer la performance tout en réduisant la consommation d'énergie », a ajouté Rajeeb Hazra. « Plus besoin non plus d'un coprocesseur et d'un accélérateur. C'est une option très puissante que nous apportons », a-t-il déclaré.

24 coeurs, 60 Mo de cache et une fréquence d'horloge maximale de 3,4 GHz... Avec son Xeon E7-8894 v4, Intel coupe l'herbe sous le pied de son sempiternel concurrent AMD qui se prépare à dégainer son processeur Zen Naples.


Quelles semaines après l’annonce du probable retour d’AMD sur le marché des serveurs, Intel riposte avec la sortie d’un puce Xeon E7-8894 v4 dotée de 24 cœurs. Commercialisée au prix de 8 898$ HT, elle dispose de 60 Mo de cache et d’une fréquence d'horloge 2,4 GHz (3,4 GHz en mode turbo). Le fondeur a indiqué qu’il s’agit de sa puce serveur la plus performante, brisant les records en vigueur pour l’exécution d’applications d'entreprise.Juste en dessous dans la même gamme, la firme de Santa Clara positionne le Xeon E7-8890 v4 (7 174 $). Les puces ont des caractéristiques similaires à l'exception de la vitesse d'horloge de base qui commence à 2,2 GHz. Il s’agit généralement de puces qui n’ont pas réussi à passer la certification pour les vitesses les plus hautes. Le Xeon E7-8894 v4 offre une puissance de calcul proche du Xeon Phi 7290F (72 cœurs à 1,5 GHz), qui coûte 6 401 $. Il est également quatre fois plus cher que le processeur PC le plus coûteux (1 723$), le Core i7-6950X (10 cœurs cadencés à de 3 à 4 GHz avec 25 Mo de cache) pour les ordinateurs de jeu.


Reposant sur l'architecture Broadwell et toujours gravé en 14 nm, le Xeon E7-8894 est destiné aux serveurs à tolérance de pannes utilisés par les entreprises financières ou la grande distribution qui ont besoin de systèmes hautement fiables pour leurs transactions et la détection des fraudes. Ces entreprises pourraient en effet perdre des centaines de millions d’euros si un serveur venait à s’effondrer. Cette puce affiche également des fonctionnalités introuvables sur les PC ou les serveurs d’entrée de gamme, comme la correction d'erreurs et le RAS (fiabilité, disponibilité et maintenance), qui peuvent diagnostiquer et résoudre les problèmes sans perturber l’activité de la machine. Ce composant affiche également des débits particulièrement élevés en I/O (19,2 GB/s) pour traiter de grands volumes de données.



Sur le marché des puces x86 pour serveurs, la concurrence se limite aujourd’hui à AMD qui a annoncé son grand retour avec le processeur Zen Naples doté de 32 cœurs. Cette plate-forme n’est toutefois pas attendue avant le second trimestre de cette année, et AMD n'a pas encore indiqué la cible précise de sa puce. Il pourrait s’agir des fournisseurs de services cloud. La firme a indiqué que les Naples seront proposées à un prix compétitif sur le segment des puces à haute performance.À l'heure actuelle, les acheteurs de serveurs ne peuvent pas vraiment négocier les tarifs avec Intel, qui détient plus de 90% des parts de marché sur ce secteur. Les puces E7 v4 ne sont pas fabriquées en très grands volumes comme les Core i mais ce sont des composants très rentables et des revenus indispensables pour Intel, qui s'appuie désormais davantage sur les matériels pour les centres de données que sur les PC pour sa croissance future.« Les puces serveur ont déjà un marge bénéficiaire élevée, mais les prix moyens ont augmenté ces dernières années et vont continuer à augmenter », a déclaré Diane Bryant, vice-président exécutif et directeur général du groupe Data Center chez Intel, lors d'une allocution devant des investisseurs. « Les prix ont augmenté en raison de nouvelles applications telles que l'apprentissage machine et l'analytique, et la croissance des services cloud », a déclaré Mme Bryant. « Parce qu'ils comprennent la valeur de nos produits haut de gamme, ils achètent la plate-forme », a déclaré Bryant.


Mais, après des années de croissance, les ventes de serveurs stagnent et la dirigeante anticipe une baisse des expéditions de 5% jusqu’en 2021. La société ne s'attend pas à une croissance des expéditions sur le marché des serveurs mais à un relais sur celui des contrôleurs x86 pour les équipementiers télécoms. Intel compte proposer des composants plus puissants et plus coûteux cette année, avec notamment un processeur baptisé Knights Mill destinée à l’apprentissage machine et un autre appelé Lake Crest qui intégrera un Xeon avec une puce d'apprentissage machine basée sur la technologie acquise auprès de Nervana Systems.Une malfaçon découverte dans une ancienne puce d'Intel pourrait faire planter des serveurs et des équipements réseau. Le fondeur « prépare et valide un patch de silicium mineur » pour résoudre le problème. Le défaut, signalé pour la première fois par The Register, a été localisé dans des puces Atom C2000 livrées à partir de 2013. Un erratum ajouté en janvier par Intel à la documentation de la puce Atom C2000 prévient que les systèmes équipés de la puce « peuvent se trouver dans l’impossibilité de démarrer ou cesser de fonctionner ». Cette puce, la dernière de la série de processeurs Intel Atom basse consommation pour serveurs, équipe des microserveurs, mais aussi des équipements réseaux de fabricants comme Cisco. Ce dernier a d’ailleurs publié un avis pour signaler le défaut d’un composant dans un de ses produits ayant un impact sur les signaux d'horloge. La dégradation de ce signal d'horloge au fil du temps altère la capacité de la puce à exécuter les tâches.


Intel essaye de résoudre le problème, mais n’a pas voulu dire à quel moment une mise à jour sera disponible. « Nous avons d’ores et déjà fourni à nos clients une solution de contournement au niveau de la carte », a déclaré un porte-parole d'Intel par courriel. « Par ailleurs, nous sommes en train de préparer et de valider un correctif de silicium mineur dans un nouveau produit [mise à jour] ». Le cycle de régénération moyen d’un serveur est de trois à cinq ans, mais la durée de vie du matériel réseau et de stockage dans lequel on trouve la puce C2000 est plutôt de cinq à 10 ans. Les entreprises utilisant la puce doivent contacter leur représentant ou leur fournisseur de système pour effectuer les mises à jour.Intel trouve en permanence des défauts dans ses puces et il les corrige au fur et à mesure. Mais un défaut qui pourrait faire planter un système est plus sérieux, car il peut conduire à la perte des données. Intel a également connu un problème avec sa puce Skylake. Cette fois, le défaut pouvait dans certaines conditions bloquer les PC au moment de l'exécution de charges de travail complexes. Le fabricant de puces a renoncé à fabriquer des chips Atom pour serveurs, remplacés par des puces Xeon-D et Xeon-E3. Intel réserve désormais les puces Atom aux drones, aux robots, aux passerelles, aux appareils connectés et aux produits IoT.



Arrow s'apprête à sortir la DragonBoard 820c, une minicarte architecturée autour de la puissante puce mobile Snapdragon de Qualcomm qui équipe le Galaxy S7 de Samsung.
Actuellement en préparation chez Arrow, la minicarte DragonBoard 820c dispose d’une puissance de traitement qui lui permet de largement distancer le Raspberry Pi 3. Sous Android, elle utilise les composants que l’on trouve dans des smartphones haut de gamme tels que le Galaxy S7 de Samsung et est pourvue du puissant processeur Snapdragon 820 signé Qualcomm qui a déjà trouvé sa place dans certains terminaux mobiles haut de gamme. La DragonBoard 820c est dotée d’une RAM DDR4 de 3 Go et d’une importante capacité de stockage flash à 32 Go. En comparaison, le Raspberry Pi 3 ne propose pas de stockage interne et la Joule 570x d’Intel ne dispose que de 16 Go de capacité. La prise en charge du WiFi, du Bluetooth 4.1 ainsi que la présence d’un connecteur Ethernet et de deux ports USB sont aussi de la partie. La puce graphique Adreno 530 qui équipe la DragonBoard 820c assure la capture de vidéos en 4K et la prise en charge de la lecture en 4K à raison de 30 images par seconde. A noter que le support du LTE assuré par le processeur Snapdragon 820 ne figure pas au menu. Cette minicarte peut être utilisée pour développer des robots, des drones ou des objets connectés. Son prix et sa date de disponibilité n’ont pas encore été communiqués.


Quelques mois après son processeur Zen pour PC, AMD dévoile Naples une déclinaison 32 coeurs pour serveur. Selon le fabricant, les premiers serveurs intégrant cette puce seront livrés au cours du premier semestre de cette année.
Lors du dernier CES (5 au 8 janvier), AMD avait lancé ses premières puces Zen Ryzen (huit cœurs) pour PC. Mais, une nouvelle version serveur de la puce avec 32 cœurs, nom de code Naples, est déjà en production et sera livrée dans les prochains mois. Bien que Naples n'ait pas encore de nom officiel, AMD attend beaucoup du nouveau processeur. Alors que la première puce Ryzen cible les PC, l’objectif de Naples est plus ambitieux : la nouvelle puce serveur veut rivaliser avec les très musclées puces Xeon d'Intel qui équipent la plupart des serveurs actuels. Pour susciter l'enthousiasme autour de Naples, AMD a entrepris une campagne de promotion extrêmement active qui reprend la stratégie de Ryzen : mettre en avant les performances de la puce Zen. Selon AMD, en terme de performance, le cœur processeur de la puce serveur Zen offrira les mêmes avantages que les puces Ryzen. Le fabricant affirme ainsi que sa nouvelle puce serveur, basée sur Zen, exécute 40 % d’instructions par cycle d’horloge de plus que sa puce précédente basée sur l'architecture Excavator, une donnée importante pour mesurer les performances d’un CPU. AMD insiste aussi sur le nombre élevé de cœurs - 32 - de Naples.


Comparativement, les puces Xeon d'Intel peuvent intégrer jusqu'à 24 cœurs. La puce Intel Xeon Phi pour supercalculateurs peut supporter jusqu'à 72 cœurs, mais elle n'est pas destinée aux serveurs sockets courants. « Quand il y a plus de cœurs, les serveurs peuvent exécuter plus de tâches. Ça fait une différence », a déclaré cette semaine dans un blog Forrest Norrod, vice-président senior et directeur général d’AMD. De plus en plus de données sont déplacées vers le cloud, et les serveurs installés dans les datacenters sont de plus en plus sollicités. « Le nombre élevé de cœurs apporte une puissance de traitement supplémentaire qui permettra aux serveurs de répondre rapidement aux requêtes, de reconnaître les images, de traiter les vidéos téléchargées. Avec un seul CPU Zen, un serveur pourra prendre en charge autant de tâches qu'un serveur actuel à deux sockets », a encore déclaré Forrest Norrod.


« AMD livrera aussi des puces serveur Zen avec moins de cœurs », a déclaré Jim McGregor, analyste principal chez Tirias Research. Aujourd’hui en effet, la majorité des serveurs tournent avec des puces quadricœurs, et le vrai marché pour les puces Naples 32 cœurs est limité, mais il suffit de désactiver des coeurs pour proposer une gamme de processeurs. Le marché des serveurs est dominé par des serveurs à deux sockets. Les puces 24 cœurs d'Intel sont compatibles avec les serveurs quatre et huit sockets, très courants dans les institutions financières et d’autres entreprises qui ont besoin de beaucoup de puissance. « Intel a utilisé la puce Xeon pour épuiser le marché, en forçant les gens à acheter des serveurs à deux sockets, mais AMD pourrait infléchir cette tendance », a encore déclaré Jim McGregor. « AMD prévoit également d’intégrer une nouvelle technologie de bande passante mémoire qui stimulera la performance du serveur et lui donnera peut-être un avantage sur la puce Xeon », a ajouté l’analyste. On ne sait pas exactement en quoi consiste cette technologie, mais elle pourrait être basée sur la technologie mise au point par le consortium Gen-Z qui permet de délivrer un débit à grande vitesse à l'intérieur et à l'extérieur des serveurs.

Batería para ordenador ASUS N73SV

El conector de alimentación, como ya nos tiene acostumbrados Apple, es el sistema magnético Magsafe que es reversible y permite que esté se desconecte sin afectar al conector o llevarse el portátil por delante ante un eventual tirón del cable. En esta lista, quizá haya quien haya echado en falta el conector Ethernet para redes locales que Apple ya no incluye en sus portátiles, aunque si necesitas obligatoriamente esta conexión puedes adquirir por 30 euros un adaptador USB a Ethernet de la propia Apple para conectarte a la red local de tu empresa o en tu hogar. Por supuesto, lo que si tienes es la conexión inalámbrica Wi-Fi más avanzada 802.11 ac, además de Bluetooth 4.0.
Como la mayoría de los usuarios sabe, los MacBook Pro retina incorporan una pantalla de alta densidad que permite que la vista (a una distancia normal) no distinga los puntos de los elementos que se muestran. El modelo de 13 pulgadas cuenta con una pantalla con resolución de 2.560 por 1.600 píxeles, con una densidad de 227 puntos por pulgada y con tecnología IPS (el mismo tipo de panel que usa en los iPad e iPhone). El brillo, contraste, ángulo de visión de la pantalla y su correspondencia de color son excelentes, lo que significa que puedes usar el portátil para tareas en los que la imagen sea crítica como la edición de fotografías o vídeo. Por supuesto, en exteriores con mucha luz, la visibilidad baja de manera significativa como en cualquier pantalla de un smartphone o tableta, pero aún así podrás usar el ordenador, siempre que tengas en cuenta que no es lo más adecuado.


Además de la propia resolución y calidad del panel, hay un segundo elemento interesante y es que el sistema operativo permite en los MacBook Pro Retina adaptar la resolución que deseas usar en la pantalla. Así, puedes asignar un modo “puro retina” en el que se muestra la misma imagen que en una pantalla de 13 pulgadas normal con una resolución simulada de 1.280 por 800 píxeles (aunque con el doble de detalle), o distintos modos en los que los elementos se muestran más pequeños, hasta un modo en el que ves una imagen muy similar a la que tienes en una pantalla de 27 pulgadas, aunque evidentemente mucho más reducida. La pregunta que alguno puede hacerse es para qué puede servir este modo, y la respuesta es sencilla: cuando tienes que usar aplicaciones profesionales que usan muchas paletas o herramientas en pantalla como Final Cut X, Logic X, Photoshop, etc. Con estos programas, en ocasiones es preferible colocarse un poco más cerca de la pantalla y forzar la vista a cambio de tener una superficie más cómoda para trabajar con una interfaz muy abigarrada de ventanas, paletas y herramientas. Después, cuando vayas a trabajar en tareas más ligeras o programas más sencillos, puedes asignar un modo de visualización que muestre los elementos más grandes para no tener que forzar la vista o colocar tan cerca la pantalla.


MacBook Pro Retina 13: Rendimiento

En lo que respecta al rendimiento, incluso siendo el modelo más económico de la gama, con procesador Core i5 a 2,6 GHz y 8 GB de RAM, el MacBook Pro 13 es un ordenador con potencia de sobra para cualquier trabajo habitual de un portátil e incluso mucho más allá, ya que, gracias a su generosa dotación de RAM y su disco SSD, puedes llevar a cabo con fluidez trabajos de edición de vídeo con calidad Full HD, sonido multipista, o edición de fotos que hasta hace poco requerían de ordenadores como los iMac de gama media o superior o incluso los potentes MacPro. En las pruebas de rendimiento con aplicaciones como NovaBench obtuvimos un índice de 706 puntos, pero muy penalizados por el sistema gráfico en placa. Así, el MacBook Pro Retina Core i5 iguala o supera fácilmente a un iMac de 27 pulgadas con Core i5 a 2,8 GHz y 16 GB de RAM de hace algunos años. En algunos aspectos, como la velocidad de disco las diferencias son abismales a favor del MacBook Pro por su unidad SSD, en tareas que afectan a la CPU están más o menos a la par (tanto en operaciones con enteros como en coma flotante) y tan sólo en rendimiento de la GPU el portátil está por debajo al no incorporar un sistema gráfico separado.


La prueba de fuego para el MacBook Pro no ha sido otra que un viaje de cinco días en el que el portátil de Apple debía servir, además de para tareas habituales como conectarse a Internet, o usar el correo y redes sociales; para crear y editar textos y fotografías para su publicación web. Sin embargo, la prueba más dura era que el MacBook Pro tenía que servir para editar vídeos con la máxima calidad con el programa para edición de vídeo Final Cut, incluyendo proyectos con múltiples pistas de audio y vídeo, transiciones y correcciones de color. Todo ello debía además ser codificado en el mínimo tiempo para así publicarse en el mismo día con calidad Full HD 1.080p.



Para ello, como hemos comentado, tuvimos que seleccionar la opción de máxima resolución de la pantalla, que permite contar con más elementos en pantalla (aunque más pequeños, claro) como paletas de herramientas o ventanas y que resulta ideal para usar programas como Final Cut. La única incomodidad es en este caso que tendrás que volcarte el portátil algo más cerca de la vista, pero lo más impresionante es que, más allá de eso, en todo momento tienes la sensación de estar trabajando con una estación de trabajo y no un portátil. Y es que el MacBook Pro retina de entrada de gama, con un disco externo para los archivos de vídeo, es una máquina de una productividad impresionante con Final Cut Pro X. La edición es completamente fluida, las transiciones y efectos se muestran en tiempo real y la codificación final de los proyectos es muy rápida. Así, lo único que se echa de menos es una pantalla de más tamaño, pero cuando guardas el equipo y ves que en un pequeño maletín puedes llevar una completa estación de producción de vídeo rodante -tu cámara réflex, micrófonos, trípode y un disco externo (además de otros accesorios como una grabadora externa, baterías, o una segunda cámara de respaldo)- te olvidas de que la pantalla es más pequeña que la que habitualmente usas para editar con un iMac o un Mac Pro.


En conclusión, como decíamos, el MacBook Pro Retina es un portátil que se realmente se ha ganado su apellido “Pro” porque incluso en su configuración base es capaz de afrontar tareas que hasta hace muy poco estaban reservadas a los portátiles muy de gama alta. Además, es una máquina que es ligera y compacta, casi como un MacBook Air, está genialmente resuelta en el apartado de conexiones (aunque se echa de menos que se suministre el adaptador a Ethernet), y su pantalla Retina hace que, además de ofrecer una calidad de imagen impresionante, esconda en su interior “un portátil más grande” para cuando necesitas el máximo espacio en pantalla y no te importa forzar un poco la vista. Lo peor de la pantalla Retina de los MacBook Pro es que cuando la usas una temporada ya nunca vuelves a ver un ordenador “normal” como antes y todas las pantallas te parecen faltas de nitidez y con píxeles visibles (es algo parecido a lo que sucedió cuando salió el iPhone 4 con su pantalla Retina y, de pronto, nos dimos cuenta de lo visibles que eran los puntos en otros smartphones). En lo que respecta a la autonomía, aunque lo habitual es que a lo largo del día siempre encuentres un lugar donde enchufar el portátil, el MacBook Pro te ofrece sin problemas una jornada de uso y más todavía si te acuerdas de ajustar el brillo y de usar la máquina sin derrochar energía (es decir sin tener conectados discos externos o periféricos que no vas a necesitar y ajustando las opciones del economizador).


En resumen, puede decirse que el MacBook Pro Retina, con un precio de 1.329 euros, es un portátil algo más caro que otras opciones profesionales del mundo PC que pueden estar por debajo de los 1.000 euros (evidentemente, no tenemos en cuenta las opciones más asequibles de portátiles del mundo PC porque no son comparables). Sin embargo, más allá del precio o del hecho de que la configuración que compres es poco probable que la puedas actualizar, la oferta de Apple no tiene una sola fisura en su concepto, diseño y prestaciones y es ideal para quien necesite un portátil que pueda afrontar las tareas de una máquina de sobremesa comprimida en un cuerpo ultra compacto y no le importe pagar un poco más. Evidentemente, si lo que buscas es un portátil “de batalla” para conectarte a Internet o para trabajo más ligero hay opciones mucho más económicas, pero no esperes que te ofrezca las prestaciones, productividad y longevidad de los último MacBook Pro de Apple.

Tras anunciarlo de manera oficial hace unos días, ahora se han filtrado todas las características técnicas del ZP999, el nuevo buque insignia del fabricante chino Zopo que llegará en dos versiones, una estándar y otra pro.



Zopo es otra de las compañías chinas que, poco a poco, han logrado irse abriendo un hueco en el competitivo mundo de los smartphones. Aún no se encuentran al nivel de Xiaomi o Lenovo, pero en ello están, y de seguro su nuevo buque insignia, el ZP999, del que se acaban de conocer todas las especificaciones, les ayudará en la tarea.La propia empresa lo anunció de manera oficial hace unos días, y ahora la gente de Gizchina ha logrado hacerse con todas las características técnicas, además de desvelar que llegará en dos sabores, la versión estándar y la pro.Entrando en detalles, a nivel diseño tenemos que el ZP999 es clavado al ZP998, sin duda el Zopo mejor construido desde que la compañía arrancó sus operaciones, y que además de eso, también comparte con ese la pantalla tanto en la versión estándar como en la pro: panel de 5,5 pulgadas, con 1280×720 píxeles de resolución el estándar y 1920×1080 píxeles de resolución el pro.



  1. http://www.blogstuff.co.uk/folgenden/

  2. http://www.birdwatch.co.uk/blogs/blogShow.asp?blog=566

  3. http://www.nichtraucher-blogs.de/blogs/akkusmarkt/

  4. http://www.rondeetjolie.com/blog/akkusmarkt.html


Batterie HP EliteBook 8460p

Comme nous l’a expliqué Justine Beck, chef produit PC chez HP, la sécurité n’a pas été négligée sur ce laptop avec un lecteur d’empreintes, un autre pour les cartes à puce, le respect du standard américain MLI-STD810G (pour ma résistance aux chocs), un contrôle de l’intégrité du Bios, mais aussi un écran avec un filtre de confidentialité Sure View développée avec 3M. Optionnel, ce dernier est activé à la demande pour obscurcir la dalle et réduire l’angle de vison afin d’éviter les coups d’œil intempestifs. Un modem LTE/4G est également disponible en option pour fuir les connexions WiFi trop curieuses dans les hôtels ou les espaces publics. Autre fonction dédiée à la sécurité, le verrouillage et le déverrouillage automatique du PC portable avec l’application WorkWise disponible pour les smartphones iOS et Android. Grâce à une connexion Bluetooth, l’app surveille l’usage du laptop (insertion d’une clef USB, déplacement de l’unité, charge de la batterie…) et envoie des alertes si nécessaires.


Finissons avec les caractéristiques de ce produit, disponible avec une puce Intel Core i5-7200U (deux cœurs à 2,4 GHz), i5-7300U (deux cœurs à 2,6 GHz) ou i7-7500U (quatre cœurs à 2,7 GHz), épaulée par un circuit graphique HD 620. Signalons pour finir que selon HP, l’Elitebook x360 offre une autonomie 12,5 heures et que la batterie peut se recharger de 50% en 30 minutes. Pour le tarif, le constructeur annonce un prix de départ à 1099 euros HT avec un Core i5, un écran 1080p et un SSD de 256 Go. Hier, Dell a annoncé qu'il travaillait avec WiTricity pour intégrer la recharge sans fil au Latitude 7285, sa tablette 12 pouces avec clavier amovible.
Le Dell Latitude 7285 sera le premier ordinateur portable 2-en-1 de l'industrie à proposer une technologie de recharge sans fil. Cet hybride pourra fonctionner avec le dock sans fil WiGig du fournisseur qui prévoit de commercialiser sa machine portable en juin. Le Latitude 7285 sera équipé d’un récepteur sans fil basé sur la technologie de résonance magnétique de WiTricity, conforme à la spécification de charge sans fil AirFuel. Dans un communiqué, Neil Hand, vice-président Stratégie des produits et Innovation de Dell, a déclaré : « Pour les équipes IT, l’innovation doit aller vers le sans fil. Cela inclut aussi la recharge sans fil. C’est une étape clef pour améliorer la mobilité et les usages ». La technologie de charge sans fil de WiTricity permet d'intégrer la résonance magnétique dans les produits informatiques populaires actuels, quelle que soit leur taille.


Dell vendra un chargeur WiTricity entièrement sans fil pour le Latitude 7285. C’est le premier produit qui pourra fonctionner avec le dock sans fil WiGig du constructeur. « Encore une fois, Dell sera le premier à mettre sur le marché une technologie pertinente. Grâce à cette collaboration entre Dell et WiTricity, la charge sans fil devient une réalité pour les clients du monde entier », a déclaré Alex Gruzen, CEO de WiTricity. « Non seulement le Dell Latitude 7285 offrira un environnement de travail plus productif, mais il accélère la mise en place d'un écosystème de charge sans fil à résonance magnétique qui bénéficiera à de nombreux appareils ».Dell présentera le Latitude 7285 aujourd’hui au CES de Las Vegas (5 au 8 janvier). La machine 2-en-1 intègre les nouveaux processeurs Kaby Lake d’Intel et elle est dotée d’un écran Sharp IGZO dont la résolution atteint les 3K (3072 x 1536 pixels). Dell devrait proposer le dock clavier en plusieurs versions. « L'ordinateur portable est la clef des environnements de travail de demain. L’environnement sans fil est non seulement agréable esthétiquement, mais il rend le bureau mobile et permet un travail plus efficace », a déclaré WiTricity dans un communiqué.


En 2015, Intel avait annoncé qu'il travaillait également sur la technologie de charge sans fil pour les ordinateurs portables. Et en 2014, le fondeur avait fait savoir qu’il travaillait avec WiTricity sur la technologie. Intel développait un système capable de transférer jusqu'à 20 watts d’électricité, soit environ quatre fois la capacité des chargeurs sans fil pour smartphone. Intel, comme Dell, était censé utiliser une spécification de résonance magnétique regroupant deux normes concurrentes, celle de l'Alliance for Wireless Power (A4WP) et celle de la Power Matters Alliance (PMA). Ces groupes ont fusionné pour former la AirFuel Alliance, laquelle compte plus de 195 membres. Reste un autre groupe concurrent, la QI alliance. Intel devait annoncer sa technologie de charge sans fil en 2016, mais le fondeur a mis un terme à ses travaux sur la technologie au printemps dernier. Malgré tout, selon le cabinet d’études IHS, la technologie sans fil générera 8,5 milliards de dollars de recettes d'ici 2018. Soit 40 fois plus que les 216 millions de dollars générés en 2013.La famille de PC grand public Inspiron de Dell va accueillir son premier portable dédié au jeu, l'Inspiron 7000. Quant à la marque Alienware, elle va monter en gamme avec, notamment, l'arrivée de la 4K et de la réalité virtuelle.



Intégrer des PC pour gamers dans des offres d'ordinateurs d'entrée de gamme s'est déjà révélé une mauvaise stratégie pour certains constructeurs. Pourtant, Dell a choisi de tenter sa chance sur cette voie. Ses PC pour le jeu les plus abordables rejoignent en effet ses offres grand public de la gamme Inspiron. En parallèle, le texan veut monter en gamme ses PC de jeux premium Alienware avec le support de la 4K et de la réalité virtuelle.Aux CES de Las Vegas, Dell a ainsi présenté les nouveaux modèles de la série de laptops Inspiron 7000 conçus pour le jeu. Disponibles à partir de 799 $HT, les Inspiron 7000 ne sont pas aussi bien dotés que les dernières versions des Alienware 13,15 et 17, également annoncés lors du CES et disponibles dès ce mois de janvier.
Les Inspiron 7000 (14 ou 15,6'') disposent néanmoins de caractéristiques de bonne facture au niveau du graphisme et des capacités de calcul. Ceci grâce à la puce Kaby Lake Core i7H d'Intel et au circuit GeForce GTX 960M de Nvidia qu'ils embarquent. Les modèles sont les plus puissants de la série Inspiron qui n'avait jamais, jusqu'ici, intégré de machines dédiées au jeu vidéo.


Toutefois, cela ne suffit pas à rivaliser avec les nouveaux portables Alienware, tant en termes de vitesse de calcul qu'en capacité de traitement graphique. A titre d'exemple, les Alienware sont compatibles avec la réalité virtuelle et disposent de processeurs et de circuits graphiques plus puissants. En outre, ils sont équipés du port graphique Alienware Adapter qui permet de les connecter à des cartes graphiques externes. On peut également citer la fonction d'eye tracking de l'Alienware 17 qui procure une meilleure expérience utilisateurs aux joueurs.Au regard de ces éléments, il est légitime de se demander pourquoi Dell sépare ses gammes de PC pour joueurs en deux. En fait, le constructeur cherche à mettre la gamme Alienware encore plus en valeur afin qu'elle soit associée avec des concepts à la mode tels que la réalité virtuelle et la 4K, ainsi qu'avec les dernières technologies en général. De cette façon Alienware restera une marque premium pour les joueurs, une population d'acquéreurs potentiels qui croit rapidement.


Cette stratégie est néanmoins risquée. Quelques fabricants de PC ont placé des modèles de PC de jeux premium dans des gammes de PC grand public et en ont payé le prix. Ce fut le cas de HP qui a intégré ses VoodooPC dans sa gamme Envy puis finalement fermé sa division Voodoo dont la survie ne semblait pas valoir la peine d'un point de vue économique. Sauf qu'à l'époque le jeu vidéo sur PC était un marché de niche. Or, aujourd'hui, il croît à grand pas et HP a fait marche arrière en lançant la gamme Omen. Les tentatives faites par le fabricant Falcon Northwest pour entrer sur le marché grand public global avec des PC de jeu n'ont pas fonctionné non plus.En 20 ans d'existence, Alienware est devenu une marque reconnue pour ses modèles de PC de jeu. La marque a contribué à venir bout de l'idée qui voulait que le jeu sur PC était réservé à ceux dont c'est le hobby. Désormais, la marque est devenue un actif important pour Dell qui souhaite la protéger en segmentant ses PC pour jeux. Voici donc ce qui l'amène aujourd'hui à lancer les Inspiron 7000 qui doivent séduire les joueurs occasionnels, pour réserver la marque Alienware aux passionnés. « L'inspiron 7000 offre de très bonnes performances à un prix encore plus accessibles pour les joueurs », estime Chris Saylor, un membre de l'équipe marketing de Dell chargé du secteur du jeu vidéo.


Dell va aussi procéder à des changements dans la stratégie qu'il mène autour des PC Alienware. « Tous les modèles de cette gamme profitent actuellement de mises à jour qui vont leur permettre de monter en gamme », indique Brian De Zayas, le directeur marketing en charge du jeu chez Dell. « Les joueurs les plus passionnés s'orientent désormais vers la 4K et les écrans OLED. Quelque écrans HD (1080 Px) seront toujours proposés dans la gamme mais les ordinateurs Alienware vont être une vitrine des nouvelles technologies tels que l'eye tracking (capteur oculométrique), l'overclocking ou encore la personnalisation des commandes.Après avoir lancé son ultrabook XPS 13 en 2016, Dell profite de ce début d'année pour présenter une version hybride 2-en-1 permettant à l'écran de se replier sur le clavier pour devenir une tablette. Un choix qui s'inscrit dans la logique du marché actuel.

Dell cède à la tentation des PC hybrides détachables ultra fin. Appartenant à la famille des 2-en-1, ce type de terminaux fleurit actuellement sur le marché, poussée par la demande des utilisateurs de joindre le meilleur des deux mondes entre l'usage bureautique de l'ordinateur portable, et à la fluidité de l'interface tactile d'une tablette. Après avoir proposé une première version de son XPS 12 sous forme de PC hybride non détachable, Dell avait aussi sauté dans le train de l'hybride détachable. Un domaine où la Surface de Microsoft a longtemps été précurseur avant d'être rejoint depuis par l'ensemble des constructeurs du marché et même Apple.



Décidant de développer ses 2-en-1 après ses modèles Latitude et Inspiron, c'est au tour d'un autre fleuron de la gamme de PC du constructeur texan de passer de l'autre côté du miroir. En l'occurrence il s'agit de son modèle star, à savoir le XPS 13. Très apprécié à sa sortie en 2012 - et après une itération sous Linux des plus remarquées - le portable haut de gamme de Dell arrive donc en version hybride, et sera officiellement dévoilé au CES 2017 (Las Vegas du 5 au 8 janvier). Sa commercialisation interviendra d'ailleurs dans la foulée, aux environs de 1 000 euros H0T (à partir), soit près de 200 euros de plus que la précédente version. Tel est le prix de la versatilité...De l'extérieur, ce XPS 13 2-en-1 ressemble de près à son prédécesseur, bien que la charnière soit évidemment différente et renforcée. L'écran peut ainsi pivoter à 360 degrés pour transformer le terminal en tablette. Pesant 1,24 kilo, ce modèle est fin, avec une diagonale de 13,3 pouces. L'unité testée par notre collègue d'IDG News Service disposait d'une résolution de 3200 X 1800 pixels. Les couleurs sont brillantes et vives et les vidéos sont fluides. Pas d'option 4K malheureusement a priori.


En termes d'autonomie, Dell annonce entre 9 et 15 heures entre chaque charge, dépendant bien entendu de la façon dont on se sert du terminal. Côtés performances techniques, le XPS 13 2-en-1 est en retrait par rapport au modèle classique, avec une 7e génération d'Intel Core i5-7Y54 et i7-7Y75 moins rapides que les Kaby Lake i3, i5 et i7 proposés avec les XPS 13 premiers du même nom. En termes de connectique, on trouve des fonctions comparables avec le support du WiFi 802.11ac, des ports Thunderbolt 3, micro-SD, 2 USB Type-C 3.1. Ces derniers fonctionnent avec des connecteurs HDMI et DisplayPort. En revanche, certaines faiblesses n'ont pas été corrigées. On pense au problème de webcam située en partie basse de l'écran, pas vraiment un sommet d'ergonomie et de praticité. Au final, pour celui qui recherche un terminal versatile, il pourra se tourner vers le XPS 13 2-en-1, tandis que celui cherchant avant tout du multi-tâches se tournera vers la version classique. En tout état de cause, la dernière version de ce terminal est un bon hybride doté d'un super écran.Attendu en mars prochain, le ThinkPad T570 de Lenovo sera le premier portable à exploiter les performances de la technologie Optane. Mise au point par Intel et Micron, elle s'avèrerait bien plus performante que les SSD actuels.

Batterie HP Compaq NX4800

Toutes les communications dans cette plateforme seront hautement sécurisées et chiffrées avec des clés conservées par les développeurs dans le gestionnaire de leur application, et pas chez Blackberry, a fait savoir Frank Cotter, vice-président des produits d'entreprise dans une conférence. Ces communications seront seront transmises via le protocole Internet et non par le canal SMS habituellement utilisé par les concurrents.Parmi les cas d'usage évoqués, celui d'un médecin urgentiste qui pourrait utiliser la plate-forme de communications pour joindre un autre docteur par texto, avant escalade rapide par voix, appel vidéo et transmission d'une photo des blessures d'un patient tout en continuant la conversation. « Nous avons mis notre logiciel dans des processus et apps existants, a expliqué M. Cotter. » Dans un autre exemple, un tableau de bord utilisé sur une tablette par un officier de police durant une course poursuite pourrait rapidement se connecter à un canal sécurisé montrant une vidéo de la scène et la localisation des forces de police.


Blackberry travaille déjà avec des développeurs dans un programme partenaires qui a créé plus de 4 000 apps tierces d'entreprise, a indiqué Marty Beard, directeur des opérations de Blackberry. Le nouvel SDK promet d'être construit sur ces apps a-t-il indiqué. « Le timing est bon. Les fournisseurs actuels ne répondent pas aux besoins de l'entreprise et nous savons que Blackberry peut le faire », a taclé M. Beard en évoquant l'un de ses concurrents, Twilio.En 2016, Evernote, spécialisé dans les solutions de synchronisation cloud et mobile de prise de notes, a choisi de migrer l'ensemble de ses données vers les datacenters de Google. Soit 5 milliards de notes et 12 milliards de fichiers pour un résultat à la hauteur des attentes de la start-up.
La décision d'une entreprise de basculer l'ensemble de ses données jusqu'alors gérées en interne vers le cloud public est loin d'être anodine. Surtout lorsque l'on s'appelle Evernote et que l'on gère pas moins de 5 milliards de notes, 12 milliards de fichiers pesant sur la balance 3 petaoctets de données. Et pourtant, c'est bien ce qu'a décidé de faire la start-up spécialisée dans la prise de notes cloud et mobile en 2016. Mercredi, la société a d'ailleurs annoncé que le gros de la migration avait été effectué.


Evernote a souhaité tirer parti du cloud pour plusieurs raisons. D'abord pour l'aider à exploiter les fonctions d'apprentissage machine qu'il a développées, et dont se souviennent encore de très nombreux utilisateurs. Mais également pour gagner une agilité venant du fait de ne pas avoir faire tourner un datacenter. C'est d'ailleurs l'une des tendances fortes observées ces dernières années dans de nombreuses sociétés prenant la décision de migrer leurs workloads en dehors de leurs infrastructures vers le cloud public de fournisseurs. Alors que cette transition nécessite pas mal de travail et d'adaptation, Evernote a salué les efforts de Google pour l'aider dans son gigantesque projet.Le travail à mener était réellement énorme, d'autant qu'à la base, le backend d'Evernote a été conçu pour tourner sur les deux datacenters jumeaux de la société, pas sur un cloud public. Beaucoup de temps a ainsi dû être passé pour maintenir l'activité comprenant le remplacement des disques durs, le déplacement des câbles et évaluer les nouvelles options d'infrastructure. Mais si ces fonctions étaient clés pour maintenir la bonne santé globale et la performance du service Evernote, elles n'apportaient pas de valeur ajoutée pour les clients, d'après Ben McCormack, vice-président des opérations de la société.


En termes de fournisseurs dans le cloud, Evernote n'avait que l'embarras du choix entre Amazon Web Services, Microsoft Azure, Google Cloud... Ce qui a emporté le choix d'Evernote est lié aux similarités entre son focus actuel et les domaines d'expertise de Google, la start-up hébergeant un grand volume de données avec pour objectif de les exploiter via du machine learning. « Nous avons fait un choix stratégique et ces domaines qui sont importants aujourd'hui le seront aussi demain et ce sont les mêmes dans lesquels Google excelle », a expliqué Ben McCormack. Alors que le coût est souvent cité comme principal bénéfice des migrations vers le cloud, M. McCormack a indiqué que cela n'a pas constitué un critère principal aux yeux d'Evernote, ni un frein à sa migration. Un autre élément a fait pencher la décision de la société vers Google. Son CEO, Chris O'Neill, a été un ancien de la firme de Mountain View pendant 10 ans ce qui a permis, aux dires du directeur de la communication de la start-up, Greg Chiemingo, d'apporter une aide précieuse dans la négociation.



Signé en octobre, l'accord de migration a suivi rapidement son cours avec, dès la fin d'année, la nécessité de migrer 5 milliards de notes et autant de pièces jointes. A cause des metadata, telles que les images thumbnails, incluant celles des fichiers joints, le volume total des fichiers à migrer s'est élevé à 12 milliards. Sachant que le principal objectif a été de procéder à la migration sans perdre un octet des 3 Po de données stockées dans les datacenters d'Evernote. Une partie de la transformation a consisté à repenser le service réseau. Evernote utilisait auparavant UDP Multicast pour gérer une partie de son workflow de reconnaissance d'image, qui fonctionnait bien dans le centre de données de l'entreprise, où il pouvait contrôler les routeurs de réseau. Mais cette même technologie n'était pas disponible dans le cloud de Google, ce qui a nécessité une adaptation de son application pour utiliser un modèle basé sur la file d'attente en s'appuyant sur le service Cloud Pub/Sub.


Les équipes de Google ont accompagné Evernote dans sa migration de très près sur une plage horaire 24/7 afin que tout se passe de la meilleure façon possible et pallier à tout incident. En tout, la migration s'est déroulée sur 70 jours, avec la plus grosse partie sur 10 jours en décembre. Pour Evernote, une chose est claire : même avec les projets les plus exigeants, une équipe doit pouvoir être prête à s'adapter à la volée à un nouvel environnement. Et cela n'a pas toujours été simple. Par exemple, Google a dû utiliser des techniques de migration en direct pour déplacer des machines virtuelles d'un hôte vers un autre afin d'appliquer des correctifs et contourner les problèmes matériels. Quoi qu'il en soit, de l'avis d'Evernote, son projet de migration a montré que le cloud est prêt pour supporter n'importe quel sorte de workload.


Mais quid des bénéfices ? L'un des principaux pour Evernote, c'est que le cloud de Google a permis de réduire la latence et d'améliorer la consistance de la connexion à l'international. Le temps de chargement des pages a également été réduit. Actuellement, il reste une dernière salve de pièces jointes à migrer avant la fin définitive du projet de migration. Pour la suite, la start-up prévoit de tirer parti de quelques autres fonctionnalités du cloud de Google mais aussi d'autres services à venir. Elle compte notamment utiliser Google Cloud Functions, permettant aux développeurs d'écrire des snippets de code exécutables. Des tests alpha portant sur la Cloud Platform mais encore jamais publiquement révélés au public sont dans les tuyaux et serviront au déploiement de nouvelles fonctionnalités inclues prochainement dans Evernote.Après Microsoft, c'est à Google qu'un tribunal américain demande de remettre des emails se trouvant sur des serveurs situés à l'étranger sur requête du FBI. Microsoft avait refusé et la justice lui avait donné gain de cause. Google indique de son côté qu'il va faire appel de la décision.


En avril 2016, Microsoft avait remporté un bras de fer face au ministére américain de la Justice qui lui demandait de produire les e-mails d’utilisateurs stockés sur des serveurs situés en Irlande, dans le cadre d’une enquête liée à un trafic de drogue. A l’époque, l’éditeur de Redmond avait avancé qu’il s’agissait d’une saisie à l’étranger et obtenu gain de cause en faisant valoir les lois européennes sur la protection des données. L’histoire se renouvelle avec Google. Un juge américain vient de demander à la firme de Mountain View de lui remettre des emails stockés sur des serveurs à l’étranger, à la suite d’un mandat de perquisition du FBI, dans le cadre de deux enquêtes criminelles.Le juge Thomas J. Rueter, du tribunal du District est de l'Etat de Pennsylvanie, avance d'autres arguments, ainsi que le rapporte l'agence de presse Reuters. Selon lui, transférer les données électroniquement d’un serveur situé dans un autre pays vers le datacenter californien de Google ne s’apparente pas à une saisie à l’étranger, l’atteinte à la vie privée intervenant au moment de la divulgation des données aux Etats-Unis et pas lorsque celles-ci sont transférées. Il ajoute que Google transfère régulièrement des données d’un datacenter à l’autre sans que ses clients le sachent. Dans un communiqué, la firme californienne a indiqué qu’elle compte faire appel de la décision.


À partir de la prochaine mise à jour, Gmail ne supportera plus Chrome 53 et donc les systèmes d'exploitation Windows XP et Vista.
Mardi, Google a discrètement annoncé que Gmail ne supporterait plus les anciennes versions de son navigateur Chrome. Cette décision est un clou de plus planté dans les cercueils de Windows XP et Windows Vista. « À compter du mois de décembre 2017, les utilisateurs de la version 53 et des versions plus anciennes de Chrome seront progressivement redirigés vers la version HTML de base de Gmail », a déclaré Google dans un blog. Dès la semaine prochaine, les utilisateurs concernés par ce changement verront apparaître en haut de Gmail une bannière les invitant à mettre à jour le navigateur de Google. Ce sera notamment le cas des utilisateurs de Chrome v49, la dernière version supportée par Windows XP et Windows Vista.


Il y a plus de deux ans et demi, Microsoft a mis officiellement fin au support de Windows XP, mais Gmail avait jusqu’ici maintenu la compatibilité. Quant à Vista Service Pack 2, sa période de support étendue s’achèvera le 11 avril prochain. Google fait remarquer également que les utilisateurs de versions obsolètes de Chrome sont plus vulnérables aux exploits de sécurité, un handicap particulièrement important pour XP, étant donné que Microsoft ne livre plus de correctifs de sécurité pour son ancien système d'exploitation.Google a invité les administrateurs qui gèrent Chrome pour le compte de leurs utilisateurs effectuent dès maintenant la mise à niveau. Et s’ils ne peuvent le faire parce que l’OS est incompatible, Google leur recommande aussi de trouver une solution. Selon les données de StatCounter établies en décembre 2016, Windows XP représente encore 5 % de la part de marché des navigateurs desktop dans le monde. Ce pourcentage ne représente qu’une fraction de la part toujours croissante de Windows 10, évaluée à 27,2 %, mais il montre qu’il y a encore des résistances.Après des années de développement, Google vient enfin de rendre open source le code de son navigateur Chrome pour iOS qui jusqu'à présent était en code source fermé.



Google vient d’annoncer que les développeurs pouvaient désormais modifier et compiler la version de Chrome pour iOS. Auparavant, ils pouvaient compiler des versions open-source de Chrome pour le web et Android. Avec cette nouvelle mise à jour, Chrome pour iOS rejoint désormais le référentiel de Chromium, le projet de navigateur web open source basé sur le code et le moteur de Google Chrome. En outre, la vitesse de développement est également plus rapide depuis que l'ensemble de la communauté Chromium peut accéder aux tests de Chrome pour iOS et lancer l'exécution automatiquement dès que le code est vérifié, a précisé l'éditeur dans un billet de blog.Historiquement, le code de Chrome pour iOS était séparé du reste du projet Chromium en raison de la complexité supplémentaire requise pour la plate-forme. La firme de Mountain View Google a travaillé pendant plusieurs années pour faire en sorte que Chrome pour iOS puisse supporter WebKit, le moteur de rendu d’Apple en plus de Blink, son propre moteur de rendu. Pour les développeurs qui veulent en savoir plus, des informations sont disponibles sur ce lien.


À partir du 13 février, Google n'autorisera plus les pièces jointes JavaScript sur son service Gmail. Le service de messagerie compte ainsi fermer l’un des principaux canaux utilisés au cours de ces deux dernières années pour distribuer des logiciels malveillants. Les utilisateurs ne pourront plus joindre de fichiers .JS aux courriels Gmail, directement ou sous forme d’archives du type .gz, .bz2, .zip ou .tgz. Néanmoins, s’ils doivent impérativement partager ces fichiers par courrier électronique, ils pourront les télécharger sur un service de stockage, Google Drive éventuellement, puis partager le lien.L'extension de fichier .JS sera ajoutée à la liste des fichiers déjà interdits par le service de messagerie. À savoir : .ADE, .ADP, .BAT, .CHM, .CMD, .COM, .CPL, .EXE, .HTA, .INS,. ISP, .JAR, .JSE, .LIB, .LNK, .MDE, .MSC, .MSP, .MST, .PIF, .SCR, .SCT, .SHB, .SYS, .VB, .VBE, .VBS, .VXD, .WSC, .WSF et .WSH. Pendant longtemps, la plupart de ces formats de fichiers ont été utilisés par les cybercriminels pour envoyer des logiciels malveillants par courrier électronique. Et il s’est produit la même chose avec les fichiers .JS ces deux dernières années. C’est d'autant plus préjudiciable que les fichiers JavaScript peuvent être exécutés directement sur Windows grâce à un composant système appelé Windows Script Host (WSH).

Batterie HP COMPAQ 372771-001

AMD doit relever un gros défi avec ses puces Naples 32 cœurs. Des entreprises comme Google, Facebook et Amazon construisent des mégas datacenters en s’appuyant sur des serveurs basés sur la puce Xeon d’Intel. De plus, ces entreprises disposent de piles logicielles très adaptées aux spécifications de traitement, d'I/O, de puissance et de débit des puces Xeon, et AMD pourrait avoir du mal à trouver son chemin chez les grands comptes. Reste que la puce Naples est la première puce d’AMD à pouvoir rivaliser avec la puce Xeon x86. Google, Facebook et Amazon pourraient profiter de la disponibilité de la puce d'AMD pour obliger Intel à réduire le prix de ses puces Xeon. Ces dernières sont chères, et Intel réalise des marges confortables sur ces produits. « Les entreprises ne décideront pas de passer aux serveurs AMD du jour au lendemain. Il faudra au moins un an, ou plus, pour vérifier que les applications fonctionnent bien avec ces nouvelles puces. Mais cette concurrence est une bonne chose, et AMD n'a pas d’autre marché à conquérir », a déclaré Jim McGregor.


Certaines technologies d’AMD pourraient également donner un avantage au fabricant. Ce dernier a combiné sa puce serveur Zen avec son GPU Vega, un couple intéressant pour effectuer des tâches d'apprentissage machine. AMD a également livré un GPU conçu pour l'apprentissage machine appelé Radeon Instinct, mais Nvidia a déjà un pied dans le secteur avec son GPU Tesla, très présent dans les datacenters. Le fabricant s’intéresse également de près au marché des serveurs chinois, en croissance rapide : AMD a accordé une licence sur le design Zen à Thatic (Tianjin Haiguang Advanced Technology Investment Co.), une entreprise en participation créée entre AMD et un consortium d’entreprises chinoises publiques et privées.Le dernier modèle de micro carte Sopine A64-bit chasse sur les terres du tout récent Raspberry Pi Compute Module 3. Proposé à 29 dollars, il pourrait bien créer la surprise face à son éminent concurrent.
La guerre des micro cartes destinées au secteur industriel est déclarée. Une poignée de jour après l'annonce du lancement du Raspberry Pi Compute Module 3, voici venir l'équivalent en provenance de Pine64. Le nouveau Sopine A64-bit se présente comme une version plus petite que le modèle Pine64 grand public vendu 15 dollars. Pour près du double du prix - 29 dollars - le Sopine A64 ne joue cependant pas dans la même cour puisqu'il est en concurrence frontale avec le Compute Module 3 de Raspberry pour répondre aux besoins des entreprises, en particulier dans le secteur industriel.


Prévu pour février, le Sopine A64 ne peut pas fonctionner seul comme son prédécesseur Pine64. Il a en effet besoin d'être inséré dans un slot mémoire SO-DIMM d'ordinateur. Pour répondre à ce besoin, la société propose justement pour 15 dollars Sopine Baseboard Model-A qui complète le Compute Module pour devenir un véritable mini ordinateur, d'après Pine64. Sopine est le second produit lancé par la société. Il pourrait intéresser les entreprises qui veulent mettre des ordinateurs dans des équipements électroniques ou industriels. Par exemple, Sopine A-64 pourrait être utilisé dans des écrans publicitaires, des kiosques de paiement et des terminaux industriels.Comparé au Compute Model 3 de Raspberry, la carte micro PC de Pine64 compte certains atouts, en particulier deux fois plus de mémoire vive soit 2 Go de RAM, de type DDR3 et non du DDR2 comme pour le modèle de Raspberry. Elle dispose également d'un slot micro-SD que n'a pas son concurrent, même s'il faudra ajouter 15 dollars de baseboard pour accéder à des ports HDMI et USB. Pour le moment, on ne connait pas la compatibilité logicielle du module de Pine64, mais il pourrait bien être identique à celui de Pine64 qui peut tourner sur Android, Windows 10 IoT Core et sur des versions embarquées de Linux.


Les cartes Joule d'Intel ne peuvent pas être commercialisées dans plusieurs pays faute de certifications d'exportation délivrées par les autorités nationales. Le Japon, Taiwan et Israël sont concernés.
Intel n’a pas pu livrer ses cartes de développement Joule au Japon, à Taiwan, en Inde et en Israël. Le constructeur n’a pas encore obtenu les certifications nécessaires pour ces pays et a dû retarder ses envois. Les cartes Joule 570x et 550x d'Intel sont des cartes informatiques puissantes qui permettent de construire des mini PC, des robots, des drones ou des appareils intelligents pour l’ioT. Intel a besoin d’obtenir une certification pour chaque pays pour pouvoir vendre sa carte. Actuellement, les livraisons de carte Joule sont bloquées dans plusieurs pays - voir capture d'écran ci-dessous - dont les marchés technologiques sont très actifs et comptent pas mal d’amateurs de produits hardware. Les utilisateurs ayant commandé des cartes Joule auprès de revendeurs étrangers ne pourront pas recevoir leurs produits dans les pays où la certification est en cours.



La Chine n’apparaît pas dans la page qui répertorie les pays bloquant la livraison, et Intel peut livrer et vendre ses cartes à Hong Kong. Le constructeur a fait des demandes de certification dans les pays bloqués, mais le processus peut prendre un certain temps. En France, aux États-Unis et au Canada, où le processus de certification a été rapide, les cartes Joule sont déjà en vente.
Les fabricants doivent obtenir la certification de la Federal Communications Commission (FCC) américaine et d'autres organismes de réglementation avant de pouvoir commercialiser leurs produits. Ils vérifient notamment les technologies de communication et les matériaux de fabrication utilisés.Intel n'a pas pu dire à quelle date exactement il pourrait livrer ses cartes Joule dans les autres pays. Mais, les envois de cartes démarreront au fur et à mesure de l’obtention de ces certifications. « Il est possible de voir sur notre site les pays où les cartes sont disponibles », a déclaré un porte-parole d’Intel. La carte Joule vient concurrencer le Raspberry Pi 3 et cible également les amateurs comme les fabricants d’appareils. Mais elle est plus puissante et elle offre des fonctionnalités supplémentaires comme la vidéo 4K et le Wi-Fi 802.11ac. Les cartes Joules sont basées sur des processeurs Atom x86.


La carte Joule 570x est disponible chez le revendeur en ligne américain Mouser depuis le mois d’août au prix de 219 dollars HT. La carte Joule 550x, disponible plus récemment, est vendue 179 dollars HT. Intel propose également des kits de développement avec ses cartes. Mais dans ce cas, le prix est plus élevé.Avec le parrainage de Sigfox, opérateur de réseau basse consommation pour l'Internet des objets, IBM France va plonger 11 start-ups de l'IoT dans son écosystème pour accélérer l'industrialisation et le déploiement international de leurs solutions. Son siège social de Bois-Colombes accueille cette 1ère promotion de jeunes pousses dans un espace baptisé Scale Zone installé entre son centre de solutions métiers et le Studios consacré au Design Thinking.
Les initiatives qui mettent les start-ups en contact avec de grandes entreprises se pratiquent déjà couramment dans l’Hexagone et l’engouement créé autour des projets innovants a suscité nombre de pépinières et d’accélérateurs. Pourtant, il est parfois difficile de dépasser le stade du Proof of concept, a rappelé Nicolas Sekkaki, président d’IBM France, lors de l’inauguration - au siège social de la filiale à Bois-Colombes - d’un espace consacré cette fois à l’industrialisation de projets menés entre des start-ups et des grands comptes. En accueillant dans ses locaux 11 jeunes pousses investies dans l’Internet des objets, avec le parrainage de Sigfox, IBM France veut les aider à changer d’échelle sur le déploiement des solutions, en France, en Europe ou à l’international. D’où le nom choisi pour le lieu créé : Scale Zone, hardiment surnommé Scalerateur par IBM France (l’enjeu vaut bien un petit barbarisme).



La filiale de big blue va aider les start-ups « à penser business », a expliqué son président, en faisant intervenir deux coaches, respectivement chargés des aspects techniques et commerciaux du projet, et en appliquant une méthodologie. Les premières à en bénéficier seront donc Step AT (capteurs de contrôle industriels), M2M solution (intégrateur de solutions machine-to-machine), Green CityZEN (surveillance des zones vertes), Chain Orchestra (opérateur de blockchains privées), Hxperience (gestion des bâtiments connectés), SaveCode (apps mobiles pour collecter les données de conduite automobile), Synox (développement de projets IoT), Skiply (gestion d’alertes en temps réel), Hostabee (service connecté pour les apiculteurs), My blue Ship (échange de contenus à travers des capteurs NFC) et Intesens (optimisation des opérations de maintenance). Cet encadrement s’ajoute aux ressources technologiques qu’IBM propose déjà à travers son PaaS Bluemix, celui-ci donnant accès dans le cloud à ses nombreux outils de développement et aux API d’apprentissage machine de Watson.


Chaque « saison » de jeunes pousses retenue pour la Scale Zone sera accueillie 6 mois environ pour se préparer à des déploiements dans les entreprises. Pour suivre la promotion IoT, IBM voulait un parrain « qui ait une vision », a pointé Nicolas Sekkaki. Sur ce terrain, Sigfox a sans conteste fait ses preuves dans le passage à l’échelle de sa technologie. La société fondée en 2010 a déjà déployé dans 26 pays son réseau basse consommation pour relier les objets connectés. Ce dernier doit s’étendre à 60 pays d’ici 2018 pour s’adresser à 397 millions de personnes. « Il faut penser big, scale et sans arrogance », a exposé Ludovic Le Moan, co-fondateur et CEO de Sigfox lors de l’inauguration du « Scalerateur » d’IBM France. « Il faut pousser les start-ups à vouloir devenir des leaders mondiaux ».


Pour autant, le dirigeant n’a pas caché l’ampleur de la tâche, rappelant au passage le parcours du combattant mené par sa société pour réunir les 300 M€ de ses différentes levées de fonds (dont la dernière en novembre). Le CEO de Sigfox a également insisté sur la valorisation de données, fondamentale, et sur le retour sur investissement auquel il faut penser avant tout. « Le problème du PoC aujourd’hui, c’est qu’on ne sait pas où on va », a-t-il pointé. On peut s’apercevoir après coup qu’ajouter la connectivité à un projet peut coûter trop cher, explique-t-il. Devant certaines impasses, « il faut mieux tuer sa start-up », assure Ludovic Le Moan, avant d’exposer l’un des principaux intérêts de la Scale Zone. « Le rationnel d’être là, c’est de pouvoir utiliser la puissance d’IBM, le réseau ».


Concrètement, l’espace réservé aux start-ups par IBM France jouxte son centre international de solutions métiers Nice-Paris, installé au siège de Bois-Colombes. Celui-ci permet de démontrer quelque 170 scénarios à partir de prototypes, dans les secteurs de la distribution en boutique, de la banque/assurance, des villes connectées, de l’énergie, de la santé ou du manufacturing. « Dans le parcours de transformation digitale, il est extrêmement important que les entreprises puissent voir l’apport des technologies appliquées à leurs métiers », a rappelé Nicolas Sekkaki en ajoutant que le centre avait déjà reçu la visite de 200 comités exécutifs d’entreprises françaises.Dans le prolongement immédiat de l’Industry Solutions Center, IBM a réservé un espace à l’approche Design thinking. Celle-ci propose aux entreprises des compétences pluridisciplinaires pour les aider à transformer « leurs idées innovantes en solutions industrialisables », explique big blue sur son site IBM Studios Paris, notamment en faisant évoluer l’expérience utilisateurs proposée autour de leurs produits. La Scale Zone s’insère ainsi dans un environnement qui conjugue déjà solutions métiers et Design Thinking vers lequel confluent de grandes entreprises à la recherche d’innovation. Un lieu propice à des rencontres susceptibles d’ouvrir d’autres perspectives.

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« AMD livrera aussi des puces serveur Zen avec moins de cœurs », a déclaré Jim McGregor, analyste principal chez Tirias Research. Aujourd’hui en effet, la majorité des serveurs tournent avec des puces quadricœurs, et le vrai marché pour les puces Naples 32 cœurs est limité, mais il suffit de désactiver des coeurs pour proposer une gamme de processeurs. Le marché des serveurs est dominé par des serveurs à deux sockets. Les puces 24 cœurs d'Intel sont compatibles avec les serveurs quatre et huit sockets, très courants dans les institutions financières et d’autres entreprises qui ont besoin de beaucoup de puissance. « Intel a utilisé la puce Xeon pour épuiser le marché, en forçant les gens à acheter des serveurs à deux sockets, mais AMD pourrait infléchir cette tendance », a encore déclaré Jim McGregor. « AMD prévoit également d’intégrer une nouvelle technologie de bande passante mémoire qui stimulera la performance du serveur et lui donnera peut-être un avantage sur la puce Xeon », a ajouté l’analyste. On ne sait pas exactement en quoi consiste cette technologie, mais elle pourrait être basée sur la technologie mise au point par le consortium Gen-Z qui permet de délivrer un débit à grande vitesse à l'intérieur et à l'extérieur des serveurs.


Par le passé, AMD a déjà essayé de surprendre Intel sur le marché des serveurs, mais ses initiatives ont été très contre-productives. En 2003, le fabricant de puces a livré la première puce serveur 64 bits x86 appelée Opteron, poussant Intel à batailler dur pour rattraper son retard. Mais AMD a perdu son avance en livrant des puces Opteron basées sur l'architecture Bulldozer, moins performantes et disqualifiées par les fabricants de serveurs. En 2013, AMD a, à nouveau, perdu sa chance d’entrer durablement sur le marché des serveurs en décidant de changer d'architecture. Cette année-là, le fabricant a pris la décision fatale de mettre de côté l’architecture x86 et de recentrer sa stratégie serveur autour de l'architecture ARM. AMD pensait que les puces ARM basse consommation finiraient par remplacer les puces x86 dans les serveurs et qu’elle pourrait gagner jusqu’à 20 % de parts sur ce marché d'ici 2017. Mais, ce n’est pas ce qui s’est passé. AMD a livré ses premières puces serveur ARM au début de l’an dernier, mais aujourd’hui, très peu de serveurs tournent avec ces puces, même si la promesse demeure. Réalisant son erreur, AMD a renoncé pour ses puces serveur à l’architecture ARM pour revenir au x86 avec les puces Zen. Dans l'intervalle, Intel a profité des maladresses d'AMD, livrant régulièrement de puces Xeon capables, chaque fois, de prendre en charge les dernières technologies. Si bien que désormais, Intel détient plus de 90 % du marché des processeurs serveur.


La méthodologie concoctée par IBM prévoit quatre axes : la valeur (en veillant au bon ROI tout au long du cycle de vie du produit ou du service), la scalabilité proprement dite (s'assurant de la capacité à monter en puissance sur un périmètre à forte volumétrie d'utilisateurs), la sécurité (mise en place de règles souvent complexes, certifications, qualifications) et, enfin, l'accompagnement du changement. IBM rappelle en effet que la mise en production d’une solution innovante entraîne souvent des besoins en compétences nouvelles et des modifications dans l’organisation des entreprises.Après Capgemini Consulting, c'est IBM qui s'intéresse aux attentes des consommateurs envers des boutiques plus tournées vers le numérique. Plus spécifiquement, la génération Z attend une relation ausi personnalisée dans les magasins physiques que sur Internet.
Une récente étude réalisée par Capgemini Consulting montrait les manques des boutiques physiques par rapport au e-commerce. Une étude différente menée par IBM et qui se concentre sur le créneau de la Génération Z a des conclusions partiellement différentes. En effet, 98% des consommateurs issus de la Génération Z, à qui IBM prête un pouvoir d'achat de 44 milliards de dollars, préfèrent faire leurs courses dans un magasin physique.


Mais, cependant, les deux études se rejoignent sur la nécessité pour les magasins physiques d'adopter une véritable révolution numérique. Les consommateurs de la génération Z attendent en effet une relation très personnalisée, autant dans les boutiques physiques que sur les sites e-commerce. De plus, ces consommateurs privilégient la qualité au prix et attendent une approche omnicanale des marques dont ils sont clients. Les enseignes ont donc besoin d'une analyse permanente temps réel de toutes les interactions sur tous les canaux. Or 19% seulement des commerçants sont capables de fournir une expérience client numérique personnalisée, 17% un état des stock en magasins en temps réel.Enfin, 66 % des consommateurs de la génération Z utilisent plus d'un appareil mobile, 60% abandonnant un site ou une application trop lente. Or 84% des enseignes n'offrent pas de services mobiles en magasin.



Sur le Forum économique mondial de Davos, en Suisse, Virginia Rometty, CEO d'IBM, et Satya Nadella, CEO de Microsoft, ont reconnu la responsabilité des grands fournisseurs d'informatique et la nécessité d'établir des principes dans la mise en place de l'intelligence artificielle.

L’intelligence artificielle devrait améliorer les capacités des travailleurs humains et non les remplacer, estiment respectivement Virginia Rometty, CEO d’IBM, et Satya Nadella, CEO de Microsoft. Lors d’un panel de discussion sur le Forum économique mondial (WEF 2017), qui se tient en ce moment à Davos, en Suisse (du 17 au 20 janvier), les dirigeants des deux entreprises ont exprimé clairement leur point de vue sur le rôle de ces technologies faisant notamment appel à l'apprentissage machine. Quelques heures plus tôt, Virginia Rometty avait présenté trois principes éthiques pour un développement responsable de l’IA, un peu à la manière des trois lois de la robotique de l’auteur de science fiction Isaac Asimov. Exposées de façon plus vague et avec moins d’emphase que ces dernières, les principes d’IBM visent néanmoins à limiter les dégâts que pourrait causer la mise en oeuvre des technologies d’intelligence artificielle.


Le premier principe exposé est le but visé. « Ce ne sera pas l’homme ou la machine : notre but est d’augmenter [NDLR, les capacités de l'utilisateur] et d’être au service de ce que font les humains », a d’abord indiqué Virginia Rometty. Deuxième principe, la transparence : « Si quelqu’un utilise un système, il faut lui dire qu’il s’agit d’intelligence artificielle et lui indiquer comment l'outil a été entraîné », a-t-elle poursuivi. « A-t-il été entraîné par des experts ? Quelles sont les données qui ont été utilisées pour le faire ? L’humain doit garder le contrôle de ces systèmes ». Le troisième principe est d’assurer que les humains ont les compétences pour travailler avec les nouvelles technologies cognitives. « Il est probable que certaines tâches seront remplacées, mais la plupart d’entre nous travaillerons avec ces systèmes », a ajouté la CEO.
Des entreprises telles qu’IBM doivent s’assurer que les systèmes d’IA ne sont pas les seuls à être formés, mais que les utilisateurs le sont aussi. « Les compétences dont on a besoin dans ce monde ne sont pas toutes des compétences de haut niveau », a expliqué Virginia Rometty en encourageant les entreprises à travailler avec les écoles. « Fournissez-leur un programme pertinent, un mentorat et assurez-vous qu’elles enseignent ce sur quoi vous recrutez », a-t-elle insisté.


Le CEO de Microsoft est sur la même ligne. « C’est notre responsabilité de faire que l’intelligence artificielle augmente l’ingéniosité et les possibilités humaines », a-t-il indiqué à son tour. Toutefois, savoir jusqu’où s’étend la responsabilité humaine dans cette industrie reste une question ouverte. « C’est l’un des défis les plus difficiles », a reconnu Satya Nadella. « Comment prendre en compte la responsabilité sur des décisions que prennent des algorithmes dans un monde où les algorithmes ne sont pas écrits par vous, mais qu'ils fonctionnent par apprentissage ».Le CEO de Microsoft est d’accord sur la nécessité d'être transparent sur la façon dont le système a été entraîné et sur les données qui ont servi à le faire. Dans le cas contraire, « à quelle boîte noire allez-vous vous fier ? Quel est le cadre juridique et éthique capable de gouverner la boîte noire ? Qui en est responsable ? ». C’est un terrain sur lequel l’industrie informatique doit travailler, a ajouté Virginia Rometty. « C’est notre responsabilité, en tant que leaders produisant ces technologies, de guider leur entrée dans le monde d’une manière sûre », a-t-elle souligné à Davos. Elle présente le consortium « Partnership on AI », créé en septembre par IBM et Microsoft avec Amazon, Google et Facebook, comme un exemple de la façon dont l’industrie IT prend les devants dans ce domaine.



Plusieurs secteurs d'activité ont commencé à se préoccuper des bouleversements que l'IA va entraîner dans leurs rangs. En France, par exemple, dans le secteur de la banque de détail, la mise en place par certains établissements d'applications faisant appel à des technologies d'apprentissage machine (notamment Watson d'IBM) a récemment conduit le syndicat national bancaire à s'exprimer sur le sujet. Le SNB estime qu'il faut lancer d'importants plans de formation pour pouvoir à terme transformer les conseillers clientèle en experts. Par ailleurs, sur le terrain de la robotique, les juristes de l'Union européenne planchent en ce moment sur l'intérêt de conférer aux robots un statut de « personne électronique » pour mieux établir les responsabilités et régler les différends.Dans le cadre d'une collaboration de 10 ans, IBM développe pour la Sacem, société qui protège les intérêts des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique, une plateforme de collecte et de répartition des droits d'auteurs baptisée URights. Hébergée dans le cloud d'IBM, celle-ci s'appuie sur les technologies analytiques et de gestion des big data du fournisseur, en particulier BigInsights et Watson Explorer.


IBM a conclu un partenariat de 10 ans avec la Sacem - l’une des principales sociétés répartissant les droits d’auteur sur les œuvres musicales au niveau mondial - pour concevoir une plateforme gérant la protection des créateurs et éditeurs de musique en ligne. Développée sous le nom d’URights, la solution sera hébergée dans le cloud d’IBM. En 2016, la consommation d’œuvres en ligne comptabilisée par la Sacem a presque doublé par rapport à 2015, atteignant près de 982,5 milliards d’actes de téléchargement et de streaming.URights exploitera en particulier les solutions analytiques d’IBM pour optimiser l’identification des créations et établir la rémunération au plus juste. La plateforme doit également proposer de nouveaux services aux compositeurs et éditeurs pour les aider à mieux comprendre les modes de consommation des œuvres diffusées. Sur le marché, un site de streaming musical comme Spotify propose déjà une fonctionnalité de ce type avec son service FanInsights qui fournit aux artistes des analyses de données sur leurs fans en ligne.

Batería para ordenador Acer Aspire 3820TG

Afinando más, la mentada nueva línea de productos ha sido bautizada con el nombre de Samsung Level, consta del altavoz Level Box y los auriculares Level Over, Level On y Level In, y en palabras de la propia empresa los mismos ofrecen “la mejor experiencia de sonido posible para su smartphone o tablet” y están basados “en el legado de Samsung como líder en la industria de productos móviles”. Veamos cada uno de forma más detallada.En cuanto al Level Box, se trata de un altavoz portátil (aseguran que la batería dura hasta 15 horas) construido en aluminio el cual se enlaza con el móvil o la tableta a través de NFC o Bluetooth e incorpora micrófono para poder usarlo como manos libres, altavoz estéreo de 56mm que brinda “un sonido de alta calidad que es potente, nítido y equilibrado”, radiador pasivo y sistema de reducción de ruido y cancelación de eco.


Respecto a los auriculares, como decíamos hay tres, siendo el Level Over la joya de la corona. Sobre este, podemos decir que son unos auriculares sin cables -aunque se le puede añadir uno que lo convierten en manos libres- que cubren por completo la oreja, que se emparejan con el dispositivo móvil mediante Bluetooth e incorporan controles táctiles, y que prometen proporcionar al usuario “una calidad de audio superior”.Sobre los otros dos, por un lado está el Level On, que básicamente es el hermano menor del Over (o sea, que también tapan toda la oreja sólo que son algo más pequeños y traen menos prestaciones que los primeros), y por el otro el Level In, unos auriculares de tipo “in ear” (los que van dentro del oído) con altavoces de tres canales ideados para cubrir de la mejor manera sonidos graves, medios y agudos.“¿Y cuándo se podrán comprar?”, os estaréis preguntando. Pues pronto, tan pronto como a mediados del próximo mes, bien a través de grandes superficies o en la tienda online de Samsung. Eso sí, que nadie espere precios bajos porque seguramente salvo los Level In el resto cuesten bastante (lo que se deduce no sólo de su manufactura premium sino también de que Samsung haya decidido no dar los precios de venta).

El bloatware (software redundante y casi imposible de desinstalar) como ChatOn o el resto de Samsung Apps sólo son usados unos pocos segundos al mes de media.


En base a los datos del último informe de Strategy Analytics es muy posible que si eres usuario de un smartphone Galaxy la última vez que ejecutaras una app de Samsung fuera por error. Esta es la conclusión a la que cabe llegar después de conocer la encuesta en que se basa el informe (realizada a 250 propietarios de teléfonos Samsung Galaxy S3 y S4): aplicaciones como ChatOn sólo reciben 6 segundos al mes de atención por parte de los usuarios frente a los 151 minutos de Instagram o las 11 horas de Facebook. Al resto de la suite de aplicaciones de Samsung (incluyendo la propia Samsung App Sote) no le va mucho mejor: entre todas ellas no suman más de 7 minutos al mes.El dato es aún más grave para Samsung si tenemos en cuenta que sus aplicaciones (al contrario que las de Facebook, por ejemplo) no sólo vienen pre-instaladas en sus dispositivos, sino que son extraordinariamente difíciles de desinstalar. Todo ello no ha impedido al gigante coreano sacar regularmente notas de prensa congratulándose de los primeros 100 millones de descargas de las Samsung Apps, o de los primeros 100 millones de usuarios de ChatOn.


Cada vez que Google lanza una nueva versión de Android OS, pone el código a disposición de los fabricantes, que personalizan la interfaz y/o la selección de software, poniendo a su vez este Android modificado en manos de las operadoras de telefonía que, de nuevo, suelen su propio software.Las apps incorporadas de este modo a nuestros smartphones, la mayoría con función difusa o redundante, y cuya eliminación no alteraría el correcto funcionamiento del teléfono suele denominarse ‘bloatware’ (software hinchado). Sin embargo, dado que este software que no hace más que malgastar espacio de almacenamiento y batería suele ir incorporado a la ROM del teléfono, su desinstalación sólo está al alcance de los usuarios más avanzados, capaces de rootear el dispositivo.La motivación de operadoras y fabricantes para incluir este software en sus terminales suele ser popularizarlo compitiendo con ventaja con otro software más popular pero que no viene incluido por defecto. Sin embargo, a tenor de lo planteado por Strategy Analytics ésta es una estrategia que no le ha funcionado a Samsung (como tampoco le funciona, en general, al resto de fabricantes y operadoras y, salvando las distancias, como tampoco le terminó funcionando a Microsoft, cuyo navegador Internet Explorer terminó siendo un mero paso previo a la instalación del Mozilla Firefox o el Google Chrome).



Enrique Dans abordaba hace poco este tema en su blog y expresaba su opinión sobre esta particular estrategia comercial:Una app que no puede eliminarse de manera sencilla y que se actualiza automáticamente, ocupando espacio de almacenamiento y ancho de banda, es una manera de insultar la inteligencia de tus usuarios. (…) una estrategia de bundling, de “va con el lote” que, entre otras cosas, debería ser estudiada y sancionada por las autoridades de defensa de la competencia.Honda presentó hace unos días la nueva versión de ASIMO, su mítico robot del tamaño de un niño, que ha mejorado gracias a la incorporación de nuevos sensores. La compañía trabaja para que el robot sea el aliado perfecto de personas con discapacidades físicas


“¡Hola Nueva York! Gracias por venir hoy”. Así es como entró el robot de Honda, ASIMO, en una demostración que hizo la propia compañía hace unos días en la Gran Manzana. Dicho evento se convocó precisamente para dar a conocer las novedades introducidas en esta nueva versión. Con estas mejoras, Honda pretende seguir progresando en la idea de ayudar, en un futuro, a las personas que lo necesiten, como pueden ser ancianos, gente con problemas de movilidad, etc. “Honda cree que las mejoras del nuevo ASIMO nos acercan un paso más a nuestro objetivo de ser capaces de ayudar a todo tipo de personas que lo necesiten”, dijo Satosi Shigemi, ingeniero jefe en Investigación y Desarrollo de Honda y responsable del sector de Robótica Humanoide.Honda, que ya tiene una experiencia de 14 años en robótica, ya que fue en el año 2000 cuando se presentó una primera versión de ASIMO, ya ha fabricado tres versiones de este robot.


ASIMO mide 130 centímetros de altura, lleva un “traje blanco” y casco, a través del cual pueden verse dos grandes ojos y una sonrisa. Su aspecto es, por tanto, el de un robot combinado con un astronauta.Este nuevo modelo realizado con una aleación de magnesio, resina plástica y otros materiales tiene un peso de 50 kilos. Funciona con una batería recargable de litio con una autonomía de unos 40 minutos,. Además, el robot está capacitado para que, cuando se vea bajo de batería, vaya a su sitio de carga y se conecte él solo.Su voz está grabada en inglés, y es de un chico de 16 años, aunque también se puede comunicar en japonés. Otra de sus funciones, que en este caso es una novedad muy en línea con el objetivo de Honda de dirigir el robot a discapacitados, es que se puede expresar mediante el lenguaje de señas.


En versiones anteriores ya tenía la capacidad de caminar, correr, subir y bajar escaleras, evitar objetos y reconocer rostros, pero todas estas capacidades se han mejorado a base de sensores. Por ejemplo, tiene mayor destreza en las manos, llega incluso a reconocer una botella, abrirla y verter el líquido en un vaso hasta que éste se llena, corre en dos velocidades alcanzando incluso los 9 kilómetros por hora, sube escaleras con mayor facilidad y salta con las dos piernas o con una solamente.Gracias a la mejora de los sensores puede realizar cada vez más acciones y moverse con mayor agilidad. Un ejemplo de ello es la capacidad que tiene para golpear un balón tomando una carrera de dos pasos para que la fuerza sea mayor.
“ASIMO necesita adaptarse a la gente, a cualquier tipo de situación y distinguir el movimiento de la gente. Ese es nuestro desafío. Necesitamos trabajar en esa función”, explicó Satosi Shigemi. Y es que la capacidad de ser un auxiliar en el hogar para personas con dificultades motrices o en lugares públicos aún va a tardar “varios años”, admitió Shigemi.


El ejemplo claro que puso el responsable de Honda de dichas limitaciones del robot fue la capacidad que aún no tiene de detectar si una persona se le acerca para interactuar con él o simplemente porque está pasando a su lado.Tatuajes que emiten información sobre nuestra frecuencia cardíaca y chips con los que podemos cubrir un pelo humano sin que afecte a su funcionamiento.En TICbeat ya os hemos hablado en alguna ocasión de tecnología biodegradable y comestible para uso médico. Pero la forma y textura de los chips que han de interactuar con nuestro cuerpo es otro de los caballos de batalla: por eso, a día de hoy, laboratorios de Estados Unidos, Suiza y Corea del Sur están trabajando para desarrollar dispositivos de materiales inusualmente finos y flexibles.Esto permitiría liberar a la medicina (más concretamente a aspectos de la misma como la medición de los signos vitales) de la maraña de cables que hasta ahora solía acompañarla, y podríamos disfrutar así de unos diagnósticos más eficaces y cómodos, gracias a la adaptación de los chips a nuestro cuerpo. En palabras de John Rogers, científico de materiales de la Universidad de Illinois: “Es una forma distinta de enfocar la electrónica: hacer las cosas elásticas […]. Hay una larga lista de asuntos vinculados a la salud humana que podríamos hacer con esta tecnología que son imposibles en la actualidad”.



Por ahora, en el mercado se encuentran ya disponibles los primeros sensores blandos, aún rudimentarios, incorporados a pulseras deportivas (para realizar un seguimiento de la frecuencia cardíaca durante un ejercicio, por ejemplo) o en forma de parche portable (que se usan para medir impactos en la cabeza de los deportistas).Pero en Corea, por ejemplo, investigadores de la Universidad Nacional de Seúl están trabajando en parches digitales para la piel que, colocados en la muñeca de los enfermos de Parkinson, son capaces de transmitir información sobre los movimientos del paciente, recibir el diagnóstico y dispensar -si procede- el fármaco correspondiente por vía dérmica.Paralelamente, en Zurich, en el Instituto Federal Suizo de Tecnología están desarrollando circuitos tan avanzados como para envolver con ellos una hebra de pelo humano (se manejan colocados sobre una membrana de plástico polímero de 1 micra de grosor) sin cortocircuitarse. Otro de sus proyectos es un tatuaje digital que controla la frecuencia cardíaca y transmite los datos de manera inalámbrica a un teléfono móvil.



  1. http://oowerusern.blogas.lt/

  2. http://www.blogstuff.co.uk/folgenden/

  3. http://www.birdwatch.co.uk/blogs/blogShow.asp?blog=566

  4. http://www.nichtraucher-blogs.de/blogs/akkusmarkt/


Batterie HP 462889-122

Quand Barry Libenson a pris la direction d’Experian en 2015, l’entreprise utilisait encore des systèmes mainframe pour traiter les requêtes. Mais, les données à gérer augmentaient à un rythme exponentiel. À l’époque, les ingénieurs devaient absorber et traiter au fur et à mesure les fichiers de données, puis homogénéiser et nettoyer les informations avant de les transmettre à l'entreprise cliente. Pour répondre aux nouvelles exigences de gestion des données, ils ont ajouté plus de processeurs. Cependant, à l’époque, sur Amazon.com, les clients pouvaient commander en quelques clics de souris des chaussures ou de la puissance de calcul. Barry Libenson savait qu'Experian avait besoin d'une stratégie de gestion des données plus fluide capable de fournir une analyse des données en temps réel.


Comme d’autres entreprises, Experian testait de nouveaux outils de traitement des données. L’entreprise s’amusait avec des variantes de Hadoop comme Cloudera, Hortonworks et MapR dans des sandbox sur site ou sur Amazon Web Service (AWS). Mais le CEO savait que si Experian voulait extraire des données pertinentes de ses sources et délivrer de nouveaux produits à ses millions de clients, l’entreprise avait besoin d’une plateforme qui lui permettrait de standardiser son process. Après quelques tests, Barry Libenson a opté pour Cloudera. Le système multitenant fonctionne sur site dans le cloud hybride d'Experian. Le CEO précise cependant que l’entreprise peut, si nécessaire, augmenter sa capacité de calcul en utilisant AWS. Une institution de crédit colombienne est l’un des premiers clients à profiter du data fabric Hadoop d'Experian. Grâce aux capacités de traitement en temps réel d'Hadoop, Experian a pu traiter 1000 états financiers en moins de six heures contre six mois précédemment avec son système mainframe qui n’a pas la capacité de normaliser et nettoyer les données de plus d’un seul état à la fois. « Les clients savent qu’ils vont disposer de données en temps quasi réel et qu’ils ne risquent pas de recevoir des données périmées », a encore déclaré le CEO.


Avec de tels résultats, on peut se demander pourquoi plus d'entreprises n’ont pas encore opté pour Hadoop. La plateforme détient une part modeste, mais croissante du marché du Big data et des technologies d'analyse d'entreprise. Selon IDC, ce marché génèrera 187 milliards de dollars en 2019. Dans la pratique, le logiciel peut être compliqué à mettre en œuvre, notamment parce qu’il est difficile de trouver des ingénieurs connaissant bien la technologie. Le traitement parallèle et le traitement des informations non structurées répondent à une autre logique en termes de manipulation des données et demandent des compétences particulières. « La manière d'écrire et de penser les applications est totalement différente. Il faut réfléchir en termes de nœuds et savoir qu’une défaillance est possible au niveau de chaque nœud », explique Barry Libenson. « La plupart des développeurs de logiciels qui travaillent le code SQL ne pensent pas ainsi ». Selon le CEO d’Experian, « il est difficile de trouver des gens qui savent travailler dans cette architecture ». Contrairement aux ingénieurs de bases de données chevronnés imprégnés du monde SQL, les personnes fraichement diplômées, les statisticiens et les spécialistes des données ont été formés à Hadoop. Mais, étant donné la guerre acharnée qu’il faut livrer pour recruter ces talents, celui-ci fait souvent travailler ensemble de jeunes diplômés et des spécialistes des données avec des ingénieurs SQL pour obtenir de meilleurs résultats de Hadoop.


Suite à la migration d'Experian vers Hadoop, les ingénieurs de la société peuvent supprimer les goulets d'étranglement qui apparaissent pendant la préparation des données et enrichir en information les produits de l’entreprise. Les banques, les entreprises de services financiers et d'autres entreprises peuvent également accéder aux comptes rendus et à d’autres produits via la nouvelle plate-forme API et l'architecture microservices d'Experian, découplée et moins dépendante de la fonction applicative. Par exemple, une entreprise de services financiers qui souhaite connaître la solvabilité d'un client ou vérifier l'historique des paiements sur une carte de crédit peut faire un appel d’API via Experian pour récupérer les données au lieu de télécharger et de passer par des applications pour accéder à la totalité des informations. « Aujourd’hui, la demande de microservices pour accéder à l'information est beaucoup plus forte que la demande d’applications traditionnelles sur site », a déclaré M. Libenson. « Toutes les institutions financières sont en train de passer à un modèle de microservices, et le système d'API convient très bien à la manière dont ils veulent consommer les informations ».


Le passage d'Experian à des architectures plus modernes et modulaires - Hadoop, microservices et API - a également nécessité une refonte du développement logiciel. Les projets sont rigoureusement documentés et élaborés en plusieurs étapes pendant des mois, et les fonctionnalités sont ajoutées progressivement. Barry Libenson affirme que son département informatique a adopté des méthodologies agiles et DevOps pour construire des produits suffisamment viables, les tester et les affiner selon les besoins. Le passage à un modèle de cloud hybride, à une architecture de microservices et à une plate-forme API représente « un grand changement ». « Cette évolution va permettre à Experian de réduire les erreurs, de faire baisser les coûts et d’accélérer l'innovation », a déclaré M. Libenson.Hortonworks a annoncé hier la disponibilité générale de Hortonworks Data Cloud for AWS, un service cloud spécialement optimisé pour les charges de travail ponctuelles sur AWS. Il s'intègre aux services AWS, dont Amazon S3, RDS et EC2.



ela fait des années que les clients d'Amazon ont la possibilité de déployer Hortonworks Data Platform (HDP) sur AWS, mais le nouveau service d’analyse et de traitement de données est capable de mettre en route ou d’interrompre rapidement des charges de travail ponctuelles. Comme les données résident dans Amazon S3, elles y restent toujours quand un cluster est fermé. « L’utilisation de HDP sur une infrastructure cloud as-a-service est idéale pour mieux gérer les clusters avec lesquels la plupart des gens travaillent depuis un certain temps », a expliqué Shaun Connolly, directeur de la stratégie chez Hortonworks. « Mais Hortonworks Data Cloud apporte des options de configuration différentes. Le service permet des expériences spécifiques, plus orientées vers la science et l'exploration des données, les processus ETL (Extraction, Transformation et Chargement) et la préparation des données, l'analyse et le reporting. Autant de pratiques qui peuvent tirer profit d’un savoir-faire normatif, préconfiguré, dans une solution prête à l’emploi ».


Shaun Connolly affirme que ce service cloud, qui tourne avec les solutions open source Apache Hadoop, Spark et Hive, offre des capacités de niveau entreprise, mais qu’elles font bénéficier au client des options de facturation horaire et annuelle particulières dans AWS Marketplace. Selon lui, les avantages du nouveau service sont les suivants :
- Expérience normative configurée et préréglée pour les usages les plus répandus, permettant aux data scientists, développeurs et utilisateurs finaux d'être plus productifs ;« Nous proposons des applications modernes dans une architecture de données connectée afin d’offrir aux clients une expérience cohérente des données à travers le cloud et le datacenter », a encore expliqué Shaun Connolly. « Hortonworks Data Cloud for AWS est un service cloud à la demande qui fournit une expérience normative pour un usage courant de Hadoop, Spark et Hive. L’offre bénéficie du support de la communauté et permet une facturation flexible - horaire et annuelle – avec des comptes AWS Marketplace existants ».


Hier dans un communiqué, Barry Russell, le directeur général d’Amazon Web Services, Global Business Development, AWS Marketplace and Catalog Services a déclaré que « Hortonworks Data Cloud for AWS était une plate-forme Apache Hadoop open source de niveau entreprise qui permettait aux entreprises de créer des lacs de données sécurisés et de fournir les analyses qui leur permettront d’innover rapidement et en temps réel ». Il a ajouté : « Nos clients veulent des logiciels faciles à utiliser ce qui est le cas de Hortonworks Data Cloud for AWS. Le service est immédiatement disponible, et ils peuvent le déployer immédiatement sur le Marketplace ». Il a également estimé que « ce nouveau partenariat démontrait une volonté commune de livrer des applications client en temps réel et de fournir des analyses robustes qui accélèrent la prise de décision et l’innovation ».


Hortonworks Data Cloud for AWS est en partie construit sur la technologie CloudBreak de SequenceIQ, acquise par Hortonworks en 2015. Shaun Connolly a précisé que, même si CloudBreak avait été entièrement construit sur un modèle de conteneur, et même si Data Cloud contenait quelques conteneurs, le service n’était pas basé sur les conteneurs parce que certains éléments de la technologie ne sont pas assez solides pour les charges de travail en production. « Ils doivent avoir à la fois plus de fonctionnalités, mais être également plus sûrs et plus résistants sur le plan opérationnel », a expliqué M. Connolly. « Cela sera le cas, je pense, en 2017 ». Cette perspective laisse envisager d’autres évolutions. « C'est assez passionnant », a déclaré Shaun Conelly. « Nous voyons se dessiner un monde d'assemblages, avec des applications de données modernes construites à partir d'assemblages, plus précisément un ensemble de conteneurs reliés entre eux dédiés à des usages spécifiques. Il reste encore beaucoup à faire. Notre offre de service cloud qui permet d’effectuer très simplement les tâches les plus courantes, en est la première étape ».



La Société Anonyme d'Economie Mixte d'Exploitation du Stationnement de la Ville de Paris (Saemes) gère 90 parkings avec 23 000 places de stationnement et offre ainsi ses services à plus de trois millions de clients chaque année. Engagé dans la politique officielle pour un usage raisonné des véhicules à moteur, la Saemes a décidé d'ouvrir ses données sur la localisation des parkings, les places disponibles en temps réel, les localisations de consignes à casques de moto, les horaires d'ouverture des parkings, les données d'accessibilité handicapés, etc.Pour cela, la Saemes a construit un portail avec les technologies d'OpenDataSoft construit depuis mars 2016. Pour l'instant, les places disponibles en temps réel (rafraîchissement toutes les deux minutes) ne sont disponibles que dans 5 parkings mais la société s'engage à ce que cette information concerne bientôt 27 parkings. La Saemes a ouvert son portail pour permettre aux prestataires de services tiers de créer des services autour de celles-ci.Le big data est un sujet toujours d'actualité. Un peu plus d'un an après une première édition, Dunod publie une deuxième édition de Big Data et Machine Learning - Les concepts et les outils de la data science. L'ouvrage reste complet sur le sujet abordant notamment en détail les outils et le métier de data scientist.


Alors, quoi de neuf pour justifier cette mise à jour ? Selon les chapitres, quelques pages sont ajoutées ici ou là, parfois quelques unes sont au contraire synthétisées. Mais, globalement, l'ouvrage change peu. Parmi les évolutions notables, il faut cependant mentionner une augmentation significative de la partie consacrée au Machine Learning avec des chapitres étudiant le deep learning, les réseaux de neurones, les systèmes de recommandation...L'évolution rapide des sujets relatifs au big data justifie sans doute une mise à jour aussi peu de temps après la première version. Les propriétaires de la première édition hésiteront sans doute à racheter cette nouvelle version. Par contre, il n'en demeure pas moins un ouvrage intéressant et complet à recommander à ceux qui ne posséderait pas la première édition.Samsung, Intel, Dell, Broadcom, Atmel et Wind River Systems fondent un Consortium pour définir des standards de connectivité liés à l'Internet des Objets. Une première spécification est attendue avant la fin de l'année.
Plusieurs constructeurs ont décidé de créer un consortium nommé Open Interconnect Consortium (OIC) autour de l'Internet des Objets afin de définir les normes qui permettront aux milliards d'objets connectés de communiquer entre eux. Intel, Samsung et Dell se trouvent parmi les membres fondateurs. L'OIC livrera sa première spécification plus tard cette année. Les nombreuses normes à venir permettront aux terminaux de se connecter facilement entre eux, quel que soit leur système d'exploitation, le type de terminal ou la technologie de communication sans fil qu'ils utilisent.

Batería HP HSTNN-OB77

La pulsera en sí es muy cómoda de llevar si la comparas con un reloj, pero no deja de ser llevar algo extra, y si además, te gusta llevar un reloj normal, lo cierto es que a veces resulta algo incómodo llevar tantas cosas en la muñeca (esto es algo muy subjetivo). Como anécdota, si eres de los que no llevas reloj cuando estás en casa o en muchas ocasiones, sentir la pulsera en la muñeca te hace pensar que lo llevas y sin querer la miras como esperando que te dé la hora.La pulsera y el dispositivo son resistentes al agua, las salpicaduras y el sudor, pero es curioso que las instrucciones recomiendan que no la uses para nadar ni para bañarte con ella. Y por la forma en que está construida que es una pastilla introducida dentro de la pulsera de silicona,es fácil que el agua entre y se quede dentro de la cavidad donde va el sensor. Así, la verdad es que no da mucha confianza para ducharse o para otros momentos en los que puedes tener las manos sumergidas, así que al final te ves quitándotela y poniéndotela para todas esas tareas. Y con este tipo de productos, cada vez que te lo tengas que quitar es una oportunidad para que te olvides de ponértela de nuevo, lo que supone que pasaras quizá horas sin registrar tu actividad.


La Fitbit Flex no tiene pantalla, sino que utiliza unos puntos LED luminosos que indican cómo avanzas en el progreso sobre tu objetivo de actividad, y que también sirve para darte otro tipo de información como indicación de la carga o confirmar que has pasado al modo de descanso. Además, incluye un práctico vibrador que sirve también para confirmar los cambios de estado o para informarte de que has alcanzado tu objetivo diario. Este vibrador puede usarse como una alarma silenciosa que te vendrá muy bien si quieres despertarte o ponerte una alarma discreta y que no moleste a los de tu alrededor.De este modo, uno tiene la sensación de que lo mejor es que estas pulseras o cuantificadoras sean lo más cómodas y pequeñas, aunque no tengan pantalla ni nada parecido, pero que te permitan llevar además un reloj de manera cómoda y que sean lo más discretas posible. Es verdad que la Fitbit Flex usa algunas luces y vibraciones para las alarmas o para confirmar estados, pero podría diseñarse un sistema exclusivamente basado en las vibraciones y quizá algún LED único para hacerla más compacta.


La segunda parte de la pulsera y quizá una de las más importantes es el software que funciona en el smartphone (o en el ordenador) y lo que es capaz de hacer con los datos que recibe de ella. En el caso de Fitbit, el software es uno de sus puntos fuertes y la aplicación para el smartphone es sencilla, elegante, clara y fácil de manejar. La interfaz muestra de un vistazo los datos tomados de la pulsera con los pasos dados y los kilómetros recorridos, las calorías, y los minutos de actividad, así como otros datos que puedes introducir a mano como el peso.El software tiene también un apartado en el que puedes registrar alimentos y la cantidad que ingieres de agua, y así puedes calcular si ingieres más calorías de las que consumes. El engorro es que, como puedes imaginar, tienes que introducir a mano los alimentos, aunque el programa cuenta con una extensa base de datos para facilitar esta tarea y de manera automática te va sumando las calorías aproximadas de cada alimento. El introducir los alimentos es siempre un engorro, pero lo cierto es que cuando lo has hecho bastantes días, dado que recuerda a los que has ido introduciendo, te es más fácil volver a hacerlo ya que hay muchos alimentos que seguramente repites cada día, al menos unas cuantas veces a la semana ya sea en el desayuno, el tipo de tentempiés que tomas o incluso las comidas principales. A pesar de ello, nos imaginamos a poca gente con la constancia y la disciplina de ir introduciendo los alimentos durante un largo período de tiempo.



Otro elemento interesante del software es que te permite crear un plan para perder peso con distintos grados de dificultad y te va indicando cuántas calorías puedes ingerir para ajustarte al plan. Evidentemente, nada de esto sustituye a una consulta con un médico o experto en nutrición, ya que cada persona es distinta y el valor nutricional de los alimentos no pueden valorarse exclusivamente en función de su energía (las calorías). Así, si vas a usar la Fitbit Flex y el software incluido para hacer una dieta más o menos rigurosa, lo mejor es que consultes primero a un médico o un nutricionista para tener unas pautas sobre la dieta que puedes seguir y el tipo de alimentos que te convienen.Por último, además del software normal, en la web de Fitbit puedes adquirir una suscripción a un servicio “premium” que cuesta 45 euros anuales y te da acceso a un “entrenador” digital personalizado y a otras funciones como informes de sueño o de alimentación.


En pulseras o dispositivos como la Fitbit Flex, hay un valor difícil de juzgar en el producto y el software, que consiste en cuánto es capaz de animarte a mejorar tu salud o a ser capaz de cumplir un plan de adelgazamiento. En este aspecto, la pulsera Fitbit Flex, en nuestra opinión, tiene como aspecto positivo lo bien organizado que está el software para el teléfono. El software también hace esta labor de estímulo con mensajes, incluso con resúmenes de actividad semanales que te llegan por e-mail que. Sin embargo, tenemos la sensación de que en este apartado se puede hacer mucho más, introduciendo más notificaciones o alertas que te animen a conseguir tus objetivos. La Flex tiene esa limitación de no tener una pantalla en la que se pudiese mostrar por ejemplo el objetivo de calorías consumidas, los pasos, etc., aunque es verdad que al hacer tres veces tap en la pulsera puedes ver una progresión de cómo estás con respecto al objetivo diario, sería mucho más indicativo tener una pantalla que mostrase las cifras básicas.Por último, un elemento muy importante de estímulo es la posibilidad de competir en grupo o sumarse a un reto con otro usuarios, lo que funcionará cuando todos llevemos una de estas pulseras, pero de momento es todavía una rareza.


También en el ordenador. Además de para el teléfono, hay una aplicación para Mac o PC, y para usarla necesitas conectar la pequeña llave USB que se suministra con la pulsera, pero lo cierto es que si usas un smartphone y la app de Fitbit nada de esto es necesario, ya que sincronizas con el teléfono y los datos van a tu cuenta en la web de Fitbit. En esta web, accediendo con tu cuenta de usuario puedes ver todos los datos registrados por la pulsera y acceder a apartados similares a los del programa para smartphone, junto con algunos más ya que la web permite incluir muchos datos que la pulsera no toma como el pulso o la presión arterial.
Otra de las cosas que prometen productos como la Fitbit Flex es que podrás controlar mejor tus horas de sueño o que incluso dormirás mejor. En nuestras pruebas hay dos cosas que nos han llamado la atención. Lo primero es que tienes que decirle a la pulsera que “vas a empezar a dormir” con una serie de “taps” para ponerla en modo sueño, lo que, como sabe cualquiera que no se duerma con facilidad, basta para que te sea todavía más difícil dormirte. Por otro lado, es cierto que registra tu actividad durante el sueño y te muestra en una gráfica con colores que indican cuándo has estado inquieto, cuando te has levantado… lo que en realidad no tiene mucho que ver con la calidad de tu sueño (ya que no es capaz de detectar las fases del sueño, lo que es comprensible ya que normalmente necesitarías un sensor de ondas cerebrales, es decir un electroencefalograma), aunque es verdad que en una noche que te levantes de la cama cuatro veces es difícil que descanses demasiado. Por otro lado, el software de Fitbit incluye una alarma para activar la vibración de la pulsera que resulta muy útil para no despertar o molestar a los de tu alrededor, pero no tiene ninguna función de las que buscan el momento óptimo para despertarte sino que sencillamente se activa a la hora que asignes.



La pulsera Fitbit Flex es un cuantificador muy sencillo, discreto, cómodo de llevar y con un software fácil de usar y muy bien acabado. Sin embargo, en el fondo sus sensores son bastante limitados, ya que básicamente es un podómetro que funciona con acelerómetros y lo único que registra son los movimientos que haces con tu mano. Así, por un lado, tiene el defecto que como podómetro, registra como pasos algunos movimientos que no lo son. Por otro lado, esto es lo único que registra, de manera que no mide tus pulsaciones, ni tiene un GPS para medir distancias, ni un altímetro, ni nada de lo que tienen los relojes más avanzados para deporte. Por ello, si entrenas corriendo o en bicicleta, al final seguirás seguramente dependiendo de tu smartphone para ello. Por otro lado, es muy discreto y cómodo, pero no tanto si además quieres llevar tu reloj en la misma muñeca, por lo que nos hubiera gustado que tuviese al menos un pequeño panel de información que funcionase también como reloj (es lo que tiene su modelo más avanzado Fitbit Force que por ahora se vende sólo en EE UU, e incluso se ha retirado temporalmente porque se están investigando si produce alergias de contacto con la piel).


La duración de la batería es de unos cuantos días por lo menos 4 y cuando la carga esta baja te aparece una notificación en el smartphone y el sistema te envía también un e-mail. Sin embargo, estaría bien que el software te avisase cuando la pulsera estuviese ya cargada o que te diese también algún aviso de que te la has dejado quitada, porque el problema de los dispositivos vestibles es muchas veces que por quitártela para cargarla después olvides ponértela de nuevo. Otro problema que hemos detectado es que a veces la pulsera confunde actividades, por ejemplo, si tocas un instrumento musical o realizas algún tipo de actividad manual puede confundir con pasos los movimientos de tu muñeca.En definitiva, si buscas un accesorio que sea muy sencillo para aumentar tu actividad física, básicamente para caminar, y que sea muy fácil de utilizar, la Fitbit Flex es una excelente opción, pero si buscas algo más completo para hacer deporte deberás valorar pulseras o relojes con más sensores, aunque evidentemente el precio se multiplica rápidamente por dos o tres veces lo que cuesta la Fitbit Flex.


El silencioso E-Fan, ha sido fabricado en fibra de carbono y sus alas alojan dos baterías de litio de 65 kgs de peso que impulsan sendos motores de 30 kilovatios que permiten alcanzar una velocidad máxima de 185 km/h. El prototipo goza de una autonomía de algo más de una hora y aunque no se recordará por ser un vehículo de gran velocidad sí supone un importante primer paso en el desarrollo de iniciativas que tengan como foco el desarrollo de motores eléctricos que traigan consigo el nacimiento de una nueva era en la navegación aérea. La investigadora de la Universidad Metropolitana de Manchester Delia Dimitriu, que estudia el impacto mediambiental de la aviación, afirma que el uso de energías renovables en la aviación para recarga de baterías podría disminuir considerablemente el aumento previsto en la huella de carbono.



  1. http://akkusmarkt.over-blog.com/

  2. http://blog.roodo.com/akkusmarkt

  3. http://enablesyou.promblogus.com/blogs

  4. http://yourpot.com/users/delicado/blog.aspx


Batterie HP Pavilion g7

Signé en octobre, l'accord de migration a suivi rapidement son cours avec, dès la fin d'année, la nécessité de migrer 5 milliards de notes et autant de pièces jointes. A cause des metadata, telles que les images thumbnails, incluant celles des fichiers joints, le volume total des fichiers à migrer s'est élevé à 12 milliards. Sachant que le principal objectif a été de procéder à la migration sans perdre un octet des 3 Po de données stockées dans les datacenters d'Evernote. Une partie de la transformation a consisté à repenser le service réseau. Evernote utilisait auparavant UDP Multicast pour gérer une partie de son workflow de reconnaissance d'image, qui fonctionnait bien dans le centre de données de l'entreprise, où il pouvait contrôler les routeurs de réseau. Mais cette même technologie n'était pas disponible dans le cloud de Google, ce qui a nécessité une adaptation de son application pour utiliser un modèle basé sur la file d'attente en s'appuyant sur le service Cloud Pub/Sub.


Les équipes de Google ont accompagné Evernote dans sa migration de très près sur une plage horaire 24/7 afin que tout se passe de la meilleure façon possible et pallier à tout incident. En tout, la migration s'est déroulée sur 70 jours, avec la plus grosse partie sur 10 jours en décembre. Pour Evernote, une chose est claire : même avec les projets les plus exigeants, une équipe doit pouvoir être prête à s'adapter à la volée à un nouvel environnement. Et cela n'a pas toujours été simple. Par exemple, Google a dû utiliser des techniques de migration en direct pour déplacer des machines virtuelles d'un hôte vers un autre afin d'appliquer des correctifs et contourner les problèmes matériels. Quoi qu'il en soit, de l'avis d'Evernote, son projet de migration a montré que le cloud est prêt pour supporter n'importe quel sorte de workload.


Mais quid des bénéfices ? L'un des principaux pour Evernote, c'est que le cloud de Google a permis de réduire la latence et d'améliorer la consistance de la connexion à l'international. Le temps de chargement des pages a également été réduit. Actuellement, il reste une dernière salve de pièces jointes à migrer avant la fin définitive du projet de migration. Pour la suite, la start-up prévoit de tirer parti de quelques autres fonctionnalités du cloud de Google mais aussi d'autres services à venir. Elle compte notamment utiliser Google Cloud Functions, permettant aux développeurs d'écrire des snippets de code exécutables. Des tests alpha portant sur la Cloud Platform mais encore jamais publiquement révélés au public sont dans les tuyaux et serviront au déploiement de nouvelles fonctionnalités inclues prochainement dans Evernote.Après Microsoft, c'est à Google qu'un tribunal américain demande de remettre des emails se trouvant sur des serveurs situés à l'étranger sur requête du FBI. Microsoft avait refusé et la justice lui avait donné gain de cause. Google indique de son côté qu'il va faire appel de la décision.


En avril 2016, Microsoft avait remporté un bras de fer face au ministére américain de la Justice qui lui demandait de produire les e-mails d’utilisateurs stockés sur des serveurs situés en Irlande, dans le cadre d’une enquête liée à un trafic de drogue. A l’époque, l’éditeur de Redmond avait avancé qu’il s’agissait d’une saisie à l’étranger et obtenu gain de cause en faisant valoir les lois européennes sur la protection des données. L’histoire se renouvelle avec Google. Un juge américain vient de demander à la firme de Mountain View de lui remettre des emails stockés sur des serveurs à l’étranger, à la suite d’un mandat de perquisition du FBI, dans le cadre de deux enquêtes criminelles.


Le juge Thomas J. Rueter, du tribunal du District est de l'Etat de Pennsylvanie, avance d'autres arguments, ainsi que le rapporte l'agence de presse Reuters. Selon lui, transférer les données électroniquement d’un serveur situé dans un autre pays vers le datacenter californien de Google ne s’apparente pas à une saisie à l’étranger, l’atteinte à la vie privée intervenant au moment de la divulgation des données aux Etats-Unis et pas lorsque celles-ci sont transférées. Il ajoute que Google transfère régulièrement des données d’un datacenter à l’autre sans que ses clients le sachent. Dans un communiqué, la firme californienne a indiqué qu’elle compte faire appel de la décision.



Mardi, Google a discrètement annoncé que Gmail ne supporterait plus les anciennes versions de son navigateur Chrome. Cette décision est un clou de plus planté dans les cercueils de Windows XP et Windows Vista. « À compter du mois de décembre 2017, les utilisateurs de la version 53 et des versions plus anciennes de Chrome seront progressivement redirigés vers la version HTML de base de Gmail », a déclaré Google dans un blog. Dès la semaine prochaine, les utilisateurs concernés par ce changement verront apparaître en haut de Gmail une bannière les invitant à mettre à jour le navigateur de Google. Ce sera notamment le cas des utilisateurs de Chrome v49, la dernière version supportée par Windows XP et Windows Vista.


Il y a plus de deux ans et demi, Microsoft a mis officiellement fin au support de Windows XP, mais Gmail avait jusqu’ici maintenu la compatibilité. Quant à Vista Service Pack 2, sa période de support étendue s’achèvera le 11 avril prochain. Google fait remarquer également que les utilisateurs de versions obsolètes de Chrome sont plus vulnérables aux exploits de sécurité, un handicap particulièrement important pour XP, étant donné que Microsoft ne livre plus de correctifs de sécurité pour son ancien système d'exploitation.Google a invité les administrateurs qui gèrent Chrome pour le compte de leurs utilisateurs effectuent dès maintenant la mise à niveau. Et s’ils ne peuvent le faire parce que l’OS est incompatible, Google leur recommande aussi de trouver une solution. Selon les données de StatCounter établies en décembre 2016, Windows XP représente encore 5 % de la part de marché des navigateurs desktop dans le monde. Ce pourcentage ne représente qu’une fraction de la part toujours croissante de Windows 10, évaluée à 27,2 %, mais il montre qu’il y a encore des résistances.Après des années de développement, Google vient enfin de rendre open source le code de son navigateur Chrome pour iOS qui jusqu'à présent était en code source fermé.


Google vient d’annoncer que les développeurs pouvaient désormais modifier et compiler la version de Chrome pour iOS. Auparavant, ils pouvaient compiler des versions open-source de Chrome pour le web et Android. Avec cette nouvelle mise à jour, Chrome pour iOS rejoint désormais le référentiel de Chromium, le projet de navigateur web open source basé sur le code et le moteur de Google Chrome. En outre, la vitesse de développement est également plus rapide depuis que l'ensemble de la communauté Chromium peut accéder aux tests de Chrome pour iOS et lancer l'exécution automatiquement dès que le code est vérifié, a précisé l'éditeur dans un billet de blog.Historiquement, le code de Chrome pour iOS était séparé du reste du projet Chromium en raison de la complexité supplémentaire requise pour la plate-forme. La firme de Mountain View Google a travaillé pendant plusieurs années pour faire en sorte que Chrome pour iOS puisse supporter WebKit, le moteur de rendu d’Apple en plus de Blink, son propre moteur de rendu. Pour les développeurs qui veulent en savoir plus, des informations sont disponibles sur ce lien.


À partir du 13 février, Google n'autorisera plus les pièces jointes JavaScript sur son service Gmail. Le service de messagerie compte ainsi fermer l’un des principaux canaux utilisés au cours de ces deux dernières années pour distribuer des logiciels malveillants. Les utilisateurs ne pourront plus joindre de fichiers .JS aux courriels Gmail, directement ou sous forme d’archives du type .gz, .bz2, .zip ou .tgz. Néanmoins, s’ils doivent impérativement partager ces fichiers par courrier électronique, ils pourront les télécharger sur un service de stockage, Google Drive éventuellement, puis partager le lien.L'extension de fichier .JS sera ajoutée à la liste des fichiers déjà interdits par le service de messagerie. À savoir : .ADE, .ADP, .BAT, .CHM, .CMD, .COM, .CPL, .EXE, .HTA, .INS,. ISP, .JAR, .JSE, .LIB, .LNK, .MDE, .MSC, .MSP, .MST, .PIF, .SCR, .SCT, .SHB, .SYS, .VB, .VBE, .VBS, .VXD, .WSC, .WSF et .WSH. Pendant longtemps, la plupart de ces formats de fichiers ont été utilisés par les cybercriminels pour envoyer des logiciels malveillants par courrier électronique. Et il s’est produit la même chose avec les fichiers .JS ces deux dernières années. C’est d'autant plus préjudiciable que les fichiers JavaScript peuvent être exécutés directement sur Windows grâce à un composant système appelé Windows Script Host (WSH).



Les fichiers JavaScript, qui sont généralement masqués, peuvent servir de téléchargeurs pour d'autres logiciels malveillants et la solution est très prisée des auteurs de ransomware. Des menaces répandues comme TeslaCrypt et Locky ont utilisé cette méthode de distribution et un ransomware particulier appelé RAA a été complètement écrit en JavaScript. « Il faut se méfier des emails comportant des pièces jointes JavaScript », ont averti les chercheurs du Centre de protection contre les logiciels malveillants de Microsoft dans un message publié en avril. « Il est rare et même suspect que des gens envoient des applications dans le format de fichier JavaScript pur (des fichiers avec l’extension .js ou .jse) par courrier électronique. Il ne faut surtout ni cliquer dessus, ni les ouvrir ».D'autres fichiers de script comme .VBS (VBScript), .VBE (VBScript Encoded), .WSH (Windows Script Host Settings File) et .WSF (Windows Script File), déjà bloqué par Gmail, peuvent être utilisés de la même façon. En règle générale, il ne faut jamais ouvrir un fichier dont on ne reconnait pas le type. Même si l’on veut recevoir occasionnellement ce type de fichiers, il est toujours préférable de vérifier la source avant de les ouvrir et d’éviter de les partager avec d’autres par courrier électronique.


Annoncée lors de la dernière conférence Google I/O 2016, la possibilité d'accéder à des applications mobiles sans les avoir préalablement téléchargées arrive sur Android. Parmi les premières Instant Apps, BuzzFeed et Periscope.
Après un premier aperçu à l'occasion de son show I/O 2016, les applications mobiles ne nécessitant plus d'installation préalable pour fonctionner commencent à être disponibles sur Android. « Nous avons travaillé avec un petit nombre de développeurs pour redéfinir les expériences utilisateurs et développeurs », a expliqué la firme de Mountain View dans un billet de blog. Actuellement, une poignée d'Instant Apps sont accessibles : BuzzFeed (site média), Wish (e-commerce), Periscope (diffusion live de vidéos) et Viki (séries TV et films). « Pour développer une app instantanée, vous aurez besoin de mettre à jour votre app Android existante et la modulariser de façon à ce qu'elle soit téléchargée et puisse tourner à la volée », a indiqué Google qui a mis en ligne toutes les instructions nécessaires pour passer aux Instant Apps. A la différence d'une application classique, une instant app peut être accessible via un simple lien de téléchargement, et une fois fermée aucune donnée d'installation et d'utilisation n'est stockée sur le terminal. Plusieurs versions antérieures à Android Nougat acceptent les Instant Apps, à savoir Jelly Bean, KitKat, Lollipop ainsi que Marshmallow.

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Neben einem Aktionsmemo bietet das S-Pen-Menü die Funktionen intelligente Auswahl, Bildclip und Screenshot-Notiz. Insbesondere mit der intelligenten Auswahl ist Samsung ein Werkzeug gelungen, das den Einsatzzweck des S-Pen nochmals erweitert.Mit der intelligenten Auswahl lassen sich Inhalte auf dem Display mit dem Stift einkreisen, diese werden anschließend in einem kleinen Ablagefenster in der rechten Bildschirmecke gesammelt. Intelligent an dieser Auswahl ist der Umstand, dass bestimmte Daten wie Telefonnummern, E-Mail-Adressen oder Ortsangaben auch aus Bildern herausgefiltert werden können. Diese werden dem Nutzer als anklickbare Links angezeigt, eine Adresse beispielsweise als Google-Maps-Link, eine Telefonnummer als direkt anwählbarer Eintrag.
Mit der intelligenten Auswahl lassen sich Informationen übersichtlich sammeln und weiterverbreiten. Die gesammelten Schnipsel können gespeichert und verschickt werden: Dafür muss das Ablagefenster einfach in eine E-Mail verschoben werden. Bei Bedarf lässt sich alles auch als Scrapbook-Datei verschicken, allerdings müsste der Empfänger dann auch ein entsprechend ausgerüstetes Samsung-Gerät haben. Alternativ können die Inhalte als Bild- und Textdatei verschickt werden.


Neu ist auch die Möglichkeit, den S-Pen zum Markieren von Dateien zu verwenden. Wie mit einem Mauszeiger kann der Nutzer ein Kästchen über mehrere Dateien ziehen, die anschließend alle selektiert sind.Verbessert hat Samsung auch den Multi-Window-Modus: Nutzer können jetzt zwischen dem Split-Screen-Display mit zwei parallel angezeigten Apps und einem Floating-Window-Modus umschalten. Anwendungen können generell als separates Fenster über der aktuell genutzten App benutzt werden, indem mit dem Finger vom rechten oder linken oberen Rand in das Display gewischt wird. Dieses Fenster kann in der Größe angepasst und auch angedockt werden, um sich mit der im Hintergrund laufenden App den Bildschirm zu teilen.Inhalte können dann zwischen den einzelnen Anwendungen verschoben werden, was auf dem großen Display insbesondere bei Produktivitätsanwendungen gut funktioniert. So lässt sich schnell und unkompliziert ein Textstück aus dem Browser in einen Messenger ziehen. Im Bedarfsfall kann das Chat-Programm abgedockt und umhergeschoben werden.


Eine weitere neue Funktion, die für das Arbeitsumfeld praktisch sein könnte, ist Photo Note. Damit können Dokumente, aber auch Texte und Zeichnungen auf Tafeln abfotografiert und als aufgearbeitete Notiz gespeichert werden. Hierbei kann das Galaxy Note 4 in unseren Tests Zeichnungen und Fotos von Text gut unterscheiden und perspektivische Verzerrungen ausgleichen. Der abgespeicherte Notizbucheintrag kann direkt weiterbearbeitet und etwa durch Notizen ergänzt werden - praktisch unter anderem für Schüler und Studenten.Das Gehäuse des Galaxy Note 4 ist wie das des Galaxy Alpha aus Kunststoff, der Rahmen soll aus Metall sein. Betrachten wir allerdings die Anschlüsse des USB-Ladekabels oder der Kopfhörerbuchse sowie den Steckplatz des S-Pens genauer, erkennen wir schnell, dass beim Rahmen nur die beiden schmalen silbernen Streifen aus Metall sind. Der schwarze Hauptteil des Rahmens ist aus Kunststoff - einen echten Metallrahmen hat das Note 4 also nicht.
Der abnehmbare Rückdeckel ist aus dem für Samsung üblichen dünnen Kunststoff, die Oberfläche ahmt Leder nach. Anders als das Galaxy S5 ist das Galaxy Note 4 nicht von Hause aus vor Wasser und Staub geschützt.


Der Übergang zwischen dem Displayglas und dem Metallrahmen ist für unseren Geschmack nicht gut gelöst: Abgesehen von dem sogar im Handbuch beschriebenen breiten, unschönen Spalt hört die an sich gut gelungene Rundung des Glases aus unserer Sicht zu abrupt auf. Hier schließt dann der breite Metall-Kunststoff-Rahmen an, was etwas klobig aussieht.Von der Verarbeitung ist das Galaxy Note 4 sehr gut: Der Rückdeckel knarzt nicht und lässt sich wackelfrei festdrücken. Das Smartphone ist verwindungssteif, der S-Pen sitzt fest in seiner Halterung.Mit 8,6 mm ist das Galaxy Note 4 etwas dicker als das wenige Millimeter längere Ascend Mate 7 von Huawei. Mit 153 x 78,6 mm zählt auch das neue Galaxy-Note-Modell zu den größten Smartphones auf dem Markt, Nutzer mit kleinen Händen dürften das Gerät nur schlecht mit nur einer Hand bedienen können.
Wer "highend" will, braucht Leistung: Die Kamera ist für Smartphone-Käufer eines der wichtigsten Kaufkriterien. Mittlerweile lassen diese teilweise sogar gute Kompaktkameras ziemlich alt aussehen. » Mehr erfahren

Unterhalb der Kamera hat Samsung auf der Rückseite des Galaxy Note 4 jetzt auch den Pulsfrequenzmesser eingebaut, der bereits vom Galaxy S5 bekannt ist. Nutzer können also auch mit dem neuen Modell ihre Herzfrequenz messen und mit Hilfe der vorinstallierten Fitness-App aufzeichnen. Der Sensor funktioniert in unseren Tests zuverlässig.



Auch den Fingerabdrucksensor hat Samsung in das neue Galaxy-Note-Modell eingebaut. Das Funktionsprinzip ist das gleiche wie beim Galaxy S5: Um das Smartphone zu entsperren, muss der Nutzer einen der registrierten Finger über den Home-Button ziehen. Beim Galaxy S5 hatten wir hier insbesondere vor dem ersten Update ziemliche Probleme, häufig wurden unsere Finger nicht erkannt.Beim Galaxy Note 4 hat Samsung nach eigener Aussage den Sensor verbessert. In unseren Tests funktioniert die Erkennung deutlich zuverlässiger: Anders als beim Galaxy S5 ist es beim Neuling jetzt problemlos möglich, den Finger auch in einer anderen Position als der registrierten über den Sensor zu streichen.Während das Galaxy S5 hier die Entsperrung verweigerte, klappt es beim Galaxy Note 4 tadellos. Dennoch empfinden wir die Entsperrung per Wischgeste weniger komfortabel als das Auflegen beim iPhone oder beim Ascend Mate 7. Wie beim Ascend Mate 7 können auch beim Galaxy Note 4 bestimmte Dateien mit dem Fingerabdruck in einem privaten Modus gesichert und vor unbefugtem Zugriff verborgen werden.


Die Kamera auf der Rückseite hat 16 Megapixel, der Autofokus arbeitet wie beim Galaxy S5 dank Digitalkameratechnik recht schnell. Die mit der Kamera gemachten Fotos haben eine angenehme Schärfe, die Farben wirken allerdings etwas flau. Das liegt auch am äußerst geringen Kontrast bei Tageslichtaufnahmen: Dieser kann in den Einstellungen der Kamera anders als bei anderen Herstellern nicht eingestellt werden. Manche Bilder würden wir nachbearbeiten, da uns der Kontrast deutlich zu gering ist.
Verglichen mit dem Xperia Z3 zeigt die Kamera des Galaxy Note 4 feine Details deutlicher und weniger verwaschen, insgesamt wirken die Bilder auch ohne HDR von der Belichtung her sehr ausgewogen. Im Standardmodus wirken die mit dem Galaxy Note 4 gemachten Fotos wie HDR-Aufnahmen anderer Smartphones. Verglichen mit dem Galaxy S5 gefallen uns die Fotos des Galaxy Note 4 weniger gut, was hauptsächlich an den flauen Farben und dem fehlenden Kontrast liegt. Von der Schärfe her sind die Ergebnisse vergleichbar.


Die Kamera-App ähnelt der des Galaxy S5 und bietet mehrere Aufnahmemodi. Neben dem gut funktionierenden Automatikmodus gibt es unter anderem einen Beauty-Modus, eine Panorama-Einstellung und einen Modus, bei dem im Nachhinein der Fokus verändert werden kann. Zusätzliche Modi können heruntergeladen werden.Die Frontkamera des Galaxy Note 4 hat 3,7 Megapixel und eignet sich daher neben Videotelefonie auch für Selbstporträts. Samsung hat mit Huawei gleichgezogen und einen neuen Modus hinzugefügt, mit dem Panorama-Selbstporträts aufgenommen werden können. Das funktioniert in der Praxis gut und ermöglicht bequeme Aufnahmen mit mehreren Personen.Im Inneren des Galaxy Note 4 arbeitet je nach Absatzmarkt entweder ein Exynos 5433 mit acht Kernen und einer Mali T760 als GPU, oder ein Snapdragon 805 mit vier Kernen und einer Adreno 420 als Grafikeinheit.Wir haben das europäische Modell mit dem Snapdragon 805 getestet, der mit 2,7 GHz getaktet ist. Der Arbeitsspeicher ist wie beim Galaxy Note 3 wieder 3 GByte groß, der eingebaute Flash-Speicher 32 GByte. Ein Steckplatz für Micro-SD-Karten bis 128 GByte ist eingebaut.


Das Galaxy Note 4 unterstützt neben Quad-Band-GSM und UMTS auch LTE nach Cat4 und Cat6. WLAN läuft nach 802.11a/b/g/n und ac, Bluetooth in der Version 4.1 LE. Ein NFC-Chip sowie ein GPS-Empfänger mit Glonass-Unterstützung sind eingebaut. Am oberen Rand befindet sich wieder ein IR-Sender, mit dem elektronische Geräte wie Fernseher gesteuert werden können.In den Benchmark-Tests schneidet das Galaxy Note 4 angesichts der Prozessor-Ausstattung erwartungsgemäß sehr gut ab. Im Geräte-Benchmark Geekbench 3 erreicht das Samsung-Smartphone beim Single-Test 1.085 Punkte - das sind noch einmal 60 Zähler mehr als das Oneplus One. Im Multitest kommt das Galaxy Note 4 auf 3.257 Punkte, das sind um die 500 Zähler mehr als das Xperia Z3.Die Adreno-GPU liefert im GFX Benchmark ebenfalls hervorragende Ergebnisse. Im Manhattan-Test erreicht das Smartphone einen Offscreen-Wert von 18,5 fps, im T-Rex-Test einen Offscreen-Wert von 42,4 fps - dies sind mit dem neuen iPhone 6 vergleichbare Werte. Im 3D Mark von Futuremark kommt das Samsung-Gerät auf 20.326 Punkte, ebenfalls ein sehr gutes Resultat.


Entsprechend ruckelfrei laufen auch grafisch anspruchsvolle Apps wie Riptide GP 2 mit maximalen Grafikeinstellungen. Auch in den Menüs und bei alltäglichen Aufgaben konnten wir keine Ruckler oder Lags feststellen.Der problemlos wechselbare Akku des Galaxy Note 4 hat eine Nennladung von 3.220 mAh und ist dank sogenanntem Adaptive Fast Charging innerhalb von 30 Minuten zu 50 Prozent aufgeladen.Einen 1080p-Film können wir bei maximaler Helligkeit, angeschaltetem WLAN und aktivierter Synchronisation (E-Mail, Facebook, Twitter) über zehn Stunden lang anschauen - ein exzellenter Wert. Im Alltag kommen wir mit dem Note 4 bequem auf eine Laufzeit von anderthalb Tagen. Im Notfall hilft der mit dem Galaxy S5 eingeführte Extrem-Stromsparmodus, auch mit den letzten Akkureserven über mehrere Stunden hinwegzukommen.Mit dem Galaxy Note 4 ist Samsung eine sehr gute Fortführung seiner Note-Smartphones gelungen. Das Display gehört dank hoher Schärfe und sehr guter Blickwinkelstabilität und Farbwiedergabe zu den aktuell besten Smartphone-Bildschirmen am Markt.



Zudem hat es Samsung geschafft, die Stiftbedienung weiter zu verbessern. Die neuen Funktionen wie etwa den intelligenten Auswahlmodus finden wir im Alltag nützlich. Auch die erweiterte Multi-Window-Funktion mit der einfachen Möglichkeit, Apps per Wischgeste zu verschiebbaren Fenstern zu verkleinern, gefällt uns. Begeistert sind wir vom Akku, der trotz hoher Display-Auflösung eine sehr lange Laufzeit ermöglicht.Die Alltagstauglichkeit des Fingerabdrucksensors wurde beim Galaxy Note 4 deutlich verbessert. Allerdings finden wir das Drüberwischen des Fingers immer noch weitaus weniger praktisch als das Auflegen, wie es beispielsweise Apple beim iPhone oder Huawei beim Ascend Mate 7 machen. Über den Sinn des Pulsfrequenzmessers kann gestritten werden, er arbeitet aber auch beim Galaxy Note 4 genauso zuverlässig wie beim Galaxy S5.


Etwas enttäuscht waren wir von der Kamera. Diese macht zwar Fotos mit guter Schärfe und anständiger Detailzeichnung, der Kontrast und die Farben sind uns aber deutlich zu lasch. Bei anderen Herstellern kann häufig zumindest der Kontrast in den Grundeinstellungen der Kamera-App eingestellt werden, diese Option fehlt beim Galaxy Note 4 leider. Zwar kann der mangelnde Kontrast im Nachhinein notfalls ausgebessert werden, umständlich ist das aber allemal.Das Galaxy Note 4 bietet mit der Stiftbedienung im Vergleich mit anderen großen Top-Smartphones wie dem iPhone 6 Plus und dem Ascend Mate 7 einen echten Mehrwert. Wer die Anschaffung eines Smartphones mit großem Bildschirm und aktueller Hardware plant, sollte sich trotz des hohen Preises das Galaxy Note 4 definitiv anschauen.Die Bastler von iFixit haben das iPad Mini 3 von Apple auseinandergenommen. Die Befestigung des neuen Fingerabdrucksensors ist ungewöhnlich und dürfte beim Reparieren Schwierigkeiten verursachen.

iFixit hat sich Apples kleines Tablet vorgenommen, das im Vergleich zur Vorgängerversion nur geringfügig verändert ist. Der A7-Prozessor ist nicht mit dem aus dem iPhone und dem iPad Air 2 vergleichbar.

Batería HP HSTNN-IB73

Resueltas las dos preguntas obligadas, hay una tercera y última, si los Chromebook funcionarán bien en España. Nadie lo sabe, en gran medida debido a que estamos ante un nuevo segmento con poco tiempo de vida y aún no está claro si terminará explotando en ventas al atraer a un porcentaje importante de potenciales usuarios finales o por el contrario se quedará en donde está ahora (no muchas ventas y crecimiento lento de las mismas). El tiempo dirá, lo que está claro es que si Google y los fabricantes quieren conseguir números de ventas aceptables, deberán “camelarse” a las instituciones educativas y de otros sectores para introducirlos en ellos (los Chromebook funcionan especialmente bien en determinados entornos y en EE UU han atraído el interés del educativo).

Samsung acaba de presentar el ‘smartphone’ Z, el primer teléfono inteligente de la compañía que corre su propio sistema operativo, bautizado con el nombre de Tizen


Desde hacía tiempo se venía esperando que Samsung lanzara el primer terminal con su propio sistema operativo, el bautizado como Tizen. Pues bien, la espera acaba de terminar ya que en las últimas horas la compañía ha presentado el Samsung Z, smartphone que destaca del resto de los de la empresa y de los de la competencia justamente porque corre Tizen, el sistema operativo móvil de la marca basado en Linux.En concreto lo han hecho a pocas horas del comienzo de la conferencia de desarrolladores Tizen de Samsung -arrancará mañana en la ciudad de San Francisco- a través de una entrada publicada en uno de los blogs oficiales de la compañía. En ella desgranan todas las especificaciones técnicas del dispositivo, en base a las cuales podemos decir que estamos ante un smartphone de gama media, aunque también dispone de alguna característica típica de los de gama alta. Véamos las más importantes:


Samsung-Z_Front_BlackEn cuanto al diseño, como se ve en la imagen que abre este artículo el Samsung Z apuesta por una forma rectangular marcada con esquinas ligeramente curvadas, imaginamos que para diferenciarse de los terminales de la familia Galaxy, llegará al mercado en dos colores, negro u oro (qué raro…), y en ambos casos el acabado de la trasera es un material con aspecto de piel curtida. Y respecto al SO, como decíamos corre Tizen, el cual según la propia compañía ofrece muy buen rendimiento a nivel software (arranque rápido, “multitarea inmediata”. etc.), soporte de gráficos 2D y 3D, un motor de renderizado que mejora la experiencia de navegar la web, un sistema de control de la batería gracias al que el dispositivo permanece operativo incluso cuando la misma está en niveles mínimos, o varias herramientas que facilitan la personalización del terminal.


Por último sobre precio y disponibilidad del Samsung Z, sabemos que arrancarán la comercialización en Rusia después del verano, que también tienen previsto lanzarlo en otros mercados más adelante, y del precio no han comentado nada todavía. Pronto esa y otras incógnitas, por ejemplo si realmente Tizen se porta tan bien como pinta Samsung, quedarán desveladas y el tiempo dirá si cuaja entre los usuarios o no (en principio tiene buena pinta y parece que hay bastante interés, pero también es cierto que el Samsung Z tiene carencias notables; bueno, más que el terminal en sí el sistema operativo que corre ya que el ecosistema de aplicaciones del mismo es débil).No sólo de las Google Glass y el coche autónomo vive Google: también está detrás de turbinas de viento voladoras, robots antropomorfos, mochilas con cámara, etc



Comentábamos ayer, al abordar la posible compra por parte de Google de una compañía de satélites, que “los rumores muestran que Google tiene un claro interés en expandir sus líneas de negocio más allá de su núcleo principal: la publicidad en buscadores […] está condenada a perder importancia en los próximos años”. Todavía falta un tiempo para que Google deje de ocupar en nuestro imaginario el lugar de “la empresa del buscador”, pero lo cierto es que en los últimos años se ha ido dotando de un variado y potente catálogo de hardware. Al margen de dispositivos más o menos conocidos por los habituales de TICbeat como las Google Glass, los projectos Ara y Tango, el Chromecast, el termostato Nest o el coche autónomo, la compañía de Mountain View está probando suerte en muy diversos campos tecnológicos. Aquí te listamos algunos dispositivos Google que quizá no conocías:


Un par de años antes de lanzar el Google Chromecast, Google se inició en el mercado de la transmisión de TV con este elegante dispositivo esférico que, sin embargo, fue incapaz de conquistar los salones de Estados Unidos (el alto precio del dispositivo también contribuyó en eso), y a finales de 2012 ya se había caído del catálogo de productos de Google.En mayo de 2013 una actualización de Google Play Music rompió la compatibilidad entre los dispositivos Android y el Nexus Q, lo que convirtió a éste último en un curioso pisapapeles.
Este particular modelo de mochila pesa casi 14 kilos y porta un dispositivo formado por 15 cámaras de 5 megapíxeles en el extremo superior de su estructura, muy similar a las cámaras utilizadas por la flota de coches de Google Street View.En 2013, Google ofreció ejemplares de esta mochila a oficinas de turismo, universidades y grupos de investigación, para su uso en las zonas más remotas del mundo, y ya ha permitido captar imágenes de lugares como la Gran Barrera de Coral, el Gran Cañón, y el Monte Everest.


Cuando Eric Schmidt presentó hace ya cuatro años su propio sistema operativo basado en Linux (Google OS) afirmó que los usuarios no necesitarían un hardware demasiado potente para usarlo. Sólo 3 años después, Google sacaba a la venta este chromebook con equpamiento espectacular…. pero demasiado caro (1.299 dólares estadounidenses) y con poca autonomía de la batería, lo que explicaría su restringida popularidad en el mercado.Esta turbina de viento “aerotransportada” recuerda más a un avión de hélice que una turbina tradicional. Turbinas de viento habituales necesitan anclajes amplios y firmes para sobrellevar las rachas más fuertes. Por contra, las turbinas Makani está dotado del tamaño y forma de un planeador, simplemente atado a una pequeña estructura, lo que le permite volar en bucles verticales, generar energía a partir del viento que sopla entre sus ‘alas’, y enviar ésta al suelo. Google compró la empresa fabricante hace un años y presumiblemente continuará produciendo este producto.

A pocas horas de su presentación oficial todas las especificaciones del smartphone G3, el nuevo buque insignia de LG, han quedado desveladas


Hace semanas arrancaron los rumores en torno al G3, el nuevo smartphone buque insignia de la compañía LG que presentará oficialmente hoy mismo. Sin embargo en este ocasión, como ha ocurrido en otras pasadas, no vamos a necesitar esperar a la presentación oficial para saber si los rumores estaban en lo cierto y conocer los posibles detalles del terminal no rumoreados. ¿Por qué? Pues debido a que la propia compañía ha dejado al descubierto todas las especificaciones del G3 en su web holandesa en lo que parece ha sido un desliz.Y lo parece porque no tiene sentido hacer pública la ficha del G3 con imágenes del dispositivo y sus funcionalidades en la web holandesa de LG a pocas horas de que tenga lugar la presentación oficial a nivel mundial. Pero bueno, dejando de lado el tema de si estamos ante un desliz o un movimiento destinado a calentar motores ante la inminente presentación, los hechos son que la ficha del aparato estuvo accesible a todo el mundo durante unas horas en la citada web, que LG luego la volvió a ocultar, y que ha quedado una copia de la misma en la caché de Google.



En base a ella, podemos decir que el G3 monta una pantalla Quad HD de 5.5 pulgadas y 2560 x 1440 píxeles de resolución, procesador Qualcomm Snapdragon de cuatro núcleos a 2.5 GHz, 2 GB de memoria RAM, 16 GB de almacenamiento interno ampliables mediante tarjeta MicroSD hasta los 128 GB, conectividad LTE, Bluetooth 4.0, NFC, Wi-Fi 802.11 a/b/g/n/ac, puerto USB y HDMI, batería de 3000mAh y que, como no podía ser de otra forma, corre Android KitKat.Respecto a multimedia, dispone de una cámara frontal de 2.1 megapíxeles y otra trasera de 13 megapíxeles con flash, estabilizador óptico de imagen y láser de enfoque automático (aún no está claro como funciona), todo esto más lo anterior metido en una carcasa de metal de 146.3×74.6×9.1 mm que estará disponible en tres colores diferentes (negro metálico, blanco y el tan de moda últimamente oro).


Así que con esto, poco más que el precio y países de lanzamiento queda por saber del LG G3. En unas horas eso, y probablemente otras cosas como novedades relacionadas con software, será desvelado en el evento oficial de presentación, que se celebrará a las siete de la tarde de hoy hora española.

Una nueva investigación ha desvelado que las aplicaciones de Android pueden utilizar las cámaras de los dispositivos sin que sus dueños se enteren de nada Android es una plataforma de software que, entre otras cosas, se caracteriza por otorgar a los desarrolladores mucha libertad a la hora de explotar las capacidades del sistema operativo. Esto en principio es bueno ya que da lugar a la creación de aplicaciones con capacidades que en otras plataformas no podrían tener, pero también peligroso porque a más libertad, más posibilidades de que los chicos malos logren explotar las funcionalidades del sistema con fines como el espionaje. No lo decimos nosotros, es justo lo que acaba de dejar meridianamente claro una nueva investigación realizada por un estudiante de informática cuyo principal descubriendo da miedo: que las aplicaciones de Android pueden utilizar las cámaras de los dispositivos sin que sus dueños se enteren de nada.


En concreto el descubridor de tal cosa es Szymon Sidor, quien se preguntó si sería posible codificar una aplicación Android que usara las cámaras de smartphones y tabletas sin notificárselo al usuario, y lo logró. Afinando más ha conseguido crear una app que toma el control de las cámaras y transmite las imágenes a un tercero por Internet junto a información de la localización del terminal, el nivel de batería y tipo de conexión.“¿Y cómo ha podido hacer algo así?”, os estaréis preguntando. Pues en parte gracias a lo que decíamos al principio, la libertad que Android da a los desarrolladores, y a una “laguna” que encontró en el código. Sin entrar en mucho detalle técnico, la cosa funciona más o menos así: la aplicación aprovecha la característica de Android que permite ejecutar las cámaras mostrando al usuario una vista previa como única señal de que están activas, y “la oculta” reduciendo su tamaño hasta 1×1 píxeles . O sea, que la app aprovecha la versatilidad que Android permite a la hora de gestionar las cámaras, y se salta la única medida obligatoria de advertencia al hacerlo gracias a que el tamaño de la vista previa se puede redimensionar a cualquiera, incluido uno tan absurdo como 1×1 píxeles (en la práctica eso es ser invisible porque actualmente todos los smartphones disponen de una densidad de píxeles por pulgada de pantalla muy alta).



  1. http://akkusmarkt.over-blog.com/

  2. http://blog.roodo.com/akkusmarkt

  3. http://enablesyou.promblogus.com/blogs

  4. http://yourpot.com/users/delicado/blog.aspx


Batterie IBM ThinkPad G40

La batterie flexible au lithium ion, dont les propriétés électriques sont préservées même après des pliages répétés, offre plus de marge de manœuvre aux concepteurs de dispositifs portables, actuellement obligés de prévoir des espaces inflexibles pour accueillir la batterie et certains composants électroniques. La semaine dernière, lors du CES, Panasonic a présenté trois prototypes de batterie, un grand mesurant 40 par 65 mm, un moyen de 35 par 55 mm, et un plus petit de 28.5 par 39 mm. Les trois font à peine 0,45 mm d'épaisseur, soit beaucoup moins que les 0,76 mm d’une carte de crédit. Les plaques supportent un pliage de 25 mm de rayon et une torsion de 25 degrés. Les batteries qui ne pèsent qu'un gramme ou deux délivrent 3.8 volts en sortie.


Les batteries sont donc suffisamment petites pour être intégrées dans des cartes de crédit ou d’autres cartes électroniques de taille similaire. Actuellement, les batteries de ces cartes se dégradent plus vite que la normale parce qu’elles supportent mal la flexion et la torsion. Les nouvelles batteries, encore en développement, n’auront pas les mêmes problèmes. Un pliage de 25 mm de rayon, le maximum supporté, entraînera une perte de capacité de 1 % seulement.Panasonic est l'un des plus grands fabricants mondiaux de batteries au lithium-ion. Ses cellules sont utilisées dans de nombreux domaines, depuis les batteries AA courantes jusqu’aux batteries des voitures électriques. Le groupe japonais est engagé dans un important partenariat avec Tesla pour fournir des batteries à ses véhicules. Les batteries seront développées et fabriquées sur mesure dans la Gigafactory installée dans le Nevada.Selon les prévisions d'Intel, d'ici 5 ans, le marché du PC sera sa source de revenus la plus faible. D'où sa décision d'aller chercher des marges plus importantes sur d'autres secteurs. En particulier, le fabricant a fait du datacenter sa cible privilégiée et réservera à son activité serveur la primeur de ses nouvelles technologies.


24 coeurs, 60 Mo de cache et une fréquence d'horloge maximale de 3,4 GHz... Avec son Xeon E7-8894 v4, Intel coupe l'herbe sous le pied de son sempiternel concurrent AMD qui se prépare à dégainer son processeur Zen Naples.

Quelles semaines après l’annonce du probable retour d’AMD sur le marché des serveurs, Intel riposte avec la sortie d’un puce Xeon E7-8894 v4 dotée de 24 cœurs. Commercialisée au prix de 8 898$ HT, elle dispose de 60 Mo de cache et d’une fréquence d'horloge 2,4 GHz (3,4 GHz en mode turbo). Le fondeur a indiqué qu’il s’agit de sa puce serveur la plus performante, brisant les records en vigueur pour l’exécution d’applications d'entreprise.Juste en dessous dans la même gamme, la firme de Santa Clara positionne le Xeon E7-8890 v4 (7 174 $). Les puces ont des caractéristiques similaires à l'exception de la vitesse d'horloge de base qui commence à 2,2 GHz. Il s’agit généralement de puces qui n’ont pas réussi à passer la certification pour les vitesses les plus hautes. Le Xeon E7-8894 v4 offre une puissance de calcul proche du Xeon Phi 7290F (72 cœurs à 1,5 GHz), qui coûte 6 401 $. Il est également quatre fois plus cher que le processeur PC le plus coûteux (1 723$), le Core i7-6950X (10 cœurs cadencés à de 3 à 4 GHz avec 25 Mo de cache) pour les ordinateurs de jeu.


Reposant sur l'architecture Broadwell et toujours gravé en 14 nm, le Xeon E7-8894 est destiné aux serveurs à tolérance de pannes utilisés par les entreprises financières ou la grande distribution qui ont besoin de systèmes hautement fiables pour leurs transactions et la détection des fraudes. Ces entreprises pourraient en effet perdre des centaines de millions d’euros si un serveur venait à s’effondrer. Cette puce affiche également des fonctionnalités introuvables sur les PC ou les serveurs d’entrée de gamme, comme la correction d'erreurs et le RAS (fiabilité, disponibilité et maintenance), qui peuvent diagnostiquer et résoudre les problèmes sans perturber l’activité de la machine. Ce composant affiche également des débits particulièrement élevés en I/O (19,2 GB/s) pour traiter de grands volumes de données.


Sur le marché des puces x86 pour serveurs, la concurrence se limite aujourd’hui à AMD qui a annoncé son grand retour avec le processeur Zen Naples doté de 32 cœurs. Cette plate-forme n’est toutefois pas attendue avant le second trimestre de cette année, et AMD n'a pas encore indiqué la cible précise de sa puce. Il pourrait s’agir des fournisseurs de services cloud. La firme a indiqué que les Naples seront proposées à un prix compétitif sur le segment des puces à haute performance.À l'heure actuelle, les acheteurs de serveurs ne peuvent pas vraiment négocier les tarifs avec Intel, qui détient plus de 90% des parts de marché sur ce secteur. Les puces E7 v4 ne sont pas fabriquées en très grands volumes comme les Core i mais ce sont des composants très rentables et des revenus indispensables pour Intel, qui s'appuie désormais davantage sur les matériels pour les centres de données que sur les PC pour sa croissance future.



« Les puces serveur ont déjà un marge bénéficiaire élevée, mais les prix moyens ont augmenté ces dernières années et vont continuer à augmenter », a déclaré Diane Bryant, vice-président exécutif et directeur général du groupe Data Center chez Intel, lors d'une allocution devant des investisseurs. « Les prix ont augmenté en raison de nouvelles applications telles que l'apprentissage machine et l'analytique, et la croissance des services cloud », a déclaré Mme Bryant. « Parce qu'ils comprennent la valeur de nos produits haut de gamme, ils achètent la plate-forme », a déclaré Bryant.Mais, après des années de croissance, les ventes de serveurs stagnent et la dirigeante anticipe une baisse des expéditions de 5% jusqu’en 2021. La société ne s'attend pas à une croissance des expéditions sur le marché des serveurs mais à un relais sur celui des contrôleurs x86 pour les équipementiers télécoms. Intel compte proposer des composants plus puissants et plus coûteux cette année, avec notamment un processeur baptisé Knights Mill destinée à l’apprentissage machine et un autre appelé Lake Crest qui intégrera un Xeon avec une puce d'apprentissage machine basée sur la technologie acquise auprès de Nervana Systems.


Les remous se poursuivent sur le marché des semi-conducteurs. Intel annonce un nouveau départ, celui de Kim Stevenson, en poste depuis six mois dans le groupe processeurs pour PC.
Six mois seulement après sa nomination, Kim Stevenson a quitté l'entreprise. Celle-ci occupait le second poste de direction le plus important à la tête de l’activité processeurs PC d'Intel après Murthy Renduchintala, le président du groupe. La semaine dernière, Kim Stevenson a annoncé sur Tweeter qu'elle quittait Intel « pour de nouvelles aventures » après avoir passé plus de sept ans dans l'entreprise, notamment comme chef des opérations (COO) du groupe Client, IoT, et Architecture, une division qui regroupe les produits axés sur le grand public et qui comprend les activités PC traditionnelles.


Décidément, les ordinateurs PC n’ont pas la côte ces derniers temps chez Intel. En 2016, le directeur général d'Intel, Brian Krzanich, avait annoncé le licenciement de 12 000 employés en même temps que la reconversion de l’entreprise en « acteur majeur du monde connecté intelligent », comme il le disait alors. Une manière de positionner le PC comme un périphérique connecté parmi d’autres. L’annonce avait été suivie par plusieurs départs : d’abord, celui de Kirk Skaugen, à la tête du PC Group, puis celui de Doug Davis, qui dirigeait l’activité IoT. Mais tout cela n'explique pas pourquoi Kim Stevenson, précédemment chef des opérations d'Intel d’après son profil LinkedIn, a tenu six mois seulement à ce nouveau poste, une fonction détenue précédemment par Diane Bryant, promue depuis vice-présidente senior et directrice générale du Data Center Group d'Intel.Le départ de Kim Stevenson, en plus de la restructuration engagée l'année dernière, laisse penser que l’activité processeurs PC d'Intel est encore fragile. L’entreprise avait déjà inquiété le marché en livrant une troisième puce 14 nm (Kaby Lake) au lieu d’une puce 10 nm normalement attendue si l’entreprise avait suivi son calendrier d’évolution habituel. D’ailleurs, le succès de Kaby Lake est assez mitigé. Pendant ce temps, AMD déploie son architecture dénommée Ryzen, qui pourrait tout à fait se poser en alternative crédible. À se demander si le ciel au-dessus du siège d'Intel à Santa Clara n’est pas en train de s’assombrir…


Une malfaçon découverte dans une ancienne puce d'Intel pourrait faire planter des serveurs et des équipements réseau. Le fondeur « prépare et valide un patch de silicium mineur » pour résoudre le problème. Le défaut, signalé pour la première fois par The Register, a été localisé dans des puces Atom C2000 livrées à partir de 2013. Un erratum ajouté en janvier par Intel à la documentation de la puce Atom C2000 prévient que les systèmes équipés de la puce « peuvent se trouver dans l’impossibilité de démarrer ou cesser de fonctionner ». Cette puce, la dernière de la série de processeurs Intel Atom basse consommation pour serveurs, équipe des microserveurs, mais aussi des équipements réseaux de fabricants comme Cisco. Ce dernier a d’ailleurs publié un avis pour signaler le défaut d’un composant dans un de ses produits ayant un impact sur les signaux d'horloge. La dégradation de ce signal d'horloge au fil du temps altère la capacité de la puce à exécuter les tâches.



Intel essaye de résoudre le problème, mais n’a pas voulu dire à quel moment une mise à jour sera disponible. « Nous avons d’ores et déjà fourni à nos clients une solution de contournement au niveau de la carte », a déclaré un porte-parole d'Intel par courriel. « Par ailleurs, nous sommes en train de préparer et de valider un correctif de silicium mineur dans un nouveau produit [mise à jour] ». Le cycle de régénération moyen d’un serveur est de trois à cinq ans, mais la durée de vie du matériel réseau et de stockage dans lequel on trouve la puce C2000 est plutôt de cinq à 10 ans. Les entreprises utilisant la puce doivent contacter leur représentant ou leur fournisseur de système pour effectuer les mises à jour.


Intel trouve en permanence des défauts dans ses puces et il les corrige au fur et à mesure. Mais un défaut qui pourrait faire planter un système est plus sérieux, car il peut conduire à la perte des données. Intel a également connu un problème avec sa puce Skylake. Cette fois, le défaut pouvait dans certaines conditions bloquer les PC au moment de l'exécution de charges de travail complexes. Le fabricant de puces a renoncé à fabriquer des chips Atom pour serveurs, remplacés par des puces Xeon-D et Xeon-E3. Intel réserve désormais les puces Atom aux drones, aux robots, aux passerelles, aux appareils connectés et aux produits IoT.Dans les smartphones et les tablettes, Intel a pris ses distances avec Android, mais son partenariat avec Google est de plus en plus fort dans le domaine de l'Internet des objets. Ainsi, Android Things, le système d'exploitation dédié à l'IoT de Google, sera compatible avec la carte Joule 570x d'Intel.Depuis 2015, le Women in IT réunit à Londres le gratin des nouvelles technologies pour récompenser l'action des femmes dans cette industrie particulièrement ouverte à tous les talents. L'édition 2017 s'est tenue le 25 janvier dernier.


Si tous les ans, Le Monde Informatique désigne une personnalité IT, nous ne sommes bien sûr pas les seuls à demander à un panel de lecteurs et d’acteurs du secteur des nouvelles technologies quelles sont les personnes les plus marquantes de l’année. Le Women in IT Awards, un événement dédié depuis 2015 à la promotion de la diversité dans le secteur de l’industrie numérique, a dévoilé la semaine dernière ses lauréats pour l’année 2017.Et si nous vous parlons cette année de cette manifestation, c’est parce que Bernadette Andrietti, vice présidente ventes et marketing EMEA chez Intel, a été désignée Advocate of the Year, devançant Elizabeth Eastaugh d’Expedia, Kayleigh Bateman de WeAreTheCity, Karolina Oseckyte de KPMG, Lisa Neale d’Openreach, Rebecca Taylor de ResponseTap, Shantok Karavadra de Carlson Wagonlit Travel et Vicki Cadman de BT. Et c’est le patron des services de renseignements britanniques, Alex Younger du célèbre MI6, qui a ouvert la soirée de cette manifestation devant un parterre rassemblant les principaux dirigeants de l’industrie numérique en Europe.

Batterie LENOVO ThinkPad W700

Le Wyss Institute n'est pas le seul laboratoire à travailler sur le développent de bioimpression 3D pour du test de médicaments. C'est également le cas d'Organovo (partenaire de L'Oréal) qui a travaillé en 2014 sur l'impression 3D d'un foie humain ou encore de MaRS Innovations qui a collaboré avec l'université de Toronto pour créer une bio-imprimante PrintAlive, commercialisée pour l'impression 3D de tissu humain.Le cabinet Gartner vient de publier une étude mondiale sur le marché des téléphones mobiles au deuxième trimestre 2013. Samsung et les smartphones sont les grands gagnants.
Le téléphone mobile fait pour (seulement) téléphoner est désormais minoritaire sur le marché : le smartphone, grâce à une croissance sur un an de 46,5% de ses ventes, le dépasse avec, au deuxième trimestre 2013, 51,8% des ventes des téléphones mobiles. C'est là le premier enseignement de l'étude que le cabinet Gartner vient de publier sur le sujet. Au total, ce sont 225 millions de smartphones qui ont été vendus au deuxième trimestre 2013 contre seulement 210 millions de téléphones mobiles « simples » (-21% sur un an). Si la croissance des ventes de smartphones est générale dans le monde, les pays du Sud se distinguent avec des croissances particulièrement fortes : 74,1% en zone Asie-Pacifique et 55,7% en Amérique Latine. L'Europe de l'Est, avec 31,6%, est en dessous de la moyenne mondiale mais au dessus du reste de l'Europe et de l'Amérique du Nord.


Il en résulte une grosse évolution des parts de marché de systèmes d'exploitation : Symbian passe ainsi en un an de 5,9% du marché à 0,3%, Blackberry OS de 5,2% à 2,7% et Bada de 2,7% à 0,4%. Android, quant à lui, confirme sa domination avec 79% de parts de marché contre 64,2% l'an passé. IOS est deuxième mais baisse en proportion, passant de 18,8% à 14,2%. Microsoft Windows accroît, lui, sa part et acquiert ainsi la troisième position avec 3,3% contre 2,6% il y a un an, délogeant ainsi Blackberry OS.Côté constructeurs, Samsung renforce son leadership, passant en un an de 21,5% à 24,7% du marché des téléphones mobiles et de 29,7% à 31,7% des smartphones. Apple profite de la croissance des smartphones pour voir sa part de marché globale augmenter, passant de 6,9% à 7,3% et obtenant ainsi une troisième place, mais sa part de marché au sein du créneau des smartphones est, elle, en chute, passant de 18,8% à 14,2%. Gartner est pessimiste sur l'avenir de la firme à la pomme.


Nokia, à l'inverse, est un acteur mineur du marché des smartphones et voit donc sa part de marché s'effondrer sur un an, passant de 19,9% à 14%, même s'il reste le deuxième acteur derrière Samsung en nombre d'unités vendues. LG Electronics, Lenovo et ZTE connaissent également une croissance certaine mais restent sous la barre des 5% de parts de marché, à l'exception de LG Electronics qui la dépasse à peine sur le seul créneau des smartphones (5,1%).

Attendue à l'automne, les iPhone 8 et 7 Plus devraient apporter quelques nouveautés selon les analystes spécialisés, à savoir la recharge sans fil comme sur la Watch, l'affichage Oled et la fonctionnalité 3D Touch.

Les trois prochains modèles d'iPhone - l'iPhone 8 et les deux versions mises à jour de l'iPhone 7 - présenteront une caractéristique très attendue : la recharge sans fil à induction déjà utilisée sur la smartwatch de la marque selon Ming-Chi Kuo, analyste financier chez KGI Securities. Ce dernier s’est en effet penché sur les projets de l’entreprise pour pondre une note à destination des investisseurs.



Les iPhone - aux formats 4,7 pouces, 5,5 pouces et 5,8 pouces - attendus à la fin de l’année intégreront également la fonctionnalité 3D Touch et un écran Oled selon l’analyste. Comme sur le pavé tactile des Macbook, la 3D Touch permettra aux utilisateurs d'appuyer plus fort sur l'écran pour lancer des actions, comme répondre à des messages ou animer des photos en direct, au lieu de sélectionner uniquement des applications.Ming-Chi Kuo s'attend aussi à ce que l'iPhone 8 - si c'est le nom qu’Apple décide de choisir – réutilise un boitier en verre plus mince. Mais l’utilisation de la recharge sans fil augmente considérablement la température du boitier de la Watch et ce devrait être la même chose avec l’iPhone 2017, ce qui nécessitera d’utiliser des composants résistants à cette surchauffe. Les coûts additionnels engendrés par ces modifications – comme l’utilisation d'une feuille de graphite supplémentaire pour un meilleur contrôle thermique derrière l’écran– devraient encore augmenter le prix de vente final du smartphone. Selon le site MacRumors – généralement bien informé - les fonctionnalités additionnelles de l'iPhone 8 pourraient faire grimper de 30% à 50% le coût de fabrication du smartphone, poussant son prix de vente final à plus de 1 000 dollars HT.


D'autres fabricants de smartphones proposent ou ont déjà proposé la recharge sans fil sur leurs produits. On peut citer Samsung, Google, LG, Nokia ou encore Sony. Des constructeurs de voitures comme Lexus ou Renault offrent également une plaque de recharge par induction pour certains smartphones. Les trois principaux groupes de l'industrie engagés dans la recharge sans fil (Qi, Power et Rezence) ont adopté une norme commune de charge sans fil : l’induction par résonance qui offre une plus grande souplesse dans le positionnement du terminal et permet de charger plusieurs appareils en même temps sur une plaque de chargement.Apple peut toutefois choisir d'utiliser sa propre solution reposant sur le standard ouvert Qi, comme il l'a fait sur sa Watch introduite en 2015, quand Samsung mise à la fois sur Qi mais aussi Power. Contrairement à la charge sans fil à résonance magnétique ou à la charge sans fil couplée de façon lâche, l’induction par couplage électromagnétique nécessite un contact direct avec le dispositif ainsi qu'un positionnement plus précis sur le bloc de chargement.


Mercredi dernier, un incendie s'est déclaré dans l'une des deux usines de Samsung qui fabriquaient les batteries de son explosif Galaxy Note 7. Plus de 100 pompiers ont dû intervenir pour maîtriser le sinistre impliquant une fois de plus ses maudites batteries.
La série noire se poursuit pour Samsung qui doit faire face à un nouveau cas de combustion, toujours lié au maudit Galaxy Note 7. Mercredi dernier, un feu s’est ainsi déclaré dans l’une des usines appartenant à SDI, l’un des principaux sous-traitant du conglomérat sud-coréen, chargé de la fabrication de ces explosifs smartphones. L’incendie a eu lieu à Tianjin, dans le nord de la Chine. SDI a indiqué au South China Morning Post que le sinistre était mineur que le feu avait été maîtrisé et qu’il n’avait fait aucune victime. Shin Yong-doo, porte-parole de SDI a précisé que l’incendie avait éclaté non pas sur la ligne de production elle-même, mais sur une partie du site utilisée pour les déchets, ou se trouvaient également des batteries défectueuses du Note 7. Il a également ajouté que le fonctionnement de l’usine avait été en partie rétabli.


Les son de cloche est radicalement différent du côté des soldats du feu qui mettent l’incendie sur le seul compte des batteries. Sur son site de microblogging le service local des incendies Sina Weibo, de Tianjin a indiqué que le matériel qui avait provoqué l’incendie était des batteries au lithium à l'intérieur des ateliers de production et certains produits à moitié finis. On y apprend aussi que 110 pompiers et 19 camions ont été envoyés pour éteindre cet incendie soi disant mineur. Samsung a déclaré le mois dernier que SDI et la Chine Amperex Technology Ltd, les deux fournisseurs des batteries du Galaxy Note 7, étaient à blâmer pour l'échec du smartphone qui lui a coûté 5,3 milliards de dollars.Après avoir dû stopper en urgence la livraison de ses premiers smartphones Galaxy Note 7 à cause du risque majeur d’explosion de batteries, le constructeur coréen avait lancé une campagne de rappel sans précédent sur l'ensemble des terminaux mis en circulation jusqu'alors, soit 2,5 millions de terminaux.Depuis quelques jours les fuites concernant le prochain modèle de smartphone haut de gamme de Samsung se multiplient. Après quelques spécifications techniques, c'est le visage du Galaxy S8 que l'on découvre.



Le prochain navire amiral de Samsung dans les smartphones haut de gamme se profile à l'horizon. Officiellement dévoilé fin mars pour un lancement calé au 21 avril, le Galaxy S8 devrait arriver en deux tailles, à savoir une version dotée d'un écran incurvé de 5,8 pouces, et une autre avec un écran (toujours incurvé) de 6,2 pouces. Des mensurations bibendum sachant que les capacités des batteries resteraient assez classiques, soit de 3 000 à 3 500 mAh. Pour tenter de faire oublier le fiasco du Galaxy Note 7 qui le poursuit tel un cauchemar dans ses comptes financiers, le constructeur sud-coréen semble en tout cas avoir hissé la barre des caractéristiques techniques bien haut.


D'après le Guardian, le Galaxy S8 embarquera 4 Go de RAM et un processeur Snapdragon 835 dont la finesse de technologie de gravure atteint 10mm, soit une première dans cette catégorie de terminal. La promesse d'une telle finesse pourrait se traduire par un échauffement et une consommation énergétique contenus. Ce smartphone serait doté de 64 Go de stockage flash, extensible via une carte microSD jusqu'à 256 Go. Un connecteur USB type C serait également inclus, sachant que la présence d'un port Jack 3,5mm serait bien de la partie d'après Venture Beat qui a publié le leak d'une photo du prochain smartphone star (ou pas ?) de la firme sud-coréenne. Un atout par rapport au dernier iPhone 7 qui en est dépourvu et qui avait provoqué la colère de nombreux utilisateurs.


Comme c'est à la mode, le Galaxy S8 devrait venir au monde avec un assistant vocal maison ressemblant à Siri (iOS), Voice (Android) ou encore Cortana (Windows 10). Son petit nom pourrait bien être Bixby et basé sur la technologie issue du rachat de la start-up Viv Labs en octobre dernier croit savoir le Guardian. La reconnaissance biométrique par l'iris serait aussi de la partie. Le prix des deux prochains Galaxy S8 de Samsung sont apparemment fixés à 799 et et 899 euros.Aujourd'hui, à la veille de l'annonce de ses résultats du quatrième trimestre, Samsung a longuement expliqué que les batteries fournies par deux fabricants non désignés étaient à l'origine des problèmes de surchauffe et même des explosions de certains téléphones Galaxy Note 7. L'an dernier, ces incidents avaient obligé le constructeur à rappeler trois millions de Note7 peu après le lancement du smartphone.

Pour étayer sa déclaration concernant l’explosion de plusieurs Galaxy Note 7 en 2016, Samsung a réuni plusieurs experts de TUV Rheinland, Exponent et UL. Ces derniers ont affirmé que la fabrication et les défauts de conception des batteries, y compris, parfois, l’absence de bande isolante, étaient à l’origine des problèmes de batterie rencontrés sur les Galaxy Note7 défectueux et non la conception elle-même des téléphones. Dans certains cas, l'électrode négative située à l’intérieur de la batterie du « fabricant A » non identifié qui a fourni les batteries des smartphones Note7 était endommagée et pliée, le volume de l’étui de la batterie était insuffisant pour contenir tous les éléments de la batterie », a ainsi déclaré lors d'une conférence de presse diffusée sur le Web, Kevin White, expert scientifique de Exponent.

Batterie Dell Latitude E6510

Les modules DIMM sur base Optane sont toutefois fort différents puisque Intel compte les positionner en compléments puis en remplaçants des barrettes DDR4. Ils viennent concurrencer des produits comme les mémoires flash développées par les Canadiens de Diablo Technologies pour accompagner le passage des applications et bases de données à l’in-memory ou encore la flash NVDIMM d'HPE avec Micron. Intel a commencé à expédier les premiers modules pour tests et espère diffuser les produits finaux l'année prochaine.Dans les démonstrations d'Intel, les SSD d'Optane ont été 10 fois plus rapides que les SSD flash. Pour les barrettes Optane, Intel indique que sa mémoire peut être 10 fois plus dense que la DRAM. Optane est une « technologie différentielle » qui pourrait changer les architectures PC et serveur, a dit Brian Krzanich, le CEO d’Intel. Le fondeur a également lancé l'idée qu’Optane pourrait unir le stockage et la mémoire. Par exemple, une unité Optane pourrait servir à la fois de stockage et de DRAM. La capacité d'Optane à déplacer de grandes quantités de données plus rapidement à l'intérieur des ordinateurs et des centres de données pourrait aider à accélérer les tâches d'apprentissage machine, a déclaré Brian Krzanich.


Optane s'aligne également avec l'objectif d'Intel de se concentrer davantage sur les technologies pour centre de données, a précisé le dirigeant. En avril dernier, Intel a fait des produits pour datacenters une pièce maîtresse de sa stratégie future, afin de briser une dépendance de longue date sur les PC.Dirigé par Noritaka Mizuno, professeur à l'École d'ingénieurs de l'Université de Tokyo, un groupe de chercheurs a développé une pile rechargeable roposant une densité énergétique sept fois plus élevée que celle des modèles lithium-ion existants. Dans un premier temps, ces batteries sont censées équiper les véhicules électriques (VE) de prochaine génération. Plus la densité énergétique d'une batterie est importante, plus la taille de la dite batterie peut être réduite pour équiper un terminal mobile ou une voiture. C'est particulièrement important pour les véhicules électriques, car des automobiles plus légères peuvent proposer une autonomie plus grande, mais c'est également important pour la fabrication de PC portables, de smartphones et de tablettes toujours plus minces. L'autonomie réelle de ces derniers est d'ailleurs devenue un vrai problème.


Les chercheurs japonais ont développé une batterie plus dense en ajoutant du cobalt à la structure cristalline de l'oxyde de lithium, afin de créer un nouveau matériau pour l'électrode positive. Les batteries lithium-ion ont une densité d'énergie plus élevée que les plomb-acide de base (utilisées pour démarrer les voitures à essence), mais les modèles au lithium de nouvelle génération font beaucoup mieux. La batterie a une capacité théorique de 897 mAh par gramme, la tension atteint 2,87 V et la densité d'énergie théorique de 2570 Wh/kg.

Comme tous les ans, Intel a sorti de ses labs un prototype de PC compact. Cette année, c'est le Compute Card, un ordinateur de la taille d'une carte de crédit qui a bénéficié des feux du CES de Las Vegas


Après le Curie, un PC de la taille d’un bouton, Intel vient de présenter au dernier CES de Las Vegas un ordinateur de la taille d’une carte de crédit. Baptisé Compute Card, ce dernier est avant tout une vitrine technologique avec un design qui pourrait inspirer certains constructeurs asiatiques. Dans une épaisseur de 5 mn (95 x 55 x 5 mm pour être complet), ce petit étui réussit à concentrer les composants habituels d’un PC, à avoir une processeur (7e génération) avec un circuit graphique intégré, la RAM, un peu de flash, une interface sans fil et enfin un connecteur USB- C Extension. Un dérivé de l’USB-Type C qui prend en charge l’USB, le PCIe, le HDMI et le DP.Avec ce référence design qui vient en fait concurrencer un Raspberry Pi ou un Arduino, Intel compte équiper des frigos connectés, des smart TV, des distributeurs de boissons ou de friandises connectés. La Compute Card sera disponible au second trimestre 2017, selon un communiqué de presse de la firme de Santa Clara. Reste à connaitre le prix de ce boitier qui ne devrait pas approcher celui d'un Raspberry.


Lors du CES de Las Vegas (5 au 8 janvier), Panasonic a présenté un prototype de batterie flexible pour les objets portables. Les batteries sont suffisamment petites et rigides pour être intégrées dans une carte de crédit.
La batterie flexible au lithium ion, dont les propriétés électriques sont préservées même après des pliages répétés, offre plus de marge de manœuvre aux concepteurs de dispositifs portables, actuellement obligés de prévoir des espaces inflexibles pour accueillir la batterie et certains composants électroniques. La semaine dernière, lors du CES, Panasonic a présenté trois prototypes de batterie, un grand mesurant 40 par 65 mm, un moyen de 35 par 55 mm, et un plus petit de 28.5 par 39 mm. Les trois font à peine 0,45 mm d'épaisseur, soit beaucoup moins que les 0,76 mm d’une carte de crédit. Les plaques supportent un pliage de 25 mm de rayon et une torsion de 25 degrés. Les batteries qui ne pèsent qu'un gramme ou deux délivrent 3.8 volts en sortie.Les batteries sont donc suffisamment petites pour être intégrées dans des cartes de crédit ou d’autres cartes électroniques de taille similaire. Actuellement, les batteries de ces cartes se dégradent plus vite que la normale parce qu’elles supportent mal la flexion et la torsion. Les nouvelles batteries, encore en développement, n’auront pas les mêmes problèmes. Un pliage de 25 mm de rayon, le maximum supporté, entraînera une perte de capacité de 1 % seulement.



Panasonic est l'un des plus grands fabricants mondiaux de batteries au lithium-ion. Ses cellules sont utilisées dans de nombreux domaines, depuis les batteries AA courantes jusqu’aux batteries des voitures électriques. Le groupe japonais est engagé dans un important partenariat avec Tesla pour fournir des batteries à ses véhicules. Les batteries seront développées et fabriquées sur mesure dans la Gigafactory installée dans le Nevada.La ville de Paris a dévoilé mi-décembre les lauréats de ses Grands prix de l'innovation 2016. Parmi les lauréats, la start-up LightOn développe un co-processeur optique destiné à accélérer l'exécution des algorithmes d'intelligence artificielle et Uavia a mis au point des solutions de surveillance par drône pilotés à travers des liaisons IP.
Les Grands prix de l’Innovation de la ville de Paris qui ont été remis le 14 décembre dernier, à la Cité de la Mode, ont mis à l’honneur plusieurs projets technologiques singuliers parmi les lauréats distingués. Ainsi, la start-up gagnante de la catégorie Technologies numériques, LightOn, travaille sur le développement de co-processeurs optiques destinés à accélérer l’exécution des algorithmes d’apprentissage machine sur de très importants volumes de données, tout en limitant la consommation énergétique. Issue des laboratoires de l’ESPCI ParisTech, l'Ecole supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris, Lighton est dirigée par Igor Carron, docteur en ingénierie nucléaire de l’Université A&M du Texas, et Laurent Daudet, docteur en mathématique appliquée de l’Université de Marseille et professeur de physique à l’Université de Paris Diderot. A leurs côtés, ils ont réuni une équipe de chercheurs pluridisciplinaires.


Le co-processeur que la société met au point se connectera au processeur principal d’un ordinateur à travers des connexions haut débit standard. Il ne nécessite donc pas de technologie particulière pour être adopté par les fabricants, indique Lighton sur son site. La start-up publie régulièrement l’avancée de ses travaux. La preuve de concept de sa première génération de prototype est ainsi décrite dans un article accessible sur le site arxiv.org. LightOn est hébergé au sein de l’incubateur public Agoranov.Les grands prix de l’Innovation de la ville de Paris comportent sept autres catégories : Usine du futur, Industries numériques culturelles et créatives, Eco innovations, Santé, Services aux entreprises, Innovations sociales et Services aux particuliers. Parmi les lauréats dont les solutions exploitent les technologies numériques figurent notamment la société Uavia, basée à Evry (Essonnes), qui a remporté le prix Usine du futur avec ses drones d’inspection.
Conçue pour des missions de surveillance sur des sites sensibles, la technologie d’Uavia est destinée à recueillir des données en temps réel depuis son bureau, avec des drones évoluant en autonomie sur le terrain, explique la société.


La solution matérielle et logicielle d'Uavia permet d’effectuer une surveillance aérienne sans intervention humaine sur le terrain en recourant à des liaisons IP à travers des réseaux mobiles 3G/4G qui sont répartis dans des stations de recharge. Pour démontrer sa capacité à contrôler ses équipements sur de très longues distances, Uavia a notamment testé le pilotage d’un drone situé en région parisienne par un opérateur se trouvant à San Francisco (9000 km de distance), par l’intermédiaire d’un ordinateur connecté à Internet. L’équipe d’Uavia est composée de Clément Christomanos, CEO, Luc Clément et Pierre Pelé, respectivement directeurs techniques pour le logiciel et le matériel, et Yann Dobignard, directeur de production. A eux quatre, ils réunissent une expérience sur les systèmes embarqués et le pilotage aérien.


Dans la catégorie Services aux entreprises, le lauréat Yogosha (défense en japonais) propose de débusquer les failles de sécurité qui se trouvent dans les systèmes d’information, selon une fourchette de prix déterminée par ses clients. La start-up installée à Boulogne-Billancourt a été co-fondée par Yassir Kazar, CEO, et Fabrice Epelboin, CMO. Elle réunit une communauté d’experts en informatiques décrits comme des hackers éthiques (whitehat). Parmi les autres finalistes de cette catégorie figurent Destygo qui a développé un robot conversationnel pour faciliter l’organisation de voyages professionnels, ou encore Goshaba, qui édite une solution de recrutement identifiant les profils en associant traitement des big data, sciences cognitives et gamification. Les deux autres finalistes sont Julie Desk, qui recourt à l’apprentissage machine pour son assistant virtuel à la prise de rendez-vous et Skello, logiciel SaaS de gestion des planning et des équipes pour les chaînes de magasins.La cellule à supercondensateurs mise au point par les chercheurs de l'université de Floride n'est encore qu'une « preuve de concept », mais leur travail semble très prometteur.



Des chercheurs de l'Université de Floride Centrale (UCF) ont créé un prototype de batterie à supercondensateurs capable de conserver intactes ses propriétés de charge même après 30 000 rechargements. Ce travail de recherche pourrait déboucher sur la production de batteries à charge ultrarapide, de grande capacité, dont la durée de vie pourrait dépasser de 20 fois celle d’une batterie à lithium-ion conventionnelle. « Cette cellule permettra de recharger son téléphone mobile en quelques secondes et la charge pourra tenir pendant plus d'une semaine », a expliqué Nitin Choudhary, post-doctorant associé de l'UCF.Parce qu’ils stockent l'électricité statiquement sur la surface du matériau, au lieu d'utiliser, comme les batteries, des réactions chimiques, les supercondensateurs peuvent être chargés rapidement. Pour disposer d’une surface importante permettant de contenir un grand nombre d'électrons, les chercheurs ont conçu des couches de matériau « bidimensionnelles ». Or aujourd’hui, la plupart des recherches comme celles menées par le constructeur de véhicules électriques Henrik Fisker ou par les chercheurs de l’université UCLA utilisent le graphène comme matériau bidimensionnel. Or, selon Yeonwoong « Éric » Jung de l'UCF, il est difficile d'intégrer le graphène avec les autres matériaux utilisés pour les supercondensateurs. Pour contourner ce problème, son équipe a développé des matériaux métalliques en deux dimensions (TMD), épais de quelques atomes, qui enveloppent des nanofils 1D très hautement conducteurs. Ce système permet aux électrons de passer rapidement du noyau à l’enveloppe. Au final, l’équipe a obtenu un matériau à charge rapide offrant une densité élevée en termes de puissance et d'énergie, et relativement simple à produire. « Notre approche qui repose sur une synthèse chimique simple nous a permis de bien intégrer les matériaux existants avec les matériaux bidimensionnels », a encore expliqué Yeonwoong Jung.


Cette recherche n’en est qu’à ses prémices et la commercialisation de ces batteries n’est pas pour demain, mais ses résultats sont prometteurs. « En termes de densité énergétique, de densité de puissance et de stabilité cyclique, nos matériaux dépassent de loin tous les matériaux classiques existants aujourd’hui, notamment ceux que l’on trouve dans les petits appareils électroniques », a déclaré Nitin Choudhary. Pour Yeonwoong « Éric » Jung, cette recherche est encore à l’état de « preuve de concept », et l'équipe va maintenant breveter son processus. Et même si, au final, ce travail n’aboutit pas, comme c’est le cas de beaucoup de travaux menés autour des batteries, il est intéressant de suivre de près cette nouvelle recherche sur les supercondensateurs.

Akku Asus k42d

Das Ergebnis kann in vielen Aspekten durchaus mit modernen Lithiumzellen mithalten. So konnten die Forscher eine spezifische Kapazität von 147 Milliampérestunden pro Gramm nachweisen - das liegt im Bereich von Lithium-Ionen-Zellen. Wie schnell die Kapazität mit der Zahl der Entladezyklen sinkt, hängt stark vom Entladestrom ab: Entnimmt man den Nanozellen in kurzer Zeit viel Energie, sinkt ihre Kapazität pro Zyklus um 46 Prozent. Bei langsamer Entladung hingegen liegt ihre Kapazität auch nach 1.000 Zyklen noch bei 81 Prozent.Pro Quadratzentimeter könnte man zwei Milliarden dieser Zellen unterbringen - auf die Fläche einer Briefmarke würden also mehrere Milliarden der Nano-Akkus passen. Mit einer Dicke von 50 Mikrometern ist das Akkufeld auch gut mit Papier vergleichbar. Da sich die Gesamtenergie eines Akkus allerdings über die spezifische Kapazität aus der Gesamtmasse seiner Reaktionselemente berechnet, wäre mit einer solchen Akkubriefmarke noch lange kein Smartphone zu betreiben. Die Technologie hätte aber den Vorteil, dass sie besonders flexibel einsetzbar ist - damit könnten Designer wirklich jeden Kubikmillimeter freien Raumes als Energiespeicher nutzen.


Microsoft hat ein neues Lumia-Smartphone vorgestellt: Das Lumia 535 hat einen 5-Zoll-Bildschirm und zwei 5-Megapixel-Kameras. Bei dem niedrigen Preis und der gebotenen Hardware dürfte das Smartphone wieder ein gutes Einsteigergerät sein.

Mit dem Lumia 535 präsentiert Microsoft ein neues günstiges Windows-Phone-Smartphone, das sich primär an Einsteiger richten dürfte. Dafür ist der Preis mit 120 Euro aber auch recht niedrig - und die Erfahrung mit dem vorigen günstigen Modell Lumia 530 zeigt, dass schwache Hardware bei Windows-Phone-Geräten dennoch ein recht flüssiges Arbeiten ermöglicht.
Anders als beim Lumia 530 ist das Display des Lumia 535 jetzt 5 Zoll anstelle von 4 Zoll groß, zudem ist es ein IPS-Display. Die Auflösung beträgt 960 x 540 Pixel, was zu einer vergleichsweise geringen Pixeldichte von 220 ppi führt. In diesem sehr niedrigen Preissegment ist das aber absolut in Ordnung.
Wie beim Lumia 530 arbeitet im Lumia 535 ein Snapdragon-200-Prozessor mit vier Kernen und einer Taktrate von 1,2 GHz. Der Arbeitsspeicher ist 1 GByte groß, den eingebauten Flash-Speicher hat Microsoft von 4 auf 8 GByte erhöht. Ein Steckplatz für Micro-SD-Karten bis 128 GByte ist vorhanden.


Das Lumia 535 unterstützt Quad-Band-GSM und UMTS, allerdings kein LTE. WLAN beherrscht das Smartphone nach 802.11b/g/n, also nur auf der Frequenz 2,4 GHz. Hier merkt man dem Gerät den niedrigen Preis an. Bluetooth läuft in der Version 4.0, ein GPS-Empfänger mit Glonass-Unterstützung ist eingebaut. Die Maße des Smartphones betragen 140,2 x 72,4 x 8,8 mm.Die Kamera auf der Rückseite hat 5 Megapixel, Autofokus und einen LED-Blitz - und stellt damit eine deutliche Verbesserung verglichen mit der Fixfokus-Kamera des 530 dar. Die Frontkamera hat ebenfalls 5 Megapixel und soll besonders weitwinkelig sein - weshalb sie sich besonders gut für Selbstporträts auch von mehreren Leuten eignen soll.Auf dem Lumia 535 läuft Windows Phone 8.1. Vorinstalliert sind unter anderem Outlook und Office. Der Akku hat eine Nennladung von 1.905 mAh und ist dank auswechselbarer Smartphone-Rückseite wechselbar. Die maximale Standby-Zeit soll bei 23 Tagen liegen, die maximale Sprechzeit im UMTS-Modus bei 13 Stunden. Filme soll das Lumia 535 6,5 Stunden lang abspielen können. Unter welchen Umständen diese Werte gemessen wurden, verrät Microsoft nicht.


Das Lumia 535 soll in den nächsten Wochen in Deutschland in den Handel gehen, näher grenzt Microsoft den Verkaufsstart nicht ein. Das Smartphone soll 120 Euro kosten und in den Farben Schwarz, Grau, Weiß, Grün, Orange und Cyan erhältlich sein.Das dritte Modell innerhalb eines Jahres: Lenovos bewährtes Yoga-Tablet mit dem integrierten Standfuß ist nochmals überarbeitet worden - in allen Belangen besser geworden ist es dadurch allerdings nicht.
Lenovo bleibt bei seinen 10 Zoll großen Yoga-Tablets bei einem ungewöhnlich kurzen Produktzyklus: Innerhalb von einem Jahr ist mit dem Yoga Tablet 2 bereits das zweite Nachfolgemodell des ersten Yoga Tablet 10 erschienen. Das vor einem halben Jahr erschienene Yoga Tablet 10 HD+ hat eine deutlich bessere technische Ausstattung als das erste Modell. Bei Lenovos neuem Tablet sind die Unterschiede zum Vorgänger weniger auffällig.



Das außergewöhnliche Gehäusedesign hat Lenovo im Wesentlichen beibehalten: Das Tablet hat an der einen Längsseite einen runden Zylinder, in dem der Akku steckt. Dadurch ergibt sich eine angenehme Gewichtsverteilung. Am Zylinder befindet sich auch der ausklappbare Standfuß. Das Tablet lässt sich damit bequem aufstellen, ohne dass eine Hülle erforderlich wäre, die es dicker machen würde. Neu ist, dass der Standfuß komplett um 180 Grad nach hinten geklappt werden kann.Dank einer Aussparung im Fuß lässt sich das Tablet bequem an die Wand hängen. So kann der Nutzer es etwa in der Küche aufhängen, um beim Kochen Rezepte im Blick zu haben oder beim Abwaschen einen Film zu schauen. Das Tablet nimmt dabei keinen Platz auf Arbeitsflächen weg.
Weil der Standfuß neuerdings ganz nach hinten geklappt werden kann, kommt der Nutzer wesentlich leichter an den Schacht für die Micro-SD-Karte. Wie bereits beim Yoga Tablet 10 HD+ befindet sich der Steckplatz hinter einer abnehmbaren Abdeckung auf der Gehäuserückseite. Der Deckel hat jetzt aber eine Lasche, die ihn an das Tablet bindet. Damit soll verhindert werden, dass die Abdeckung verloren geht. Wer ein Modell mit LTE-Modem hat, findet dort auch den Steckplatz für die SIM-Karte.


Lenovo hat die neue Mechanik so gestaltet, dass der Standfuß recht viel Spiel hat, wenn er nicht voll ausgeklappt wird. Falls der Spielraum des Standfußes nicht mit der Zeit größer wird, ist das kein Problem. Das Tablet steht trotzdem noch gut genug. Insgesamt wirkt der Mechanismus im alten Modell allerdings stabiler.Wer bereits eines der Vorgängermodelle besitzt und sich Lenovos Bluetooth-Tastatur-Cover gekauft hat, kann es mit dem Yoga Tablet 2 nur noch eingeschränkt betreiben. Lenovo hat das Tabletgehäuse geringfügig verkleinert. Dadurch hält das Tastaturcover nicht mehr, sondern fällt einfach ab. Als externe Bluetooth-Tastatur lässt es sich aber noch verwenden.Am Gehäuseaufbau hat Lenovo weitere kleine Änderungen vorgenommen: Statt auf der rechten Gehäuseseite befindet sich die Lautstärkewippe nun links neben der USB-Buchse. Diese kann wieder mit einem USB-OTG-Kabel genutzt werden, um etwa auf Reisen den Smartphone-Akku aufzuladen.Das Yoga Tablet 2 hat ein 10,1-Zoll-Display mit einer Auflösung von 1.920 x 1.200 Pixeln und gleicht damit von den Daten her dem Touchscreen im Vorgängermodell. Inhalte werden scharf dargestellt, das Display ist blickwinkelstabil und die Farben wirken angenehm. Im direkten Vergleich wirkt das Display im neuen Modell etwas rötlicher, fällt aber nicht unangenehm auf.


Die drei Displaymodi gibt es weiterhin. Auch im neuen Modell empfinden wir den Handmodus als zu rotstichig. Die Farbeinstellungen im Stand- und Liegemodus bieten angenehmere Farbtemperaturen. Der Nutzer kann die automatische Modusänderung abschalten, so dass er den für ihn angenehmeren Modus wählen kann.
Das Display ist heller und kann dunkler eingestellt werden als der Touchscreen im Vorgängermodell. Die maximale Helligkeit liegt bei 339 cd/qm, beim vorherigen Modell war bei 304 cd/qm Schluss. Im direkten Vergleich fällt die höhere Helligkeit kaum auf. Anders sieht es beim Minimalwert aus: Das neue Modell kann auf sehr geringe 3 cd/qm heruntergeregelt werden - selbst in totaler Finsternis blendet das Display also nicht unangenehm. Das Display im Vorgängermodell ließ sich mit 5 cd/qm aber auch schon vorbildlich weit herunterregeln.Wie auch bei den Vorgängermodellen spiegelt das Display des Yoga Tablet 2 recht stark, kann aber auch unter Sonnenlicht noch gut abgelesen werden. Leider lassen sich Wischspuren der Finger wieder nur schwer vom Display abwischen. Die Touchscreen-Empfindlichkeit kann nun in den Displayeinstellungen erhöht werden, um das Tablet auch mit gewöhnlichen Handschuhen zu bedienen - eine erfreuliche Neuerung.


An der Kamerabestückung hat sich technisch nichts geändert. Auch das neue Modell hat eine 8-Megapixel-Kamera. Ein Blitzlicht gibt es nicht. Tageslichtaufnahmen haben gemessen an der Kameraklasse eine gute Detailzeichnung, die nochmals verbessert wurde. Die Farben wirken natürlich, aber etwas kühler, und das Rauschen fällt gering aus. Der Autofokus reagiert zügig und kann wieder per Fingertipp verändert werden. Insgesamt schneidet die Kamera also etwas besser ab als die im Vorgängermodell. Auf der Vorderseite gibt es wieder eine 1,6-Megapixel-Kamera für Videotelefonate.
In den letzten Jahren sind die Displays von Smartphones immer weiter gewachsen. Aktuell gibt es kaum mehr ein Modell der Oberklasse, dessen Bildschirmdiagonale weniger als fünf Zoll misst.
In den Steckplatz für Speicherkarten passen Micro-SD-Karten mit bis zu 64 GByte - das ist schon mit dem Yoga Tablet 10 HD+ so. Erfreulicherweise unterstützt Lenovo abermals App2SD, womit Apps auf die Speicherkarte verschoben werden können. Das Basismodell bietet im Unterschied zum Vorgängermodell nun Dual-Band-WLAN nach 802.11 a/b/g/n. Zudem sind wieder Bluetooth 4.0 und ein GPS-Empfänger vorhanden, NFC-Unterstützung fehlt weiterhin. Lediglich 50 Euro mehr kostet das Modell mit LTE-Modul und SIM-Kartensteckplatz.



Lenovo liefert das Yoga Tablet 2 mit Android 4.4.2 alias Kitkat aus. Es läuft also nicht die aktuelle Kitkat-Version darauf, das wäre Android 4.4.4. Bisher war Lenovos Updatepraxis sehr gut: Bei den bisherigen Yoga-Tablets war Lenovo vorbildlich und hat auch für die älteren Modelle ein Update auf Kitkat bereitgestellt. Es besteht also die Hoffnung, dass das neue Tablet auch Android 5.0 alias Lollipop erhalten wird. Lenovo hat sich dazu noch nicht geäußert.Den Startbildschirm hat Lenovo nicht stark verändert, aber darum herum gibt es einige Neuerungen. Wie gehabt, fehlt die typische App-Übersicht, alle Apps landen direkt auf dem Startbildschirm, wie es auch bei iOS der Fall ist. Mit Hilfe von Ordnern lassen sich die Apps verwalten, um einen besseren Überblick zu erhalten.Der mit dem Yoga Tablet 10 HD+ eingeführte Mehrfenstermodus ist auch im dritten Modell vorhanden - allerdings weniger umfassend. Der Nutzer kann bis zu vier Apps nebeneinanderlegen, aber nur noch die von Lenovo vorausgewählten. Apps von Drittanbietern sind generell davon ausgeschlossen. Mit diesem Kniff läuft der Mehrfenstermodus zwar nicht mehr so hakelig, das bedeutet aber eben auch, dass der Nutzer nicht mehr beliebige Apps nebeneinander darstellen kann.


Der Mehrfenstermodus ist nicht mehr in der App-Übersicht implementiert. Stattdessen wird die Funktion über ein Symbol in der linken Ecke der Buttonleiste am unteren Bildrand aufgerufen. Hinter dem Symbol befinden sich sechs vom Hersteller ausgewählte Apps, die dann in den Mehrfenstermodus gezogen werden können. Zudem können diese sechs Apps aus jeder anderen App heraus aufgerufen werden, ohne dass erst zum Startbildschirm gewechselt werden muss.Durch die Veränderung des Mehrfenstermodus ist in der Task-Übersicht Platz für eine neue Funktion entstanden: Alle laufenden Tasks können nun mit einem Fingertipp beendet werden. Außerdem gibt es eine Sperrfunktion. So können die Lieblings-Apps in der Task-Übersicht offen gelassen werden, während die übrigen Apps verschwinden, wenn auf den Aufräumknopf gedrückt wird.Mit einem Fingerwisch von oben in das Display werden bei den bisherigen Yoga-Tablet-Modellen die Benachrichtigungen und die Schnelleinstellungen geöffnet. Auf der linken Seite öffnen sich die Benachrichtigungen, die rechte Seite ist für die Schnelleinstellungen reserviert. Das hat sich beim neuen Modell grundlegend geändert.

Batterie Acer BT.00603.002

A l’heure du Big Data, de la modélisation, l’informatique est partout et pas d'informatique sans mathématiques. Tous les secteurs économiques sont concernés par l’utilisation des mathématiques, soutient Stéphane Cordier, professeur en mathématiques à l’université d’Orléans et porte-parole du Labex Amies (Agence pour les mathématiques en interaction avec l'entreprise et la société).

Pour le PDG de Lyft, une application de covoiturage urbain basée à San Francisco, la clé du succès est dans l'analyse de données. Elle permett d'assurer une qualité de service optimale afin de proposer des chauffeurs au bon endroit au bon moment et au bon prix. Selon lui, les taxis devraient également miser sur cette révolution du big data pour faire face à la concurrence des VTC.

Fondée sur le concept de l'économie du partage, l'application Lyft permet aux particuliers de se tranformer en chauffeurs privés avec leur propre voiture. L'entreprise, basée à San Francisco, offre un service de covoiturage urbain, convivial et peu cher. Le système est similaire à celui d'UberPop, la version ouverte à tous du géant des VTC Uber lancée à Paris au mois de février. Les deux start-up californiennes viennent d'ailleurs d'annoncer le lancement de services équivalents, Lyft Line et UberPool, permettant aux utilisateurs de partager un trajet pour réduire le montant de la course.


UTILISER LES DONNÉES POUR AJUSTER LES PRIX

Pour anticiper la demande en conducteurs à certains horaires (heures de pointes) et dans certains lieux, Lyft utilise les big data. Selon Logan Green, le PDG, les analyses de données permettent d'optimiser les performances. En effet, au lieu de planifier les horaires des conducteurs, Lyft a choisi de simplement leur communiquer la rémunération qu'ils peuvent anticiper en fonction des lieux et des créneaux horaires. Nous sommes transparents sur les données en interne, afin de laisser les conducteurs s'auto-réguler, explique-t-il.

Par ailleurs, grâce aux données, Lyft a aussi pu augmenter la rétention d'utilisateurs. En analysant les données, la start-up a constaté que les utilisateurs sont prêts à payer plus cher aux heures de pointes, plutôt que de ne pas avoir accès à un véhicule du tout. Pour garder les utilisateurs, on s'est rendus compte qu'on devait avoir des conducteurs disponibles tout le temps, ajoute le PDG.

Lyft espère pouvoir continuer grâce aux données à anticiper de mieux en mieux les besoins et déterminer avec précision où les conducteurs doivent aller en priorité.


LES TAXIS PEUVENT S'ADAPTER AU MONDE DES DONNÉES

Par ailleurs, toujours selon le patron de Lyft, le débat taxis versus VTC semble considérer, faussement, que l'industrie des taxis agit comme une entreprise ou une seule entité organisée. On parle d'eux comme s'il s'agissait d'une entreprise cohérente, mais il s'agit d'une union, avec des régulations.

De nombreuses industries [traditionnelles] deviennent des plates-formes qui utilisent des données et de la technologie. Les taxis s'en sortent, pour l'instant, et répondent à des besoins qu'on ne peut pas nécessairement satisfaire, comme quand un professionnel a besoin d'une voiture de première classe pour la journée. Les taxis sont aussi les seuls à être autorisés à récupérer des passagers dans la rue, donc ils vont continuer à dominer sur ce terrain, estime Logan Green.



Ils vont tenter d'utiliser la technologie de plus en plus, poursuit-il. Selon lui, il y a une opportunité pour créer un nouveau marché pour toutes les start-ups qui voudraient aider les taxis à s'adapter à la technologie et leur donner des outils. L'une d'entre elles, Flywheel, est une application qui permet de trouver et commander un taxi depuis son mobile. Logan Green n'est pas inquiet pour autant : cela introduit plus de compétition sur le marché, et offre une meilleure expérience pour les clients. Maintenant le service va continuer à s'améliorer. Et dans cette bataille des données, Lyft veut être en pole position.

Gemalto va renforcer ses activités de sécurité numérique et élargir celle concernant le mettant en mettant la main sur l'américain Safenet, spécialiste de la protection des données et de la monétisation des logiciels. Le français a pour cela mis sur la table 890 millions de dollars (666 millions d'euros environ). Au vu de la rentabilité, de la croissance et des synergies attendues des activités acquises, le spécialiste des cartes à puces et de la sécurité numérique a précisé dans un communiqué qu'il prévoyait de dépasser d'environ 10% son objectif de 600 millions d'euros de résultat des activités opérationnelles en 2017.


Basée aux Etats-Unis et actuellement détenu par le fonds Vector Capital, SafeNet protège, gère et contrôle l'accès à des données sensibles. 80% des virements interbancaires dans le monde passent par sa technologie, ainsi que des applications logicielles.

La société emploie un peu plus de 1500 personnes - dont 550 ingénieurs spécialisés en cryptologie - et compte plus de 25000 clients, entreprises et agences gouvernementales, dans plus de 100 pays.

TOUS LES MAILLONS DE LA CHAÎNE

SafeNet a enregistré en 2013 un chiffre d'affaires de 337 millions de dollars et un résultat des activités opérationnelles de 35 millions en 2013, des indicateurs attendus respectivement à 370 millions et 51 millions en 2014.

Ses activités seront intégrées aux segments Paiement et Identité, et Plates-formes logicielles et Services de Gemalto, dont les chiffres d'affaires pro-forma pour l'année 2013 seront respectivement de 1329 et 715 millions d'euros.

Cette acquisition fait de Gemalto la référence en matière de sécurité des données, des logiciels et des transactions en ligne, en associant les technologies de protection des données au coeur du réseau à ses offres d’authentification en périphérie des réseaux, a fait valoir l'acquéreur.


BOUCLAGE DE L'OPÉRATION D'ICI LA FIN DE L'ANNÉE

Le prix d'acquisition de Safenet pour 890 millions de dollars est financé par 440 millions de trésorerie disponible et par 450 millions issus des lignes de crédit existantes, a également indiqué Gemalto.

Le bouclage de la transaction est attendu au quatrième trimestre 2014.

L'opération aura un effet relutif sur les résultats ajustés de Gemalto avant allocation du prix d'acquisition, dès sa réalisation.

Ultérieurement et selon les conditions de marché, Gemalto pourrait entreprendre une opération de refinancement, basée par exemple sur l'émission d'un emprunt obligataire.

L'action Gemalto a clôturé jeudi sur un cours de 69,27 euros, accusant un repli de 13,4% depuis le début de l'année, pour une capitalisation proche de 6,1 milliards.

Elles viennent à peine de sortir leur œuf mais, déjà, elles veulent être plus grosses que le bœuf. Avec cette nouvelle série d’été, pénétrez dans l’univers de ces start-up au succès fou, qui flirtent avec les dix milliards de dollars de valorisation boursière après quelques mois ou années d’existence seulement. Troisième épisode : le spécialiste des logiciels informatiques d'analyse de données Palantir Technologies.



L’histoire de la start-up américaine spécialiste des outils Big data Palantir est digne d’un roman de Tolkien. Une épopée technologique au nom prophétique : inspiré de l’univers du romancier britannique, un palantir évoque une pierre de vision qui permet à son utilisateur d'observer des lieux distants dans l'espace et le temps.

Et comme dans les livres de Tolkien, les liens avec les puissants favorisent les quêtes. Car Palantir, fondée en 2004 par des anciens de PayPal à la tête de fonds d’investissement, a d’abord répondu à un besoin de la CIA de collecter et d’analyser des méta-données. L’agence américaine du renseignement a d’ailleurs investi 2 millions de dollars dans la start-up à sa création.

TRAQUER LES TERRORISTES ET LES ÉVADÉS FISCAUX

Peu connue en Europe, Palantir Technologies est aujourd’hui valorisée à 9 milliards de dollars. Elle s’est spécialisée dans l’exploration et l’analyse de gros volumes de données pour la fine fleur des institutions américaines : CIA, FBI, ministère de la Défense, NSA (l’agence nationale de sécurité), SEC (l’organe de contrôle des marchés financiers)... Les logiciels phare de la start-up servent à traquer les terroristes et les évadés fiscaux, à scanner les flux financiers tout autant que les communications à haut risque.

Fin 2013, la pépite de Palo Alto (Californie) a bouclé une nouvelle levée de fonds aux termes de laquelle elle a réussi à récolter quelque 100 millions de dollars (700 millions au gré des levées de fonds depuis sa création).

Comme l'écrivait le magazine Forbes en août 2013, les dirigeants de Palantir sont parvenus à faire d’une start-up créée par cinq entrepreneurs issus du sérail une entreprise technologique soutenue par des pontes comme l’ancienne secrétaire d’Etat Condoleeza Rice ou les ex-directeurs de la CIA David Petraeus et George Tenet.http://www.fr-batterie-portable.com/asus.html

Akku Acer gateway nv49c13c

Das allgemeine Design des neuen Moto G ähnelt dem Modell aus dem Jahr 2014. Am oberen Rand im Bereich der Kopfhörerbuchse ist das Gehäuse charakteristisch eingedellt, die Rückseite des Smartphones ist wieder gewölbt. In Verbindung mit dem geriffelten Rückdeckel liegt das Smartphone gut in der Hand, auch wenn es mit 11,4 mm an der dicksten Stelle nicht gerade dünn ist. An den Rändern ist das Smartphone 7,4 mm dick, die restlichen Ausmaße liegen bei 141,7 x 72 mm.Das neue Moto G ist anders als seine Vorgänger nach IPX7 vor Wasser geschützt - bis zu 30 Minuten lang soll es in einer Tiefe von maximal einem Meter unbeschadet überstehen. In unseren Tests hat Wasser dem Smartphone nichts ausgemacht, an die empfindlichen Stellen hinter dem abnehmbaren Rückdeckel ist keine Feuchtigkeit gelangt. Mit Gummilippen sind der SIM- und der Micro-SD-Kartensteckplatz sowie eine eigentlich sowieso dicht wirkende Einbuchtung geschützt.


Obwohl die Rückseite abnehmbar ist und gegen andersfarbige Deckel getauscht werden kann, ist der 2.470-mAh-Akku nicht ohne weiteres wechselbar. Von der geöffneten Rückseite aus scheint er gar nicht erreichbar zu sein; wir finden hier nur eine durch drei Schrauben gesicherte, kleine Service-Klappe.Eine weitere prägnante Änderung neben dem neuen Wasserschutz gibt es bei der Kamera: Statt 8 hat sie jetzt 13 Megapixel. Auch die Frontkamera wurde auf 5 Megapixel verbessert. Die Hauptkamera hat unterhalb des Objektivs zwei verschiedenfarbige LED-Fotolichter, die bei Blitzaufnahmen für eine farblich ausgewogenere Beleuchtung sorgen sollen.
Die Kamera-App ist übersichtlich, alle Einstellungen sind nach einem Wisch von links in das Display erreichbar. Als Aufnahmemodi stehen zusätzlich ein Panorama- und ein Nachtmodus zur Verfügung. Bilder werden durch ein Tippen auf den Bildschirm aufgenommen, einen separaten Auslöser hat die App nicht. Eine Extrafunktion ermöglicht es dem Nutzer, die Schärfe und die Belichtung unabhängig voneinander einzustellen.


Von der Schärfe her ist die Bildqualität vergleichbar mit der des Huawei P8: Feine Details sind nicht ganz so detailliert wie etwa bei der Kamera des Galaxy S6 von Samsung, allgemein ist der Bildeindruck bei Tageslichtaufnahmen aber gut. Allerdings fällt uns auf, dass der automatische Weißabgleich oft einen Grünstich verursacht.Bei Aufnahmen in schummerigen Umgebungen hingegen überzeugt die Kamera des neuen Moto G weniger. Dann sind die Bilder schnell verrauscht und zeigen Artefakte. Die Stärke der neuen Kamera des Moto G liegt eindeutig bei Tageslichtaufnahmen, auch wenn uns ein paar mehr Aufnahmemodi gefallen hätten.Videos kann das Moto G in Full HD aufzeichnen, ein Slow-Motion-Modus nimmt mit 60 fps bei einer 720p-Auflösung auf. 4K-Aufnahmen beherrscht das Moto G nicht, was angesichts des Preises aber auch völlig in Ordnung ist. Die Frontkamera hat 5 Megapixel, das vorige Modell hatte hier nur 2 Megapixel. Dementsprechend sehen Selbstporträts jetzt deutlich besser aus. Für passende Beleuchtung sorgt der Bildschirm, der sich bei Frontkameraaufnahmen weiß einfärbt und als Hilfslicht fungiert.



Als Prozessor kommt im neuen Moto G ein Snapdragon 410 zum Einsatz. Dieser 64-Bit-Prozessor mit vier Kernen hat mit einer Taktrate von 1,4 GHz etwas mehr Leistung als der in den beiden vorigen Moto Gs verwendete Snapdragon 400, ist aber weiterhin eindeutig auf leichtere Tätigkeiten ausgerichtet. Zusammen mit dem 1 GByte großen Arbeitsspeicher unseres Testgerätes mit 8 GByte Flash-Speicher reicht die Ausstattung problemlos für alltägliche Anwendungen wie Surfen, E-Mails abfragen, Musik hören oder auch Videos schauen.Bei anspruchsvolleren Anwendungen kann es hingegen stellenweise bei der Leistung eng werden. So können wir beispielsweise das Rennspiel Riptide GP2 in den Standardeinstellungen mit etwas heruntergeregelten Grafikdetails durchaus spielen; bei vollen Details hingegen fängt das Spiel stark an zu ruckeln.


Wer etwas mehr Reserven haben möchte, kann zur Moto-G-Variante mit 16 GByte Flash-Speicher greifen: Hier gibt es 2 GByte Arbeitsspeicher, was bei mehreren geöffneten Anwendungen zu einer flüssigeren Benutzungserfahrung führen sollte. Insgesamt eignet sich aber auch das kleine Moto G gut für Nutzer, die weniger Wert auf grafisch anspruchsvolle Spiele legen - zumal aufgrund des kleinen Speichers eh kaum umfangreiche Anwendungen installiert werden können. Immerhin haben beide Modelle einen Steckplatz für Micro-SD-Karten bis zu einer Größe von 32 GByte.Das neue Moto G unterstützt Quad-Band-GSM, UMTS und LTE - ein separates LTE-Modell ist also anders als beim Vorgänger nicht mehr nötig. WLAN beherrscht das Smartphone nach 802.11b/g/n, also nur auf der Frequenz 2,4 GHz. Bluetooth läuft in der Version 4.0 LE, ein GPS-Empfänger mit Glonass- und Beidou-Unterstützung ist eingebaut. Auf einen NFC-Chip muss der Nutzer verzichten.


Ausgeliefert wird das Moto G mit Android in der Version 5.1.1 - und ist damit eines der ersten Smartphones, das die aktuelle Android-Version bereits ab Werk hat. Auch mit Lenovo als Eigentümer der Mobilsparte von Motorola gibt es weiterhin kaum Anpassungen an der Nutzeroberfläche - sie sieht fast aus wie ein pures Lollipop von Google. Dementsprechend findet sich links neben dem Hauptbildschirm auch Google Now, falls der Nutzer es verwendet.Einige zusätzliche Funktionen und Apps gibt es aber doch: So kann der Nutzer beispielsweise durch Schütteln des Smartphones die Taschenlampe ein- und ausschalten. Ein zweimaliges Drehen des Smartphones ruft die Kamera auf. Wer diese Gesten nicht benötigt, kann sie auch deaktivieren.


Zusätzlich vorinstalliert Motorola die bereits von früheren Moto-Smartphones bekannten Apps Migrate und Moto. Mit Migrate können Inhalte eines früheren Smartphones auf das Moto G gespielt werden. Moto ist die Einstellungs-App für Motorola-Funktionen wie Regeln oder die Info-Funktion im Standby-Betrieb. Verschiedene Regeln ermöglichen es dem Nutzer, das Moto G bestimmte Aktionen selbstständig ausführen zu lassen. So kann das Smartphone etwa automatisch stumm geschaltet werden, wenn der Arbeitsplatz erreicht wird.Praktisch ist auch beim neuen Moto G die Benachrichtigungsfunktion auf dem Standby-Display. Dabei werden dem Nutzer neue Nachrichten kurz auf dem Display angezeigt, ohne dass das Smartphone aus dem Schlafzustand geweckt werden muss. Auch beim Anheben des Gerätes blendet das Smartphone kurz die Uhrzeit und eventuelle Benachrichtigungen ein. Den Sprachassistenten Moto Assist hat Motorola auf dem Moto G nicht vorinstalliert; er dürfte den teureren Moto-X-Modellen vorbehalten sein. Wer das Moto G mit Sprachkommandos verwenden will, muss sich mit Google Now begnügen.



Die Laufzeit des neuen Moto G macht mit dem 2.470-mAh-Akku in unserem Test einen guten Eindruck. Einen 1080p-Film können wir bei voller Helligkeit über sieben Stunden lang anschauen, bis der Akku leer ist - ein guter Wert. Bei normaler Nutzung kommen wir mit dem Smartphone relativ problemlos auf anderthalb Tage.Das neue Moto G ist in der Version mit 8 GByte Flash-Speicher und 1 GByte RAM für 230 Euro im Onlinehandel erhältlich. In Motorolas Moto Maker kostet das Smartphone in der günstigsten Variante 250 Euro. Die größere Version mit 16 GByte Flash-Speicher und 2 GByte RAM ist nur im Moto Maker erhältlich, aktuell aber nicht verfügbar. Sie kostet 280 Euro.Mit dem dritten Moto G ist Motorola wieder ein gutes Mittelklasse-Smartphone gelungen - denn ein Einsteigergerät ist es angesichts des Moto E nicht mehr. Motorola hat einige wichtige Details wie die Kamera verbessert und neue Funktionen hinzugefügt. Besonders der Wasserschutz ist hervorzuheben - eine praktische Neuerung, die manchen Nutzer vor Ärger bewahren dürfte.


Manches andere hat Motorola beibehalten - etwa die Größe und Auflösung des Displays. Das ist allerdings auch nicht problematisch, ein HD-Display ist dieser Preisklasse durchaus angemessen. Beim Prozessor gab es zwar eine Änderung, die sich auf die Leistungsfähigkeit im Alltag allerdings nur bedingt auswirkt.Dass Motorola eine 13-Megapixel-Kamera in das neue Moto G verbaut hat, ist durchaus lobenswert - häufig gibt es in dieser Preisklasse nur Kameras mit geringerer Auflösung. Bei schlechten Lichtverhältnissen sind die Fähigkeiten des Sensors allerdings begrenzt.Etwas schade finden wir, dass Motorola das neue Moto G in der günstigen Version nur mit 8 GByte Flash-Speicher ausliefert. Zieht man hier den Platz ab, den das Android-System selbst braucht, bleibt nicht mehr viel übrig. Zwar können Micro-SD-Karten verwendet werden, wer sich allerdings etwa bei Spotify Lieder für die Offline-Nutzung speichert, dürfte recht schnell Probleme bekommen.http://www.akku-fabrik.com/asus.html

Batterie Acer TravelMate 2493WLMi

Une fois fixée à son clavier rétroéclairé, clipsable et aimanté, la tablette (800 grammes) devient un PC hybride qui pèse 1,4 kg. Sa puissance lui est fournie par une puce Intel Core M Skylake, associée à 4 ou 8 Go de mémoire vive et un SSD de 128 ou 256 Go. D'une épaisseur de 7,85 mm, le produit arbore un port USB 3.0, un connecteur micro-HDMI et un emplacement micro SD. Compatible WiFi 802.11ac, il dispose en outre d'un port USB-C aux multiples vocations. Elles vont de la charge de l'appareil au jumelage à un écran grâce au support de Thunderbolt 3. Cette dernière technologie sert par ailleurs à transférer des fichiers à une vitesse allant jusqu'à 40 Gb/s. A noter enfin que l'Aspire Switch 12 S est doté de trois micros qui permettent de réduire les bruits de fonds lors des appels en visioconférence.Le terminal d'Acer sera disponible au mois de février en Amérique du Nord, au Moyen-Orient, en Chine, en Afrique et en Europe. Sur le vieux continent, il sera vendu à partir de 1 199 euros avec un écran FHD et 128 Go de stockage.


C'est une rumeur qui enfle : Xiaomi se préparerait à faire son entrée sur le marché des ordinateurs portables. Son premier modèle serait un laptop sous Linux vendu moins de 450€.
Xiaomi est un touche-à-tout. Après avoir bousculé le marché de la téléphonie et de la TV, le fabricant chinois dirigé par Lei Jun s'apprêterait à commercialiser son premier ordinateur portable. L'information qui circulait déjà sur Twitter et des forums a été confirmée par nos confères de Digitimes qui citent des sources internes au fabricant.Pour concevoir son produit, Xiaomi se serait inspiré d'Apple. Une habitude pour le constructeur qui procède de la même façon pour ses smartphones. Doté, donc, de faux airs de Macbook, le laptop en aluminium du chinois embarquerait une puce Intel Core i7, 8 Go de RAM, une carte graphique Nvdia GeForce GTX 760M et un disque dur de 2 To. Les informations sur la taille de son écran varient en fonctions des sources, certaines évoquant une diagonale de 12,5'', d'autres de 15,6''. Toutes convergent en revanche sur le fait que la machine devrait tourner sous Linux.


Comme à l'accoutumée, Xiaomi entend se différencier sur le prix : son premier ordinateur portable devrait être vendu autour de 2999 yuans, soit moins de 450€. Les utilisateurs qui souhaitent y installer Windows 10 devront investir 135 € pour l'édition familiale de l'OS et 279 € pour sa version professionnelle. A titre de comparaison tarifaire, Dell propose un Inspiron 15 de la série 3000 à 420€. Doté d'un processeur Core i3, de 4 Go de mémoire et d'un disque dur de 500 Go, ce portable de 15.6'' (avec écran tactile) avec Windows 8.1. Signalons enfin qu'aux Etats-Unis, certains fournisseurs comme LinuxCertified, ZaReason, EmperorLinux, System76, TuxMobil et LXer se sont spécialisés dans les produits sous Linux. En France, PCLinux propose des PC portables MSI avec une distribution Linux.Selon big blue, pour le premier fois présent au CES de Las Vegas, sa collaboration autour de Watson avec le fabricant d'appareils médicaux Medtronic bénéficiera aux diabétiques.


IBM n’est pas à proprement parler un fournisseur d'électronique grand public. Néanmoins, hier, sa CEO Ginni Rometti est venue au CES de Las Vegas (6 au 9 janvier) afin de promouvoir la technologie Watson pour les objets connectés et les appareils médicaux. Celle-ci a notamment annoncé deux partenariats autour de Watson, l'un avec le fabricant d’appareils médicaux Medtronic et l'autre avec Under Armour, plus connu dans le domaine du sport, qui vend désormais aussi des objets de fitness connectés. C’est la première fois qu’un CEO d'IBM intervient au CES. Pendant son discours, Ginni Rometti a surtout parlé des services d'intelligence artificielle de Watson, qui, selon elle, sont indispensables pour analyser les flux de données générées par les appareils connectés. « Passer au numérique n’est pas un objectif, c’est un point de départ », a-t-elle déclaré. Ajoutant : « Ce qui va différencier les acteurs, c’est leur capacité à comprendre toutes ces données ».



Big blue et Medtronic utilisent les capacités d’analyses de Watson en back-end pour une application qui pourrait aider quelque 400 millions de diabétiques dans le monde. L’app collecte les données directement à partir des pompes à insuline et des contrôleurs de glucose de Medtronic. L'analyse permet de prédire le moment où la chute du taux de glycémie peut devenir dangereuse pour le diabétique. Omar Ishrack, CEO de Medtronic, a déclaré qu’il était possible de prédire ce type de baisse trois heures avant qu'elle ne survienne, et au patient de prendre les mesures nécessaires. 600 personnes diabétiques ont déjà testé l’application avec succès, et Medtronic prévoit de la sortir l’été prochain. Les deux partenaires n’ont pas précisé le coût de ce service, et l’on ne sait pas combien de personnes auront les moyens de s’abonner à l’offre.


L’entreprise Under Armour est venue CES pour tenter une percée dans le marché des dispositifs de fitness portables. Elle propose un bracelet et une sangle de poitrine pour surveiller le rythme cardiaque, ainsi qu'une balance qui, selon elle, permet à la personne de contrôler son poids et le pourcentage de la masse adipeuse. « Toutes ces données, recueillies en même temps, sont analysées par Watson qui, en retour, donne des conseils pour aider les gens à perdre du poids et à garder la forme », a déclaré Kevin Plank, fondateur et CEO de Under Armour. L’entreprise espère qu’en incitant les gens à faire plus attention à leur condition physique, il vendra aussi plus d’articles de sport, objectif que le CEO n'a pas essayé de cacher. « Plus les gens sont en forme, plus ils achètent de t-shirts et de chaussures. Il y a donc une logique à cela », a-t-il déclaré.


Ginni Rometti a également été rejoint sur scène par le président de Softbank pour annoncer la commercialisation, par les deux partenaires, de services basés sur les analyses de Watson et le robot Pepper de Softbank. Pepper est déjà utilisé par Nestlé dans une centaine de magasins où il accueille les clients, leur demande le type de café qu'ils aiment et les conseille en fonction de la machine à café qu'ils veulent éventuellement acheter. Mais Pepper est capable de collecter toutes sortes de données, et il peut savoir combien de personnes sont interconnectée, leur sexe, et même deviner leurs émotions. L'idée est de rassembler toutes ces données et de les utiliser pour affiner des stratégies de marketing et de vente. Avec sa voix douce et ses mimiques amusantes, Pepper a conquis la foule du CES. Mais quand Pepper a déclaré avec sa voix d’ordinateur: « Je suis un robot humanoïde conçu par Softbank pour vous assister », ça ne sonnait pas très humain…Lors de sa keynote d'ouverture du CES 2016, Intel a présenté le Typhoon H, un drone anticollision équipé de la technologie RealSense 3D héritée du tout récent rachat d'Ascending Technologies. Il sera vendu dès cette année pour moins de 2 000 dollars.



Pour sa conférence d'ouverture du CES 2016 à Las Vegas (6-9 janvier), Intel a mis à l'honneur, une fois n'est pas coutume, les objets connectés. Et en particulier son dernier drone, le Typhoon H. Pour montrer les capacités anticollision de sa création rendues possible grâce à la technologie RealSense 3D d'Ascending Technologies qu'il vient de racheter, Intel a confronté son objet volant à cycliste en BMX. Selon le CEO d’Intel, Brian Krzanich, « c’est la première fois qu’une technologie anticollision aussi sophistiquée est proposée sur un drone grand public ». Celui-ci a précisé que le Typhoon H serait commercialisé au cours du premier semestre de cette année et qu’il coûterait moins de 2 000 dollars HT. Fabriqué par Yuneec (prononcer « Unique »), le Typhoon H utilise la technologie RealSense 3D d'Intel pour esquiver automatiquement les obstacles en vol. Il dispose également d'une caméra 4K et d’hélices pliables qui le rendent facilement transportable. Un écran permet au pilote de voir en temps réel les images transmises en vol par la caméra embarquée.


L’an dernier, Intel avait montré une technologie similaire, mais toujours à l’état de prototype. Avec le Typhoon H, cette technologie devient abordable pour le grand public. Enfin, selon l’appréciation d’Intel. La technologie RealSense utilise trois caméras - une caméra de vision, une caméra infrarouge et un faisceau laser infrarouge - pour évaluer les distances et cartographier l’espace environnant. Cette technologie est également utilisée sur des ordinateurs portables, des tablettes et d’autres appareils. Pour montrer le drone en action, Intel a aménagé un espace sur le côté de la salle où avait lieu la keynote. Un cycliste s’est élancé sur un parcours balisé par des arbres en plastique, suivi par le drone qui esquivait les obstacles. « Nous sommes vraiment à l’aube d’une révolution dans le domaine des drones », a déclaré Brian Krzanich. Selon lui, les feux d'artifice seront bientôt remplacés par des essaims de drones illuminés.http://www.fr-batterie-portable.com/apple.html